Ouverture en présence de :
– Pierre Hirtzberger, Président, Astee
– Jean-Paul Cozien, Vice-président, Quimper Bretagne Occidentale
– Noémie Saint Hilary, Directrice, Eau du Ponant
– Christophe Tanguy, Directeur Général Adjoint Grands comptes & Projets majeurs, Groupe SAUR
– Delphine Alexandre, Vice-présidente en charge de l’eau, la biodiversité et la santé, Région Bretagne
– Martin Gutton, Directeur général, Agence de l’eau Loire Bretagne
Défi écologique, un enjeu de civilisation ?
Confrontés au changement climatique et aux menaces qu’il fait peser sur nos sociétés, voire sur notre civilisation, nous voilà sommés par la nature de nous adapter aux limites planétaires au risque sinon, de dégrader ensemble notre qualité de vie, l’environnement et l’avenir de nos enfants. Mais le ferons-nous ? À quelles conditions ?
Virginie Raisson-Victor, Présidente du GIEC des Pays-de-la-Loire et Co-fondatrice du Grand Défi des entreprises pour la planète
Nos partenaires Or ont un message pour vous
Banque des Territoires et Aquagir, SUEZ, XYLEM
Zoom sur des entreprises innovantes (Pitchs)
[Musique] et bien nous allons démarrer cette première grande plinière de ce 103e congrès merci à toutes merci à tous d’être d’être présent je m’appelle Damien je serai le le modérateur de cette séquence on est ensemble jusqu’à 16h15 on va essayer de tenir ce timing c’est une de mes grandes missions et sachez qu’elle est compliquée vous allez le voir et vous allez le comprendre par les gens qui vont venir se succéder lors de cette table ronde puisque oui nous commencerons par une table ronde autour de ces grands enjeux eau écologie ressources un enjeu de société après cette table ronde on aura la chance d’écouter Virginie Resson Victor que je vous présenterai tout à l’heure pour une conférence qui durera autour de 40 4 5 minutes et puis on terminera la séquence par trois présentations d’entrepris qui uvrent notamment dans le domaine du recyclage et de l’eau c’est parti on a déjà quelques minutes de retard il va falloir faire efficace mais je sais que vous êtes concentré vous êtes discipliné ouais ce silence le prouve merci beaucoup mais malgré malgré cette discipline on aura aussi besoin de votre votre enthousiasme et de votre attention voilà je vais tout de suite sans plus attendre laisser la parole à à à celui qui pense à vous jour et nuit celui qui qui nous fait le le plaisir d’ouvrir cette plinière le président de la C Monsieur Pierre hzberget s’il vous plaît pierre c’est à VOUS bonjour à toutes et à tous je vois que la salle est pleine je suis ravie alors tout d’abord je voudrais saluer la présence de personnalités qui nous font l’honneur de leur présence cet après-midi madame madame Delphine Alexandre vice-présidente de la Région Bretagne en charge de l’eau de la santé et de la biodiversité monsieur Jean-Paul cien vice-président en charge de l’eau de l’assainissement de quimpère Bretagne Occidentale Monsieur David l’osti directeur industriel de Géval madame Noémie sainttilarie directrice générale d’eau Ponant Monsieur Thierry Burlot président du comité de bassin Monsieur Martin guton directeur de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et Monsieur Christophe Tangui directeur général adjoint grand compte et projet du groupe sort alors je suis ravie de vous retrouver un an après Nice même si certains d’entre vous on a eu la chance de se recroiser entre-temps pour des moments toujours studieux à l’asté alors bah cette année on bat tous les records pour ce 103e congrès puisque il a fallu qu’on dise non pour demain à certaines personnes qui voulaient venir donc participer à nos travaux et à qui nous avons dit non parce que nous étions déjà trop et alors je reviendrai sur cette notion de trop et trop peu après donc plus de 600 inscrits à ce congrès évidemment en tant que président de la C je ne peux que m’en féliciter alors la c bien la C c’est vous euh ces femmes et ces hommes toujours investis pour faire progresser la connaissance sur nos domaines de l’eau et des déchets et ce depuis déjà maintenant 119 ans et oui ancienne mais toujours aussi jeune alors cette année le thème de notre édition bretonne est l’eau une ressources rares les EAU usées et les déchets des ressources à mobiliser alors pour illustrer ça évidemment les sujets d’actualité on n’en manque pas évidemment la finalisation de la directive européenne sur les EAU résiduires urbaines avec des enjeux euh importants autour des micropolluants qui génèent évidemment beaucoup de discussions entre nous et pas que la question de la neutralité énergétique qui apparaît aussi dans ce projet de directive côté déchets vous le savez que depuis le 1er janvier 2024 nous sommes censés tous trier euh nos B déchets donc là évidemment on est aussi dans du working progresse mais c’est un sujet qui concerne tous les acteurs de la filière euh également euh sujet euh important la question des plastiques qui euh euh est un sujet de travail de longue date euh à l’asté avec un groupe de travail animé par Christine Gandouin euh que je salue aujourd’hui qui n’est pas parmi nous mais vous savez qu’elle se remet d’un souci de santé et nous la salons tous parce que elle va très bien et donc la ST a contribué notamment sur cette question des plastiques à la fois avec des rencontres sur ce sujet une première publication et puis on a participé l’année dernière au cycle de conférence internationale sur en vue de d’essayer d’arriver à un traité mondial sur les plastiques donc il avait une des conférences qui avait lie à Paris et la c était représenté lors d’un side event pour porter son point de vue sur la question alors le plan haut évidemment nous mobilise beaucoup avec un sujet qui est dans le plan haut qui a toujours été depuis longtemps cejet travail à la ST qui est la question des eau non conventionnelles puisque euh l’état nous a demandé de travailler sur ces questions et donc on a publié un certain nombre d’ouvrages on a également organisé un événement national en avril de l’année dernière et puis maintenant nos sections territorial territoriales reprennent massivement ce sujet et développe également des rencontres autour de de ces questions donc encore une fois tous ces sujets ont montré que à l’ Sté on sait avoir toujours un un un pas en avant un temps d’avance pardon alors évidemment on va pas oublier le fait qu’on est toujours dans des périodes d’incertitude lié au changement climatique donc c’était ce que je disais trop peu ou trop ça devient évidemment quasiment notre quotidien pas assez d’eau ou trop d’eau et donc les travaux de laasté continueront évidemment à éclairer la connaissance pour euh à la fois s’adapter et mieux lutter contre les conséquences de ces phénomènes alors dans cette plainère on va notamment aborder trois thèmes la sobriété et la qualité de la ressource l’importance de la spéci de la spécificité du territoire de son organisation de sa vision et puis un sujet qui nous tient beaucoup à cœur à la C c’est le rôle moteur de la recherche de l’innovation et euh et du travail technique alors cette année olympique je vais emprunter une phrase de pierre de coupbertin qui je pense va très très bien à l’ St qui est plus vite plus haut plus fort je vous souhaite à tous et à tous un excellent congrès merci plus vite plus haut plus fort pour vos travaux évidemment et et plus de subriété aussi on va essayer de faire cohabiter tout ça ensemble eu pour pouvoir éclairer ce sujet on va tout de suite enchaîner avec cette table ronde et et entendre le point de vue de des différents intervenantes et intervenants qui sont avec nous et je vais les appeler ce que je vous propose c’est que je les appelle et quand ils sont tous en place on les applaudi chaleureusement ça vous va on va faire ça merci je vais commencer par inviter madame Delphine Alexandre viceprésidente en charge de l’eau la biodiversité la santé à la région Bretagne gardez vos applaudissements ensuite monsieur guton DG de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne qui va venir s’installer également Jean-Paul cien vice-président ha et assaadissement de Cubo qui va venir s’installer Noémi sainttillari la directrice de la SPL hauponant et Christophe Tangui DGA grand compte et projet majeur au groupe sort 3 2 1 on les accueille bravo merci merci à toutes merci à tous d’avoir répondu à à cette invitation ça a été dit en en introduction on va parler de ces grands enjeux de l’eau de la ressource et et la gestion donc de de cette eau et de sa sa qualité on va commencer avec vous monsieur guton qui avait cette cette vision aussi à la fois macro et à la fois très ancré dans le dans le territoire un territoire qui va qui est très vaste qui va de de de l’Ardèche jusqu’à jusqu’ici en Bretagne qu’est-ce que vous pouvez nous dire sur cette sur cette ressource pour introduire ce sujet bonjour à à toutes et à tous euh je je vais réagir peut-être avec une entrée là l’eau l’eau une ressource rare or le président de la Stell a dit il y a des périodes où il y en a il y en a trop il y a des périodes où il y en a pas assez donc je sais pas si c’est une ressource réellement rare en tout cas c’est une ressource à laquelle il faut être particulièrement attentif et comme cette ressource finalement dans un pays tempéré comme le nôtre et particulièrement dans le bassin Loire-Bretagne était effectivement plutôt abondante on a sans doute pas été suffisamment économe de cette ressource et on l’a pas suffisamment protégé alors c’est pas faute de s’être organisé puisque cette année on va fêter les 60 ans de la loi sur au de 1964 qui a mis en place les les comités de bassin euh les agences de l’eau toute l’organisation de la police de l’eau même si certains textes existent depuis beaucoup plus longtemps donc la France a bien s’est bien doté de l’organisation nécessaire pour être au rendez-vous aujourd’hui en terme de quantité et de qualité d’eau malheureusement ça n’est pas le cas aujourd’hui je pense qu’ici tout le monde le sait tout le monde a en tête les efforts qu’il faut faire encore puisque que nous sommes aujourd’hui confrontés au au dérèglement climatique j’en dis quand même de mots parce que quand on a préparé cette séance vous m’avez mis en avant qu’ici tout le monde était entièrement convaincu de ce sujet et pour autant je vous ai raconter quelques anecdotes qui montrent que on ne on n pas forcément tous la même analyse de de ce changement climatique et de l’origine de ce changement climatique et finalement si on n’est pas d’accord sur cette origine on ne met pas en œuvre les mêmes moyens pour à la fois l’atténuer et puis surtout pour s’adapter parce que je pense que les acteurs qui sont ici sont surtout concentrés sur cette adaptation au changement climatique puisque ce dérèglement va de plus en plus vite et qu’il faut être véritablement au rendez-vous voilà donc le le titre de la table ronde était défi écologique un enjeu de civilisation vous l’avez déjà corrigé en parlant d’un d’un défi d’un enjeu de société j’ai j’ai j’ai noté ça c’est exactement le cas et pour autant il y a beaucoup de dénis hein sur ce qui est en train de se passer et et d’évitement alors qu’il faut au contraire affronter comme le législateur finalement des années 60 l’avait déjà anticipé il faut anticipe il faut véritablement être sur ce sujet et il concentrer pardon tous les moyens nécessaires euh et je vais simplement citer quelques orientations mais je pense que les personnes qui sont aussi autour de la table auront à cœur de décliner ce qui se fait en en Bretagne je salue aussi le président du comité de bassin qui est ici et qui est un spécialiste de l’eau et de et et de la Bretagne mais qui connaît aussi bien le l’ensemble du bassin loirebretagne il interviendra peut-être tout à l’heure rappelez que les solutions en fait on on les a en grande partie euh on a toute la connaissance nécessaire même s’il faut encore approfondir ce qui est en train de se passer puisque nos références elle datent surtout du passé et que faut plutôt tenir compte des quelques dernières années pour essayer de se projeter en avant donc il faut améliorer cette connaissance il faut sûrement passer plus de temps à expliquer ce qui est en train de se passer parce que je pense que on le voit aujourd’hui on a peut-être un déficit d’explication il y a beaucoup de désinformations sur les réseaux sociaux et donc il faut expliquer expliquer expliquer toujours plus expliquer former former les acteurs travailler sur la plan ation alors en Bretagne c’est un peu l’exemple le cas d’école parce que la Bretagne depuis longtemps a structuré des outils de planification territoriaux on a 21 territoires qui travaillent sur leur planification avec des schémas d’aménagement et de gestion des EAU avec des collectivités structurées mais il faut toujours mobiliser plus lutter quelquefois contre des forces contraire le président du comité de bassin je me permets Thierry de te citer cite souvent la nécessaire articulation entre tous les outils de planification je pense au au Sadet ou au Scott qui sont à côté de nos outils de planification sur l’eau il faut intégrer l’ensemble de ces outils de planification mobiliser les acteurs économique il y a des choses très intéressantes en Bretagne qui sont faites mais là aussi je laisserai les uns et les autres le présenter c’est c’est assez exemplaire agir agir agir agir je sais plus qui disait ça peut-être un premier ministre agir agir agir c’est véritablement sur l’action qu’on est attendu aujourd’hui que nous sommes les décideurs enfin que les décideurs publics accompagnés des des équipes techniques sont attendu et puis accélérer parce que je l’ai dit tout à l’heure enfin le le là aussi les spécialistes du climat le disent mais on le voit de saison en saison il y a une accélération des effets du changement climatique et donc il faut que l’action publique soit aille aussi vite que le changement climatique sous peine de oui de de d’être peut-être demain coupable de de n’avoir pas agi quand il était encore temps de le faire merci Monsieur guton d’avoir éclairé cette cette plinière avec cette introduction qui rappelle bien les les grands enjeux je vais me tourner vers vers madame Alexandre qui au sein de la région mène beaucoup d’actions notamment pour répondre àes à ces enjeux est-ce qu’on peut en citer quelquesunes voyz sil est allumé alors je vais peut-être parler alors d’abord bonjour à toutes et tous et puis je suis ravie de participer à ce 103e congrès et de saluer la mobilisation très forte autour de la question entre autres mais qui va nous occuper cet après-midi en terme d’eau ressources rare et extrêmement précieuse irremplaçable vital alors il n’a échappé à personne que ces derniers mois ont été un peu plus vieux que N nous nous bénéficions donc d’un d’un bon niveau de recherche des nappes qui peuvent nous laisser penser qu’à court terme nous pourrons passer un été relativement paisible mais nous savons que nous les perspectives les évolutions climatiques à venir vont impacter la disponibilité de la ressource à la fois dans le temps et dans l’espace et que les besoins vont augmenter que ce soit par la pression démographique ou par l’accroissement des besoins du vivant liés au réchauffement climatique et c’est pour ça qu’il importe qu’il est essentiel de rester mobilisé qu’il est essentiel de ne pas se laisser distraire donc nous essayons d’apporter une réponse structurelle sur le sujet de l’eau pour faire de la Bretagne un territoire résilient et cette résilience passe notamment par la sobriété qui constitue l’axe 1 du plan de résilience breton que nous avons qui a été adopté en mai 2023 en assemble BL bretonne de l’eau et qui est un cadre construit de façon partenariale avec l’ensemble des acteurs qui a été réalisé d’octobre 22 à mai 23 et qui engage les acteurs bretons en faveur de la sobriété et de la DAT et de l’adaptation et c’est un plan qui a été mis en cohérence avec le plan national qui est sorti en mars 23 mais également avec le plan de l’agence de l’auoire Bretagne qui a été validé en avril 2023 et dans ce contexte notre plan est globalement copiloté par l’État comme la région et qui mettent tous deux des moyens d’animation au service de ce plan donc un plan composé en six axes le premier portant sur la sobriété avec des des mesures de d’information des campagnes de communication oui tout à fait alors si je si je j’essaie de traduire cet axe du un du plan donc sur la résilience en quelques illustrations d’action nous avons par exemple une campagne de communication sur le caractère rare et précieux de la ressource à destination des usagers qui a été euh qui a été très largement communiqué avant l’été 2023 et qui va être reconduit au cours de cette année 2024 alors il va falloir modifier un petit peu notre notre notre votre approche votre ou enfin notre slogan si vous voulez parce qu’il a plus beaucoup donc il va falloir interpeller de façon plus subtile enfin voilà euh mais et mais qui va être assorti par contre d’une étude d’impact sur la façon dont les usagers s’approprient la thématique et modifient leur comportement donc ça c’est une illustration nous avons aussi un groupe de travail sur les économies d’eau dans l’habitat et donc qui a nous a conduit euh à à des visites de terrain donc à Dol de Bretagne mais également à la mogéon pour visiter des sites d’ issement alternatif sans eau notamment dans l’habitat collectif et l’objectif de ce groupe c’est de mettre ensuite à disposition des membres et des partenaires de la be une bibliothèque de retour de d’expérience de façon à ce que ça puisse essmer sur le territoire on a tout à l’heure on parlait de l’industrie on a aussi dans ce groupe de travail visité une usine Armor protéine pour que l’usine puisse présenter ses process afin de réduire ses prélèvements en haut et donc inspirer les autres acteurs euh je pense aussi à un débat plus politique autour de la sobriété et du partage de la ressource en eau parce que euh le diagnostic partagé le diagnostic initial partagé collectif des usages de l’eau et la base indispensable pour engager le débat sur la répartition des usages de l’eau sur l’effort euh à à porter autour de la sobriété et pour que chaque usé chaque chaque usager puisse s’engager pour construire une une vision collective de ce partage de la ressource et puis euh on va on travaille aussi à la préfiguration d’un outil d’alerte spécifique qui est inspiré de l’chowat qui est que maintenant tout le monde connaît afin d’anticiper donc ce serait une forme d’écowat de l’eau d’écomè cube et qui nous permettrait d’anticiper les périodes de sécheresse et et donc le pas de temps serait sans doute un peu moindre mais disons que euh c’est soit ce serait un outil qui permettrait à chacun de pouvoir s’approprier ses enjeux qui serait développé euh par la région voilà sans doute en partenariat avec l’État ou avec euh enfin avec peut-être enfin voilà en partenariat sans doute mais en tout cas c’est ce qu’on souhaite porter très bien merci pour ces pour ces quelques exemples je sais qu’il y en a plein d’autres et il y a effectivement cinq autres axes dans ce plan de résilience plus d’autres choses que vous faites euh n’hésitez pas si vous voulez avoir plus d’informations à aller sur l’excellent site internet de la région Bretagne ou à directement interpeller madame Alexandre qui euh va rester avec nous euh jusqu’à non vous avez peut-être deux trois trucs à faire la période est un petit peu euh un peu chargé bon voilà en tout cas merci pour ce pour cet éclairage euh on continue et puis on va on va entendre monsieur cien parce que il y a une déclination une déclinaison au niveau de quimpè de de de ces enjeux sur lequel vous travaillez au sein de de de QBO euh donc qbeo hein pour rappel c’est 14 communes commune 100000 habitants donc qu’ un paire 65000 et et voilà et une eau qui provient principalement de des rivières des autres surfaces comment vous vous relevez le le le défi de la de la qualité de l’eau et et la gestion de cette ressources et avant ça un mot de bienvenue j’imagine parce qu’on est sur vos terre alors je vais commencer par un mot bienvenue donc dierm danol et et Bro camper donc je vais je vais pas le faire tout en breton mais tout à l’heure en déjeunant il y a quelques collègues qui me posaient la question de de savoir si on parlait breton avec un père alors je lui j’ai dit un petit peu il y a 2 % je dirais de de la population qui qui parle plus couramment et d gamerm c’est bienvenu et brocimper à donc donc vraiment on est très content d’accueillir ce 103e congrès de l’AST parce que d’abord on sait que au niveau du fond et ça a commencé dans les présentations on va avoir la prise en compte de nos interrogations commune ici dans cette salle et je trouve que c’est important d’avoir à la fois cet échange avec les collègues qui sont je dirais sur le terrain j’allais dire les deux pieds dans le ruisseau les deux pieds dans l’eau et d’autres qui regardent les problématiqu sous un angle ou plus technique ou plus scientifique le tout sécurise notre notre démarche nos démarches et je crois que c’est un des premiers mots dans les préoccupations je dirais au niveau de de de la gloimpéroise c’est effectivement sécuriser je dirais l’approvisionnement en eau et d’une manière plus plus globale le traitement de l’au là c’est en fait on a des problématiques comme les autres quantitatives mais je dirais que pour l’instant c’est c’est pas le le premier le premier souci le souci c’est peut-être d’acheminer C haut mais on en parlera deux manières je dirais dans la durée donc parce qu’on on est et vous le savez mieux que moi on est condamné au zéro défaut donc de l’eauoh24 pour l’instant on n pas habitué nos concitoyens à autre chose donc on doit on doit on doit sarqueboter et je dirais tous les matins se retrousser les manches pour assurer le coût on est sur une gestion et je pense que les congressistes partageront mon propos on est sur une problématique industriel on peut pas on peut avoir je dirais des des des questions des interrogations plus ou moins métaphysique j’allais dire mais euh si on gère pas l’au de avec un état d’esprit industriel je dirais qu’on y arrivera pas alors j’irai avec un état d’esprit industriel ça veut dire je suis je tiens mes engagements la qualité je tiens le prix et cetera et ce qui pour simplifier le tout on est dans un environnement je dirais c’est un bien public et quelque part vous le savez comme moi on est dans une mission de service public même si elle est industrielle et commercial donc pour pour l’eau la je dirais la la la question elle est plus sur sur la qualité alors ça a été ça a été esquissé la qualité des eaux brutes quand vous êtes sur une zone et le secteur de de Quimper brotagne occidental c’est un secteur qui a quand même encore une vocation agricole significative euh ben il y a il y a des pratique agricole je dirais qu’il faut orienter réguler et cetera et les problématiques d’une manière générale de des entrants chimiques pour pas pas je dirais développer du tout le sujet dans les productions agricoles qu’on retrouve de manière rémanente dans nos eos qui sont des eau de surface he ça a été évoqué pour l’essentiel à cè c’est un c’est un vrai c’est un vrai sujet on y travaille depuis très longtemps dans une STR sû que j’ai le l’honneur de présider quel siiva l’udet donc sur toute la vallée de de l’Odet on travaille sur ces sujets-là ce qui permet arrivver à l’océan d’avoir aujourd’hui quand on regarde vu de l’Agence de l’Eau la qualité de nos eau euh de nos masses d’eau des masses d’eau en bonne qualité un petit message en passant euh rapidement s’il vous plaît parce qu’on va je termine un petit message en passant euh il faut pas que dans les démarches je dirais l’État et et les structures qui mettent en œuvre ces politiques oublient et considère que quand on a un atteint un stade de bonne qualité on doiv plus accompagner le mouvement c’est jamais définitivement acquis et la qualité de l’eau c’est vra c’est juste essentiel parce que on est attendu là-dessus de l’eau au robinet et de qualité et on parlera de prix une are fois merci beaucoup merci Monsieur CEN en terme de qualité de l’eau et de de ses changements vous pouvez demander à Madame hiidalgo et à ses envies d’aller se baigner dans la scène je crois qu’il y a eu deux trois modifications de son agenda euh et oui c’est ça c’est fluctuant merci Monsieur cien pour cette cet éclairage sur quimpè on va euh on va poursuivre cette euh euh cette plongée notamment sur euh bah sur ces enjeux comment est-ce qu’on garantit euh cette cette cette qualité et puis euh la gestion de de cette ressource avec justement haut duuponant avec vous euh Noémie sainttillari euh qu’est-ce que vous pouvez nous vous en dire euh on a parlé de de de gouvernance de de gestion très spécifique du territoire territoire donc qui a mis en place cette cette SPL une des premières je crois pour pour gérer l’eau euh vous la coopération c’est au cœur même de du projet de de de haut duupant oui tout tout à fait ou alors bonjour à tous Tout d’abord alors effectivement au duponant nous sommes très fiers de d’avoir contribué à l’organisation de ce ce beau congrès nous représentons le le Nord alors pour ceux qui viennent pas du finisterère il faut savoir que dans le finister quand on parle du Nord on parle pas du speedberg on parle pas de Stockholm on parle même pas de la région lilloise on parle B de ce qui se situe au-dessus du pont de plugastel voilà ah oui ce n là présentons les les collectivités actionnaires d’auuponant puisqueupuponant SPL société publique locale qu’est-ce que ça veut dire donc une entreprise privée sous forme de société anonyme mais actionnariat 100 % public donc nous agissons et nous représentons nos collectivités actionnaires et exclusivement nos collectivités actionnaires donc le nord du finisterère plus maintenant la presquî de Creuson pour la partie assaignissement donc la SPL gère l’eau et l’assaainissement euh et c’est je crois intéressant de de l’évoquer alors on va pas évidemment l’évoquer sous son angle statut juridique et autres parce qu’après le le déjeuner le dessert ça serait vraiment passionnant c’est passionnant non ce qui est intéressant dans dans le la thématique de de cet après-midi c’est que je pense que c’est un modèle qui est déjà porteur de sobriété par nature parce que entre nous on se nomme coopérative de collectivité et pour cette raison l’ADN même d’uduponent c’est d’abord la mutualisation la mutualisation des ressources des inf infrastructure euh ce qui permet d’incarner physiquement la solidarité sur le territoire et de créer les conditions matériel du partage de la ressource dans une logique de de solidarité de territoire euh donc ça c’est vraiment la la base la philosophie même de la création de la SPL c’est aussi la mutualisation des expertises des savoir-faire et je pense que voilà la fait de pouvoir contribuer à à un congrès comme celui-ci en témoigne euh donc donc c’est un modèle qui est sobre parf dans sa constitution et qui permet également par sa dimension d’agréger les besoins des collectivités et donc puisque auuponant c’est 250 salariés donc beaucoup d’activités en interne mais on s’appuie également sur un grand nombre de de sous-traitants et de partenaires et en agrégeant et en structurant en priorisant en aidant aussi les collectivités à prioriser leurs besoins on peut travailler une dynamique d’achat durable de réduction la mobilisation des ressources dans la la gestion de l’eau et de l’assainissement et ça je pense que c’est aussi une trajectoire qu’on qu’on va de plus en plus développer euh et après c’est un modèle qui je pense est adapté aux enjeux du siècle qui est porteur aussi d’évolution de ce point de vue parce que euh d’abord il permet la dimension territoriale cette dimension ancrage local qui fait là aussi partie de l’ADN du modèle SPL permet je pense de placer le curseur à bon niveau entre entre l’ambition qui est nécessaire on voit bien à la hauteur des enjeux mais sans se départir d’un ancrage territorial d’un d’une connaissance du territoire d’un adaptation aux enjeux d’un territoire très spécifique on le voit bien chez nous la dimension maritime est essentielle le la l’importance de la des eau de surface on en a parlé donc c’est vrai que pour pouvoir nous adapter à aux enjeux qui qui nous attendent par définition on ne peut trouver que des solutions efficace et pragmatique qui sont adaptés à ce qu’un territoire peut peut porter euh et puis au-delà de ce qui est euh l’objet même de la création de la SPL c’est aussi une structure qui permet un espace d’échange alorsra nous gérons le petit cycle de l’eau nous interagissons bien sûr en permanence avec ceux qui qui gèent l’ensemble de de la ressource et du cycle mais ça crée un espace d’échange de réflexion euh de partage entre des collectivités qui ont des attents des enjeux hétérogènes bien sûr qui sont de dimensions très différentes hein depuis la petite commune pour les territoires qui n’ont pas finalisé le transfert de compétences jusqu’à la métropole de Brest mais qui arrive à à créer une dynamique commune à là aussi vraiment incarner la solidarité et à se projeter sur ce que sera demain les enjeux du partage de la ressource dans un contexte de développement démographique de développement économique comment on arrive à à concilier ces quasiment ces injonctions paradoxales salle donc là on est au cœur de la réflexion besoin ressources ou ressources besoin enfin ressources besoin qui est en train d’évoluer vers besoin ressources et donc on pense que c’est un modèle tout à fait adapté aux enjeux d’avenir merci beaucoup donc pour vous c’est c’est c’est c’est la bonne échelle pour pour répondre à ces enjeux cette cette cette SP c’est c’est le bon niveau dans ce type de territoire oui je pense que c’est un une échelle très équilibrée en fait qui qui permet de changer de focale euh à la fois sur le plan géographique mais aussi sur le plan chronologique c’est-à-dire qu’on voit que au départ on a pris l’enjeu de la mutualisation ou de la gestion de crise par exemple sous un angle très infrastructure et très court terme on a mutualisé des ressources pour gérer la ce qui dure quelques de quelques heures à quelques jours et puis on voit qu’on est en train de changer de focale que les problématiques elles sont en train de passer de la gestion de crise qui s’étale sur de de quelques semaines à quelques mois puis des projections qui se comptent en année et c’est vrai que c’est un modèle qui nécessite je crois par nature euh de dézoomer un peu le regard euh mais pour autant qu’on peut pas désincarner encore une fois de spécificités de territoire de ressource d’une implantation locale et donc pour ces raisons-là ça me semble être un modèle effectivement très équilibré merci pour ce ce retour eu voilà n’hésitez pas aussi si si vous voulez en savoir plus sur le le le fonctionnement de de de cette structure à venir solliciter madame saint-ilari merci beaucoup on va terminer cette cette table ronde avec Monsieur Christophe Tangui donc on le on l’a rappelé vous êtes euh DGA de grand compte et projet majeur au sein du groupe sort euh il est possible que vous ayez quelques clients dans la salle c’est probable c’est probable euh mais on va parler euh en toute liberté de de de tous les sujets euh on l’a abordé en introduction euh la sobriété la gouvernance l’organisation particulière de ce territoire et des enjeux techniques et technologiques ça été rappelé par le Président vous au niveau technique vous êtes prêt vous savez tout faire oui alors déjà bonjour bonjour à tous comme comme noéi ravi en tous les cas d’être coorganisateur je dirais de cette de ce très beau 103e congrès ici à à quimpère euh alors pour répondre à votre question et je vais je vais je vais reprendre les termes qui ont été utilisés par marin guton euh aujourd’hui l’école française de l’eau je dirais porte encore haut je dirais la bannière parce que effectivement on peut considérer qu’il existe aujourd’hui une je dirais une batterie de technologie de technique qui aujourd’hui permett de répondre je dirais à court moyen terme euh je dirais au aux grands enjeux je dirais et de qualité de quantité c’est probablement un peu plus compliqué mais en tous les cas on n pas très loin de la balle si je peux le le dire ainsi mais euh il faut juste pas oublier que quand même que il y a euh bah des enjeux à venir puisqueaujourd’hui tous les tous les ans de nouvelles molécules apparaissent parce que on arrive à mieux les mesurer parce qu’on sait qu’elles sont là mais on sait pas toujours comment les rechercher et cetera et donc il faut aussi anticiper se préparer je dirais au au au futur au futur donc voilà donc aujourd’hui on a probablement une une richesse dans les technologies et je ne peux que vous encourager pour ceux qui sont pas encore inscrit à différentes sessions ben de de participer à ces sessions parce que vous allez voir qu’effectivement en matière de Red on ne manque pas d’idée en matière de retour d’expérience on ne manque pas de retour d’expérience et puis il y a des prospectives et des perspectives qui méritent largement je dirais de consacrer du temps à écouter ce que bon nombre de personnes présentes dans la salle aujourd’hui ont à partager parce que c’est aussi ça la richesse me semble-t-il de de la Cé de ce congrès et oui et il y aura vous le savez vous l’avez vu dans le programme effectivement toutes ces ces ateliers c’est temp de de de réflexion et de et de travail sur les sur les enjeux selon vous comment on y répond oui au niveau des les enjeux je pense que ça a été ça a été dit un petit peu par par par tout le monde et et si on devait définir des thèmes il est évident qu’aujourd’hui nos infrastructures les infrastructures qui existe ou à venir on doit les faire probablement beaucoup plus résiliantes parce qu’il va falloir clairement s’adapter à un environnement qui est en train de N compliquer la vie donc effectivement on l’a dit le côté paradoxal c’est que pendant que des des territoires je dirais étaient inondés dans lequel on vivait quand même des drames socials il faut le dire au regard de ce qui s’est passé dans le même temps à 600 km vous aviez des territoires qui étaient en sécheresse et qui le sont depuis des mois et des mois et qui sont alimentés avec des camions d’eau donc ça quoi qu’on dise il y a quand même et c’est sur le territoire français et c’est en métropole c’est plus dans les domumton c’est bien sur le territoire ici en Europe donc il y a il y a un vrai travail de fond pour s’adapter à ce que notre environnement est en train de de de jouer comme mauvais tour ça signifie anticiper ça veut dire aussi prévoir la façon dont on on peut imaginer à venir pour préparer nos infrastructures il y a un contexte économique ça n’a échappé à personne encore ce matin il y avait des annonces sur l’augmentation du gazélectricité transition hydrique transition énergétique à un moment donné tout ça c’est lié les réactifs chimiques l’inflation pèse énormément donc l’adaptation nos infrastructures c’est comment ces infrastructures demain sont capables de nous aider à produire plus peut-être mais avec une vraie démarche d’économie par rapport au coût et j’y reviendrai un peu plus loin parce que ça va être un sujet et c’est un sujet qu’on ne peut pas écarter d’un d’un revers deain euh des besoins de territoire ça a été dit aujourd’hui je pense que l’adaptation je dirais de nos infrastructures elle doit aussi s’intégrer dans une réflexion territoriale il y a le grand cycle de l’eau il y a le petit cycle deeau le grand cycle de l’eau mais il faut réfléchir aussi au territoire et quand comment demain nos infrastructures sont en mesure de répondre à ces besoinslà Jean-Paul en a parlé c’est aussi au-delà de l’usine ce sont les tuyaux ce sont les les les comment dire les infrastructures qui permettent de gérer des interconnexions et de gérer au mieux sur un sur l’ensemble un territoire l’équilibre entre les usages et les et les besoins et puis dans ces dans ces dans ces dans ces dans cette réflexion du territoire c’est comment on s’inscrit aussi dans une économie circulaire parce que ça fait partie aussi des grands enjeux et comment et c’est ce qu’on avait écrit dans l’dito Comment aujourd’hui des produits des matières qui sont considéré comme entre guillemets des pollutions demain vont être réellement des sources de vie on parle des bouts des bouts de station d’épuration mais c’est effectivement aussi le cas dans les déchets donc ce sont des vrais enjeux qu’on doit intégrer je dirais en tous les cas dans les projets dans les projets à venir il y a l’adaptation des installations donc associé aux besoins usage ressours des territoires mais comme l’a dit Madame Alexandre aujourd’hui on est prêt effectivement pour des grandes infrastructures gérer je dirais le besoin usage mais il faut aussi se préparer probablement à imaginer des infrastructures au plus près des utilisateurs au prop les usagers comment un bâtiment demain on parle des usines à énergie positif comment demain on peut imaginer des bâtiments à haut positif et ça aujourd’hui je pense qu’il faut qu’on se mette progressivement dans une réflexion qui font qui fait que demain les bâtiments au plus près de l’usager on est capable de créer l’infrastructure qui permet au bâtiment ou à l’écoquartier de vivre dans une certaine autonomie parce qu’il y a quand même aussi des textes réglementaires qu’ nous faut respecter et on peut pas faire bien évidemment n’importe quoi mais c’est une vraie réflexion qu’on doit absolument euh absolument pousser et puis un point qui a été évoqué là aussi par Monsieur Couton je pense que la communication elle est fondamentale aujourd’hui il y a un gap total entre la perception des gens il y a un mélange même un amalgame le prix de l’eau et cetera et cetera mais je je me faisais la réflexion sur différents projets sur lesquels je travaille vous connaissez tous c’est pas versaill ici c’est facile de dire aux gens faut faire des économies des économies quand on regarde bien quels sont réellement les éléments qu’on apportte aux usagers pour faire des économies fermer le robinet tout le monde le sait mais quels sont aujourd’hui dispositif qu’on est capable de partager et qui vont vraiment être des sources d’économie pour l’ensemble des usagers et ça je pense que cette dimension communication elle est fondamentale demain travailler sur un territoire optimiser le territoire c’est mieux consommer c’est moins consommer et puis c’est aussi réutilisé et là on arrivera probablement sur des réflexions de frein ou de changement de mindset pour accepter ce qui peut se passer il y a ces changements de d’habitude que qui va falloir pousser effectivement mais et ces freins vous les vous les envisagez comment alors les freins je pense qu’il y a un vrai sujet d’investissement à un moment donné hier soir on discutait on parle de la D ru il y a au moins deux collectivités avec qui je discutais qui disaient que par rapport à leur budget aujourd’hui c’est quasiment un double bond du budget si on veut appliquer la la la nouvelle des rues c’est un investissement et ça c’est par rapport à des rues mais vous avez tous les sujets de qualité d’eau on parle des Pias je ne peux que vous inviter à la session numéro 6 que je vais animer à 17h et on par parlera de ce de ce sujet là mais c’est un vrai sujet donc il y a le sujet des investissements d’où la réflexion territoire d’où la réflexion de partage de solidarité et de raisonner peut-être au-delà du grand cycle de l’eau et de réfléchir sur des sur des territoires ça ça paraît absolument indispensable ça veut dire que les investissements il faut continuer à pousser la red peut-être que un de nos grands enjeux en matière de RD c’est d’aller beaucoup plus vite parce qu’on voit bien qu’une information l’piface c’est devenu un sujet médiatique h donc il faut que en claquant des doigts assez rapidement sont en mesure de proposer des solutions parce que vous avez des endroits où les réseaux sociaux aidant vous avez une création d’une je dirais d’une tension qui doit amener rapidement les autorités locales les opérateurs lorsqu’il y a opérateurs à pouvoir apporter des réponses et ça pour moi c’est un un un un enjeu extrêmement important dans dans cette dimension dimension de des investissements et de RD donc des nouvelles infrastructures bah mécaniquement on va avoir un sujet sur le prix de l’eau parce que ça ça va être on peut pas l’enlever on peut pas le nier que ce sera un frein euh il faut juste avoir en tête parce que c’est une étude qui a été réalisée par la Fédération euh la FP2E donc Fédération des professionnels de de l’eau donc dans laquelle on retrouve l’ensemble des des grands groupes euh le budget moyen d’une famille en eau c’est 0,8 %. à comparé à 4,5 4,8 sur l’énergie à comparé à 3,5 sur la téléphonie donc quand on regarde bien et en France on est en dessous de la moyenne européenne le prix de l’eau aujourd’hui ou l’eau n’est pas très cher en france elle doit elle elle peut augmenter mais c’est un travail aussi de communication et il faut redonner du sens à tout ce qui va être fait et ça ça fait partie des éléments il faut l’identifier comme étant un frein parce que si on identifie comme étant un frein bah c’est ce qui va nous permettre probablement d’adapter la communication pour accompagner ce mouvement et puis le dernier point je pense en en matière de frein je l’ai dit tout à l’heure c’est comment la réutilisation des eau et là on va avoir un vrai sujet d’acceptation que une goutte d’eau qui est passée son robinet ben va PE être repasser une fois deux fois trois fois quatre fois c’est déjà le cas dans certains endroits mais personne ne n’en parle personne le voit mais c’est quand même souvent le cas puisque vous avez des rochets des rivières et puis un peu plus loin au pont pour faire de l’eau potable mais on aura cette proximité avec l’installation et là il y a une acceptation de voir euh ou de d’imaginer que l’origine de l’eau que l’on va avoir à un moment donné dans sa maison est plus tout à fait celle qu’on avait jusqu’à présent donc pour moi investissement automatiquement un sujet sur le prix d’au et il y a un sujet aussi d’acceptation je dirais sur l’origine de l’eau qui à un moment donné se retrouvera dans dans dans dans l’appartement dans la maison ou en tous les cas dans le lieu de vie ben merci pour ce pour cet éclairage euh tous ces sujets là évidemment on aura l’occasion d’en rediscuter dans les différents groupes de de travail groupes de réflexion et que vous allez pouvoir suivre tout au long de ce ce congrès euh merci à tous les cinq d’avoir euh ouvert cette plinière on va euh vous remercier en vous applaudissant puis en en vous raccompagnant à vos places merci beaucoup on va pouvoir euh conclure cette première partie monsieur hzberger si vous voulez euh dire un petit mot pour pour terminer cette cette table ronde et puis ensuite je laisserai la parole à Madame Resson Victor qui je n’en doute pas en 30 minutes on enchaîne ben on enchaîne c’est très bien ça nous fera plus de temps pour écouter madame Resson Victor je vous invite à à nous rejoindre on peut déjà l’applaudir je vais la présenter très rapidement c’est notre grand témoin qui va qui va poursuivre cette cette présentation pour ceux ou celles qui ne la connaissent pas elle est euh scientifique chercheuse indépendante en géopolitique et prospective euh autrice notamment d’un de plusieurs ouvrages dont les futurs du monde il y a quelques années mais c’est un ouvrage de de référence elle est également présidente du GC Pays de la Loire elle a lancé un collectif euh qui s’appelle le grand défi un grand défi pour les entreprises des entreprises pour la planète là aussi plein d’actions à mettre en place pour pour agir et accrochez-vous à vos sièges il me semble que les évidences et les chiffre qu’elle va nous rappeler autour de de de ces enjeux vont vous inviter notamment à la réflexion mais je l’espère à l’action merci la parole est merci Damien bonjour à tous euh je suis ravi d’être là je suis même trois fois ravi alors d’abord je vous remercie de m’avoir invité à prendre la parole devant vous je suis trois fois ravi d’abord parce que tout à l’heure en arrivant à la gare euh j’ai pu retrouver des souvenirs d’enfance euh quand j’étais enfant on allait en vacances tous les ans tous les étés à rostudel rostudel c’est un tout petit village qui est tout au bout de la prescrille de de Cruson Morgat au niveau du Cap de la Chèvre c’est selon moi un des plus beaux endroits de la terre et pour y aller puisquon habitait à Lyon et bien on prenait le train de nuit on mettait la voiture sur le train et ça durait donc toute la nuit et le matin on arrivait et à la garde de quimpère on était accueilli par des croissants je crois que c’était on a eu le droit à des croissants une fois par an c’était ce jour-là à qu’imp père et j’ai vu que sur le quai de la gare il y a toujours le panneau buffet qui était il y a plus le buffet évidemment mais il y a toujours le panneau il y a plus les trains nus non plus mais il y a toujours les souvenirs et cette merveilleuse ville donc ça c’est la première raison la deuxième raison c’est parce que vous avz remarqué il fait un temps magnifique dehors on est dans une ville magnifique et qu’il faut savoir dans ces temps incertitude profiter de chaque moment et le moment que j’ai passé avec vous je m’en réjouis la troisième raison c’est parce que quand on m’a invité à prendre la parole aujourd’hui et bien on m’a donné l’opportunité de parler d’autres choses de ce dont je parle d’habitude ça va pas vous rassurer si je vous dis ça mais d’habitude c’est à moi que revient le privilège de dire que la planète se réchauffe que on va avoir des étés caniculaires qu’on va manquer d’eau et cetera et cetera et bien pas aujourd’hui c’est pas ce dont je vais vous parler je sors de ma de ma zone de confort et de la zone d’habitude et j’en suis ravie en fait euh ce ce qui m’a été proposé de faire c’est on m’a demandé de développer une intervention inspirante alors inspirante ça veut dire quand je vais vous sortir de vos de vos propres zones de confort de vos habitudes euh pour susciter le passage de la connaissance à l’action euh et pour faciliter enfin pour encourager à la transformation du secteur qui est qui est le vôes et des modèles d’affaires qui sont les vôtres en gros une intervention pour provoquer des déclics euh alors je ne suis pas du tout pas compétente dans les questions qui dans votre secteur mais je trouvais quand même le principe assez séduisant et donc j’ai accepté même si j’allais dans une zone sur un terrain inconnu et puis j’ai commencé à préparer cette intervention et là je me suis trouvé sérieusement embêtée parce que je me suis vite rendue compte que provoquer un déclic c’était pas donné à tout le monde alors certes je pouvais tenter de vous convaincre comme je le fais d’ailleurs à longueur d’année mais force de constater que autour de moi tout le monde n’a pas encore eu le déclic malgré euh les effets de répéti i même en ayant adoré les photos d’anarus Bertrand en ayant applaudi le laudotie du pape en en ayant visionné 15 fois le film de Cyril Dion demain en en ayant écouté attentivement les conférences de Jean covicii en likant les publications de bon pot sur lingdin et bien la plupart de mes proches et de mes connaissances en réalité il continuent de prendre l’avion pour aller en vacances il continuent d’accompagner leurs enfants à l’école en voiture et de manger le un barbecue le dimanche même chose pour les entreprises partout on lit des études qui décrivent les risques physiques financiers assuranciels juridiques réputationnels auxquels les changements le changement climatique expose les entreprises qui ne qui n’ajustent pas leurs pratique ou leur modèle d’affaires euh à ces impacts et pour autant on ne voit pas aujourd’hui euh des entreprises bifurqué en masse pour se convertir au statut d’entreprise à mission par exemple ou pour changer leur modèle d’affaires et ce en dépit des témoignages très euh positif de de ceux qui qui ont fait cette qui ont fait ce pas là qui ont franchi le pas alors la question qui m’est venue à ce moment-là c’est pourquoi un tel paradoxe qu’est-ce qui fait qu’à l’échelle des entreprises comme à l’échelle des individus le changement souhaitable on le sait un changement souhaitable et nécessaire peine à s’imposer voire tout simplement à s’engager alors pour pouvoir vous apporter quelques éléments de réponse je me suis donc tourné vers l’histoire les neurosciences la psychologie la sociologie la philosophie vience politique rien de moi et je donc je vais essayer de partager avec vous l’éclairage que ces différentes disciplines peuvent nous apporter sur ce paradoxe dont j’espère ensuite nous pourrons tenter de de sortir alors on va commencer par l’histoire ou plus exactement par un un épisode de l’histoire très particulier et très éclairant c’est C ce ce ce moment de l’histoire c’est la chute de Rome pour ceux qui l’auraient oublié depuis l’école il faut savoir que à son apogé au milieu du 2e siècle après Jésus-Christ l’Empire romain s’étend de la Grande-Bretagne jusqu’au sud du Sahara et euh et du Nil de la vallée du Nil jusqu’à la Mésopotamie et la population de l’Empire à ce moment-là c’est 75 millions d’habitants 5 siècles plus tard quand vous reprenez les les cartes dans les ouvrages d’histoire et bien vous voyez que le le l’Empire romain n’est plus que l’ombre de lui-même c’est un petit état vassal qui est contrôlé de depuis Constantinople et dans lequel tout presque s’est effondré c’est-à-dire le commerce les villes l’agriculture le progrès technique et l’armée est-ce que des milliers d’historiens depuis ont cherchait à comprendre c’est qu’est-ce qui fait qu’un empire aussi puissant et aussi vaste que l’empire de Rome donc a pu euh contribuer Enfin l’a amené à s’effondrer alors jusqu’à présent toujours à l’école on apprenait que euh que la chute de Rome était le résultat d’une longue période de décadence euh et et de crise intestine qui en affaiblissant les élites de l’Empire avaient facilité la victoire des hordes de barbares venus du Nord de de l’Europe tout cela est vrai en tout cas été validé par des milliers d’historiens donc qui se sont penchés sur la question mais depuis quelques années grâce à des nouvelles techniques scientifiques d’exploration de du passé on a découvert que deux autres facteurs au moins avaient joué un rôle important dans cet effondrement de la chute de Rome et le premier de ces deux facteurs c’est le climat au départ il faut rappeler que l’empire romain s’est développé à la faveur d’un climat qui é à la fois chaud humide et stable c’est-à-dire extrêmement propice à la productivité agricole or les ce que les recherches climatiques ont fait apparaître récemment c’est que vers l’an 536 sous l’Empire Justinien et bien l’éruption du Krakatoa un volcan qui est situé en en Indonésie et sans doute d’autres éruptions au même moment à la à la même période et bien ont envoyé de tels nuages de poussière dans la stratosphère qu’ils ont filtré les rayons du soleil et que ça a conduit à une chute des températures et donc un refroidissement planétaire à un changement climatique d’une d’une d’une ampleur de 2 à 2°gr et demi c’est-à-dire en gros l’ampleur du changement climatique que nous nous apprêtons à à vivre d’ici la fin du siècle et donc suite à ces déséruptions et bien les deux décennies qui ont suivi ont été les plus froides jamais enregistrées depuis depuis 2000 ans et donc de la même façon que le climat stable chaud et humide avait provoqué la croissance agrécole donc commercial donc économique donc militaire de l’Empire et bien le refroidissement climatique lui est venu les les fragilisé et à sappé finalement l’effondement de du développement de l’Empire et ça a commencé d’abord évidemment par un effondrement des récoltes alors il se trouve que au même moment et bien les Romains sont déjà fragilisés sur le plan sanitaire d’abord parce que en déboisant les collines autour de Rome et les forêts en détournant les fleuves aussi et en draînant les marécages pour étendre la cité et bien les Romains ont déconfiné un certain nombre de d’espèces sauvages d’animaux de d’insectes et en particulier en particulier le psalmodium falciparum c’est-à-dire le moustique qui est responsable du paludisme et c’est ainsi que les épidémies de ce qu’on appelle la malaria aussi vont se succéder et tuer à chaque tout au long de l’Empire en tuant à chaque fois des milliers voir des millions de personnes en même temps la croissance pardon la construction des fameuses voies romaines qu’on visite encore parfois jusque dans des contrées de plus en plus lointaines en Asie notamment mais aussi le développement du commerce maritime jusqu’en Asie et bien ce sont devenus des vecteurs extrêmement efficaces pour disséminer ces nouveaux germes ces bactéries ces virus depuis l’Empire ou ouvert ou vert l’Empire et ce en entraînant donc à chaque fois des épidémies et c’est ainsi qu’au 6e siècle l’Empire doit faire face à sa à la pire de ces de ces épidémies en on parle même de pandémie puisque tout le tout l’empire est concerné c’est la plus grave avec le développement de la peste bubonique sous l’empereur toujours le même l’empereur Justinien la peste bubonique c’est comme le comme la covid c’est une zoonose elle vient dans ce cas-là d’un bacile qui est endémique chez les fouineurs et les rongeurs sauvages et qui dans ce cas-là l’ont transmis au rat noir qui lui-même l’a transmise au puusce qui ellemême l’ont transmise aux humains et donc qui ont provoqué une pandémie au total cette pandémie de la peste d de Justinien euh dure plus de 2 siècles et elle emporte tenez-vous bien 40 à 60 % de la population romaine surtout donc elle finit de détruire l’ordre social et militaire romain qui avait donc déjà été très affaibli par d’autres épidémies et par le le refroidissement climatique quelques années plus tôt et bien sûr ça va faciliter l’avancée des ennemis de des ennemis de l’Empire et alors ce qui est très troublant ou très étonnant à l’ône de ce que nous avons nous est arrivé en 2019 et 2020 c’est que des recherches génétiques ont indiqué que la souche de cette peste bubonique et bien elle était originaire de l’ouest de la Chine et qu’elle était arrivée sur les rives de la Méditerranée via les réseaux maritimes qui transportaient des soies et des épices jusqu’aux consommateurs Romains voilà donc pour ce ce détour historique euh qui évidemment fait un peu rétrospectivement écho euh à l’hypothèque qui pèse sur le futur de notre propre civilisation mais si j’ai vous V vous et si j’ai voulu vous raconter ce ce ce ce morceau d’histoire c’est parce qu’il nous propose trois pistes de réflexion d’abord c’est la puissance de notre déni collectif voilà tout de même de millénaires que nous avons rompu avec la nature en pensant que nos technologies nos connaissances pouvaient nous permettre de la dominer et de l’exploiter à notre profit de millénaires que comme les Romains nous aurions nous avons oublié que la nature est un sujet un objet qu’elle ne s’aligne pas avec les projets humains qu’elle a toujours le dernier mot que les organismes vivants et les écosystèm n’obéissent pas à nos modèles de développement économique et ne s’y adapte pas ou en tout cas très très lentement comme le traduit aussi aujourd’hui la 6e extinction de massif des espèces qui traduit donc cette incapacité d’un ensemble d’animaux et de végétaux de à survivre aux transformation de de de leur environnement autrement dit si on ne négocie pas avec la nature on négocie pas avec un cycle de l’eau et donc c’est à l’homme de s’adapter à d’adapter plutôt son modèle de de développement à la nature puisque l’inverse on le comprend n’arrivera jamais et si l’histoire des Romains ne suffisait toujours pas à le comprendre on peut aussi le vérifier aujourd’hui avec la la le niveau de surmortalité qui est attribué par exemple aux effets du changement climatique et là je pense au stress thermique pendant les les canicules aux accidents cardioovasculaire au taux de suicide qui augmente en période de forte chaleur et cetera ou à certains troubles dépressifs qui qui tendent aussi à à augmenter avec le changement climatique la deuxième piste de réflexion à retenir de ce récit c’est que contrairement aux Romains mais aussi contrairement au Kmer au Maya au Pasquin c’est-à-dire aux civilisations qui ont également disparu sous l’effet d’une surexploitation des ressources de leur environnement et bien contraire à tout c tous ces civilisations là nous nous savons nous savons les causes et les conséquences du réchauffement climatique de l’épuisement des ressources ou du recul de la biodiversité en réalité c’est même la première fois que l’humanité a une conscience à la fois commune partagée mais aussi aussi claire de sa dépendance à l’environnement mais aussi de sa responsabilité écologique et cette conscience écologique elle est d’autant plus positive que nous savons aussi comment infléchir ces tendances ce qui veut dire et c’est quand même une excellente nouvelle que nous vivons un moment absolument inédit dans l’histoire non pas à cause de ce qui s’est passé avant-hier mais un moment inédit dans l’histoire de l’humanité puisque grâce à nos connaissances nous sommes les premiers à avoir le choix le choix entre laisser venir une crise profonde durable délétaire pour l’ensemble du vivant ou adap nos modèles nos pratiques et nos ambitions aux capacités planétaires dont en plus maintenant nous avons la mesure de ces capacités à mon sens tel que je viens de vous l’énoncer le choix paraît assez simple et bien pourtant et c’est la troisième piste de réflexion et c’est le point de départ de de finalement de la demande qui m’a été faite aujourd’hui de de venir vous parler c’est que jusqu’à présent ni la conscience ni l’inquiétude ni les campagnes de sensibilisation ni les milliers de conférences consacrées au sujet les rapports du vièque et cetera euh tout ça rien de tout ça n’a suffit à infléchir les modes de vie ni même à en provoquer le désir ou l’envie autrement dit euh l’histoire que j’ai convoqué pour cette intervention et bien ne semble pas être un avertisseur assez puissant pour lever l’hypothèque que les fossiles les énergies fossiles les microplastiqu ou les pesticides font peser sur notre avenir et sur l’avenir des générations futures alors poursuiv notre exploration et on va se tourner cette fois vers les neurosciences ce que nous dit entre autres enfin parmi d’autres Sébastien Boler dans le livre qui s’appelle le bug humain par exemple c’est ce que nous avons au fond de notre cerveau un petit une petite structure qui s’appelle le striatom qui est programmé pour nous permettre de de de d’atteindre quelques objectifs qui sont essentiels à notre survie manger se reproduire acquérir du pouvoir le faire avec un minimum d’effort églaner un maximum d’information sur notre environnement et donc à chaque fois que nous agissons en réponse à au stimulis de ce striatom et bien celle-ci va générer de la dopamine ce qu’on appelle mal nommé enfin l’hormone du plaisir en tout cas qui qui provoque une sensation de plaisir et le problème c’est que la dopamine comme toutes les bonnes choses ça crée de l’accoutumance et que notre striatome lui ne connaît pas la satiété et donc on en veut toujours plus et ce jusqu’à uellement se mettre en péril soi-même mais mais le triaptome n’est pas le seul organe dans notre cerveau il y a aussi le cortex singulaire c’est qui où siège un autre trait caractéristique de notre comportement le cortex singulaire c’est le lieu c’est c’est ce qui fait qu’on a envie d’avoir un monde prévisible parce que dans un monde prévisible les dangers sont identifiés connu donc on peut les éviter c’est un c’est un monde par exemple où les sources de nourriture sont identifié elles sont assurées et donc le risque de famine n’est évité ce qui nous permet aussi au passage de satisfaire efficacement les pulsions de notre statom et là encore il y a un effet miroir puisque pour le cortex singulaire ce qui ne peut pas être prévu c’est une menace ça peut pas être une opportunité et c’est et c’est et c’est aussi ce qui nous prédispose donc à la répétition à répéter toujours la même chose plutôt qu’en changement c’est ce qui fe favorise aussi les codes d’appartenance à un groupe et donc aussi les comportements moutonniers et donc sans être une experte en eururoscience moi ce que je constate c’est que cette double explication et bien elle corrobore assez bien le paradoxe qui nous occupe et qui laisse donc penser aussi que pour répondre à la crise climatique et surtout à l’incertitude que cette crise provoque et bien un discours rassurant sur la faisabilité des solutions serait peut-être plus eff efficace qu’une enè démonstration scientifique sur le problème lui-même et quand j’ai lu ça évidemment j’étais un peu embêté parce que c’est quand même ce que je fais à longueur de temps mais c’est sans doute là une des raisons par exemple du succès incroyable du film demain de Cyril Dion il pas il y avait pas une intrigue extraordinaire dans ce film quand même he et pourtant il a fait des millions d’entrées ben précisément parce que il y a ce discours ces solutions qui répondent à aux inquiétudes que que j’ai génère la crise écologique c’est d’ailleurs aussi ce que les la psychologie nous confirme en constatant que quand quelque chose inquiète les humains ils vont ils sont volontiers tentés de de chasser l’idée ou de l’anier cependant ce que la psychologie nous apprend aussi c’est qu’en créant son propre circuit de récompense et bien l’action a un effet anxiollytique en psychologie c’est ce qu’on appelle la gentivité c’est-à-dire le sentiment que nos actes ont le le pouvoir d’influencer notre environnement et c’est d’ailleurs pourquoi on aurait tort de négliger les petits gestes très souvent on dit ouais non ça c’est des petits gestes ça ça ça ne pèe de rien on a tort de penser ça ne serait-ce parce que ça permet d’enclencher les petits gestes permettent d’enclencher des comportements vertueux et le changement parce qu’il joue aussi un rôle de préparation à l’acceptation face à des mesures collectives plus contraignantes ou peut-être à une augmentation du prix de l’eau par exemple si euh une mesure impose une restriction des vols en avion comme le propose entre autres carbon 4 et bien cette cette restriction elle n’aura pas le même effet sur quelqu’un qui qui limite déjà ses trajets aériens que sur quelqu’un qui ne s’est jamais autolimité jamais posé la question enfin ce que nous dit la psychologie c’est que l’action c’est en soi un moyen de réduire l’incertitude et donc nous dit toujours la psychologie à son tour pour éviter le dénis ou le rejet et pour mettre les gens en mouvement en action face à situation nouvelle qui est celle que nous connaissons aujourd’hui il est important de développer un discours cohérent crédible sur la manière d’y faire face pour que chacun puisse se projeter et c’est d’ailleurs aussi ce que nous dit la sociologie pour faire exister une réalité il faut pouvoir la visualiser alors c’est ce que je vous propose de faire maintenant je vous proposeraiis bien de fermer les yeux c’est vous faites comme vous voulez et en tout cas de laisser aller votre imagination alors vous y êtes bienvenue Bienvenue dans un monde qui a changé bienvenue dans un monde transformé pour répondre aux impératif écologique et climatique un monde où l’eau le sol et l’air sont devenus des biens communs dans le droit et ainsi mieux protégé par nos démocraties un monde où pour se chauffer et produire nos biens de consommation les énergies renouvelables ont remplacé les carburants fossiles un monde où les transports en commun sont beaucoup mieux répartis sur le territoire jusqu’au fin fond de la Bretagne ils sont plus fiables aussi en permettant ainsi au plus grand nombre d’abandonner la voiture individuelle un monde où dans les restaurants les les cantines les cocktails en fin de séminaire les menus sont largement végétalisés et reposent uniquement sur des productions locales un monde où l’urbanisme privilégie les mobilités douces les matériaux durables l’habitat collectif les usages partagés et la proximité des services un monde où les procédés industriels décarbonés utilisent les ressources de façon optimale où l’économie d’usage est devenue un modèle de référence où l’économie circulaire est devenue plus performante que l’extraction un monde enfin où la compétitivité de l’entreprise se mesure à l’ône de son impact sur l’environnement et de sa contribution à l’intérêt général un monde où enfin grâce à la réglementation sur la publicité sur l’obséence programmée et le renouvellement des gammes la distinction sociale ne passe plus par les signes extérieurs de consommation voilà fin de la publicité vous pou ouvrir les yeux pour ceux qui les avaient fermés et vous remarquerez que j’ai bien dit fin de la publicité et non pas fin de l’utopie tout simplement parce que tout ce que j’ai énuméré repose sur des progrès techniqu et des savoirs réels actuels accessibles et qu’en plus cela répond à ce que nos sociétés européennes définissent comme l’intérêt général autrement dit aujourd’hui nous disposons de savoir de techniques et de dispositifs institutionnels qui pourrai permettre de mettre en œuvre cette fameuse transformation souhaitable de nos sociétés ce qui veut dire aussi que les politiques de report de de dénis de relativisation et bien ne procède pas d’un manque de solution et que l’épuisement de la planète n’est pas une fatalité contraire on sait tout faire de la décarbonation à la société à la sobriété planifiée surtout en Bretagne de l’optimisation à l’usage des ressources et à leur régénération désormais on s’est même donné une mesure au cobénéfice d’une transformation comme telle que celle que que que je vous ai décrite qu’il s’agisse par exemple des coûts évités de santé du renforcement de la cohésion sociale de la baisse des inégalités à l’échel des entreprises même chose même si on parlera davantage de résilience améliorée de robustesse de de fiabilité d’attractivité accrue donc j’insiste he d’un point de vue technique et scientifique cette transition est accessible et nous y avons tous collectivement intérêt sauf que voilà même en fermant les yeux on peine à voir ce monde là et à le faire voir aussi rien ne nous empêcherait par exemple de remplir nos écrans d’éoliennees de ferme régénératrices de bâtiment zéro émission de trains de nuit jusqu’en Bretagne rien rien n’emprêche non plus les programmes scolaires et universitaire de prioriser les enseignements sur l’économie de fonctionnalité sur l’économie circulaire rien n’interdirait au gouvernement d’organiser de vastes campagnes de communication sur la sobriété à l’instar des campagnes de santé publique ou sur le tabac et pourtant à la place et bien nos narratifs sur le futur dans nos médias dans nos films dans nos affiches et bien pour ces narratifs sur le futur dans pardon dans ces narratifes sur le futur deux représentations domin et se dispute l’espace les catastrophes et les utopies technologiques jamais le récit que je vous ai proposé on ne le voit pas sur les affiches on le voit pas dans les films la plupart des films comme si l’idée même d’un monde soutenable et certes moins libéral dans les arbitrages de partage mais comme si ce ce monde moins snable ne pouvait pas pénétrer la conscience collective résultat on se trouve donc dans une situation aujourd’hui où une bonne partie de la population sait et s’accorde sur le fait que le modèle socio-économique dans lequel elle viit n’est pas soutenable elle en redoute les conséquences mais pour autant elle n’a aucune idée de ce à quoi ressemblerait le monde vers lequel il faut aller aucun moyen finalement de le désirer rien qu’il ne puisse le détourner d’un autre imaginaire obsolète et néanmoins entretenu à Volot dans lequel on reconnaît la bagnole cher au président Macron je ne fais que citer les vols lowcost qui permettent à tous d’aller là où les trains ne vont plus ni de jour ni de nuit et de faire des selfies à Venise par exemple pour les poster sur Instagram rien qui ne puisse nous priver de ce qui continue d’être désigné d’être ressentis perçu comme des marqueurs de liberté individuel et de réussite des marqueurs tellement puissants en réalité qu’ils en deviennent des véritables bastions culturells qui favorisent la polarisation du débat entre ce qu’on appelle le gradualisme et la et la radicalité de de l’action alors là j’ai je vais j’ai convoqué la sociologie et la science politique pour nous éclairer sur ces représentation qui monopolisent nos imaginaires et sur ce paradigme qui finalement structure notre société et qui d’une certaine façon vient aliéner l’instinct de survie de notre espèce un paradigme social et de et technique de de société mondialisé et qui au-delà des ressorts géopolitiques et économiques de l’énergie par exemple renvoie à de représentations et des des injonctions à la fois social culturell et politiqu alors pour le décrire il faut remonter aux années 50 60 cette fois quand à la faveur de la pénétration accrue des des appareils électroménagés dans les foyers à partir des notamment des années 60 puis des objets électroniques et des loisirs dans les années 2000 et bien la demande en énergie elle a fini par confondre des besoins traditionnels tels que le chauffage la cuisson les mobilité avec des consommations nouvelles telles que le voyage les consoles de jeux ou les véhicules est suivés et c’est ainsi que tacitement finalement l’énergie mais c’est pareil pour l’eau bon marché l’énergie l’eau bon marché sont devenus des acquis sociaux euh et et ce qui vient en témoigner par exemple c’est le choix qui a été fait pendant jusqu’à récemment en tout cas par le gouvernement de mettre en place un bouclier tarifaire c’est bien pour protéger cette cet ordre social mais en même temps piégé par la N donc piégé par la nécessité de de de limiter la consommation sur l’environnement et d’éviter des ruptures d’approvisionnement surtout avec la guerre en Ukraine on a vu le gouvernement introduire la notion à ce moment-là de sobriété dans son récit en concédant que je cite toujours le temps de la de l’abondance était révolu alors donc voilà que alors que depuis des plusieurs décennies l’accessibilité des ressources comme l’eau et l’énergie le progrès technologique la haose du pouvoir d’achat avait permis aux individus des sociétés occidentales de prétendre à l’allègement bon marché finalement de leurs tâches quotidiennes de de leur déplacement et bien et puis surtout leur avait permis avait favorisé leur ascension sociale dont des des des équipements les voyages étaient l’apanage et bien voilà qu’il fallait de nouveau composer avec des limites que le progrème et la mondialisation était censé avoir relégué à l’histoire on est 2 ans plus tard et force de constater que le nouveau paradigme de sobriété peine à trouver sa voix et que le paradoxe de du départ est toujours enfin persiste toujours d’un côté on a des publicités des influenceurs des marketpl qui continuent de stimuler les désirs des consommateurs bien au-delà de leurs besoins de l’autre on a des scientifiques qui qui essayent à de de de qui qui qui de parer le risque climatique et qui enjoignent à désapprendre finalement l’accaparement économique et social des ressources et puis en même temps vous avez donc un gouvernement qui continue à la fois de promouvoir les vertus de la croissance efficace la croissance verte et celle de la sobriété des comportements et à partir de là et ben évidemment confusion et sans surprise les enquêtes vérifient que sous face à ces injonctions divergentes et bien les consommateurs et les citoyens ils hésitent ils hésitent entre l’urgence d’agir pour faire face aux impacts euh et les plus palpables du changement climatique et de l’autre l’attachement vicéral à l’idée que chacun se fait de ses besoins de sa liberté et de ses droits et comme ils aspirent à pouvoir satisfaire et comme chacun aspire à pouvoir satisfaire sans délai et sans contrainte des attentes que la publicité le marketing le cinéma renouvelle en permanence comme il redoute aussi comme chacun redoute le déclassement social dont certains renoncement dir responsable semble devoir être assorti ch par exemple ne plus prendre ne plus acheter de SUV et bien les Français peinent encore à opposer leur conscience et leur mode de vie la croissance et la sobriété c’est c’est un c’est une il narrive pas à disjoindre finalement ces ces propos ces concepts antagonistes voilà donc pour la lecture sociologique du paradoxe dont on voit bien qu’il est effectivement très difficile de sortir alors on peut se demander si dans des sociétés où les notions de liberté et d’abondance se confondent finalement comme la nôtre mais aussi où les identités sociales elles viennent nourrir la surconsommation puisque je consomme donc je suis il est réaliste de penser qu’on peut modifier des pratiques et des aspiration sur la seule base de d’explication scientifique ou de formules incantatoire en tout cas du genre ici c’est pas Versailles on n’est pas versaill ici plutôt en tout cas on comprend bien ici que pour réalign les termes de ce paradoxe et bien il va quand même falloir en passer par la voie politique puisque la transition écologique elle exige tout de même de faire évoluer les termes de ce Contrat social tacite qui domine nos société depuis 5 à 7 décennies et comme ça engage de remettre en cause des des représentations qui sont fortement ancrées dans les modes de vie dans les modèles économiques dans les marqueurs de réussite et bien on on voit bien que la transition écologique pour qu’elle puisse gagner du terrain ça ne peut se pas se faire seulement sur un un rationnel citoyen sur les réseaux sociaux et en même temps on se souvient du du mouvement des gilets jaunes ce qui permet de comprendre pourquoi les politiques ont des grosses hésitations à à engager éidalement cette transition alors finalement on a quatre quand on regarde comment sont positionnés les différents acteurs politiques les différentes forces politiques face à cette nécessité de changement et ce paradoxe vous avez d’abord euh ce qu’on appelle donc les gradualistes c’està-dire ceux qui plaident le réalisme social la nécessité de ralentir la transition de sorte à ne pas froisser trop d’intérêt euh et et à à constituer peu à peu pas trop vite un un un un collectif un public qui soit réceptif au bénéfice de la transition mais sans les brusquer souvent ils sont affiliés à des groupes d’intérêts particuliers ils peuvent aussi compter sur tous ceux qui sont captifs finalement de des émissions contraintes émissions de gaz à effet de ser contrainte parce qu’ ils ont par exemple besoin de leur véhicule pour aller au travail ils n’ont pas le choix ou parce que les comportements sociosdistinctifs voire identitaire qu’ils ont ben ça les rend évidemment un peu hermétique à l’idée de d’en changer deuxième courant de pensée c’est une mouvance selon laquelle la crise écologique finalement c’est qu’une réalité c’est la réalité d’une crise exogène ça procède d’intérêts étrangers privés des influences extérieur finalement et extérieur au corps social alors parmi les 10 intérêts on retrouve pmel les chis euh total les grandes les grandes banques la grande distribution la surpopulation mondiale les gafas et cetera et cetera et le problème dans ce cas-là c’est que cette représentation de la crise et bien elle vient escamoter euh les raisons pour lesquelles par exemple la coalition enfin le l’usage des fossiles se poursuit pourquoi o d’où viennent et où vont les produits chinois euh comment se répartissent les émissions sur un plan social et puis évidemment c’est une c’est c’est une mouvance qui ne vient pas non plus expliquer pourquoi la voiture le barbecue les chaudiersres à gaz et les weekends euh en easitjet ne peuvent pas être assimilés ne doivent pas être assimilés à des marqueurs sociaux et encore moins à des acquis sociaux euh trème mouvance euh dans cette troisème mouvance on peut rassembler ceux qui sont convaincus que euh la crise écologique constitue un risque économique social majeur de fait et qui vont donc s’employer à convaincre leur paère en démontrant par exemple les bénéfices possibles de la transition tels que des nouveaux emplois l’innovation la compétitivité la résilience l’attractivité employeur les notations extrafinancières la réputation client et cetera et cetera c’est une mouvance qui est plutôt porté par des groupes de dirigeants d’entreprise et certaines associations professionnelles et dont on retient seul pendant au passage que l’argumentaire leur argumentaire il reprend les termes et les objectifs de la doctrine économique classique et puis 4è justement 4e mouvement mouvance 4è courant d’idée c’est celui des mouvements radicaux pour lesquels l’urgence écologique absolue l’urgence écologique est absolue et l’impératif de transition justifie au contraire de bouleverser les intérêts et les modèles en place donc c’est celui de certains partis ou des partis écologistes des activistes dont on voit bien qu’il peineent aujourd’hui à s’installer dans l’arène politique dans la mouvance politique que ce soit pour ceux qui qui choisissent de faire de l’entrisme à l’intérieur des entreprises ou qui se constituent donc en force politique est-ce que cette répartition des courants vient vient souligner c’est que encore plus que les questions de santé les questions d’éducation même les questions de retraite et bien la question climatique elle vient absolutiser des enjeux mais sans provoquer débat social au contraire puisque en venant en prenant l’autre comme un repoussoir avec les histoires de chandell par exemple ou de mince comment il s’appelle le pardon des amiches merci et bien on utilise l’autre comme repoussoir et donc chaque camp va polariser les points de vue et donc comme ça de cette façonlà condamner toute chance de compromis et voir prolonger l’atentisme et si dans le passé et bien les les conflits politiques mettaient toujours au prise des groupes sociaux assez bien identifiés on voit que entré dans l’anthroposcène est venu finalement bouleverser les intérêts et les logiques classiques de coalition non pas que les les lectures socio-économiques des intérêts soit obsolètes globalement elles sont efficientes sur la plupart des enjeux mais pas dans le champ dans le champ écologique au contraire elle brouille les cartes je vais vous donner un exemple qui permet de bien comprendre alors que les foyers modestes sont les plus exposés aux impacts du changement climatique par exemple ils ne votent pas pour pour ceux qui vont défendre leurs intérêts sur ces questionsl au contraire les forces vives des mouvements écologiques et bien elles sont facilement essues de milieux de de personnes très diplômées de milieu protégés et qui sont moins menacés justement par le changement climatique qui qui auront des capacités d’adaptation supérieur donc on a là aussi encore une forme de paradoxe qui qui finalement tend lui aussi à ralentir le changement puisque on ne peut pas utiliser finalement ce mouvement social cette lecture sociale pour accélérer le changement alors je suis pas loin de l’écoulement de mon temps de parole et je vois bien que ben je n’ai pas devant moi une vous êtes pas tous tous convaincus par vous n’avez pas tous eu le déclic pendant les 40 dernières minutes même si quand même j’ai essayé d’identifier donc les obstacles attends Damen c’est pas fini euh des obstacles qu’il faut cibler pour pour en faire des leviers mais je comprends que vous ne ressentez toujours pas cette nécessité à absolu de changer de trajectoire pour contribuer à l’alignement de notre civilisation sur les capacités planétaires parce que pour la voir la question en fait c’est celle du déclencheur c’est le déclencheur c’est ah c’est gentil juste avant le déclencheur vous allez voir pourquoi ou merci la question du déclencheur le déclencheur c’est cette raison intime non qui n’est pas raisonnable qui ne ressort pas de de de la raison et qu’on ressent dans ces tripes quand on n’ pas le choix c’est celle qui fait que des gens sont devenus des résistants c’est celle qui fait queune femme arrête de fumer dès qu’elle est enceinte alors qu’elle a jamais réussi à s’arrêter auparavant c’est celle qui fait qu’on fait toujours passer ses enfants avant avant le reste parce que soudainement on ressent ça à l’intérieur de soi et je n’ai pas la recette du déclencheur euh la seule que je connaisse c’est finalement le déclencheur qui moi m’a euh qui m’a fait bouger et je vais vous donc vous raconter une histoire en fait c’est un peu une métaphore plus exactement qu’un déclencheur c’est un peu une métaphore c’est la deuxième fois que je le raconte je l’ai fait une fois pour tè et je vais le faire aujourd’hui parce que ça me sert depuis 8 ans maintenant de boussole alors cette histoire elle commence le 27 décembre 2016 un jour où aussi où il faisait extrêmement beau dans le sud de la France là où mon mari et moi et étions avec nos enfants en vacances on y était extrêmement bien on y était très heureux on y était très confiant au point qu’on avait passé la journée à imaginer le prochain voyage qu’on allait faire nos avec nos enfants et donc on se projetait dans le futur et je crois bien que ce soir-là je l’ai dit d’ailleurs je le lui ai dit le temps c’est arrêté parce que c’était un moment parfait il y avait en plus des étoiles dans le ciel qui étaient froid mais limpide vraiment un moment parfait lendemain matin je suis dans la cuisine parce que je donne à manger aux chiens mes enfants m’ont emprunté mon téléphone portable pour regarder un dessin animé parcequils se sont réveillés tôt mon mari dort encore et donc je n’ai pas vu tout de suite euh le SMS qu’il m’envoie exactement à 8h12 pour me demander de venir l’aider quelqu quelques minutes plus tard c’est mon fils qui va dans sa chambre et qui vient me trouver il avait 5 ans qui vient me trouver en me disant maman je crois que papa est mort ne comprenez pas ce ce qu’il veut dire je vais voir mon mari dans sa chambre et effectivement il ne respirait plus alors j’ai appelé les secours et j’ai à ce moment-là essayé de le réanimer de toutes mes forces longtemps et c’est épuisant mais au fond au fond de moi je savais même en le faisant que c’était trop tard qu’on peut pas revenir en arrière 13 minutes 13 minutes c’est donc le temps qu’il a fallu entre le moment où où il m’a envoyé ce mon mari m’a envoyé ce SMS et la découverte de de mon fils 13 minutes pour que le monde entier mon monde à moi s’effondre puisque j’ai perdu à la foi évidemment l’amour de ma vie le père de nos enfants mon meilleur ami mon confident mon partenaire professionnel intellectuel l’essentiel de de nos revenus parce que c’est lui qui nous faisait vivre nos projets de voyage tout nos projets nos désirs partagés et surtout notre futur commun parce que je vais vous dire à ce moment-là le futur n’existe plus la seule pensée de devoir continuer à vivre sans lui c’est inimaginable c’est insupportable et la seule chose à laquelle on pense à ce moment-là c’est l’instant d’avant ce qu’on aurait dû faire ce qu’on aurait pu faire ce que j’aurais pu faire le le SMS que j’ai pas vu pourquoi j’ai confié le téléphone à mes enfants pourquoi j’ai pas regardé on voudrait revenir en arrière pour avoir une deuxième chance sauf qu’on peut pas c’est irréversible exactement comme la fondte des glaciers exactement comme l’élévation du niveau de la mer en comprenant cela en voyant que je je pourrais pas le réanimer et ben on a envie de partir ENF moi j’ai eu envie de partir parce que renoncer à quelque chose qui était juste parfait ça n’a aucun sens et il y a pas de déclic sauf que face à moi il y avait violette 4 ans et5 ans bartheléi 9 ans et à eux je ne pouvais pas leur dire que c’était fini évidemment que l’histoire s’arrêtait là j’allais pas quand même je pouvais pas leur dire que on avait vécu le meilleur que la vie ne valait plus la peine d’être vécu sans leur père je pouvais pas leur dire non plus que la vie allait devenir je pouvais même pas leur dire que la vie allait devenir moins belle d’autant plus que nous n’avions donc plus les moyens de continuer comme avant finalement la seule chose que je pouvais faire c’était d’inventer avec eux une nouvelle histoire ce serait leur histoire puisque mon mari avait importé notre avait emporté avec lui notre histoire commune et surtout notre futur et bien à nous d’en fabriquer un autre à nouveau pour nous guider et nous aider à tenir bon dans ce qu’on appelle cette période de transition qui s’appelle le deuil et c’est ce qu’on a fait alors un peu chaque jour tous les soirs on a écrit euh la suite de histoire comme si on résolvait des énigmes pour trouver les solutions par exemple j’ai expliqué aux enfants que on de on habitait à la campagne dans une très grande maison j’ai dit bah écoutez problème c’est qu’il y a pas de bus pour aller à l’école je suis obligée de vous emmener en voiture moi je ne pourrais pas je suis toute seule maintenant donc il va falloir qu’on déménage pour aller pour habiter en ville comme ça il y AA il y a les transports en commun et comme ça vous pourrez aller à l’école tout seul et puis puis comm on a moins d’argent bah ça vous aurez pas une chambre chacun on sera dans une on sera dans dans un immeuble hein puis l’appartement il sera un peu plus petit et puis vous aurez peut-être vous partagerez votre chambre hein mais on pourrait avoir des lits tu sais maman les lit où il y en a un qui est sur l’autre oui les lit superposés oui ah ouais génial al c’est moi qui vais dessus non c’est moi qui vais dessus et là il était en train de s’approprier quelque chose qui n’existait pas encore mais qui les excitait déjà parce qu’il le visualisaient et voilà et et et c’est comme ça qu’on a écrit notre histoire que on est passé de de la région parisienne à la Bretagne enfin à N pardon et qu’on y vit une vie une vie très chouette alors c’est pas la même que celle d’avant mais c’est une vie qui qui vaut tout autant évidemment qui qui mérite tout autant d’être vécu et je peux dire que 8 ans plus tard je suis même très fière de la vie que j’ai proposé à mes enfants et qui n’est absolument pas une version dégradé de la vie que nous avions avant c’est une autre vie alors je vous monterai si je vous disais que c’était facile qui a pas des moments de nostalgie mais que mais aussi que de cobénéfice au passage ce qu’on appelle les cadeaux cachés de la de de du deuil on découvre qu’on a des ressources des capacités d’adaptation absolument phénoménal et et finalement des ressorts absolument incroyables et si je voulais vous raconter ça c’est pas du tout pour mettre du Patos dans la salle vous l’avez bien compris en plus vous voyez bien que je suis plutôt gay mais c’est pour vous c’est pour vous dire d’abord vous j’espère que vous avez vu les métaphores avec le précis avec l’insurmontable l’ incertitude et cetera et et aussi pour vous partager la confiance qu’on doit garder dans notre capacité de changement on est capable de le faire on est capable de le faire d’autant plus que moi ce jour-l quand ça s’est passé j’ai pas eu le choix mais aujourd’hui c’est incroyable c’est qu’en plus on a le choix on a on a le choix d’écrire cette histoire vous en particulier dans le domaine qui est qui est le qui est le vôre euh donc vraiment j’espère que vous allez nous inventer des très très belles histoires pour la suite de une très belle histoire de de l’eau à venir voilà je vous remercie merci beaucoup merci c’est celui-là personne n’y a touché voilà vous pouvez partir avec même si vous voulez voilà cubeo est ravi de vous offrir ce cette eau on parlera du coup après merci beaucoup voilà je vous avais prévenu hein ça ça réveille euh et encore moi la dernière fois que j’avais vu Virginie on était plutôt sur des des des chiffres autour de du réchauffement climatique des températures du globe en Europe en Bretagne euh de l’élévation du niveau de la mer et cetera et cetera euh mais cette histoire là est bien aussi et surtout celle qui qui vient celle qui nous reste à inventer justement ça me permet une jolie transition avec ce qui va suivre parce que des gens qui inventent des nouvelles histoires euh et qui essayent de les rendre concrètes dans des projets et bien il y en a il ils en existent il en existe et il y en a sur le territoire et c’est pour ça qu’on a décidé notamment de de consacrer cette dernière partie à des à des projets concrets peut-être de nouvelles solutions alors qui évidemment ne sont sont pas parfaites qui apporte peut-être qu’une petite pierre à l’édifice ou une petite goutte d’eau euh au reste de de ce qui nous ce que ce qui nous engage ce que nous avons à faire c’est maintenant la séquence alors juste avant et oui parce qu’on me fait signe ah j’allais oublier les les vidéos partenaires mais oui pardon pas Virginie Sandrine les vidéos partenaires on se retrouve dans 9 [Musique] minutes bonjour je suis Solen lefur la directrice du programme e à la banque des territoires et je suis Audrey charluet responsable de l’animation des écosystème et partenariat à la banque des territoires et responsable de l’animation du comité des partenaires àagir la banque des territoires est un des métiers d’ l’établissement public Caisse des Dépôts et Consignation dont les domaines d’intervention sont tous au service de l’intérêt général je vais en citer deux faisant directement éo à la ST accompagner les projets locaux de prévention de collecte réemploi et de valorisation des déchets contribuer à préserver la ressource en eau en quantité et en qualité concernant l’eau au regard de l’importance des enjeux qui impactent sa gestion et du mur d’investissement auquels sont confronté les collectivités en charge la banque des territoires a décidé d’élargir ses moyens et d’accroître ses engagements en portant un programme sur l’eau qui lui est propre et que je dirige ce dernier intègre notamment la participation de la banque des territoires au collectif aquagir aquagir est un collectif d’acteurs lancé en juillet 2023 par la banque des territoires il est composé d’experts et de partenaires qui nous aide à accompagner les collectivités locales dans un parcours de bout en bout pour la réalisation de leur projets ce collectif s’appuie sur un site internet avec deux grands piliers des retours d’expérience d’élus qui racontent la façon dont ils ont mené leur projets dans les territoires et une place de marché qui permet aux collectivités locales de trouver les offreurs et les solutions dans leur territoire il présente également un moteur de recherche de financement qui permet de trouver l’intégralité des financements disponibles pour les projets de gestion des EOS dont ceux de réutilisation des [Musique] EOS la banque des territoire est très fier d’être partenaire de cette 103e édition des congrès de laasté c’est l’occasion d’affirmer son positionnement d’acteur de l’eau et des déchets à vos côtés et de soutenir ce temps important de prise de recul sur nos métiers et de monter en connaissance pour inscrire nos actions à venir dans la durée et la nécessaire adaptation au changement climatique à quagér est également très fier de compter la ST parmi ses partenaires notamment pour la production à venir du premier panorama sur l’eau centré sur les solutions fondées sur la nature [Musique] il est urgent de limiter la pression que nous exerçons sur la ressource la réutilisation fait partie des solutions son développement est un objectif du plan gouvernemental que la banque des territoires soutient comme pilote de sa mesure 41 aussi la réutilisation de la ressource qu’ell soit déchet ou au non conventionnel fait partie des projets que la banque des territoires accompagne chers participants je vous invite à profiter du Congrès pour échanger avec nous et notre Direction Régionale Bretagne sur comment mobiliser notre offre en ingénierie en prêt avec l’qua prê notamment sur l’eau en investissement en consignation et aussi de dispositif aquagir au Bénéfic de vos [Musique] projets alors je m’appelle Arnaud Bazir je suis directeur général de Sue au France notre métier consiste à porter l’eau aux différents usagers qui en ont besoin ça fait 160 ans que le groupe Suez pratique ce ce métier qui consiste dans le fait de produire de l’eau de la distribuer c’estàdire de la cheminer vers les les utilisateurs après l’avoir traiter et au retour de récupérer des EAU usagées et à nouveau de les traiter avant de les renvoyer au au milieu naturel c’est un métier qui a toujours correspondu à des des besoins vitaux dans notre pays et on s’aperçoit que à l’époque où on parle en pleine transition écologique ce sont des préoccupations qui sont de plus en plus importantes à la fois sur le plan de la quantité d’eau qui commence à poser un certain nombre de de questions dans notre pays et également sur le plan de la qualité des eaux qui sont [Musique] distribuées nous sommes évidemment ravis de participer à ce 103e congrès de de l’AST pour au moins deux raisons la première c’est parce que l’AST est une association une structure que je trouve particulièrement pertinente euh dans nos domaines c’est un Sénacle qui réunit des experts des techniciens des ingénieurs des gens qui connaissent parfaitement à la fois les métiers de l’eau et les métiers des déchets et le fait de leur permettre d’échanger me paraît absolument essentiel l’autre raison c’est le fait que le thème qui a été choisi est particulièrement intéressant puisqu’il parle de la rareté croissante de l’eau en terme de de de ressources et qu’il essaye aussi d’accompagner le changement de paradigme qui consiste à considérer les EAU usagées les déchets deun manière générale non plus justement comme des déchets mais comme des ressources c’est en résonance parfaite avec les préoccupations de notre entreprise et avec les questions que nous nous posons tous les jours dans le contexte de transition énergétique de changement climatique de transition écologique compte tenu de la montée des préoccupations sur la quantité d’eau utilisable en France la réutilisation des EAU usées est une évidence nous sommes très en retard en France si on se compare à des pays voisins comme l’Italie qui réutiliseent 8 % là où on réutilise moins de 1 % en France ou à l’Espagne 14 % à forceorie si on se compare à un pays comme Israël qui est plutôt à 80 % on voit qu’on a des marges de progrès énorme devant nous la bonne nouvelle c’est que à l’issue du plan haut paru en avril 2023 le gouvernement a commencé à libérer les énergies pour permettre plus d’usage en matière d’eau réutilisé évidemment pas pour desfs tau potable mais pour par exemple les irrigations d’espace vert pour le nettoyage des voiries pour de l’irrigation ce genre d’usage donc ça c’est quelque chose de très positif et on voit les premiers effets de ces décision puisque jusqu’alors on avait quelques projets qu’on comptait quasiment sur les les doigts d’une main et aujourd’hui on arrive à plutôt 130 projets qui sont à l’étude ce qui prouve quelle allure va ce sujet ce qui est très bénéfique pour le [Musique] pays je suis Olivier Lamarie directeur général de xilem pour la zone France Belgique et Luxembourg xilem est à la fois un acteur historique des technologies de l’eau et un pionnier de sa digitalisation notre métier c’est d’accompagner les gestionnaires de l’eau sur tout le cycle de l’eau afin d’accélérer la transformation de notre secteur vers une gestion plus sûre plus digitalisée et surtout plus durable de la ressource nous proposons des solutions et des services pour prélever traiter analyser distribuer transporter surveiller réutiliser et finalement restituer l’eau de manière responsable dans son milieu naturel xilm en France aujourd’hui ce sont plus de 400 passionnés des problématiques de l’eau répartis sur 11 agences à travers tout le territoire et ce depuis plus de 60 ans [Musique] nous sommes persuadés que la crise de l’eau que nous traversons actuellement n’est pas inéluctable pour preuve beaucoup de pays dans le monde disposent de bien moins d’eau douce que la France mais ont fait le choix de se doter de tout un arsenal de solutions afin de maximiser la ressource et de réutiliser plusieurs fois chaque boutte d’eau nous sommes un moment charnière nous devons repenser le modèle de l’eau celui-ci ne doit plus être vu comme un système linéaire mais bien comme un système virtueux circulaire qui permet de réutiliser plusieurs fois la ressource il est donc essentiel de réinventer notre manière de produire de consommer l’eau de la traiter pour la réutiliser et finalement la restituer en milieu naturel de manière responsable c’est notre engagement impérieux vis-à-vis des générations futures ce changement de paradigme est l’affaire de tous et nous acteurs de l’eau devons travailler ensemble pour le réaliser dans ce contexte exigeant nous avons plus que jamais besoin de coopérer d’innover ensemble et l’AST incarne pour nous parfaitement ce lieu de partage de connaissance et d’expérience essentiel afin de réussir à relever les défis pour demain ce thème est une très bonne synthèse du momentum dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui avec d’une part la pression du changement climatique et de l’urbanisation croissante qui pousse les services de l’eau à accélérer leur modernisation et améliorer leur efficacité à tous les niveaux et d’autre part une dynamique d’innovation renouvelée autour de la réu de la biomasse mais aussi avec la transformation digitale nécessaire à notre secteur chez xilem nous sommes persuadés que les modèles de données et l’intelligence artificielle sont en train de devenir des outils d’aide à la décision incontournable pour les acteurs de l’eau pour répondre à ces enjeux nous développons de nouvelles technologies de nouveaux partenariats autour d’une suite de solution digital dans le but de maximiser l’efficience de l’ensemble du réseau et la gestion des équipes sur le terrain en tant qu’expert des technologies de l’eau notre rôle est d’aider à mieux investir dans l’infrastructure mais surtout plus dans la connaissance avec àatelé les économies et une meilleure préservation globale de la ressource c’est un moment passionnant fait de grandes respons abilités mais aussi de grandes opportunités et nous sommes ravis de prendre part à ce 103e congrès de la St pour pouvoir en parler avec vous [Musique] tous voilà merci les partenaires évidemment vous vous pourrez les retrouver tout au long de ce congrès si vous souhaitez avoir encore plus d’informations on ouvre la dernière séquence avant de vous libérer une séquence qui va durer une petite vingtaine de minutes pour faire un zoom particulier sur trois entreprises du territoire qui développent des solutions de recyclage et des solutions innovantes le premier à venir nous en parler c’est Baptiste Jean pour néolite ben oui on a le droit de l’applaudir évidemment bonjour BAP Bour alors je crois que tu n’as pas de non ça marche oui ça fonctionne il est ouvert en chute libre et bien écoute c’est parti pour pour 3 minutes très bien on t’écoute et bien bonjour à toutes et à tous très heureux d’être devant vous aujourd’hui pour vous présenter néolit alors néolit ça a pas 119 ans comme la C nous on a 5 ans et on est une start-up dans le traitement des déchets on a pas encore beaucoup parlé du moins depuis que je suis arrivé ce midi euh nous on va plutôt s’intéresser au traitement des déchets euh non recyclables les déchets non inertes non dangereux donc principalement ce qu’on va traiter du du DAE donc le déchet des activités économiques ça représente à peu près 15 millions de tonnes de déchet en France euh l’autre marché cible pour nous c’est l’ordunénagère là aussi 15 millions de tonnes en France euh en fouie ou incinéré chaque année alors le principal problème de ces euh des des solution de traitement qui existe aujourd’hui l’enfouissement euh émettant du méthane et l’incénération émettant du CO2 c’est c’est qu’on fait de la filière du traitement de déchets quelque chose d’extrêmement émissif et avec une belle logique sur les volumes en entrée c’està-dire que pour que les sites fonctionnent au nominal il faut pas mal de volume en entrée donc nous ce qu’on fait néolite c’est qu’on arrive avec une nouvelle solution ce qu’on appelle la fossilisation accélérée des déchets et globalement ça consiste à prendre votre déchet donc vous allez voir votre centre de tri qui est le client et son refus vous le prenez et vous allez le broyer en une sorte de farine de déchet cette farine qu’on appelle le fossilisat auparavant on va pouvoir extraire encore une bonne partie à peu près 20 25 % de matière de qui sont en fait des des recyclables on trouve beaucoup de métaux des ferreux des non ferreux mais aussi des plastiques on parlait notamment tout à l’heure du sujet microplastique dans le déchet c’est un vrai sujet par ailleurs donc tous ces tous ces déchets là indifféremment on va venir les broyer on obtient une farine de déchet et cette farine on va la faire réagir à un lien minéral alors le lien c’est un peu la clé de voûe du procédé de néolite c’est quelque chose qui au contact de l’eau et du déchet va pouvoir provoquer une réaction et à froid donc sans chauffe on va pouvoir venir extruder cette pâte minérale un peu sous la for forme de croquette pour vos chats et une finé obtient des petits granulas jeen ai ramené quelques-uns ces petits granulas qu’on voit là ils ont euh ils ont un avantage alors on fait pas du caillou pour faire du caillou hein en France on en mange 450 millions de tonnes par an le principal avantage c’est qu’on vient euh comment ah on utilise du caillou exactement ah oui le principal avantage c’est qu’on va pouvoir venir séquestrer la biomasse euh qui est dans le déchet donc le bois le papier le carton et en venant la stabiliser on empêche cette réémission atmosphère et donc le granu est un puit de carbone ce qui veut dire que il vient séquestrer en quelque sorte du carbone et donc après ce granul on peut le réemployer aujourd’hui dans du béton donc on vient substituer 20 % du caillou naturel par notre granula et ça vient en fait baisser l’empreinte carbone d’un béton quiutilise alors voilà nous ce qu’on fait chez c’est qu’on construit ces grandes usines les fossilisateurs donc les usines de traitement de déchet et on essaie d’inverser un peu la logique des volumes je disais tout à l’heure c’estàd qu’on vient essayer de recycler au maximum le déchet en amant ce qui était avant perdu pour minimiser demain la quantité de déchets qui seront effectivement transformés sous forme de granula donc je disais nous on a 5 ans aujourd’hui on est 200 salariés on a levé à peu près 80 millions d’euros alors je sais pas trop combien de temps il me reste je pense qu’on va être pas trop loin de la fin on n pas trop loin de la finès bien et pour conclure d’habitude on a un peu l’habitude de dire en deux mots ce qu’on est moi je veux dire ce qu’on est pas et pour reprendre les mots de de Virginie on n’est pas en quelque sorte le alors JEI noté parce que je les connaissais pas on n’est pas en quelque sorte le statom ou le cortex singulire de G des déchets ce que je veux dire c’est qu’on n’est pas la solution miracle pour pouvoir continuer à faire comme avant euh nous on est comme on dit tout à l’heure un petit élément dans un grand ensemble et la première pièce ce sera la sobriété euh le le thème de la convention euh on parle de mobiliser la ressource déchet avant tout il faut la réduire et nous on est on est un ferant combattant de de ce message là d’abord recycler et puis Infiné transformé en granulas ce qui peut effectivement ne pas être valorisé d’une façon ou d’une autre voilà merci beaucoup merci merci basist juste une petite question ou deux ouais euh aujourd’hui les les les premiers fossilisateurs sont installés où et ils tournent depuis quand alors ils sont en région enevine principalement nous on vient on vient de là-bas on a le la première unité qui traite elle 10000 tonnes par an qui est en service depuis à peu près septembre ok on met en route la deuxème bon les amis en route au mois de juin on a pour projet de faire notre première unité de 100000 tonnes qui va permettre de déployer toutes les unités de recyclage notamment tel que je l’ai présenté au 1er janvier 2026 dans quel coin ang toujours anger toujours ok d’accord très bien merci merci beaucoup merci pour cette cette innovation qui va nous aider à réduire nos déchets et mieux réutiliser ce qu’il en reste très bien des des perspectives aussi autour de la construction bravo merci beaucoup pour cette présentation il est là n’hésitez pas à venir le voir si vous avez d’autres questions à lui poser on enchaîne avec deux autres intervenants je crois qu’ sont là c’est Lucas et Émilie qui viennent nous présenter leur projet qui s’appelle o trcker oui on peut les on peut les encourager également voilà je crois que votre Slide est ici je sais pas si vous avez le c’est bon alors oui c’est comme ça ouais très bien et bien on vous écoute c’est à VOUS ah le micro son ça marche pas ah voilà marche gamer mat Brokin père donc voilà je suis Émilie je suis cosmétologue et moi je suis Lucas et nous sommes fiers aujourd’hui de vous présenter donc austriacer qui est qui est notre petite startup où en fait on fait la création et la mise en vente d’un de fabrication d’une crème de soin pour la peau à base d’uîre et de coquille d’hîre ah c’est pas ça j’ai travaillé pour des grands groupes de cosmétiques et puis un jour lors d’une petite balade sur les côes bretonne j’ai un petit c’était un weekend de mars si je me souviens bien en 2019ou un jour les marais nous dévoilent des trésors insoupçonnés ouis je marche sur une coquille d’hre a voilà du coup je me suis renseigné un petit peu savoir quels étaient les bienfaits de de de l’huîre et puis je me suis aperçue que c’était une mine d’or de minéraux essentiels comme le zinc l’ode le cuivre le fer ou encore le magnésium c’est vrai qui ont toutes les propriétés incroyables pour la peau oui c’est vrai alors et moi en parallèle donc je fais du padel et euh et ben donc à la fin des matchs de padel je me suis rendu compte ça fait 2 ans je suis dans un club j’ai déà croisé cil Anouna et je me suis rendu compte que les hommes et ben ils se mettaient de des crèmes sur leur visage de plus en plus je suis dit ah y a peut-être une émergence finalement du marché de la beauté masculine donc je dit ah il y a un coup à prendre et aussi bah il y a eu le covid-1 et on s’est tous mis à faire des choses de nos mains moi j’ai fait du pain par exemple j’ai fait de laallé chivolière voilà par exemple et du coup le DIY donc le Do it yourself ça a été à la mode alors je me suis dit pourquoi pas lier ces trois idées donc les pouvoirs incroyables de l’huîre avec le le DIY et évidemment l’émergence de la beauté masculine pour créer austriacire voilà et donc nous notre mission c’est c’est de de proposer une solution une solution de soin pour la peau qui soit efficace écologique mais aussi ludique alors notre kit justement pour être ludique il est conçu pour les hommes modernes qui qui souit prendre soin de leur peau bien sûr mais tout en respectant l’environnement oui euh donc en DIY le kit comprend un un un mini broyeur en bois ça doit s’afficher sur l’écran voilà avec un flacon d’huile essentielle et un pot de cire naturel saponifié absolument et donc tous les produits sont locaux par exemple le broyeur en bois c’est un c’est un designer deosgc qui qui le fait et tout ce qui est l’huile et la cire et bien c’est une c’est une petite boutique bio qui se situe à trgin donc dans le finisterère et donc de qualité évidemment tout à fait et alors on en vient au plus intéressant les les bienfaits de de notre crème pour vous messieurs elle nettoie elle purifie elle nourrit elle répare et et surtout elle est durable et écologique absolument absolument et donc pourquoi choisir austriacaire finalement parce que ça nettoie et purifie ça nourrit et répare elle est écologique et durable exactement tout à fait alors on souhaite ben distribuer on est tout neuf sur le marché on souhaite distribuer ça sur le site d’un partenaire qui s’appelle capitaine cosmetique.fr totalement aligné avec nos valeurs et et plus tard dans 18 mois on va essayer de rejoindre des grands réseaux de de distribution comme nature et découverte ou des petits indépendants qui qui partagent nos convictions donc c’est pas seulement si vous voulez un produit de soins pour la peau non c’est une expérience enrichissante et respectueuse de l’environnement et je terminerai par notre petite catchline qu’on a trouvé ensemble avec austriaker attendez parce que avec austriaker les hommes et la planète disent ensemble la beauté c’est ok merci merci merci merci Lucas et Émilie donc même chose voulez à la fin on peut faire tester les les crèmes vous ferez tester les crèmes en bas ouais j’espère on a vu qu’à midi il y avait pas mal d’huîre donc on va pouvoir produire pas mal de si vous avez amener ce qu’il faut je pense qu’il y a des gens qui sont le BR on a le bryur super merci beaucoup n’hésitez pas ils sont en plein développement donc si je crois qu’il cherche des des soutiens financiers merci beaucoup le dernier à venir pitcher lui aussi travaille au bord de la mer et et nous propose un produit je demande à Jérémy de nous rejoindre on l’applaudit il vient nous présenter paradoxal surfbards s’il vous plaît c’est allumé super merci je t’en prie c’est à toi bonjour à toutes et à tous et merci à la ST pour cette invitation merci aussi du coup à Madame Resson Victor pour son témoignage très impactant et qui n’a pas hésiter entre autres à mettre en avant la notion de paradoxe alors paradoxe c’est un mot que j’affectionne tout particulièrement puisque j’en ai fait une marque il y a 4 ans qui s’appelle paradoxal surfboard c’est un projet qui a été initié à l’époque où je c-irigeais un bureau d’étude en conception mécanique dans lequel l’une des parts de l’activité dans laquelle j’entreprenais consistait à faire de l’impression 3D pour les particuliers alors on faisait plein de choses toutes sortes d’objets d’artco design des pièces de remplacement qu’on trouve plus sur le marché des instruments de musique des pièces pour des voitures de collection bre multiprojet mais très compliqué de rendre cette part de l’activité rentable et du coup je me suis dit tiens il va falloir que je me focuse sur un objet à forte valeur ajoutée pour palier au problème et puis en fait en parallèle de ça euh une cliente nous a questionné sur la qualité le choix des matériaux qu’on employait à travers nos impressions 3D donc il s’agissait essentiellement d’ABS de l’acrinolitril butadien stren pour les puristes il y en a quelques-uns dans la salle aujourd’hui un matériau fait à partir de pétrole essentiellement c’est le matériau que vous retrouvez par exemple dans l’habitacle de vos voitures hein par exemple donc bref un matériau tout sauf écologique et du coup je me suis dit bah tiens en plus de faire un objet à forte valeur ajoutée je vais faire mon propre matériau euh en impression 3D en local chez moi en Bretagne ici à qu’imp père et quelques temps quelques mois en fait après ça je suis parti surfer à la plage du riz donc à dornonet c’est à 20 km d’ici voilà c’est une plage qui est magnifique he superbe vue sur sur le fond de baie de darenet mais qui est aussi malheureusement connu pour bah sa prolifération d’algue vertees massive chaque été DS qu’ a un petit coup de chaud enfin bref et c’est une plage qui était fermée enfin interdite à la beignade pour cause de prolifération d’algue vertees et ce jour-là les vagues était là et moi aussi j’étais au rendez-vous et je suis parti quand même surfer malgré l’interdiction et pas de bol pas de chance pour moi je suis tombé malade voilà après avoir surfé sur cette plage alors j’ai jamais fait d’analyse pour savoir si ça venait spécifiquement des algues vertes ou des Sian bactéries et quoi qu’il en soit j’ai eu un déclic je me suis dit tiens je vais me servir de ces algues vertes là pour en faire mon propre matériau à impression 3D en local pour en faire quoi un objet à forte valeur ajoutée un surf et pourquoi bah pour venir remplacer tout ce qui est pain de mousse en polystyrène ou en polyuréthane que vous retrouvez habituellement dans le cœur des planches de surf dans la quasi totalité des cas et qui est un matériau très énergivore à produire toxique très difficile recyclable et qui accessoirement provient de très loin donc l’idée en fait du projet est né là paradoxe paradoxal surfbards du paradoxe du Surfer cette personne qui a cette conscience environnementale du fait de sa pratique dans l’océan mais qui n’a pas d’autre choix que d’utiliser du matériel fait à base de pétrole donc le projet est né comme ça et donc l’idée bah c’est de faire des planches de surf ultra design grâce à une technologie qu’on peut quasiment qualifier de disruptive dans l’industrie des sports de Gliss et notamment du surf en employant des mat matériau de qualité fait en local qui sont résistants mécaniquement j’ai plusieurs exemples je travaille essentiellement qu’avec des entreprises locales par exemple hmix qui vient revaloriser l’algue verte d’échouage qui nettoie les algues il retire l’eau de mer le sable les éventuels coquillages il déshydrate il ramène ça sous forme de granulométrie très très très fine et moi je viens combiner ça avec du cordage d’ubanage de bateau qui a servi à faire de la course au large notamment donc les bateaux qui vont faire le vent des globes par exemple quand il reviennent en atelier tout ce qui est cord c’est du one shot on s’en ressert pas par contre ça part dans des band spéciales dédié au recyclage bah par exemple moi je viens combiner ça à de la poudre d’algue verte avec ce déchet aussi des entreprises et je vais chauffer extruder ça et j’en fais des bobines à pression 3D donc les bobines que vous voyez là c’est ce qui vient sortir d’une buse pour imprimer le cœur des planches qui vient remplacer en fait le polystyrène ou le polyurétane j’ai fait exactement la même chose mais cette fois-ci 100 % ALG avec de la sargace qui provient de Martinique ou de gu loop a une entreprise qui s’appelle algopac toujours basée en Bretagne à saalo qui vient revaloriser de l’algue de sargas qui est un problème encore plus envaissant que l’algue verte en Bretagne il y a pas les mêmes moyens qu’en métropole pour gérer le problème bah la sergas c’est pareil he si je fais de la chimie très très simple vous venez la stresser la mettre dans des conditions de privation de nutriment de lumière par exemple elle va stresser et pour se protéger elle va dégager son sucre son amidon qu’on vient fermenter on obtient un acide lactique qu’on polymérite on obtient un acide polylactique un plastique sans pétrole et fait à partir d’algu de sarcass et cette fois-ci c’est aussi le côté paradoxal du projet je retourne dans le pétrole et cette fois-ci côté filet de pêche avec filen FAAB à Plougonvelin près de Brest encore une entreprise bretonne qui eux revalorise l’un des principaux déchets en terme de masse volumique ce qui est ramassé sur nos plages sur nos côtes aujourd’hui c’est le filets de pêche d’échouage donc c’est des filets qui ne sont même plus réparables qui proviennent des bolincheurs des tier et c’est pareil ils viennent trier les filets de pêche différents types de polyamides ils en font du Pelette de la particule he comme ça et ben l’idée c’est pareil c’est de se servir de cette denrée là pour en faire des bobines impression 3D et venir imprimer le cœur des planches de surf autre notion intéressante c’est le biomimétisme moi je me suis inspiré de la nature et de l’océan pour designer les structures internes des planches de surf lors d’une conférence d’Idriss aberkanan sur le sujet je suis tombé sur la photo de gauche à l’échelle nanométrique c’est une algue une diatomée donc c’est une algue qu’on retrouve un peu partout dans le monde et j’étais fasciné par les formes concentriques en fait de de cette algue à échelle nanométrique et cette même algue à échelle microscopique bah quand j’ai vu que ça ressemblait à une planche de surf je me suis dit tiens je vais en faire le design de ma planche de surf et donc ça ressemble à ça vous l’avez en photo ici aujourd’hui c’est la première planche de surf au monde apprime en 3D à partir d’algue d’échoage et donc de sgas et évidemment après bah on aime bien la techno j’ai paradoxal donc on a ajouter plusieurs choses et notamment technologie NFC aussi les petites puces que vous avez tous dans vos cartes bancaires qui vous servent à faire du paiement sans contact c’est épais comme un autocollant et grand comme une pièce de 20 centimes on cale ça dans les planches de surf et ça vous permet d’accéder à un paquet de données de manière dématérialisée dans la blockchain numéro série les planches sont géolocalisables pas bornage si on reste dans le cadre légal en cas de perte ou de vol on peut retrouver vos planches par ex ex enfin bref ça permet de faire beaucoup de choses et pour l’ensemble de ces raisons et bien j’ai déposé un brevet il y a quelques semaines sur le sujet et puis pour faire du teasing ça c’est pas la dernière planche qu’on vient de réaliser on vient d’ sortir une nouvelle et vous n’avez qu’ aller sur Instagram pour aller voir le dernier design de la planche de surf paradoxale voilà merci Jéré merci beaucoup merci super présentation voilà pour ceux qui se demandaient évidment ils mettent quelque chose par-dessus les alvéoles parce que si tu la jettes comme ça dans l’eau euh peut pas surfer quoi voilà euh c’était un apport un peu un peu technique mais je pense qu’il fallait le faire tu aurais un dolipran ou un truc pour la peau je m’en suis mis ça brûle ça pique ça pique trop dosé tu as trop dosé j’ai trop de j’ai mis toutes les toutes les boriches d’h de de midi là ouais c’était trop ça fait mal ouais à force do c’est toxique oui on va trouver un on va nettoyer avec une eau un peu purifiante ouais restez par là oui parce que évidemment du coup du coup on a perdu le concours vous avez perdu le concours je suis désolé ouais vous n’avez pas gagné les les 100000 € en fait il y avait pas 100000 € à gagner voilà évidemment o tracker n’existe pas ce sont mes compères qui s’appelle quand même vraiment Lucas et Émilie et qui joue avec moi au sein de la belle boîte c’était une c’était une petite blague qu’on voulait vous faire sont là et que et qu’il nous reste 5 minutes on l’au c’est gratuit oui buvez l’eau pour l’instant elle est gratuite on a on a l’audace de pouvoir résumer l’ensemble des informations qui qui ont été prononcé aujourd’hui en tout cas cet après-midi en 5 minutes d’une pièce de théâtre totalement improvisée alors c’est très dangereux il est possible que ce soit nul voilà mais on a un rapport assez décomplexé à l’échec rapport à au fait qu’on le fait tout le temps et euh voilà comme comme c’est assez incertain comme l’avenir qui nous est décrit il est quand même préférable d’applaudir avant merci [Applaudissements] merci bonjour pardon excusez-moi je suis en retard j’ai oublié mon mon cahier excusez-moi bonjour a pas de problème bonjour messieurs bonjour bonjour bienvenue excuse ah vous êtes là Charles merci essayz je vais mettre au milieu si ça vous dérange pas pour pour animer la séance ça va oui comment vous allez depuis la dernière fois hein bonjour je m’appelle Régis voilà bon ben la séance la séance est lancée ça fait maintenant 20 jours que je suis sobre donc je ne je ne consomme plus du tout d’eau j’ai trouvé des alternatives telles que le le vin et le cidre ça fait mal à la tête oui mais je tiens bon c’est bien Régis bravo ré bravo Régis merci euh moi si je viens dans ce dans ce groupe de paroes de de sobriété aquatique euh c’est parce que j’ai une sorte de de de révélation de de de de prise de conscience de de déclic une fois j’ai fait un aqua prè ou auprès d’une banque que je connaissais pas du tout il paraît qu’ils accompagnent les colleivid allez-y Charles votre sac on des aquprès alors j’ai craqué j’en ai pris h ouais et beaucoup j’ai financé ma propre ma propre station d’épuration à la maison par que j’avais entendu un monsieur qui disait qu’il fallait absolument que les structures changent de taille mais Charles oui vous vous rappelez du code ici aux aquatiqu anonyme agir agir agir ouais ou alors parlez-nous de la suite c’est quoi votre histoire char mon histoire c’est qu’après voilà j’ai bah c’est posé la question du coup voilà même si non on va pas en parler je crois qu’il faut pas en parler faut pas parler fa pas en parler du coup ça fait des économies depuis qu’on arrête remarquer hein oui maisès le coûte plus cher donc pas spécialement finalement mais est-ce que vous vous rendez compte est-ce que vous mettez en avant votre capacité à être dans la résilience dans la sobriété à quel point vous allez vous changer le monde et agir agir agir c’est vrai oui sens aussi cette responsabilité je crois que j’ai j’ai beaucoup changé depuis que j’ai vu une conférence ouais euh bon ben j’ai pas mal pensé j’étais ce genre de mec qui faisait des photos de moi Venise pour les mettre sur Instagram j’ai liké d’ailleurs tu as lé ma photo non celle de voilà et et j’ai vu le film demain ah oui hier d’ailleurs alors pour cette sobriété messieur comment ça se passe avec votre entourage votre famille est-ce que votre nouvelle perspective de vie et vos nouveau projets sont sont tolérés acceptés même peut-être accompagnés appréciés moi je me suis faittirer le triatome c’est une petite chirurgie un peu des fois j’ai des pertes de connaissances c’est nécessaire oh là mais ça je suis psychologue he vous savez à quoi ça me fait penser ou à la chute de Rome c’est vrai vous savez pas comment ça s’est passé vous la chute de Rome oh ben moi j’avais entendu comme tout le monde à l’école descaden non c’est pas ça mensonge quoi la chute de Rome vous savez ce qui s’est passé ça a commencé par un volcan striatus dans un pays qu’on appellera sans doute bientôt l’Indonésie enfin peut-être dans 1500 ans il y a plusieurs grosses montagnes qui crachent et je crois que ces gros nuages gris ou ça sent pas bon du tout striatus on fit oui je caille vous avez froid empereur je caillus au caillus je vous sens déjà diminuer et je parle pas de votre décadence remettez une toche s’il vous plaîtment caill je ne parle pas de votre décadence je parle de la facilité avec laquelle nous avons développé notre empire l’agriculture regardez on jetit des trucs ça pousse vous savez que la moitié de ma famille est morte c’est une bonne nouvelle il reste l’autre moitié j’aime votre envie positive de voir les choses non c’est la peste bulbonique la peste bulbonique non bubonique ou bulbonique je ne sais plus en tout cas c’est le nom qu’on lui trouvera dans 1500 ans oui vous vous effondrezatus messieur arrêtons de vivre dans le passé comment pardon je vous demande de revenir ici et maintenant dans C sé des aquatiques anonymes j’aimerais qu’on arrête de regarder derrière nous et qu’on agisse agisse agisse oui pour regarder ce qui va se passer demain dans vos vies d’homme sobre et résilient mais ça on n sait rien en fait c’est une histoire qui reste à construire imaginez ce monde imaginez-le ce monde mais c’est très très dur à faire je suis plein de paradoxe cognitif imaginez un monde peut-être où les gens partagent où les gens consomme de manière intelligente imaginez ce monde fermons les yeux ah attendez je le prends bonsoir bienvenue dans notre train de nuit merci hein voilà je vais à quimpère bien oui mais c’est là où nous allons tous les chemins ment à cimpè vous allez à cimpère aussi manger un buffet des Gat monté bien sûr c’est incroyable qui cru j’ai mon ticket à base de Sin il a visiblement pas voulu le composer ah non tu le fait confiance oui bien sûr oh j’ai un produit de luxe à vous montrer oui je n’en ai qu’une petite fiole mais oh il stè oui vous en avez eu oui j’en ai eu c’est un peu dangereux pour la peau je vous conseille pas ah ou ouais ouais ça pique j’ai j’ai lu dans une légende que si on broit le hre et qu’on mélange tout ça avec une sire épulsifiante ça fait une superè pour la peauou c’est bourré de minéraux essentiels c’est tel que le cuivre le zinc le fer le magnésium et l’ode est-ce que je vous ai dit que notre train fonctionnait à l’énergie renouvelable oh oui incroyable nous avons une éolienne sur le train sur le train vous l’avez pas vu ah non avant il y avait une voiture sur le train C n avait pas de sens oui maintenant ben oui ben non a plus de voiture maintenant j’ai pris un petit buffet partagé vous en voulez oui bien sûr c’est végétarien bien sûr évidemment sinon je vous aurais baffé je je vais en prendre un petit peu égalementz moi je on est arrivé on est arrivé absolument merci ah ben je continue merci je va je vais voir ma famille oui mais bonnes vacances mais prenez pas l’avion hein voilà oui vous voulez que je fasse autre chose ou pas vous me dites hein non non je viens voir ma famille oui alors benoirt Jérémy comment ça ça va ou quoi alors tu viens un surf ou pas avec moi c’est c’est ce que j’allais te demander c’est pas vrai bah tiens prends ta board ta new board algae paradoxal surfbard attends à bas d’alg bip bip oui bip bipipipipipip c’est bien d’avoir mis des puces ou c’est dommage que tous ces data center ne fonctionnent plus et donc ça c’est de l’eau où ça autour de nous oui ça ça fait remarqué oui tu sais combien ça coûte de quoi l’eau avec le sel dedans ou désalanisé les deux maintenant ils font payer l’eau de sel aussi non mais j’imagine que ça doit être très cher personne ne le sait façon de toute façon on a dit qu’on parlait pas du ouais oh il y en a une qui arrivve ah elle est pour moi et bien voilà messieurs ah ouais il est là ce monde installez-vous Charles on va conclure la séance je vais rester debout ouais vous en PR comme vous voulez non ça m’a ouvert les yeux et je moi j’ai envie d’aller vers ce monde je suis fierre de vous c’est vrai ah ouais ça M c’est ma première séance qui se passe aussi bien en tant que psychologue on est allé loin on a agi agi agi vous savez quoi moi je vais prendre mon dénis et je vais le mettre au compost on va finir làdessus on va finir làdus bravo bra merci beaucoup merci voilà c’était un exercice périlleux on a quand même essayé de le faire tout ceci était improvisé on s’appelle la belle boîte merci encore de votre accueil c’est le moment de conclure cette plainère désolé d’avoir débordé de de de 5 10 minutes vous avez encore un programme chargé qui vous attend voilà on souhaitait quand même diffuser ce ce message Toulouse le 104e voilà du 2 au 5 juin appel à à communication j’imagine que ça raisonne chez vous mais euh monsieur le le président va nous faire un petit rappel car oui on a encore besoin de VOUS bon alors je vais essayer de pas casser l’ambiance donc effectivement le Congrès a peine démarré qu’on vous parle déjà du du prochain alors que c’est aussi important euh comme on nous l’a rappelé de profiter de l’instant présent donc à Toulouse l’appel à communication sera lancé juste euh après euh le congrès de quimpère et vous aurez jusqu’au 9 septembre pour déposer vos vos projets de communication le thème pour le congrès suivant et le suivant accélérer la transition écologique dans les villes et territoires avec un focus territorial l’espace et le domaine de l’eau voilà donc ben à vos claviers hein pour ce prochain appel à communication alors avant de vous libérer pour la pause et vous laissez à vos réflexions sur vos démarches et évidemment je remercie nos intervenants qui nous ont inspiré donc merci à vous tous et puis je voudrais également remercier un certain nombre de partenaires qu’on n pas encore cité aujourd’hui et qui sont les suivants donc artelia le groupe Carso saint-gomain pontamousson le SIAP dynamita Hydra software l’IO l’opqi bi purure contrôle SCE le SIARP et fun roll voilà merci également à eux pour leur soutien et puis donc profitez bien de de votre pause réfléchissez bien à votre déclic et euh bon congrès à toutes et tous merci vous pouvez reprendre une activité normale
3 Comments
Merci pour cette plénière! L'intervention de Virginie Raisson-Victor m'a particulièrement touchée. Je vais la partager sans modération, en espérant qu'on réfléchisse tous à notre déclencheur.
Est-ce que la protection et la restauration des zones humides terrestres, dans les bassins amont pour protéger l'aval, vont être mises en place ? agir, agir, agir, accélérer accélérer oui
il semble bien que les prélèvements de l'eau dans les rivières diminuent la dynamique fluviale et en conséquence fragilise les captages d'eau potable, ainsi que les températures de l'eau (moins de volume donc plus chaude) ce qui peut détruire une partie de la faune et de la flore, qui préfèrent des eaux froides