Le cycle ” Prospective de la vie future. Regards sur nos sociétés dans
trente ans ” est co-organisé par la Société d’Encouragement pour
l’Industrie Nationale et le Cobaty

Introduction par Bertrand Lemoine, président du Comité Constructions et
Beaux-arts de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale.

La rencontre sera animée par Hervé Judéaux, enseignant en urbanisme et
architecture, Ecole Supérieure des Professions Immobilières,
Urbaniste-architecte, Cobatyste et membre de la Société d’Encouragement
pour l’Industrie Nationale.

Mesdames messieurs mesdames messieurs voilà avant de passer la parole à notre conférencier André lorti et à Hervé judéo qui sera le modérateur de ce soir quelques mots d’introduction pour vous présenter les deux associations Société d’encouragement et kobati donc mesdames et messieurs chersamis bonsoir Laurent Bernard Narbonne je représente l’association kobati je suis ancien

Entrepreneur je vous remercie malgré une actualité pour le moins difficile d’être venus nombreux nous rejoindre dans ce magnifique hôtel de l’industrie qui est depuis 1852 c’est pas rien le siège de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale dans ce lieu de prestige qui est la place Saint-Germain

Des prê bonsoir à vous aussi qui êtes en distantiel devant vos écrans la rencontre de ce soir avec André lorti qui va nous présenter son livre de quoi l’urbanisme est-il l’objet et le résultat d’un partenariat né en 2016 entre nos deux associations laasin Société d’encouragement pour l’industrie nationale et cobati plus

Particulièrement entre le comité construction et beauard de Laas et l’association cobati depuis 2016 nous avons organisé ensemble un certain nombre d’événements et depuis avril 2019 ce cycle de conférence prospective de la vie future regard sur nos sociétés dans 30 ans une façon alors que nous vivons trop souvent dans l’urgence et

L’immédiateté de nous poser un moment pour retrouver un peu de temps long et de réflexion c’est en 1801 qu’a été fondé la société d’encouragement pour déjà à l’époque encourager les entrepreneurs transmettre les innovations valoriser les savoir-faire et conserver les patrimoines industriels mission auquell s’attache encore très fortement en 2024

Lain qui est organisé en H comités qui couvre toutes les activités économiques de notre pays et parmi ces huit comités celui qui est le plus proche de l’autre association c’est-à-dire le comité construction et beauard né lui un peu plus tard en 1876 dont le président Bertrand le mooine architecte ingénieur et historien

Qui ne peut être Desnes ce soir vous adresse cependant un amical salut j’ajoute que la Société d’encouragement tenu d’utilité publique en 1824 propose depuis peu un nouveau site internet que je vous invite à visiter et par ailleurs je vous informe aussi qu’un peu plus tard dans cette année 2024 on

Vient de m’apprendre que ça sera en février donc c’est bientôt vous trouverez en kiosque un numéro spécial de la superbe revue des Beaux Arts consacré à la Société d’encouragement pour l’industrie nationale monsieur le président Olivier mousson de la de la société l’encouragement merci d’être de par partager un moment avec nous pour comati

C’est en 1957 qu’ a été fondé comati même si l’histoire de notre association nous apprend que c’est déjà pendant la deuxième guerre mondiale dans un camp de prisonniers qui’est né cette idée de regrouper dans une association des professionnels de l’acte de construire avec l’idée notamment de favoriser des échanges d’expérience et d’expertise

Dans un cadre qui ne soit pas seulement celui habituel du travail des affaires des chantiers mais dans un cadre convivial d’amitié et dans la et sans la hiérarchie justement du monde du travail et des affaires pourquoi cobati on me le demande souvent le 14 décembre 1957 11 professionnels ont fondé ce qui s’est

D’abord appelé Club International de la Construction et de l’Urbanisme kobati club kobati éit né voilà l’origine un petit peu de kobatzi c’est une association aussi loi 1901 en 2024ob Bti Fédération internationale des professionnels de l’environnement de l’urbanisme et de la construction est une fédération d’association chaque cobatis fait partie d’une association il

Y en a 134 répartis sur toute la France métropolitaine les DomTom et pays étrangers représentant plus de 4600 membres bien implantés dans leur territoire ce qui est important par les temps qui courent les associations sont regroupé au sein de 11 districtes le district étant le relais entre les associations et la

Fédération les le cobaptiste homme ou femme est une personne physique exerçant des responsabilité professionnelle il appartient de façon classique à l’une des professions de l’acte de bâtir de l’environnement de l’urbanisme mais encore à l’une des professions associées que peuvent être banquierers notaire avocat assureur ou autres et aussi maintenant à tous les

Métiers nouveau du numérique notamment qui participe à cet acte de bâtir j’ajoute pour finir que kobati propose aussi un nouveau site internet que je vous invite aussi vivement à visiter avant de laisser la parole à André lorti et à RV judéo qui est urbaniste qui sera ce soir notre

Modérateur vous pouvez déjà noter nos trois prochaines conférence sein kobatti toujours à 19h le lundi le 26 février avec le livre de Daniel Peron et de Gill Vand PGEN penser forêt nous comprendrons mieux ce qui se joue en forêt pour nos sociétés le 2 sa-mar Jean guilloni nous présentera son livre la transition

Foncière nouveau pilier de la transition écologique et le 22 avril Olivier Postel Vinet avec son livre sapiens et le climat nous proposera une histoire critique des changements climatiques nous invitant ainsi un regard critique sur les débats contemporains tous ces sujets ont ne peut plus d’actualité comme en décembre

Celui que nous avons proposé sur le logement avec Jean-Philippe duouin Clément et aujourd’hui celui d’André lorti voilà je vous souhaite une très bonne soirée [Applaudissements] merci Président on me demande de dire un mot je serit très bref parce que vous êtes là pour écouter monsieur lorti donc

Je suis le président de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale alors nous c’est pas loi 1901 c’est loi 1801 parce qu’on a été créé en 1801 à l’initiative de de Bonapart et le premier président était Chaptal donc on a plus de 220 ans d’existence et on fait également cette année le le

Bicentenaire de de la société d’utilité publique parce que le la première fois qu’une société encore une fois c’était une société a été reconnue d’utilité publique c’était la société encouragement sous lui 18 parce que au départ ont été une société en 1801 les statut sont à peu près les mêmes mais

Chaque ch que ce soit bonapar Chaptal Montgolfier BRI savarin lafillette tout le monde a pris une action c’était une société voilà et et comme l’objet de la société c’était d’encourager les entrepreneurs et que les entrepreneurs nous ont dit vous nous avez aidé si on peut redonner ce serait bien d’avoir un

Avantage fiscal lu 18 a dit voilà très bien si jamais vous donnez à d’ encouragement vous pouvez bénéficier de de réduction fiscale 6 % et cetera et je trouve ça intéressant euh aujourd’hui à une époque où où les entreprises on ont de plus en plus l’objet de l’utilité publique l’objet de l’intérêt général

Euh que le mesenan concerne pas uniquement la culture ou la santé ou autres chose mais également le développement économique et le changement de le changement de paradigme qu’on est en train de de vivre voilà je serai pas beaucoup plus long on est ravi de ce partenariat avec cobati

Depuis de nombreuses années euh ce encouragement est structuré en terme de comité technique dont le comité construction et beauzard il y a un comité agriculture agroalimentaire donc c’est c’est industrie au sens au sens du 19e siècleou du 18e siècle c’est l’esprit des Lumières c’est comité des arts mécaniques des arts physiques des

Arts chimiques construction et beauard c’est comment on change par la technique par la technologie euh bah le le bien vivre ensemble voilà et on a la chance d’être toujours vivant 220 ans après toujours propriétaire de ce de ce beau lieu et il se passe plein de choses tous

Les jours et on est toujours l’utilité publique et on y tient fortement voilà je je te laisse la parole voilà et et et merci merci à vous et puis merci merci à notre orateur de ce soir il m’a dit qu’il essait d’être gentil avec l’industrie c’est important il en a

Besoin donc voilà on défend l’indust on défend également l’urbanisme très belle soirée bien merci beaucoup pour ces introductions qui qui montrent bien que on est dans un monde complexe qu’on va essayer encore de simplifier je vais pas reprendre pour laisser la place rapidement à notre conférencier je vais

Pas reprendre la totalité des des des propos qui figurent sur l’ouvrage d’ailleurs pour ceux qui sont intéressés pour cet ouvrage on se prêtera j’imagine au jeu des dédicace si vous achetez l’ouvrage de André Lory à l’issue de la conférence et puis ben justement je vais le présenter il est docteur en urbanisme

Professeur à l’École Nationale Supérieur d’Architecture de Paris-Belleville et il est aussi conseil auprès des collectivités après avoir exercé lui-même la maîtrise d’œuvre c’est-à-dire qu’il sait ce qui ce qu’il faut faire parce qu’il a il est du terrain pour moi c’est un des points essentiels et puis ces travaux de recherche concernent l’histoire

L’actualité de l’urbaniste la contribution des architectes au débat sur la grande ville du 19e et du 21e siècle Enfin tout ce passage des 200 ans dont on vient de parler à l’instant et il s’intéresse à la grande échelle ce qui est extraordinaire pour moi aussi parce que c’est lié au rôle des

Infrastructure dans la transformation des territoires et depuis 2008 il est directeur de l’équipe de recherche qui est mentionnée juste au-dessus de moi dans son ouvrage il va nous parler de l’implication des citoyen et cette implication moi je vais lui poser une question je pense qu’il va y répondre progressivement est-elle possible et si

Oui dans quelles conditions je vous donne la parole tout de suite merci beaucoup merci merci HERV judéo de cette introduction ains que Laurent Laur évidment je j’espère quees propos c’est pas que j’ai promis d’être gentil avec l’industrie j’espère que je va pas trop la froer aujourd’hui les interrogation que je

Vous propose de partager aujourd’hui sont issu ouvrage don l’objectif é de répondre à la question de quoi l’urbanisme est-il le projet vous en avez ici la couverture la réponse nous l’entendons régulièrement si tentz que l’on est que l’on soit attentif aux messages qui nous sont adressés dans l’espace public

L’urbanisme et le projet d’une société industrialiste à la recherche des moyens de son optimisation je veux j’en veux pour exemple les récentes déclarations c’était au mois de septembre dernier du président Macron au sujet de la création de RER métropolitain dans 10 grandes villes françaises ensuite le nombre progressivement

Augmenté et parmi ces les divers facteurs qui étaient mentionné par le président Macron cette proposition était guidée et c’est ce qui est surigné en gris sur cette page par une volonté d’industrialisation ferroviaire c’est ce que l’on peut lire dans cet article cette industrialisation imposerait en quelque sorte sa solution aux grandes

Villes dans cet exemple caractéristique les moyens de production ce de l’industrie les moyens de production disais ce de l’industrie guide les rapports de production ce qui associe l’État et l’industrie ou pourrait-on formuler autrement l’État et le marché il s’impose à la superstructure aux approch idéologique et opérationnelle de l’urbanisme une des réponses de

L’urbanisme étant dans ce cas ce que l’on appelle le TD transit oriented district pardon transit transit oriented development et qui consiste à concentrer l’effort sur les points réseau et sur la construction de réseaux puissant de transport en commun c’est en quelque sorte l’exemple du Grand Paris Express afin de balayer mon propos je

Pense que ça devrait prendre à peu près TR qu4 d’heure j’espère que ça ne sera pas trop académique m’en excuserz c’est c’est par un d’abord un exercice de rétrospectif de généalogie de l’urbanisme que je commencerai pour cela j’illustrerai mon propos de quelques exemples pris dans diverses villes j’insisterai

Particulièrement sur Paris bien sûr mais je mettrai Paris en parallèle avec Montréal ce c’est une manière d’insister sur les phénomènes internation euh ce rapport entre urbanisme et industrie je ferai ensuite un très bref état des lieux critiques au début du 21e siècle par le biais d’un cas particulier celui

Du Grand Paris c’est ce cas particulier qui me permettra de monter peut-être en généralité et enfin d’aborder euh le la prospective des temps à venir qui est le le cadre de ce de ce cyle de conférence euh et je trace je tenterai de tracer quelques pistes qui s’offrent à nous

Pour les temps à venir en 1965 François Chouet a très bien expliqué dans son ouvrage antologique l’urbanisme utopie et réalité comment on est passé du pré-urbanisme à l’urbanisme la la le le premier le pré-urbanisme au 18e puis au début du 19e siècle s’interrogait simultanément sur un idéal de société et une manière

D’incarner cet idéal dans le territoire l’industrie faisait alors figure de variable qui contribuait à la distinction entre culturalisme et progressisme nous disait François chauet culture et artisanat d’un côté pour simplifier un peu à l’excès bien sûr mais pour la compréhension du du du propos donc culture et artisanat d’un

Côté progrès et industrie de l’autre à la période suivante au tournant des 19e et 20e siècle l’urbanisme naissant intériorisait désormais l’industrie il se pensait entièrement au service d’une société industrialiste cette industrie de première génération fondé sur l’énergie du charbon sur l’acier bien sûr et sur la concentration capitalistique

Façonnait déjà les territoires et c’est pour en maîtriser les effets que les premiers urbanistes mettaient au point les approche il defonzo Serda au milieu du 19e siècle en Espagne bien sûr mais aussi les urbanistes français hygienne circulation esthétique était la trilogie programmatique de tous les manuels d’urbanisme du début du 20e siècle en

France en 1922 dans la préface à la traduction de l’ouvrage de Raymond onouin l’étude pratique des plans de ville Léon josli résumait très clairement la façon dont l’urbanisme devait se mettre au serv de la société industrialiste je passe sous silence le corp busier ou Valter Gropius on connaît leur penchant pour l’industrialisation

Et standardisation des productions je me concentre sur josli qui nous disait en 1922 on en est arrivé à considérer l’organisation économique des cités comme une sorte de telllorisation disait josli une thorisation en grand d’un très vaste atelier où pour des raisons très précises chaque chose doit avoir une

Place définie et ne peut-être qu’à cette place on veut surtout éviter les pertes de temps les cheminements inutil pour les hommes et les choses car il pèse lourdement sur la vie collective comme sur la vie individuelle il n’y a pas d’élément fonctionnel dans la cité qui reste indépendant de l’ordre général

Économique basé sur la division des fonctions écrivait jli à cette fin efficience économique et productive s’appuie sur le zoning ou le zone comme on disait à l’époque et les moyens de déplacement entre ces zones le chemin de fer notamment voici un exemple de ce que je SLI proposait pour le plan d’aménagement

Du Grand Berlin en 1910 il s’agit de la planche sur le zonage complété par celle du réseau de chemin de fer illustration parfaite de ses proposurbanistme mais donc ce projet pour une société industrialiste qui depuis son avènement cherche les moyens de l’optimisation et de la rationalisation de sa composante spatiale cette

Recherche se fait en réponse à certains enjeux prépondérants les questions environnemental bien sûr majeur elle concerne d’abord le rapport à la nature mais elle concerne aussi l’hygiène rapport au Soleil au vent aux EAU de ruissellement aux EAU usées et cetera les aspects économiques s’imposent également il touchent à l’organisation

Efficiente des lieux de production à leur lien aux infrastructures d’un côté et à l’habitat de l’autre l’urbanisme n’est pas indifférent aux questions sociales tel que la santé le bien-être en général enfin les réponses à ces enjeux par diverses techniques proposeent à chaque époque pardon enfin les réponses à ces g

Par diverses techniques propres à chaque époque comme le zonage concourt également au contrôle des membbrre de la société il est vrai que cette optimisation cette rationalisation relève d’une logique qui traverse la pensée sur les techniques en général organisation et rationalisation sont des facteurs d’intensification de la société industrielle l’urbanisme y participe en

S’appuyant sur les techniques et les ressources que l’industrie lui fournit voire lui impose qui sont à la fois matériel on pense au grandes infrastructures par exemple mais sont aussi conceptuelles à l’instar du zonage en tant que dérivé du tellorisme appliqué à l’organisation urbaine l’urbanisme contribue donc au développement de cette industrie en même

Temps qui lui offre les moyens d’une accélération ou d’une intensification caractéristique du capitalisme et dont les excès sont susceptibles de provoquer des dysfonctionnements nouveaux ceuxci rend nécessaire un nouveau diagnostic qui appelle la mise au point de nouvelles solutions d’optimisation et de rationalisation ainsi suite comment cela se manifeste-til au début du 20e

Siècle au tournant des 19e et 20e un des enjeux pour la société industrialiste en pleine expansion et d’assurer les conditions de vie décentes des populations en même temps que de ration analiser l’appareil de production l’urbanisme assure cette fin en séparant habitat et production par le BIA du zonage en

Desservant pardon en desserrant et en embellissant les centres urbains tout en cherchant à canaliser l’agglutinement métropolitain qui découle de l’expansion en périphérie chemin de fer usine lotissement de pavillon par exemple il faut toutefois garder à l’esprit que ce sont ces phénomènes d’expansion qui sollicitent à la fois les industries

Primaires et de première transformation charbon et acier bien sûr les industries secondaires des travaux publics et du bâtiment voirie éclairage public eau énergie et celle des service de transport notamment on sait ce qui entravé la mise en œuvre de ce programme dans le premier 20e siècle une guerre mondiale une crise financière qui

Advient 10 ans plus tard une seconde guerre mondiale 10 ans après à Paris au milieu du 20e siècle l’état des territoires témoigne des effets de ces phénomènes î insalubre au centre des organisations en périphérie on a ici un exemple des planches d’analyse qui étaient présenté en 1943 dans une grande exposition

D’urbanisme au palais de chot et des repéré par les techniciens de l’époque en ce qui concerne la ville sur population tuberculose hygiène ce diagnostic n’est pas différent au centre de Montréal comme en témoigne ce relevé de 1942 actualisé en 1949 sur lequel on voit en rouge le

Commerce mais en violet et en en différents tons de violet les services urbains ainsi que la petite et moyenne industrie sur mon écran tout apparaît en rouge mais mais bon il y a quelques nuances euh cette image de Montréal prise en 1961 du pontjacques quartier donne une

Idée de la ville du milieu du 20e siècle où clocher et cheminé de petite industrie et moyenne industrie se dispute l’horizon de ce Skyline montréalis après la Seconde Guerre mondiale c’est la question du confort celui individuel notamment qui se substitue progressivement à celle de l’hygiène s’ ajoute le renouvellement de l’appareil

De production et de son organisation l’urbanisme accompagne cette mutation cherchant même à l’orienter la dispersion métropolitaine celle de l’éloignement des ensembles d’habitation par rapport aux centres urbains notamment agit comme un intensificateur de la production de biens de consom voiture réfrigérateur congélateur bientôt téléviseur et cetera cette dispersion est en quelque

Sorte porté par le développement des infrastructures magistrales que sont les voies rapides urbaines et les autoroutes revenons au cas parisien pour observer comment cet enjeu s’y est incarné dans la seconde moitié du 20e siècle de ce point de vue le schéma directeur de 1965 suivi de celui de 19

1976 est exemplaire à la question des objectifs de l’urbanisme et de l’aménagement de la région de Paris le rapport de présentation du schéma directeur de 1965 conclut à la nécessité de créer et je le cite ses conditions matérielles d’une vie heureuse lorsqu’il s’agit de définir

L’objet de la et la portée du schéma on s’interroge que faut-il donc pour que la vie de la population soit rendue plus facile qu’aujourd’hui la réponse tient en deux mots des équipements équipement individuel ou domesti ou des ménages mais équipement du territoire aussi évidemment accessoirement considérable pardon accroissement considérable des besoins

Par tête je cite toujours le rapport accroissement considérable du nombre de têtes voilà les données certaines du futur c’est en gras dans le texte et c’est l’auteur qui soulligne les données certaines du futur que l’évolution économique et démographique de la France impose à la région de Paris et qui

Commande la nécessité et les dimension d’un urbanisme novateur le rôle de l’urbanisme est bien d’accompagner le développement dans le sens de la prévision il ne serait pas excessif de suggérer que l’urbanisme serait l’agent de l’autoréalisation de la prévision on le comprend à la lecture de l’introduction générale du document de

Présentation du schéma directeur cette approche repose sur la production de bien matériel dont ceux de confort domestique moteur du développement économique et du bien-être bref moteur de croissance en témoigne les coefficients multiplicateurs don la liste figure dans le corps de l’exposé il sont ici souligné en rouge population

Multiplié par 1,6 5 pouvoir d’achat global de la population multiplié par 5 produit industriel multiplié par 6 et cetera et cetera comment cela se traduit-il matériellement cette image du schéma directeur de Paris schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme de Paris de 1976 vousous en présente une image où on

Voit en marron foncé en marron moyen ainsi qu’en petitte acheté de carré marron les zones à rénover il s’agit donc d’une réorganisation du centre dont un des objectifs est bien sûr une revalorisation notamment immobilière ainsi que par une conquête de la périphérie une conquête de la périphérie

Où les gains sont plus forts encore et qui se font grâce à la création d’un réseau magistral puissant on peut comparer réseau à celui qu’on voyait tout à l’heure sur l’image de du plan de josli pour Berlin on voit que ce sont les autoroutes qui ont remplacé en quelque sorte les voies ferrées

Dans les les infrastructures déterminantes de la production du territoire à Montréal toujours pour mtir ce parallèle voici une image de ce qui est anticipé pour le centre de la ville à la même époque en 1965 2 millions de personnes dans votre sous-sol c’est la promesse de la ville

De Paris aux opéateurs immobiliers qui voudront bien venir construire sur les stations de métro parallèlement toujours dans un esprit de de production paradoxale des territoires concentration au centre et dispersion en périphérie la ville nouvelle de Candiac fait la promotion de ses habitations la ville moderne o il fait bon

Vivre en 2008 le philosophe Andr Gor affirm que le point de départ de son engagement pour l’écologie avait été je cite un article paru dans un hebdomadaire américain vers 1954 il expliquait cet article que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins

Dans les 8 années à venir mais que les gens étaient bien incapables de définir de quoi serait fait leur 50 % de consommation supplémentaire l’urbanisme en est une clé une clé de cette montée en puissance des capacités de production à travers la mobilisation de l’industrie où en sommes-nous aujourd’hui

Ce sont les effets de ces choix dont on perçoit les excès depuis la fin du 20e siècle à Paris le constat d’ordre environnemental concerne d’abord la dispersion métropolitaine résultat d’une conquête territoriale stimulé par les lois et les projets d’urbanisme de 1960 à 1990 principalement cette dispersion présente un bilan carbone et une

Empreinte écologique insoutenable les infrastructures dédi au véhicules individuel encourageent la colonisation de terrains toujours plus lointains elles induisent des dépenses énergétiques et l’artificialisation des sols du point de vue social l’inégalité des territoires demeure une question récurrente on se souvient des gilets jaune une autre question est celle de la dissociation entre politique des

Transports et politique d’aménagement qui devait former une seule et même politique comme le disait Nicolas Sarkozi dans dans un discours prononcé à la Cité de l’architecture en 2009 j’y reviens dans un instant quelle tendance peut-on observer en ce début du 21e siècle face à cet héritage revenons au cas de Paris et de

L’agglomération parisienne en 2008 était lancé une consultation internationale pour le Grand Paris le Grand Paris de l’agglomération parisienne et la métropole de l’après kyotoés ça a été commenté par le Président de la République Nicolas Sarkozi lors de l’inauguration de l’exposition qui était consacrée à cette consultation ces conclusions tenaient en trois

Points la construction d’un super métro automatique régional depuis rebaptisé Grand Paris Express le développement des grandes zones qui portent l’avenir économique du pays et pardon du Grand Paris disait Nicolas Sarkozi au premier rang desquel l’aménagement d’un pôle scientifique et technologique dédié à l’innovation à la valorisation industrielle sur le plateau toute sa clé

La programmation de logement dont la loi de 2010 sur le Grand Paris a depuis précisé que 70000 unités géographiquement et socialement adapté doivent être produites à chaque année pour résumer infrastructure de transport zonage spécialisation de l’habitat des solutions qui pour l’essentiel ont déjà été largement éprouvés depuis le début

Du 20e siècle comme on l’a vu pourtant le diagnosti é d’après le président de la République il fallait je le cite toujours en finir avec les zones d’activité les zones industrielles les zones commerciales les zones résidentielles les zones de loisirs le vieux fonctionnalisme a vécu disait-il il a fait assez de dégâts

Rapprochons les lieux d’habitation les lieux de travail et les lieux de distraction et le présidentjouté on ne résoudra pas tous les problèmes que qui rendent la vie impossible au francilien par les transports s’il faut facilité des déplacements il faut aussi briser le Circle vicieux de la concentration des emplois de la concentration des

Logements qui les éloigne les uns des autres comment en est-on arrivé à cette totale disjonction entre le diagnostic et les solutions bien sûr on nous a expliqué en quoi ce projet répond aux enjeux actuels de protection de l’environnement d’équité sociale et de réduction de l’empreinte carbone et énergétique de la métropole

Voyons les outils qui ont été mis en place pour atteindre ces objectifs le premier intéresse toute la région île-de- France puisqu’il est inscrit à son schéma directeur c’est ce que l’on pourrait amener appeler pardon la désexpansion c’est-à-dire une incitation à la densification notamment au point de réseau que sont les stations de métro

ETG pointue production des territoires protéger le sol de l’artificialisation signifie renoncer à une création de valeur et donc à une part de croissance qui que procure un simple changement de destination du foncier cette décision est donc pas banale pour vous donner une idée une terre agricole en Île-de-France pouvait

Être vendue 77 centimes d’euros en 1919 le mètre carré tandis qu’un terrain à bâtir la même année se vendait en moyenne 200 46 € le mètre carré quand la maison tombe de l’arbre le foncier augmente de 320 %. c’est un autre type de croissence qui est privilégiée on pourrait le qualifier de seconde

Valorisation celle des friches ou celle des ensembles immobiliers qu’il faudrait densifier ou détruire et reconstruire par des phénomènes de destruction créatrices lesc mécanisme de seconde valorisation ont nécessairement tendance à tirer les prix de l’immobilier vers le haut notamment à travers des phénomènes de financiarisation sur lesquels je ne

M’attarderai pas mais disons qui sont résumés par cette figure c’est-à-dire quand on s’attaque au au territoire déjà urbanisé évidemment il faut un apport complémentaire qui est faible mais c’est nécessairement les valeurs foncières seront contenu des investissements tirés vers le haut par rapport à à l’habitat qui était déjà là

Ce qui est pas le cas ce qui est différemment le cas évidemment quand on est dans un pavillon en banlieu quand on passe de 77 centimes à 240 centimes comme j’ai euros comme je disais tout à l’heure bon j’ai dit que je m’attardais pas sur cette figure je ne vais pas m’y

Attarder on comprend que ces phénomènes ne produisent pas nécessairement de l’équité sociale dans l’esprit du législateur cette équité est censé découler de la mobilité grâce à un transport collectif puissant le Grand Paris Express tout citoyen aurait la possibilité de s’émanciper en se déplaçant rapidement vers les ressources métropolitaines celle des emplois des

Aménités par exemple celle du logement aussi un des effets de cette stratégie est trop souvent de renforcer les territoires dans leur nature première cela conforte cela les conforte dans ce qu’ils sont déjà les plus puissants les plus riches dans leur domination et les plus pauvres dans leur dépendance c’est

Ce que l’on constate dans les études de l’atelier parisien d’urbanisme qui nous montre la répartition des programes dans l’espace de la métropole le Grand Paris Express lui est promu comme moyen de transport frugal en énergie et faible en émission de carbone une rame de métro électrique pleine de voyageurs fera toujours meilleure figure

Qu’une qu’un véhicule diesel immobilisé dans un embouteillage évidemment mais qui a vraiment fait le calcul de l’emprunte carbone du Grand Paris Express le creusement de le creusement et l’équipement des tunnels la construction des stations et des rames l’énergie motrice et cetera finalement reportter au passagers par kilomètre parcouru il

N’est pas sûr que un bus à au niveau de service en bas à droite sur des voies réservées d’une infrastructure routière qui existe déjà est une empreinte environnementale moins favorable en réalité c’est la vitesse qui est recherchée on le devine ce sont les disponible celle que l’on sait maîtriser

Qui ont dicté les solutions retenues un transport en commun puissant une densification immobilière au point de réseau un ordonnancement par zone on peut faire l’hypothèse que que c’est ce recours implicite à des processus de production connus qui produiraient cette disjonction entre diagnostic et solution pourtant l’ambition était forte rien de

Moins que la métropole de l’après Kyoto mais si les solutions retenu on dicté une logique sont dictés par une logique qui les domine c’est que l’urbanisme est bien encore aujourd’hui le projet de cette logique dominante on peut la résumer cette grille de lecture suggère que les approches de l’urbanisme sont

Déterminées par les ressources techniques que l’industrie met à sa disposition en prolongeant ce raisonnement avec les cas parisiens on peut même considérer que les moyens offerts par l’industrie détermineraient les questions auxquell l’urbanisme devrait apporter les réponses en ayant recours aux ressources de cette industrie en fait le Grand Paris Express

Permet de servir les industries conventionnelles du bâtiment et des travaux publics et du rail le bâtiment et les travaux publics creusent les tunnels qui reçoivent les trains première image en haut à gauche de même que les puits d’accès au station 2è image il construit les superstructures immobilières qui les

Coiffent 3e et 4e image l’immobilier ravivé et encouragé par une industrie financière de nouvelle génération et d’échelle internationale impose sa logique auzonage en repoussant parfois l’habitat moins rentable hors du rayon des stations de plus cela concourt à la préservation d’autres industries plus anciennes telles que l’automobile qui

Est encore de beau jours puisque les normti pollution la vignette critère à l’intérieur de l’autoroute A86 élimine les véhicules les plus polluants relègue leurs chauffeurs au transport en commun et libèrre la route aux véhicules dit propres de nouvelles génération et à leurs chauffeurs qui peuvent se les offrir ce qui contribue

Peut-être à une autre forme de contrôle social quels horizons demain quelles alternatives peut-on imaginer pour renouveler nos approches de la production et de la gestion des territoires il y a une industrie qui monte en puissance qui suscite des espoir c’est celle des technologies de l’information et de la communication les titic

Elle possède un réel potentiel disruptif certes l’intégration des systèmes urbains est réputé très complexe les visées globalisantes des majors des titic s’épuis souvent face à C complexité des méta systèmes urbains un projet comme celui avorté de de kide pardon de sidewalk Lab à Toronto Google témoigne des véléités de

Ses opérateurs une des caractéristiques de la ville du 21e siècle qu’il faut toutefois avoir à l’esprit et qui oblige à prendre en compte ces technologies et que dans nos sociétés industrielles anciennes pour l’essentiel la ville du futur est déjà là celle imaginé par Google que l’on voit sur cette image n’est d’ailleurs

Pas très différente de la ville existante s’il s’agit de rendre cette ville existante plus performante une des injonctions adressées à le urbanisme d’ailleurs la question des données prend alors beaucoup d’importance en effet ce sont les dispositifs qui relèvent ces données capteur et caméras ceux qui les relais antennes satellit câbl sous-marins et

Ceux qui les stock centre de traitement de données data centers qui constitue la nouvelle grande infrastructure d’optimisation de notre société industrialiste et bien sûr de son environnement urbain je pense par exemple à des infrastructures telles que City score il vous manque le haut des images depuis le début donc cette cette infrastructure City

Score qui a été qui a été créé à Boston et qui est opéré par citywide Analytics system il s’agit d’une infrastructure d’évaluation en temps réel des performances de l’ensemble des dispositifs techniques et des services urbains qui permet une notation en fonction de cible prédéfinies City score comment la ville quel quel score la

Ville fait-elle en fonction d’un certain nombre de de données d’évaluation qu’on voit ici à l’écran ça va du nombre de meurtres par poignard par par par au pistolet ou par arme blanche à l’entretien des parcs et et le soin apporté aux arbres un équivalent pas tout à fait

Équivalent d’ailleurs mais dans le même esprit et en Dijon à Dijon c’est cette infrastructure qui devrait être le prochain vecteur de rationalisation d’intensification d’accélération et peut-être d’emballement il y a 3 ans à titre d’exemple la société Starlink visait 42000 satellites d’ici 2027 cette infrastructure discrète caméra voire caché capteur câble satellite et

Décentralisé centre de calcul est invisible aux yeux des habitants d’une part elle est un puissant moyen de contrôle par le biais de la production des données d’autre part elle risque de provoquer un nouveau cycle de dysfonctionnement auquel devra répondre l’urbanisme on voit déjà dans plusieurs villes les effets de du de l’application

Waze c’est la mise en sens unique de rue convergante pour empêcher les traversé des de certains quartiers que l’application W invite à traverser dès lors que les sens de circulation le permettent et provoque certain envahissement des rues par des véhicules qui finalement n’auraient rien à y faire questionner l’équation qui liit

Ordonnancement vitesse pourrait être une première question qu’on pourrait soulever histoire de dépasser la situation dans laquelle l’urbanisme se trouve aujourd’hui les technologies de l’information de la communication contribu à rendre toujours plus rapid les déplacements au sein des agglomérations elle participe d’une réponse persistante à une équation territoriale qui n’est jamais remise en question

Cette équation c’est celle qui combine vitesse et répartition fonctionnelle par zone josli poser cette équation dès le début du 20e siècle les versions contemporaines de cette équation continuent d’allonger les distances tout en maintenant les temps de déplacement tel qu’ils sont dans cette équation les infrastructures de déplacements serai structurante mais

Elles sont peut-être moins structurantes que le désir des d’habiter un certain cadre de vie plutôt qu’un autre un choix dans lequel intervient le rapport entre habitat et emploi c’est vrai mais aussi la proximité au service la proximité au loisir à la nature bref à ce qui qualifie un large éventail ce que l’on

Pourrait appeler des offres urbaines et en prenant en compte leur facteur de confort parfois très contrasté du centre à la périphérie cela pose au moins deux questions celle des microbilités pourrait-on dire que l’on découvre avec cet exemple du projet microros des microbilités afin d’avoir accès aux aminités voisine proche mais

Dont on est souvent coupé par diverses infrastructures susceptibles alors que le suscepti d’enrichir une offre urbaine spécifique par une forme de dialogue avec le voisin une autre question est celle de la préservation des offres contrastées don celle des quartiers de maison individuelle par exemple ce qui m’amène au deè point de ma

Conclusion faut-il s’en remettre au au précept de la densification ce précept ce précep suggère l’idée pardon je m’entends parler encho c’est très étrange [Rires] excusez-moi l’idée qui précède va à l’encontre du principe de densification systématique celle de préserver les les offres de confort différente singulière dans une région métropolitaine cette offre de ce

Principe de densification systématique considère qu’il y aurait une densité juste ou du moins un gradient de densité juste en fonction de l’éloignement par rapport au centre et qu’il faudrait transformer les lotissements de maison individuel qui peuvent accueillir un supplément de densité vous avez compris je fais référence là au schéma directeur qui

Insiste sur le cette stratégie de densification les premiers tissus visés en général sont ceux des maisons individuelles comme dans cet exemple du projet bimbi qui tient son acronyme d’une de détournement de l’acronyme anglophone qui n’est pas qui qui qu’ transforme en built in my backyard et non pas Nimbi not my

Backyard donc l’idée de bimbi c’est de densifier le tissu de maison individuel on le voit sur cette image par exemple ce sont les rectangles bleus en venant s’insérer entre les maisons histoire de densifier ces quartier mais on peut aussi considérer que l’on peut préserver ces offres urbaines qui répondent à certaines

Attentes et les enrichir afin de les rendre plus flexibles et non pas de risquer leur dégradation quand on pense à cet exemple qu’on a sous les yeux on s’imagine desambulant sur la rue à l’heure actuelle c’est une présence végétale intense que l’on perçoit entre les maisons et qui participe de

L’ambiance de ce quartier dès lors qu’on aura construit tous ces intertic en bleu le rapport à la végétalisation des cœurs d’ilot aura disparu ce sera une ville minérale qui sera désormais celle dans laquelle on déambulera donc c’est un risque de dégradation de cette offre urbaine et de sa reproduction potentiellement encore plus loin

La densification ou densité juste tant à l’uniformisation des offres urbaines non seulement ca ne correspond pas aux aux attentes mais cela risque d’avoir un effet comme je le disais un effet pervers de recréation de ces offres toujours plus lointaines de plus cela fait que toutes les collectivités en recherche de

Densification sont en recherche des mêmes ressources financières et opérationnelles dans une compétition afin de les capter et de réaliser ces offres qui s’apparenteraient à celle de la ville centre on se souvient du concours inventé le Grand Paris où la plupart des programmes proposés par les opérateurs étaient similaires et

Reproduisaient en quelque sorte en miniature l’offre de la ville centre c’est plutôt par l’intensification des qualités propres des diverses territoires que l’on pourrait rechercher à les intensifier favoriser leur complémentarité dans le dialogue on comprend en quoi les mobilités de longue portée devrai être complété par ces microobilités dont je parlais tout à

L’heure la mobilité de longue portée ne doit pas être un substitut à l’aménagement du territoire comme le disait Nicolas Sarkozi à l’inverse de la recherche d’un gradient de densité idéale du centre vers la périphérie pourrait-être recherché une intensification des qualités de cherche de chaque territoire fondement de leur complémentarité plutôt que des

Indicateurs quantitatifs de vitesse de déplacement et de densité il s’agirait d’adopter une approche qualitative et différencier du cadre de vie matériel et social si la ville du futur est en grande partie déjà là l’urbanisme dont il est question est alors en quelque sorte un urbanisme de remodelage cela concerne l’habitat mais

Aussi les infrastructure on peut peut-être faire mieux avec les voies rapides que nous all légué le 20e siècle autopartage transport en commun par exemple peuvent y tenir une place souvent ces infrastructures créent des coupures ce problème de coupure peut devenir une solution une solution pour les continuités écologiques talu bassin

D’orage mais aussi ligne à haute tension et toutes sortes de grandes emprises de service les franges des aéroports ou des ports cimetières et cetera c’est ce travail qu’a mis en œuvre le collectif licoto dans la région de Lille dans la métropole de lillele qui consiste à repérer ces chutes territoriales celles

Qui proviennent du dessin des grandes infrastructure talu des échangeurs bordure bas côté des voies ferrées et cetera de les mettre en relation de les intensifier en terme végétal et d’en faire une nouvelle infrastructure métropolitaine et cela met en évidence un enjeu tout autre que ceux précédemment abordé celui d’une reconnaissance fine des

Territoires cette reconnaissance est essentielle afin de mettre au jour leur potentiel leurs ressources et les processus culturels qui les ont engendré cette reconnaissance est aussi nécessaire à la mise au point de représentation des territoires afin de sensibiliser les habitants au processus de transformation dont ils sont les premiers concernés

Impliquer les habitants est une question cruciale non seulement sont-ils les utilisateurs de ces territoires mais ils en sont aussi les producteurs l’intelligence de la ville celle de la Smart City les habitants aussi la possè ce sont eux qui produisent les territoires par leur mobilité leur production leur

Relations sociale on peut les aider à monter en compétence c’est un rôle que peut se donner l’architecte enfin on l’a vu dans l’exemple que j’ai donné en introduction les questions d’urbanisme sont en général enfermé dans une polarité entre l’État et le marché or les choix qui en découlent ne correspondent pas

Nécessairement aux attentes des habitants c’est pourquoi il est important que les habitants puissent monter en compétence afin qu’ils soi parti prenant des débats sur l’avenir de leur propre environnement trianguler la polarité état marché est un enjeu crucial de notre avenir proche dans cette montée en compétences qui repose sur le partage

Des connaissances et des expériences les technologies de l’information et de la communication peuvent jouer un rôle considérable c’est pourquoi il appartient aux habitants d’avoir dans la mesure du possible une vision sinon un contrôle de la production de la donnée j’espère que ces quelques réflexions concourront à questionner les

Fondements de l’urbanisme et à ouvrir la question de quoi devrait-il être le projet quelques réfleion question je vous remercie votre attention merci beaucoup André [Applaudissements] lorti et vous rejoignez l’introduction que que j’avais formulé tout à l’heure conclus par votre introduction merci beaucoup en tout cas et effectivement cette reconnaissance fine des

Territoires cette montée en compétenence que vous que vous mentionnez euh aujourd’hui certains habitants revendiquent leur participation à l’aménagement des villes des territoires de leur territoirees de leur proximité à l’île que vous mentionnez d’ailleurs il y a la possibilité dans le PLU de distinguer tous les type d’hébergement

Possible qui existe pour savoir ce que l’on peut faire dans un model de détail très très très léger c’est de l’acupuncture locale et ça ça ne peut pas être industrialisé ça peut être soutenu par cette ce ce trium vira dont vous mentionnez l’existence entre la production euh et puis euh et puis les

Politiques et bien sûr la réalisation et on voit bien que la la ville de lillele là-dessus c’est largement équipé pour permettre cette acupuncture mais les non seulement les habitants il revendiquent leur participation comme à Nant à l’aménagement de quartiers nouveau dans la dans la production des documents d’urbanisme mais même à Nant enfin

Surtout à Nant il revendique aussi d’être associé à la au permis de construire à la délivrance des permis de construire de façon à finalement faire la ville au sens lâche mais la ville comme on l’imaginait du temps de la des communs où on construisait ensemble les territoires qu’est-ce que vous pensez de cette

De cette de ce positionnement aussi bien des politiques que l’on voit à lillele que des Nanta qui revendiquent leur participation à au projet d’aménagement c’est une merci de cette question c’est une question très qui qui demande une réponse très fine je pense j’espère que je vais arriver à nuancer

Les choses h bon d’une part vous l’avez compris je suis un fervant défenseur de la la la la la capacité des habitants à pouvoir à pouvoir contribuer à la décision politique euh je commençerai par l’exemple de Nantes h je je ne connais pas le dispositif Nanta spécifiquement mais euh mon

Expérience de praticien euh me font euh apprécier la rigueur technique et rationnel de l’instructeur du permis de construire qui s’appuie sur des règles qui ont été élaborées dont on peut se questionner sur la manière dont ont été élaboré sont-elles le fruit d’une simple pensée technicienne ou sont-elles le résultat

D’un dialogue entre politique technique et habitant mais une fois que la règle est définie est-ce que l’habitant a la compétence technique pour expertiser un permis de construire et donner un avis sur l’application de la règle je pense que c’est pas son travail je pense que ce travail est celui des techniciens

Municipaux formé évidemment à aux enjeux de cette réglementation et peut-être au marges des négociations qui s’y trouvent parce que certains plu sont dans ce cas on on y réserve des marges de négociation possible mais je ne pense pas que ce soit le le rôle de l’habitant que d’intervenir dans l’instruction du permis de

Construire ensuite en ce qui concerne l’île le l’exemple me rappelle ce qui s’est ce qui s’est misise en œuvre ce qui a été misise en œuvre à Paris pour le précédent pu on sait enfin celui qui est encore en application on sait qu’il y en a un nouveau qui arrive bientôt

Mais le précédent s’appuyait notamment sur l’identification de certain nombre de bâtiments euh voire de situations urbaines construites euh et appelait les habitants de Paris à les signaler euh et de de se faire se porter à connaissance euh auprès des élus et des techniciens et ce ce cette identification de lieux remarquable aux

Yeux des habitants des quartiers en question a donné lieu à un certain nombre de euh de d’inscription de ces bâtiments et bénéficiant d’une protection particul parulre en ce qui concerne Paris bon il y a des gens qui sont dans la salle d’ailleurs qui sont beaucoup plus compétents que moi pour approfondir

Ce cet aspect mais je voilà ce je pense que effectivement le le les les Parisiens on ont eu raison de se manifester à ce moment-là et de de faire se porter à connaissance et d’intervenir en quelque sorte dans la la construction de cette de de de l’appareil censé accompagner la

Veavenir à travers les règles et règlement et C merci beaucoup je vais pas monopoliser la parole alors la parole est à la salle maintenant qui peut relayer ce questionnement pour cette implication on a un micro ici pour les les questions vous savez si vous posez pas de question vous n’aurez pas de

Réponse c’est vous qui avez le micro maintenant bonsoir tout d’abord je vous remercie pour votre exposé c’était très intéressant je voulais aborder la notion mais je sais pas comment elle s’insérait dans votre discours la notion d’urbanisme transitoire qui apparaît pendant ces dernières années où justement on voit la question de de

L’urbanisme de la régénération de la ville se être saisie par des petites associations ou des des spécialistes comme des architectes ou des urbanismes qui monopolisent les habitants et les associations locales pour se questionner sur le devenir de territoire souvent des friches industrielles des laissé ou on sait plus comment devenir et je voulais

Savoir quel était votre avis sur ce sur ce sujet mais euh comme souvent les solutions deviennent des problèmes pour pour paraphraser euh certains auteurs euh le la la cette cette notion d’urbanisme transitoire en en fait elleelle elle a apparu avant comme c’est souvent le cas elle apparaît avant qu’on la nomme euh

Je me souviens dans les années 80 d’être allé à Rome et d’avoir assisté un concert dans les abattoirs les anciens abattoirs c’était devenu le site périphérique romain pour pour ce type d’événement matato les abattoirs d’or c’était Joe Jackson peu importe quelques années plus tard même plusieurs années plus

Tard ce site des abattoirs c’est Roma TR c’est l’université au milieu d’un quartier d’habitat populairire avec des des des habitations relativement denses tout autour c’était le quartier des des ouvriers desabatotoires évidemment donc cette expérience de mettre à disposition ce site pour des événements culturels à grande portée des des spectacles de de

Toutes sortes mais grands spectacles les jeunes se rendaient et cetera a réinscrit en quelque sorte ce site dans l’imaginaire métropolit romain et je trouvais que c’était une stratégie formidable de faire d’accompagner la renaissance de ce site en programmant des événements et cetera et en en réinscrivant ce site dans l’image mentale des

Romains aujourd’hui cette donc depuis il y a eu plusieurs expériences et cetera aujourd’hui ceon appelle cette stratégie celle de que vous nommiez tout à l’heure de banisme transitoire euh des des expériences ont lieu en France et cetera mais ce que je constate c’est qu’aujourd’hui cette étape de la

Transition a été captée par les opérateurs immobiliers qui euh programment les les les événements qui voudront qu’il qu’il juge opportun d’y développer euh pour dans dans une convention avec des spécialistes de la transition qui eux aussi d’ailleurs euh ont fondé une activité économique je dis pas que c’est que que c’est que c’est

Mal je dis juste que c’est on est dans un esprit disons de captation par les opérateurs d’un d’un système et il faut être très vigilant à ce que cette captation n’amène pas à finalement peut-être cette banalisation des programmes comme on comme on l’a connu en partie hein je je ne jette pas le

Bébé avec l’eau duubain mais comme on l’a connu en partie avec les réponse à inventer le Grand Paris où quand même une grande quantité de ces programmes proposés par les opérateurs étaient similaires les uns aux autrre et finalement proposait une ville assez normée ce qui était quand même l’idée

Inverse de ces opérations transitoires quand elles sont nées c’était justement de voir comment ne pas tomber dans cette normalisation de la production des territoires mais se laisser la possibilité d’ouvrir la question et de l’ouvrir à l’usage et à la pratique des habitants d’autres questions et ben d’abord merci chers

Collègues chers amis pour cette brillante démonstration sur l’urbanisme comme disons outil d’efficacité industrielle j’étais pas tout tout d’abord d’emblé acquise à cette idée euh parce que l’urbanisme finalement est vieux comme le monde pratiquement euh mais n’emportant pas forcément le le le le nom en fait mais j’allais dire je je

Je m’ je je m’accommode davantage maintenant à à ta à ta démonstration alors bon j’aifin j’ai des questions un petit peu banales hein c’est-à-dire effectivement c’est tu tu arrives à à proposer quelques pistes sur l’articulation entre le le Mécro enfin la vie de tous les jours finalement et puis des idées qui

Viendraient de de nos autorité C cette articulation qui reste toujours très très délicate et en plaidant pour une disons une plus grande participation des habitants et c’est c’est là-dessus que je m’interroge aussi souvent c’est-à-dire d’une part enfin sur la culture de l’espace à la fois chez les professionnels et chez les politiques

Souvent on a l’impression qu’il leur manque une case en fait et puis sur la capacité aussi enfin même peut-être une desesonsabilisation de des concepteurs de s’en remettre constamment aux populations euh faut-il d’ailleurs n’en rester qu’à des désidératas qui émergent est-ce que c’est pas aussi notre rôle d’aller

D’aller plus loin enfin de pousser les standards encore plus haut et puis quels sont les moyens de cette population juste demande de d’avoir un esprit critique et même si dans le les les expériences d’associative on voit qu’on monte en compétence en fait que les association souvent développent des compétences qu’elle n’avaiit pas au

Départ et même vont plus loin que beaucoup de professionnels euh je constate par exemple un truc tout à fait banal agence immobilière annonce immobilière il y a pas de plan donc les gens regardent des photos disent ouais c’est bien c’est pas bien donc déjà ça

Ça ça ça ça ça démarre par une capacité de d’interprétation euh de cte c’est aussi voir la ville autrement que qu’en plan et et franchement je m’interroge l’autre question aussi qui est un petit peu liée à cela c’est que on a l’impression qu’on peut encore faire de la participation ou de la discussion

Autour de plan dans des villes moyennes ou des grandes villes françaises mais alors CIT du Grand Paris si on prend les les grandes aces nouvelles celle aussi des des Jeux Olympiques par exemple d’abord il y a pas d’habitant alors comment est-ce qu’on fait de la participation habitants et qui peut

Porter justement le le le désir des des acteurs comme on dit alors alors qu’il y a pas d’habitant et que la plupart des habitants qui sont là en général sont bah pas pas pas pas en état de prend de prendre la parole euh et que donc la la participation se

Réduit à des gens plutôt comme toi et moi avec un background disons euh et euh voilà c’est ça ça c’est la grande question c’est comment faire la participation dans le Grand Paris je pense que ça passe aussi par la critique des projets et ça pour le moment on n

Pas beaucoup d’apport là-dessus les les revues professionnelles n’en parle pas c’est je pense par exemple à la Pline saint on a fait un ctier nouveau avec unearchitecture plutôt pas mal puis il y a rien il y a pas de pas de magasin il y

A a y a pas y a pas les aminités pour la vie quotidienne donc d’où ça vient aussi tout ça je pense qu’il y a aussi une une façon de porter un débat qui pour le moment est nous échappe hein c’està-dire que on PL la ville du quart d’heur alors que

Tout est déjà construit voilà c’est euh quelle est la question Corine bah la la la question c’est bah la question c’est est-ce qu’on peut faire est-ce qu’on peut questionner les fondements d’urbanisme dans le Grand Paris quand je parle du Grand Paris dans la banlieu où tout où

Tout ce tout se densifie à la à la à la à la sans qu’il y ait forcément de de réaction possible les les dernières maisons de plaisance disparaissent avec leur jardin donc 70000 logements à répartir sur telle ou telle commune où est-ce que c’est discuté voilà et s’ans

Remettre toujours aux habitants du coin pour dire bon benah alors vous voulez un ou deux étages de plus ou ou ouou trois fenêtres de moins est-ce que c’est pas un peu un une démission enfin une démission j’exagère un peu mais une façon de se déresponsabiliser tu tu parles de des

Des professionnels de la profession de l’aménagement qui se déresponsabiliseraient euh B je pe je je je peux pas faire le procès de un de mes collègues je peux m’ remettre à mon expérience à moi elle est plutôt elle est plutôt ouverte à à l’échange cela dit alors tu as dit plusieurs choses bon

Déjà je vais commencer par la première urbanisme je le prend au sens premier du terme c’est un un mot qui est né en français au début du 20e siècle et qui accompagne la société industrielle ensuite il a été précocement son équivalent espagnol a été précocement forgé par Serda au

Milieu du 19e siècle mais c’est vraiment j’entends l’urbanisme par là euh donc le l’aménagement des villes antiques on a on a dit que c’était de l’urbanisme mais moi je m’en limite à l’invention du mot voilà donc c’est facile de dire bon il est concomitant de la société industrielle alors

2è 2è point le la la montée en compétence des habitants c’est un vrai enjeu c’est un vrai enjeu certains si si S colle je pense entre autres à ces tous ces toutes ces associations ces organismes qui accompagnent les marcheurs dans les métropoles c’est un vrai enjeu c’est celui de la découverte

À pied de l’espace métropolitain les sentiers du Grand Paris c’est un exemple le bruit du frigo fait la même chose à Bordeaux ça les a amené à construire des abris qui sont disponibles dans la dans la métropole et qui sont une manière de découvrir le paysage métropolitain à contre-champ hein c’est-à-dire en

Arrivant dans un dans un un abri ou un comment dit-on en montagne un refuge voilà merci un refuge les refuges métropolitains bordelay et c’est c’est un véritablement un mode de découverte métropolitain important donc les les les promenades avec explication et cetera et puis c’est un mode de travail finalement cette déambulation cette

Compréhension des territoires par la déambulation déambulation que qu’on mis qu’on mis à à à l’épreuve des collègues comme bazar urbain malheureusement vous voyez pas la légende elle est sous la barre de sous la barre d’outil en haut de la figure mais c’est bazar urbain qui fait des transectes urbains

C’està-dire des des outils de compréhension du territoire avec les habitants euh donc il y a les deux étapes c’est le transecte et la longue table là on est la 2uxè étable c’est la longue table c’est après avoir traversé le territoire et cetera on vient mettre en commun en partage entre élus

Techniciens habitant euh la compréhension qu’on a dans le territoire donc le la montée en compétence des des des habitants elle est importante elle même je pense même c’est un enjeu essentiel ensuite évidemment ils seront pas euh ni architectes ni urbanistes mais euh ils sont c’est important qu’ils

Arrivent à bon ensuite il y a il y a des points de vue nuancés sur cette question j’allais dire c’est important qu’il d’acquérir des termes des notions qui permet d’éch un échange ensuite certains disent que une fois que l’habitant a été contaminé par ces termes et ces notions

Ça y est il est tombé du mauvais bord c’est celui celui de de l’aménageur dont il utilise le langage je pense que aujourd’hui les enjeux environnementaux sont suffisamment importants pour que cette ce basculement disons se fasse pas de manière aussi aveugle euh donc monter en compétence des des habitants et c’est

Un enjeu il n’appartient pas aux habitants de décider hein dans une trilogie qu’on connaî on dit de de l’habitant qu’ l’expose du technicien qu’il propose et de l’élu qu’il dispose bon évidemment ces choses sont un peu plus brouillées de nos jours mais les conventions citoyennes ben voilà ils ont pensé que

C’était eux qui décident ben non c’est pas eux qui décident ensuite voilà on peut se sentir trahi ou non he mais je pense que c’est essentiel et on voit que ça peut fonctionner on peut demander son avis sur des questions très complexes à des habitants ensuite quels sont les dispositifs aujourd’hui qui permettent

Cette montée en parole de l’habitant dans les dispositifs de planification ben voilà c’est un enjeu essentiel c’est un enjeu essentiel il faut s’en saisir sinon on n jamais que l’urbanisme que on mérite hein c’est si si on ne monte pas à l’assaut de ces de ces lieux de de et

De ces dispositifs de ces processus et CEA de de parole évidemment on sera pas entendu ensuite le le le fait que les les les professionnels de l’aménagement seraient paresseux et se réfugieraiit derrière le oui enfin je me souviens d’avoir assisté un jour à un débat entre élus je point mais c’est

Lesus qui étaient devant et c’était sur le périmètre d’une zone d’aménagement concertée les habitants étaient dans la salle évidemment dès que le périmètre on sentait qu’il évoluait ah votre maison Madame Michu oui d’accord bon ah peut-être que le périmè N pas passé là ben Madame Michu se levait

Partait à un moment les élus disent mais restez restez on veut savoir on veut on veut savoir ce qu’on doit faire on veut savoir ce que mais évidemment c’est pas c’est pas aux habitants de dire à lui ce qu’il doit faire c’est comme quand on fait les interview trottoir sur la

Télévision et alors est-ce qu’il y a suffisamment d’mion culturelle tout le monde dit toujours que non il y en a pas assez mais finalement tout le monde regarde le foot mais évidemment il faut il faut pouvoir décoder cette parole du manque d’émission culturelle il faut d’autres questions

Pour comprendre d’où ça vient et cetera et et euh et et donc c’est c’est c’est un enjeu important fondamental et essentiel de la de la participation des habitants à cette triangulation des tailles du marché mais mais je pense que c’est vraiment un enjeu essentiel aujourd’hui on le voit

Les enfin on a on a des exemples tous les jours depuis depuis j’allais dire le début du 21e siècle de de cette de cette captation par comment dire cette normalisation dépensé et je pense qu’aujourd’hui c’est l’enjeu il est de déplacer cette normalisation des pensées et je pense que les architectes

Ont un rôle à jouer là-dedans dans la mesure où ils sont ils ont une capacité à représenter les choses tu disais tout à l’heure que que quelqu’un entrant dans une agence immobilière finalement lui montre une photo il s c’est pas lire un plan tu sais aujourd’hui tu vas dans une agence

Immobilière tuas tu as un relevé 3D de l’appartement dans lequel tu peux virtuellement te balader hein donc le le je dis ça parce que la cette montée en compétence de l’habitant c’est pas nécessairement de lire un plan les technologies de l’information de la communication surpuissante nous offre des outils qui permettent de dialoguer

De faire comprendre deschanger et là à nouveau je pense que les architectes ont un rôle à jouer ils sont ils sont des médiateurs entre ces phénomènes complexe de la de l’espace de l’espace habité de l’espace habité construit matériellement et des gens qui habitent qui vivent et qui déambulent et qui sicognent

Possiblement je sais pas si je réponds merci pour cette réponse très fouiller et je vais passer la parole oui bonsoir merci pour votre conférence extrêmement intéressante pour quelqu’un comme moi qui n’est pas du tout urbaniste je tiens à le préciser trois volets dans mon intervention une toute petite remarque

Je suis un petit peu Nanta je vous invite vraiment à à Nant et à suivre cette ligne verte qui est tracé dans toute la ville de nandes qui doit faire une vingtaine de kilomètres qui est tracé sur le trottoir et qu’on peut suivre à pied ou en vélo pour découvrir

La ville et qui a été tracé par les services de la ville c’est une promenade absolument formidable et une déambulation passionnante qui permet de découvrir à la fois les nouveaux quartiers et les anciens quartiers je ferme ma parenthèse euh de quoi l’urbaniste l’urbanisme mant est-il le projet c’était votre dernière question

Euh j’ai compris que votre passion et votre métier c’est le temps long vous nous avez parlé 1926 de 1965 de du Grand Paris de 2009 il sera terminé en 2029 on aura mis 20 ans peut-être donc on est sur un temps très très long de programmation d’analyse puis de réglementation les PLU puis

D’application on est sur un temps très long premier point deè point nul dans la salle n’ignore que un certain nombre de scientifiques produisent tous les ans un fameux rapport que tout le monde scrute avec envie ou pas avec critique ou pas c’est pas du tout mon débat qui s’appelle le rapport du

GC qui nous prédit peut-être ont-ils tort peut-être ont-ils raison là encore c’est pas mon débat mais une montée des EAU je suis Nanta si on suit le rapport du GC je pense que toutes les villes qui bordent la Loire un font disparaître sous de M de flotte c’est à peu près sûr

C’est dis style peu importe si c’est vrai ou si c’est paraî en même temps c’est des scientifiques j’aurais plutôt tendance à à les croire sérieux est-ce que le projet de l’urbaniste d’aujourd’hui c’est pas justement d’intégrer ces choses qu’on entend qu’on dit de manière à ce que la ville de

Demain soit adaptée à ce choc climatique à venir mais certainement oui c’est un c’est parmi les enjeux essentiels celui de l’exposition au risques aux aléas bien sûr celui du changement climatique j’étais ce weekend avec un on m’invitait dans un un débat et on me disait mais qu’est-ce que qu’est-ce

Que vous pensez des transformations de Paris est-ce que et la personne s’attendait à ce que je dis oh là là est-ce quel cauchemar ENF c’est vrai que c’est le cauchemar quand on est à vélo et que les rues sont fermées il faut les contourner non mais fondamentalement

C’est un c’est un je trouve un une une option très courageuse qui est prise par l’amérie de Paris de désartificialiser les sols de retrouver de la TER meuble susceptible d’accueillir la pluie et de rejeter de la fraîcheur dans la journée les jours de de grand chaud et de capter cette

Pluie les jours de grandes pluies euh je pense que c’est très très courageux ensuite évidemment l’endettement qui suit est considérable voir colossal euh les les embarras parisiens sont augmentés mais fondamentalement d’adapter la ville à un enjeu comme celui de la lutte contre les îlos de chaleur et de la captation de l’eou de

Ruissellement à sa source c’est C cette transformation de mon point de vue elle est elle elle est dans l’héritage de des grandes transformations parisiennes notamment au 19e siècle sous la direction de Charles adolp alfan en ce qui concerne le calpinage des trottoirs la création des grilles d’arbres des dispositifs pour

Les marchés enfin tout toute cette panoplie de h de dispositifs urbains sophistiqué je pense que enfin je pense qu’on c’est un enjeu formidable donc oui l’urbanisme c’est c’est c’est c’est capital que l’urbanisme soit attentif à ces questions ensuite on est pris dans des vous disiez

C’est le temps long on est pris dans des échelles de temps différents euh il y a une intensité immédiate à répondre à à répondre à des enjeux de logement des enjeux et on y répond de de de réindustrialisation par exemple puisqu’on est dans un lieu où il est question

D’industrialisme le ses gensux à court et moyen terme parfois perd de vue les enjeux à très long terme mais dans la mesure où la ville de Nant est là c’est une infrastructure puissante euh je je pense qu’il y a une euh euh je pense que la la mise au pointe de la focale

Temporelle euh est difficile c’est-à-dire est-ce que on peut est-ce qu’on doit renoncer aujourd’hui à accompagner les transformations de cette ville pour accueillir des habitants pour améliorer le le euh la résilience euh aux aux alléap pluau aux îles de chal est-ce qu’on doit y renoncer parce que euh dans un certain nombre d’années effectivement

Le niveau de l’eau a remonté où est-ce enfin sont des questions difficiles mais cela dit euh je reviens à ce peu cette comment dire ce ce ce rappel ou pourrait dire cette préoccupation de la participation habitante je pense que ce C cette prise de parole d’un tiers partie entre l’État et

Le marché dans les perspectives de sont parfois courtes ou moyenn si c’est pas cour je pense que la prise de parole des habitants préoccupé par autre chose que la stabilité de l’état et la puissance du marché je pense que ça c’est un enjeu essentiel je sais pas si je réponds à votre

Question ou et en même temps en même temp jeis pas prennent plus la parole et en même temps la loi est faite sur pr la parole oui oui oui oui [Musique] oui oui enfin oui ou je suis je suis pas sûr de bien saisir en fait le la la

Question des du permis de construire Nant et l’intervention des les habitants euh enfin je comment dire l’intervention d’un opérateur immobilier qui dépose le permis de construire euh il a besoin de règles ensuite les règles les règles peuvent être très strictes excessivement exigeantes elles peuvent mais il a

Besoin de règles c’est c’est ces règles excessivement exigeantes je pense que la participation des habitants doit y contribuer à à définir ses exigences mais une fois que une fois que l’exigence est définie qu’elle est arrêter dans une règle l’opérateur immobilier a besoin de connaître cette règle et sinon il fait

Son projet il achète le sol le terrain et CEA et puis on lui dit ah ben non finalement ça nous plaît plus c’est c’est enfin c’est très difficile quoi euh mais je pense qu’on on est d’accord là-dessus ensuite le la participation habitante dans des enjeux à très long

Terme elle je pense qu’elle a sa place aussi le le alors est-ce que est-ce que le Grand Paris Express la solution du Grand Paris Express aurait pu être mise au débat de manière ouverte pour accueillir les avis des habitants moi je je pense que sait mettre en place des structures complexes sans doute

Lourde à porter mais qui peuvent amener à à construire une une un point de vue partagé entre les différents acteurs dont les habitants sur une question comme celle moi je pense que c’est possible mais aujourd’hui effectivement les dispositifs législatifs ne sont pas ceux-là en France pas encore je vous remercie pour cette

Intervention on arrive au bout de notre notre réunion je voulais savoir s’il y avait une dernière question ou si on allait conclure sur ce sur ce point qui me paraît essentiel c’est quelle forme de participation demain est-ce que l’éthique l’éthique dont vous parliez tout à l’heure sont une opportunité à

Saisir pour démocratiser les échanges autour des projets bah c’est une question qu’on qu’on gardera pour les années qui viennent je pense mais en tout cas j’en suis merci beaucoup pour votre intervention votre présence parmi nous aussi bien la Société d’encouragement pour l’industrie nationale qui vous accueille ici le

Cobati qui qui participe qui coorganise avec la Société d’Encouragement vous remercie et tous les participants qui soient présence ici et que je remercie ou à distance et qui nous suivent depuis tout à depuis le début merci beaucoup en tout cas pour votre intervention merci à vous de m’avoir [Applaudissements]

Invité oui j’ai oublié ceux qui souhaiteraient acquérir les ouvrages de Monsieur L c’est ici donc voilà merci en tout cas pour pour votre présence c’est je pense qu’on a un amis en commun c’est bien oui

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1 Comment

  1. Merci pour cette passionnante conférence. Je partage la conclusion de Monsieur André Lorti, la participation des futurs usagers est a développer.
    Merci également à toi mon cher Hervé.
    A très vite,
    Anne-Marie Pinsolle
    Cobaty Paris Rive Gauche

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