🚴‍♂️ Bienvenue sur la première étape de mon mini Tour de France !
Aujourd’hui, je me lance dans l’étape 1, de Pia (près de Perpignan) jusqu’à Toulouse : 230 km avec 2200 mètres de dénivelé positif 💪.
Au programme : traversée des magnifiques paysages des Corbières, puis du Lauragais, entre montées, chaleur et découverte !

Je me suis lancé le défi de parcourir 1000 km à vélo à travers la France, et chaque étape sera partagée ici en vidéo. Abonne-toi pour ne rien manquer de cette aventure !

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Étape numéro 1 du Tour de France. Il y a un bon gros vent de face. Ça va être royal. J’ai un sac, il est d’une lourdeur mais c’est aberrent. J’ai une inertie quand j’appuie sur les pédales. Qu’est-ce que je suis lourd ! Bon, normalement, si tout se passe bien, on devrait arriver vers 20h. Allez, au 8h 21h, en gros. 10h de vélo et 2h de pause. Bon, on prend l’autoroute. On prend l’autoroute parce qu’on est un peu trop rapide. Ça s’entend vent en fait. Puis une fusée, j’en peux plus déjà. Bon, après un peu plus d’une heure d’effort, on je m’apprête à quitter le pays catalan et entrer en pays Qatar. Donc, ça va être le début des châteaux Qatar. J’en vois un là-bas. D’ailleurs là, on a un petit aperçu de la belle vallée de la Gli, donc au niveau des châteaux des pays Qatar. Ah, c’est pas mal, hein. Totavel, l’homme le plus ancien d’Europe. Et oui, je suis battu. Et regardez un peu comme c’est beau en face là-bas. C’est le pays Qatar, l’entrée du châteaux du pays Qatar. Et on aperçoit un petit château, j’espère que je dis pas de bêtises, mais c’est le château de Kiribus. Ah, c’est une vallée superbe. Une super vallée. Allez, on continue. Fedda. Oh là là, le vent qu’il y a. Le vent qu’il y a. C’est comme si je rentrais dans un mur en permanence. Je produis un effort comme si je roulais à 30 km/h mais je suis à 19. Oh [ __ ] ! Voilà le château, il est beau hein. Mour mour la petite mort. Ça veut pas dire ça mais c’est un peu ce que je ressens. Allez, pour la peine, on va aller faire un petit tour au cimetière de Mouri, chercher un petit peu d’eau parce que l’eau, c’est la vie. pas très vite hein. La montée avec le vent de feu, c’est quelque chose hein. Wou ! [Musique] C’est dur. OK, là ça descend. Hyper vitesse. Pegasus on vitesse. Ah oui celoxitane premier symbole de Toulouse. Tout n’est plus très loin, juste 170 km encore. Ce petit a ter air qui rentre là dans mon maillot, il arrive tout droit de Jésus-Christin. Oh là là, il est divin. Et voilà le panneau des gorges de Galamus. Ça sera probablement la plus belle portion de l’étape. C’est beau hein. Bon, je suis dans le cimetière mais là-bas la guipasse et nous on va là-bas derrière et là moi je prends un peu d’eau. Bon, il y avait pas d’eau au cimetière mais je viens de m’arrêter dans une brasserie. Il m’a donné l’eau fraîche. Mamou ! Bon ben là, je suis en train de faire demi-tour parce que je m’étais trompé en fait. [Musique] Gorge de Galamous, c’est par là. S Pao, symbole de fenouillet. Allez, quelques kilomètres encore 5 ou 6 km. 5 6 km, on est dans l’ODE. Et on dit au revoir pendant 10 jours à au Pyé Oriental. OK, bientôt arrivé au parking des gorges de Galamus. Ça monte bien ou normalement là, il y a la portion à 14 entre 14 et 16 %. On m’a dit que c’était impossible à passer avec mon vélo et ma condition physique. Donc bah je vais m’arracher hein et on va essayer de le faire pas comme mon mais parce que ça sera faisable normalement. Voilà. Beau paysage. Là, ça redescend un peu, on voit le chemin et après ça remonte et on arrive aux gorges. Ah, c’est pas mal quand même. Je laisse profiter de la vue. Mais derrière, il y a le canigou et malheureusement, je peux plus le filmer. à tout à l’heure. Je sais pas combien il fait mais ressenti 6000°gr à peu près une folie ou attendez il y a une belle vue là ou attendez attendez on voit le village saul et puis là-bas je sais pas si on voit bien à la caméra c’est le canigou qui est un peu dans dans le brouillard de guerre dans les nuages. Moi, je continue et là, j’entre dans les gorges. Oh ! Allez, à tout de suite. Allez, ça y est, on est dans les gorges là. Le tunnel. Ouais, en violent. Ouais, ben ça on avait remarqué mais moi je suis la rafale, je descends à tout allure. Oh [ __ ] c’est étroit là. Donc voilà les gorges de Galamus à ma gauche 100 m voir 200 de vide. Je vais filmer essayer de m’approcher pour filmer. Voilà, j’espère on a vu. Je vais filmer comme ça là. Oh j’espère vous voyez là. Ah c’est beau quand même. Allez ser mon grand. Purée de pomme de terre. Il t’a pas serré. Faut relancer. Ah, c’est beau. Pas mal, hein. Hop. Vous me filmer devant avec ma tête, je pense. Petite route comme ça là. Ah, c’est incroyable. En voiture, c’est un peu le salaire de la peur, mais en vélo, c’est royal. Ah, je sais pas si vous voyez à ma gauche, mais à ma gauche, il y a un vide. Si je tombe, je me vois tomber si longtemps. Oh, il faut que je m’arrête filmer. Je vais m’arrêter. Et gorges de Galamus. C’est beau ça. Allez, on est reparti. Et nous voilà dans l’ude. Voilà les les gorges de Galamus, c’est fini. Les gorges on est passé. Maintenant, on est dans l’O. Après l’autre, il y aura un bout d’Ariège et après l’ariège, il y aura la haute la haute garon. Ça sera le département de Toulouse. En face de moi, le pic de Bugarache. Pour la petite histoire, c’est là que la fin du monde a été épargnée en 2012. Donc disons qu’il y avait des des bons des bonnes personnes bien farfelues là-haut. Genre Sylvain Duf, je me présente Pierre du Rif, c’est aussi la source de la GU, le fleuve un des fleuves du des PO. Voilà, c’est c’était l’instant culture. Oh là là, ça monte tellement. Puis je suis cuit. Puit du soleil, ça tape trop. Ohoh ! Le pic de Bugarache. Il est beau là. Oh la la descente qu’il y a là. Oh, ça va être sympa. Ça va aller à fond. Oh la descente est déjà finie que ça remonte. J’ai trop faim. J’ai envie de manger un bon resto là. H oh magnifique. Ça descend bien. C’est un régal. C’est du 50 km/h. Je rattrape même la voiture. Non, il freine trop. Il est trop lent, je suis obligé de freiner. On a combien ? 50 km/h seulement. Ah, c’est beau quand même. C’est une belle descente, hein ? Bon ben voilà, on quitte du garage après avoir manger un bon gigot d’an avec des bonnes frites là. Et bon, il fait bien chaud mais bon, il faut rouler un peu vite, ça va. Normalement là, ça descend, ça descend jusqu’à Toulouse ou presque faut plat descendant. Il y a toujours le vent face mais normalement ça le fait bien la preuve là, je suis à 30 kmh, ça le fait bien. Allez, on roule. Voilà, dernière fois qu’on voit le pic deb garage du coup. Ah, c’est sympa quand même hein. Ah, ça finit plus de descendre là. C’est un régal. Ah, j’avelle un moucheron. Voà la descente technique, c’est du 40 km/h. [Musique] Et le petit pone ? Oh, c’est magnifique en bas. Il faut que je tourne. Oh, ça monte de malade là. C’est quoi cette montée ? Je suis en âge. Envoie les goûts de tomber d’ailleurs. Ah, c’est affreux là. Là, je descends les 39°gr. Ah, c’est horrible. Et on n’oublie pas 1,5 m. Je crois qu’il y a les frites là qui qui ont envie de revivre. Elles sont lourdes à porter ces frites. Ou alors c’est le gigot. E mais je regrette rien. C’était trop bon. Honnêtement, c’est c’est vraiment difficilement respirable. L’air brûle en fait. L’ brûlant, on a pas envie de respirer mais si on respire pas, on meurt. Faut boire, c’est affreux. Oh, j’ai la su dans les yeux, ça brûle. Ah ben, il y a le musée là, le musée des dinosaures de Esperata. Il fait une chaleur. C’est c’est indescriptible. OK, on a passé les 100 km. On est à 105 km en 5h30 d’effort. Toujours aussi chaud mais je roule super vite. Donc là je me refroidis super bien. Voilà donc là on est on va arriver à Chalabre. C’est c’est à côté juste à côté du lac de Montbel. Donc on aura fait quand j’arriverai là, on aurait fait la moitié du trajet. que la moitié et je viens de passer le panneau du département de l’Ariège. Ça avance doucement mais ça avance. Come on ! Ah, j’ai cru qu’il y avait écrit canon en fait. Pas grave. C’est beau. Oh les platan pas mal. Pas les couper les platan laisser. Ça fait des beaux. Magnifique. Je viens de me tromper de route. On est au 136e km. J’ai fait 10 km de plus sur une route du coup que j’étais pas censé prendre. Donc là, je suis au milieu de nulle part mais bon, j’ai retrouvé le chemin. Ça fait 40 km que je cherche une boulangerie. Il y en a pas. Il y en a pas. Pas une, même pas un magasin, rien. La prochaine encore 9 km. Je suis explosé. J’ai besoin de manger mais genre vraiment beaucoup. Je viens de m’arrêter là pour manger un gel coup de fouet et des barres. Je gen moindre effort, je suis essoufflé. J’avance plus. Catastrophe. Une catastrophe. J’étais censé arriver vers 20h 20h30 max. Ça sera 21h voire 22 et il y a même un mondeù ça peut faire à 2230. Pourquoi je fais ça ? Route elle est insupportable cette route. Ça fait que monter descendre monter descendre. Puis quand ça monte, vas-y hein. C’est 10 %. J’en peux plus. Ah le lot ragué hein. Allez continue hein. OK la boulangerie et normalement d’ici une demi-heure 3/4 d’heure on va apercevoir tout au loin. Allez. Qu’est-ce que j’en ai marre du laaguer ça monte ça descend ça monte ça descend. C’est bon, faut creuser des tranchées. Ça y est, le canal du midi. C’est signe qu’on arrive. Ah, c’est l’enfer là. Il y a pas de goudron, ça tremble. Ah, c’est pour m’achever. C’est pas beau comme ça là ? Petit coucher de soleil sur une route tout droite. Oh, je suis la course avec le train. Ah ben, j’ai perdu. Ah là là, cette tournesol. Ça c’est beau ! Ça c’est beau. Ça c’est beau. Et ben vu le prix de l’essence, heureusement que j’y vais en vélo. C’est moi qui vous le dis. Je vous propose des plans quand même si ça c’est pas beau. Moi aussi je suis beau à filmer. Non, j’ai une douleur aux fesses et au genoux. C’est indescriptible. Je me dis mais là c’est la première étape, comment on fait là ? [Musique] Oh je me tape une montée encore que j’ la caméra à la fin mais et là oui oui la musique aussi d’ailleurs. Après je m’arrêter là do de continuer. [Musique] Oh c’est le club du 3è âge en plus. Bon, je suis pas arrivé mais on déjà on va déjà faire un petit récap. J’ai bu 15 L aujourd’hui, quelque chose comme ça et j’ai fait de mini pipis. C’est impressionnant. Impressionnant. Si avec ça je suis pas décrassé, je comprends pas. Bon ben ça roule de nuit là et il me reste 10 km un peu plus. Voilà, c’est un peu long hein. Voilà. En fait à Toulouse ils allumaient les lampadir le jour ou comment ça se passe ? Parce que là 22h13 bah il fait nuit noire en fait. Je pense que la caméra on voit bien mais moi je ne vois rien. C’est c’est honteux en fait. Je sais pas si on voit bien la caméra. Ouais, on voit peut-être mieux la caméra qu’en vrai. Porté sur Garonne. Ah ! Ah ben, j’ai raté la pistic aussi. Ça cin Allez, dernière ligne droite. 1,9 km. Oh, je m’arrache à 30 km/h en perma depuis depuis 30 ou 40 km. Allez, la flamme rouge. 1 km. Allez. Oh, je m’en fous, je laisse la caméra allumer jusqu’au bout. Oh, j’en peux plus. 이 sau dans la Quoi ? Go ! Tomber !

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