courte 160 km seulement entre Bergerac et Caor. Des étapes qui généralement donnent lieu à des attaques d’autant plus que maintenant les positions sont bien établies dans ce Tour de France. Nous ne revenons pas bien sûr sur la prise de pouvoir de Miguel Duren. Nous avons eu l’occasion de beaucoup insister sur l’extraordinaire performance de l’Espagnol. Robert, nous allons maintenant à la course pour découvrir quatre hommes, quatre garçons. Donc on va les reconnaître tout de suite. Il y a notamment le maillot de champion de France de Duran que vous allez retrouver et puis Stephen Ododge, je crois que on peut aller à la course. Merci. Ces quatre hommes donc avec Serp Pellini, avec Odge, avec Duron et Bortolami. Quatre hommes donc qui sont échappés depuis un moment maintenant mais le pleut semble revenir. Les écarts sont de moins en moins importants et c’est sans doute la première impression que va nous donner Jean-Paul Olivier. Cette échappé peut-être condamné Jean-Paul. Oui, car l’écart continue à descendre. Il est maintenant de 4 minutes et 15 secondes. Les coureurs se relaisent mais les en tête bien sûr, mais les relais sont beaucoup moins incisif et derrière vous avez sans doute la visualité de la chose. Le ploteu a augmenté son avance. Je suis avec les quatre échappés et derrière eux ici, on se ravitaille euh en ce qui concerne Serpellini en tout cas et l’allure tient a un petit peu augmenté maintenant mais l’écart va continuer à décroître. Merci Jean-Paul. Première leçon de cette étape, Robert Chapat. Les Banesta sont en tête avec Migueline Duren dans leur roue. C’est dire que comme depuis 4 ans maintenant, ils assument complètement leur position, ils prennent la course en main. C’est moins qu’on puisse dire puisque même une duren qui n’est pas présent dans leur groupe de tête est revenu avec facilité. Contrôle de ravitaillement bien exécuté pour lui, mais il est prudent car aujourd’hui le danger c’est la fringale. Sur 160 km, beaucoup de coureurs négligent les éléments de base, les aliments de base aussi parce que ils ont tort, ils ont tort. Il l’avait bien dans le coup de faire ça. Alors derrière Thierry Blanco, pas de bobo dans cette étape parti très rapidement aussi justement Patrick. Bonjour. Bonjour Robert. Bonjour. des Bob malheureusement avec une chute tout à l’heure au km 34 dans une descente chute de Yan Unzaga, John Hunzaga le coéquipier de Tony Rominger et puis également de Bruno Tibou Bruno Tibou le coéquipier d’Armand de Lascoevas bon tous les deux évidemment sont repartis ont pris leur place dans le pleloton le plus impressionnant dans cette chute c’est Bruno Tibou qui souffre d’une plée à la cuisse gauche mais apparemment ces deux coureurs ont repris leur place et pour l’instant nous venons de passer la zone de ravitaillement Le ploton a quelque peu accéléré mais rien de spécial depuis cette petite chute donc Patrick du km 34. Voilà donc les Banesta qui se lancent à la poursuite avec Alonzo avec ici Ouarte ils sont tous là les Vanesto. Il y a même Jean-François Bernard qu’on a vu la passé. Jean-François Bernard qui nous déclarait ce matin qu’il était satisfait à la fois de son contre la montre et aussi de son leader. On écoute Jean-François Bernard satisfait de son contre la montre. Ouais. Ouais. Un bon contre la monte un peu difficile dans les 20 derniers kilomètres mais non non j’ de bonnes sensations. Ça doit être un régal quand même d’avoir un leader comme Miguel Enduren quand on voit ce qu’il a fait hier. Ouais mais je veux dire nous on était confiant depuis le départ hein. Je veux dire on a énormément on était sûr de Miguel. Je veux dire, bon ça c’est le petit plus pour nous le démontrer mais je veux dire jusqu’au contre la monde d’hier, il y avait aucun problème. On sait que Miguel est très fort. Alors quelle va être la tactique pour vous contrôler déjà jusqu’au bout, jusqu’à Paris ? Vous savez ça fait 3 ans que c’est la même histoire qui se répète. Là on est dans la 4e année. Miguel a pris le maillot dans le premier qu’on en mett. Maintenant ben on attend c’est aux autres d’attaquer. Alors c’est aux autres d’attaquer et c’est à l’équipe Vanesto de contrôler. Euh Robert, on dit que c’est d’échapper euh les gardes diminuent et qu’on n’est pas très optimiste. Toutefois, les Banesta n’ont pas vraiment intérêt à tout regrouper. Ils vont simplement assurer un rythme assez suffisant, un tempo comme on dit dans le pleleton pour que cet échappé ne prenne pas trop de proportion. Mais euh je ne crois pas qu’ils aient vraiment intérêt à complètement faire revenir le pleton. Ce sera le travail des équipes de sprinter tout à l’heure. À coup sûr Patrick, vous avez parfaitement raison mais une durée n’a dû donner ses consignes de de mettre personne personne au maximum. C’est-à-dire quand on roule à 45 à l’heure sur le plein, on peut pas perdre beaucoup de temps et en revanche, on peut en prendre beaucoup. Donc une duren prolongeant la séance et permettant aux quatre de se distinguer va attendre patiemment les 20 ou 25 derniers kilomètres. Alors il y a quand même un gênur dans ce dans ce groupe d’échapper. Régis Foressier vient de nous le montrer, c’est le dénommé Bortolami parce que lui il n’est qu’à 547, il est 4e au classement général. Donc Bortolami c’est quand même pas un compagnon d’échappé bien confortable. Stephen préférait se retrouver qu’avec Durant Serpellini car ces troisl ne sont pas dangereux au classement général. C’est sans doute Bortelam qui va les condamner à l’in succès. C’est bien possible mais Rominger l’a fait à dessin. Il a laissé Bertolomi qui est 2è dans sa formation son lieutenant il l’a laissé libre pour la journée. À lui d’exploiter la chance en quelque sorte que lui donne Roming Guerre. Mais ça ne sera pas forcément dans la poche. Alors on prend soin de ses lèvres. Vous avez vu Stéphanot très délicat qui s’est mis un petit peu de produits sur les lèvres. Il ne faut pas souffrir de de brûlure. Et les quatre hommes donc se relent fort bien comme Jean-Paul nous l’a bien indiqué tout à l’heure. Oui Jean-Paul. Et bien l’écart est toujours de 4 minutes et 30 secondes alors que les coureurs viennent de pénétrer dans le département du Lotte et que l’on s’approche tout doucement de la côte de Gourdon. Alors, c’est l’occasion pour nous de souligner la beauté de cette région avec Robert. On en parlait tout à l’heure. Enfin, tout le monde ne parle que de ça dans le pleleton. C’est une région absolument superbe. On quitte la Dordogne, donc on va la saluer vraiment très très bas. La le département où 1000 châteaux. On a vu des scènes absolument époustoufflantes avec l’hélicoptère. C’est vraiment une région où il fait très bon vivre où les gens sont charmants. Bravo la Dordogne donc pour l’accueil réservé autour de France. Et puis j’en profite quand même pour vous redonner un rendez-vous jeudi soir dans les trésors du monde avec Nathalie Simon à 20h50 donc le 14 juillet. Si vous aimez la France, si vous aimez la beauté de cette région, nous allons nous promener dans la vallée de la Veerre pour trouver des trésors de trésors du monde et vous allez voir des monuments, des grottes, des lieux absolument splendides. Donc si vous le voulez, ne manquez pas jeudi soir donc sur France 2 à 20h50 les trésors du monde. Vous allez découvrir notamment les ais de Tayc, vous allez découvert le bug. Ce sont des lieux vraiment on est resté complètement pantois. On croyait bien connaître la France avec le Tour de France. On est déjà passé par là mais à chaque fois c’est un choc he Robert bien sûr et ça rappelle beaucoup au corps du Tour de France qu’après le tour les critérium navigue surtout par là on a connu jusqu’à 50 critériums dans l’année autour de l’Al des théâtres de champion championnat de France qu’on avait organisé donc je crois que dans le pleton il doit rester encore des nostalgiques mais la nostalgie pour l’instant ne semble pas du tout du fait des d’Anesto. On revient à la course et c’est toujours l’occasion pour nous de vous demander, de vous inviter à voter sur 3615 code stade 2 à voter pour le coureur qui vous a le plus impressionné de la journée qui a été le meilleur attaquant et vous pouvez donc grâce au 3615 code stade 2 au service télématique de France 2 avec Jean Lebert vous pouvez gagner un vélo et pas n’importe quel vélo. Dans le pleton de nette accélération en tête, toujours sous l’impulsion des banesto, il semble que les équipiers d’Induren aient envie d’en finir au plus vite. Mais est-ce bien prudent ? Chaque jour, nous voyons ainsi se développer selon les l’esprit le meilleur de la course par équipe, se développer une formation en tête du pleloton et une duren vient la en dernière position de son équipe et ça n’a porté bonheur à personne pour l’instant d’opérer de la façon qui nous est offerte. Alors, on va souligner également le le bon esprit d’équipe des MP qui ont su alors que Massimo Guiroto vient ici en tête du ploton. Guiroto qui a été élu sur l’initiative de Xavier Louis par un jury le meilleur né du ploteton, celui qui a le plus, on va le dire, de pif et qui sent le mieux la course. La preuve, il est en tête du pleon maintenant. Oui, Jean-Paul, l’écart est maintenant passé au-dessous des 4 minutes. 3 minutes 55. Dernier chrono 355. Ce n’est pas une surprise quand on voit le ploton emmené donc par les bananesto qui ont décidé donc de prendre les choses en main à l’image de Melkure Maori, ancien vainqueur du Tour d’Espagne et entièrement maintenant dévoué à son leader Miguel Inden et qui s’est fait une p chaleur là. Oui, il a un bon esprit ce Mauri. Parce que relégué au rank Kelcien actuellement quand on a gagné le tour d’Espagne et qu’on se bon spécialiste des courses contre la monte, il a dû en prendre un sacré coup sur la bobine hier. Bien que très heureux que ce meilleur temps a été réalisé par son chef de fil. Oui, c’est un peu le même cas pour Jean-François Bernard qui a été un leader en son temps et qui maintenant on est réduit au rôle d’équipier qui tient d’ailleurs fort bien. Alors voyez Abdouar mais demande pas pour faire ça. C’est pas la base. échapper on les échapper un peu quand même. On les détail hein, j’ai les échapper en détail. Étonnant travail étonnant non ? Superbe travail des banesta qui ne font plus aucun doute maintenant sur leur état d’esprit. Ils sont les patrons du pleleton. C’est encore une petite défaite même légère pour Rominguer qui avait détaché à l’avance celui qui occupe dans sa formation. le poste de lieutenant et qui a été très bien placé au classement général jusqu’à hier. Donc Rominguer redonnait sa chance en quelque sorte à Bortolomie, mais c’est lui qui sera la victime. [Applaudissements] Les jambes étaient très lourdes ce matin au départ parce qu’après une épreuve aussi rondement menée que celle d’hier, on a besoin de récupération et on a attendu les premiers démarrages avec anxiété et ben non, pratiquement aucun souffrant à l’arrière du pleut. Mais encore une fois, les Pyrénées arrivent, demain nous y serons. Et il y a beaucoup de personnes dans ce ploton, de personnages, je dirais qui attendre cette possibilité de faire souffrir un peu sont pour l’instant très mesuré de faire souffrir un peu Migueline du rêve. C’est vrai qu’il lui va bien ce maillot jaune. Voilà, un petit coup d’œil sur le parcours pour Miguel alors qu’on retrouve les quatre échappés. Il faut quand même leur rendre l’hommage qu’il mérite. Et vous voyez donc que le coéquipier de Rominger a décidé de rouler Bertolami, Bortolami, c’est lui en tout cas qui ferait la meilleure opération au classement général et c’est peut-être la première manœuvre pour brouiller les cartes de la part de l’équipe de Rominguer car maintenant le sort du tour dépendeux des coéquipiers de Rominguer mais aussi à l’image de Jacquy Duran des coéquipiers de d’Elvas. Vous voyez que les 2e et 3e du classement général ont mis un homme dans l’échappé. C’est dire que la course aujourd’hui est d’une grande clarté et que ils obligent ainsi les coéquipiers de Miguel Induren à travailler. C’est vraiment une stratégie de course très claire et très limpide. C’est une étape on ne peut plus claire aujourd’hui. Un coéquipier de chaque outsider devant dans l’échappé à l’image de Jacquy Duran ici à l’écran. Le champion de France. C’est lui qu’on aime bien voir se se se distinguer comme il sait le faire et il doit penser au cours justement de cet échappé que le cap des 4 minutes étant dépassé. Ils sont en quelque sorte les objets de toute l’attention du ploton. Patrick Patrick, je suis en compagnie de Bernard Kilpen ici. Alors Bernard, vous avez vous avez été appelé par votre votre homme là, Jacquy Duran. Alors qu’est-ce qui se passe maintenant ? Ils sont informés des écarts qui décroissent sans arrêt hein. Oui, malheureusement là on descend sous la barre des 4 minutes. Jacky ça fle un petit peu mais je crois que ça ça peut être jouable. Tout dépend si l’équipe Banesto euh font un tempo aux alentours de 2 minutes euh et pourquoi pas, ça peut rigoler. Merci Bernard. Oui, il partage votre analyse Bernard. Il se dit que finalement les Banestau ont pas vraiment intérêt à revenir complètement sur cette échappé. Donc il faut pas s’affoler si l’écart descend un peu. Ouais, c’est un parfait contrôle de la course. Vous parliez tout à l’heure de la clarté, mais c’est aussi la technique parfaitement développée. On plein de mot stratégie habituellement. J’aime pas tellement, il y a pas de stratégie, d’abord l’opportunité. Et si les quatre se retrouvent là, c’est tout simplement parce que ils n’ont pas terminé trop éprouvé hier contre la monte et qu’ils savent pertinemment les uns les autres que il est toujours intéressant d’être échappé avec 4 minutes d’avance. Et on se fait passer la bouteille. C’est le fairf du cyclisme ça. O qui a besoin de de fraîcheur alors que notre ami Mathias, responsable donc de tous les les membres de la sécurité et du Tour de France fait son arrivée sur la ligne. On félicite d’ailleurs tous ces toute cette équipe parce que tout se fait dans la plus grande convivialité, dans le plus grand sourire. Il n’y a pas de pression comme on dit et c’est vrai qu’on a pas l’impression d’avoir des gardes chour avec nous mais au contraire des gens qui sont là pour aider le Tour de France et ça se passe vraiment dans le meilleur des esprits. Je crois que ça méritait d’être signalé. Quelques côtes encore d’ici à l’arrivée du côté de Gourdon, ça sera déjà un premier terrain d’élimination possible. Ils sont tellement mieux tous les quatre sans prendre de risque au creux d’un pluton qui navigue un peu et qui lorsqu’il ralentit entraîne forcément des chutes. Les quatre sont bien dans leur peau là avec un public assez nombreux aujourd’hui. On a été même surpris de voir tant de monde tout au long de cette journée. Le Tour de France fait les recettes. Jean-Paul Patrick avez-vous quelque chose sur Serpellini ? Et vous n’avez rien ? Absolument rien. Ah et bien Serpellini est un garçon qui a toujours été considéré comme un VO. C’est tout jeune hein. Ça c’est sûr il est tout jeune, c’est pour ça qu’on a rien sur lui. Ah bon ? Non mais je pensais que vous aviez beaucoup de notes. Je vous entends je vous entends égrainer pas mal de palmarès. Alors c’est très bien. C’est de mémoire. Pardon ? Pas toujours. Non non mais laissez laissez dire Jean-Paul. Jean-Paul il est imbattable de toute façon. On va pas faire un match avec lui. Mais sur Serpelleni, s’il me sort des victoires de Serpelleni, j’avoue que je serai impressionné, hein. Non, non, non. Parce qu’il en a pas beaucoup. Il y en a pas du tout. C’est pas qu’il en a pas beaucoup, c’est qu’il y en a pas du tout. Non, non, non. Euh, enfin, si, il a quelques victoires amateur, peut-être en Venessie, mais et il n’a pas il n’a pas grandchose à son palmarès, mais il a il a tout de même fait partie d’un certain nombre de formations nationalees, un certain nombre de sélections nationales, je veux dire. C’est pas très précisé tout ça, hein. Non non, non, non. On on est obligé de rester dans le flou, hein. Bon, il a gagné en amateur le grand prix de Prateu, mais vous sa pas dégager grand-chose, hein. Il faut jurer. Pourquoi il vous faut un serment ici ? Vous savez, notre ami arrive And Brent, sort de Noise Blad, sort chaque année un guide international du tout du cyclisme où tous les coureurs sont répertoriés. Et bien Serpellini n’est pas dedans. [Applaudissements] Tout à l’heure, Kilfen a précisé que son son champion de France, Jacquy Duran, n’était pas tellement satisfait de la tourneure des événements et que pour lui, ça serait intéressant de profiter de cette journée, donc de gagner l’étape et il n’est pas impossible si le regroupement doit s’opérer que Duran fasse aussi une contre-attaque tout seul pour son compte et tienne ainsi jusqu’à 20 km de l’arrivée. À partir de 20 km de l’arrivée. Alors Jean-Paul, à propos des autres échappées, on va dire de mémoire que Jacqu Duran est champion de France deux fois. Bien sûr, qu’il a remporté le Tour des ples. On va dire Bortolami a disputé cin ou six Giros, qu’il a gagné une étape du tour de Romandi en 92, que Stephen Nodge avait remporté une étape du critérium international et qu’il en est au moins aussi à son 5e tour. En revanche sur CF, je vous le rappelle, prix le grand prix à panis, vous l’aviez déjà 10. Exactement. Nous nous en parlons tous les deux mais mon cher Jean-Paul. Alors attendez en ce qui concerne Serpellini peut-être allezv voir Pietro Algérie puisque vous êtes dans les titres puisque vous êtes dans les titres mon cher Patrick Serpellen vous pouvez tout de même dire qu’il a été champion du monde junior. Ah c’est une chose qu’il fallait noter peut-être à la hauteur de Pietro Algérie à moins que ce ne soit Marudio Piovani qui soit là derrière eux mais peut-être lui demander quelque chose sur Serpén parce que on plaisante on plaisante mais nous n’avons pas grand-chose sur ce jeune garçon par champion du monde junior c’est déjà pas mal oui mais il mérite d’autres d’autres références. Alors attendez je m’approche je m’approche je savais que je pouvais compter sur vous je m’approche directeur sportif à che cos le sa parlare franchese ma poc ma è meglio che parla italiano visto che parla italiano. Allora parliamo italiano. Seppelini di quale regione si trova? Eh lui abita a Bergamo in e ha vinto il campionato del mondo juniores in Inghilterra e era la sua prima esperienza al Tour de France. prien penso che per lui sia una grossa una grossa esperienza oggi essere qua in fuga e riuscire a lottare per la vittoria. Bon voilà, aujourd’hui bah c’est c’est donc sa première expérience dans le tour. Il a et il essaie de se retrouver dans une échappée de façon à aller vers la victoire. Vous savez, c’est pas très précis non plus. Non, il n en sait pas beaucoup plus enfin champion du monde junior. Il a gagné le grand prix de Prateau amateur et puis voilà ce que je peux vous dire. Bravo Jean-P. Il est originaire de Bergame, ça il l’a dit. Ouais. En tout cas, c’est sympa de retrouver ce garçon devant. Le voici. Allez, on découvre un peu Serpellini. C’est lui. Vous savez que il aurait pu nous marcher sur les pieds au départ. C’est vrai qu’on lui aurait peut-être pas dit pardon Marco parce que on ne connaît pas encore très bien. Mais c’est bien de se montrer comme ça dans le tour. Bien sûr. En tout cas, il a une belle allure. Oui mais curieusement il est très à l’avance sur sa machine. On grâce à cela le reconnaître dans un ploton. Bortolami en danseuse ici vous le connaissez aussi. On le voit beaucoup depuis le départ de ce tour de France et puis Jacky Duran le champion de France. En fait, Serpellini a eu du nez, si je puis dire, parce que il a bien choisi ses compagnons d’échapper. Il a là trois beaux rouleurs et comme il n’a pas laissé sa part au chien alors qu’il vient prendre la deuxième place au classement du grimpeur, et bien il mérite tout à fait d’être présent ici. C’est vrai qu’il a une attitude particulière avec une selle très remontée. Il y en a un qui est heureux d’être là parce qu’il est toujours souhaité par ceux qui veulent tenter une échappée. C’est HE avec sa sa bonne bouille de poupon. l’impression qu’il ne fait jamais un effort. Il a des bonnes joues, il est agréable à regarder. Mais surtout surtout c’est ce qui est le plus important, c’est que c’est un merveilleux compagnon d’échapper. Jamais jamais il n’a laissé un relais. Et nous arrivons là donc à Gourdon, tout près d’un village qui porte le nom de Saliac. [Applaudissements] Alors que Bortelami, lui il réalise la bonne opération pour l’instant. Alors, puisqu’on voit Bortelamie, on peut parler des équipiers de Tony Rominger, un peu déçu peut-être hier quand même, mais on va écouter l’un de ces équipiers les plus performants et les plus sympas également. Il s’agit de York Müller, le Suisse. On va lui demander si la veille et bien Rominger n’a pas été déçu de sa performance. Yor Müller, il va falloir attaquer bientôt. On verra les étapes de montagne, ça vient les prochains jours et puis c’est certainement dans les montagnes qu’il faut battre Miguel et puis on verra comment on voit la suite si Tony peut le battre dans les montagnes, s’il y a des autres coureurs qui peut aller avec Tony, ça les prochains jours certainement. Comment était-il hier soir Tony ? Était-il déçu ? Vraiment ? Non, il était pas dessus. Euh il on savait que Miguel il est là pour le tour. On même on savait que Miguel il va pas avoir une défaillance comme au Chiro. Alors ça c’est le grand Miguel Indor comme on connaît. Et puis comme ça, il est c’est c’était très difficile à lui à à lui à rouler plus vite dans le contre la monre et en plus c’était le terrain de de Miguel jusqu’à maintenant et on veut on on vient dans le terrain de Tony dans les prochains jours. Vous partagez sa chambre pendant le Tour de France puisque vous êtes suisse comme lui ? Non, il est toute seule parce que comm neuf c’est un qui est toujours seule et lui il aime bien être seul alors je on lui laisse tranquille. Super et ça fait partie des petits tuyaux, des petites indiscrétions du pleleton. Ils sont neufs par équipe. Donc il y a une chambre individuelle alors que je vous l’avais vu tout à l’heure est passé devant Serpellini et Duran. C’était au classement de la montagne. Patrick ? Oui. Puisque vous faites parler les suisses, je vous rappelle que nous sommes ici sur une étape de légende car en 1951, l’étape n’était pas tout à fait la même. Enfin, elle ne partait pas, il arrivait pas au même endroit. C’était l’étape brivagin et Coblet avait fait un cavalier seul extraordinaire. Alors hier, Indouren lui a dominé de manière absolument impériale et bien sur cette étape là en 51 Coblet était parti seul et on n’avait pas pu lui reprendre un seul centimètre. Il fallait tout de même le rappeler puisque nous voulons de passer à Gourdon, nous allons passer là. C’est l’histoire du tour qui se répète. Et oui, c’est vrai que dans ces régions là, le tour a souvent fait étape et ces régions et ses routes sont absolument parfaite pour les courses cyclistes et quand lorsque la chaleur s’emmêle comme aujourd’hui, c’est vraiment un terrain d’attaque absolument redoutable. Jean-Paul, vous avez évoqué l’extraordinaire victoire de Cobelette en 51. Souvenez-vous qui a terminé à la 2è place. [Musique] C’est un Parisien qui s’appelait Marcel Michel. Bravo ! Et qui était de Créteil Bravo ! Voilà. Et le troisème était Guérite Péters, ancien champion du monde de poursuite. Nous avions eu ensemble l’occasion de parler de ça. Je vois que vous avez aussi de la mémoire. Merci. Merci. Et quel était le prénom de la grand-mère du 16e de l’étape ? Non mais Michel est un très beau cour deè de cette étape là. Ça ça vous pose un bon homme. En tout cas, on a vécu un beau moment tout à l’heure Jean-Paul en recevant Jacques Dupont car on a pu souligner à nouveau la modestie de de ce champion qui apportant un superbe palmarès. Absolument. Et Patrickou puisque vous avez donc Durant en tête, vous aviez du pont aussi. Mais j’ai pas osé la faire celle-là, voyez. Non mais c’est très français, vous savez. Il y a du rang du pont. Bon bah vous savez qu’il y a un du ran puis il y a eu un dupon. Oui. Vous avez une explication à ça ? Non. simplement le le côté français des choses et toujours les Vanesto en tête du pleut qui vont donc et ben l’écart est repassé à 4-04 selon nos amis de l’informatique 404 et c’est oui c’est pas surprenant parce que les coéquipiers de Miguel Enduren se contentent vraiment d’assurer un tempo en tête du ploton et peut-être les équipes de Sprinter tout à l’heure viendront leur prêter main forte mais pour l’instant à moins de 40 km de l’arrivée. Non, que dis-je, à moins de 60 km de l’arrivée du côté du Vigan. Beau coin également. Et bien l’écart est encore un peu supérieur à 4 minutes. [Applaudissements] Alors, on a entendu un équipier de Micheline Duren avec Jean-François Bernard. On entendu un équipier de Tony Rominger avec Jorg Müller. On va entendre à nouveau un équipier de Migueline Duren. En l’occurrence Gérard Ruet qu’on a rencontré ce matin. Gérard Ruet qui qui a vraiment une joie de vivre, une joie de vivre étonnante sur ce tour et c’est vrai que ça doit être vraiment un plaisir de travailler avec un leader comme Migueline Duren. Gérard c’est vrai hier avec la chose qu’il a fait extraordinaire on a un moral d’enfer maintenant bien ça va être à nous l’équipe et de le protéger au maximum et puis il a il a une bonne marge d’avance maintenant il va falloir surveiller Rominger en premier Alors votre rôle maintenant c’est de contrôler Notre rôle c’est de contrôler et puis d’être au maximum près de lui dans la montagne et l’accompagner le plus loin possible pour qu’ éviter qu’il soit seul soir Vous avez fêté un peu ce succès ? Non, je crois que ça a été un peu on était tous satisfaits, très satisfait mais bon on attend plus tard pour fêter ça. Pas une petite coupe de champagne pour voir la victoire d’étape. Non, je crois que Miguel était fatigué hier et puis toute l’équipe un peu. C’était le contre-coup. Bon, il y avait la victoire, la joie mais aussi le contre-coup parce que tout le c’était tendu ces deux derniers jours. Donc hier, ça a été très très calme. Stépha il nous a presque donné une info. Il nous a dit Miguel était fatigué. Mais enfin lorsqu’on vient de rouler à l’allure où roulait, c’est tout à fait légitime. D’accord. Ça a été pénible pour lui lorsqu’il est arrivé invité par Gérard Hols. D’abord l’ovation à la fois des autres coureurs qui étaient arrivés avant lui et puis du public évidemment et n’a pas pu retenir ce masque douloureux qui était le sien. Retenir ses ses douleurs. Il avait mal partout, il pouvait pas s’asseoir et on avait connu cela lorsque Merx ou queil s’attaquait encore du monde de l’heure et encore du monde de l’heure qui est entre nous intéresse sérieusement du Ah oui, il devrait s’y attaquer pendant l’hiver prochain alors que le peleton n’est pas complètement compact et qu’à l’arrière on laisse quelques espace entre le gros du ploton comme on dit du côté de Mourron et la tête de ce ploton. On va souligner une nouvelle fois la chaleur aujourd’hui car elle peut vraiment jouer un un rôle important et j’ai peur que demain lorsqu’il s’agira de monter du côté de Lourdam, les coureurs partiront dès 9h30 demain matin pour une étape de 263 km avec l’ascension sur Lourdam en hors catégorie. J’ai peur que demain on connaisse les premiers grands grands coups de de buit, j’allais dire alors que Lanis Barutia n’a pas l’air très bien à l’arrière. Thierry Blanco. Oh, il est parti. C’est une travaison. Non non, il prend de l’eau. Ça va ? Non non, ça va. Il prend non, c’est ravitaillement. Ah ça va alors. Non, ne vous trompez pas, il fait chaud. On a chaud sur la route, vous savez. Etchavé va chercher de l’eau. Les anis Barousia aussi. C’est le rôle des Grégariot en ce moment d’aller à la course au bidon et croyez-moi, c’est une denrée précieuse aujourd’hui à l’arrière. Alors n’oubliez pas de de boire également, de vous hydrater comme dirait le docteur Gérard Porte. On aimerait bien malheureusement il y a pas beaucoup le service est pas bien fait par ici hein. D’accord. Pas beaucoup de candidats. Mais c’est peut-être un message personnel que vous lanciez là du côté de Non pas du tout. Tout le monde sera le bienvenu. Vous parliez digne du règne tout à l’heure ? et le problème de la chaleur qui est posé à tout le monde. Et justement en évoquant la possibilité de gros dégâts, Patrick, vous aviez raison d’insister sur le fait que jamais dans les Pyrénées abordés comme ils le sont cette année, on a connu une étape sans histoire. la chaleur, les premiers cols rencontrés et puis ce 20 km d’ascension demain après 250 km de course. C’est vrai que le grand rendez-vous c’est du côté de Luzardiden le 15 juillet lourd de Luzardiden 195 km avec je vous le répète avec la côte de Loucrue, la côte de Bannière, la côte de Mauvezin puis ressourde puis Aspin, puis le Tourmalais. Euh c’est vrai que de ce côté-là, on va être servi. En revanche, euh demain et bien ce n’est pas une étape de tout repos, hein, parce que je le répète, la chaleur, le temps est très orageux annoncé comme tel en tout cas pour demain, qu’on pourrait avoir des surprises entre CAOR donc et Lourde Ottaam. C’est une ascension qui devrait poser quelques problèmes. 13,m 500 à 8 %, ça devrait quand même taper dans les réserves des coureurs. Surtout que les les vrais attaquants n’hésiteront pas à lancer une offensive ici à la veille des journées de repos. Nous sommes à Levigan. Au Vigan Patrick. Oui. Oui. Nous avons passé le Vigan et j’ai un petit message personnel. Attention de Thierry Blanco, il parlait des Grégario tout à l’heure, il veut à tout prix apprendre l’italien. Alors on dit un Grégario et Grégari. Exactement. Oui, Jean-Paul, un cheval des chameaux. Exactement. Merci Jean-Paul pour ce cours particulier. Je tiens d’ailleurs à vous dire que je vous rejoindrai chaque mardi soir à 20h pour mon cours d’italien. Nous passons donc au Vigan avec le pleon. Jean-Paul lui est passé il y a quelques instants avec les quatre échappés. Regardez comment on serait bien au bord de ce point d’eau. C’est presque aussi beau que la Corse, que la Balagne que Dilia et c’estia. Ah oui, c’est presque aussi beau que Dilia. Donc pour moi, c’est une référence. Ça veut dire que c’est vraiment très très beau. Ouais. Vous avez déjà préparé votre paradis autrement dit. Exactement. Bon, c’est aussi joli que la coruse hein. Tibou blessé tout à l’heure, victime d’une chute. Thierry nous l’a dit. bien touché là sur la cuisse alors que Michel Dernier se passe en faisant le clown, ce qui nous surprendra pas. Beau coureur ce Tibou. Il y a des jeunes français qui arrivent qui sont bien là, faut leur laisser le temps de Tiens, puisqu’on parle de jeunes français qui arrivent et qui sont bien, on a rencontré ce matin un courur qui nous qui nous plaît beaucoup. J’en ai parlé avec vous Robert, je sais qu’ vous plaît. C’est Thomas Davi qui avait fait quelque chose dans le prologue. Il a réussi également dans le contrôle à monstre. On se demandait ce matin où étaient les limites de Davi qui avait réalisé un bon tour d’Italie, vainqueur du tour de l’avenir. Donc on a demandé à Thomas Davi ou quand il allait nous montrer enfin ses limites. En plus, il a une belle gueule. Regardez, ça se pense que il va falloir que je m’accroche pendant la montagne, essayer de de suivre les meilleurs. J’espère que ça se passera aussi bien qu’au Tour d’Italie où je finis 40e en général. Donc avec un Tour d’Italie difficile comme on l’a connu, j’espère que ben je serai mieux placé encore là et toujours avec ici sur le tour avec le public qu’il y a ben garder les meilleurs les meilleurs dans ma roue. Vous vous rendez compte que c’est un déclic dans une carrière professionnelle le tour vous avez gagné des belles courses, un beau tour d’Italie, un tour de l’avenir. Pour le grand public, c’est le Tour de France qui compte. Bah c’est sûr, il suffit de marcher ici et on a comme disait dans les journaux, on réussit notre notre année. C’est c’est sûr que ça a beaucoup d’importance de réussir ici et j’ai la chance que ça ça se passe comme ça pour moi. Vous rangez ? Ça se passe bien pour lui, ça se passe bien pour toute l’équipe casto à l’image d’Emmanuel Manien également qui me semble assez si jamais ça arrive au sprint. Voilà. Et ben je peux vous dire que Ouais. ici vous êtes d’accord avec moi Robert on avait pas parlé Robert pourant. Non non avec l’archer dans la voiture nous évoquions les sprinters qui restaient dans le pleleton et les chances des uns des autres. Quand on a repéré que le monté vers l’arrivée était une non pas une sérieuse côte mais un faux plat accentué, on a pensé automatiquement à Man. C’est ça serait bien pour lui le premier français à gagner une étape cette année ou Jacky Duran si jamais l’échappé va au bout. Serpellini ne s’occupe pas de soigner son style mais je pense que son directeur sportif ou son entraîneur principal le conduirait le conduiront à modifier quelque peu sa position. [Applaudissements] Alors les quatre hommes, on voit si tout le monde fait son travail. Ce semble être le cas. Portolami est peut-être le plus actif mais c’est légitime. C’est raison. Donc il a un bon coup à jouer par rapport au classement général. Odge n’est jamais avard de ses efforts pour l’instant. Donc c’est Bortelami. On va rester un peu avec eux pour voir si les relais qui sont très longs d’ailleurs pour l’instant sont assez réguliers. Bortolami Duran, Serpellini c’est en tout cas une belle échappée que voilà sur des routes difficiles, très difficiles qui ne rendent pas toujours très bien et qui sont écrasés de chaleur. Regardez Durant manifeste toute sa puissance mais c’est une débauche d’effort qu’il risque de payer. Alors je prend le relais sans aucun problème. On le pressentait. Bortolami s’est écarté sur la gauche durant un petit peu juste là pour suivre l’accélération de H et Bortolami est obligé de se placer en 2è position dans cette portion montante. Patrick ? Oui Jean-Paul écart de 3 minutes 40 secondes alors que nous sommes très en avance sur l’horaire même à 40 km. Et oui Bortolami en tout cas nous semble très frais et très bien. Et Jacquy Duran cette fois-ci est venu dans sa roue. Il va très certainement ensuite accepter le relais proposé par l’Italien. Il a dû rêver de maillot jaune un moment. Il l’a eu ce maillot jaune Bortolami et il aurait bien aimé poursuivre cela jusqu’à l’arrivée même si ce n’est pas avec une différence trop énorme. Jacqu Duran auprès de Bernard Kilfen. Regardez, on a besoin de beaucoup d’eau. Je rar expliqué hier que lorsqu’on sort comme ça par grande chaleur et ce conseil vaut pour les cyclotouristes pour vous qui faites du vélo en amateur et bien il faut ne pas hésiter alors que l’ami est vraiment le plus fort il faut ne pas hésiter à boire donc pour s’hydrater mais aussi à se à s’asperger le corps parce que par les les pors de la peau également on va se réhydrater donc il faut boire alors Bolami a accéléré là Mais il s’est retourné, il a il a montré donc je pense pas qu’il a intérêt à partir tout seul. Donc il est plutôt embêté de ce qui se passe là. Ça veut dire que les autres ne sont pas assez forts pour suivre dans la portion montante. Bortolami qui est très rapide en cas d’arrivée en groupe qu’il est toujours bien placé dans les dans les sprints. Il sont en train de découvrir des parcours abandonnés quelques temps. Vainqueur à reenortami on le rappelle quand même devant du jaarovberg et bonis. Ces parcours difficiles, les coureurs les prennent si j’ose dire en pleine figure et Duran est en train d’en faire la preuve. Impossible de combler ces 30 m qui les séparent tous les trois de Borolami, lequel n’a pourtant pas l’intention de continuer après avoir franchi la côte et Durant mett un terme à cette petite cassure dans leur groupe de 4. Et oui, n’était pas content de ça. Il voulait surtout pas partir devant mais il a dû attendre ses camarades d’échapper mais c’était une portion difficile. Maintenant que la route va redevenir normale, si je puis dire, je pense que tout va rentrer dans l’ordre alors qu’à l’avant du ploton, toujours les banesto. Est-ce que les équipes de sprinter vont commencer à pointer le bout de leur nez ? Quand on va entrer dans le secteur des petites routes gravillonné et dur, un sol qui ne rend pas, attendons-nous une sélection impitoyable. Vous avez vu Jackie Duran qui a obligé de de boire à nouveau. C’est une étape très dure à cause de cette chaleur justement et de ces routes difficiles. Ces quatre là se sont lancés dans une drôle de galère. Et lorsque la présentation du tour a eu lieu, tous les journalistes qui connaissent bien la région chute à l’arrière. Aïe aïe aïe. Chanteur peut-être. Non. Ben écoutez, j’ai du mal à y voir. Non, c’est Marco Ver. Marco Vern qui est tombé. Pat exement. Aïe aïe aïe ! Ce serait dommage. Ouais, une roue qui s’est accrochée et puis euh malheureusement un petit moment peut-être d’inattention. Il n’y a pas eu de freinage, il a accroché la roue d’un coureur qui était devant lui. Je pense que Marco Vern va pouvoir repartir mais il est tombé violemment sur le côté gauche. Oui, il a il a mal au coude. Oui, oui, absolument. Alors, je crois que Pierre Salvia s’intéresse de très près à Vernet. Aïe aïe aïe. J’ai peur que j’espère que c’est seulement superficiel. Oh le pauvre ! son vélo. Ah ouais mais sont vraiment des héros je peux vous dire une chute comme ça par cette chaleur repartir aussitôt. Oh là là. Oui mais enfin on va pas l’accabler davantage. Il n’a pas de gant aujourd’hui sur ces routes là et dans une chute ce sont toujours les les poignets les les mains qui sont les premiers touchés. C’est vrai qu’il est touché au coude et peut-être au poignet. Oui. Je ne sais pas si c’est pas le centre qui est coulé jusqu’au poignet aussi. Mais c’est vrai que il vaut mieux comme lorsqu’on est il a mal à la main aussi. Ah ouais, il peut plus poser la main sur son guidon lorsqu’on est en vélo ou en moto. Je crois que c’est des consignes très classiques. Mais il faut absolument C’est une protection [Musique] alors que Ferport va pouvoir soigner sous le regard de la caméra de Jean-Plaudie Arsin. Les premières gouttes d’alcool vous font vibrer quand ça se passe comme ça. Ah voilà, tout le tout le tour est résumé ici. Bah l’alcool à 90 ilaccepte bien. Pierre Salvier s’intéresse de près à lui et je crois qu’on saura bien vite un peu plus l’histoire de ce Marco Vermet qui est néerlandais et qui a une histoire étonnante qui vient un peu aux quatre coins du monde. Et Pierre Salc vous fera découvrir ce personnage dans le journal du Tour très prochainement. Ça tombe d’autant plus mal, c’est que l’accélération se commence à se montrer en tête. Et la foule qui se presse sur la ligne d’arrivée de Cor a bien du mérite parce que même si on a sorti les chapeaux de paille ou les casquettes et bien la chaleur est absolument étouffante. Il y a du monde au bord de la route [Musique] et les carabaissés sous l’impulsion donc des banest. On l’a vu à nouveau tout à l’heure [Applaudissements] avant la course. Oui, mais pas pendant. On rappelle que du moment que les voitures passent à l’écran derrière les échappées, ça veut dire qu’ils ont plus de 1 minute 30 d’avance. Alors comme à mon avis c’est 330 maintenant les suiveurs journalistes doivent enfin voir les coureurs de près. Ce qui est en vertu du règlement bien appliqué ne le pas arrivé souvent. Ja durant doit avoir son postérieur le maillot derrière a été renforcé. à moins de 50 km de l’arrivée avec Bortolami cette fois-ci en 4e position. Serpellini maintenant 4e position Durant qui mène Od qui boit et qu’on vraiment se déshydrate beaucoup dans cette étape. On le répète, c’est l’étape de la chaleur. On dirait vraiment un bébé. Elle est formidable cette recherché par toutes les grandes formations. Le nombre de bidons, c’est c’est pratiquement un bidon ou 10 km dans le final. Ah oui, on consomme beaucoup part ce temps-là. Les étapes de la chaleur comme ça, Jean-Paul, ça rappelle des des événements, des incidents qui sont rentrés dans l’histoire du cyclisme, notamment le fameux la fameuse histoire de Zaf qu’on ne se lasse pas d’entendre. Revu et corrigé par ceux qui font la légende. Voilà. Absolument. Oui. Oui. Parce que Zaf n’avait pas bu en fait. Il avait pris quelques petites pilules d’amphétamine que les Belges lui avaient donné. et il s’était intoxiqué par l’acide lactique et bien entendu, il y avait un brave paysan sur le bord de la route qu’il avait aspergé de vin et comme il sentait la vinace, les suiveurs ont conclu à la cuite d’Abdel Kaderzaf. Mais vous savez qu’il avait été interdit de séjour, il avait été interdit de séjour en Algérie bien sûr pratiquement quoi. Et il s’était réfugié en Bretagne et en Bretagne bien les Bretons l’avait accueilli comme l’un des leurs et on allait dans les bistros et on disait servez-moi un petit zaf. Enfin, l’histoire retiendra qu’il n’avait pas bu d’alcool et qu’il avait simplement été rafraîchi par des vignerons sur le bord de la route et que la légende avait ensuite retenu que Zaf avait trop bu ce jour-là. Mais c’était absolument faux. Il fallait quand même le souligner et le rappeler. [Musique] Il y a des légendes comme ça qui ont la viure surtout à propos du tour. Le peloton accélère de plus en plus. On ne voit pas un coureur sans voir un bidon en ce moment. C’est la grande activité dans ce pleton aujourd’hui, c’est de se désaltérer et de se réhydrater. Voilà. Belle rentrée. Pouvit craindre pour lui. Marco Vermet effectue son retour dans le ploton. Vous avez vu aucun de ses coéquipiers sur la route pour l’attendre. C’est peut-être lui qui leur a dit non non ça n’est rien, je vais repartir et je rejoindrai. Vient de se faire une belle petite raisonnable. C’està-dire qu’avec 340 tout reste possible. Il y a un courant qui nous a surpris hier. Robert, on est d’accord pour dire que le duel serait Rominger Induren arbitré par de Pevass et puis quand on regarde le classement, on s’aperçoit que tout près d’eux et bien il y a un certain Thierry Marie qui a pris la 4e place. Ça c’est une drôle de sensation. D’autant qu’elle été provoquée cette sensation par Cyril Guimard qui ne savait pas trop quoi répondre au commissaire et au journalistes lorsqu’il a demander à Marie de perdre un peu de terrain pour que lors de la désignation de lors du départ contre la montre Marie Marie puisse être beaucoup plus loin pour ne pas gêner au départ Cuevas. Oui, c’est que DAS Cuevas aurait dû partir avant Roming Guerre si Marie était resté intercalé au classement. Donc Cyril Guimar la veille avait demandé à Thierry Marie de perdre quelques secondes pour permettre à Delas Povas de partir devant Rominger en derrière pardon. Ce sont des petites finesses tactiques chez Rassyril Guimar. En tout cas Thierry Marie lui a réalisé une excellente performance et on a tenu à le rencontrer ce matin au village départ Thierry Marie à qui on a demandé si on était s’il était pas un peu surpris maintenant de se retrouver aussi performant sur les longues distances. lui qui est un habitué des petites distances et des prologues. Thierry Marie. Oui, au départ hier j’en ai profité parce que j’avais des bonnes jambes et je suis parti assez vite sur des bonnes bases et ensuite j’ai vu que ça allait bien donc j’ai continué dans cet élan et c’est vrai que j’avais toujours tendance à dire que le prologue ça me favorisait. J’étais favorisé et que le contrôle à monte plus long me désavantageait. Mais dans la tête, je commence à à assimiler un petit peu toutes ces méthodes. Alors, ça un peu paradoxal parce que la veille vous avez volontairement perdu quelques secondes. Vous les regrettez pas 6 secondes ? Non, pas du tout puisque Armand a été pénalisé avec Rominger et c’était très bien comme ça. Puis mon classement général, moi je vais demain, on verra bien comment je vais me comporter. Alors, avec des jambes comme vous avez, vous allez chercher une étape, c’est obligatoire. On a une grande chance avec Emmanuel Manien. avec le sprint de cet après-midi. Donc on devrait être dans les premiers. Il faut partir dans un coup pour protéger. Faut partir dans un coup, il va y avoir des échappés. Pourquoi pas me m’en glisser dans une bonne. Il va se glisser dans une bonne d’ici l’arrivée tirer Marie. Pour l’instant, c’est Jacqu Duran, son équipier JeanC de France qui est présent ici même en 4e position dans l’échappé, je vous le répète, avec Stephanodge, avec Bortolami et avec Serpellier, [Applaudissements] une de ces innombrables côtes dans le coin. Toutes les grandes courses cyclistes sont passées par là. Il leur faut absolument tenir encore sur une bonne vingtaine de kilomètres. un train accéléré sinon je pense effectivement qu’ils sont condamnés à être rejoint. Nous rentrons à Montfucon où il y aura une côte de 4e catégorie, la côte de Montfaucon donc jugé à 42 km de l’arrivée, c’està-dire un petit peu plus d’une heure de course. Montfucon donc dans le Lotte puisque ce soir nous serons à Cor. Nous avons quitté la Dordogne pour le beau département également du Lotte. Zacan a l’air d’avoir des fourmis dans les jambes. Pat, nous avons 11 minutes d’avance sur l’horaire à 40 kmh. Exactement. Nous devions passer à Montfaucon à 15h25 en haut de la côte à 15h20 ici, il est 15h7 seulement. On peut rêver meilleure préparation pour une étape de montagne que Regardez la beauté du lot également à Montfucon pour le pleloton. C’est aussi le la région des pigeonniers c’est pourquoi on voit de loin dans chaque village des pigeonniers. Le pleueton en filindienne ce qui n’est pas bon signe pour les échappers vous le savez. Mais Robert, moi je suis un peu inquiet pour pour le pleloton dans les jours qui viennent parce que la chaleur on commence à la payer. On le voit même les j’allais dire même les suiveurs sont assez fatigués parce que ça bah ça ça perturbe les organismes toute cette chaleur. Et alors les coururards, jeen parle même pas lorsque vous avez des kilomètres comme ça parcourus avec cette grande chaleur. Le contre la montre individuelle très dure hier. Aujourd’hui l’étape avec une moyenne supérieure à 42 km et demain une ascension vers Lour de Takam. J’ai peur que les organismes soient très très marqué ici à 2 km du sommet de la côte de Montfaucon et qu’on ramasse quelques coureurs malheureux à l’arrière des plelotons dans les jours qui viennent. Oui, quelques aujourd’hui, d’autres demain. On on peut effectivement penser que les Pyrénées placés dans ce sens cette année sur le Tour vont le marquer profondément. Serpellini toujours très haut perché sur sa machine devant lui Stephanodge enfin non là c’est pas Stephen c’est Bortelami un peu plus loin Stephen beaucoup plus ramassé sur sa machine et devant Jacky Duran le champion de France donc c’est qu hommes héroïque aujourd’hui d’être parti comme ça avec cette chaleur et coup de chapeau à nouveau au champion de France il est vraiment digne de son maillot bleu blanc rouge ou il manifeste beaucoup de camp beaucoup de courage et il essaie de ne rester jamais éloigné de [Applaudissements] en 4e position devant lui durant c’est qui paraît le plus facile et l’a mis en tête qui fait beaucoup beaucoup de travail [Applaudissements] [Applaudissements] Alors plutôt considérer Robert Armand de Lasevas comme le grand perdant de l’étape d’hier à mon avis non bien sûr relativement Rominger du tout le monde à ce moment vous pouvez manifester une déception mais je crois que Arement si au départ vous lui aviez dit qu’il sera tout à l’heure dans les trois premiers il aurait signé tout de suite. Les gens qu’on revienne sur le peeton régis parce que il y a d’autres coureurs là qui sont en train de prendre en main. Oui, c’est ce qui me semblait. Voyez, ça laissait présager une accélération, voyez. Ouais, bien vu. Non, non, c’était pas normal que ce coureur vienne ici comme ça. Il me semblait qu’on allait secouer nettement le pleon là. L’allure va changer. Ou là là, tout a changé là d’un seul coup. [Musique] Ouais là ça s’annonce très très mal pour nous échapper hein. Mais en force comme ça devant le ploton beaucoup arrivent parce qu’ils sont plus forts que les autres. Beaucoup arrivent à décramponner. Étonnante passe ici. Tenis peut-être aussi dans le coin là-bas au fond. Il s’y préparait tout à l’heure. Il remettait sa sa casquette sur ce sa longue chevelure. Et oui, c’est bien lui. Gien tennis Pascal Hervé déjà. Et oui, c’est Pascal Herv. [Applaudissements] Il y a du beau monde ici avec Philippe également. Louvio Tenis et Hervé. [Applaudissements] [Musique] 4 [Applaudissements] sur le même terrain. Avantage tr contreattaquant c’est évident la côte donc de Montfucon toujours porteam Duran. eterpelini Patrick. Oui, écart de 3 minutes 20 écart pris à 2 km du sommet 3 minutes 20 c’est bien de la part des quatre parce que refuse pas le combat. [Applaudissements] Les relais sont beaucoup plus longs, beaucoup plus appuyés depuis quelques moments pour les quatre et c’est vrai qu’ à 4, il vaut mieux effectuer de longs relais sinon ça revient trop souvent son tour de passer en tête et ça ne peut qu’aboutir à une défaillance. Toujours 80 en tête donc Bortelami Od Duran et Serp Pellini et derrière eux et bien derrière eux un contre s’est développé avec l’écart mesuré par l’hélicoptère et on s’aperçoit qu’il y a un deuxième contre qui est en train de se former derrière les trois contreattaquants que nous avons vu tout à l’heure. La course est en train de se décanter. Voilà trois hommes qui reviennent avec notamment Bobic, très beau coureur, Bobic russe de l’équipe GWIS également André Hmill, vainqueur de Paris Roubet et Peron peut-être le grand là. Oui, c’est Andrea Peron. C’est ça. Il y a du beau monde là, dites-moi. Oui, la présence des alors que Herv est là pour protéger Od et qu’il a le beau rôle dans ce dans ce contre. Bien joué Pascal Hervé. Oui, là surtout pas roulé donc il va nous faire ça très bien. [Musique] Et ça revient le pleattaquants. Ah, il y avait des gens dangereux quand on est un vainqueur de Paris Roboué avec soi. [Applaudissements] Hervé donc qui laisse revenir le pleon qui a bien protégé donc son coéquipier échappé Stephan [Applaudissements] Tision contre à gauche de la route à gauche de l’écran plutôt. Non, c’est Vanesto qui revient se mettre en tête pour réaffirmer la suprématie des coéquipiers Luren. La course devient nerveuse sur cette chaleur, sous cette chaleur ou j’espère qu’une duren quand même remarque le travail accompli par ses camarades et qui ne pas de leur demander de rouler encore plus vite parce que lui ça lui fait rien mais les autres petit à petit l’usure apparaît. Les Français on peut tout le temps, les Français de la garde impériale si je puis dire. [Applaudissements] Ah oui qui semble avoir vraiment diminué. Oh là là, il y a pas une étape tranquille en ce moment, Robertin Patrick surtout celle-ci 2 minutes 30 là ça fait pas de doute quand on voit ces images on comprend sous l’impulsion donc de ceux qui s’étaient intercalés puis de Jean-François Bernard et Gérard Ruet et bien le pleloton est en train de revenir de fondre mais aujourd’hui on fond sans aucun problème ou dans tous les domaines de fondre sur quatre hommes de tête. Nous sommes à la Bastie de Mura 39 km de l’arrivée. 39. Vous allez remarquer la place au sommet de la côte c’est magnifique. Jean-Paul, je recommande de venir là en vacances. Jacquy Duran qui prend le relais ici. Toujours très actif le champion de France mais l’échappé a perdu une minute là en quelques kilomètres. Il accélère beaucoup. Ja il fait tout en force. Il se refuse absolument à ce que le pleon revienne sur eux. Il est vrai que maintenant plus personne parmi les quatre ne doit se réserver. On est parti, faut aller au bout ou faut finir dans le balai ou pas loin du balai. C’est pas la première fois que l’on voit durant dans les dans les groupes de tête, mais cette fois c’est plus long, c’est plus net. et il apparaît sous un autre jour. C’est tout en puissance qu’il fait l’étape. Évidemment, ça sera pas le même genre de main sur le long col d’arrivée, mais sur ce parcours là, c’est déjà très édifiant pour un champion de France qui porte son maillot avec un coup de panoche. [Applaudissements] Bortelami insiste mais le ploton revient vraiment vite. Porte l’ami Jacquy Duran les plus actifs. Les sprinters ont envoyé également des représentants en tête du ploton. Voilà. Alors, qui est-ce qui vient là ? Les Gwis sont en train de donner un petit coup de main avec Botaro notamment pour préparer l’arrivée de Minali. Il faut le prendre au sérieux ce Nicolas Minali hein. Ils ont raison de de faire ça les Gewis avec Salta parce que Minali leur avait remporté l’étape à Porce et puisquihier il a fait le contre la montre en dedans et bien les Gwiis ont raison d’aller provoquer le regroupement pour emmener Minali pour un sprint en monté dans lequel il devrait être assez assez explosif assez bon. sont les sprinters à coup de rein si l’on peut dire qui sont avantagés sur ces côtes. Oui oui au moment où vous parlez de Minali en haute de la côte pour se sommer du meilleur grimpeur et bien Nicolas Minali a été lâché en compagnie de Roberto Sira de l’équipe on et une nouvelle chute provoquée par un ralentissement mais apparemment rien de rien de très méchant tout au moins je l’espère un cour au milieu. Oh oui oui. Écoutez, nous sommes il me semble que c’est Carlo Ban qui est au milieu. Pardon ? Ah oui, là il y avait un kel également. Ou là oury Thierry Marie également. Charlie Moté est arrêté pour des problèmes mécaniques mais les coureurs ne sont pas blessés. Tout le monde pourra repartir une fois qu’on aura réparé les machines je pense. Thierry Marie boîete un peu. Oh là, ça c’est vraiment les jours de chaleur comme ça. Et pourtant le peloton roulait très vite. Il a fallu que ce soit un écart d’un coureur ami ploton. Un écart un peu trop brutal parce que les chutes normalement quand on roule à 50 à l’heure sont moins nombreuses. Rechangement encore pour voilà ça repart sans trop de bobo. Voilà, c’est reparti pour Thierry Marie. Charlie Mot et Thierry Marie sont repartis. Allez, c’est bon. Heureusement qu’il s’agit de deux parce que n’importe qui ne rentrera pas dans le ploton après une chute à l’allure imposée par le ploton enfin les bananesta surtout de Miguel une toujours des accélérations très vives alors qu’en tête de la course a un peu de mal à suivre dans cette portion en descente ou alors il n’est pas fameux en descente ce qui explique qu’il a du mal à suivre. Oui, c’était une logique. Bon, je pense qu’il a eu un petit problème dans les premiers virages de la descente parce que il se maintient maintenant. Alors, nous sommes là à moins de 35 km de l’arrivée. Nous arriver sur Saint-Sauveur la vallée. Il y a beaucoup de manières de suivre le tour. On peut le suivre en s’intéressant seulement au palmarès, au coureur et d’autres le suivre. Le courrier que nous recevons en témoigne avec une carte sous les yeux et aime à savoir quelle route nous empruntons et où nous sommes. Donc nous essayons dans la mesure du possible, même si la course prévaut hein, c’est avant tout le Tour de France. Alors que l’écart est à peine supérieur à 2 minutes 2 minutes 04, on nous annonce et bien on essaie de vous donner de temps en temps le nom des villes traversées pour que vous puissiez vous qui vous intéressez au tourisme savoir exactement où nous sommes. Nous venons de quitter la Bastie de Mura et nous allons sur Saint Saauveur la vallée, Saint-Martin de Vert. Pelini ne précise pas, il n’a pas montré où la roue arrière ou la roue avant. Donc il ne s’agit pas d’une crevaison ni même de d’un petit pépin matériel. S’il veut simplement se rafraîchir, il est obligé de se laisser glisser à la hauteur de son directeur sportif. Poursivant là. Oui. Qui hier donc un allerretour pour aller se recueillir sur la dépouille de son père. devant la dépouille de son père avec sa famille et qui est revenu donc sur la course hier soir. Il est parti dès après son contre laamond Francis et je suis sûr qu’il a en tête la mémoire de son père là lorsqu’il se lance à l’offensive comme il le fait fort bien maintenant. Lui peut provoquer une échappée en en menant 5 ou six car il est tellement violent et puissant dans les relais que une cassure derrière lui est probable maintenant. Ah ça s’annonce mal pour les échapper hein parce que Ouais Morau qui espère lancer un contre les coéquipiers de la Gwis qui veulent provoquer une arrivée au sprint regardez ça c’est la grande débandade là et oui allez une toute petite acalmie pour vous donner rendez-vous le dimanche 24 juillet je vous autorise exceptionnellement à ne pas regarder à la télévision l’arrivée du tour vous l’enregistrez si vous habitez dans l’orne ou si vous êtes pas loin vous allez au traditionnel rendez-vous de Mathias Montgorger le fils de Jean Gabin depuis 17 ans, les amis de l’inoventura et de Jean Gabin donc viennent donc sur ce champ de course au Moulin La Marche dans l’Orne assister à une réunion comme il en existe nulle part ailleurs avec des parrains prestigieux. Robert Hossen cette année entouré d’une période de de vedette pour une course donc ipique. Ne manquez pas ça si vous êtes du côté de Moulin la marche dans l’Orne, c’est Mathias Montgorger pour l’association personnel cher à Alina Ventura et à notre ami Jean Salé et Jacques Chancel et Pierre Charnia. Donc pour personnel neige, vous allez au moulin à la marche dans l’Orne le 24 juillet. Allez-y vraiment. Alors que Francis Morau avait préparé le terrain pour un de ses équipiers de l’équipe Gan. En ce moment, tout manque un peu de cohésion. Jean-Claude Jean-Claude Colotti mais sont des allumeurs. Alors on va voir si on peut aller plus loin. Colotti particulièrement décevant parce que je voulais dire malheureux. Puissance Jean-Claude, c’est beau ça. Jean-Claude Colotti trop longtemps habitué aux places de 2e. Une saison, il en avait eu 12 je crois et on avait été très heureux en 92 de l’avoir enfin remporté une étape du tour tout comme il remporta une étape de du Midi libre l’année précédente et une étape de la semaine catalane aussi. Il est à son je crois 7e tour consécutif. sans jamais avoir abandonné. Très beau courant Jean-Cô Coletti, il le prouve sur ses images. Il a tellement confiance en lui, tant mieux, tellement confiance en lui qu’elle ne s’est pas retourné une fois depuis qu’il a sorti, il est sorti, il a giclé comme on dit du ploton. Ça c’est étonnant parce que il vous reste quelques instants Robert, il vous reste quelques instants. Oui. Pour voter, pour voter sur 3615 code France 2 pour désigner le coureur le plus performant de cette étape. C’est pas combiné ce coupl c’est-à-dire non c’est pas arrangé parce qu’on vous pose la question des fois dans la rue et je me bas pour dire mais non non ne ce nous ne sommes même pas les gens. Je ne sais pas d’ailleurs qui désigne ça. Je crois que c’est le celui qui emporte le plus de voix en fait. Non non, c’est pas désigné par un jury, hein. C’est le c’est la Vox Populie. Bah Jean Lebert me le confirmera, mais je crois que c’est c’est le coureur qui a le plus de voix, qui est donc premier. Et ensuite parmi les vainqueurs, donc parmi tous ceux qui ont indiqué ce nom, il y a un tirage au sort. Je vous donnerai plus de précision dans les jours qui viennent, mais ce n’est pas un jury. Ce nous ne sommes pas comme Quant, lui désigne le meilleur joueur du match sur le mondial. Vous Robert, on ne vous a pas confié ce ce rôle. Va peut-être se plaindre. Oui Jean-Paul 1 minute 45 sur Colotti là 1 minute 45 mais Colotti est en train de faire un numéro je peux vous dire c’est impressionnant et il regarde en baissant la tête comme ça il parvient à regarder sous le bras voilà relance à montrer dans les écoles de cyclisme mais c’est un cour plein d’expérience maintenant il s’est mis en danseuse pour se détendre un peu mais possible pour mesurer ce qui lui restait encore de capacité. On appelle ça sortir en costaud, un ploton lancé à plus de 50 à l’heure et il est sorti avec un une offensive merveilleusement préparée par Francis Morau. Elles sont riches ces formules à propos de cyclisme. On dit aussi il est sorti comme un caillou. [Applaudissements] Bon ou pas bon les nouvelles ? Bonne ou pas bonne ? Et si il continue. Vous savez qu’il est au bord de l’asphixie. Évidemment, il ne crie pas partout mais il se retourne un peu trop là Jean-Claud. Il observe surtout qu’il est en tête mais ça allait supposer que le ploton n’est pas très loin. Il voit venir du renfort peut-être. On va voir ça avec l’hélico. Il y avait un petit groupe de 7 là mais il a été repris. Peut-être un renfort pour Jean-Claude. Oh, il y a déjà un bel écart en tout cas. C’est bon. Et deux coureurs. Oui, deux coureurs intercalés. Ça arrangerait beaucoup de gens si Colotti a été rejoint par les deux que nous avons aperçu et les trois groupés peuvent arriver sur les quatre de tête. Ça fait 7 hommes ensemble. Là, ça serait sérieux. Oui, parce que l’écart entre les deux et Jean-Claude n’est pas grand. Vous voyez avec la vue de cet hélico, Jean-Claude Colotti derrière deux hommes et je suis sûr que Régis Forestier va nous montrer ces deux hommes. Les voici, les voilà avec Mario Kieza, il paraît qu’il ressemble un peu à Gérard Rols et puis avec Christian N peut-être là l’allemand. Ouais, c’est un télécom qui ressemble à FNER. [Applaudissements] Alors ça c’est Ka, c’est sûr. Oui Christian N c’est bien et K de très beaux rouleurs. nous avait beaucoup étonné l’an dernier K vous vous souvenez ? Oui, il était là tous les jours où provoquait des coups. Vous entendez peut-être derrière nous des musiques, il y a de plus en plus d’animations sur la ligne d’arrivée. Le tour évolue. Auparavant, on attendait en écoutant le le speaker. Alors, on l’écoute toujours bien sûr le speaker Daniel Mangas mais là en plus il y a des animations avec là des pom girl venus du Texas. C’est pas très tour de France quoi. C’est autre chose que l’accordéon et l’IV Torner d’époque. Mais enfin évoluer hein. Oui, justement dans la brasserie en bas de cette côte d’arrivée, j’ai observé tout à l’heure la bonté, la gentillesse des gens qui manifestaient beaucoup d’empressement auprès des des petits enfants et on les invitait dans la brasserie devant un orchestre philharmonique. Ça tranche vraiment avec les habitudes passées hein. Un échantillon d’orchestre filarmonique je pense parce que c’était une grande brassé hein. Ben je emmener le restaurant et les Vanestaos sont toujours en tête du plâon avec Induren en 4e position. C’est étonnant, il y a une chose qui m’étonne Robert, c’est que l’Evanesto n’ait pas réussi à placer un homme dans le contre. Oui, ils ont peut-être pensé à un moment mais c’est sacrifié évidemment un homme dans le ploton quand le leader a besoin de lui. Mais ça pouvait se faire. Je suis pas certain quand même que la réaction n’aurait pas été immédiate des autres formations parce que on commence à penser sérieusement au prix des équipes, au challenge par équipe. Je le ploton 45 ils ont fait un truc là pour l’instant. les Coloti N et Kiesa. [Musique] Autant très étiré mais nous arrivons quand même bientôt à Saint-Martin de Vert. Bientôt 30 km de l’arrivée Jean-Paul. Non. Euh oui, nous avons nous sommes passés nous sommes passés à Saint- Saauveur de la Vallée et nous allons donc vers Saint-Martin de Vert. Nous sommes à quelques kilomètres de Saint-Martin. Oui. Et nous sommes sur une petite route de la vallée qui peut favoriser encore les échappement. 25 km seulement de l’arrivée. Donc vous avez passé Saint-Martin de Vert et vous êtes à 25 km de l’arrivée. Va tellement vite Jean-Paul maintenant qu’il sait plus où il passe. Alors le bon goût pour ces quatre là curieusement ce serait d’obtenir à 20 km de l’arrivée le renfort de Colotti N et Kieza. On se retrouve avec deux Français dans ce finale de 7 homme. Colotti est un bon finisseur aussi. Excellence intéressant. Mais Bortolami va vite aussi. Bortolami serait dur à battre. Il a beaucoup d’anné Bortami. C’est vrai. Arrivé, il n’aura plus le temps de récupérer. C’est juste [Musique] et si Serpellini joue le tour de gagner cette étape, il y aura beaucoup de monde à la salle de presse pour avoir des renseignements sur lui. Ils iront voir Jean-Paul. On s’entend bien là. G3 prend le relais de Jean-Claude Colotti. Mario Kad bien dans la roue. Différence de gabarit très nette entre ces trois hommes. Mais trois beaux rouleurs. Lorsqu’on a ha devant soi, je peux vous dire que Jean-Claude Colotti est en train de se dire pourquoi tant de haine ? Mario K prendis à son tour. C’est l’entempordial. [Musique] Là aussi est corrigé. [Musique] La petite exhibition de KA aujourd’hui va certainement inciter son leader Kiaucci à jouer lui aussi. le rôle qu’on attend de lui. Il nous en a parlé hier soir mais c’est pas aujourd’hui en tout cas que c’était prévu. Alors peut-être demain. Il attend beaucoup de cette finale verlourde déjà 30 ans également. Ce sont pas des jeunes jeunes qui sont là [Applaudissements] mais c’est général maintenant. Je crois que les tours anciens faisaient beaucoup appel au tout jeune. Ka, 31 ans. Colotti 33 ans 30 ans. Allez, on le risque les papis font la résistance, il reviennent à 3 sur Bortolami, Duron et Serpolini. La moyenne va être étonnante aujourd’hui parce que on s’attendait pas au lendemain d’une course contre la monte à un départ aussi fougueux à des des entreprises qui ne devaient paraît-il pas mener loin mais tout a été très sérieux jusqu’à ce que les quatre se mettent en place et roulent dans une parfaite cohésion depuis qu’ils sont ensemble. 20 minutes sur le meilleur horaire à 20 km de l’arrivée pratiquement enfin un peu plus de 20 de 20 les sifflets les applaudissements pour les pom girl Texan sont pas franchement la il faut être honnête et oui il y a tellement de travail qu’on peut pas s’occuper de tout ça c’est le genre de chose que vous concerne de quoi enf on peut avoir le plaisir des yeux Alors qu’on a jeté la casquette là peut-être l’honneur des Texanes, des pom girl. Toujours les trois qui reviennent derrière. Une 45 nous indiquetons et le peloton à 310 de la tête. 45 et 310, c’est assez bon signe pour les trois contre-attaquants. Tout a basculé quand Colotti après un départ fulgurant du peloton s’est mis à rouler. Prendre une minute, c’est déjà formidable, mais être récupéré par deux autres qui n’ont pas pour autant le même écart par rapport au peloton, c’est très costaud de la part de Colotti. [Applaudissements] Il n’y a pas deux coururs dans la même équipe. K remporté le trophée Boti en 92. Mais c’est tout. lui il avait été un des héros des des jeux de c’était la situation est délicate pour eux trois parce que ils ne peuvent absolument pas lever le pied tant qu’ils neont pas les autres en point de mire mais s’ils en donnent trop ça sera au détriment de leur réserve vers l’arrivée. C’est pour ça que les relais sont courts ou et que chacun fait bien son travail. Les mains bien en bas du guidon pour Mario Kza. Jette sa casquette à son tour décidément seul Jean-Claude Colotti encore ça. Regardez comme il est concentré la tête baissée comme ça. On vous conseille pas de rouler comme ça quand vous faites des sorties mais les champions peuvent se le permettre. Regardez les beaux relais vraiment ou beau numéro de ces trois très beau et en souplesse cette remontée. Oh ils ont ils ont une manière de tourner les jambes. Vous avez vu, il y a pas d’acoup. Ils sont tous les deux assez beaux sur leur vélo. Je dis tous les deux parce que Kiesa est un petit peu plus hté, les jambes un peu plus écarté. Oui. À l’aise des bras, ça sent la formation sur sur les pistes. C’est formidable tr garçons. Excellent pistard aussi pas tarder à revenir sur Bortam Duran et ah oui, tout le monde y croit, tout le monde en veut. 10 km 1 km de l’arrivée. Déclenche contre chronomètre parce que ça va être intéressant de savoir à 20 km si Ouais, les quatre vont être repris je pense d’ici l’arrivée hein. Ça ne fait pas trop de doute semble-t-il. Oui, peut-être obéissent-il déjà au directeur sportif qui pensent à raison ou à tort ça je n’en sais rien qui pense que leur coureur peut gagner l’étape. Moi je vois bien Jacquy Durant tentait quelque chose d’ici le regroupement. Stephan est capable également de démarrer. [Musique] Jacky au ravitaillement aussi tous. Bortolami ne prendra pas le maillot, c’est évident. Il est à 547. En revanche, il risque de faire une belle opération pour la victoire d’étape. Réponse dans moins de 25 minutes. Et il vient de prendre toutes ses précautions là, c’est-à-dire s’alimenter un peu. Pendant ce temps, vous pouvez observer deux autres qui s’alimentaient aussi. Une porte de tête de Serpéini, hein. Il est étonnant. Ouis, Serpellini. Tous sont sont en train de mettre le bandeau. Oui, le bandeau pour éviter la transpiration dans les yeux. Il fait il fait très chaud alors laur des goules. [Applaudissements] Alors que sur la ligne d’arrivée au sol, il fait 42°gr et 37°gr en l’air au 20 km. Donc avec quand même une bonne minute 40 là de retard pour les trois contre-attaquants. C’est pas encore gagné pour eux. Faut faut continuer à à rouler. 37° que un signe de bonne forme, vous me direz. Mais enfin oui, c’est vrai, c’est la température du matin, elle est bonne. Toujours les trois lancés à la poursuite des quatre. On va se faire un petit résumé de la situation si vous nous rejoignez seulement puisque les coureurs sont très très en avance et qu’il est seulement 15h40. Alors nous avons quat en tête, ils sont là. Porteam est en tête maintenant Stephen Hodch de l’équipe Pestina dans sa roue. En 3e position le champion de France Jacquy Duran. En 4e position, Serpellini, le jeune coureur, très jeune coureur de l’équipe Lampé, Marco Serpellini. Ils sont donc quatre. Ils comptent à 20 km de l’arrivée, environ 1 minute 40 d’avance sur tris hommes. Trois hommes que voici en tête Christian N, l’Allemand de l’équipe Télécom. Derrière lui Sergio Kiesa. Kiesa de l’équipe Carrera et puis Colotti de l’équipe CAN. Je ris parce que je l’ai appelé Sergio Piezaard et c’est un lapsus que je peux vous expliquer, c’est que je pense là à notre ami Serge Késam qui fut un des grands milieux de terrain français et qui est du côté de Clermontferrand maintenant et qui salue très amicalement et j’ai appelé Kza Sergio parce que j’ai pensé bien sûr à Serge Kieza qui fit les beaux jours d’Olympique Lyonnais avec Bernard Lacombe, avec Florinal Nalooto, avec tous ceux qui nous ont fait rêver quand nous étions enfants. On va commencer à ber et le pleon est derrière. Donc maintenant au 20 km avec un retard Jean-Paul 3 minutes et 10 secondes. Donc la situation est très claire. Quatre mêes avec une 40 sur leurs tr poursuivants et 3 minutes 10 sur le pleloton. On peut dire sans trop prendre de risque que le vainqueur est parmi les se échappés. Les TR ont une chance de revenir sur les 4 mais il serait surprenant que le pleton reprenne 3 minutes 10 20 km. C’est vrai, on peut le penser. Je crois que le ploton ne va sprinter que pour la 8e place. C’est 3 minutes 40 pour ces quatre là qui ont décidément bien mené leur affaire. On appelle son directeur sportif. On commence à se poser des questions du côté de Bortolami. A pas de question à se poser cher amis. Il faut y aller jusqu’au bout. [Musique] Stephen capable également de surgir dans les derniers kilomètres. Là c’est là c’est très incertain et plein de soucis ça doit traîner dans la tête des des 4 et des 3. Je pense que pour Duran l’intérêt serait de tenter une petite fois un démarrage à moins de 10 km de l’arrivée Colotti ne bougeant pas ne serait-ce que pour la bonne raison qu’ n’a pas faire le travail des autres et puis ça ferait en l’occasion de Français se battant pour le gain d’une étape. On rêve on rêve mais non. En cas d’arrivé au sprint, porteam est peut-être intrinsèquement le plus rapide mais vous remarquez for justement Robert tout à l’heure qu’il avait fait beaucoup d’efforts. Donc je me permettrai de donner une grosse chance à Jean-Plaude Colotti également. [Musique] [Applaudissements] 1 minute 25 de retard pour les trois poursuivants. C’est jouable. enant [Applaudissements] les tramène une poursuite très difficile et ils ne doivent pas être très enthousiasmés par la teneur des événements parce que le ploton toujours signalé à une minute et quelques de reste une menace constante. le de contreattaque c’estàdire et toujours les mêmes en tête du pleton. C’est comme ça qu’on des forces avant la montagne. Ah oui, les Castorama sont là pour surveiller les contres éventuells. Ils ont un homme devant Jacky Duran, le champion de France. Ça revient derrière une case. Bien reçu. Oui oui, nous l’avion annoncé il y a quelques instants et c’est vrai que les quatre hommes de tête progressent moins vite. On le voit à l’image que les trois contre-attaquants. Malheur à ces quatre si l’un d’eux se fait un petit démarrage pour tenter d’arriver seul aussi. Ça aurait pour effet de casser complètement l’échapper. [Musique] Très bon esprit dans ces deux échappés autant dans les quatre hommes de tête que dans les trois que chez les trois contre-attaquants. Tout le monde fait son travail. Serpellini peut-être un tout petit peu moins devant mais c’est légitime après tout. Une découvre un remarquable là et qui nerveux dans ces reprises. [Applaudissements] La course est en train de se jouer en ce moment. Une minute 10 nous dit-on maintenant pour les trois hommes. On devrait assister au regroupement dans quelques kilomètres à 7 ou 8 km de l’arrivée peut-être si Mario Kiesa continue encore avec Jean-Claude Colotti à assurer ce train avec Christian M l’Allemand également alors qu’il y a un contre ici un Chazal en tête de pleut. Il s’agit de Vermet Marco Vermet, j’en rigole, c’est stupide mais il a été victime d’une chute tout à l’heure. Il y a une heure, il aurait pas cru ça. Et là, il est en train de contrer. Et bien bravo, bravo Marco. Je pense que c’est Salc qui l’a motivé en s’intéressant à lui, en l’interviewant longuement ce matin sur la ligne de départ. Marco Verma en contre histoire de montrer son maillot. Durant Ah oui, c’est déjà assuré 3 400 mand sur c’est également un spécialiste de contre la et finalement il a de Voilà les trois contre-attaquants, les trois poursuivants comme on les appelle. Mario Ka, Christian M et derrière Jean-Claude Colotti, le Dauphinois Belle allure Mario Ka, coéquipier de Claudio Capucci et de Pantani. Coéquipier de la Fludig alors que nous sommes là au bord du Lotte et que nous traversons le département du même nom. Le quatre de tête léger ralentissement un peu. Oui oui, je pense qu’il verrait d’un bon œil le retour des trois. D’un bonil peut-être pas mais qu’ils sont résignés au retour des trois. Allez Robert une petite victoire française quand même hein. Oui mais alors lequel des deux colodis est le plus rapide ? Et de toute façon il a encore une minute à combler pour apparaître en tête. Donc très rapide, bon poursuiteur, il peut donc partir au kilomèt à 2000 m de la ligne. Jacquy Duran, malheureusement, on sait trop peu de choses sur les autres qui l’accompagnent savoir à propos de leur point de vitesse ou non. Donc Durant peut jouer la carte de Bolam. Ah non, Bortam sprint meilleur que Durant. C’est l’état de fraîcheur. Ouais. Plus qu’une minute entre les 4 et les 3 [Applaudissements] alors que si on fait le point des nationalités, victoire danoise avec hamburger, victoire slovaque avec Svorada, victoire italienne avec Portolami, Minali, victoire espagnole à nouveau avec Cabello, victoire donc des GBMG, victoire de Van Poppel donc pour les Néerlandais. Victoire d’un bec avec Abdou Japarov et d’un anglais avec Bordman le premier jour. Vous voyez que le ploton est vraiment international alors que l’aventure est terminée pour Marco Vermet. Je suis en train de regarder le classement général établi donc après la course quand on la monte. Et savez-vous que Bortolami s’il garde 1 minute 30 simplement sur la ligne sur le pleloton dans lequel figure de Cuevas devient 3e du classement général et prend prend la place de Delas Cuevas. Ah oui, c’est c’est moins vif que tout à l’heure. Et Bortolami doit choisir entre une chance d’endosser le maillot jaune ou une autre chance, c’est pile ou face au sprint. Ah ou maillot jaune il a aucune chance aujourd’hui mais c’est vrai que les circonstances de course dans les jours prochain ça va être difficile quand même de détrôner détrôner Induren alors qu’il y a une bonification nous sommes donc à 500 m du point de bonification donc exactement à 11 km de l’arrivée puisque la bonification est jugée à Savanac la Magdeleine à 10m500 de l’arrivée et les quatre toujours ensemble un peu plus 10 km de l’arrivée, j’ai l’impression que Jacky Durant prépare quelque chose. Oui. Prolonger le sprint, c’est ça. Des petits temps de libre, des petits indices comme ça. Porteami, ça va l’intéresser aussi ce sprint parce que il y a des bonifications, vous l’avez précisé et 2e ou 3e à l’arrivée également. Je rappelle que son retard au classement général sur de Las Cuivas est de 1 minute 7 secondes. [Applaudissements] 440 pour Dallas Cuevas 547 pour Portolami une 07 en effet entre les deux hommes au classement général. Ah maintenant on parle tactique. Alors ou c’est nécessaire d’intervenir là auprès de ces coureurs et de recommander ce qu’il faut faire ou tout simplement les laisser selon état de fatigue ou de fraîcheur. Il est en train d’expliquer à que les trois reviennent derrière. Ouais, ils sont passés juste derrière les trois donc à moins d’une minute maintenant, mais il reste 10 km seulement. Les trois doivent vraiment unir leurs efforts. C’est trop tard pour les Polis là pour emmener le sprint pour Abdoujov Patrick. Oui oui alors que vient d’être vic d’une crevaison pratiquement sous le panneau des 10 km aïe nous sommes sur le panneau des kmè avec les trois hommes. Ça c’est vraiment le coup dur alors que Duron a pris 6 secondes et porte la mis 4 secondes seulement pour Bortonomie. Il faut que le changement de roue soit vite vite fait. Il a pas eu vraiment de chance. Alors peut-être les trois autres vont-ils le reprendre. Durant qui baisse l’intensité de son ses relais. Faut pas se retourner là parce que Bortolami a été victime d’une crevaison. Bon c’est malheureusement les circonstances de courses et il y a peut-être maintenant un coup à jouer alors que les trois sont à 10 km de l’arrivée également. Patrick ? Oui 50 secondes pour les pours suivants. 50 et vor la vie donc tu es toujours pas rentré et non donc c’est 313 maintenant trois hommes que voici Odge Durant Serpellini et derrière un homme intercalé donc victime d’une crevaison Bortolami puis trois contre-attaquant Coletti M et Kiesza Patrick oui et une chute encore à l’arrière celle de Roberto Petito qui a longtemps glissé sur la route. Il est à terre pour l’instant soigné par le docteur Porte et il n’est pas reparti. [Applaudissements] Oui Jean-Paul descend encore. 40 secondes pour les poursuivants. Oui, c’est pas surprenant. [Applaudissements] Les poursuivants qui vont fondre sur ces trois hommes maintenant. Les voici. Peut-être vont-ils avoir la misi en point de mire dans quelques instants. Ces Jean-Claude Colotti qui mènent devant Kiesa et devant N. On va assister à un final passionnant là. Christian N avec Kiesa avec Jean-Claude Coletti qui vont fondre sur Bortolami et peut-être ensuite sur les trois hommes de tête. Il reste moins de 10 km tout est possible. Le vainqueur de l’étape attaque attaque devant attaque forestier attaque de de Jacky Duran comme on l’avait présenti tout à l’heure. Attaque de Jacky Duran sur la droite de la route. Il ne se retourne pas. Ça a l’air bien parti car hésite à faire l’effort. Doit absolument faire l’effort maintenant s’il veut aller chercher le champion de France à l’entrée de la Magdeleine. Mais Serpeni ne fait pas l’effort. Très bonne opération pour Jacquy Duron. Peut-être Serpén se décide maintenant à accélérer à la faveur de ce rondpoint. Jacquy Duran va peut-être gagner un petit peu de temps encore. C’est parti. Il y a une longue ligne droite. Ce n’est pas le terrain idéal mais c’était bien de partir comme ça à 8 km de l’arrivée. Serpellini ne fait pas l’effort. Stephenotge non plus. Il dit qu’il n’a pas la force de le faire. Jacquy Duran a-t-il la force lui de continuer son attaque ? L’écart ne grandit pas très vite sur cette longue ligne droite. Pas beaucoup de réussite pour Jacquy Duran de se trouver sur ce terrain peu propice aux attaques mais ne réagit pas pour l’instant. Sans doute Serpelleni va-t-il attaquer maintenant ? Voilà, il tente de le faire pour revenir sur le champion de France. Un français seul en tête de l’état du Tour de France entre Bergevrac et Gor à moins de 9 km de l’arrivée. Serpéené et H tente de revenir sur le français qui a une petite centaine de mètres d’avance. Il faut absolument virer là-bas au bout en tête car cette ligne droite ne favorise pas du tout l’offensive du français. Difficile difficile mais ne me semble pas très très frais. C’est bien parti pour Jacquy Duran mais il y a encore là-bas une longue longue ligne droite. Il part en costaud Jacquy Duran et voilà Serpini c’est maintenant qu’il faut réagir mais il n’a pas la force de se lancer dans une vérissable contreoffensive. Le français Jacquy Duran est seul en tête. Serpellini ne lance pas véritablement la contre-attaque mais attention dans quelques instants peut-être au retour de Bortolami ou des trois contreattaquants. En tout cas Robert je crois que c’est bien parti pour le français Jaci Duran. Ah oui, comme vous l’avez précisé, on pouvait imaginer qu’il agirait comme ça. Un Durant avec un maillot de champion de France en tête sur le tour, ça vous donne des forces. Et là, comme par hasard, celui qui était le meilleur derrière lui n’a pas pu récupérer 30 secondes après changement de route, c’était Bortolomie. Bortami repris par les contre-attaquants Jean-Claude Colotti, N et Mario Kiesa. Ils sont quatre donc lancés à la poursuite de deux hommes H et Cpelini. Mais le plus important c’est que là-bas tout là-bas au fond de la ligne droite alors que Bortelami là peut vraiment rager parce que lui il n’aura sans doute pas laissé partir comme ça Jacquy Duran. Pas de chanceux Bortelami qui laisse pour l’instant partir Jacquy Duran. Aura-t-il la force ? Le champion de France qui s’est marié il y a combien ? 2 semaines aujourd’hui à peine. Et bien son épouse doit être là à 6 km 500 de l’arrivée 5m900. Elle doit vibrer avec nous maintenant. Jacqui Duran le champion de France qui offrirait ainsi au Tour de France la première victoire française. Jacquy Duron seul en tête mais attention derrière lorsque les hommes se seront réunis ça va aller très très vite entre Bortelami Serpoleni M Kiesa et Colotti. Jacquy Duran va devoir faire un truc comme on dit pour résister au retour des contre-attaquants. 6 km c’est long. C’est très long Robert. C’est très long bien sûr, mais c’est un petit peu la spécialité préférée de Jacquy Duran sur les fins de course. Il est toujours extrêmement redoutable et quand il parvient comme c’est aujourd’hui jusqu’à 10 km de l’arrivée en compagnie de trois hommes et puis un qui crève et qui n’a plus qu’à lâcher les deux autres, il préfère assurer son coût, c’est-à-dire partir de loin. Je crois quand même qu’il aurait gagné au sprint. Jacky Jacky Jacky avec Portolami. Et Colotti. Ah oui mais ils allaient revenir. Ils reviennent derrière Robert. Ils reviennent sur le groupe des deux, ils vont rentrer je pense. C’est ça qui va être Regardez, regardez les voilà les quatre. Ils vont arriver sur Serpellini et H sans doute avant l’arrivée ici à Caor et ce sera à ce moment-là bien difficile d’aller remporter le sprint avec ses ses spécialistes. Mais pour l’instant toujours deux hommes intercalés, Serpellini et Hk à 5 km de l’arrivée pour Jacky Duran. Je pense que c’est bien parti d’autant plus que Jacky a la science de la course et il disait non, il ne faut pas se retourner Jackie à 4 km 900 de l’arrivée. Il faut aller à fond, il faut aller au bout avec Bernard Kilfen ici qui vient le renseigner et lui dire sans doute à fond jusqu’au bout. Le coup est bien parti. Superbe, superbe Jacquy Duran vraiment qui a été champion de France il y a moins de 15 jours maintenant qui a eu ensuite un peu de fatigue dû à son mariage donc au lendemain de ce titre de champion de France qui s’est remis qui s’est remotivé qui s’est remis dans la course et qui a su être prêt au jourg avant la montagne quand il était encore temps pour lui alors que Laurent B est là et qu’il apprécie regardez un peu le style attaquant les coudes un peu écartés de Jaan Duran qui va aller au bout qui va aller gagner cette étape. Il le méritait en tout cas. Je ne dirais pas que les quatre autres enfin les trois qui qui l’accompagnaient toute la journée ou presque ont été inférieurs. Mais Jacky avec Bortolomi au début pour les relais, Jacky a été le plus constant, le plus efficace aussi. Une des grandes dates de l’année de Jacky, c’était le 26 juin à Fonten le compte. La victoire au championnat de France, la deuxème grande date à 4 km de l’arrivée. Ce pourrait être à Cor ce 12 juillet, le champion de France, le bleu blanc rouge, 2 jours avant la fête nationale. On est tout à fait d’accord de prendre un peu d’avance, d’autant plus que le 14 juillet, ce ne sera pas le Tour de France mais le jubilé de notre ami Jean-Pierre Garuet qui doit être devant son écran. Jubilé de rugby bien entendu que nous suivrons en partie sur France 2 avec des coureurs cyclistes, avec des rugbyman de monde qui s’aiment et qui s’entendent remarquablement bien. On sera avec eux le 14 juillet. Aujourd’hui, nous sommes avec le maillot bleu blanc rouge du champion de France. Jacquy Duran, bientôt le panneau des 3 km là-bas tout au bout. Ce n’est pas encore gagné pour Jacquy Duran, mais il faut aller au bout au bout sans se retourner. Allez Jacky. Mais il ira au bout, il est à fond, il est au sprint, il il l’a jamais autant donné sur une bicyclette. Là, c’est bon. Là, il va y arriver. et Bernard Valet va l’encourager sans doute lorsqu’il passera à sa hauteur. Jacquy Duran a pratiquement, je dis bien pratiquement course gagné et on a vu tellement de choses dans ce Tour de France que rien n’est fait encore. Je répète que derrière il y a du beau monde, il y a Colotti, il y a il y a Kiesa, il y a Serpolini, il y a H, il y a Bortelami. Alors que les hommes s’organisent encore derrière. Regardez le travail de avec Colotti dans sa roue. Top pour les 3 km pour le français alors qu’il est 16h seulement et que c’est avec beaucoup d’avance. Une minute déjà, une minute d’avance semble-t-il puisqu’il est passé aux 3 km lorsque les autres étaient à peine aux 4. C’est dire qu’à notre avis alors que le Diablo est là au bord de la route comme chaque jour, Jacquy Duran va nous offrir la première victoire française. Et de quelle manière ? Comme vous dites Robert, oui, c’est gagné maintenant. Jacquy Duran ne peut plus être rejoint sans doute sauf incident mécanique, incident technique. Jacquy Duran ici à Cor devant un public très coloré, très nombreux, qui souffre de la chaleur mais qui va oublier tout ce qu’il a enduré cet après-midi. Tout comme Jacquy Duran va oublier ses souffrances. Victoire française sur le Tour de France. On la tient, on l’a. Après 8 jours de course, Jacquy Duran va sans doute remporter la première victoire française avec un maillot de champion de France sur les épaules. C’est superbe. Ah, il est allé la chercher cette victoire et même s’il peine beaucoup. Attendez-vous à le voir d’aller d’un côté de la route à l’autre dans la traversée de Cor avec cette montée vers la ligne d’arrivée. Chapeau parce que un finisseur de cette qualité, on en rencontre pas tous les jours. Je l’Olivier est déjà prêt alors que Jacky est à bientôt 2 km de l’arrivée que ses poursuivants, ses contre-attaquants sont maintenant à 3 km. Et bien Jean-Paul Olivier est prêt à recueillir dans quelques instants les impressions d’un champion de France vainqueur d’étape. Ça doit être bon pour lui. Maintenant, il est à 2 km de l’arrivée. 2 km de l’arrivée pour Jacquy Duron qui donne tout, qui souffre terriblement. Mais la victoire, seule la victoire est belle, seule la victoire effacera ses souffrances. Il relance ici encore, il se met en danseuse le français. Ça va faire plaisir à beaucoup de monde. On n jamais vu un courur remporter un championnat de France et avoir aussitôt autant de témoignages de sympathie. Tout le ploton français avait fondu sur lui après l’arrivée pour le féliciter. Tous ses adversaires des autres équipes étaient venu lui taper sur l’épaule sur l’arrière de la tête pour lui dire “Jacquie, tu fais honneur à ton titre de champion de France. On est heureux que tu sois champion.” Jamais on avait vu ça dans un championnat de France. Jacant une minute 12 sur ses poursuivants. C’est fait Jacky. Victoire française sur le tour. Bon c’est pas du chauvinistre, on en avait pas une depuis 8 jours. On est bien content quand même et on sait que le public partage notre joie quand un de ses représentants réussit à l’emporter surtout d’une si belle manière. Robert et un maillot de champion de France sur le dos, rappelons-le. Ce n’est pas un Cocorico pour autant mais ça ça devrait compris le Cocorico. Ça devrait inspirer pas mal de ces jeunes français qui hésite à sortir du ploton, qui hésitent à se montrer craignant que sur la fin de course on on les retrouve complètement largué, lavé et cetera. Alors Jacquy professeur en l’occurrence finit comme il le peut et Jacquy Duran qui va donc remporter une victoire d’étape. Jaan qui est en train de se faire un formidable palmarès puisqu’il a remporté, vous vous en souvenez, le Tour des Flandres puisqu’il a été deux fois champion de France. Il a inscrit maintenant son nom au palmarès du Tour de France. Jacquy Lurent superbe champion. On lui disait que c’était l’homme d’une victoire par an. Et bien cette année, c’est déjà deux victoires dans l’année et quelle victoire ! Une victoire d’état dans le Tour de France, un titre de champion de France. Jacquy Duran, bravo ! Superbe Jacky, ça fera plaisir encore à tous les supporters de Jacquy Dur mais également à tous les maillettes. Il y a une pensée pour Marc Madio qui doit être bien heureux au micro d’Europe pour son copain Jacques. Vainqueur du Tour des Flands en 92, vainqueur du Grand Prix d’IsG en 91, champion de France en 93, champion de France en 94, vainqueur d’étape sur le Tour de France en 94. On va pouvoir le dire dans quelques dizaines de mètres. Jacquy Duran qui reçoit l’ovation du public de Caor. Jacquy Duran, champion de France il y a 15 jours maintenant, vainqueur d’étape. Aujourd’hui sur le Tour de France, c’est une grande une belle journée pour le cyclisme français. Bravo Jacky, bravo et merci. C’est vrai, merci mais je le répète que les autres s’inspirent. C’est le tour d’honneur du champion de France. Il referme son maillot, il ajuste ses lunettes, il va lever les bras bien haut dans le ciel. Jacquy Duran, de victoires superbes avant 15 jours. Le champion de France vainqueur à bravo Jacky, superbe Jacquy Duran qui va rejoindre Jean-Paul Olivier alors que derrière on va lutter maintenant seulement, j’allais dire pour la 2è place. Une deuxè place qui pourrait peut-être alors que Mario Kiesa est repris ici et Serpellini est-il repris également ? Et bien pour l’instant on ne le voit pas parmi ces quatre, il doit être encore un peu plus loin là-bas. Jackie oui, on va voir Serpellini, on va voir Hodge, ils sont deux pour une deuxième place mais pour l’instant on va assister donc au retour de Jean-Claude Coletti là-bas au fond avec N Jean Mario Kiesa est lâché, ça va être difficile pour Hodge et pour Serfellini car Bortolami revient très fort. Nous sommes à 200 m de l’arrivée pour une deuxième place d’étape dans le Tour de France. Ça compte une deuxè place, il va falloir aller la chercher. Un peu juste également Jean-Plaude Colotti. Serpellini qui rentre dans l’histoire du Tour de France également absolument inconnu pour l’instant Serpelini ici ancien champion du monde junior. H 3e Bortelami 4e N 5e. 6e de l’étape Jean-Claude Colotti le français avec il faut le souligner une merveilleuse performance d’équipe des Castorama. Travail formidable de Cyril Guimar qui a trois coureurs dans les six premiers du classement général alors que Mario Kza s’offre maintenant également un accite les Castorama trois Français dans les six premiers du classement général Casto et le vainqueur d’étape Jacky Duran au micro de Jean-Paul Olivier. Oui. Alors Jacky Duran, lorsque vous avez attaqué, est-ce que vous avez constaté qu’il y avait une mise-entente entre vos deux vos deux coéquipiers enfin vos deux coéquipiers d’un jour si j’ose dire. Disons que dans le final, il y avait Serpellini qui me semblait assez fort mais roulait vraiment dedans depuis 40 bornes. Je savais pas s’il jouait la tox ou vraiment était cuit et à mon avis il est cuit. J’ai profité que Serpellini soit un peu bloqué pour attaquer sur la droite et je pense que tout seul j’allais beaucoup plus vite qu’à 3. Alors vous avez peut-être été incité à l’action par la crevaison de Bort. Je crois qu’il a fait une très grosse erreur. C’était le coureur dont je craignais le plus malgré qu’il ait fait le le plus gros du travail dans dans l’échappé et je crois qu’il a cassé un rayon dans le final. Son directeur sportif l’ demandé d’arrêter pour changer la roue pensant que derrière ça allait revenir et je crois que lui ne voulait pas et je crois que c’était son erreur. Vous n’avez jamais été inquiété un certain moment lorsque l’écart décroissait un peu ? Non parce que bon je savais que Bortolami était classé au général mais il était pas vraiment dangereux pour le classement général. Donc le but des Bestau était de le laisser à moins moins de 3 minutes et c’était le principal. Alors, vous ne l’avez fait en champion de France en quelque sorte au championnat de France Fantelte, vous êtes parti comme ça sur la fin. Vous êtes un excellent finisseur. Moi, je crois j’ai adopte différentes tactiques. J’attaque à 200 bornes au championnat de France à 1 km là à 10 bornes. Donc bon ben c’est un exercice qui me plaît. Ah dites-moi, tous les jours vous avez cherché après la victoire, elle est enfin venue, c’est une belle récompense. Moi je savais que jusqu’à Haam, j’avais des décarts à jouer. Bon, je crois que j’étais présent pratiquement toutes les étapes du Tour de France. Il y a qu’en Angleterre où je me sentais pas du tout dans le Tour de France. Et dès que je suis arrivé sur le territoire français, j’avais vraiment envie de de montrer ce maillot. Je passé à l’attaque main et main de fois. Ça n’a jamais réussi et il fallait qu’un jour ça réussisse. Ah, ça va être la fête dans la Mayenne mais aussi en France puisque vous portez le maillot de champion de France quand même. Ce sera la fête dans la Mayenne où je suis né, ce sera la fête dans le limousin où je suis maintenant et je crois que ce sera la fête de tous les Français. Voilà, c’est une bonne conclusion. Merci Jacqu. Ça nous fait plaisir d’entendre Jacky comme ça et de d’avoir ce visage épanoui de de bonheur dans cette belle ville de Cor. Alors que derrière Sarpellini a tapé sur son guidon de rage car elle s’est aperçu qu’il était frais dans ce final et lorsqu’il franchit la ligne en 2è position, ça restera un beau souvenir, une deuxième place dans une étape du tour mais regardez-le, il va taper sur son guidon. Mince à côté de son guidon d’ailleurs. Mince pour dire euh bah pour dire combien il a l’impression de passer à côté d’un bon coup alors que j’ai vu Abdou Japarov remporter le sprint du pleon devant Svorada et que je crois que Manien a fait 3e du sprint donc 10e de l’étape. Tiens, on va le vérifier tout de suite. Euh je vois pas de Manien pour l’instant, je me suis peut-être trompé. Ah si, il revient là en 5e position avec voilà Abdou Chaparov donc à la lutte contre Svorada. Et regardez Manien pour l’instant, il est enfermé là. Je crois qu’il va faire l’extérieur pour venir à la 3è place. Il a pas d’autres solution. Regardez, il fait l’extérieur à gauche de votre écran. Ah non, il doit faire quatre plutôt hein. C’est c’est pas suivant. Quelle belle ville, quelle belle ville. Quelle belle région. On vous l’a dit, on vous le répète, on a vécu une belle journée à plus de 44 137 de moyenne. Une victoire française, une deuxème place pour une révélation Serpellini dont on aura l’occasion de reparler. Jean-Mère nous en parlera sans doute dans le résumé du journal du Tour tout à l’heure. Alors qu’on revoit ici le sprint du pleton, c’est Francis Morau qui avait lancé le sprint avec sa grande carcasse là et son maillot blanc de l’équipe Gan à Doujpaparov contre Svorada. Dejparov qui est toujours aussi tumultueux dans sa ligne si je puis dire. C’est incroyable. Il couche son vélo à un tel angle qu’on se demande comment les pédales ne traînent pas par terre et comment il peut tenir de cette manière. Ah Manen doit faire 4. Je crois que Manen fait 4 et c’est peut-être Martinello qui fait 3 de ce sprint. 44 de moyenne. Oui de pour Sorada. Oui, il fait quatre bag aucun doute. Voilà, aucun doute. Voilà, on s’est régalé. On s’est absolument régalé. On va rester encore ensemble quelques instants pour assister aux remises de maillot et pour voir le beau sourire de Jacquy Duran euh illuminer donc le podium de ce championnat de francien. Voilà un beau ralenti de Jacquy Durant. sous le bonheur du champion de France sur son visage. Un petit regard à gauche, on claque des doigts. Jacquy Duran donc première étape Serpellini 2è Odge Bortolami N donc le placement de cette étape alors qu’il fait de plus en plus chaud et que les coureurs sont arrivés très tôt alors qu’on retrouve Jacquy Duran sur le podium à 16 va faire un tabac là c’est quand même pas mal sur anten enfin France 2 du pont et du journé vous me l’avez fait voler. Non. Ah, j’allais le faire dans 4 secondes. Bah, répétez-le. Allez, encore une bise. Oui, Jacquy. [Applaudissements] Voilà. Bravo Jackie. On a quand même le masque de l’effort, le bonheur mais aussi la souffrance. Tout le cyclisme est résumé dans cette image. Il était au maximum les 10 derniers kilomètres. On pouvait craindre pour lui effectivement, mais derrière ça n’était pas tellement plus brillant. Alors, il a forcé, il a forcé tout, il est arrivé comme il a pu, il s’est relevé d’ailleurs un peu trop tôt. Ça dangereux récidiviste parce qu’il perdra des courses comme ça. Il n’a pas se relever. Mais Guimard lui fera la seule réflexion parce que c’est tellement oui, vous me direz qu’il ne jouait pas le classement général. Il en était pas là mais ça peut être dangereux. Abou Japov se contente d’une place d’honneur avec sa victoire au sprint. Le ténébreux Obec une belle collection de maillot vert pour l’année dernière cette année. Il y a pas de problème. Par maillot vert et ben on rentrera pas brodouille. C’est déjà ça parce que l’an passé on avait battu le record par le bas avec une seule victoire d’étap française avec Pascal Linot et bien là dès avant la montagne Jacky Duran rassure tout le monde plutôt cette victoire dans le temps par rapport ça compte dans le tour c’est quandme le tout je pense bien on lance un petit appel pour demain à Virin à Herv à d’autres grimpeurs français qui se connaissent mieux que nous les connaissons de jouer à le blanc à Luanc qui habite dans le limousin comme Jacquy Duran. J’espère pour sa part qu’il a il a revu un peu sa déception d’hier contre la montre mais Luc Leblanc on le sait s’il le veut il le peut mais c’est à lui d’y croire d’ le beau Miguel sur son podium il mérite bien lui aussi de retrouver son maillot jaune. Son équipe a fait un très bon travail de temporisation, j’allais dire ils sont trois sur le podium là. Ça se mérite de monter sur un podium hein. Il doit être quand même heureux dans son fort intérieur. C’est pas possible. J’espère qu’il est heureux. Regardez, il va faire un beau sourire là. Voilà les sourires de Miguel. Ah, on n’est pas obligé d’éclater de rire, c’est sa nature, c’est sa personnalité, c’est la force tranquille. Ça a déjà été employé je crois. Ça sûrement. En tout cas, ça resté à trouver. Regardez le beau sourire de Miguel. Première épreuve difficile demain dans Ottaam et ensuite les épreuves de montagne. Mais Miguel nous fait grosse grosse impression. Miguel attention donne à Rominger à Capucci à Mera. Et qu’est-ce qu’on peut ajouter comme votre grand ? qu’on a donné tout à l’heure. La Sevas. Oui, de la Slovace, le blanc tous les espagnols. Oui. Euh, j’ai Allons-y. Melqu se pasa el día de hoy un difícil la fatig [Applaudissements] [Applaudissements] merci Miguel merci d’avoir parlé français et de nous avoir donc confié dit que c’était difficile qu’il a fallu beaucoup travailler en tête de ce pleon mais alors que Parderc reçoit un nouveau maillot à poids et bien je crois que Miguel est conscient que les jours à venir seront difficiles parce que son équipe aura beaucoup de travail pour contenir les assauts. Aujourd’hui les équipiers de Rominger les équipiers de la SCEVAV lancé un homme devant et c’est une bonne tactique, une bonne stratégie qui a déjà payé pour les castau avec cette victoire d’étape. Voilà, Bortolomi qui repasse donc 3è au classement général au détriment de de l’asquevas mais il s’agit que d’un épisode. Alors on a eu très chaud, on a eu très très chaud donc plus de 35°gr sur cette tribune. La 37 exactement, on a mesuré ça tout à l’heure. Et bien on s’en plaint pas parce que on s’est régalé. Voilà, le visage de Jacquy Duran va rester gravé dans vos mémoires. C’est un des bons épisodes de ce Tour de France. On s’est bien régalé. Pourquoi ? parce qu’il y a eu des offensives Tour de France comme on l’aime avec donc ces trois autres coureurs qui ont participé à l’échapper avec Jacqu Duran et qui ont contribué à animer cette étape. On s’est régalé, on se régalera sûrement plus encore demain sur la route de Lourde Ottaam. Une montée très longue, très difficile dans le final donc au-dessus de Lourde. Ne croyez surtout pas une étape de moyenne montagne, c’est de la véritable montagne. Alors que je regarde qui va franchir la ligne maintenant parmi les attardés. Jean-Marc Lenoret. Oui, bon ben on n pas pu voir, c’est pas grave, c’est pas très important. Pas de leader à tarder. Thi Blanco nous aurait prévenu. Vous avez rendez-vous avec Gérard Rols dans quelques instants pour vélo club. Gérard Rols qui recevra comme chaque jour tous les héros du jour et je suis certain que Jacqu Duran le champion de France viendra lui confier sa joie. Ce soir, c’est le journal du tour avec Pierre Salviac, avec Thierry Blanco, Jean-Louis Celméjan, Claude Desmar, Jean-Paul Olivier avec des coureurs qui franchissent encore la ligne maintenant. Et le rendez-vous et ben c’est demain pour le direct dès 13h50. Ne manquez pas l’étape de Lourdam. On va en savoir beaucoup plus sur les possibilités de tous ceux qui peuvent attaquer Miguel Duren, de tous les grimppeurs notamment. Ne manquez pas le rendez-vous avec Gérard Rolls dans quelques instants. Merci de votre fidélité. À demain 13h50. Bonsoir Robert. Merci. Bonsoir. [Musique]

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4 Comments

  1. Longue vie à votre chaîne !
    Hormis quelques classiques le cyclisme d’aujourd’hui m’ennuie terriblement en revanche je vibre toujours autant pour ces courses d’une autre époque. Aller Tony ❤️

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