Réalisé par la SFAR – la Société Française d’Anesthésie et Réanimation
sfar.org

Effectivement alors faut-il encore utiliser des Séchelles de douleur en post-opératoire alors c’est une vaste question et moi je vous propose d’abord de vous baser enfin qu’on se base qu’on base notre réflexion sur les recommandations qu’elle existent les recommandations elles sont assez simples ça date de mars 2002 du Code de Santé

Publique et qui nous dit que toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur celle-ci doit être en toutes circonstances prévenue évaluée prise en compte donc ça fait partie de notre rôle de la loi quelque quelque part et dans les dossiers de certification

Comme celui-ci qui sorti directement de du ministère et bien il y a cette notion de prévenir et soulager avec notamment des techniques anentalgique habituel qu’on connaît mais aussi des méthodes non médicamenteuses et c’est bien mis en lumière ici ce qui est aussi on va dire visible assez facilement c’est cette

Notion d’intensité de la douleur avec pour l’ CHS l’échelle Eva qui est l’échelle classique donc l’échelle visuelle analogique pour évaluer cette intensité de la douleur le problème vient peut-être de là parce que on n’évalue qu’une composante de la douleur son intensité or nos patients et bien peut-être qu’ils n’ont pas besoin d’être

Uniquement soulagés de cette intensité là et on peut se poser la question de quelle est cette douleur là comment est-ce qu’on peut la définir là aussi ça c’est clair c’est une sensation une expérience émotionnelle désagréable en réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle ou décrite en ces terme

Donc finalement c’est une notion très large avec les différentes composantes que vous connaissez qu’ell soit émotionnelle cognitive sensorie discriminative mais aussi comportementale suffit d’aller dans une maternité en France et dans une maternité en Asie on voit que le comportement face à la douleur est pas forcément tout à fait le même mais ce

Que je voudrais souligner ici c’est l’expérience émotionnelle notre patient et comme le disait Hervé et bien il vit peut-être une douleur un inconfort mais il vit ça aussi par rapport à son vécu lui son son affectif et donc d’utiliser notamment en salle de réveil que des scores evn Eva peut amener à des

Dangers alors je vous propose cette image là pourquoi lorsqu’on regarde ça on se dit tout de suite que ce brave garçon wiim Hof doit pas être très confortable en terme de chaleur ben finalement c’est probablement ce qui ressort le plus de nos patients en sal de réveil ou dans leur circuit

Opératoire c’est le froid or le froid est-il soulagé par la morphine a priori non il y a d’autres inconfort comme une sone nasogastrique le fait de d’être un peu confus de ne pas voir de ne pas entendre parce qu’on enlève les prothèses quand c’est pas les dents qui

Ont été enlevées donc nos patients vivent vraiment des inconforts et qui peuvent être englobé sous cette échelle Eva là donc le danger de ces scores là et bien finalement c’est d’apporter une analgésie inadaptée en utilisant notamment des E piacées et on voit bien les effets que ça peut avoir et bah les

EAU Piacé c’est la caricature de des médicaments qui peuvent être utilisés à bonéciant et là c’est important de le souligner il est important de soulager nos patients qui souffrent et qui ont une douleur mais il est aussi important de ne pas trop les traiter et surtout de

Ne pas les traiter à mauvais tion c’estàdire que le froid ne se guérit pas par de la morphine les effets indésirables avec la morphine c’est quoi bah c’est notamment la dépression respiratoire c’est la somnolence c’est le le les nosévomissements mais il y en a d’autres parce que en utilisant trop de morphine

On peut créer aussi de l’hyperanalgésie et puis évidemment c’est peut-être moins le cas en Europe mais en Amérique du Nord ils sont plus touché par ces histoires de dépendance donc plutôt que de traiter ou surtraiter avec des médicamament finalement qui vont pas traiter le froid l’inconfort d’une son gostrique ou l’inconfort du

Fait de ne pas avoir cette prothèse et bien il va peut-être falloir réfléchir à quelles sont les plaintes du patient et de quoi il a besoin le dernier élément et bien c’est mettez-vous à la place du patient qui est en salle de réveil et à qui on demande sans arrêt mais quelle

Est votre douleur est-ce que vous êtes sûr que vous avez pas mal entre 0 et 10 à combien vous avez mal et bien à force de répéter ces choseslà il est évident que le patient va se focaliser sur sa douleur il vient de se faire opérer il a

Une cicatrice comme ça donc il va aller chercher ce qui le dérange donc on risque de suggérer la douleur et ça c’est quelque chose qu’on connaît depuis très longtemps et au moins depuis une vingtaine d’années alors là je reprends l’étude de Sina parce que vous allez voir que le docteur

Sina a beaucoup contribué dans ce domaine là et notamment elle sétait intéressé et son équipe à l’effet positif ou négatif des mots lorsqu’on évalue la douleur ça montre quoi ça montre que ça ne diminue pas l’intensité de la douleur ressentie mais par contre ça diminue et bien le fait que il y ait

Plus de douleur lorsqu’on demande si les patients ont mal comparé à des patients à qui on demande s’ils sont confortables ou surtout comment ils se sentent donc déjà ils évoquent plus de douleur si on leur demande s’ils ont le mal ce qui est assez logique on suggère de la douleur

Et c’est bien connu aussi lorsqu’on fait un geste douloureux qu’on le sait qui peut être inconfortable et bien lorsqu’on dit ça va faire mal je pique et bien tout ça c’est des habétudes du quotidien malheureusement pourquoi malheureusement parce qu’on sait très bien et ça c’est bien démontré dans la littérature scientifique dans l’évidence

B medcine la fameuse parce que par exemple le varellan en 2010 a montré que lorsqu’on fait une anesthésie locale en prévenant les patientes donc c’était des parti oriantes avant une césarienne ou avant une péridurale lorsqu’on fait une anesthésie locale en disant ça pique ça chauffe ça va pas durer longtemps ou

Alors en comparant avec des patientes à qui on on dit qu’on va faire une anesthésie locale et bien qu’est-ce qu’il se passe les patientes à qui on a prévenu qu’ qu’elles allaient avoir de la douleur elles ont plus mal donc le cerveau s’habitue en fait à cette

Douleur et il crée plus de douleur donc qu est-ce que les mots peuvent faire mal et bien oui les mots peuvent faire mal et ça c’est démontré c’est pourtant bien intentionné c’est avec notre éthique de soignant notre empathie qu’on a envie d’aider mais sauf que et bien il va

Falloir prendre les choses un peu dans un autre sens notamment aussi parce que c’est bien démontré au niveau de l’image cérébrale là c’est une illustration de katler qui montre que lorsqu’on provoque un stimulus douloureux à des patients sains et qu’on fait de l’imagerie cérébrale lorsque la douleur attendue

Est intense on prévient que ça va faire très mal et bien la matrice de la douleur cérébrale va plus s’allumer que lorsque le niveau attendu de douleur est bas donc on a une corrélation à la fois clinique mais aussi au niveau imagerie tout ça est bien résumé dans la revue de

Littérature publiée dans anesthésia en 2022 là l’année dernière c’est l’équipe de CA justement et c’est euro en 2022 je vous conseille vraiment la lecture de cet article là tout simplement parce qu’il reprend les mécanismes et notamment de tous les implications d’une communication bien négative Nobo et avec

Toutes les études qui ont été menées dans ce domaine- là et notamment en terme de salle de réveil et de score de douleur et bien tout ce qui est en lien avec cette implication de la communication négative qui augmente l’anxiété la douleur mais aussi les nosé vomissements et aussi et bien le

L’humeur qu’il peut avoir ensuite et l’autre avantage de cette revue de littérature c’est qu’elle propose des solutions assez simples à nos questions comment est-ce que je peux inverser ou en tout cas dire autrement les choses autre illustration c’est que si on sait que la communication peut être

Négative et avoir un impact sur nos patients délétaire et bien on sait que ça peut aussi avoir un impact positif et on voit là dans le la courbe verte la suggestion négative va créer de la douleur alors que dans la partie bleue et bien une suggestion positive va

Pouvoir inhiber cette douleur là pour le même stimulus nociceptif donc si on fait une un parallèle avec l’évaluation de la douleur à combien avez-vous mal est-ce que vous êtes sûr que vous avez pas mal et cetera et bien on peut que de répéter le va peut nuire gravement au confort et

Au ressenti au vécu du patient tout tout à l’heure Axel parlait du vécu et j’aime bien également ce terme là l’impact de la communication si peut être négatif il peut être aussi positif et ça c’est heureusement on peut être là et ça commence peut-être beaucoup plus tôt que

Ce que vous pensez déjà moi je suis persuadé que ça commence en consultation d’anesthésie mais ça Fran vous en a parlé ce matin et ensuite dans l’accueil et après en anesthésie générale pourquoi générale parce que j’aime bien cette étude là donc cette dat c’est l’équipe d’En qui est très impliquée dans l’effet

De l’hypnose et des suggestions qui sont faites et là qu’est-ce qu’ils ont fait ils ont mis à des patients sous anesthésie générale en chirurgie lourde un discours hypnotique suggestif tout le temps le même avec des suggestions posst-thypnotiques comme on a parlé Fabienne et ils ont évalué la consommation de morphinique en

Post-opératoire qu’est-ce qu’il se passe et bien il y a une diminution significative de la consommation des morphiniques en post-opératoire chez les patients qui ont reçu des suggestions pendant l’anesthésie générale donc là on peut voir que les suggestions peuvent être puissantes et ça ça se maintient pendant toutes les

Premières 24 heures c’est la partie jaune pour le le groupe euh expérimental donc le groupe avec le les suggestions cette étude elle montre aussi tout l’impact que peut avoir et bien finalement la communication et comment on amène une thérapeutique donc on prend des sujets sains on leur met un stimulus volontairement

Douloureux et on va administrer du rémipintany c’est une drogue que vous connaissez bien j’espère que vous utilisez peut-être pour certains quotidiennement soit on le fait de manière neutre avec Hervé ici qui présente le médicament en disant juste que c’est un nentalgique en parallèle de faire le la douleur et bien on fait une

Imagerie cérébrale et on mesure avec ryintany ou sans rémifiaténu heureusement la colonne de noir donc celle qui est sur votre droite à vous et un peu plus basse ça veut dire que le rémifatanil est efficace contre un stimulus douloureux on est rassuré deuxème possibilité là Hervé il croit

Beaucoup plus à son anentalgique je vais vous mettre un médicament c’est génial je vais le mettre par les veines c’est hyper cher c’est tout nouveau vous allez voir vous allez être soujagé immédiatement qu’est-ce qu’il se passe au niveau de l’imagerie cérébrale ben il y a une espèce de matrice de la

Modulation de la douleur qui va agir et au niveau de la clinique ce que ressentent les patients et bien l’effet estc c’est qu’on sur la colonne noire là on voit que non seulement la R fantanile a agi mais il y a aussi la manière de communiquer ce médicament là et

Malheureusement si on ne fait pas ça et si on arrive plutôt je vais peut-être essayer un truc je suis pas sûr que ça fonctionne on verra bien je vais vous le donner par la bouche un peu vieux et puis je suis pas sûr que ça marche qu’est-ce qui se passe

On peut annuler l’effet d’un médicament aussi puissant que le Remy fantanil donc si la communication est négative et bien on peut annuler tout ce qu’on fait autour nous par nos médicaments c’est quand même dommage alors que au contraire si on le fait positivement et bien on va pouvoir

Décupler les choses pour un geste douloureux qui est tout simple qu’on fait tous tous les jours que ça soit en réanimation ou en anesthésie on pose des perfusions une perfusion c’est le le premier contact on va dire douloureux pour le patient donc il va falloir pour

Créer une bonne alliance que ce geste là se passe bien lorsqu’on fait une technique de confusion de type hypnotique et bien on va faire des suggestions de confort et on va amener les choses un peu différemment et ça va permettre de diminuer significativement la douleur ressentie et cela par rapport

À un groupe qui a bénéficié de l’hypnose comparé à un groupe neutre ou Nobo donc c’estàd en utilisant des termes à connotation négative et contrairement à ce qu’on pourrait croire entre les mots neutres et les monotocébo mais finalement il y a pas de différence significative et non seulement ça diminue le la

Douleur ressentie lors d’une pause de perfusion mais en plus ça diminue l’anxiété du patient et ça augmente le confort donc en communiquant bien et en utilisant des suggestions on peut avoir tous les bénéfices attendus de nos objectifs d’anesthésis réanimateur si je reviens sur l’évaluation de nos patients et

L’évaluation de leur ressenti et bien là aussi l’équipe de CA choy en 2000 j’ai un trou de mémoire 13 il il me semble et bien on fait ça toujours pareil dans un service d’obstétrique post césarienne on leur demande deux groupes soit leur vécu par rapport à une échelle de douleur

Habituelle soit on leur demande à quel niveau sont de confort et bien le la le confort ressenti enfin finalement dans le groupe confort il y a moins de douleur rapportter et ce que ça soit au niveau du repos ou en mouvement juste en posant une question un peu différemment

Et ce qui est intéressant aussi de noter c’est que la le rappel le besoin des patientes d’avoir plus d’entique était moindre dans le groupe confort donc finalement comme le disit kiping l’auteur du Livre de la Jungle les mots sont les médicaments les plus efficaces utilisés par l’homme à

Condition de bien les utiliser donc l’impact de la communication n’est pas négligeable que ça soit dans un sens négatif ou dans un sens positif comment est-ce qu’on peut mettre tout ça en pratique bah déjà la première chose c’est de suivre les recommandations de notre société française anesthésie rimation en suivant les recommandations

Et notamment identifier les patients à risque on a déjà parlé depuis ce matin mais il y a des patients qu’il faut cibler et ça c’est notre rôle en consultation préanesthésique et notamment peut-être mieux exploiter cette échelle às qui est encore je crois pas suffisamment utilisé et enfin utiliser l’anésie multiamonale

On a la chance de le faire beaucoup plus en France que dans d’autres pays et notamment en Amérique du Nord continuons et continuons à diffuser cette pratique là et notamment tout ce qui est en lien avec l’anesthésie locorégionale on a beaucoup parlé dans la session d’avant et ça me paraît essentiel aujourd’hui

D’avoir ces outils là de manière systématique une fois qu’on a fait ça comment est-ce que j’évalue mon patient si j’utilise pas un score de douleur bien l’idée c’est pas de ne plus utiliser du tout les scores douleur il va falloir affiner les choses parce que je vais tout de suite poser les choses

L’idée est toujours de traiter nos patients qui ont mal ça c’est une évidence la proposition c’est quoi notre notre patient il est douloureux il vient du Brésil il arrive pour jouer au volet de manière professionnelle au REC et puis premier entraînement il se fou la

Jefille il a le taon qui dit bonjour au tibia là vous imaginez bien qu’il est en train de dur les douleurs et que il parle portugais et que là c’est pas pe de lu demander à combien il a mal tout ce qu’on a besoin de faire et bien c’est

Une douleur évidente donc de reconnaître cette douleur là et de la traiter immédiatement dans le domaine de l’hypnose on dit il faut ratifier c’estàdire faire comprendre au patients qu’on a bien compris qu’il avait mal et donc qu’on allait l’aider parce qu’on est soignant et qu’on allait traiter pourquoi utiliser une échelle de douleur

Dans ces CASL moi à mon sens ça n’a aucun intérêt après bah il y a les situationsù on ne sait pas ça grimace ça grimace pas on sait pas d’où ça peut venir plutôt que d’avoir une idée à soi qu’on se fait en tant que soignant où on prend le

Risque de se tromper et bien il est probable qu’il va mieux falloir interroger le patient et c’est pour ça qu’il faut toujours partir du ressenti du patient qu’est-ce qu’il vit lui parce que ce que vit le soignant parce que là on a des chances de se tromper mais

Qu’est-ce que vit le patient et bien on va lui demander bonjour comment vous sentez-vous question ouverte et on va lui proposer et bien une solution de soignant c’estàdire est-ce que je peux faire quelque chose pour vous peut-être qu’il aura mal peut-être pas mais peut-être aussi qu’il va vous proposer des solutions toutes

Simples et il va se mettre au cœur de son soin comme le disait Fabienne et dans vous l’avez entendu dans la vidéo les patients DS qu’on leur offre la possibilité d’être au centre du soin et bien ils prennent cette possibilité et ils sont fiers et il faut les encourager

Dans cette pratique- là parce que ça vait les valoriser ils utilisent leurs ressources peut-être que des solutions Saintes ça va être ah bah oui j’aimerais bien me redresser hop je redresse le brancard le lit ce qui est voilà j’aimerais me mettre sur le côté très bien on change la position j’ai un peu

Froid et bien on va vous apporter un peu de chaleur et peut-être qu’il y a des nosé vomissements et cetera il y a des solutions simples que peuvent nous donner les patients et qu’on va pas traiter par des morphiniques alors pour les nosémovissements euh un une petite parenthèse le point P6 d’acupuncture il

Est tout aussi démontré que le dropéridol ou l’ondancétron et c’est aussi efficace quand on couple avec les médicaments donc ça point P6 c’est très simple ça 2 cm du poignet vous appuyez fort dessus et ça un effet antinoséeux aussi efficace que l’ondocétron et le dropéridol après évidemment ben on est

Des patients qui sont douloureux et qui nous le disent et bien dans ces cas-là s’ils sont douloureux de la même mê manière que tout à l’heure où c’était évident une fois qu’on a posé la question bonjour comment vous sentez ah j’ai mal et bien on va reconnaître cette

Douleur là on va la ratifier et on va la traiter et à ce moment-là et bien pour évaluer notre pratique ça a un intérêt réel de savoir est-ce qu’on est efficace ou non et le score douloureux peut avoir son intérêt donc je traite j’évalue et on repose la question et là vous voyez

Que la suggestion n’est pas moindre est-ce que ça va mieux bah peut-être pas peut-être que oui mais je propose est-ce que vous allez mieux non ok je retraite et je continue et dès que j’obtiens un oui et bien dans ces cas-là on peut aller évaluer le confort on va changer

De paradigme et envoyer les patients vers quelque chose qui va être un meilleur vécu l’idée de les orienter non plus vers ce qu’ils sont en train de vivre de désagréable mais vers quelque chose qui va être plus agréable pour eu plus confortable ou un autre terme qui vous convient mieux

Évidemment et à partir de là et bien comme le disait alors evn confort j’en reparlerai tout à l’heure comme le disait Milton Ericson qui est le père de l’hypnose médicale moderne permissive suggestive et bien dès qu’il a compris qu’il s’agissait d’une douleur il n’utilisait plus ce mot-là et bien on

Peut utiliser exactement la même chose patient douloureux je traite il va mieux je l’oriente vers autre chose maintenant on a les patients qui vont bien et heureusement on a aussi plein de patients qui vont bien et bien pourquoi leur suggérer de la douleur et les refocaliser vers quelque chose qui va être

Désagréable ce qu’on propose c’est d’avoir une échelle evn de la même manière mais sur le confort ok comment vous sentez là-dessus sur une échelle de confort de 0 à 10 à combien évaluez-vous votre confort comment vous sentez en s’assurant bien qu’il n’y a pas autre

Chose parce que des fois ça Fran on en a parlé il y a un défaut de langage sur le confort et eux ils disent ils sont confortables mais ils ont quand même mal est-ce que il y a quelque chose d’autre que je peux faire pour vous il y a des

Précautions à prendre et puis on réévalue évidemment je regarde l’URE qui me reste donc toujours partir du ressenti du patient comment vous sentez est-ce que je peux faire quelque chose pour vous peut-être qu’il y aura des petites solutions qui vont déjà beaucoup apportter aux patients ça peut être ne

Serait-ce que de mettre les lunettes hein j’ai une patiente par exemple elle était très gênée elle me parlait tout le temps comme ça parce que elle voulait elle se sentait mal parce qu’elle n’avait plus pas ses dents le boîtier était à côté on lui a remis ses dents tout allait

Bien pas besoin de morphinique avec ce type de patiente et puis après deux patients deux types on va dire de deux catégories de qu de figure soit ils ont mal n douleur on traite et on reconnaît c’est important de montrer aux patients qu’on est là pour eux ou alors le

Patient va bien et bien on va le laisser dans là où il est exemple [Musique] vous êtes en salle de réveil l’opération est terminée je vais vous enlever le tuyau qui est dans votre gorge voilà vous allez ouvrir grand la bouche ouvre grand voilà vous êtes en salle de réveil l’opération est

Finie vous avez mal à combien est votre douleur zé pas de douleur du tout 10 une douleur atroce 7 d’accord je vais vous faire des antidouleurs voilà je vous ai fait les antiouleurs je voir après vous avez toujours mal vous êtes à combien en douleur pareil d’accord je vous refais les

Antidouleurs voilà les antidouleurs sont fait pi pipi pour faire pipi toi arrêtez vous allez me donner envie ahah ma douleur ma douleur elle est belle ma douleur qui veut de la douleur qui veut de la douleur deuxième manière de [Musique] faire voilà bonjour madame vous êtes en salle de réveil l’intervention s’est

Bien passée je vais vous enlever ce qui vous embête là dans la bouche voilà ouvre grand la bouche parfait très bien voilà rassurez-vous on est là pour vous tout s’est bien passé voilà je suis juste à côté je reviens vous êtes douloureuse à combien vous êtes à peu

Près entre Z0 pas de douleur et 10 une douleur très importante 7 d’accord je vous fais les calements voilà je vous ai fait les calements on va attendre un petit peu et je reviens vous voir tout à l’heure est-ce que vous êtes plus confortable entre zéro pas de confort et 10 confort

Maximal en confort 5 ah mais c’est déjà très bien écoutez je continue de vous faire les calements et jeeviendrai vous voir tout à l’heure pour voir si vous êtes plus confortable peut-être vous serez déjà à 7 8 peut-être plus voilà je vous laisse je reviens je suis juste à

Côté donc ce film c’est un film qui s’appelle une salle deux ambiances fait par Bruno trac également et qui est un film pédagogique sur la communication thérapeutique l’hypnose et les suggestions qu’on peut faire alors vous pouvez noter certaines choses hein comme le fait euh la bord de dans la deuxème

Partie avec l’or qui arrive à côté de la patiente avec des mots beaucoup plus d’eau des mots beaucoup plus rassurants et une attitude de manière générale parce que ce n’est pas uniquement les mots et tout ça ça s’apprend et c’est primordial et ça change complètement la pratique dans le sens où l’hypnose pour

Moi c’est pas uniquement en fait l’hypnose qu’on peut faire lors d’une coloscopie c’est également tout ce qu’on fait à côté alors peut-être que c’est pas notifié notamment pour nos poses de péridurale en Bretagne mais moi à chaque fois que je pose une péridurale j’estime que je fais de l’hypnose c’est

Malheureusement pas reconnu parce que en fait ça ressemble pas de l’hypnose mais je sais et j’ai l’intention de faire des suggestions tout ce que je vous ai parlé sur l’évaluation de finalement du vécu du patient en salle de réveil et bien on l’a évalué avec l’étude confort que j’aurais aimé vous présenter aujourd’hui

Mais et bien ça attendra mais a priori à l’far à Paris peut-être et ou un autre moment on aura des résultats et j’espère convaincant dans le sens de ce que on veut et pour conclure de cette impact de la communication et de comment évaluer et bien le ressenti le vécu de nos

Patients et bien d’abord il est probable que de répéter le vaa ça allume la matrice de la la douleur on prépare nos patients à avoir mal ils sont prévenus préparés donc ils ont plus mal donc oui les les mots mais peut-être aussi le le vaa peut faire mal donc peut-être qu’on

Peut arrêter de le faire de manière systématique pour tous les patients et cibler plutôt pour certains comme pour les opiacés pardon et utiliser pour les autres des échelles de confort lorsqu’ils sont bien dans dans leur vécu et alors j’aime beaucoup cette phrase-là tant que la communication ne sera pas

Reconnue comme une compétence clinique essentielle d’importance égale à l’anamnèse à l’examen à l’investigation des échecs de prise en charge continueront inévitablement en anesthésie puisque c’est une médecine anesthésiste australienne et comme on sait faire de l’ALR et bien je pense qu’il faut se former à la communication et aux outils de la suggestion pour

Mieux accompagner nos patients donc en trois mots pour conclure moi on m’a appris au départ primum non serré et bien trois mots pour conclure formons-nous communiquons mieux et suggérons suggérons un bon vécu et du confort à nos patient et je vous remercie de votre attention merci beaucoup Nicolas est-ce

Que vous avez des questions ouis gerérald ch donc Montpellier merci beaucoup pour cette présentation moi je suis un adepte de l’échelle numérique 010 donc dans sa forme visuelle le VN ou oral peu importe et j’en ai fait vraiment des je pense des centaines de milliers et euh la première fois que j’ai entendu

Ces recommandation de communication plutôt positive j’étis un peu réticcent puis je l’ai adopté et maintenant je pense j’espère me comporter complètement comme la vision numéro 2 et je pense qu’il faut pas opposer l’échelle de douleur 010 et le reste et il faut savoir les les combiner euh j’attire

L’attention sur le fait que la douleur aujourd’hui dans le soin en France qu’on soit médecin ou IDE est encore très très très très sous-évalué il y a des barrières psychologique qui font que les soignants vont pas trop rentrer dans la tête du patient que euh l’ensemble de la

Communauté médicale je parle pas des anesthésiste a extrêmement peur des anentalgiques ne sait pas les manier et euh donc il faut réussir à bien expliquer le manimement de ces outils on peut encore faire des progrès moi je pense que je change petit à petit également et euh par exemple quand

J’utilise donc je je commence toujours maintenant est-ce que vous êtes confortable j’arrive pas en disant bonjour Est-ce que vous avez mal est-ce que entre 0 et 10 est-ce que vous êtes confortable et ensuite j’aborde la douleur et parlant de douleur votre douleur entre 0 et 10 et euh un chiffre ne fait

Pas tout c’est ce qui est marqué même dans le référentiel second cycle des étudiants en médecine pour l’internat un chiffre ne fait pas tout ça c’est le danger de nos protocoles euh où on laisse ensuite des équipes de soins euh comme on l’a vu sur la vision numéro 1

Parce qu’on le retrouve aussi dans le service dans les services hein euh et quel que soit le chiffre à part peut-être celui qui grimace bien entendu qui est agité et qui est évident avec le fit mur coupé en deux mais un chiffre ne fait pas tout et même à 8 je

Demande si le patient la patiente souhaite être soulagé ouais et quand on me dit non c’est c’était le topo précédent avec la la barre en fait bon faut regarder les les ordonnées he sur le la la la diapo qu’on nous avvez montré avec le nombre de patients qui

Ont 7 8 9 10 et qui ne veulent pas d’opioïde en fait ça assez bas il il y a 10 % des des patients qui ne veulent pas d’opioïde alors qu’ils ont 8 9 10 hein 10 % seulement et c’est exactement mon expérience puisqueen fait c’est le

Nombre de patients qui nous donneent une note sur l’analgésie comme un peu Un dîner presque parfait il me sortent l’échelle numérique il me font bah vous votre analgésie je lui donne un 8 donc ils ont compris à l’envers donc je m’assure toujours qu’ils ai bien compris et un chiffre ne fait pas tout

Typiquement le 56 je veux pas de traitement je veux rien c’est ma douleur j’ai été maçon pendant 20 ans j’ai pas mal à l’opération j’ai mal au dos euh et le paracétamol je le prends que quand je suis à 7 donc tout est bien sûr relatif

Mais euh c’est marrant parce que moi mon expérience de l’échelle de douleur euh c’est un peu l’inverse c’est-à-dire vous disiez euh ben j’ai mal j’ai j’ai été opéré au au ventre et je vais focaliser mon attention sur le ventre et euh moi j’ai un peu l’impression que quand on

Demande au patient s’il a mal euh sil a il est content de finalement de pas avoir si mal que ça au niveau du ventre il avait très peur d’avoir mal au ventre et il va dire j’ai pas mal et je prends l’échelle 010 et là il va me dire ah ben

4 et où Ben aux épaules c’est bulles de pneauopéritoine ou à la jambe c’est peut-être un début de fébite et il va faire un autoscan dans sa tête à la recherche d’un point d’appel douloureux et c’est ce en quoi je voulais juste en fait pour résumer et j’arrive à ce que

Je voulais dire c’est combiner toutes ces démarches qui sont complémentaires pour resituer la recherche de douleur peut-être plus dans la perspective postop complication réanimation dans la recherche d’un point douloureux et où là l’échelle de douleur fait plus un autoscan qui va nous alerter et qui va améliorer la prise en charge global je

Je suis complètement d’accord sur le fait que c’est essentiel d’évaluer nos patients et euh d’affiner la manière de les évaluer en fait et plutôt que de de de d’aller vers la douleur moi j’aime vraiment partir de comment ils se sentent en fait pour ne pas suggérer finalement euh l’un ou l’autre et c’est

Après si le patient me dit tout va bien et ok au niveau de la cicatrice souvent les patients ils savent en fait moi j’aime beaucoup demander aux patients mais qui d’autre que vous sait ce qui est le mieux pour vous et à partir moment où on leur demande ben comment

Ils sentent souvent ils vont aller chercher les zones et je vous rejoins complètement sur le fait que ok là je viens de me faire opérer du ventre ça va donc ça veut dire qu’ils vont pouvoir aller chercher d’autres choses et affiner cette évaluation aussi c’est pour moi préparer toutes les sensations

Qui peut exister je sais que personnellement moi pour la céoscopie par exemple en consultation je les préviens qu’il peut avoir des sensation au niveau des épaules solution simple dans ces cas-là vous mettez les la tête en haut les épaules en bas c’est ir a mieux si c’est pas suffisant évidemment

De toute manière vous avez lesalgiques mais on est bien d’accord là-dessus et c’est pour ça que je l’ai précisé au début l’idée n’est pas de jeter le bébé avec l’eau du bain l’évaluation il faut continuer à la faire et et c’est évident et notamment pour évaluer nos pratiques

Et en terme de recherche bah c’est nécessaire par contre le changement de paradigme il est plutôt de pour moi il y a une une une crainte du soignant de pas réussir à à soulager son patient donc on va aller là ù où le soignant veut aller et peut-être qu’il faut réussir à aller

Chercher ce que le patient lui et comme vous l’exprimez le le fait de qu’un patient aille chercher d’autres choses une douleur ah bah oui ça va là mais j’ai autre chose et bien faut lui avoir proposé avant une ouverture et ça et bien j’estime que c’est au-delà de

L’évaluation d’un vécu et bien c’est aussi une ouverture qu’on a en tant que soignant de manière générale est-ce que je suis suffisamment ouvert pour recevoir bah finalement les plaintes et peut-être aussi les choses qui vont bien parce que moi je m’aperçois que grâce à ces outilslà on a

Non seulement les plaintes mais on a aussi tout ce qu’on fait bien et ça c’est très valorisant pour un soignant de se retrouver en fait face aussi à ce qu’on fait bien très bien juste pour rebondir même un chiffre ne fait pas tout mais il y a un chiffre pour moi qui

Compte et quand tu parles d’affiner l’estimation l’évaluation de la douleur c’est que souvent on oublie de demander au patient quand il a une échelle de douleur une échelle de confort à quel niveau il veut être lui oui et ça c’est surprenant l’objectif l’objectif faut fixer un objectif au patient alors si

Vous dises je veux être à zéro vous prenez pas puisque vous lui expliquez qu’il faudrait que ce soit une anesthésie générale il vient d’être opéré il y a une cicatrice donc on recadre à ce moment-là mais ça ça prend le fait de de de mettre en place cette

Échelle d’évaluation de la douleur ou de l’échelle d’évaluation du confort il y a une un cadrage qui doit être fait par le saignant on peut pas laisser dire au patient n’importe quoi mais par contre il faut lui poser les questions les questions ouvertes dont tu disais pour affiner notamment en terme d’objectif à

Quel niveau de douleur vous voulez être et des fois les patients nous surprennent notamment en obstétrique on voit les maris à côté qui F des grands yeux quand elle vous dit j’ai un objectif à 7 ou à 6 bah le mari il se dit moi je dirais zéro et ça c’est

Étonnant et c’est bien parce que quand les soignants arrivent à cet objectif avec le patient on a gagné comme tu dis il voit les choses de façon plus objective de façon plus reposer en fait oui on me fait signe qu’il est je suis désolée Marie-Pierre on me fait

Signe qu’il est l’heure euh merci beaucoup en tout en tout cas Nicolas on pourra continuer à discuter après à l’appéritif merci ouais nor ass il marche

Share.

1 Comment

Leave A Reply