Nicolas Demorand, le coprésentateur de la matinale de France Inter, révèle sa bipolarité dans « Intérieur nuit », ouvrage poignant dont « Le Point » publie des extraits. Le journaliste livre également des conseils précieux pour les proches de ceux qui souffrent de maladie mentale.

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29 Comments

  1. Encore une fois… Mais COMMENT un homme en souffrance (bien que soigné), peut faire un job pareil et d’une qualité aussi incroyable !? ❤
    Ça force mon admiration (de malade aussi ; pas la même, mais… bref). 🤩

  2. Je salue votre courage car il est temps d'en parler sans tabou de la bipolarite.J'ai une wuestion a poser que faire si une personne continue a vivre dans le deni malgre les crises repetitives et qu'il refuse d'etre prise en charge par un psychiatre?

  3. Pourquoi ne pas parler avec cette opportunité de communication et d'écoute de tous les organismes venant en soutien aux personnes souffrantes et leurs proches (lignes d'écoute et ateliers) : exemples, maison perchée, unafam, argos…

  4. Merci monsieur Demorand ,vous êtes notre sauveur,on va pouvoir enfin vivre sans honte et ne plus avoir à s épuiser à expliquer notre état mental ,c est infernal ❤

  5. Merci Merci mille fois merci 🙏pour votre courage , votre prise de parole
    J'ai vécu 14 ans avec mon ex mari bipolaire sans soin .
    Le plus dur c'est pour mes enfants.
    Dépister à sainte Anne en 2013 ,encore aujourd'hui il refuse tout soin thérapie ou médicaments. Je lui ai acheté votre livre qu'il ne veut pas lire .
    Enfin il vit seul maintenant et nous avons réussi à rester très bons amis ,nous connaissons nos limites et je suis toujours à ses côtés.

  6. On ne naît pas dépressif on le devient. On le devient car inconsciemment nous évoluons dans un climat qui a beau être à nos yeux stable, confortable mais qui va demander des efforts répétés à notre cerveau qui va petit à petit fatigué et nous donner pas cycle des moments de grande fatigue d’abord cognitive et puis physiques puisque nous modifions de la vie dans laquelle nous vivons.
    Notre cerveau est impacté par la sphère dans laquelle nous vivons, si celle- ci est inconfortable nous allons comprendre d’où vient notre mal être mais bien souvent à nos yeux tout est aligné mais pourtant un mal être et une fatigue s’amplifie .
    Notre cerveau a du mal à s’adapter au pseudo confort dans lequel nous vivons car celui n’est pas adapté à du repos que notre cerveau voudrait.
    Tout cela va petit à petit le faire forcé, lui demander de l’énergie mais comme tout cela est psychologique les premières symptômes vont apparaître avec des phases d’épuisement intellectuel , de la procrastination qui va nous demander à forcer encore plus pour continuer à vivre dans un pseudo confort et malheureusement là les choses vont s’amplifier. C’est là que nous allons commencer à soigner les symptômes apparents de la dépression au lieu de comprendre et de changer les choses qui nous entourent pour moins faire forcer notre cerveau.

  7. Le problème qu’on oublie souvent, c’est que les gens autour de la personne malade, sont aussi humains, et une personne bipolaire c’est extrêmement énergivore. Vous essayez de soulager la personne, mais si en plus y’a des enfants, vous vous oublier complètement. Alors oui, faut soulager la personne malade, mais faut aussi penser à la personne qui s’occupe de soulager la personne malade.

  8. Florilège égocentrique navrant, les proches des malades bipolaires souffrent énormément, se voient parfois mis en danger, diffamer et mis dans des situations très difficiles par le malade qui est en crise, et il serait bon de penser un peu à eux aussi. Et arrêter de parler de stigmatisation, les gens ne sont pas stupides et savent bien que tout le monde a des fragilités, avoir parfois des pathologies et s'effondrer.

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