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🔥 3,8 km de natation, 180 km de vélo, 42,2 km de course à pied… et moi au milieu de tout ça.
Dans cet épisode exceptionnel, je te raconte mon aventure Ironman 140.6 aux Sables d’Olonne. De la ligne de départ à l’émotion de l’arrivée, je te partage tout : les hauts, les bas, les imprévus, les moments de doute, mais surtout cette fierté immense d’avoir accompli ce rêve fou.

🎙️ Dans cet épisode, tu découvriras :

Les coulisses de ma préparation Ironman

L’ambiance sur place, la météo, le parcours natation / vélo / course à pied

Mon plan nutrition et hydratation pendant la course

Les galères et les rebondissements du jour J

Le mental nécessaire pour tenir… et franchir cette ligne d’arrivée mythique

🌊🚴‍♂️🏃‍♂️ Si tu rêves de faire un Ironman un jour, cet épisode est pour toi.
Si tu t’entraînes déjà, tu vas te retrouver dans chaque montée, chaque coup de mou, chaque frisson. Et si tu es juste curieux de savoir ce que ça fait de vivre un triathlon XXL de l’intérieur, accroche-toi… je t’embarque !

📌 Mots-clés SEO inclus :
Ironman 140.6, Sables d’Olonne, triathlon longue distance, récit Ironman, expérience Ironman France, aventure Ironman, course d’endurance, finishline Ironman, préparation triathlon, motivation Ironman, triathlète amateur, défi sportif extrême, mental triathlon.

🔗 Ressources :

📥 Mes plans d’entraînement ➡️ ⁠[le lien]⁠ (https://l.instagram.com/?u=https%3A%2F%2Fwww.idosport.app%2Fboutiques-sport%2Fboutique-sportif-du-dimanche%2Fplan-entrainement%2Ftriathlon-m-4%3Ffbclid%3DPAZXh0bgNhZW0CMTEAAaeR2pBkv1-9wLShCa8uNlMWetTK-HwGbIayt2YQDaLSKdCR9zSselWKnSeEOA_aem_mCSyxNDsOIeEHcubWndtIA&e=AT2wMtll-XoC8adVRgeOOSairQGwPIY6O0eQFjoCfrMkKd7M1JY1y7pahjGGOalHBf3fKs_SsvMhF7jcXk_9iYZIn40WLVmQC8X5UyYnLmQG8yK-xTBx-g)

🧠 Mon accompagnement coaching personnalisé ➡️ ⁠[Le lien]⁠ (https://www.idosport.app/boutiques-sport/boutique-sportif-du-dimanche?fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAAaceTHe-rd_PhffjIL0JEd8GC9OkCAJbVB6wz0r5FBKof_jFN6XLdfxrnXSfFQ_aem_WkRzev5zSIH30OSGjywjQg)

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💬 Et toi, c’est pour quand ton Ironman ?

Sport un peu de sueur mais beaucoup de police. Comme un pro mais on rigole. Bienvenue dans l’aventure Trix. Et bien le bonjour très sportif et sportif dimanche, j’espère que vous allez bien. Moi ça va super bien. Ça y est, c’est fait. Je suis un Iron Man et ça c’est fou. Après un peu plus de 11h d’effort, je vous en dis plus sur le chrono en détail à la fin évidemment pour la rétention et que tu restes jusqu’au bout parce que c’est ça qui régale. Et oublie pas évidemment de laisser euh une petite note euh des étoiles, un avis, un commentaire pour soutenir le travail, ça fait toujours plaisir. Aujourd’hui, on va parler de l’Iron Mandolon. Je l’ai fait, mon premier Iron Man, ça y est, c’était une expérience incroyable et je vais revenir dans cet épisode en détail avec vous. Je vous partage depuis un peu plus de 6 mois tous les détails de ma prépa. Euh, j’essaie de ne rien omettre, de répondre à toutes les question. Déjà pour moi, pour avoir une trace euh et quelque chose, un petit calendrier à suivre et à revenir dans 10 ans, 20 ans, quand j’auraiis oublié la douleur et l’effort que c’est l’investissement que nécessite un Iron Man, je pourrais retrouver ce podcast. Mais aussi pour vous, si vous lancez, si vous préparez votre premier Iron Man ou votre 10e, il y a peut-être des choses à améliorer, il y a toujours des choses à améliorer et l’idée c’est de partager cette expérience là histoire que tout le monde s’y retrouve. Donc l’Iron Man 140.6 des Sables d’Olon, la première édition, je vous l’ai expliqué, je vous l’ai dit sur les différents épisodes que vous avez sûrement écouté, sinon je vous invite à le faire. Euh j’ai on a choisi euh ce cet Iron Man là parce que il y a la Belle famille qui y est, c’est plus facile d’un point de vue orga et puis on avait déjà fait le 703 là-bas donc on connaissait déjà une belle partie du parcours et c’est vrai que la course à pied est très belle mais très dure. J’y reviendrai sur la troisème partie. Commençons la veille de l’Iron Man. Tout va bien. J’ai récupéré mon dossard. J’ai posé mon vélo dans le parc à vélo. Pneu dégonflé parce qu’il faut savoir que la veille et la semaine d’avant, on a eu le premier épisode caniculaire de l’été. Il a fait 35°. Ça s’est arrêté le samedi. Alors quand je dis arrêté, attention, il a fait frais puisqu’il ne faisait plus que 28 30° le samedi. Ça va comparer à 357. Du coup, c’était relativement frais et le dimanche, ils annonçaient entre 23 et 28. On savait pas trop sur quel pied danser, mais donc pour poser le vélo dans le parc à vélo, on a dû dégonfler les pneus pour éviter qu’ils explosent avec la chaleur parce que le parc à vélo est en plein soleil et on n pas pu laisser notre nutrition puisque pour les mêmes raisons sinon elle allait cuire et c’est pas le but de se retrouver avec des gels cuits. Donc la veille, on se retrouve à devoir splitter en deux ce qu’on va mettre dans la zone de transition. On a déposé le vélo et la moitié du matos prévu dans les sacs de transition hormis la nutrition et également les flasques ou les bidons. J’ai un bidon pour me rincer à T1. J’ai une flasque d’électrolyte de boisson d’effort oversteam à T1. J’ai une deuxième flasque à T2 pareil de boisson oversteam à hydrixir, la boisson d’effort d’endurance que je kiffe et que je prends en trail. Euh l’idée c’est de pouvoir boire entre les transitions. J’ai un gel pour chaque transition et euh ensuite j’ai mes six gels un par heure euh sur le vélo prévu. Je prévois 30 km/h. J’espère faire mieux à ce moment-là. Je pars sur un plan où j’espère faire mieux. Je vise aux alentours 32. Euh et si ça se passe pas bien et ben j’aurai les ravitau tous les 25 km sur le vélo pour amortir. Bref, on prépare tout ça. J’ai mes petits sacs à la maison qui vont y aller le lendemain matin. On a les amis qui sont arrivés, la famille, il y a plus de 10 personnes à gérer et à faire manger. C’est absolument incroyable tout ce soutien, cette force et puis cette ambiance précourse, cette espèce de stress. J’essaie de me dire qu’il faut en profiter, que ça arrive pas assez souvent et que c’est pas des moments de vie assez réguliers pour pouvoir s’y habituer. Donc j’en profite au maximum. Un peu stressé. On va se coucher vers 22h30. Le réveil est mis à 5h du mat. Ça nous fait une bonne nuit. On a bien dormi toute la semaine d’avant et puis contrairement à là c’est un apprentissage de l’Ultra Trail. Contrairement à notre premier 100 miles, les 3 mois d’avant ont été beaucoup plus calmes au niveau side project, sur tout ce qui est à côté, le travail, les déménagements, les vacances, les bouger en weekend et cetera. On était arrivé épuisé sur notre premier 100 miles et là on voulait vraiment être en forme. Donc ça faisait 3 mois qu’on faisait un très très gros effort sur les nuits de sommeil. Donc résultat, une petite nuit, la veille n’est jamais très impactante. Si tentez que vous avez bien très bien dormi la semaine d’avant et que vous avez une qualité de sommeil sur les 3 mois d’avant euh raisonnable, on va dire évidemment avec les aléas de vie. Mais du coup, réveil 5h en pleine forme et je me réveille, j’ai envie. J’ai la dalle, j’ai l’écros, j’ai qu’une envie, c’est d’aller en découdre et d’aller profiter. Et ça c’est trop bien parce que c’est rare que je sois pas stressé et que je sois parfaitement axé dans profiter. Et je sais que c’est ça qui va m’amener à la performance, à performance au sens évidemment par performance, j’entends le dépassement de soi et aller au bout de soi-même en faisant une course pleine, une course maîtrisée pour soi à son niveau. Et ça c’est différent pour tout le monde. Il y a des gens qui peuvent être déçus de faire 9h30 sur Iron Man et il y en a d’autres qui seront hyper contents et ravi de faire 14h. Chacun ses objectifs, chacun ses ambitions et chacun son niveau. Et évidemment, si tu peux pas faire 9h ou si tu as pas la caisse pour faire 9h, c’est comme pour un marathon. Si tu fais 5h, 5h30, c’est déjà très bien. Tant que tu t’es dépassé, que tu l’as fait à fond, que tu as kiffé, c’est le plus important. Donc là, j’ai envie, j’ai vraiment envie. J’ai envie d’en découte, j’ai envie de vivre cette journée. 6 mois que je m’y prépare. J’ai mis un investissement monstrueux en terme d’heure. Euh on a fait des semaines à 23h, on a fait plusieurs semaines à plus de 20h d’entraînement. Euh j’ai fait le choix de mettre énormément de volume avec des très longues sorties à vélo puisque je m’entraîne avec ma femme et que du coup par définition je suis pas toujours dans mes allures. Donc on a j’ai favorisé l’aérobier et j’ai augmenté le volume pour pouvoir l’accompagner au maximum en gardant évidemment quand même une bonne base de qualité. Si je devais à peu près faire une moyenne, j’ai réussi à maintenir les 20 % de qualité pour 80 % de volume sur les 20h. Ce qui fait globalement 4 heur d’intensité. Généralement en course à pied, il y avait une séance à vélo, deux séances en course à pied d’intensité et la natation, j’ai un peu fait l’impasse à la natation. J’ai nagé globalement entre 2000 et 3000 une fois par semaine toutes les semaines depuis janvier, j’alternais entre des exos techniques, des exos puissances, des exos euh de respiration, un petit peu tout ça. Mais j’avoue que j’ai fait l’impasse sur la natation. C’est c’était totalement décidé et choisi à disons que j’habite à 20 minutes de la piscine qu’entre les horaires d’ouverture le trajet 20 minutes aller 20 minutes retour plus le temps de te changer d’aller dans le bassin de faire tes 3000 qui prennent 1 heure 1 heure et si jamais tu veux monter à 4000 et de rentrer. Tout ça prend énormément de temps et soumis aux horaires de la piscine. J’ai pas voulu me rajouter de charge mentale. J’ai préféré charger et aller chercher le le progrès sur le vélo et la course à pied. C’était le plan de base. Je m’y suis tenu toute la prépa et donc j’attendais pas grand-chose de la natation. Bref, on se retrouve au matin 5h30 du mat. On a petit déj classique comme d’hab. J’en parlais dans l’épisode avec Nouchka Diè. J’ai pas changé mon petit déj tout simplement parce que avant les sorties longues, j’ai pas j’ai pas fait les modifications. Donc je suis resté sur ce que j’ai l’habitude de faire. soit à deux œufs, un bol de moes avec un petit peu de fromage blanc et du miel pour le sucre, un fruit type kiwi et là c’était une banane en l’occurrence et bref, je suis parti. Un petit verre d’eau évidemment, un café pour me forcer à aller faire popo avant et ne pas être embêté sur la course. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour forcer à cette action là un petit peu plus rapidement et ne pas être embêté. Ça marche très très bien. C’est juste que c’est pas top au niveau après de l’absorption des vitamines et cetera. C’est pas très grave. Là, c’est pas l’objectif. Euh, on part vers 5h45 à peu près en voiture. Un ami à nous nous dépose sur la zone de transition. On regonle nos pneus, on dépose nos gels et nos flasques et nos bidons sur le vélo. On met tout ça en place et puis on se dirige tranquillement sur la plage. Il y a à peu près 15 minutes de marche ultra tranquille. On n’est pas très large parce que le temps de tout faire un petit peu, d’attendre les amis qui se garent et cetera. Euh globalement il est 6h50, le départ est à 7h pour les pros féminines, 7h10 pour les le handy sport et à 7h15 les premières vagues d’athlète part. On n’ pas vu le départ des pros pour vous dire à quel point c’est un peu tendu et on est rentré dans la zone de transition à 7h15. On est rentré sur la zone de 1h15. C’était ce que je prévoyais dans le plan de base. Je me suis dit ça se passe bien 1h10, je sais que j’en suis capable et ça serait cool. Ça va dépendre de la marée puisqu’on âge en Atlantique. Les Sabdolon c’est l’Atlantique. Normalement sur le 70, on avait le le courant qui était favorable. C’était une marée montante et il y avait qu’un seul crochet à faire dans le Chenal. Ce qui faisait qu’on était porté pendant les trois/4 de la course et ce qui faisait la la majorité des gens avaient une énorme nage. Là c’était pas le cas. Il y avait une énorme boucle et comme on partait un peu plus tard, on avait la marée descendante cette fois et du coup la marée contre sors de l’eau et je suis en pleine forme pour pouvoir écraser sur le vélo où c’était clairement le point fort et c’était ce que je voulais atomiser. Donc tranquillou, on enfile la combi, on se prépare, on se retrouve dans le sas 1h10, je suis avec ma femme, un athlète que j’ai que j’ai coaché pour la pour la prépa là-dessus. 6 mois d’entraînement, on se retrouve sur la ligne de départ et une pote violène que je retrouve aussi au départ qui fait aussi son premier full Iron Man. Et là, l’ambiance, elle est palpable. Il y a énormément d’émotions, c’est juste beaucoup trop bien. Il y a toute la famille, tous les potes qui sont là à nous encourager. Le départ est donné. Rolling start, ça c’est vraiment bien. Rolling start et en plus, on a 200 m à faire sur la plage. Alors 200 m, j’exagère peut-être, mais en tout cas 100 entre 100 et 200 m qui qui ne sont du coup pas nager. C’était ça. C’était le petit moment de bonheur où tu sais que tu peux courir. J’ai pas cherché à sprinter. Je sais que la journée, elle va être longue. J’ai profité, je me suis vraiment dit, c’était le mindset de la journée. Je voulais essayer de profiter au max. Je voulais profiter de l’ambiance, je voulais me faire un maximum de souvenirs, essayer évidemment de perfer d’atteindre les objectifs chrono que je m’étais atteint. Mais avant tout, à 800 € la journée, je voulais kiffer. Ouais, je voulais me dire “Merde, profite, ça va pas arriver tous les jours. Euh, fais le plein de souvenirs.” Donc j’ai profité de ce démarrage sur le sap. Je suis parti tranquillou dans l’eau, contrairement à des ALF ou des M où globalement tu fonces tête baissée et c’est à bloc globalement ou au seuil et tu réfléchis pas trop. Là, je me suis vraiment dit, “Tu as le temps, ça se joue pas sur ces 10 secondes là, profite tranquillou, nage.” Je suis parti sur la nage, j’ai posé ma nage, j’ai pris mon temps, je me suis un peu décalé par rapport aux gens histoire de pas être embêté. Je m’en fichais de faire 100 m de plus ou 50 m de plus. Tranquillou, j’ai pris mon temps, j’ai posé ma nat resp temps. Il y avait pas de méduses. Je pense qu’elles sont toutes parties vu qu’on est on est parti dans la dans la première moitié mais en fin de première moitié qu’ avait déjà presque 1000 athlètes qui ont dû qui ont dû sortir enfin qui devaiit être passé en natation avant nous. Donc plus trop de méduses alors que sur la reco, il y avait des méduses. Plutôt bien. Je pose ma nat monte bipe les 500 et je vois que je suis en 140 au 100 m, ce qui fait à peu près du 1h05 et je suis en mode bah alors c’est cool mais c’est un peu rapide, c’est bizarre. Je vais regarder les 500 prochains et on va voir comment c’est parce que c’est dur d’avoir des sensations en mer quand tu as le courant. Je sais pas trop si le courant il est avec toi ou contre toi. 1000 m pareil, ça tourne bien. Je passe les 1500 en 23 minutes et je suis en mode bah c’est cool. Je suis pas en train de forcer, je suis pas en train d’appuyer. Musculairement ça va au niveau respi ça va. Je suis bien, j’ai envie de faire un petit pipi. Je fais pipi dans la combi. Team pipi dans la combi clairement. Voilà, pas de filtre. Ah ça permet de se réchauffer dans l’Atlantique, c’est cool aussi même si elle était pas si fraîche, l’eau était à 19°. Euh elle était pas si chaude mais pas si fraîche. Température idéal pour la performance en combi 1523 minutes. Je me dis bah si ça se maintient comme ça, j’espère juste que c’est c’est peut-être qu’il y a un courant favorable finalement. Trop bien. Et là on fait le demi-tour et là tu as le courant défavorable. Et donc j’étais aux alentours d’une 40 et j’ai fait 1500 m aux alentours de 250. Je Ah peut-être que c’est maintenant. le courant défavorable. Là, ça a été un peu plus dur, mais je me suis dit c’est pas grave, j’ai bien nagé avant, ça va faire une moyenne à 1,50 à peu près. C’est ce que je visais. Je suis dans les chronos, je suis dans ce que j’ai prévu. Donc pas de panique, on reste, on fait ce qu’on sait faire, on nage, on pose sa nage. Et si ça avance pas, ça avance pas pour tout le monde si c’est à cause du courant. Donc tant pis, on arrive au niveau du retour du phare. Là, on est à peu près à 2000. Il reste 1900 m dans le chenal à peu près à faire. Euh là, je vois tous les amis sur le bord et j’avais dit à mon pote photographe que si jamais je le voyais et qu’il me voyait, je lui ferai signe et je ferai une attaque papillon pour impressionner les copains. C’était débile, c’était très drôle, ça m’a fait marrer. Ça m’a permis de m’occuper surtout parce que ça faisait déjà 45 minutes qu’on était parti et que je commençais déjà bah à me faire suer. Tu parles à personne dans l’eau. C’est c’est très monotone comme effort. Euh donc c’est comme si tu as fait un jog de 45 minutes, tu es content qu’il y a un peu de divertissement à un moment. Donc j’ai fait un petit papillon évidemment juste pour le fun et pour golerie. Ça m’a essoufflé en en trois passes. Le papillon était dégueulasse. Je me mets 1/10 pour la note artistique. Euh et en plus derrière, j’ai été essoufflé pendant à peu près 200 m le temps retrouver mon rythme. Mais ça m’a fait marrer. Ça m’a sorti un peu de la de la monitude qui ne se dit évid évidemment pas de la lassitude de l’épreuve. Et puis après j’ai fini tranquillou. Je de l’eau en 1h09, 56 secondes. Exact. dans ce que je voulais faire et dans ce que je savais capable de faire. Donc trop content, je sors de l’eau, j’ai même pas le tourni en sortant de l’eau. Vraiment, je suis en forme, je suis en pleine forme honnêtement. Je sors de l’eau, je suis en mode bah trop bien, j’ai l’impression de pas avoir nagé et c’est ce que je voulais. Donc hyper content, je suis en en pleine possession de mes moyens. Je me je me reconcentre, je me rince bien, j’enlève bien la combi bas et ils ont mis une petite douche et je me rince bien pour enlever le sel et éviter les irritations. Je perds 10 15 secondes à bien me rincer le cucu pour enlever tout le sel de la mer ou en tout cas essayer d’en d’en diluer un maximum au niveau de la douchette. J’arrive là, ils ont mis des petits verres d’eau. Je bois un petit verre d’eau. J’arrive sur ma zone de transition, je bois ma petite flasque, je prends mon petit gel, je m’habille. Je ne me dépêche pas. Là, la consigne, c’est globalement euh je sais que euh ça va être long. C’est pas une transition où j’essaie de gratter des secondes. Euh je veux être efficace, je veux être euh rapide dans l’efficacité, mais je veux pas confondre vitesse et précipitation. Je veux pas me retrouver à avoir oublié deux gels parce que j’ai voulu gagner 10 secondes sur la partie transition. Globalement, je me suis fixé un tempo de 6 minutes. Sachant que entre l’eau et le premier sac de Ravito, tu dois avoir 300 m à courir avec une petite remontée. Entre le sac et le vélo, ils t’ont mis des zigzags, donc tu dois refaire à peu près 200 ou 300 m pied n ou avec les cales au pied et ensuite entre le vélo et la sortie, tu as 100 ou 200 m en fonction d’où tu es. Ça fait vite un petit kilomètre de transition. Donc je savais que la transition était plutôt longue du fait qu’il y avait deux enfin deux zones de transition entre les sacs et le vélo. Donc je voulais pas me presser. Je visais entre 6 et 8 minutes. Je me suis dit ce serait une bonne transition pour un full entre 6 et 8 minutes. En dessous 6, j’ai été efficace. Si ça va, je prends. Évidemment. Au-dessus de 8, c’est que il faudra optimiser, c’est que j’ai pas été assez bon. Euh et je sors de la transition en 6 minutes 49 euh en ayant tout fait. pris mon gel, pris ma petite boisson d’effort, bu un verre d’eau, habillé, préparé, tout bien. Donc content, je monte sur le vélo, j’ai des très bonnes sensations et là je me rends compte qu’avec tout le stress de gonfler les pneus, les bidons, le chaud et cetera, j’ai le truc con, j’ai oublié de baisser mon plateau et pourtant je le sais, je le répète à tous mes athlètes et là j’ai oublié de passer mon pl du grand plateau au petit plateau, ce qui fait qu’au moment de caler et de vouloir démarrer, c’est un petit peu dur. Je me retrouve à devoir forcer un peu. Je suis pas passé loin de la catastrophe. Euh mais je sauve l’honneur et le démarrage. Je pars tranquillou. Là le Ramblet il est vide, il est pour nous. Je profite, je me mets sur le vélo, je me mets sur les prolongateurs quasiment directement. Je me pose et je prends mon allure. J’essaie de J’attends un peu évidemment deux trois bornes que ça passe. Mais je me lance. Je sais que je pars pour 180 km. J’ai de l’énergie, je suis en forme, je vais essayer de la répartir sur les 180 km et évidemment de les répartir en gardant à l’œil qui a toujours un marathon derrière à faire. Donc il faut gérer. Pour la partie vélo, je vous en ferai un épisode complet sur le draft et sur les règles en triathlon. Petit rappel, le draft est totalement interdit et rouler en pack est totalement interdit. Si vous avez le même niveau que quelqu’un, soit vous le doublez, soit vous roulez à côté euh mais vous ne devez pas rester euh pareil. Ça a été hallucinant et ça m’a un peu énervé. Il y a eu euh énormément de draft, mais je vous en parlerai dans un épisode complet euh dessus. Moi ce que je savais et ce que j’avais dit en tout cas aux gens qui y étaient, c’est que si tu veux drafter, draft fais-le pleinement, assume-le entre guillemets pour pouvoir faire une énorme course vélo et c’est pour ça qu’il y a presque plus de 500 personnes qui roulent au-delà de 38 km/h à vélo. J’ai du mal à y croire sachant que les mêmes personnes derrière font un marathon en 4h30 5h et j’ai beaucoup de mal ou en terme de gestion c’est dégueulasse mais ça c’est pas grave. Moi, je me suis dit, je fais ma course, c’est mon premier Iron Man, je veux que ce soit propre, je veux un chrono de référence, je veux pas flamber avec des faus stat ou en tout cas des stades de cyclo où j’aurais têté une roue tout le long. Je me dis, je fais les choses propres, je le fais avant tout pour moi. Je me suis inscrit à l’Iron Man pour moi, pour me montrer que j’en étais capable, pour aller choper ma médaille. un petit peu pour mon père aussi euh à qui j’avais promis que j’en ferai un et avec qui c’est lui qui m’a donné envie de le faire quand j’ai quand j’étais mino, quand j’avais h piges et il en parlait parce qu’il avait des potes à lui qui le faisaient, qui l’avait invité à manger et je me suis dit ah j’ai envie de le faire depuis que j’ai 8 ans, j’ai envie de le faire. Mon père est parti, il a rejoint les étoiles, ciao à lui et et en gros ciao dans le sens bonjour hein, attention c’est coucou. Je me suis dit euh je le fais pour moi et pour lui globalement. Le reste, j’en ai à peu près rien à faire. Euh vous pensez ce que vous voulez des stats et n’importe qui en triathlon se fait son avis sur les stats. C’est toujours très compliqué de juger d’avoir un avis euh dessus, hormis de rouler avec les gens directement, surtout sur le vélo. Et les stats prennent une part très très trop importante. Les je les triathlètes aiment beaucoup euh s’as sticker le manche sur les sur les stats. Il y a une part de juste titre parce que c’est la data qui te fait progresser et c’est quelque chose de stimulant de savoir c’est un facteur qui te permet de contrôler tes progrès. Mais ça ne doit pas servir à rabaisser ou à juger d’autres performances. Et c’est là-dessus où il y a un petit progrès à faire dans le monde du triathlon parce que c’est un frein pour beaucoup de gens qui n’osent pas sous prétexte que ah bah je roule pas assez fort. C’est encore une fois le message c’est le même. Tu as un vélo, va rouler, respecte les règles, fais pas de draft parce que les mecs couvrent grand leur bouche. Souvent ils font du draft, souvent ils roulent en ploton et en plus derrière c’est eux qui rabaissent les gens. Euh c’est pas à cela que j’ai envie de m’identifier. C’est pas comme ça que je conçois le triathlon. Moi, j’aime bien le dépassement de moi. Je le fais pour pour avoir les cuisses qui chauffent. Donc, je me mets dans l’épreuve. Petite disgression. Tu sens que ça me tit comme sujet, hein ? Tu tu sens que c’est un vrai sujet en triathlon qui est un petit peu relou et surtout sur Full Iron Man. Euh, quand tu sais le gain qu’il y a à à aller chercher, c’est tout de suite très intéressant et c’est un peu tu as envie, tu as envie d’y aller. C’est vrai que c’est ton tempant. Euh mais c’est moi je trouve ça important de le faire pour soi avant tout. Donc je roule et je me dis pose ton vélo et roule comme tu sais le faire. J’ai des sensations mais vraiment les potes, c’est incroyable. Je vole, je juste j’appuie sur les pédales, j’ai pas l’impression d’appuyer. Je regarde ma monde, je suis à 35, 36. Je me dis mais c’est c’est pas mes allures concrètement, c’est pas du tout là-dedans que je suis censé être. J’avais prévu de rouler à 32 comme je vous le disais et je me dis c’est bizarre, là il y a du 36 37 qui sort. Je sais que je suis capable de le faire comme j’ai déjà fait les exos de seuil pendant 10 15 minutes, du 4 x 15 minutes à 36, ça passe. C’est quelque chose que je peux tenir en étant assez inconfortable rapidement mais que je peux tenir. En tout cas, que je tiens pas à 180 bornes, ça c’est une certitude. Je me connais et je connais le parcours. Je sais qu’il y a quand même des petits valons et en gros c’est un parcours qui est compliqué si tu roules en dessous de 30 km/h global, très globalement, ça dépend énormément des profils. Plus tu es rapide, plus c’est un parcours qui est simple, plus tu es lent, plus c’est un parcours qui est dur parce qu’il faut prendre c’est des ces espèces de toboggan ou en tout cas il y a quelques mur et et comme les murs sont pas très longs, plus tu arrives vite et plus tu roules fort, plus le mur tu le passes avec l’inertie de ta vitesse et donc moins tu remè de puissance en haut alors que plus tu arrives doucement, plus tu vas caler en bas de la côte et plus ça va demander d’énergie pour finir la côte. Donc bref, je vois euh je vois les stades, je vois la première heure, je bipe la première heure à 35,6 km/h de moyenne. Et là, je me dis c’est simple, j’ai regardé ma montre, j’ai 1h 35,6, je me dis bah là si ça se maintient comme ça au au choix, soit c’est la perf de l’année et derrière faut que je sois solide sur le marathon pour me montrer que c’est pas du bluff et que je suis pas au-dessus. Deuxièmement, comme je je m’entraîne à la sensation, j’ai pas de capteur de puissance à ce moment-là, j’ai que la monte. Donc j’ai pas de capteur de cardio fiable. Euh et surtout le capteur de cardio sur le vélo, c’est pas c’est pas c’est pas dingot. Je vous déconseille de l’utiliser en tout cas de gérer et de piloter votre sortie vélo avec juste le cardio. C’est un petit peu risqué. Et je me suis entraîné du coup à la sensation. En terme de de RPE, le ressenti physique à l’effort, je suis bien mais je sais que c’est pas quelque chose de normal et je préfère jouer l’économie. Euh du coup, je me ralentis de moi-même, je baisse les wattes et je me dis écoute, on va faire l’heure d’après dans les chronos prévus, une ou 2 heures. Et si au bout de 3h, tu as toujours les jambes pour aller à 35 36 et ben tu remettras sur la la dernière heure et tu auras fait quelque chose d’à peu près propre mais tu te seras pas grillé. tu sauras pour la prochaine fois potentiellement que tu es capable de rouler à 36. Ça a pas loupé. La deuxème heure, je me mets entre 32 et 34, un peu plus dans les zones que que je maîtrise, hormis évidemment quand il y a des petits tapqus. Euh et là, les premières gênes gastriques arrivent à savoir que sur la partie natation juste après le pap, 200 ou 300 m après le papillon, attention, ça n’a rien à voir avec le papillon, c’est juste pour vous situer dans la natation. Euh quelqu’un m’a mis un coup de point, alors il a pas fait exprès, il n’ il posait sa nage, on est tout à fait d’accord. Ça arrive en triathlon, ça secoue, il me met un énorme mandale dans les lunettes. Euh moi à ce moment-là, je suis concentré sur manage et je suis posé dans mes dans mes pensées globalement. Euh et je par réflexe, j’aspire de l’eau et je bois deux très grosses gorgées d’eau de mer, ce que je ne voulais pas faire parce que sur Iron Man, quand tu bois l’eau qui est pas propre, l’eau de la mer n’étant pas évidemment potable, c’est pas ouf pour le transit. et ayant un transit très fragile, je sais que ça c’est quelque chose qui peut me straille complètement. Et là au bout de bah 1h30 à peu près 2h de vélo, ouais, au bout des à peu près entre 50 et 60 bornes avant le deuxème ravito. Au premier ravito, j’ai pris une barre pour manger un peu solide et et globalement 20 minutes après la barre, j’ai commencé à sentir une baisse d’énergie et en tout cas un transit qui s’activait. Je me suis dit “Ou là, qu’est-ce qui se passe ?” OK, on va réduire un peu la quantité de sucre parce que j’étais à 90 g de glucideur à ce moment-là. C’était ce que je ce à quoi je tournais et ce à quoi je m’étais entraîné. Je me dis “OK, on va réduire un peu, je vais passer sur du 50 g, voire 40 g de glucideur pendant 1 heure. Je vais voir, je vais laisser un peu mon transit au repos. Je vais réduire un peu à ce moment-là pendant 20 30 20 30 minutes. Ouais, je suis passé à 30 31 km/h de moyenne juste histoire de voir ce qui se passait et comment ça évoluit, si j’allais prendre un tir ou pas. Et euh et d’observer. C’est reparti. Le transit est passé. J’ai fait globalement 30 Ouais. 30 minutes à peu près de passage un peu à vide euh relatif, on est d’accord. C’est juste un peu inconfortable et j’étais en mode bah c’est pas ouf, faut pas que ça dure parce que c’est pas agréable. Et puis c’est parti complètement. Euh là, on est au km 60 et jusqu’au km 150, ça a été un billard. Mais vraiment, j’étais trop bien. Je roulais à 34, je me décalais, je regardais les pelotons et j’étais en mode bande de con globalement et ça m’occupait. Et ça m’occupait. Il y avait des gros passages à vide où il y avait personne. On était tout seul dans la campagne. Le triathlète n’est pas trop causant sur le vélo. C’est J’ai trouvé quelques personnes avec qui parlent mais c’est pas la majorité. Chacun est dans son effort. Très bien. C’est le but de la course. Mais du coup, c’est un peu long. C’est quand même un peu long. Euh tout 180 bornes de vélo, sans parler, sans animation, sans rien, sans musique. Euh c’est très très long comme effort. Euh et du coup, il y a eu une petite lassitude mentale. Mais hormis ça, sachant que j’avais l’habitude et que c’était toujours plus court que les entraînements et que les 20 heures d’entraînement semaine, je me suis dit bah let’s go en profiter et et essayer de kiffer les paysages. Bon, c’est la c’est l’arrière pays des sabdolon. C’est pas non plus magnifique et incroyable. C’est beau, c’est la campagne mais ça occupe pas, ça divertit pas. Bref, en d’un point de vue sensation, je me suis juste concentré là-dessus. manger, boire, rouler dans la zone que je maîtrisais et là j’étais entre 32 et 34 km/h de moyenne à peu de choses près et ça roulait très très bien. Au 150e, j’ai à nouveau une baisse d’énergie, une petite baisse énergétique et une baisse de morale. Je le sens, je me dis “OK, pareil, même chose que la première fois, je vais chiller, on est à 150 bornes, la course est globalement faite. Il va rester 1 heure, un peu moins d’une heure vu que je suis sur des 32 34 de moyenne. Je me dis “OK, prends pas de risque à ce moment-là, on réduit un peu, on réduit la voilure.” Là, le but, c’est d’arriver en forme sur le marathon, c’est plus forcément d’aller grappiller une minute sur le chrono vélo. Euh, je ralentis un peu, ça dure 15 minutes ce passage là. Un peu plus en dedans, les cuisses commencent à tirer, c’est normal. Il y a 180 bornes de vélo qui viennent d’être fait. Avant ça, il y avait quatre bornes en mer. Le corps commence à fatiguer un peu mais c’est une fatigue de de fin de footing quoi. C’est je suis encore très en forme et c’est une fatigue toute relative où Ouais, je suis à 160 bornes. Je suis j’ai hâte et je commence à avoir hâte que le vélo se termine et j’ai ma dose quoi. Globalement, c’est plutôt ça. Euh ça répond toujours. Euh je continue sur 170 175 bornes avant l’arrivée vers les 172. Du coup quand on arrive dans les maraiss, je relâche complètement mon effort. Je continue de rouler mais je suis plus en position aéro. Je me redresse, j’étire les bras, j’essaie de m’étirer au niveau du dos, euh j’essaie de me mettre debout en danseuse, de varier les positions et de commencer à redonner de la mobilité au niveau de mon bassin, de mes lombaires, euh de m’étirer un petit peu pour plus forcément être en concentrique et que la transition se passe pour le mieux. Ce qui se fait super bien parce qu’au moment où je pose le vélo, bah je suis en super forme. J’ai roulé à 33,1 km/h de moyenne sans draft et ça, j’en suis plus que fier parce que c’est les heures de vélo ont payé à ce moment-là. Je regarde le chrono, je suis en 5h27 pour faire 180 km de vélo. J’ai encore du mal à le réaliser quand je le dis et je suis mais entre ça et la natation, bon la natation c’est un holdup, on est d’accord. Ah, faudrait que je m’entraîne pour aller chercher aller gratter 5 ou 7 minutes, ça pourrait être intéressant. Euh mais là, le vélo, j’ai fait l’entraînement qu’il fallait et je suis très content parce que j’espérais pas ça. J’espérais 31 32, j’aurais été content à 30 30 31, j’aurais été content. Je me serais dit c’est une bonne course. Euh, j’aurais pas été fier et satisfait à 2000 % comme je le suis là. Mais là 33 sans sachant que je roule sans CLM, je roule avec un vélo à 2500 balles. La moyenne des vélos sur le parcours sur le parc à vélo et de 6500 €. C’est énorme. J’ai pas le vélo le plus optimisé pour le triathlon euh mais je roule quand même à 33. J’ai pas drafté et ça, j’en suis très très fier. C’est quelque chose dont Ouais dont je suis fier. J’arrive à le dire. C’est cool. Euh sans sans présomption euh d’innocence, c’est pas du tout ça. Sans vouloir être présomptueux euh ou avoir un énorme melon, ça reste une perf tout à fait random et classique euh quand on commence à s’entraîner en triathlon et qu’on commence à à vouloir axer performance. Mais c’est c’est quand même une très très belle perf dont je suis dont je suis fier. Euh je le pose du coup euh après un à peu près 7 he d’effort du coup un peu moins euh sur la transition la T1 ou enfin la T2 du coup maintenant où je pose le vélo, je repars euh là petite galère au moment de poser mon vélo, je fais trembler la barre. Le vélo d’à côté qui devait valoir 15000 balles commence à trembler, à vaciller et il se vote par terre. Et là, j’ai plus de réflexe, je suis plus C’està-dire que quand même, je viens de faire un effort assez long de 7h. Je suis à 7h d’effort. Je suis j’ai pas les réflexes pour attraper le vélo à ce moment-là. Je suis désolé. Et à et je suis je me sens trop con à ce moment-là parce qu’en plus, tu as tout le public qui regarde et je suis côté barrière où il y a le public et je suis juste en mode et ouais et qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? Je Il y avait rien. Le vélo n’avait rien. Ah il est tombé pas du côté des railleurs. Donc nickel. Je me suis juste fait peur. Mais c’est la petite anecdote marrante où moi je me revois perdre mes moyens. essayer de le rattraper comme une mergise en ayant absolument aucun réflexe et ça c’était très marrant. Euh mais du coup, je pose gel, petite boisson d’effort, on passe en course à pied, je mets les chaussures, je mets le bob parce que le soleil s’est levé sur la dernière heure, il commence déjà à faire chaud et je le sais, la chaleur c’est pas ma pote. C’est pas quelque chose dans lequel je suis à l’aise. C’est pas un effort que j’aime, que j’apprécie, que j’affectionne et que mon corps gère surtout. Je suis beaucoup plus à l’aise sur une Saint Lion dans le froid. C’est quelque chose qui ne me gêne pas. Le froid, ça peut descendre à du – 10, – 15, – 20, ça me gênera pas des masses. Évidemment, il va faire froid mais c’est pas quelque chose qui va totalement flinguer ma course. À l’inverse, le chaud et ça se joue d’un point de vue neurologique, c’est-à-dire que tu as les appétences pour ou tu ne les as pas, même si tu l’entraînes, c’est tu je me suis entraîné, je me suis exposé à la chaleur, j’ai fait tous mes jogs et sorti vélo, j’ai sur les premières chaleurs à 20°. J’ai essayé d’aller euh chercher le soleil, de partir entre midi et 14h, mais le problème c’est que bah c’est une course fin juin, ça a été les premières chaleurs à 30, on parle de 30° euh ressenti. Donc c’est compliqué de s’entraîner en en avril, mai, juin, mais tu peux, il a commencé à faire du 22 23°gr 2 3 jours mais c’est pas non plus 30°, donc c’est compliqué de se préparer parfaitement à ça. Et même en me préparant, c’est pas quelque chose qui est qui est naturellement. tu le sens venir, tu sens que je mets en place le terrain et les premières excuses de ce qui s’est mal passé en gros sur l’analyse, c’est la chaleur qui me strike. Je pense que le fait d’avoir bu la tasse en dans la mer et d’avoir eu les deux petits problèmes gastriques sur le vélo n’a pas aidé du tout. Mais bref, je pars sur la course à pied, ça va très bien. Je sors de la transition, le premier kill, je suis en 440 et je visais entre 5 et 5 10 avec la chaleur, je voulais faire 5 1520 histoire de baisser un peu le le seuil et de me dire tranquille, premier kilomèt géré à la montre 440, je suis en mode ça va pas tenir, il faut que je ralentisse de ouf. Je repasse en 510, 2e km ça y est, je suis dans le rythme. 510 ça bouge pas. 3e km on passe dans le sable. Là, je passe en 540 parce que bah c’est le sable et c’est un peu plus dur. Mais je m’inquiète pas, je veux pas en mettre à ce moment-là. C’est encore long le parcours et je sais que musculairement ça va, je suis pas en train de donner donc tranquillou. Et je sens à ce moment-là, au 3e km que la chaleur est là. C’est-à-dire que c’est un parcours sur le Ramblet en plein cagnard. Il y a pas d’ombre, il y a rien. Un peu comme Anice, mais Anice a quelques palmiers. Euh là, il y a vraiment rien du tout sur le ramblet. Il fait que 26. Je dis il fait que 26 parce que les gadot qu’on fait Nice la semaine d’après et ce qu’on fait Francfort aussi il faisait 34°gr c’est autre chose. Là, il fait plein cagnard 26°gr ressenti 30 31. C’est pas tout à fait la même course, mais disons que ça reste très chaud. Un marathon en plein cagnard, sachant que là, à ce moment-là, il est 14h30. Plein cagnard 14h30, tu sais que tu en as pour 2 3h de de deux grosses grosses chaleurs amorflées. Et donc, j’y vais en gestion et plus ça avance, plus j’arrive sur le ramblet, je me dis “OK, il fait très très chaud.” Là, il y a une vague de chaleur. Il y a des gens, il y a le béton qui respire, qui transpire la chaleur et là, il fait très très chaud. Il y a pas un brin d’air. On a beau être en bord de mer, en front de mer, il y a pas un courant d’air, il y a pas un foutu courant d’air, je suis en mode “OK, ça va être compliqué.” Je pars et je me dis “Pose-toi dans une allure où tu es confortable et où tu fais-le aux sensations, ce qui sort.” Et à ce moment-là, c’est frustrant parce qu’au niveau des jambes, ça va super bien. Je cours très très bien. Mais alors, au niveau du cardio et de la gestion de l’effort global en ressenti, ça va pas du tout. Et juste je sens que la cocotte minute est en train de chauffer, de chauffer, de chauffer. Je me dis “OK, standby, on annule tout ce qu’on avait prévu sur le marathon, je me mets en 550 6 minutes au kill et je gère.” Et ça, je sais que c’est une allure, c’est mon allure d’ultra. je sais que je peux la tenir longtemps et que c’est un effort dans lequel je suis à l’aise euh et que je suis vraiment pas en train de donner musculairement. Donc je me dis “Let’s go, plan de secours, on se met en 550 6 minutes au kill et on tient.” Et là l’objectif c’est une résistance. On va de ravito en ravito. À chaque ravito, je m’arrête pour mouiller le bob, me mouiller la nuque, prendre le temps de prendre un verre d’eau et cetera qui à perdre 10 15 secondes à chaque fois. Mais c’est pas grave, c’est pareil. Même si au cumule, je sais que je perdrai 3 4 minutes. J’ai fait le deuil du chrono que je visais sur marathon déjà. À ce moment-là, on est à peine à 7 h8 bornes au moment où je vous parle. Je sais que le marathon va pas se passer comme je veux et je suis déjà en train de faire ce deuil là de pas pouvoir je viser un marathon aux alentours de 3h45h euh 3h45 3h50 pas 5h sinon la barrière est un peu large tu l’auras compris. Euh c’était ce que j’aurais aimé faire. Je pense que musculairement j’en étais j’en j’en ai les capacités. Je me suis entraîné pour mais les paramètres de la course sont tels que il fait 26°gr, il y a du soleil. C’est pas quelque chose sur lequel j’ai pu m’entraîner et dans lequel je suis à l’aise. Donc on change le plan de course. Je passe en 6 minutes, je m’arrête et je ralentis au ravito. Ça tient, je sens que ça tient. Ça tient 17 bornes. Et là, au 17e km euh globalement, je bois une ceinture, enfin ceinture ou Rosan je sais plus. Ceinture, je crois qu’il donnait sur les ravit. Je bois mon verre, mon godet de de ceinture comme je faisais. Globalement, je faisais un petit peu de Rosana, un petit peu de ceinture, enfin Rosana ceinture, un petit peu de Coca euh et un petit peu d’électrolyte. Je variais les trois boissons. J’étais que en liquide parce que je savais que si je prenais du solide, c’était patatra au niveau de l’estomac. Donc c’est tout safe, tout en contrôle. Et au 17e, le verre de Sainthior, je le bois, il ressort instantanément. Mais juste le verre, rien de plus. Je le fais en courant. C’est pendant que je courais, ça donnait un espèce de gros crachat. Mais il ressort, je suis en mode bon bah si OK, ça va être compliqué mais si ça passe plus, ça passe plus, c’est pas grave. J’ai encore de l’énergie, on verra quand ça lâchera. Je continue, je poursuis mon effort. Je poursuis mon effort 2 3 4 km. Il y a encore un ravito, un deuxième ravitau et là je prends du coup il y a plus que le Coca qui passe. Je prends le Coca et je sens mon estomac se tordre et se nouer. Et à ce moment-là, je suis en j’aime pas ce Tu sais, j’ai le frisson, je sais pas si vous avez déjà eu ce c espèce de de grosse diarrée à l’effort où vous avez le frisson dans les chines, dans la nuque et tu sais que les 5 prochaines minutes vont être fatales et que tu vas pas avoir le choix. C’est va falloir être rapide, efficace et ça va être douloureux. Tu sais, tu le sais avec toi-même. À ce moment-là, tu as un peu honte. Et là, pas de bol. Je me retrouve sur le Ramblet, donc on est à peu près au 20e km. C’est dans la zone chaude des supporters. C’estàd que c’est là où il y a le plus de monde. Et alors, merci Iron Man d’avoir mis des toilettes à ce niveau-là. Il y a trois toilettes chimiques, vous savez, les toilettes de chantier là où il fait il y a pas d’aération là-dedans, ça pue la mort. C’est un lieu de décès globalement. Il doit faire 50°gr parce qu’il y a pas d’aération. C’est en plein cagnard depuis 10h, voire même la veille au soir. Tu as tout le monde autour. Donc quand tu rentres dedans, tous les supporters savent pourquoi tu rentres dedans et ils te regardent et ils sont en mode “Ah, bon courage, peut-être c’est un pipi.” Il voit ça dure plus de 30 secondes. C’est en mode c’était pas un pipi. J’ai dû rester 10 minutes à ce moment-là. Euh 10 bonnes minutes, he bien taper. J’étais pas au chrono, c’était juste que je ne pouvais pas bouger. J’ai hésité à un moment au bout de une fois que la première grosse salve était partie. Je vous épargne les détails quand même techniques, mais tu vois que le premier gros était parti là, il a tu as cette question avec toi-même où tu as encore des frissons et tu es en sué dedans. Tu est-ce que j’y retourne ou pas ? Et si j’y retourne, est-ce que dans 500 m faudra se rearrêter ? Sachant que le détail, c’est évidemment la trifonction qui est trempée d’eau et de sueur et du coup qui est hardcore à enlever. Tu te retrouves à poil dans l’Algeo. À ce moment-là, tu es pas fier. J’étais pas fier. J’étais pas c’était pas un bon moment. C’était pas un bon souvenir dessus, mais c’est un souvenir quand même. Disons qu’à ce moment-là, je le prends en pleine tête et je suis en mode “hm bah voilà, ce sera ça l’histoire de mon Iron Man. Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse ?” Vu tout ce que j’ai sorti, je pouvais pas le faire. Je pouvais pas faire une dise euh d’inis pardon et le sortir sur la ligne d’arrivée. J’étais qu’à 20 bornes, il restait 22 bornes à faire. Je pouvais clairement pas le tanker 22 bornes. Donc j’ai pris la meilleure décision, j’y suis allé, ça a duré 10 minutes, je suis sorti euh pas fier. J’ai marché quand même 200 300 m histoire de de m’assurer que ça allait. Prêt à faire demi-tour. Je repars, je me refais un petit Coca, ça a l’air de refonctionner. Je suis en mode “Oh e ça va ou pas ? Ça va tenir 22 23 24 derrière ? Je fais ça a l’air pas trop ma et patatra énorme nausé à ce moment-là. Je là c’est pas juste le verre d’eau qui est ressorti. J’ai dû ressortir mon repas des h derniers jours. C’était des spasmes. J’ai dû m’arrêter et me tenir à deux entre j’ai vomi entre deux poubelles et je me tenais aux deux poubelles. Et un un petit bénévole qui m’a regardé qui m’a dit “Ça va, vous voulez arrêter ?” Mais surtout pas mon pote, je suis à 25 km, il m’en reste 15. Crois-moi bien que si je dois ramper, je vais y aller. Je suis encore à 6h de la barrière horaire. Je suis très très bien. Je vais vomir tout ce qu’il faut vomir. Mon corps, il vomira et il fera ce qu’il faut autant de fois qu’il faut. À un moment, il y a plus rien normalement. Théorique, ça c’est la théorie. Euh mais en fait, tu as beaucoup de réservve. Bref, je me vide à ce moment-là pareil, je repère 2 3 minutes. Mais pas agréable hein. Le truc plié en deux, courbature au niveau du bit, je sens les abdos contractés. Je repars en marchant toujours et puis après je me remets à courir. Et là, à chaque fois que je me remets à courir, j’arrive à me remettre dans les 5 6 minutes au kill. Ce qui est d’autant plus frustrant parce que musculairement du coup, j’arrive à partir et je me dis 550 ça fait que du 4h5 et ça m’aurait donné à ce moment-là je fais les calculs, tu as que ça à faire donc tu calcules. Je me dis je peux avoir le sub 11h euh le sub 11h est jouable dessus. Donc je me dis bah écoute essaie de donner au max et tu verras bien ce que ça donne. Et là deuxième salve, je me retrouve à nouveau bloqué dans les toilettes, les algécoè rendez-vous avec moi-même en tout. Euh j’ai vomi quatre fois et j’ai je dû m’arrêter chier trois fois et c’était vraiment pas ouf. Euh évidemment de moins en moins de temps parce qu’il y avait de moins en moins de choses à sortir. Euh mais ça m’a bien strike la course et ça c’était que sur la euh 2e et à partir de la 2e et demi et jusqu’à la fin de la 3e boucle, ça m’aura pas lâché. Donc sur quasiment euh 15 bornes, j’étais en PLS. Ça a été le milieu de la course le plus dur. Et puis je sais pas mentalement ou peut-être vidé plus rien. Je sais toujours pas ce qui s’est passé à ce moment-là mais plus rien dans l’estomac sûrement. Je pense que c’est ça. Et mentalement, j’ai switché sur la dernière boucle, je me suis dit écoute, c’est ça l’histoire de ton Iron Man. Tant pis pour le chrono, c’est pas grave. Tu es venu, tu tu es en train de le faire, tu là il reste 10 bornes. Tu sais que tu vas finir la boucle, il y a tous tes potes, toute ta famille qui sont là. Ma femme m’a doublé à ce moment-là et je suis en mode bah il y a Lego qui en prend un coup. Et en même temps, je suis si fier d’elle que je suis en mode bah juste c’est trop cool. Elle elle est en train de défoncer sa course. Donc trop bien. Elle est en train d’anéantir son chrono parce que pour qu’elle me rattrape c’est qu’elle était très loin des chronos qu’elle avait prévu. Et c’est ce qui s’est passé. Elle a tué sa course et je me suis dit la dernière boucle, fais-la pour toi. Profite. Regarde le l’ambiance, le paysage, les bénévoles, les ravitaux. Profite de chaque instant, chaque seconde. C’est la dernière fois que tu vois le ramblet, que tu vis ça de cette manière-là et que tu vises cette course là. et j’ai essayé de me mettre dans un mood positif où j’étais en mode “OK, euh c’est une chouette expérience, c’est la dernière fois que je vis ça, profites-en à fond, profite de chaque mètre.” Et j’ai réussi à relancer à ce moment-là, enfin à relancer, à maintenir l’allure et j’ai plus besoin d’aller aux toilettes ou de vomir. J’ai arrêté de boire et de manger aussi totalement, ce qui est pas du tout l’idéal, mais ça m’évitait de d’avoir à vomir. Donc c’était plutôt cool et plutôt un bon choix sur le moment. Et ça m’a permis de finir la les derniers 10 bornes sans sans m’arrêter. Je me suis arrêté à un ravito, toujours pareil pour me rafraîchir, mouiller le bob et pouvoir pouvoir marcher 50 m. Mais le global, tous les 10 derniers bornes sont très bien passés et j’étais plutôt bien dedans et j’étais j’étais assez content et surpris et j’ai profité jusqu’à faire le dernier sprint et là je là mentalement j’ai eu toutes les barrières qui se sont effondrées. Je me suis je me suis effondré sur la finish line. La finish line où j’ai voulu faire un truc un peu original et puis j’avais pas d’idée. J’étais grillé. J’arrive, je vas-y, je vais sauter. Je saute, mauvaise réception, je finis sur le cul et je me dis voilà, tu l’as ton truc original sans faire exprès, tant pis, c’est ce sera comme ça pour cette fois. Et et après, je me suis effondré à l’ombre et j’ai mis globalement 3 jours à me remettre au niveau gastrique à refaire caca pour pour les adeptes de sans filtre. Ça a mis un petit peu de temps mais fier, heureux, j’ai fini en larme. Ma femme m’attendait sur la ligne d’arrivée parce que du coup, elle est arrivée avec 10 minutes d’avance sur moi. Euh, elle a fait la course, elle visait moins de 12h, elle fait 11h6. Moi, je visais 11h et j’espérais accrocher les 11h. Je fais 11h19, je suis hyper content. C’est un premier Iron Man. J’essaie de relativiser. Le marathon passe en 4h36. J’arrive quand même à sortir 636 de moyenne en m’étant arrêté un nombre de fois incalculable aux toilettes. Je suis en mode c’est quand même très cool. Musculairement, j’ai récupéré 2 jours après, je n’avais aucune séquelle et j’ai pu renager, courir et rouler 2 jours après. Mentalement, j’avais pas trop envie. L’envie n’y était pas tout à fait et c’est ça a mis un peu plus de temps mais physiquement j’ai récupéré. Donc frustrant et en même temps content, heureux de l’avoir fait. Je suis un Iron Man, j’ai fait la course. C’était fou. C’était juste incroyable. J’espère que tu as été que tu as profité. Dis-moi comment ça s’est passé en commentairire. Hésite pas. Euh je vous sortirai une vidéo YouTube complète si vous voulez les images de la course un peu plus en détail. Je la vidéo YouTube sera en lien du de l’épisode évidemment. J’espère que le récit t’a plu et que tu y étais. Hésite pas à me dire ce que tu en as pensé dessus. On évite les conseils. Il faudrait éviter de manger des électrolytes, c’est sûrement tes 90 g de glucides. Peut-être, c’est passé, on s’en fout s’il y a des trucs à analyser, ça arrivera dans un second temps. Euh je vous en ferai un épisode de un épisode complet aussi sur ce que je peux améliorer ou pas en attendant une super nage, un super vélo, ça fait quand même 2/3 de réussie et un marathon qui pour moi est raté mais reste un marathon en 636 de moyenne, ce qui reste un marathon couru et ça c’est quand même très cool. Donc donc hyper content, je suis un fucking Iron Man et ça c’est trop cool. Je te souhaite une très bonne journée. Accroche-toi à tes rêves. Si tu veux devenir un Iron Man, il te suffit de t’entraîner, de le faire, d’y croire et d’être patient. J’attends ça depuis que j’ai 8 ans. Je m’entraîne, ça fait 15 ans que je prépare ça. J’aurais pu le faire avant. Ça aurait sûrement été une course moins aboutie. J’aurais encore plus morflé sur le marathon. Mon expérience en ultra trail m’a évidemment servi. Je suis hyper content de l’avoir fait. Maintenant le trail me manque et je vais retourner faire un peu d’ultra trail parce que c’est quand même vachement plus fun et vachement moins stat. Allez ciao, bonne semaine à toi. Peu importe où tu es, je te souhaite, je te fais la bise et je te souhaite un bon entraînement. Ciao l’équipe.

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2 Comments

  1. Sympa ce marathon. Un ENORME bravo en tout cas, c'est vraiment dingue comme épreuve et tu l'as ultra bien géré avec une excellente mentalité

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