” L’avenir n’est pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire. ” Henri Bergson
Car : ” La différence entre un jardin et un désert, ce n’est pas l’eau mais l’homme. ” Proverbe arabe
Et on le sait depuis longtemps : ” Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent. ” François-René de Chateaubriand, 18è
En effet, ce n’est pas la pluie qui fait la végétation mais la végétation qui fait la pluie : ” 63% de nos pluies naissent sur les continents. ” Emma Haziza, hydrologue
” Le véritable fondement de toute culture est la connaissance et la compréhension de l’eau. ” Viktor Schauberger, naturaliste, hydraulicien, et inventeur
” La véritable sagesse consiste à ne pas s’écarter de la nature, mais à mouler notre conduite sur ses lois et son modèle. ” Sénèque
” Bien que les problèmes du monde soient de plus en plus complexes, les solutions restent d’une simplicité déconcertante. ” Bill Mollison, cofondateur de la permaculture
Alors, qu’attendons-nous ?
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💧Journée “Cas d’Eau” – Vers une Gestion de l’Eau avec le Vivant, pour Cultiver la Pluie et Restaurer le Cycle de l’Eau💧
Intervention de Laurent DENISE, chercheur indépendant en hydrologie et climatologie.
Sources : https://www.mediaterre.org/actu,20231020090436,1.html
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Le vendredi 1er décembre 2023, l’association Résilience Écosystèmes, en gestation au Pays Basque, a proposé un aperçu de sa position, de ses sources, et de sa raison d’être.
Imaginée et organisée par Laurent Duez, sous la bénédiction d’Hervé Covès, avec la participation de L’Échappée Verte, de Koridori, et de BABinfo Agentzia, et le soutien de la Water Family, nous vous offrons la journée “Cas d’Eau”.
Avec des conférences le matin, dans la Maison KABIA de l’ESS à Biarritz, et une table ronde l’après-midi, au restaurant Elissaldia à Bidart, cet évènement a réuni 18 structures d’acteurs locaux touchant aux sujets de l’eau et de l’environnement.
Au total, cinq intervenants traitant des sujets liés à l’eau ont abreuvé la matinée.
EN PRÉSENTIEL :
Hervé COVÈS, franciscain et agronome, fondateur de Koridori
Sebastien CAU, gérant de L’Échappée Verte, paysagisme régénératif et agroécologie
EN VISIOCONFÉRENCE :
Laurent DENISE
Cédric CABROL, agro-éco-climatologue, initiateur du projet L’Autoroute de la Pluie
Suzanne HUSKY, artiste et chercheuse sur le castor
Cette journée est venue compléter ou approfondir les conférences organisées en 2023 au Pays Basque et a permis de partager des connaissances et expériences qui pourront s’ajouter à la liste de solutions envisagées pour le territoire.
NOTAMMENT LES SUJETS SUIVANTS :
– la réintroduction ou le mimétisme du castor, pour lutter contre les inondations, les sécheresses, les incendies
– l’hydrologie régénérative, pour régénérer les cycles de l’eau douce de nos paysages
– la pompe biotique et le cycle de l’eau verte, pour “récolter le soleil et cultiver la pluie”
– le microbiote du sol, pour offrir une meilleure résilience hydrique à nos paysages
– les COV (Composés Organiques Volatiles) qui génèrent la pluie
De véritables piliers pour des paysages résilients, mais surtout parmi les premiers facteurs biologiques du climat à notre portée. Ils permettent de comprendre le rôle que nous avons dans l’activité climatique locale en nous offrant un véritable levier pour “hydrater la terre” à notre échelle territoriale.
Ou quand l’art de “cultiver l’eau” nous permet de réalimenter les nappes phréatiques, de relancer la dynamique du vivant, de restaurer la mécanique naturelle de nos paysages, et de favoriser une meilleure pluviométrie. Tous ces points ont été abordés pour évoquer des solutions concrètes et adaptées aux enjeux agricoles et d’aménagement du territoire.
STRUCTURES PRÉSENTES :
L’Échappée Verte
Arbre Et Agriculture
EGAN Aquitaine
CPIE Pays Basque
CPIE Littoral Basque
Water Family
Surfrider Foundation
CADE – Commission Eau
Errobi Zain – La Vigie
Artpiculture
Herrikopolis
Mairie de Biriatou
Boucau Nouvelle Génération
Asso OMA
Euskal Herriko Laborantza Ganbara
La Forêt Qui Court – KEDB
BABinfo Agentzia
La Maison Marienia
Koridori
Et Résilience Écosystèmes
Cette journée fut riche et féconde et promet une suite.
Parce qu’on ne peut plus compter que sur nous-mêmes !
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LIENS UTILES :
PDF Comprendre les Cycles Hydrologiques pour Apprendre à Cultiver l’Eau : https://interculturelles.org/project/cultiver-l-eau/
L’Échappée Verte (Bayonne) : https://echappeeverte.fr
Pour une Hydrologie Régénérative : https://hydrologie-regenerative.fr
Permalab : https://permalab.fr
Hydronomie : https://www.hydronomie.fr
Mayane : https://mayane.eu/fr/accueil
L’Autoroute de la Pluie : https://www.autoroutedelapluie.org
Koridori : https://www.koridori.org
Water Family : https://waterfamily.org
Suzanne Husky : https://www.suzannehusky.com
Résilience Écosystèmes : https://www.facebook.com/profile.php?id=61554226858414
Modes de fonctionnement qui permettent de régénérer de l’eau ben c’est ce qu’on va aborder maintenant avec Laurent bonjour Laurent tu nous entends oui j’entends très bien vous m’entendez et on t’entend bien merveilleux Laurent tu peux tu peux te recadrer un petit peu ta tête parce que
Là on a l’impression que tu as le menton voilà super beau comme ça ah merveilleux la vie est belle oui ah vous m’entendez très bien ok bon il a dit la vie est belle donc je vais pas le redire mais j’y pense fortement donc merci à tous alors je sa vous m’entendez
Bien oui parfait alors je sais pas si enfin moi je suis fils d’agriculteur du Nord de la France pays du bocage en fait le en policulture élevage mais après j’ai passé 23 ans dans l’armé de l’ c’est là où j’ai fait de l’aéronautique et en fait je suis arrivé
En c’est en partant du du climat je suis arrivé à la couverture végétale et au sol vivant donc je vais vous reprendre un pe j’ai résumé un peu tout ça dans une présentation mais en fait on peut pas tout part du sol et de la couverture végét jusqu’au climat en fait c’est
L’infiniment petit qui va gérer l’infiniment grand et donc je partager la la présentation vous voyez bien la présentation donc faire autrement voir les choses autrement en fait par du végétal alors un petit rappel c’est qu’en fait on on dit qu’on est sur la planète Terre mais en fait on est sur la
Planète m il y a les 2 tiers de la surface de la Terre qui sont couvertes d’eau donc en fait de l’eau on en a on en a beaucoup mais il y a des cycles qui sont coupés donc on est vraiment sur la planète bleue avec de l’eau cette
Planète qui a pas perdu une seule goutte d’eau depuis le début de sa création mais en fait par contre les cycles sont modifiés mais on a vraiment de l’eau et on est sur la planète bleue alors si vous regardez en terme de volume ça veut pas dire grandchose mais on a des
Volumes énormes on reçoit en France 503 milliards de mèes cubes d’eau et notre consommation humaine c’estàdire que les centrales nucléaires l’eau potable l’industrie l’irrigation c’est en gros en France 14 % des pluies qui tombent alors pour le prendre autrement c’est qu’en fait avec 57 mm de plu on couvre
Les besoins d’une année et on en reçoit entre 500 et 2000 par an en France donc en fait on a largement ce qu’il faut mais on a perturbé le cycle et donc les volumes la nature nous a apporté de l’eau mais nous on n pas fait ce qu’il
Fallait pour la retenir et alimenter correctement le cycle mais les volumes d’eau on les a on a largement ce qu’il faut alors je suis parti de ce qu’avait écrit lin Raay en 2019 c’est la nouvelle représentation du cycle de l’eau donc j’insiste c’est bien une nouvelle représentation parce que l’inrae avait
Distribué en fait dans les écoles un peu partout un schéma où on montrait que la la pluie se formait au-dessus de la mer venait au-dessus des terres et reparait à la mer via les rivières et en fait on s’est aperçu que quand il tombe 100 l de
Pluie chez nous il y a 70 L qui vient de l’évapotranspiration évaporation des des sols et seulement 30 L qui vient de la mer alors ce qu’il faut comprendre dans Ça c’est que si vous n’évaporez pas d’eau sur les terres vous n’aurez pas de pluie ou très peu ou mal réparti donc
Pas d’évaporation pas de pluie et les le système qui évapore le plus et qui fait ça le mieux c’est la forêt c’est l’arbre donc se passer des arbres enfin techniquement c’est pas possible et il faut une grosse couverture végétale de manière à respecter ce cycle là parce
Que c’est lui qui fait le mieux alors ce que dit le GC depuis le début c’est qu’on globalement on n’ura pas moins d’eau dans les terres mais une dégradation dans la répartition annuelle des pluies et c’est ce qu’on voit en ce moment c’est-à-dire on va avoir des inondations des sécheresses des
Canicules et des feux donc effectivement c’est ce qui est en train de se produire donc on a perturbé le cycle de l’eau et si vous regardez la France en été 2022 et ben ça ressemble plus à un désert qu’à une forêt équatoriale et en fait c’est ça notre souci quand on parle de
Désertification disparition de la couverture végétale ce sont toutes les surfaces agricoles ben qu’on n pas maintenu en vie qu’on n pas végétalisé et qui finissent par faire mourir les forêts parce qu’il y a beaucoup moins de forêts maintenant que plein agricole et en fait on a on vit tellement dans des
Déserts que les forêts naturelles les forêts de feuill finissent par souffrir et périr en fait donc sur tous les continents parce que c’est pas que chez nous l’absence de couverture végétale vivante va vous dérégler le cycle de l’eau et les symptômes c’est inondation et sécheresse alors l’inondation c’est quand l’eau
N’est pas retenue et elle part trop vite à la mer et la sécheresse et bien c’est quand elle est repartie trop vite donc ça on l’a vu en Grèce en Espagne en Libye partout où ça a brûlé vous avez ensuite des inondations et on l’ en France dans les parties péine oriental
Où c’est très sec et ben quand il se met à pleuvoir l’eau repart trop vite donc notre souci c’est juste on va pas voler l’eau aux gens on va pas en prendre on va pas en fabriquer ou quoi que ce soit on va juste reprendre un cycle normal
Qui est lié à la couverture végétale donc euh limiter le retour trop rapide de l’eau à la mer et ça c’est le bassin de la version de la Garonne en 2021 et et bien quand vous avez inondation vous savez que l’eau va partir trop vite et mathématiquement vous aurez une
Sécheresse après et les deux phénomènes augmentent en même temps parce qu’ils sont liés donc nous si on veut lutter contre les sécheresses et ben il faut commencer par lutter contre les inondations et inondation en fait c’est quand l’eau repart trop vite donc faut juste la ralentir le
Retour alors ça c’est chez moi c’est la cèvre NES parce que j’habite près d’or maintenant et en fait à chaque pluie on a des vagues de cru sur la rivière mais des vagues beaucoup trop rapide normalement l’eau devrait mettre 3 jours à repartir à la mer et nous elle met
Quelques heures et là on a déjà jeté plus de 200 millions de mè cubes et maintenant le enfin toutes les Naves pratiques sont pleines les bassins sont saturés et chaque millimètre de pluie qui tombe on est pratiquement au million de M CUB qui repart à laabre mais on
Sait que l’été prochain on aura pas assez parce que après ça on va continuer à vider le bassin versant donc quand vous avez une rivière qui a des vagues de cru très importantes et très rapid et ben vous savez que vous avez trop de ruissellement donc un retour trop rapide
À la mer alors ça c’est c’est les courbes qui sont présentées sur le site vigicru.gou.fr et ça c’est assez flagrant sur la Garonne et chez moi en sorz alors le pas de caléis il y a au début du mois quand ils ont eu les pluies c’était pareil ils étaient en
Sécheresse l’été d’avant il s’est mis à pleuvoir et regardez les terres toute l’eau est rouge c’est-à-dire que les terre était à nu et là tous les limons sont en train de partir à la mer c’est complètement inondé et dans quelques que mois il sonit un sec et là c’est le cas
Typique d’une zone qui est dévégétalisée donc il y a des arbres mais pas suffisamment et là qui est dramatique au niveau des terres agricoles c’est que toute la bonne terre est en train de partir dans la mer tous les limons tout part et si vous regardez le pas de calé
D’année en année et bien l’été c’est complètement sec c’est qu’il y a pas de couverture végétale et en fait c’est là où on fait le lien entre l’hiver quand il pleut l’eau s’en va et l’été c’est trop sec donc il faut reverdir techniquement l’agriculture mais ça commence par des surfaces végétales
Vivantes les plus massifes possibles et c’est ce qui ce que disait euh Hervé tout à l’heure en Chine ils sont en train de revégétaliser des déserts c’estàdire que quand on remet du végétal on retrouve des pluies et en fait plus on va végétaliser moins on aura besoin d’irriguer parce qu’on va entretenir un
Cycle régulier et quand on dit faut verdir oui il faut verdire mais concrètement donc ça c’est faisable ça se fait à grande échelle et ça peut se faire localement et globalement alors la photosynthèse sur terre si on regarde c’est un schéma global et ben il y a pas de
Photosynthèse sans eau parce que techniquement ça ne fonctionne pas mais il n’y a pas d’eau sans photosynthèse c’estàd que tous les déserts c’est là où il y a pas d’eau et la seule façon de ramener de l’eau dans le désert c’est de faire revenir le végétal et il y a que
Ça pour faire reculer le désert faire avancer la forêt les arbres le végétal alors un arbre c’est très bien il faut imp planter mais un arbre va mettre 30 ans à être opérationnel donc maintenant il faut euh faire autrement avec d’autres surfaces que Hervé les prairies
Enfin tout ce qui va être vert et vivant en le maintenant en vie alors pour résumer si vous voulez la photosynthèse et l’arbre c’est une pompe à eau bioclimatique c’est que la forêt en terme d’infiltration quand il pleut c’est le maximum qu’on puisse faire parce que les racines font descendre
L’eau en profondeur en terme d’évapotranspiration l’été on est au maximum un AR va évaporer entre 300 et 500 L d’eau par jour et lui va saturer le en eau Natur naturellement au maximum de ce qu’on peut faire en terme de biomasse photosynthèse on est au maximum la fertilité on est au maximum
L’activité biologique la biodiversité il y a pas mieux qu’en forêt en fait c’est la référence maximale et en terme de matière organique dans les sols c’est pareil la rétention d’eau c’est pareil parce que la matière organique retient l’eau plus on en fait mieux ça marche et en terme de climat climatisation et ben
Techniquement on sait pas faire mieux mais on sait pas faire mieux mais c’est notre modèle depuis des millions d’années nous les humains on est sur terre depuis très peu de temps la forêt était largement avant nous si on coupe les arbres on est foutu en fait donc l’idée c’est d’avoir des continents les
Plus verts possibles sur une planète bleue en fait et si on regarde en taux d’évaporation une forêt va évaporer à surface égale deux fois plus d’eau qu’un plan d’eau c’està-dire qu’on est au maximum de ce qu’on puisse faire et quand on parle de l’eau qui est un bien
Commun tout à fait mais c’est un bien commun gratuit qui commence par la pluie il faut d’abord s’occuper de la pluie et c’est comme ça qu’on aura de l’eau en permanence et la pluie il faut pas la jeter l’arbre ne jette pas la pluie lui l’arbre il va provoquer la pluie et va
S’entretenir automatiquement le système alors juste pour voir voyz on se demande qui entre la poule et l’uf qui est arrivé en premier et ben faut se poser la même question avec la pluie et les arbres est-ce que c’est l’arbre qui a provoqué la pluie ou c’est la pluie
Qui provoque les arbres donc c’est la bonne question et en fait nous on a plus d’œuf si vous voulez parce qu’on a tué la poule et on a plus de pluie parce qu’on a coupé les arbres et c’est ce que disaient les Indiens en en Amérique du
Nord c’est que quand vous aurez fini de couper les derniers arbres vous comprendrez que l’argent ne se mange pas mais effectivement vous coupez les arbres vous coupez la pluie alors la pluie dans les campagnes on sait globalement la gérer on va essayer de pas la jeter mais en ville ce
Qui est terrible c’est qu’ils ont coupé le lien entre la terre enfin bétonner le sol entre la terre et l’air et en fait quand il pleut en ville c’est une catastrophe en nouvelquitain on a 9,3 % du territoire qui est bétonné ça fait 780000 hectares il y a pratiquement
Autant d’hectares de béton que de prairie mais quand il reçoit 700 mm sur le béton ben ça fait 5 milliards de mètres cubes d’eau qui ne sa’est pas infiltrer et qui va directement à la mer 5 milliards c’est trois fois la consommation totale de la région c’est-à-dire qu’avec ce qui coule sur le
Béton pendant 1 an on pourrait tenir 3 ans irrigation comprise il y a des volumes d’eau énormes en ville avec des dégâts énormes et la ville rejette en fait en gros quat à 6 fois plus d’eau avec les pluies que sa propre consommation donc en fait la nature vous
A apporté l’eau maintenant il faut voir ce que vous en faites et ben quand c’est bétonné en ville vous l’avez pas gardé vous l’avez pas infiltré et l’été vous n’en avez plus pour transpirer en fait et en fait l’eau douce pour résumer sur les continents c’est un cycle donc une
Quantité infinie tant qu’on la jette pas en mer et l’idée c’est voir comment on fait pour pas la jeter parce qu’en fait globalement nous on en a assez le souci c’est qu’on en jette trop dans la mer donc en fait on va pas voler l’eau aux
Autres on va en jeter moins et voir comment on la jete moins alors ce que disait la voisier en fait un premiier agronome en 1800 c’est rien ne se perd rien de secret tout se transforme globalement faut comprendre que tout est cyclique tout est cyclique
Et c’est basé pour nous le vivant sur la photosynthèse si vous coupez le lien entre la terre et l’air vous coupez tous les cycles du vivant l’eau l’azote le carbone donc tout ce qui va tout ce dont on a besoin pour vivre et ben en fait là
Des champs secs c’est un désert un champ bien vert c’est l’équivalent d’une forêt ou presque mais en fait c’est ça c’est vraiment ce lien c’est visuel si c’est pas vert vous avez un désert mais concrètement là vous perdez tout le vivant donc l’idée c’est en fonction des saisons c’est d’augmenter la densité
Végétale c’estàd que la la forêt va stocker toute son énergie solaire l’été parce que c’est là où il y a le plus de soleil donc la forêt elle travaille un maximum l’été parce qu’elle va stocker toute l’énergie dans ses racin de manière à passer l’hiver donc l’idée sur
Toutes les surfaces agricooles ou en ville c’est faire le maximum de photosynthèse ce que j’appelle le photomax pour plésenter mais en fait globalement c’est cultiver ce que vous voulez mais cultiver l’été mais avec une forte biomasse c’estd que plus vous allez faire de végétal plus vous allez augmenter vos capacités à produire en
Fait vous allez entretenir tous les cycles sachant que dans tous les cas la forêt travaillera plus facilement que vous de façon autonome donc sans apport supplémentaire et elle le fait depuis des millions d’années faut vraiment copier la forêt alors les conifères pourquoi ça brûle un peu partout dans dans le monde
Dans toutes les zones qui sont sèches et le conifère notamment parce que c’est un arbre d’altitude qui va transpirer deux fois moins que le feuu si vous transpirez deux fois moins vous allez apporter deux fois moins de pluie évacuer deux fois moins de chaleur mais ce qui fait globalement en plein été
Vous avez des forêts chaudes et sèches qui ne demandent qu’à brûler quand on a brûlé nous l’an dernier dans les Landes il y avait une remontée d’air sec en plus du Sahara ce qui fait que c’était un possible que ça brûle pas le Canada a brûlé 18 millions d’hectares mais là ils
Sont en monoculture de conifère l’emblème du Canada c’est pas le sapin c’est la feuille d’érable la monoculture de conifè c’est un gros souci c’est trop sec ça pousse très bien mais résultat ça brûle aussi très bien et quand on parle de nature protégée de la nature mais une nature ce
Qui est sèche c’est une nature qui est morte quand les sols sont secs toute la biologie s’arrête et quand c’est mort ça chauffe et ça brûle et si vous faites le bilan en France ou ailleurs de ce que coûte la lutte incendie la lutte contre les inondations les sécheresses et ben
Ça coûte moins cher de maintenir en vie une couverture végétale que d’aller lutter contre les incendies donc les prairies si on a besoin parce qu’on va subir de l’air sec des autres pays et ben on la maintient en vie en augmentant sa densité et s’il y a besoin on
Maintient en vie les sols parce qu’une prairie qui est sèche elle ne sert plus à rien et on finit dans le désert parce que on va finir par l’appauvrir alors pour résumer en agriculture si vous faites que des champ de blé et après le blé vous ne semez
Rien l’été c’est qu’il y a pas de couverture végétale vivante et ben sur une année vous produisez pas assez de biomasse par rapport à la forêt mais vous n’êtes pas dans la bonne saison parce que la la forêt verte l’été et les champs de blé sont secs vous avez peu de
Restitution au sol c’est il y a très peu de matière organique qui reste parce que vous sortez la paille vous sortez le blé donc il reste quasiment rien alors que la forêt elle recycle tout ce qu’elle produit si vous prenez les températures des champs et ben les champs secs l’été
C’est beaucoup plus chaud parce que c’est beaucoup plus sec et d’un point de vue climatique un champ sec c’est c’est une parcelle de désert et si vous augmentez les parcelles de désert vous finissez globalement dans un grand désert si vous prenez des champs verts l’été ou des forêts et ben là vous avez
Une forte production de biomasse dans la bonne saison parce que c’est l’été qu’on fait la photosynthèse mais surtout vous avez une forte restitution au sol comme la forêt qui elle produit beaucoup et qui recycle tout et en terme de température bah c’est 20°g de moins en terme d’humidité des sols donc donc du
Maintient du vivant et ben les sols qui sont verts avec une couverture végétale vivante sont plus humides en fait on maintient l’humidité parce qu’on alimente tous les cycles avec du vivant alors maintenant c’est en agriculture l’idée c’est de de pas rater l’interculture c’estàdire que après chaque culture il faut repartir sur une
Autre culture avec une une période de coupure le plus la plus courte possible en partant du principe que la terre s’enrichit en produisant et se dégrade en ses champs si on laisse la terre à nu elle va se dégrader et vous perdez tout le bénéfice de tout ce que vous avez
Fait dans l’année précédente donc cultivez ce que vous voulez mais cultiver l’été la priorité c’est vraiment l’été donc après un blé il y en a qui le font maintenant ils sèent directement il y en a même qui le font 15 jours avant la moisson avec du colza
À la volée c’estàd qu’on arrive à se mettre des graines dans le champ de blé avant la moisson et quand au moissonne ça repart en végétation il y en a qui font des cultures associées trèfle luuserne avec du blé mais l’idée l’idée c’est vraiment de une fois qu’on a
Moissonné de repartir sur notre culture le plus vite possible de manière à ce que la terre n’a pas le temps de sécher et qu’on reparte en en dans les cycles alors là il y a un programme pour relancer des ha alors les ha c’est très bien il faut en mettre des ha d’arbre
Mais si vous voyz la photo du haut en haut à gauche c’est une e dans un champ sec et ben ça ça marchera pas parce que chez moi les E sont en train de mourir parce Queen fait on a des dans des dans des immenses plines sèches et ben la la
E n’arrivera pas à tenir le coup donc l’idée de la gros foresterie c’est des alignements d’arbre parce qu’il faut la puissance végétale de l’arbre et l’idéal c’est l’arbre taillé la trogne parce Queen fait on produit encore plus mais dans des champs verts c’estàd ça doit être globalement vu d’avion il faut un
Océan de verdure si vous mettez que des bandes d’Ar ben ça suffira pas et ils sont en stress et ils vont mourir donc il faut vraiment verdir de façon globale pour que tout ça ça s’entretienne alors je l’ai résumé comme ça vous voyez sur la partie de gauche
C’est la densité végétale de référence qui est la forê donc nous on voit la partie aérienne des arbres de 30 à 40 m de haut en feuillu mais surtout faut regarder c’est la profondeur du système racinaire l’accès à l’eau par des systèmes racinaires profonds donc les racines pivotantes permet d’entretenir
Le cycle avec des même s’il y a une période très sèche d’avoir accès à l’eau pour continuer à alimenter le cycle si vous diminuez la densité végétale vous baissez le taux de photosynthèse vous baissez les vapau transanspiration et mathématiquement vous baissez la pluvométrie et vous finissez dans dans
Le désert un désert ça ne transpire pas mais il y a pas de vie il y a pas d’eau et quand vous quand vous baissez le taux de photosynthèse vous retrouvez que les phénomène climatique qu’on retrouve partout inondation sécheresse la sécheresse va provoquer la canicule la canicule va faire sécher le peu de
Végétation qui reste et vous finissez par brûler et ce qui s’est passé en Grèce l’été dernier 15 jours après les feux ils étaient en alerte inondation et ils ont ils ont inondé et là vous repartez sur la spirale infernale de la désertification qui est en fait la déforestation la disparition de la
Couverture végétale sachant que la nature depuis des millions d’années elle cherche à couvrir les sols quand on abandonne des villes comme à tchernoby où on est parti 50 ans après c’est une forêt parce que la nature a horreur du vide elle veut une couverture végétale et elle sa couverture de végétal de
Référence qui est stable pour longtemps c’est la forêt donc nous en fait il faut qu’on se cale sur ce système là d’augmenter la densité végétale d’augmenter le système R la profondeur du système racinaire pour accéder et alimenter au mieux tous les cycles alors je l’ai résumé comme ça
Quand vous faites tous de la cuisine avec une casserole avec un couvercle bien fermé et un fond d’eau quand vous faites chauffer vous allez évaporer de l’eau l’eau va condenser sur le couvercle faire de la pluie dans votre casserole tant que la casserole est fermée vous pouvez chauffer comme ça
Pendant 5 ans vous perdez pas d’eau il y a toujours de l’eau et ça ne surchauffe pas c’est ça va climatiser votre casserole donc quand il y a de l’eau ça brûle pas vous laissez le couvercle ouvert donc vous sortez l’eau du système ça finit par brûler dès qu’il y a plus
D’eau dans le fond de la casserole et ben ça c’est ce que j’appelle les cellules de convection vous avez ça partout autour de la Terre et notre souci actuellement et ben c’est en fait toutes les parties de désert qui avancent un peu partout toutes les zones
Où il y a pas de couverture végétale où là vous n’avez pas d’eau à évaporer et là vous vous allez accentuer les accidents climatiques parce que ces zonesl sont des zones sèches et chaudes qui contrastent avec les océans donc là vous retrouvez des grosses en fait des accidents à cause de ces zones
Désertiques en fait qui provoquent des perturbations et en fait la partie de l’atmosphère qui nous intéresse c’est la troposphère qui fait entre 0 et 10 km d’altitude en gros et en haut de la troposphère il fait – 56°r en moyenne ça va jusqu’à -70 mais en fait la quantité
D’eau dans la troposphère donc la quantité d’eau de nuage dépend de la densité végétale qui est en dessous donc en fait c’est la couverture végétale qui va conditionner la quantité d’eau et cette quantité d’eau va conditionner les pluies et ensuite nous protéger alimenter le cycle de l’eau donc en fait cette couchelà
D’air dépend vraiment de la densité végétale et cette couche- là de 10 km par rapport au rayon de la Terre c’est vraiment ridicule l’air enfin l’atmosphère est bleue parce qu’il y a de l’eau comme les océans qui sont bleus aussi mais en fait si vous supprimez l’eau vous aurez une une un atmosphère
Qui sera noire et là ça sera l’Enfer comme sur les autres planètes où il n’y a pas d’atmosphère donc la meilleure façon d’alimenter en N l’atmosphère pour nous protéger c’est d’avoir une bonne couverture végétale alors pourquoi il faut se protéger du soleil le soleil c’est un réacteur
Nucléaire et en fait on est bombardé de rayonnement nucléaair c’est pour ça que la vie sur Mars n’est pas possible il y a pasatmosphère pour nous protéger chez nous en France on stock les déchets nucléaires dans des piscines voyez là la personne qui est à côté de la piscine
N’a pas de protection il y a 3 4 m d’eau et on voit les déchets nucléaires dans le fond en fait l’eau bloque quasiment tout toutes les radiations nucléaires et bien quand vous avez un atmosphère qui est très sec vous êtes bombardé de rayonnement solaire et vous en avez 50 %
En plus qui arrivrive au sol et en fait ça se sent dans le désert on sent fortement les radiations qui arrivent et qui brûlent en fait qui finissent par brûler toutes les surfaces et on ressent la même chose quand on est au-delà de la troposphère parce qu’on a plus cette
Protectionion en nous donc en fait c’est vraiment une protection aux radiations et au ne pas se faire brûler par le soleil et ça c’est ce qu’on a dans la station spatiale où ils sont bombardés de rayonnement et sur toutes les autres planètes c’est bombardé de rayonnement
Parce qu’il y a pas cette couche d’eau qui nous protège alors ce qui s’est passé cet été l’été dernier en fait on va subir l’air sec du désert du Sahara au-dessus du Sahara en fait au-dessus des déserts c’est des zones très sèches où là vous voyez sur la carte c’est en rouge c’est
En rouge c’estàd que l’air est très sec il y a pas d’eau donc il y a pas d’eau c’est là où ça brûle et nous en fait avec tous les mouvements qu’on connaît mais maintenant de déplacement des masses d’air autour de de la planète nous en fait on va subir des remontées
D’air sec du Sahara donc il est important qu’on ait de l’eau pour maintenir en vie la couverture végétale parce que ce système-là tant que les déserts ne seront pas vert on va régulièrement subir des remontées d’air sec c’est ce qui s’est passé en Grèce quand ils ont brûlé c’est ce qui s’est
Passé en Espagne aussi partout à chaque fois qu’on a des bulles comme ça rouges qui remontent on sait qu’on est bombardé de rayonnement si à ce moment-là c’est sec ça ne demande qu’à brûler alors c’est pareil cette protectionl elle est valable aussi la nuit c’estàd que la
Nuit si on n pas d’eau dans l’atmosphère on a un fort rayonnement dans l’espace et là c’est pareil c’est là où on va geler très fort donc en fait l’eau a un rôle vraiment d’amortisseur et cette couche là dépend vraiment de la couverture de l’évaporation des sols et
Dans le désert il y a pas d’évaporation et c’est là où ça brûle alors pour revenir un peu à la gestion de l’eau à l’échelle du bassin versant il faut imaginer que le bassin versant c’est c’est une réserve d’eau et la rivière c’est le drainage naturel
Nous notre souci en France c’est que le drainage est à 50 entre 50 et 70 % de rejet en mer des pluies qui tombent et il faudrait jamais dépasser les 30 % de manière à ce que la végétation et les 70 %. donc la densité de référence c’est la
Forêt la forêt retient 70 % des pluies et va évaporer 70 % des pluies pour alimenter le cycle donc ncheter que 30 %. et nous notre souci c’est que nos rivières en fait bah les vannes sont grand ouvert et on on on jette l’eau trop rapidement et beaucoup trop donc
L’idée c’est de retenir plus dans les bassin versant de manière à avoir suffisamment d’eau pour alimenter le cycle et chez moi dans les Deux Sèvres on est à 75 % de reget en mer par rapport au bassin verersant donc mathématiquement à chaque fois on manque d’eau alors c’est déjà inscrit dans le
Code de l’environnement il faudrait par principe ne pas jeter l’eau en rivière alors la rivière la définition administrative elle est sur les cartes hygiènes c’est les les trait bleu en continu le trait bleu qui serpente là ça le trait bleu continu c’est la rivière on ne met pas d’eau dans la rivière
C’est tout ce qui va couler en amont de la rivière c’est du ruissellement le ruissellement va provoquer pollution et inondation donc en fait on va faire comme sur les autoroutes des bassins de rétention c’estàd que quand ça ruisselle en surface on va retenir comme on peut
L’eau soit dans des petits bassins ou à la méthode des castors faire des petits barrages de manière à ce que l’eau n’aille pas directement à la rivière mais ça filtre passe par les sols et rejoignent la rivière par la résurgence la source donc ça c’est déjà inscrit aujourd’hui vous fabriquez une nouvelle
Ville vous n’avez pas le droit de jeter l’eau en rivière les ruissellements c’est vraiment le source de pollution et d’inondation et c’est ce qu’il font en Afrique en agriculture en hydrologie régénérative c’est pareil l’idée c’est qu’il a pas de ruissellement la forêt n’a pas de ruissellement le béton il est
Rissellement maximum donc il faut jouer entre les deux alors le principe de la réserve cinaire ce n’est pas sur une rivière c’est-à-dire que c’est une vallée qui est sèche donc c’est une vallée qui sèche l’été c’est qu’elle va capter les ruissellements de l’hiver et donc là vous faites une simple digue alors à
Toutes les échelles peu importe mais enfin pas faire trop gros non plus mais à petite échelle ça peut se faire ça s’appelle une marre ou un étan et c’est la façon la plus économique et globale de retenir l’eau de ralentir le flux vers la mer donc on permet de travailler
Sur les inondations les sécheresses parce que quand on a de l’eau on a pas stress ça permet de recharger les NAF réatique c’est écologique parce que toute la biodiversité en profite ça permet de verdir localement et surtout de nourrir la population parce que on va subir les sécheresses des pays voisins
Donc on aura besoin d’entretenir la couverture végétale par moment c’est pas tout le temps mais ça ça permet d’avoir aussi même si on veut de l’énergie parce que les réserves qui sont comme ça on doit prévoir entre 30 et 50 % du volume d’eau dédié à l’alimentation ce qu’on appelle le soutien d’tiage
L’alimentation en eau de la rivière et si à ça vous associez une microturbine vous avez en plus de l’énergie électrique donc il y a moyen de faire ça proprement mais c’est déjà prévu il faut un soutien d’étiage c’est vous devez laisser circuler une partie de l’eau et c’est en gros
Un/ers je j’ai ça alors moi ce que je je suis en train d’implanter dans les deux sèves là où il y a pas d’eau en dehors des rivière c’est du sa c’estàdire que le sa c’est un arbre qui a besoin de beaucoup d’eau et qui va descendre en
Profondeur la chercher un peu comme la vigne et en fait le sol peut se mettre avec des ha productives c’est-à-dire qu’on fait des ha à rotation courte et à à croissance rapide et ça permet de densifier le végétal sans être gêné mais surtout a cèes racinires qui sont très
Profonds et d’avoir un une dépollution de la terre le sol et le peuplier c’est un peu pareil travaille avec des bactéries et des champignons spécifiques qui ont un fort pouvoir de dépollution de la terre au Québec c’est ça c’est sur fait ça se fait c’est surtout au Québec
Si vous regardez sur Youtube des vidéos sol Québec épuration eux ils appellent ça la phytoremédiation c’estàdire que des sa complètement pollué industriel on plante des SAS et en fait le sa va dépolluer la terre sans rien faire ce sont la partie c’est la partie vivante les micro-organismes qui vont dépolluer
À partir des arbres et après vous avez de l’énergie de l’arbre mais rotation courte qui de booster la croissance donc pour terminer pas faire trop long euh les solutions globales on a besoin de verdir mais sachant que si pour verdir il faut une couverture végétale toute l’année mais la priorité
C’est vraiment l’été c’est là où il faut aller alimenter les cycles au maximum et ne jamais les couper si vous si vous coupez la partie végétale vous allez provoquer la canicule la sécheresse et le feu donc on maintient enve en permanence mais nous c’est vraiment l’été chez nous en France les réserves
Cinaires c’est pas qu’en agriculture c’est pour tout le monde un particulier qui met une une cuve d’eau sous sa gouttière c’est une réserve culinaire parce que ça ruisselit un parking en béton doit avoir maintenant une réserve collinaire un bassin de rétention de manière à ce que l’eau n’aille pas en
Rivière et de climatiser végétaliser l’été les industriels c’est pareil tous les consommateurs d’eau doivent d’abord s’occuper de la pluie donc ne pas jeter la pluie pour ne pas en manquer et la mise enorme des villes c’est-à-dire qu’en France le recyclage de l’eau est à 0,8 % c’est-à-dire qu’on jette 99 % de
La la distribution d’eau c’est qu’on la jette en rivière l’idée de recycler l’eau c’est que toute l’eau qui arrive qu’on utilise peu importe elle va dans les sols pour entretenir du végétal de manière à ce qu’elle soit filtrée épurée proprement pour ne plus polluer les rivières et le souci chez moi c’est
Qu’en fait les villes pompent tellement d’eau l’été que les Naves fréatiques descendent tellement que les arbres n’ont plus accès à l’eau alors en fait on se retrouve en pleine été avec des AR en stress hydriques des champs complètement secs et là on finit dans le désert et finit par tuer les derniers
Arbres qui restent parce qu’on a tellement descendu le niveau des nappes si vous prenez de l’eau dans la NAP fréatique elle doit pas aller directement à la rivière ensuite elle doit revenir dans les sols c’est ce que fait l’arbre lui il pompe il alimente le cycle donc il faut pas jeter l’eau en
Rivière mais surtout si on continue à descendre les nappes on va tuer les derniers arbres alors je l’ai résumé sur un schéma comme ça quand on parle de la santé unique moi c’est c’est ma représentation c’est qu’en fait tout part du sol et un sol qui est vivant
Donc l’agriculture du vivant c’est un sol qui doit jamais être sec en fait un sol n’est jamais sec quand il a la densité au-dessus de lui de la forêt donc si vous avez un sol qui est jamais sec vous avez des plantes qui sont en bonne santé parce que vous avez dans les
Sols les micro-organismes les micorises les champignons qui vont entretenir la plante pour lui donner du vivant en fait mais en fait si vous avez des plantes en bonne santé Vous avez des animaux en bonne santé donc des humains en bonne santé mais surtout vous avez un climat
En bonne santé et tout ça ça s’entretient et au niveau des naphréatique la le meilleur filtre en fait chimique des naphréatiques c’est toutes les bactéries les champignons des sols donc si vous voulez avoir de des des nafriatiques en bonne santé il faut des sols en bonne santé c’est-à-dire vivants c’est-à-dire riche en matière
Organique riche en bactéries et en champignons dans toute la partie vivante donc le fait de maintenir en vie les sols quand il y a vraiment une période sèche et ben on les maintient en vie ça permet d’alimenter tout le reste et de de ne rien perdre en fait c’est juste
Qu’on va maintenir la machine en route parce qu’on va subir des sécheresses qui viennent d’ailleurs voilà alors j’en ai fini c’est qu’en fait la photosynthèse c’est vraiment la base de tous les cycles du vivant vous coupez la photosynthèse vous finissez dans le désert et la photosynthèse qu’il faut comprendre dans
La nature c’est qu’on est à bilan positif quand un arbre va évaporer 2 l d’eau il va récupérer 3 l de pluie quand un AR fabrique 2 kg de matière organique l’année d’après par cette décomposition de matière organique il va fabriqué tro lui il est toujours en croissance en
Fait donc en fait c’est la seule machine parce que nous les humains on n’est pas capable d’inventer une machine comme ça qui est capable de s’autorégénérer et de produire encore plus donc en fait quand on produit du végétal on augmente les capacités à produire et ensuite c’est un
Cycle qu’on entretient et c’est plus facile d’entretenir un cycle pas tous les cycles avec de la photosynthèse que d’aller réparer un cycle en remettant de l’eau et compagnie donc végétaliser plus c’est irriguer moin parce que les cy vont s’auto-entretenir mais attention aussi c’est qu’on va subir la sécheresse
Des voisins donc là il va falloir qu’on se protège pour ne pas couper les cycles voilà j’en ai terminé si vous avez des questions merci merci beaucoup Laur Brant comme d’habitude merci je des questions des remarques madame alors bonjour ma question c’est dans les dans sur ma commune nous avons comme dans
D’autres communes énormément de sources et dans les projets qui sont fait du côté urbanisme on fait des bassins de rétention et ça part directement à la mer ça s’en va et comment on peut gérer parce que ça c’est face à la construction l’urbanisation et comment
Gérer au mieux c’est ces voilà ce ce gâi pour moi parce que que on a de l’eau douce qui est là et qui qui est pas du tout maîtrisée et qui n’est pas du tout conservée alors si euh si votre environnement est bien vert ce qu’il faut cette eau-là doit servir à
L’environnement à verdir c’estàd que si voilà si ça coule et que c’est dans le désert bah au bout d’un moment la machine s’arrête donc l’idée c’est que on doit laisser couler l’eau naturellement les Romains savaient qu’on laissait partir untiers mais si vous ça sèche c’est que vous avez laissé partir
Trop d’eau donc en fait prendre de l’eau dans la rivière pour la remettre végétalisere ça permet d’alimenter la pompe mais laisser s’écouler en laissant sécher la partie végétale ça marchera jamais donc là c’est vraiment de dire ok on maintient en vie on maintient le cycle mais si ça sèche et que ça
Continue à couler bah votre éponge va s’arrêter forcément donc si et après c’est pareil un bassin versant il faut toujours travailler commencer en amont donc on va commencer le plus haut possible mais si en haut du bassin versant vous n’avez pas d’Ar vous n’avez pas de végétation pour faire une éponge
En bas ça va s’arrêter de couler donc l’idée c’est que on il faut un débit régulier dans les rivières mais il faut pas que ça parte trop vite donc c’est là où oui il faut verdir en fait mais vraiment ces vues d’avion vous regardez les vues satellites chez vous et ben si
Vous n’êtes pas dans l’équivalent d’une forêt vous savez que ça marchera pas la pompe va s’arrêter et votre source va s’arrêter parce que en amont il y a plus la partie végétale qui va alimenter les pluies alors vous en Pays-Bas vous avez de la chance vous avez vraiment beaucoup
D’eau mais dans les autres pays c’est comme ça donc on remet des arbres pour alimenter les cycles et toute l’eau en fait si si ça sèche et ben là il faut absolument remettre de l’eau dans le système Laurent Laurent Laurent donc l’intervention d’après ce sera sur l’hydrologie régénérative et ça répondra
Très précisément à la question de Madame et en plus elle a le grand spécialiste juste à côté d’elle voilà mais je crois qu’il y avait une autre question oui bonjour Merci Merci pour votre présentation dans votre diaporaba on voit à un moment donné le Label Bleu Blanc cœur don une démarche
Dans ce label VI nourrir les démarch don que vous avez expliqué merci ou attends j’ai pas tu parles de bleu tu peux expliquer ce qui est bleu blanur s’il te plaît alors bleu blancœur vous avez un site internetle blanur il y a un site internet vous allez sur bleu blanc cur
L’idée de la démarche bleu blanqueur c’est qu’en fait ils ont analysé des microbiotes intestinaux d’humain d’enfant dont les dont la maman qui all lité l’enfant mangait des produits de la terre et en fait on s’aperçoit que quand on mange des carottes qui sont qui ont
Poussé dans la terre on a 40 % de bactéries et de champignons en plus dans les végétaux que quand dans les produits hors sol c’est-à-dire que quand vous mangez des produits de la terre vous mangez de la matière organique avec le matériel de décomposition qui va vous
Permettre de digérer et eux ils ont vraiment fait le lien un lien que entre l’alimentation et la santé humaine et c’est ça qui est intéressant c’est qu’en fait il faut manger des produits de la terre donc surtout pas hors sol parce que en même temps que vous mangez vous
Mangez vous alimentez votre flore intestinale et c’est pour ça que j’aimais bien la démarche de bleu blancœur c’est vraiment manger du vivant parce que c’est pas simplement un aliment c’est l’aliment avec le matériel de décomposition les bactéries les champignons et c’est valable pour les animaux les animaux qui mangent de
L’herbe qui sont dehors en fait sont en meilleur santé que ceux qui mangent des produits hors sol donc coup de la terre donc c’est pour ça que je parler de bleu blanc cœur parce que c’est en fait ça ça permet de faire le lien clinique entre notre alimentation et notre santé et ce
Qu’on mange et les produits de la terre donc si on cultive dans des sols vivants on va manger des bactéries des champignons on le voit pas enfin si on le sent parce que ce qui est hors sol n’a pas de goût et en fait le goût comme dit marconcellos ça vient du champignon
Et des bactéries donc tout ce qui n’a pas de goût n’a pas de matériel de décomposition et vous êtes en mauvaise santé donc je trouvais ça la démarche de bleu banqueur est intéressante il faut manger des produits de la terre c’est ça va répond votre question merci beaucoup merci beaucoup
Une question moi j’avis j’avais de choses je une petite remarque par rapport à la question de la dame qui était concernant comment on pouvait faire un petit peu pour capter l’eau on a quand même des réserves naturelles aujourd’hui qui existent qui sont les zones humides euh sur lesquelles je
Pense on a un gros travail à faire sur d’une part la préservation le gros point c’est la préservation d’autre part c’est éventuellement leur restauration sur des sur des secteurs qui ont été très dégradés de ce point de vue là il y a quand même des choix au niveau des au
Niveau de la collectivité territoriale des Cho stratégique sur certains sujets sur l’aménagement du territoire je pense qu’ aujourd’hui la destruction de zone unide on a un bel exemple avec le centre commercial IKEA par exemple est parmi bien d’autres mais d’un point de vue de la préservation il y a quand même des
Choix au niveau de l’aménagement du territoire il y a d’autres choix aussi d’un point de vue enfin aujourd’hui on voit au pays-bass quand même énormément de boisements en zone humide qui sont complètement détruits par l’exploitation forestière parce qu’aujourd’hui la seule chose qui anime l’exploitation forestière au Pays Basque c’est le bois
Énergie voilà donc on a un choix fort de du secteur à avoir accès l’énergie la seule énergie renouvelable aujourd’hui sur laquelle on travaille clairement au Pays Basque c’est le bois énergie le bois énergie c’est joli dans sur le papier mais ça n’empêche que derrière quand on regarde un petit peu ce que ça
Génère comme activité et ce que ça génère comme comme comme impact sur sur sur nos écosystèmes clairement je pense qu’il y a quand même des questions à se poser et aujourd’hui le sujet de la zone humide au Paysbasque de mon point de vue de ma petite fenêtre en tout cas je
Trouve qu’il est absolument pas traité alors comme a dit le monsieur notre gros défaut c’est de pas banquer d’eau c’est d’avoir d’être sur un territoire qui est plutôt bien préservé parce qu’on est sur on est sur un système d’agriculture extensive mais je pense qu’on est un des territoires où on fait aujourd’hui sur
La nouvelle Aquitaine parce que on on re un petit peu sur toute la nouvelle Aquitaine où on est en train de faire quand même beaucoup de mal on a un territoire qui est préservé mais on a quand même un territoire surqu on est en train de faire beaucoup de mal
Aujourd’hui justement parce que on se pose peut-être moins de questions qu’ailleurs où il y a des territoires qui sont plus comment dire peut-être plus impactés et qui ont été plus impacté dans voilà donc là on empiète un petit peu sur la table ronde de tout à l’heure mais ce sera un sujet
Effectivement très très intéressant in qu’il nous faudra continuer d’aborder hein et donc on entendra aussi avant ça l’intervention de Suzanne suzanneuskii qui est une grande grande grande pas que militante mais qui réalise qui qui suggère que qu’il puisse y avoir énormément de de zones humides avec des façons de façon assez assez
Somptueuse d’ailleurs une autre question madame je quand même une question sur sur la partie ça c juste pour pour rebondir sur la remarque de Madame moi j’avais une question c’était pour pour passer sur aspect concret on a abordé tout à l’heure toutes les notions d’incendie et notamment les incendies
Qu’on a eu dans les Landes donc on parlait de de planter du résineux le fait que c’était pas une bonne idée j’en suis intimement convaincu il y a pas de souci avec ça mais par contre moi la question que je me pose aujourd’hui c’est le dire c’est bien mais comment on
Le met concrètement en place aujourd’hui quand on a un massif Landis sur lequel on a toute une économie qui s’est mise en place autour de l’exploitation du pend land comment on arrive à à inverser la tendance et comment on arrive à accompagner des milliers aujourd’hui de propriétaires forestiers privés donc
C’est la source de revenu pour justement faire changer ça parce que on voit bien que suite aux incendies on est parti exactement sur la même chose donc ça aussi c’est la question un petit peu de la Table Ronde tout à l’heure c’est mon intervention de tout à l’heure aussi
Hein et pour faire très vite euh deux possibilités soit on change le modèle économique forestier soit tout brûle hein et comme disait couram bien euh Laurent si PL des conifères achètent des Canad hein voilà voilà donc il y a deux voies soit on brûle s brûlé he c’est peut-être une
Bonne situation soit soit on change le système économique derrière voilà mais on en reparlera tout à l’heure moi je voulais juste dire Je représente une association de de riverins professionnels donc agrico agriculteur et résidentiel en bordure de Nive et nous sommes maintenant régulièrement inondés donc nous sommes sommes une
Association de sinistré on peut s’étonner par rapport à votre démonstration que j’ai trouvé très intéressante alors qu’on a un territoire qui est encore très préservé avec des forêts beaucoup d’herbage beaucoup de culture comment on peut être maintenant dans un cycle d’inondation puisque nous depuis 2014 on note des crus quasiment maintenant tous
Les 2 ans qui sont de plus en plus violentes de plus en plus hautes est-ce qu’on peut se poser la question et se dire est-ce que c’est une question de voisinage par rapport à l’Espagne qui se dessèche de plus en plus où les Landes qui elles aussi malheureusement se dessèchent et sont de
Plus en plus sous l’eau hein je j’ai été présidente de la filière piment d’espelettes sur le Pays-Basque et je travaille encore beaucoup avec le kiwi des land la belle et dans le kiwi des land ils ont perdu 50 % de leur appellation à cause des inondations d’ailleurs on le voit
Bien les terr à force d’être inondé deviennent stérile il y a plus de Mol enfin il y a plus de d’astico de de de bestioles qui régénère la terre quelque part et et et maintenant on arrive à une stérilité dans les Landes sur une grosse partie du territoire donc comment
Expliquer que pour nous au pays-basqu où on a quand même su géré notre végétation hein on est quand même une une région de de culture et d’élevage on arrive à S de plus en plus fréquente alors ce qui est prévu en fait par le GC c’est que 1 degré de plus dans
L’atmosphère c’est 5 % d’humidité en plus donc vous allez augmenter les les les volumes d’eau ponctuel en fait donc ça on le savait depuis longtemps et après ce qu’il faut c’est remonter votre bassin versant et regarder quand ça commence à couler en fait il faut prendre la pluie quand ça commence à
Couler en surface à petite échelle c’est facile de la réguler de la retenir mais si vous attendez le bas du bassin versant ou où là l’inondation est arrivée c’est déjà trop tard donc en fait c’est là où il faut vraiment gérer le plus en amont possible avec des
Petites structures ce que font les castors mais si vous inondez c’est qu’ a un défaut plus haut et le bassin versant se gère toujours en amont et pas en aval mais quand l’eau arrive trop vite mais il faut remonter à l’origine des premières gouttes qui commencent à
Ruisseler en surface après on va subir effectivement des augmentations de température et des accoups mais ça on le savait et ben quelquefois il faudra faire des des structures un peu plus grosses dévié mais on pourra pas lutter ça on sait qu’on va avoir ça donc c’est
Là où c’est un peu aberrant de manquer d’eau l’été c’est quand on en a eu trop l’hiver mais il faut prendre le ruissellement tout au début du bassin versant donc là il faut remonter la rivière et regarder ce qui arrive trop vite dans la rivière et ça ça ça peut se
Faire c’est techniquement c’est faisable les Romains savent le faire ça donc vous vous vous avez en plus une situation orographique à cause de la montagne ce qui fait que vous avez des blocages de nuage et tout tombe chez vous donc vous vous avez un gros souci sur les excès
D’eau mais il faut travailler en amont et il y a pas le choix mais ça vous en aurez toujours vous et par contre vous avez parfaitement raison de dire que l’ennemi des sols c’est l’inondation le deuxième c’est la sécheresse les sols saturés en eau tuent tous les
Micro-organismes et le sol est mort et c’est ce qu’ils ont un peu partout dans la Garon et c’est catastrophique en fait il faut de l’eau ni trop ni trop peu enfin ni trop peu on va revoir C ces histoires de d’hydrologie régénérative juste après donc des chos vraiment très
Très efficaces pour répondre à ces problématiques là une toute dernière question avant de donner la parole à l’intervention suivante monsieur oui franc pren je représente la chambreagriculture alternative du paysbast et j’ai pris l’intervention en cours mais j’ai été un petit peu choqué par rapport au au diapau qui ont été
Présenté sur la notion de biomasse l’été de couvert très vert et qui mettait en opposition les céréales et la culture de maïs qui par ailleurs est très gourmand dans eau et et le maïs il est si vert tel qu’il était montré c’est parce que il y a quand même de l’irrigation et qui
Est pompé et qui génère pas forcément le le maintien de l’eau donc j’étais je suis un petit peu choqué sur ça alors c’est vrai que chez nous le maïs il a été importé ben par les navigateurs du Pays-Basque et puis dans ce secteur qui vienent arroser il y en a facilement
Mais ça ça génère quand même des problématiques sur les nappes aussi de l’eau donc si je pour avoir quelques explications parce que je sais que aussi sur le côté de Sèvres et charante maritime moi j’y ai vécu un temps quand j suis parti il y a 40 ans il y avait
Pas de maïs c’est venu par l’irrigation autrement c’était que des céréales sèches je m’interroge sur cette notion de masse verte si elles sont vertes l’été euh c’est pas de façon naturelle hein donc ça ça m ou vous vous avez raison en fait l’idée c’est pas d’irriguer du maïs c’est qu’en
Fait le maïs s’autoirrigue comme la prairie comme la forêt en fait et vous avez raison le maïs tout seul en plein désert il faut mettre deux fois plus d’eau par contre si on végétalise et qu’on a des des prairies vivantes avec des arbres vivant ça fait la même
Quantité en fait le maïs il a mauvaise presse parce qu’on l’a irrigué alors qu’en fait le maïs est censé générer ses propres pluie à condition de pas faire que des petits champs de maïs entourer de désert donc c’est là où on a pris le problème à l’envers en plus le taux de
Matière organique en fait descend donc moins on a de matière organique plus il faut irriguer et plus on coupe d’arbre plus il faut faire de réserves d’eau pour pouvoir irriguer donc là c’est un cercle vicieux qui est pas bon mais l’idée c’est de vraiment on peut pas faire évaporer plus d’eau ça c’est
Technique c’est que pour saturer 1 m³ d’air il faut 30 g d’eau à 30°gr et ça la forêt le fait naturellement mais ça vous pourvez pas évaporer plus d’eau que la forêt techniquement c’est impossible parce qu’une fois vous avez saturé vous êtes à 100 % vous pouvez pas aller
Au-delà mais il faut jamais descendre dessous de ça donc l’idée c’est de faire des cultures vertes et vivantes comme la forêt parce que en terme de photosynthèse de surface folière il y a pas mieux que la forêt donc si vous descendez en dessous de ça là vous allez provoquer la sécheresse effectivement le
Maïs irrigué c’est un faux débat parce qu’ on dépense de l’énergie pour alimenter un cy qui est censé s’alimenter toute seule avec des arbres donc moi mon cousin est parti au Burkina Faso il a refait les le ce qu’on appelle le bocage sélien et aujourd’hui ils sont
Capables de faire du maïs en Afrique dans des terres vivantes des Terres Noires mais parce que ils ont remis des arbres parce qu’ils ont ralenti le flux de l’eau en fait ils ont fait des réserves cinaires et là ils sont capables d’en faire ils produisent beaucoup de matière organique mais sans
Irrigation donc effectivement le maïs à mauvaise presse à cause de l’irrigation et on est effectivement parti dans les de dans un cercle vicieux on a dit on va tout irriguer non non on va on va végétaliser plus donc irriguer moins parce que l’irrigation ça coûte cher ça
Coûte très cher en fait donc l’idée c’est de dépenser le moins possible et c’est faisable mais on peut pas se passer des arbres et et on peut pas se passer de la couverture végétale nous nous le réalisons sur les coses calcaire et trésaride de du lotte et de Brive
Avec du sorgo du MOA des plantes qui n’ont pas besoin d’être irriguées qui permettent de maintenir du vert et qui nous font globalement descendre la température avec les arbres bien évidemment qui sont autour de 15°gr 15°g de moins que là où on a nos essais à à
100 m d’intervalle les endroits où il y a pas de couvert végétal ça veut juste dire que quand on fait des céréales divers il faut impérativement impérativement avoir une culture d’été non irriguée quand on a plus d’eau hein une culture d’été qui puisse permettre d’avoir un couvert vert et toujours un
Petit peu d’évaporation qui est toujours de la photosynthèse au moment où il y a plus de soleil on pour avoir le plus de photosynthèse et nourrir encore plus de vie dans le sol et augmenter la porosité augmenter la capacité de nos sols à infiltrer de l’eau en plus voilà mais ça
Ce travail il faut aussi le faire é et toutes les techniques de semiirect souscouvert toutes les techniques d’agriculture régénérative sont basés sur ces systèmes là en fait aujourd’hui hein on en verra quelques-uns tout à l’heure merci donc merci beaucoup Laurent tu restes un petit peu avec nous là pour suivre les débats merveilleux
2 Comments
Dans les zones tempérées (mers et vastes forets) la quantité de vapeur d’eau augmente proportionnellement à la chaleur et le climat se régule tout seul : baisse de la radiation solaire atteignant les sols, évacuation de la chaleur par l’évaporation (60%) et albédo faible (diminution de l’effet de serre) ! Dans les zones couvertes d’eau ou de végétation les montées en température sont amorties !
Dans les zones sèches la quantité de vapeur d’eau est faible et n’augmente pas proportionnellement à la chaleur, il n’y a pas d’évaporation donc il y a stockage de chaleur dans les sols, les surfaces claires augmentent l’effet de serre (albédo plus fort) , et les surfaces sombres stockent plus de chaleur (albédo faible) ! Dans les zones sèches les montées en température sont exponentielles !
C’est la coupure du cycle de l’eau sur les continents l’été (donc la dé-végétalisation) qui dérègle le climat ! Donc l’évaporation (décrié par les écologistes) n’est pas un problème pour le climat c’est même LA solution !
La France ne manque pas d'eau simplement de réserves , la consommation (potable, industrie et agricole) ne représente que 2.5% des précipitations annuelles, mais juste de réserve. Actuellement les rivières françaises rejettent entre 50 et 70% des précipitations (alors qu'il ne faudrait jamais dépasser les 30% …) ce qui provoque des inondations, un assèchement mathématique des bassins hydrologiques. Tous les ans les indemnités sécheresses et inondations coutent des milliards aux contribuables (sans parler des vies humaines … ) alors qu'avec quelques millions on résoudrait en même temps les deux problèmes. Sans oublier l'énergie propre que peut fournir une turbine associée à une retenue, en France nous avons largement de quoi doubler notre production hydroélectrique !