Voici le replay de la matinée technique organisée par InterLoire en janvier à Saumur. Cette édition des RDV Techniloire s’est penchée sur la flavescence dorée, maladie épidémique responsable de la mort de ceps de vignes et de pertes économiques importantes. Les interventions ont abordé des retours d’expérience de différents vignobles et des résultats de travaux de recherche ayant permis de mieux comprendre l’origine, la diffusion de cette jaunisse de la vigne et la lutte contre celle-ci. Les intervenants ont été :

Charlotte Mandroux – InterLoire/PNDV
Baptiste Sneiders – Canton du Valais
Sylvie Malembic- Maher – INRAE Bordeaux
Audrey Petit – IFV
Lilas Rioux – GDON des Bordeaux
Sophie Bentejac – GDON des Bordeaux
Eric Chantelot – IFV
Marie-Charlotte Paput – FREDON Franche Comté Bourgogne
Lysiane Grivel – FREDON Occitanie
Laetita Sicaud – BNIC

Bonjour à toutes et tous donc je suis Hervé chaublelet élu à la commission technique d’intelwir donc c’est on m’a demandé de faire une petite introduction ce matin donc chaque année la Commission Technique choisit en fonction des besoins des professionnel le ou les sujets sur laquel le transfert d’information technique oriente ses

Actions au regard de la résurgence de la flavescence dorée dans notre vignob depuis 2021 de la mobilisation des acteurs de la filière donc les les fédérations les ODG les techniciens pour sensibiliser informer former nous avons tenu à appuyer cette dynamique en vous proposant un rendez-vous techniloire sur cette maladie

Épidémique l’objectif de la matinée et de vous permettre d’affiner d’aiguiser vos connaissances autour de la flavescence dorée mais aussi de poser le regard sur l’expérience de vignoble en prise avec ce fléo depuis longtemps et profiter de leur retour pour mettre en place améliorer optimiser ce qui existe

Déjà chez nous en terme de surveillance de vignoble de gestion de la flavescence dorée aujourd’hui trois foyers sont en cours de gestion mettons tout en œuvre pour que la flavescence dorée ne s’invite pas davantage dans nos vignes il y va de notre responsabilité individuelle et collective je vous

Souhaite donc à tous une bonne matinée et remercie l’équipe de d’interloir pour l’organisation de cette matinée [Applaudissements] merci rebonjour à tous alors moi je suis Charlotte Mandrou je suis responsable du transfert d’information technique à interloir et je suis également référente pndv pour le vigob du Val-de Loire merci

Hervé pour ces quelques mots d’accueil auquel j’ajouterai également les excuses de Christophe Deschamp qui n’a pas pu se libérer enfin qui est président de la commission technique et qui n’a pas pu se libérer ce matin pour être parmi nous un petit point sur le le programme de la matinée juste pour vous indiquer

Que dans le déroulé nous aurons deux temps de questions donc je vous invite à garder en tête ou par écrit vos questions et vous pourrez les poser euh lors du premier temps qui se fera après l’intervention de l’il rou sur l’expérience du bordelé et le deuxième

Temps de question se fera à la fin après l’expérience du cognac donc intervention de Leticia SEO si le timing est respecté donc ça c’est de la responsabilité de tous les intervenants nous ferons une pause a priori vers 11h après le premier temps de question voilà pour ce qui est du du

Programme de la matinée qui devrait se terminer vers 13h pour commencer cette matinée il nous semblait important de vous faire un état des lieux de la présence de la flesence dorée en France et dans le Val de Loire tout d’abord d’où vient la flavescence dorée la flavescence dorée a été

Détectée en 1953 dans le vignoble du jers pour la première fois et les chercheurs à l’époque ont rapidement mis en évidence que cette maladie était transmise de vigne à vigne par une cicadelle scapoidus titanus originaire d’Amérique du Nord mais à l’époque les phytoplasmes n’avaiit pas été encore

Identifié et donc la maladie avait été dite virale aujourd’hui en revanche nous savons que euh que cette cicadellele donc originaire des la région des Grands Lacs au nord-est des États-Unis a été introduite sur le sol européen via l’importation au début du 20e siècle de bois de Vitis ces

Bois étant utilisés alors pour la lutte contre le philoxéra et ces bois bah contenent des œufs de cicadelle nous savons également que l’émergence de foyer épidémique de flavescence dorée résulte en fait de la rencontre entre cette cicadelle nord-américaine et un phytoplasme endémique européen ce qui explique que la

Diffusion de la flavescence dorée suit en fait celle de la cicadelle scfoidus titanus et au cours des décennies la maladie s’est progressivement propagée sur le continent européen selon un gradient ouest est puis sud- Nord qu’en est-il de la situation en France alors pour illustrer les trois types de situations que l’on constate

Sur le vignoble le français j’ai utilisé cette carte qui permet de visualiser les communes infestées par la flavescence dorée en rouge et en jaune et les communes non contaminées en vert alors elle date de 2021 parce que c’est la dernière carte mise à jour disponible mais bon ça change pas

Tellement sur les conditions de situation alors la première euh catégorie euh correspond au vigno de nouvelleakitaine d’occcitanie et de Savoie sur ces zonesl la maladie peut être dite endémique du fait de l’ancienneté de l’importance des foyers ces foyers datant de des années 80 90 la deuxième situation elle correspond au

Vignobl de Corse de PACA ronalpe Francé Bourgogne sur ces vignobles là la maladie est significativement présente mais pas encore au stade endémique et les foyers datent des années 2000 2010 dernière situation celle du valde Loire de la Champagne et de l’Alsace sur ces vignobles là les foyers détectés sont beaucoup plus récents

Peuvent être des cas plus ponctuels et à noter que en alsas c’est un cas non épidémique puisque nous n’avons pas à ce jour identifié le vecteur de la de enfin de la cicadelle euh les foyers sur ces vignobles là datent plutôt des années 2020 lorsque l’on compare plusieurs

Campagnes comprend un petit peu de recul euh on constate un effet de vague avec des phénomènes de régression d’extension de zones contaminées euh on constate également l’arrivée de nouveaux foyers qui euh sont soit des cas isolés soit des cas à proximité de zones déjà contaminé ce qui

Laisse enfin ce qui confirme en fait la dispersion de cette maladie et aujourd’hui à savoir que quasiment 80 % du vignoble français est en zone délimitée au niveau val-deloire la pression monte mais nous allons faire un petit côté historique pour savoir se rendre compte à quel enfin de quelle manière cette pression

Monte le premier foyer alors le premier foyer détecté en valde Loire date de 200 c’était un cas en pépinière qui a été très rapidement éradiqué le deuxème foyer date de 2013 il a été détecté à ponzou dans le vignoble de Chinon il a été suivi par un foyer détecté en 2016

Dans le bouvrillon et ces deux foyers ont été radiqués au bout des 3 années de lutte obligatoire ils ont permis de mettre en place sur ces vignobles là d’organiser la surveillance du vignob donc qui était conduite par les ODG avec l’appuie de de la freddon centreev-de Loire

En 2021 deux cas ont été détectés à Saint-Nicolas de bourgueille et à restigé en 2022 la DRAF centreev de Loire met donc en place toutes les mesures nécessaires 2023 est donc la deuxème campagne de lutte obligatoire et selon le bilan 2023 donc un bilan encore provisoire dressé par la DRAF il

Semblerait que ces foyer s’étendent puisque nous sommes aujourd’hui à 78 parcelles contaminées soit 22 de plus jusqu’en 2022 la maladie s’étend mais dans une mesure nettement moindre du fait des mesures mises en place ce que l’on constate quand même de par ces nouveaux foyers c’est un effet

Desessémage qui a donc qui aurait donc pour conséquence en 2024 une extension de la zone de surveillance donc la vigilance reste deise en 2022 un autre foyer détecté à proximité des deux précédents dans la zone de chassée là encore toutes les mesures sont mises en place et d’après le bilan

Provisoire 2023 il semblerait que ce foyer là a une très faible extension peut-être du fait de l’arrachage de la parcelle qui était contaminée à l’origine et d’un seul cas détecté sur une parcelle à proximité dernier cas 2023 dans une qui a été détecté dans une pépinière de l’IRE Atlantique et donc

Qui a été éradiqué aussi rapidement conclusion comme le dit RV nous avons en valde Loire TR foyers en cours de gestion alors quand je dis que la pression monte oui quand on constate en fait les délais entre chaque date de détection de foyer on a l’impression en

Tout cas que bah ça se rapproche de plus en plus quoi les dates de détection donc la pression monte et les acteurs du Val de Loire se mobilise alors il se mobilise tout d’abord par rapport à la prospection à la surveillance du vignoble sur cette surveillance sont distinct les

Prospections encadrées dans les zones délimitées et les prospections autonomes dans les zones hors foyer concernant cet aspect- là dans la partie centreev-deloire les professionnels se sont engagés depuis 2021 et donc c’est plus qu’un engagement parce que c’est une obligation se sont engagés depuis 2021 à une surveillance de 10 % du

Vignoobble de leur région et cette autosurveillance est réalisée par les vignerons euxmêm leurs salariés et dans certains cas par des saisonniers embauchés dédiés à cette tâche c’est le cas par exemple en Loire etcher où la Fédération a décidé d’investir sur ce schéma organisationnel en Pays de la Loire le

Premier plan d’action a donc été établi en 2023 c’est beaucoup plus récent et il intègre cette notion de d’autosurveillance du vignoble et en 2023 2 % du vigop et la Loire a été prospecté l’objectif étant en en 2024 d’en prospecter 5 %. alors cette autosurveillance et ben elle implique une très forte

Mobilisation des professionnels que les ODG et les fédérations s’attachent à sensibiliser comme le disait RV à informer à former avec l’appui des OVS que sont chez nous la frreddon centrevde Loire et polénise alors force de constater que cette dynamique de concernant cette ces aspects de formation de sensibilisation

Et cetera euh c’est nettement renforcé depuis 2 3 ans en 2023 euh on peut comptabiliser je vais y arriver près de 1200 acteurs formés quand je parle d’acteur ce sont bien sûr les vignerons leurs salariés via les formations donc conduites par les ODG avec l’appui des OVS mais également les

Techniciens du vignoble via les formations proposées par l’interprofession à ça on peut aussi ajouter tous les supports qui ont été diffusés ou mis en place tels que les fiches de reconnaissance des symptômes qui ont été divés diffusé pardon à plus de 4000 exemplaes lors de la dernière prospection des journées de

Sensibilisation ont également été mis en place dans les dans les par les ODG et pour terminer une vidéo a été également construite dans le cadre des actions de transfert du pndv alors cette cette vidéo elle a été réalisé suite à une demande des professionnels du val-deoire mais l’objectif était qu’elle puisse servir à

Tous les vignobbles donc le groupe de travail qui a conçu imaginez cette vidéo a été constitué de fédérations d’odg de techniciens ligériens mais nous avons intégré des regards extérieurs comme ceux par exemple de mes hologue 15 du plan euh de d’autres vigobes de France et également l’intervention d’autres freddon par exemple qui ont

Participé à cette vidéo cette vidéo a été mise à disposition mi-novembre et depuis elle a été vue par près de 180 personnes 200 personnes au moins puisqu’elle a été diffusée aussi lors de réunion post vendange par exemple par la Fédération des vin d’jou au mur et j’espère encore plus de personnes parce

Que j’espère la partager avec vous à la fin de la matinée voilà pour la mise un peu en contexte de cette matinée et maintenant je vais appeler Baptiste alors Baptiste c’est notre intervenant un peu particulier alors pourquoi particulier alors ça déjà pourquoi ça marche plus [Musique] hop voilà alors particulier pourquoi pas

Parce qu’il est suisse on a déjà accueilli des Suisses au rendez-vous techniloir tout simplement parce qu’il ne travaille pas du tout dans la filière vigne alors vous allez me dire qu’est-ce qu’il fait là alors et bien parce que Baptiste en 2018 a réalisé une thèse à l’université

De de Genève et cette thèse porte sur l’impact de changement climatique sur la biologie de scafoïus titanis et sur la fusion la dispersion en fait des populations et ça ça nous intéresse au plus haut point donc je passe la parole à Baptiste voilà merci alors je je suis censé cliquer dessus

Ave parfait voilà merci du coup oui je je suis Baptiste neders je travaille à l’état du valet comme biologiste mais effectivement je suis pas là en cette qualité c’est dans le cadre de mon mémoire de Master réalisé en 2018 publié en 2019 que que j’étais invité pour cette

Présentation consid sur sur SC titanus et finalement son son lien avec le le réchauffement climatique cétait de sujets qui m’intéressaient passablement je vais vous mettre quelques premiers éléments pardon quelques premiers éléments qui ét important dans le cadre de cette thèse de Master sans essayer

Trop trop répéter ce qui a été dit ou ce qui va être dit à propos de scaidus titanus et de son utilisation dans le model donc les éléments qui étaient importants pour moi c’était de savoir déjà que scfidus titanus est une picadelle univoltine c’est-à-dire avec une génération par année et on se posait

La question est-ce qu’on pourrait en avoir une deuxième avec un réchauffement des températures étant donné que c’est un insectes et que les insectes dépendent de la chaleur de leur environnement pour se développer euh effectivement elle est d’origine nord-américaine et elle a été observé pour la première fois en Suisse en 1995

À partir des années 2000 on commence à avoir des problèmes avec la Flav flavesence également flavescence du à un filtoplasme qui a une une importance quand même considérable dans nos vignobles on parle quand même à l’époque donc de 1 à 2 millions de de francs suisses de perte de du fait de cette

Maladie organisme de quarantaine également en Suisse donc lutte obligatoire et qui est transmise par les larves et les adultes mais pas de l’adulte à l’œuf c’est un élément assez important dans le cadre d’une modélisation comme ce qui a été fait dans dans ce travail euh on a considéré

Justement à peu près période de latence de 3 semaines à 30 jours 30 jours dans le casre du modèle c’est-à-dire au moment où la larve absorbe le le phytoplasme et au moment où elle peut le retransmettre après un cycle à l’intérieur de l’autre euh au niveau suisse également un élément de de lutte

Mais qui peut-être n’est pas totalement différent de ce que vous avez ici c’est-à-dire qu’on a deux traitements insecticides principaux en cas de d’infestation euh et éventuellement des arrachages bien entendu si on détecte des plans des plans infecté le premier traitement se passe au niveau du pic de

Des premiers stades Larv le stade L1 vous voyez cinq stades après on arrive à l’adulte la fécondation et la ponte et le deuxème à peu près entre le 2e et le 3e stade donc c’est ces éléments qui ont été pris en considération également par la suite dans le cadre des modèles qui

Ont été développés et finalement la question était aussi de savoir quelle est l’interaction entre cet insecte et le changement climatique et qu’est-ce que ça peut vouloir dire pour la Suisse je ferai quelqu quelques considérations après également pour Val de Loire euh et c’est vrai que ce changement climatique

Bon on sait déjà qu’on a une influence vis-à-vis de de la viine une un avancement de la phénologie c’est quelque chose je pense que vous êtes bien off fait et euh à l’époque on a choisi deux scénarios le 1emer 2.6 en gros à peu près plus 2 degrés il faut se

Remettre dans la perspective des accords de Paris où on était relativement ambitieux et euh le 8.5 avec à peu près plus 4°gr en moyenne bien entendu pour la Suisse on est sur des des hausses a priori plus plus hautees et des variations plus importantes mais ce sont les deux scénarios qui ont été

Sélectionnés dans le cadre de ce travail et les objectifs finalement principaux de de ce de ce mémoire était déjà d’avoir une idée de la distribution potentielle de ce cafidus titanus du fait du réchauffement climatique ça c’était une carre en 2010 en 2016 pardon euh savoir si ce cet insecte se pouvait

Se développer de manière optimale ou moins bien ou mieux euh avec le le changement de température et la variation qui peut y avoir entre les années et est-ce que finalement il pourrait être envisageable d’avoir une deuxième génération étant donné que ça avait étaé déjà stipulé une une fois

Dans la littérature on s’est dit est-ce qu’on fait l’exercice de voir est-ce que les les œufs d’une seconde génération auraient le temps de se développer avec une augmentation des température alors les méthodes se déclinent en deux parties une partie changement climatique sur laquelle je vais passer très rapidement je pense

C’est finalement l’idée était d’utiliser des modèles climatiques mais d’essayer de s’affranchir de certains billets en utilisant une méthode dit des Delta qui consiste à faire simplement Grosso mod la différence entre les températures simulées futur et les températures simulées historique pour les ajouter aux températures horaires mesurées et au final avoir des températures horaires

Émulées donc des températures horaire dans le futur qui nous servent à modéliser le développement de scaphoïdus titanus ça cette méthode elle part quand même sur trois hypothèses c’est-à-dire qu’on a pas de variation sur de larges distances du changement climatique vu que les modèles sont quand même à très

Large échelle et là on arrive vraiment à l’échelle du vignoble euh dans la modélisation des liens entre les variables qui sont conservées donc température à large échelle et température à à petite échelle et euh finalement que cette méthode qui é appliquée jusqu’ici au niveau des températures journalière elle peut être

Appliquée au niveau des températures horaires également et cette ces températures horaires émulées euh donc qui sont qui sont issues de ces de ces modèle ont été utilisés dans dans une modélisation du développement de scafyus titanus euh pour faire simple également parce c’est un schéma avec des flèches un petit peu

Dans tous les sens mais on a en gros des valeurs écologiques prises de la littérature sur le développement de scafoïus titanus une équation de fécondité que vous voyez en haut à droite qui est simplement également issu de la littérature qui qui donne une idée du nombre d’œuf potentiel en gros on a

Un minimum à 30°gr parce qu’il fait trop chaud pour que la femelle produise des œufs un optimum aux alentours de 21 de et le début des mesures dans le cadre de ce travail était de l’ordre de 15°gr avec une vingtaine d’œuf potentiel par femelle dans au cours de sa vie et c’est

Les températures donc on utilisait également le le modèle des degrés jour pour développp pour avoir une idée du développement de l’insecte donc plus la température se cumule au-dessus d’un certain seuil plus l’insecte se développe et passe d’un stade à l’autre ce qui nous permet de modéliser des

Stades des stades qui nous donnent des des femelles adultes qui nous donnent un nombre potentiel d’œuf par femelle et des événements délétaires c’est-à-dire des températures au-dessus de 28°gr pour les œufs pendant 6h et au-dessus de 40°r pendant 3 He pour les pour les insectes qui limitent le la la production d’œuf potentiel de

L’insecte peut-être au niveau de la localisation ce qui est peut-être un petit peu plus intéressant pour la la comparaison après pour vous également euh on avait choisi SEP vignobles principalement situé en Suisse romande simplement parce C aussi lié aux observations de ce qu’ du titanus et le fait que j’étais de langue maternelle

Française ce qui aidait aussi pour la la recherche d’information mais on était tout à peu près une une altitude d’environ 450 m sauf le vinoble de talin situé à Daon situé à 900 m d’altitude et le vignoble de contanton qui était plutôt dans les les 2 300 et qui était

Du coup le vignoble avec les températures les plus élevées on est au TS donc vraiment une région de Suisse avec des températures intéressantes pour la bignade mais très chaude en été et finalement un vigob plus auord situé à créier dans le canton de ne châel donc là je vais vous pardon je

Vais vous présenter quelques résultats sous forme de différents graphes peut-être avec le pointeur si s’il daigne fonctionner non alors je vais vous l’expliquer comme ça euh donc on a simplement deux graphes ici j’ai pris deux deux extrêmes dans dans le dans le le rendu c’està-dire avec le vignoble de

Salin qui situe à peu près à 900 m d’altitude et le vignoble de Satini dans une situation historique Satini situé à Genève avec des œufs potentiels par femelle sont les points rouges que vous pouvez voir dans dans cette situation historique où finalement on comprend bien que elle a un petit peu de peine

Cette cicadelle à se développer en haute altitude ou dans le nord du fait de ces températures on a quand même une augmentation le changement climatique commence pas dans les années 2000 donc c’est clair que la tendance est à la hausse de toute façon et une quand même une variation interannuelle assez

Importante mais tout de même une une tendance à la hausse si on prend le le rendu avec un scénario à plus 4°gr étant donné que l’autre est peu représentatif au niveau de de l’évolution situe plus dans une situation historique là dans un horizon 2050 on voit une stagnation au

Niveau de de Satini donc c’est-à-dire une une situation relativement optimale avec une quarantaine d’œuvre potentiel par femelle le maximum observé était de l’ordre de 50 dans les travaux utilisés pour pour cette modélisation et finalement quand on arrive en altitude mais également plus au nord on a toujours cette augmentation qui se

Poursuit jusqu’aux années jusqu’à l’horizon 20702100 pour l’altitude pour les vigobes situés en altitude mais par contre dès qu’on se retrouve dans des situations plus chaudes c’est finalement les températures euh trop élevé qui limite ce développement potentiel au niveau de la dynamique de la population si vous prenez ces Graf

Donc avec en bas en AX des X les les jours de l’année et en haut sur sur le l’axe des Y le les développements de SKF du tianus avec les stad larever jusqu’à la ponte en passant par les adultes de nouveau les le viob de tsalin situ en attitude en situation historique ce

Qu’on remarque c’est que effectivement on le constate pas euh on l’a pas il avait pas été relevé en tout cas à l’époque et pour cause on a un accouplement qui potentiellement pourrait intervenir mais la ponte elle devrait intervenir au moment où les les les insectes ne sont plus là ou ne

Peuvent plus tellement bouger étant donné les températures tandis que quand on se situe au niveau du Tessin euh la situation est effectivement beaucoup plus correspondante à une une réalité c’est-à-dire qu’on a le un bon développement de de l’insecte déjà avant même les vendanges on peut avoir une

Ponte donc les vendanges qui se situent avec la ligne la ligne jaune et un autre élément important c’est la ligne rouge c’est la première transmission potentielle si on considère les 30 jours de décalage entre le la la la première infection de l’insecte et le la transmission qui peut faire à la vigne

Donc si on revient sur sur le réchauffement climatique et le la suite qui peut y avoir donc on a finalement tout un décalage qui se qui se produit et celui-ci est plus important pour ce qui est des vigoble en altitude ou au nord parce que du coup on arrive

Finalement à avoir une ponte même au niveau des de de la période de vendange euh donc le la dernière ligne tout en haut ce qui donnerait donne à penser que on peut avoir une une génération et donc maintien d’une population plus au nord donc ça veut dire un déplacement de ces

Populations plus au nord et pour ce qui est du Tessin B simplement un avancement déjà des premier stade et un raccourcissement de certains stades vu que les températures sont assez importantes en été et accélèent son développement au niveau d’une seconde génération potentielle est-ce qu’on pourrait en avoir une donc a priori il y

A des endroits où les œufs pondus par la première génération ont le temps de se développer tel que àutri par exemple ça c’est dans le cadre de toute la Suiss romande ell devrait pouvoir si elles ont le temps d’éclore si pour autant que les températures estivales ne les tuent pas

Euh par contre au Tessin on aurait les températures pour que les adultes les premiers adultes de issus de cette génération là arrive à produire une deuxème génération d’œuf qui pourrait émerger à l’année suivante donc là on parle effectivement de d’une augmentation éventuelle de la densité de population et donc du potentiel de

Transmission de de l’insecte euh dans les de cas donc avec une infection potentielle au milieu de l’année finalement une deuxième vague d’infection qui pourrait intervenir avec C avec ces température là donc si on si on résume un petit peu ces grafes pour avoir une vue l’ensemble

De de la Suisse peut-être on va pas s’attarder sur le détail de ces box plots je je sais qu’il peuvent être des fois un peu désagréaable pour certains mais il faut simplement se se projeter dans dans l’augmentation qu’on qu’on peut voir avec finalement historique 2050 et 2070 et les différents scénarios

On remarque dans tous les cas une une augmentation de de l’adaptation de ces vignobles avec un nombre d’œufs potentiel par femel qui a été classé entre 40 et 50 comme adapté entre 10 et 40 comme moyennement adapté et en dessous de 10 comme faiblement adapté ou pas adapté

Euh ça c’était basé sur des sur des considérations de d’autres vignobles où on on retrouvait la la cicadelle vis-à-vis des des températures observé et on augmente on voit de toute façon cette augmentation elle est plus prononcée dans ce qui est des vignobles les plus froids euh donc c’est là que

L’augmentation risque d’être la plus drastique mais dans tous les cas on arrive à une situation relativement bonne sauf dans des situations dans des vignobles où les températures vont être trop élevées euh typiquement à Château Neuf donc situé en vallée en pleine et quand on est au Tessin où là le

Finalement les températures estivales risquent d’être tellement importantes qu’elle soit elle tue les insectes soit elle empêche son le développement d’œuf ou elle tue les œufs euh ce qui de ce côté-là est positif après la question se pose aussi vis-à-vis de des spages utilisés et de la de la production de de

Raisin bien entendu mais euh on observe de manière générale donc une transition vers le nord et en altitude ce qu’on observe aussi de de manière générale avec d’autres organismes biologiques bien entendu et euh un certain décalage si vous vous souvenez les graphes présentés précédemment euh un léger décalage donc avec les

Premières générations qui arrivent plutôt dans l’année ce qui a une influence effectivement sur la la la première infection et donc quand est-ce qu’il faudra traiter les vignobles la question pourra se poser peut-être s’il y a un décalage et une un étalement de du développement de ces insectes il faudra traiter peut-être plus souvent

Ces ces ces vignobles ou moins souvent selon la situation et le développement de des températures euh de manière générale pour la Suisse ça signifia que pour le tesstin les températures allaient devenir limitantes pour Genève et pour la plaine du rô elle serait moyennement limitante et au nord

L’impact serait pas négatif si si c’est pas positif malheureusement pour l’insecte bien entendu reste aussi des considérations vis-à-vis des interactions entre l’insecte et le phytoplasme qui potentiellement pourrait limiter un petit peu son adaptation à ce changement climatique bien entendu j’ai pas pu traiter cette question mais il faut il faut rester relativement

Critique aussi par rapport à ça qui ça pourrait aussi avoir une influence sur le le développement de l’insecte et est-ce qu’on pourrait envisager donc un bivoltinisme donc une deuxème génération alors d’après le développement lié aux températures oui dans quasiment tous les cas de la avoir une deuxème génération viable quasiment

Pas sauf au tin dans notre cas ça a déjà été observé chez d’autres insectes après est-ce que c’est vraiment le cas pour scfeille du titanus on a jusqu’ici à ma connaissance il y avait une une étude qui on stipulé l’existence il faudrait peut-être investiguer plus loin mais la question peut se

Poser finalement au niveau des conclusions des considérations général on est quand même dans une modélisation climatique utilisée pour faire une émulation utilisée dans une modélisation d’insectes donc ça nous donne une idée global faut pas prendre ces résultats comme exactement ce qui va se passer dans tel et tel vignoble je pense c’est

Quand même important on a aussi peu de données à l’époque sur le développement de SKF titanus il y en avait quand même suffisamment pour modéliser son son développement et avoir une idée ce qui a Puut être confronté à des des relevés sur sur le terrain en Suisse qui avait

Été fait dans un autre cadre mais qui qui a mis en parallèle les deux et bien entendu on reste à travaers avec du vivant je pense que vous le connaissez mieux que moi c’est des interactions complexes entre le biothique et la biothtique et bien entendu ça limite ça

Ça des interactions qui qui sont en tout cas à ce stade là impossible à modéliser dans dans le cadre de de de ce travail et qui peuvent avoir une influence maintenant si on revient un petit peu sur votre région et qu’on je quitte un petit peu la Suisse pour le valde Loire

Donc j’ai essayé de faire une considération vis-à-vis des températures climatiques qu’on pouvait voir à disposition sur sur Internet internet et je pense qu’on peut situ situer à peu près dans une situation similaire à celle de l’utri en bordure de lac avec quelque chose un peu plus tamponné moins

Beaucoup moins continental que ce qu’on pourrait avoir dans dans le valet et a priori la situation devrait être à peu près la même en tout cas la tendance c’est-à-dire vers une une adaptation meilleure pour pour l’insecte donc avec un un nombre d’œuf potentiel plus élevé on pourrait on aurait de toute façon un

Décalage des premières des premières générations avec un étalement de de leur développement ce qui a des considérations importantes je pense pour vos vos traitements lors de lors de de vos insfeections et de votre lutte contre ceafeu du titanus et la la flavescence dorée voilà je vous remercie pour votre

Attention et je suis à disposition pour les questions [Applaudissements] après merci Baptiste maintenant nous allons nous intéresser à la génétique et Sylvie malambique maer donc qui est ingénieur de recherche à lineras de Bordeaux va nous montrer comment la génétique peut nous permettre de comprendre l’origine la diffusion de la

Maladie et également pourquoi pas pourrait être un levier pour diminuer pour bah limiter la diffusion de de cette maladie bonjour à tous merci pour votre invitation donc je suis Sylvie malambic maer de linra Bordeaux et donc je vais vous présenter deux thèmes d’études que nous avons mené dans notre équipe la

Génétique pour comprendre l’origine et la propagation de la maladie et les différences de sensibilité des variétés de vigne donc si on commence d’abord pour la génétique donc nous avons mené une étude européenne sur le cycle écologique de la maladie nous avons réalisé des échantillonnages à large échelle dans

Cinq pays européens dans les vignobles et dans leurs environnements nous avons prélevé plus de 1000 échantillons infecté par la maladie donc de vignes sur des foyers de flavescence et puis de plantes de l’environnement des znes des clématites qui sont des réservoirs potentiel je vais y revenir ensuite et puis différentes cicadelles prélevées

Dans les environnements et ceci dans sur des sites viticoles avec flavescence sur des sites viticoles indemnes et dans des sites non viticoles alors à partir de ce cet échantillonnage on a réalisé une caractérisation des variants génétiques de phytoplasme on parle de génotypage et on a fait ça par

Séquenage d’un gène le gène map de phytoplasme ce qui nous a permis d’identifier près de 132 variants génétiques qui sont représentés de M1 à m132 sur cet arbre de diversité et donc on a tout d’abord commencé par Ben le génotypage des isolas sur détecté sur vigne dans des foyers ou sur des cas

Isolés et donc vous voyez bien ici les ronds en rouge on a identifié une faible diversité donc on a une faible diversité génétique sur vigne et les variants de phytoplasme se répartissent en trois groupe tout d’abord le groupe Fd1 avec son Isola représentatif qui est le M50

Et qui est minoritaire dans le sud-ouest de la France le groupe génétique FD2 qui avec son isolat majoritaire qui est le le variant M54 qui est majoritaire en Europe en France et qu’on retrouve dans tous les vignobles européens et puis le le groupe génétique fd3 que là qu’on

Retrouve plus à l’Est en Italie et dans les Balcans alors si on s’intéresse ensuite aux znes donc là c’est les rond jaunes dans cet arbre de diversité donc les les olnes sont infectés à près de 80 % par les phytoplasmes apparentés à la flavescence en Europe où que l’on

Prélève et ils sont principalement asymptômatiques c’est-à-dire porteurs sain et dans ces zones on va trouver une importante diversité génétique des phyoplasme on trouve près de 112 variants vous voyez ici c’est les rond jaunes sur cette AR de diversité qui sont présents en population dans les

Arbres et euh près de 18 % de ces variants sont identiques ou très proches des variants de flavescence qu’on retrouve sur vigne ceci dans des zones viticoles infectées dans des zones indemnes et également dans des zones non viticol donc ces phytoplasmes de la flavescence ils étaient présents dans

Les znes avant de passer à la vigne c’est les znes constitu donc le réservoir originel de la maladie en Europe si on s’intéresse ensuite au clématite donc là on a identifié que près de 30 % étent infectés dans les Balcans en Italie également en France en Bourgogne et là on trouve peu de

Diversité des phytoplasmes euh vous voyez qu’il y a assez peu de ronds vert et euh par contre euh ben ce sont des variants qui sont identiques à ceux qui sont retrouvés sur euh les foyers de flavescence et ceci même dans les zones indemnes et les zones non véticoles donc

Là aussi les phytoplasmes étaient présents sur clématite avant d’être transféré à la vigne et donc il s’agit d’un réservoir secondaire en Europe donc ensuite on a cherché à savoir quels étaient les insectes vecteurs qui pouvaient propager les phytoplasmes euh au sein des environnements donc on a réalisé de très

Nom nombreuses collectes de plus de 1000 cicadelles sur les olnes et ensuite on a regardé si elles étaient capables de transmettre les phytoplasmes en faisant des essais de transmission et ensuite lorsqu’on obtenait la transmission d’un variant on a regardé si ces variants étaient compatibles avec la transmission par le vecteur viticol scaapoidus

Titanus et donc on a ainsi pu préciser le cycle écologique et l’origine de la flavescence donc comme je l’ai dit les don sont des porteurs asymptommatiques qui hébergent des populations de variants génétiques et ces variants génétiques vont être transmis de manière spécifique par des des espèces de cicadelles autres que scapoidus titanus

Qui s’aliment sur les ZES donc ça peut être des espèces autochton comme aligus ou oncopsisalni des espèces introduites aussi comme orientusidé pour ce qui est de la clématite c’est un fulgor dictophara Européa qui propage les phytoplasmes de laa fllaviscence et toutes ces cicadelles vont aller se nourrir de

Manière occasionnelle sur la vigne et peuvent donc transmettre les phytoplasmes de la fllavescence alors tant que scafoidus titanus n’est pas introduit et pas présent dans les vignobles ça restait des cas isolés ça ne faisait pas d’épidémie mais comme l’a expliqué Charlotte quand scaphoidus titanus est présent alors là il y a

Possibilité de démarrage de foyer de flavescence mais on peut voir ici avec les deux couleurs que tous les variants en fait ne sont pas compatibles avec la transmission par qu’ fooidis titanus les rouges sont compatibles et peut y avoir génération d’un foyer les Bleus ne sont pas compatibles et resteront des cas

Isolé donc c’est avec ces études que on démontré que la flavescence en Europe résulte de la rencontre entre une cicadelle nord-américaine et un phytoplasme endémique déjà préexistant en Europe alors par contre ce transfert depuis les les plantes sauvages on a montré qu’il était très peu fréquent et

En plus tous les variants ne sont pas épidémiques donc le risque de transfert depuis ces plantes est faible et donc il n’y a pas nécessité d’éliminer ces plantes aux abords des vignobles par contre les émergences depuis la vigne donc les origines viticoles là constituent un risque élevé

Donc il peut s’agir de l’introduction de plans contaminés de l’introduction de cycadel scapoidus titanus infecté ou bien le transfert depuis des vigne non cultivé on va voir ça ensuite repousse de porte-gffe vigne abandonné et là les transferts sont fréquents puisque c’est scafoidus titanus qui va faire ses

Transferts et donc dans ces études on a développé donc ces tests de génotypage qui ont été transmis au laboratoire d’analyse agréée et ils apportent des informations sur l’origine et le potentiel épidémique des variants par exemple en Bourgogne en Alsace et en Champagne le génotypage est utilisé dans les analyses de risque afin

De moduler les mesures de lutte donc je montre un un exemple ici sur la la Bourgogne en quoi le génotypage peut être utile donc par exemple en Bourgogne sur la commune de Saint-Aubin en côe d’or il y a un pied de flavescence isolé qui a été détecté

Vous voyez à droite de l’écran et on l’a génotypé c’est le variant M12 donc on soupçonnait un transfert depuis les climatites donc en collaboration avec les viticulteurs de la commune on a a réalisé une cartographie des clématites vous voyez c’est tous les petits drapeaux là vous voyez qu’elles sont

Très abondantes sur la commune et qu’elles sont infectées à 30 % par le même variant M12 donc on soupçonne un transfert on réalise des collectes et des piégeages sur cléati et on identifie le fulgor dicttiopara Européa également infecté par ce variant M12 donc c’est le candidat potentiel pour faire ce

Transfert depuis lesclématies vers la vigne et puis on a travaillé également à l’échelle de la Bourgogne et à l’échelle de la Bourgogne on a une situation équival l anes des climatides très abondantes infecté par la flavescence mais seulement à l’échelle de la Bourgogne seulement 10 cas de transfert

Isolé M12 ont été détectés depuis 2012 donc on on a bien affaire à un transfert mais un transfert qui est rare et qui n’a pas évolué en foyer donc sur la plupart de ces communes où des cas isolés de ce type ont été détectés il a

Été décidé de ne pas réaliser de de traitement insecticides de ne pas éliminer les clématites mais comme c’est tout de même un var qui est compatible avec scafoidus titanus de réaliser une prospection renforcée arracher les pieds symptommatiques et et ces cas n’ont pas évolué en foyer alors un autre exemple de

L’utilité du du génotypage il a été utilisé pour suivre l’émergence et la propagation du variant viticole M54 donc les premiers cas de flavescence en Bourgogne de en 2004 et 2005 euh on a réalisé le génotypage et on voit qu’ils sont infectés par le variant M54 qui est majoritaire au niveau des foyers

Européens et là on est très probablement avec les remontées de filière sur une introduction par des plans contaminés et puis ben en 2011 c’est les premiers foyers qui sont détectés dans le N maaconé on est à nouveau sur ce même variant qui a été propagé par scaapoidis

Titanus qui était déjà présent et puis l’année suivante bien plus loin que ces foyers du nordmconet on a les premiers cas dans le sud maconet puis en 2019 les premiers cas bien plus loin au nord de bonne et donc là on a affaire à une dispersion longue distance de ce variant

M54 soit par des cicadelles infectées qui ont pu être porté par les vents soit des cicadelles qui ont pu être porté par les machines on va reparler plus tard donc pour ce km54 bien toutes les mesures de lutte ont été mises en place en Bourgogne alors un autre exemple c’est la

Champagne l’utilité du génotypage donc la flavescence doré elle est beaucoup plus récente en Champagne et donc l’intensification des prospections ont permis de détecter à partir de 2019 les premiers cas de flavescence et principalement on a détecté des cas isolés donc vous voyez en bleu et en rose ce sont le génotypage

A été réalisés ce sont des variants M50 et M38 et c’est des cas isolés qui sont restés des cas isolés et puis ma malheureusement à partir de 2021 on a détecté le premier foyer dans l’INE et là il s’agit du variant viticool M54 qui a évoluer en

Foyer donc on a mené une étude sur l’origine des cas isolés M38 et M50 sur cinq sites en Champagne également en Alsace donc vous voyez c’est les rond c’est les sites c’est les rond orange sur cette carte et donc on a d’abord recherché les plans de réservoir donc on a réalisé des

Des des invent des inventaires et des échantillonnages dans l’environnement des vignobles près de 350 plantes appartenant à 37 genres botaniques ont été échantillonnés et testés et comme dans d’autres les autres régions d’Europe seuls les zones européens ont été détectés infectés par des phytoplasmes de type flavescence donc on c’est ensuite on a

Recherché les insectes vecteurs par piégeage et collecte dans les environnements donc près de 2600 ont été testé et quatre principales espèces étaient infectées essentiellement par le variant M38 bien sûr scafoidus titanus les cicadelles de l’olne aligus et orientus et puis un petit nouveau l’prottis ntitilus dont la capacité de

Vtion est actuellement étudié et par contre pour ce qui est des variants M50 on ne les a pas retrouvé dans l’environnement des vignobles et donc pour le moment on connaît pas leur origine mais on soupçonne qu’il s’agit aussi d’un transfert depuis l’environ ement donc en Champagne pour ce qui

Concerne les mesures de lutte pour ce qui est des cas M50 et des des cas M38 qui sont restés des cas isolés pour la majorité il n’y a pas eu de traitement insecticide mais une surveillance renforcée et par contre pour ce qui est du variant M54 là toutes les mesures de

Lutte ont été mise en place donc voilà pour la partie génétique maintenant je vais passer à la seconde partie sur la la sensibilité variétale donc vis-à-vis de la sensibilité variétal donc les les les depuis ça fait des années que la la la flavescence progresse dans les vigbles et donc les

Prospecteurs ont pu observer des différences d’expression des symptômes au sein des cépages avec des cépages qui semblaient vous voyez dans ce tableau peu sensible d’autres plus sensible et d’autres très sensibles par contre malheureusement aucun sépage résistant n’a pu être identifié et à l’opposé on ne connaît pas de ces pages qui

N’exprimeraient pas de symptômes c’est-à-dire qui pourrait être porteur sain par contre vis-à-vis des portes-gffes là il y a peu voir pas d’expression de symptômes or ces portes-gffes peuvent être porteur du phytoplasme donc là on peut avoir des porteurs sain donc afin de mieux caractériser ces différence de sensibilité d’un point de

Vue quantitatif on a tout d’abord mené des études au terrain donc par exemple bah dans le Bordelet on a mené donc des analyses sur nos deux cespages emblématiques le Merlot et le cabernet sauvignon donc on a travaillé sur des sites avec un foyer de flavescence et

Avec sur ces sites côte à côte le cabernet sauignon et le Merlot de même âge de même porte-gff et cultivé par le même viticulteur et globalement donc on a pu mettre en évidence qu’il y a moins de plantes infecté sur le Merlot que sur le cabern sauvignon moins de Rameau

Atteints vous voyez bien sur les photos sur le merlau sur le cabernet sauvignon et puis si on prélève et qu’on quantifie dans les rameaux atteints on a moins de multiplication de phytoplasme dans le Merlot que dans le cabernet sauvignon donc au final moins de propagation sur Merlot que sur Cabernet

Sauvignon par contre lorsqu’on fait des prélèvements de repousse des portesgffe après c’est Audrey qui va en reparler dans les environnements des vignobles là on nserve pas ou peu de symptômes par contre en bordure de foyer on peut atteindre 35 % de de d’infecté par la flavescence et avec de fortes quantités

De phytoplasmes dans ces plantes donc ce sont des porteurs seins ce sont des réservoir de ciccadelle et de maladie avec risque élevé de recontamination vers des vignobles assénies alors comme c’est difficile de travailler sur des foyers parce que la flavescence elle n’est pas présente dans tous les secteurs sur tous les sépages

Et que elle est de quarantaine donc évidemment c’est arraché chaque année on a ensuite développé une méthode d’inoculation de du phytoplasme en ser de ha confinement avec la cicadelle scaapoidus [Musique] titanus donc on a ainsi pu obtenir une gamme de sensibilité des principaux sépages porte-greff et Vitis sauvage en

Ser vous voyez ici sur l’axe des x on a mesuré la proportion de plantes infecté sur l’axe des Y on a mesuré la quantité de phytoplasme présent dans les plantes et on a ainsi donc pu classer ces variétés en trois catégories donc en vert ce sont les en bas à gauche ce sont

Les les peu sensibles le rond noir ce sont les intermédiaires et le rond rouge ce sont les très sensibles et si on regarde les carrés noirs qui sont les sespages vous voyez qu’il se répartissent tout le long de la gamme de sensibilité ça correspond tout à fait

Aux observations qui ont été menées au terrain si on s’intéresse au porte-gffe pareil qu’au terrain on est sur une multip multiplication assez importante des phytoplasmes mais pas de symptômes et malheureusement en gris clair chez les viitis sauvages provenance de de des États-Unis ou de ou d’Asie on n’a pas pu identifier de

Résistance par contre de manière intéressante si on s’intéresse à nouveau à NS de ces pages emblématique du bordelé Merlot et Cabernet Sauvignon qui sont des demi-frères si on regarde leur généalogie qui est représenté ici le parent du Cabernet Sauvignon le Sauvignon est très sensible comme le cabernet sauvignon par contre le la le

La mère du merlot la magdolain était très peu sensible comme le Merlot donc il semblerait que le Merlot a hérité du caractère peu sensible de de sa mère la magcdolain noire deséchant donc pour euh pour essayer d’avancer sur cette hypothèse on a réaliser de nouveaux croisements impliquant la magdoline noire décharante

Tout d’abord euh les le croisement entre la magdoline et le caberne franc hein c’est le croisement qui avait donné naissance au Merlot c’est les étoiles bleues et puis des autofécondations de la magdoline en orange et euh on on a pu à ce jour tester près de 60 descendants

Qui se répartissent tout le long de la gamme de sensibilité et de manière intéressante on a pu en obtenir SEP qui sont très peu sensibles et donc on montre ici qu’ il s’agit bien ce caractère de moindre sensibilité et bien héritable et donc c’est très intéressant

Pour ce qui est de ce qui sera de la sélection variétale et l’obtention de de de géniteur peu sensible donc avec ce ce ce test on a également pu tester d’autres variétés donc par exemple les variétés rest dur les variétés résistantes au au les nouvelles variétés résistantes aux maladies cryptogamiques elles sont

Représentées en haut orange sur ce graphe et malheureusement vous voyez ici que elle se classe dans les sensibles à très sensibles donc peu de résistance à la flavescence doré avec des symptômes très marqués sur les variétés rouges vioc Aban des symptômes par contre en ser beaucoup plus discrets sur les

Variétés blanches Floréal et voltis alors que le phytoplasme était présent donc il faudra être vigilant au terrain vis-à-vis de ces variétés être sûr qu’elle ne soit pas porteuse asymptomatique voilà donc nos travaux sur la sensibilité des sépages se poursuivent nous sommes nous testons actuellement la la sensibilité à la

Flavescence de sépages régionaux qui semble peu exprimer les symptômes au vignoble d’après les prospecteurs donc des sépages plutôt de l’Est savanien blanc rousane vionnier mondeuse et plutôt du Sud-Ouest petit mansin à Bourou petit ver d’au s Millon avec des mesures au terrain surfoyer et des inoculations ser et ceci afin de

Compléter le catalogue de ces pages moins sensibles et puis d’avoir des géniteurs pour la sélection variétal voilà pour cette première partie et donc je remercie tous les coordinateurs porteurs d’action et participant aux différents projets qui ont qui ont qui ont qui ont été menés sur pour ces études et principalement

Dans le cadre du plan national contre le dépérissement du vignoble merci Sylvie les trois prochaines interventions vont évoquer en fait les possibilités de réduire la diffusion de la flavescence dorée à deux échelles au niveau de la parcelle et au niveau du territoire et pour commencer donc audreet petit ingénieur protection du

Vignoble àv euh va nous parler effectivement comme le disait Sylvie de l’impact des vignes ensuvagées sur la diffusion de la flavescence dans le cadre de résultat du projet Riska donc qu’elle a coordonné merci Charlotte merci pour l’invitation et je suis déjà perdu donc sylvie a fait plutôt un focus

Sur le phytoplasme donc moi je vais plutôt vous parler donc du vecteur donc le deuxième maillon essentiel pour la diffusion d’inflavesence doré et donc donc un premier pan de de résultats qu’on a obtenu dans le projet resc donc financé par le le pndv donc je vais pas revenir dessus he

Ça vous a été dit et vous le connaissez hein donc pour la flavescence dorée on a deux maillons essentiels qui sont le vecteur et le phytoplasme et de de ces deux maillons découlent les les actions pour handiquer la la flavescence dorée donc il sont les traitements obligatoires la plantation

De matériel sain élimination des pièces symptomatiques mais on rajoute une 4ème couche un 4è levier pour la gestion de la flavescence dorée qui est la suppression des vignes sauagées donc on va je vais vous expliquer pourquoi euh donc nous on s’est intéressé donc comme Charlotte l’a dit

Je viens du Sud-Ouest donc gros gros historique flavescence dorée et et on avait bien identifié sur le terrain quand même cette problématique des vignes sauvagées qui sont malheureusement de plus en plus nombreuses et et donc on a voulu un peu quantifier et visualiser l’impact de la présence de ces friches sur

Nos difficultés à réduire indendiguer maîtriser la flavescence dé donc pour cela en fait on a fait des suivi de population avec de multiples pièges englués chromatiques que vous connaissez sûrement et donc on les a mis dans des parcelles de vignes à pro qui était planté à proximité de vignant

Sauvagé euh donc on a fait un petit maillage tous les 20 m on posé un piège et on en metit un petit peu aussi dans les viilles ensuvagées un petit peu comme on pouvait et donc vous voyez on a géolocalisé tous nos pièces donc on a

Fait 3 ans de suivi de 2019 à 2021 et on a repris aussi en 2023 et donc régulièrement on compté les adultes de scfid titanus donc on s’est concentré sur la forme adulte parce que les suiv rever sont assez fluctuants très chronophage très dépendant de la météo donc on considérait que c’était pas

Assez fiable donc voilà on a préféré se concentrer essentiellement sur sur les adultes donc un premier dispositif qui était sur le vigob de G donc vous voyez on a une parcelle de vigne de 14 hactares qui touche une friche viticole ancienne qui a plus de

20 ans donc qui est en rouge qui fait 4 hectares donc en première année on après un peu de biblio où j’avais regardé un peu les travaux qui étaient déjà fait sur la diffusion du vecteur je me disais que 200 m j’étais large pour pour voir un petit peu la dispersion hypothétique

Des des individus qui étaient dans la friche dans la vigne et vous allez voir qu’en fait fa bah pas du tout donc dès la la seconde année du projet on a étendu notre dispositif de suivi à tout Lilou donc un je vais vous montrer un un

Cas donc c’est l’année 2020 donc on a disposer nos nos pièges et on a fait le premier comptage un jour après le troisème traitement obligatoire donc trois traitements obligatoires sur cette parcelle parce que elle est vignemère de greffon donc vous voyez que dans la friche viticole les populations de cfo

Sont très très importantes parce que donc plus le les ronds donc qui représentent les pièges sont gros et rouges plus on a compté d’individus sur les pièges et la Bonne Nouvelle quand même c’est que bah la vigne à côté qui avait été convenablement traitée les populations sont complètement maîtrisées

Vous avez que des tout petits points c’està dire qu’on a pas retrouvé de de scafo deus sur ces pièges on est revenu 14 jours après et là vous voyez que tout a changé on commence à avoir des individus euh plus largement piégé dans la viille en production donc avec ces dispositifs je

Peux pas être sûr que les individus que je piège proviennent bien de la friche euh par contre vu leur répartition qui sont quand même à proximité et très contigu de la friche on peut fortement le supposer et on revient après 2 semaines encore après et là vous voyez que les

Populations dans la vigne sont plus importantes et ça suit toujours un petit peu ça avance depuis la friche et donc nos résultats là donc on retrouve ce ce pattern un peu sur tous les ans hein donc vous voyez là ce sont les cumules à à gauche de l’écran ce

Sont les cumules donc en 2020 on avait vraiment des des populations des surpopulations à proximité de la friche qui étaiit importante et on retrouve la même chose en 2021 alors moins intense mais il y a eu un 4ème traitement insectice qui a été fait visé cycadelle verte qui a certainement eu un impact

Sur les les populations de scaphoïus titanus donc voilà donc un phénomène de recolonisation par les adultes depuis la friche véticole vers la vigne où les populations étaié initialement maîtrisées par les traitements obligatoires un deuxème dispositif de suivi donc là dans le vigob de chaor donc la particularité du vigob de chaor

C’est un peu comme chez vous ça suit ça suit le fleuve enfin ça suit la rivière le lotte et on a régulièrement des repousses de or greffe c’est toutes les petits spots rouges et ici aussi qui sont issus d’arrachage anen ancien les vignes étaient poussé poussé au lotte et

Donc il y a il y a eu des reprises de de pousce de portegffe et là donc on a remis no nos petits pièges tous les 20 m et donc on a fait la même chose donc on est revenu juste enfin comme on a pu juste après la période des traitement

Obligatoirees vous voyez que assez peu d’individus étaient retrouvés dans la vigne donc les traitements obligatoires avent fait leur travail et si on revient euh 15 jours après on vous on voit euh que les populations euh se sont intensifié et on a là aussi l’impression que bah ça vient un petit peu depuis les

Bordures du Lot là où on a des des des repousses de porte-greffe et tout comme à gayak on a fait 2 ans de suite le même suivi et on retrouve le même motif de de de répartition des populations adultes de ce foyus titanus donc on peut là aussi fortement suspecter que les les

Vignes les repousses de porte-gffe qu’on a au bord de lotte constitue un réservoir de ces populations et qui recolonise la vigne après les traitements obligatoires donc euh les impacts là qu’on a pu visualiser qu’on suspectait fortement mais là on les a mis en image de de la présence d’une friche viticole

C’est que bon ce qui est rassurant c’est qu’on a quand même clairement une efficacité des traitements obligatoirees qui permettent de de maîtriser les populations de vecteur mais par contre on a des recolonisations possibles par les les populations qui sont pas gérées et présentes dans les vignes les vignes sauvagé et elle est

Très rapide hein vous l’avez vu des 14 jours on voit qu’il y a il y a déjà des pollutions et que ça arrive tous les ans donc à garder en tête hein que la présence d’une friche viticole ou de repose de vigne portegreffe ça ça sabote

Un petit peu tout le travail qui est fait en amont par le viticulteur donc quand on a vu ça on s’est dit ce serait quand même bien d’avoir une idée du rayon d’impact de réservoir de population sur sur les vignes avoisinantes donc là on a changé de

Méthode de suivi on a fait des marquages en fait on a appliquer un marqueur qui est de l’albumine sur la vigne donc là on pouvait facilement mettre ce marqueur parce qu’on a décidé de travailler dans la vigne donc très adapté à tout ce qui est application de produit contrairement

Aux friches où là très très difficile d’appliquer quoi que ce soit on a refait un petit réseau un petit maillage de de pièg là tous les 20 m on a gardé la même densité de piège donc on a fait en 2020 2021 et en 2023 et chaque

Année en fait vous allez voir on a un peu augmenté notre périmètre de suivi parce que on allait toujours de plus en plus loin et donc sur chacun de ces pièges euh on a prélevé individuellement chaque scafo titanus dans des épendorph identifié et après on envoyait tout ça

Au au labo du gros du roi chez nos collègues pour test Elisa et donc l’hypothèse qui se cache derrière c’est que si on retrouve de l’albumine c’est que forcément cette bestiole elle était elle est passée du moins là où on a mis le marqueur donc on est sûr qu’elle était à cet

Endroit-là donc en première année donc vous voyez sur la zone jaune c’est là où on a mis le marqueur et on a piégé donc 150 m autour de cette zone et donc là encore plus c’est rouge plus on a des individus qui avaient le marqueur donc sur cette première année on confirme

Bien et avec certitude grâce au marqueur que les adultes peuvent parcourir 150 m assez facilement 2è année on a dit bah on va aller voir un petit peu plus loin ce qui se passe donc on a remis le marqueur au même endroit sur la zone jaune et là

Vous voyez encore que il y a beaucoup d’individus rouges qui sont à l’extrême de la parcelle et donc là à minima on peut garantir que euh il les adultes ont parcouru 230 m donc de de ces deux de ces deux suivis on s’est dit bon bah les adultes ont potentiellement une capacité de

Déplacement qui est de 230 m mais vu que après il y a plus de vigne bon ils sont peut-être arrêtés là parce qu’il y avit plus de vigne donc on va aller voir plus loin et la chose qui est qui qui à retenir quand même c’est que en 2021 on

A laissé que 5 jours les pièges parce que des orages étaient prévus on avait peur d’être que notre marqueur soit les CIV donc les déplacements sont quand même assez massif et rapide donc en 2023 on a remis le dispositif sur un autre Hilo alors manque de bol cette année-là bon c’é une

Parcelle historique mais cette année enfin l’année dernière on a on a eu des faibles populations donc on a eu assez peu d’individus on était sur des milliers d’individus sur les essais précédents là on en a eu que 140 sur un gros ZILO de 20 hectar euh donc peués enfin moins moins représentatif mais

Tout de même on a euh capturé des pièges on capturé des individus donc on avait marqué sur la zone rouge tout tout en bas et on a retrouvé des individus à 400 400 450 m mais pas en quantité importante donc là la question qui se pose euh c’est de de

Déterminer euh quelle est la fréquence de déplacement est-ce que 450 voire plus hein on sait que ça peut avoir des plus longues distances ça reste du trait ponctuel et de voir qu’est-ce qui est quelle est la distance fréquemment parcourue par les par les scafous titanus adultes et pour là ça va être

Une question complexe mais c’est les effets du paysage qui on être à travailler nous c’est des expérimentations qui sont assez lourdes à mettre en place et on est dépendant du paysage qu’on a dans notre site choisi et il a certainement des impacts aussi particuliers qui sont un peu difficil à à

Évaluer concernant les distances de déplacement on s’est quand même dit bah tiens par rapport à nos friches là et nos vignons sauvagé qu’est-ce qu’on peut en tirer et donc vous voyez que si on considère que ce gradient de surpopulation là est issu de la des friches viticoles ou des vignes sauvagé

On est sur des distances de pollution entre 200 et 300 m euh donc du fait de la présence de ces viges ensuvagé donc ce qu’il faut retenir c’est que la présence c’est vignes non maîtrisées euh représente quand même un élément perturbateur dans la maîtrise de la flavescence dorée que

Finalement on a un vecteur qui est plutôt mobile quand on fait de la biblio on voit un petit peu le contraire mais là avec les les suivis qu’on a sur le terrain on un peu l’impression que c’est le c’est l’inverse et euh et que bah ces réservoirs finalement de de population

De scafoidusanus on peutvent avoir un un large rayon d’impact donc si on peut résumer donc on a on a notre paysage et il y a différents compartiments dans notre paysage on a des vant sauvagé qui constitue comme l’a dit Sylvie des réservoirs potentiels de de phytoplasme et on l’a montré des réservoirs de

Vecteur on a aussi donc quelle gestion doit-on faire de de ces de ce compartiment on a aussi des vignes où pour les raisons X ou Yin en production le vecteur est mal maîtrisé donc ça qui donc constitue donc de fait un réservoir de vecteur réservoir de phytoplasme ça

C’est c’est une autre question et au milieu de tout ça on a des vignes où bah la flavescence dorée est très bien gérée les pièces sont régulièrement supprimées le vecteur est maîtrisé et comme il y a des mouvements entre tous ces compartiments et ben finalement le travail qui est fait dans certaines

Vignes peut être abîmé et saboté par des des compartiments extérieurs à à ces vignesl donc ce qui pose la question et nous rappelle que la lutte contre la flavescence dorée est plus que jamais collective et globale et euh et que tous ces éléments seraient à prendre en compte dans l’organisation de la

Prospection qui est déjà très complexe à organiser donc donc voilà donc gros travail à faire sur le terrain je remercie les nombreuses personnes qui ont permis de d’établir toutes ces [Applaudissements] informations merci Audrey Sylvie va revenir parmi nous pour évoquer les données de de prospection et va nous montrer de quelle manière ces

Données en fait permettent de d’établir des cartes de risque qui sont des clés dans l’optimisation de la de de la prospection merci donc ben nouveau thème d’étude exploiter les données de prospection pour améliorer les stratégies de gestion donc à l’échelle de site échelle très locale puis à une

Échelle plus large l’échelle de de oire alors tout d’abord on va s’intéresser à la modélisation donc des dynamiques de la maladie à l’échelle de site alors pour étudier ces ces dynamiques de de de de dispersion en fait de la maladie pas du vecteur mais de la maladie on a travaillé sur des

Foyers donc ici par exemple en Bordelet avec des données de prospection CP àp donc là sur ce vous avez on a on avait un foyer de flavescence dans le bord deelit trois parcelles Cabernet sauignon et Merlot où on a recensé C àp sur de années consécutives les pieds infectés

Qui vous voyez ici sont en rouge avec une parcelle de cabernet sauvignon infecté à plus de 20 % qui ensuite a été arraché et on voit la diffusion de la maladie sur les deux autres parcelles de merlot donc il faut préciser que sur ce site le viticulteur réalisait tous les

Arrachages mais ne pas les traitements insecticides et donc en plus de ce suivi annuel on avait également donc des données de prospection donc du gédon des Bordeaux qui avait fait un suivi de de des parcelles hein là on s’est intéressé à un rayon de 300 m donc qui avait

Répertorié l’état infecté des parcelles le nombre de pieds infectés dans chaque parcelle mais pas la position exacte de chaque pied donc avec l’ensemble de ces données on a on a pu ainsi avec des approches de modélisation mécanistique et statistique et évaluer la distance moyenne de dispersion ou de transmission

D’un pied infecté vers des pieds sains de la maladie et d’une année sur l’autre cette dispersion moyenne est estimée à 17 m avec 80 % des événements de dispersion qui ont lieu dans les 22 m et des événements plus rares entre 50 et 100 m donc ça c’est sur ce site en

Bordelet on voit qu’on a une dispersion qui est assez faible mais avec une transmission très efficace ce qui explique ce cette la formation de foyer de la flavescence dorée alors grâce à ces approches de modélisation on a ainsi on a aussi pu réaliser des simulations de l’évolution

De la maladie au cours des saisons he vous voyez sur ces deux graphes la distance de dispersion au cours des saisons et puis le nombre de nouvelles eff le nombre de nouvelles les infections pardon au cours des saisons et ceci pour différents niveaux d’arrachage donc les les points violets

C’est pour aucun arrachage et les points jaunes c’est pour un arrachage à 100 %. donc vous voyez la différence entre les courbes les courbes violettes et les courbees jaune il y a un effet certain sur la propagation de l’arrachage mais ça ne suffit pas vous voyez que en jaune

Il y a toujours une une dispersion en distance et en nombre d’infection de la l’ dit et ça c’est dû aux infections cryptiques alors qu’est-ce que c’est les infections cryptiques en fait c’est lorsque un pied est infecté donc l’année précédente en début de saison suivante le pied ne montre pas encore les

Symptômes cependant le phytoplasme a déjà commencer à se multiplier et les vecteurs scapfoidis titanus qui vont éclore vont absorber le phytoplasme et commencer la transmission les pieds eux n’exprimeront les symptômes que en fin de saison et donc on a donc chez la flavescent ça c’est bien connu on arrive

Toujours avec une saison de retard voire plusieurs saisons de retard et donc c’est pour pour ça que la maladie se se propage alors pour remédier à ce ce problème il y a possibilité de faire des arrachages anticipés donc c’est des arrachages dans des rayons déterminés autour des premiers pieds symptommatiques de pieds non

Symptômatiques hein on voit quand même l’enjeu de faire ces arrachages de pieds non symptômatiques mais cet arrachage seul ne suffit pas et le contrôle de la cicadelle est indispensable alors on a fait ces ces ces mêmes travaux de modélisation sur d’autres sites donc par exemple ici en Champagne

Donc où là on a modélisé la dynamique de dispersion de de du premier foyer dans l’INE où là aussi donc dans le carré qui est représenté en bleu il y avait eu un suivi réalisé se à CP un énorme travail sur une zone de 7 hectar 70000 se 136

Parcelles et donc avec les mêmes approches de modélisation on a montré que 50 % des événements de dispersion sont dans un rayon de d’environ 34 m en moyenne 80 % dans un rayon de 54 m donc là on a une dispersion un petit peu plus un peu petit peu plus large et une

Probabilité d’infection du chardonné 1,8 fois supérieur au menunier et au Pinau noir qui sont un petit peu moins sensibles alors le le l’objectif appliqué de ces de ces suivis et de ces modélisation hein c’est de pouvoir réaliser des des des prédictions des probabilités d’infection pour les années

Suivantes donc par exemple ici ben vous avez une carte de probabilité d’infection pour l’année 2023 sur une zone beaucoup plus large là on est sur 35 hactares et 713 parcelles et ces prédictions elles permettent d’orienter les prospetion et des prélèvements intensifs pour les années suivantes et

Donc là c’est sur la ch campagne c’est un travail que l’on va poursuivre en 2024 afin d’évaluer aussi l’effet de la lutte les prospections les arrachages et les traitements alors donc là on a parlé de la dispersion courte distance hein mais Audrey a commencé à à à l’aborder il y a

Aussi malheureusement chez la flavescence des événements plus rares de dispersion longue distance et donc la avec la dispersion passive de la cicadelle par les vents par exemple ça a été montré en vallée du rô avec une une propagation des foyers le long du Mistral et une dispersion de la

Cicadelle par les machines alors là ça a été montré par différentes expérimentations euh qui ont consisté à à à rechercher les larves de la cicadelle sur les feuilles et les rameaux qui restent sur les effeuilleuses et les rogneuses et ça a mis en évidence que ces cicadelles sont

Présentes et que donc elles peuvent être transporter donc en mesure de prophylaxie il est important d’éliminer les rameaux et les feuilles qui restent sur les engins et de privilégier les déplacements B de zones non infectées vers des zones à risque d’infection puis également en terme de dispersion longue distance et bien il la

Dispersion possible par des plans le commerce de plans de vigne infectés c’est une dispersion qui a pu avoir lieu dans les années 90 et 2000 à l’échelle européenne d’où l’importance du traitement à l’eau chaude pour éliminer les phytoplasmes avant plantation et ne pas les introduire dans des zones indemnes

Donc maintenant on va parler de de nos travaux sur essayer d’évaluer les facteurs de risque de de contamination cette fois-ci à l’échelle de d’un territoire avec des approches de statistiqu spatial donc là on a travaillé sur sur avec en collaboration avec le le le gédon des Bordeaux he qui

Va présenter plus tard dans dans cette matinée euh qui réalise la prospection de la flavescence sur le territoire sur une partie du territoire du du bordelay avec des prospections qui sont géolocalisées à la parcelle depuis 2012 et ceci sur un territoire très important 74000 hectares et près de 350 communes

Donc c’est une base de données de dizaines de milliers d’observations de milliers d’heures de prospection et donc c’est une base de données qui est très précieuse et donc on a cherché à tirer parti de ces données afin de mieux comprendre l’épidémiologie de la maladie et améliorer les stratégies de prospection

En CIBL en ciblant des zones les plus à risque puisque au niveau du géon des Bordeaux avec des territoires aussi importants c’est 10 % par an qui sont prospectés donc vous pouvez comprendre ici l’importance d’arriver à prioriser les prospections et puis ensuite pour adapter les stratégies de gestion au

Contexte local de chaque zone viticole donc la première partie du travail est pas des moindres ça a été tout d’abord d’élaborer un système d’information géographique en collaboration avec le gédon on a travaillé sur près de 35000 parcelles sur sur 5 ans où on a avec donc superposé géographiquement à l’échelle

De la parcelle l’état sanitaire de chaque parcelle avec des caractéristiques parcellaires l’âge de la parcelle le sépage la densité de plantation surface altitude et cetera et puis des caractéristiques de l’environnement de ces parcelles composition du paysage en vigne en forêt zone urbaines zone humide et cetera et ensuite avec les approches de

Statistique spatiale on a essayé de voir s’il y avait une corrélation entre l’État infectieux des parcelles et ces différents facteurs de risque donc par exemple pour ce qui est donc de de de la période de prospection sur les 5 années où on a travaillé on a mis en évidence que la probabilité de

Détection de la maladie elle dépend fortement de la période de prospection donc c’est important de bien positionner C cette période et vous voyez ici la probabilité de détection de la maladie sur le bordelit elle est quatre fois plus forte en septembre qu’au mois d’août on s’est ensuite intéressé donc à

À au aux différents facteurs de risque et cette probabilité d’infection de la flavescence elle elle elle varie avec différents facteurs parcellaires et paysagés donc j’ai représenté ici en verre les facteurs qui ont une influence négative sur la flavescence et en rouge ceux qui ont une influence positive donc

Vous voyez que la présence de ces pages peu sensibles comme le merlot ou le Sémillon de des des altitudes plus élevées la présence homogène de vigne ont un effet négatif sur la maladie alors que la présence de ces pages plus sensibles le cabernet sauvignon le cernet franc l’âge des parcelles la

Présence de zones urbaines ou de forêt ont un impact positif sur la maladie et donc à partir du modèle qui avait été élaboré donc bon avec avec des approches de vérification on a montré que le modèle était était performant pour prédire le statut d’infection à l’échelle communale et donc à partir de

Ce modèle on a pu élaborer une première carte de risque à l’échelle communale donc où on a ici la probabilité d’infection prédite par le modèle à l’échelle des communes et ça c’est c’est donc un outil qui pourrait permettre dans le futur d’orienter les prospections donc c’est un travail que

L’on continue actuellement sur d’autres régions on est en train de travailler sur la Bourgogne et la Savoie donc Bourgogne 222 communes 25000 hactares et euh et 8 années de prospection et puis euh là ça voie sur sur un peu moins enfin moins d’hectar et moins de communes et euh avec mais tout toutes

Les données et les données spatiales qui sont hébergé sur euh à la sur la plateforme d’épidémiosurveillance du végétal donc ben merci à nouveau à tous les participants au projet et euh je je me ferai un plaisir de répondre à vos questions alors je rappelle juste que le temps de question bah suivra

L’intervention de Lila Riou donc Lila qui est animatrice au gédon des débordeaux et qui va nous évoquer son expérience au travers d’un projet qu’elle a mené et qui visé à intégrer d’autres interlocuteurs que ceux de la filière vigne dans la gestion de la flavescence dorée merci Charlotte merci à InterLoire

Pour l’invitation donc je suis Lila rillou chargée de projet au géon des Bordeaux qui coordonne la lutte contre la flavescence dorée dans le Bordelet et je suis en charge du projet regrappons-nous qui est un projet avec les professionnels les collectivités et les habitants pour faire face ensemble

Euh à la flavescence dorée alors déjà pourquoi les habitants pourquoi les collectivités quel est le but de ce projet et qu’avons-nous réaliser ben c’est ce que je vais vous présenter durant cette intervention mais tout d’abord un petit peu de de contexte donc vous l’avez vu dans le Bordelet la

Maladie est présente depuis pas mal d’années euh et malgré les mesures de lutte malgré les actions du gédon et des viticulteurs euh la maladie persiste et elle s’installe même chroniquement dans certaines zones viticoles où on où on observe différents types de Vitis c’est-à-dire au-delà des des parcelles

De de vignes cultivées alors quels sont ces types de vignes qu’on observe Audrey en a parlé il y a d’abord les vignes abandonnées qui est malheureusement une problématique assez présente dans dans le Bordelet et qui ne cesse de se développer mais qui font l’objet d’une procédure de gestion avec la DRAF nous

Avons ensuite des vignes de jardin présentes chez les parties particulier voilà des pieds de vignes cultivé ou sous forme de trilles ou le long des clôtures et également des vignes de des vignes qui appartiennent au méie qu’on peut retrouver sur des rond-points ou en bordure de route et nous avons également

Des Vitis ensuvagés areé en a parlé également et Sylvie qui sont donc principalement issu des portesgffes mais qui peuvent provenir de de greffon également et ce sont les activités viticoles ou d’anciennes parcelles arrachées qui sont à l’origine de leur développement donc on peut les troué sous forme de broussailles mêlé à d’autres végétaux

Sous forme de repousse au sol et également sous forme de liane dans les arbustes donc elles peuvent être situées sur des terrains de particuliers de collectivité et et et sur des parcelles viticoles et en fait du coup là c’est ces Vitis sauvagés et également les vignes de jardin et les vignes qui

Appartiennent au maies euh ben le souci c’est qu’en fait elles échappent à la lutte donc du coup euh euh linraay a mené des études pour évaluer le risque que représentent ces ces ces ces Vidic en sauvagés pour la La flavessence Doré euh audre petit en a déjà parlé donc je

Vais je vais passer très rapidement dessus euh donc les résultats ont montré que 35 % des Vitis ensuvagés sont infectés par la flavescence dorée à proximité des des des vignes contaminées qu’il y a de très rares symptômes de la maladie malgré le fait qu’il y ait une concentration élevée en phytoplasme donc

C’est repousse euh de vignes sont très peu sensibles et n’expriment pas les symptômes euh il y a une présence de larve de scapoïus titanus sur 6 à 80 % des Vitis ensuvagés et les cicadelles peuvent recoloniser les parcelles de vignne durant l’été alors pour vous illustrer euh voici un schéma euh voilà

Qui qui montre la recontamination d’une parcelle par des vitissents sauvagés donc là vous avez une parcelle de vigne de sémillon euh qui est bordé par deux e que vous voyez en en vert et euh et puis aussi dessus de la route h gris donc en 2015 neuf ceps de vignes sont détectés à

La flavescence dorée en 2016 cette parcelle de vignes est arraché puis elle est replantée avec du Cabernet sauignon puis en 2018 donc 2 ans plus tard euh 63 pieds de flavescence dorée sont détectés et et comme vous pouvez le constater on les retrouve principalement à proximité

Des ha dans une des e on retrouve des Vitis ensuvagés donc ces Vitis ensuvagés sont prélevés et l’analyse en laboratoire montre qu’elles sont infectées par la flavescence dorée donc finalement ce Cabernet suvignon de 2 ans de de seulement 2 ans il a été contaminé par les Vitis sauvagés eux-mêmes infectés à l’époque du

Sémillon donc on l’a déjà dit mais voilà si on si on insiste sur le sujet c’est que c’est vraiment important les les Vitis ensuvagés sont des des réservoirs de de cicadelles et de flavescence dorée qui sont ni surveillé ni traité euh donc il y a un rque risque important de

Contamination de recontamination des des des vignobles qui sont situés à proximité et qui sont en voie de d’assainissement et donc ça c’est vraiment un frein pour pour diminuer la la maladie et réduire les insecticides euh d’autres études que l’INRA ont mené ils ont cherché à savoir à qui appartenaient ces Vitis

Sauvagés les vignes abandonné également voilà sur quel type de terrain ça ça se situe donc ils ont mené des cartographies sur deux communes de Gironde euh et vous voyez ici les résultats euh donc la superposition de la cartographie avec le le cadastre a permis de montrer que en grande majorité

Les vitises ensuvagé sont situés sur des terrains de particuliers et des terrains viticoles donc vous voyez en vert les terrains viticoles où on retrouve des vitises ensuvagées et des vignes abandonnées et en orange foncé orange clair ce sont les terrains de particuliers donc orange foncé ce sont

Les les vignes de de jardin qu’on a qu’on a recensé et euh en orange clair les Vitis sauvagés et les vignes abandonnées euh à savoir que 80 % des vitiss en sauvagé qui sont présentes chez les particuliers ben elles sont situées à à moins de 10 m d’une parcelle

Viticole on peut voir aussi également donc en bleu les terrains publics qui sont minoritairement concernés mais tout de même donc voilà cette étude ben finalement enfin toutes ces études montrent que la gestion de la flavescence doré ne doit pas exclusivement être centré sur les vignobles et les viticulteurs euh mais

Qu’il y a d’autres d’autres espaces et d’autres acteurs à intégrés ah oui j’avais oublié pardon du coup à la suite de ces études on a un livret de de sensibilisation a été réalisé euh voilà pour sensibiliser les viticulteurs les collectivités les habitants à ce risque que que constitue

Les les Vitis en sauvagés et également pour donner des techniques des solutions pour pour gérer ces Vitis problématique et donc suite à la diffusion de ce livret une enquête a été menée pour pour réaliser enfin pour évaluer la pertinence de ce livré et on a pu constater que 80 % des particuliers qui

Ont des vignes chez eux ne connaissent pas la réglementation liée à la flavescence dorée et et toujours chez les particuliers parmi ceux qui ont lu le livret neuf personnes ont agi donc ça montre que le gédon et les collectivités ont un rôle à jouer dans la sensibilisation et la mise en relation

Des viticulteurs et des habitants pour voilà pour mener des actions avec cet objectif commun de de réduire les insecticides ce qui nous amène au projet regrappons-nous donc qui est un projet porté par le gédon des Bordeaux en partenariat avec avec l’inrae euh donc voilà l’ambition du projet c’est d’impliquer les professionnels de la

Vine donc viticulteur pépiniéristes mais aussi techniciens conseiller euh les élus locaux et les riverins donc le but en fait ça va être de de construire et d’expérimenter ensemble des solutions euh des solutions qui permettent d’une part de diminuer les risques d’infection notamment vis-à-vis des des vitisents sauvagés et puis plus globalement de

D’améliorer la gestion de la flavescence dorée donc ce projet-là pour l’instant on le mène sur deux territoires pilotes de la Gironde qui réunissent 21 communes et l’idée c’est que les solutions créées qui qui fonctionnent on puisse les transférer à à d’autres territoires donc en fait on a mené une

Une première phase assez importante de concertation voilà on est allé directement dans les territoires et on a mis autour de la table ben les les viticulteurs les pépiniristes les collectivités les habitants voilà on a réussi à créer un dialogue et à faire que que des des personnes extérieures à la filière s’intéresse aux

Problématiques de la vigne donc voilà c’est passé par des entretiens individuels aussi des des des réunions collectif qui ont permis de de d’identifier des pistes d’action à développer et de les prioriser et puis puis enfin des ateliers participatifs pour pour pour développer des solutions concrètes donc pour chaque solution les

Participants ont réfléchi à aux objectifs aux résultats attendus aux acteurs concernés aux aux étapes de mise en œuvre et cetera donc sur le projet au total on a 128 personnes qui se sont impliquées et on a réussi voilà cette diversité de d’acteurs qui était très importante pour

Nous euh et ensemble du coup les participants ils ont coconstruit euh 11 solutions euh et ils ont montré un intérêt pour six projets de recherche et d’innovation qui sont en attente de résultats ou de faisabilité pour pouvoir être expérimenté donc je vais pas pouvoir vous présenter toutes toutes les

Solutions mais néanmoins je souhaitais quand même faire un petit focus euh alors déjà pour avant de vous présenter ces solutions donc pour rappel pour pour le cadre donc pour diminuer en fait les les risques de d’infection par les vitissons sauvagés les participants qu’ils ont pris théoriser c’est que

L’objectif ça va être de cartographier et de gérer ces viges réservoir de de les éliminer et de l’autre côté pour améliorer la gestion de la flavescence dorée l’objectif priorisé c’est de renforcer le piégeage et de renforcer la prospection et donc les solutions qui ont été qui ont été proposé ell s’appuie

Sur deux leviers on a la sensibilisation de tous et la formation des professionnels d’une part et puis une organisation innovante grâce à de nouveaux relais donc au niveau des solutions comment on va procéder d’abord on va s’appuyer sur différents collectifs donc l’enjeu ça va être de mobiliser des associations des

Collectifs d’habitants euh également des élus locaux euh et puis des viticulteurs par exemple les les les viticulteurs référents des ODG des techniciens des conseillers également faire des des des partenariats avec la CVE coopérative et donc ces acteurs ils vont pouvoir enfin on va pouvoir les former pour qu’ils deviennent des relais de la

Sensibilisation et de l’action collective donc pour pour ça comment ils vont s’y prendre on va devoir créer tout un tas de de de de de de support et d’outils de communication voilà qui vont permettre de sensibiliser les autres personnes de pousser à l’action et tout

Ça ça va enclencher du coup voilà le le la la gestion des vines réservoir et également le voilà ça va permettre d’améliorer la prospection donc si je rentre un petit peu dans le détail donc par exemple parmi les les les les outils les supports de communication qui vont être

Développés image du livr vitisops que je vous ai présenté tout à l’heure on va refaire des supports de communication de ce type à destination des particuliers pour les sensibiliser et leur donner des des moyens de gestion de de ces vines réservoires donc il va y avoir également des protocoles techniques qui vont être

Créés pour savoir comment comment gérer comment éliminer les Vitis ensuvagés selon si c’est une broussaille selon si c’est une oliane avec un Tron de tant de centimètre selon selon le le terrain il y a également donc pour le recensement et le le suivi de ses repouss ils ont réfléchi à un dispositif

À créer euh à la fois digital et non digital donc pour pouvoir recenser les repousses on va passer par peut-être une application mobile ou un ou un site un site internet à créer ou alors ben la version non digital ce serait installer des panneaux fixes dans les mairies avec

Une cartographie voilà les gens pourraient mettre on a recensé par ici par là euh du côté des viticulteurs donc le enfin des des professionnels plutôt l’objectif voilà ça va être de les former pour qu’ils puissent être vigilant sur leur territoire qu’il puissent informer de de des pieds qui

Qui qu’ils observent et qui puissent voilà informmer le gédon mais qui puissent aussi être des relais de la sensibilisation auprès de leurs collègues et également pareil les mairies le but ça va être qu’elles puissent agir sur leur périmètre de responsabilité qu’ell puissent montrer l’exemple et qu’ell puisse coordonner

Avec les habitants euh la gestion l’élimination des repouses notamment par exemple exemple en proposant pour une vigne une vigne arrachée ou une repousse arrachée ben des bond d’achat pour une vigne ornementale vierge ou d’autres d’autres plantes fruèires et pour faire un focus sur les les les caves coopératives nous avons déjà la commencé

Un partenariat avec une cave coopérative avec notamment les techniciens qui étaient présents aux réunion là l’objectif ça va pouvoir de de de mieux communiquer avec les coopérateurs donc par exemple les techniciens vont nous remonter toutes les questions que que les coop ur ont et on va pouvoir y répondre via la la

Communication de de la cave et puis nous on va pouvoir également faciliter le la recherche d’information pour les techniciens et puis on va organiser donc des sessions de sensibilisation et de formation sur le terrain avec les coopérateurs et des prospection collective bon j’oublie certainement des choses mais voilà si vous avez des

Questions n’hésitez pas d’autres d’autres actions donc approfondir la formation des des étudiants en viticulture là ça va passer par des partenariats avec les MFR euh voilà pour aller former les étudiants sur le terrain reconnaître l’insecte les symptômes et au protocole de prospection et puis diffuser les résultats de la recherche euh voilà avec

Tous les supports qu’on va pouvoir créer et en multipliant les canaux de communication pour pouvoir toucher un maximum de de personnes et enfin un autre levier donc qui est celui de la recherche de l’innovation et du développement ce sont les les fameux projets de recherche euh où les les

Participants ont montré un réel intérêt euh voilà je précise quand même que pour l’instant c’est des projets qui sont encore en cours on attend des résultats ou ou du moins des des euh de la faisabilité donc Sylvie en a parlé là pour l’instant on a quand même commencer l’expérimentation de la sensibilité sur

Le smillon puisqu’il y a certains cpages on ne connait pas encore bien la sensibilité euh mais il y a également télédétecter la flavescence dorée grâce au capteur embarqué je vais pas détailler vu que Éric Chantelot va va en parler donc voilà un petit peu pour ces

Projets et donc là on est dans la phase où on va mettre en œuvre toutes ces actionsl et la dernière phrase ça va être de de de transmettre toute cette méthodologie à la fois pour lancer ce type de démarche dans d’autres territoires ou directement pour mettre en place telle ou telle solution euh

Voilà avoir le protocole de cette solution voilà je vous remercie de votre attention merci Lila alors j’invite tous les intervenants de cette première partie à venir euh sur scène pour que vous puissiez leur poser à vos questions alors il faut débuter he donc poser une première question oui je voulais savoir si ce

Qu’on appelle les viges viierg qui qui grimpe sur les murs peuvent être éventuellement aussi des réservoirs pour ce qui est des des vignes type partenocisus quinfolia les les vignes vierges qui montent sur les murs des maisons jusqu’à présent les différentses échantillonnages analyse qu’on a fait on n pas trouvé le

Phytoplasme mais on a pas trouver le vecteur Audrey voilà c’est jusqu’à présent après il faut continuer à à surveiller bien sûr euh je voulais savoir C sur les variants euh paril y en a qui sont moins préoccupants que d’autres est-ce qu’ils sont stables enfin est-ce qu’ils peuvent muter est-ce qu’ils peuvent c’est stable

Dans le dans le temps oui alors ça ça c’est une question que on on ne sait pas pour le moment et justement ça c’est l’objectif de nos prochains programmes de recherche c’est de savoir par exemple ce variant viticol là qu’on retrouve qui s’est dispersé partout à l’échelle européenne est-ce que justement c’est un

Variant qui s’est adapté à la vigne et à l’insecte CF titanus et donc qui a muté ou bien est-ce que c’est quelque chose de de très stable et en fait c’est que pour l’instant on l’a pas détecté dans l’environnement mais ça voilà on sait pas encore ok merci j’avais une question

Pour par rapport au sens des vents dominant est-ce que ça pe être un facteur aggravant de la propagation de de zones infectées j’imagine com que c’est un petit insecte oui alors bon j’ai dû faire des choix dans les résultats que je présenté aujourd’hui mais c’est quelque chose qu’on a

Contrôlé et effectivement on a vu que c’était un facteur aggravant mais pas indispensable c’est-à-dire que les mouvements qu’on observe sans vent les années où il y a pas trop de vent o le vent est contraire il y a quand même des déplacement important mais par contre si

Le vent est favorable par exemple friche vers la vigne on a une aggravation de la pollution et des des recolonisations donc ça facilite la dispersion du vecteur donc aggravant était bien le bon terme bonjour moi j’avais une question sur d’après vous l’intérêt de s’organiser en en gédon pour la lutte et

Prospection et aussi comment vous vous êtes organisé structuré et surtout financé au niveau des gédons dans le Bordelet par euh oui alors j’avoue que là sur la partie technique peut-être ma directrice aurait pu plus répondre euh peut-être que oui je vais lui passer le micro donc Sophie Bentejac qui va

Intervenir dans la deuxème partie qui est directrice du géon des Bordeaux bonjour à toutes et à tous l’intérêt de créer les géons en fait ce qui s’est passé en en Gironde donc c’est que la maladie était présente de depuis les années 90 euh c’était géré par la la FREDON nouvelle Aquitaine et

En fait en 2011 il y a eu d’énormes foyers qui qui sont sortis avec des beaucoup de parcelles à arracher et donc les les professionnels ont réagi à ça en créant des gédons sur tout le territoire donc aujourd’hui il y a SEP gédons qui couvrent toutes les vignes de Gironde

Avec tous le même la même origine c’est les syndicats viticoles qui qui se sont associés ou pas ou des fois c’est un seul syndicat qui a créé le gédon et donc ça va de une commune à à 350 communes pour le gédon des Bordeaux et le principe en fait c’est que c’est des

Cotisations levées auprès de chaque véticulteur par les syndicats donc via les déclarations de revendication j’ai j’ai une question concernant la le Bordelet on voit que le la prospection est obligatoire et notamment enfin essentiel notamment chez les particuliers qu’en est-il des traitements obligatoires chez les particuliers et collectivité comment

C’est géré et et voilà tout simplement alors vous avez dit que les la prospection est obligatoire chez les particuliers non enfin plutôt elle est efficace on on voit que la prospection est efficace sur les particuliers dans les ZES de traitement obligatoire les vignerons nous dans le coin joue plutôt

Le jeu euh comment vous faites pour obliger les particuliers ou ou les collectivités à traiter quoi non non du coup on les oblige pas ils sont pas réellement intégrés dans la lutte et justement c’est c’est c’est un petit peu ce projet regrapons nous qu’on on

Aimerait bien faire ça mais voilà il y a une problématique des traitements vu que voilà les les particuliers et même les mairies aujourd’hui n’ont plus le droit de traiter ou voilà et du coup là au niveau de la loi on est en train de se renseigner si quand même les les les

Traitements bio peuvent être utilisés ou mais normalement c’est ils doivent faire appel à des prestataires pour pouvoir traiter voilà euh moi j’ai une question concernant les vignes sauvagé ou les frit euh on sait tous he que c’est un vecteur de diffusion de de la maladie un vecteur en puissance aujourd’hui quel moyen

Avons-nous pour lutter contre ces friches alors c’est on aura je je sais que vous aurez pas la réponse là je on le sait tous mais je pense qu’il va falloir vraiment qu’on se mobilise tous au niveau national dans toutes nos régions viticoles celles qui sont touchées et celles qui sont pas touchées

Pour trouver l’outil réglementaire adéquate pour pouvoir lutter contre ces friches parce que c’est c’est c’est le constat on l’a on on le sait vous le dites mais voilà qu’est-ce qu’on fait derrière on est on peut pas rentrer dedans parce que c’est un on peut pas prospecter on on a aucune connaissance

De ce qui s’y passe et comment comment on s’en débarrasse quoi clairement alors si vous avez des réponses on est preneur non non pas vraiment de de de solution encore concrète surtout là vous parlez vraiment des vignes abandonné hein et euh du coup effectivement je l’ai dit

Que ça fait le ça fait l’objet d’une procédure de gestion avec la DRAF mais qui est celle qu’elle est actuellement ça ne marche pas forcément très très bien il y a encore des friches d’une dizaine d’années qui sont présentes dans le bord deelit euh voilà donc ça c’est problématique effectivement là a priori

Ils sont en train de réfléchir à une amende voilà bon le souci c’est qu’il y a plein de cas différents pour les vignes abandonnées donc certaines personnes n’ont pas de de fonds pour arracher euh d’autres sit situation ce sont des problèmes d’héritage voilà donc les les les parcelles sont bloquées depuis des

Années voilà et dans tous les cas ça reste de la propriété privée donc on ne peut pas obliger et toutefois on peut prospecter les viges abandonnées et je vais laisser la parole à Sophie qui a l’air de vouloir réagir par rapport aux friches en fait

Dans dans le bordelit ce qui a été fait c’est que dès que les gédons été créé les friches ont été recensé à ce moment-là parce que c’était identifié comme bah comme une des problématiques pour gérer la maladie et donc c’est ce que Lila disait il y a eu cette

Procédure enclenchée avec la DRAF mais qui réellement à peu de résultat en gros depuis 2012 il y a une cinquantaine d’hectares qui ont été arrachés administrativement par par le préfet donc c’est peu efficace comparé aux parcelles qui est actuellement recensé mais donc le système d’amende l’idée et en effet ça peut être poussé

Certainement au National c’est euh là la filière bordelaise en tout cas monte sur ce dossier pour avec avec les projets les pour faire modifier les lois pour qu’en fait les quand les Lutes la lutte obligatoire n’est pas faite donc la gestion des friches que ça passe plus

Par les tribunal les tribunaux pénaux et que ça passe par une un autre système avec des systèmes d’amende donc pour simplifier la procédure parce que aujourd’hui le seul cas en fait c’est le le risque encouru c’est 150000 € d’amende et 6 mois de prison non et quand les dossiers sont portés auprès du

Juge pénal bah clairement il a bien d’autres dossiers à gérer que des parcelles de Frich viticol donc c’est de modifier la loi et le code rural pour que une amende soit applicable et en effet en ce moment la filière bordelaise montoocreno donc si d’autres régions sont favorable à aller dans ce sens-là

Bah ce sera toujours plus porteur alors une dernière question et puis nous ferons une pause juste une dernière question sur les cartes de risque si jamais la Loire voulait réfléchir à des cartes de risque si si j’ai bien compris on a besoin en B àas de la construction

De ces cartes de risque d’avoir une caractérisation génétique de la sensibilité des spages on a beaucoup de sépages ligériens qui sont déjà caractérisés par vos travaux Sylvie on na pas vu deux sépages emblématiques ngériens comme le Chenin et le melon combien de temps prendrai des travaux de caractérisation génétique qui seraient

Des des babas nécessaires avant de travailler sur des cartes de risque ngérienne oui si on si bon comme il y a peu de foyer dans votre secteur heureusement il va falloir qu’on travaille par inoculation ser donc voilà là là il faut je dirais 1 an à 2 ans

Parce que il faut qu’on introduise le le CPAGE en ser qu’on fasse les inoculations qu’on fasse des répétition par contre pour établir l’écart de risque on n pas forcément nécessité de connaître la sensibilité c’est justement les approches statistique bon il faut qu’il y ait quand même suffisamment de

Foyer enfin j’espère que ça n’arrivera pas mais il faut qu’il y ait suffisamment de de foyer pour pour avoir une solidité statistique mais par le biais des statistiques on peut dire bah celui-là il a plus de probabilité d’ d’être infecté que celui-ci c’est toujours bien d’aller le vérifier biologiquement mais avec les approches

Statistiques par exemple le cmillon au bordelit est moins contaminé on est actuellement en train de vérifier s’il est moins sensible effectivement voilà ah je vois qu’il y a une question je regarde l’heure allez je je la prends mais c’est vraiment la toute dernière Sophie Pierron fron centre val-delois une question qui s’adresse

Pass au géon des Bordeaux et et line Rae plus particulièrement peut-être vous l’avez dit toutes les deux la lutte doit être collective et global elle est également exhaustive dans les zones de foyer hein dans lesquelles on lutte activement et Charlotte vous avez rappelé en introduction Les les taux d’autosurveillance que font les

Professionnels en dehors des foyers qui peuvent être de 2 % dans les Pays de la Loire en centreev-de Loire se fixer un objectif de de 10 % euh voilà entre un objectif exhaustif qui serait de 100 % je voulais avoir votre avis qu’est-ce que vous pensez de ces objectifs que que

L’on se fixe que auquel on s’oblige euh sont-ils vous apparaissent-ils suffisants et vos vos travaux permettrai-ils peut-être d’arriver à à ce qu’on fasse peut-être des objets des stratégies de de surveillance différencié selon qu’on est dans une zone plus à risque que d’autres ou environné de de forêt d’environnement propice à un danger voilà

Oui alors là bien sûr là moi je vais dire que de de de enfin d’un point de vue biologique plus on surveille en prévention et mieux c’est parce que plutôt on va détecter et on va éviter ben la détection de foyers qui sont déjà très formés comme ça a été très souvent

Le cas dans des émergences dans les différentes régions donc euh effectivement ça c’est de la mobilisation ça coûte plus cher de prospecter mais vraiment comparé au enfin c’est du bénéfice comparé au risqu que l’on va encir derrière donc ça c’est le point de vue plus euh prévention et

Après d’un point de vue statistique et essayer d’estimer ça alors là c’est c’est très difficile hein il faudrait qu’on ait pour pour l’instant on a on a choisi de travailler principalement sur les zones où c’est plus plus chronique pour mettre en évidence des facteurs de risque on espère que justement on

Accumule les données sur les zones où il y a déjà la flavescence on pourrait arriver à faire des cartes de risque pour les zones où elle est pas encore présente on n est pas encore là quand même et bien là nous allons faire une petite pause alors je vous invite à

Revenir à vos places d’ici 10 minutes voilà à 11h on reprend donc nous allons reprendre et pour cette reprise nous allons nous intéresser à l’optimisation de la prospection avec ben voilà on va se pencher sur les outils qui pourraient être mis à disposition faire un état des lieux un

Peu de ce qu’on nous propose pour optimiser cette prospection alors nous allons retrouver Sophie bjacqu qui va nous parler bah d’un outil qui pourrait permettre de collecter et de gérer les données de prospection cet outil s’appelle pomme et Sophie a coordonné le projet de construction de

Cet outil donc qui s’est fait dans le cadre du pndv donc je vais vous présenter en effet ce ce projet qui s’appelle pomme et qui concerne bien sûr la vigne pomme pourquoi pour projet de gestion des données d’observation des jaunis des maladies du du bois et des

Maladies émergentes donc ce projet il se fait dans le cadre du pndv donc il est il est financé par France agrimaire et et par le kniv le but c’est de créer comme l’a dit Charlotte un outil qui gère la donnée depuis le bah la préparation de de la campagne jusqu’à la

Communication du du résultat au viticulteur donc ce ce projet il on avait imaginé en fait nous un qui des chargge en 2017 parce que ça fait très longtemps qu’on qu’on a ce besoin de structurer la donnée puisque dans une année au niveau du géon des Bordeaux on

Va à peu près 15000 fois sur une parcelle de vigne pour y faire une observation donc on a 15000 sorties terrain on va dire donc 15000 données potentielles à enregistré donc il y a un besoin de traçabilité évident là-dessus et et aujourd’hui on perd beaucoup de temps avec des systèmes actuels qu’on

Qu’on utilise quoi des fichiers qui qui sont pas coordonnés entre eux et donc tout ça bah c’est c’est des moyens mis comme je vous l’ai dit tout à l’heure par par les viticulteurs qui cotisent donc l’idée vraiment c’est d’optimiser notre temps de travail sur sur cette gestion des données donc on avait

Imaginé un premier qu décharge 2017 ça devait se développer au niveau régional ça a pas été fait donc quand le pndv a proposé un appel à projet en 2021 ben on est on est allé dessus et cette fois l’outil est passé à un échelon national donc il y a neuf partenaires ah

Désolé pour la présentation ça a un peu craqué donc vous les voyez à les logos il y a beaucoup d’opérationnels des la filière aussi de de Bordeaux en institutionnel la DRAF et un développeur informatique bien sûr qui qui crée l’outil au comité de pilotage se sont associés des filières d’autres régions

Et au niveau institutionnel national cette fois et aussi la filière nationale avec le le kniv pour créer pomme on utilise l’Observatoire de la santé du du vignoble du knive qui qui repose sur un outil déjà existant développé par la société privée business geographique donc qui cré qui a créé une application

Cartographique dans laquelle on peut créer des des modules avec différents outils comme comm pom donc l’idée c’est de vraiment gérer la donnée observation terrain que ce soit à l’échelle d’une parcelle de vigne d’une parcelle cadastrale si on veut ou à l’échelle d’un SEP de vigne individuel et donc toutes ces données rentrent dans

Une base de données et il y a une un volet cartographique euh qui permet la consultation ou la saisie terrain donc sur ce projet on cherche à gérer les données jaunistes donc flaesence dorée et maladie du bois les maladie du bois donc pour des observations eypios et esa

Et euh pour les émergant l’idée c’est de se servir du savoir-faire qu’on a sur sur les jaunis pour anticiper et être prêt quand quand les émergents vont arriver avoir un outil opérationnel euh très trs vite puisque quand on on on se penche sur les junises il y a déjà

L’observation d’insecte qu’on va gérer et la prospection avec l’enregistrement de symptômes de maladie donc on se dit que peu importe l’émergent qui qui pourrait arriver que ce soit un insecte ou une maladie ben ça correspondrait à peu près au même besoin et avec les maladies du bois là on a une observation

Au CP près avec plusieurs années d’observation mais vraiment CP par SEP donc ça permettrait aussi de gérer potentiellement plus précisément si s’il y a besoin donc euh l’idée enfin les objectifs il en a pas mal euh c’est d’abord de d’améliorer d’optimiser la gestion des maladies comme je vous l’ai

Dit avec une saisie embarquée sur le terrain qui soit fiable sécurisé euh c’est-à-dire pas comme aujourd’hui nous par exemple en prospection fonctionne encore avec des cartes papier on note sur le papier on saisit ça dans un fichier on vérifie la saisie donc ça prend beaucoup de temps et c’est pas

Très fiable comme façon de de gérer la donnée ça permettrait aussi d’analyser plus rapidement les résultats parce qu’aujourd’hui entre un pied qu’on va marquer sur le terrain en août le vticulteur va mettre plusieurs mois à recevoir le courrier d’arrachage pour lui notifier qu’on a marqué un pied sur

Sa parcelle qu’ a vu depuis bien longtemps mais pour lui dire aussi bah le résultat d’analyse et est-ce qu’il faut l’arracher du coup ou pas ça permettrait aussi de communiquer avant avant le passage dans les vignes aussi l’idée aussi c’est de mutualiser les observations en temps réel puisque nous

On a plusieurs équipes sur le terrain donc c’est de voir l’avancer de chacun et ça permet aussi de coordonner avec la frredon puisqu’on intervient sur sur le même territoire aussi de produire donc des des livrables alors des livrables ça peut être tout ça peut être un courrier

Ça peut être une carte une carte ça peut être une un document de bilan donc l’idée c’est de créer ça pour des cibles bah ça peut être la filière mais ça peut être aussi un exploitant où on lui fait un compte-rendu de tout ce qui a été

Fait sur sur son vignoble en terme de suivit d’insecte ou ou de prospection l’avantage aussi de cet outil c’est que pourrait être intégré le CVI à l’échelle nationale dans cette application et pouvoir garantir cet accès bah au toutes les personnes qui font l’opérationnel de surveillance aujourd’hui et donc le demander à

L’échelon national ça forcément plus plus de force pour obtenir cet accès deuxième objectif c’est d’avoir un outil harmonisé au niveau national pour l’épidémiosurveillance ce qui permettra bah de de voir les données à l’échelle régionale ou nationale beaucoup plus vite ou même au niveau d’une naoc hein

Et et de pouvoir bah regarder ce qui se passe ailleurs comment c’est fait les résultats de tout ça et pour les gestionnaires de lutte aussi de bah de mieux d’améliorer les choses ou de mieux je sais pas aller chercher des informations dans un secteur qui met en place quelque chose de différent par

Exemple le troisème objectif c’est de pouvoir mettre des données à la disposition des chercheurs qu’ils aient un accès une donné du coup déjà harmonisé donc bien plus simple à sur différentes régions et donc ça leur permettrait de mener les analyses épidémiologiques comme comme celle que

Sylvie a montré ou pourquoi il y en a déjà aussi en cours des analyses sur les données pour au niveau économique socio-économique par exemple bah telle stratégie de lutte elle elle engendre tel coût et elle permet tel bénéfice au viticulteur toujours dans l’idée bah d’optimiser les stratégies de

Lutte l’outil euh donc il est il va être créé est là euh il y a bien sûr déjà d’autres outils qui existent d’autres observatoires donc l’idée c’est que bah ils sont pas tout seul mais qu’ communiquent avec ces outils donc ça peut passer par de l’import export

Simple de données ou des choses un peu plus compliquées pour pour certains outils avec lesquels on souhaiterait qu’il communique j’en cite quelquesuns il y a notamment la plateforme d’épidémiosurveillance de de la DGAL donc qui qui sert à à mieux mieux gérer les les risques sanitaires donc l’idée ce serait que les données

Soient aussi envoyées là et que ça permette au ministère bah d’avoir accès à ces données un autre lien avec la base de données arrachage en fait c’est le là où on recense toutes les vign en friches et les repousses qui est tenu par la DRAF nouvelle Aquitaine donc on pourrait

Le faire via pomme et alimenter cette base de données et à l’inverse que les deux se mettent à jour le cville j’en ai déjà parlé et un autre exemple c’est par exemple à Bordeaux le CIVB la filière donc met à disposition des viticulteurs un outil cartographique donc on pourrait

Intégrer de la donnée aussi dans cet outil pour que les véticulteurs y a un accès plus facile je vous ai brossé les objectifs finalités maintenant je vais rentrer un peu dans le dans le process de de l’outil le on va rentrer un peu dans le détail he de comment comment il se

Construit voilà je vais commencer par l’action une qui est la coconception de l’application ensuite l’action 2 c’est tout développement informatique et recettage c’està-dire test de de l’application et après ben il va être déployé au niveau des vignobles partenaire du projet et en fin de projet il va être promu à l’échelle cette fois

Nationale pour la coconception donc ça a commencé par des interviews de chaque partenaire individuel pour voir les besoins les attentes de de chacun et les limites qu’on rencontrit tous Actuellement ensuite on est on a fait des ateliers collectifs bah au contraire pour exprimer le besoin collectivement

Et que en retirer que un seul besoin commun et euh ça abouti à la rédaction d’un qui est descharges euh donc je vais vous le montrer moi je vous montre maintenant le qui est des charges en fait c’est deux fichiers avec un fichier là Excel que vous voyez où ligne par

Ligne en fait on a dit on a besoin que l’outil on a besoin de l’outil pour faire telle chose et euh le l’autre fichier complète en détail ce qu’on pourquoi on a besoin de ça les champs qu’on veut voir apparaître et des des images aussi pour pour illustrer ça ce

Qui est des charges aujourd’hui il recens 600 fonctionnalités c’est-à-dire 600 fonctions à développer dans l’outil donc c’est beaucoup trop par rapport au moyens au budget du du projet donc il a fallu prioriser et les partenaires étaient d’accord pour dire que la plus grande plusvalue du projet était sur la

Prospection des jaunis donc le projet dans un premier temps euh se positionne là-dessus pour pour créer l’outil sur cette parti là on a aussi travaillé un parcours de l’utilisateur vous pouvez pas voir dans le détail he c’est pas le but là c’est vraiment de retracer les besoins qu’il y a au

Terrain ou quand on est dev son ordinateur au bureau et de voir le le parcours qu’on a besoin de de faire pour pour saisir toute la donnée qu’on a besoin sur le terrain par exemple donc là il peut y avoir un un formulaire qui dit qu’on prospecte on est en train de

Prospecter une parcelle et on va on va devoir faire appel appelle au formulaire aussi pour dire qu’on va faire l’analyse lié à ça voilà ça recense recense tout ça enfin dans cette étape on a aussi fait un lien avec un autre projet du pndv qui s’appelle climesca pour les

Maladies du bois qui cherche à à avoir des résultats sur l’incidence la mortalité le rôle de climat pour pour ces maladies aujourd’hui ils ont créé déjà une base de données nationale avec tous les observatoires régionaux et aussi ils sont en train de faire des des cartes qui vont être diffusés pour

Montrer bah les résultats de ces observatoires année par année le lien qui sera fait avec pomme euh bah c’est que dans pomme pourront être saisies ces données d’observatoire avec des champs harmonisés au niveau national et qui pourront continue d’alimenter cette base de données pour la partie analyse des données l’idée

C’est l’inverse c’est de se servir des indicateurs qui ont été créés dans dans le projet cllimesca et de les intégrer à ce qui va être fait dans pomme pour donc cette toute cette partie Action 1 coconception tous les besoins ont été écrits pour les jaunises maladie du bois et émergent maintenant je vais

Passer à la partie développement de l’outil et donc on se on se cantonne à à la au développement pour la prospection des jaunis donc ça ça a commencé enfin les développeurs ça se pas nous ils font l’application bureau et mobile qui sera disponible sur smartphone ou tablette et on commence

Tout juste donc je pouvais pas vous la montrer aujourd’hui mais on commence tout juste les tests de l’application bureau euh depuis bah depuis juste cette semaine donc c’est tout frais et donc cette étape ça va être jusqu’à février euh ça enchaîne avec euh aussi d’autres tests de de l’application mobile cette

Fois un document de gestion des données qui va dire bah qui euh quelle données on met dessus qui les quel partage on veut qui aura accès du coup à telle données dans l’utilisation de de l’outil donc ça aussi ça va être écrit euh avec l’ensemble des partenaires mise en

Production c’est-à-dire bah livraison de l’outil par le le développeur avec des des manuels d’utilisation et enfin les dernières étapes donc c’est le déploiement régional qui devrait avoir lieu de février à mai avec bah comment comment on fait ça une stratégie des supports vidéo papier pour pour pouvoir prendre

En main l’outil des formations en vrai avec les futurs utilisateurs et enfin Marie-Catherine Dufour du CIVB fera la promotion nationale donc dans toutes les autres régions entre avril et juin cette année et l’objectif est de baclotti soit prêt utilisable disponible pour la prospection 2024 merci Sophie juste pour rappel euh vos

Questions vous les gardez bien en tête euh elles pourront être posées à la fin des interventions euh avant la conclusion maintenant nous allons nous intéresser à une autre piste permettant d’optimiser la prospection euh cette piste on entend beaucoup parler il s’agit de l’imagerie et sur le marché il

Y a quand même pas mal de solutions d’imagerie et qu’en est-il de toutes ces solutions Éric Chantelot donc qui est directeur de l’IFV rô Méditerranée a coordonné un projet challenge FD qui visait à justement faire un point sur les solutions proposées les solutions d’imagerie merci bonjour à

Tous donc effectivement euh je vais vous présenter ce ce ce ce ce projet de prospection de la flavescence dorée euh juste pour rappel donc c’est un un travail euh qui a été euh coordonné au niveau du plan national d’épérissement du vignoble et qui a je je suis juste

Aujourd’hui le porte-parole en fait du collectif qui a travaillé dans les différentes régions sur ce projet la Bourgogne le cogiaacet le bordelay le sud-est de la France également donc on a coordonné j’ai je me suis juste attaché à coordonner ce projet je vous le présente aujourd’hui qui nous a permis

Quand même d’avancer sur ce sujet de de de capteur l’utilisation de capteur pour cette phase de prospection qu’on a déjà identifié ce matin donc je vais parevenenir sur C diapo qui est déjà bien préciser ce matin sur cet aspect la nécessité de la prospection et l’importance de cette notion de

Prospection avec les écarts que cela peut reporter mais plutôt de revenir sur pourquoi ce projet qu’on a appelé challenge FD et qu’est-ce qu’il a qu’est-ce qu’il a cherché à voir en fait comme le disait Charlotte en introduction il existe aujourd’hui il a depuis plusieurs années déjà des opérateurs qui ont proposé au vignoble

Des solutions de captation d’information pour détecter par imagerie la présence les symptômes de flavescence doré alors c’est c’est c’est tout outil là il est très attractif ce serait absolument génial et tout le monde a l’impression que ça va révolutionner son approche de dire au lieu de passer tout seul dans

Les viges à pied ou avec des techniciens et faire cette prospection rang par rang bah je monte mon capteur sur mon tracteur sur ma machine à vendanger ou sur quelconque système même un quad et puis je fais mes mes prospections déjà en faisant en faisant mes mes autres

Opérations au vignoble et ça ça m’évite une opération spécifique et puis il y a aussi des approches je dire le capteur qui avait été aussi développé ou qui on été pu être travaillé c’est la prise d’image par drone ou et cetera pour avoir une vision globale d’une parcelle

Et ben là aussi on éviterait de passer à Pierre r en parant donc ça séduit tout le monde dit si on pouvait y arriver ce serait absolument génial le constat qui a pu être fait euh c’est qu’en fait ces acteurs qui proposaient ce type de solution euh allaient dans les différents vignobles

Contacter différents acteurs et proposer les solutions et pendant 3 4 5 ans bah il y a eu des actions qui ont été conduites à droit à gauche qui cherchait à évaluer ses pratiques à mettre dans une logique de d’identification de l’intérêt de cette de cette solution le le problème qu’on a

Identifié c’est qu’en fait on manquait de coordination en fait de l’ensemble de ces opérations individuel et que souvent en fonction de l’interlocuteur le le service qui était proposé s’adaptait à la remarque qui était faite par le technicien qui était en face dans une région l’opérateur x allait voir

Monsieur y et Monsieur Y lui disait moi je veux tel truc et il disait benà je te propose ce service et en fait ça correspondait pas forcément à une vision globale donc l’objectif de ce projet était vraiment d’essayer de travailler pour regrouper les forces de l’évaluation pour essayer de poser un

Diagnostic réel et efficace sur la pertinence aujourd’hui dans l’état actuel de la technologie de ces pratiques donc on a voulu mettre notion de challenge donc on a voulu regrouper les différents acteurs proposant des solutions dans le même cas de figure les uns avec les autres et d’évaluer chacune

Des solutions sur un aspect technique sur un aspect qualitatif est-ce que le capteur est utilisable facilement ou est-ce qu’il est encore en phase de développement ou qu’ y a plein de de paramètres encore à réglés et également essayer d’évaluer un peu les sociétés sur un angle économique est-ce que ces

Metteurs en marché aujourd’hui était av les ins solite pour envisager vraiment un développement une large esselle et quelles étaient un peu les les perspectives qu’on pouvait espérer donc en fait là et identifieré comme j’ai dit deux niveaux de détection poss possiblebl le parcellaire ou le Global par plutôt des visions

Aériennes donc on a contacté tous les opérateurs qu’on avait déjà pu identifier par le passé et qu’on a pu qu’on avait pu identifier on avait une dizaine de de de de sociétés qui ont été sollicité et il y a quatre enfin trois quatre acteurs qui ont répondu à notre

Vision de challenge qu’on a lancé les sociétés comme chouette comme Bloomfield et comme scanopy et puis un consortium de recherche qui était un consortium qui existait déjà dans le cadre du de l’évaluation d’un outil de ce type incluant des acteurs comme le le gédon le bnissé et cetera dans dans

L’approche de ce consortium et l’Université de Bordeaux donc voilà un peu ces opérateurs donc trois de ces opérateurs travaillaient plutôt sur de la captation embarquée sur engin machine à vantanger ou tracteur on a plutôt travaillé sur du tracteur pour la plupart des des des outils et puis il y

Avait une proposition par la société scanopi qui était une prise d’image aérienne par petit ULM qui passait au-dessus des des parcelles donc en fait on na quand même pas eu un taux de réponse énorme donc on s’est dit on est peut-être pas très très bon non plus pour faire savoir ou pour

Faire connaître ou inciter les les acteurs à venir participer à ce travail mais bon c’est une base et c’est ça nous a quand même permis de tirer des enseignements les plateformes en fait l’objectif c’était de proposer des dispositifs parcellaire ou plus global pour des prises photo aériennes sur lesquelles on allait faire une

Prospection la plus précise 6 à pied par les les acteurs de terrain donc cartographier précisément les dispositifs la visualisation de la parcelle et mettre mettre en relation cette cartographie à pied avec la prise de captation d’image donc le souci le plus important qu’on avait déjà identifié au préalable c’était d’arriver

À avoir une concordance la plus proche possible entre le le technicien à pied et la prise d’image pour éviter des biaets qui seraient liés comme on l’a vu précédemment à des évol l’expression des symptômes si on a de mois qui se passe si l’un fait le travail au mois d’août et l’autre le

Fait au mois de fin septembre il puir Mo décalage et de pas avoir du tout les même chose et de pas avoir forcément une cartographie qui soit juste donc cétait pas il fallait absolument essayer et l’objectif c’était sur une semaine qui les deux opérateurs puissent passer en même temps sur le

Dispositif donc TR quatre plateformes ont été mis en place plutôt Tarne en particulier et puis également une parcelle dans l’ude une par parcelle en charante sur blanc une parcelle et un réseau de parcelle également qui est pas cité ici dans le sud-est dans le secteur des bouches du rô et une plateforme plus

Spécifique en Bourgogne que je vous propose de présenter plus spécifiquement et c’est ma collègue de la FREDON qui va présenter ce qui a été fait en Bourgogne comme un exemple de l’approche et précisant un peu le le dispositif et la façon dont on a travailler donc bonjour à tous euh

Marie-Charlotte Papu la FREDON Bourgogne franchecé donc là je vais vous présenter les tests qui ont été faits sous la houlette de du BIVB le bureau interprofessionnel des vin de Bourgogne qui a testé dans différents dans un dans différents réseaux de parcell euh les systèmes qu’Eric a a évoqué euh donc

Le l’objectif était de comparer les résultats d’une prospection technicien euh piéton euh qui est relativement longue on va pas se se le cacher et de comparer ces résultats là avec les résultat de euh proxy détection euh alors la proxy détection c’est plutôt les systèmes embarqué sur euh sur tracteur sur enjambeur euh ou

L’objectif c’est c’est d’améliorer la prospection piétonne des viticulteurs et les systèmes de télé détection type ULM ou drone qui était testé via scanopi alors l’avantage de ces système c’est que effectivement il y a des débits de chantier qui sont beaucoup plus élevés euh avec le système blue

Bloomfield qui qui est des qui sont des caméras embarqué on a un débit de chantier de 50ard par hectare donc ça améliore la prospection piétonne et par contre avec les systèmes Dron on a un débit de chantier de 8 hectares jour et ULM 300 hectares jour donc dans ces cas-là l’objectif c’est

Plutôt d’identifier des secteurs qui pourraient être problématiques pour focaliser après des prospections plus fines sur sur ces secteurs là les résultats que ces différents types de prospection ont donné alors vous je je rentraai pas dans les détails de toutes les lignes parce que il y avait plusieurs parcelles on

Peut regarder la la première ligne qui était une parcelle de chardonnis sur laquelle la prospection piétonne technicien a identifié 120cep symptommatique jaunis les autres systèmes scanopy et Bloomfield sont passé le rendu scanopi donc système ULM et drone a identifier 14 CPS symptomatiques le système Bloomfield caméra embarquée a identifié 332 CP symptommatiqu

Jaunis et si vous regardez à peu près vite fait les ce qu’ ce qu’on ce qu’on observe sur les autres parcelles il y a toujours une différence qui peut être importante entre les prospections piétones technicien de ces différents systèmes qui soit caméra embarquée ou télédétection ce qu’il faut voir aussi c’est que

Bon en Bourgogne on a les on a pas mal de problèmes de jaunis qui sont liés à notre spage de base qui est le chardonnis qui a un spage qui est très expressif et souvent on dit bah ça détecte moins moins bien sur blanc que sur rouge alors chez nous parce que les

Résultats peuvent être différents dans dans d’autres régions mais c’est vrai que sur une parcelle de Pinot Noir donc celle qui est marquée M4 les résultats sont du même type hein c’est le Pino est un peu moins expressif on a identifié neuf neuf pieds symptomatiques en piéton

Puis après on en a 17 97 par les autres systèmes c’est encore plus visuel quand on on passe par représentation cartographique donc les points roses c’est les prospections piéton euh les points bleus c’est le les prospections par télédétection scanopy et euh tous les points euh Bloomfield euh pas par par caméra

Embarqué oui merci donc pour cette présentation plus détaillée vous avez ici le une reprise un peu très sthétique de l’ensemble des résultats qui vont dans le même sens à savoir que sur l’ensemble des dispositifs représentés ici donc Bourgogne charante Tarne et Haude on a un décalage entre la

Prospection à pied qui est relativement important et les capteurs ça va pas toujours dans le même sens euh mais voilà on se rend compte qu’aujourd’hui les systèmes qu’on a pu évaluer sur ces dispositifs là ne sont pas réellement en mesure de donner une image précise voire

Même de donner on a un problème aussi pour dire est-ce qu’on est sûr que il a la notion de faux positif et de faux négatif donc en fonction de l’échelle où on se situe ça peut avoir une incidence plus ou moins importante sur une troisième parcelle qui était un peu

Différente en terme d’approche qui était le le sud-est fait par la Chambre d’Agriculture des des bouches du rô on a plutôt travailler à une échelle globale parcellaire domaine viticole en entier passer a un capteur embarqué sur machine avant danger vous avez une superficie de trois domaines qui sont représentés ici

Le nombre de parcelles correspondant et quand on fait le la synthèse le tableau en bas on voit que bon on n’est pas trop mauvais c’estàdire que quand on fait système de prospection et le capteur on a 75 % de correspondance sur les les systèmes et

Sur l’insymptomatique on a 85 5 % de de correspondance donc on n’est pas trop mauvais on pensait que ça pouvait avancer mais quand on voit en fait la façon dont est travaillé l’outil quand on discute avec la société en fait toutes les images sont repassées au au laboratoire enfin au bureau pour

Vérifier une à une les images donc on n’est pas vraiment dans un outil d’intelligence artificielle pour sécuriser le fait qu’ils vendent un service qui ne fonctionne pas trop mal ils prennent l’image et puis revoit par un technicien ou au bureau pour vous dire là ça du symptôme là çaenit pas

Donc ils ont pas avancé aussi bien que ce qu’on a attend pu si on veut utiliser ces outils là c’est vraiment pour se passer de l’œil humain et d’avoir une technique qui va au-delà donc voilà beaucoup de problèmes qui ont été posés et pas forcément de de résultats

Satisfaisants donc on a envie de dire aujourd’hui le niveau des algorithmes est pas suffisant on a plutôt tendance al effectivement ça recoue pas forcément ce que tuqu mais de dire que ça semble un peu plus précis quand même sur rouge que sur blanc mais c’est pas systématique donc ne faisons pas de

Raccourcis trop rapide euh économique après on a un problème à ce niveau-là c’est qu’en fait le le le travail a quand même permis d’identifier des des des verrous des freins c’estàdire que on connaî pas on arrive pas trop à s’accorder à ce système modèle économique c’estàdire que les start-ups aujourd’hui développent ses outils

D’abord pour des notions de euh mesure du feuillage ou autrees aspect mesure de la récolte et puis comme il voit que la flavescence dorée est une question importante dans le vignoble se disent tiens on va essayer de faire quelque chose mais l’outil est pas forcément adapté pour la flesance doré au départ

Et donc le modèle économique n’est pas adapté puisque qu’ aujourd’hui ces outils sont travaill plutôt pour des ventes d’un service vigneron par vigneron donc comment on décale découle d’une approche collective d’ailleurs s’il y a un vigneron dans le secteur qui s’équipe pour faire quelque chose et que

Ça peut faire flescence dorée comment ça peut servir la démarche collective et là c’est des questions qu’il faut qu’on se pose et puis en plus on se rend compte que les start-ups et les structures qui ont développé ces outils à ce stade sont souvent fragile l’un des acteurs qui a

Participé a mis la clé sous la porte depuis donc comment peut-on travailler à avec de dans dans dans la perspective long terme avec de ce genre de de de système donc quelle quelle perspective pardon je pense qu’il faut qu’on réfléchisse nous-même au niveau professionnel de comment on pourrait

Intégrer ces outils dans le casadre d’une lutte collective parce c’est là qu’elle est intéressante c’est pas juste individuel donc quel pourrait être le business model qu’on pourrait proposer à des sociétés pour qu’il se retrouvent un peu mieux et qu’ puissent mieux adapter leur solution et leur approche

Commerciale à notre attente et là on a un travail à faire sur qu’est-ce que l’on attend ça ça va avec le dernier point que j’ai identifié ici on attend quoi on attend de cartographier une parcelle ou on attend de cartographier un territoire pour orienter la prospection on n’est pas clair on n’est

Pas tous sur le même niveau de de de volonté et donc il faudrait bien que région par région on se donne on se dise bien ce que l’on veut faire pour que les sociétés qui viennent nous rencontrer on puisse leur indiquer voilà ce que l’on attend et que soit plus précis donc ce

Projet a aussi permis de mettre en évidence toutes les incohérences que l’on peut avoir en interne au niveau des différentes structures d’accompagnement où on veut aller et dans un cas de figure quand on est la parcelle on veut une cartographie précise donc on veut pas passer à côté d’un seul CP atteint

Pour pouvoir envisager un arrachage et dans la suite et si on est à l’échelle du territoire ce qu’on veut c’est qu’on veut pas passer face à une parcelle qu’on aurait cartographié surous l’échelle d’un territoire par un drone ou autre système et dire bah j’éclus cette parcell alors qu’il y a un

Symptôme dans la parcelle donc c’est pas le même niveau d’approche et les mêmes algorithmes peut-être qu’il faut créer donc être plus précis là-dedans et puis dernière perspective aussi c’est que finalement si on redéfinit ce modèle qu’on essaie de travailler sur aspect collectif pourquoi pas revenir sur des systèmes de captation d’images avec de

Type dé capteurs qui seraient plus euh spécifique dans dans des notions plutôt de multispectral donc ça le le ces systèmes là ont rapidement été euh évincé par rapport à des coûts d’investissement et qui sont pas en adéquation avec le modèle économique des start-ups comme je vous disait qui vendent individuellement donc investir

4000 ou 5000 € dans une caméra embarquée c’est pas pareil que de payer 200 ou 300 € d’un abonnement dans une cabura du visible donc on est sur ces pistesl et il semble que effffectivement si on est sur une échelle collective pourquoi pas envisager qu’à l’échelle d’un territoire

Il y a la capacité financière d’une draft d’une région de d’Interprofession de financer des capteurs à hauteur de niveau plus plus important d’investissement pour réellement faire du collectif donc on vrait retravailler ces pistes qui ont été écartées sur des aspects économiques jusqu’à présent dernier point on est sur cette logique

Là donc donc au niveau du pndv on poursuit la l’approche on veut aussi la structurer un peu mieux et on va lancer la dans le cadre du Salon de l’Agriculture euh un accès parcours d’innovation prenant euh référence à ce qui a déjà été fait enseignement de ce GT fa dans chall GD

Pour renouveler et essayer de recapter sur ce sujetl mais sur d’autres aussi des opérateurs des structure qui seraient intéressé pour avoir un terrain de jeu au niveau des interprofessions pour évaluer et tester le le leurs outils donc on relance ce travail là et on aura les informations précises durant le premier trimestre 2024

Merci merci Éric je vais demander à Marie Charlotte de revenir donc Marie-Charlotte tu nous as présenté la plateforme FD en Bourgogne et là tu vas nous parler de manière plus global de comment et gérer la flaessence doré en Bourgogne oui donc effectivement je vais vous présenter un petit peu tout le

Dispositif qui a été mis en place euh juste pour en rappel euh Sylvie l’a un peu évoqué tout à l’heure euh chez nous la flavescence elle est apparue euh à partir de 2004 et globalement de 2004 à 2010 on a un certain nombre de parcelles qui sont identifié FD euh sur lesquels

L’origine est toujours la plantation par contre il y a un changement en 2011 où assez tard en saison on identifie un important foyer dans le Nord maconnaet et du coup ce cette découverte de foyer a abouti en 2012 à la mise en place du plan de lutte tel

Que on le gère actuellement même si depuis on a fait un certain nombre d’adaptations donc chez nous la lutte elle s’organise selon quatre piliers principaux le premier c’est le traitement eau chaude parce qu’on l’a vu il peut y avoir des origines liées à la plantation le deuxème c’est les prospections collectives parce

Qu’effectivement l’objectif c’est de détecter au plus tôt les les spatins pour pouvoir faire après l’identification enfin les prélèvements et l’identification des des parcelles infectées donc du coup on arrive sur le troisième pilier qui est l’arrachage parce que inutile de vous dire que ça sert à rien de faire tout le

Reste si au final on n’arrache pas les pieds malades et puis ben ce qui peut faire un certain nombre de polémique alors notamment chez nous hein mais je pense qu’on c’est c’est c’est vrai un petit peu de partout c’est tout ce qui est maîtrise du vecteur donc tout ce qui est

Traitement les traitements insecticides pour limiter c’est réduire la dispersion du vecteur alors effectivement personne ne fait de traitement par gêé de cœur déjà parce que ça touche à son porte-monnaie donc il y a des impacts économiques et puis selon les les vignobles ben les moyens sont différents il y a des impacts

Environnementaux comme je l’ai dit B personne n’est dans le contexte actuel n’a envie de faire des traitements supplémentaires et puis il y a une pression sociétale parce que sur la partie sonéloire de la la Bourgogne il y a un certain nombre de collectifs un petit peu comme dans le Bordelet qui se sont

Mis en place donc il y a une pression de la société hors viticol par rapport à tous ces traitements donc inutile de dire que on a pu le voir à par rapport aux différentes présentations préalables que ces mesures elles ne vont pas l’une sans l’autre et il ne faut pas privilégier un pilier

Plutôt que l’autre et donc ça c’est toujours un message qui est compliqué euh parce que Ben selon les les sensibilité de chacun et ben on est plus à même de s’orienter vers l’un ou l’autre de ces piliers donc depuis 2012 les viticulteurs bourguignon se sont partiese prenantes dans les la les

Décisions et la mise en place du plan de lutte au côté ben de l’fredon qui est OVS organisme à vocation sanitaire et des services de l’éat bien évidemment euh chez nous le plan de lutte là sur les dernières années il coûte à peu près 600 à 700000 € donc c’est pas c’est pas

Négligeable et il y a une cotisation qui est levée par les ODG de 6 € he tard juste ce que j’ai oublié de dire sur les aspects financement c’est que chez nous il y a à peu près moitié des financements qui sont gérés par la profession viticole moitié des

Financements qui sont gérés par les services de l’État donc si je développe un petit peu les différents piliers euh le traitement auauchaude ben assez rapidement ça a été un des principaux leviers identifiés pour améliorer la situation puisque tous nos premiers foyers ils venaient ils étaient issus de de plantation donc donc

Il y avait des remontées de filière avec les services de l’État et euh du coup à partir de 2009 donc c’était c’est déjà relativement ancien les ODG se sont mobilisés et ont rendu obligatoire le traitement eau chaude dans le cahier des charges de leurs appellations euh donc

Ça ça a déjà été un premier pas important le deuxième pilier c’est les prospections collective donc en Bourgogne on a la particularité de vouloir couvrir 100 % de notre vignoble qui fait à peu près 33000 hactares maintenant euh donc ça demande forcément une forte implication de la profession viticole euh donc l’afrenon

Est à enfin aide excusez-moi aide les viticulteurs mais effectivement on n’ pas la capacité humaine de pouvoir faire 33000 hectares donc on a besoin des viticulteurs les viticulteur nous nos interlocuteurs ça va être les responsables communaux euh donc il y a des responsables communaux ben dans chaque commune he comme son nom

L’indique qui vont faire le relais de tous les viticulteurs du secteur euh bien évidemment il y a des formations au préalable il y a des guides qui sont distribués et cetera nous on a décidé d’accompagner sur une demi-journée toutes les communes viticoles donc à peu près 170 demi-journées de prospection encadré avec les

Viticulteurs dans un certain nombre de cas ça suffit donc bah c’est sûr que sur une commune où tu as 100 viticulteurs qui sont là le matin tu arrives à faire la surface de de ta commune et puis tu as des communes si tu es 15 ben ça demandera qui se remobilise derrière qui

Refassent des demi-journées de prospection pour finir euh de d’identifier de prospecter la totalité du parcellaire euh il y a aussi la volonté que tout le monde participe parce qu’on dit que c’est collectif alors du coup euh il faut que tout le monde participe donc on a testé un certain nombre de choses

D’abord des préinscriptions pour Ben pour savoir qui participait euh je vous cache pas que ça a été abandonné assez rapidement parce que c’est hyper chronophage euh et pas forcément hyper juste non plus euh on est revenu après sur des listes d’émergement donc tous les participants émergent à chaque demi-journée

Et puis bah on se modernise avec le temps depuis 2012 depuis quelques années on développe un système de QR code donc chaque domaine avec l’invitation reçoit un QR code qui doit faire scanner pour prouver sa présence donc après les prospections elles s’organisent sur le terrain de façon relativement relativement

Classique et le système a très bien marché de 2012 à 2018 et on a vu une nette amélioration de la situation sanitaire avec une baisse de la présence de FD par contre effectivement depuis 2019 on a de façon générale des années à très forte explo très forte expression

De jaunis et de ce fait en fait la jaunice masque le la flavescence il y a beaucoup de bois noir chez nous et ça masque que ça masque les les symptômes enfin ça masque la la flavescence euh on a testé pour répondre aussi aux demandes des viticulteurs un certain nombre

D’adaptations alors effectivement on prne le collectif dans des cas très particulier on a testé les prospections individuelles où on donne tout le matériel les cartes et cetera au viticulteurs ils ont une période pour faire leur prospection sur leur parcellaire ils doivent aller voir leurs responsables communaux pour recenser en

Fait tous les pieds sur une carte commune parce que nous on peut travailler que si on a la la totalité des des informations et par contre les services de l’État ont accepté ces expérimentations que si les viticulteurs acceptaient de revenir faire une vérification euh collective en période classique de prospection obligatoire

Sur un/ers de la commune pour vérifier que les prospections individuelles ben on identifie bien la même chose au niveau des prospection collective on a testé également et puis c’est ça c’est un peu systématisé depuis 2019 des prospection précoce en juillet donc effectivement on a vu que la période la plus intéressante et

Optimale c’était plutôt en septembre pour identifier les symptômes de jaunice mais à partir de fin juin on arrive à avoir les premiers symptômes et on s’est dit qu’on serait sûrement plus pertinent en faisant une double prospection plutôt que une simple donc l’objectif c’est de faire une prospection précoce en

Juillet d’identifier les les cepes on fait des analyses les viticulteurs ils éliminent directement les pieds malades et comme ça on laisse pas du matériel potentiellement contaminé dans la parcelle parce qu’on a des niveaux de cycadèle qui sont relativement importants chez nous donc ça évite potentiellement décamination et en septembre ils reviennent faire les

Prospections classiques euh comme l’ensemble du vignoble juste pour info c’est ces résultats cette double prospection elle donne des résultats qui sont euh qui sont relativement intéressants enfin de notre point de vue sur cette carte vous voyez o les points verts c’était les c’était les les premiers cas de de pied

FD sur ce secteur donc ils ont été identifiés en 2019 en 2020 bah forcément explosion euh ça s’est disséminé de partout c’est les c’est les points qui sont un peu plus ble bleu turquoises puisqu’on a toujours une année de retard par contre en 2020 euh on on a déjà commencé à

Faire la double prospection la prospection précoce et la prospection classique on a mis en place les traitements obligatoires les arrachages et cetera et dès 2021 on voit au niveau des points roses que il y a une reconcentration en fait euh des des pieds FD qui se confirment

En 2022 euh c’est les points rouges donc euh donc c’est un système qui a été développé sur tous les les nouveaux les nouveaux foyers qui apparaissent chez nous maintenant ce qui est important c’est la communication euh ben on le répètera jamais assez euh parce que effectivement dans ce genre de réunion c’est toujours

Les viticulteurs les plus impliqués les plus motivés qui viennent il faut réussir à toucher les autres euh il y a un site internet le site stop flavescence Bourgogne qui euh qui est qui existe et puis on a testé un certain nombre d’outils innovants donc de par le

Challenge FD et on a également testé un certain nombre de d’outils euh pour améliorer les signalements donc en Bourgogne on a testé un système qui s’appelle vigib Bourgogne euh qui avait pour objectif via une une application smartphone de de géolocaliser les pieds pour qu’après on puisse venir faire les les

Prélèvements c’était à la demande des viticulteurs par contre forcé de constater que ça a pas trop bien marché euh les gens en fait ça les embêtait de reprendre leur application et de faire ses ses identifications c’était aussi peut-être une question de de timing euh plus

Récemment on a on a testé vinivox et qui donne les des résultats qui a priori sont plutôt satisfaisants et qui vont qui va être retesté cette année euh avec à la différence que c’est une application vocale qui permet le le géoréférencement ce qui donc le le troisième pilier ça va être la lutte

Insecticide donc comme ça a été évoqué chez nous on on a une analyse de risque qui permet de réduire les traitements en prenant en compte un certain nombre de choses donc le génotypage comme l’a dit Sylvie l’importance de la flavescence savoir si c’est un foyer des pieds isolés les niveaux de population de

Cicadell parce que il y a des parcelles sur lesquelles on enfin on piège jusqu’à 2000 cicadelles sur la campagne euh on tient compte de l’intensité des prospections euh savoir s’il y a beaucoup de viticulteur si ça marche si elle est de qualité ou pas euh en saison on fait un suivi des

Populations de cicadelles euh pour bah pour voir la dynamique de population et les niveaux de population ce qui amène à identifier les périodes de traitement via les messages réglementaires je rentrerai pas dans les détails mais euh juste c’est c’est la carte de de chez nous qui montre que Ben

Selon les cas en jaune on a des des parcelles qui ne sont pas traités en bleu un traitement et puis moi on va jusqu’à trois traitements le dernier pilier c’est le contrôle d’arrachage c’est relativement bête à dire mais malgré tous les courriers qui sont envoyés par les services de l’État dans

Un certain nombre de cas quand on fait les contrôles au mois d’avril et ben les pieds sont toujours en place on passe une fois deux fois trois fois il faut trois passages parfois pour que les pieds soient arrachés donc ça traduit quand même un un pro problème de prise

De conscience ce qui a amené certaines ODG à décider d’un contrôle interne en amont du contrôle officiel et juste la la dernière diapo c’est pour insister sur le fait que apparaît un 5è pilier qui est la prophylaxie on a parlé du développement enfin du du transport de la de la

Cicadelle mais on constate chez nous que si dans un certain nombre de cas les viticulteurs peuvent enfin sont concernés par une seule parcelle positive dans les pires cas le viticulteur qui est le plus concerné il a jusqu’à 30 parcelles euh positif FD donc forcément il l’a pas fait exprès il

C’était pas intentionnelle mais sa façon de travailler a amené la dissémination sur l’ensemble de son matériel d’où la l’importance en fait de du du message de nettoyer ces C engjambbeur donc donc [Applaudissements] voilà alors pour terminer cette matinée on va s’intéresser à l’impact environnemental de la gestion de la

Flescence dorée comme le disait Marie Charlotte cet impact environnemental il est important à plusieurs titres économique bon environnemental aussi mais aussi j’ai envie de dire dire humaine parce que Ben les traitements pe peuvent amener à des tensions entre viticulteurs mais aussi entre viticulteur et Riverin et donc la

Question qu’on va se poser là maintenant avec audre petit c’est de savoir bah est-ce qu’il y a une alternative à ces traitements insecticides est-ce qu’il y a des pistes de travail pour s’en affranchir merci Charlotte donc je suis de retour pour vous parler donc de deux axes de travail qui ont

Été explorés dans le Riska décidément ça veut pas euh donc là je suis la porte parole donc de des deux collègues in Rae et donc avec Nathalie haricot Bouverie et Nicolas constang lorsqu’il était à sudvinbiot merci voilà euh donc c’est c’est vraiment deux choses très distinctes avec des euh des niveaux

D’avancement tout à fait différents et euh pareil il faut pas tout n’est pas applicable au terrain dans l’immédiat donc en fait l’équipe de Nathalie euh s quand même posé une question finalement pas bête du tout c’est ben si on enlevit la capacité de vexction de scafid titanus finalement il nous poserait plus

De problème sauf que à question qui peut paraître simple vous allez voir c’est c’est relativement compliqué et là bon j’ai pour objectif de vous présenter un petit peu la démarche qu’ils ont mis en œuvre pour pour essayer de répondre à la question donc oua ça ça c’est tout fait

Bizarre donc donc je vous rappelle ça on l’a vu hein donc il y a un phénomène d’acquisition du phytoplasme par par par la cicadèle et après donc il y a cette fameuse latence de 4 semaines que vous connaissez et en fait c’est la la phase pendant laquelle le phytoplasme à

L’intérieur de de l’insecte va se multiplier et en fait cette multiplication elle se passe dans deux types de cellules donc dans les cellules épithéliales de l’intestin et dans ces cellules des glandes salivaires et en fait l’équipe de Nathalie s’est posé la question bah de comment quels sont les mécanismes molléculaires qui qui

Permettent cette multiplication dans ces de ces deux types de cellules parce que derrière une fois qu’on les connaîtra si on arrive à les supprimer en fait en bloquant ces mécanismes moléculaires on va supprimer la capacité de V de scafoidustaus et par écoché si on arrive à prouver que ces mécanismes sont

Vraiment spécifiques du phytoplasme la flavescence doré pourquoi pas de toutre insecte vecteur qui pourrait qui pourrait diffuser le le phytoplasme donc là en fait on fait un zoom sur par exemple une cellule de l’intestin donc faut savoir que la membrane du phytoplasme elle est couverte de de différentes protéines et

Les chercheurs bien enseigné en avait identifié une qui s’appelle la vmpa qui allait être reconnue par la cellule donc en bas de de l’insecte donc il y a une reconnaissance entre protéines et qui est la première étape indispensable pour pour une multiplication du du du phytoplasme et donc la question c’est

Quelle est la quelle est la protéine qui est sur les cellules de l’insecte qui permet cette adhésion donc il fallait l’identifier l’autre question c’est une fois qu’ le phytoplasme et la cellule se sont bien reconnus quel par quel phénomène le phytoplasme pénètre dans la cellule de l’insecte et donc là aussi la

Question que se posaient les chercheurs c’est quels sont les mécanismes impliqués donc là on va faire un focus sur la première étape qui est la reconnaissance protéine protéine entre le phytoplasme et la cellule de l’insecte donc comme je vous l’ai dit la membrane du phytoplasme c’est une

Multitude de protéines avec des euh des fonctions plus ou moins identifiées de chacune des protéines et donc ils ont euh fait le focus sur la vmpa qui semblait être pour diverses raisons un un bon candidat donc avant d’aller plus loin je me permet juste un petit rappel sur les

Process des prod la production des protéines donc tout part de l’ADN qui est vous le savez un ensemble de de gènes et en fait ces gènes ils sont lus euh par une aérène polyméras bref qui qui aboutit à la synthèse à aen euh et cette an va être lu par une autre enme

Et qui va aboutir à la synthèse de la protéine donc en fait l’idée de des chercheurs c’est que si on perturbe cette synthèse de l’ RN et ben on bloque le processus de synthèse de la protéine et donc si on n pas cette protéine là la surface de la cellule de l’insecte et

Ben il y aura plus de reconnaissance entre le phytoplasme et la cellule de l’insecte donc en supprimant le maillon essentiel qui est la RN et ben en fait on on bloque tout le processus et donc c’est partant de ça qu’ils ont utilisé une méthode qui s’appelle la méthode des aérenes

Interférences donc voilà donc on veut supprimer la l’adhésion donc qu’est-ce qu’ils ont fait ils ont sélectionn avec les éléments de connaissance qu’ils avaient euh 13 protéines qui sont à la surface de la cellule de de l’insecte qui avaiit un bon profil pour être des récepteurs à la protéine vmpa du

Phytoplasme ce qu’ils ont fait c’est qu’ils ont donc produit les aérnes double brun de chacune de ces protéines de ces 13 protéines ils les ont mis en contact avec des cultures cellulaires euh d’insectes et ils ont regardé si avec ces aérenes là qui venaient perturber un petit peu le travail de

Synthèse des protéines si euh si justement ça ça permettait de bloquer cette synthèse alors ils ont été très contents ils ont été très inspirés donc là sur l’IST vous avez une barre de référence d’expression du gène donc qui est qui est la blanche et après 12 des protéines qu’ils avaient identifié en présence

D’aérè double brun sont moins les jeunes s’expriment beaucoup moins donc ils avaient quand même étit bien inspiré sur C sur l’identification de ces 13 protéines et il y en a une en particulier qui s’appelle UK LRR qui qui a l’air de vraiment être perturbé par la présence d’érène double bras ce qui peut

Ce qu’on peut noter aussi c’est que mettre des aérennes double brin en contact de cellules ça a des efficacités des des des baisses d’activation de gèes variable suivant suivant le gène donc ça c’était en culture cellulaire là maintenant il faut se poser la question est-ce que quand on est sur des insectes

Vivants ça ça marche aussi on a bien ce phénomène donc là la questions qui sont posé c’est est-ce que quand un insecte fait l’acquisition du phytoplasme qu’il est infecté par le phytoplasme la fllavescence dorée est-ce que il y a effectivement ce l’infection va per enfin va avoir une action sur

L’expression du du gène UK LLR ce qui UK1 ce qui vudrait dire que effectivement l’infection du phytoplasme il y a le le gène est impliqué dans le phénomène d’infection donc là ils ont refait la même chose je suis désolée ça ça s’est tout décalé on

Voit il nous manque un truc donc là ce qu’ils ont fait c’est qu’ils ont pris de l’eau d’insecte un l’eau ils les ont fait se nourrir sur des des plans sains sans flavescence dorée et sur l’autre ils ont mis des insectes et les ont fait se nourrir sur des planss contaminés

Flavescence doré et après ils ont mesuré l’expression de ce famogène UK1 euh dans donc dans l’abdomen là où il y a les l’intestin et dans la tête pour les cellules des glandes salivaires et ils ont mesuré l’expression du gne Huka et donc effectivement pour les lots donc

Qui sont en noir pour les lots d’insectes qui ont fait l’acquisition du phytoplasme en se nourrissant il y a bien une surexpression de ce gène donc ça veut dire que c’est bien ce gêne est bien impliqué dans les process de d’infection par la flavescence dorée donc là pour la première étape les

Chercheurs ont répondu à la première question quelle protéine semble être impliqué dans la reconnaissance phytoplasme cellulle de l’insecte UK1 a l’air d’être un bon candidat donc maintenant on avance et on va passer à la deuxième étape qui est donc la pénétration du phytoplasme dans dans la cellule de l’insecte et donc c’est ce

Qu’on appelle les phénomèn d’endocytose et là ils ont ils sont allés voir une une protéine qui s’appelle la clatrine qui est qui est souvent impliqué dans les phénomènes d’endocytose et qui donc semblait être un bon candidat donc là rebelot ils ont ils ont dit bah on va perturber la synthèse de

Cette protéine parce que si cette protéine n’est plus synthétisée l’endocytose ne peut plus se faire donc qu’est-ce qu’ils ont fait ils ont pris des insectes ils leur ont fait ingérer des aérènes double brin qui codaient pour cette fameuse protéine qu’on veut plus voir et bloquer sa sa synthèse donc

La clatrine et ces insectes qui avaient ingéré ces aérèes ils les ont mis sur des plantes infectées par philoptoplastme de la flavescence dorée et donc ils sont allés voir l’expression des gênes toujours donc de cette protéine donc toujours dans la tête la tête et l’ et donc vous voyez là sur le graphique

Les les barres vertes c’est c’est le taux d’expression de ce ce gène de la clatrine qui est euh diminué par rapport au l’OT témoin qui où la synthèse de cette protéine n’a pas été n’a pas été faite donc ils ont pu ils ont pu confirmer leur hypothèse que en en

Faisant ingérer euh ces aérnes doublebrin de la clatrine on ont perturbé euh l’expression du du gêne donc donc la question qui vient après c’est étape par étape c’est ok j’ai bien euh j’ai bien diminué l’expression de mon gène mais est-ce que ça va bien permettre de diminuer euh la

Capacité du phytoplasme à à coloniser l’insecte donc ils ont recommencé euh en faisant AG gérer des aérennes de la clatrine à des insectes et ils les ont fait se nourrir sur les plans affectés et là encore et là ils ont mesur aurait plus l’activité des gèes mais la

Quantité de phytoplasme et donc ils sont rendu compte donc c’est les barres grises qui avaient bien une diminution des quantités de phytoplasme dans les insectes où on avait perturbé la synthèse de la clatrine donc en fait ça ça a l’air d’être cette clatrine a l’air d’être impliquée dans tous les

Phénomènes moléculaires de l’acquisition du phytoplasme par par les insectes à noter quand même que on a des résultats très variables suivant les individus vous voyez les les barres sont assez larges donc euh donc bah ça reste à à approfondir donc pour essayer de résumer un petit peu ces travaux qui sont quand

Même à des échelles infiniment petites hein ça ça nous change un peu de ce qu’on fait à la vigne l’équipe de chercheurs donc les travaux ont permis quand même de de mettre en évidence deux process deux mécanismes cellulaires impliqué dans la capacité de vction du phytoplasme euh du de de scophodéus

Pardon donc la protéine qui est responsable de la reconnaissance phytoplasme cellule et le la protéine qui est impliqué dans le phénomène d’endocytose donc ça c’est bon donc ça c’était de la connaissance de base on ne connaissait pas ces protéines avant du fait que maintenant on connait ces protéines ils ont été

Capables de perturber leur synthèse donc avec la méthode des aérriennes interférences donc ça c’était une autre belle étape par contre là où il faut être vigilant c’est qu’on reste quand même sur une étude très exploratoire la question à la base c’était de comprendre les phénomènes biologiques qui avaient lieu

Dans l’insecte et on éétait pas forcément sur des une recherche de méthode de lutte pour la contre la flavescence dorée donc là faut pas en attendre des d’application au champ pour le moment néanmoins les travaux continuent et toujours en en voulant imaginer un jour une application au champ c’est-à-dire on fait quand même

Fi de certaines contraintes réglementaires techniques pour produire des aérenes doublebain à grande échelle voilà il faut quand même valider si si effectivement les aérines peuvent entraîner une réelle diminution de la capacité de l’insecte à transmettre le phytoplasme et on la voit pas là la deuxième question c’est aussi de voir la

Spécificité des mécanismes par rapport à scafoidus titanus ou d’autres insectes donc voilà la voilà l’équipe qui qui a été en à l’action pour pour tous ces travaux alors je change complètement d’échelle je je passe à la à la lutte bio en VTI bio donc on est vous êtes pas

Sans savoir que la lutte avec les pirêtres est un peu difficile en en bio et des fois peu satisfaisante donc il y a des travaux qui ont été menés par Nicolas Costan à su vin bio dans le casadre du projet Riska pour essayer de trouver des solutions complémentaires à la lutte

Contre le pirêtre et donc notamment des méthodes ovicides et de la glue donc tout dans l’idée c’était de pas mettre d’un Tran supplémentaire insecticide donc ça a été financé dans divers cadres je passe vite parce que je suis en retard donc il y avait des méthode physique donc notamment c’était l’idée c’était de

Retirer le lieu de ponte enfin là où étaient les œufs en retirant les les les les œufs on supposait que ça allait abaisser les populations et aussi d’appliquer les produits donc type huile médérale ou d’hydroxyde de calcium sur sur les les bois en idée d’assphixer les œufs donc les les méthodes de physique

Étaient assez violente mais vous voyez a retiré le rtidome là qui qui recouvre les les cepes donc soit par une épem prosalanière soit pour un décappage à l’eau chaude et là voilà là les traitements d’hydroxyde de calcium à quoi ressemblent les les pieds après donc un un tableau de synthèse de de ces

Des efficacités enfin et des avantages inconvénients de chacune de ces de ces méthodes donc vous voyez y en a aucune qui est verte sur tous les points que ce soit sur le cou la facilité de mise en œuvre ou son efficacité euh donc pas forcément de de

Solution miracle qui en est ressorti de toutes ces tous ces travaux donc ils ont voulu aller plus loin ils sont dit bah on va avoir on va faire une autre barrière physique qui est la glue et donc là l’idée c’estfin bon voilà c’est connu on a un phénomène de de chute des

Larves euh pour diverses raisons le vent le passage des des machines tout ça qui font que elle chute au sol et qu’elle remonte souvent via les PES vous voyez là une photo d’une feuille de pembre pleine de de larbre de de cicadelle donc l’idée c’était d’empêcher cette remontée

Et donc c’était très artisanal hein donc ils ont mis des bandes de glut euh pour pour voilà pour bloquer ça et vous voyez sur la photo de droite que il y a effectivement pas mal de de larves qui se sont retrouvé englué là-dessus donc ça l’efficacité était assez assez

Remarquable de ça a bien permis d’abaisser les les populations qu’on retrouvver sur le feuillage par contre facilité de mise en œuvre pas du tout bonne parce que parce que vraiment artisanale donc là il faudrait des développements techniques et commerciaux pour pour aller plus loin là-dessus donc ce qu’il faut retenir c’est que

Malheureusement il y a aucune méthode testée seule ou combinée avec les applications de PIR et vert qui permettent de totalement maîtriser les populations de cicadelle et donc la recherche de d’alternatives ou de compléments au traitement euh insecticide en viticulture bio reste la une priorité pour la filière vitibio et

Et la vitibiopathie aussi notamment d’aucune de l’absence de solution pour maîtriser les adultes donc à d’échec des de maîtrise des populations larever donc le travail reste d’actualité alors pour continuer sur cette thématique euh je vais demander à Lisiane Grivel donc animatrice enfin chargée de mission vigne à la fréon

Citani de venir nous rendre compte de l’expérience dans les rou expérience qui vise donc à diminuer le nombre de traitements euh alors moi effectivement je vais vous parler plus concrètement de l’organisation donc de la lutte dans le département de l’héro puisque comme vous l’avez vu avec les précédentes

Présentations on a on a tous donc les mêmes problématiques de flavessence mais parfois une une application de la lutte qui est un peu différente en fonction des des régions et des départements euh voilà donc je vais vous parler un petit peu plus concrètement de de la mise en

Œuvre de cette lutte dans les roues et notamment de tout ce qui est modalité pour la réduction des traitements insecticides donc dans les Ros on en a on en a parlé sur les les précédentes présentations donc la la flavesence dorée est arrivé dans les années 80 dans

Ce dans ce dans ce cette zone du coup de France euh rapidement on a eu des premiers foyers assez importants qui ont déclenché la création des premiers gédons dans les années an 90 euh mais la flavescence a continué à se développer et on a eu du coup on a fait le constat

Dans les années 2000 que tout le tout le département était touché d’est en ouest et aussi bien sur les zones littorales que dans l’ARP on avait des foyers détecté de flavescence et donc il a été fait le choix de classer tout le département de lerro en zone délimitée

Et donc à trois traitements obligatoires du coup à partir des années 2005-2006 au niveau de la dynamique de création des gédon donc je vous rappelle que le gédon c’est le groupement de défense au niveau local donc qui a pour but de de structurer d’organiser la lutte collective sur un territoire donné

Euh nous dans les Ros donc on a des on a des gédons qui sont créés progressivement qui sont plus ou moins actifes depuis les années 90 mais on a une dynamique de création des gédons qui est relativement récente et qui s’amplifie ces dernières années donc on

Est passé en l’espace de 10 ans de 24 gédons à 47 gédons qui couvre actuellement euh du coup presque 80 % du du vignoble est roleté en sachant que dans les roues on a 80 PLUS DE 87000 hectares de vigne donc c’est GDON couvre effectivement quasivent la la totalité

Enfin du moins la majorité du vignoble mais on a une surveillance qui est encore partielle parce qu’effectivement le les modalités de prospection sont pas sont pas suffisamment efficaces et on manque de moyens sur sur la mise en œuvre de de cette surveillance néanmoins voilà la la

Création des géons se renforce on a une dynamique qui est bonne donc ça c’est plutôt PLT positif il y a plusieurs facteurs qui incitent les exploitants à se structurer en groupement de défense donc le premier facteur en toute logique c’est la présence de flavescence sur un territoire qui du coup nécessite de se

Structurer et d’avoir une vraie action collective pour arriver à avoir des résultats et et à assaignir un territoire donné ensuite on a des facteurs dont Marie-Charlotte a parlé notamment qui sont plus environnementaux et en lien avec la réduction des traitements on a notamment alors nous

Dans dans l’héros il y a eu un gros financement de de fait sur la confiance sexuelle contrem qui a éliminé une grosse partie des traitements insecticides qui étaiit fait au vignoble donc ce qui nécessitait pour les pour les exploitants de ne faire uniquement que les traitements obligatoires contre

La flavescence dorée donc ils ont souhaité effectivement progresser sur ces pratiques là pour pouvoir éliminer ces fameux traitements résiduels contre la flavescence on a aussi sur certains secteurs des des des démarches qui sont liées à la qualité de l’eau et notamment tout ce qui est animation autour des es

D’alimentation de captage euh voilà qui ont qui ont généré la de gédon et d’action sur ces sur ces territoire là et ensuite effectivement on a toutes les problématiques de réduction des traitements qui sont liés aux certification donc la volonté de réduire les IFT la préservation de la

Biodiversité donc par les bios et et les autres exploitants qui sont sensibles à ces problématiques et effectivement aussi toute la problématique de de traitement donc lié aux Zn aquatiqu et Riverin qui qui est aussi problématique puisque la plupart des produits ont des des NT très élevé en distance

Et enfin donc comme pareil ça a déjà été abordé on a une une question financière également he puisque les produits notamment bio sont sont très cher et du coup si on peut réduire ces applications de produits on a forcément un gain un gain économique pour l’exploitant donc au niveau de

L’organisation dans les rau on a conçu un principe de fonctionnement qui repose sur l’activité des gédons et sur la participation des exploitants à savoir que pour arriver à une réduction du nombre de traitement igatoire on impose à minima deux tournées collectives sur sur les communes concernées une première

Tournée qui qui a lieu au printemps sur le suivi des populations de cicadelle et une deuxième tournée collective qui a lieu forcément sur la recherche de symptômes donc en automne donc en rout et et octobre et ce sont des des tournées qui sont obligatoires pour pouvoir prétendre à des aménagements de

Traitement les demandes d’aménagement de traitement se font en début d’année du coup tous les ans donc je tiens bien à préciser que ces demandes d’aménagement ne sont pas acquises définitivement elles se refont tous les ans et donc elles sont remises en question tous les ans sur sur chacune des communes donc

Pour pour valider ou pas ces demandes d’aménagement de traitement on regarde les résultats de prospection et de comptage Larv sur les deux années précédentes et si la situation sur la commune est saine et que la participation des exploitants au tournées collectives est correcte euh il

Y a la possibilité pour le GDON de faire sa demande d’aménagement de traitement donc cette demande d’aménagement euh on nous faud on centralise du coup toutes les demandes d’aménagement qu’on instruit et qu’on fait remonter à la DRAF et ensuite elles sont du coup validées et euh et euh par la DRAF et le

Cropsave et publié dans le cadre de l’arrêté préfectoral donc là je vous ai remis un petit tableau avec le nombre de communes concernées du coup par les demandes d’aménagement euh donc on a 85 communes actuellement sur le département de l rou qui sont en aménagement de traitement plus des communes qui prévoit

De faire les les demandes d’aménagement sur les années suivantes donc on a aussi des suivis sur 35 communes supplémentaires qui prévoient les aménagements pour 2024 par exemple voilà donc ça veut dire qu’en tournée de comptage cicadelle cette année on a fait 120 tournées collectives sur des communes du coup sur les comptages

Cicadell hop au niveau cartographie donc ça donne ça on a fait un petit code couleur les communes en jeune ce sont les communes qui sont couvertes par des géon mais qui n’aménage pas les traitements euh et ensuite en vert on a des communes qui aménagent 1 2 ou ou

Trois traitements pour les h communes qui sont en verrefonca donc on Fa que sur ces huit communes là on est passé de trois traitements obligatoires à zéro traitements obligatoir et trois traitements aménageables aménageable ça veut dire traitement optionnel qui sont rendus du coup qui sont rendus facultatifs par la surveillance et

L’absence de vecteur et de foyer de flavesence donc le lien avec la prospection de toute cette démarche là euh alors déjà il faut faut bien se rappeler alors ça pas forcément été très abordé dans les présentations précédentes mais on est soumis à un arrêté ministériel donc la la lutte

Contre la la flavescence estant éant obligatoire on est soumis nous dans les Ros en étant en zone délmitée on doit prospecter tout le vignoble en 5 ans c’est-à-dire qu’il faut qu’on prospecte 87000 hectares de vigne en 5 an entre 2021 et 2026 d’après l’arrêté donc autant vous dire qu’effectivement nous

Fredon FDG on n pas du tout le personnel pour donc on a absolument besoin de la participation des exploitants pour réaliser cette prospection euh comme dans d’autres régions on a effectivement lancé un outil qui permet de faire remonter l’information terrain et de de permettre la traçabilité des

Observations par nos équipes et par les exploitants les techniciens vignobles et cetera donc on a développer une application mobile qui s’appelle vigiflav et qui nous permet de centraliser effectivement cette surveillance et du coup ça représente en 2023 à peu près 7000 points de prospection et 4000 observations pour

Les pour les suivis cycadeles donc cette cette application elle est très pratique pour nous elle est facile à utiliser pour pour les exploitants qui s’en servent elle consiste en fait à faire un point de de prospection ou de de relevé de suivi cicadelle sur chacune des parcelles ensuite nous enfredon fdgd on

Reçoit effectivement toutes ces données on est et on on les ensuite on les traite sur sur système cartographique ça nous permet effectivement de voir ce qui a été surveillé et là où il y a des des enjeux et de faire toute la programmation de la surveillance en lien avec ça donc

L’application effectivement il y a un petit COD de couleur là sur les parcelles avec des triangles verts c’est qu’il n’y a pas eu de symptômes trouvés celle avec des triangles rouges il y a eu des symptômes trouvés et on a aussi la possibilité de faire enfin du moins

Les exploitants on la possibilité de faire des signalements de symptômes euh pour que nous on reçoive une alerte et on aille vérifier directement sur le terrain les parcelles qui ont été signalées comme symptommatiques donc ensuite vous avez pareil la possibilité de visualiser les prélèvements qui sont faits pour analyse sur l’application

Donc cette application est très importante parce que ça nous permet d’avoir des remontées de terrain qui sont cartographiés et qui sont et d’avoir une traçabilité effectivement via un système cartographique et une base de données pour avoir un suivi d’une année sur l’autre des foyers et des zones et des zones surveillées donc

Là sur la carte on voit bien tout ce qui a été saisi en prospection sur symptômes du coup sur le département l’année dernière les points bleu foncés étant les points sur lesquels les équipes de l’OVS donc Fredon fdgd étit présents et les points bleu ciel ce sont toutes les

Observations qui ont été faite par les exploitants ou par les les techniciens de cave coopérative ou autres qui ont fait de la surveillance sur le vignoble et qui nous font remonter de l’info terrain bien évidemment toutes ces remontées terrain nous on les vérifie c’est-à-dire qu’on vérifie si on connaît

La personne qui a fait les saisies afin de s’assurer que la les données soient fiables et à chaque fois qu’il y a des symptômes détectés on va vérifier sur les parcelles le du coup pour pour s’assurer que ce soit bien des symptômes de jaunice éventuellement prélever les les cepes concernés

Donc vous voyez aussi sur la carte que du coup toutes les toutes les zones ne sont pas couvertes de la même façon et on voit bien qu’il y a des gédons qui sont plus dynamiques que d’autres et plus investi dans la dans la surveillance donc toute cette prospection elle nous permet

Effectivement de regarder un petit peu qu’est-ce qui est surveillé et quel quel ratio de surveillance on a commune par commune donc on voit bien que si on si on reprend notre nos Modalités de l’arrêter de l’arrêté ministérielle il faudrait qu’on prospecte 20 % des surfaces de chaque commune par an euh là

Au de la 3ème année on se rend compte qu’il y a un certain nombre de communes qui ne répondent pas du coup à ces objectifs de surveillance puisque voilà on a on devrait avoir toutes les communes en verers concrètement c’est pas du tout le cas par contre si on si on reprend nos

Communes qui elles ont réduit ont réduit les les traitements on s’aperçoit que les h communes qui sont à zéro traitement elles sont bien en vert c’estàd que la la surveillance est assez poussée et on a une mobilisation importante des exploitants la surveillance du vignoble est d’ailleurs un prérequis avant de pouvoir aménager

Les traitements parcequeévidemment si on n pas fait un état des lieux du du territoire pour s’assurer qu’il n’y a pas de foyer préexistant de flavescence on on autorise pas la réduction des traitements voilà donc on a des situations un petit peu différentes du du vignoble sur sur ces différentes

Communes par exemple le vignoble de 7 c’est un vignoble qui est d’un seul tenant il y a un seul exploitant il est complètement isolé des autres secteurs viticoles il n’y a pas de présence de vecteur sur les autres communes donc celles qui sont notamment sur l’est du

Département ou sur la sur la connette à gauche ce sont des petits vignobles d’à peu près 300 hectares sur la commune avec des groupes d’exploitants qui sont bien structurés bien mobilisés et qui arrivent à à prospecter d’une année sur l’autre régulièrement le le le vigoble

Et sur le gédon de l’Escalette là on a un gédon qui est assez petit en surface de vigne et qui est complètement isolé également du du reste du vignoble éoleté donc voilà on a on a quelque chose qui est assez facile à surveiller et c’est sont effectivement sur ces secteurs là

Qu’on a le des meilleurs résultats de surveillance donc en conclusion effectivement le fait d’avoir pour ces communes là réussi à descendre de de trois traitements à zéro traitement obligatoire et tr aménageable sur sur ces huit communes c’est très très motivant pour les autres gdin en sachant que je vous ai pas redit un

Petit peu le le temps de de réalisation de cet objectif là mais tout le département a été classé à trois traitements en 2006 sur ces communes là les gédons ont été créés dans les années entre les années 2015 et 2018 donc on est sur une surveillance de moins de 10

Ans qui aboutit à une réduction des traitements de 3 à 0 en fait voilà donc c’est quand même intéressant en terme de de temporalité d’avoir eu des résultats de ce typelà et on a beaucoup de gédons qui se constituent dans cet objectif là pour avoir finalement une légitimité à

Réduire le nombre de traitements et une surveillance qui soit plus efficace sur leur sur leur territoire voilà donc tout ça pour dire qu’effectivement le on le répète mais la participation des exploitants est très importante c’est important de participer aux tournées collectives parce que ça constitue aussi un moyen de formation des exploitants

Euh qui dit euh formation des exploitants dit meilleure surveillance du territoire et détection plus précoce des foyers hein c’est ce qui évite effectivement d’avoir une propagation importante et ensuite sur la réduction des traitements alors c’est nous notre système c’est un peu donand donnant en fait les les exploitants s’investissent

Dans la surveillance et en contrepartie effectivement il y a une réduction de des insecticides qui représentent parce qu’on a vu hein toute l’économie financière la biodiversité vous avez des systèmes de de gain de point sur sur Nouveau référen l’hve également en participant au tournées collective donc c’est un c’est un système plutôt plutôt

Qui va dans le bon sens voilà merci à tous merci Lian pour terminer Laeticia SIO donc coordinatrice plavissence dorée au Bureau National Interprofessionnel du cognac va nous parler de leur expérience et notamment de du test d’un capteur dans le casre de la surveillance de la cicadelle aussi avec l’objectif de dimiluer

Traitement bonjour à tous donc moi je suis basée au BNIC mais j’interviens surtout au titre de la Fédération des interprofessions du bassin viticol charante Cognac qui gère le dossier flavesence dorée sur le bassin donc ça comprend le cognac bien sûr le Pino les IGP charanté le CM

VC alors d’abord va je vais vous donner des éléments de contexte donc on a 90000 hectares sur le bassin pas tout en en traitement obligatoire bien sûr mais en 2023 c’est 66429 hectares qui sont en zone de traitement obligatoire donc avec les communes qui sont en rouge à trois traitements obligatoires les communes

Que vous voyez vous en jaune sont à deux traitements obligatoires les communes en bleu sont des communes en aménagement de la lutte insecticide donc je vais je vais le développer dans la diapo suivante et les communes qui sont en vert sont t des communes tampon à zéro

Traitement ça veut dire qu’ un jour ou l’autre enfin il y a eu un jour où ces communes là ont eu des traitements obligatoires et elles ont pu s’en sortir et puis ben vous avez toutes les communes qui sont en gris qui sont des communes exempes donc qui veut dire qui

Qui n’ont pas eu de flavescence dorée et qui n’ont pas de traitement obligatoire et on rappelle que malgré qu’on soit rouge bleu jaune ou vert la prospection est obligatoire sur tout le territoire donc on met en place sur ce sur notre bassin des zones d’animation donc pour

2023 on avait 36 communes en animation dont 10 en aménagement alors qu’est-ce que c’est que l’animation donc on met en place on encadre les viticulteurs pour organiser des prospections collectives donc ce ce sont les Chambres d’agriculture qui sont missionné par la Fédération pour mettre en place accompagner et orienter les viticulteurs

Dans leur prospection on a également un site internet qui est dédié qui s’appelle flavesantcharant.com une une application vigiving charant donc à la fin de la présentation je vous vous développeraz un petit peu ce qui’est notre application on a également une fiche de prospection qu’on envoie à tous les

Viticulteurs donc soit par courrier soit par mail donc chez nous c’est le viticulteur qui est acteur de la prospection donc on l’accompagne dans des prospections collectives mais on lui demande également de prospecter individuellement et puis on a aussi un réseau de de de référents donc on a des

Des viticulteurs des élus qui sont sur le terrain et qui sont dont on diffuse les coordonnées et qui peuvent répondre aux questions des viticulurs et puis ben un petit réseau de piégeur aussi donc de parmi ces référents donc là c’est c’est un réseau que je gère on

N pas il y a pas énormément de piégeurs j’en ai une petite quinzaine mais malgré tout ça donne une petite idée de la dynamique des populations de cycadelle qu’on peut avoir sur sur le vignoble voilà pour le contexte donc comme vous avez vu on a quand même 66000 hectares en en traitement

Obligatoire donc dans dans des soucis de réduction des pesticides comme on l’est tous hein euh on a euh mis en place euh un aménagement de la lutte insecticide en 2023 c’était sur 10 communes donc comme je l’ai dit donc l’animation et l’aménagement est ce sont les Chambres d’agriculture qui sont missionné par la

Fédération pour encadrer euh ces action donc on avait euh donc 10 communes donc CIN en charante et cinq en charante maritimes et donc là vous pouvez voir qu’on a différentes couleurs sur les communes puisqueon euh ce sont des communes qui sont à différents stades dans l’aménagement donc là euh vous avez

Les communes qui sont en noir ce sont des communes qui sont dans l’aménagement déjà depuis un certain temps donc où on applique un premier traitement et on conditionne le deuxième traitement par rapport au piégeage des cicadelles les communes en bleu qui sont également dans le dans dans le protocole mais aussi

Depuis un certain temps et sur lequel on applique un seul traitement mais dans un zonage de 500 m d’une parcelle qui a été contaminée et puis également on applique les traitements faultatif que si on découvre des cicadelles si on dépasse le seuil et des communes qui sont en rouge ici donc

C’est des communes qui ont intégré le protocole d’aménagement pour cette année et pour lesquels on a aménagé directement les traitements c’est un cas particulier puisque ce sont des communes sur lesquelles on avait un historique de de prospection puisque c’est des communes qui étaient avant en animation mais généralement quand on intègre

L’aménagement on n’aménage pas les traitements la première année on continue à trois traitements ou de traitement suivant le statut qu’on l’on peut d’avoir une chose importante que j’ai pas rappelé au début c’est que pour entrer en aménagement il faut que ce soit une demande de la commune donc

C’est il faut que ce soit un collectif de viticulteur motivé qui qui nous fasse part de leur volonté d’intégrer l’aménagement puisque l’aménagement c’est un c’est une sorte de contrat qui prennent avec nous les viticulteurs c’est-à-dire qu’ils vont s’engager à prospecter puisque c’est pas rien il faut prospecter 30 % de la la superficie

De la de la commune par an et puis ben il faut mettre aussi en place un maillage de piège donc ça par contre le le piégeage est suivi par les techniciens de de la Chambre d’Agriculture donc quand on est dans des communes sans flavescence dorée mais sur lesquelles on applique quand même des

Traitements donc on met un piège pour 30 hectares et quand on est dans une commune où on a eu une parcelle avec de la flavesence dorée et ben on fait un rayon de 500 m autour de la parcelle et là on applique un piège pour 5 hactares dans

Ce zonage là ce qui fait que ça multiplie énormément le nombre de points de comptage ce qui est fastidieux donc ça a déjà été dit mais le le comptage est assez fastidieux donc si lors de ces comptages on capture plus de trois cicadelles on déclenche le deuxième traitement alors le deuxième traitement

Chez nous c’est le l’adulticide puisque le les deux premiers traitements sont larvicid et on apppplique un larvicide et ensuite le l’adulticide qui est déclenché au cas où on découvrait des cicadelles donc comme je l’ai dit c’est assez chronophage ce ce ce protocole donc si on veut pouvoir aménager sur plus de

Superficie on s’est dit qu’il fallait qu’on qu’on s’oriente peut-être sur l’ le automatiser pardon le relevé des pièges et pour ça on a on a on a voulu développer un un piège connecté donc avec une société qui s’appelle advancy qui est basée à Nant pas très loin d’ici

Hein donc le but c’est de développer un algorithme de reconnaissance des cicadèes donc on a on a démarré cette expérimentation en 2017 et on a pu qualifier l’algorithme en 2019 donc le principe de ce piège c’est qu’il prend plusieurs photos par jour donc vous ayez vous voyez là-bas enfin j’ai pas de j’ai

Pas le pointeur mais vous avez la petite caméra qui est en vert devant la la plaque jaune donc une plaque jaune englué donc un piège chromatique qui va capter différents insectes hein c’est pas c’est pas sélectif donc c’est pour ça qu’on a besoin d’un algorithme pour reconnaître les cicadèes parmi tous les

Insectes qui vont être collés toutes ces données qui sont collectées sont traitées directement par le piège et ensuite les données sont envoyées sur un serveur donc comme je l’ai dit la perspective c’est de pouvoir augmenter le nombre de communes en aménagement pour pouvoir réduire l’application des traitements insecticides et quand on a

Commencer ce projet on avait déposé notre candidature un appel à projet de la région nouvelle qui était réduction des pesticides et pulvérisateurs du futur alors euh les besoins qu’on avait quand on a pensé à ce piège c’était de comptabiliser les cicadelles puisque il nous faut pouvoir savoir combien de

Cycadelles se sont capturés sur les pièges et donc en 2017 on a eu plusieurs phases plusieurs étapes alors toutabord avec le plan d’échantillonnage combien il faut de pièges combien il faut de photos euh la mise en œuvre des capteurs donc les pièges connectés donc c’est un piège qui existait déjà mais pas pour

Les cicadelles il était déjà on va dire aguéri au terrain on a également comme étape l’accumulation des données donc les images les analyses analysées par l’opérateur donc ça c’est aussi chronophage hein c’est faire de la notation au bureau cercler tout les insectes qu’on peut avoir sur les photos

Donc pour l’avoir fait pour les cicadelles et pour l’avoir fait pour des symptômes de flavescence dorée et ben je peux vous dire que c’est très chronophage euh l’implémentation des clés de reconnaissance dans l’algorithme prototype donc ça cétait à partir de 2018 le passage des le passage des images recueillies et amélioration

Successiv de l’algorithme donc ça que c’est un travail qu’ a fait notre prestataire nous au au au bureau de national c’était notre travail consistait à changer les plaques et identifier les insectes ensuite la livraison d’un outil de reconnaissance automatique d’une version betta donc quand on a pu avoir un un début

D’algorithme qui qui avait l’air de fonctionner et ensuite confirmation de la qualité de l’algorithme avec des reprises éventuelles et une validation à partir de 2019 donc environ 3 ans pour développer ce piège qui euh a besoin pour fonctionner de d’une interface web donc sur laquelle donc on peut

Configurer le piège donc vous avez accès sur votre smartphone sur votre ordinateur de bureau donc vous pouvez faire la remise à zéro des compteurs l’activation des réglages de seuil d’alerte donc une cicadelle deux cicadelles trois cicadelles on a un mode hivernage donc ça c’est important puisque le piège pour qu’il communique

C’est avec une carte SIM et sur le réseau GSM donc on active pas le piège en permanence toute l’année puisque la période de capture de cicadelle parce qu’on capture pas les les larves je l’ai pas dit mais on capture que les adultes c’est de on va dire fin juin début

Juillet jusque fin août donc on a une P d’activité de 3 4 mois ensuite sur cette interface web on peut consulter l’historique des captures donc tout s’accumule sur sur cette page on peut télécharger les données au format CSV donc ça c’est assez pratique de récupérer toutes les données de capture

On peut visualiser les photos donc ça c’est aussi intéressant de pouvoir vérifier que c’est bien une ccadel et pas un autre insecte qui a été compté on peut également vérifier le niveau de chargement de batterie donc ça ça nous permet de savoir s’il faut intervenir aller sur le terrain récupérer le piège

Enfin pas le piège mais récupérer la batterie pour la charger et puis on peut aussi voir le niveau de saturation de la feuille donc ça ça permet de savoir s’il faut aller la changer ou pas alors ce qu’on a aussi avec ce piège c’est une communication Wii sur le

Terrain donc ça c’est c’est c’est c’est bien on va dire parce que le piège il communique pas en permanence sur le réseau GSM sinon ce serait trop énergivore le piège il se communique avec le réseau G SMM quand il envoie les photos donc quand on est sur le terrain

Et qu’on le positionne c’est c’est bien de pouvoir communiquer directement avec lui et donc là on peut y régler euh la date l’heure on peut régler le nombre de photos donc on peut en mettre jusqu’à 5 par jour euh et puis à différents à différentes horaires et euh et chose

Très très importante c’est le test de connexion parce que le piège ne peut fonctionner que si on a du réseau euh téléphonie si on est dans une zone blanche malheureusement euh il faudra conserver des pièges écran euh euh habituel alors euh ce piège connecté on

A pu le faire validé par le SrAl nous en 2020 céit en mars 2020 pour une utilisation en aménagement euh jusqu’à présent enfin c’était jusqu’avant 2020 c’était juste une expérimentation on pouvait pas l’utiliser euh euh pour déclencher des traitements mais depuis 2020 on on a l’autorisation mais euh en

Veillant quand même à une supervision humaine on va dire on est obligé qu’un technicien vérifie euh bien que ce sont des cicadelles qui ont été capturées sur cette plaque et pas un autre insecte qui euh qui a déclenché un seuil en 2023 donc l’année dernière on avait 66 pièges

Euh de déployer sur les communes en aménagement donc on on en a pas suffisamment pour couvrir les 4000 hactares en les plus de 4000 hectares en aménagement mais on arrive à en répartir un petit peu partout euh et donc lors de la prise de photos donc l’identification et un encadrement des insectes est

Réalisé à l’intérieur du piège donc là vous avez euh la petite cicadèle ici euh à à gauche là qui est encadré et qui va vous donner aussi euh donc il va vous dire que c’est une cicadelle de la flavescence dorée et ça va vous donner un score une probabilité que ce soit une

Cicadelle de la flavescence doré donc on peut avoir quand le piège connaît pas un nouvel insecte euh s’il peut ressembler un petit peu il veut il va vous dire peut-être bah cycadelle affescence dorée avec un score de 0,39 0,49 voilà voilà ça peut ça peut ça peut

Ça peut mais ça peut être le cas et donc ça nous donne une alerte alors euh les points forts et les points faibles de ce piège connecté euh donc en point fort on a quand même une bonne qualité d’image en général on peut régler le nombre de photos par jour donc

Ça c’est intéressant matin après-midi enfin suivant ce qu’on veut on n’ pas de flash sur le piège donc on peut prendre des photos que de jour euh on peut régler les heures de prise de vue on n’ pas de déplacement sur le terrain pour vérifier le comptage donc ça ça réduit

Le temps euh le temps d’analyse on a un plus aussi c’est l’imagette l’imagette d’identification c’est-àdire que quand le piège a détecté la cicadelle euh dans l’alerte que le piège va envoyer on va avoir la petite imagette de la cicadelle enfin de l’insecte et pouvoir bien vérifier que c’est c’est bien une

Cicadelle il est résistant aux intempéries et aux traitement donc ça on l’a on a pu le voir on a eu euh depuis 2017 on a eu quelques caméras endommagé parce que avec le passage d’engin de rogneuse de fossilleuse on peut avoir des des petits accidents mais malgré

Cela on c’est assez résistant donc le plus aussi c’est l’envoi d’alerte de SMS mail on n’est pas obligé en permanence d’aller vérifier sur le site si on a des captures de cicadelle le piège nous informe des états des captures ce mode d’hivernage qui permet de réduire un peu les coûts de d’abonnement téléphonique

La communication avec le le piège en wifi et et quand tout fonctionne bien une économie des déplacements de 50 % donc c’est pas négligeable à l’heure actuelle de pouvoir économiser son temps et malgré tout on a encore des points faibles donc le matin on peut avoir de

La Bué qui per qui qui qui perturbe la prise d’image mais bon l’intérêt quand même c’est d’avoir une photo exploitable par jour et en l’occurrence par jour nous c’est plutôt une photo exploitable par semaine puisque c’est un comptage par semaine donc sur la totalité des des

Des captures euh donc on a euh on a au moins une bonne une bonne image donc l’autonomie qui peut être un peu un frein aussi puisque euh quand on est dans des zones où il y a pas trop de de de réseau la batterie se décharge pas mal donc la couverture réseau

L’encombrement dans le rang donc on essaie de réduire au maximum mais il y a quand même comment dire avec la caméra et la plaque il faut quand même une certaine distance pour pour que la qualité de la photo soit bonne et Ben et puis le coût qui reste encore assez

Onéreux par rapport à peut-être des des pièges écran normaux donc le prix qui est 775 € et puis un abonnement enfin du consommable tous les ans qu’il faut par piège c’est 219 €. mais ce qu’il faut dire c’est qu’on est toujours en quête d’amélioration donc d’amélioration de l’algorithme et puis d’améliorer aussi

Diminuer les coûts en cherchant de nouvelles solutions et alors pour finir rapidement notre application vigiving qui est un complément à notre fiche de prospection que je vous ai dont je vous ai parlé tout à l’heure donc celle qui qui met au cœur de la prospection le viticulteur donc cette application

Vigibing nous permet de déclarer les CP douteux directement à la parcelle donc ça géolocalise donc on on quand on fait on commence un signalement ça nous golocalise on peut corriger notre position il faut repérer le rang le CP puisque ça permet au techniciens de revenir sans rendez-vous sans être avec

Vous et donc pour qu’on puisse répérer plus facilement le CEP et il faut également prendre trois photos des symptômes donc le feuille la feuille le bois et les grappes voilà donc il y a deux profils il y a viticulteur et technicien et puis voilà donc c’est utilisé lors des prospections collective

Mais également quand le viticulteur fait sa prospection individuelle donc je l’ai dit per la déclaration des symptômes douteux plus besoin de rendez-vous avec un technicien donc les techniciens sont autonomes ou l’fredon est autonome on a accès à une fiche de diagnostic et puis la fiche de prospection en [Musique]

Ligne voilà et ben j’invite les intervenants de cette deuxième partie à venir au devant pour répondre à vos questions alors à vous la parole maintenant euh bonjour donc c’est une question pour le pour le cas plus bourguignon vous aviez dit que c’était issu de plantation et

Est-ce qu’on a une idée de l’origine des plans est-ce que c’est des plans étrangers ou des pépinières clandestines sous-marines parce que normalement si on se fournit dans une filière type vpep on devrait pas avoir trop de souci à ce niveau donc c’est juste pour savoir si vous aviez

Une idée de de l’origine des plans euh c’est dans un certain nombre de cas ça a été des plans produits à l’échelon national c’est pas forcément des des plans qui venaientent en sous-marin de l’étranger à l’époque il y avait pas de traitement à l’eau chaude donc ça enfin les remontées de

Filière ont bien été et c’est enfin c’est fort de ce constat que les viticulteurs bourguignon ont décidé d’imposer le le traitement eauchaude pour bah pour toutes leur plantation sur les aires d’appellation euh j’ai une question pour lisian Grivel donc pour le plutôt pour le cas on va

Dire de de l’héros des vendanges qui s’étalent énormément qui peuvent commencer à la miaoûte et terminer à la mi-octobre au niveau de la mobilisation des vignerons pour les les prospections qu’est-ce que ça est-ce que ça complique un peu les choses oui ça complique beaucoup les choses euh nous on commence

Effectivement la prospection début août euh et elle s’étale jusqu’à mi-octobre donc effectivement on a deux périodes de prospection pendant lesquelles on mobilise plus les exploitants c’est effectivement le mois d’août avant ou vraiment au tout début des vendanges quand ils sont pas tous mobilisés en septembre on a on a beaucoup de mal à

Les mobiliser et ensuite après on les retrouve plutôt à partir de fin septembre et sur la première quinzaine d’octobre où effectivement ils sont un peu plus présents mais c’est un gros problème d’arriver à mobiliser euh les exploitantsendant cette période làà euh mais chez les départements voisins notamment mes mes confrères gardois par

Exemple il travaillent tellement bien avec les les exploitants et les les cafes coopératives notamment qu’il y a certaines cafes qui ferment les apports le jour des prospections collectives ils arrivent à s’entendre sur ces choses-là nous dans les roues on y est pas mais voilà il y en a qui arrivent à le

Faire une question là haut c’est pas une question c’est plutôt une remarque mais c’est on parle de prospection est-ce qu’il y a un point qui a pas été évoqué c’est la formation surtout des opérateurs qui passent dans les vignes parce qu’on parle de prospection collective mais la formation

De toutes les personnes qui sont dans les vignes la prise de conscience des vignnerond et après des salariés parce que on y va dans les vignes nous et on a eu le cas notamment sur le Bourgois où les SEP qui ont été relevés ils ont été relevés par des salariés et pas

Forcément lors de la prospection de lafredon parce que l’fredon sans critique mais en BE les personnes qui sont moins compétentes peut-être des fois et on peut observer des erreurs de marquage alors que les ou les gens qui sont dedans voilà c’est un élément je pense aussi important je pense

Euh alors bon j’ai pas tout à fait le même point de vue que vous et ça vous étonnera pas euh la formation enfin on attache une importance toute particulière à la formation des gens qui viennent faire les prospections chez nous il y a vraiment un investissement en temps de

Formation chez nous ça marche il y a a 99 % des septes qu’on prélève qui bah qui sont positifs jaunis donc ça veut bien dire qu’il y a une bonne reconnaissance de de tout ce qui est symptômes euh après euh la la prospection elle est pas

Parfaite euh il il y a tout un tas d’imperfections que ce soit technicien ou viticulteur euh chez nous par exemple on note que il y a au départ il y avait une forte mobilisation des viticulteurs et notamment des chefs d’exploitation progressivement quand ça fait 10 ans que tu as la maladie chez

Toi ben tu te démobilises tu envoies tes salariés clairement les salariés je leur jette pas la pierre mais ils sont là parce qu’on les oblige à venir il sont ils sont pas là vraiment dans l’objectif d’identifier les pieds et effectiv ement on a des qualités de de prospection qui selon les communes

Selon la mobilisation des viticulteurs l’importance que qui est donné à la flavescence par les chefs d’exploitation on a des résultats qui sont fort différents donc la qualité de prospection elle tient au viticulteurs au techniciens mais bon je peux vous assurer que les techniciens ils sont bien

Formés et si je peux me permettre je voudrais juste aller dans le sens de Marie Charlotte ne serait-ce que dans le Val de Loire je vous l’ai dit ce matin bon c’est vrai que ça remonte un petit peu maintenant ça fait presque 4 heur qu’on que nous sommes ensemble mais au

Tout début de cette matinée j’ai quand même souligné qu’il y avait près en Val-de Loire 1200 acteurs qui avaient été formés en 2023 si je me trompe pas je regarde Marie mais je crois qu’il y a à peu près 3000 opérateurs dans le Val de Loire ça

Fait qu’on a presque 50 % des voilà des des gens qui sont formés tout ça pour dire que la formation oui ça on y attache une importance énorme de même que la sensibilisation enfin voilà c’est un un levier très important aussi pour nous bonjour donc Antoine Verron je suis

Vigneron somur champini je suis président de la commission technique de l’appellation euh donc le sauroi est impacté depuis 2 ans au niveau de la flavescence et le syndicat du champign investi dans les caméra donc c’est pour soutenir un peu les propos de Monsieur Chantelot au niveau de je dirais de la

L’efficacité des caméras euh on a prospecté à peu près 70 hactares sur machine à vendanger pendant les vendanges le problème de de de la caméra c’est les bien sûr les les photos qui sont prises puisque ça ne flash que du rouge al entre les la fllavescence le Rougeau parasitaire les carences en

Potasse et les carences en magnésie voilà ça flash ça flash toujours donc on se retrouve avec des milliers de photos et quand bien sûr l’intelligence artificielle passe derrière avantrier 10 % et après comme vous disiez après on on fait passer ça par des par un je un individu un inspecteur et qui va

Regarder 3 voilà si je dirais c’est un peu le problème de la technique c’est que ça flashche tout et rien et voilà donc c’est passé du temps à pas mal de choses autre chose sur le drone alors le problème qu’il y a nous on a fait des

Essais en vol haut et en vol bas euh vol haut on voit strictement rien on VO bas euh on voit pas grandchose non plus et après et le souci c’est euh je dirais l’interdiction de vol he nous son mie on a l’hôpital on peut pas voler on a le camp militaire on peut

Pas voler donc c’est très restrictif quand même bon là il y a pas de question tout de suite moi j’en aurais une question euh c’est concernant les application dont vous nous avez parlé euh je voulais savoir quelle étit la précision de la géolocalisation euh et une autre question je voulais savoir aussi quel

Était le lien entre ces applications et euh bah le futur outil pomme alors pour Vigi charent euh enfin Vigi ving charant euh donc on a notre application on l’a on l’a mise en place à partir de 2017 donc c’était avant que que pomme existe euh nous l’application

Elle elle va de la déclaration du symptôme au euh on va dire au prélèvement on va pas au-delà de l’analyse mais donc et pour ce qui est de la géolocalisation donc c’est la géolocalisation précision du téléphone mais on a la possibilité comme j’ai dit tout à l’heure de corriger la

Géolocalisation donc si on s’aperçoit que le signalement est pas au bon endroit on peut cliquer là où on est et ça nous donne la géolalisation précise dans les dans le cadre du challenge FD la précision elle était de l’ordre de 5 cm sur les systèmes qui étaient testés euh donc aussi bien en

Télédétection proxy détection et on avait adapté également tout ce qui était prospection par technicien avec des GPS de précision qui coûtent relativement cher euh pour avoir un système de précision qui était comparable dans dans tous les cas par ailleurs pareil euh pour lein la gestion classique de de la flavescence

Et de la de la localisation des prélèvements on se on s’en tient au au GPS qui sont sur les téléphones et on recalibre par rapport à des fond de carte hygienne chez nous sur le donc on on a effectivement la position GPS de l’utilisateur quand on se sert de

L’application pour faire la saisie mais effectivement zoom sur la photo on arrive à se positionner vraiment précisément dans le rang au niveau du CEP contaminé en fait puisque la photo RN est assez précise pour ça donc avec la position GPS on arrive vraiment à descendre quasiment au niveau du CP en

Fait après quand on est dans la dans la rangée on voit le SEP marqué hein quand on le cherche si si c’est sueli d’ à côté on le voit également mais on associe ça à un marquage des piquets de tête et un comptage aussi quand on fait des prélèvements en comptage du numéro

De Ran et du numéro se dans la rangée qui sont précis sur les C prélevé par exemple par rapport à l’outil pomme j’ai pas la donnée de la précision de la géolocalisation là faudrait que je demande parce que c’est lié à l’outil business géographique nous ce qu’on fait

Actuellement en tout cas c’est qu’on trace le parcours en fait ça fait que notre GPS il nous trace continuellement et ça ça améliore beaucoup la précision quand on fait un point GPS pour un CP et après on peut imaginer le couplet à du RTK où là on peut atteindre une une

Précision centimétrique mais ça ce sera chaque structure utilisatrice de voir jusqu’à quel niveau de précision il veut aller ou pas et par rapport au aux outils existants en fait quand pomme a été déposé donc c’était en 2021 il y avait pas encore d’outils qui qui prenaient en charge tout tout ce qu’on

Veut faire de la préparation de la saison la saisie terrain l’analyse de données la communication je crois que l’outil utilisé par la FREDON citani a été créé à cette même période donc en fait on est parti sur les besoins des des partenaires du projet et l’outil

Après sera mis à disposition par le kniv gratuitement à à toutes toutes les filières et tous les utilisateurs potentiels en France nous allons euh terminer la matinée et euh pour la terminer et bien comme je vous l’ai dit au départ euh je vais partager avec vous donc la vidéo

Qui a été faite donc une vidéo qui a pour objectif de sensibiliser euh à la nécessité de prospecter sur CPAG blanc on a un jaunissement d’ flavesence dorée le nom de la flavescence par elle- même et sur les cpages rouges du coup on a un rouissement du feuillage là on a bien

Les feuilles complètement rouges qui qui s’enroulent nervure rouge et puis on descend l’inflorescence qui est desséchée pasun chasse au sorcière au domain ou au vigau c’est simplement la chasse à un fléo doré que si onarrive pas la juguler rapidement on sera débord on a tout fait [Musique] pour un pépiniriste la prospection elle

Est obligatoire elle nous permet de garantir une qualité sanitaire des plans de vigne nous réalisons cette prospection au niveau des vignes mères de greffon de portegreffe et de la pépinière dans les vigmères de portegreffe où les symptômes ne sont pas exprimés par les portegreffes nous prospectons les 250 m autour de ces vignes

Mè c’est des superes terroirs super Bing qui demande qu’à produire et quand on a eu les premiers symptômes il y a la flavescence mais il y a quand même du raisin dessus et puis bah c’est l’une de nos cuvf on fait une vieille vigne dessus donc on se demande pourquoi mais

On na pas le choix pour pour pas que ça se propage en [Applaudissements] [Musique] fait [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] la flavescence dorée est une maladie avec laquelle on va travailler avec un an de retard c’est une maladie épidémique à développement exponentiel facteur 10 la prospection permet avec les vigurau d’avoir une réactivité

Puisqu’ils vont prospecter une grande superficie très rapidement ce qui va permettre d’avoir la vision globale d’un vignoble derrière on va pour avoir la réactivité après des OVS des organismes à vocation sanitaire tels que les pollinise ou les fredons pour pouvoir agir et mettre en place la bonne stratégie au sein des vigobbles [Musique]

Contaminés la prospection c’est vraiment la recherche de symptômes alors que au printemps on fait des tournées de comptage de cicadelle effectivement qui sont complémentaires pour arriver à avoir la pression qu’on a sur les territoires donnés donc on demande aux exploitants de s’investir sur la surveillance de leur territoire une fois

Que la situation est saine sur un territoire donné de pouvoir réduire le nombre de traitements obligatoirees contre laadette de laa fllavescence dorée depuis 2 ans maintenant on a des communes du coup sur le département qui sont passés donc de TR traitements obligatoires à zéro traitement obligatoires et tr optionnel donc à

L’absence de cicadè qui peuvent s’abstenir de faire le traitement [Applaudissements] [Musique] voil surtout notez bien le numéro de rang et le numéro de C parce que pour pouvoir faire recontrôler par la frredon il faut impérativement bien connaître la position du suspicieux le rôle du collectif dans la gestion de la

Flavesence dorée est extrêmement important puisque ça permet en fait d’emmener tous les vignerons dans la sensibilisation et de toucher l’ensemble de la production qu’elle soit en AOC en IGP et en 20de-fance aujourd’hui sur les cinq communes avec deux caves coopératives et quatre caves particulières on voit l’impact de la de

La coopération la cave coopérative a fait le choix de de porter le gédon où on avait un avantage pour mobiliser les gens sur le territoire pour les tourné vignobles deux fois par an et à la fin voilà il y a un moment de convivialité c’est un moment d’échange de partage pas forcément professionnel

Mais ben c’est le lien social et C avec du lien social ben on arrive à faire du lien professionnel et avancer dans ce domaine là le rôle des fédérations les ODG il est triple c’est-à-dire de sensibiliser d’informer et d’accompagner l’ensemble des vignerons dans la gestion de la flavescence

D’ il y a pas de honte à avoir et c’est vraiment il faut jouer le jeu faut pas en arriver comme certains et là tout arraché et pas savoir quoi faire après [Musique] elle est disponible sur le site techn noir et et elle sera dès demain sur le

Site du pndv donc je vous invite très fortement à l’utiliser dans vos réunions euh avec vos salariés euh voilà et que ça soit en Loire ou hors Loire bien sûr euh voilà donc à utiliser sans aucune modération voilà et bien écoutez euh juste un mot de remerciement à tous les

Intervenants de cette matinée euh déjà pour s’être rendu disponible pour la qualité de leurs interventions et le respect du timing franchement merci beaucoup et quant à vous bah je vous invite à passer dans le hall du cinéma pour et ben pour manger et discuter encore si vous le [Applaudissements] souhaitez

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