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Jérôme Pitorin se rend dans ce département du sud de la France, plus vaste que la Côte d’Azur mais moins peuplé que le Lot. Avec ses chaussures de randonnée, il part à la rencontre de ceux qui rendent ce territoire si attachant. Dans des espaces peuplés de bouquetins, rapaces ou de sangliers, l’entraide n’est jamais bien loin.
Au sommaire :
– Le choix de l’Ariège
– A la découverte des joyaux du patrimoine médiéval
– L’Ariège, passion vélo
– Les trésors minéraux
– Le mérens, cheval ariégeois
– Vertiges de l’Ariège

Le carnet des bonnes adresses Echappées Belles Ariège !

La Maison Lacube – éleveurs et restaurateurs…
Les Cabannes – https://lamaisonlacube.fr

Le Refuge du Rulhe – https://rulhe.com

Coutellerie Savignac, Foix – https://www.couteau-savignac.com/fr/

Pisciculture des chutes d’Aston – http://www.truites-aston.fr

Camin Ariège Pyrénées – Rafting, grimp’arbre, randonnée et autres activités en plein air – https://www.caminariegepyrenees.com/?m=1

Pascal Jusot, artisan sabotier, Arrien en Bethmale- http://artisan-bois-sabots.fr/wp/

Chevaux de Merens http://www.merens-ariege.com/

Bike park Zone 2 ride https://www.facebook.com/bikeparkzone2ride/

Crémerie du couserans https://www.facebook.com/cremerieducouserans

Crémerie du Comminges 1 place route nationale Jean Jaurès Saint Gaudens

Château de Gudanes www.chateaugudanes.com/

Course l’Ariegeoise http://www.cyclosport-ariegeoise.com/

Bureau des guides Ariège Pyrénées http://www.guides-ariege.com/ http://www.adret-canyon.fr/

Comité départemental de spéléologie de l’Ariège https://www.cds09.com/ http://explos.fr/

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Sophie Jovillard, Tiga, Ismaël Khelifa et Jérôme Pitorin se relayent le samedi à 20h50 sur france5 pour vous faire découvrir des échappées aussi belles que lointaines.

[Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] 
[Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] Quelle vue 
imprenable depuis ce château de foi,   n’est-ce pas ? Bonjour, bienvenue. Merci 
de nous être fidèle. Cette semaine, je vous emmène prendre un grand bol d’air dans 
les Pyrénées à la découverte de l’Ariège. Alors,   il faut savoir qu’après plus de 50 années d’exode 
rural, et bien ce département comptait l’une des densités de population les plus faibles de 
France. Mais heureusement, depuis quelques années,   on constate un retour aux sources de ceux 
qui l’avaient quitté. On remarque également l’enthousiasme des nouvelles générations qui 
restent ici pour valoriser leur terre natal. sans oublier celles et ceux qui en sont tombés 
amoureux et qui ont choisi de s’y installer. J’ai donc eu envie d’aller à la rencontre de ces 
arié jois pour essayer de comprendre comment cette belle région était devenue une destination de plus 
en plus visitée. Voilà, soyez les bienvenus dans mes échappées belles. [Applaudissements] Bienvenue 
àège. En Ariège, tout est plus grand. de la mon on va aller vers le pic de Pradette. Là c’est 
plutôt de la montagne à vache. C’est assez doux alors que de l’autre côté c’est plutôt minéral, 
plus exigeant. Oh la vache ! C’est ça. Tout est plus haut là aujourd’hui on va aller monter à 
1800 m inue. Donc ça fait combien de kilomètres de transhumance ? On va faire une quinzaine de 
kilomètres. Tout est plus beau. Ça c’est l’ord de   la rivière Ariège. Ça c’est le trésor pur fromage 
Ariégeois. On sait bien qu’on fera pas fortune avec les paillettes qu’on trouve mais ces moments 
c’est des moments àord. En Ariège tout est plus simple. Peloué poire pommes de terre. Formidable. 
Chez nous viennent des Russes, des Australiennes,   des Américains, des Nazélandais, des Africains du 
Sud. Pourquoi ils viennent ici ? Ben parce que on a quelque chose de d’unique. [Musique] Et surtout 
en Ariège, on a du caractère. Toute façon des fêé en arriège mais il y en a partout quoi. Et je 
prends l’accent comme ça. Est-ce que ça te dit d’aller voir le plus vieux boutin du monde ? Et 
le sens de l’amitié. Un grand merci Olivier. Je suis très heureux et très fier d’avoir un couteau 
de chez toi. À l’ariège. À l’ariège. Nouveau tal. Bienvenue enège. Moi je découvre l’Ariège là 
et c’est très joli comme département. [Musique] Ah c’est magnifique ces vaches en train 
de pâturer là sur les jolies montagnes   arriégeoises. Ici elles sont totale liberté. 
Quel décor somptueux ! J’ai commême l’impression que je vais en prendre plein les mirettes 
cette semaine. Bah c’est l’arriège quoi. [Musique] [Musique] Quelle entrée en matière ! C’est sublime, c’est 
magnifique. Et oui, pour tes premiers pas en Ariège, je t’emmène sur l’un des plus beaux sites 
qu’on est ici, le cirque de Kagateille. Endroit superbe pour randonner et aussi pour voir un 
animal bien particulier, le bouquetin qu’on va essayer d’aller observer. Oui, je sais que 
tu es un des spécialistes du bouquetin dans la   région pour pas dire le plus grand, au moins par 
la taille. par la taille sûrement. Pour le reste, je m’avancerai pas. Mais effectivement en Ariège, 
tout du moins ici, je pense que je suis celui qui le qui les voit les plus fréquemment. 
D’accord ? Et du coup, je vais essayer de   te faire partager mon quotidien et croisons les 
doigts qui veulent bien se montrer et croisons les cornes. Les cornes, ce sera plus compliqué. 
On y va. C’est parti. C’est par là. Ça marche. Et là, toute cette zone aujourd’hui fait 
partie du parc. Oui, tout à fait. Là,   on est dans le parc naturel régional des 
Pyrénées donc c’est la structure pour laquelle je travaille. Ouais. Et ça, c’est 
un territoire qui couvre à peu près un petit tiers de de l’Ariège du département. Ouais. 
et c’est 141 communes qui se sont associées pour mener ensemble un projet de territoire pour 
protéger et valoriser les pyrénées riégeoises. Quel panorama ! C’est fou quand même. Et donc 
là, tu veux quoi ? que je prenne un peu d’élan pour aller sur la pente en face et puis que 
tu puisses sauter bien droit dans l’axe. Ça va être abrupte, ça va être beau. Oui. Va 
faire attention où on met les pieds. Ouais. [Musique] Ah. [Musique] Ça n’en finit jamais. Là, ça fait 
une bonne bambé. J’espère qu’on va   être récompensé. J’espère aussi. 
Mais rien n’est jamais garanti. Allez, ça y est, Jordan, on est arrivé. Oh, 
qu’est-ce que c’est beau ! [Musique] Bon, toi qui a l’œil de Steve Austin, tu penses que 
c’est plutôt vers le haut, plutôt vers le bas ? En général, faut chercher dans ce secteur là là 
sur la pente. Ah oui oui oui. Ça c’est ce qu’ils   aiment là. Ils peuvent être n’importe où ici. Ah 
ben tiens, ça y est trouvé. Tu es sérieux ? Trums regarde juste en va face dans les dalles là bien 
lisses juste en face de nous. On les voit à l’œil nu en train de bouger là. E oui, je vois. Ça y 
est, il y a un tout petit de rien là. Mais il est millo celui-là. Ah oui, celui-là il est pas bien 
vieux. Il a quelques semaines. Tu as vu déjà tout petit l’agilité qu’ils ont dans les falaises ? Ah 
oui, mais on se posa pas la question. Mais oui,   et toi ? Oui, je comprends. Je les laisse hein. 
C’est génial. Ah, c’est fabuleux. Parce que je sais pas qu’on en verrait déjà parce que si tu 
me disais que la probabilité était faible mais   là d’en voir en plus autant que ça. Il faut 
savoir que le bouquetin c’est un animal qui a eu une histoire assez tourmentée dans les 
Pyrénées puisqu’il en a complètement disparu   en 2000 et depuis 2014 le parc mène un programme 
de réintroduction de l’espèce. OK. Aujourd’hui, on en a lâché 95 et ces 95 se sont reproduits. 
Donc, on est sur le site du retour du bouquetin dans les Pyrénéries Joises. Et vous leur donnez 
des noms, vous les ont des numéros. C’est quoi ? Ils ont des numéros. Ouais, c’est pas très 
glamour les numéros mais il s’appelle 91 1672. Le petit, faut l’appeler 82. Faut l’appeler Moi je 
préfelle quelqu’un ça en particulier. L’Ariège est un des départements les moins peuplés de 
France. Mais pour la première fois depuis 150 ans, sa population augmente à nouveau. De nombreuses 
personnes font aujourd’hui le choix de s’installer sur ce territoire rural et montagneux. En 2011, 
Anne et Clément ont opté pour un changement de vie radical. Ça pas être évident ça. Moi j’ai j’ai mis 
j’ai bien mis 6 mois à me voilà à me faire à cette nouvelle vie qui est assez totalement différente 
de la région parisienne. Avec le recul, je me   dis que wou c’est pour moi c’est exceptionnel ce 
que j’ai fait. En plus de changer de territoire, Anne et Clément ont changé de métier. Ancien 
technicien vidéo, Clément est désormais le fromager de Saint-Giron. On a pris vraiment la 
décision de partir. On a pris une carte de France   tracé un trait entre Bordeaux et Genève. et on a 
visé le sud enlevant l’arc méditerranéen. Voilà, c’était la c’était la destination qu’on qu’on 
voulait. Clément affine les fromages locaux depuis maintenant près de 7 ans. Ça c’est 
le trésor. C’est joli comme tout ça. Que fromage ariégeois. Ne serait-ce que pour ça, 
ça vaut le déplacement. Avant de nous lancer, on a eu quand même quelques interrogations. 
Est-ce qu’on faisait vraiment le bon choix pour   nous déjà personnellement et puis après 
pour les enfants aussi ? parce que bon, c’était quand même c’était quand même un risque. 
On quittait notre travail, notre petit cocon aventure. On est arrivé ici, qu’on s’y est 
très très bien plu, qu’on continue à s’y   plaire et pour l’instant on s’en voit pas 
du tout du tout repartir repartir ailleurs. Chaque semaine, Clément prend son camion pour   livrer ses produits dans tous 
les recoins du couser [Musique] qu’est-ce qui vous ferait plaisirmi ? Un 
bout de montagne. Un bout de montagne,   un petit bout de mon regardez. Oui, voilà, 
c’est bon, vous l’avez. Je vous remercie. Au revoir. [Musique] Faire ces tournées, ça m’a au 
début ça m’a permis de connaître vraiment le pays, de passer dans des coins la semaine et 
dire tiens ben là ce serait pas mal qu’on   y retourne le weekend se balader parce que 
le petit coin il a l’air il a l’air sympa, ne serait-ce que pour y piquenniquer. Moi je 
m’en lasse pas. Je fais la route la même route toutes les semaines et presque on la découvre 
chaque semaine, on peut y découvrir un détail. La beauté des paysages hari joie n’attire pas 
que les Parisiens. Certains ont même décidé de   traverser la planète pour s’installer dans 
cette région des Pyrénées. C’est le cas de Karena Waters et de sa famille. En 2013, 
ils arrivent d’Australie et achètent le   château de Gudan au pied du plateau de Bay. Au 
départ, quand on a décidé depuis l’Australie d’acheter une petite résidence secondaire, on 
s’est dit “On ne veut pas un grand château, on veut pas un projet de restauration. ni 
un monument historique. Et en rien de temps,   on s’est retrouvé avec les trois en même 
temps. On imaginait une petite résidence dans un petit village. Mais c’est ce qui 
arrive parfois quand on tombe amoureux. Je n’imaginais pas que quelque chose comme 
ça puisse exister. Je viens d’un pays où tout est plat. Donc, étant entouré par toutes ces 
montagnes, on ressent quelque chose de mystique. Le château date du 18e siècle. Cette demeure 
gigantesque de 94 pièces n’était plus habitée depuis les années 50. La toute première 
fois que nous avons visité le château, en y entrant, il n’y avait ni sol, ni mur, 
ni plafond. Il était classé comme ruine. Tout était écroulé dans ce 
hall. Ici, on y voyait le ciel. La famille passe l’hiver en Australie et 
consacre les étés aux travaux de rénovation. Et après, on est entré dans ce qui 
était peut-être la plus belle pièce, le salon de musique où tout était couvert d’or 
et de tous ces détails romantiques du 18e siècle. Et quand vous venez d’Australie ou des États-Unis,   c’est tout à fait l’idée que 
vous faites de la France. L’histoire de Karina et de sa famille a 
fait le tour du monde. Des gens venus des   quatre coins de la planète viennent 
désormais les aider dans leur projet de rénovation. Grâce à eux, le 
lieu reprend vie petit à petit. Voir le château s’animer à nouveau enthousiasme 
les habitants de tous les environs. Ça va ? Bonjour. Ça va très bien. Et vous ? Oui, 
j’ai pris des des des saumons de fontaine. Ouais. Ouais. OK. C’est Marie-André vient du village 
voisin. Elle a grandi avec le château. Bon, elle fait revivre quand même le château qui est 
un peu de notre qui nous appartient un petit peu   on va dire puisqu’on est du village. Et je trouve 
que c’est une dame très courageuse a énormément de travail. Mais pour devenir une véritable 
ariégeoise, Karina devra surtout travailler son français. Elle fait elle fait beaucoup de 
progrès l’été. Mais quand tu repars en Australie pour moi c’est c’est très difficile 
les langues. Un patrimoine, des paysages grandioses, des habitants 
ouverts et beaucoup d’espace. L’Ariège est une terre d’accueil prête à tendre les bras à 
quiconque cherche à vivre une nouvelle aventure. [Musique] Et voilà Jérôme, bienvenue chez moi à foi. À 
foi. Ça fait combien de temps que tu habites   ici ? Ça fait 5 ans que j’habite cette ville. 
D’accord. Al moi c’est la première fois si je puis dire que que je viens à fois je 
connaissais pas la ville à proprement   parler. Je connaissais là ce château sur 
ce promontoir qui est extrêmement connu, qui est une des images fortes de l’Ariège. Oui. 
Et puis là on va marcher un petit peu, on va   aller dans les vieilles rues de foie qui sont 
restées très bien conservé. D’accord. médiéval, j’imagine un peu. Oui oui oui. Typiquement, on 
voit bien là les trois tours du château. Alors en haut, on voit flotter un petit drapeau. 
C’est quoi ? C’est l’emblème de fois. C’est   le blason le blason fuxéen. Puisque les habitants 
de fois sont les fucéens et les fucéens. Faut que je note ça. C’est bien dans les quiz quand 
on fait des questions. C’est ça. [Musique] [Musique] Attention, allez-y. 
Priorité. Allonsy. [Musique] Elles ont beaucoup de charme ces petites ruelles, 
je trouve. Pourquoi tu as choisi de t’installer à   fois ? Qu’est-ce qui te plaît ici ? Moi, j’aime 
bien le fait que du fait que c’est une petite ville, on connaît les gens, on les recroise 
régulièrement, on peut facilement discuter quand on va au marché ou quand on va en soirée ou 
quoi. C’est c’est un une petite ville qui retrouve ce cet aspect euh de vie de village. Ouais. Ouais. 
Tiens, j’aimerais te montrer quelque chose. On va aller rencontrer Olivier, artisan coutelier 
à foi. D’accord. À la coutellerie Savignac. Bonjournée prochaine. Bonjour. Salut Jordi. 
Bonjour Olivier. Ça va ? Impeccable. Bonjour Jérôme. Bonjour Olivier. Enchanté. On 
vient de te voir parce que je me suis   dit que Jérôme pouvait pas partir d’Ariège sans 
avoir vu ton travail. D’accord. Et le le couteau Ariéois parce que il y a il y a une forme 
de couteau spécifique à l’ariège. D’accord.   En fait, on fabrique des des capucins. Capucin, 
c’est en fait un couteau qui en bas de manche a une forme de capuche, des moines capucés en fait 
qui étaient représenté de profil. Ah, ce serait   ça la capuche et la tête. D’accord. Voilà. De 
profil et avec une lame en forme de feuille de soje. Et la particularité de la rioie, c’est 
qu’il est il est harqué sur toute la longueur qui était l’outil qui servait à travailler, 
à manger, un peu tout. C’est un bel objet, je trouve. Toi, tu en as un ? Ben bien sûr. C’est 
vrai. Évidemment, comme tout bon AR. Ah ouais, voir. D’accord. Donc j’ai rien dit. Tu es un 
vrai joueur. Ça y est. Mais on va aller faire le tien maintenant. Oui, avec plaisir. Ouais, 
on va l’atelier, on peut le faire avec grand   plaisir. Donc c’est un acier très performant 
et de très bonne qualité en inox. Vraiment très intéressant. Voilà. Et après c’est c’est plutôt 
pour des mains comme les autres. Il passe son   poid. [Musique] Alors Jérôme, est-ce que h ça sent 
bon les petites odeurs d’atelier là. Ouais. Voilà. Donc là tu as du chaîne. Là tu as du noyé. Bois 
un peu plus foncé et des bois un peu plus veinés avec du freine. Ouais j’aime bien le chien. Je 
trouve ça joli. C’est des belles joli. Il est   pas régulier celui-là. J’aime bien l’idée. Et 
ensuite pour monter le ton couteau, on a une lame sur laquelle il nous reste quelques étapes de 
finition. Je vais te faire un petit ciselage sur le dos de la lame et tu pourras repartir avec ton 
ton arge joie. Déjà un petit cœur, il y a beaucoup   d’amour alors. Ah mais le cœur il va expliquer 
Olivier pour cœur du cœur à l’ouvrage. Voilà, c’est le cœur en fait c’est le symbole de notre 
coutellerie. C’était le symbole de Ferdinandrat,   mon arrière-grand oncle qui fabriquait le capucin 
local et en fait on l’appelait grat à cœur et on a trouvé bien de remettre le cœur dans nos sur nos 
notre production. C’est que la maison Savignac   est de génération en génération depuis combien de 
temps ça existe ? au plus loin, on est remonté au 18e siècle. Ah oui ! Et c’était toujours dans ta 
famille ? Oui, par des alliances. Euh, c’est resté dans dans la même famille. Un chapeau. Une maison 
historique de l’arriège. Je te le prépare. Ouais. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] proté [Musique] [Applaudissements] [Musique] le couteau est prêt.   Magnifique. Écoute, je crois qu’il faut donner 
une pièce lorsqu’on se fait offrir un couteau. Exactement. Voilà. Pour pas couper les liens. Je 
n’ai que ça. Je laisse ça pour le pour le pour   le personnel. Trop généreux. Merci à toi. Un 
grand merci Olivier. Je suis très heureux et très fier d’avoir un couteau de chez toi. Merci 
Olivier. Au revoir Olivier. Aujourd’hui ciao. Donc Jérôme après cette petite balade 
dans les ruelles de fois Ouais. J’ai   une question. Est-ce que tu as peur du noir ? 
Ah non, c’était quand j’étais petit ça. Non, ça va maintenant. Est-ce que ça te dit d’aller 
voir le plus vieux bouquetin du monde ? C’est   quoi ce truc ? Oui, bien sûr. Oui, avec 
une barbe grise. C’est ça. On y va. Non, sérieux ? Oui. Oui. Oui. Qu’estce 
que c’est que ce truc ? Tu vas voir. [Musique] Je crois que j’ai compris hein. Oui. Tu as vu 
où est-ce qu’on vient d’arriver ? Ici c’est la grotte d’oignon. Ouais. Donc on va aller voir des 
peintures préhistoriques. Super. Alors pourquoi c’est lampes ? Il fait noir complet à l’intérieur. 
Il y a pas du tout d’éclairage artificiel. Donc   on va pouvoir s’éclairer qu’à partir de ces 
petites lampes. Très bien. Ça marche. Ah, je suis content d’aller voir ça. 
Je te laisse partir devant. Ouais. [Musique]   Attention à la flag Jérôme. Ah oui,   carrément parce que les sols sont pas 
aménag aménagés non plus. Ah c’est chouette [Musique] tiens il y a Emmanuel. Ah, bonjour 
Jordi. Bonjour Emmanuel. Ça va bien et toi ? Attention, ça glisse. Oui, enchanté. 
Gér Bonjour Emmanuel. Manuel qui est guide,   vous êtes guide ici ? Alors, guide de la grotte 
de Nu, un des guides de la grotte de Nu. Je suis pas tout seul. Cette première salle a l’air très 
vaste. Oui, c’est une grotte qui a de très gros volumes. Vous allez voir que le parcours est 
assez long et elle est elle est assez importante   en terme de volume surtout sur la fin. Ouais, mais 
ça va être le cadeau, la récompense à l’arrivée du parcours. On va pas tout dévoiler maintenant. 
Je crois qu’il y a 50 km, c’est ça ? Avant   d’y arriver, mais quasiment un. Quasiment un. 
Allez, on te suit alors. C’est parti. [Musique] Il fait froid. Je sais pas quelle température 
on est. 12 12 mais avec 100 % d’humidité. Ouais,   c’est ça. C’est pour ça qu’on ressent bien la 
fraîcheur plus que dans les eaux. [Musique] Allez, on arrive au salon de voir. Moi, je vais passer là. Vous restez le long de 
la barrière et vous allez éteindre vos lumières. Venez avec moi. Restez le long de la barrière. 
Allons-y. Voilà. Venez ici. Vous vous mettez bien dans l’angle là, tout prêt. Et si vous êtes prêts, 
prêt les yeux écartés si on [Musique] superbe il y a énormément de détails. Je m’attendais à 
quelque chose de beaucoup plus simple. On a   des représentations tout à fait uniques et assez 
rares. On a quand même très peu de grottes avec de l’art pariétal conservé comme ça. Et il y a 
énormément de diversité d’animaux. Est-ce que tu les reconnais tous ? Je sais pas. Des bisons, je 
pense en haut là. Bien sûr. Chevaux 1 2 et puis le peut-être le plus vieux bouquetin du monde. 
Oui, exactement. Tout du moins la plus vieille représentation de bouquetin. En fait, les hommes 
préhistoriques sont venus ici il y a 15 16000 ans et ils ont dessiné tous ces animaux dans un 
cadre rituel assez particulier. On n’est pas   là sur un lieu de vie. On n pas de foyer, on n 
pas de reste d’animaux, on n pas d’outil taillé. Euh on est vraiment dans une grotte qui est 
utilisée que pour la peinture. Ouais, c’est   un beau spectacle de voir que des gens sont venus 
peindre des bouquetin ici il y a 16000 ans et puis que encore aujourd’hui, on se préoccupe de cet 
animal et de le conserver dans les Pyrénées et de conserver quelque part l’héritage que les hommes 
préhistoriques nous ont légué. Ouais. Allez, on va les laisser dans le noir qui les protège et 
je vous invite à retrouver vos lampes. [Musique] Comme un défi lancé au temp à flanc de 
falaise, les châteaux et les citadelles   fortifiées dominent toujours les paysages 
de l’Ariège. Et derrière les pierres, des passionnés continuent de 
faire vivre l’époque du Moyen-âge. À Mirpois, Martine et ses amis font un 
dernier essayage des 4000 costumes pour   la fête médiévale de la ville. Je suis 
pas sûr qu’on va être engagé au château, hein. Attends, tu es en train de faire 
C’est le mien ça. Toi, tu fais l’autre.   C’est chouette de faire la princesse mais 
ça va bien un temps. C’est joli. Parfait. Dans les pas des consules qui administraient 
la ville, la petite troupe se dirige vers la   bastide historique de Mirpois, l’un 
des plus beaux villages de l’Ariège. On entre dans la ville de Miruppoid par la seule 
porte qui reste qui s’appelle la porte d’Aval donc côté ouest et de l’autre côté il y avait la 
porte d’Amon côté est il y avait ensuite deux   autres portes mais les trois autres ont disparus 
au milieu des touristes et des habitants. Martine et ses amis font revivre l’histoire mouvementée 
de Mirpois. Détruit par une inondation en 1289. Deux siècles plus tard la ville se relève grâce 
à la création de cette grande place. encerclé de   galeries couvertes. Sous les fenêtres des maisons 
à Colombage, la population se rassemble pour les foir et les marchés. Le centreville est né. Ça 
permet de se promener dans le poids sans souffrir du soleil ou de la chaleur. C’est très agréable. 
Puis quelque part, ça établit quand même un lien   visuel avec le passé de la ville. Je veux dire, 
ce sont vraiment des bois très anciens. Ce sont des cœurs de chaîne pour les principaux bois. Et 
ensuite, il y a du résineux dans l’autre sens. En suivant les poutres sur la façade de la maison 
des consules, une centaine de sculptures révèlent   un catalogue caricatural de la vie médiévale. 
[Musique] Alors, la plus amusante, c’est ici. La sculpture qui est juste au milieu, c’est-à-dire 
que globalement tout le monde était sûr de passer   dessous en entrant chez les consules. C’est un 
un homme nu qui fait le poirier. Voilà. Et en général, je signale que au soleil couchant, 
les reliefs sont soulignés. Voilà, je laisse   les personnes deviner. Si pour Martine et ses 
amis le Moyen-Âge est une passion qui permet d’égayer leur temps libre, quelques heures par 
semaine, pour d’autres, c’est un véritable choix   de vie. À Manségure, Richard et sa femme, Anne 
Mi, vivent comme au Moyen-Âge. Lui est devenu drapier et les tissandes. Dès qu’ils le peuvent, 
ils installent leur grande tente, leur seconde maison. C’est une tente qui est attestée tente 
13e siècle. ce qu’on appelle une tente normande. Et donc tout ce que nous avons c’est certifié 
historique hein par des gens qui les fabriquent, par des chercheurs comme nous aussi puisque nous 
faisons également de la recherche. Donc voilà,   par exemple, les cordes sont en chambre. Encore 
tirer peut-être un tout petit pec un peu ou il faut être quand même comment dire débrouillard 
et puis manuel quand même. Pour cette vie sobre, Anmi a quitté sa Belgique et son plat pays 
pour les montagnes Vallonnées de l’Ariège. On n’utilise pas des machines. Tout est en harmonie 
en fait hein. Et même quand on fait ces gestes, moi je dis souvent c’est une sorte de méditation 
aussi en même temps. Donc voilà, c’est un petit   peu un choix de vie, une philosophie de vie et ça 
me ça me correspond. Ancien gardien du château, Richard continue d’y monter comme un pèlerinage en 
hommage au Qatar persécuté par l’Église catholique   et les rois de France. Au 13e siècle, ils sont 
plus de 500 à vivre sur les pentes de ce pyon rocheux. À 1200 m de haut, Montségure signifie 
alors la montagne sûre. Vous avez pratiquement le même paysage que les bons hommes et les 
bonnes femmes avaient lorsqu’ils montaient   sur ce lieu et puis les chevaliers en même temps 
évidemment les fidites. On peut avoir pratiquement cette même vision 800 ans après. C’est toujours 
très très émouvant d’être là. Richard revendique une relation quasiment mystique au château de 
Montségure, bien qu’aujourd’hui il ne reste plus   que des ruines. [Musique] Avec son drone, Tristan 
a décidé de le reconstruire en trois dimensions. Pour cet historien, pas besoin de costume 
traditionnel pour faire revivre le Moyen-Âge. Mansure a connu une occupation multiple,   que ce soit avant les Qatars ou 
après les Qatars. Et donc l’objectif, c’est de reconstituer époque par époque, on 
va dire, les étapes de l’évolution du site. [Musique] L’approche des nouvelles 
technologies n’enlève pas le rêve, bien au contraire. Je pense que elle donne 
un cadre au lieu comme un décor de cinéma et ensuite et bien l’imagination va 
prendre le pas pour faire jouer les   acteurs en quelque sorte dans nos têtes 
en connaissant l’histoire. Bien sûr, à l’ombre du château de foi, dans 
les jardins de la préfecture,   Patrick travaille lui aussi comme un metteur 
en scène pour orchestrer son jardin médiéval. C’est une plante de notre flore en France, 
le stafisgre. C’est une plante qui était   utilisée pour traiter en lotion contre 
les pou. Par exemple, au Moyen-Âge, c’était très fréquent. [Musique] Sa passion du 
Moyen-Âge, Patrick la vit à travers ses fleurs oubliées et ses plantes médicinales, convaincu 
qu’elles ont elles aussi des histoires à raconter. Pour le découvrir, direction le chemin de ronde de 
l’emblème des comptes de foi. On voit que ça quand on arrive à foi, ce château qui domine la ville, 
on a les pierres à nous d’amener les plantes. Je   dirais presque. C’est c’est ce que j’essaie de 
faire moi dans mon travail. Et ça nous permet de voir revenir des plantes comme ça qui avaient un 
peu disparu et qui viennent recoloniser ces murs. [Musique] Construit à l’origine pour défendre 
les populations, les murailles et les tours des forteresses continuent aujourd’hui de protéger 
l’héritage médiéval de l’Ariège. [Musique] Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour Jérôme, 
Véronique, Véronique, la patronne. La patronne et le patron est là. Voilà. Ça va Didier ? Ça va. 
Tu veux un petit coup de main peut-être ? Ouais,   ça ça va aller ça pour le frigo là ça. On va 
charger plutôt les fruits et légumes. Donc c’est le camion que j’ai vu dehors avec lequel tu 
fais ta tournée, tu lives tous les produits dans   les villages. Voilà. Mais c’est bien à chais, on 
a pas tout mais bon, on a le principal pour les gens des dépanés surtout. Bon ben je t’aide. 
Tu as besoin d’un stagiaire ? Ouais. Allez. stagiaire aujourd’hui. Alors, on va attaquer 
les oranges. Orange. Hop. Tiens, tu m’en mets une autre dessus. Allez, je mets ça où ? Dans 
le camion. Dans le camion sur les étagères. Voilà. Alors, on va mettre les oranges au fond. 
Au fond. Tout au fond. Elles sont punies. Non, mais ce qui est produit de saison, vaut mieux 
les mettre devant pour attirer les gens. Après,   tu as d’autres choses encore ? Ouais, on va mettre 
les salades. Il faut surtout pas en raconter des salades. Sinon, je suis pas là. Sinon le client 
est pas content. C’est bien organisé hein. C’est une vraie petite superette. Ouais, c’est ce qu’il 
faut pour les clients. Ah, on va remettre un peu   de melon en tout cas. D’accord. Ça c’est sûr. 
Voilà. Ah, ça va la cabine est un peu fraîche, hein. Ouais. Allez, on est parti pour une 
quarantaine de kilomètres et une dizaine de villages. Génial. Ça va aller. Chouette. En plus, 
on a le soleil, hein. On y va, on y va. [Musique] Alors, depuis combien de temps tu t’es installé 
ici Didier ? Parce que tu as pas l’accent du   coin toi. Non non non, moi je viens de la Marne 
et ça fait alors ça va faire 11 ans que je suis dans la région, ça fait 10 ans que je suis 
installé que j’ai repris le commerce quoi.   OK. J’ai repris le commerce. Tu as choisi de venir 
t’installer dans l’Ariège. Euh alors ma femme est de l’ariège. D’accord. C’est une bonne raison. 
Ouais. Pu après j’aime bien le contact des gens   donc c’était un truc que j’aurais bien voulu 
le refaire. Donc du coup je eu l’occasion de reprendre ce commerce là. D’accord. Et comme 
j’adore ça parler avec les gens, le contact humain et tout donc ça me plaît. D’accord. C’est 
c’est un truc c’est une super bonne raison. Puis le paysag aussi agréable. On pas l’oublier 
aussi dans l’arrière. C’est quand même si   tu fais toutes les vallées, tu dois connaître 
ça comme ta poche. Ouais. [Musique] Avance de 5 m Didier voir. Fais voir. Regarde bien. 
Regarde bien la différence. Ah pour être   à l’ombre. E tu as vu le truc ou pas ? Tu as 
vu la ruse ? Oui oui, pas mal hein. Ah merci. Ah c’est le petit monsieur qui vient 
là-bas. Ouais c’est qui arrive. C’est   Pep. Je vais venir avec toi un petit peu. Allez 
je tenir la boutique. Bonjour monsieur Jérôme. Tu as chaud ? Tuas chaud arrivé sur les Oh oui 
il a tout doucement. Il est arrivé. Oui oui, ça fait du bien hein. Oui, vas-y, je t’écoute. 
Paquet de biscotte. Un paquet de biscotte, on va les mettre dans le cier. Voilà. Melon pêche plate. Melon. Ouais, un melon. 
Est-ce que vous avez un petit peu de visite ici ? Visite ? Ouais. Oh, pas trop. Il y en a pas. 
Non. Oh non. Quand Didier il vient, c’est une fois aujourd’hui, je croyais qu’il y était pas. Si si ça y est des croquettes ou croquette 
des grandes aussi des gros paquet ? Oui. Non, j’ai que ça de comme ça. 
Faut pas en manger trop hein. Voilà. Pêche ? Ouais. Pêche plate. C Ouais. 
Sont bon déjà ? Ouais. Ça y est, ça commence. Oui. Pas je comprends un peu. Oui. Oui. Oui, 
un petit peu. C’est bon, on ferme ? Oui. Allez, ça aussi c’est important pour les gens de Ils 
te donnent le chéquier, tu fais la monnaie, il y a une confiance qui s’installe forcément. 
Ouais. Voilà monsieur. Je vous laisse celui-là   et je prends les autres. Merci. Bon, fait 
travailler. Ah bah livraison à domicile, hein. Non, il a pas il a oublié, il a oublié un 
peu. Ah il y en a deux. Tenez, tenez. Hop. Allez, au revoir à la prochaine. Oui. Allez Pepne 
journée à toi. Oui. Merci. Bonne semaine hein. Je vous pose ça sur la table. Oui. Voilà. 
Pep. Oui. Bonne journée. C’est bon. Allez, on y pas trop fort. J’ai 
réveillé les saucissons sinon. [Musique] [Musique] C’est super mignon ces 
petits ces petits ruisseaux,   ces petites rivières là qui 
longent les routes. magnifique. [Musique] Faut manœuvrer dis donc hein. Ouais 
juste là. C’est juste là c’est pile   poil ça passe moi. C’est large aussi. Ça 
va, il y a de la largeur ça va. C’est pas C’est ça les petits villages, hein. 
[Musique] Arrive chez Lili. Ah Lili, je vous donne mon bras, venez avec 
moi. Il vous faut quoi ? Ah tiens. Ah, il y a déjà la liste. Alors, au boulot. On y 
va. On y va. Allez, vous faites votre liste   de de votre côté au fur et à mesure. Tous les 
jours vous rajoutez des choses. Voilà, c’est c’est la meilleure façon de le faire. Anti verte 
petite boîte àcro sirop et quand Didier arrive,   ça fait un petit peu de distraction. Ah le le 
jeudi. Le jeudi ouais à prépare le café. Voilà comme ça il faut faire le le plein. Ouais c’est 
ça. Faire le plein de course. Bon et qu’est-ce que vous faisiez avant comme métier ? Écoutez 
mon mari était le forestier. Bon mes parents, ils étaient agriculteurs. D’accord. Je faisais 
ce qu’il y avait à faire quoi. Les jardins,   les bêtes, h c’était c’était ma vie. Bon il 
nous écoute des il bosse pas beaucoup hein. He c’est pas comme ça que vous allez avoir votre 
plein aujourd’hui hein. Allez j’attaque. Moi je   découvre l’ariège là ça fait 2 jours que je suis 
là et j’étais la première fois que je venais et c’est très joli comme département. Lili. Oui. Il 
faut un savane hein. Quoi ? Un savane. Savane. Ah oui oui je pas marqué. C’est fait un oubli quoi. 
Ça fait rien. Oui, mes habitudes alors je savais. Ouais. Tu m’as pas dit Didier, vous êtes encore 
combien à faire ce métier d’épici ambulant dans   le département ? Alors dans le département je 
pense que nous sommes encore au moins minimum quatre voire plus mais je sais pas exactement je 
sais pas mais 4 3 4 c’est sûr. Oui. H impeccable. C’est plus lourd.   Je te suis parce que tu toi tu sais où ça ser 
compte est bon. Le compte est bon. Ça y est le compte est bon. C’est fait. Ah c’est Bertrand 
Renard qui l’a dit. Ça c’est pas moi. C’est fait. [Musique] C’est touchant hein de voir comment les gens 
te reçoivent. Ouais, c’est agréable au devant des autres comme ça comme ce que tu fais hein. 
J’essaie de faire de mon mieux et de voilà ça   c’est admirable. Moi c’est pas une admiration, 
c’est voilà, c’est comme ça. Bah si si moi je te dis ce que tu fais d’aller au devant des 
autres comme ça parce que j’imagine que c’est   pas avec ce métier là que tu vas rouler sur l’or 
donc tu fais aussi par conviction. Oui parce que par conviction. Voilà. Voilà donc c’est ça 
qui admirable. Ouais. Ouais mais bon bon il   faut accepter les compliments maintenant ça suffit 
hein. Non mais c’est je veux pas les compliments. D’accord mais c’est pas un compliment de faire ce 
c’est moi qui l’ai choisi quoi. Bien sûr mais tu   le fais bien avec ton sens choisi. Voilà. Moi 
je suis toujours en train de me balader donc en plus c’est ça qui est bien. On prend le temps 
de vivre ici, c’est ce que tu veux dire ? Ouais,   on avec un métier comme ça, c’est ça qui est 
agréable. Ouais. On parcourt le territoire de l’arriège comme ça et et on apprécie 
toute sa diversité et toute sa beauté. [Musique] Sur les hauteurs pyrénéennes 
ariégeoises, des routes sinueuses et grandioses. Ces laassets attirent de nombreux 
passionnés de la bicyclette. Ancien facteur, Francis Bayi avait l’habitude de faire ses 
tournées à vélo. Véritable passionné, il parcourt plus de 10000 km par an sur ses routes locales. La 
Riège et le vélo, je trouve qu’on a un département qui est qui permet à chaque cycliste de trouver 
son terrain de de prédilection. On a des paysages merveilleux, des petites routes d’école qui 
commencent à être connues. Donc euh c’est très bon pour la Riège. Ces coles sont connues grâce 
au passage annuel du Tour de France. Pourtant, Francis roule chaque jour pour se préparer à un 
tout autre événement tout aussi attendu dans la   région. Une cyclp sportive incontournable 
qui a lieu chaque année l’Ariégeoise. Aujourd’hui, la ville de Tarascon sur Ariège 
accueille des milliers de cyclistes pour le   départ de la course. Ils viennent de toute 
la France et du monde entier. [Musique] Fin prêt pour l’épreuve, Francis retrouve son vieil 
ami Jean-Claude Deschîne. Oh Francis, bonjour. Comment tu vas ? Jean-Claude est un des piliers 
de l’ariégeoise. Il l’a dirigé pendant plus de 20 ans. Avec une bande de de copains. On a créé 
la première régioise qui a réuni 45 participants. Et là maintenant 20 ans après, on est à depuis 
3 ans, on a dépassé la barre des 5000 et on est classé à au 5e rang des cyclp sportifs en France. 
Jean-Claude Deschen, ex-président pendant 22 ans et qui participe à sa première ariégeoise. Et ça, 
messieurs dames, ça s’applaudit s’il vous plaît. 3 2 1 partez. Voilà. Voilà. Voilà. Allez. C’est parti pour des kilomètres de bonheur et de 
souffrance sur deux roues. Dans cette épreuve, il y en a pour tous les âges et tous les 
niveaux. Différents parcours sont proposés   aux participants. Les plus courageux effectuent 
172 km sur 4500 m de dénivelé et franchissent cinq cols. Les moins téméraires roulent eux 
pour le plaisir et pour l’ambiance conviviale. Bernard ! Oui ! Allez ! Allez ! Allez ! Allez ! Je 
l’avais dit que j’y arriverai et ouais ! C’est le cas de Jean-Claude, toujours en forme. Ce qu’il 
a de chouette pour moi, c’est que tout le long du chemin, je retrouve mes copains cyclistes. 
C’est un vrai bonheur. Un vrai bonheur. Super beau là derrière. Magnifique. Tu as vu qu’il y 
a un peu de neige encore. Il y a des névés hein.   Ouais mais là on est à plus de 2000. Ouais ouais. 
Le parcours change chaque année pour permettre la découverte des paysages sensationnels et des 
lieux mythiques de l’Ariège. [Musique] Quand on trace les parcours, on choisit les des des 
lieux qui sont historiques, des où il y a des points de vue magnifiques, d’école mythiques. 
[Musique] Ça c’est la cerise sur le gâteau Mégure, le massif du Saint-Barteléi, les dernières 
neiges qui restent, le ciel bleu, la liberté. La vie est belle. À tout à l’heure. 
En tant que directeur de course,   Jean-Claude était tous les ans sur le podium. 
Cette année, en tant que participant, il ne montera pas dessus, mais il franchira 
la ligne avec le sourire. [Musique] Les reliefs de l’Ariège offrent aussi des terrains 
de jeu à d’autres types de pratique à vélo. Au cœur du couser Sébastien Malar est en 
charge de gérer ses chemins empruntés par   des centaines de VTistes à l’année. On a 
développé sur la collectivité puis cette année un gros réseau quand même de 500 km 
en tout de de chemin balisé et sécurisés. Toute l’année, Sébastien élimine les 
obstacles naturels et veille au balisage. Il y en a pour un peu pour toutes les 
pratiques, hein. La balade familiale   en passant par la pratique endurau, donc 
un profil descendant. Il y a des circuits d’itinérance à faire sur de tr jours. Donc 
voilà, il y en a un peu pour tout le monde, pour tous les goûts. Hors des sentiers battu en 
pleine nature sauvage ou à l’assaut des sommets   sur les traces des coureurs du tour, les amateurs 
de la petite reine ont vraiment de quoi s’amuser. Et depuis quelques années, pour les 
plus jeunes notamment se développent   des terrains de descente aménagé. De 
quoi réjouir ses acrobates fans de cette pratique spectaculaire. L’Ariège est 
décidément un parfait terrain de jeu à vélo. Allez, c’est parti pour 2 heures 
de randonnée. Objectif passer la   nuit au refuge du rule en pleine montagne. [Musique] Moi j’ai même des mecs qui bravo Allez, au revoir, à la prochaine. À la prochaine. 
Bonjour. Bonjour. Bonjour. Salut le maître des lieux. Bonjour Calou. Ça va Jérôme ? Super 
bien. Super bien. C’est relatif parce que   j’ai mal aux pattes. Il faut grimper quand 
même ici hein. Bienvenue au refuge du rule. Donc 2185. Bon ben par contre la récompense est 
làin. Et quel panorama fabuleux là. Mais ouais, on a cette vue panoramique presque à 360°. Oh mais 
c’est chouette en plus tu as tu as du monde. Le refuge fonctionne. Oui ça vit là ça vit. Ça vit 
c’est bien. Bon c’est chouette dis donc. Il est   beau ce refuge de loin là. Il est tout neuf. 
Il est tout il est tout neuf. Il a quand même une paire d’années quoi. Il a été inauguré en 91 
mais voilà on essaie de on essaie de l’entretenir tu vois de faire régulièrement les peintures, les 
lasures. Tu redonner un petit coup de jeune quoi. Je t’indique ta suite ta suite royale. Ah oui bien 
sûr oui. Avec le jacuzzi. Voilà, c’est ça. Allez, je te montre tes appartements. Voilà. OK. Tes 
appartements. Chambre numéro 4. Ouais, ouais, ouais. Petit dort, impeccable. Tu as combien de 
couchages ici sur le refuge ? On a 54 couchages en réparti en petit dortoir de 4 et 6. Donc ça, 
les gens apprécient quand même. Et toi, la saison refuge elle s’étend de quand à quand ? Alors, la 
saison d’été démarre généralement fin jusque au 30 septembre. On est ouvert tous les jours. On 
a pas mal de gens qui viennent pour l’escalade,   pour le l’alpinisme. Moi, j’aime beaucoup faire la 
sieste mais c’est vrai en plus. Mais pour autant ouis, je sais pas si si on peut faire un peu de 
grimpette. Moi je suis je suis nul. J’ai pas de   matériel en plus hein. J’ai tout le matériel. 
Baudrier, chausson, corde, casque. Donc pas des paris comme ça. C’est des secteurs d’initiation. 
Si ça te dit une petite demi-heure de marche, j’enfile une tenue et je te rejoue en 
bas. Ça marche. OK. à de suite. [Musique] On va faire monitude. Marqué l’hospital [Musique] Alors, tu m’en mets où dis-moi ? On va 
aller faire un petit tour vers le pic de Pradette. Là-bas, on voit ce petit col 
enneigé. Ouais. Et juste derrière ce col, il y a le petit secteur que je suis en train 
de d’équiper où j’ouvre de nouvelles voies d’initiation notamment. Généralement, les gens 
qui viennent ici sont plutôt de passage une nuit. C’est ça la moyenne ? Alors la la spécificité 
du du refuge du rule, c’est que on a cette   chance d’être à la croisée des chemins et il y 
a un peu tous les terrains. D’accord. Là c’est plutôt de la montagne à vache. C’est assez doux 
alors que de l’autre côté c’est plutôt minéral. C’est un peu plus exigeant des pierriers mais 
ça ça a son charme aussi quoi. C’est il y a beaucoup de lacs du coup de ce côté 
là-bas et c’est splendide. [Musique] Bon, on se fait une petite pause si tu 
veux. Allez, avec plaisir. [Musique] Il t’arrive de venir de temps en temps là isoler 
parce que tu as souvent du monde tout le temps   isolé comme ça juste pour savourer. Ouais, c’est 
c’est dans ce coinlà que je que j’aime bien venir pour décompresser un peu. C’est ma deuxième 
maison. C’est un endroit magique quoi. Bon ben justement, c’est peut-être le moment pour 
moi d’aller mesurer entre guillemets parce que   je pense que je vais faire 10 m et je vais être 
fracassé. Mais tâé du rocher. Ouais, tu du rocher. Le temps change vite à la montagne. Ouais. [Musique] [Applaudissements] [Musique] Voilà, je te bloque. Tu me bloques mais voilà. Et là, allez. Et là, un pied Ouais, super. 
C’est ça. OK. Ben là, tu essayes de te rétablir là-haut. Essaie de poser la pointe du pied. Ouais. 
Voilà. Tu charges bien ton pied. Allez Jérôme. Ça y est. Ça y est. Merci 
de ton aide. Bel échappé. Yes ! Merci grand maître. Excellent. Ah ça fait du 
bien. Mais ouais faire travailler un peu les bras. Je sais pas faire travailler les jambes ce 
matin. Tu as pensé à autre chose là. Ouais dès   qu’on tourne la tête et bloui en même temps. 
Profiter des paysages. Allez on se déséquipe. Les Pyrénées Ariégeoises. Une terre sauvage un 
paradis pour les passionnés de sport vertigineux. Dans la vallée de Vic de Sau, un petit groupe 
d’aventuriers finit de s’équiper avant de   partir explorer les canons environnants. Ah, le 
premier test, c’est déjà c’est de s’habiller, d’arriver à enfiler la combi parce que 
c’est quand même froid. C’est du sport déjà,   c’est bien pour l’échauffement. Jérôme est 
un moniteur de canyon chevrené. Aujourd’hui, il emmène ses amis découvrir le canyon de marque, 
un site unique qui s’ouvre sur les sommets du massif du Montcalme. Donc là, on est au départ 
du canyon. Là, on va vraiment finir de s’équiper, mettre tout le matériel. Allez, le petit casque 
obligatoire. Parti. Allez-y. Allez, on y va. C’est parti pour 2 heures de descente dans   une faille longue de 400 m. Sensation 
garantie. Allez, c’est parti. Youhou ! Au programme, 80 m de dénivelé, de saut 
de toboggan et tyrolienne dans une eau turquoise et transparente, un brin vivifiant. [Musique] On va être à 11°. Aujourd’hui, dans 
l’été, ça peut monter à 14. Ça reste une eau de montagne. Et là, on est sur les les gros sommets 
derrière de la haute Ariège. Euh, on est à plus de 3000 donc ça va chercher quand même sa source 
assez haut. C’est rafraîchissant, tonifiant, tonique. Toujours tonique un gagnant. Allez, on la moule. Allez, tranquille. C’est hyper ludique quoi. C’est il a vraiment 
ce côté de l’eau et de jouet entre les rochers et l’eau. On retourne en enfance un peu 
l’arrière en été. Quelqu’un qui aime l’aventure, les côtés sauvages, c’est fantastique 
parce qu’on a tout à à 5 10 minutes et   ça c’est vraiment exceptionnel. Jérôme est 
fils et petitfils d’Ariégeois. Il pratique le canyon depuis plus de 20 ans mais il vit 
de cette passion depuis seulement 4 années. À la base, je suis dessinateur industriel 
et voilà, j’ai quitté les bureaux quoi. J’étais derrière l’écran pendant quelques 
années et mon bureau maintenant c’est ici   quoi. [Musique] Dans la forêt de Besta. Un autre 
groupe d’aventuriers progresse vers l’entrée du gouffre de l’astas. Une cavité régulièrement 
visitée par les spéléologues Ariégeois. Ah, il y a presque presque pas d’air. 
Il fait moins chaud dehors. Normalement, ça circule entre les deux entrées. Tout à 
l’heure Phil pratique la spéléologie depuis   plus de 20 ans. Pour descendre sous terre, 
rien n’est laissé au hasard. Ça permet de mettre une de là. Tu veux que je te vise un spite 
? Ouais, pas forcément. Ça s’improvise pas. Voilà, vraiment c’est l’aspelo. C’est une activité où 
il faut être bien organisé parce que ben il faut   rien oublier. Une fois qu’on est sous terre, c’est 
trop tard. On a oublié quelque chose. Nous c’est un milieu qu’on connaît depuis très longtemps. 
C’estd que quand on fait vraiment l’aspello,   on se sent dans une grotte comme à la maison. 
Libre. OK. Bonne descente. À tout à l’heure. Ouais. Et pour découvrir cette cavité naturelle,   il ne faut pas avoir froid aux yeux. Flo, tu 
peux descendre si tu veux. L’accès impose une descente en rappel de plus de 40 m dans un puit 
étroit. Du coup, tu rajoutes un fractionnement. [Musique] Welcome. On est au fond du trou. On est au fond 
de l’asgos et on vient de descendre un puit qui fait 40 m à peu près et on arrive dans une 
grande galerie avec des concressions et c’est un réseau fossile donc c’est un réseau où les 
concressions sont anciennes donc c’est pour ça   que ça a ses couleurs marron c’est figé dans le 
temps maintenant véritable passionné d’exploration la troupe multiplie les sorti toujours à la 
recherche de nouvelles cavités la c’est le paradis de l’aspéo et c’est un milieu de montagne 
où il y a énormément de de cavités euh assez exceptionnelles. Nous, on peut toujours faire de 
l’exploration, donc toujours découvrir de nouveaux   réseaux. Donc ça c’est quand même c’est quand 
même un privilège. On trouve pas ça partout en France. Au cœur de ce massif carstique, véritable 
cathédrale souterraine, l’aventure est autant esthétique, scientifique que sportive. Au milieu 
des stalactites et des curiosités géologiques, le groupe continue de progresser dans les 
galeries ou plutôt de se contorsionner. Quand on a pas l’habitude, on a l’impression que 
là c’est étroit, mais quand il y a l’habitude,   tu sais que c’est pas étroit du tout. Et moi je 
sais que si ça fait un peu plus qu’un empattement donc de de mon majeur là, je passe. Pour ces 
aventuriers que leur patients emmènent sur les cinq continents, revenir en Ariège, c’est revenir 
sur des terres d’exploration historique. Au fond du gouffre, une concrétion calcaire monumentale, 
la plus grande connue jusque dans les années 40, les émerveille toujours autant. C’est pour ce 
genre de découverte que les spéléologues ne   sont pas prêts d’abandonner l’exploration. 
C’est un jeu de gamin. On sait pas où on va et on essaie de trouver des cavités 
longues, belles, avec des rivières, avec   des concressions et cetera. On se régale découvrir 
une nouvelle cavité. Tu arrives en haut d’un puit, tu sais pas combien il fait, tu le descends, il y 
a le puit d’après, tu en rêves. Paradis sauvage, souvent difficile d’accès, l’Ariège 
n’a pas fini de livrer ses secrets. Pourtant que la montagne est belle, 
comment peut-on s’imaginer en voyant un grande que l’automne vient d’arriver ? 
[Applaudissements] Bonsoir et bon appétit. C’est bon, c’est très bon. Oh là là ! Petite soupe. Il faut ça parce 
que demain il y a encore du boulot quoi. Qu’est-ce qu’il y a qu’encore ? Tu m’as prévu une 
activité encore physique carrément. Donc on a on a ravitaillement demain en hélico. Il me faut de 
la main d’œuvre et des valeurs sûres quoi. Voilà. Donc et ben écoute je t’ai avec plaisir. 
C’est une choue à quoi ça ? C’est velouté poireaux pomme de terre. Formidable. Merci. 
Et ben bon appétit. Il y a plus. Bon appétit. [Musique] Et hop ! Quand il y en a plus, il y en a encore. Ouais. Salut l’équipage droit pour nous. Deux 
charges à monter et une à la descente à poser dans ma remorque s’il te plaît. On sera là plutôt 
vers 11h30 de 11h. Allez, merci à tout à l’heure. Bonjour Calou. Salut Jérôme. Comment ça va ? Bien 
et toi ? Tu es déjà afféré ? Ouais ouais ouais. Il faut ça parce qu’on a le l’hélico qui va venir. 
Voilà, on a le ravitaillement aujourd’hui. Donc on   a deux charges qui vont monter et puis nous on va 
descendre une charge avec des choses qui ont déjà été consommées. Enfin des bouteilles de gaz, des 
fuit de bière puis après on on achemine tout ça   à la déchetterie en vallée. D’accord. Je vois que 
tu tries. Je fais très attention l’environnement. J’ai vu des panneaux solaires aussi hier. C’est 
important de faire un tourisme écesponsable. Ici, on a un projet actuellement qui qui va être 
mené, c’est la la mise en place d’une petite centrale hydroélectrique. Du coup, on va on 
va capter euh un petit cours d’eau. Voilà,   la force de l’eau va faire va créer de l’énergie, 
on va dire. Voilà. Et ça c’est une manière d’avoir de l’énergie nuit et jour. Ouais. C’est important. 
Oui. Ouais. Faire attention à cet environnement,   faut pas gâcher. C’est ça hein. C’est beau 
territoire. Ouais. On s’efforce de de laisser le moins de trace de notre passage ici. Je 
vais pouvoir t’aider là. Et ben avec plaisir.   Ouais ouais. Comparer la base avec les fus et 
les Ah oui, bouteilles de gaz dans le caleur. [Musique] Laisse le disposer dessus. C’est quoi ? C’est l’hélico ça ? Non non, ça 
c’est Henry qui fait qui fait des images ça. Ah c’est l’ULN ? Ouais ouais, il fait de 
la photo aérienne comme ça là souvent tu vois il était comme hiver, il passe, il nous 
prend les tous les refuges de l’ariège là,   il nous fait des photos puis après il nous 
les il nous les envoie souvent. Sympa. On va essayer de là, il faut faire un chauffleur, 
le caramel, le chauffleur et essayer de [Musique] [Musique] Ça décoiffe ? Non, il y a plus qu’à comme si 
j’avais besoin de ça. Il y a plus qu’à Oh, les bons fruits, des bons légumes. C’est 
beau ça. [Applaudissements] Les carottes sont pas encore cuites, hein. Ouais, 
barbon pour Calou. Ouais. Bon, écoute,   on a ouvert les charges là. Je pense que tout 
est OK. Surtout la tireuse à bière. Ouais. Ouais. Et oui, surtout la tireuse. Ah oui, la 
tireuse à bière forcément. Bon ben merci   à tous, merci pour tout et puis à bientôt. Ça 
marche. À bientôt. Bonne journée à vous. Bon, c’est vrai que c’est précieux pour toi cet 
hélico qui vient de tout temps. Par contre,   c’est très onéreux l’hélico. Comment vous faites 
? Euh oui, c’est sûr que c’est onéreux, mais on a pas le choix sur autant on arrive à porter 
du frais, du pain, des légumes régulièrement. On fait nos 4 c portages par semaine en pleine 
saison. C’est quoi le prix ? C’est autour des 30 € la minute à peu près. D’accord. Donc ça 
fera dans les 450 €. D’accord. OK. À peu près. Et après bon Calou, merci pour tout. Merci à toi. 
Merci pour ton accueil. M’a fait partager voilà ta belle montagne, ton beau massif là. C’était très 
chouette et j’espère que tu vas faire une belle saison, qu’il va y avoir plein de randonneurs qui 
vont venir. On y compte bien. Tu vas pouvoir le   faire partager ta passion là et découvrir ce 
rule. Découvrir ce beau site. C’est ça. Bon, on prend soin de toi. Là, je file. Je vais voir 
Jason. Ouais. En bas, on passe régulièrement. Demain c’est transumance donc OK, 
je serais bien échauffé je pense. [Musique] À l’ouest de l’Ariège, dans le pays 
couseran bordé par les courants du Sala, les ponts et les murs des maisons cachent un trésor méconnu. 
Leurs fondations ont été réalisées avec l’un des matériaux les plus précieux au monde. Une richesse 
s’enfuit dans le sol de cette vallée encaissée. Là, c’est l’endroit 3,50 où il va arriver le 
deuxème trou parce que là, il faut faire plusieurs   trous avec un marteau. Si Giorgio prend autant de 
précautions pour extraire la roche, c’est que son sol est un produit de luxe demandé aux quatre 
coins du monde. Du Saint-Siège à Rome jusqu’au tombeau de Napoléon aux invalides, le marbre grand 
antique orne les monuments les plus prestigieux. Mais là on voit déjà le des grand antique le blanc 
et le noir et des endroits il a des défauts comme des taches plus jaunes des taches plus grises. 
Donc ça passe un peu en deuxième qualité. C’est   la chasse au trésor. On sait jamais où est-ce 
qu’on va trouver dans la montagne. [Musique] Le forage permettra de savoir si Giorgio est 
sur un bloc de bonne qualité. C’est bon, c’est là. Allez, allez-y. Pour son marbre, 
Giorgio a quitté l’exploitation familiale du fameux marbre de Carar en Italie. C’était 
en 2012 et à l’époque, tout a commencé comme une aventure de vacances. Un dimanche, je dis je 
vais me promener un pont et je suis venu là mais pratiquement on voyait rien. C’était un lac. 
Je me suis fait prêter un kayak d’un copain   ici à côté et je suis rentré avec un kayak. 
Dans cet étendu d’eau, il découvre ses parois gigantesques. Le résultat naturel du mouvement 
des plaques dans la chaîne des Pyrénées il y a des millions d’années. La qualité parfait, c’est 
comme ça. Quand il est comme ça, il est très dans cette marbrerie, Pascal sculpte 
la matière pour lui donner vie.   C’est assez doux. C’est pas désagréable à tailler. [Musique] On est bien face à la matière. C’est quand même 
c’est pas un combat du tout. C’est juste voilà, c’est une rencontre. Loin du bruit 
des machines au volant de sa voiture, David est à l’écoute de la rivière qui serpente 
à l’entrée du piémontpyrénéen. Son trésor à lui, l’or coule non loin d’ici. J’essaie de savoir 
où se sont cachées les paillettes cet hiver lors des crues en espérant qu’elles soit de sortie 
aujourd’hui. C’est un peu comme les trutes. C’est un endroit difficile à trouver 
et donc peu de monde y vient. Au final,   c’est délaissé. Dans ces petits cours d’eau, 
on peut trouver des choses qu’on ne verra pas ailleurs. C’est pas mal par là. Il y a des 
gros blocs. Ça veut dire que les choses danses se sont arrêtées par là. On va pouvoir tester la 
richesse en minéraux lourd et la possible présence de grain d’or ou de paillettes. On va bien voir 
ça. Il faut laver du sable pour en être certain. Contrairement à la légende, la ruée verslor 
n’est pas qu’un myth américain. En Ariège,   la quête a commencé dès l’antiquité et au 
15e siècle, les cour d’eau prennent le surnom d’oriège. On a du chist et on a du quarx. Et 
l’or est très souvent présent dans des philones de quarx. Après quelques minutes de recherche 
infructueuse, l’intuition de David était la bonne. Voilà, il y en a deux.   C’est des paillettes, des petites paillettes d’or. 
On arrive dans la couche où les minéraux lourds se sont concentrés. C’est très encourageant. David 
décide de remonter la rivière à la recherche de cet or de l’ariège arrivé dans ses courants 
par d’anciens filons de montagnes érodées. J’ai un confrère dans les parages. Dans le monde des 
chercheurs d’or, on n’est pas nombreux et Jean, ça fait très longtemps que je le connais. C’est 
même lui qui m’a enseigné certaines astuces. On va voir s’il a eu plus de chance que moi. Tu en 
as trouvé beaucoup ? J’ai trouvé trois paillettes. Trois paillettes. Des petits points. Il a des 
petits points. Bon, les petits points, on les reménagé comme ça, ils vont grandir peut-être. 
Comme David, Jean a attrapé dans ses rivières de l’Ariège la fièvre de l’or. Ça ne s’explique 
pas. Je pense que c’est le petit truc, le flair, l’instinct, tout ce qui n’est pas matériel 
quoi. C’est c’est vraiment puis le plaisir hein, l’envie aussi. Peut-être qu’on a un côté l’or 
nous fait rêver quoi. Allez, on va manger. Tu veux le kign ? Le bon pain d’ariège, un 
meilleur moment de la journée après les fort hein, le réconfort. Pour vivre sa passion, David est 
parti aux quatre coins du monde sans oublier de toujours revenir dans son arriage natal. 25 
ans de recherche pour obtenir ce trésor. Le rêve de tout Orbailleur. Wou wou wou. Ça vaut quand 
même le coup, hein. Tu les reconnais ? et Riège. A Rège. Voà, ça c’est l’ord de la rivière Aiège. 
J’arrive à reconnaître tous les échantillons que   j’ai dans dans les boîtes parce que c’est moi 
qui suis allé les chercher. On sait bien qu’on fera pas fortune avec les paillettes qu’on 
trouve. Mais ces moments, c’est des moments àord. Depuis bien longtemps, les rivières de 
l’Ariège ne sont plus un filon. Aujourd’hui, il ne reste que des miettes. Pas assez pour 
s’enrichir, mais largement suffisant pour rêver. Et c’est bien là le plus 
important pour David et Jean. [Musique]   Merci et à tout à l’heure. À tout 
à l’heure. Ça y est, ça marche. Et ben, bonjour. Bonjour. Je commence à prendre 
l’accent, tu vois. Ça va Jason. Et toi ? Ben très   bien merci. Très bien. On dit Jason hein. Voilà, 
toison d’or c’est moi. Toi tu es Jason. C’est ça. C’est ta boutique alors ? C’est ça. C’est le 
magasin où il y a les produits de notre ferme   et d’autres et d’autres collègues agriculteurs et 
artisans. Je crois avoir vu ta trombine ? Non, je connaissais pas ce mannequin. C’est un mannequin 
riois celui-là. Non. Ah ouais, c’est super. mettre   vosos vos trombines sur les sur les produits, je 
trouve. Et ben merci. Bon écoute Jérôme, c’est bien beau de les regarder ces produits mais quand 
même on va aller les goûter. Avec grand plaisir.   [Musique] Donc Fabien on est associé sur la ferme 
sur le GAC, on est quatre associés sur la ferme. Il y a Fabien, Thierry, mon père et moi. Ça c’est 
tous les bons produits que vous vous fabriquez. On a différentes choses à goûter des produits 
de la ferme. Donc ça c’est saucisson de bœuf. C’est un beau produit. C’est très bon. C’est 
chouette de voir des des jeunes comme vous ben   reprendre ces métiers là dans un milieu rural 
et agricole qui est de plus en plus déserté par les nouvelles générations. Est-ce que c’est 
toi qui a insufflé ces idées de plus moderne de faire une boutique, un restaurant et tout 
ça ? Alors, mon père avait déjà commencé   parce qu’il s’est installé en en 95 ici 
en tant qu’agriculteur et dans la foulée, il a créé une petite un petit magasin de produits 
fermiers où il vendait exclusivement ses produits   en fait et de fil en aiguille. il a commencé 
à agrandir le magasin et puis le restaurant qui est arrivé en 2012. Voilà. Donc ça c’est 
un carpature de bœuf avec une huile que nos cuisiniers fument au foouin. Voilà, c’est 
une des spécialités du restaurant également   et voilà un plat qui est qui est pas mal du 
tout. C’est fumé au foin. Au foin. Voilà. C’est vraiment très bon. Ah oui. On sent 
vraiment très bien ces petites gouttes   de fumée. C’est une très bonne idée. Bonjour. 
Regarde-le. Ça va Jason ? Et toi ? Comment ça va ? Tu m’as amené des trucs ? Ouais, c’est 
ça. Je vous ai amené quelques produits de   de la pissiculture. Notre produit fort, la 
truite fumée. Alors, qu’est-ce qui vous lie à votre territoire ? le désir de valoriser notre 
notre territoire à travers notre environnement, ben c’est c’est pour nous une fierté quoi. 
C’est un attachement profond, je dis souvent,   et quasi quasi viscéral quoi. On est extrêmement 
attaché à ses vallées, à ses montagnes. Avec grand plaisir. Elle est bonne ta truite hein ? Ouais, 
c’est bon hein. C’est bon. Si ça t’intéresse, ben je t’invite avec plaisir à découvrir notre 
activité, la pissiculture. D’accord. C’est loin d’ici ? Pas du tout. C’est à 500 m hein. On peut 
y Ah oui, d’accord. Ah ben avec plaisir. On trin   he ? Ah oui, on trin sûr. À l’ariège. À l’ari 
et a ses nouveaux talents à ce pays. En parlant de ça quand même demain, n’oublie pas que on va 
la traduire tous ensemble monter les vaches. Oui   oui oui, on va monter les vaches. Oui. Tu dis 
ça pour pas que je boive trop de vach. C’est ça. Façon je vois toujours avec modération. tu 
peux compter sur moi. Merci en tout cas pour ça. Tu es dans un cadre extraordinaire 
là, hein. C’est ça. Magnifique. Donc c’est organisé en différents bassins 
qui se déversent les uns dans les autres.   C’est ça. Donc sur cette première 
plateforme, tu as les petits sur celle d’un dessous des poissons beaucoup 
plus gros. Ouais. Entre chaque bassin,   donc il y a une cascade pour que l’eau soit 
bien oxygénée. La rivière est détournée avec un barrage et alimente les bassins. On est 
vraiment dans un milieu quasiment naturel,   quoi. D’accord. Le barrage date du château de 
Verdun qui est juste devant nous. [Musique] Tu veux me montrer quelle qu quel type 
de truite là ? Donc ça tu vois Jérôme,   c’est la truite arc-en-ciel. H h Donc elle 
est reconnaissable avec sa bande latérale rosée. Ah oui mais c’est reflet là. Il y en 
a une qui est différente. C’est une autre   espèce celle-ci. Donc ça c’est une Fario. 
Ah oui, il y a des petits points orangés, petit point rouge, une robe un petit peu 
plus noire et jaunâtre. Ouais, c’est la truite qui est endémique de de chez nous, de nos 
rivières. [Musique] [Applaudissements] [Musique] Ah, c’est du poivre, c’est pour ça qu’il a 
un petit bout épicé ce poisson. Allez, viens,   tu vas faire l’offre petit pissiculteur. 
[Musique] [Applaudissements] Oh là là ! [Applaudissements] Tu veux que j’essae un petit revers lifté 
comme ça ? Ben je t’en prie. Essay. Attention,   j’essaie de Vas-y. [Musique] Alors, tu leur 
donnes à manger combien de fois par jour ? Là, c’est deux fois par jour. OK. En tout cas, 
c’est super cool cette petite découverte. Merci Morgan. [Musique] L’Ariège est 
un territoire montagnard et rural. Une terre sauvage propice à l’élevage parmi 
les troupeaux avec sa robe noire et sa longue crinière, la star locale 
et sans conteste le cheval Min. Il aurait occupé la région il y a 15000 ans avant   même l’arrivée de l’homme. 
[Musique] C’est bien les ch à droite. OK. À la tête de cet attelage, 
Jean-Louis Savignol, un éleveur passionné. On va refaire une sortie de virage un peu chaude. [Musique] Ces chevaux de merin sont des 
ce qu’on appelle des demitrais. Donc il faut entre 500 et 600 kg. Et en fait, ce sont 
des chevaux qui sont des chevaux de travail à   la base pour les fermes. [Musique] Voilà, très 
bien. C’est des chevaux par exemple qui ont fait la guerre de Napoléon, de Russie et d’Espagne 
et c’est les seuls qui sont rentrés avec moin   40 à ramener les canons. Donc c’est un cheval 
très très [Musique] chevaux qui sont rudes, difficiles, qui travaillent sur des 
chemins difficiles et on est un peu   sur la même mentalité de de la rijoisie 
de base qui est un peu dure, qui se plaint jamais et qui voilà qui accepte le terrain 
dans lequel il vit quoi. Et qui en est fier. [Musique]   Dans les années 80, Jean-Louis, grand 
baroudeur, vivait loin des chevaux de son pays natal. Cascadeur, chef de chantier 
en Afrique ou encore publicitaire à Paris, il a voyagé dans le monde entier avant de revenir 
auprès de sa famille et de ses merinces. [Musique] Les chevaux, bah il se trouve que les chevaux 
étaient dans la famille quoi. Donc je suis revenu   un peu pour ça puisque ma mère avait repris levage 
de mon frère qui était décédé et vieillissante, je la voyais mal avec 40 chevaux toute seule 
quoi. 1,50 45 kg. Donc en fait on a refait une vie avec Christine autour de ce projet là euh il 
y a 20 ans. Bon savait pas trop où on allait et puis aujourd’hui on n’est pas mécontent parce 
que parce qu’on est plutôt heureux. [Musique] Quand Jean-Louis et sa femme ont repris l’élevage 
familial, ils ont dû apprendre à dresser le mérin race très spéciale. Mais c’est pas mal, il répond 
pas malin. On est sur du cheval rustique qui est têtu. Elle elle est très très têtue. Si si j’y 
vais en force, je n’aurai absolument rien. Pour vendre et monter leurs chevaux, ils ont adopté 
une technique particulièrement douce. La méthode qu’on a adopté ici, c’est la des méthodes 
étologiques. Donc c’est la communication avec les chevaux et pas contre les chevaux. [Musique] 
Jean-Louis murmure à l’oreille de ses protégés et travaille avec eux en parfaite communion. Voilà. 
Et là, je vais la connecter. Voilà. Hop. Elle l’a demandé en même temps que moi. Voilà. Voilà. Si 
mademoiselle veut bien se donner la peine. Voilà. Autour de l’espèce Minsin gravite une vraie 
communauté. [Musique] Patrick Chen est vétérinaire ostéopathe. [Musique] Un ostéo d’un genre un 
peu à part. Il accompagne sa pratique d’un champ diphonique. À la base, je fais de l’ostéopathie, 
hein. Donc, je me sers de mes mains pour soigner et surtout de mes mains comme lecteur de tension. 
Le but du jeu, c’est de trouver n’importe quel   moyen pour les enlever. Et il se trouve qu’avec 
le son, ça se détend. Et donc il faut trouver avec la voix la bonne fréquence pour faire 
détendre et la main constate ce qui se passe. Les méthodes de Jean-Louis et 
Patrick étonnent les plus sceptiques. [Applaudissements] [Musique] De 
toute façon, des fêés en Ariège,   mais il y en a partout quoi. L’Ariège c’est un 
endroit où il y a il y a de quoi effectivement faire plein d’expériences. C’est oui oui, 
on est Oui, c’est une bonne terre pour ça.

8 Comments

  1. L Ariège est un département parmi les plus beaux de France, on trouve les montagnes, les rivières, les cascades et une belle nature et le sens du partage ❤❤❤❤

  2. Époustouflant.. 😮 J' ai pas d'autres mots pour citer mon bon moment à visionner ce magnifique reportage. Évidemment que ça donne envie de découvrir comme tant d'autres magnifiques endroits. Merci à l'émission "Échappées belles". 😊

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