Cette année encore, 20 000 courageux coureurs se sont lancés à l’assaut de la Gineste à l’occasion de la mythique Marseille-Cassis. Nous étions présents pour vous faire vivre la course de l’intérieur et pour débriefer avec Stéphane Diagana, Nicolas Navarro et Hassan Chahdi !

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Sunday Night production bienvenue sur le Podcast dans la tête d’un coureur et aujourd’hui nous vous proposons un épisode exceptionnel enregistré depuis Cassie à l’occasion de la mythique course Marseille Cassie c’est [Musique] parti bienvenue sur le Podcast dans la tête d’un coureur l’émission de toutes celles et ceux qui aiment courir TR route piste ou encore triathlon chaque lundi venez améliorz vos connaissances sur l’entraînement l’alimentation et la préparation mentale du coureur tout en vous amusant bonne écoute bonjour à toutes bonjour à tous c’est un plaisir de vous accueillir ici en Provence et plus précisément à louo Calanda nicher au cœur du port de Cassie pour une émission enregistrée en public avec le soutien de yunde dans la première partie de cet épisode nous allons débriefer ensemble de cette édition 2023 de Marseille Cassi puis nous allons revenir sur les moments fort les rebondissements qui ont marqué cette course incontournable du circuit puis on va parler de de Paris 2024 qui arrive à grand à grand pas et enfin on aura le plaisir de prendre des nouvelles de nos quatre valeureux coureurs du programme run to progress qui viennent tout juste de franchir la ligne d’arrivée et de relier Marseille à Cassie à la à la uniquement à leur force de le de leur jambes bref vous l’avez compris cet épisode s’annonce d’ors et déjà exceptionnel et qui de mieux pour m’accompagner dans ce programme que notre Stéphane Diagana premier champion du monde d’athlétisme français et ambassadeur Hunde salut Stéphane merci de t’être rendu disponible ici à Cassi c’est assez agréable quand même d’enregistrer ici face au port face à la mer plutôt que les studios parisiens salut Guillaume salut à toutes et à tous c’est vrai qu’ on est pas mal là on va avoir du mal à partir vrai dire ah ça je veux je veux bien te croire est-ce que Marseille Cassie c’est une course que tu connais est-ce que tu l’as déjà couru toi cette grande classique oui oui je l’ai déjà couru à à plusieurs reprises d’ailleurs on arrivait sur le port à l’époque la dernière fois que jeai je l’ai couru on arrivait vraiment à une centaine de mètres d’ici c’était une course qui faisait un petit peu plus de un petit peu plus de 20 km à l’époque 20 km 300 et puis finalement elle a été normée pour être un 20 km avec le label World Athletics des 20 km et c’est vrai que chaque année il y a un plateau assez exceptionnel sur cette course quasiment tous les meilleurs coureurs français des grands coureurs aussi internationaux viennent sur sur cette course et cette année il y avait une particularité c’est que on va avoir les je les Jeux Olympiques avec un marathon qui où on devrait avoir du un peu de dénivelé et donc pour nos meilleurs coureurs français c’était aussi une occasion de se tester sur sur des côtes parce que ça ça change le plan de course oui c’est vrai que c’est assez particulier les le marathon olympique sera vraiment en terme de profil assez inédit je crois avec plus de 400 m de dénivelé positif donc ça change la donne ça complique aussi le parcours de qualification puisque on qualifie toujours autant donc donc pour faire un bon chrono bah il faut des parcours roulants mais en même temps ça prépare pas à ce qui attend le marathonien et les marathoniennes sur le le Marathon de Paris donc pour celles et ceux qui n’ont pas encore réalisé les les minima il y a cette ce double enjeu bien se préparé pour un marathon olympique très particulier avec du dénivler et en même temps trouver des courses roulantes pour pouvoir réaliser les minima et ça ça peut être aussi un peu antinomique parce que pour bien se préparer aller sur des courses où tuas un petit peu dénivelé où il y a un petit peu de bagarre parce qu’évidemment quand tu joues la place c’est pas pareil que quand tu vises un chrono mais à côté de ça il faut aussi pouvoir faire des courses à chrono qui sont pas du tout dans le même schéma de course comment comment tu peux faire pour prioriser quoi ça peut être le problème ouii c’est un vrai challeng je vudrais poser la question d’ailleurs aux athlètes qui qui ont à à relever ce ce défi mais c’est vrai que Marseille Cassi offre un terrain de jeu assez intéressant pour pour préparer le marathon olympique alors Stéphan on vient quand même de vivre une édition assez spectaculaire de Marseille Cassi pourtant on va revenir un peu plus en arrière hier après-midi moi j’étais au salon et clairement j’ai senti une sorte de petite tension une sorte de crainte auprès des coureurs parce que la météo annoncait du vent des averses et même des orage et les coureurs ils se demandaient un petit peu à quelle sauce ils allaient être mangés et je pense qu’on a déjà tous connu ça c’està-dire qu’on a préparé une course un marathon une compétition pendant des semaines et des semaines et la veille on annonce des conditions météo catastrophiques là on va sur le salon pour aller chercher son dossard et tout le monde hein moi je te dis quasiment tout le monde ne parlait que de ça il y avait la tension était palpable et ça des fois ça peutimp vue mental ça peut être compliqué comment est-ce qu’il faut gérer justement si on est confronté à ce type de chose parce que des fois j’ai l’impression que les gens nous reversent leur stress tu sais mais en fait c’est vrai que c’est déjà une course qui est compliquée en soi quand c’est une première ça rajoute de la difficulté on sait déjà qu’on va être mangé à la sauce Gest voilà dans dans le col avec la la montée mais en on prend souvent la ginest et en fait il y a la descente qui est très très dure aussi avec une petite montée ça je connais pas parce que c’est le nouveau parcours mais sur les deux derniers kilomètres visiblement donc forcément quand on vous annonce des conditions météo un peu dentesqu ça ça complique ce qu’il faut c’est éviter de désarmer parce que c’est vrai que parfois on peut se dire AE façon il va faire mauvais donc je ferai pas une perf et alors là c’est c’est fini parce queon va souffrir on peut donc c’est rester dire bah voilà on affronte c’est une difficulté supplémentaire mais rester mobiliser et puis concentrer sur ce qu’on va faire et puis peut-être adapter un petit peu en fonction de des informations que l’on a si elles sont bonnes et on fait attention à ce qu’on peut nous dire ce qu’on peut entendre sur le salon nessaie pas d’absorber le le stress et puis franchement la pluie quand tu es un coureur c’est pas si j’ai ant que ça c’est pas si dérangeant parce que au bout d’un moment tu ne la sens plus c’est vrai que le vent ça peut être un peu un peu plus compliqué et puis bah c’est aussi ça l’intérêt de s’entraîner même quand il pleut parce que du coup ça nous prépare aussi pour les compétitions et même quand on a une séance d’intensité de fractionner une sortie longue et qui pleut et bien on peut se dire aussi c’est un entraînement au cas où les conditions sont pas bonnes on sait que sur le Marathon de Paris le semi l’harmonie mutuelle semi Paris aussi qui est au mois de mars ça peut être plus vieux ça s’entraîne ça aussi ces conditions à l’entraînement oui c’est vrai et puis la pluie c’est gênant surtout quand on attend dans les SAS là c’est vrai qu’on bouge pas on peut avoir froid mais pendant la course je suis sûr que certains certaines coureuses certains coureurs qui nous écoutent ont déjà pu trouver agréable la pluie sur le visage pendant une sortie en tout cas moi ça m’est arrivé donc quand on cour c’est pas un problème c’est aussi vraiment mais la pluie plus le vent mais c’est surtout le vent qui est désagréable c’est le vent effectivement moi je trouve ça plus plus pénible que que la pluie ouais oui il faut essayer un petit peu de s’abriter alors là voilà quand c’est en pleinee ou des fois dans les villes on peut être un petit abriter du vent ça c’est agréable mais il faut essayer de se mettre un peu dans les pootons de coureur bien à l’abri bien caché pour pour pour éviter ça euh et c’est vrai que il y a certains athlètes qui aiment bien justement ces petites conditions un peu difficiles toi je sais pas en tant qu’athlète de haut niveau qui qui te battait pour les médailles d’or un peu tu sais comme sur les le sport automobile il y a des pilotes qui aiment bien voilà conduire quand il pleut c’est pas qu’ils aiment bien c’est qu’ils savent que pour les autres c’est difficile et ils ont l’impression comme ça d’avoir un petit un petit pouvoir une petite force en plus est-ce que toi tu aimais justement ces conditions difficiles parce que tu disais je peux faire la différence alors moi je je je n’aimais vraiment pas courir sous la pluie surtout sur les ha il y a quand même des des risques qui sont augmentés mais je savais qu’il fallait que je mène ce combat contre moi-même quand il pleuvait parce que justement je voulais pas désarmer je voulais pas faciliter la course de mes adversaires je me dis pleuvverra sur la tête de tout le monde a priori du couloir 1 au couloir 8 donc j’étais plutôt dans cette dès que je commençais à me dire ah toute façon c’est ça va pas être bien j’aime pas la pluie je dis mais les autres peut-être n pas là plus non plus donc vraiment c’est un travail sur soi qu’il faut faire pour éviter de se laisser embarquer dans cette mauvaise p alors on va revenir un peu sur sur l’actualité de la course c’est vrai que cette année mais comme toujours sur Marseille Cassille je dis tout à l’heure on avait pas mal d’athlètes avec des très gros très gros niveau de performance il y avait bien sûr le le Marquain Youssef benendy semi-arathon 1-01 donc ça commence quand même à aller aller assez vite on avait aussi du côté des Français Florian Carvallo qui revenait c’est vrai qu’il avait connu un marathon de Berlin un peu compliqué il avait sûrement son mot à dire et montré qu’il était encore dans la course Benjamin schoker aussi champion d’Europe de de duathlon abdraazak Sharik qui vient de de boucler son marathon d’Amsterdam à quelques quelques secondes des minimas et il nous a montré qu’il était en forme Nicolas Navaro aussi qui lui a déjà son son Golden ticket pour pour Paris 2024 à sanchadi qui malheureusement avait une petite gêne qui a préféré s’économiser parce que voilà lui aussi même S a les ranking lui aussi il va vouloir certainement sécuriser un petit peu un petit peu sa place bref au départ grosse densité c’était dur de savoir qui allait l’emporter est-ce que toi tu avais des des petits favoris avant le départ non j’avais pas vraiment de j’avais pas vraiment de favoris euh c’est sûr que quand vous êtes vainqueur de la course en montagne pour pour quiib champion du monde de course en montagne c’est ça peut aider sur ce genre de de circuit mais enfin c’est pas la même chose non plus et puis il y a pas que de la montée et que de la descente il y a des parties de plat aussi et donc non j’avais pas vraiment de favoris mais j’étais assez surpris de du chrono à l’arrivé cont tenu des conditions du du vainqueurouais chez les filles pareil grosse densité on avait l’Éthiopienne Wake cafala qui a qui a répondu présent Marie Bouchard notre française on va voir qu’ a fait une course exceptionnelle et qui clairement faudra compter sur elle à mon avis dans les dans les années à venir Léonie perio aussi qui voilà qui avait pas mal communiqué sur les réseaux sociaux qui avait connu des périodes un petit peu de passage à vide où elle disait elle avait perdu peut-être un petit peu le plaisir de s’entraîner et ça c’est vrai que ça peut être assez assez compliqué je sais pas toi si tu avais connu des moments un peu on a un petit peu marre quoi pour ma part non j’ marre des blessures oui quand j’étais blessé mais mais de l’entraînement et et et de la compétition non je pourrais continuer j’en ferai encore si je pouvais donc non c’était pas pas un souci de de mon côté j’avais suffisamment de variété aussi dans l’entraînement peut-être plus que dans ces disciplines là et ça c’est c’est ce qui peut peut-être rendre les choses plus faciles dans la durée h alors sur la tête de course c’est les cignant qui ont pris les avant-postes on avait Nicolas Navaro Florian Carvallo aussi qui se sont accrochés la tête de course malheureusement au bout du 10 km c’est un petit peu plus décroché Florian Cavallo qui était en tête mais qui subissait quand même pas mal j’ai eu l’impression en tout cas le vent c’est vrai que morphologiquement il est il est un peu plus grand je crois qu’il fait presque 1 m un peu plus d’ 1,80 71 kg par rapport aussi à à à Nicola Navaro alors qui lui 1,70 bé 50 55 kg je sais pas précisément mais il nous dira il nous dira tout à l’heure est-ce que il y a des il y a des profil des morphologies justement quand les conditions avec du vent ou quand il y a de la côte aussi où il y a du dénivelé qui sont privilégiés par rapport à d’autres alors ça ça joue he forcément la la surface exposée à la résistance de l’air quand ça souffle fort devant euh en face c’est sûr que ça peut ça peut jouer après à à quel niveau en terme de seconde à l’arrivée ou de ou de plus que 10è sans doute mais probablement de de secondes ça c’est difficile de de le dire mais effectivement si vous êtes vous avez une surface importante quand vous avez vent dans le dos vous allez en profiter mais quand vous l’z de face vous allez subir un petit peu plus donc ça peut jouer difficile de quantifier par contre alors on voit que les ceux qui avaient les meilleures références sur sur marathon et semi-marathon on voit qu’il y a quand même pas mal de différen euh j’ai l’impression qu’on peut être très très bon sur semi-marathon euh et accé et pourtant sur marathon ça peut être un petit peu plus compliqué concièrement qu’est-ce qui va changer dans ces deux distances parce qu’on pourrait croire que il suffit de prendre les chronos sur semi et ça fait le job sur ce marathon mais on voit que la transition semi marathon et ben là tout est rebasculé oui c’est vrai que ce sont ce sont deux disciplines on dit souvent que un marathon ce n’est pas deux semi-marathons c’est une discipline à part entière déjà dans dans dans l’entraînement dans la préparation je pense que tous les les grands marathoniens presque on leur dit voilà sans trop de préparation tu t’alignes sur un semi ça leur fait pas peur si c’est sur un marathon alors qu’ils ont coupé un bon moment je pense que ils réfléchissent à deux fois parce que la deuxième partie peut être très très du je pense qu’il a il y a des enjeux d’endurance musculaire déjà qui sont qui sont importants plus que l’endurance cardiaque je pense c’est c’est au niveau de l’endurance musculaire donc ça demande un un travail un travail très très important et et c’est pour ça que autant sur sur semi-marathon vous pouvez remplacer quand vous êtes blesser par du vélo par et vous en sortir à peu près autant du fait cette nécessité de l’endurance musculaire a des chocs répétés sur une discipline comme le marathon à un moment vous le vous le payez parce que un moment il faut faire vos ses bornes pour justement travailler cette endurance musculaire avec tout le travail excentrique euh que vous n’avez pas sur le vélo mais que vous avez dans la dans la course à pied et qui sur la fin peut être un facteur limitant moi je me souviendrait toujours de premier marathon de de de New York que j’ai fait il se trouve que par le plus grand des hasards l’orange Alabert était était aussi sur ce marathon là et à l’arrivée je le vois je lui demande des nouvelles il me dit j’ai jamais fait un truc aussi dur de ma vie donc pourtant voilà avec les tours de France qu’ a enchaîné les tours d’Espagne d’Italie ou autre et en fait il était juste pas prêt musculairement il avait les les vastes internes et vastes externes complètement tétanisé par ce travail excentrique de résistance à l’appui qui cumulait bah finalement l’ l’ont épuisé sur une forme des for musculaires qu’il n’avait jamais connu donc ça c’est vraiment la spécificité du quoi l’une des spécif spécificité pardon du marathon et c’est pas la seule mais je pense que c’est un facteur limitant si on n’est pas prêt pour passer du semi au au marathon justement je te pose la question parce que tout à l’heure on va recevoir Nicolas nvaro et Chadi et on va parler un peu de cet entraînement de sa de cette préparation d’endurance chez les élites mais aussi on va voir il y a peut-être des choses sur lesquelles on peut s’inspirer nous les amateurs et et ou pas donc ça c’est c’est intéressant de voir alors finalement sur le classement final c’est Samuel kbet qui remporte la course en 1h 36 secondes c’est quand même is on est quand même pas loin du quasiment pas loin sous sous l’heure avec des conditions météo c’est vrai que c’est ça a très très bien couru aujourd’hui Joseph coaché qui a qui qui est 2è en 1,46 et en 3e position on retrouve notre français Nicolas Navaro en 1h324 secondes chez les filles c’est l’Éthiopienne kfalé qui gagne en 1h 11 juste derrière c’est l’Algérienne Nawal Yani et Marie Bouchard alors qui pourtant était assez éloigné de la du voilà des deux premières qui a vraiment fait une course très bien orchestriée elle était 4e elle a remonté après sur sur Léonie elle a fait 3e et est vraiment à quelques secondes près elle aurait pu avoir sa deuxième place vicechampionne de France de cross j’ai l’impression qu’elle il va falloir compter compter sur elle sur les années à venir parce qu’elle est en train elle est vraiment en train d’exploser là oui oui c’est vrai puis elle a une bonne palette quand même euh de de de qualité donc le plus difficile pour elle ça va être peut-être de se concentrer parce que comme comme comme tu l’as dit vice-championne d’Europe de cross ça veut dire que vous avez des qualités de changement de rythme des qualités aussi qui sur la piste peuvent être intéressantes mais euh mais voilà une belle performance aussi sur ce 20 km h 3305 sur 10 km je crois semi-arathon 11 mais à mon avis ça va en continuer à à descendre un petit peu alors on l’a dit il y avait un petit peu office de de répétition je sais pas si tu sais mais aujourd’hui à l’heure où on enregistre l’épisode on est allé quasiment à 270 jours des Jeux olympiques de Paris j’imagine tu t’es baladé sur sur le salon on a dû t’ant parler un peu des J il y a beaucoup d’espoir pour l’athlétisme français mais il y a aussi beaucoup de beaucoup de craintes concrètement aujourd’hui sur sur marathon est-ce que les les places sont déjà prises qui est-ce qu’on va voir parce que c’est pas évident d’ voir clair entre les minimal le ranking est-ce que tu peux nous aider à avoir un petit peu plus clair sur tout ça c’est un marathon une fois de plus qui va être très très particulier donc ça peut poser des difficultés à des gens qui ont l’habitude de de ne pratiquer que des parcours très très roulants qui ont qui ont qui ont du mal avec ces alternances de de de monter de descente donc ça peut ça peut changer un peu la donne he puis AA une grande descente pour retourner sur Paris avant de finir sur du plat ça ça voilà ça peut ça peut changer les choses et et donc ça peut rendre ce marathon un petit peu plus ouvert que que d’habitude bon même si les les les les favoris ont voilà les les tout meilleurs ont une telle marge chronométrique que ça semble difficile mais pour pour les places juste derrière peut-être que on aura des surprises et une fois de plus ben un athlète qui est qualifié depuis longtemps qui peut se préparer à cette spécificité ce sera ça peut être un avantage aussi par rapport à celui qui va chercher à se qualifier et donc à chercher des des parcours roulants dans les dans les mois qui viennent et justement aujourd’hui est-ce qu’on sait qui est qui a déjà sa place officielle sur le sur le marathon de des jeux ben il y en a un qui est là qui a réussi à qui a réussi à à se qualifier à réaliser les les de 8 100 de 2h 8 minutes et 10 secondes demandé et puis on a on a donc c’est Nicolas Navaro et on a San Chadi qui a qui est pas loin et pour l’instant avec le système de ranking et en bonne bonne place pour se qualifier he je crois que c’est 80 80 places pour le pour le marathon donc il est plutôt juste dans les au-dessus des 28 100 demandés donc il est plutôt bien et voilà ça c’est pour le le côté masculin et puis pour les pour les féminines c’est de 2650 les minima et donc là on a mcdes wou qui les a réalisé à à Hambourg au mois d’avril HM euh justement ce système de ranking c’est une nouveauté je crois que ça fait un an ou 2 ans que ça a été mis en place par par la Fédération Internationale est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus parce que voilà c’est pas facile pour le grand public d’Iv voir clair sur ce principe là oui alors en plus c’est différent le quoi le principe est le même mais en gros c’est quand même un peu différent les périodes de qualification de réalisation des performances sont différente d’une discipline à l’autre ça peut être sur une période de 18 mois c’est le cas pour le le marathon c’est le cas pour le Decathlon par exemple ou de 12 mois avec une moyenne de performance qui peut être différente parce qu’on va pas demander euh forcément à un marathonien d’avoir cinq marathons pour faire la moyenne dans ce dans cette période là alors que pour un 100 m c’est les cinq meilleures performances et en fait il y a deux façons de se qualifier à chaque fois maintenant il y a un minima qui est assez relevé euh il y a un objectif de de de de qualifier pour chaque discipline donc j’ai dit 80 pour le pour le marathon pour le décathlon si j’ai pris cet exemple là c’est 24 et le minima est est souvent suffisamment relevé pour pour que les 24 ou les 80 ne soient pas pris directement et donc après on est pris avec un classement qui s’appelle world ranking et qui qui a été mis en place et qui fait la moyenne alors parfois c’est une discipline une épreuve deux épreuves mais pour le decathlon c’est deux épreuves la moyenne des deux meilleures épreuves pour le 100 m ça va être la moyenne des deux des des 5 meilleurs 100 m de performance qui vous donne chaque performance des points à la table de cotation et en plus il y a un bonus de points en fonction du niveau de la compétition dans lequelle vous avez réalisé votre performance donc tout ça pour vous dire que c’est pas très simple que c’est un peu comme essayer de comprendre le classement ATP mais en tennis mais on est dans ce fonctionnement là c’est un classement glissant sur sur l’année et et les périodes qualificatives une fois de plus pour la plupart des disciplines ça se finira le 30 juin ça ça a commencé le 1er juillet de cette année ça se finira le 30 juin donc sur un an et puis ça a commencé en novembre 2022 pour le le décathlon début novembre 2022 et ça se finira début mai 2024 donc là on sera sur une période 18 mois soit pour réaliser les minimas soit pour être dans le ranking comme j’ai comme j’ai essayé de l’expliquer le plus clairement possible mais c’est pas simple bon le le le principal c’est que on peut avoir un système de repêchage c’estàd que si les athlètes n’ont pas fait les minima ça permet de pas avoir un une compétition un peu tristoun où il y a où il y a personne là ça va laisser la place à des personnes qui qui étaient bien positionné en tout cas dans ces fameux barê de notation ça c’est quand même plutôt plutôt rassurant mais si on ve avoir son destin en main grosso modo il faut réaliser les minima et le meilleur chrono possible d’autant plus que finalement je crois c’est jusqu’à mai pour le 5 mai pour le le marathon ouais pour le marathon donc on est quand même très très proche du marathon des jeux donc c’est quand même une sacrée pression après si tu veux si tu veux quand même bien préparer ton marathon parce que tu peux te griller justement à vouloir aller chercher ton ticket d’entrée exactement et si on est un petit peu loin au ranking qu’on est dans les dernières places on est obligé de surveiller chaque fois qu’il y a un marathon un weekend aux quatre coins du monde on obligé de sveiller les perfs qui courent et et soi-même peut-être d’adapter ça stratégie donc c’est c’est bien plus confortable d’avoir réalisé les minimas et une fois de plus d’autant plus cette année avec le le parcours qui est particulier pour pouvoir travailler cet aspect là du dénivelé qui est qui est vraiment très nouveau pour un un grand marathon de championnat que ce soit Championnat du Monde Jeux olympiques ou championnat d’Europe bien sûr alors tu étais présent toi tu as commenté les derniers championnats du monde c’est vrai que il y a eu quand même beaucoup d’inquiétude ça a été un peu la douche froide on va pas se mentir quand on a vu nos athlètes tricolor très très peu de de médailles on a sauvé un peu avec le avec le relais c’est vrai que que la France a pris un peu conscience de des problématiques du bah de l’athlétisme en France pourtant on a voilà on a quand même été une nation qui a su briller sur certains grands championnats est-ce que les choses commencent à bouger est-ce qu’on peut quand même être un petit peu plus optimiste où va falloir s’attendre quand même à à ravaler un peu sa salive pour ses Gillot de Paris en tout cas sur l’atelé en fait il y a pas de tour de magie hein on ira avec les forces les forces que l’on a à présent en ce moment les on les connaît on est dans une période qui est difficile pour notre athlétisme parce qu’on a une faiblesse de densité euh de de de performeers de gens qui ont une expérience de finale mondiale dans la tranche 26 29 ans qui est la tranche la plus contributive en terme de médaille historiquement pas que pour la France si vous regardez la la moyenne d’âge d’un des podiums dans un championnat du monde au Jeux Olympiques ça va tourner autour de 27 donc cette tranche 2629 c’est la plus contributive et on a peu de gens qui ont de l’expérience or on sait que l’expérience aussi quand on regarde là aussi historiquement les gens qui sont médaillés sont des gens souvent B toujours bien sûr et heureusement ce sont des gens qui ont une une expérience de finaliste de Top 8 dans des championnats avant donc on sait que cette expérience et et on a pas beaucoup de gens qui ont d’ l’expérience mais si je prends le 110 m on en a deux nouveaux qui viennent d’acquérir cette expérience l’année dernière en étant finaliste et Sacha Zoya et Willam béocian voilà mais William béocian il a tardé parce qu’il était champion du monde junior en 2014 et c’est sa première finale mondiale donc ça c’est un statistiquement c’est un atout et on sait que les gens qui ont atteint les finales sont ont plus de chanceces visiblement de d’atteindre le podium après donc on va on peut faire mieux on a une médaille si on fait trois médailles je seraai pas surpris euh si on en faisait le double je serais très surpris je le souhaite mais on a une une équipe qui est plutôt taillée pour faire si ça se passe bien trois si ça se passe très bien quatre et au-dessus ça relève de de l’exploit parce que on a une parallèlement un athlétisme qui s’est fortement internationalisé on a 45 pays médaillés euh et ça ça va faire encore ça va ça va augmenter très probablement euh 4 35 pays médaillés 147 médailles distribuées ça fait un peu plus de trois par pays voilà donc si vous en voulez 6 ou 7 il faut un système qui mais de manière régulière qui n’est pas en place aujourd’hui et c’est pour ça que j’ eu l’occasion d’en parler la façon dont dont l’école la scolarité est mené chez nous par rapport à d’autres pays est un frein majeur dans des sports très compétitifs mais ce sera un frein aussi pour des sports qui vont devenir plus compétitif plus internationalisé à l’avenir je disais qu’on avait 45 médailles en athelé 45 pays médaill en attelé il y en a 15 en escrime pour comparer trois fois moins c’est 22 je crois en natation natation piscine donc voilà si ces sports aussi connaissent la même internationalisation ils auront les mêmes problèmes si on n pas la possibilité de pouvoir pratiquer les deux ces cours et c’est moi je suis président de club je vois plein de gamins qui qui abandonnent à l’entrée en seconde parce que c’est juste plus possible de continuer donc si on en a moins qui pratique et qui s si on a plus qui s’arrête plusut tôt on a moins de chance d’ avoir des des des très bons et en quantité tout au bout et puis on on se fait aussi un petit peu alors je vais pas dire mais les c’est vrai que nos nos B coureurs nos bons sprinterurs peuvent se faire aussi un peu her par les sporco on a vu beaucoup même toi dans la dans dans la longueur dans le dans le sprint il y a eu beaucoup de voilà de d’athlètes qui préfèrent aller sur les SPORTCO parce que plus d’avenir parce que plus de moyens et c’est vrai que bah cette ponction elle peut être dure aussi pour l’athelet hein oui avec des SPORTCO qui sont très forts et qui viennent prendre des profils rugby de des profils de lanceur parfois ouaisby ou pas qu’ au rugby même au au euh ball au ball bien sûr bien sûr on a des parce que on recherche de l’explosivité dans les sports et on la développe énormément et très jeune dans le dans dans dans l’athlétisme on recherche des qualités d’endurance aussi sur d’autres moi j’ai connu un athlète qui est qui a été formé au rugby au Stade Toulousain avec mil namac le père de Romain avec qui j’étais en équipe de France qui a pas été qualifié une fois au 4 x 100 et puis je l’ai vu au meeting de Monaco il me dit là on me refait de l’Appel des appels duuped pour jouer au rugby aller à Brive première année à Brive où il retourne au rugby bon ça se passe bien deuxième année ils sont en Coupe d’Europe ils gagnent la Coupe d’Europe et il est il marquent 11 essais en finale quoi sur la sur la la saison en Coupe d’Europe c’est Sébastien Cara donc voyez quand on a quand on développe ces qualités là et qu’on a quand même un savoir-faire à côté bah forcément vous restez pas dans l’atelé parce que vous avez une potentiel de professionnalisation qu’il n’avait pas en courant 10 30 au 100 m ce qui est très bien mais et la route est encore longue quand vous faites 1030 alors que si vous savez un peu jouer au rugby et que vous courz 1030 au 100 m il y a des Opport é ouais bon ben en tout cas on voit que c’est quand même multif factoriel et que voilà il va falloir faire quelque chose sur le sur le long terme notamment aussi par le par le sport scolaire l’UNSS les cross du collège c’est vrai que ça aussi c’est un très bon moyen de détecter les talents et aujourd’hui le cross scolaire il est en train de mourir on va pas se mentir euh il y en a de moins en moins les parents ont plus plus plus en plus de mal aussi à inscrire les enfants moi je parlais avec un prof de PS qui me disait mais faire courir aujourd’hui des enfants au moin de janvier dehors les parents ils trouvent que c’est violent que c’est traumatisant et que l’enfant n’a pas sa place à ce niveau-là et donc ils ils ont des remarqu c’est vrai que bah ça c’est c’est ça va devenir compliqué quoi oui oui on enlève parfois l’escalade parce qu’on trouve que c’est trop dangereux parce que sport maintenant para qu’il y a l’ sport qui va rentrer dans les corps parce que c’est parce que il y a pas de discrimination son ENF un peu plus fort un Peuch c’est des consciensus voilà aussi qui fait que c’est voilà c’est pas la natation l’ de plus en plus éliminée par exemple parce que et on peut comprendre c’est vrai que ça peut être compliqué aussi pour des enfants en surpoid mais est-ce que c’est la solution je sais pas la solution je doute que ce soit celle-là parce que parce que l’enjeu qu’il y a derrière c’est la santé donc si on fait l’autruche et qu’on le problème on le prend pas de manière sensée sans brutalité avec de l’accompagnement ben un enfant qui est en surpoids il restera en surpoids et c’est sa santé qui est en jeu pour toute sa vie quoi donc bon on peut peut choisir de contourner le problème en se disant B on va pas à la piscine parce qu’il va pas mais est-ce que c’est la solution j’en suis pas convaincu bon ben écoute on va demander justement à nos deux champions s’ils ont s’ils sont passés par les cross du collège si c’était parce que je pense que sans les cross du collège mais derilleurs n’aurait pas eu de de grands champion qu’on a aujourd’hui je vous demande de faire un tonner d’applaudissement pour Hassan Chadi Nicola Navaro si vous voulez bien nous rejoindre sur le plateau on va les laisser s’installer vous nous entendez bien c’est pas trop fort pas trop de retour hop je vous laisse vous approcher le plus possible nickel j’ai le plaisir de recevoir Nicolas Navaro marathonien français ambassadeur nouveau ambassadeur Hyundai je crois de la concession d’ex en Provence c’est ça c’est ça exactement oui bonjour à toutes et à tous tu viens à l’instant de terminer Marseille Cassie alors toi tu étais tu connais bien cette course parce que tu habites pas très très loin comment est-ce que tu as trouvé cette édition par rapport à l’année dernière c’est vrai que l’année dernière il a fait très très chaud là il y a eu du vent tu as préféré quoi ben moi j’aime bien quand il fait chaud et c’est vrai que le vent là pour le coup quand on l’ de face on l’a tout le parcours donc j’ai préféré l’an dernier au niveau des conditions mais après il faut savoir s’adapter et faire en fonction pourtant tu as mieux figuré je crois cette année parce que tu fais quand même une troisème place qui était pas forcément le cas l’année dernière c’est vrai ben j’ai fait 3e comme j’avais fait en 2021 et on avait aussi le vent face en 2021 donc au final peut-être que ça me réussit ça me réussi bien avec mon gabarit justement en en parler je suis m’abrité encore un petit peu derrière et et accéléré sur la fin quoi il a couru de profil je l’ai vu ouais c’est ça il est Marant il a pris la position aérodynamique et juste à côté de toi j’ai le plaisir d’accueillir assint Chad alors en parlant de l’année dernière lui il a gagné la course c’était je crois le premier Français depuis 10 15 ans à redécrocher la médaille malheureusement cette année il a pas pu prendre le départ en raison d’une petite gêne je crois au niveau euh tu vas me dire au niveau de la jambe comment est-ce que ça ça va est-ce que tu as bien tu as bien récupéré toi ouais ouais c’est vrai que j’ai une petite douleur au genoux c’est pour ça que j’ai pas participé aujourd’hui à la course et euh et voilà même si j’avais à cœur de défendre mon titre cette année voilà j’ai préféré faire l’impasse en vu aussi des des compétitions qui arrivent avec les jeux en ligne demi donc tous les deux marathoniens toi San tu nous avais impressionné aussi sur le 24 Paris où tu avais réalisé quand même une course assez assez monstrueuse c’est vrai qu’on était un petit peu frustré de pas te voir à la bagarre aujourd’hui alors on parlait tout à l’heure du système de de ranking et de minima toi Nicolas tu as la chance d’avoir déjà décroché voilà ton golden ticket toi ça pas encore est-ce que du coup tu vas miser sur les rankings en te disant c’est bon moi ma place est garantie j’ai pas trop à stresser ou tu vas quand même aller courir un marathon dans les prochains mois pour prendre ton destin en main entre guillemets ouais ouais l’idée c’est de de refaire un un marathon pour pour avoir mon destin entre les mains comme tu l’as dit mais surtout moi pour progresser ce que je cherche c’est vraiment à à progresser à faire ma carrière et sans vraiment penser au jeu c’est pour ça que j’ai pas couru l’année dernière de Marathon rapide parce que voilà je voulais progresser sur certains marathons j’ai fait le marathon de Boston j’ai fait voilà les championnats du monde et voilà ça m’a ça m’a donné beaucoup d’expérience et maintenant ce que je cherche c’est de faire un chrono de baisser mon record pour pour préparer au mieux pour les jeux alors le prochain marathon est-ce que tu sais justement où est-ce qu’on va te voir je sais pas si tu l’as encore annoncé est-ce que tu seras à Paris est-ce que tu seras à long ou peut-être encore un petit peu plus loin non non je sais pas encore peut-être un peu plus loin je vais voir déjà à Valence il y a beaucoup de françaisir là-bas donc j’aurais une idée des rankings et des de chacun et ensuite ensuite voilà prendre le temps de préparer un marathon justement pour pour battre mon record Nicolas toi du coup j’imagine que maintenant tu vas te mettre en prépa marathon Paris à fond com c’est quoi la suite de ton programme ben oui et non pour la préparation pour le euh pour le marathon des des jeux parce qu’après du coup euh j’ai fait les minima mais je suis pas je suis pas enfin il a encore le risque que de d’autres Français fassent fassent mieux que moi donc euh en fait vous êtes jamais tranquille c’est ça le truc c’est quoi qu’il arrive de toute façon bah vous allez courir jusqu’à une semaine avant le avant le marathon là on peut s’inquiéter quand même non après il y a une il y a une première liste de 64 coureurs fin janvier qui va sortir donc moi comme j’ai réalisé les minima donc je saurai déjà à ce moment-là donc ça laisse encore assez de temps derrière pour pour se préparer justement spécifiquement pour le pour le marathon olympique mais du coup là ça passera par le marathon de Valence pour moi le 3 décembre marathon de Valence qui devient un peu le marathon des Français j’ai l’impression qu’il y a énormément de Français qui qui vont là-bas on est un petit peu chez nous quoi c’est vrai que ça fait ça monte de plus en plus enfin il y a de plus en plus de densité il y a toujours du gros niveau et les Français bah forcément on cherche tous des des courses où il y a où il y a de la densité du monde et et de la confrontation direct aussi c’est c’est encore mieux donc donc Valence ouais c’est vrai qu’il est bien placé au niveau calendrier et parcours est vraiment bien donc tout le monde VO là-bas ouais alors justement messieur je voulais vous profiter de votre présence à tous les deux pour parler un petit peu de l’entraînement et l’entraînement dans la cours de fond on va voir si vous avez des points communs ou des similitudes on va essayer de faire un un interview un peu croisé tous les deux euh pour voir un peu votre vision en matière en matière d’entraînement et donc ce que je vous propose je vais vous poser des questions sur la philosophie derrière vos PL d’entraînement et on va voir s’il y a des pls de similitude ou pas euh la première question c’est en terme de de séance euh d’entraînement de voilà à combien de séances vous pouvez réaliser estce qui vous arrive de faire du B quotidien globalement toi Nicolas en prépa marathon tu vas réaliser combien de séances par par semaine alors par semaine ça va être généralement une entre 10 et 12 avec deux séances piste et en gros ça va être de séances piste et une sortie longue le weekend d’accord donc finalement ça reste finalement presque même comme le en terme de de composante de séances de piste une sortie longue le weekend on va dire c’est les bons marathonniers mais même les marathoners en 3h30 3h vont avoir quasiment ce même schéma course tu vas respecter ça et ensuite tu vas juste rajouter des des petits footing l du volume et c’est ça qui va être tu vas être dans les 820 quoi c’est exactement ça ouais c’est vrai que c’est une une programmation qui est plutôt classique on va dire après c’est juste le volume qui est qui est complètement différent je rajoute forcément des des footing après mes séances ou alors même sur les séances il y a beaucoup plus de volume que que les autres du groupe ouais on va parler de volume tout à l’heure toi San combien de séances à peu près par semaine est-ce que tu es toujours sur ces critères là ou ou un petit peu moins un petit peu plus ouais je suis plutôt sur autour de 10 à 12 entraînements par semaine ouais donc là pareil quasiment ouais ouais là mais pareil et puis après je gère en fonction voilà des de de l’état de fatigue des douleurs à gérer donc ça varie aussi ça peut varier puis voilà après je suis aussi mon programme je fais pas mon entraînement tout seul je suis coaché par Alain calandre donc j’essaie de de suivre au maximum et pareil en terme de composition on va retrouver deux séances de fractionné une sortie longue et le reste avec de du du footing avec plus ou moins de de bornes pareil que Nicolas ou tu vas mettre un peu plus un peu moins toi ouais souvent les débuts de préparation je fais pas mal de travail en nature j’ai quasiment pas sur la piste et ensuite ça ça rejoint un peu Nicolas où je fais une à de Séan de piste dans la semaine Stéphane c’est vrai que quand on veut se lancer sur semi-marathon sur marathon généralement la question qu’on se pose c’est combien de séances je dois planifier euh toi qu’est-ce que tu pourrais recommander justement au coureur tiens là on va tomber bientôt sur les prépas des marathons de de printemp qui vont arriver dans d’ici quelques mois euh globalement toi tu recommandes quoi en terme de fourchette pour pour les amateurs en fait ce que je recommande en premier c’est de regarder la réalité de leur quotidien parce que la différence entre un professionnel un amateur c’est que l’un est pro il a que ça à faire avec sa récupe et l’autre a plein de choses à côté donc c’est c’est de mettre en cohérence son objectif et la distance choisie avec le le temps qu’on peut qu’on peut consacrer et donc on peut moi c’est ce que j’ai fait après ma carrière j’ai pas beaucoup de temps et M consacrer donc je me suis dit je veux faire un marathon quand même mais je pouvais pas avoir des ambitions non plus démesurées donc je m’entraînis trois fois par semaine exceptionnellement quatre donc forcément avec ça vous pouvez pas non plus faire des miracles euh mais je savais que si je faisais plus j’allais à la blessure parce que j’aurais pas le temps de récupérer parce que voilà avec la vie que j’avais à côté donc du coup c’est voilà c’est le point de départ c’est ça si on a devant soi du temps parce que on on a une année sabatique où où on a 6 mois devant soi où on peut lever le pied c’est complètement diff différent donc c’est très difficile de donner un conseil mais en tout cas je je conseille au début de regarder ça de regarder le le temps que l’on peut avoir et puis de définir de définir l’objectif plutôt que de dire faut absolument que tu t’entraînes six fois par semaine sans connaître la personne sans connaître son rythme de vie ce serait pas adapté à mon avis et puis de toute façon si on a pas le temps de récupérer ça sert à rien on risque soit de pas progresser soit même de régresser ou même pire la la la blessure donc effectivement il faut toujours faut pas faire faire les choses au forceps voilà il faut que ça c’est c’est à notre train de vie en fait de s’adapter à à c’est au entraînements notre train de vie et pas l’inverse en matière de volume alors c’est vrai que sur les volumes hebdomanaires en terme de kilométrage il y a pas mal de philosophie il y a pas mal de modes c’est vrai que je me souviens toi Hassan quand tu étais coaché à l’époque par Jean-Claude Volmer il y a eu pas mal de de discours autour des PL d’entraînement tu un athlète finalement qui bornait en tout cas je bornais beaucoup mais peut-être les celui qui bornait le moins dans l’élite française je crois qu’aujourd’hui tu as un petit peu remonté ton ton curseur toi qui as essayé un peu les deux méthodes d’entraînement euh où tu vas beaucoup B est et un petit peu moins euh c’est quoi ta ta vision par rapport à ça est-ce que tu penses que c’est quand même un un facteur de un levier de performance qui est vraiment important quand on est en prépa marathon ou pas tant que ça et qu’il y a aussi des modes et que voilà pour moi moi je sais pas trop mais en tout cas pour moi c’est euh c’est c’est pas signifie enfin ça ça veut rien dire le nombre de kilomètres par semaine voilà faut regarder voilà les intensités euh son train de vie aussi à côté et euh voilà faut trouver le bon équilibre et ce qui te permet d’ tu sens ce qui te fait progresser et le mettre le bon curseur entre l’équilomèt et l’intensité et la récupération toi aujourd’hui tu es à combien de volume par semaine honnêtement je regarde pas trop mais voilà quand je ça une monre quand même j’imagine quand même que tu même si tu es pas le tu as pas le nez sur ça et je pense que c’est plutôt c’est plutôt assez sain de de fonctionner comme ça parce que l’idée c’est pas de faire exploser les compteurs et parce qu’en fait on ne fait que se rassurer et et c’est pas forcément le plus pertinent mais j’imagine quand même que tu dois un petit peu monitorer tes entraînements j’espère en tout cas ouais ou je les monitore mais pas sur les kilomètres parcouru dans la semaine après quand je les regarde voilà je suis des fois je suis à 130 140 et puis en prépare marathon ça tourne autour de 180 190 des fois je remplace des des footing par du vélo donc ça peut ça peut varier des fois je peux il suffit que la météo soit très mauvaise et je fais beaucoup de tapis dans la semaine et là je vais être à 90 km donc pas et toi Nicolas justement alors tu fais partie quand même des coureurs qu’on voilà qui aiment bien enchaîner borner faire pas mal de kilomètres je crois que tu as des fois quelque fois des semaines à plus de 200 km assez impressionnant toi une bonne prépa marathon généralement tu vas chercher combien de volume bah c’est vrai que j’ai pris cette habitude depuis bah depuis quelques années progressivement de monter à des semaines à un peu plus de 200 km je crois que ma plus grosse semaine que j’avais réalisé c’était au Kenya en début d’année ça avait fait 200 quasiment 240 km donc ça fait des très grosses semaines ouais surtout ce qu’il faut expliquer c’est passer les les 150 160 km c’est beaucoup plus dur en fait d’aller rajouter du volume faut pas croire que voilà les les 0,50 c’est assez simple 5000 c’est assez simple mais plus on va monter plus en fait c’est c’est compliqué c’est c’est ça qui est intéressant euh c’est vrai qu’il y a on voit qu’il y a quand même pas mal de philosophies j’ai l’impression que là qu’on est quand même beaucoup influencé par l’entraînement à la Kenya l’entraînement à l’Éthiopienne on va beaucoup beaucoup borner euh est-ce que c’est vraiment obligé comme ça d’être dans cette frénésie de kilomètr quand on veut préparer un un marathon quand on est amateur est-ce que vraiment euh c’est quand même déterminant parce qu’il y a la question de l’assimilation aussi qui se qui se pose oui la question de l’assimilation il y a la question des chocs répétés quand même he parce que même quand vous courez lentement il y a quand même le poids de votre corps qui s’exerce et parfois même avec un choc plus grand que quand on est sur des appuis dynamiques donc pour le pour le squelette tout ça ça ça joue donc il y a des gens qui résistent mieux que d’autres qui sont plus solides aussi donc il faut il faut s’adapter il y a il y a un minimum comme je le disais parce que cette endurance musculaire il faut il faut absolument la la travailler on peut pas la travailler sur des sports porter euh mais euh ce minimum il est différent d’une personne à l’autre donc comme le disait Hassan faut essayer de de voir ce qui est utile ce qui est nécessaire et peut-être que dans un moment de votre carrière c’est nécessaire peut-être que ça allit moins dans l’autre moi je suis convaincu que ce que l’on perd le plus dans le temps c’est la puissance et pas l’endurance donc il y a une sorte de plafond qui descend si on l’entretient pas donc la qualité est quelque chose de très très important à à maintenir mais je parle du sprint je parle de toute dès que l’on est sur des des des voilà des des des critères de puissance on sait très bien qu’avec le vieillissement c’est ce qui descend avec le temps qui passe et avec le manque d’entraînement donc de temps en temps les rappels de puissance et d’où la piste qui est pour moi qui est vraiment importante dans dans dans une préparation marathon parce que ça permet de voilà ça permet de de de d’éviter qu’on a le plus à perdre l’endurance c’est quelque chose qui qui reste très longtemps par contre si on est capable de tenir 80 % de ça 85 % de sa VMA tant de temps euh c’est bien on sera toujours capable de tenir sa VMA 85 % tant de temps mais si la VMA descend 10 % bah ce sera moins rapide et ce sera moins donc voilà et et le pourcentage je pense descend moins le pourcentage de capacité de tenir sa VMA descend moins que la VMA elle-même si on si on y fait pas attention justement je rebondis par rapport à ces fameuses séances d’intensité ces séances de piste donc vous nous avez dit vous en faites en moyenne deux par par semaine là l’idée c’est aussi de faire en sorte que on se transforme pas en gros moteur diesel hein parce que quand on fait du marathon on va faire beaucou beaucoup de fond finalement on est quand même sur des allures un peu plus lentes que que sa VMA comme le disait Stéphane et donc on va conserver un petit peu des séances d’intensité généralement toi Nicolas c’est quel type de séance qu’on va retrouver sur sur piste en prépa marathon tu vas travailler plutôt des 1000 des 300 c’est plutôt de de la VMA courte du fractionnner court plutôt du fractionn long bah il y a les deux justement généralement c’est le MARDI DU du fractionn court donc des 300 ou des 400 ouais et et le jeudi après c’est c’est un peu plus long c’est soitat 2000 à 1500 m sur piste et là tu travailles sur quelle allure tu es sur allure 10 km à peu près ou tu es à peu près sur les sur les 1000 et 1500 plutôt 10 km après sur les 300 400 j’ai pas forcément une allure c’est plutôt la sensation il faut que ça aille vite mais sans sans forcément essayer de travailler dans la vitesse quoi c’estil y aura beaucoup de volume par exemple c’est des séances de 30 30 à 35 x 400 mais pas très très vite mais voilà ça permet de de remettre de la vitesse sans forcément la travailler travaille la vitesse pure mais ça permet de garder cette qualité là oua Hassan tu es dans la même logique toi aussi ouis c’est ouais exactement la même chose ouais c’est en fait le marathon c’est une épreuve o faut être Quême diesel c’est vrai que ça sert à rien d’aller sur des sur de la vitesse on risque de se blesser et puis de faire un entraînement qui est pas utile forcément pour le marathon donc c’est vra qu’on fait on fait des séances sur la piste mais c’est pas des VMA c’est 35 x 400 on travaille pas la VMA ça fait travailler la VMA faut en faire 12 c’est juste maintenir 15 c’est maintenir même pas la vitesse moi je parlerai de rythme en fait avoir un rythme un peu plus supérieur au à l’alure marathon ou voir marathon juste pour voilà avir un travailler un peu plus le rythme les qualités de pied et cetera ouais d’autant plus sur la perspective d’un marathon olympique où là on sait qu’il y a pas de lièvre on sait que ça peut aussi se regarder ça peut partir très lentement et ça peut dans les derniers kilomètres partir sur des allures assez folles donc il faut être capable aussi de pouvoir relancer à ce moment-là là ça va être assez assez stratégique tu parlais tout à l’heure alors il y a l’entraînement croisé tu parlais tout à l’heure que soit tu faisais du vélo je parlais de mode aussi on sait que le voilà l’entraînement croisé on se souvient de Vincent Louis quand il avait fait les Jos de Rio où le le le triathlon étaitra vraiment beaucoup mise en avant il y avait beaucoup de de de coureurs qui voulaient justement un peu essayer l’entraînement croisé toi Nicolas on sait que tu viens du vélo on sait que voilà dans tes premières années c’était le cyclisme est-ce que tu as maintenu un petit peu ces ces ce type de séance à bicyclette non maintenant j’ai toujours gardé la passion du du cyclisme mais c’est vraiment quand je suis en coupure l’été par exemple cet été où j’étais un peu blessé ben voilà j’ai fait beaucoup de beaucoup de vélo beaucoup de volume à vélo mais non quand je suis en prépar marathon maintenant c’est vraiment euh que de la course à pied et deux séances de muscu aussi par semaine mais mais pas de vélo non et toian du coup tu vas garder quand même un petit peu de vélo en fait avant les séances de musculation je fais un peu de vélo et puis sur une prépare marathon j’en fais peu mais quand faut remplacer quand je sens que j’ai besoin sur la sortie longue j’ai pas forcémentà j’ai envie d’éviter les chocs sur une sortie longue je vais faire une sortie de vélo à la place toi Stéphan je sais que tu que tu es partisan on va dire un peu de de l’entraînement croisé toi-même tu pratiques pas mal de SP sport en complémentarité je crois que ça te réussit pas mal quand on est justement un couramateur toi c’est quelque chose que qui peut être intéressant même si il faut bien comprendre que ça ne se substitue pas ça remplace pas forcément une séance de course à pied mais ça peut permettre aussi d’aller chercher d’autres qualités en fait en fait ce qu’il y a c’est que c’est vrai que déjà il y a des pour les amateurs il y a des études qui montrent que les gens qui ont des pratiques diversifiées se blessent moins parce que il y a voilà il y a des des des déquilibres qui peuvent qui peuvent par un excès d’une même pratique parfois s’installer surtout si à côté on ne fait pas de musculation de renforcement des choses comme ça donc ça ça a été étudié et il y a un intérêt peut-être pour ça et et après c’est vrai que quand on est sur des objectifs de récupération plus que de développement cette récupération si c’est le cardio le cardiovasculaire et au niveau des jambes qu’on veut travailler et faire faire circuler on peut tout à fait le faire à vélo à mon avis mais là je parle vraiment pour du travail de récupération qui est pas du tout dans les intensités C cible et et une fois de plus pour le marathon on doit on doit voilà avoir un minimum de Born pour avoir cette endurance musculaire je pense que ça peut avoir un intérêt peut-être pas tout le temps dans sa carrière et et pas que quand on est blessé mais après c’est très variable et ça dépend des moments de sa carrière et peut-être quand on a déjà un passé de cycliste déjà c’est peut-être pas nécessaire pour d’autres moi je me souviens d’avoir discuté une fois avec mayedine mekissi il disa bah là je vais aller courir bah je vais aller faire une heure et quart à quelle vitesse 12 km/h je dis mais 12 kmh pour toi pourquoi bah pour récupérer je dis mais prends ton vélo je tu te mets tu te mets tes cibles parce que malgré tout 12 c’est encore des chocs et et forcément on se demande l’utilité d’aller à cette allure là alors que l’objectif c’est de vasculariser c’est de faire tourner le cœur à une fréquence bah tu prends ta fréquence cible et tu te mets sur un vélo pour la faire et me dis ah ouais tiens pourquoi pas mais bon on sent que c’est culturellement que c’est pas c’est pas forcément encore là et typiquement c’est le genre de séance pour lesquelles je pense que ça peut être utile hyper hyper intéressant alors tu parlais d’allure cible et justement là je vais vous interroger sur l’allure cible alors pour expliquer un petit peu l’allure cible c’est travailler l’allure qu’on va essayer de maintenir pendant son pendant son marathon et là il y a aussi plusieurs philosophies tu as des coureurs qui vont essayer de justement faire 8 12 jusqu’à 20 km à l’allure cible d’autres qui vont essayer plus de la fractionner quand vous travaillez l’allure cible vous précisément vous allez la travailler comment est-ce que c’est des des séries de longs kilomètres c’est plutôt sur du forme de fractionn comment tu travailles ça toi Nicolas l’allure cible marathon nous on la travaill avec mon coach on la fractionne sur des blocs de qui vont jusqu’à 4 fois 5 km on monte pas plus que 5 km combien de blocs de 5 km quatre fois du coup quatre fois combien combien de récupération entre les blocs 1 km assez actif 15 à l’UR tu es un peu plus rapide oui encore plusoui donc pour pour essayer de garder quand même être vraiment actif encore et donc tu vas fractionner ouais pour pas s’endormir oui bah ce serait dommage quand même entre entre quatre blocs donc voilà là tu vas fractionner des séries de 5 bah c’est un peu comme un marathon on dit souvent que c’est une succession de 5 km donc c’est assez logique mais tu vas pas essayer de faire 15 20 km à l’allure pour essayer justement de travailler aussi sur la fatigue sur la faiblesse musculaire on sait que ça peut être important non non c’est vrai qu’on on a jamais fait ça après c’est vrai que Ben toute la semaine en fait elle elle apporte cette fatigue aussi cette fatigue là qu’on qu’on ressent le le samedi ou le dimanche sur la sortie longue et et avant de faire les blocs aussi c’est pareil il y a un gros échauffement qui est qui est assez actif qu’on va pousser jusqu’à quasiment l’allure l’allure cible donc on arrive déjà sur la séance sur le contenu de la séance on est on est déjà bien fatigué donc c’est bien aussi de fractionner je pense donc 4 x 5 là j’imagine que tu es progressif tu vas commencer avec 4 x 3 4 x 2 puis tu vas monter à chaque fois tu vas rajouter kilomèt ou c’est juste la lueur que tu vas comment tu vas apporter de la progressivité à tout ça bah oui ça commence par des blocs en début de prépa par des 3 km des 4 km et jusqu’à jusqu’à jusqu’à cette fameuse voilà 4 x 5 ça c’est la plus grosse séance qui arrive combien de temps à peu près dans le plan d’entraînement cette s généralement c’est 3 semaines avant tuis 12 semaines à peu prs plus ou moins oui selon selon les périodes et selon le comment ça se passe mais généralement c’est ça ou et toi alors est-ce que tu vas travailler sur un peu plus de de de kilomètres sur tes allures ou tu vas aussi fractionner non non c’est plutôt du fractionner parce qu’il y a pas beaucoup de fatigue dans la semaine h et voilà du coup c’est bien de fractionné pour pour mieux récupérer et tout en travaillant les allures après c’est sur ma dernière préparation j’ai un peu fonctionné comme comme Nicolas avec voilà des portions V 5 x 3 km 4 x 4 km des sciances comme ça et sur l’allure marathon et sinon euh sur mes préparations précédentes j’avais en fait j’ai très peu d’entraînement finalement à Lure marathon c’était soit souvent assez plus plus vite ou plus lent sur sur des seuils h HM et euh ça m’emmène à ma deuxième question c’est la sortie longue est-ce que vous travaillez un peu ces alliurs sur la sortie longue ou c’est vraiment des séances spécifiques et décorrélé complètement des des sorties longues le travail à allure non mais moi le travail d’allure je le fais vraiment spécifiquement oui sur sur ces sorties là après le reste de la semaine c’est pas des allures que auquel je cours c’est soit de l’allure plus rapide le mardi sur piste et pareil le le jeudi donc vraiment ouis ça permet aussi de se caler de se caler sur la sortie longue sur les allures qu’on va qu’on va cibler le jour de la course justement la sortie longue c’est vrai Stéphane c’est une séance qui est assez assez mythique quand on fait du semi quand on fait même du 10 km c’est une s voilà pour les couronses de fond dire c’est une séance quand même qui est assez mythique c’est quoi le but justement de de ce type de sortie si justement on travaille pas l’allure spécifique oui c’est c’est eu c’est je pense que c’est on n pas besoin de travailler l’alure spécifique pour pour travailler l’endurance musculaire ce sont les impacts c’est pas la vi la vitesse joue bien sûr mais ce sont surtout les impacts répétés et donc il y a une comment dire l’idée c’est d’accoutumer son organisme à ses impacts répét pendant de de nombreuses voilà de nombreuses heures ou de nombreuses minutes c’est plutôt en heure en général donc donc on est on est dans cette dans cet objectif là et ce qui nécessite pas forcément d’être sur son allure spécifique pour avoir l’effet recherché Hassan toi généralement en sortie longue tu vas comment tu vas calculer ça c’est plutôt en terme d’heure ou en terme de kilomètr et à quelle allure tu vas aller courir tes tes sorties longues moi généralement une sortie longue c’est autour de 30 km pour moi 1 heure 1h50 voir un petit peu plus et non généralement je fais c’est à la sensation je pars tranquillement 12 10 km/h et puis je monte l’alure progressivement pour à la fin terminer assez vite proche de l’alure marathon d’accord donc tu mets quand même un petit peu de un petit peu de rythme dedans et ça c’est quelque chose que tu places toutes les semaines ou tu vas plutôt essayer placer ça tous les 10 jours comment tu arbitres non non j’essaie de placer ça plutôt toutes toutes les semaines et puis voilà au-delà de du rythme et tout ça il y a tout tout le côté ravitaillement ouais les gels gel et tout ça qui est quand même important on peut travailler sur ce type de séance ça nous emmène à une question tout aussi importante dans la prépamaration c’est la récupération l’assimulation des entraînements la nutrition euh vous en terme de nutrition est-ce que vous êtes plutôt bon élève est-ce que c’est encore des axes à améliorer ou voilà est-ce que vous mettez un peu le poids du corps aussi sur ça Nicolas je tu fais un petit sourire là je tu vas tu vas nous avouer quelque chose j’ai l’impression non non je vais rien avouer mais c’est vrai que moi je suis plutôt quelqu’un qui aime bien qui aime bien se faire plaisir sur le sur le côté nutrition et euh bah c’est vrai qu’en prépare marathon plus plus la plus la course approche plus l’objc approche et plus je fais gaffe à ce que à ce que à ce que je prends niveau niveau nutrition et surtout avec avec l’âge qui qui avance c’est vrai que j’ai remarqué que ouais tu peux MOS moins rigoler sur ça beaucoup moins rigoler sur ça et voilà donc après on fait tellement de kilomètres qu’on peut quand même se faire plaisir tout au long de la prépa mais c’est vrai que plus la prépa plus l’objectif approche plus plus je fais attention oui et toian est-ce que c’est vraiment des des choses o tu es vigilant est-ce que voilà comment tu vois ça ouais moi je fais très très attention euh pour pour éviter déjà les les carences faut faut manger assez suffisamment et de manière de de qualité aussi donc moi je fais plutôt ouais je fais très attention ouais en PE de marathon mais ça sert à rien de se priver Stéphane hein l’idée c’est quand même c’est ce que disait Nicolas c’est qu’on a quand même des grosses dépenses énergétiques et que si on est en déficit calorique un athlète qui va brûler je sais pas 3000 3500 calories par jour si s’alimente euh qu’à 2000 2100 à un moment donné il va plus progresser en fait tout simplement donc il faut quand même être vigilant et on l’a vu notamment avec un peu la nouvelle école où on voit que les athlètes nésitent pas même en prépa ils vont s’affuter un peu sur la dernière partie mais ils hésitent pas à vraiment apporter tous les nutriments qu’il faut et puis aussi le côté un peu réconfort sans tomber dans les excès évidemment oui pour un marathonien marathonienne le risque c’est pas les calories si on s’entraîne beaucoup pour avoir des excès de calories je veux dire on on a pas d’appétit suffisant presque avec avec l’entraînement qu’ils ont pour être en excès de calories et se mettre à prendre du poids donc faut c’est c’est c’est pas c’est le le risque c’est la calorie vide en fait et ce qu’on appelle les calories vides c’est de de prendre des calories qui qui vous donnent la saciété qui vous coupent la faim mais qui sont vides de nutriment donc c’est le problème de la malbouffe aujourd’hui c’estàd ça va prendre de la place parce que vous n’aurez plus faim et du coup vous n’allez pas prendre les bons les bons nutriments qui sont qui sont nécessaires notamment les acides gras et si vous avez des déséquilibres aujourd’hui il y a des études qui le montrent des déséquilibres dans les profil d’acid gras des membranes des globules rouges euh non seulement c’est des risques de contreperformance c’est des risques de blessures il sont même des des risques cardios aujourd’hui qui ont été qui ont été mis en avant quand vous avez des des déséquilibres de profil sur les acid gras oméga3 oméga6 par exemple donc c’est un enjeu et de performance et de santé donc se faire plaisir oui mais faut pas que ce se fasse au détriment de de de ce dont le corps a besoin quand on quand on l’utilise à ce moment-là donc voilà c’est mais bien sûr qu’il faut qu’il faut se faire plaisir vous êtes suivi par une nutritionniste comment vous c’est bon vous avez les acquis et maintenant vous faites comme ça comment vous arbitrez ça euh personnellement non moi j’ai j’ai jamais eu de de suivi par nutritionniste mais j’ai fait ça enfin au feeling et je vois enfin je fais régulièrement aussi des des bilans sanguins pour voir si j’ai pas de carence ou ou autre donc c’est important aussi de contrôler tout au long de la prépa pareil pour toiassan ouais pareil j’ai pas de nutritionniste après là récemment depuis un an il y a un nutritionniste à la Fédération donc on a pu avoir des entretiens avec lui à Budapeste pour pour voir voilà si on était dans le vrai ou pas et alors pour toi non pour moi je suis plutôt dans sur la bonne voie et voilà après il y a il y a des petites choses qui sont assez simples à faire ouaisou les protéines il y a il y a le moment aussi à laquelle on mange juste après l’entraînement il y a cette fenêtre métabolique qu’il faut utiliser au maximum et voilà il y a de trois trucs comme ça améliorer et puis les gels sur marathon quelle quantité prendre aussi à quel moment messieur avant de se laisser je l’ai dit tout à l’heure on est à de 270 jours des Jeux olympiqu pique de de Paris euh est-ce que c’est j’imagine une course qui vous fait rêver j’imagine que tout le monde vous vous en parle est-ce que vous avez l’impression que vous allez courir un peu la course de votre vie là j’imagine comment ça se passe toi Nicolas bah c’est sûr que quand on a eu la chance avec Assan de de courir à Tokyo cétait c’était pas l’ambiance Jeux Olympiques comme on pourrait connaître donc là c’est à domicile c’est à la maison donc donc oui forcément on a on a forcément envie d’y être et et surtout moi le parcours j’adore donc ça donne encore plus envie de d’être au départ oui je précise he pour nos auditeurs c’est que le marathon de Tokyo était pas à Tokyo justement vous étiez un petit peu plus loin à cause des des de la chaleur donc c’est vrai qu’on est pas dans l’ambiance on est un peu moins dans la fête et c’est un peu moins l’expérience des jeux là pour Paris vous inquiétez pas vous allez être dans le centre de Paris vous allez jusqu’à Versailles ça va ça va ça va revenir toiass j’imagine que là voilà c’est aussi beaucoup de pression hein parce que c’est il faut répondre présent il faut être là il faut être affuté c’est aussi comme tout tout gros enjeu ça son lot aussi de de pression derrière ouais ouais c’est un un gros challenge une grosse pression après oui pour moi ça sera forcément ouais la la ouais la course de ma vie puce que à 34 ans voilà je vais peut-être arriver à un moment de ma carrière voilà un moment important et donc voilà j’ai hâte d’y être je pense qu’il y AA une une belle ambiance et et voilà il y a aussi cet inconnu je sais pas comment ça va se passer voilà ce sera la première fois voilà on va arriver dans quelque chose d’inési pour nous et il faudra gérer voilà cette pression psychologiquement euh être prêt et voilà ça ça va se travailler il reste 8 mois donc bien sûr et justement alors il y avait pas mal de rumeurs alors je vais je vais pas te projeter après les Jeux parce que c’est le premier objectif mais il y avait pas mal de rumeurs comme quoi tu montrais sur tray après les les jeux de paris est-ce que c’est quelque chose qui est qui est avéré ou pas non non je sais pas honnêtement je sais pas chaque préparation je me lance un peu dans l’inconnu je me dis voilà est-ce que voilà le corps il va suivre et euh en tout cas moi voilà je suis je fais attention aussi toute l’aspect psychologique ma motivation je j’essaie de m’écouter au maximum et je vois les choses les unes après les autres voilà j’essaie je vais essayer de durer le plus longtemps possible je vois toujours des objectifs à très long terme et voilà c’est vrai que le le trail ça m’intéresse mais est-ce que j’aurais vraiment la la capacité d’y performer et de me faire plaisir voilà c’est c’est c’est à voir et à découvrir bon tu t’es déjà testé sur quelques grosses courses cinal notamment d’autres triles aussi en en Suisse donc c’est pour ça aussi que je me permettais de te de te poser la question merci infiniment Nicolas Navaro marathonien français Hassan Chadi marathonien français ambassadeur Hundai aussi montellimar récemment ben je vous souhaite le meilleur pour la su je vous garde pas plus longtemps et bonne récupération Nicolas à toi et puis hâte de vous voir courir prochainement dans les dans les dans les rues [Applaudissements] merciation je vous propose maintenant d’accueillir c c C Prien souvenez-vous on avait eu la chance de suivre un peu leur parcours dans le programme run to progress byund avec Stéphan Diagana ils avaient aller un petit peu plus de 4 semaines pour régler leur problématique et on va faire un point pour savoir un peu où est-ce qu’ils en sont je me tourne à ma droite salut Adrien comment est-ce que tu vas tout juste finisher de ce Marseille cass je crois plus que c’est la première fois que toi tu faisais écoute bonjour Guillaume déjà effectivement ravi euh on a tous pris je pense un grand plaisir aujourd’hui content d’être finishur notamment quand on sait chacun de nous qure d’où on vient donc très heureux effectivement très belle première expérience un magnifique paysage une très belle ambiance donc que des points de satisfaction et à ta droite Hélène qui vient également de terminer la course salut Hélène comment est-ce que ça va toi ça va très bien et je rejoins Aden c’est vraiment une une course superbe mais on a une météo finalement bonne donc on sen’est très très bien sorti avec un paysage bah magnifique donc super ah c’est la météo le paysage c’est vraiment ce qui revient tout le temps sur sur cette course ensuite j’ai le plaisir d’avoir à ma à ma gauche Cyprien salut Cyprien toi comment est-ce que ça va c’était la première fois aussi que tu venais courir sur Marseille Cassi effectivement première fois c’était compliqué avec le vent un peu de mal mais sinon très belle course on est arrivé au bout donc donc tout va bien et juste à côté de toi Cyriel Cyriel souvenez-vous la working girl un peu qui essayit de reprendre la course à pied elle est là elle la terminée est-ce que tu as pas manqué un petit peu de caisse tu peux bien mettre le micro au niveau de ton menton voilà parfait et ben tout s’est bien passé pour moi la course était belle j’étais impressionnée par le nombre de personnes qui étaient à l’arrivée en fait pour applaudir les coureurs c’était hyper agréable franchement super expérience belle belle course alors Adrien je me tourne vers toi on t’avait laissé tu avais quelques petits soucis de santé on t’a conduit vers une médecin tu as pu voir aussi des kinés où est-ce que tu en es maintenant aujourd’hui après après ces 5 semaines justement de réathlétisation et bien suite au à l’épisode qu’on a enregistré ensemble ça m’a permis d’adopter trois réflexes dans dans ma vie de coureur amateur le premier ça a été de m’adresser effectivement à davantage de spécialistes du sport pour que vraiment il puisse traiter de manière très personnalisée les les problématiques que j’avais le deuxème sujet ça a été de faire davantage de renforcement musculair et d’étirement et la troisème chose ça été davantage respecter les allures spécifiques qui sont censé être les miennes et de mieux contrôler mon enthousiasme on va dire et le bilan au bout de ces 6 7 semaines c’est que bah pour la première fois en 6 mois j’arrive à courir sans avoir de problèmes de dos donc je pense que je suis sur la bonne voie donc à continuer alors Hélène toi c’était aussi un challenge on le rappelle hein pour nos auditeurs tu avais arrêté pour une bonne raison la course à pied puisque tu as donné naissance à à à ton enfant sen est suivi un peu une période rétilisation où tu avais perdu tes repères euh où est-ce que tu en es aujourd’hui est-ce que tu as pu bien reprendre le chemin de de l’entraînement oui bah oui benah je vous ai écoué du coup j’y suis allé vraiment piano piano doucement et bah comme sur la cour je me suis fait plaisir et effectivement Stéphan avait dit que le le corps avait une mémoire et je confirme puisque bah les les Allus ont été bonnes matin donc j’ai vraiment espoir bah de de reprendre pour la suite c’est pas une légende ça Stéphane ce ce la mémoire musculaire comme on appelle c’est vrai que on entend beaucoup parler de ça mais concrètement qu’est-ce qui se passe dans comment est-ce qu’on arrive à expliquer qu’une personne qui a même fait du sport dans sa jeunesse va toujours revenir même 5 6 ans voir même 10 ans après va toujours revenir plus vite qu’une personne qui a toujours été sédentaire et ça ça pose une question aussi c’est que finalement plus on plus enfant on va faire plus on va créer des acquis qui vont nous servir tout au long de notre vie exactement alors ça paraît curieux parce que il y a eu un long débat sur ce qui est héritable pas héritable génération génétique pas génétique et aujourd’hui ce que l’on comprend c’est l’épigénétique alors on en entend parler de plus en plus parce que la génétique c’est la façon dont le livre est écrit en fait et puis après l’épigénétique c’est la façon dont l’organisme va le lire ou pas et s’il lit s’il lit à chaque fois le même mot ou plus souvent le même mot il va produire plus souvent telle protéine parce que quand on lit un mot bien sûr un gène je parle je veux dire euh et bien on produit une protéine et euh parfois bah le le il y a une page qui est pas lue ou quelques mots qui ne sont pas lu et en fait l’entraînement va modifier euh le fait que ce soit très lisible ou pas très lisible et et ça peut être durable ça fait une modification de l’épigénétique c’est votre enroulement en gros de de de l’ADN qui est accessible ou pas à sa lecture et de la même façon que l’environnement de la même façon que des polluants vont jouer euh voilà on va avoir une action épigénétique et donc quand vous vous êtes entraîné vous avez organisé votre enroulement d’ADN c’est la chromatine euh exactement d’une certaine façon qui et que ça ça ça peut rester voilà et donc du coup vous allez pouvoir très vite réexprimer les protéines qui sont clés dans les processus enzymatiques de performance notamment le cor il s’est faire en fait il a la partition pour pouvoir exactement et ce que l’on sait c’est que même maintenant ça sérite avant il y avait eu un débat avec Darwin qui disait que rien ne se transmet de ce qui est acquis et ben finalement euh c’était la marque lui qui avec le coup de la girafe notamment euh qui qui est long et qui le transmet parce queelle tire elle tire pour essayer d’aller prendre les branches en haut des arbres et bien pendant longtemps on pensait que la marque it tout faux et finalement d’une certaine façon il a il a raison on transmet la génétique mais aussi la façon dont elle est lisible ou pas par par nos modes de vie et ça c’est l’épigénétique et et donc les parents sportifs au-delà de transmettre du le gène ils transmettent aussi euh la lecture ou pas de ces gènes qui sont clés dans la dans la performance donc il y a il y a vraiment un renouveau sur ces données-là et ça peut expliquer pour revenir au sujet cette mémoire du corps qui fait que très vite l’organisme va pouvoir remettre en place les toutes les synthèses qui sont nécessaires à la production d’énergie bon bah voilà quand même qui est rassurant parce que c’est vrai que dans une vie on peut être amené à mettre un peu le le sport en pause et si ça peut nous permettre de reprendre avec un petit peu plus de de confort c’est quand même l’idéal alors Cyprien toi tu avais voilà tu étais un peu en période de stagnation sur sur ta perte de poids forcément qui dit stagnation on dit parfois aussi démotivation tu avais du mal à reprendre le chemin de l’entraînement est-ce que est-ce que ça va mieux maintenant ça va mieux que lorsqu’on lorsqu’on s’est rencontré faut que je retrouve quand même un petit peu plus de régularité je me fais accompagner aujourd’hui par une nutritionniste pour pour surtout contrôler les quantités par rapport aux entraînements par rapport aux entraînements donc voilà on est sur le bon chemin reste maintenant voilà comme je disais trouver de la régularité que ce soit sur la nourriture et également sur sur l’entra ement justement au niveau de la nutritionniste toi tu avais des soucis de quantité c’estàd que grosso modo tu mangeais trop peut-être à certain moment de la journée comment ça se passait je mangeais trop tout simplement c’està-dire qu’au lieu de prendre une assiette le soir je all en manger deux le midi pareil je mangeais pas forcément mal mais mais je mangeais beaucoup trop par rapport à l’activité que je produisais à côté donc voilà tout ça c’est de retrouver le bon équilibre pour pour progresser et tu as eu des effets là concrètement est-ce que tu as pu bah c’est quand même ça prend un petit peu de temps de de de trouver quelque chose qui correspond bien qui nous correspond bien enfin qui me correspond bien donc on est dans la période où on adapte pour pour pour trouver quelque chose qui qui me convienne h et Cyriel du coup alors toi un peu voilà un peu le le le le même souci que que Cyprien avec le travail avec la pression aussi tu es chef d’entreprise tu avais de plus en plus de mal à retrouver l’énergie nécessaire de pouvoir aller aller t’entraîner tu nous avais dit voilà moi je marche à l’objectif je marche au résultat on sait que c’est toujours à double tranchant ce genre de chos parce que il faut tout le temps se se rechallenger et à un moment donné bon voilà on arrive quand même assez vite à à la limite euh comment ça s passé est-ce que aujourd’hui tu as tu as retrouvé le goût de de t’entraîner parce qu’on savait que c’était quand même très important pour toi dans ta philosophie de vie oui j’ai réussi à m’entraîner bah comme je le souhaitais en fait je me suis dit on va faire comme au travail j’ai ma toutou l quand je bosse pour ma pour adup pour ma boîte je je redescends tout ce que je dois faire et et ben en fait le sport c’est dans ma Tod liste c’est dans ma toutd je dois faire mes trois entraînements je l’ai fait et je les ai écrits même pour me dire je l’ai fait et je les tique comme ça visuellement je les vois et les écrires ça me permet aussi de voir que j’ai progressé en fait j’ai j’ai commencé doucement j’ai fait une première séance une première semaine tranquille j’avais que un mois pour pour m’entraîner donc fallait quand même que que je m’active assez vite donc la première semaine a été assez tranquille et puis après j’ai commencé à me mettre des objectifs sur des séances spécifiques des allures spécifiques et en fait ça me permettait de voir dans le temps que j’avais progressé parce que je les avais écrit en fait dans mon dans mon petit carnet et puis je pense que comme l’a dit Stéphan et même Hélène je pense que le corps se souvient et c’est quand même revenu assez vite j’ai j’avais pas non plus fait arrêter le sport totalement donc le corps s’est souvenu de de du fait que bah j’aimais courir fallait que j’aille courir fallait que j’aille me dépenser j’avais quand même beaucoup d’énergie à dépenser ça va mieux là maintenant enfin comment est-ce que tu te sens est-ce que tu vois quand même sur la confiance en toi sur le le l’estime de soi est-ce que tu vois quand même un impact positif de de ouais je pense que j’étais moins stressé euh j’avais plus faim j’avais repris le goût de l’appétit deappétit exactement euh la bonne fatigue la bonne fatigue après le sport moi ça des fois ça ça a l’effet inverse malheureusement j’avais un peu du mal à m’endormir le soir parce que j’avais fait une séance mais c’était quand même positif en fait je me sentais es mieux plus apaisé euh en fait j’étais contente parce que j’avais réussi quelque chose dans ma journée quand j’allais m’entraîner mon objectif était atteint je l’avais fait mais c’est vrai que ça sur ces motivations un peu intrinsè extrinsè on sait que les personnes qui ont tendance à être motivé par l’objectif vont connaître des fluctuation motivationnelle plus importante quel conseil toi tu pourrais nous donner Stéphane justement si on est un peu dans cette logique là comment on fait pour essayer de basculer sur des motivation qui soit un peu moins corrélé du il faut que j’ai une course il faut que j’ai un objectif hyper ambitieux pour me bouger parce que c’est c’est toujours la chasse à quelque chose quoi ouais c’est c’est vrai que souvent c’est il y a des des engagements un peu moins durables dans les activités quand on a une motivation extrinsc forte moi j’ai j’ai eu de la chance parce que je suis pas arrivé à l’athlétisme pour devenir champion du monde ou parce que parce que j’aimais courir et j’ai continué à courir après et donc c’est beaucoup plus facile mais c’est vrai que même pour les sportifs de haut niveau on les voit certains qui arrêtent il y a plus de sens à faire des efforts à faire du sport quand il y a plus d’objectif Faller chercher parce qu’il y a que ça qui est motivé et c’est un problème parce que bah prise de poids mal-être un déséquilibre qui s’installe euh c’est difficile de conseiller parce que moi je suis assez loin de ça je peux m’entraîner énormément sans avoir une seule compétition dans mon agenda de l’année et ça pose pas de problème h ouais ça c’est je on t envie mais après c’est vrai que c’est bien de peut-être des fois de voilà de de de voir un peu plus de mettre un peu plus en avant toutes ces qualités sur le moral sur le bien-être sur l’appétit sur le sommeil parce qu’ on a on peut avoir des fois tendance un petit peu à l’oublier alors quel est vos vos vos prochains objectifs toi Adrien est-ce que est-ce que tu vas essayer de péréniser un petit peu tout ça et et te remettre sur sur le bon train et ben avec Nicolas et Hassan on n pas les même chrono mais on a le même objectif puisque je suis un chanceux je vais pouvoir courir le marathon pour tous Maron grand public oui le marathon grand public du coup côté amateur du coup il y a il y a un bel objectif le 10 août 2024 qui m’attend et maintenant maintenant étant rassuré ayant des des bons outils à disposition l’idée ça va être justement de monter en puissance et d’avoir un programme adapté pour pour viser Paris Hélène toi du coup maintenant avec le avec le avec le petit est-ce que tu as trouvé ton rythme avec les systèmes de garde aussi avec j’imagine qu’il fait maintenant un petit peu plus ces nuits mais est-ce que tu arrives tu as trouvé ton ton rythme de sportive et maman pas encore c’est encore compliqué de bah de caler les longues semaines de travail de mettre les entraînements et cetera et on par vous parliez tout à l’heure de de récupération ouais le sommeil aussi en prend un coup l’énergie et c’est vrai que c’est je tatonne encore par rapport par rapport à ça h là aujourd’hui le le le le plus compliqué pour toi c’est quoi qu’est-ce qui qu’est-ce qui pourrait permettre d’aider de euh de trouver un peu la solution à tout ça c’est oui effectivement c’estf beaucoup enfin des semaines de travail qui sont intenses avec des une amplitude horaire qui est conséquente et c’est pas évident de de voilà de caler caler des séances dans ces semaines là bon ben écoute j’espère que tu vas trouver la solution les années à venir et toi alors Cyprien et et serv un objectif en tête ou comment est-ce vous voyez la suite euh pour ma part semi de Paris normalement euh voilà exact je l’ai fait l’année dernière donc pour voir la progression sur sur cette course toi alors du coup çael orienté un petit peu résultat toujours bah alors moi je suis un peu comme Adrien bon Adrien il a déjà son son ticket moi j’aimerais bien aller faire le marathon pour tous de Paris 2024 donc euh je pense que c’est un bon entraînement mais moi je l’ai pas encore donc c’est c’est un objectif si j’ai de la chance mais sinon peut-être le Marathon de Paris oui c’est déjà c’est déjà pas mal surtout marathon de Paris 2024 ça peut être quand même assez sympa merci à tous les cases ça été un plaisir de de vous recevoir cette émission tou touche à sa fin je tiens à remercier plus particulièrement les organisateurs du du de Marseille Cassi la ville de Cassie aussi de nous avoir prêté ce magnifique établissement merci infiniment aux équipes de yund d’avoir rendu ce programme possible on se retrouve dès vendredi prochain pour un nouvel épisode du podcast dans la tête d’un coureur je vous dis à très vite

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6 Comments

  1. Super Podcast.
    Quelle qualité.
    Merci à vous et à Stéphane dont la connaissance semble sans fond.
    Ça nous change de la soupe habituelle.
    Longue vie à la chaîne.

  2. Je partage. Super intéressant, documenté. Le vélo en récup, fréquence, idéal pour la vascularisation. Ou encore, le vélo séance force type 1’/1’ le lendemain d’une séance cap longue, idéale pour refaire des fibres musculaires. Très utilisée en triathlon.

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