petit coup de gueule sur la prépa je donne actuellement des cours particuliers à un garçon qui est super sympa qui est en première au lycée Henry i j’étais à des années lumières de m’imaginer à quel point le la différence de niveau est juste mais stratosphérique en première au lycée hen i actuellement il travaille sur la topologie qu’on a fait en L3 pour mafc vous le faites sûrement un petit peu en mats P donc en deuxème année de prépa pour ceux qui savent pas Henry i Stanislas Louis lerand et cetera c’est les meilleurs prépa parisiennes c’est eux qui envoient le plus d’él dans les très grandes écoles moi le premier pendant ma prépa je rêvais de polytechnique puis la réalité m’a rattrapé Polytechnique HC et cetera c’est pas des écoles de génie c’est des écoles de gens informés je m’explique si on part du principe que l’élève moyen en première à Henry suit déjà des cours de niveau B + 3 en math en fait il a 4 ans d’avance sur toi eux se préparent à la prépa depuis la fin du collège c’est comme si tu pensais courir à 100 m mais que les autres partent 60 m devant toi bah tu risques pas de gagner
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Perso j'etais dans la meilleure classe de maths de louis le grand en terminale, on faisait pas de topologie, on avancait sur pas mal d'elements du programme de MPSI sup' mais j'avoue que la topo en 1ere à H4 ca me parait mytho (apres ca n'enleve rien à ton discours auquel je souscris à 100%)
Oui ils sont un peu en avance mais pas 4 ans. La topologie en 1e c’est n’importe quoi. Le niveau a globalement bien baissé et continue encore. Et on trouve encore des excuses pour se voiler la face. Faut bosser, point. Après la prépa et les grandes écoles c’est pas forcément le graal pour tlm. Pas confondre filière sélective et intelligence supérieure.
C'est pour cela que j'ai quitté ce pays complètement ghettoïsé tout est par la naissance, religions, ethnie etc.
En vrai c'est une remarque de rageux. C'est des écoles d'informés mais l'extrême majorité des gens qui les intègrent n'ont pas commencé à bosser à la fin du collège. L'information vient uniquement du fait que plein de gens se restreignent eux mêmes, et dans l'autre sens, les autres n'ont juste pas le niveau
En milieu rural, on nous explique que devancer le programme, c'est une quasi faute professionnelle… Pas pour tout le monde, manifestement. Il est super-temps d'en finir avec la pseudo-élite française et son délit d'initié parisianiste. Quand j'ai passé l'agrégation, les trois quarts des admis venaient de l'académie de Paris, c'est à vomir, des autres académies nous étions 1 ou 2 pour celles où il y avait des admis, sauf Rennes (la mienne) 7 et Lyon avec l'ENS spécialisé dans mon domaine.
Les inégalités au niveau de l'enseignement commencent bien avant ça.
Quand tes parents sont de la classe prolétaire et/ou vivent dans des conditions précaires, il y a de grandes chances que tu naisses puis grandisses dans un endroit/quartier dit "populaire".
Donc la ségrégation commence dès la naissance.
Tes parents travaillent, souvent en horaires décalées, donc tu fais tes années d'éveil à la crèche et/ou chez des nourrices du quartier/du bled, qui font comme ils peuvent avec peu de moyens et souvent beaucoup d'enfants à s'occuper (1ère différence avec les familles de riches, où les jeunes filles au pair ou autres nounous interviennent à domicile et s'occupent uniquement des enfants de la famille pour se consacrer à leur éveil).
Puis ça continue de la maternelle jusqu'au lycée : tu te retrouveras dans des établissements (souvent ZEP) avec des classes bondées, peu de moyens là encore, des instituteurs/profs souvent en début de carrière (car une fois qu'ils ont suffisamment d'XP pour avoir le choix, ils préfèrent partir ailleurs), des méthodes d'apprentissage approximatives (les Académies ont peu d'exigences en ce qui concerne ces établissements), un programme scolaire différent de ceux des écoles de "bons quartiers" (en particulier les écoles privées réputées qui coûtent cher), etc.
Résultat :
– Certains quittent l'école sans aucun diplôme (ou juste le brevet des collèges -qui sert à rien…).
– La plupart vont jusqu'au CAP ou BEP ; parmi eux, les meilleurs et/ou plus motivés enchaînent sur un Bac Pro voire encore après un BTS.
– Les très bons élèves (souvent ceux qui ont des capacités de base et/ou qui ont été un peu plus privilégiés dans leur entourage familial, aidés pour les révisions, encouragés pour les devoirs et l'apprentissage, etc), passent un bac général et font ce qu'ils peuvent après (licences, BTS ou DUT).
– Les très rares meilleurs des meilleurs élèves (qui ont des capacités de base et/ou privilégiés dans leur entourage familial comme ceux juste avant, sauf que leurs parents leur ont en plus permis d'approfondir et compléter leurs connaissances, et d'en acquérir d'autres) passent aussi un bac général, mais continuent ensuite leurs études jusqu'au master voire doctorat ; et certains peuvent même se voir ouvrir les portes de grandes écoles grâce à une bourse de mérite pour leurs bons résultats, qui s'ajoute à leur bourse étudiante de base, et les petits boulots effectués à côté.
(Parmi mes anciens camarades de classe, il y en a une qui a fait science po il me semble, et un qui est allé jusqu'au doctorat maths supp' en fac publique je crois).
[Toute la partie en italique, je raconte ma vie pour illustrer mon propos, donc ceux que ça intéresse pas vous pouvez sauter ce long roman 😅]
Moi, la chance que j'ai eue, c'est que mon père était "riche", cheminot informaticien après un DUT ( informatique, logique ).
Donc ma mère a pu se permettre de ne pas travailler quand nous étions petites pour s'occuper de nous ( mais comme elle n'avait pas trop de patience on a quand-même passé pas mal de temps dans les crèches ou chez des nourrices, mais beaucoup moins que d'autres ).
Donc déjà ça m'a permis de partir sur de meilleures bases pour mon éveil.
Quand j'étais en maternelle elle a divorcé, et après ça elle a enchaîné les petits boulots ( secrétaire, vendeuse, caissière, manutentionnaire, postière, fleuriste et j'en oublie sûrement ).
Donc elle était souvent au travail quand nous étions à la maison, ou alors elle partait faire du sport ou sortait avec ses copains ; et quand nous pouvions être ensemble, elle était fatiguée ( totalement normal ) ou très peu disponible ( pas très patiente de base en plus, je vous rappelle 😅).
Mais malgré tout, elle était très scrupuleuse que nous fassions bien nos devoirs et nos révisions ( même si elle ne pouvait pas très souvent nous y aider ).
Et pour ça, je lui suis très reconnaissante et c'est une chance supplémentaire que j'avais par rapport à d'autres élèves.
En plus de ça, j'avais des facilités de base.
Et ( en plus de tout ça ), lorsque nous allions voir mon père, il était très sévère sur nos résultats scolaires ( fils d'instituteur ), il nous faisait travailler et nous aidait à comprendre et acquérir les points sur lesquels nous avions des difficultés.
Par contre, mes parents ne m'ont pas tellement permis d'acquérir plus de connaissances.
Ils n'ont pas beaucoup entretenu ma curiosité, et ne savaient pas toujours répondre à mes questions sur le monde ( ou avaient la flemme, parfois, je pense 😅).
À part qqs exceptions ( je me souviens, petite, avoir été passionnée par l'Antiquité et la mythologie Égyptiennes, et ma mère m'avait offert une encyclopédie sur le sujet pour mon anniversaire ).
En bref, j'avais très peu de connaissances et de culture générale en dehors de ce qu'on nous demandait d'apprendre pour le programme scolaire ( que je maîtrisais bien, par contre ).
Résultat, j'ai pu aller jusqu'à un Bac L sans trop de difficulté, je l'ai validé avec mention AB ( j'étais pas loin de la mention B, et je pense que j'aurais pu l'avoir si j'avais révisé… Ce que j'avoue ne pas du tout avoir fait 😅).
Et je suis allée en fac de lettres modernes. Sauf que je ne m'y sentais pas à ma place ( c'était pas "mon monde", j'avais l'impression d'être une intru ), je ne voyais pas trop vers quoi ça pourrait me mener, j'avais un loyer et des factures à payer ( j'avais une bonne bourse, mais il fallait vivre dessus à 2 car mon compagnon de l'époque ne travaillait pas… Et était assez dépensier 😅), et j'étais pressée de fonder une famille.
Donc j'ai fini ma première année de licence, que j'ai validée ( en devant quand-même passer le latin aux rattrapages au 1er semestre ; j'avais jamais fait latin avant ça ), et j'ai tout lâché.
Après ça, j'ai à mon tour enchaîné les petits boulots… Beaucoup de précarité, peu de stabilité.
Après le bac, j'aurais rêvé faire une école d'art ; mais elles étaient payantes, et dans des grandes villes ( donc loyers chers en plus de ça ) : ma mère ne pouvait pas le financer, mon père ne voulait pas.
Donc j'avais eu l'idée d'un CAP ébénisterie, mais mes parents et mes profs de lycée n'ont pas voulu, me disant que j'étais une bonne élève, que ça serait du gâchis de partir sur un CAP après avoir passé un bac, alors que j'avais le niveau de faire des bonnes études ( si je me décidais à bosser un peu plus mes cours 😅).
Et voilà, j'ai fini par passer mon CAP ébénisterie cette année, à 36 ans ( maintenant le problème c'est de trouver un patron, et j'aimerais poursuivre mes études sur un CAP arts du bois ou un Brevet Métiers d'Arts en ébénisterie, quand j'aurai pu économiser un peu ).
Ma sœur, de son côté, avait des difficultés d'apprentissage et n'était pas dans les premiers de la classe, mais elle avait beaucoup de prétentions pour l'avenir ( son objectif, en gros : être riche 😅).
Elle est arrivée avec pas mal de difficultés et d'acharnement ( en redoublant une seule fois il me semble ) à passer un Bac SES ( Sciences Économiques et sociales ) qu'elle a eu de justesse au rattrapage.
Elle est allée en fac de droit, où elle a réussi à atteindre la licence ( avec de la persévérance, des rattrapages et des redoublements à chaque fois ).
Elle espérait devenir avocate, mais elle n'est pas arrivée à poursuivre ses études plus loin.
Et donc après ça elle est devenue +/- secrétaire dans un truc d'assurances ( en fait, elle fait le même travail que ma mère avait fait pendant qqs années avec un CAP secrétaire, mais le niveau d'exigence pour le poste a augmenté depuis ; ou c'est le niveau d'études qui a baissé ?).
Mais c'est sûr qu'elle n'aurait pas pu arriver jusque-là si elle avait été moins stimulée pendant ses premières années d'éveil, si ma mère n'avait pas été scrupuleuse sur les devoirs et les révisions, si mon père ne l'avait pas aidée à combler ses lacunes lorsque nous allions le voir, etc.
Je me souviens même que ma mère lui avait payé une prof particulière une année où elle avait vraiment beaucoup de difficultés ( on avait dû se serrer un peu la ceinture pour ça ).
Et ça, c'était une chance immense pour elle que notre mère ait décidé de faire ce sacrifice budgétaire, et ça l'a beaucoup aidée cette année-là à rattraper son retard.
Bref, tout ça pour dire que malgré toute la poudre aux yeux qu'on nous envoie sur la soit-disant "égalité des chances" en France, notre système produit en réalité une reproduction sociale assez fataliste, et ceux qui en sortent sont des exceptions.
Les riches sont toujours privilégiés, de la naissance jusqu'aux études, et même encore après (plus facile de trouver un bon poste quand on a les contacts dans la famille ; grâce au piston, quoi).
Un enfant de riches qui a des difficultés scolaires risque de mieux s'en sortir dans la vie, d'avoir un niveau d'études supérieur et un meilleur travail qu'un enfant de pauvres qui a des facilités scolaires.
Merci à ceux qui auront eu la patience de lire jusqu'au bout (même ceux qui ont sauté la partie en italique, ça faisait déjà long à lire 😅 donc merci aussi) !
en meme si tu n'a pas le niveau pour le cours de topologie en 1ere, c'est que tu n'es pas un génie. Tout le monde ne pas comprendre la topologie en premiere…
J'y crois pas trop, même à une introduction, peut-être juste sur les normes, distance…que des élèves de h4 prennent de l'avance à ce point bon ok pourquoi pas, mais que ce soit l'nitiative de h4 nah
Vous en faites pas, les cartes sont partiellement rebattues après quelques années dans le monde du travail, et encore plus si vous allez à l'étranger.
preuve du déterminisme social
Hé oui certains génies n'ont pas la chance d'être dans les beaux quartiers !! Là différence sociale fait l'écart….
Après, l'adaptation sociale dans les entreprises fait le reste…
C'est juste dégueulasse, pour tous les autres lycées de France ! Et ça, au nom de l’égalitarisme et du nivellement par le bas !…
Et les gens continuent de voter à droite… ou pire…. L’extrême droite.
Qui main dans la main ruinent volontairement l’école publique.
Diviser pour mieux régner.
Et oui et c est aussi comme ca que des gens comme macron sont protégés des le debut.
Boin oui mais les gauchos font TOUT pour que ça ne change pas en faisant en sorte d'empêcher le sprofs une peu efficaces de l'être (ils sont à al seconde dénoncés comme de véritables nazis). Ils savent ce qu'ils font els gauchistes : ceux du haut empêchent la concurrence venant du bas et ceux du bas cherchent dex excuses. La victoire culturelle de la gauche a tué le pays.
Je confirme en tant que lycée, effectivement il ya une grosse différence.
Les cours s'enchaînent rapidement et l'exigence et tel , franchement je me suis rendu compte de la différence quand j'ai suivi des stage de révision pendant les vacances, je me suis rendu compte que c'était très facile sans exagérer
Lutte des classes, la vraie pas celle qui pue la gauche bourgeoise.
C’est Ginette la meilleure prepa 😀
C’est à la fac et dans toute l’EducNat que le niveau est devenu abyssal, puisque depuis 50 ans on fait venir en masse des Africains avec des QI de 75… et qu’en parallèle on veut un système d’apparence égalitaire : on a donc été obligé de niveler par le bas.
Le laxisme et le marxisme mental des profs ont également alimenté ce désastre.
Pour donner des cours de lettres à des élèves de prépa d’H4 et LLG, je peux témoigner qu’ils sont assez nuls et incultes – c’est juste qu’ils sont MOINS nuls et MOINS incultes qu’ailleurs.
Les candidats à l’X voient donc en leur lycée une « prépa-de-prépa » 😂 !
L’Éducation nationale a laissé couler l’enseignement public, résultat, quand on est déjà très bon au collège et qu’on habite Paris ou sa très proche banlieue, nos parents et nos professeurs nous poussent à intégrer H4 ou LLG, pour laisser les gueux entre eux et creuser encore plus le fossé.
C'est des écoles de riches.
Oui . En reanalysant mes annees scolaires, j'ai trouve que connaitre le programme a l'avance est un atout majeur pour obtenir des bonnes notes. Donc je fais apprendre a ma faille le programme scolaire avec un an d'avance. Mais 4 ans pour l'eleve d'Henri 4, c'est impressionnant
mdr en première y'a pas du tout de topologie à h4 désolé