Je ne sais plus Ă  combien je suis d’Ultras, mais cette Ă©dition 2025 de l’UTCAM marque un tournant. 😈
Toutes les musiques sont faites maison !
Vidéo artisanale comme les meilleures glaces by ma pomme.
Un Immense Merci Ă  toutes Celles et Ceux qui suivent et soutiennent cette chaĂźne.
Et surtout… BanzaĂŻ Toujours ! 🙏😉

Quelle est la loi la plus importante du trail ? Et c’est pour ça que c’est la loi numĂ©ro 1, la premiĂšre que tu dois suivre. Si tu veux rĂ©ussir ton ultra trail, tu dois faire exactement l’inverse de ce que je fais et lĂ  ça peut marcher. Hey, comment va grosse patate ? Ça allait bien, tu vois. Et puis je suis tombĂ© sur un os. J’avais je sais pas 2 heur d’avance, un truc comme ça, pour aller rĂ©cupĂ©rer le dossard. Et lĂ , je me pointe Ă  un rond-point. Voiture de gendarmerie en travers de la route. Euh, l’accĂšs Ă  la vallĂ©e est interdit, hein. L’accĂšs Ă  la vallĂ©e est interdit. Bon, je fais comment pour aller Ă  Saint-Martin Vzubi ? Point de dĂ©part, centre nĂ©vralgique de lutam, l’Ultra Trail, code d’Azur, Mercantour. Stop ! C’est trĂšs simple monsieur. Vous allez sur vous desescendez sur carrosse, vous montez sur les vinces et puis aprĂšs vous passez par d’uranus. Je te dis pas la route, c’Ă©tait trĂšs spectaculaire, trĂšs long. Il y avait beaucoup de tournant c’est Oh mon dieu ! Et et l’avantage l’avantage l’avantage oui, c’Ă©tait trĂšs beau. TrĂšs trĂšs beau. L’avantage c’est que comme j’arrive trop tard, regardez, je fais pas la queue. Le moment le plus important, la remise des goodies, des cadeaux. Bonsoir. Bonsoir. Qu’est-ce que vous faites comme course ? Le 112. Le 112, c’est plutĂŽt le 120, non ? Ah, c’est le 120. Oui. Non, c’est le numĂ©ro de Mandosa. Ah oui, c’est vrai. Alors, aujourd’hui, on vous offre un petit sac de notre partenaire cafĂ© cycliste. À l’intĂ©rieur, vous trouverez le t-shirt Butteam. Ah, il est beau. Ah, il est beau. Ah, il brille, hein. C’est quoi ça ? C’est en diamant. C’est en diamant. C’est en diamant brut. C’est vrai, hein. C’est en diamant brut. Ça se porte pas. Ça s’accroche quelque part chez toi pour dĂ©corer. Petit Ă©co Ah bien. RĂ©tractable. Ah oui, voilĂ . Ou oui. Un petit bƓuf, un petit bandeau. Ah, les deux. C’est pas au choix. Non, les deux. Ah oui, vous le portez trĂšs bien en plus si je puis me permettre. C’est adorable. C’est c’est tout naturel. Donc ici le magnifique sac Ă  dos. Ah ouais, c’est un sac Ă  dos. Ouais, vous allez voir, il est super beau. Il serait pas dĂ©perlant par hasard ? Il est dĂ©perlant. Il est dĂ©perlant en plus. Tout ce que je vais pouvoir mettre dans ce sac Ă  dos. DĂ©perlant. VoilĂ . Et voilĂ . Et et le on garde pas ça. Ah si, vous pouvez le garder. Ça fait aussi partie des cadeaux. Ouais, ouais. Ça peut servir hein si. Il pleut demain ou pas ? Il fait bon. Et ben Ă©coutez, a priori il pleuera pas. On va partir lĂ -dessus. A priori il pleuera pas. Bon alors dans ce cas-lĂ  je vous le laisse. Allez super. Merci bien. Bonne soirĂ©e. Au revoir. Évidemment il y a un ultra que tout le monde connaĂźt lĂ  qui se passe Ă  Nice maintenant qui un baut Uutemb mais il faut savoir que l’UTAM Ă©tait lĂ  avant. Bien avant bien avant l’UTMB. L’UTcam Ă©tait lĂ  je crois qu’ils Ă©taient dĂ©jĂ  lĂ  au crĂ©tacĂ© quoi pour te dire comme c’est du solide du cam. On est sur du de l’Ultra Trail historique de bah du mercant. Bien. VoilĂ . Et si vous avez vu la vidĂ©o lĂ  de du BautembĂ© lĂ , Ultra Nice bautembĂ©, Ă  un moment donnĂ©, je tombe sur un ravito miraculeux avec un couple qui gĂšre un refuge, le refuge Daou Sbardi c’est Sabarnouille. Sabarnouille. Vous avez entendu ? Ils sont lĂ , ils sont lĂ . Bon, je savais qu’ils Ă©taient lĂ , c’est pour ça que j’ai pris le bƓuf qu’onit passĂ© lĂ . Tenez, je vous le rends hein. Je vous le rends. Et je l’ai gardĂ© bien prĂ©cieusement depuis c’Ă©tait il y a 3 ans. On lui avait mis le gage. Ça fait 3 ans. 3 ans. Ouais. On t’avait mis le gage de venir nous voir voir au refuge. Pas au refuge mais tu es venu nous voir Ă  Lutek lĂ . Lekkam est organisĂ© exclusivement pour justifier les niokis, les fameux goki germains, le le petit gars qui court plus vite que nous tous. Mais bonemble fait par ma femme George. Et ouais. Et du coup, je savais qu’il y avait enfin je savais que vous faisiez le repas parce qu’un couple d’amis des Tierry pour pas les citer me me l’avait dit et je savais c’Ă©tait les goki les gokis, les fameux goki. Et bien sĂ»r, je suis venu pour ça aussi quoi pour les gokis quoi donc il faut impĂ©rativement que demain je m’accroche et que j’aille jusqu’au bout jusqu’au bout pour sinon il a plus il faut aller trĂšs vite. hein ? Non, ça euh pas le dire peut-ĂȘtre, il va falloir faut en faire plus. Faites en plus, faites en plus, faites en plus. Et lĂ , franchement, il y a j’ai failli faire une sortie un tour valĂ© des merveilles et ceterail donc j’aurais pu peut-ĂȘtre passer par votre refuge mais la mĂ©tĂ©o Ă©tant un peu orageuse, c’Ă©tait il y a 15 jours, je suis parti en dĂ©volui. Ah bah c’est quoi la pluie ? Il y a pas eu la pluie. Il y a pas eu la pluie en plus. Ça se dit partie remise hein. C’est qu’une prochaine fois. parti remisser sur la liste des offs. Je vais aller me prĂ©parer pour demain. Je vois vous ĂȘtes en forme vous aussi. Oui mais on se voit demain. On se voit demain avec le rab. Une ration de New Kid. Le rab. Le rab. Merci. Merci Ă  toi. Merci Ă  vous. Pas de changement de parcours avoir bien sĂ»r ça sera pour garantir votre sĂ©curitĂ©. On n pas du tout lĂ . Pour l’instant, c’est un moment trĂšs agrĂ©able pour l’instant. Je suis seul mais je ne suis pas sourd et j’entends les conversations des autres trailers, des autres grimpeurs. J’apprends plein de trucs sur les tiques. Ce qu’il faut faire, pas faire avec une tic. Faut pas se faire piquer dĂ©jĂ  par la TI, faut lui expliquer la TI, tu me piques pas. C’est la premiĂšre Ă©tape. Et aprĂšs les conseils d’un coach sur l’utilisation des bĂątons. Euh une utilisation sĂ©lective pour les autres pour les autres concurrents. Et lĂ  c’est dommage, ils ont pas coupĂ© les arbres sans quoi ? On verrait. Saint-Martin Vubi, il fait 37°gr. VoilĂ , Saint-Martin Vubi. Oh, j’ai perdu quelques place au classement. Oh zut, faut que je rĂ©veille en moins l’esprit de compĂ©tition qui sommeille. Ça y est, je l’ai rĂ©veillĂ© un tout petit peu, j’ai repris une place. Oh lĂ  lĂ , l’esprit de compĂ©tition est en train de se rĂ©veiller. Ah, salut. Et je connais pas ton prĂ©nom. Christophe. Christophe, tu vois, tu tu es parti avant. Ouais. Ou tu aurais pu faire comme moi, dormir 10 minutes de plus. Ouais, c’est Ouais, j’aurais pu mais bon la nuit la nuit fut pas trĂšs bonne. Ah ouais ouais. Moi je toujours comme ça. Bon, je dors un peu mais c’est mais pas beaucoup. Ouais, c’est classique. Ouais. Ouais, classique. Mais fais comme moi, tu te couches Ă  2h du mat, c’est ça ? Pour un rĂ©veil Ă  2h30. Ah ouais, tu dors d’une traite. Ouais, c’est clair. Et voilĂ  les bons conseils. Bah je dormirai mieux ce soir. Euh ce soir ou ce soir enfin si tu dors mieux souper. Oui oui oui. Tu vas mieux tu vas arriver avant la nuit. Oui ouais. VoilĂ . Pas de dormir ce soir. Ah je dormir. Non non non. Il faut il faut souhaiter de dormir ce soir par ça veut dire que tu as bouclĂ© le truc. Ă  22h 23h. Non non non non. Quand je parle de dormir, c’est que Ă  la zone vie quand mĂȘme, je vais dormir un peu. Il paraĂźt que les lits sont excellents Ă  la zone vie. VoilĂ , on vient de passer la Colmiane. J’ai un pote, un grimpeur. Chaque fois Ă  midi, il sortait une banane et des biscuits de petit-dĂ©jeuner. J’ai dis “Mais c’est incroyable, toi Ă  midi, tu manges la mĂȘme chose qu’au petit dĂ©jeuner.” Non, pas du tout. au petit-dĂ©jeuner, je mange rien parce que le petit- dĂ©jeuner ça sert Ă  rien. C’est un tueur. C’est un grimpeur, c’est un tueur. Il est super fort. Et bien lĂ , j’ai pas eu le temps de dĂ©jeuner avec toute cette prĂ©cipitation matinale. Il va falloir que je tape dĂšs Ă  prĂ©sent dans les rĂ©serves en commençant par le banesto. Ça risque d’ĂȘtre dur aujourd’hui. LubĂ©ron Luberon quand tu vois bien ? Je t’ai pas appelĂ©, j’Ă©tais totalement Ă  la bour. J’ai totalement oubliĂ© qu’il Ă©tait aussi. Ceci explique tout cela. Ça fait du bien de te revoir Ă©coute. Oui [ __ ] tu es en forme he Oh ça va on tranquille. Non je parlais du sac. Il est Ah oui, il est bien en forme le sac. Il est bien en forme de de patate. La grosse bien sĂ»r, la grosse patate. C’est tout le matĂ©riel obligatoire mĂȘme les crampons et le piolĂ©. Regarde le style. Regarde le style. Avec Nico, on partage le mĂȘme constat. C’est un constat peut-ĂȘtre de trailer gĂątĂ©, blasĂ©, je sais pas. On en a marre de la nuit. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce qu’on a constatĂ© que sur le parcours, compte tenu de notre niveau et de notre et de notre allure, la plus belle partie du parcours est Ă  la fin. Et on va faire ça de noir. Alors, je connais la fin du parcours parce que j’avais fait l’utam en 2019, ça partait de Nice, mais ça finissait par le relais des merveilles et franchement c’Ă©tait c’est super beau. LĂ , ça sera super beau de nuit. Et autre remarque parce que c’est un Ă©tudiant Nicolas, il Ă©tudie, il a remarquĂ© que en dĂ©ve il y avait 4000 sur les 80 premiers km et que sur les 40 derniers, il y avait 3000 et brouettes. Bref, le plus dur sera Ă  la fin dans la nuit. On a parlĂ© Gnoki. VoilĂ , on a parlĂ© Gnoki avec Nicolas. Il savait pas. Je lui ai dit voilĂ  l’UTCAM maintenant c’est aussi connu pour ses gnoky Ă  l’arrivĂ©e. Alors le problĂšme c’est qu’on a calculĂ© c’est que ces gnoki parce qu’en gĂ©nĂ©ral le gnoki tu le manges le soir ou Ă  midi. Mais on a calculĂ© Nico. Et ça nous donne quoi nous le gnoki ? Au petit matin ? VoilĂ . Petit- dĂ©jeuner et gnoki du matin. Euh ch euh euh tout va bien, tout va bien, tout va bien. Gnoki du soir dans tes rĂȘves espoir. Du coup, ça m’a donnĂ© envie ce que tu as dit lĂ in. Il m’a racontĂ© la sonica. Il y a quelques sections que je connais pas mais bon Maramar Nord hein Nico c’est la base la c’est Maramar Nord la sauvagerie du tout GR20 G20 mais oui OK Gin bien sĂ»r bien sĂ»r Gervin mais Maramar Nord ça c’est le c’est le c’est le truc impĂ©ratif Ă  faire si on veut avoir une expĂ©rience Scorse absolu avec des tu sais ceux qui s’endorment sur le chemin la nuit lĂ  comment on a des des cochons. Des cochons il est bon. Un peu facile celle-lĂ . Les autres je les filme pas, ils sont pas assez bien habillĂ©s. qui va prendre un coup de bĂąton dans les gens. Oh ça ils font pas mal ceux-lĂ , je les connais. Comment ça ? Ils sont super fragiles en plus. Tu veux tester ? C’est toi Allain ? Comment tu as dit ? Alain ? Oui, je suis Alain. Ah voilĂ . Je savais pas jusqu’Ă  aujourd’hui. Je viens d’apprendre je m’appelle quel est mon prĂ©nom ? C’est Alain. Ah oui, bĂąton d’Allain. Oh merci. Le cerveau est dĂ©jĂ  en mode en pls. Tu vois les bĂątons d’Alin ? MĂȘme si je frappe, ça fait pas mal. Il y a rupture d’Ă©quitĂ© lĂ . Vous ĂȘtes lĂ  ? Allez, allez, allez. Ah, c’est toujours trĂšs Ă©mouvant. Allez, nos premiers sons de cloche. Premier drone trĂšs Ă©mouvant. Ils te disent “Allez allez ! Comment ? leur refuser. Alors, on y va. Loi du trail numĂ©ro 47. que le plat semble facile aprĂšs une longue montĂ©e. Ok. AprĂšs une longue section roulante, on descend sur les granges de la brasque. Enfin, on descend direction les granges de la brasse. Qu’est-ce qu’on les verra ? Je sais pas. Bonjour. Bonjour. Je te suis sur YouTube. Ah mince, moi je te suis pas sur YouTube. C’est donc enchantĂ©. Quel est ton prĂ©nom ? Ton prĂ©nom c’est Laurent. Put c’est Ă©crit sur le dossard en plus. Laurent, qu’est-ce qui t’amĂšne sur le lutcam ? Ah bah l’envie de dĂ©couvrir le l’arriĂšrepays le dĂ©fi he l’envie le dĂ©fi, le challenge de voir des beaux paysages, de faire une petite randonnĂ©e sympa. Petite randonnĂ©e sympa. Les les Ă©videmment les gn les gn il le sait pas les gn j’ai pas vu toutes les vidĂ©os les gnoki bien sĂ»roki Ă  arrivĂ© oui oui elle arrivĂ© encore voilĂ  voilĂ  c’est ça l’arrivĂ©e on y arrivera une petite centaine de kilomĂštres tu sais quoi il nous reste exactement 105 km c’est tout bon ben si j’arrive avant toi ouais enfin si tu arrives avant mo tu n’oublies pas de laisser des gnoky pour les autres ouais et si j’arrive arrive avant toi, tu fais une croix sur les gnoky he bien entendu. Ouais, c’est ça. Et nous passons bien aux granges de la brasque. Laurent est devant moi. Faut que je faut faut pas que je faut pas qu’il arrive moi sans quoi. Il va me laisser de knoker. Oh, j’adore votre votre sweet shirt. Il est magnifique. Magnifique. J’ai le mĂȘme Ă  la maison. 7h43, c’est l’heure du petit dĂ©j. Comme quoi, il a raison mon pote step, ça sert Ă  rien de prendre le petit dĂ©j. Donc au petit dĂ©j orange, banane et comment s’appelle ça dĂ©jĂ  ? Petit truc cagouette bleu, toutes les couleurs. Oh, il y a ça aussi. Loi du trade numĂ©ro 129. Il faut manger avant d’avoir faim, boire avant d’avoir soif, dormir avant d’avoir sommeil et surtout humidifier avant d’ĂȘtre sec, dessĂ©chĂ©. Non, je vous lĂąche. Je vous lĂąche. Bande de loser. J’aime pas les losers. Toi, je vais te doubler. Toi, je vais te doubler. Je te je te dou. J’ai doublĂ©. J’ai doublĂ©. J’ai doublĂ©. Yes ! Je suis tout Je suis tout seul. Bon, sinon Ă  part ça, ça va. On espĂšre que tu Alors, vous savez que je suis sourd hein. C’est dĂ» au sport, rien d’autre. Je suis sourd et j’ai rien entendu. Donc lĂ , il va avoir un moment intime. Je vais couper la camĂ©ra et on va parler. Alors ça ne le fait jamais. Ne le fais jamais parce que d’abord c’est une dĂ©pense d’Ă©nergie totalement inutile et puis Ă  force de plaisanter plus personne ne va te prendre au sĂ©rieux. Or l’ultra trail c’est sĂ©rieux. On va descendre Ă  Hutel dans la fournaise. Il fait dĂ©jĂ  trĂšs chaud. Il fait dĂ©jĂ  trĂšs chaud. Il est pas 9h. Il est 8h54. Et toujours un un parcours qui alterne notre petite montĂ©e et chemin qui suit une ligne de niveau. On a vu le recto, le versau. Verseau est plus frais. Allez Thierry ! Laisse pas passer Jean. Tu as vu ? Et voilĂ , on a passĂ© le break du tel et je me demandais si break c’Ă©tait le masculin de brĂšche et la rĂ©ponse est sans doute parce que c’est une brĂšche le break. Est-ce que c’est un lien avec le brique, genre le brique froid ? Je sais pas, je vous laisse chercher. Et lĂ , on va en direction de Col de Castel Gineste. CompliquĂ© leur nom de colle, mais ça doit ĂȘtre Ă  peu prĂšs ça. Et ça roule. Ouais, ça roule. D’ailleurs, si vous ne le savez pas, on ne dit plus euh ça va, on dit ça roule. VoilĂ . Comme ça vous ĂȘtes Ă  la page en plus. Et puis ça va, c’est nul parce que ça va, ça vient de comment allez-vous ? Et comment allez-vous ? C’est comment allez-vous aux toilettes ? VoilĂ  d’oĂč ça vient. Donc ça va, c’est presque indiscret, tu vois. C’est presque indiscret comme question. En plus, parfois des gens que tu connais mĂȘme pas. Donc ça roule. Ouais, c’est ça. Col du castel vinest. Allez, prochaine Ă©tape, je me suis arrĂȘtĂ© pour que vous puissiez bien les entendre. VoilĂ . Quand tu entends ce bruit et bien ça veut dire que va faire chaud. Enfin il pas c’est pas qu’il va faire chaud, c’est qu’il fait chaud. Et j’ai sur le champ des cigales le mĂȘme avis que Pierre des Proches. Je trouve que ça a le charme d’un moteur de vieille mobylette enrayĂ©e. Elle chante trop fort. VoilĂ . Et en plus, c’est pas beau. No comment et on voit le site magnifique du tel avec un fil Ă©lectrique juste devant. Bravo ! Merci ! DeuxĂšme son de cloche Utel. Ah ouais, je reconnais. Je suis dĂ©jĂ  venu lĂ . Super humidification. Onitut a pris une sacrĂ©e humidification. Et lĂ  euh Et lĂ  ben il bipe pas, il bipe pas. Il a bippĂ© combien ? Euh j’arrive pas Ă  lire. Profitezen parce qu’aprĂšs c’est fini lĂ . Ouais. Allez, en verse la Belgique vierge Bruxelles. Bruxelles bonne journĂ©e. Merci Ă  vous aussi. Gontran santĂ© compatriote Force Gon qui est sur ben je crois qu’il est je crois que c’est il est sur la la comment s’appelle ce cours dĂ©jĂ  hard hard comment s’appelle les gens mince j’ai faite la montagne la montagnard force C’est trop et un trail de vie. On surplombe la vallĂ©e de la Vubi, plus exactement une sorte de clu de gorge. Pour cette section, met 20 bornes dans les 20 et aprĂšs une descente, il y a beaucoup de D plus Ă  faire en tout 1600 avec des cigales qui sont remontĂ©es Ă  bloc. Bref, compte tenu du fait qu’on aborde cette action sur les 10h et qu’on va y passer 4h, je sais pas 3, j’en sais rien, on va bĂ©nĂ©ficier des derniĂšres heures les les plus favorables avant 13h 17h oĂč ça va ĂȘtre trĂšs difficile. Oh top ! Oh top ! Super le ravit trop. C’est pas lĂ  le ravito garçon. C’est pas grave, je vous prendre deux tomates et un avocat. Bonne journĂ©e. Au revoir. Bonne course. La vzubi, on peut pas ĂȘtre plus bas lĂ . Donc je pense qu’on va entamer la remonter. En plus, ça tombe bien. La batterie vient juste de me lĂącher. LĂ , il y avait tout ce qu’il fallait pour ĂȘtre Ă  l’aise, pour la changer. Comme quoi, c’est bien fait le gars. Bravo Lora, c’est un Ravito moderne. FantĂŽme et moderne. Car, je suis vachement tentĂ©. J’en bois jamais. Je crois que je vais m’Ă©vanouir aprĂšs. Oh pardon. Vous voulez pas qu’on vous en mette un peu dans jambet ? Non, dans dans le dos ou sur la tĂȘte ? Je suis partant. GillĂ© ? Ouais, c’est gaspillĂ©. Ouais, c’est pas bien. C’est gaspillĂ©. C’est gĂąchĂ©. C’est gĂąchĂ©. Bon, trĂšs bien. Bonne journĂ©e. Tin de confiture maison fait par amour avec mĂ©mĂ©. Euh oui oui avec amour. Oui, d’accord. Ouiou. Oui. Posz. Je je prendrai. Je prendrai. Merci. Super super. Ce ravitau est un ravito fantĂŽme selon leur terme et franchement mais merci c’est trop bien. En plus j’ai l’impression que dans ce dĂ©but de montĂ©e pour aller au col de la porte les la confiture de MĂ©mĂ© avec les gros Ɠils du jardin. Waouh ! Ça donne le peps. J’aurais dĂ» en prendre plus mais il faut en laisser pour les autres aussi. C’est important. C’est parti pour une longue montĂ©e. Allez Catherine. VoilĂ . Je vous j’avais mĂȘme pas la force de parler. Je suis Ă©crasĂ© par la chaleur. Je suis sec. Avertissement entiĂšrement sĂ©chĂ©. Heureusement qu’il y avait le ravito fantĂŽme. Merci. Catherine a dit Ah oui, lĂ  c’est dur et il est doit ĂȘtre mĂȘme pas 13h. Jusqu’Ă  17h ça va ĂȘtre trĂšs compliquĂ©. Je me demande s’il faut pas laisser passer ces heures lĂ  en fait. et reprendre Ă  16h. À 17h, ça va baisser la tempĂ©rature. Je veux pas faire je veux pas mettre en PLS comme sur la TDS et avoir ce coup de chaud lĂ . PrĂ©monition. Ça bourgeonne sur les sommets. Donc il va avoir orage. Donc on peut avoir Ă  minima le vent frais de l’orage et mĂȘme mieux l’orage tout court. Allez Guillaume. Allez hein. On est plus trĂšs loin. Je sais pas combien mais j’espĂšre plus trĂšs loin. Oh non, je filmĂ©. Ah, tu Allezens Ah, je me suis trompĂ©. Je me suis trompĂ© dans mon prĂ©nom et mon nom quand j’ai Ă©crit. C’est Vincent. Ah, bien jouĂ© Vincent. Je garde ou pas la la pellicule ? Ouais, pareil pour toi. Ouais, ouais. OK. Alors moi, je suis comme ça assis et effectivement on est bien pu on n pas pressĂ© l’orage il a pas traverser la vallĂ©e. J’attends l’orage. Wou ! Je vieillis les gars, je crois que je vieillis. Tout se dĂ©roule comme prĂ©vu. Je sens que sur l’UTMB, la montĂ©e de Berton, paf, et tout le chemin lĂ . On coupe de niveau. PafĂ©monition. Non, lĂ  on est au-dessus. Ça c’est de l’ordre de la divination. Je m’entraĂźne pas assez. Enfin pas du tout. C’est mal. On a de la chance d’ĂȘtre dans cette je dirais Ă©trĂ©. Sans ça, les choses seraient encore plus difficiles. Je suis toujours dans mon dans le moins bien lĂ . Dans le dans le coup de moins bien. Avertissement. Je pense que ça va revenir dans quand ça baissera les tempĂ©ratures vers 17h. Plus que 4h Ă  Ă  patienter lucide. On va passer la crĂȘte lĂ . Ça descend. Il fait nettement plus frais. Ça va revenir pas lucide. Surtout qu’on n plus trĂšs loin du ravitau, sans doute moins de 2 km lĂ . Allez allez allez allez allez. TrĂš son de cloche. Allez allez allez. Le son de la cloche c’est le son du ravito. La station touristique de Pierra Cava. payera Cav vous souhaite un sĂ©jour agrĂ©able. J’espĂšre qu’il y a des cornetto dans tes rĂȘves. C’est la 4e 4e cloche ravit tout est cohĂ©rent. Merci, merci, merci. Mon dieu, c’Ă©tait de la bout Ă  droite, monsieur. Merci. Au bout, il y a les rampes Ă  haut. Ah ouais, c’est ça que je veux. Et dedans le ravitaillement et la piscine. La piscine, non, mais il y a les rampes Ă  haut. Ah ! Non mais je prĂ©fĂšre les ramp haut. Je vous montre pas ma gueule. Oh yeah ! Impact. Et ce qui devait arriver arriva. Je me suis pris le double clash, un mix entre la TDS plus ce qui m’est arrivĂ© Ă  la fin des aventuriers. Je crois que je ne peux plus gĂ©rer la chaleur. Je sais pas. Mais alors, je peux vous dire que je suis bien lĂ . Je suis bien. On est bien. C’est Ă©vident qu’en montant la vidĂ©o, je m’aperçois que petit Ă  petit les choses ont dĂ©rapĂ© alors mĂȘme que je pensais essayer de les contrĂŽler. Mais tout d’abord, qu’est-ce qui se passe Ă  ce ravito de Pira cava ? J’entre dans le ravito, je sors trois de mes quatre flasques et je les remplis. Puis je vais m’installer avec un grand bol de Coca Ă  une table. J’ai conscience que j’ai une sensation de mal-ĂȘtre, mais je m’inquiĂšte pas plus que ça malgrĂ© les antĂ©cĂ©dents. Et une fois si la situation se dĂ©grade. Alors, j’ai hyperventilĂ©. Peut-ĂȘtre qu’en hyperventilant, j’ai pas du tout arrangĂ© mon affaire. Je sens des fourmillements dans les jambes, dans les bras, dans les mains. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Nicolas arrive au ravito. Il vient Ă  ma hauteur. Sans doute, il s’aperçoit que je vais pas bien et il lance une formule du type e copain, ça va ? On ne dit jamais ça va. On en a dĂ©jĂ  parlĂ©, on va pas en reparler. On dit ça roule. C’est peut-ĂȘtre ça qui m’a contrariĂ©. ces fourmillements que je ressentais dans les jambes et dans les bras. Dans les jambes, Ă  ce moment-lĂ , ça se transforme en crampe. Et je crie mais alors je crie comme un comme un un orangut que l’on euh que l’on Ă©tripe. Oui, ça fait un bruit pas agrĂ©able. Dans les jambes sont des crampes multiples et dans le haut du corps sont des contractions musculaires. Notamment quelque chose d’assez caractĂ©ristique des crises de spasmophilie ou crise de tĂ©tanie. Ce qu’on appelle la main de l’accoucheur comme ça quoi. Ah, tu es comme ça, tu es pas bien. La mĂąchoire aussi, elle est bloquĂ©e. J’ai j’ai du mal Ă  parler. Et euh arrive d’abord le kinet qui va dĂ©jĂ  bien m’aider Ă  soulager la la la jambe droite lĂ  qui part en live total et puis aprĂšs arrivent les sapeurs pompiers. Donc il m’invite Ă  boire. Il est buvĂ© buvez et quand tu veux boire avec des mains comme ça tu veux pas tenir le verre c’est pas possible c’est la cata et tu peux mĂȘme plus te tenir sur ta chaise parce que tu as plus de points d’appui. Tes deux jambes tu peux pas t’appuyer dessus. Les bras tu veux pas t’appuyer dessus. Bon, de toute façon, il y a pas d’acoudoir sur cette chaise, la chaise du Ramito. Donc je demande qu’un truc. C’est c’est c’est aller au sol en fait. Je Et il m’accompagne euh il me mettent sur le sol. Au dĂ©but, il pense m’Ă©vacuer euh direction euh direction le coin soin euh avec une chaise. Euh mais non, finalement, ils amĂšnent un brancard et je me retrouve dans un brancard avec des sapeurs pompiers euh avec des crampes allongĂ©es, avec des crampes Ă  rĂ©pĂ©tition. C’est pas agrĂ©able en fait. C’est mon avis hein, ça c’est agrĂ©able. le le t-shirt en diamant, ça c’est agrĂ©able. La l’Ă©cran par rĂ©pĂ©tition euh non, je crois que je vais pouvoir repartir. Je crois faut manger et boire. Faut faut que je mange. Alors manger et boire sans plus je sais faire. Donc euh mais lĂ  on est bien. J’ai envie de rester comme ça lĂ . Manque un cornetto pas belle la vie. C’est trop bien. C’est trop bien parce qu’en fait on t’interdit d’aller charger toi-mĂȘme de la nourriture. Alors on te la porte. Tu es tu es traitĂ© comme un seigneur ici. Comme un seigneur. Par contre, il faut que tu fasses la multicrampe. Ah ouais ? Sinon tu as pas tu as pas droit. Tu n’y as pas droit. VoilĂ . Moi je vais te faire le test. Vous allez voir. Est-ce que je peux me lever y aller ? Je peux le On prend juste une tension. Ils font non. Non non. Ils font non. Non. Les crampes comment ça va les crampes ? va comme ça. Et la difficultĂ© c’est que l’on me redonne le feu vert pour partir parce que la condition c’est que la crise s’arrĂȘte. Or pour sortir d’un brancard, c’est tout mou un brancard. Il y a une structure solide autour mais l’intĂ©rieur tu t’enfonces. Donc j’essayie de l’enjamber par la par la droite et chaque fois je me reprenais une crampe parce que ton centre de gravitĂ© s’enfonce dans le brancard et ta jambe elle est un peu comme ça. Il faut faire une impulsion pour te lever et lĂ  il il y a pas d’acouloir, il y a rien. Ils m’ont aidĂ© hein mais mĂȘme en mes dant paf je retombais ça faisait une crise. Ça va pas mieux. Ça fait 2 he que je suis ici et je pense que c’est le grand moment. Il est lĂ , il est arrivĂ© avec comme ça lĂ . Donc il y a tout qui il y a tout qui est tĂ©tanisĂ©, hein. Je veux dire tout le bas du corps, le haut du corps, il y a tout qui est tanisĂ©. Et Ă©videmment, j’ai pas Ă©tĂ© discret puisque j’ai criĂ© comme un comme un cochon corse qu’on Ă©gorge et je pense que j’ai pas arrivĂ© Ă  repartir parce que dĂšs que j’essaie de me lever, ça part. VoilĂ . Ça part en crampe mais j’ai jamais eu ça. La crampe de course, ça va, je sais, j’en ai plus. Mais lĂ  la ça, je sais pas ce que c’est que cette bĂȘte mais dĂ©shydratation, manque de de sucre, c’est combinaison un peu de tout ça et j’ai le gros moral mais je ne peux pas me lever ça tĂ©tanise donc j’avais dit que je ferai des ultras jusqu’Ă  ça au moment oĂč j’allais faire une DN DNF note finish. Je pense qu’on s’en rapproche parce qu’il est 16h-10. La barriĂšre horaire est Ă  17h ici et ça fait 2h que les crampes ne passent pas. VoilĂ , c’est la fin de l’Ultra en direct live. Bon aprĂšs, il y a l’UTMB, je vais quand mĂȘme sur l’UTMB oĂč je vends le dossard. Non, je vends pas, je le donne. Qu’est-ce que je vais vendre le dossa ? Mais ouais, je je pense que c’est fini. C’est fini. Je suis pour passe de chaleur. Je vais faire plus du off comme dans des voluming. TrĂšs bien comme ça. Et heureusement, j’ai eu une idĂ©e parce que je me rapprochais de plus en plus de la barriĂšre horaire, hein. Je suis rentrĂ© Ă  14h15, la barriĂšre horaire Ă  17h, je repars Ă  16h10. Tu vois la barriĂšre horaire qui se rapproche en disant “Mais je suis allongĂ©, je vais rester allongĂ©, je vais passer le reste de la course allongĂ© dans ce brancard.” Donc j’ai une idĂ©e, je dis “Laissez-moi seul sortir mais par l’avant du brancard parce que du coup lĂ  la barre elle est beaucoup plus courte et quand tu arrives au bout de la barre, tu peux te basculer aider avec les deux bĂątons, je peux basculer directement sur les genoux sans sans faire un effort physique important.” C’est ce qui s’est passĂ©. Et lĂ , je peux te dire que quand je me suis retrouvĂ© de bon, immĂ©diatement tout allait mieux. Alors, pourquoi j’ai eu cette crise ? Alors, la premiĂšre raison, c’est que j’ai pas assez bu et paradoxalement, j’ai jamais eu autant d’eau sur moi de toute l’histoire, de toutes les courses que j’ai faites sur une section. J’ai jamais eu autant d’eau. Je suis parti du ravitau prĂ©cĂ©dent qui Ă©tait celui du tel avec trois flasques, 1,5. J’avais une 4e flasque dans le sac que je n’ai pas rempli. Erreur de ma part, je veux bien le reconnaĂźtre. Enfin, je me dois de le reconnaĂźtre mais j’ai quand mĂȘme rechargĂ© une flasque Ă  une fontaine Ă  le FigarĂ©. Et puis aprĂšs, il y a eu ce ravitaito qu’ils appellent le ravitau fantĂŽme oĂč je me suis refait une flasque et je me souviens trĂšs bien parce qu’ils avaient de la grenadine et je refais une flasque de grenadine. Donc j’ai peut-ĂȘtre pas bu 3 L mais les 2,5 je les ai bu. J’ai jamais bu autant mais c’est pas assez. AprĂšs il y a peut-ĂȘtre une carence en magnĂ©sium ou en potassium. Peut-ĂȘtre faire une cure de magnĂ©sium ou potassium. J’en faisais avant. Euh bon ben je vais je vais en refaire. Je vais en refaire. Et enfin troisĂšme hypothĂšse, ben je suis plus fragile, je supporte moins bien la chaleur pour des causes que je n’arrive pas encore Ă  bien dĂ©terminer. Peut-ĂȘtre qu’il fait plus chaud aussi, hein, tout simplement. Peut-ĂȘtre plus chaud maintenant sur les courses qui ne faisait chaud il y a il y a il y a trĂšs peu de temps. Parce que du chaud, j’en ai connu hein sur Valdaran. il faisait trĂšs chaud euh mais j’ai jamais Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  ce cas de figure. Et lĂ  en quelques courses TDS, les Aventuriers et euh Lutcam, ça fait quand mĂȘme trois trois trĂšs trĂšs grosses alertes. Enfin, c mĂȘme plus une alerte hein. C’est mĂȘme plus une alerte he c’est l’accident. Donc faire ? Ça va ĂȘtre un sujet de rĂ©flexion. Ben merci, merci Ă  vous. Merci Ă  vous. Merci Dylan. Et puis ça va, je suis passĂ© inaperçu. En toute discrĂ©tion, personne n’a rien entendu et puis vous Ă©tiez pas douillĂ©. VoilĂ , c’est ça, c’est ça. J’ai criĂ© comme un gorĂ©. Allez, bon courage. Merci. J’ai rĂ©ussi Ă  sortir de de ça, de ce brancard. C’Ă©tait extrĂȘmement dur. Et maintenant, on va aller manger. Euh, alors le petit truc trĂšs intĂ©ressant, c’est que la barriĂšre horreur est Ă  17h. Il doit ĂȘtre 16h. Regardez. Quand regardez, il y a plus de soleil, il y a plus rien, il fait frais. VoilĂ , c’est lĂ  oĂč j’ai fait un bruit terrible. Donc je suis je dois avoir 50 minutes sur la barriĂšre horaire. Situation jamais vĂ©cue. On va voir ce que ça fait. Bonjour. Bonjour. Donc je suis arrivĂ© Ă  14h15 et je vais repartir Ă  16h 10. Je repars, il est 16h10, quasiment 2h. Alors dans la suite de la vidĂ©o, je m’enflamme. Je dis je suis restĂ© 2h30. Ouais parce que au plus tu as des crampes, au plus dure, au plus tu as l’impression que le temps s’Ă©coule lentement. Mais je suis restĂ© quasiment 2h Ă  ravito, ce qui est quand mĂȘme beaucoup. surtout que tu te reposes pas trop quand tu as des crises de crampe. J’ai la chance d’ĂȘtre avec Thbo. Et ouais, ça me fait trop C’est vrai en plus trop plaisir parce que lĂ , comme je lui disais, je suis confrontĂ© Ă  une situation Ă  laquelle je n’ai jamais Ă©tĂ© confrontĂ©. C’est c’est un peu inquiĂ©tant et en mĂȘme temps, c’est super excitant. Pr cher. Bah oui. Donc il a Ă©tĂ© tĂ©moin sans doute de la fin parce que moi j’ai entendu. VoilĂ . Donc tu as entendu quand j’Ă©tais quand j’Ă©tais dĂ©jĂ  sur le brancard mais ça a commencĂ© dans le dans le lĂ  oĂč il y a dans le ravito quoi. Oh c’est dans le ravito c’est Ă©norme. TuĂ©c tout ça Franck de partout de partout le bah le haut du corps les mains qui Ă©taient qui Ă©taient tĂ©tanisĂ© gĂ©nĂ©ralisĂ© quoi. Ouais et donc le plus embĂȘtant c’est ce qui est c’est la le haut du corps en fait et en bas ça lĂąchĂ©. Ça faisait super mal. Il y a Nicolas qui est passĂ© juste avant que ça dĂ©rive totalement. Donc il m’a aidĂ©, il m’a mis un verre de de Coca et cetera et puis voilĂ . AprĂšs pour la suite, j’ai Ă©tĂ© super les mĂ©decins, les pompiers super. Par contre, j’Ă©tais dans un brancard tout mou et pour sortir c’Ă©tait impossible. Donc c’est le sketch. Chaque fois je tentais. AprĂšs il me disait “Non, il faut vous reposer plus longtemps.” Ils ont raison. Ă  la fin, j’ai laissez-moi sortir tout seul par le devant du pancard. J’y suis arrivĂ©, on m’a applaudi. VoilĂ , donc on est parti 16h 16h 16h15, on a 45 minutes sur la la barriĂšre a prĂ©cĂ©dente et aprĂšs c’est rock bilire minuit 30. C’est ce que m’a dit Thbo. VoilĂ . Donc faut voir ce qu’on peut gratter pour se remettre dans la course. La bonne nouvelle Tibo, c’est quoi ? C’est Glnoki, on les prendra pas pour le petit- dĂ©jeuner, on les prendra pour le repas de midi, ce qui est beaucoup plus naturel. Ou le goĂ»ter. Ou le goĂ»ter. Non, le goĂ»ter, c’est pas possible parce que fin de la course 15h. 15h et la goĂ»ter c’est 16h. Pourquoi ça a durĂ© 2h30 ? Parce que je me suis retrouvĂ© donc dans ce brancard et chaque fois je demandais Ă  sortir du brancard. Mais un brancar, c’est tout mou, tu as pas d’appui. Et chaque fois, j’essayie de sortir sur les cĂŽtĂ©s du brancard, j’avais le molet droit d’ailleurs qui mollet droit qui a pris quand mĂȘme un coup qui gĂ©nĂ©ralement qui crampait. Donc qui trĂšs justement, il me disait non, vous vous continuez, vous ĂȘtes pas assez reposĂ©. Et lĂ , il y a une tentative Ă  16h05. Évidemment, je suis lĂ  depuis 2h30, je bug depuis 2h30. Donc il y a une sorte de il y a des encouragements. Ouais, allez, tu vas y arriver. Et paf, ça recrampe. Alors que les les sapeurs pompiers m’aidaient en me tenant le torse. Puis je leur dis Ă©coutez, laissez-moi sortir dans l’axe. Je suis sorti dans l’axe, j’ai pris les deux bĂątons et OK. J’aurais dĂ» penser plutĂŽt Ă  cette solution. Donc j’ai appris qu’on pouvait cramper de partout. C’est trĂšs trĂšs instructif et dĂ©sagrĂ©able. Les voilĂ . Les voilĂ  les trailers nouvelle gĂ©nĂ©ration de la nouvelle gĂ©nĂ©ration. Sprint Ah, il sprint sprint sprint sprint. Ça y est sprin to va bien ? Ça va nickel. Il fait un peu frais. On est bien aprĂšs toi. Il y a plus personne. Vous ĂȘtes les derniers. On est derniers. Je sais pas mais c’est possible. En tout cas, si on n’est pas les derniers, on n’est pas loin des derniers. LĂ , on est en train de dĂ©battre trĂšs sĂ©rieusement sur le gars qui va venir dĂ©balliser et fermer la course. La voiture ĂȘtre bien relou pour lui. VoilĂ . Et peut-ĂȘtre il est seul, peut-ĂȘtre ils sont deux, mais nous on estou on est trĂšs nombreux et que des costaud quoi. Que des costaud. Attends toour de bras de la course devant. Il y a concours de traction Ă  la fin. Concours de traction Ă  la fin. C’est on peut jouer quelque chose lĂ . LĂ , on peut faire quelque chose. Par contre, on fait les de la barriĂšre de combien ? On est loin de la barriĂšre. Rito, c’est combien le barriĂšre au vert ? C’est 12h Ă  Piraka 12h. Et lĂ , moi je 11h48 donc ça va. 11h. Les barriĂšres elles sont de plus en plus light. Ah ben c’est une trĂšs bonne nouvelle. C’est la derniĂšre fois qu’on va de la journĂ©e sur une barriĂšre. C’est vrai ça ? Et moi je propose qu’on ralentisse. Ouais, c’est souvent comme ça Ă  chaque fois. Franchement, parmi les plus les coureurs les plus sympathiques que j’ai croisĂ© depuis le dĂ©but, ils Ă©taient lĂ , ils Ă©taient sur ce sur, on va dire ce dernier tiers de course. Et Jonathan Jonathan Ă  plus tard. Royal patience he patience. [ __ ] il m’en a fallu 2h30 Ă  pas pouvoir sortir de ce truc. Et en plus, ils m’ont fait boire. J’ai envie de pisser tout le temps maintenant. Tout le temps. Ils m’ont fait boire, je sais pas, de verre de soupe, de bouteilles de Sainttior, du Coca. J’en peux plus. J’en peux plus. Faut rĂ©hydrater le muscle. Et le muscle qui se dĂ©merde. Il y a un truc vachement motivant lĂ . Ça s’appelle les Ă©clairs et le tonner. Je peux vous dire qu’il y en a un il a frappĂ© pas loin. Ah, l’histoire est loin, trĂšs trĂšs loin d’ĂȘtre terminĂ©e, quoi. On va Ă©couter. C’est magnifique. C’est le 5e. Allez-y. Oh, il est beau celui-lĂ . Il est beau. Merci. Il vient de loin hein. Il vient c’est Skyrun d’oĂč ça ? Sky Skyrace mais d’oĂč ? Ah Ans d’accord. Oh lĂ  ! Merci dire que j’ai fait une vidĂ©o sur les crampes parce qu’Ă©videmment j’ai crampĂ© pas mal de fois en course. LĂ , j’ai crampĂ© du bas et du haut du corps assis. Et le petit dernier, le petit problĂšme, j’ai une ampoule. Ça y est, elle d’un coup ça m’a fait mal. Il sait quoi ? Alors, j’ai j’ai scotchĂ© comme d’habitude. Gros orteil gauche. Ah, ça me fait plaisir d’avoir le bruit du tonner. Bref, c’est pas mon jour. C’est pas mon jour. EspĂ©rons que ce soit ma nuit. LĂ , en plus, j’ai fonctionnĂ© contrairement Ă  mon habitude sur trois flasque. J’en ai une autre dans le dos lĂ , je peux pas la voir. Enfin, je pourrais la montrer. J’aiessĂ© toute l’heure et bon, j’en ai une 4Ăš qui est pas remplie. J’avais pas rempli puisque le gars a dit 4 dit 2 L. Et le cerveau il tourne, il tourne, il voilĂ , je vais changer de sac, prendre plus grand et rajouter au moins 1 L et on verra si en buvant 2 L et en m’arrĂȘtant pour pisser tous les 3 km parce que en ce moment c’est ça, il faut quand mĂȘme que j’Ă©dacuse toute cette ceinture sur Coca et la soupe et que si malgrĂ© ça bah ça fonctionne pas grave. OK, on se fera une raison. Faut pas lĂącher l’affaire trop vite. C’est une section roulante. Ça va bien. C’est pas Il fait frais. On a Ă©vitĂ© l’orage, on l’a entendu mais on l’a Ă©vitĂ©. Il a pas se plaindre. Oh lĂ , ça va ? Ouais, c’est bien. Et toi ? Merde, tu as quoi ? On est sur une section vous le constatez, ça fait un bon moment maintenant trĂšs roulante faux plaque en plus majoritairement descendant des fameux bon courage Christophe ce que j’appelle parce que il y avait Émilie Émilie le con qui avait dit ça sur un film lĂ  l’Ă©chappĂ© belle ce que j’appelle les kilomĂštres cadeaux C’est pas ma journĂ©e. Pas ma journĂ©e. Évidemment, je bouride. C’est normal qu’on tenu des circonstances et des conditions. Et lĂ , il y a plus de rue d’alise depuis 300 m, 400, je sais pas. C’est toujours mieux que cramper. C’est toujours mieux que cramper. Surtout que j’ai crempĂ© mĂȘme de la mĂąchoire quoi. Il me parlait, j’arrivais plus Ă  parler et je pouvais pas faire de geste avec les mains puisque les doigts crampent. Ah lĂ  lĂ , quelle idĂ©e d’avoir fait une chaĂźne YouTube et de filmer les courses. Du coup, je suis obligĂ© de raconter tout quand mĂȘme. Ah, bonjour. Bonjour. Tu as vu une rue balise ? une rue balise. Je me suis trompĂ©, c’Ă©tait bien par lĂ . Non mais franchement quoi, la honte multiple entre les cris de GorĂ© et lĂ  les qui me disent non mais c’est pas lĂ , c’est sĂ»r hein par lĂ . Mais c’est vrai que le balisage c’est tellement Ă©vident que je n’en vois pas. J’en vois pas du tout. Je filme encore un peu voir si lĂ  il y en a un qui apparaĂźt. Non, le prochain que je vois, je l’embrasse. C’est trĂšs bien fait. C’est juste moi qui suis plus dans le coup lĂ . Non, je l’embrasse pas. Il est trop bas. Trop bas. Je vais pas arriver. Il y a pas que les muscles qu’ ont crempĂ©, il y a le cerveau aussi. Allez, bravo ! C’est la 6e cloche. Ah, c’est celle de la Sky race de Dancy. Vous avez entendu crier ? C’est long, hein ? Pardon, c’est Emma qui joue la cloche. C’est Emma. FĂ©licitations Emma. Bravo. Bravo. Je suis content de vous voir. Allez. Ah ben j’y compte bien. À plus tard. Estce que c’est par lĂ  ? Bonjour Michel 172 non 112 et on a pas de cloche pour les Non mais j’ai le cerveau qui est brĂ»lĂ© j’ai fait demi-tour je croyais ĂȘtre perdu je sais pas vous arrivez Alors, j’en ai vu des reportages et j’ai vu ton premier. Tu vas te filmer ? Non, sĂ©rieux, tu peux te filmer lĂ  ? Non, mais tu me Oui, si tu veux. Tu me fais Je suis Olivier. Olivier enchantĂ© Olivier. Je voulais faire l’UTMB. J’ai regardĂ© ton premier UTMB et j’ai ri. Le premier, celui qui est fait avec l’appareil photo pourri de 2019. Dormi dans un parking Ă  Nice. Ah oui oui oui oui oui. L’utm by. Ouais. et je l’ai montrĂ© Ă  mes parents parce que je voulais faire le TMI ce que j’ai fait ensuite grĂące Ă  toi et euh ils ont rien tu peux monsieur mais oui oui oui oui monsieur oui celui-ci en particulier je l’ai regardĂ© parce qu’ Ă©tait documentĂ© et je suis vraiment mais heureux et je moi te remercie beaucoup tes Ă©missions parce que ça me donne les envies de tr et ben c’est exactement ce que je dis c’est le seul but je veux surtout pas influencer les gens si ça inspire et que ça donne des idĂ©es c’est le top c’est la plus belle rĂ©compense avant Oui, je l’ai fait en 2019, j’avais fini 16e. Allez, bravo. C’est mon prĂ©fĂ©rĂ©. Ah ben, je peux te dire que lĂ , c’est la catastrophe. Tu m’as pas entendu crier. Il y a C’est dommage, j’ai pas tout filmĂ©. C’Ă©tait ciao. Olivier. Ça valait le coup de venir jusqu’Ă  Rogby bbillĂšre et de pas lĂącher l’affaire. Bonoir jour. Bonsoir. Bonjour. Alors, qu’est-ce qu’on a de bon ? On a plein de trucs de bon. Il y a plein de barres. C’est toujours trĂšs bien achalander alors qu’on est plutĂŽt Ă  la fin du plotau. C’est superbe. On a du sirop de fraise, de grenadine. Bon, tout n’est pas parfait. Tout n’est pas parfait mais il y a de la ceinture. Il y a et du coca. Ouais, mais la ceinture. L’eau que j’ai en plus il y a la ceinture quoi. Je me suis frappĂ© le le la crampe intĂ©grale ceinture un trail avec C’est honteux. Honteux. Je suis nul. Nous quittons Bolan pour rock. BilĂšre 10 km, il paraĂźt que ça va bien. Alors lĂ , il est 19h28. La barriĂšre horaire c’est rockbilliĂšre Ă  minuit. Donc je vais pas le gratter tant que ça en fait. Fausse joie. Je dire ça y est on est Ă  un rillĂšre. J’ai grattĂ© je sais pas combien d’heure. Et ben non. Faut jamais se rĂ©jouir trop vite. Il y a Tibo qui va revenir sur moi d’ailleurs. S’il revient sur moi, ça sera pas mal parce qu’il y a une belle anecdote Ă  raconter et ça nous fait un point commun Ă  tous les deux. Et ça y est, malgrĂ© je dirais une forme de fantaisie dans son parcours, Thbo m’a rattrapĂ©. Alors Thbo, qu’est-ce que tu as fait que j’ai dĂ©jĂ  fait ? Et ben, j’ai oubliĂ© mes bĂątons Ravito. Et voilĂ , ça m’a pris, j’avais dĂ©jĂ  quittĂ© le Ravito depuis 10 minutes. J’ai dĂ» remonter au ravito, recroiser tous les gens que j’avais doublĂ©, inclu enant toi, c’est vrai, pour rĂ©cupĂ©rer mes bĂątons et revenir dans l’autre sens. Comme quoi, ça peut arriver Ă  tout le monde. Donc ça te fait quand mĂȘme + 2, non ? KilomĂš et oui + 2. Ouais. Ouais, au moins plus de hein. Et oui, 10 minutes, tu t’aperçois, tu remontes. Oui, tu es au minimum Ă  + 2. Il nous fait un 123. Loi du trail 569. Essayer de trouver des solutions. Alors, aĂŻe aĂŻe aĂŻe, j’ai une idĂ©e. Regardez, lĂ , il y a deux flasques. On est en mode tĂ©tine de VĂ©nus. Pourquoi ne pas faire des bretelles plus larges oĂč on pourrait mettre sur chaque bretelle deux flasques, ça ferait deux ici, de lĂ , quatre flasques en tout pa. On appellerait ça les mamelles de TirĂ©sias. C’est pas mal ça. C’est une idĂ©e comme ça. Peut-ĂȘtre que ça existe dĂ©jĂ  en fait. J’achĂšte quelque chose de particulier ici. Ah oui, il y a un cĂąble. C’est bien, c’est plus loin que ce que je ne pensais. R B hier, tu vois, j’avais l’espoir d’y arriver avant la nuit. Ça va ĂȘtre RAC peut-ĂȘtre. Il est je sais pas combien mais pas loin de 21h au bout au bout de tout ce temps. 10 ans maintenant je viens d’apprendre le truc le plus essentiel. Je suis pas un coureur de course chaude. Je ne suis pas un coureur de course froide. Je suis un coureur de course fraĂźche en fait. Fresh. Monsieur, ça va ? Ça va ou pas ? Ça va mieux. Oh, vous m’avez entendu crier tout Ă  l’heure ? Oui. Oui, plusieurs fois. Oui. Moi ? Oui. Non, vous trompez de personne, c’Ă©tait pas moi. Ça va, c’Ă©tait trĂšs difficile de sortir de ce branca. Merci en tout cas. Bonne soirĂ©e. On est Ă  Rugby hier. Waouh ! On est au kilomĂštre 79 ma montre enfin quasi 80. Il reste 40 Ă  faire aprĂšs qui sont les plus durs. Et ma montre, elle me met ça ma montre. Ça fout un coup au moral. Oh quel sport de fĂ©as. Et donc on quitte Rockbillard ça mais ceux qui savent pas. Merci. Bonsoir. Au revoir. Merci. Merci. Bonne soirĂ©e. VoilĂ . Il y a des gens qui savent peut-ĂȘtre pas que j’ai fait de l’escalade. Donc c’est c’est du 3 10e 20e degrĂ©. Et d’ailleurs, je me demande si j’ai pas refaire de l’escalade finalement. C’est parti donc pour une section assez bizarre puisque il lĂ  on va au relais des merveilles. C’est un truc que j’aurais aimĂ© faire de en tout cas sur les derniĂšres heures de jour mais bon. Et c’est 14 km avec un dĂ©nif de 1400. C’est parti. Je vais couper la frontale, je vois rien mais je sais oĂč je vais. Est-ce que vous voyez ? Les lucioles, je sais pas si vous pouvez les voir lĂ . On est loin lĂ . Peut-ĂȘtre il y en a une sur le chemin. Peut-ĂȘtre lĂ . Je de voir si elle elle est lĂ . Bon, ça donne rien. Elle brille pas assez. Sachez en tout cas qu’il y a pleinfin plein il y a des lucioles. Bah elles sont lĂ  lĂ  tiens. Passe lĂ  par exemple. Je sais pas si on l’a bien vu. Elles sont trop C’est joli. Ça clignote dans la nuit. Ça va ĂȘtre du sĂ©vĂšre cette montĂ©e parce que pour l’instant c’est super roulant. Ça fait 1 km dĂ©jĂ  donc les 1400 m ils vont ĂȘtre bien rĂ©os. Ça commence lĂ . Oh, en fait on est sur le mute. Il y a une Levada. Ah, c’Ă©tait le bon vieux temps le mute. C’Ă©tait Ah, l’Ă©poque oĂč je j’avais pas ce genre de crise. C’Ă©tait c’Ă©tait confortable, c’Ă©tait bien. Pourquoi changer ? sert Ă  rien. Je sais pas quand c’est que ça monte sĂ©vĂšre parce que lĂ  on a une grosse section de route. Du coup d’ailleurs, je fais un un 32 minutes, je cours, 2 minutes, je marche et Ă  la fin, je bois une gorgĂ©e. Oh lĂ  lĂ , il me reste encore 3 minutes. Magnifique dĂ©monstration d’Arnaud dans la partie raide. Regardez comme c’est bien fait. Tu confirmes Arnaud ? Je confirme bien. Il y a une partie ça. Oui, il y en a peut-ĂȘtre d’autres aprĂšs. Oui. Et vous savez que ça c’est la deuxiĂšme prise parce que l’autre elle a buggĂ© et qu’Ă  ce moment-lĂ , qu’est-ce que je dis ? dit c’est gĂ©nial, la tempĂ©rature est excellente, je ferai plus que des trailes de nuit en Ă©tĂ© parce que c’est bien la nuit en fait. VoilĂ , deuxiĂšme prise et parfois ils vont faire de c’est beaucoup de travail. AprĂšs une descente plutĂŽt technique, un fond de vallĂ©e roulant pour atteindre le relais des merveilles que je vois lĂ , il est on y arrive, il est un peu un peu moins de 2h du mat. Je pense ça fera 2h ou juste un peu moin ces petites lumiĂšres rouges. On dirait une piste de dĂ©collage. J’ai tout fait en t-shirt. C’est extrĂȘmement rare. Et voilĂ . Rel des merveilles. J’ai pas bipĂ©. Non, j’ai pas bipĂ©. Oh, c’est bien ça. La derniĂšre fois que je t’ai vu, je pensais pas que tu allais reprendre la course. Non, la derniĂšre fois tu m’as vu, je faisais des cris d’Aurent Outant. Ouais, c’est ça. Clairement. Ouais, j’imitais pas mal Laurent Outant, hein. Ouais, agressif Laurent Autant. Pas content. Joli he ou mais comme je viens de dire je suis pas fier du tout. Ça aurait pas dĂ» arriver. J’ai j’ai il y a une histoire la TDS j’ai fait un truc non ça va pas. J’ai faut que je trouve grosse il faut que je trouve la solution. Ouais peut-ĂȘtre une grosse hippo. Peut-ĂȘtre dĂ©shydratation bien sĂ»r. VoilĂ  il y a la tarte au mytill ça fait un point commun avec ChampĂ©. Ah bravo, bravo. Pas fier d’avoir Ă©tĂ© incapable d’Ă©viter cette crise de tĂ©tanie alors mĂȘme que j’ai cru mettre en Ɠuvre ce qu’il fallait pour l’Ă©viter. Surtout pas fier de solliciter autant de personnes. Le kinĂ©, le mĂ©decin, les sapeurs pompiers, ils Ă©taient quatre. VoilĂ , pour me trimballer d’un endroit Ă  un autre, pour m’assister, pour aller me chercher de quoi m’hydrater, mon matĂ©riel, de quoi manger. Non. et bien content d’avoir rĂ©ussi Ă  me remettre debout parce que ça veut dire que voilĂ  quoi, ils m’ont retapĂ© quoi, ils ont rĂ©ussi Ă  me remettre sur pied. Donc euh quelque part en regardant ces images, sa petite sĂ©quence, je me dis que bah c’est la course, je la fais, je la termine. Je suis content de l’avoir terminĂ© pour ça aussi quoi. Pour eux, c’est un peu pour me faire pardonner. Fais ce qu’on peut avec ce qu’on a. On quitte le relais des merveilles. On part pour 1200 de D plus et je crois d’ailleurs 12 bornes. C’est ça. C’est vraiment bien fait. C’est 12 bornes. 1200 D plus, c’est trĂšs bien fait. Bonsoir bon courage hein. On s’est vu trois fois ça ? Oui, c’est ça exactement. Allez bon courage pour la suite. Merci. Et on va monter Ă  2500. Donc je pense que lĂ  je vais mettre la veste hein forcĂ©ment. Ah allez c’est parti. On est trĂšs bien. Si montĂ© fraĂźche comme on les aime bien embragĂ© et ça va bien. Ah depuis Ah, j’ai mal prononcĂ© c’est je crois Pietra cava. payera Cava. Je suis bien. C’est une arĂȘte trĂšs bien ventilĂ©e et chaque bosse cache la bosse suivante qui est un peu plus haute. si bien que les faux espoirs d’arriver au bout de cette montĂ©e se succĂšde. En fait, on y est. J’ai fait quoi ? J’ai fait 10 m. Ouais, c’est ça. On y est. Il y a un trĂšs gros cƓur et c’est parti pour la descente. Ah ben cool cool cool. C’Ă©tait lent sur la fin mais ça pas durĂ© des plombes. Et lĂ  il y a un bĂ©nĂ©vole qui qui va me biper. Quel courage ! Quel courage ! Je fais un long mĂ©trage. Bonsoir. Oh, ça va ça va. Tu vas redescendre ou tu vas redescendre. Super ! Ouais ben bon courage. Il y en a deux qui sont pas trĂšs loin. Ouais. Bon courage. Bravo. Tu vois ça ça pourrait ĂȘtre un truc refaire en tant que bĂ©nĂ©vole les courses que j’ai faites et qui m’ont marquĂ©. serait classe. Allez, je viens de recroiser Thbo et il a posĂ© la fameuse question que qui se pose. Pourquoi on fait ça en fait ? LĂ , je suis je suis je suis en mĂ©ga kiff lĂ . Je suis en mĂ©ga kiff. C’est la meilleure nuit que je suis en train de faire depuis depuis peut-ĂȘtre toujours. Une petite attaque de sommeil la descente, ça te remet dans le jeu et on n’est pas trĂšs loin de 5h du matin lĂ . Donc franchement euh ouais, c’est dĂ©ment dĂ©ment d’ĂȘtre comme ça lĂ . C’est dĂ©ment. ce qui s’est passĂ© Ă  pied tracava ce nom lĂ , je dois l’Ă©corcher systĂ©matiquement. Pardon ça par contre c’est pas des M, ça pose un gros problĂšme. Mais lĂ  c’est comme si j’avais des petites ailes. Bon j’ai des cas on est on est quand il y avait on ne avec les petites ailes ça marchait bien tu vois. Okaz, on est maintenant avec Oka, ça marche moins bien. Bon, allez, on continue dans le mĂ©ga kiff. Je n’ai pas la rĂ©ponse Ă  cette question, c’est la question de Thbo mais c’est la question de Bouun. Par contre, j’ai peut-ĂȘtre une proposition. Je crois que l’on comprend pourquoi on fait un ultra aprĂšs qu’on l’ fait. C’est la rĂ©alisation de l’ultra peut-ĂȘtre tout autant voire plus que sa prĂ©paration. si prĂ©paration il y a qui donne du sens Ă  cette cette excentricitĂ© sportive. Ouais, parce qu’un ultra trail c’est c’est pas raisonnable hein dans les 208 termes. C’est pas raisonnable au sens oĂč c’est difficile Ă  Ă  raisonner et d’autre part c’est pas raisonnable parce que bon de telle distance avec de tel dĂ©nivelĂ© on est hors cadre. Ah, ça dĂ©stabilise, hein. Ça dĂ©stabilise d’entendre des paroles aussi censĂ©es dans des vidĂ©os avec une sorte de personnage parfois un tout petit peu extravagant. Mais il y a un truc qui m’a fait super plaisir, c’est que j’ai changĂ© avec Olivier qu’on a vu dans la vidĂ©o et il Ă©crit un truc qui qui voilĂ  qui Ă  mon avis euh faut pas confondre le personnage avec l’homme, bien que les deux soient en interaction, il m’Ă©crit trĂšs amusĂ© puis heureux de t’avoir rencontrĂ©. La surprise passĂ©e, je pense que tes vidĂ©os donnent faussement l’impression qu’on te connaĂźt dĂ©jĂ . Et aprĂšs, il a mis un petit emoji avec les le grand sourire lĂ . Et ouais, ouais. On a tendance Ă  Mais c’est un truc naturel chez n’importe quel ĂȘtre humain. On a tendance Ă  pas tendance, je veux dire c’est c’est comme ça, c’est normal. Sauf si on n’est pas capable d’aller au-delĂ . Si on a pas conscience qu’il faut parfois aller au-delĂ , ça devient un peu problĂ©matique. Mais voilĂ , on a tendance un peu Ă  forcer les traits ou Ă  limiter une personne Ă  quelques Ă©lĂ©ments caractĂ©ristiques comme ça en Ă©vidence. Alors que bien entendu, c’est toujours plus compliquĂ©. Ça y est, on sort dĂ©jĂ  de la nuit. C’est la j’essaie de de de trouver une nuit qui a aussi bien marchĂ©. Bon, il y en a peut-ĂȘtre une mais je vois pas laquelle. Bon, c’est une premiĂšre nuit, hein. C’est une premiĂšre nuit. Euh je sais pas l’Ă©chapper belle. Non, ça c’est sĂ»r. J’avais pas le nom. Chaque fois je me prends la baffe lĂ  pour aller Ă  ce col don j’oublie le nom avec la corde aprĂšs. Non non, je vois pas. C’est c’est la section la plus relevĂ©e de cette ultra queon pour dĂ©composer en en trois en 3 40 km grosso modo. Et ce dernier 40, celui qui a le plus deive, qui est le plus typĂ© montagne avec les chemins techniques. Ok. Il y a pas Ă  dire le champ des oiseaux c’est autre chose que celui des cigales. Et en plus, il annonce le jour qui se lĂšve alors que celui des cigales annonce la chaleur qui frappe, qui cogne, qui tape, faut marcher. Pourquoi ? Parce que si je le cours et bien comme il y a pas beaucoup de luminositĂ©, ça sera flou. Allez maintenant le cours dans le trottin et vous voyez c’est tout flou vous voyez pas quoi du coup oui j’ai fait la j’ai fait la la meilleure nuit je crois de tous mes de toutes mes courses. C’est beau lĂ . Mais ouais c’est chouette. Vous connaissez le nom de ces sommets ? C’est quoi ce sommet Sylvain ? Pourquoi ? C’est quoi le sommet lĂ  ? Pas son nom. Alors, c’est pas le servin, c’est pas l’ol, c’est pas la grande casse. Ah mais je connais la youtubeuse pas le blanc. Bonjour. LĂ , il y a le G lĂ . Alors, le J lĂ , il est il est Ă  derriĂšre. D’accord. On le voit pas. Donc euh tu le vois quand tu es plus quand tu es plus par lĂ . Et euh [ __ ] je pas c’est bon, on va l’appeler la tĂȘte du du grand du grand pĂȘche. DelpĂȘche del pĂȘche. VoilĂ , on est d’accord. La tĂȘte du grand du italien le del pĂȘche. Ah oui, mais ça existe. Ça fait trĂšs espagnol mais c’est pas grave. Oui, ça fait plutĂŽt espagnol. J’ai fait toute la section avec le sac ouvert comme ça dans la nuit. Je j’ai rien j’ai rien perdu quoi parce qu’en partant il y avait un contrĂŽle il y avait un contrĂŽle couverture de survie. Donc j’ai demandĂ© au monsieur lĂ  d’ouvrir le sac et de regarder. En fait il a pas rĂ©ussi Ă  bien le fermer et il y a rien qui est tombĂ©. C’est magnifique ce sac il est dĂ©ment. DĂ©ment Ah c’est pas le petit cafĂ© du matin, c’est la tartine de Nutella. C’est ça. Rosie m’a fait trois tartines de Nutella. C’est la base avec ça, tu peux tout faire. Allez, bonne journĂ©e, bonne bonne journĂ©e de Tibo. Avant de prendre moĂȘme le dĂ©part, fais le Nutella. Ils ont du Nutella. C’est excellent. Salut. E smile, pardon, tu gardes le smile, ça va te faire aller plus vite. J’essaie. Ciao. C’est reparti. 14 500 mais je sais pas combien de dĂ©niges je dirait euh je dirais 500 Ah. J’avance plus, j’ai l’impression. Ah non, c’est pas une impression, j’avance plus. Faut rejoindre la crĂȘte juste en face et aprĂšs ça prend Ă  droite pour aller je sais pas oĂč. Non, il doit avoir plus que 400 lucide. Fallait travailler ça aussi. J’ai pas travailler. C’est pas bien. Mais qu’est-ce qui se passe ? Il parle plus. Ah, je crois que le paysage parle de lui-mĂȘme. 7h37. À cette heure-ci, Nico, il doit manger ses gnokĂ©s. MĂ©rite. Il mĂ©rite, il mĂ©rite. Attendez-moi, j’arrive. Ah, ça rĂ©chauffe un peu, c’est bien. On voit laut. Ben oui, la chose qui Ă©tait Ă  mon avis Ă  ce moment dans le parcours, il y a une sorte de petit wz. Il y a des fagons Ă  gauche lĂ . Tu as envie d’y aller. Mais non, il faut descendre sur le refuge pour biper. Heureusement que il y avait des trailer avant moi. Oh, sans des bĂątons, j’arrive pas lĂ . DerniĂšre bosse aprĂšs ces descentes sur Saint-Martin Vubi. LĂ , c’est le record. conserve de cloche. Les vaches, animal fort sympathique au demeurant mais dĂšs qu’il est question d’enfant fort susceptible. L’enfant de la vache s’appelle le veau. Une vache, un taureau, un veau, un val. Je sais qu’il ne faut pas essayer de caresser le veau de la vache car si tu essayes de le faire, la vache peut te donner un coup de corde. Il y avait l’Ă©quipe qui fait le film le vrai le film le vrai film de lutek et un trailer a voulu caresser la vache parce que oui ça ça peut faire bien pour le film. Bon mais il s’attendait pas Ă  ce que ça puisse se transformer en course de vachette tu vois ou en corrida. Et je le raconte parce que justement tout est bien, qui finit bien. Elle lui a mis un coup de corne qui lui a Ă©ventrĂ© je sais pas quelle partie de son de son sac. Bon aprĂšs euh ce que Nicolas m’a dit, le sac c’Ă©tait pas c’est pas un sac de qualitĂ© quoi. C’Ă©tait un Mont Salo quoi. C’est fragile les Mont Salot c’est fragile. Non, je plaisante, je sais pas ce que c’est la marque du sac. Il m’a jamais dit ça Nicolas, je le rajoute comme ça. C’est gratuit. MĂȘme si la vache s’appelle Marguerite qu’elle a un nom de fleur, ne tifie pas. Faut gravir la pyramide et aprĂšs descente. Peut-ĂȘtre Saint-Martin. Et voilĂ  pour les plus. Le but c’est finir propre, pas dĂ©clencher une crampe. C’est tout le tout l’enjeu de l’exercice. Le but c’est finir propre, pas dĂ©clencher une crampe. Ça serait quand mĂȘme la surlouse parce que je trouve que ça va trĂšs bien les pieds mais les mollets sont un peu tendus je trouve. Par contre dans les godasses, je l’ampoule je la sens plus. Je sais pas ce qui s’est passĂ©. Mon strap a bien fonctionnĂ©. LĂ , j’ai des pieds mais Ă©touemment neuf. Mais bon, si je m’Ă©coute et que je lĂąche comme ça, si je dĂ©cide de faire ça lĂ  comme ça. VoilĂ . Allez, merci. Vous ĂȘtes en forme ? Pardon ? Vous ĂȘtes bien en forme, hein ? Euh bien en forme non ? Justement c’est il m un petit pĂ©pin. Bonne journĂ©e. VoilĂ . Si je lĂąche ben je prends un risque inutile. Je vais faire quoi ? Je vais gagner Ah, je vais gagner peut-ĂȘtre quelques minutes, enfin 5, mais je risque de dĂ©clencher la crampe et j’ai plus envie. J’ai j’ai plus j’ai plus envie. C’est une longue descente mais tu entends le speaker dĂšs le dĂ©but quoi. AprĂšs il y a des endroits oĂč tu l’entends plus, aprĂšs tu l’entends nouveau. Bref, c’est long mais tu te dis “Ah je je suis pas pas trĂšs loin.” Bah en fait oui, tu es loin. Je viens de rĂ©aliser que j’ai jamais autant bu de ceinture. Jamais. Record quoi. Record. Flou toat neck mergitour. Merci Kevin ethi. Bonne rĂ©cupĂ©ration Ă  vous. On attend Franck. Franck. VoilĂ . VoilĂ  Franck. Salut Fran. On t’a attendait, on t’a attendu toute la nuit. Te voilĂ  arrivĂ© au petit jour. Allez, regarde. Tu sors du brouillard toi aussi. Voici Franck avec le dossard 112. Bienvenue. Un peu moins de 29h d’effort pour toi Ă©galement. Je suis arrivĂ© avant 10h. Je Ouais, c’est beau. Bon, c’est bien beau tout ça. Les kilomĂštres en plus, les kilomĂštres qui n’en finissent pas. Le D plus, le D moins, le Ravito, le chrono. Oui. OK. La course. Oui. OK. OK. Mais est-ce que c’est ça l’important ? He ce qui est important, c’est comme au rugby, c’est la 3Ăš mi-temps et c’est maintenant. Avant avant que le gnoki soit dans son assiette, il faut il faut qu’il naisse, faut qu’il vienne au monde et c’est Georgia qui les fait. Oh lĂ  lĂ , mais c’est tu passes comme ça. Toi, tu es sĂ»r que se fait Ă  la main et un refuge parce que pas fait maison. Ouais. Ah non, faitezia. Ça va fait oui en Vzubi. TrĂšs bien. VoilĂ . Non Vezubia. Vezubia c’est c’est cĂŽtĂ© italien. C’est ça ? Non c’est ça. C’est Ah c’est le nom de lĂ  oĂč on est ce grand centre. Vous vivez sur place. Ah c’est votre maison. TrĂšs bien d’aujourd’hui. TrĂšs bien. TrĂšs bien trĂš d’hier et et en plus regarde lĂ  la tendinite. C’est c’est euh c’est magnifique ce sacrifice. Ouais c’est magnifique. Oh lĂ  lĂ . Du coup il faut le le petit massage. Ouais le massage par AurĂ©lien. VoilĂ . C’est la sĂ©quence la plus longue du film hein. Al qu’est-ce qui se passe aprĂšs ? Et bon maintenant, on met Ă  cuire au cuire. On le met Ă  cuire. On fait goĂ»ter au cour. Et tout ça, on peut Ă©videmment le retrouver dans votre refuge bien sĂ»r. Absolument. Oui, tous les jours. Le refuge le refuge du du Dau avec tu la regarde-toi VoilĂ  le refuge du dau hein. Ah en plus c’est ultra trail utcam le ce que lĂ  oĂč j’ai failli mourir. Oui c’est par on est part magnifique. Mais il y a pas le nom du refuge lĂ . Il Ă©crit refuge judau c’est tout. Je vois mĂȘme pas refuge judau. On voit le petit Dau. Non non il est pas marquĂ©. Non il est pas marquĂ©. Ahou ! Il a les sponsors partout. Non mais c’est c’est c’est Rifugio Rifugio d’as eu tu as eu et c’est tout parce qu’aprĂšs il y a quand mĂȘme çaoui Samarnoui c’est le nom du village. C’est le nom du village il s’appelle Sam Bernold. Tu es qui ? Tu es qui toi ? sa copines. Tu sais que dans l’ultra trade oui les sponsop pour l’instant les sponsors sur la fesse sont gratuits. Les sponsors sur la fess Oh mais c’est gĂ©nial parce que derriĂšre c’est gratuit. C’est gĂ©nial. C’est Oh lĂ  c’est gratuit. C’est comme Germain Granger qui met les sponsor sur les fesses parce que le derriĂšre c’est gratuit. Tu regardes il y a Tholodec qui a couru hier il est arrivĂ© avec l’orif du Dau. Il a fait le 120 il a gagnĂ© en passant avec l’orif. C’est beau. Oh, il faut que j’aille voir ces images. Ah, c’est fou ce train Merci bien. Le voilĂ  le petit Lou de la mesdames et messieurs, avec Thbo, si tu m’Ă©coutes depuis Londres, j’ai bien rĂ©flĂ©chi. Je sais pourquoi on fait ça. On fait ça pour les knokis de Georgia et BPĂ©. VoilĂ  le rĂ©sultat final. Je vais le faire. Je crois que j’en suis capable. Ah ouais, lutter quand mme c’est bien mais les gnoki au spec c’est mieux. Et alors comment ça va ? Je l’ai amenĂ© hein jusqu’au bout hein. C’est bien. Attends, il a fait tout le parcours hein. Mais est-ce que les chaussettes sont encore bonnes ou sont percĂ©es cell ? Les chaussettes c’est le point faible en fait. Alors on va passer Ă  chaussettes d’Au 2.0. Oh il y a des chaussettes d’U 2.0. Quel quelles sont leurs particularitĂ©s ? ParticularitĂ© ils vont glisser toutes les les pointes des doigts roses. Fuchia. Ah et ça et ça c’est et ça c’est parfait pour ne pas avoir d’ampoulle. VoilĂ . Absolument. Non. C’est parfait. Des chaussettes spĂ©cifiques trail, on les a fait exprĂšs. Il les a testĂ© hier sur le 120 et marcha bienors. Et il a gagnĂ©. Ouais. Et donc c’est que ça marche bien. Ça marche bien. Bon ben super. Allez Ă  toi petit cadeau. Merci. Remerciement. J’ai pris des notes. Les bĂ©nĂ©voles et leur gars. La qualitĂ© des ravitaux. C’est vrai franchement je vais pas faire de comparaison mais Oh il y avait mĂȘme de la tarte Ă  la mertil. Ils ont fait exprĂšs pour moi ou quoi ? Dans l’ordre de l’apparition, Loup BP Georgia du Fujio, du Dau incontournable. Au fait, je vous le dis BP Georgia, je suis chaud pour le sponsor fessier. Je suis chaud. Je suis chaud bouillant. Christophe Nicolas bien sĂ»r. Merci Nico d’ĂȘtre venu me voir sur le coup de moins bien et bravo pour ta course. Laurent Jonathan Jonathan Ouais, petite diffĂ©rence. Oui, parce que sont pas les mĂȘmes en plus. Thi Thierry. Bon lĂ  bah il y en a deux Jean. L’extraordinaire, l’incroyable, le fantastique, le magnifique Ravito fantĂŽme au suquet. Oh comme ça fait plaisir ! C’Ă©tait incroyable ce moment. Merci, merci aussi Ă  MĂ©mĂ© pour la la confiture avec les grosilles du jardin. Merci Catherine, Guillaume Vincent dont je connais mĂȘme le nom de famille, c’est incroyable. Bien entendu, Dylan, le mĂ©decin de Payrava, les sapeurs pompiers et le kinĂ©. Merci Thbo. On est frĂšre de bĂąton oubliĂ© en Ravito. C’est ça crĂ©e des liens forts ça. C’est c’est trĂšs c’est puissant comme Christophe Olivier. Ah merci Olivier. Arnaud. Ah merci Arnaud pour le plan de nuit. Et pour finir ce couple incroyable AurĂ©lien et ClĂ©mence. Que ceux que j’ai oubliĂ© de citer me pardonnent. Je vous remercie aussi, mais comme j’ai une petite mĂ©moire qui est qui est Ă©paisse comme la taille de ma de de ma mĂ©daille de ma mĂ©daille, c’est pas trĂšs Ă©pais hein. Ben voilĂ , j’ai c’est comme ça quoi. Merci quand mĂȘme. Ah ben tiens, maintenant que j’ai cette mĂ©daille en main, oh je vais remercier aussi les goodies. Incroyable les goodies, vraiment regardez cette mĂ©daille comme elle est belle. euh bois, mĂ©tal, euh fibre, c’est magnifique. À titre de comparaison, voilĂ  ce qu’on avait eu sur le bail le Nice Nice ba UTMV. Celui-lĂ , j’ai toujours pas compris Ă  quoi ça servait hein exactement. Je pense que ouais, je sais pas, je vous ça flotte peut-ĂȘtre. Et voilĂ  celui qu’on a reçu, quoi. Poche avant, poche latĂ©rale lĂ . LĂ  latĂ©ral poche latĂ©ral lĂ  voilĂ  on l’a dit des perlants et tous ces autres goodies le t-shirt que j’ai sur moi. Ce sac magnifique. Il est beau ce sac avec le poisson. J’adore les poissons. Je remontre pas tout ce qu’on a eu. C’est quelle dotation. Vive la vubi Ă  ciao toujours.

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37 Comments

  1. Mais on Ă©tait ensemble !!!!! Les conseils du coach qui s'en bat les c…. En montant Ă  la Colmiane 😂😂😂 en plus tu m'as filmĂ© 😅 j'espĂšre que tu rĂ©cupĂšres bien

  2. Cool de te revoir sur un ultra mĂȘme si c’est moins cool pour toi.
    T’as Ă©vitĂ© le dnf moi pas ce week-end.
    Bravo pour ta grande volontĂ© d’aller au bout

  3. Salut Royal B. Dans une moindre mesure il m'est arrivĂ© la mĂȘme chose Ă  5k de l'arrivĂ©e de l'ultra de st jacques. La chaleur quelle horreur. Qu'est qu'on peut y faire. Tu t'entraines 6 mois Ă  15°, le jour de la course il fait 34!! Si tu as des solutions je prends pour plus que ca m'arrive ! Bon courage Ă  toi !

  4. Cc Franck, si je peux me permettre je pense que tu n'a pas bu assez salé. L'eau seule ne suffit pas. Quand il fait trÚs chaud tu perds du sel et c'est ce sel que tu dois récupérer pour que ton corps fonctionne bien.
    Je reprends la vidĂ©o plus tard. LĂ  dodo, c'est important đŸ€—đŸ€—đŸ‘‹đŸ‘‹

  5. Magistral! ✹ Et toujours de l'humour mĂȘme dans le down. Une piste a explorer peut-ĂȘtre : l'aciditĂ© musculaire. Vive les lucioles et excellente recup!

  6. Salut Franck! C'est Dylan, le médecin de la base de vie de peira cava!
    J'étais sur le poste médical de Saint Martin le dimanche, j'ai voulu venir vous féliciter pour votre performance mais j'étais malheureusement occupé lors de votre arrivé..
    Alors bravo, bravo d'ĂȘtre allĂ© jusqu'au bout malgrĂ© les conditions climatiques compliquĂ©s et les difficultĂ©s rencontrĂ©s en debut de course. Je n'oublierai pas votre bonne humeur et j'espĂšre avoir l'occasion de vous recroiser sur une autre course !
    PS: la prochaine fois laissez moi vous perfuser et vous hydrater en intraveineux, vous seriez reparti plus tît ! 😜

  7. Bonjour Franck, la plupart du temps, on juge la performance sur le chrono Ă  l'arrivĂ©e. Personnellement, je juge ta performance sur ta capacitĂ© Ă  revenir d'entre les morts et Ă  repartir car combien auraient posĂ© le dossard ? Moi le premier. Tu es trĂšs trĂšs fort. Bravo Franck !!!đŸ€—â€

  8. Merci Franck on s’est vu aprĂšs Peira Cava avec le groupe de solide ! J’ai regardĂ© y’a vidĂ©o en entier super Ă©tat d’esprit comme on aime 👍
    Continue comme ça c’est top
    Avec quel modĂšle de camĂ©ra tu filmes ? L’image et son donnent bien , Ă  bientĂŽt pour un partage de Gnocchis

  9. Salut Franck,
    et si la loi n°1 du trail, c'Ă©tait justement de ne pas suivre de loi đŸ€«
    Vidéo "nature, peinture", et on adore évidemment. Le fait d'arriver à filmer et partager ces "moments de vie" nous parle beaucoup.
    Le mĂȘme week-end, on Ă©tait sur l'Ultra Tour du Queyras, on a vĂ©cu et partagĂ© de belles choses avec de belles rencontres, mais j'avoue encore manquer de reflex Ă  filmer ces interactions. Pourtant, c'est trĂšs sympa Ă  partager, tes vidĂ©os le prouvent. Bon, de notre cĂŽtĂ© aussi, la patate Ă©tait peut-ĂȘtre pas assez grosse 😂

    Allez, on te souhaite un bon dĂ©crochage, un excellent Ă©tĂ©, plein de OFF dans les montagnes : NĂ©vache, Thabor, VallĂ©e des Merveilles, et j'imagine plein d'autres…. la liste s'allonge 🙂
    David et Julie aka les Chicken 🐔🐔

  10. Bravo Ă  toi encore pour cet ultra oĂč tu as tout donnĂ© comme d’habitude. Un vrai guerrier qui revient Ă  chaque fois de loin.

  11. Franck ! Encore une vidéo magnifique , de par la qualité mais aussi de par les moments partagés et surtout de par l'issue !
    Je suis hyper heureux que tu ai pu repartir et terminer la course . Je pense que l'appel des gnocchis Ă©tait trop fort . 😉
    C'est vrai qu'ils étaient excellent .
    Je valide aussi le commentaire de @laurentlaterra5617 sur les cris de cochon corse . 😂
    Repose toi bien et rdv au Mont Blanc !
    Encore Merci et bravo

  12. HolĂ  le chameau , quelle royale aventure et quel suspens j'en Ă©tais tĂ©tanisĂ© ! Belle expĂ©rience qui explore encore un peu plus les frontiĂšres. Onous Ă©tions pas si mal finalement en off hivernal dans la famille de Limagne 😁 Bonne chance pour l'utmb et Ă  la prochaine

  13. Quelle rĂ©silience aprĂšs l’épreuve ! J’en reste toute estourbie 😼. Bravo Frank 👏👏👏👏

  14. Salut mon ami, je me disais que ton visage me semblait familier 😜, on a passĂ© la nuit en voisin de voiture 😜😂😂😂. Et je suis mĂȘme sur la vidĂ©o 😂, malheureusement pour moi le manque de consistant et de salĂ© depuis utelle jusqu'Ă  peĂŻra cava celĂ  m' a mis dedans, perte d' Ă©nergie les barres et les gels ne fait pas tout. Perdu du temps de suquet jusqu'Ă  peĂŻra cavađŸ€·đŸŒâ€â™‚ïž. Cool ta vidĂ©o ça fait plaisir et ça remonte le moral đŸ’ȘđŸœđŸ™đŸŒ et Bravo Ă  toiđŸ’ȘđŸœ.

  15. Alalala bravo RB ! Comme tu me fais plaisir à mettre tes propres musiques 🙂 J'ai fait preuve de patience comme tu m'as dit, et pu terminer cette course de fou. A+
    Jona(temps) pas (tane).

  16. Ta résilience face à la douleur et aux problÚmes de santé m'impressionne.
    J'ai fais un DNF au Zugspitz Ultratrail le mois dernier à cause de crampes à l'estomac qui me faisaient vomir (je n'accuserai pas la nourriture allemande, mais cela ne m'était jamais arriver avant). Impossible de continuer avec ce mal au ventre. Je ne sais pas comment tu fais à repartir aprÚs 2h de stop dans ses conditions. Chapeau à toi !

  17. Bravo Franck, il fallait un sacré mental pour repartir aprÚs une telle épreuve de crampes généralisées ! Je suis administratif. Une nouvelle fois merci de nous regaler avec ces vidéos qui respirent le vrai et l'authenticité.

  18. Bravo Franck .Tu as un gros mental pour repartir aprÚs ce qui t'es arrivé, moi j'aurai eu peur que ça m'arrive de nouveau seul dans un endroit éloigné .

  19. Merci d'avoir partagĂ© ta course de folie avec les beaux paysages … et ton "cri" đŸ«Ł … et d'avoir tenu jusqu'Ă  la ligne d'arrivĂ©e 🏅
    Surtout, BRAVO pour ton record : Avoir bu autant de St-Yorre !!!! 🏆
    AprĂšs, ce record t'a sĂ»rement aider pour la suite de la course : Hydrate toi PLUS pour tes prochaines courses !!!! Et vive les petits minĂ©raux quand on transpire 😉
    Aller continue avec ton Mental et ton Humour 😊 BanzaĂŻ đŸ€ŸđŸŒ

  20. Tu te lances dans le long mĂ©trage! Bravo de n'avoir rien lĂąchĂ©, mais je n'en doutais pas. Il m'est arrivĂ© la mĂȘme chose au milieu de la sainte baume, mais pas de hamac, j'ai hurlĂ© pdt 1h,mon pote a appelĂ© les pompiers, et vu ou j'Ă©tais, helitreuillage…et direction hĂŽpital d'Aubagne, ou j'ai Ă©tĂ© trĂšs bien reçu malgrĂ© le motif. La cause?j'ai voulu faire comme François, ne boire que de la boisson Ă©nergĂ©tique, et…Ça ne marche pas chez tout le monde!

  21. Salut. Franck ,

    Whaaa j'ai encore adoré ta vidéo , tu es une source d'inspiration pour moi et franchement t'assure !!!!

    Bonsai Franck

    đŸŒ”( Oui ,je sais ça ne ressemble pas Ă  un BonsaĂŻ)

  22. Salut Franck, j’espĂšre que tu as bien rĂ©cupĂ©rĂ© de cette « aventure » ! Je me suis dit que tu voulais faire du « Kilian » en testant sur une course tes capacitĂ©s Ă  ne pas (trop) boire ni (trop) manger 😉. Non je plaisante mais cette fois-çi c’est allĂ© loin quand mĂȘme ! SacrĂ© mental, voire irraisonnable, de repartir. Mais vu comment la nuit s’est bien passĂ©e, ton beau classement et une fin de course façon 🚀, tu as eu raison. Et puis ce qui est super avec toi, c’est que du dĂ©but Ă  la fin, tu gardes cet humour dĂ©calĂ© qui fait tellement du bien. L’autodĂ©rision, chambrer gentiment, rigoler quand c’est la cata, voilĂ  la marque dĂ©posĂ©e RB.
    Bel Ă©tĂ© Franck et fais nous des images s’il te plaĂźt ! Bye-bye

  23. GĂ©nial ta vidĂ©o comme d’hab quoi 😎 superbe immersion et bravo pour avoir surmontĂ© ce coup de loin bien 😉😉😉

  24. Salut Franck,moi j’aurai achetĂ© un sac spĂ©cial gnocchis pour les prochaines courses,et la base aurait Ă©tĂ© de les manger avant le dĂ©part sur celle lĂ  et pas aprĂšs.SĂ©rieusement,un immense bravo,tu as dĂ©passĂ© le stade du gladiateur.Pas de DNF pour toi qui es un Divin Nouveau Finisher.Ciao.Fabrice de Bandol.

  25. Pourquoi lorsque rien ne va plus, nous avons tous la mĂȘme pensĂ©e "je passe Ă  l'off", chose qui m'est arrivĂ©e il y a peu sur l'UTPMA.
    (Alors que je cherche dĂ©jĂ  un autre dossard)😂
    en tout cas, bravo pour ton finish, parce que je n'aurais pas pariĂ© un copeck 😜😜
    Bravo et bonne vacances 🙏

  26. PrĂ©sent Ă  Peira Cava en meme temps que toi, tes cris m'ont retournĂ© le ventre 🙈 Chapeau d'avoir rĂ©ussi Ă  t'en remettre đŸ’Ș Bonne fin de rĂ©cup !

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