Météorologie, Innovation et Industrie française

Une conférence exceptionnelle sur la Météorologie, les recherches dans ce domaine et les applications pour l’industrie nationale, à l’occasion de la commémoration du centenaire du colloque de la SEIN de 1925 et du centenaire de la Revue La Météorologie.

Intervenants :
– Jean-Pierre Javelle, ingénieur de la Météorologie, membre du comité de rédaction de La Météorologie et de Météo et Climat
– Jordan Slimani, chargé de conservation de la Commission Histoire de la Société d’Encouragement

Modératrice :
– Sylvianne Villaudière, vice-présidente de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale et co-fondatrice du Cercle de l’expertise à mission (CEM)

Cycle de conférences PDSI co-organisé par la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale, l’Association Française pour l’Avancement des Sciences (AFAS), la Société des Ingénieurs et scientifiques de France Ile-de-France, l’association Bernard Gregory, avec le soutien de MR21/EcoLearn, la fondation e5t, BNI St Germain-des-Prés, et Pariscience.

et bien bonsoir à tous je suis très très heureuse de vous accueillir à l’hôtel de l’industrie pour une nouvelle conférence pour le développement de la science et de l’innovation nos fameuses PDSI chaque mois un thème différent chaque mois le même format avec un intervenant d’un monde scientifique et puis le plus possible un intervenant du monde économique ord spéciale co-organisé avec l’association météo et climat et puis évidemment aussi de façon totalement traditionnelle et habituelle avec nos amis partenaires de ce cycle de conférence depuis maintenant bientôt 10 ans à savoir donc la face qui s’occupe évidemment de l’avancement des sciences l’ISF Île-de-Fance Et à chaque fois je salue les représentants de nos de nos partenaires toujours fidèles et présents ici et puis la société d’encouragement pour l’industrie nationale donc je suis vice-présidente et et je suis heureuse avec ici aussi Philippe Robin présent et puis d’autres membres qui travaillent dans nos comités pour animer préparer ces différentes conférences alors aujourd’hui et bien vous l’avez observé il y a un peu de canicule dehors encore une fois ça redémarre et nous sommes heureux de vous accueillir ici dans nos locaux et puis peut-être nombreux à distance pour suivre cette conférence et nous allons la voir sur une thématique toute particulière puisque nous allons aussi célébrer la commémoration du centenaire du colloque de la société d’encouragement pour l’industrie nationale qui s’est déroulé donc il y a 100 ans en 1925 et nous allons célébrer également De même temps le centenaire de la revue la météorologie et celle-ci elle est celle de l’association météo et climat que vous connaissez je n’en doute pas elle est présidée par Jean-Joselle avec d’illustres et nombreux météorologues responsables et experts du sujet climatique et bien sûr de la météorologie alors moi je serais très heureuse vous aider à modérer ce débat vous êtes tous évidemment les bienvenus pour poser vos questions après les exposés de nos intervenants donc gardez-les bien au chaud vos questions parce que on vous donnera la parole tout à l’heure avec le micro qui vous sera tendu et dans l’immédiat et bien moi j’ai un immense plaisir qui est celui de vous présenter nos intervenants d’aujourd’hui puisque nous avons de façon un peu exceptionnelle et nous en sommes ravis aujourd’hui un premier intervenant et ben qui va être notre jeune Jordan Slimani qui chargé de conservation des collections de la société d’encouragement pour l’industrie nationale donc Jordan est historien évidemment et il va il s’occupe ici à l’hôtel de l’industrie de la conservation de nos archives de toutes nos bibliothèques si elles sont immenses et fabuleuses depuis bientôt 200 ans plus de 200 ans avec des ouvrages sur tous les types de sujets dont certains avec notre bulletin qui concerne aussi les sujets de la météorologie dont il va nous dévoiler les existences et la façon dont on s’est approprié tout ceci depuis bientôt 200 ans et jusqu’à nos jours voire pour demain bien sûr donc Jordan nous interviendra en première partie sur ces moments-là ici à l’hôtel de l’industrie et puis une grande joie d’accueillir Jean-Pierre Javel qui est ingénieur de la météorologie et Jean-Pierre vous êtes retraité de Météofrance et donc aussi un grand spécialiste de ces sujets avec également une participation importante au comité de rédaction de la revue La météorologie et donc on compte sur vous aujourd’hui et dans quelques minutes après l’exposé de Jordane on vous donnera la parole un long moment car vous allez nous parler avec toute votre expertise de ces questions depuis ces enjeux qui sont aujourd’hui historiques mais qui ont été prometteurs et tellement en ouverture de nouvelles innovations et qui permettent de les appliquer à l’industrie et cela depuis tellement d’années donc merci à vous deux merci à vous tous d’être avec nous et donc Jordane ben tout simplement tu as le micro et maintenant la parole merci beaucoup Sylviane pour cette introduction à cette conférence donc oui en tant que chargé de collection et de conservation à la société d’encouragement pour industrie nationale nous avons bien sûr des corrections sur la météorologie et notamment nous avons des collections euh venant par exemple de la société météorologie de France donc l’ancienne grande association et qui est devenue donc bien sûr météo et climat et nous avons aussi d’autres archives telles que des documents et des publications de Gustav Fel là je regardais nous avons au moins une allez entre une bonne petite dizaine de documents juste à FFL sur la météorologie donc je serai bien sûr un autre moment de présenter et donc aujourd’hui nous sommes donc réunis aujourd’hui pour parler de ce cycle de conférence tout à fait exceptionnel qui s’est déroulé en 1925 à l’hôtel d’industrie pour venir témoigner vraiment valoriser l’intérêt de la météorologie à une époque où vous le verrez le scepticisme autour de météorologie était encore très présent et nous allons aborder cela tout de suite donc en tant que chargé de collection je ferai donc une synthèse de ce que la commission histoire donc qui gère les collections de la sociement a pu comprendre connaître à partir de ces fonds d’archives et de ses livres et aussi donc je m’appuai sur les travaux de Daniel Point et de Quentin Verward que je remercie pour cette présentation et bien sûr je parlerai sous l’autorité de nombreux spécialistes de météorologie qui sont présents ici dans la salle Sense sûr donc un petit peu d’introduction donc vous verrez ces présentations j’ai essayé de faire une présentation PowerPoint un peu longue j’essaierai d’être un peu plus court sur certains passages c’est vraiment dans une intention pour que le public essaie de le maximum de contenu au max euh à la suite de la conférence pour en savoir plus sur la conférence et sur l’histoire de cette science météorologique pour commencer je voulais revenir vraiment de façon allusive sur comment on peut fonder une science météorologique au 17e 18e siècle et cela grâce notamment à l’invention d’un certain nombre d’objets qui vont d’outils d’instruments scientifiques qui vont être bien sûr essentiels pour fonder cette nouvelle science telle que le baromètre l’hygromètre ou le thermomètre donc toute cette nouvelle science vont permettre d’effectuer de nouvelles mesures du monde naturel donc je continue en terme aussi d’autres grandes inventions qui vont permettre de structurer de faire évoluer la météorologie il y aura bien sûr la mongolfière le télégraphe chap en 1794 le télégraphe de Samuel Mor en 1837 et cetera et cetera et chacun de ces ces de ces nouvelles de nouveaux instruments scientifiques vont permettre bah à la on va dire à la au premier balbusement météorologique de d’avancer donc la météorologie on va dire qu’elle elle a elle a un vrai point de départ en 1853 1855 en effet euh durant durant ces années-là il y a la fameuse guerre de Crimée et durant cette guerre de Crimée il y a la a une énorme tempête qui en mer noire qui va détruire la flotte angloturque et le 14 novembre 1854 et à l’issue de cette tempête Urbain Le Verrier donc qui est connu pour avoir découvert la planète Neptune et qui est aussi directeur d’observatoire de Paris va un peu sensibilisé par ces questions météorologiques et va surtout sensibiliser Napoléon 3 pour créer un une un service météorologique qui va être créé à l’Observatoire de Paris et ainsi la météorologie au départ est une chasse gardée des astronomes euh et donc là je vous ai fait une tout un petit rappel en grande date de la météorologie donc euh vous pourrez le lire un petit peu après donc on a vraiment des grandes découvertes la création d’organismes d’institutions qui vont permettre bah la matéologie de se développer au cours du 19e siècle et au début du 20e siècle et ensuite la météorologie va bien sûr continuer à susciter l’intérêt d’autres scientifiques donc après avoir susciter l’intérêt d’astronome elle va aussi susciter l’intérêt de physicien donc là j’ai voulu faire un un petit un petit un petit aperçu un petit arrêt sur El Mascar qui a été président de la société encouragement président de la face et qui a participé aussi à la création de l’école supérieure d’électricité et qui va prendre la direction en 1878 du bureau central météorologique qui avait été fondé par le Verrier ensuite la météorologie va durant la Première Guerre mondiale devenir un domaine qui va tout particulièrement intéresser l’armée donc bien sûr lors de la Première Guerre mondiale il y a le développement vraiment la la mise en lumière de l’utilité de par exemple l’aéronautique qui va vraiment être aux yeux des militaires un outil qui va devenir qui va vraiment se révéler essentiel et en même temps la météorologie va se développer avec la création d’un certain nombre d’organisme la création d’un service météorologique des armées le bureau va devenir l’Office national météorologique qui va regrouper les services des secteurs aéronautiques et militaires mais aussi et la création d’une école de météorologie qui sera bien sûr quelques années plus tard installée aux forces de Scill lieu de formation des militaires ensuite j’ai voulu faire un tout petit focus sur la météorologie à la société encouragement donc juste ici donc vous voyez un peu mal donc j’ai je vous ai mis un petit diplôme euh de c’est le diplôme qui avait été décerné à Gustave Effel pour ses travaux euh sur la météorologie travaux qui avait pu être pionniers que je vais rappeler juste après donc on va dire que de 1800 à 1910 à météorologie euh on va dire que les les membres de la société encouragement ont intérêt moindre pour la météorologie donc on peut retrouver par exemple la mention de la météorologie euh à l’occasion de rapport sur des inventions telles que le baromètre où on va bien sûr euh rappeler son utilité pour effectuer des mesures météorologiques on peut aussi retrouver dans bulletin la société encouragement euh des compte-rendus de livres reçus et par les membres de la société et cetera et cetera donc on voit que les membres de la société encouragement sont au courant de l’utilité de la météorologie mais on va dire qu’il y a d’autres sujets qui vont davantage s’intéresser et bien sûr il faudra attendre un peu l’arrivée d’une grande personnalité à la son encouragement Paul Renard qui va donc vraiment sensibiliser et on va dire apporter un autre regard sur la météorologie donc Paul Renard un inventeur ingénieur lieutenant colonel polytechnicien il a participé notamment à la création de dirigeable de la France et cetera et il vont entrer au comité des armes économiques de la société encouragement on deviendra le président et puis vice-président de la société encouragement donc c’est ce fameux Paul Renard qui est vraiment on va dire donné en comment dire qui va permettre à la météorologie de regagner un peu d’intérêt au sein d’une société encouragement donc c’est notamment Paul Renard qui va écrire un rapport sur l’atlas météorologique de Gustave Effel donc dans cet atlas météorologique en fait Gustavfel cessait de de faire des statistiques météorologiques de la France et les récapituler dans tout un ensemble d’atlas qui va réaliser dans sur un tout un nombre d’années et Paul Renard va réaliser en 1911 un rapport qui va vraiment témoigner bah de de l’importance et l’utilité des travaux de Gustave FF dans ce domaine et c’est pourquoi il sera bien sûr médaillé d’or en 1914 et donc là je vous ai mentionné Charles Coutre qui sera aussi récompensé par l’associ encouragement en 1919 une petite il y aura aussi une conférence de Paul Renard sur météorologie il va y rappeler les fondamentaux de cette science il va aussi rappeler que euh la météorologie a acquis lettre de meublesse et à un tel point que désormais elle se révèle être véritablement une science donc là vous avez mis une petite citation contrairement à une idée très répondu la météorologie est bien une science en 1920 Jules Rouge comment dire en 1920 Paul Renard va présenter le manuel praté de météorologie mais il va également Paul Renard va continuer à vraiment euh faire des des des communications des rapports sur les travaux du rouge donc là par exemple je vous ai fait quelques petits extraits de du bulletin la encouragement on voit bien que Paul Romnard s’applique à vraiment montrer que la météorologie est essentielle donc on aura aussi euh une communication sur service le service météorologique du ministère de l’agriculture les avertissements agricoles parlons d’abas qui est membre de l’académie d’agriculture donc tout cela montre que même avant le c conférence de 1925 les membres de la encouragement deviennent de plus en plus on dire enclin et sensibles aux questions météorologiques et alors arrive ce fameux colloconférence de mai 1925 euh pour rappel le la sociée d’encouragement organise des conférence euh depuis 1800 on va dire 75 avec une toute première conférence sur le Fol Serra par exemple mais les cycles de conférences c’est assez rare et euh réaliser une un cycle de conférence sur cette science qui est la météorologie c’est quelque chose qui n’est pas euh quelque chose on va dire de naturel et d’assez simple et on va dire que il a vraiment c’est réalisé ce cyle de conférence radio une volonté des membres de la société encouragement de valoriser cette science on va dire que dans les dans la tête des des dirigeants de l’époque et notamment suite aux travaux de Jean-Baptiste Duma donc le 3e président de la société d’encouragement il y a toute cette volonté des membres de d’encouragement de témoigner que les sciences ont aussi une vocation à des sciences industrielles c’est-à-dire qu’elle qui respectent qui ont des des applications industrielles que ce soit dans l’aéronautique que ce soit dans la négation maritime mais aussi que la s que l’industrie s’inspire aussi de des pratiques scientifiques et c’est pourquoi les membres de la société encouragement vont profiter euh de de cette occasion pour témoigner de l’avancée de la météorologie donc l’ambition de ce cycle comme le rappelle l’agent général de la société encouragement de l’époque c’est bien sûr de rappeler les services que peut rendre la météorologie à l’agriculture et à l’industrie des transports aériens et maritimes notamment donc faut aussi rappeler qu’à l’époque les conférences de la socié encouragement sont destinées à un public cultivé il y a des industriels des des savants des aussi des entrepreneurs mais aussi des inventeurs des et cetera donc tout un public qui va être qui va être vraiment sans qui va pouvoir être sensibilisé à toutes ces questions donc euh sur le côté où j’ai mis l’une des gravures et illustrations qu’on peut trouver dans le bulletin de la société encouragement qui est bien sûr nourré des différentes illustrations de ce cycle de conférence donc oui et donc rapidement la la sociencouragement va aussi rappeler que la météorologie est entourée d’un certains scepticismes donc là je juste une citation George Rob rappelle que lorsque on parle de météorologie on on rencontre le scepticisme le plus profond et l’on voit ses panouirs sur le visage des auditeurs un sourire poli certes mais un peu décourageant donc la le C de conférence s’organise de cette façon et on voit bien que les membres que on retrouve tous les plus grands experts de l’époque qui sont issus des plus grandes institutions de l’époque je sais que monsieur Javel pourra témoigner et donc rapidement on aura aussi donc là vous avez par exemple un exposé de Paul Renard qui va rappeler l’application de la météorologie à l’aéronautique et par exemple que les aérodromes ont besoin de la météorologie euh et reçoivent des renseignements météorologiques on a aussi besoin de la météorologie pour construire des sites aéronautiques mais aussi pour choisir des terrains d’atterrissage et cetera et cetera on a aussi et il conclut son intervention en rappelant que la météorologie et l’industrie aéronautique ont besoin d’une collaboration pour que les deux puissent avoir un mutuel appui et c’est ainsi que les deux branches pourront ainsi se développer convenablement aussi la météorologie s’applique à l’agriculture et donc George Raul va en témoigner il rappelle par exemple dans sa conférence l’action de l’appui sur le développement de maladies sur le vignoble comme le milieu ou la climatologie par exemple le choix des cultures par rapport aux conditions climatiques dans nos durées qui diffèrent sur leur région et donc là je vous ai mis une diapo une petite slide vous rappelant que George Rebou disait un peu que on a besoin d’apprendre les connaissances météorologiques pour être un bon agriculteur et surtout pour pouvoir jouer avec les conditions météorologiques et aussi il y a eu une conférence sur la navigation maritime donc de dessus Jules Rouge avait pu rappeler trois applications industriel par exemple du moins trois applications de la la météorologie dans ce domaine tel que l’utilité pour essayer de deah dans dans les routes maritimes mais aussi pour lutter contre les cyclones trapicaux mais et ou encore par rapport aux avis de tempête sur le côte de France donc la donc ce conférence est tout à fait unique parce que bien sûr on il y aura toute une défense de méthodologie en tant que science et cette défense en tant que science va aussi s’accompagner d’une comment dire d’une d’une volonté de montrer que la météorologie s’accompagne aussi du de d’autres développements tels que la rationalisation de l’industrie donc à la suren encouragement qui est l’un des pôles de diffusion de la rationnalisation industrielle le terrorisme donc avec notamment r le chatelier la météorologie elle aussi doit ça doit aussi se faire part d’une organisation rationnelle et puis la météorologie ne va pas quitter la la sociéen encouragement donc là des vous avez des conférences sur la traversée de l’Atlantique de d’est en Ouest par Maurice Bellon et Denon Cost vous avez aussi don prévisionniste de raide André André Vieot va être récompensé en 1932 donc donc ici on voyez bien que on récompense vraiment la météorologie dans cette action hein et puis bien d’autres conférences donc j’avance un peu rapidement malheureusement pour revenir un peu sur 2014 avec la création d’ici que Conférence PDSI nous avons pu aborder très assez souvent bah la les questions météorologiques que ce soit l’évolution du climat le changement climatique ou encore l’innovation dans le domaine de la météorologie merci beaucoup pour votre attention et je laisse donc désormais la parole à monsieur Javel et bien je vous remercie donc voilà donc le le je vais reprendre un petit peu ce que vous venez de dire mais sous un angle peut-être un petit peu différent alors je pense que c’est donc la cette occasion 1925 c’est le centenaire de la revue de la météorologie alors c’est pas tout à fait vrai en réalité pour mettre en point d’interrogation des points de suspension parce que la météorologie c’est la revue de l’association qui s’appelle actuellement météo et climat mais qui avait été fondé sous le nom de société météorologique de France en 1852 et dès ses débuts dès 1800 l’année suivante 1853 elle a édité une revue qui s’appelle annuaire de de la SMF et donc qui a été modernisé sous le titre la météorologie en 1925 ce qui fait qu’au total la revue paraît depuis 172 ans donc 100 ans elle prétend être plus jeune qu’elle en réalité ouais en fait c’est le plus ancien périodique météorologique au monde alors et son contenu témoigne de l’histoire des sciences de l’atmosphère de trois histoires qui sont complètement liées hein les sciences de l’atmosphère le service météorologique français qui est actuellement météo France et d’une société savante la SMF devenue météo et climat et aussi c’est complètement lié au progrès scientifiques et aux innovations techniques qui d’une part sont l’occasion de de de développer de nouvelles méthodes pour faire de la météorologie et d’autre part aussi de d’appliquer la météorologie à des utilisations diverses donc et c’est pour répondre à une demande sociale qui est de plus en plus exigeante en matière de prévision du temps et donc maintenant depuis trois décennies de connaissance sur l’évolution du climat alors je vais passer rapidement sur cinq périodes donc je vais remonter quand même en 1850 pour donc le les sort d’une discipline scientifique et la prévision du temps donc avec la création de la SMF et le rôle de l’observatoire de Paris dont vous avez parlé ensuite on verra donc le le disons le la période 1878 1914 donc avec le premier organisme autonome de météorologie hein qui qui devient indépendant de l’observatoire de Paris ensuite la guerre de 141 1920 qui est l’unification des services météorologiques civils et militaires et puis après donc on on verra donc l’évolution de la de la météorologie et de la climatologie à travers la revue alors tout a commencé en 1848 avec trois trois personnes qui étaient membres de la société des sciences naturelles de la scénéroise Martin et Béini et qui décide de créer une publication en fait l’annuaire météorologique de la France destiné à recevoir les observations que des savants plein de désintéressements rassemblent en divers points de la France bon on reconnaît le style de l’époque et cette publication en fait périclite très vite en 1852 pour faire face aux difficultés financière de de l’annuaire donc le la société météorologique France de la société météorologique de France SMF est créée et elle regroupe des savants prestigieux dont 20 membres de l’institut et en 1853 paraît donc le premier numéro de de son annuaire alors il faut bien être clair que dès le départ on s’est appelé météorologie mais à l’époque météorologie et climatologie allaient complètement ensemble et en réalité quand on regarde la euh les les textes de création de la société météorologique de France on se rend compte que le la préoccupation essentielle c’était le climat c’était de décrire le climat parce que le la prévision météorologique restait complètement hors d’attente voilà juste pour un petit point comment vous définissez la météorologie et la climatologie et bien euh c’est ce sont des échelles de temps qui sont différentes euh tout ça c’est les sciences de l’atmosphère et donc le la météorologie euh c’est euh euh la la météorologie c’est liée à la prévision du temps donc la prévision du temps euh lors de grandeur c’est de maintenant jusqu’à euh disons quelques jours quelques semaines et la climatologie là c’est l’étude du climat sur disons l’étude du climat alors la différence c’est aujourd’hui par exemple donc il fait très chaud enfin relativement chaud et en fait on on compare disons le la température enfin le temps qu’il fait aujourd’hui à ce qui se passe en moyenne à Paris alors pour Paris c’est relativement chaud pour quelqu’un du sud de la France c’est pas très chaud enfin disons voilà alors le climat disons c’est une description de de l’état de l’atmosphère euh sur euh euh disons à en moyenne voilà le climat le climat méditerranéen le climat océanique le climat voilà alors que le temps le temps variait beaucoup plus vite et on peut avoir des voilà je sais pas si j’ai été suffisamment clair donc donc au départ donc la météorologie donc comme vous l’avez dit donc a été crée à l’observatoire de Paris alors parce qu’il y a une très ancienne euh tradition enfin tradition disons une activité des astronomes qui étaiit de faire des relevés météorologiques parce que pour eux évidemment il fallait euh que qu’il fasse beau pour pour qu’ils puissent euh euh faire leur leur relevés et donc les les parmi les plus anciennes revilles météorologiques euh donc il y a les les les relevés météorologiques en particulier d’observatoire de Paris et donc euh euh comme vous l’avez signalé donc il y a eu pendant la guerre Crimée un désastre un naufrage de 40 navires euh pendant à cause d’une violente tempête et le Verrier demande aux observateurs astronomiques européens de lui transmettre leurs observation météorologique sur la période qui correspondait disons à la tempête donc les les résultats sont dépouillés par un autre astronome qui s’appelle Emmanuel Li et qui mettent en évidence le fait que c’est un phénomène qui s’est déplacé qui s’est déplacé sur l’Europe et donc qui avait donc un espoir de le prévoir et donc le Verrier en fait qui était aussi un homme politique il était sénateur il était très très soucieux de des ondes de l’économie de l’industrie et de de l’agriculture et aussi très intéressé par le télégraphe et donc ce qui propose à Napoléon 3 c’est la création d’un réseau de météorologie télégraphique pour prévenir les marin de l’arrivée des tempêtes et en fait il fait ça le 16 février et il a une réponse positive le le 17 février et en fait ça s’est passé très vite probablement on en est pas tout à fait sûr mais c’est parce que il y a eu un un autre naufrage le le naufrage la sémante donc le 15 février 1855 et qui était au large de Bonifacio et ça a certainement joué un rôle important dans cette dans cette décision ce naufrage 700 morts je crois que c’est une des plus grandes catastrophes maritimes qui a eu lieu jusqu’à jusqu’à présent hein voilà alors donc ce réseau de météorologie télégraphique se se euh se met en place peu à peu hein c’est-à-dire qu’il faut négocier justement avec le le télégraphe avec les compagnies de télégraphe le le le les mesures les les points de mesure d’ailleurs sont tenus par des employés d’administration des des télégraphes donc en 1856 le réseau comporte 24 points de mesure et donc il y a un bulletin qui est publié quotidiennement à partir du 2 novembre 1857 et dès alors dès le départ d’emblé le verrier conçoit le le dans ce réseau non pas à l’échelle de la France mais à une échelle plus vaste à l’échelle de l’Europe parce que la météorologie c’est une enfin pour nous c’est vraiment une évidence mais c’est on peut pas concevoir la la météorologie à l’échelle d’un pays bien sûr les perturbations ne s’arrêtent pas aux frontières et donc dans mon exposé d’ailleurs je vais beaucoup insister sur ce qui s’est passé dans la pour la météorologie en France mais il faut être bien conscient que dans d’autres pays les autres pays européens aux États-Unis il se passait dans la dans les mêmes années à peu près les mêmes choses hein et par exemple le télégraphe était développé aux États-Unis d’abord tout ça et dès le départ donc il y a eu des des des essais de transmission des observations météorologiques le la première carte météorologique sur l’Europe est publiée dans le Bulletin International le 7 septembre 1863 en fait c’est par un astronome qui avait été embauché quelques mois auparavant et et qui s’appelle Hippolite Marié d’avis et qui disons a a compris disons vraiment le le on comment présenter les cartes qu’on appelle nous des cartes synoptiques pour repérer les les les tempêtes à l’époque c’était ce qui était intéressant voilà et donc à partir de ces cartes il y a des prévisions de probabilité de temps pour le lendemain qui sont diffusées au port par des pêches télégraphique donc le télégraphe est utilisé d’une part pour centraliser les observations et d’autre part pour diffuser les prévisions c’est pour ça que la météorologie commence à ce moment-là hein puisque avant on avait pas tout ça quand c’était d’ailleurs les réseaux météorologiques qui avaient été conçus euh dès les premiers dès à la fin du 17e siècle et au 18e siècle ils avaient ils ont ils s’écroulaient au bout de quelques années parce que disant les gens qui les observateurs participaient à ces réseaux faisaient des relevés qui étaient publiés tout ça puis finissait par se décourager parce que l’utilité n’était pas évidente quand même voilà et le verrier donc dès le départ a a une vision très très vaste de de de de la météorologie donc parce qu’il crée plusieurs réseaux un réseau de météorologie télégraphique dont on vient de parler il s’intéresse aussi à la collègue des observations en mer pour comprendre la formation des tempêtes parce qu’évidemment surtout en France les tempêtes on sait d’où elle vient alors il convainc les écoles normales de de de faire des observations pour connaître le climat de la France alors là les écoles normales n’avaient pas de n’étaient pas reliées par le télégraphe donc c’était là uniquement les observations étit recueilli et servaient à des publications climatologiques et même à une échelle plus fine donc il crée un réseau d’observation d’orage dans tous les cantons où en fait c’est c’est des commissions météorologiques départementales qui recueillent les observations d’orage mais sans instruments vraiment voilà alors le Verrier bon avait des qualités scientifiques évidentes et aussi certains petits bon caractère un petit peu difficile disons et donc il y a eu beaucoup de problèmes à l’observatoire de Paris en plus les observ les les astronomes beaucoup ne voyaient pas ça d’un très bon œil parce qu’ils voyaient que des crédits étaient utilisés pour faire quelque chose qui n’était pas d’astronomie et donc et en plus il considérait que c’était pas une démarche vraiment scientifique puisque c’était disons on repère des des des un phénomène météorologique mais sans comprendre vraiment le fonctionnement de l’atmosphère donc il y a eu des tas de débats des tas de polémiques à l’intérieur de de l’observatoire je ça bon ça euh je vais pas m’étendre là-dessus mais ça a été assez énorme mais c’est du fait de c cette situation la France n’est pas représentée au premier congrès météorologique international à Vienne en 1873 ce qui est quand même assez étonnant parce que la France qui avait été pionnière un petit peu dans pour pour la météorologie finalement elle est absente dans ce dans ce congrès alors à la mort de le verrier donc donc la décision est prise de créer un organisme météorologique indépendant de l’observatoire de Paris et en fait c’est et Luther Mascar qui est qui est choisi pour le diriger un physicien je pense que on était très content de ne pas avoir quelqu’un qui qui était plongé dans les querelles précédentes hein c’était euh bon il avait un œil neuf voilà et donc le le bureau central météorologique qui est donc l’ancêtre de de de Météofance est organisé en trois services un service d’avertissement au port et à l’agriculture un service de climatologie et les mouvements généraux de l’atmosphère alors je voulais insister dire quelques mots sur ce mot avertissement parce qu’en fait ça a été justement un grand un grand débat parmi les météorologistes et au sein de l’observatoire et puis ailleurs aussi dans dans les autres pays euh sur le fait de faire des prévisions et donc il y avait deux écoles une école qui qui consistait à dire de faire des avertissements c’est-à-dire que quand on a repéré un phénomène dangereux on avertit les ports ou les utilisateurs de ces phénomènes dangereux et et tandis que la prévision météorologique c’est de faire des prévisions tous les jours ce qui demande des contraintes opérationnelles assez différentes entre les deux et donc au départ le on parlait seulement d’avertissement alors Alfred Angot dirige le service de climatologie et il succède il succède à Mascar en 1906 ce qui veut dire que Mascar est resté 30 ans quasiment directeur de de de du BCM et Alfred Dangou donc c’est le deuxè et dernier directeur du BCM puisque après la guerre donc 1920 c’est la fin du BCM et la création de de nouvel organisme alors il faut être conscient que le BCM est une toute petite structure il y avait h fonctionnaires à sa création et 28 en 1918 au moyen très limité c’estàdire que les observatoires souvent ne dépendaient pas du BCM il y avait encore les observatoires astronomiques tout ça alors bon alors Ango en permanence se plaint on voit dans les euh disons la faiblesse des moyens voilà alors en fait là je vais dire quelques mots d’un personnage très intéressant qui s’appelle Léon T5 de bord et donc il dirige le service de météorologie générale à partir de 1880 c’était un jeune un jeune homme et qui en fait était d’une famille c’était le fils d’un d’un ministre de l’agriculture je croisit une famille très aisée en fait et devant la faiblesse des moyens du BCM il abandonne ses fonctions officielles pour financer lui-même ses recherches en météorologie et en 1896 crée un observatoire de météorologie àrape qui existe encore d’ailleurs et alors lui ce qui l’intéresse beaucoup c’est ce qui se passe au-dessus du sol alors pour disons il y avait il y a trois façons de savoir ce qui se passe en altitude alors il y a une façon c’est de faire des observatoires dans les montagnes ça justement les observatoires se sont développés euh pendant la deuxème partie du 19e siècle on a même eu au sommet du Montblanc avec Joseph Valot une deuxième façon c’est de regarder les nuages et en fonction de de du mouvement des nuages et de la structure des nuage on peut de leur altitude on peut arriver à comprendre ils ont avoir pas mal d’information sur le sur les nuages et donc alors ça été donc T5 de bord donc a été associé très étroitement à l’apparution d’un atlace internationale des nuages avec des photographies en couleur qui était destiné à harmoniser les pratiques d’observation des nuages dans les différents pays et donc en 1896 et 1897 il y a eu une année internationale des nuages et donc T5 de bord a financé largement ce ce cet atlas alors ce qui est amusant c’est que ce cette atlas a été présentée à la conférence météorologique internationale de Paris en septembre 1896 qui a eu lieu ici dans ces locaux je sais pas si vous le saviez voilà nous n’y étions pas mais nous sommes très fiers d’avoir pu accueillir cet événement voilà alors ça bon c’est des belles illustrations qui se trouve dans c dans cette attache parce qu’en fait il y a des photographies en couleur ce qui était un exploit hein euh à l’époque euh là on voit que c’est un montage en fait entre et il y avait aussi des des des peintures dans l’atlace et cette première atlace internationale des nuages il y en a eu toute une succession d’ailleurs ça existe encore maintenant un datage qui est maintenant numérique qui qui est édité par l’Organisation météorologique mondiale et je vous invite à aller voir c’est très intéressant voilà alors la deuxième chose la deuxième façon de savoir ce qui se passe en en euh dans la haute atmosphère dans l’atmosphère disons au-dessus du sol c’est le ballon alors donc vous avez rappelé les premières associ les premiers ballons alors disons les les premières la première ascension scientifique en ballon c’est celle de Bio et Guelusac en 1804 mais en fait l’aérostation n’est pas bien adaptée à l’exploration scientifique parce que d’une part ça coûte très cher d’autre part c’est très dangereux parce que les gens les donc il y a eu des des aéronautes qui ont voulu monter très haut et malheureusement donc ça s’est mal terminé pour eux et en fait en 1892 il y a une invention très importante pour la météorologie qui est l’invention du ballon songue c’est que ce sont des ballons de plus petite taille et qui sont non qui sont non montés et munis d’enregistreur et donc c’est une invention par pas par Gustave Vermitt et donc sont des enregistreurs de température de pression disons d’humidité alors le problème c’est qu’il faut après récupérer le ballon hein c’est bon alors euh donc il y avait une autre façon aussi que j’ai oublié de de dire c’était les cer volants donc donc à à Trappe aussi donc il y a eu donc des lancées de de de ballon sonde et aussi des lancées de de cervolant mais en fait ça été abandonné assez vite parce que ça posait quand même pas mal de problèmes parce qu’ ils arrivaient à faire des trains de cervolant qui montaient jusqu’à jusqu’à 2 3 km d’altitude mais disons c’est avec des câbles métalliques qui retombaient ce qui provoquait aussi des accidents bon euh donc c’était pas c’est pas c’était pas très pratique et et donc en 1896 donc il y a une commission internationale d’aérostation scientifique donc faisait partie du T5 de bord qui était donc il n’était plus membre il était plus payé par le par le BCM mais il jou toujours un rôle très actif au y compris OBCM avec son son observatoire et aussi sur le plan international où il était vraiment un spécialiste reconnu et et en 1902 il annonce à l’Académie des Sciences l’existence d’une zone qu’il appelle la couche l’isotherme c’est jusque là on pensait que la température ne faisait que décroître au fur et à mesure que que qu’on monte dans l’atmosphère et ça a été une immense surprise de découvrir ça n Pierrechud qui était un météorologiste très célèbre qui a dirigé servicéologique britannique dit que c’était la découverte la plus surprenante de toute l’histoire de la météorologie d’ailleurs la découverte elle-même elle a eu lieu plutôt en 1899 mais au départ T5 de mort a pensé que c’était des erreurs que c’était et donc il avant de de l’annoncer avant de s’en persuader lui-même et de l’annoncer à l’académie des sciences donc il s’est écoulé plusieurs années et plusieurs centaines de lancées de de de de radio seconde voilà et et après donc il a donc il a continué à à faire des expéditions scientifiques dans en particulier dans les en Scandinavie en Méditerranée en Laponie alors il avait d’ailleurs acheté un bateau pour pour faire ça l’Otariat voilà alors maintenant j’ai donc il meurt en disons en 1913 alors euh une autre une comment donc je vais parler d’un autre personnage important donc qui qui est Gustave Effeld qui s’est intéressé à la météorologie euh dès dès disons dès l’installation de de la tour avec au sommet de la tour des des instruments qui étaient reliés à euh par des euh aux locaux du BCM qui se trouvait à quelques centaines de mètres de là euh disons rue rue de l’université donc Gustav Effel a aussi installé une station météorologique à Sèvre dans dans sa propriété où il a fait différ intéressure de la température donc on voit qu’il avait fait utiliser différents abris parce que ça c’est ça un problème vraiment important pour les météorologistes à l’époque on veut prendre la mesure de la température de l’air et c’est pas tout à fait si simple hein pour ça il faut faire attention que le thmomètre soit pas au soleil voilà et donc il a créé d’autres stations météorologiques dans d’autres propriétés qu’il avait ou ou de sa famille et donc d’ailleurs dans le dernier numéro de la météorologie on décrit son son œuvre météorologique et donc il il s’est intéressé de façon générale à à aux mesures surtout à la mesure du vent hein donc en mettant au point avec Jules Richard qui était le le euh un industriel qui commercialisait donc à l’époque des des des instruments météorologiques et euh des et aussi donc à l’enregistrement parce qu’il était pour une certaine automatisation de l’observation de façon à avoir des des des mesures en permanence voilà je rappelle aussi que à l’occasion de son centenaire de sa de son mort on a ici à l’hôtel de de l’industrie organiser une conférence PDSI sur Gustave Effel et découvert à cette occasion l’immensité de ses talents non seulement comme vous le soulignez en tant que météorologue et pour pouvoir apporter he son une œuvre énorme à cette science mais aussi donc en tant qu’entrepreneur en tant que innovateur permanent toute sa vie et immense industriel dans dans ces domaines voilà donc ça ça a été une conférence entière et je je vous engage à la regarder aller sur les replay sur notre chaîne YouTube et évidemment un homme immense important et sociétaire de la société d’encouragement pour l’industrie nationale donc il donc il s’est intéressé à la météorologie pendant toute pendant une période de sa vie donc euh et euh jusqu’en euh voilà il en avait besoin pour Non bien sûr oui ouiendra après madame vous n’avez pas de microentend pas pardon toujours m’intéresser à ça voilà donc après donc je vais passer donc à à la guerre 1914-198 qui est qui est donc un tournant aussi important pour la météorologie comme vous l’avez signalé hein donc l’armée française dès le début de la guerre a créé différents services météorgiques elle s’est rendu compte qu’ en avait besoin pour l’aviation qui était pour l’aérostation parce qu’il y avait des ballons qui faisaient de l’observation pour la Tyerie pour faire des calculs précis de de de disons et aussi pour les compagnies les compagnies Z qui utilisaient les gaz de combat où il y a eu des bon parce qu’en fait il lançait des gaz et puis ça leur revenait de temps en temps dessus hein bon alors et à partir de de de 1915 euh c’est Émile Delcambre qui commande le bureau météorologique militaire qui est dirigé par un scientifique en fait qui est le général Robert Bourgeois qui est élu à l’académie des sciences en 1917 c’est un bureau qui prend rapidement d’importance grâce au dynamisme d’un jeune polytechnicien de la promotion 1911 il était très jeune à l’époque hein vous rendez compte donc il avait 20 25 ans et qui Philippe Cherichevski et qui était chargé des questions scientifiques et et instrumentales donc il va faire un énorme travail et à la fin de la guerre le service météorologique aux armées qu’il dirige qui s’appelle ça a changé de nom plusieurs fois bon qui qu’il dirige contre 2000 personnes au total qui sont réparties sur l’ensemble des zones de combat on voit enfin je vous rappelle que tout à l’heure il y avait 20 personnes qui étaient qui étaient à au BCM donc le BCM ne pouvait pas répondre à c’était vraiment impossible et donc euh donc il y a une autre innovation maintenant qui va être très très importante c’est la TSF hein qui est TSF euh vous en avez parlé un petit peu tout à l’heure et donc elle est largement diffusée pour la transmission des observations et des renseignements en plus du télégraphe et il y a une nouvelle méthode de prévision qui est mise au point d’ailleurs par Cherchevski et Verley pour pour pour faire la prévision et en novembre 1920 malgré l’opposition féroce d’Ango qui qui est directeur du BCM qui dépendait à l’époque du ministère de de l’éducation de l’instruction de l’instruction publique comme on disait et donc la décision est prise de réunir dans un même organisme le service météorologique militaire le BCM et puis un petit peu plus tard le service météorologique un autre service météorologique qui s’appelait le service météorologique de la navigation aérienne et tout ça c’est intégré donc à un nouvel organisme qui s’appelle l’Office national météorologique alors la direction est assurée par le à l’époque c’est le colonel d’camp voilà c’est il est devenu général parce qu’en 1925 il est il est nommé général et donc il y a il est euh il y a deux il y a plusieurs personnes qui qui qui le secondent en particulier deux polytechniciens de la même promotion que que Sherchevski qui avait été embauché par Sherichevski pendant la guerre et Robert Bureau passionné de de de TSF de radio qui dirige Service des transmissions et des instruments et Philippe Verlet qui est euh qui qui dirige le service des avertissement et des prévisions et donc il y a une autre personne Pierre Hydrac qui qui dirige Observatoire de Trappe qui donc a été entre-temps après la mort T5 de bord a été légué à donc à l’ONM donc alors maintenant donc l’ONM emploie 200 personnes donc on est c’est plus de 2000 comme pendant le pendant la guerre mais disons c’est c’est pas 20 non plus comme le BCM qui sont répartis entre Paris Trap et 20 post cestations qui sont situées pour la plupart pour sur les aérodromes en fait le parce que donc le BCM est vraiment tourné vers le l’allation alors euh disons euh donc je je vais parler maintenant du rôle de la la TSF qui qui est très important donc avec Robert Bureau et donc il y a une invention majeure aussi qui est faite à l’époque qui s’appelle la radiosonde parce que donc on a parlé des ballons qui avaient permis à T5 de bord de de euh de découvrir la stratosphère mais le problème de ces ballons c’est que il fallait les les les retrouver ce qui prenait euh paradoxalement d’ailleurs presque tout s’était retrouvé hein donc je crois que plus de 90 % les gens il y avait des petite étiquette qui indiquait que qu’il fallait les envoyer mais disons c’était pas utile pour la prévision parce que ils arrivaient donc à trappe disons quelques jours après et donc Robert Bureau qui qui figure à droite son nom a disparu et il il s’occupe donc de de de la diffusion radio d’observation météo depuis la Torfeld et la diffusion aussi de prévisions à partir de 1922 et en 1921 il y a un navire école le le Jacques Cartier qui qui sert des stations météo et aussi de relais radio lors de ces traversées de l’Atlantique Nord parce que évidemment ce que souhaitent les météorologistes c’est savoir ce qui se passe sur l’Atlantique et puis aussi savoir même ce qui se passe aux États-Unis rapidement enfin là il y avait quand même les câbles sous-marins mais sur l’Atlantique ça il y avait pas de solution et en 1927 Hidrac et Bureau testent la réception depuis le sol d’émission en onde courte depuis un ballon dans la stratosphère mettre un petit émetteur parce que on on se demandait si en fait est-ce qu’il y avait pas un couvercle est-ce que la tropopose qui est la base stratosphère c’était pas un couvercle pour les ondes radio ça marche et en 1929 donc il y a le premier lancement d’une radioonde par bureau et ces radios sondes donc sont lancé systématiquement à partir de de 1937 alors quelques mots maintenant sur la méthode de prévision j’en ai parlé déjà un petit peu donc elle a été c méthode française de prévision elle a été mise au point pendant la guerre par Sherchevski et Verley verley qui d’ailleurs deviendra le directeur de l’ONM après euh euh à partir de de de de de de de 1934 après d’combre alors c’est une méthode qui a de nombreux points communs avec les fronts météorologiques de l’école norvégienne qui sont développés par Berknes en en 1921 et donc dans les années 1930 vous avez parlé un petit peu des raides des pionniers d’aéronautique et qui bénéficie d’une collaboration étroite entre les aviateurs et les prévisionnistes du BCM en particulier André Vio donc vous avez dit quelques mots hein qui est d’ailleurs le futur directeur de la météorologie nationale de 1945 à 1963 ça c’est une carte justement qui qui a été utilisée par Cost Bellon pour pour le traverser par première traversée Paris New York alors maintenant donc je je on va voir les un siècle d’évolution à travers la revue alors la revue donc elle est en ligne depuis 1993 sur le site de la revue et les archives sont sont aussi sur le site de de Galic de la BNF de 1925 à 1992 et sur le portail documentaire de Météofance on trouve l’annuaire de la société météorologique de France ce qui permet ce qui fait que ça fait un un outil pour l’histoire de de de la prévision météorologique de la météorologie et du la climatologie qui est très très précieux voilà bon ben alors ça c’est une image du système d’observation mondiale bon euh bon je vais pas m’étendre voilà alors je vais parler des des innovations donc qui se sont produites euh disons au cours depuis 1950 en fait déjà il y a les satellites la télédétection alors en 1957 a été lancé le premier satellite artificiel et donc je bon là je vais pas entrer dans dans tout le détail hein mais disons le premier satellite météorologique a été lancé en en 1960 en 1977 donc il y a eu le premier satellite météorologique européen géostationnaire avec la création d’un organisme qui s’appelle le MSAT qui est l’Organisation européenne pour l’exploitation des satellites météorologiques et qui donc maintenant s’occupe donc de de de tout l’exploitation des de la conception et de l’exploitation des satellites météorologiques sachant que disons les les satellites météorologiques il existe d’autres satellites qui qui étudient l’atmosphère mais qui ont une durée de vie qui n’est pas très longue forcément alors que les satellites météorologiques pour l’exploitation météorologique doivent assurer une veille permanente ce qui fait qu’il y a des doublons enfin il y a des des remplacements c’est ça voilà donc le dernier satellite qui a été lancé c’est le satellite de météo de 3e génération euh donc MTG alors l’autre progrès dans le domaine de la télédétection c’est les radars météorologiques les satellites météorologiques donc on fait la télédétection depuis le depuis l’espace les radar météorologique c’est la la télédétection depuis le sol et donc euh ce qui se passe c’est que les euh radars météorologiques les premiers radars qui ont été développés pendant la première la seconde guerre mondiale enfin on a découvert que les images radars étaient polluées par les précipitations et donc cette c’est en fait les radars météorologiques ont été mis au point pour étudier utiliser cette pollution qui était gênante pour pour ils ont repéré les avions tout ça et qui qui donne une information très précieuse sur les euh sur les les zones de précipitation et donc le premier radar météorologique a été a été créé a été mis en place euh en 1949 et en 1960 il y en avait disons quelques-uns d’une poignée hein sur les principaux a sur les principaux aéroports français et à partir de 1980 euh donc il y a un réseau de radar qui a été mis au point parce que jusque-là les radars disons il avait donné des informations séparées si vous voulez et donc il y avait pas de continuité parce que la portée d’un radar n’est pas elle est seulement de disons d’une centaine de kilomètres au maximum et donc le territoire n’était pas entièrement couvert et donc il y a eu tout un travail qui a été fait pour numériser les images déjà pour pour constituer les images hein ce qui a donc on a bénéficié des des premiers calculateurs des premiers et donc en en 1984 il y a eu un premier système de visualisation des mosaïques radars et des images satellitaires et puis après donc les radars bon se sont perfectionnés bon je je vais passer dans dans les détails actuellement il y a 33 radars en métropole et 7 en autre mer et voilà donc ils ont diverses caractéristiques qui permettent en particulier de de détecter aussi les phénomènes dangereux comme les fronts de rafale dans le dans les orages alors maintenant euh j’en viens à la prévision alors là je vais je vais remonter un petit peu à nouveau c’est 3 minutes bon je vais essayer de Bon mais donc disons en 1904 un Norvégien Willem Berknes pose la prévision du temps comme un problème de physique mathématique donc il écrit les équations qui qui permettent donc de de auquels obéissent les obéit l’atmosphère et en 1922 donc il y a il y a Lewis Free Fre Richardson un anglais qui publie donc la première un livre le premier essai de parce que c’est les équations de de BNES elles n’ont pas de solution en fait enfin de solution analytique donc et on peut les résoudre que par des méthodes approchées des solutions numériques et c’est Richardson qui qui propose la méthode et donc en faisant les calculs à la main alors pour des raisons si ça vous intéresse euh donc on peut expliquer la prévision première prévision est complètement catastrophique malgré tout le travail qu’il avait fait et en 1950 la même méthode est reprise avec l’ordinateur donc c’est et c’est une des premières utilisations du premier ordinateur LGAC par Chartofs et Von Neman qui est créateur de de de l’ordinateur voilà et puis après donc les choses progressivement vont vont avancer 1960 les débuts de l’informatique euh en France euh euh donc en 1975 il y a la création du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme qui fournit ses premières prévisions en 1979 et puis après donc les bon alors je il y a des détails de tous les modèles qui se perfectionnent et disons les progrès d’où viennent-ils ils viennent de de plusieurs choses ils viennent de la puissance des calculateurs évidemment qui qui augmente de l’assimilation des données parce que pour faire de la prévision météorologique il faut connaître l’état initial des données et les les mesures de la température d’ pression et en fait les observations on en a besoin sur la zone la plus vaste possible dans l’ensemble du globe et ces données elles sont disposées irrégulièrement et d’autre part on a des données qui sont pas on a par exemple les les satellites ne fournissent pas de données météorologique directe si vous voulez nous fournissent des des mesures de radiance des choses qu’on qui sont reliées à la météorologie mais pas c’est pas la température c’est pas la pression tout ça il y a tout un travail pour arriver à utiliser les données des des des satellites des radars et ça c’est les progrès qui ont été fait disons dans les années 1990 où ce qu’on appelle l’assimilation variationnelle qui qui a permis vraiment une avancée très importante et al une autre avancée très importante c’est la prévision d’ensemble c’est-à-dire que au départ on fait une on parle d’un état initial et on fait une prévision et euh disons l’idée c’est de faire un ensemble de prévisions parce que enfin bon je passé rapidement si on a pas mais disons le le il y a une sensibilité aux conditions initiales qui est qui est très grande et c’est important de de de disons de de de formuler la prévision d’avoir une idée probabiliste finalement de de de de la prévision bon alors là je je alors et alors tout nouveau disons depuis 2022 apparaissent les premiers modèles de pas intelligence artificielle ça c’est une nouvelle révolution mais qui est complètement en cours et en 2025 le système le Centre européen de prévision météorologique a rendu son système de prévision par artificielle pleinement opérationnel parce qu’en fait c’est assez incroyable quand on voit la longueur entre le moment où disons les premiers ordinateurs et les disons les modèles performants les décennies qui se sont écoulé et puis là l’intelligence artificielle disons donne des résultats spectaculaires mais enfin bon on pourrait y revenir si ça intéresse des voilà alors bon al je voulais juste terminer d’abord justement sur les services rendus oui les services rendus voilà donc les progrès de la prévision et la sensibilité croissante de nombreuses activités et conditions météorologiques favorisent l’amélioration et diversification des prévions spécialisées parce que en fait on se rend compte que paradox un petit peu paradoxalement on a les les activités sont les activités industrielles commerciales sont de plus en plus sensibles à la à la météorologie alors donc alors il y a une mission essentielle qui est la sécurité des personnes et des biens et donc il y a eu un un progrès important à partir de 2001 avec la mise en place de la vigilance météorologique jusque jusque-là disons les toutes les procédures d’alerte n’étaient pas diffusées par euh Météo France mais étaiit diffusé euh euh au pas Météofrance au service de sécurité qui diffusaient ceux qui dis donc faisaient une perte de temps une perte d’information et cetera et c’est après les tempêtes de 1999 qu’on s’est rendu compte que les prévisions étaient pas si mauvaises et ce qui avait beaucoup pêché c’était la transmission des observation alors d’autre part donc il y a des des des services innovants pour l’aéronautique et pour tous les utilisateurs professionnels qui qui sont euh qui sont permis par disons les les progrès de de de de de de la prévision hein bien sûr et aussi donc avec internet toute information du du grand public hein en 1985 1995 donc il y a eu le premier site web de météo France et en 2010 sa première application gratuite de Météo France pour pour smartphone alors sur le climat bah je je vais pas ce que je vous propose c’est qu’on va peut-être prendre quelques premières questions et en vous remerciant infiniment pour c cette formidable aventure qui a duré plus de 150 ans bientôt hein c’est cela et merci à vous on on passera peut-être les slides qui concernent ces éléments qui sont aujourd’hui proposés par Météo France pour faire ce focus sur ce sur le climat en particulier est-ce qu’il y a de votre part chers public des questions qui vous voilà qui brûlent pour nos orateurs et je passe la parole donc tout de suite on se présente oui bonjour Patrice Solos donc je représente les ingénieur scientifiques de France et je tenais à vous remercier pour la qualité de vos exposés et puis la passion que vous y avez mis à la fois sur le plan scientifique et sur le plan historique également moi j’aurais une question peut-être un peu plus compliquée comment les innovations récentes en météorologie notamment dans la collecte des données et la modélisation peuvent-elles être appliquées concrètement dans les secteurs industriels français pour améliorer la résilience et l’efficacité donc dans les modèles industriels français qu’est-ce qu’on peut dire de tout ce que ça apporte la météorologie si vous voulez je pensais que peut-être ce qu’on pourrait montrer c’est si vous voulez c’estàdire que en fait la la allez-y là où vous souhaitez à la salle qui vous plaît voilà si vous voulez donc Météo France a développé tout un ensemble de de Attendez c’est la précédente oui voilà de prévision par secteur d’activité si vous voulez parce qu’en fait en réalité il y a qu’une prévision météorologique mais disons les utilisateurs ils ont eux ils ont des besoins très spécifiques par exemple les énergéticiens disons c’est ils ont des besoins à toutes les échéances ce sera depuis le la prévision immédiate jusqu’à la prévision saisonnière disons tout est important euh les euh les transports par exemple ils ont des besoins très spécifiques je pense je sais pas la la SNCF euh ils ont des besoins en terme de de givrage pour pour euh les caténaires ils ont des besoins si vous voulez des choses auxquelles on pense pas vraiment hein euh sur les euh les feuilles mortes sur les euh sur les sur les voies enfin bon il y a des tas de choses qui fait qui font qu’il y a besoin d’exprimer les les prévisions spécifiques pour pour tous ces secteursl et tout ça ça vient d’un dialogue évidemment entre d’une part les météorologistes et d’autre part les les utilisateurs alors en fait sur il y a un portail là qui s’appelle service.ofrance.com france.com et qui donne je trouve une bonne idée un petit peu de de de ce qui est fait hein dans euh alors donc on voit les différents secteurs qui sont couverts là alors il y a pas l’aéronautique parce que l’aéronautique c’est c’est très quelque chose de très spécial on a une convention euh particulière avec l’aéronautique qui fait que il y a tout un ensemble de de services qui sont développés spécialement pour eux hein et qui sont accessibles uniquement disons à l’aéronautique et sinon donc là les différents secteurs donc je lis énergie hydrologie transport BTP collectivité territoriale agriculture industrie marine et offshore médiia sport événementiel montagne enfin tu vois vous voyez la un petit peu la la la disons Ouais je vais me permettre de répondre sur pardon je suis pas une grande experte comme vous de ces sujets-là mais il y a un point sur sport et événementiel par exemple moi je connais bien la filière golphique et bien typiquement si on parle de résilience puisque c’est était la question de Patrice à l’instant typiquement grâce aux prévisions météorologique grâce aux sondes et aux approches avec les effets que ce soit par les radars et toutes les approches qui permettent d’avoir une connaissance extrêmement précise aujourd’hui et je dirais même au mettre près quelles seront les précipitations ou quelles sont donc zone par zone mais de façon sont ultra précises aujourd’hui grâce aux données qui sont apportées par Météofance ou et aussi différents types de systèmes qui relais sur le terrain et bien on est en mesure aujourd’hui de savoir exactement là où il faut ou pas arroser parce que si on sait qu’effectivement il y a une prévision d’un mini mini pluie qui arrive sur telle zone et bien on n pas besoin d’arroser donc là on parle bien de résilience c’est-à-dire éviter l’arrosage qui pourrait être superflu alors que peut-être pour entretenir ou pour essayer de faire en sorte que les gazons sportifs là je parle du monde du golf mais c’est exactement la même chose pour les fédérations sportives le foot le rugby ou tous ceux qui ont des gazons sportifs et bien ils peuvent éviter d’arrouser parce que grâce à la météorologie ultra précise On sait exactement ce qui va se passer dans telle ou telle zone et ça ça change tout et ça permet d’économiser mais énormément d’eau ça permet aussi de mieux entretenir les terrains et donc de favoriser aussi l’attractivité des territoires d’une part mais des zones et de leur protection naturelle donc c’est une forme de capacité à renforcer la résilience des territoires et sur l’efficacité il y a aussi la création par des industriels d’un certain nombre de logiciels par exle dans le domaine aéronautique la création de logiciels de gestion de vol pour prévoir les pour avoir des très bonnes prévisualisations météorologiques et ainsi prévenir par exemple des cyclones et cetera lorsqu’on est en temps de vol voilà est-ce qu’il y a d’autres questions alors ou là là le nombre de mains qui se lève pardon alors je vais déjà peut-être madame d’abord je voulais rebondir sur la conversation que vous venez d’avoir parce que c’est mon agence qui a fait la mise en ligne des de la météo et on a eu des gros soucis de budget parce que ça coûte quand même un petit peu cher de mettre ça en ligne et donc on a décidé que pour le public on donnait basique gratuit et puis après on vendait mais le problème c’était de savoir à combien vendre et il se trouve que moi je suis actionnaire d’un centre enfin du gouffre de pas d’Iraak hein voilà et on a un logiciel de billetterie et depuis 2 ans il est connecté à Météo France ça nous fait gagner euh plus de 20 % de charge pendant l’année parce qu’on on gère au plus près les approvisionnements les extrats et cetera et cetera quand je me souviens des discussions qu’on a eu pour savoir à combien fallait vendre et les économies qui sont fait derrière parce qu’après j’ai vu dans le transport j’ai vu dans des tas de domaines c’est phénoménal hein et sur le plan stratégique c’est excessivement important donc pour répondre à votre problème de résilience un élément clé et pas cher alors justement est-ce que vous connaissez les éléments sur le les coûts de tout cela ou pas non là je je je pense que vous pourriez vous pourriez faire une autre conférence qui soit vraiment centré là-dessus je pense que ça serait intéressant parce que c’est c’est pour moi c’est pas du tout ma spécialité mais c’est mais effectivement c’est c’est c’est des choses qui sont étudiées de très près et bien formidable on passe d’abord la parole ici à Philippe Robin pardon merci beaucoup pour les conférences euh donc les les on a bien vu qu’en fait la météo était globalement basée sur des observations même il y a très longtemps les pilotes chart et tout ça avec un peu de statistique évolué et puis vers 1900 enfin par là c’est commencé à devenir calculatoire c’est ce que vous avez indiqué dans votre dernière slide donc maintenant c’est fondamentalement je parle peut-être fondamentalement des calculs euh sur les modèles arô et ainsi de suite euh et ma question c’était est-ce qu’il y a encore un rôle pour le prévisionniste c’est est-ce que quand on prend par exemple la sortie du modèle à Rome HD est-ce que c’est ça qui est le la meilleure prévision ou c’est un prévisionniste qui regarde la sortie du modèle à Rome HD je il y a il y a des disons le rôle du prévisionniste a beaucoup évolué il a diminué forcément mais disons il reste quand même le des des des situations particulier pour la sécurité pour par exemple la vigilance c’est pas automatique si vous voulez décider le le de de de passer en vigilance et de donc il y a quand même des des il y a encore euh il y a encore disons un rôle pour le provision d’autant plus que un modèle comme Rome euh est en même temps c’est un modèle qui est très précis hein c’està-dire qui qui qui traite des échelles très fines des échelles de la convection he de l’ordre de du kilomètre hein et c’est à cette échelle là la sensibilité est aussi très importante et donc c’est il faut être assez prudent quand même sur l’utilisation d’un d’un modèle comme ça alors et d’ailleurs une des pistes de plus en plus maintenant on enfin on raisonne de façon probabiliste quoi on fait de la prévision d’ensemble un petit peu à toutes à toutes les échéances hein l’idée c’est de donner une de donner une probabilité al il suffit de voir euh je sais pas euh une situation un petit peu orageuse hein si vous euh si vous êtes en voiture par exemple euh vous euh vous voyez en quelques kilomètres on passe dans un orage terrible euh euh et donc arriver à à pré à à formuler disons quelque chose d’utile pour les utilisateurs malgré la euh l’incertitude c’est c’est pas facile donc les prévisionnistes disons sont sont toujours là pour mais enfin disons maintenant il y en a il y en a moins et puis disons ils sont beaucoup ils sont aussi il y a des prévisionnistes qui sont qui sont spécialisés par secteur d’activité et qui fournissent des des des justement des des prévisions non il y a une partie c’est vrai que les pour beaucoup de choses les les sorties directes de modèles sont déjà intéressantes c’est une autre question madame faire un commentaire ouais je vais faire un commentaire sur le ce que vous disiez de des rapports coûts et et ce que ça rapporte euh c’est beaucoup étudié en ce moment parce que on s’aperçoit qu’il y a des demandes sociétales et des demandes aussi par euh les entreprises qui sont euh énormes et en particulier on n’a pas pu l’aborder tellement d’ici pour ce qui sont sur le climat et qu’est-ce qui va se passer en France dans les années futures et donc là je je vous conseille ben d’aller lire la météorologie on a fait quelques articles sur le sujet mais aussi c’est vraiment ça pourrait faire l’objet vraiment d’une conférence ici sur l’apport de la météorologie pour le futur en particulier la trajectoire climatique qu’on envisage et comment les industriels doivent s’adapter et il y a des secteurs qui sont majeurs comme les assurances la SNCF le DF en fait c’est énorme quoi oui par exemple là on parlait d’industrie mais ici à la encouragement on a aussi un comité de l’agriculture l’agriculture avec la météorologie va bien sûr être totalement bouleversé par les avenir il va falloir bien sûr repenser radicalement toutes les cultures qui vont être bah bien sûr bah changé avec la l’augmentation du de comment dire avec l’évolution du changement climatique qu’on connaît actuellement alors monsieur peut-être présentez-nous vos vos slides sur ce sujet-là justement voilà donc qu’est-ce qui reste donc là donc en fait là c’est un une façon c’estàd que sur les application sur votre smartphone vous avez des enfin c’est ça ça déjà fait beaucoup de progrès par rapport il y a quelques années hein on arrive à voir le l’image radar sur son smartphone enfin et puis disons il y a une il y a une présentation quand même assez intéressante et par contre il existe des formules qui sont plus précises pour pour les professionnels pour pour les entreprises et là c’est pareil sur sur disons toujours dans ce fameux euh système ce fameux site services.metéofrance.com si vous allez dans la rubrique prévision et vous avez pas mal d’exemples disons de de de choses qui sont faites euh voilà et alors sur le changement climatique par rapport à ce que tu à ce que tu disais aussi ça c’est vraiment très important hein c’est quel disons euh c’est c’est ça s’est développé ces dernières années c’est ce qu’on appelle les services climatiques c’est-à-dire que la volonté c’est de traduire les les simulations qui sont faites qui sont présentées par le GC enfin et cetera de façon concrète pour les collectivités pour les industriels pour tout le monde en fait pour et donc là il y a tout un ensemble de de il y a un très gros travail qui qui qui a été fait et donc il il y a des il y a des sites comme Drias qui permettent de de voir assez précisément commune par commune disons les les ce qu’on anticipe pour les pour les années qui viennent voilà et je voulais juste terminer en parlant en disant quelques mots de la vigilance hein qui qui est euh donc qui s’est développé à partir qui a été développé à partir de de 2001 alors au départ donc il y avait il y avait moins de paramètres he maintenant donc il y a le vent donc pour les tempêtes les orages vague submersion ça a été chaque fois c’est c’est introduit après une catastrophe c’était la tempête Xintia hein où on a on a compris que c’était vraiment quelque chose de très important de et qu’on a des choses à dire là-dessus disons et donc les crues et plus inondation alors ça aussi il y a eu il y a eu tout un un travail sur les crues sachant que enfin en liaison avec les services des crues parce qu’avant on ne la vigilance ne concernait que la pluie al ce qui était un peu embêtant parce qu’on disait ça y est on est en vigilance verte le problème les gens disons bon l’inondation n’est pas n’est pas forcément terminée bon voilà alors grand froid canicule avalanche évidemment neige verglais pour demain hein parce que là je sais pas si vous voyez c’est c’est un exemple donc avec une prévision c’est plutôt un épisode de neige et de verglan hein donc c’est qui s’est déroulé au mois de novembre si je vois voilà alors c’était en 2022 je crois hein c’est ça 2022 voilà non mais c’est c’est aussi montré et c’est un épisode aussi où il y avait des une un risque de submersion donc on voit les les zones côtières qui sont euh euh qui qui qui sont euh euh qui sont concernés hein pas par les les bandes côtières et donc euh ce qui est nouveau aussi c’est que maintenant le le dérouler disons heure par heure et préciser de façon graphique comme ça voilà voilà alors donc alors évidemment toute cette procédure de vigilance elle est en permanence réajustée en fonction des besoins de de la sécurité civile tout ça et donc chaque année il y a il y a une une évaluation très précise qui est faite parce que évidemment il en même temps on veut être alerté euh en cas de danger mais en même temps il faut il faut pas rater de de disons de d’épisodes dangereux mais il faut pas non plus faire trop de fausses alerte et c’est un déquilibre très délicat à trouver et donc donc on regarde tout ça sur les le nombre de cas de vigilance orange rouge par exemple en métropole voilà par journée par séquence voilà et en fonction de ça ça permet de de de de de de bien ajuster c’est c’est une responsabilité importante he de passer en vigilance et savez-vous quelle est la part d’utilisation par les industriels justement et les différents secteurs d’activité alors évidemment j’imagine le monde de l’assurance est extrêmement à l’affu de toutes ces éléments de toutes ces données mais aussi quelle catégorie d’industriel pensez-vous utilisent le plus ces éléments ces services de météofance pour leur propre capacité d’action et et d’anticipation de leur propre stratégie et de leur propre industrie en fait enfin je je l’impression déjà que c’est que les industriels sont un peu dans le même cas que que tout le monde en fait c’est-à-dire que une inondation c’est quand on est industriel c’est une catastrophe aussi je veux dire tous les tous les process sont arrêtés non mais là je parle de ceux qui font appel au service de de météo France pour aller chercher et récupérer tous ces éléments vous savez ça ou pas non je je sais pas d’accord parce que effectivement c’est un service aux industries en fait que vous fournissez mais je vous dis je pense que ce serait vraiment intéressant que vous fassiez un jour une euh une conférence centrée là-dessus hein parce que donc nos collègues de euh Alors attendez madame parce qu’il faut que je vous donne le micro pour parler il y a les entreprises et les collectivités locales aussi et les collectivités locales c’est un secteur très important dans dans l’achat de d’information parce que en fait c’est des abonnements oui à l’année hein et on on peut acheter truc minimum et puis de plus en plus pointu et par exemple en agriculture c’est vraiment super pointu hein ou en en navigation enfin voilà chacun son Oui on voit bien que en agrométéorologie c’est très pointueux mais en même temps on monsieur J’avais le rappelé aussi a vraiment la recherche l’équilibre pour essayer d’affiner ces toutes ces analyses et d’où l’intérêt de rappeler l’importance de la science météorologique du vi cycle de de conférence PDSI mais aussi en 1925 rappeler l’importance de la météorologie dans nos sociétés et montrer que la météorologie et essentiel que ce soit bah pour l’importance de l’industrie d’aujourd’hui et de demain et je pense si que tu voulais aborder un sujet oui parce qu’effectivement on voit bien qu’encore dans l’actualité toute récente là ces jours-ci euh des spécialistes de météorologie se font attaquer sur les réseaux sociaux par soi-disant d’autres acteurs qui considèrent que ce ne sont pas des scientifiques ils disent absolument n’importe quoi parce qu’on est en train d’afficher en ce moment des très très grosses canicules en France ou ailleurs dans le monde donc on peut se s’étonner qu’il soit aujourd’hui encore possible d’attaquer des météorologues parce que soi-disant il ne serait pas scientifique alors que on vient de l’entendre depuis tant d’années aujourd’hui cette science se développe s’accélère sur des méthodes sur des pratiques et devient de plus en plus précise robuste et et utilise des technologies de plus en plus pointues rien qu’à voir les ordinateurs qui sont utilisés chez Motéo France on voit bien que ça demande toute une connaissance une compréhension par exemple et toute une figure industrielle qui est immense et oui non mais ce que je voulais dire je pense que ça c’est le problème des réseaux sociaux c’està dire que c’est c’est valable pour la météorologie mais pour bien d’autres domaines aussi hein c’est c’est tellement facile de n’importe qui peut raconter n’importe quoi ça peut être aussi sur les vaccins ça peut être sur et disons et sur le changement climatique j’en parle même pas parce qu’alors là c’est un après il y a les lobbyes madame une dernière intervention moi j’ai l’impression que les gens sont pas du tout conscients du nombre de données he je dis de données et d’observations qui rentrent dans la météorologie on parle beaucoup des modèles comme si c’était voilà mis sur n’importe quoi mais les gens n’ont on n’entend jamais parler des données qui sont derrière alors on attaque les météorologues parce qu’ils font des modèles mais on les attaque on ne sait pas qu’il y a des données derrière et c’est massif le nombre de données oui une question toute simple pourquoi des supercalculateurs et pour par exemple quelles sont ces données que reçoit un superc qui est en train de traiter un super calculateur de chez Moto France par exemple juste pour un peu ben si vous voulez c’est c’est les données justement elles sont en provenance de tous les tous les systèmes d’observation dont on a parler tout à l’heure du monde entier hein que ce soit les et donc il y a les données au sol qui sont fournies par les stations de mesure et puis les données de télédétection qui sont tout de suite des des volumes monstrueux hein ce que fournit un satellite c’est vraiment énorme et donc et puis il y a aussi donc les besoin de la capacité de calcul pour l’idée c’est de décrire l’atmosphère le plus finement possible donc euh forcément c’est quelque chose que c’est c’est des comme des petites boîtes en quelque sorte et chaque dans il faut gérer tout toutes les les les variables à l’intérieur des petites boîtes et c’est et c’est pas simple et c’est c’est aussi euh disons c’est pas seulement un problème informatique c’est un problème scientifique par exemple les les ce dont j’ai parlé tout à l’heure l’analyse a fait l’assimilation donnée a fait d’énormes progrès c’est pas c’est pas c’est disons les progrès ont été rendus possibles par les ordinateurs mais il a fallu quand même déjà que des mathématiciens utilisaient des méthodes mathématiques sophistiquées pour pour arriver à mettre ça au point il y a toute il y a l’aspect purement scientifique et puis l’aspect je dirais technique avec la la puissance de calcul et que dites-vous de ce point de vue là de l’IA vous m’avez évoqué en préparant cette conférence au combien aujourd’hui la météorologie apporte des choses à l’IA ben disons c’est pas ça c’estd que l’A l’intelligence artificielle c’est une nouvelle façon de de de prendre le problème c’estàd que c’est en même temps une nouvelle est pas si nouvelle que ça c’est-à-dire que le que le pour faire des prévisions météorologiques pendant longtemps en fait quand avant qu’on ait des des modèles on on utilisait ce qu’on appelle une sorte de méthode d’analogue c’est-à-dire que on recherche dans le passé c’est un petit peu la mémoire d’un prévisionniste qui qui se rappelle que telle telle telle disons situation météorologique dans le passé a conduit à à telle chose et donc on a une situation analogue donc il va se produire un petit peu la même chose et alors ces méthodes statistiques au départ disons dans les années 50 avec les premiers ordinateurs il y avait une sorte de compétition entre les entre les les deux méthodes et puis disons les les plus performants c’est c’est vraiment la méthode physique c’est c’est de de de d’appliquer les équations de la mécanique des fluides et cetera et pour les statistiques disons la la variabilité de l’atmosphère est telle que c’est complètement impossible disons de de trouver vraiment des situations analogues et en fait avec l’intelligence artificielle maintenant on arrive à des résultats étonnants si vous voulez alors les statistiques étaient employées en complément si vous voulez des des euh des des modèles euh pour par exemple moi j’avais travaillé sur ces ces questions-là d’ailleurs de de de pour affiner les prévisions de de de modèles euh à des échelles plus fines et disons dès les années dans dans les années 80 déjà on pensait à l’intelligence artificielle si vous voulez et puis donc dans les dernières années donc ces méthodes statistiques ont été utilisées en complément mais alors ce qui est tout nouveau maintenant c’est que on a des modèles d’intelligence artificielle de pour l’ensemble de l’atmosphère et et qui ont des résultats surprenants et de qualité si vous voulez mais alors Bon alors ce qu’il y a c’est que ça pose encore des tas de questions parce que le il faut disons il y a pas une cohérence physique forcément de entre les variables météorologiques dans dans l’ensemble de l’atmosphère c’est bon il y a des tas de questions mais c’est vraiment en quelques années par les les premiers modèles comme ça ont été développés en 2022 d’ailleurs par des pas par n’importe qui hein par Google par Microsoft par Huawei Huawei je ne sais plus quelle entreprise chinoise aussi voilà et donc et aussi donc des des des services météorologiques et là depuis le le depuis euh quelques semaines le Centre Européen de prévision météorologique a déclaré opérationnel un modèle par intelligence artificielle comme ça qui qui disons et qui qui qui donne c’est une c’est c’est utilisé opérationnellement et alors l’avenir ben on le connaît pas et donc il y a des tas de questions entre spécialistes qui se posent et donc euh ce qu’on peut se dire par exemple c’est j’en ai très très peu parlé mais la méthode de prévision d’ensemble qui consiste à faire un ensemble de prévisions pour avoir une vision probabiliste actuellement on fait quelques dizaines de prévisions alors ces modèles de de par intelligence artificielle leur caractéristique c’est qu’ils sont compliqués à mettre au point en particulier il faut manipuler d’énormes quantités de de de d’informations euh mais par contre euh opérationnellement si vous voulez c’est très rapide c’est beaucoup plus rapide comme modèle alors ce qu’ ce qu’on peut peut-être envisager c’est au lieu d’avoir des actuellement quelques dizaines dans de de prévisions dans d’ensemble d’en avoir des centaines des milliers si vous voulez donne autre vision enfin vertigineuse je dirais et bien je pense qu’on va rester peut-être sur ce mot de la fin le vertige parce qu’effectivement tout cela est vertigineux absolument passionnant je vous remercie infiniment messieurs pour ces exposés et ces éléments de réponse peut-être qui nous permettent aujourd’hui ben de anticiper le futur voir comment nos industries vont pouvoir peut-être encore mieux tenir bon ou pas compte tenu de tous ces changements climatiques et aussi des progrès et des innovations qui sont faites grâce à vous grâce à vous messieurs météo France et à tous nos technologie moi je voudrais juste vous dire et maintenant Ah ben alors dites-le maintenant parce que je vais donner le mot de la fin et vous donner rendez-vous pour Non mais c’était juste pour faire un petit peu de publicité pour notre vue quand même c’est parce qu’en fait tous ces ces questionsl elles sont abordées par exemple depuis depuis 2 ans on a presque un article par numéro sur l’intelligence artificielle sur la prévision d’ensemble sur les Donc si vous si vous voulez vous tenir au courant voilà ben là il y a quelques exemplaires vous pouvez les prendre voilà bien sûr donc évidemment regardez bien cette magnifique revue la météorologique vous l’avez à l’écran là je vais vous couper c’est terminé nous allons raccrocher mais je vous dis simplement que nous continuerons sur ce sujet puisque nous allons dans l’espace avec la thématique des satellites et comment la les polluts de l’espace comment la traiter de quelle façon les technologies et nos scientifiques s’emparent de ce sujet et cela rendez-vous à la prochaine conférence des PDSI organisé donc par Patrice Cellos et l’IESF Île-de-Fance avec un immense plaisir je vous donne rendez-vous le 25 septembre après l’été et d’ici là et bien je vous souhaite à tous d’excellentes vacances

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1 Comment

  1. Bravo à Jean-Pierre Javelle pour ce magnifique exposé.
    Quelques humbles compléments d'info:
    1) Désastre de Crimée (14 nov.1854): ce serait plutôt 12 navires coulés + le navire amiral;
    2) Richardson (1922) a été effectivement un remarquable visionnaire;
    3) Les premiers modèles déterministes "Sisyphe", Améthyste" (1979) avaient une résolution d'environ 500 km !;
    4) Satellites: le nombre d'observations assimilées dans le modèle global Arpège de M-F, sur la période 2010-2015 a octuplé grâce aux sondeurs hyperspectraux IASI, CRIS, AIRS ainsi qu'AMSU A § B.

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