🌿✨ Là où tout devient léger… ✨🌿

Il est un endroit que l’on ne quitte jamais vraiment, même une fois le bateau reparti.
Un fragment d’éden, posé quelque part entre ciel et mer : l’île du Levant.

Ici, le temps ralentit, les pensées se taisent, et l’on réapprend à vivre autrement.
Pieds nus sur la terre chaude, le sel sur la peau, le vent qui danse dans les cheveux, l’âme s’ouvre, doucement.
Tout est vrai. Tout est simple. Tout est beau.

C’est un paradis naturiste, oui, mais bien plus encore : un refuge pour les esprits libres, les rêveurs en quête d’essentiel, les artistes à fleur de peau.
Une île bohème, solaire, sauvage.
Les pins murmurent au gré du vent, les criques se dévoilent au détour d’un sentier, et chaque coucher de soleil semble bénir la journée d’avoir été vécue pleinement.

J’y ai trouvé une inspiration que je croyais perdue…
J’y ai entendu la musique du monde, celle qu’on n’écrit pas, mais qu’on ressent.
J’ai capturé quelques fragments de ce moment suspendu, à travers une création qui, je l’espère, en porte les traces.

L’île du Levant n’est pas un simple lieu : c’est une promesse douce.
Celle d’une vie plus vraie, plus nue, plus vibrante.
Un lieu où je rêve, un jour, de poser mes valises pour toujours.

Kev

Je venais d’un monde trop habillé,
De mots trop lourds, de vérités pliées. Chaque pas portait un silence,
Un refus d’être, une absence. J’avais tant appris à me cacher,
À sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé,
D’une île oubliée, d’un lieu sacré. Le Levant, murmure dans l’écume,
Une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix,
Et l’âme marche au bras de soi. J’ai quitté mes rôles, mes armures,
Les vieilles peaux, les coutures. Et sur le sable, brûlant et doux,
J’ai senti que j’étais à bout… mais debout. Au Levant, je n’ai plus peur,
Je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans détour,
Et l’air me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente,
Ils accueillent, ils inventent. C’est là, nu sous le vent,
Que j’ai trouvé mon vrai vivant. Le soleil caresse sans juger,
Il éclaire ce qu’on tait. Chaque pli, chaque cicatrice,
Devient mémoire, devient prémisse. Les arbres s’élèvent sans orgueil,
Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce et claire,
Ma peur s’endort sur la mer. J’ai appris qu’on peut aimer
Sans se défendre, sans se cacher. Qu’on peut être nu… vraiment,
Et garder toute sa dignité dedans. Le Levant ne ment jamais,
Il révèle ce qu’on est. Non pas parfait, ni glorieux,
Mais simplement vivant et mieux. Au Levant, je suis entier,
Sans fard, sans clé. Je marche léger, sans passé,
Les pieds dans l’eau, l’âme lavée. Et si un jour je dois partir,
C’est ce rivage que je veux dire. Car c’est là, dans l’instant,
Que je suis né… au Levant. au levant je n’ai plus peur,
je me dépouille de mes douleurs, la mer me parle sans détours,
et l’âme chante mes retours, et l’air me chante mes retours,
et l’air me chante mes retours, au levant je n’ai plus peur,
je me dépouille de mes douleurs, la mer me parle sans détour,
et l’âme chante mes retours, les regards n’ont plus d’attente,
ils accueillent, ils inventent, c’est la que sous le vent,
que j’ai trouvé mon vrai … vivant le soleil caresse sans juger,
il éclaire ce qu’on tait, chaque plis, chaque cicatrice,
devient mémoire, devient prémices, les arbres s’élèvent sans orgueil,
leur silence est un seuil, et dans la nuit douce et claire,
ma peur s’endore sur la mer… vivant

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