#marine #histoire #aircraftcarrier
whaaats up les Bergers ! Aujourd’hui interrogeons nous sur l’avenir des porte-avions, la menace hypersonique et l’utilité d’avoir un ou plusieurs porte-avions !
Sur ceux à la semaine prochaine !
Et what’s up les bergers bienvenue dans cette nouvelle vidéo où cette fois-ci nous allons parler des portes-avion et plus précisément de leur avenir et de leur vulnérabilité allez c’est parti comme tout capital ship le porte-avion a toujours été considéré comme une cible de premier plan le détruire est l’assurance d’un succès politique
Marquant en plus d’un succès aux conséquences opérationnelle direct aussi ne faut-il pas s’étonner de l’attention qui lui est portée lorsqu’il s’agit de développer de nouveaux systèmes antiavir mais faut-il pour autant considérer qu’il ne sera jamais touché ou qu’il serait par nature invincible la scène aura été l’un des plus grands moments du
Cinéma en 2002 dans l’adaptation cinématographique la somme de toutes les peurs un porte-avion américain en mer du Nord est touché par trois missiles as4 tirés depuis des tupolis 22m russes après que plusieurs ont été détruits par des systèmes défensifs elle se termine sur un bruit de sirène
Et le hangar en feu du bâtiment qui poursuit sa route sans couler Washington préparant ensuite sa riposte la scène est en soi réaliste durant toute la guerre froide le développement des conceptions de guerre navale soviétique était axé sur la destruction en mer des groupes aéronavals américains par des
Attaques de saturation utilisant de gros missiles antinavir historiquement qui sont les premiers les plus lourds et les plus rapides tirés dans le cadre d’attaque interarmes complexe depuis des avions des bâtiments de surface et des sous-marins on parlait alors du lancement d’une trentaine ou d’une quarantaine de missile l’expérience
Ukrainienne a montré que leur profil de vol une phase terminale plongeante les rendait particulièrement difficile à intercepter jusqu’à la fin de la guerre froide la marine russe s’entraîne à ce type de scénario lequel est par ailleurs bien appréhendé par l’US Navy très rapidement elle comprend que la clé de
La survie du groupe aéronaval réside dans l’étagement et la combinaison des moyens défensifs ce qui nécessite en retour un haut degré de coordination et donc d’importantes capacité de commandement et de contrôle toute la conception du système de combat Aigis jusqu’au développement des lancements verticaux mk41 qui permettent de lancer
Bien plus rapidement un bien plus grand nombre de missiles que les lanceurs alors existant reposer sur la capacité de contrer les attaques saturantes de missiles antinavire soviétique corelire logique la problématique du porte-avion est d’abord celle du groupe aéronaval il s’agit de le défendre des menaces aériennes sous-marine et de surface et
Cela nécessite en retour de disposer d’une gamme complète de bâtiments ce sont eux qui rendent possible la constitution d’un groupe aéronaval en bonne et du forme en particulier dans un contexte de haute intensité l’heure n’est plus au déploiement presque anodin de porte-avion en mer Adriatique face à
L’ex-yugoslavie en ce sens en France la décision d’abandonner un format à quatre forbins est sans doute l’un des premiers clous dans le cercueil de l’idée d’un deuxième porteavion avant même que cette idée ne soit plus sérieusement évoquée certes de framees de défense aérienne ont compensé cette perte au prix de
Celle de de framees antissous-marines sur un programme qui avait lui-même été réduit de 17 à 8 unité mais elles n’ont pas la même puissance de feu en terme de salve d’un Forbin lequel avec 48 missiles ne disposent que de la moitié des tubes verticaux d’un alribk américain dont plus de 60 sont en
Service comparativement au Royaume-Uni on s ligne qu’il est plus facile de trouver des possesseurs de frégates antissous-marin que des possesseurs de destroyet anti-aérien en conséquence de quoi six types 45 daring ont été construits sur un programme initial de 8 unités détruire un porte-avion du reste
Ne va pas de soi son déplacement et son volume rendent l’entreprise difficile ce que l’expérience de la guerre des tankerss dans le goffle Persique dans les années 80 confirme des pétroliers ont pu être touchés par des engins antinavire mais sans couler de même la guerre de 91 montre que pour un croiseur
Ou un porte-hélicoptère toucher une mine n’entraîne pas forcément sa destruction il faut y ajouter que la conception des aménagement intérieur et surtout l’équipage sont des vecteurs importants de maîtrise des dommages à bord or le porte-avion est armé par définition par un équipage particulièrement nombreux mais ce qui est tenu pour vrai depuis la
Fin de la Seconde Guerre mondiale est-il encore exact alors que la Chine fait entrer en service des missiles balistiques hypersoniques sur ses appareils bombardi mais aussi sur ces croiseurs type 0,55 formellement parlant on n’a pas encore assisté à un essai de df21d chinois à lancement terrestre ou
De systèmes comme l’y j 21 qui aurait été tiré contre une cible en mouvement l’Iran revendique lui aussi des engins balistiques antinavire mais n’a pas encore procédé à aucun essai complet contre un navire en mouvement de leur côté les États-Unis semblent avoir effectué des simulations d’impact et
Contin continu dans le même temps de peaufiner leur dispositif antimissile avec l’arrivée du radar spy6 des système de commandement adapté mais aussi du missile SM6 en plus du S 3 bloc 2 antibalistique la menace avec les missiles balistiques hypersoniqu évolue donc mais sans être pour autant totalement avéré et qui suscite une
Réaction et une adaptation jusqu’en France et même en Italie avec ler block 1 NT l’avenir dira donc si toutes ces mesures sont pertinentes mais le porte-avion est-il encore un investissement rationnel face au risque pour l’URE hypothétique de le perdre si le débat ne peut être clos il peut être
Éclairé en 2013 un pilote de l’aéronavale américaine le capitaine Henry Hendrix posait dans un rapport alors largement diffusé une question qui aura sans doute été jugée comme incongru un porte-avion à quel coup le sous-entendu pouvait être résumé par l’illustration de couverture montrant un porte-avion en feu après une frappe de
Missile balistique antinavire chinois alors réputé être en service depuis 2 ans l’analyse de l’auteur envisageait les notions de cût et de bénéfice sous un angle presque exclusivement budgétaire tout en se concentrant sur le cas américain et ses très spécifiques super carrieur ces derniers sont avant tout conçus pour générer un grand nombre
De sorties y compris dans le cadre de frappe terrestre dans ce cadre Hendrix développa son analyse sous deux angles le premier est celui du coup brut d’utilisation des groupes de porte-avion américains en avançant le chiffre de 6,5 million de dollars par jour et et par groupe hors prix d’achat des bâtiments
Et ce en sachant que ce montant inclut les coûts d’utilisation et de modernisation personnel compris de cinq bâtiments d’escorte et d’un sous-marin en plus de ceux du porte-avion à proprement parl dans pareil cadre Hendrix pose avec raison que l’enjeu principal de la disposition d’une marine est le fait d’assurer une présence en
Mer et que d’autres options que les groupes de porte-avion sont tout aussi satisfaisantes en terme de présence tout en coûtant moins cher cinq destroyés étaient aussi évalués il y a 10 ans à 10 milliards de dollars de coût d’achat et 1,8 million de coûts quotidiens à ce
Stade c’est déjà de coût relatifs qu’il en est question le porte-avion est capable de choses inaccessibles au destroyer même si ce dernier est armé de missiles de croisière dans le seul secteur de la lutte antinavire à longue distance la salve d’un destroyer est limitée pour l’heure à H engins celle
D’un porte-avion dépasse facilement la centaine de missiles qui peuvent être tirés à une distance supérieure en fonction du rayon d’action des appareils embarqués le gain est également opérationnel en effet une fois en vol les missiles de croisière ne peuvent être rappeler tandis que la plupart d’entre eux n’ont pas la capacité propre
Aux appareils de combat doté de Pod de RER pour ensuite frapper en ciblage dynamique en fonction de la succession des besoins le spectre airol des appareils embarqu est par ailleurs plus large que celui accessible au missilees de croisière interdiction et frappe dans la profondeur certes mais aussi appuis
Aérien rapproché ou encore des missions scar strike coordination and reconnaissance à cette question qualitative de l’avantage de l’aviation embarquée sur le missile de croisière s’ajoute l’avantage quantitatif de la multiplication des frappes un porteavion de la classe nimit peut générer pour une courte période 120 sortie y compris celle d’appareil de soutien un chiffre
Qui en théorie doit s’accroître de 33 % du fait de l’utilisation de catapultte électromagnétique sur la classe Ford la classe Ford je reviendrai dans une autre vidéo c’est assez intéressant mais ces catapultes sont également l’un des élément qui accroissent considérablement le coût d’un Ford 13,7 milliards de dollars contre 7 milliards pour le
George de benu Bou dernier de la classe nimit comme l’indique Hendrix le coût augmente de 4 94 % pour un gain d’efficacité de 33 %. du moins pour la première unité qui va essuyer les plâtres technologique au-delà de cette question du coût du navire les volumes de sortiese quotidiens tels qui sont
Actuellement calculés pourrai toujours selon l’auteur être surdimensionné par rapport au besoins durant la première phase la plus intensive d’irac freedom les pores-avions Américains ont lancé jusqu’à 80 sorties quotidiennes en fait l’arrivée des munitions guidées de précision a une conséquence révolutionnaire à l’échelon tactique en effet jusqu’en 1990 frapper
Une cible ou un objectif nécessitait un r comportant plusieurs avions durant l’opération deserstorm un appareil doté de bombes guidé par laser et du pote de désignation adéquate frappe plusieurs cibles en conséquence à résultat identique le nombre de sorties nécessaires diminue radicalement comparativement au R classique Hendrix s’attaque également à l’aviation
Embarquée avec une comptabilité complexe les 120 millions de dollars de life cycle cost par appareil et formation de leur pilotes n’inclut pas le coût d’une éventuelle modernisation extension de vie opérationnelle ni celui des munitions tirées le maintien des qualifications des pilotes aux spécificités de l’aérottique navale impose un grand nombre d’heures de vol
En déploiement 38 heures de vol par mois et par pilote de la Navy dont environ 13 servent au maintien des qualifications s’y ajoute la question des munitions l’auteur estimant que de 2002 à 2013 16000 munitions aériennes ont été tirées par les appareils de l’US Navy soit seulement 16 par appareil en fin de
Compte en plus de son propre coup le lancement de chaque munition par un avion de combat revient donc à 7,5 million de dollars pour Hendrix ces coûts valident l’hypothèse de la nécessité de drone aérien de combat bénéficiant d’un niveau d’autonomie permettant des décollages et des appontages ou encore des ravitaillements
En vol automatisés tels appareils permettraient de faire s’effondrer le nombre d’heures de vol mensuel par pilote les drones ne voleraient qu’en cas de besoin opérationnel le reste du temps leur pilote s’entraîneraiit sur simulateur de même le potentiel de combat des machines serait utilisable jusqu’à 100 ans après leur mise en
Service dans la foulée l’auteur préconise d’adapter ses drones au grands bâtiment de débarquement enhimie de manière à augmenter le nombre de plateformes depuis lesquelles il pourrait opérer qui sont aussi des plateformes moins coûteuses plus compactes et moins vulnérables aux engins balistiques antinavire se projetant dans la longue durée Hendrix
Estime qu’une série de technologies ne pourront qu’accroître le potentiel destructeur des systèmes antinavir dans pareil cadre le porte-avion est d’autant plus une belle cible que la portée des engins balistiques serait de loin supérieur au rayon d’action des appareils embarqués s’il faut louer la liberté d’expression laissé aux officiers américains et admettre que la
Monographie d’endrix a le mérite de remettre en question le primat du porte-avion aux États-Unis son raisonnement est-il pour autant valable et est-il applicable aussi par ailleurs avant de répondre à cette question sans doute faut-il remettre les propositions de l’aviateur naval en perspective d’abord sur la surcapacité des porortes-avions mais aussi sur leur rôle
Fond famental aux États-Unis le porte-avion est officiellement devenu depuis la guerre fraude un instrument de dissuasion nucléaire puis de frappe terrestrees conventionnelle la 3 Sky Warrior avait par exemple une masse maximale au décollage de 37,8 tonnes soit près de 4 de plus qu’un mirage 4 or rares sont les États ayant développé
Leur aéronavale en dehors de mission organiquement navale guerre antissous-marine éclairage au profil de la flotte lut antinavire défense aérienne si l’attaque contre la terre est possible elle est quand même exceptionnelle les attaques sur les bases naval de tarant et de perlarbor étit considéré comme des innovations en France les missions navales dominent
Également et si l’attaque terrestre peut servir de légitimation institutionnelle à la conservation de la capacité ce rôle n’est pas systématiquement revendiqué par ailleurs bon instrument de guerre navale le Charles de Gaul et son groupe aérien embarqué ne sont pas nécessairement adaptés aux fonction d’attaque terrestre en combat régulier
De haute intensité en terme d’emport d’appareil de combat et de nombre de sorties quotidienne par nécessité de s’appuyer sur les réacteurs nucléaires développés pour les SNLE de la classe triomphant le bâtiment est ainsi sous-dimensionné pour ses missions dans un contexte de combat à haute intensité durant l’exercice armatan les 16
Appareils embarqué sur le Charles de Gaul ont réalisé 1350 sorties en 120 jours soit 11 sorties par jour en sachant toutefois que le bâtiment et son groupe revenaient d’une mission agapante finalement la vraie question est donc celle de l’utilisation du porte-avion si le porte-avion est considéré comme un
Instrument de Gerde navale il ne doit pas être au grand s’il est considéré comme une plateforme d’opération terrestre sa taille et le volume de son groupe aérien doivent être conséquents se pose également la question du nombre et la disponibilité des navires premier instrument de lutte antinavire le
Porteav est au cœur des task forces de combat à cet égard la proposition d’endrix de toter les grands bâtiments amphibies de drone de combat semble à priori pertinente parce qu’elle accroit le nombre de bâtiments cœur de tas force disponibl et donc celui des tax forces pouvant être aligné reste cependant
Certaines limitations le drone ne peut pas tout en terme de mission et il aura un coup la gestion du spectre électromagnétique sur les bâtiments le poids de la guerre électronique sur la conduite des opérations et le fait qu’il n’existe tout simplement pas encore de véritabl drones de combat sont
Sous-estimés par Hendrix de même la conception de ces drones aura un coûp et il n absolument pas certain qu’ils pourront rester un siècle en service sachant que le rôle de la stratégie navale est d’assurer le contrôle des voies de communication on a donc intérêt à ce que les portes-avions et pores
Aéronef adaptés soient disponibles si l’on prend le versant lutte contre la terre la situation est là tout autre un grand nombre de bâtiment n’est pas nécessairement requis en fait la véritable variable en la matière est plus la disponibilité que le nombre or il existe différentes formes de disponibilité nous avons la
Disponibilité stratégique soit le nombre de bâtiments immédiatement disponible pour une utilisation opérationnelle les États-Unis maintenz ainsi opérationnel en permanence CIN ou six navir sur les 10 en ligne les autres étant en maintenance de plus ou moins longue durée nous avons aussi la disponibilité matérielle qui renvoie à la disponibilité de chaque navire pris
Individuellement et qui ne penche pas nécessairement en faveur du porte-avion du moins tel qu’il est géré aux États-Unis il faut en effet se rappeler que sur 50 ans de service l’USS Enterprise n’a effectué que 25 déploiements opérationnels tous d’une durée inférieure à 8 mois dans le cas français ne disposer que d’un seul
Porte-avion signifie que la disponibilité stratégique est égale à celle de la disponib matérielle ce qui est en fait un argument de choix pour les promoteurs d’un second porte-avion reste cependant qu’une disponibilité stratégique visant une permanence continue à la mer nécessite mathématiquement non pas deux mais trois ou quatre porte-avion trois ou quatre
Équipages et deux groupes embarqués la notion de permanence souvent mobilisée dans les débats doit donc être relativisée par la disponibilité stratégique or à ce stade ce qui importe n’est pas tant les jours passés en mer même si ont des avantages indéiables en termees de diplomatie navale par exemple
Que le fait d’être présent au plus vite sur un théâtre lorsque le niveau politique le demande la question de la disponibilité du nombre est aussi une question de résilience des flottes aux attaques potentielles l’atrition joue d’autant plus que le nombre de bâtiments est faible si l’on attend toujours de voir un exercice
Antinavire balistique se terminer efficacement par la destruction de la cible les Iraniens l’avaient tenté sans succès sur une barge fixe ayant la forme d’une nimits la question la plus stratégique pourrait bien être celle de l’aptitude de la flotte à poursuivre les opérations en dépit des pertes or si le
Drone embarqué est une solution potentielle elle n’est peut-être pas la seule la démonstration d’endrix ne va sinoute pas aussi loin qu’elle aurait pu aller ainsi on peut s’interroger sur la nécessité de revoir le format ou plus précisément l’échelle des forces navales alors que les navires ne cessent de
Gagner en tonnage en effet d’autres avis divergent au sein même de l’ Nay face aux environnements littoraux et aux opérations en Asie des propositions de plus grands destroyers des sous-marins nucléaires d’attaque et des porte-avion dont été déjà doté l’US Navy avec des pores-avions de 30000 à 40000 tonnes donc plus légers qu’actuellement des
Frégates légèr de 2000 à 2500 tonnes des corvettes polyvalent de 1200 à 1500 tonnes et peut-être même des patrouilleurs rapides de 400 à 500 tonnes en plus de petits sous-marins à propulsion conventionnelle ou à naerobi en fin de compte on assisterait ainsi à côté de l’usage de bâtiment STOVL à la
Renaissance du porte-avion d’escorte de la deuxème guerre mondiale dont on peut se demander si elle ne sera pas facilitée à terme par l’apparition de petits réacteurs et l’usage aussi des catapultes électromagnétiques et voilà l’ébergers c’est la fin de cette vidéo je vais continuer sur une série de vidéos sur les portes-avions avec l’US
Navy la France ainsi que les autres pays donc n’hésitez pas à vous abonner si vous voulez voir C ces vidéo et sur ce je vous dis à ciao bonsoir
28 Comments
très intéressant tous ça
Putain de drone ! C'est comme les cuirassés obsolètes faces aux portes avions, l'avenir de toutes façons ces les drones !
La chine construit elle aussi des PA.
Avec L’US Navy, ils jouent à qui aura la meilleure défense.
Le porte avion est bien trop puissant pour être Has been.
Même les drones ne suffisent pas à remettre en question leurs suprématie.
Je tiens à préciser que pour exemple un groupe aéronaval américain constitue une bulle de détection et protection de près de 1000km autour du porte avion. Tout ce qui rentre dans cette bulle est détecté.
Le porte-avions c'est un peu comme le char de combat. On annonce sa disparition depuis sa naissance et pourtant il est toujours là.
Pour les Daring (type 45) il me semble que douze unités étaient initialement prévues.
J'ai oui dire que les américains étudient avec intérêt notre PANG. Vu le coût astronomique des Gerard R. Ford, ils se demandent si des porte-avions de 75000 tonnes comme le futur Richelieu (NdA évidement c'est un choix personnel) ne suffiraient pas plutôt que des monstres de 100000 tonnes comme les Ford.
La saturation est la solution pour l'attaque de telle cibles !
On a vu lors d'exercices des sous-marins arrivant à franchir les défenses ASM du groupe aérien permettant tout au moins une destruction partielle des porte-avions américains
Tu poses des phrases sans réelle cohérence, organise tes propos, je comprend rien…
Une vidéo sur le porte-avions Russie en modernisation
Le porte avions vas devoir continuer a evoluer , a grandir encore et surtour a integrer de plus grande defense anti missiles pour etre en capacite d'intercepter plusieurs centaines de missiles anti navire se deplacant a haute vitesse comme l'armee chinoise seras en etat de tenter de summerger sa defense anti missile . Lazer haute energie et silos de missile AA . Idéalement celui ci devrait pouvoir assurer sa defense sans son escorte de fregate et de sous marins . D'ou des vaissaux de taille encore plus impossante et a propulsion nucléaire. Le missile anti navire et a mon avis le seul talon d'achile de ce bel outils.
🧐👍🏻🇨🇵
Les outi ont de bon outils bientot on.le saurât
Oui, beaucoup de gros missiles côté russe mais une précision désastreuse, incapables de toucher une cible fixe alors une cible mobile….
La chine critiques beaucoup les porte-avions mais en construise hahaha
Difficile à comprendre beaucoup trop de mot inutiles
On a vue ça a gaza quand les us ont mis leurs porte avions personnes a bouger ni les russes ni les chinois et les iranien
Réponse : oui. Je vous en prie. Bonne journée.
Il est évident que les portes avions sont largement dépassé car trop vulnérable……
AVENIR EST AUX DRONES .
AVENIR EST AUX DRONES……..évident……
Les drones sont l avenir…….mais militaires et fonctionnaires toujours 30 ans de retard……mais pour faire bouger le mammouth……
Porte Avion…trop chère et surtout TROP VULNÉRABLE
Très utile surtout avec les lasers anti drones et anti missiles, ….
Le tir coute 10 $ , même contre un DJI à 300 $ c'est économique…
Il faut juste de l'énergie, et un porte avion nucléaire en a à revendre, disons pour plusieurs années au contraire de munitions, qu'il faut fabriquer et apporter aux porte-avions
👍
L'avenir, c'est la paix.
Les porte-avions comme les navires de surface n'ont aucun avenir dans le cadre d'une guerre à haute intensité. Les missiles ont largement pris le dessus. Et la tendance va s'accélérer. Les déboires de la Marine Russe en mer noir le démontre. Même si les américains et l'Europe ont un temps d'avance technologique. Fondamentalement, ils ne peuvent faire face à terme à une saturation de l'espace d'attaque (missiles hypersoniques, drones marins, attaques sous marines). Il est impossible que tous les projectibles soit neutralisés et selon les normes actuelles, les pouvoir destructeur d'un seul d'entre eux est suffisant.
pad garantie en cas de grande guerre
Des vaches dans un couloir. Avec les drônes sous-marins et les guidages par satellite. Il vaut mieux 100 petits navires mobiles porteurs de drônes et antidrônes. Parlez en aux russes avec leur Mockva et tous les navires qu'ils ont perdus avec des drônes de bricoleurs.
très bonne video,tenir en compte le coût est plus réaliste