Les Rendez-Vous du Logement Etudiant sont une initiative d’Universités & Territoires et d’ADELE, en partenariat avec l’Université Paris Dauphine – PSL, avec le soutien de différents acteurs et l’expertise du cabinet Latitude et Logement solidaire conseil.
Découvrir le pré-programme : https://www.rdvle.com/programme-de-la-10eme-edition/
Bonjour à tous, nous allons démarrer. Merci d’être euh venu. Euh je vois plein de têtes habituelles comme quoi le logement étudiant, bah c’est un c’est un chemin et un combat de longue haleine où donc nous avons euh commencé ces RDVLE pour rappel au moment où juste après le lancement du plan 40000. Euh donc ça remonte un petit peu puis ensuite nous avons eu le plan 60000 qui est ensuite divisé en en 2 à peu près. Donc tout le monde s’attendait à avoir un plan 800 et non avons un plan 70000 mais c’est déjà c’est le principal, c’est d’avoir un plan parce que c’est vrai que l’an dernier nous avions des RDVE un peu tristes avec pas beaucoup de perspectives et beaucoup d’interrogation et aujourd’hui que le gouvernement enfin l’ex l’ex gouvernement lance ce plan 70000 euh et confi à la banque des territoires et à la Caise dépôt et consignation. Sa mise en œuvre a donné un peu de d’espoir et un peu de on espère un peu de d’oxygène pour le la production de logement étudiant. Donc ça va être la l’enjeu des débats tout à l’heure. enf sera des débats mais surtout beaucoup d’informations puisque depuis euh le lancement de ce plan cet été puis quelques annonces et quelques euh passages passages de du fameux trio que beaucoup de gens connaissent maintenant de la banque des territoires qui ont été dans les congrès de la vue, les colloques des discussions avec les différents acteurs. revenir un peu là 6 mois après le lancement sur une explication, une information précise, en tout cas plus précise et surtout pouvoir vous acteur du logement pouvoir poser des questions et demander des précisions sur les périmètres de ce plan et qui est concerné et comment ça peut donner un petit coup de booster pour attraper cette pénurie. Je reviens pas sur la rentrée, tout le monde l’a vu hein. C’est comme toutes les rentrées, des pénuries, euh des situations hétérogènes, euh des aussi des fois des arguments. Je crois que dans le dernier université territoire, vous avez un un texte de l’air. On on reviendra dessus tout à l’heure, je pense sur le côté le petit bruit comme quoi maintenant avec la démographie, tout ça va baisser et donc le fait il y a peut-être plus besoin de faire tant de logement d’étudiants que ça. Je crois que avant avant que ça avant que avant qu’on remplisse avant qu’on ait une offre à tous les étudiants en tout cas tous les étudiants qui en ont besoin d’une offre sociale en tout cas d’une offre aidée je crois qu’il y a il y a du il y a du chemin du chemin à faire et à parcourir. Donc je vous remercie pour tous les gens présents. Je remercie tous les gens qui sont qui nous suivent sur la chaîne YouTube. Je remercie et je salue parce que je sais que les collectivités de la Réunion nous suivent, ils ont été intéressés puisque c’est un sujet aussi dans les les hommes et les tomes d’avoir aussi du logement étudiant avec le développement de l’enseignement supérieur dans ces dans nos territoires éloignés. Euh donc je vous salue et je vais donner la parole à madame Isabelle Catau qui va se présenter et qui nous fait l’honneur d’être avec nous ce matin. Pardon, je devrais connaître cette salle par cœur d’ailleurs. Bonjour mesdames et messieurs. Merci d’être aussi présent. Merci Nicolas pour pour l’introduction. Donc moi, je suis vice-présidente formation et vie étudiante. Donc comme vous l’imaginez, le logement est au cœur de mon activité, de mes préoccupation. Je vois beaucoup de d’étudiants dans la commission d’aide sociale par exemple quand on voit le poids du logement dans leur dans leurs ressources. Alors, je vous prie d’excuser la présence du l’absence plutôt du du président de l’université qui d’habitude inaugure vos rendez-vous. Bon, il est actuellement à Dakar parce que nous avons inauguré sur place un nouveau campus cette année. Donc qui sera probablement avec vous l’année prochaine. Donc nous sommes heureux d’accueillir alors c’est cette année encore hein les rendez-vous, je crois que ça s’est toujours tenu à Dauphine, les rendez-vous du logement étudiant. Euh merci à tous les acteurs qui soient publics ou privés qui euh qui ont pu se rendre disponible aujourd’hui. Alors, ce sont les 10 ans de en tout cas c’est la 10e édition de de ce rendez-vous qui a été lancé en 2016. Et pourtant, ben 10 ans plus tard, c’est vrai que le logement étudiant, ça reste un sujet majeur, voire un sujet aigu. Euh et dans une période en fait où la tension sur le marché immobilier euh français et notamment francilien, pour ce que j’en connais le mieux, euh et les tensions s’accroissent. Alors, nous savons tous ici à quel point le logement est occupe une place importante dans les études supérieures et dans la réussite étudiante. Euh, les étudiants ont besoin de prix accessibles, d’une proximité géographique avec les établissements d’enseignement supérieur. Euh, c’est le logement proposé par toutes et toutes leur permet à toutes les catégories sociales d’accéder à des études supérieures et de réussir dans des bonnes conditions. et on sait à quel point c’est un facteur de réussite étudiante d’être dans des conditions de logement décentes et pour certains d’entre eux d’être en capacité aussi de ne plus habiter dans leur famille qui qui est un point d’émanticipation importante. Alors comme vous le savez sans doute l’université Paris Dauphine s’est très tôt saisi des questions du logement étudiant. Euh nous avons été la première université française à acquérir des une résidence étudiante et aujourd’hui nous avons un parc de 800 logements euh donc 400 qui soit nous appartiennent directement soit sont des prises à bail. Euh on a deux résidences à Saint-Touin, une résidence euh à la Défense. La première résidence a été lancée en 2015, donc c’est les les 10 ans avec euh euh une prise euh on a pu occuper les logements à partir de de 2017 et puis ensuite une 2e résidence a été crée en 2e 2019 et une 3e en en 2023. Alors cette initiative nous la devons en fait à un ancien président de Dauphine, Laurent Batche que certains d’entre vous connaissent probablement. euh qui a eu qui a été très visionnaire dans l’importance pour l’université de se positionner sur le logement étudiant et il se trouve qu’il a été l’un des intervenants de votre toute première table ronde ici à Dauphine. Donc pour dire à quel point c’est important pour nous que ça se passe ici. Compte tenu de l’importance du logement pour nos pour l’égalité des chances à Dauphine, nous avons 42 lycées partenaires qui sont répartis sur l’ensemble du de la méro de la métropole. En fait, nous recrutons des étudiants de partout partout en France. Nous avons aussi un programme exil pour les étudiants réfugiés qui qui ont besoin d’un logement rapidement. Et même si la démographie étudiante finit française finira par baisser, en fait, on a aussi un facteur d’attractivité pour les étudiants internationaux. Eux vont venir aussi et vouloir trouver un logement rapidement. Donc donc cette question reste d’actualité et voilà. En tout cas, nous réfléchissons l’université d’Auphine et la Fondation Duphine à construire ou à acquérir une nouvelle résidence étudiante dans les prochaines années pour porter à 1000 le nombre de places que nous pourrions offrir à à nos étudiants. Voilà. Donc c’est important effectivement que tous les acteurs puissent travailler ensemble, apporter des questions qui soient durables à ces problématiques que nous connaissons. C’est important pour la jeunesse, pour pour leur pays, notre pays de de manière générale. Et voilà et je suis contente et que le que le 10e rendez-vous de ces c de cette 10e édition en fait permet de réfléchir à à cette réflexion. Je vous je vais vous souhaiter une excellente matinée. Je pourrais pas assister à vos débats, mais j’ai pu suivre sur YouTube en replay l’année dernière et je le ferai aussi cette année. Et donc voilà, je vous remercie encore et je vous souhaite une excellente matinée de Merci Isabelle. Euh donc normalement Laurent Batch nous écoute en sur YouTube. Donc nous le saluons effectivement puisque c’est effectivement Laurent Batche qui avait été à l’initiative de cette politique logement sur Dauphine avant même les moi pour avoir suivi ça en tant que directeur de la publication de université territoire on avait même fait un reportage avant même les premières résidences sur la les premières démarches de Dauphine de labellisation de logement chez les particuliers qui avait organisé l’université de Dauphine et qui était une une des premières universités à à le faire sur la France, sur la région parisienne bien sûr, mais sur sur la France. Donc merci à Dauphine pour nous accueillir encore. Alors on va passer tout de suite sans plus attendre comme on dit à notre baromètre comme tous les ans. 4e baromètre euh occurrence non vous allez vous vous allez vous présenter euh il faut faut vérifier que ça proe en en attendant on peut peut-être demander à à à Lionel Lerissel que président de l’air de de nous dire quelques mots mot pour euh comme le disait Nicolas, c’est le c’est la 4e édition de ce baromètre que l’air qui regroupe les exploitants de résiden étudiantes soit du secteur libre, soit du secteur conventionné, qu’il soit à but non lucratif ou à but lucratif, qu’il soit association ou entreprise, a souhaité mettre en place il y a maintenant 4 ans afin de mesurer euh et bien le retour que faisaient les étudiants de leur séjour dans dans les résidences que nous exploitons. Donc c’est 4e édition, on va bientôt pouvoir dire que c’est un maronnier. Euh 4e fois qu’on travaille avec l’IFOP et avec et avec Occurrence. Euh les résultats sont toujours très intéressants. Euh et je voudrais ici remercier les gestionnaires puisque c’est ça se fait sur la base du volontariat. Les gestionnaires qui plus nombreux encore cette année ont relayé cette enquête auprès des étudiants. Puis je voudrais surtout remercier les étudiantes et les étudiants qui ont pris un peu de leur temps pour répondre à ce questionnaire. On veillera d’ailleurs dans l’avenir à adopter une forme encore plus digitale pour que ça soit encore plus souple pour eux. Euh mais je crois que les les résultats sont intéressants et puis il nous amène en premier lieu des exploitants mais aussi l’ensemble de l’écosystème autour de la résidence étudiante à s’interroger sur certains points et peut-être à faire évoluer nos pratiques ou l’animation de nos résidences. Messieurs, si vous êtes prêt techniquement, est-ce que tout le monde m’entend ? Super. Attendez. Alors, tout d’abord, merci à tous d’être venu et d’assister donc aux présentations des résultats de ce baromètre, donc de la 4e vague de l’enquête de satisfaction sur les résidences étudiantes de l’écosystème R. Euh pour faire assez rapidement sur le sommaire et le contenu de ce rapport, euh il va y avoir tout d’abord une petite partie méthodologique suivie d’une présentation du profil des répondants et enfin il y aura trois grosses parties euh principalement sur tous les résultats donc qui nous intéressent tous sur le recensement des besoins euh des répondants en matière de logement, l’identification des services qui sont connus et utilisés parmi toutes les résidences des répondants et enfin les besoins et attentes de chacun euh et ainsi que à la toute fin vous verrez la satisfaction globale donc de ces de ces résidences qui sans trop vous spoil est assez intéressante, vous le verrez. Donc sur la méthodologie, on est sur un terrain qui s’est déroulé pendant à peu près un mois et demi, donc du enfin un mois du 30 octobre au 24 novembre pour un total de 2938 répondants, toute résidence confondu. Comme l’ très bien dit Lyonel, cette année, il y a 13 exploitants qui ont participé à l’enquête euh pour finalement donc d’un point de vue statistique avoir une marge d’erreur de plus ou moins 1,8 points. Donc c’est-à-dire si un chiffre par exemple obtient un score de 40 %, ça veut donc dire que en réalité il se situe entre 38,2 et 40 38,8 pardon et 40,2. Je vous ai mis aussi des petites clés de lecture pour que vous puissiez mieux comprendre les symboles qu’il y aura dans le rapport. Je vous ai forcément, vu que c’est un baromètre, intégrer des évolutions par rapport aux années précédentes, notamment par rapport à 2024. Quand vous verrez un petit triangle vert comme présenté, euh ça indiquera que c’est une évolution significativement et statistiquement positive et un petit triangle vert, à l’inverse, une évolution qui va être plus négative. Les nouvelles questions de ce baromètre seront balisées par le petit le petit encart nouvelle question 2025 que vous verrez apparaître sur certaines slides. Voilà, je profite je commence sans plus tarder sur le profil des répondants. Donc comme l’année dernière, on a une non parité des répondants. C’est-à-dire qu’il y a beaucoup plus de répondants féminin que de répondants masculins. Vraiment 2/3 un/3. Sur l’âge, on est sur principalement des personnes qui ont moins de 25 ans forcément. Et sur les établissements d’études, on a réussi à toucher 94 % d’étudiants. Il n’y a que 6 % qui déclarent ne pas être étudiants. Enfin, sur le pays d’origine, on est sur 3/4 des répondants qui sont originaires de France. 14 % par contre qui déclarent d’être autre pays, donc en dehors de l’UE et en dehors de pays francophones. Voilà. sur ensuite les caractéristiques de des logements qui sont occupés, on a 19 % de boursiers en tout cas qui de boursiers pardon, 71 % de répondants qui bénéficient d’une aide au logement et enfin dans le sur l’ancienneté qu’ils ont dans ce logement euh 35 % sont là seulement depuis moins de 3 ans. Ce qui veut donc dire aussi que ce sont 35 % de potentiellement nouveaux répondants qui n’ont jamais participé à cette enquête là puisqu’il y a forcément un roulement dans les résidences étudiantes. Cette année 4e vague, on a une grosse part non négligeable de répondants qui répondent pour la première fois cette année. Sur le type de logement, la séparation et la distinction entre conventionnés et privés, on est sur 30 % 31 exactement de logement conventionnés et 69 % de logement privé. On a 18 % d’alternants ou d’apprentis et 20 % de d’étudiants qui travaillent en dehors de leurs études, ce qui nous fait un total de 35 % sur tous les chantillons sur donc sur les 2938. 35 % qui sont des travailleurs donc soit apprentis soit qui travaillent en dehors de leurs études. Pour commencer sur les besoins euh des répondants en matière de logement, tout d’abord, on leur a posé la question de des difficultés rencontrées euh lors de la recherche d’appartement. Et euh première bonne nouvelle, c’est que les la part des répondants qui affirment avoir rencontré des difficultés avant de trouver leur logement est en baisse. Elle est quand même conséquente puisqu’on est sur plus d’un répondant sur deux qui déclare avoir eu des difficultés à trouver leur logement. Mais on perd quand même trois points par rapport à l’année dernière qui est donc une plutôt bonne nouvelle. et vous le verrez, ce n’est vous vous y êtes peut-être pour quelque chose parce qu’on a posé la question de comment est-ce que euh vous avez trouvé, vous avez eu euh connaissance de votre résidence actuelle et le site ou le de la résidence où ça marque euh passe en premier levier euh devant le bouche à oreille qui historiquement est quand même un moyen de notoriété dans plusieurs dans toutes les études euh un des principaux. Il est toujours encore une fois le principal mais il perd des points au profit du site de la résidence, de la marque de la résidence. le l’établissement d’enseignement supérieur lui aussi gagne des points par rapport aux années précédentes. Il passe de 11 points à 14 points, ce qui veut dire que moins de de d’un répondant enfin sur sur 7 euh peut enfin a eu connaissance de sa résidence grâce à son établissement supérieur. Ensuite, une autre question assez fort de ce baromètre. Si l’annonce qu’ils ont eu pendant le la recherche d’appartement correspond à la réalité. Et là, on est aussi sur une bonne nouvelle. 85 % décare que oui, dont 37 % décent que oui. Tout à fait. C’est un chiffre en hausse qui était un petit peu en baisse depuis 2022 et qui revient donc quasiment à son taux de 2022. Vous le verrez, c’est une tendance qu’on retrouve plutôt tout au long de de ce rapport. On a ensuite posé la question de si les répondants avaient bénéficié de conseil dans leur recherche d’appartement. Là, bon, il y a deux information principales, c’est que il y a enfin même trois, c’est que les les répondants sont quand même peu à bénéficier de conseils dans leur recherche d’appartements, dans leur recherche de logement. Seul un sur c bénéficient vraiment de de conseils et d’aide pour retrouver leur logement. Euh une autre bonne nouvelle encore une fois, c’est que ce chiffre, il est en hausse par rapport aux années précédentes. Il remonte certes de peu, mais il remonte quand même assez significativement. Et 3è information, c’est que les gestionnaires des résidences euh apparemment sont devenus un un vecteur euh de conseil en tout cas euh plus important que les années précédentes puisqu’il est en hausse, il gagne deux points par rapport à 2024. Sur la situation géographique de chacune des résidences, globalement il y a il n’y a pas de sujet. Les résidences des répondants sont bien implantées. Elles sont globalement bien situées pour 89 % des répondants. Elles sont proches des commerces de proximité pour 8 % des répondants. Bien desservie par les transports en commun, ce qui est très important pour plus de 9 répondants sur 10. Et enfin sur la possibilité de pratiquer de la mobilité douce. Alors là, on est sur un chiffre qui est en hausse, c’est-à-dire que de plus en plus de résidences permet en de répondants habit dans des résidences qui permettent de pratiquer la la mobilité douce. Mais par contre, le taux de de d’utilité euh de cette de cette option-là n’est pas en évolution. C’est-à-dire que euh le bleu foncé que vous pouvez voir euh lui n’a pas évolué par rapport à l’année dernière. C’est-à-dire que euh toujours la même part de personnes considèrent que pratiquer la mobilité douce est quelque chose d’utile. Ça n’a pas particulièrement évolué par rapport aux années précédentes. Vu que 91 % bien desservis par les transports en commun, la question du temps de trajet se pose. Alors, on a posé la question dans un champ assez libre. Combien de temps est-ce que vous mettez pour rejoindre votre lieu de travail ou votre lieu d’établissement enfin votre établissement pardon d’enseignement supérieur ? et on l’a regroupé par tranche entre moins de 10 minutes, entre 10 et 20 minutes, par tranche de 10 en fait. Et on a regroupé en plus de 45 minutes pour la fin. On a pu juste à partir de là diviser en deux catégories ceux qui prennent moins de 20 minutes et ceux qui prennent plus de 20 minutes pour attendre leur leur lieu de travail. et on est sur globalement 5050 % pour être plus exact euh qui habitent à moins de 20 minutes de leur enseignement supérieur. Ce qui veut dire que une résidence sur deux euh est implanté proche de de de des établissements scolaires, des établissements des d’enseignement supérieurs, ce qui est une bonne nouvelle. Ce chiffre est par contre légèrement en baisse par rapport à l’année dernière. On perd trois petits points par rapport à 2024. Et autre information, c’est ce que vous voyez sur l’Île-de-Fance en rouge, c’est que on a regardé uniquement parmi les répondants qui habitent en Île-de-France et forcément ce la part des personnes qui habitent à moins de 20 minutes est forcément plus faible étant donné que il y a un réseau de transport qui est beaucoup plus grand qui permet donc de de rejoindre des établissements qui sont beaucoup plus éloignés de notre lieu d’habitation. Par ailleurs, de plus en plus de répondants déclarent s’être implanté dans des dans des résidences qu’il jugent estudiantine. C’est un chiffre qui est en nette hausse surtout sur le Oui, tout à fait et vous le verrez, ça a un impact fort. Enfin, en tout cas, c’est un impact c’estd ils identifient eux-mêmes l’impact que ça a sur leurs études. On le verra ensuite, il y a une question qui explicite clairement cette notion là. Mais en tout cas, de plus en plus de répondants euh déclarent s’être installé dans une ville qu’il considère comme étudiantine. Et c’est une très bonne nouvelle, surtout que le chiffre croit depuis 2022. Euh ce qui donc est une très forte euh euh une très bonne nouvelle et une forte caractéristique des résidences Air. Par contre là, il y avait euh une petite baisse assez euh assez euh assez euh préoccupante sur euh les les conseils des associations dans les dans les établissements d’enseignement supérieur. De moins en moins de d’étudiants ont connaissance des d’associations qui peuvent aider donc dans le logement étudiant. C’est c’est un chiffre qui perd 12 points quand même par rapport aux années précédentes. Il y a peut-être les associations, je sais ont été pas mal sollicité cette année. Peut-être que c’est quelque chose qui n’ont pas qui n’a pas forcément été bien explicité, bien fait en tout cas dans les dans les associations, dans les universités, pardon, mais ce qui est sûr, c’est que ce chiffre baisse de manière importante. Il y a un enjeu peut-être à solliciter les associations et leur leur rappeler qu’ils ont un rôle à jouer dans le logement étudiant. Sur le le la qualité de vie de ces étudiants et de ces résidents, 85 % considèrent leur vie comme agréable. C’est un résultat qui est stable par rapport depuis enfin depuis la création de ce de ce rapport et de ce de ce baromètre. Pas d’évolution particulière, juste plus de 8 répondants sur 10 qui déclarent considéré leur vie comme agréable. et on va voir que euh la résidence, leur résidence n’y est pas pour rien. On va d’abord passer sur euh les services connus et utilisés euh dans les résidences et disponible pour donc les étudiants et les résidents. Euh alors cette slide, elle fait peut-être un petit peu chargée, mais on va la décortiquer ensemble. Euh on on a posé la question pour chacun de ces services là. Donc ceux que vous voyez sur la gauche, on leur a demandé “Ce service là, est-ce que il est disponible dans votre résidence ?” Oui. Et je l’utilise en bleu foncé. Oui, mais je n’utilise pas. Et non, ce service n’est pas disponible. Ça nous donne donc plusieurs clés de lecture. La première étant que si on additionne les deux couleurs bleues, on a le pourcentage de oui, ce service est disponible. Euh ce qui veut donc dire que globalement, si vous voyez sur la colonne ST, oui, qui veut dire donc sous-total, sous total oui, il y a quand même de très bons chiffres, c’est-à-dire que la majorité des résidences dispose de ces services là. ce n’est pas ce n’est pas particulièrement un sujet et surtout que c’est en hausse concrètement sur le personnel à l’écoute des des résidents et sur les espaces communs de travail et d’étude. Ça ce chiffre est en hausse. On peut aussi voir donc c’est ça a été classé dans cet ordre là donc dans cet ordre décroissant par taux de d’utilisation et de fréquentation de ces de ces services ou de ces espaces. Euh les espaces communs de services donc les laveries sont clairement les plus plébiscités par les par les répondants euh suivi du personnel à l’écoute qui semble vraiment jouer un rôle majeur en tout cas dans la satisfaction. euh de euh de des résidences. Les espaces de convialité de convivialité, pardon, sont aussi en hausse euh en légère hausse mais quand même en hausse par rapport à l’année précédente. Euh c’est-à-dire que significativement de plus en plus de personnes euh fréquentent les lieux de convivialité qui sont mises à leur disposition. Euh en en revanche euh c’est les espaces communs pour travailler et les espaces extérieurs qui sont légèrement moins utilisés et fréquentés que les années précédentes. On leur a ensuite posé la question, enfin deux questions qui sont regroupées en un seul graphique. Euh quels sont vos euh vos vos services préférés parmi ceux qui sont disponibles dans votre résidence. Vous avez là encore deux couleurs. Donc le bleu foncé qui va être le service préféré. On leur a demandé d’en citer qu’un seul et celui qui ressort en majorité c’est le le servic espaces pardon de de service donc les laveries. C’est pour eux le plus important. Il est considéré comme le commettre le service le plus important à leurs yeux pour 44 % des répondants via ensuite le personnel là encore qui joue un rôle indéniable dans la satisfaction et qui est indispensable à ses résidences. Et voilà, on retrouve globalement le même le même top 3 avec les espaces communs de convivialité également. Mais sur le bleu clair par contre, vous voyez quels sont les autres services euh les deux autres services en fait euh les plus importants à vos yeux. Et là celui qui ressort donc en 2è position c’est le personnel. Donc c’estàdire que le personnel pour énormément pour une part non négligeable de de répondant euh pour au moins donc 21 + 30 34 ça nous fait 55. Pour au moins 55 % des répondants, c’est un service qui est important dont 21 % pour qui c’est le plus important. Voilà, les espaces extérieurs quant à eux par exemple sont clairement pas major enfin clairement minoritaires dans l’espace le plus important mais sont quand même beaucoup cité à 22 % comme quelque chose d’important aux yeux des répondants. On a ensuite posé la question donc des principaux atouts de leur résidence dans la dans cette continuité-là. Euh le principal à tout et on l’a vu d’ailleurs avec la proximité, le temps de de de trajet euh des répondants pour rejoindre leur lieu de travail ou leur lieu d’étude, euh c’est la proximité de l’établissement, voilà qui ressort comme principal atout pour 63 % des répondants. Euh là, on avait donc un une question à choix multiple avec trois réponses au maximum. Euh les répondants en moyenne ont répondu 2,7 réponses et le top 3 donc se dégage très clairement. C’est la proximité de l’établissement avec euh enfin la proximité de la résidence avec l’établissement supérieur, le logement qui est équipé et la sécurité du lieu. Le quartier d’implantation quant à lui baisse, ce qui est un petit peu enfin ce qui est intéressant puisque en parallèle que de plus en plus de de répondements considèrent leur ville comme étudiantine. Euh les services proposés aussi par contre sont légèrement en baisse par rapport à à l’année dernière. on perd trois petits points. Euh, c’est-à-dire que moins de personnes se vont citer spontanément les services comme principal atout de leur résidence. Euh, on a ensuite posé la question de euh la qualité de vie sonore dans la résidence. 74 % des répondants indiquent que la résidence est calme. C’est un chiffre qui est stable encore une fois. Donc, c’est un lieu qui est propice aux études. C’est un lieu qui est propice au travail. C’est aussi un lieu qui est propice à la vie, on va le voir, à la vie de manière générale. En plus d’être un lieu d’étude et de travail, c’est aussi un lieu de vie puisque plus d’un répondant sur deux passe plus de 5 heur par jour dans leur résidence. Seulement très peu n’y sont que de passage, si on peut dire ça comme ça. Seulement 5 %, il passent moins de 2 heures par jour. Hor temps de sommeil, évidemment, hors temps de sommeil et de hors temps de sommeil et de vacances, pardon. Mais voilà, en tout cas, plus d’un sur de passe plus de 5 he par jour dans leur résidence. C’est un chiffre en légère hausse, pas assez significative, mais en tout cas en légère hausse par rapport aux années précédentes. Parmi ceux qui passent donc c’est plus de 2 heures dans leur dans leur dans leur résidence, on aura posé la question de comment s’organise votre temps pas parmi ce temps passe à la résidence, comment s’organise votre temps ? Est-ce que c’est principalement des activités qui sont liées à vos études ? Est-ce que c’est principalement des activités qui sont liées à vos loisirs ou est-ce que c’est un équilibre entre les deux ? Et bien, on a 49 % qui nous expliquent que c’est un équilibre entre les deux qui jentés d’étude euh liée à l’étude et au travail et activité de loisir. Donc encore une fois qui vient appuyer le fait que ces résidences sont un lieu de vie. Euh seulement 13 par contre ne ne consacrent du temps cas leur activité de loisir mais du coup de plus en plus de de répondants euh déclarent que le temps qu’il passe à la résidence est dédié à leurs études. C’est en légère hausse de tr points. Donc parmi ces 87 % qui déclarent enfin 87 % du coup décent étudié dans leur résidence et ça c’est une vraie donnée. Ça veut dire que euh c’est c’est un lieu vraiment d’étude mais pas que. Je me répète un petit peu mais euh vous le verrez. Parmi donc ce temps passé à la résidence, 72 % déclarent euh que ce temps euh plus de la moitié de leur temps est dédié donc au télétravail ou au cours à distance. C’estàd qu’on leur a demandé de dire parmi ce temps passé donc à la résidence, quelle part estimez-vous accorder au télétravail ou au cours à distance. Là, on a donc 72 % qui déclarent avoir mis plus de 50 % de leur temps. Donc en en cours à distance ou en télétravail. Sur la question du déjeuner, rentrer déjeuner à l’heure de la pause du midi, plus de 2 tiers déclareent rentrer déjeuner dans leur résidence dont 40 % qui décent le faire donc fréquemment soit toujours ou presque soit souvent. euh seulement 31 déclarent ne jamais le faire. Et là encore, il peut y avoir on c’est intéressant de regarder euh par rapport à la situation géographique, c’est-à-dire que l’Île-de-France qui était donc forcément euh plus éloigné, enfin dont les résidences étaient quand même plus éloignées en moyenne euh des établissements d’études et de travail euh sont aussi les moins nombreuses à rentrer déjeuner euh à leur résidence. Voilà, c’estàdire qu’on a des services de restauration dans les dans les dans les dans les universités, je ne vous apprends rien, euh qui font euh qu’ faut qui qui remplacent donc le retour à la maison pour manger. Euh là encore, je viens appuyer sur ce cette notion de lieu de vie vraiment, c’est que plus de 9 répondants sur 10 restent dans leur résidence le weekend et de plus en plus, ils restent de manière systématique. C’est-à-dire que sur le bleu foncé que vous voyez qui est oui, je reste toujours ou presque dans ma résidence le weekend, ce chiffre est en net hausse par rapport aux années précédentes. Mais au global, quand on fait la l’accumulation des oui s enfin de oui toujours ou presque ou de oui souvent, donc oui fréquemment, ce chiffre est en légère baisse par rapport à l’année précédente, ce qui nous fait quand même un total de 7 répondants sur 10 qui déclare rester le weekend dans leur résidence. Euh c’est un on on pourrait se dire que ces résidences sont juste un lieu de passage en semaine pendant les études ou le travail, mais non quand même pour 7 répondant sur 10. Euh c’était aussi un lieu de vie et de dans lequel vraiment on on passe notre temps même le weekend. Sur un sur les besoins et les attentes euh de des répondants, euh on est en nette progression sur euh la réponse aux besoins euh des étudiants de la part de la résidence. C’est-à-dire que de plus en plus de de de répondants et de résidents déclarent que la résidence les satisfait et répond parfaitement à leurs besoins de jeunes actif ou d’étudiants. 4, on a 84 %. Ce chiffre est en nette hausse autant sur le oui tout à fait que le oui plutôt. Et c’est une vraie victoire parce que ça aurait pu être une demi-victoire si le oui plutôt seulement était en hausse. Là ce sont les deux les le top 2 de satisfaction. Donc oui tout à fait et oui plutôt sont en net hausse. Vous voyez la courbe qui s’inverse. On gagne 5 points par rapport à l’année dernière. Et là enfin la slide dont je vous parle depuis un petit moment sur l’impact des résidences sur la vie étudiante. Ce chiffre était déjà assez élevé l’année dernière, 72 % il est encore en hausse cette année. On passe à 8 répondants sur 10 qui affirment que vivre dans leur résidence actuelle a un impact positif qu’ils arrivent à identifier sur leurs études et sur leur vie de jeune actif. Je vous je répète la même chose que j’ai dit sur la diapositive juste avant, c’est que la hausse se fait surtout sur le oui beaucoup. C’est-à-dire que c’est un c’est un c’est un bénéfice un avantage qui est identifié mais qui est surtout clairement identifié en tant que oui, ce ce cette résidence joue un rôle majeur très important en tout cas dans ma dans le fait que ma vie soit soit agréable et que mes études se déroulent bien. Je pense que c’est c’est un chiffre quand même que sur lequel effectivement je pense qu’on peut se permettre d’insister un peu et sur lequel on peut aussi se féliciter hein. Tout à l’heure la vice-présidente madame Cato rappelait que l’ambition notamment d’accompagner les étudiants, c’était aussi de favoriser une vie positive et qui pouvait leur permettre de réussir dans leur vie et dans leurs études. Ici, c’est un chiffre qui est extrêmement positif et on voit cette hausse sur laquelle Acha m’a largement insisté. elle reste vraiment importante. Donc je me permets d’en remettre une couche parce que ce oui oui beaucoup un rôle fondamental pour 35 % des étudiants qui va vraiment beaucoup améliorer l’impact dans leurs études de leur de leur résidence. C’est quand même un chiffre dont on peut être fier, hein. Cette augmentation, elle est elle est haute. Et on voit aussi que les étudiants qui l’année dernière pouvaient nous dire “Non, pas vraiment, non, pas du tout” sont également en baisse significative cette année. Donc on on voit quand même que euh même si du point de vue de des des logurs, on va dire, c’est bien sûr le rôle, c’est également un rôle qui est compris, qui est assimilé et qui est perçu par les étudiants, ce rôle de les accompagner dans un impact positif sur leurs études. Exactement. La participation à la transition écologique euh est un principe qui est important pour 83 % euh des répondants. Euh c’est-à-dire que plus de 8 répondants sur 10 déclarent que il est un pour eux, il est important pardon pour eux que leur résidence s’engage en faveur de la transition écologique. C’est un chiffre en baisse depuis 2022. Bon très légère par rapport à l’année dernière donc c’est plutôt stable. Mais bon, on pense que c’est plutôt une tendance qui est plus sociale, que ça suit vraiment une tendance qui est plutôt globale à à tout, mais on a vraiment en tout cas aussi un enjeu à jouer sur ce rôle de transition écologique et à œuvrer pour parce que ça reste un critère de satisfaction important pour 8 répondants sur 10. Euh mais bien que ce ce chiffre soit en hausse, seul une petite partie des répendants arrivent à identifier les actions qui sont mises en œuvre pour cette transition écologique. Seulement 12 % euh arrivent à dire “Oui, ma résidence donc s’engage pour la pour la transition écologique et j’ai vu des actions qui ont déjà été mises en place. Euh c’est alors certes, il est en hausse par rapport aux années précédentes euh mais il reste quand même très très mineur et euh surtout en fait il faut savoir qu’il y a une grande euh non non enfin méconnaissance justement des actions qui été mises en place. 7 répondant sur 10 déclare ne pas savoir si des actions ont été mises en place. Voilà, donc c’est c’est il y a un enjeu à communiquer sur ça. Euh si des actions on été mis en place, vraiment les expliquer, se se communiquer sur les actions, les la responsab l’écoresponsabilité des résidences. Il y a un vrai enjeu sur ça. Surtout que vous l’avez bien vu répondant sur 10 déclarent que cet engagement est important à leurs yeux. Euh enfin sur euh la pour finir enfin en slide de fin la satisfaction du logement actuel. Euh, on a posé donc la question sur attribuer une note de 0 à 10, ce qui résumerait leur leur leur le le leur recommandation à un autre jeune. Et on a regroupé avec la méthode de calcul NPS, donc net promoteur score, qui regroupe en fait les répondants en trois catégories. Les promoteurs, les neutres et les détracteurs. Les promot enfin les on va commencer par les détracteurs. Les détracteurs sont ceux qui ont mis une note entre 0 et 6. Les neutres ont mis une note entre 7 et 8 et les promoteurs ont mis soit 9 soit 10. Euh vous pourrez penser que peut-être la la segmentation est un petit peu sévère et je vous l’accorde mais en fait c’est que une personne qui a mis 9 ou 10 si vous lui demandez pourquoi est-ce qu’elle recommande, elle sera vous dire très clairement pourquoi. Donc c’est pour ça que ces personnes-là euh ce cette réserve de personnes qui a mis 9 ou 10 sont vraiment des promoteurs qui peuvent aller activement recommander euh votre enfin les résidences à leur paire, à leur à leur entourage. Et ce chiffre donc des promoteurs est en nette hausse par rapport à l’année dernière. Le le calcul du NPS se fait juste par une simple soustraction. On prend la part des détracteurs sur 100 et la part des promoteurs sur sur 100 aussi. En fait, on fait juste détracteur moins promoteur, ce qui nous donne un score qui va donc de – 100 à 100. Euh ce chiffre donc peut être négatif mais euh rien de très alarmant puisque ce chiffre est surtout en nette hausse. On est passé de -15 l’année dernière à – 4 cette année. On gagne 11 points euh cette année notamment par en fait un transit des détracteurs vers les promoteurs. Vous avez réussi à récupérer des personnes qui n’étaient euh pas du tout convaincues de leur résidence l’année dernière à des personnes qui pourraient maintenant la recommander. Ça c’est une vraie force. On a tout simplement fait un indic on a mis un aussi un indicateur qui est plus simple à comprendre. la moyenne, on est passé de 6,6 l’année dernière sur 10 à 6,9 cette année. Je vous ai mis dans la slide d’après la courbe d’évolution pour que vous puissiez vous rendre compte de l’évolution de la recommandation. Voilà, vraiment on remonte totalement la pente et on retrouve à quelques pourcents près enfin quelques points près les taux de 2022. Voilà, merci à vous. Merci à vous pour cette présentation. Euh on a un peu de temps là pour poser des questions ou pour euh apporter des témoignages ou autres. Euh je sais qu’il y a quelques étudiants dans la salle qui sont venus représenter des associations. Euh est-ce qu’il y en a un ou deux qui voudraient bien intervenir pour savoir s’il s’y retrouve dans ce type de de d’enquête ou si euh ne soyez pas timide. Je vous vois là-bas. Donc il y a des micros. En attendant, si quelqu’un a une question, allez-y. Non, moi ce qui me semble ce qui me semble important pour enfin, il y a deux il y a deux deux tendances qui me semblent importantes à à à souligner, à renforcer. Bon, tout d’abord, le les villes universitaires euh bon, on sent qu’il y a des choses qui se passent et il y a il y a quand même une tendance générale à mieux accueillir, à mieux et à prendre en compte l’étudiant comme une finalement comme une ressource pour un territoire. Je pense que c’est quelque chose d’assez fort. D’ailleurs, l’air est a proposé à à la vue de travailler sur un un un livre blanc. Donc on va essayer de d’apporter des propositions constructives autour de autour du logement. J’en profite cette occasion. Le le le le deuxième point, c’est quand même l’élément assez marquant sur à l’heure où tout le monde parle des promptes et de l’intelligence artificielle où où on sent que la présence du personnel dans les résidences qui a un élément qui est quand même un élément compliqué économiquement parce que c’est un élément qui coûte mais c’est un élément tellement fondamental, tellement fort, tellement puissant qui qui mérite quand même d’être d’être souligné parce parce que finalement le travail du personnel bah a un effet extrêmement positif sur le score final bien vivre dans une résidence pour réussir pour réussir ses études. Je crois que ça c’est un élément c’est un élément déterminant. Bonjour à tous. Alors en complément quelques points qui me semblent des points saillants. On est plutôt quand même sur des résultats en continuité des vagues précédentes. Pardon. Est-ce que vous pourriez vous présenter madame ? Ah ben oui, je pourrais. Anne Gobin, vice-présidente de R et quand je ne suis pas R DG d’Arpège euh donc des résultats plutôt en continuité avec les confirmations de ce de nos convictions au sein de R justement. L’importance des espaces communs, on en est tous convaincus alors qu’on soit dans du conventionné ou dans du logement non conventionné. On constate également que nos jeunes passent beaucoup de temps au sein des logements, que ce soit notamment pour du télétravail ou pour des courants distantiels. On est une extension également de leur de leur lieu de d’activité. L’importance de la localisation et on voit que ça se perfectionne, localisation, transport et commerce, ces trois critères qui sont absolument essentiels et fondamentaux. Euh tu l’as rappelé Philippe, l’importance du personnel sur place et à l’écoute. Donc nos axes de travail, c’est bien sûr de capitaliser sur les points d’appui que je viens de de citer, mais pas seulement. C’est également lorsque l’on nous dit que nous sommes par nos sites les principaux lieux d’information pour trouver un logement. Euh si l’on regarde l’ensemble des sites internet chez tous euh on y met certes euh c’est un outil de commercialisation, mais on y met aussi des infos complètement général qui leur permettent d’avoir des repères et de pouvoir mieux s’organiser pour trouver les logements. Et on a sûrement encore des choses à faire. Eux sont tellement habitués à fonctionner comme ça que il y a encore des choses à faire. L’écologie, alors l’écologie, on en parle beaucoup. Eux-mêmes nous disent que c’est super important. Dans la vraie vie, on se rend compte que l’écologie, il faut quand même continuer à pousser sur ces sujets-là, alors chez nous en tant que tel, mais aussi à trouver des actions à mener avec eux et ça rejoint la notion de personnel sur place parce que ce qui fonctionne, c’est des actions qui sont impulsées et qui sont portées. On va également nous poursuivre les travaux en faisant des croisements un peu plus en avant, notamment en faisant une segmentation sur le conventionné et le non conventionné, notamment pour les critères les plus importants. Comment est-ce que ça se reclasse selon le type de résidence que nous gérons ? Euh un croisement sur le temps passé en résidence et les internationaux. Il y a probablement un lien donc à voir un peu comment ça se ça se fait et puis enfin euh présence des personnels et utilisation des locaux. Et Philippe, tu l’as fort bien dit euh que ce soit la présence de personnel ou la mise à disposition de projets et d’animation, on sait que ça fonctionne mais on sait également que c’est un vrai coût économique qui n’est pas financé. Jérôme Surla, je suis directeur du développement urbain à la Fève. Sur les étudiants internationaux, justement, il est mentionné que 64 % des jeunes qui vivent en résidence restent en résidence le weekend. Mais selon quelques informations, le le taux de remplissage des résidences est plutôt au-delà des 50 % en terme d’étudiants internationaux. Donc ce qui voudrait dire que finalement parce que quand on est étudiants internationaux, c’est quand même un petit peu plus compliqué de rentrer le weekend chez soi que finalement près de 50 % des autres étudiants qui ne sont pas internationaux eux rentrent chez eux le weekend. Bah, il faudrait croiser parce que justement dans l’échantillon là, on a quand même une grande majorité. Vous pouvez le voir qu’on a 25 % d’internationaux donc ce qui est donc j’imagine souvre représenté par rapport au la vraie population de ces résidences là. C’est un fait et c’est mais il sera enfin et je suis tout à fait d’accord pour dire que les les résidents internationaux passent forcément je pense moins de temps chez eux indéiablement. Euh mais ça va être intéressant de pouvoir donc comme l’a l’a suggéré euh euh Stéphane de euh de de croiser exactement euh ces populations là entre les personnes qui sont donc euh euh français euh d’origine française et les internationaux euh pour voir s’il y a de vraies différences significatives sur ce chiffre-là ou non. Ah bah je l’ai juste ici euh sur euh voilà sur ici donc tous les internationaux. Oui. Ah donc 97 % déclarent rester dans leur résidence le weekend. Voilà. contre 87 en moyenne. Non mais c’est la la la remarque est totalement juste. Juste une précision, on publiera sur le sur le site des RDVE, de l’université territoire et et et de l’air les résultats là, on vous a pas mis les résultats complets avec tous les croisements possibles. Donc on refera pour permettre de faire apparaître de faire apparaître ces données là. Il y a quand même une tendance au fait que les étudiants euh même les nationaux euh bougent moins et rentr et et rentrre moins principalement à mon avis pour des raisons du coût du du coût des transports euh et des questions et des questions économiques. Monsieur Verlen, après Christian Verlè président de de la RF, association des résidences étudiantes de France. Le chiffre qui m’embête le plus dans dans toutes ces statistiques, c’est le taux de détracteur. Pourquoi ? Et donc je m’interrogis sur le quand je vois la bosse en 2024, ça correspond à la bosse de hausse des prix. Est-ce que c’est le facteur prix qui est le principal ? Est-ce que vous avez euh explicité les raisons pour lesquelles un étudiant ne recommande pas euh la vie en résidence ? Euh alors, on a justement une question euh ouverte euh à la suite de ces de ces questions-là sur pourquoi est-ce que vous donnez cette note. Euh on pourra donc avoir spécifiquement les réponses donc de ces détracteurs mais aussi celle des promoteurs. On pourra vraiment cibler euh qui est à l’origine de cette réponse-là. Euh sauf que ça aussi je pense on on pourra vous fournir ces résultats là avec le rapport complet et tous les croisements euh dans dans d’ici enfin courant courant de ce mois-ci. Donc donc voilà. Mais c’est une c’est une bonne question. Je sais que l’année dernière le loyer revenait souvent de mémoire dans les raisons en tout cas de de d’insatisfaction de non recommandation. Euh cette année, on peut par regarder les atouts qui ont été cités cette année et le loyer reste plutôt stable. Donc c’està-dire que j’imag sans trop sans trop vouloir me me me mouiller, je pense que les détracteurs citeront sûrement les mêmes raisons. Si on avait une évolution du de la du fait de citer le loyer dans les atouts, là on aurait sûrement moins de personnes qui répondraient donc de manière spontanée et de manière libre ouverte le loyer dans les dans les dans les raisons de non recommandation. Là, vu que c’est stable, je pense qu’on aura plus ou moins les mêmes les mêmes réponses. Ce qui me faisaitorter cette réflexion, c’est que en 2024, on a eu la plus forte hausse de l’IRL puisqu’elle était même plafonnée pour le logement conventionné et pour le logement libre aussi des très fortes hausses de loyer. Donc alors qu’en 2025, elles ont été un peu plus mesurées, on va dire. C’est possible alors que ça se retranscrive et que ça explique aussi la la baisse des des détracteurs. Donc c’est c’est on regardera ça et de toute façon on le mettra bien dans le rapport. Merci beaucoup. Oui, merci. Euh il y avait deux chiffres, il y avait deux questions qu’on avait introduit dans cette enquête qui portait et Anne l’a évoqué tout à l’heure sur le télétravail. Donc on a dit 72 % d’étudiants, mais il y en avait une seconde qui était sur le l’endroit où il prenait leur déjeuner. 40 % des résidents des jeunes dans la résidence. Et si on met en parallèle ces chiffres, 72 % télétravail, 35 % 40 % de déjeuner dans les résidences, 70 % le weekend et 35 % point qu’on évoque rarement sont des étudiants travailleurs ou des travailleurs étudiants. Je pense que le il faut qu’on s’interroge en tant qu’exploitant de résidences étudiantes sur l’évolution dans les 5 ou 6 ans à venir des comportements étudiants dans la dans les résidences et sur l’utilisation qu’ils vont faire des résidences et sur les besoins d’accompagnement qu’ils vont avoir. C’est pas la même chose quand on peut déjeuner dans un dans un dans un système de restauration collective crousse ou autre dans lequel on vous garantit un certain équilibre alimentaire que quand vous préparez vous-même votre déjeuner tous les jours que vous avez acheté à l’arrache en rentrant avec un budget limité et cetera et cetera, je pense que là il y a des enjeux pour les pour les exploitants qu’il va falloir prendre prendre en main et accompagner et peut-être l’année prochaine essayer de préciser encore un peu plus ces ces ces questions. Bonjour Kerralfa, responsable national logement à la Fève. Dans la continuité des remarques de monsieur Lissel, est-ce que vous avez pu observer des appétences en terme et des attentes en terme d’animation de résidence cor ces jeunes qui qui passent de plus en plus de temps du coup dans leur lieu de vie ? Est-ce qu’il y a des éléments qui ressortent ? Euh non. dans ce dans ce questionnaire, on n pas eu de de on n pas mis de questions concernant vraiment les animations. On l’a ce qui pourrait s’en rapprocher le plus, c’est juste le calme de la résidence. Mais on n pas posé ces questions mais on pourrait les intégrer les années prochaines. En tout cas, c’est vrai que si on voit que de plus en plus de résidents restent en de répondants restent dans leur résidence, ça serait intéressant de voir s’ils ont besoin de s’il y a un besoin d’animation ou ou quoi. On on on en parlait hier soir parce qu’on avait un un un dîner de l’air avant les les rendez-vous. Euh il y a il y a deux il y a deux sujets sur tout d’abord sur la la restauration. Effectivement, faut je pense qu’il faut faut creuser cette cette question là, y compris parce que euh Xavier Bodard de Dalice Campus a une expérience à l’international en Espagne et il m’a raconté qu’en Espagne les résidences qu’à elles ont à une restauration intégrée. Donc il y a il y a il y a aussi peut-être des réflexions à avoir et des pistes des pistes des pistes à ouvrir. et sur les services effectivement il faut il faut aussi travailler ça. Il y a une chose qui ressort qui est qui est assez simple, c’est si vous proposez des services et qu’il y a personne personne vient au service. Voilà, c’est ça, je peux vous je peux vous le certifier. Euh et et donc ça renforce encore cette notion de d’accompagnement, d’équipe, de euh je pense qu’on on en s’en rajouter un autre sujet puisqu’on pourrait ouvrir sur euh la question de la santé mentale des jeunes euh mais il y a un rôle extrêmement euh quand on quand on discute avec les exploitants et quand on leur pose la question sur ça, on voit que c’est une une préoccupation constante et qui monte de manière extrêmement forte. Donc la question du la question du personnel, elle est elle est elle est centrale et il y a pas les crousses qui sont dans le dans le mais on aura exactement le même c’est les mêmes choses he par rapport à ce que je dis là. Isabelle Bonaujoint directrice du programme Agir pour le logement étudiant du groupe Cae des dépôts. J’ deux questions en fait. Ça a été évoqué là, on a les données consolidées logement libre et logement conventionnés. Mais du coup, c’est quoi pour vous les principaux enseignements si vous déconsolider par par nature et puis si si vous avez fait ce travail quels enseignements sur la territorialisation en fait ? Parce que là, à part sur les déplacements et pour le le temps de déjeuner, on a un focus en une de France, mais est-ce qu’il y a d’autres d’autres enseignements qui seraient intéressants à partager ? Est-ce que vous pouvez faire vous avez fait le focus notamment sur les outresem ? parce que il y a voilà des des alors alors nous on n pas on n pas eu de résident enfin de répondants d’autres mè donc déjà voilà ça c’est c’est une première information et deuxièmement ce travail n’a pas encore été fait on a pu regarder déjà dans les tendances forcément voilà il y a des il y a des différences qui sont ces très significatives d’une région à une autre d’une d’un type géographique à un autre et surtout sur aussi bah la segmentation entre logement conventionnel et logement privé l’année dernière on a eu aussi pas mal de différences sur à peu près tous les chiffres entre logement conventionnel et logement privé cette année on va refaire ce travail travail là euh et qui sera aussi donc dans le rapport complet avec toutes les tous les tableaux de triroisé que vous aurez à disposition. Mais sans grande surprise, on sait que dans les trois critères, dans les trois quatre critères que sont la proximité, l’équipement, la sécurité et le loyer, lorsqu’on est dans le périmètre libre, vous avez proximité, sécurité, équipement loyer. Lorsque vous êtes dans le périmètre conventionné, vous avez loyer, euh proximité, équipement, sécurité. Voilà, c’est c’est ce qu’on avait déjà constaté sur les trois autres sur les trois autres enquêtes et ça varie bien en fonction du secteur euh secteur technique dans lequel on se situe. Cette heure technique dont l’étudiant n’a que peut faire en fait. Lui savoir quel est l’article du code de la construction et de l’habitation qu’on a utilisé pour faire son logement, c’est pas son souci. son souci, je pense, il regarde son reste sa charge et sa proximité vis-à-vis de vis-à-vis de l’établissement. les étudiants toujours pas un mot si bonjour vous m’entendez bien parfait euh du coup je me présente moi c’est Louis je suis chargé des formations jeunesse et sport à la Nostaps et je suis également étudiant en master à Lille. Du coup, j’avais deux questions. Bah déjà, merci pour l’enquête qui est très complète. Il y a beaucoup de chiffres et tout, c’est très intéressant. Euh j’avais une question, c’est que j’ai on a remarqué qu’il y avait moins de répondants à l’enquête de cette année par rapport aux enquêtes des années précédentes, en tout cas de celle de l’année dernière. Est-ce que c’est un chiffre qui est qui est en baisse tous les ans ou c’est spécifique à cette année ? Et j’avais une une autre question sur le prix des logements. Est-ce que vous avez aussi une un document ou peut-être c’est pas le but de cette enquête mais vous avez une autre enquête qui regroupe tous les prix des logements par territoire pour voir un peu et faire des comparatifs en fonction de par rapport à cette enquête. Merci. sur le sur le premier sujet euh effectivement on a une une baisse de répondant alors qu’on a une une augmentation du nombre d’exploitants. Donc ça nous a ça nous a interpellé et on a demandé à l’OP de de de regarder non pas par occurrence mais d’un point de vue sur les autres sondages s’ils avaient des choses et il s’avérrait qu’il y a quelque chose qu’on avait complètement qu’on avait pas du tout vu. vous avez des réponses, nous c’est par mail et donc c’est une démarche totalement volontaire des des jeunes et il s’avère que l’utilisation du mail euh ben c’est un truc de boomer et et et que on on est passé sur d’autres sur d’autres formes. Donc l’année prochaine, on va faire du SMS, du QR code, enfin du WhatsApp ou du on va trouver on va trouver aussi d’autres canaux pour permettre de de reprendre. Mais effectivement, il y a une évolution et ça c’est très intéressant d’avoir le retour du point de vue des comportements des des jeunes. Moi sur d’autres activités, je le note, je le note aussi. Il y a donc il y a il y a donc un changement. Donc voilà. Donc ça c’est c’est c’est la raison c’est la raison majeure. Euh et puis sur la la deè question euh la la question du loyer euh c’est toujours extrêmement difficile euh de d’avoir ces une comp une comparaison parce qu’on compare pas les mêmes choses. Il y a des territoires. C’est évident que à Paris Intramuros et puis à Neuver, le loyer n’est pas le même. Donc donc voilà. Donc il y a il y a pas il y a pas de on demande aux étudiants euh qu’on part pas on fait pas un un baromètre des loyers des loyers étudiants. Mais je comprends que le loyer est toujours trop cher pour un étudiant. C’est c’est une règle d’or qui a toujours existé. Et donc les organisations étudiantes le font le font chaque année. Euh ce qu’on pourrait peut-être faire, c’est les aider à l’améliorer mais à avoir ce sourcing d’information. D’autres interventions où on passe quelques juste quelques éléments. Donc moi ce qui me euh comment dire ? de le baromètre c’est seulement 4 années, c’est le 4e. Les RDVLE c’est les ça fait 10 ans. Si on fait un retour en arrière un peu ce qui enfin ce qu’on a senti, ce qu’on a discuté déjà depuis de plus depuis plusieurs sessions, c’est ce changement de de caractéristique de l’espace résidence. Je parlerai d’animation après, mais de l’espace. C’est-à-dire que quand on a commencé les RDVLE, on on réfléchissait le logement uniquement comme un un logement pour dormir. On est on partait du principe que l’étudiant vie citoyenne vit sa fac. En plus, les universités qui ont fait des efforts ces dernières années, même si tout n’est pas abouti et c’est en cours d’animation, de modernisation des BCD, enfin des choses comme ça. Euh la résidence était dans un peu dans le dans l’univers mental de tous comme le lieu où on vient dormir point quoi. et ce qu’on voit monter de plus en plus et on l’a vu au fur et à mesure et c’est pour ça qu’on on fait des ateliers aussi sur des questions très ponctuelles euh sur la santé, sur la santé mentale, sur la nutrition, enfin voilà, on a fait plusieurs ateliers, c’est qu’on vous voit et là le baromètre depuis 4 ans nous le confirme. Moi, je trouve énorme plus de plus de 50 enfin 50 % des jeunes qui qui passent plus de 5 he en dehors du sommeil dans leur résidence. Ça veut dire que la résidence c’est devenu vraiment un lieu de vie. toutes les questions que pose Lionel aussi, c’està dire bah si c’est un lieu de vie, ça veut dire que on avait d’ailleurs souligner, je crois qu’on avait remis un prix à à Sergique qui a il y a quelques mois ou quelques années puisque Sergi qui avait pris le Ty Campus a pris le pli de d’intégrer dans la redevance quelque part le petit-déjeuner du matin. Est-ce que c’est quelque chose que vers vers lequel on doit aller effectivement avec tous les problématiques de nutrition derrière, d’isolement ? Est-ce que c’est point comme ça de manger, se retrouver pour travailler ensemble et tout, c’est aussi le moyen de lutter contre l’isolement et les problèmes de de santé mentale qui ont une partie de la jeunesse depuis le Covid mais même avant le Covid de fait. Euh donc voilà, donc il y a déjà cette questionlà et euh tous les ans euh il y a un rassemblement européen des investisseurs dans le logement étudiant qui s’appelle classe classe 30 classe 2030. Et ce débat-là chez les investisseurs avait lieu aussi. Euh c’estàd comment à un moment donné on réfléchit la résidence étudiante non plus seulement comme un actif patrimonial mais comme un lieu de vie. Donc qu’est-ce qu’on doit mettre dans ce lieu de vie et qu’est-ce qui doit rentrer aussi dans les les équations économiques euh de ce lieu de vie ? Ça c’est la première chose que je voudrais dire ou le dire autrement, c’est qu’on on pense souvent à l’investissement qu’on pourrait mettre en plus pour faire plus de résidence. En fin de compte, la question c’est est-ce qu’il faut mettre plus d’investissement ou est-ce que un moment donné il faut mettre de nouvelles règles qui permettent de financer le service ? C’est peut-être ça la question de fond qu’on a devant nous pour les années à venir. Je pense qu’on va on va en reparler là sur la question du plan agile, mais c’est peut-être ça la question qu’on a qu’on a devant nous. Et la deuxième chose que je dire de manière beaucoup plus courte, c’est sur l’animation. attention à l’animation parce queon voit aussi que il y a un de résid d’enquêtés qui disent qu’il y a les espace mais qu’ils s’en servent pas ou qui veulent pas s’en servir. Alors quand même, je mettrai un bémol, c’est le côté travail. Il y a visiblement quand même un manque l’espace de travail manque un petit peu ou peut-être pas adéquate. Il y a peut-être quelque chose à réfléchir sur ces questions. Moi ce qui me choque, c’est que j’ai l’impression qu’ils préfèrent travailler dans leur résidences plutôt que dans leurs universités. Alors ça moi ça m’interroge. Il y a peut-être quelque chose qu’on a loupé aussi dans l’interaction entre les établissements d’enseignement supérieur et et les lieux de vie. Pareil, on en avait parlé il y a dans un RDVL, il y a peut-être des choses aussi à remettre sur la table. Euh mais donc les espaces c’est bien mais l’animation c’est autre chose. Est-ce que c’est que du personnel ? Est-ce que c’est quel type de personnel ? Quelle est la question de l’autonomie du jeune ? Quand on regarde les les exemples à l’étranger, pas besoin d’aller à l’autre bout du monde, on a quand même un système nous où on laisse pas beaucoup d’autonomie aux jeunes en général et dans la formation et dans l’enseignement et dans la vie étudiante. Est-ce qu’il y a quelque chose aussi que bah voilà quoi, la baisse des associations étudiantes, est-ce que ça vient pas de là aussi ? Enfin bon, voilà. et aussi peut-être ce côté de la place de l’étudiant dans le système qui est peut-être aussi à rééfléchir et à à plus aider. Je vous remercie messieurs. Nous allons maintenant passer à de Ah pardonie. Ça marche là ? Oui. Super. Merci Nicolas. Non, excuse-moi, une dernière question à laquelle je pense parce que je me demandais s’il y avait dans dans l’état de la recherche aujourd’hui de la recherche universitaire des études qui avaient été menées sur les les impacts de la période Covid d’il y a quand même quelques années 4 5 ans maintenant sur justement le les usages et les modes de vie des étudiants qui ont 20 ans aujourd’hui et qui ont donc vécu cette période de plein fouet pendant leur pendant leur adolescence. Est-ce est-ce qu’il y a des thèses ? Est-ce qu’il y a des euh des sujets de recherche qui portent justement sur les effets de cette période du Covid sur les modes de vie des étudiants aujourd’hui ? Alors, pour avoir été moi-même impacté euh dans mes études parce que je suis encore un peu jeune, j’ai j’ai je sais que oui, j’ai eu des collègues en tout cas qui ont fait des études dessus. Après, c’était plus des mémoires. Je pense que indéiablement, il doit forcément y avoir des tests qui ont déjà été faites puisque ça fait 5 ans maintenant. Euh donc, je pense que il doit y avoir en effet des des informations académiques sur ce sujet-là. Euh je pense que ça vaut le coup de se renseigner. Nous, on peut regarder potentiellement aussi. Euh donc voilà, je sais pas euh ça ça me donne une idée. On on on vael solliciter l’observatoire de la vie étudiante euh pour leur demander si si s’il y a ça et puis de participer euh de ce point de vue-là à à capitaliser l’ensemble aussi de ces ces mémoires et on pourrait très bien l’année prochaine dans la prochaine édition ou ou lors d’un atelier qu’on fait consacrer un temps un temps de travail à à à à ça parce que je Je pense que ça ça intéresse ça intéresse tous les acteurs. C’est état de l’art de la recherche sur ces sujets-là. Je pense que c’est c’est très très intéressant qui a d’ailleurs sur une prochaine édition faire participer un un jeune chercheur euh qui aurait travaillé sur ces sur ces thématiques. Je trouve que ça pourrait être une idée intéressante. Tout à fait. J’ai pas vu Emmanuel Bec n’est pas là. Non, elle est pas arrivée qui est donc nous suis peut-être à distance. Donc Emmanuel, elle avait témoigné il y a 2 ans qui est la directrice générale de l’Union nationale des maisons de l’étudiant. Donc ce qui regroupe tous les foyers enfin au-delà plus que les foyers mais déjà tous les foyers dont les foyers confessionnels. Et donc dans les foyers, ils ont cette habitude entre guillemets d’animation puisque donc tout le monde mange ensemble, il y a des animations après. Et elle nous disait par rapport à cette question là que ces dernières enfin après le Covid c’est pas seulement que c’est plus compliqué de faire des animations, c’est qu’il y a des jeunes qui sont incapables d’aller dans des activités collectives. c’est qu’il y avait vraiment une phobie sociale et donc c’était un vrai un vrai souci de plus aussi eux dans l’organisation des animations et la vie à à organiser dans ces foyers. Donc je crois que oui bien sûr qu’il y a il y a un effet et je suis d’accord. On va on va on va regarder ça. Oui. Bonjour donc Anne Granger pour le ministère de l’enseignement supérieur. Je pense que de passer par l’OVE pour approfondir ces questionsl c’est important. S’il y a un effet dont on est sur post COVID, c’est l’effet sur la santé mentale avec un effet de la crise révélateur sur les conditions de santé mentale des étudiants mais aussi accélérateur. Donc ça c’est vraiment la enfin le facteur sur lequel on a vraiment des données d’aggravation du du phénomène et le lien avec le logement, les conditions de logement et l’isolement ou pas dans les résidences ou dans du logement en diffus est un facteur effectivement important dans cette dans cette problématique maintenant. Olivier. Merci Anne. Donc on passe au deuxème temps. Euh oui bon c’est donc c’est noté. On passe au deuxè temps. Donc la remise des prises. On va pas des gens étaient inquiets en disant mais faut faut pas j’ai non non on fait ça entre nous c’est calme il y a pas de il y a pas de problématique il y a pas de pas de souci. Donc remise des prix Olivier je vais te laisser la parole. quatre prix avec un prix un peu spécial cette année, le prix collectivité qu’on a un peu transformé, on a un peu triché parce que bon, élection municipale oblige, c’était compliqué de faire venir une municipalité, un élu. Euh Olivier, je te laisse la parole. Merci Nicolas. Bien. Donc effectivement, comme vient de le dire Nicolas, je vais j’ai la lourde tâche ou le plaisir, ça dépend comment se passe, de remettre les prix donc effectivement des de cette 10e édition des RDVLE. Euh on va commencer par le par un prix quel est le prix sur les les établissements et l’établissement le prix d’établissement de l’enseignement supérieur euh qui est un petit peu particulier puisqueen fait il a un point commun avec les RDVLE, c’est que c’est sa 10e année et donc on va remettre ce prix à la commue de Toulouse et à l’Université de Toulouse par rapport à leur welcome desk qui a été lancé et qui a été initié il y a 10 ans et sur lequel depuis 10 ans la part du logement est extrêmement présente à tout point de vue à la fois dans la manière dont le dont la je dirais le service est apporté dans la manière dont il est communiqué et puis un point aussi important c’est la manière dont il a pu être déployé aujourd’hui notamment dans le cadre de de tout l’approche des villes d’équilibre c’est-à-dire qu’effectivement ce n’est pas une service ou une approche de logement autocentrée c’est bien aussi une volonté de déploiement et et d’accompagnement je dirais d’accès au logement et de facilité d’accès tant à l’information que finalement dans le dans l’accompagnement de de de de pouvoir je dirais le trouver facilement et donc effectivement c’est ce pointl qu’on souhaitait saluer et c’est pour ces raisons que je vais inviter à me rejoindre madame Latitia Galinda Marless pardon et monsieur Arthur Cro pour vous remettre ce prix et encore toutes nos félicitations pour cette durabilité. Vous voulez dire un petit mot ? Bien sûr ? Et bien merci. Nous sommes très honorés, très honorés pour la commune Toulouse qui porte ce dispositif depuis 10 ans effectivement avec un travail pour mailler au maximum le les villes et territoires universitaires de l’Académie de Toulouse. Euh effectivement, ça tombe à point nommé. Nous fêtons aussi nos 10 ans et nous célébrons ça lors d’une cérémonie lundi où on aura le plaisir d’annoncer la remise de ce prix. Merci beaucoup. Bonjour à tous. Donc Arthur Cro effectivement chargé du logement au sein de l’accueil Welcome Desk. Donc merci pour cette reconnaissance et donc avec ma responsable madame Genido Marlez, on va vous présenter rapidement donc la commue de Toulouse également le travail qu’on fait au sein du Welcome Desk et notamment sur la sur la partie logement. Euh Latiait, je te laisse commencer. Oui. Alors donc la commune de Toulouse, communauté d’université, établissement, donc 15 établissements d’enseignement public, deux établissements sur les territoires, pardon, je vais mieux positionner mon micro, dans les villes et territoires d’équilibre de l’académie à Tarb et à Albi. Donc, deux établissements de plein exercice. Les autres sont quand même situés effectivement sur la métropole, cet organisme de recherche. Donc, vous aviez tous les chiffres. L’idée c’est évidemment de travailler sur des stratégies collectives euh à l’échelle de de ce collectif là effectivement et notamment sur la vie étudiante et dans le cadre du schéma d’amélioration de la vie étudiante de 2016 à 2020 de 2015 à 2021. Donc nous avons ouvert cet espace 310 m² ce qui n’est pas très grand finalement au regard de la fréquentation. On peut passer à la suite. Je te laisse faire l’historie. Alors pour vous refaire un petit peu l’historique de la création donc de l’accueil Welcome Desk, donc ça a été inauguré, on y reviendra en septembre 2015 donc avec les pionniers du dispositif à savoir la commune de Toulouse évidemment puis la préfecture de la Haut Garonne, la CAF de la Haut Garonne et le Cruise de Toulouse Occitanie. Euh l’année suivante, c’est le rectorat de l’Académie de Toulouse qui rejoint le dispositif et qui emplinte donc des COP, donc des conseillers d’orientation en présence sur le site. En 2017, on fête notre 100000e visite. En 2019, nous obtenons la labellisation Bienvenue en France 3 étoiles de Campus France et nous débutons le partenariat avec donc l’antenne locale de SN, Erasmus Stunet Network et également avec le CDAD, donc le conseil départemental de l’accès au droit. en 2023. Une belle victoire ma fois vu que la CPM de la Haut Garon rejoint le dispositif et est présent parmi nous euh depuis 2 ans maintenant sur une période réduite mais qui reçoivent également les voilà les étudiants sur rendez-vous pour les accompagner dans ces démarches qui sont parfois difficiles. En 2024 on fête notre 500 mè visite et bientôt comme Latitia l’a dit lundi prochain nous fêterons nos nos 10 ans. Peut-être qu’il y a une chose qui n’a pas été euh précisée, mais parce que ça vient pas de alors effectivement dans la la composition des des partenaires et des services donc sur place euh donc tous les jours à préciser également donc c’est un espace d’accueil qui est physique qui est aussi euh donc on a un site internet mais c’est un lieu qui existe qui est ouvert toute l’année du lundi au vendredi avec une seule période de fermeture pendant les fêtes de fin d’année. Et donc sur place, on y retrouve donc tous les jours du lundi au vendredi des agents de la préfacture à savoir si tu as eu 6 à h agents environ dont deux responsables qui vont donc traiter les demandes de renouvellement de titre de séjour, récupérer les les nouveaux dossiers de renouvellement et donner les nouvelles cartes de séjour aux étudiants. le CRU de Toulouse Occitani qui ont également un agent présent sur place pour répondre aux questions dossiers social étudiant bourses logements restauration des conseillères d’orientation du CO du sup donc une à deux agents euh qui reçoivent les étudiants sur des questions d’orientation réorientation reprise d’études dont une permanence qui se tient également le mercredi sans rendez-vous un peu plus souple pour les étudiants. la CPM. Donc comme je vous l’ai dit, deux agents pour les démarches de première affiliation à la sécurité sociale et demande de complémentaire santé solidaire et la CAF bien évidemment pour tout ce qui est de première demande d’APL, prime d’activité AAH et pour les doctorants, je me rappelle jamais ce qu’on fait pour les chercheurs, allocation familiale pour les chercheurs, c’est moi mon sujet. Donc l’émission du pô en fait donc cet accueil Welcome Des de quatre d’une équipe de quatre personnes euh qui ont chacun des missions un peu spécifiques. Donc il y a notre responsable madame Assiab qui va être en charge notamment du centre de ressources en en droit des étrangers. Euh donc, ce sont des conseils en formalité migratoire euh plus fines euh où on va accompagner notamment euh les établissements, les organismes de recherche et les partenaires. Après, bien évidemment, on a une mission euh centralisée d’information centralisée en physique euh avec des conseils et de l’accompagnement aussi bien sur le droit au séjour, la santé, le logement, l’handicap, la culture, le sport, toutes les thématiques en fait qui composent la vie étudiante. Euh ensuite donc une mission de qualité évidemment qui s’appuie sur la feuille de route de service public plus. une mission logement dont on reviendra un petit peu plus tard avec de l’accompagnement sur les diverses problématiques qu’on verra qu’on verra ensuite et globalement voilà une connaissance fine, une veille assez constante sur les réglementations, sur les diverses procédures administratives qui nous permettent d’accompagner les étudiants au mieux euh dans leur démarche. quelques chiffres. Voilà, pour l’accueil Welcome Desk, donc c’est 50000 visites par an donc 500 demi million de visites depuis depuis 2015. En moyenne tout au long de l’année, on reçoit entre 250 300 visites par jour à peu près avec une grosse augmentation au mois de septembre qui on a également des horaires allongés. On termine à 18h en septembre pour accueillir un maximum d’étudiants. Euh pour vous donner un exemple, en septembre 2025, le les portes se sont ouvertes 7000 plus de 7000 fois et nous avons accompagné 818 demandes d’information. Donc 81 d’entre elles étaient sur des questions de logement. Euh toujours en septembre 2025, voilà, nous avons répondu à 568 mails dont également une cinquantaine sur les questions de logement. Euh donc voilà, nos missions, voilà, elles s’inscrivent dans comme l’a dit Latitia dans le dans le SAV, donc dans le schéma d’amélioration de la vie étudiante. Ce SAV, il est basé donc sur un sur un diagnostic d’enquête qui est mené auprès d’un gros panel d’étudiants, environ 10 % de de l’académie de 15 % pardon de de l’Amie de Toulouse et qui encadre finalement les missions logement que nous faisons au quotidien. Euh donc trois typologies de problématiques ont été relevées notamment par le biais de l’accueil Welcome Desk mais aussi des services sociaux étudiants. Donc ils sont l’accès au logement évidemment, le maintien dans ce logement et la question de la qualité savoir salubrité et sécurité de l’étudien au sein de son logement. Quelques actions phare que je tenais également à présenter dans ce dans ce cadre. Donc ils sont divisés en plusieurs catégories, vous le voyez. Donc toute une un volet de de prévention des situations d’urgence afin d’éviter de faciliter la recherche et d’éviter ces situations. Donc toute une toute une information délivrée via le site du Welcome Desk mais également en lien donc avec tous les établissements avec lesquels nous travaillons par la diffusion d’une note d’information pratique à chaque rentrée universitaire donc deux fois par an qui est destinée à destination des des primaux arrivants, donc des nouveaux étudiants dans l’académie. Euh également la mise en place de de webinaire de préparation au départ, trouver mon logement à Toulouse à destination également des primo arrivants que nous avons organisé avec Campus France cette année puis avec d’autres établissements petit à petit. Euh ça consiste également en recensement, c’est-à-dire dresser un état des lieux, identifier, caractériser les besoins, euh connaître notre connaître notre lieu, avoir un état des lieux précis de de ce qui se fait sur notre territoire. Euh donc ça passe notamment par un recensement auprès de la DGIP, avec la DGZIP plutôt euh dans un travail collaboratif avec les services sociaux hein, que ce soit services sociaux du CROUS, services sociaux universitaire, le SAO 115 également afin donc de comptabiliser et caractériser les situations de précarité de logement. Euh également donc entre 2018 et 2022 la labellisation d’un OTLE, un partenariat avec la UAT, le CRU Toulouse Métropole et la CAF au TLE que nous souhaitons, nous sommes en pleine réflexion pour l’année prochaine afin de de le relancer, de le refaire émerger pour l’année 2026 202 oui 2026 et euh ouais parfait et voilà donc là quelques présentations, petit visuel rapide de des actions que qu’on peut faire. Donc voilà, la note d’information pratique, vous la voyez ici. Elle est déclinée pour 28 établissements disponibles en français et en anglais, mise en ligne sur les sites d’établissement, diffusé auprès des étudiants, diffusé sur notre site également. Euh donc le guide du logement étudiant qui lui est mis à jour chaque année, disponible en format papier puis en ligne également sur le site du Welcome Desk en français et en anglais évidemment. Et voilà les webinaires que nous faisons avec en partenariat avec Campus France. Donc on a eu deux sessions l’année dernière, ça a réuni plusieurs centaines d’étudiants. Ça a donné lieu également à la la création de groupe WhatsApp où les étudiants ont pu communiquer échanger entre eux voir créer des colocations. C’était quelque chose de très intéressant, très pertinent et beaucoup d’établissements maintenant souhaitent reproduire ce genre d’action. Donc on a hâte de pouvoir le faire l’année prochaine et et voilà, je te laisse terminer pour la DG. Merci. Merci encore. Bravo. Bravo. Bon alors j’interpelle le ministère de l’enseignement supérieur et et France Université. Comment on fait pour avoir ça sur toutes les grandes métropoles ? Parce que maintenant c’est sal parce que de fait je Bonjour Thomas Ducados France Universit. Je de toute façon, je je serai pas très neutre dans le dans le propos parce que je suis toulousain et j’ai vu la naissance du Welcome Desk donc je suis très heureux de le voir récompenser aujourd’hui. Mais effectivement oui, c’est après c’est une excellente question mais alors la la réussite du Welcome Desk en 2000 2015, on le doit aussi à voilà des partenaires qui se sont mis autour de la table et qui ont accepté d’aller ensemble. Alors effectivement, il est porté par par l’université mais c’est la dimension partenariale, elle est essentielle. la CPAM qui rejoint grâce notamment à l’accord cadre de 2021 avec la Caisse nationale assurance maladie qui a été aussi un vrai un vrai booster. Voilà. Donc mais effectivement, ça dépend beaucoup des des territoires de la de la relation de l’état des relations entre les acteurs sur le territoire euh et qui permet ensuite d’impulser d’impulser quelque chose à si je prends l’exemple de l’Île-de-France, il y a eu hein la la création d’un schéma directeur à l’échelle de la région mais bon c’était trois crouses. Cétait je ne compte pas le nombre d’établissements d’enseignement supérieur. Il y avait un portage par un établissement d’enseignement supérieur qui n’est qui n’existe plus et côté cruise s’était porté par le cruise de Paris. Mais en fait ce schéma directeur n’a jamais vécu parce que c’était trop complexe, trop lourd. Donc il faut trouver aussi les bonnes échelles. À Toulouse. La commue a été la bonne échelle. C’est pas forcément le cas partout. Donc il y a pas de il y a pas de réponse unique je dirais pour avoir ce genre de dispositif mais ce genre de parce que finalement le c’est un guichet unique quelque part et c’est un peu vers ça que nous devons tendre si on veut que les étudiants ne galèrent pas pour trouver l’information et notamment pour tout ce qui est l’accès au droit et puis alors en particulier le dispositif pour les étudiants internationaux on le voit dans certaines villes c’est extrêmement compliqué ça l’ moins à Paris parce qu’il y a des relations historiques avec la préfecture de police mais voilà c’est vraiment assez variable mais voilà pas de réponse unique en tout cas sur ce sujet-là mais le toulousain que je suis ravi de voir ce prix remis au welcome desk aujourd’hui. Oui peut-être pour compléter là on a un projet effectivement qui a un niveau de maturité assez élevé et qui fête également ces 10 ans. Donc vraiment bravo à la commue de Toulouse. Ça SM quand même ce genre de projet. on en trouve beaucoup sur le territoire, soit focus vraiment logement mais généralement plutôt accès au droit comme le dit comme le dit Thomas mais tout dépend des maturités de partenariat sur le territoire entre les établissements, les collectivités territoriales et et les crousm et et d’ailleurs parfois des des financements via les la sév sont tout à fait possibles et sont mobilisés. Voilà, donc on soutient tout à fait ce genre d’initiative. Merci Olivier. On poursuit. Merci. Donc nous allons maintenant remettre le prix des acteurs de résidence et acteurs du logement étudiant puisque ce qui fait sens par rapport à à nos à nos rendez-vous. Il a été décidé de remettre cette année le prix au bailleur social Accentia. Euh motivé pour les raisons suivantes, c’est que à l’heure où effectivement Nicolas le rappelait, il y a un souhait et un besoin de de pousser le logement étudiant, ce bailleur qui n’était pas forcément au départ acteur de ces questions euh s’est impliqué, investi fortement avec notamment le développement et la mise en place de cinq nouvelles résidences avec Facabita et bien évidemment ce bailleur souhaite continuer dans cette voie et donc on souhaitait au niveau des rendez-vous du logement saluer l’initiative et bien évidemment pousser cette orientation. Donc je vais accueillir et demander de me rejoindre monsieur Gill Leclerc en tant en tant qu’ité directeur général et monsieur Bertrand pardon d’Abass en tant que directeur du développement pour recevoir ce prix. Bonjour à toutes et à tous. euh très agréablement surpris et et honoré d’être d’être parmi vous. Euh Bertrand Dabas, je vous prie de l’excuser, il est frappé par la la maladie de l’hiver, donc il est au fond de son lit, il a la grippe. Euh donc Xantia, donc juste pour resituer qui qui nous sommes, donc nous sommes effectivement bailleur social, euh une des sociétés du groupe Habitat en région qui est le pôle logement social des des caisses d’épargne et donc nous sommes spécialisés sur l’habitat thématique. Donc tout ce qui concerne l’hébergement des personnes entre guillemets dites dites fragiles, donc personnes âgées handicapées justement étudiants jeunes actifs et les personnes en situation de de précarité. Donc nous intervenons sur tout le tout le territoire national. Euh nous avons aujourd’hui une quinzaine de résidences étudiants et nous en avons à peu près autant en projet. Une petite dizaine qui sont en cours de de construction sur sur toute la France. Donc je crois qu’il y a qu’une seule région où on a pas de projet pour l’instant c’est l’est de la France. Et donc euh quelques-unes, enfin quelques-unes beaucoup avec FAC Habita et puis euh nous euh nous intervenons aussi sur l’hébergement des jeunes actifs puisque effectivement notre notre raison d’être parce que nous sommes société depuis société à mission depuis 2024 donc c’est effectivement d’être je viens de répondre aux enjeux sociétaux bah d’inclusion d’insertion dans la vie active et aussi donc tout ce qui concerne les sujets de transition démographique d’où effectivement cette orientation de d’Axantia sur le logement étudiant depuis depuis quelques années et je tiens à remercier effectivement tous les gestionnaires avec qui nous travaillons dont la plupart sont ici présents pour leur confiance. Merci à toutes et à tous. Bien, merci. Nous allons maintenant attribuer euh le prix à destination des territoires, donc le prix des territoires au niveau des rendez-vous du logement. Euh comme l’a tout à l’heure dit et rappelé Nicolas, élection oblige, on ne pouvait pas porter sur une collectivité. Donc, nous allons souhaiter euh porter ce prix et donner ce prix à la Drill pour sa démarche initiée depuis 2010. Euh notamment sur le lancement du plan régional et de tout ce qui peut toucher à la reprogrammation, à l’accompagnement du développement du logement, le travail de concertation et et d’accompagnement qui va peut être fait au niveau des différents acteurs sans oublier bien évidemment la gouvernance locale et tout ce qui peut être en lien avec les associations de partenaires et ce et ce depuis 2010. Donc quelque chose qui a été initié il y a maintenant 15 ans et effectivement qui continue de vivre, de porter ses fruits et de servir le développement du logement. Donc dans ce cadre, je je souhaite et j’invite à me rejoindre, monsieur Guillaume Mangin, directeur adjoint de la Drille pour recevoir ce prix. Merci. Bonjour à toutes et à tous. Merci beaucoup pour ce prix qui nous qui nous surprend aussi puisque nous ne sommes pas à proprement parler un territoire mais qui nous honore vraiment et qui récompense je pense au nom de l’action de l’ensemble de de l’équipe de laadrille. le travail qui est conduit, vous disiez, depuis 2010, mais qui est bien plus d’actualité et que l’on poursuit actuellement. Euh nous sommes vraiment très très honorés de recevoir ce prix de l’ des partenaires en fait des fédérations, des associations avec qui on a l’habitude de travailler et je crois que c’est c’est une juste reconnaissance. Mais c’est aussi un prix qu’on reçoit pas forcément en tant que drill, mais je crois qui derrière ça traduit l’action de l’État pour développer le logement étudiant qui traduit l’action du préfet de région, de la rectrice de région académique avec ses services du rectorat, un véritable écosystème francilien qui se mobilise pour produire, développer du logement étudiant et pour accompagner la vie étudiante. Vous aviez parlé d’un plan de la conférence régionale qui a été lancée le 1er avril avec la présence des ministres en Île-de-France justement pour mobiliser l’ensemble des acteurs pour produire continuer la production de logement étudiant et puis c’est le plan derrière ça qui est mis en œuvre pour produire on moi je cite 4800 logements étudiants par an en Île-de-France 3800 logements conventionnés 1000 intermédiaires et puis encore d’autres qui seraient en logement libre voilà qui font partie des plan vous disiez 35000 en ce moment par an. Euh mais ça ça on porte vraiment notre part et notre volonté de produire du logement en Île-de-France en accompagne. Alors le plan quelques mots le plan je dirais trois trois grands axes. Connaître le logement étudiant développer les politiques et le soutien de l’offre et puis accompagner les projets. Premier axe, la connaissance, c’est tous les travaux que l’on conduit avec l’IPR, avec la pure sur la géographie préférentielle ou la géographie les connaissances des besoins en logement étudiant. Vous disiez l’Île-de-France, on disait tout à l’heure est trèsmaillé en transport. Elle a énormément de sites d’enseignement supérieur. Voilà. Et son comment de cette connaissance des sites d’enseignement supérieur, on est capable de pas de passer au besoins au logement. C’est tout ce travail que l’on mène avec l’HPER. C’est aussi les OTLE. On n’avait pas de le TLE en Île-de-France jusqu’à l’an dernier qu’ contrairement aux autres régions. Ça y est, maintenant on en a labellisé euh 8 9 9e en février. Il s’agit maintenant de réussir à les faire vivre. Les OTLE, c’est quelque chose d’important puisque c’est embarquer les élus locaux dans la réflexion, la planification, le développement de l’offre de logement étudiant et c’est vraiment quelque chose de fondamental, un travail qui est devant nous. Deuxième axe, bah c’est décliner la politique de logement étudiant dans l’ensemble des politiques publiques d’Île-de-France, des politiques de planification du SRHHH, du SDF, des PLH localement dans dans les PLUI, mais c’est aussi dans les politiques des des aménageurs, des opérateurs de l’État, des établissements pic d’aménagement, de l’PFIF et puis aussi dans les politiques des collectivités et je tiens à souligner que la région quand bien même en 2025 qu’elle s’est arrêté de financer le logement social a quand même financer le logement étudiant et le logement étudiant fait partie des vraiment des dossiers prioritaires. Donc c’est vraiment cette traduction dans les politiques de cette volonté de faire du logement étudiant qui est qui est qui est voilà qui est prioritaire. Et puis dernier axe, c’est l’accompagnement des porteurs de projet et ça c’est un axe relativement nouveau puisque on le met en en œuvre depuis l’an dernier. C’est vraiment mobiliser l’ensemble des services de l’État dont la drill fait partie pour accompagner les porteurs de projet. Alors, on travaille bien sûr avec les crouses, avec le rectorat euh pour développer les projets des crouses, mais aussi avec les bailleurs sociaux, avec les gestionnaires, avec euh avec l’association AERS notamment, mais pas et puis l’ensemble des gestionnaires, avec les même les développeurs privés euh qui souhaitent pour pour produire et pour les accompagner dans ce dans ce dans ce développement de du logement étudiant, on a mis en place une une écoute, un un point comment on appelle ça ? comité d’appui, voilà, qui se réunit de manière régulière toutes les tous les mois, une fois par mois, je crois, et qui est un lieu où chaque chaque développeur peut venir poser des questions, être en interface, en interaction avec les services de l’État. Et vraiment, c’est un appel ce matin que je vous lance vraiment à utiliser cet outil en Île-de-France qu’on met à disposition des gestionnaires pour et des développeurs pour les les outiller et les accompagner dans leur projet. Voilà. Donc pour conclure, je crois que on a des résultats croissants en terme d’agrément. Si on compte le nombre d’agréments de places de logement étudiant conventionné, on voit que ça progresse dans les 7 dernières années. On sait qu’on va avoir une année 2025 qui va aussi être plutôt une bonne année en nombre d’agréments. On voit les ouvertures qui se qui arrivent. Donc on voit les premiers résultats mais ils sont pas suffisants pour nous. Il faut vraiment intensifier l’effort, aller encore plus loin parce qu’on sait qu’on a un pic de démographie île de étudiante en Île-de-France qui va être atteint dans d’ici 2030 avec 100000 étudiants aussi je donne un un chiffre simple 100000 étudiants supplémentaires par rapport à il y a il y a 2 ans donc ou par rapport à aujourd’hui. Donc il y a encore un besoin en logement étudiant qui va être considérable et il faut vraiment qu’on arrive à se mobiliser pour répondre à ce besoin. Merci à toutes et à tous et merci pour la confiance et le travail qu’on arrive à faire ensemble. Merci. Moi, je voudrais juste quand même dire un un petit mot parce que c’est l’illustration parfaite de de on n pas vous n’avez pas géré par les procédures mais par l’intelligence politique. Et il y a quelques années euh quand vous avez bâti le le plan plan stratégique euh je me souviens, on avait fait des des remarques et puis on avait proposé entre autres qu’il y ait une commission de médiation euh et bon, on était pas d’accord sur sur des points euh et et cette commission vous vous vous l’aviez pas nous aviez indiqué que c’était pas possible et finalement vous l’avez mis à votre à à votre à votre sauce euh avec le comité d’appui et c’est quelque chose qui a une qui a une vertu. On se rend pas compte la force que ça a eu. Ça a eu une force pour les services parce que ça a permis de de bah de d’instruire et de se dire bon bah faut intégrer que peut-être il y a des gens qui vont remonter des dossiers si il y a problème. Ça a une une vertu pour les les gestionnaires euh qui d’un seul coup ont arrêté de râ euh euh etils avaient une solution pour pouvoir venir parler parce que des fois c’est simplement parler. à tel point, c’est que quand même, faut le dire, la dernière réunion, elle était annulée parce qu’il y avait pas de dossier qui remontaient. Et donc ça veut dire que cette cette méthode là, elle est vertueuse et elle est vertueuse pour tout ce qu’on va discuter après. Donc je trouve que cette notion de de médiation, non pas pour avoir une un un mais qui permet aux acteurs de se rencontrer, elle est elle est elle est extrêmement forte. Donc vraiment bravo et je trouve que c’est quelque chose d’exceptionnel ce que vous avez réalisé. Merci. Dernier prix. Hop la photo. Parce qu’après il faut qu’on on nous demande des photos, on les a pas on y a pas pensé. Alors effectivement, dernier prix avant avant de de poursuivre et de et d’avancer dans les débats, c’est le prix de l’initiative. Donc le prix de l’initiative a été il était décidé de le remettre à la banque des territoires dans le cadre notamment du plan agile. Donc c’est pour ça que ça introduira de facto le lien avec les débats à venir puisque nous allons passer un temps d’échange sur ce sujet. Et donc, j’invite madame Isabelle Bonaujoint à me rejoindre pour recevoir le prix de l’initiative de la part des RDVLE 2025. Et je crois que Merci. Alors vous vous m’appelez moi mais du coup je suis accompagnée de de de Carole Abé de CDC Habitat. on aura l’occasion de se présenter tout à l’heure et de vous présenter plus particulièrement ce programme Action Group qui nous tient beaucoup à cœur. Un grand grand merci pour cette reconnaissance que que qui qui vient très en amont puisque le programme est tout neuf et finalement qui va nous engager, qui va nous obliger à à tenir la promesse de de ce programme extrêmement ambitieux d’accompagner 75000 logements étudiants sur la la période 2025-2030. Euh on voilà, j’anticipe pas sur la prétentation qu’on va pouvoir en faire dans dans quelques minutes, mais euh juste rappeler que ce programme, il a été construit ces derniers mois. C’est plus de 150 réunions qui ont été menées tant battant en en en moins de 3 mois pour mettre autour de la table l’ensemble des acteurs nationaux, des acteurs territoriaux pour faire la collecte des besoins qui nous ont permis de construire ce programme. Mais c’est aussi beaucoup de réunions en interne dans ce grand groupe qui est celui de la Caisse des dépôts qui mobilise plusieurs filiales dont CDC Habitat, dont ICAT, don LAS, don IGIS don on en reparlera tout à l’heure pour que justement collectivement on fasse peser le poids de notre corps pour contribuer activement à cette mobilisation. Donc un un très très grand merci pour cette reconnaissance et Carole si tu veux compléter. Non, je voulais juste saluer la pugnacité, la tonacité, le dynamisme d’Isabelle Bonaujoint et le programme lui doit beaucoup et et sans elle, ça n’aurait pas été pareil. Bravo. Merci. Merci. comme ça ça va faire la la transition et je confirme euh j’allais le dire même mais avec nos partenaires. À chaque fois que je parle de la mission agile et la réunion de ce matin, tout le monde me dit “Mais oui oui, on a déjà eu la réunion avec Isabelle, c’est bon euh on est on est en train de discuter donc il y a tout un tas de J’en profite pour excuser une personne, Julia Lagadec et son équipe de Espacil qui sont toujours partenaires et qui pouvaient pas venir ce matin. Malheureusement, il y avait une inauguration enfin heureusement une inauguration d’une résidence dans le 93 et puis une réunion importante à Nant. Donc elle s’excuse mais elles sont enfin ils sont avec nous. Et donc ils m’ont confirmé que ils avaient rencontré Isabelle et les gens de la CDC de Bretagne avec qui ils ont un projet dont on ne doit rien dire mais qui se décidera en janvier. Alors euh bah j’ai pas grand-chose, on a déjà dit plein de choses et tout donc moi je vais pas je vais pas mais tu aller encore plus. Je vais te laisser la parole parole Isabelle. L’idée c’est d’avoir un propos enfin voilà d’un quelque chose de bien partagé euh que les gens comprennent enf voilà ce qui est possible, ce qui est pas possible. une présentation avant de commencer sur le la j’allais dire la technique mais c’est pas que de la technique et sur toute l’ingénierie et autre. Je voulais laisser la parole à au à la ce qu’on a appelé la tasque force dans les dans les dans les documents officiels et circulaires euh du premier ministre. Alors je sais pas si c’est comme ça qu’il faut continuer de vous appeler la tasque force. J’ai préféré référent ma part et donc je ne sais pas qui commence monsieur Fourard ou monsieur Gral donc qui ont été nommés par la circulaire du premier ministre de cet été comme les référents pour l’adessive d’un côté MSR et pour la DHUP de l’autre côté pour le ministère du logement pour piloter ce programme de national de 70000 construction. Merci beaucoup d’abord pour votre invitation. Je peu importe l’appellation, c’est la mission qui compte et nous sommes des référents en ce qui me concerne, je ne suis pas référent de la DGIP qui est très bien représenté mais plutôt mon rôle c’est un rôle d’interface entre la DGIP euh et le cabinet du ministre en ce qui concerne le ministère de l’enseignement suprême et de la recherche mais aussi l’interface vis-à-vis du ministère de du logement. Donc en l’occurrence le collègue qui va se présenter lui-même et nous sommes tous les deux amenés à à être les interfaces des deux ministères. Vous avez bien compris que cette mission est interministérielle. Donc vis-à-vis de tous les acteurs, les bailleurs de fonds, les bailleurs sociaux, les préfets, les régions, les métropoles, mais aussi les recteurs d’académie. Si je devais définir notre objectif, je dirais simplement euh transformer un plan en chantier. C’est aussi simple que ça. C’est un indicateur simple pour évaluer notre efficacité ou pas. Et donc tous les leviers seront actionnés. Euh nous sommes en fait des facilitateurs. Donc euh en ce qui me concerne euh je dois aussi servir d’alerte euh au cabinet du ministre quand il y a des blocages, voir comment on peut les lever, comment on peut aider les acteurs. Je reviens pas sur l’intérêt bien évidemment du logement étudiant que vous connaissez très très bien mais nous avons une cible particulière, c’est le logement étudiant logement social, le logement intermédiaire et donc ce plan de 45000 sur les 70000 bien évidemment c’est une cible privilégiée et donc nous travaillons avec la Banque des territoires de manière très très étroite avec Isabelle bien sûr avec la DG Gip et puis avec le Knous. Voilà comment introduire cette mission. Je vais laisser la parole à à Philippe qui peut compléter. Merci beaucoup. Euh écoutez moi, je vais juste appuyer ce que vient de dire mon homologue de de l’enseignement supérieur et notamment pour juste appuyer vraiment sur ce qu’on a observé ces derniers mois. Euh d’abord effectivement le logement c’est pour les étudiants, ben c’est pour étudier, c’est pour se loger, c’est pour un accès démocratique à à l’enseignement. C’est une cohésion sociale, territoriale, nationale. Euh les chiffres, on va pas revenir dessus hein, mais vous prenez une des académies autour de Paris. Euh euh c’est à peu près 80000 étudiants. Il y a 5000 places de logement étudiants. Euh c’est 3 millions d’étudiants en France et il y en a 2 millions qui ont quitté leur domicile familial et il y a à peu près 450000 places de de capacité tout ça. Donc bon, on n pas parlé des niveaux de loyer aujourd’hui. Ça vaudra le coup d’éclairer le débat aussi parce qu’effectivement ça distribue l’offre différemment. Euh moi, je voudrais insister sur deux trois points très importants et très courts. Euh c’est d’abord il y a tous les moyens qui existe déjà pour le logement locatif social, pour le logement locatif intermédiaire. Il y a tout un dispositif qui a été mis en place par l’État et avec les différents partenaires du logement étudiant. C’est un levier majeur pour la production. Alors, malheureusement, les étudiants qui nous écoutent aujourd’hui, il y a peu de chance qui voient tous ces projets sur lesquels on est en train de travailler, sortir de terre, mais enfin en tout cas, ils les connaîtront pas forcément, mais en tout cas, ça fait partie de la mobilisation nationale. Il y a une forte mobilisation politique. Euh c’est ce qui a conduit notamment la caisse la la Caisse des dépôts banque des territoires à euh signé cet engagement auprès des deux ministres. C’est c’est quand même quelque chose qui était enfin voilà qui était assez inédit puisque ça s’est signé le 13 mai pour un montant de 5 milliards d’euros dont 3 milliards5 on le rappellera de fond de de de près sur fond d’éparne qui permettent de financer du logement locatif social donc pour des bailleurs comme CDC Habitat mais aussi il y avait à travers des fonds propres mais tout un taille on a entendu Axantia tout à l’heure qui est aussi un acteur majeur en France pour produire des résidences. Et enfin, je terminerai par quelque chose d’abord parce que la production, elle se décrète pas. Euh le rôle de l’État et on l’a vu Guillaume Mangadril tout à l’heure l’a rappelé, c’est c’est la subtilité d’être disponible pour résoudre les difficultés. C’est ce que sous l’autorité de de Mustafa on va conduire tout ça. Euh mais c’est aussi lever des blocages que rencontrent des fois des universités sur leur fonciers, sur la mobilisation de de fonciers autour parce que les difficultés, on l’a vu dans les stades tout à l’heure, l’accès des sites franciliens est quand même très difficile aussi pour nos euh nos nos interlocuteurs qui nous écoutent depuis la Réunion, par exemple. Euh on a 1300 places de logement étudiants pour 22 3000 habit euh pardon étudiants. Rien qu’à la Réunion, il y a 100000 il y aurait 100000 de demandes de logement étudiants. C’est des territoires qui ont beaucoup de difficultés pour que les les les euh les étudiants accèdent au lieu d’enseignement. Et je c’est les retours qu’on a des présidents d’université aussi, c’est que bah c’est aussi un sujet très francilien également. Et donc c’est des choses qui ce dernier point qui est un peu le déblocage de l’ensemble de ce qui peut être produit aussi, c’est l’accueil par les collectivités et qui ont le pouvoir d’urbanisme, le pouvoir de programmation, le pouvoir de dire oui ou non à un projet de résilleur social. C’est d’un bailleur social ou d’un promoteur immobilier qui peut faire du LLI comme du PLS étudiant. On est dans une conjoncture un peu contracyclique puisque le le le logement étudiant a longtemps été ces dernières années en concurrence avec le résidentiel. Euh moi, je souhaite vraiment insister sur le fait que le résidentiel familial est en libre depuis 3 ans maintenant euh dans la production de logement au sens large euh que ce soit en Île-de-France et en France entière. Il y a un moyen de mobiliser et de profiter de tous ces moyens que l’État à travers la case des dépôts et sa mobilisation, vous l’z vu tout à l’heure encore une fois avec la Drill, de rendre possible ces opérations. C’est moi c’est une obsession. hein, je suis un grand spécialiste du du logement du foncier, tout ça et ça passera aussi énormément par la mobilisation des collectivités. J’ai entendu trop de choses depuis 6 mois où on me dit bah non, on veut pas d’étudiant parce que vous comprenez, on a assez c’est bête. Vous avez quand même des plus grandes universités de France avec des chercheurs qui présentent des trucs dans le monde entier en mécanique, en mathématiques et tout ça et infiné bah en fait non, c’est pas chez nous qu’on va les loger parce que ils sont trop proches de le site universitaire. Euh c’est quand même des trucs qui me voilà, c’est moi ça fait partie de mes pratiques euh souvent de me plonger dans le montage de ces projets. C’est un peu gênant. Euh c’est on réduit la densité. Donc voilà, c’est c’est la tarte à la crème, tout ça. Un gestionnaire quand il doit gérer une résidence étudiante, même sur la grande place de l’île, c’est pas avec 30 places de logement étudiant. enfin qui soit public, parl ou privé, tout ça. Et donc c’est un peu aussi quelque chose et et on va travailler étroitement avec la Caisse des dépôts autour de ça dans les partenariats aussi avec les collectivités parce que sinon ça n’avancera pas et on aura beau faire tous les colloques, avoir tous les moyens tout ça. Le but c’est que la caisse des dépôts les 5 milliards puisse les mobiliser sur des projets. Ça c’est vraiment un attachement et c’est mon côté très opérationnel. Je vais m’employer autour de Mustafa qui lui aussi connaît très très bien l’opérationnel le monde universitaire et je l’ montré notamment en tant que recteur de l’Académie de Toulouse ou ailleurs. Désolé, j’étais un peu long mais c’est aussi un cri un peu de mobilisation parce que objectivement pour bosser dans le logement depuis de très nombreuses années sinon on peut continuer à brasser et finalement les étudiants il seront toujours dehors. Ils dormiront des fois dans leur voiture. Merci monsieur Graal. Soyez pas désolé si vous pouviez recommencer. Ça fait tellement longtemps qu’on attend ce discours là. vraiment ça fait vraiment plaisir. Bravo. et et je vous l’ai dit en aparté tout à l’heure quand vous êtes quand vous êtes arrivé de depuis 10 ans avec vos prédécesseur, on est monsieur Prévau, on a on a on a toujours soutenu, aidé et et n’oubliez pas euh il y a l’opérateur public d’État, il y a les associations qui gèrent du logement social en direct, il y a aussi des acteurs privés euh qui ont qui ont un rôle d’accompagnement et je pense qu’il faut il faut le garder le garder. C’est c’est très important aussi qu’il ait cette ce dialogue là d’ailleurs qui a très bien réussi la drille parce qu’ ils ont intégré ils ont intégré tout le monde et je crois que c’est c’est important. Et ben on rentre dans le vif du sujet. Merci beaucoup. Même si même si euh pour donner quelques cours dans des écoles d’architecture sur le logement d’étudiant euh quand on se plonge dans le passé, c’est que le logement étudiant a toujours comme caractéristique la pénurie. même quand on a été même quand il y avait même pas 200000 étudiants, c’était encore les mauvaises chambres de bonnes sans chauffage sous les toits qui étaient pour les étudiantes. Donc c’est pas parce que ce que je veux dire par là, c’est que c’est pas parce que c’était soi-disant historique que aujourd’hui dans l’enjeu qu’on a aujourd’hui en Europe et en France d’avoir voulu des générations et générations accède à l’enseignement supérieur. Aujourd’hui, on est on est quand même arrivé à pratiquement 50 % d’une génération diplômée de l’enseignement supérieur. Et non, il s’agit de les accompagner et il s’agit d’accompagner ce mouvement pour pour donner la chance à l’Europe justement de pouvoir vivre dans d’autres monde qui aujourd’hui se pose beaucoup de questions et pose beaucoup de questions. Isabelle, merci beaucoup. En en en introduction, madame la vice-présidente tout à l’heure rappelait l’importance du logement pour l’égalité des chances, le fait que c’était un facteur d’attractivité pour les universités, mais aussi d’attractivité et de conditions d’accession ou d’accueil des étudiants étrangers. Mais finalement, en négatif, ça veut dire à quel point le manque de logement étudiant est aussi un un facteur de rupture, d’égalité des chances. Et ce qui explique qu’effectivement le groupe Caisse des dépôts a voulu se se mobiliser sur sur le le sujet du logement étudiant en début d’année. effectivement après avoir échangé avec le ministère de de l’enseignement supérieur avec le ministère du logement et ce qu’on a souhaité pour pour notre mobilisation de de pas y aller uniquement établissement public caisse des dépôts, mais de pouvoir mobiliser l’ensemble de ces filiales pour pouvoir accélérer finalement les productions. On vous a prévu une présentation alors qui vient de disparaître mais qui va réapparaître la magie de la technique en en en trois temps. Juste pour vous rappeler d’abord qui est le groupe Caisse des dépôts. Je pense que je vais pouvoir passer rapidement. La majorité d’entre vous le nous connaissent. Euh vous parlez du positionnement finalement ce programme agile dont on parle c’est quoi exactement ? Et puis derrière rentrer dans dans le détail des offres, même si l’objectif de cette présentation c’est pas de de vous assommer de de détails techniques, mais de vous donner l’esprit général et puis après on est à votre disposition pour répondre aux questions. Peut-être juste sur le le groupe Caiss dépôt très rapidement. Euh donc la Caisse des dépôts et consignation, vous connaissez, c’est un établissement public. La Banque des territoires, je le précise parce que souvent c’est pas forcément su c’est une marque, c’est pas une entité juridique, mais ça regroupe à l’intérieur de la Caisse des dépôts de l’établissement public finalement nos métiers au service du développement des territoires en identifiant un certain nombre de de clients stratégiques que sont les collectivités locales, les organismes de sociaux, euh les entreprises locales, les professions juridiques notamment, mais en l’occurrence on mobilise nos métiers au service des des projets territoriaux. Mais au-delà de la caisse des dépôts, c’est tout un groupe qui est mobilisé, qui s’est beaucoup développé ces dernières années. Vous connaissez beaucoup de nos filiales dont CDC Habitac qui est le premier bailleur social de France mais aussi ICAD, des sociétés de conseil comme ÉGIS, la SE et et notamment aussi la Poste, le groupe la Poste dont nous sommes l’actionnaire de référence. C’est dans le cadre du programme agile, on a embarqué la Banque Postale sur du financement, mais aussi la poste immobilier sur de la transformation d’actifs de de d’anciennes d’anciens locaux de de la poste pour en faire du logement étudiant. La poste Habitat aussi qui est pas citée ici mais qui fait partie des filiales qu’on va mobiliser au service du logement étudiant. Peut-être sur le slide suivant, le constat, ça a été ça a été rappelé tout à l’heure. Il y a jamais eu autant d’étudiants et finalement même si il y a eu un effort de fait ces dernières années pour pour produire du logement étudiant, il est bien en de ça des de l’augmentation de logement de d’étudiants ces dernières années. Un + 23 % d’étudiants sur les dernières années, simplement + 10 % de logement étudiants. Comme le rappelé Philippe en miroir, c’est aussi beaucoup de tension dans le logement familial, ce qui fait qu’il y a encore de plus de pression pour les les étudiant d’accéder d’accéder à à un logement. Et avec ce ce sondage qui euh déclaratif qui euh qui euh qui qui fait froid dans le dos, 17 % des étudiants qui déclarent abandonner leurs études faute d’avoir accès à un logement étudiant. Euh donc c’est euh c’est vraiment une responsabilité euh collective qui qui nous oblige aujourd’hui à sur cette sur cette mobilisation là. Euh l’accroissement du nombre de de d’étudiants, il se fait sur euh tous les territoires mais avec des territoires qui sont plus en tension. Alors, cette cartographie qui est issue du du ministère de l’enseignement supérieur, elle est précieuse. Euh mais ce qui est aussi euh euh important, c’est de voir les dynamique à l’intérieur même de chacune des régions. On évoquait tout à l’heure rapidement les outremères euh quand quand on on avait le retour sur l’analyse des outremes, c’est une en tout cas, on souhaite pouvoir y apporter une attention toute particulière plus 40 % d’étudiants sur les 10 dernières années en Guyane, plus 200 % à Mayotte. Donc là, on a des enjeux qui sont extrêmement forts et sur lesquels on on souhaite groupe CAS et des dépôts être mobilisé sur l’ensemble des territoire. Je évidemment, on pense aux métropoles, je viens d’évoquer les outresemes, mais on a souhaité aussi accorder une attention particulière aux villes moyennes pour lesquelles il peut y avoir aussi des problématiques de logement étudiant et et et dans une logique on s’appelle pas banque des territoires pour rien en l’occurrence, c’est de de d’apporter une attention particulière au territoire à enjeu. Une fois qu’on a qu’on a qu’on a fait ce cette cette cartographie du coup agile de quoi on parle, on a un slide de synthèse qui permet de de résumer finalement cette mobilisation collective sur un timing donné 2025-2030. Euh c’est le principe même de ces programmes euh qu’on qu’on a développé ces dernières années euh à la Caisse des dépôts. Un programme, c’est une mobilisation à un moment donné euh de toutes nos énergies au service d’un d’un objet et ça s’inscrit bien dans une temporalité euh avec un objectif global. Alors, on a beaucoup parlé de 70000 logements depuis ce matin. Nous, on est plutôt à 75000, je sais pas vous, mais nous, on vise 75000 logements étudiants. Euh, ce qui fait une augmentation quand même de 20 % de logement étudiant par rapport à l’offre existante. Donc, l’ambition, elle est extrêmement forte. Et sur ces 75000 logements, on vise l’accompagnement de 50000 logements conventionnés et de 25000 logements intermédiaires et libres. Euh et pour ça euh Philippe le rappelait tout à l’heure, c’est une enveloppe de 5 milliards d’euros qui est mobilisée. Euh 3,5 milliards d’euros des prêt sur fond d’épargne. J’ai envie de dire ça c’est finalement l’accompagnement un peu historique hein de la caisse des dépôts au financement du logement conventionné. On y intègre dans ces 3,5 milliards d’euros de prêt sur fond d’épargne aussi désormais le financement du logement intermédiaire qu’on qu’on va pouvoir appliquer au logement étudiant. Euh la nouveauté peut-être de cette de ce programme, c’est toute la partie investissement qu’on a souhaité mobiliser pour accélérer la réalisation des projets et et la mobilisation des opérateurs. sur ces 1,5 milliards d’euros d’investissement qu’on a mobilisé, ce sera 750 millions d’euros de la Caisse des dépôts établissement public, donc Banque des territoires et 750 millions d’euros de nos filiales qui vont être du coup investis pour accélérer la production de de de logement étudiants. La troisième brique de cette offre, c’est l’ingénierie. l’ingénierie depuis la création de la banque des territoires, c’est quelque chose qu’on a beaucoup développé pour comme condition d’accélération et du passage à l’action. et on a une enveloppe de crédit in générique qui a été euh euh identifiée, qui est portée uniquement par l’établissement public de 20 millions de crédit d’ingénierie qui est assez significatif et on va y revenir tout à l’heure. Ces 20 millions qui flèchent essentiellement les acteurs euh euh public, paraplique, organisme de de de logements sociaux. Euh une fois qu’on a dit ça, peut-être si on rentre dans le le le vif du sujet, de quoi on parle quand on parle du programme agile, euh je vais d’abord vous présenter l’ensemble des mesures qu’on a mobilisé en faveur du logement social étudiant euh puis les mesures en faveur du logement étudiant intermédiaire et libre et peut-être la la l’axe plus original sur lequel on était pas forcément attendu au départ mais qui euh qui euh et c’est rapidement imposé à nous dans le cadre des réunions de concertation que j’évoqué tout à l’heure, c’est le travail sur le foncier euh qui est stratégique parce que si on veut pouvoir produire massivement, euh il est essentiel de s’intéresser à l’accès au foncier, un foncier qui soit bien placé euh à proximité des locaux d’enseignement euh ou à distance acceptable pour les étudiants. et et puis du coup aussi réfléchir dans un contexte de sobriété foncière au projet de de transformation. On va y revenir. Dans son intervention tout à l’heure, Philippe évoquait les enjeux d’acceptabilité du logement étudiant par les collectivités locales et en fait c’est aussi par cet axe là qu’on souhaite pouvoir travailler ce sujet. Si on on rentre dans dans le vif du sujet sur le le slide relatif au logement étudiant social, je l’évoquais tout à l’heure, on va principalement mobiliser évidemment les prêts sur fond d’Épargne, le PLS, annoncer au congrès de l’USH désormais les les OLS ont aussi accès au préfare qui qui va favoriser le modèle économique des opérations. il est un taux plus bas que le prêt PLS. Donc pour il était déjà accessible pour les crouses, il est déjà pour l’ensemble des bailleurs sociaux qui vont faire du logement étudiant conventionné. Euh concernant la Banque des territoires, la nouveauté, c’est l’ensemble des expérimentations et c’est aussi ce qu’on apporte dans un programme, c’est le fait de pouvoir aller plus loin, de tester des modèles. Et en l’occurrence, c’est ce qu’on a souhaité sur sur cette sur l’accompagnement des des crues et des bailleurs sociaux, c’est de pouvoir réfléchir dans un modèle investisseur sur des expérimentations pour pouvoir tester via la filialisation de nouveaux modèles qui permettent d’accélérer les productions. Euh, on commence à y travailler avec les Knous, je pense qu’on on en reparlera tout à l’heure. Euh et c’est un appel à à candidature pour les OLS. Nous, on cherche des des partenaires avec lequels on pourra étudier ce modèle. On en a discuté avec l’USH, avec les fédérations d’office de SH, on rencontre Action Logement, mais vraiment l’ensemble des acteurs qui souhaitent regarder comment on peut accompagner leurs objectifs de de développement et de production de logement étudiant en réfléchissant à la structuration de filiale. Nous, en tous les cas, on est mobilisé et on a on on on on on souhaite pouvoir y travailler avec vous. Donc ça c’est pour la partie innovation dans cette structuration et puis bien sûr l’intervention de de CDC habitat qui sur la période prévoit de de doubler ses engagements de production sous sous diverses formes et je laisserai tout à l’heure Carole le présenter sur la partie logement étudiant intermédiaire et libre euh sur la partie intermédiaire bien sûr les prêt sur fond d’épargne Mais là, on va essentiellement venir en accompagnement de structuration d’opérateurs privés, opérateur constructeur exploitant. Euh, on mobilise là encore des fonds propres de la banque des territoires, établissement public, Caisse des dépôts sur cette enveloppe de 750 millions d’euros que j’évoquais tout à l’heure, c’est 600 millions d’euros qui sont fléchés pour accompagner les opérateurs pour pour la production de de logement intermédiaire est libre et à date 150 millions d’euros pour toutes les expérimentations côté logement conventionnés et crousse Euh je pense que si on a beaucoup de projets à accompagner sur la partie logement social, on on on aura pas forcément beaucoup de difficultés nous à en tous les cas améliorer les enveloppes pour pouvoir poursuivre pour poursuivre les ambitions collectives. Au-delà de ces investissements, côté banque des territoires, c’est la mobilisation d’ICAD que vous connaissez, mais c’est aussi la mobilisation de CDC habitat. Ça va être aussi la mobilisation de la poste immobilier avec lequel on va structurer une filiale notamment pour pour faciliter la transformation d’actifs que j’évoquais tout à l’heure. C’est aussi la mobilisation des offres de prêt de la de la Banque Postale dans une logique groupe sur finalement la la partie la plus inattendue du programme qui est celle qui consiste à travailler en amont avec les collectivités avec l’ensemble finalement des des parties prenantes pouvant nous permettre de trouver de la marge de manœuvre pour travailler sur la problématique du foncier foncier de plus en plus rare, de plus en plus cher. Et donc du coup, plus on va pouvoir prendre en amont cette problématique, plus on espère du coup permettre la réalisation des opérations en aval. Dans cette brique foncière, je l’évoquais, il y a l’accompagnement des collectivités locales euh pour mieux identifier les besoins pour travailler sur les documents de programmation. Donc ça va être de l’ingénierie par exemple sur des cofinancements de de de réalisation de volet étudiants de de programmes locaux d’habitat. Euh mais ça va être aussi des possibilités de cofinancement pour travailler sur le foncier, les fonciers mutables, le l’urbanisme transitoire. Je pense qu’il peut y avoir un enjeu à travailler avec les aménageurs, aménageurs public, que ce soit les EPA ou les EPL d’aménagement euh mais aussi avec les EPF et le PFL. Euh et puis dans cette dans cette brique euh on on a des échanges particuliers avec les universités euh et avec l’État euh parce que forcément quand on parle de foncier bien placés à proximité des locaux d’enseignement et ben la la question de du foncier des universités doit être un sujet qui ne doit pas être tabou et sur lequel on doit pouvoir réfléchir collectivement pour faciliter la production notamment de de logement étudiant. Excusez-moi, je suis un un ancien opérateur du logement et il y a plus de 10 ans. Nous avons et je pense monsieur L s’en souvient, on avait et monsieur Comp étiez déjà délégué peut-être on avait rencontré le et on s’est heurté à ce on avait travaillé énormément avec l’association des villes universitaires de France qui venait d’être créé et tous les présidents les conférences des présidents d’université. Je me souviens là avoir fait un exposé au président d’université, il en est strict, c’était il y a au moins plus de 10 ans. On n jamais on avait identifi c’est au moment de de la loi d’autonomie des universités. H et donc nous sommes heurés à une quasi impossibilité de mettre en œuvre alors qu’il y avait une volonté forte de notamment par des systèmes de bois à construction ch de de développer le l’accès au foncier et vous avez tout à fait raison de de soulever. J’espère que l’action de la Caisse de dépôts qu’ont tenu son poids et de de et je dirais de de peut-être son indépendance et de et de de son caractère à but non lucratif va permettre de débloquer ce problème. Mais on était entre des présidents d’université qui auraient voulu faire de l’argent avec leurs fonciers qui n’avaient pas le droit de le faire. Donc on n jamais trouvé la la recette et c’est alors que c’est effectivement vous avez raison de de le de le présenter. C’est sans doute le meilleur gisement de de foncier qui existe. Alors euh j’aimerais bien avant de me retirer définitivement voir que que en fait vous vous êtes arrivé mais à l’époque tous les acteurs du du du logement étudiant enfin privé ou conventionnés c’était heurté on n pas réussi alors que on l’avait et donc je ne peux que vraiment saluer cette alors pour l’instant en tout cas cette cette action sera une réussite collective conclusive. Oui. Oui. Mais merci madame de votre écoute. C’est c’est c’est vraiment un point qui qui est extrêmement important pour nous mais qui est collectivement important. Et si on y arrive sur ce sujet-là, c’est parce que il y aura un ensemble de de mobilisation qui nous permettra d’avancer à la fois bien sûr des universités, d’où le partenariat qu’on va évoquer dans quelques instants avec France Université, mais aussi avec l’État, hein, avec la DIE qu’on a rencontré avec Mustapha, avec Philippe et puis après avec l’action de de l’ensemble des des acteurs à tous les échelons. On sait que il y a une gageur collective, le défi euh il est devant nous, mais moi je sens aussi beaucoup de bonne volonté. Euh et plus on avance sur le sujet et plus euh on fait de la pédagogie, euh je je je j’entends la volonté de pouvoir avancer sur le sujet et c’est là-dessus qu’on qu’on va travailler avec la loi 3DS. Euh il y a désormais la possibilité de créer des filiales euh dont les universités sont majoritaires, autour desquelles les collectivité locales peuvent être actionnaires jusqu’à hauteur de 35 % et d’autres partenaires peuvent être aussi euh euh actionnaires comme l’établissement public, Caisse des dépôts. Donc ça fait partie des des nouvelles structurations juridiques sur lesquelles on va pouvoir s’appuyer. Mais au-delà du cadre juridique derrière l’enjeu, il est de travailler le projet et de comment effectivement la valorisation du foncier des universités se fait pour le meilleur intérêt des universités mais aussi au service du logement étudiant. Mais on sait que c’est c’est un des enjeux dans le cadre de de ce programme. Euh peut-être sur le dernier slide, j’évoquais les 20 millions de crédits d’ingénierie. juste euh identifier euh finalement les principaux partenaires avec lequels on va pouvoir mobiliser euh ces ces crédits d’ingénierie. Je suis passé très rapidement quand on parlait du logement qu’on mentionnait tout à l’heure sur le rôle euh du KNOUS et des CRU. Euh mais euh à la demande du du ministère de l’enseignement supérieur et du ministère du logement, on y accorde une attention toute particulière et je pense qu’on on y reviendra. Euh et puis euh juste dans ces crédits d’ingénierie euh c’est aussi finalement tous les outils de pilotage dont on se dote à l’échelle du programme pour pouvoir donner euh euh bien piloter l’ensemble des avancées dans sa version consolidée. Et comme on est sur plusieurs métiers et plusieurs filiales, c’est aussi un enjeu pour rendre compte avec ces crédits d’ingénierie, c’est aussi la manière dont on fait vivre un écosystème et des partenariats. Ça a été évoqué tout à l’heure. Euh on ce sujet est suffisamment complexe pour qu’il y ait pas une réponse. Il y aura une pluralité de réponse et surtout il y a il y a besoin de de mobiliser l’ensemble des acteurs. Avant de de peut-être répondre à vos questions, je voulais juste vous donner quelques chiffres. Euh ça a été euh là encore rappelé par Philippe, on a annoncé ce programme en mai dernier euh à l’occasion de d’un événement de de la Banque des territoires qui s’appelle le printemps des territoires qui a été l’occasion de de signature d’une convention cadre avec l’État. Euh le programme est déployé depuis depuis le mois de septembre. Juste quelques chiffres pour partager avec vous. L’année dernière au 30 septembre 2024, on finançait avec les prêts sur fond d’épargne 2700 logement. À la même date cette année, on a financé plus de 6460 logements. Donc on a plus que multiplié par deux déjà le nombre de logements financés en en en en prê mobilisé. L’année dernière, c’était 167 millions d’euros. On est désormais à plus de de 400 millions d’euros déjà engagés et ça c’était les chiffres au 30 septembre. Donc la dynamique, elle est là. Vous êtes déjà mobilisé, les acteurs sont mobilisés et cette dynamique, on la constate sur quasiment tous les territoires. En Île-de-France, bien sûr, c’est presque c’est plus un peu plus de 180 millions d’euros qui ont été engagés sur du logement conventionné. Mais cette dynamique, on la retrouve aussi dans la région sud, dans Pays de Dou, en Nouvelle-Aquitaine pour ne citer que celle-ci, sur lesquelles il y a des engagements qui dépassent déjà plus de plus de de 40 millions. Si je globalise au-delà de cette mobilisation des prêts sur fond d’épargne avec ce que nous on a d’ors et déjà investi auprès d’un certain nombre d’opérateur euh ça on est sur une déjà un engagement pour le financement de plus de 17500 logements, soit 23 % déjà du programme qui est euh qui est engagé euh et donc sur un objectif social euh logement étudiant social mais aussi euh euh intermédiaire et libre. Et ça c’est concrètement déjà plus de 200 millions d’euros qu’a investi la banque des territoires au service du programme pour faciliter la la production de de logement étudiant. Euh voilà. Merci Isabelle. Avant de passer à la à la suite sur des on va on va prendre des on va saucissonner un peu et puis prendre des exemples. Est-ce qu’il y a déjà des questions, des remarques ? Euh des questions de marque. Alors le micro Oui, allez-y. Attendez, c’est bon. Non, c’est bon. C’est bon. Merci. Oui, je voudrais rebondir sur ce que monsieur vient de dire parce que j’étais 3e vice-président de la CPU à l’époque. On siégeait avec Laurent Batch et cette loi qui est la loi sur l’autonomie, loi Press, je voudrais dire une chose, c’est que 80 % du foncier des universités appartient à l’État. Ce n’est pas les universités qui en sont propriétaires. Donc il y a effectivement un gisement. Alors, j’ai eu l’occasion de faire quatre rapports au ministère du logement et pendant une mission que j’ai faite il y a 2 ans où j’explique tout ça. Les ministres sont très au courant, tout le monde est très au courant. Après ce qui manque, je pense c’est une volonté politique. Alors, je soulligne et je je j’applaudis des demaux mains l’initiative de la caisse de dépôt, Isabelle et et ce qui est fait. Mais je pense que justement maintenant, on a tous les moyens pour euh réaliser ce ce beau euh ce ce ce bel engagement euh que nous n’avions pas effectivement à l’époque. Voilà, je voulais pas être trop long mais je voulais rappeler ça quoi. Si si vous pouviez si vous pouviez Attendez, monsieur Verlersit, c’était justement comment s’opérerait le transfert des actifs immobiliers. Il y avait surtout les bâtiments qui étaient très vêtus, c’était très abîmé des universités et lors des enfin le foncier qui qui était dans dans les campagnes universitaires. Et je crains monsieur effectivement que à ce jour le problème n’est toujours pas résolu par manque de de volonté politique, je sais pas ou par inertie administrative, je ne sais pas où. Mais en tout cas, je crains qu’il soit toujours en en et j’espère que votre programme permettra de faire avancer les choses. Je Ça serait bien un jour d’avoir quand même vos quatre rapports parce que on a jamais on en a jamais eu. On on pense que vous avez travaillé he c’est pas ça mais on les a jamais lu nous. Euh donc c’est c’est ça ces rapports ont été adressés aux deux ministres à l’époque à l’époque madame Retaillot et bon il y a eu quatre ministres du logement hein pendant un an hein donc je sais pas auquel il faut demander mais le ministère du logement a mes rapports hein donc c’est tout moi je fais les rapports aux ministres à eux de dans dans de les de les donner ou de c’est pas à moi de les publier au niveau personnel plaisanter à part juste un un point d’ordre Si vous voulez prendre la parole, levez la main, on vous donnera on vous donnera la parole parce qu’autrement on va avoir un un un problème de on va se retrouver dans une coordination étudiante, ce qui a son charme mais c’est pas c’est pas l’objet. D’autres interventions avant de passer au premier point qui est le logement social et donc CDC habitat entre autres. Je peux vous m’entendez ? Alors, on a l’impression quand même que il y a des très grandes villes étudiantes, bon Paris, Toulouse et après il y a je sais pas 50 100 villes étudiantes qui sont plus modestes. Ça peut être Alby, ça peut être à Race pour citer des exemples. Là, moi j’ai le plus grand mal à trouver à la fois des bailleurs sociaux euh des financements qui s’équilibrent et pourtant euh bah c’est il y a des étudiants, il y en a 1000, 2000, 3000, 4000, 10000. Est-ce que vous avez vous peut-être fait un effort, je sais pas si c’est rentable pour vous pour travailler aussi ces villes, ces petites villes, enfin ville moyenne disons étudiante. Je l’indiquais tout à l’heure, ça fait partie effectivement des de la volonté de pouvoir aller là où il y a des demandes. Après la difficulté c’est dans les territoires plus détendus, c’est qu’il y a pas forcément des besoins de logement étudiant qui nécessitent une mobilisation, mais là où il y aura des besoins, d’où l’importance aussi de travailler sur l’amont et travailler sur la connaissance des besoins, d’où le rôle des OTLE et des de comment on va pouvoir accompagner notamment dans le cadre des des différents partenariats. Ça nécessite pour pouvoir aller sur ces territoires là où des fois la demande est pas si intuitive de bien connaître les besoins et derrière de pouvoir accompagner les opérateurs. Alors oui, alors les les besoins c’est pas c’est justement pas intuitif du tout parce que si vous prenez par exemple une ville comme Lance, vous dites Lance, il y a besoin de rien. Bah c’est pas vrai. Si vous voulez vous loger, vous êtes étudiant, vous avez pas de logement décent, c’est très complexe en fait le besoin. On est très surpris dans une ville comme Cholet. Vous lancez une résidence étudiante, c’est plein à craquer. On a des préjugés en disant bah oui, mais soit-disant le logement n’est pas très tendu. En réalité, c’est pas vrai dans ce genre de ville. Même si le loyer était relativement bas, ce qui est formidable pour les étudiants qui étudient dans ces villesl, c’est que justement c’est pas trop cher. Ça permet des étudiants de faire des études pour moins cher et ça permet aussi de donner du travail à des entreprises de construction dans des petites villes et ça c’est important pour un équilibre du territoire. Et je me méfie des préjugés là-dessus. Il y avait un préjugé qui disait que quand on était dans la petite ville, les étudiants restaient pas l’été. C’est peut-être vrai, mais ça empêche pas qu’il faut faire quelque chose. Non, mais on en est convaincu, hein. Enfin, je euh on a déjà lancé en fait une étude sur euh dans le cadre de toutes les villes Action Cœur de ville, donc les presque 250 villes moyennes qui sont accompagnées pour justement identifier les besoins de logement étudiant sur ces villes-là. euh et ça n’exclut pas d’autres territoires. C’était vraiment euh le sens de mon propos introductif de dire que il y a de la pression sur les métropoles, elle est connue, elle est identifié, mais nous en tant que caisse des dépôts, on on ne s’intéressera pas que euh à ces territoires-là. Mais derrière, pour euh aussi mobiliser l’ensemble des acteurs, il faut quand même avoir une connaissance des besoins parce qu’il s’agit pas de produire pour produire, mais il faut produire pour que ça soit utile. Donc, mais on on rejoint la la préoccupation que vous évoquez. Oui, merci. Maria Urbo, 3F résidence, donc bailleur national pour les logements gérés. Euh nous avons une production assez soutenue pour les en faveur des étudiants avec des résidences, trois résidences livrées cette année, trois résidences engagées sur le territoire national. Nous travaillons beaucoup sur la transformation de l’immobilier existant. La trame s’y prête assez bien pour des logements foyers. Je ne vous apprends rien. Je pense qu’on a beaucoup de spécialistes ici sur ce domaine. Euh néanmoins, même si ces opérations sont particulièrement pertinente d’un point de vue bilan carbone, nous avons beaucoup de mal à les équilibrer. Et je voudrais savoir est-ce qu’il est est-ce qu’il y a une réflexion au sein de la caisse des dépôts de prévoir un dispositif particulier pour la transformation de d’immobiliers existant par exemple je sais pas des prêts un peu spécifiques qui pourraient nous aider à à apporter ce type d’opérations qui sont euh qui sont pour nous vraiment un une source de de fonciers très très importante et depuis plus de 10 ans. Alors euh évidemment hein, j’ai quand j’ai parlé de d’accompagner la production de 75000 logements, l’idée derrière c’est pas de viser uniquement des constructions neuve, mais d’accompagner aussi les réhabilitations. Je suis passé rapidement, mais euh et puis euh les enjeux de transformation, d’autant qu’on sait que c’est pertinent mais que le modèle économique est plus compliqué. Et donc vraiment, on est à votre disposition pour pour regarder. Ça fait partie par exemple des sujets qu’on est en train de regarder avec notre propre filiale euh CDC Habitat pour constituer peut-être une filiale dédiée pour faciliter le modèle économique. Euh donc ça veut dire qu’on reviendrait en tant qu’investisseur alors que c’est une filiale à 100 % mais pour derrière faciliter la transformation et la réalisation d’opérations de résidence étudiante sur des opérations de transformation d’actifs. Donc quand je disais qu’on va tester des modèles investisseurs au côté des bailleurs sociaux pour favoriser la réalisation des opérations, ça s’y prête particulièrement. Donc vraiment à votre disposition pour regarder le sujet euh dans un modèle investisseur et après les prêts sur fond d’éparne, c’est plutôt des prêts qui qui existent. la marge de manœuvre qu’on peut avoir dans la négociation avec l’État, elle est plus compliquée, mais on a quand même un certain nombre de prêts sur lesquels on peut on peut regarder les sujets. M. Ouais ouais. Hm hm. Oui oui. Euh oui. Après ça se regarde projet par projet et avec les partenaires et nous on va pas verser de subvention. Donc soit on va trouver des leviers avec les prêts sur fond d’épargne mais dont vous savez comme moi que l’éligibilité se discute avec l’État et la nature des press l’État. Donc il y a pas que le prêt PLS et le préfare, on a aussi d’autres prêts qui permet de jouer sur le foncier et sur l’acquisition sur lesquels avec des maturités plus longues, il y a peut-être des choses à regarder. Donc il y a de l’ingénierie financière qu’on peut regarder projet par projet ensemble. On peut y réfléchir aussi dans un modèle investisseur, ce qui permet de faire effet levier et de favoriser le modèle économique. Ce qui est sûr, c’est que par contre, on fera pas de subvention. Là, on peut venir en appui en ingénierie. C’est de l’ingénierie à mon on versera pas des subventions d’équilibre pour faciliter les opérations. Donc, il faut bien qu’on travaille sur nos deux métiers qui sont notre cœur de métier qui est le financement pour pouvoir trouver des solutions. Donc, travaillons concrètement. C’est je pense que en partant des projets, ça permet derrière de faire émerger des modèles qui sont réplicables pour d’autres. Donc euh faut faut avancer euh la logique des petits pas. Je je vous je te donne la parole et après je vous propose qu’on qu’on passe avec Carole Abayet justement quand on est rentré dans le vif du sujet sur le logement social. Euh donc je laisse la parole à Jean-Pierre et puis après on on revient avec vous. Moi je vous invite simplement sur les modèles et Maria le connaît parfaitement sur le le modèle de la transformation de bureaux en logement ou d’actifs non résidentiels en logement. C’est un modèle que nous avons expérimenté qui a été présenté ici dans dans une année précédente enfin il y a 2 ans par Didier Didier Janu. C’est la question de c’est l’utilisation de l’outil de d’action logement qui est la foncière de transformation immobilière. C’est pas le seul outil qui existe, mais madame, je suis tout à fait d’accord avec vous sur la la capacité des acteurs et surtout des banques à imaginer des financements qui permettent de reporter une partie de l’actif un peu plus loin, un peu plus loin dans le temps pour pouvoir justement absorber dans un un modèle. Et là, Anne Gobin le sait bien. Elle a elle est aujourd’hui gestionnaire de cette résidence à Villu d’Asque qui qui a transformé des bureaux du groupe Auchamp en une grosse 150 de mémoire, je sais plus le chiffre exact. Logement étudiant financé en PLS. Le modèle existe, les acteurs savent le faire. Les acteurs de la construction de l’immobilier sont aussi experts, hein. Il y a il y a un certain nombre de de personnes dans la salle qui le savent. C’est un modèle exigeant, mais on on a pu montrer dans Paris, en province, dans des grandes villes de province, qu’on sait le faire, que les acteurs savent le faire à tout point de vue. Il faut simplement sans doute maintenant avoir une, je crois que ça a été abordé en début de séance, la volonté politique de le faire. C’est ce qui est le plus important, le le ce déclenchement politique et je crois que la puissance de la caisse, madame, vous le ça vous a déjà été dit, permettrait certainement aussi de faciliter les choses auprès des des grandes élus, des grandes agglomérations et des alors je dis grandes agglomérations, c’est pas faire avec Richard Lioget, nous avons examiné un petit projet malheureusement difficilement finançable à Dol du Jura. Il y a un vrai besoin à Dol du jurin, on ne sait pas le maire se plaignait d’avoir une difficulté à loger des étudiants et jeunes actifs. Il a une toute petite activité universitaire. Voilà. Pardonnez-moi d’avoir été aussi long. Carole Ah ben je vais vous laisser la Alors, d’abord, j’ai une bonne nouvelle, c’est que le chauffage a été mis donc ça devrait se réchauffer. Petit teint. Il paraît que ça ça y est ça commence à se sentir à l’entrée. Carole B en plus vous vous êtes chez vous ici d’après ce que j’ai compris. Mon petit doigt m’a dit que vous étiez investi dans les alumnies. Et exactement, c’est avec une grande émotion que je m’exprime aujourd’hui ici puisque j’ai fait toutes mes études à à Dauphine. Je suis effectivement investie dans l’association des des anciens de Dauphines et euh j’ai eu euh la chance d’avoir euh Laurent Batche comme professeur de finances qui m’a qui m’a donc tout appris euh et donc et je sais que ces sujets lui tiennent à cœur. Donc je suis ravie de de m’exprimer aujourd’hui ici. Merci. Euh donc je sais que vous êtes nombreux à être sur ce sujet du logement étudiant de depuis longtemps. Moi j’ai rejoint CDC Habitat depuis pas très longtemps. Donc c’est pour ça qu’on s’y est pas croisé. Mais aujourd’hui euh je suis membre du du COMEX en charge des sujets de développement et notamment des résidences spécifiques euh pour les personnes âgées et pour les les étudiants. Et c’est un sujet euh que nous mettons en haut de la pile depuis quelques mois notamment dans le cadre du programme agile. Comme vous le savez, CDC Habitat est une filiale à 100 % du groupe Caise des dépôts et nous nous définissons comme un opérateur global de de l’habitat. Nous avons plus de 560000 logements en gestion en France et dans les DOMTOM à 80 % du logement social. Euh mais nous sommes aussi présents sur le segment du logement intermédiaire et abordable sur le segment des des résidence spécifique. Euh et donc nous nous cherchons à adresser l’ensemble des besoins et surtout l’ensemble des besoins des territoires. Nous avons six directions interrégionales et des filiales qui nous permettent d’être au plus près des des territoires et d’adapter notre réponse aux besoins locaux. En terme de logement étudiant, pour vous donner quelques chiffres, on a près de 20000 logements étudiants aujourd’hui dans notre patrimoine à 94 % du logement conventionné. On en opère une partie nous-même via la marque Studfi qui opère à peu près 4500 logements étudiants aujourd’hui et qui va connaître un fort développement. On a décidé de pousser son développement aussi bien en Île-de-France qu’en province. Euh rien que pour l’année 2025, il va y avoir six nouvelles résidences du défi de de livret avec 1000 logements étudiants et dans les prochaines années, on a déjà une petite dizaine d’opérations en province aussi qui ont été engagées et qui devraient voir le le jour. Mais parmi ces 20000 logements, la majorité sont opérés par nos partenaires externes, dont les Crouses, dont l’Arpège et euh nous sommes du coup très contents de pouvoir accompagner ce monde ce monde associatif dans la gestion de leur patrimoine immobilier, dans la définition de leur stratégie immobilière, la maintenance, l’exploitation immobilière de ces résidences et bien sûr de réfléchir aux stratégies de réhabilitation. On a beaucoup de résidences qui ont été construites euh il y a maintenant 20 30 40 ans. On en a pas encore beaucoup parlé mais ça va être un énorme enjeu euh aussi la la rénovation des résidences étudiantes de notre parc et puis j’imagine en France de façon plus générale. Nous sommes aussi présents sur les résidences jeunes actifs avec un parc de 8500 logements pour jeunes actifs opéré en partie en interne via la marque Camino dans notre filiale Adoma et aussi en partie par des gestionnaires externes comme la LJT et nous sommes aussi présents et actifs dans ce domaine avec il faut le savoir une proportion non nulle d’étudiants qui sont logés dans ces résidences jeunes actifs en terme terme de développement. Isabelle l’a dit, notre objectif c’est d’augmenter nettement notre rythme de de développement. On était à environ en moyenne, c’est très fluctuant d’une année à l’autre, mais à 1000 nouveaux logements étudiants par an. On espère dans le cadre du programme agile atteindre 2000. Mais on voit qu’il y a quand même un certain nombre de freins et c’est vrai que par exemple pour l’année 2025, j’en parle j’en parle maintenant parce que ça a déjà été évoqué, on espérait pouvoir signer l’acquisition de 2000 logements étudiants et là nos dernières estimations sont plutôt autour de 1000 logements étudiants. Donc on voit qu’il y a plein de projets qui ont été abandonnés en cours de route ou repoussés. Ça c’est l’effet des élections municipales un peu conjoncturelles mais où les collectivités locales nous demandent de revisiter les programmes. c’est l’effet de programme qui vont pas du tout se se faire parce que c’est vrai qu’on travaille très bien à Versianville mais d’autres commencent à dire est-ce que on a pas trop de logement étudiant et donc je pense qu’effectivement collectivement on a un travail de de conviction à faire sur tout ce qu’apporte une résidence étudiante dans une ville et puis on a des problèmes de de financement aussi dans certaines villes les agréments en PLS sont limités et comme vous le savez c’est le principal financement des résidences étudiantes et on doit aussi aller négocier les agréments pour pour ce type de de résidence. Donc malgré toute voilà toute la bonne volonté et l’énergie et le et le superc du programme Agine, il faut être conscient de ces ces difficultés et je trouve ça très bien que tous les acteurs soient réunis autour de la table aujourd’hui parce que c’est vraiment une action de tous qui nous permettra de surmonter ces ces difficultés. On a la chance chez CDC Habitat d’avoir différents véhicules d’investissement. Donc, on investit beaucoup dans le social mais aussi dans l’intermédiaire et dans le libre notamment grâce à des fonds d’investisseurs privés euh d’assureurs vie de fonds de pension que l’on collecte via notre filiale société de gestion en pergestion et et qui alloue aussi une partie de de leur fonds à des résidences gérés. Ce qui nous permet en complément du social de développer du logement intermédiaire et libre. Alors là encore peut-être un autre petit sujet en cette année 2025, on pouvait on pensait pouvoir développer le logement intermédiaire étudiant mais il nous manque euh un beau fip, une interprétation fiscale qui n’est pas sortie et qui ne nous permet pas du coup de lancer ces premières résidences gérées intermédiaires que que l’on aimerait voir. Donc là aussi, on espère que ça va se débloquer en 2026. En terme de développement, on a parlé un peu des enjeux démographiques. Alors, c’est vrai que les besoins sont énormes aujourd’hui. Ils vont encore être énorme pendant quelques années, mais c’est des habitats, bien sûr, on est un investisseur de long terme. Quand on investit dans une résidence, c’est pour la garder. On va devoir la gérer sur 10, 20, 30, 40 ans. Donc, on est obligé de se poser la question de de ce qui va se passer dans le dans le futur. Et c’est vrai qu’il y a encore une incertitude sur le volume des étudiants étrangers qui vont venir euh compenser la baisse du du nombre d’étudiants français. Donc ce qu’on fait nous, la façon dont on gère ça, c’est que pour chaque projet euh on regarde euh comment elle pourrait être réversible en logement familial classique. Et donc ça nous permet quand même d’investir si on voit que la résidence pourrait être transformée et c’est le cas de beaucoup de résidences. souvent, il suffit de de de fusionner deux studios pour avoir un logement familial. Mais tout ça pour dire que pour un investisseur de long terme comme nous, c’est quand même une question qu’on est obligé de de se poser mais qu’il y aura beaucoup moins d’acuité dans les grandes métropoles où il y a énormément de demandes et où on sait qu’il y aura toujours quelqu’un dans le logement que dans les que dans les villes peut-être un peu moins tendues en terme en terme d’immobilier. Donc, on est attentif à ça euh dans un cadre de vraiment euh pérennité de nos actifs et pouvoir réutiliser euh le foncier existant. on veut pas avoir des résidences étudiantes fantômes dans quelques années. On pense pas que ce serait une bonne utilisation du foncier euh ni de nos investissements. Peut-être pour vous donner quelques exemples euh en 2025 dont on est particulièrement fier, euh CDC Habita a été un des opérateurs constructeur sur le village des athlètes à sur les communes de Saint-toin et Sanis et on a construit plusieurs résidences gérées dont dont une résidence étudiante. Je sais pas si on a l’affiche aujourd’hui euh mais donc une résidence étudiante de 149 logements qui a été livré là en en septembre 2025 pour la rentrée universitaire et c’était dans le casre d’une opération de copromotion entre ICAD, la Banque des territoires et CDC Habitat. Une autre opération un peu emblématique de ce qu’on peut faire en tant que grand opérateur CDC habitat une opération particulièrement innovante à Roubé où là sur nos fonds propres on a décidé d’investir dans une résidence étudiante de 278 logements adossé un centre de formation esport avec une arena d’ort et donc ça on l’a fait à Roubé et ça a aussi été livré en 2025 et puis on a parlé des enjeux environnementaux des enjeux de recyclage fonciers. Ça aussi c’est quelque chose qui nous tient beaucoup à cœur. Et euh là tout récemment, on est rentré en exclusivité pour acheter un immeuble de bureau à Paris dans le 13e arrondissement pour la transformer en résidence étudiante studéf de plus de 400 chambres. Et là, je dois mentionner la ville de Paris qui nous accorde un soutien particulièrement significatif pour rendre cette opération euh ben équilibrée parce que c’est vrai que ça coûte souvent très cher ce type d’opération. Mais là, on est très content de pouvoir faire cette opération en maîtrise d’ouvrage direct interne euh CDC Habitar. Voilà les exemples que je voulais mentionner avec vous aujourd’hui. Merci. Alors moi, j’aurais j’aurais quelques questions euh comme ça en vol, mais si s’il y a d’autres une première, ce que vous l’avez mentionné, c’est sur les les prêts PLS. Effectivement tous ici on on a eu affaire à des projets de résidence étudiante qui nécessitait du prêt PLS sur tel ou tel secteur et qui arrivait en concurrence avec le logement familial qui mobilisait ses prêts PLS parce qu’il y avait un programme en rue parce qu’il y avait une peu importe. Est-ce qu’aujourd’hui euh dans ce programme agile, est-ce que il y a une réflexion sur est-ce que ces prêts PLS qui sont valorisés là sont les mêmes, c’est-à-dire territorialement, ils viennent toujours en concurrence ou est-ce qu’il y a une enveloppe nationale pour améliorer la la chose ? Enfin, qu’est-ce que qu’est-ce qu’est-ce qui est prévu ? Est-ce que ça ça a été pris en compte ? C’est pas un problème d’enveloppe. Là, on est sur le financement du logement social. Il y a pas de on est sur l’épargne des Français donc il y a de quoi faire. L’enjeu, c’est plus du coup les agréments qui peuvent être accordés. Donc le sujet, j’ai envie de dire, est plutôt côté état que côté financement. Le financement, il existe et il est pas plafonné en tous les cas pour la mobilisation des prêts des prêts PLS. Aucun argument. Si vous avez une autre question, rajoutez comme ça je vais répondre à tout en même Non non dans la continuité c’est parce que ce que la réponse d’un certain nombre d’élus parfois ou de responsables, c’est de dire non on n veut pas parce que nous on a besoin de nos PLS pour reloger la barre en rue qui est tomber. C’est des choses qu’on entend quand même régulièrement. Donc c’est des faux arguments. Non non, c’est pas forcément un faux c’est pas c’est pas un faux argument mais s’il y a un nombre de logements PLS qui est limité sur un territoire du coup c’est la répartition des deux. Et c’est vrai que ça a été évoqué tout à l’heure dans l’acceptabilité. Les collectivités aujourd’hui au regard des de la pression sur le logement familial la priorité elle va sur le logement familial. Donc voilà le fait de pas contingenter sur du logement étudiant ça renvoie à cette problématique là. notamment. Oui, je crois que cette slide, il faudra que vous la diffusiez à tout le monde, même si elle peut paraître ultra technique et ultra labyrintique. Euh, sortons de l’idée que le logement c’est compliqué, c’est très simple à produire et il y a plein d’acteurs en France qui savent faire énormément, que ce soit des promoteurs immobiliers, des bailleurs sociaux. On vient encore une fois d’entendre CDC Habita, vous avez entendu Axantia, vous venez d’entendre aussi 3F qui enfin il y a une puissance de feu qui est majeure dans ce pays. Que les bailleurs le fassent en maîtrise d’ouvrage direct, en VFA. Euh le PLS, ça peut être aussi pour des pour des des acteurs privés. C’est pas interdit. Le LI Isabelle en a parlé, c’est le logement locatif intermédiaire qui a été ouvert pour les résidences. fin 2024 avec derniers des derniers dispositifs qui ont été lourdement poussés probablement par des acteurs qui sont dans la salle et en fait une fin bah ça tarde à décoller hein malgré là pour le coup une mobilisation politique parce que il y a eu une écoute très forte des acteurs par les les différents ministres et il y a des solutions qui ont été sorties. Bon manifestement ça tarde un peu à à à à bouger. La bonne nouvelle quand même, c’est que c’est ce que vous venez d’entendre à titre illustratif sur la Drill qui est la direction régionale de Île-de-Fance pour l’hébergement et le logement, c’est une direction qui a des unités dans tous les départements qui travaillent, qui diffuse plein de données des choses comme ça qui est disponible, vous l’avez entendu, elle est disponible et puis elle est disponible pour garder les les les projets et vous aiguillez. est là-dedans en fait. Et quand il y a de la concurrence, ça je vais venir à mon dernier point de tout à l’heure à nouveau, c’est quand il y a de la concurrence, ben c’est avec voilà, c’est avec ces acteursl locaux, avec les collectivités. Laadrille fait un boulot extrêmement fin avec l’ensemble des collectivités qui soient les pétés en Île-de-France ou des communautés d’Aglot et j’en passe avec des acteurs et et ça ça se tise tout ça. Le sujet comme vient de le dire Isabelle c’est qu’en fait la question des moyens som toutes c’est pas vraiment ça. Vous avez un l’année dernière on avait un objectif en tout cas de 45000 logements. Ça a été le premier ministre lui-même à solliciter l’ensemble des préfets et des recteurs pour leur proposer de leur demander pardon de proposer des feuilles de route. C’est en cours. Voilà, ça se fait. Il y a une mobilisation politique. Encore une fois, moi j’ai quelques heures de vol malheureusement. J’ai pas vu ça souvent dans ma carrière. Donc la mobilisation politique, elle existe. Le ministre de l’enseignement supérieur, c’est le même. Il a il a confié avec toute la légitimité Mustapha Foir de pouvoir animer cette affaire. Côté logement, c’est aussi une mobilisation très forte. Après, la concurrence au sein du logement social entre le résidentiel familial et le logement étudiant, j’ai envie de dire, c’est un arbitrage aussi très local quelque part. C’est on va pas inventer un nouveau produit encore alors que on veut tout simplifier. Donc le but c’est que ça se fasse. Les projets s’ils existent, on vous a dit que l’État était disponible au niveau local, au niveau national, les directions régionales des caisses des dépôts de la caisse des dépôts des différents bailleurs, tout le monde voilà tout le monde peut bosser. Objectivement, les moyens, on les a redaillé 5 milliards, excusez-moi du peu quoi. Même si les mauvaises langues diront que on recycle aussi des prêts sur fond d’épargne et tout ça, c’est quand même ultra disponible tout ça. La difficulté, moi ce que j’ai entendu, c’est ce qui m’a le plus choqué, je n’imaginais pas ça de manière aussi forte avec le retournement de la conjoncture immobilière. C’est que cette concurrence là, en fait, c’est un faux problème de se demander si c’est la bonne enveloppe PLS ou des choses comme ça. Évidemment, c’est des débats qui se posent dans certaines collectivités. Le vrai sujet, c’est c’est euh c’est on a un effondrement majeur de toute la production de logement résidentiel familial. C’est même pas le le le logement social, c’est le logement privé, familial, résidentiel. Il y a plein de possibilités. Le marché du bureau s’est effondré aussi. Ça ça fait 2 3 ans là. Les on est dans le cœur de la crise là et elle est pas prête de se terminer. Donc ce qui veut dire que il y a quand même du potentiel de sortir des projets assez majeurs que ce soit en transformation de bureaux en logement comme dans construction neuve comme dans la réhabilitation parce que ça c’est un sujet qu’on a dont dans lesquel on sur lesquels on a beaucoup de sujets qui sont remontés on en parlait à l’instant avec Stophafel Fourar c’est on a on a des remonté en y compris dans dans des dommes dans des dommes et tout ça donc le le sujet ça va être au niveau de la de la production locale et là c’est avec les collectivités et les collectivités et bien c’est un arbitrage de que tous les acteurs essaie de conduire des fois avec l’aide de l’État des fois avec l’aide de du département de la région parce que il y a des préoccupations avec des fois les présidents d’université on va en entendre quelques-uns tout à l’heure mais moi ce qui c’est ce qui m’inquiète le plus pour le moment parce que dans cet effondrement conjoncturel majeur le logement étudiant ça devrait dev être la panée, on devrait en profiter massivement parce que toutes les conditions sont là pour les produire. Et en fait, bah vous comprenez, non, on a un des plus grands centres universitaires tout ça et c’est ce que je dis. Ben en fait non, on va pas prendre d’étudiants en logement. Bah oui, mais en même temps quand vous voyez toutes les friches qu’il y a autour de certains établissements, on se dit bah en fait bon, il y a pas grand monde qui a envie d’en faire quoi quelque part. Donc il y a il y a des terrains qui sont bloqués par des promoteurs, d’autres pour d’autres parce qu’on attend des meilleurs. Le problème c’est que la crise là, on en a pour quelques années. Donc c’est peut-être un peu le sujet de l’enveloppe, c’est pas ça. Isabelle l’a bien détaillé. Affoir l’a détaillé aussi. Il y a une volonté politique, elle est là. Je suis désolé. Maintenant, c’est à nous tous de faire. Benoî, vas-y. Puis après Sergique. Donc les belles années. Merci. Bonjour à tous. Benoît du Sud pour les belles années. Je voulais rebondir sur vos sur vos propos. Effectivement, on parle d’enveloppe aujourd’hui pour passer beaucoup beaucoup de temps en mairie et avec les élus. On a quand même un sujet principal aujourd’hui qui est la compétence de délivrance des permis construire. Euh, ils dépendent aujourd’hui des maires, on est en période électorale. On entend dire depuis 2 ans sur certains projets qui sont ficelés tout près de nous dire de repasser après les élections municipales. Et c’est un élément en fait, on peut parler d’enveloppe, on peut parler de volonté mais on se en fait on va on va percuter à chaque élection municipale une période où va nous dire 18 mois avant les élections, il se passe rien et 6 mois après, il ne se passe rien puisqu’il faut reconstituer les équipes. Donc s’il y a un devoir et un travail à faire sur une sensibilisation, je pense que c’est à ce niveau-là aussi qu’il faut pouvoir travailler. Sergique Oui. Donc moi Amélie de Bravander, Sergic Rid service. Je rebondis parce qu’alors moi je suis une une ancienne moi de de du logement social que je connais que je connais bien et je pense que quand on met en concurrence le logement étudiant avec le logement social, on je suis bien passé pour savoir que dans le logement social, on met déjà en concurrence tous les publics éligibles au logement social et que c’est quand même extrêmement complexe. Ça va faire maintenant à peu près 10 ans qu’on est en sous-production, en tout cas qu’on observe une chute de la production des logements sociaux et que forcément on aboutit à une situation qui devient complètement critique sur le plan du logement et notamment du logement des jeunes. Euh je pense qu’il y a un sujet quand même crucial qu’on a évoqué mais de manière un peu rapide, c’est la question de l’accès au foncier parce qu’on dit oui la case des dépôts finances les financements on les a on a pas de problème de d’enveloppe et cetera et cetera. Bon, très bien. L’accès aux fonciers, c’est quand même un sujet majeur. Moi, j’ai souvenir qu’il y a 5 6 ans, on nous a annoncé un projet de décôte du foncier public notamment pour pouvoir produire plus facilement du logement social. Ça n’aboutit à rien. Quand je dis rien, c’est rien. Le nombre d’opérations qui qui sont sorties comme ça, compte sur les doigts de la main. En tout cas, moi j’étais dans les Haut-Dux assurer que sur la MEL, il y avait zéro opérations qui sont sorties de cette manière-là. Donc ça n’a pas produit en tout cas du tout les résultats attendus. Et je pense qu’il y a un sujet effectivement à la fois donc de d’accès au foncier mais euh d’accès à un foncier tout en conjuguant les enjeux aussi de non artificialisation. C’est pour ça que moi je reste convaincu que l’intérêt de la reconversion des friges, la transformation du tertiaire en logement étudiant sont des sont des sujets sur lesquels il faut vraiment qu’on se qu’on qu’on se qu’on se regarde et qu’on se qu’on travaille ensemble pour trouver les moyens parce qu’effectivement il y a aussi des coûts de production qui sont plus élevés, on le sait très bien dans ce type de d’opération. Euh et donc je me retourne également donc vers la vers la Banque des territoires, c’est comment on peut favoriser demain euh une ambition peut-être plus importante notamment dans la manière de produire du logement étudiant qu’on doit produire de toute façon en centre-ville enfin dans des dans en tout cas à proximité des établissements et cetera. Donc il y a des enjeux de localisation qui sont très forts pour le logement étudiant. Donc il nécessite de toute façon d’être dans du tissu urbain. Le tissu urbain, il y a plus de fonciers disponible. En tout cas euh si on applique euh Lausanne et si on applique en tout cas euh les réglementations en vigueur aujourd’hui, il y a plus de fonciers disponibles. Donc voilà, comment on fait pour favoriser la transformation d’actifs euh de bureaux de friche et cetera en logement étudiant et en espérant que le logement social lui euh parviendra à trouver euh une voie qui lui permettra de se développer un peu plus parce que aujourd’hui faut être très faut être très honnête. Je pense que vis-à-vis des collectivités, on parlait tout à l’heure de l’en rue. Bah oui, une collectivité qui doit reloger 150 familles qui qui sont dans une barre qui va être démolie, elle a pas trop le choix que de prioriser en fait ce public là dans dans les PLS qui vont sortir. Voilà, en tous les cas, on partage le même constat et c’est pourquoi on a vraiment tout un pan de l’action du programme agile sur la mobilisation du foncier sous toutes ses formes. Je l’évoquais un contexte sobriété foncière, les opérations de transformation, l’urbanisme transitoire, enfin, il y aura pas une réponse mais il y a aussi quand même cette question foncier des universités là où il y a des poches, enfin il va falloir se mobiliser largement, d’où aussi l’accompagnement des collectivités qui ont un rôle central, ça a été dit et redit, c’est vrai. Et du coup pour faciliter le le passage à l’action, l’identification des fonciers mutables, mobiliser les outils des collectivités locales, enfin bref, il il y a il y aura pas une réponse unique, mais vous le savez aussi bien que moi, il y aura une pluralité d’action et cette partie-là du programme a la bienvocation à pouvoir faciliter l’identification des fonciers mutables euh constructibles pour les productions de gens étudiants. On l’a bien identifié. J’évoquais tout à l’heure rapidement la période de concertation et ce point-là, il est rapidement revenu. Évidemment, on pourra pas construire massivement si on règle pas ce sujet-là. Et il y aura pas une réponse simple, il y aura une pluralité de réponse et qui pose les questions derrière sur les opérations les plus compliquées notamment de transformation de l’ingénierie financière sur lequel il faut regarder au plus près est-ce qu’on est sur des opérations ? On n pas évoqué, c’est réfléchir aussi sur les montages en dissociation pour les collectivités, pour les universités qui permet de garder la maîtrise foncière dans un contexte de sobriété foncière où le foncier rare référ fait partie des montages dissociation sur lesquelles il faut pouvoir travailler ensemble. Ah pardon, excusez-moi. Bon, donc j’ai j’évoqué les montages en dissociation qui pouvait être aussi une une réponse dans l’ensemble des solutions à réfléchir pour faciliter les montages des opérations. Ellisabeth Novellie 3F résidence. Je je vais aussi intervenir au titre de Laorif qui est l’association régionale île-de-Fance des bailleurs sociaux. Nous avons alors je ne peux que rebondir sur votre remarque parce que on a déjà monté des opérations de dissociation de fonciers avec des grandes écoles. Donc il y a pas de raison qu’on soit pas capable de le faire avec les universités. Plusieurs mailleurs ici présents aujourd’hui l’ont déjà fait sur le plateau de sa clé notamment à Sergie donc avec les SEC avec HC avec Central. Donc je ne vois pas pourquoi on ne serait pas capable de le faire avec les universités. Il y a pas de raison. La seule différence et vous vous l’avez fait remarquer monsieur tout à l’heure, c’est qu’effectivement dans le cas des universités souvent c’est l’État qui est propriétaire et souvent la difficulté c’est comment on arrive à à à trouver le moyen de déclasser et de mettre à disposition en dissociation. Premier sujet, j’ai envie de je reviendrai pas sur tous les remarques qui ont été faites aujourd’hui, mais il y a un sujet qu’on a pas évoqué ou qu’on a évoqué tout à l’heure au moment du baromètre. C’est la question des équilibres économiques de ces opérations, aussi bien en investissement qu’en exploitation. Les travaux qui ont été menés par la commission habitat géré de laorif et qui sont en train d’être menés par l’USH sur les projets de réhabilitation et comment les modèles économiques des réhabilitations démontrent aussi un sujet. On l’a un petit peu évoqué tout à l’heure. Anne l’a évoqué sur la question des surfaces collectives. Je rappelle que en en en logement conventionnés, seul les surfaces de logement sont financé et que si on veut avoir des surfaces collectives importantes, elles se font au détriment évidemment des logements, mais surtout au détriment de l’équilibre économique de l’opération puisqu’on ne prend en compte que les loyers des logements. Donc il y a aussi ces questions de de d’équilibre économique aussi bien en terme d’investissement qu’en terme d’exploitation. La crise énergétique de 2022 a démontré les difficultés d’équilibre d’exploitation des gestionnaires, notamment avec euh l’explosion des coûts de l’énergie et et donc les difficultés parce que on est capé au bout par le pouvoir d’achat des étudiants et que l’idée qui consisterait à se dire que on va augmenter les loyers au final n’est pas une bonne idée au regard de la précarité des étudiants. Donc on a un vrai problème aussi de comment on équilibre ces ces opérations tant j’insiste he sur le plan de l’investissement que sur le plan de l’exploitation. Madame, vous l’avez vous l’avez fait remarquer, nous bailleurs sociaux, nous nous inscrivons dans la durée. Donc nous sommes capables effectivement de porter et de d’avoir des leviers d’investissement évidemment, mais le gestionnaire, il a aussi lui a besoin d’avoir de la visibilité et de s’assurer de ces moyens qu’il va mettre à disposition sur la résidence pour la faire vivre. et ces ressources sont comptées. Donc nous sommes sur un modèle économique qui se tend de plus en plus et sur lesquels les intervenants ont de moins en moins de marge de manœuvre. Donc c’est peut-être une des raisons aussi qui fait que les projets ne sortent pas parce que la disparition par exemple des financements de la région euh cette année en Île-de-France a démontré qu’un certain nombre de projets ne pouvaient plus sortir. Donc euh on a cette question de l’équilibre économique qui est quand même un point crucial pour les investisseurs que nous sommes, mais aussi pour les exploitants qui doivent aussi accompagner euh bah les les étudiants tout simplement. euh dans un cadre qui est de plus en plus contraint avec des étudiants qui n’ont pas des moyens extensibles et il ne faut pas l’oublier. Donc on a aussi un souci de pouvoir loger à des moyens abordables. Merci. Euh un point d’attention également pour tout ce qui concerne l’habitat thématique, c’est les difficultés que nous avons à obtenir les garanties des collectivités locales et euh déjà c’est de l’obtenir et ensuite ce sont les délais pour effectivement les avoir et ensuite pouvoir mobiliser les fonds. Donc ça en tant que telen qui on pouvait effectivement agir parce que ça c’est de nature à retarder effectivement un certain nombre de projets. Merci à Laurent. Oui, merci. Je rebondis là sur l’intervention de monsieur Gral et sur le constat qu’en effet euh c’est pas l’argent qui manque, c’est l’engagement des acteurs. Alors, il y a un acteur en particulier, Ellisabeth Novellie l’évoquait qui qui peut s’engager plus sans doute qu’il ne le croit lui-même, c’est c’est l’université. et je parle au niveau de l’établissement de l’établissement lui-même. Alors, il faut pas réduire la capacité d’engagement de l’université à la disponibilité du foncier. C’est un aspect qui est pas négligeable parce que quand il y en a, évidemment ça lève le ça lève le le l’obstacle principal qui est où est-ce qu’on va construire, c’est certain. Bon euh mais il y a des universités qui ont pas de foncier, j’en connais une, voilà, et qui pourtant peut faire du du logement étudiant et c’est très important de le dire. D’abord, je crois que il faut dire aux universités qu’on peut s’engager dans des programmes immobiliers, y compris quand on a un budget en difficulté parce que ça coûte rien à l’établissement lui-même. On dit beaucoup dans les universités que l’éducation est un investissement. Je sais pas si çaen est un, mais le logement s’en est un. C’est-à-dire qu’il y a des revenus qui sont attachés à la dépense initiale, qui sont planifiables dans le très long terme et la dépense initiale n’est pas forcément porté par l’établissement lui-même. Donc l’établissement peut s’engager même si son budget est déficitaire à condition qu’il trouve les partenaires pour faire l’opération. il y a pas forcément de grandes difficultés à les trouver et pour faire une opération qui n’est pas forcément sur un terrain qu’on aurait pas mais qui peut être sur un terrain pour lequel un investisseur et un exploitant serait intéressé à s’engager. Voilà. Et pourquoi ? Bah, tout simplement parce que avoir comme partenaire un établissement, ça veut dire qu’on règle un problème de gestion en terme de sourcing des étudiants et ça simplifie quand même pas mal l’exploitation pour une collectivité puisqueeffectivement parfois elle traîne la pâte. Avoir la marque d’un établissement, il y a beaucoup de marques hein. C’est aussi quand même quelque chose comme un atout et puis qui sécurise. C’est pas c’est pas la résidence Schmurtz, c’est la résidence université machin et cetera. l’université les les elle accueille les enfants de la population qui vote pour la municipalité. Voilà. Bon, donc ça c’est quand même une bonne solution. Alors les formules ben elles sont très diverses hein. Ça peut commencer par la réservation même pour une établissement un pardon une résidence qui n’existe pas encore. Un contrat de réservation avec tous les degrés d’exclusivité de risque financier possible et imaginable. Mais je pars avec un investisseur, je pars avec un exploitant, ils partent pas en blanc et c’est mon université qui aura l’exclusivité de la résidence qui sera pas sur mon territoire encore une fois mais qui sera à côté, qui sera pas loin et j’offrirai une solution à mes étudiants. Encore faut-il, parenthèse d’ailleurs, reconnaître que le logement étudiant est dans les missions des universités. Moi, j’ai le souvenir d’une intervention 2014 où la direction des affaires juridiques du ministère s’interrogeait gravement pour savoir si c’était le cas. D’accord ? C’est fini, ça a évolué. Donc quand on parle vie étudiante, on en parle beaucoup aujourd’hui, on parle logement étudiant. Donc c’est dans l’émission. Donc on peut faire une convention avec un exploitant, avec un investisseur pour partir en blanc sur un projet. C’est dans l’émission de l’université, ça fait partie de son attractivité et je suis sûr que les associations étudiantes, elles appueraient cette démarche là. Ça peut être ça, ça peut être un bail. L’université, elle peut réserver, elle peut louer et soul ses étudiants. Ça peut même être un bail en état futur d’achèvement si le projet n’existe pas encore qui se transforme ensuite en bail ordinaire derrière. C’est une possibilité qui est tout à fait possible et qui existe et qui a déjà été pratiquée et puis pourquoi pas ça peut être un investissement quand il y a un peu de sous mais il y a des universités qui en ont un petit peu aussi des sous dans des fondations don elles savent pas quoi faire du capital qu’elles placentorerie sans risque à pas cher qui sert pas grand-chose du point de vue de leur mission. Donc il y a des possibilités pour les établissements de s’engager et moi je suis absolument euh convaincu que si alors pardon et je termine, il y a quand même un truc à lever dans la le mental des universités, c’est que le Cru est un acteur absolument formidable et et très très puissant et très important mais ça n’est pas un acteur exclusif hein. Les bailleurs sociaux cher Ellisabeth, ils sont là disponibles pour pour investir voire même exploiter. On peut aussi faire exploiter par le CRU un établissement qui est la propriété d’un bailleur social. Enfin, tout est possible. Mais il faut pas s’enfermer dans l’idée que le logement étudiant, c’est pas l’affaire de l’établissement, c’est l’affaire du CRU et ah ben le CRU quand même, il faudrait qu’il fasse ceci, qu’il fasse cela, il est pas comme il faut machin. Non, râle pas, râle pas. Va chercher ailleurs, tu vas trouver et tu verras qu’il y aura des investisseurs qui vont t’accompagner. Voilà l’état d’esprit un petit peu. Je dirais qu’il faut, si on peut le faire diffuser davantage au niveau des établissements. Tous tout tout peuvent le faire les établissements publics avec un statut d’établir de PCSCP normal, ordinaire sans rien, même sans dévolution. Voilà. Vous comprenez pourquoi on a on a on avait fait les rendez-vous du logement étudiant à Dauphine quand Laurent Batch était président de Dauphine et je crois que c’est un élément c’est un élément important. On avait fait d’ailleurs euh Nicolas euh avec euh la CPU, on avait fait même un produit, un guide pour euh pour expliquer euh pour expliquer aux universités. Et c’est vrai que la difficulté là qui est qui est qui est soulevée, elle est euh elle est euh elle est réelle et euh euh je pense qu’il faut euh il faut bouger sur ça. C’est un élément un élément majeur. On on va avancer parce que le retourne et c’est normal, c’est sa fonction. Euh on on va avancer donc justement on va aborder la question des universités. Monsieur Savarin, où êtes-vous ? Vous êtes là. Donc mettez venez autour de la table euh et avant comme ça vous avez le temps de vous installer. Moi comme j’ai j’ai promis alors je vais vous passer un petit hop tac puisque donc bah surtout là surtout c’est insupportable les écrans sont de plus en plus Donc je vais juste faire très rapidement hop une petite présentation du Cru à leur place parce que donc ils ne sont pas là. Ils s ils sont désolés. Euh il y avait la Réunion ce matin budgétaire des directeurs généraux du CRU. Voilà. Puis il y a quelques enjeux si vous avez suivi l’actualité entre la généralisation du repas à 1 € et les appels qui pourraient sauter pour les étudiants étrangers hors communautaire. Bon ça a quelques impacts. Donc il y avait une petite réunion en urgence mais je leurais promis de faire passer ça il y a très rapidement puis peut-être faire réagir Isabelle. Euh donc je vais pas revenir sur tout. Tout ça vous connaissez par cœur. Donc tout ça on connaît des constructions livrées. Mais ce qui est intéressant, j’ai trouvé dans le voilà c’est à partir de là dans la production euh un peu un peu la les différents axes sur lequels ils veulent travailler et avec lesquels enfin la Banque des territoires qui était un peu conventionné avec la banque des territoires, c’est justement sur ces questions de foncier. Donc voilà, avant de donner la parole au université euh et donc il y a un travail qui a été fait et ça c’est intéressant parce que c’est pas seulement de la des choses en l’air mais c’est des choses qui sont qui sont très concrètes. Donc il y a eu déjà un travail du CROW sur ses propres fonciers comme on dit souvent en terme de en en professionnel on sait que le le CRU ça a de la peluse. C’est-à-dire que le Cru Oui, bien sûr, ils ont des bâtiments, des restaos Usam, mais ils ont aussi des fonciers assez importants autour de leur équipement. Euh ce qui fait que donc il y a toute une réflexion de densification de parcelle qui a lieu en ce moment des surélévations sur les bâtiments existants. Vous avez vu le premier bâtiment là-haut en haut on l’avait on l’avait primé puis on avait fait un reportage l’an dernier je crois sur site donc qui qui coûtait un peu cher à l’arrivée mais quand même c’est intéressant comme démarche. Euh la transformation des bureaux du CRU. Donc tout ça c’est pas des choses qu’on va chercher. C’est le cross en interne sur ces terrains, sur ces bâtiments, sur ces bureaux qui ne sont plus utilisés. Comment on avance aussi à comment on avance ? Euh bon, ça c’est la prise à bail habituelle. Euh voilà. Et donc avec l’expérimentation qui est en cours, ils ont signé une première convention, je crois à Montpellier et euh à venir donc un s de choses. Isabelle, juste un mot sur Alors, effectivement, on a signé une convention de partenariat avec le Knous euh qui va se décliner avec les CRU. Euh dans cette convention de partenariat, euh on on y met plusieurs choses. On y met d’abord notre expertise et notre ingénierie euh financière. Euh il y a un enjeu d’accompagnement euh des crousses sur euh le financement de leurs opérations euh pour passer d’un modèle essentiellement subventionnel à un modèle euh autre. Euh donc ça veut dire que on va travailler et on a commencé à faire ce travail avec les DG de Cru, avec les directeurs de patrimoine de Cru pour réfléchir à des programmes de formation sur lesquels on pourrait les accompagner très rapidement sur les montages financiers des opérations et puis si on veut aller plus loin sur les différents types de montag opérationnel, comment enfin voilà un accompagnement en terme d’expertise de sensibilisation sur l’évolution des modèles pour accompagner les compétences, la montée en compétence des des collaborateurs des CRUs. Au-delà de ça, dans cette convention de partenariat, il y a de l’ingénierie, du cofinancement, 6500 € à l’échelle du Knous pour justement cofinancer l’ensemble de ces études qui ont été évoquées sur la densification, sur la surélévation pour que on passe de l’idée à l’action. Et c’est tout l’objet de ces ces ingénieries qu’on qu’on évoquait et des crédits qu’on qu’on déploie. Euh en particulier dans le cadre de la convention avec le Knous, on a identifié euh six territoires expérimentaux. le Cru de Montpellier sur lequel on a signé une convention de partenariat spécifique le le 16 euh le 16 octobre dernier. Le Cru de Lyon, on signe normalement vendredi prochain et le Cru d’Ex-Marseille, on signera une convention de partenariat normalement le 19 et sur les crues franciliens qui se sont constitués en coordination, on devrait signer sur le premier trimestre cette convention de partenariat très spécifique puisqu’on dans ces conventions de partenariat expérimentales, on va à la fois y intégrer des crédits d’ingénierie dédiés par Cru notamment beaucoup sur des études de de des cofinancements de d’études de programmation euh Mais surtout, on va étudier la possibilité de créer des filiales communes pour accélérer là encore les productions en facilitant le modèle économique. Donc voilà, ça ça c’est un chantier sur lequel on s’est accordé. Le le Knous sera pilote des CRU. Ils sont c’est du coup des conventions triparti de consigne. Le Knous a souhaité rester présent pour avoir la vision de l’ensemble des travaux qu’on va piloter avec chacun des crousses. Mais l’idée c’est d’être très opérationnel. On on n’est pas sur de la théorie en disant “OK, en théorie, ça veut dire quoi de filialiser avec des crousses pour accélérer les productions ?” Non, on va regarder euh crousse par crousse. On a à priori travaillé avec les les crousses qui ont soit le plus de fonciers, soit des des projets de développement déjà identifiés. On parle pas de rien pour être assez rapidement opérationnel et pouvoir faire ces simulations ces simulations avec l’objectif derrière de de passer de de de passer à l’engagement. Concrètement, quand je parle de filiales, euh le CRU peut avoir du foncier, il amène en nature le foncier dans cette filiale. Nous, on vient avec du cash et ça permet du coup d’avoir des fonds propres euh pour pouvoir euh avancer dans dans la réalisation d’opération avec un modèle économique du coup qui est qui est qui est forcément plus équilibré. Très concrètement. Après ça ça peut se décliner sur d’autres types d’opérations de réhabilitation, de surélévation et tout ça, mais le principe c’est ça. Merci Isabelle. Je je me permets d’intervenir en tant que tutelle du du réseau des œuvres pour compléter. Je pense pas que leur accent soit lié au sujet APL ou repas 1 €. Je pense que la la le mois de décembre est très très euh euh chargé pour le réseau des œuvres comme pour beaucoup d’acteurs et le le réseau fait cette semaine c’est 70 ans. Donc effectivement une une semaine assez assez dense. Euh donc je confirme effectivement l’expérimentation sur quatre non et non pas six je crois territoire enfin. Ah d’accord. OK. Donc on parla en territoire donc on est on est on est on est bien d’accord. juste rappeler que l’État poursuit le le soutien le soutien financier dans les capacités d’investissement du réseau des œuvres à hauteur de 25 millions supplémentaires depuis depuis maintenant 3 ans. et les besoins d’investissement du réseau sont considérables, mais qu’on a aussi dégelé depuis la rentrée 2004 les loyers, ce qui permet là aussi au réseau des œuvres d’améliorer ses ses capacités de de financement et de redresser effectivement la barre financièrement sur cette activité. On va enchaîner sur donc les établissements. Je vais donner la parole d’abord à France à France Université pour un petit une petite introduction. sur la convention signée sur la convention signée comme j’avais vu le PowerPoint de Sorban Parinor, je me suis dit voilà et après justement une petite introduction Thomas sur la convention qui était signée tout ça donc et puis après donner la parole effectivement à Sorbon Parisord qui a commencé les discussions et les échanges avec la la CDC la banque des territoires. Oui. Je je je serai pas je je ne serai pas très long, mais on a on a commencé à travailler à ce partenariat. Je crois que la première première fois qu’on s’est vu Isabelle, c’était en en avril donc c’était avant la présentation officielle du dispositif et donc ensuite on a commencé à élaborer un un partenariat ensemble qui qui repose sur de deux aspects majeurs. Il y a il y a un axe cohésion sociale et territoriale dans lequel s’inscrit justement Agile où là donc grosso modo la la banque des territoires propose d’accompagner les universités dans leur stratégie foncière et immobilière notamment pour aller répondre aux enjeux du logement euh du logement du logement étudiant. Donc il y a ce ce premier axe là et c’est sur celui-là sur lequel on travaille en priorité en ce moment. Vous l’ vous l’avez bien euh vous l’avez bien compris. Et euh on va notamment là euh en janvier, on a Antoine Sainttoyan qui interviendra à notre assemblée générale pour pour en discuter et on va aussi entamer euh dès que ce sera possible un cycle de formation pour les équipes des établissements qui en ferait la demande parce qu’il y aurait peut-être un besoin particulier parce que le logement étudiant c’est quand même un objet particulier donc on n pas forcément toujours les compétences en interne donc ça peut nécessiter une formation tant du côté gouvernance politique que du côté des directions direction du patrimoine mais aussi les DGS et je sais qu’Isabelle a déjà commencé d’ailleurs à rencontrer les directeurs généraux de directeurs généraux de services. Donc on va on va aller sur cet angle là et je précise que ce cette convention qu’on a avec la banque des territoires, elle est beaucoup plus globale parce qu’elle a un autre axe qui est là beaucoup plus sur la transformation écologique et là on est sur notamment la rénovation énergétique des bâtiments dans lequel France Université travaille depuis longtemps parce que la conférence porte une initiative qui s’appelle PEC 2030 et PEC 2030 en fait c’est une initiative qui porte sur la rénovation globale et performante au regard de différents enjeux, c’est-à-dire l’impact économique, environnemental, social. Et donc ça c’est un un projet comporte avec plusieurs établissements depuis quelques années qui vise aussi à ce qu’on puisse à terme répondre aux objectifs du décret tertiaire. Donc on et donc là avec la banque des territoires, on on travaille également sur cet enjeu-là notamment via un dispositif qui s’appelle les durnov. Donc voilà un petit peu pour vous dire les grands axes de cette de cette convention et bien sûr on pour faire en sorte que cette convention vive, on a prévu un suivi assez régulier. D’ailleurs, on s’est déjà réuni en octobre, je crois pour pour en reparler et ce qui d’ailleurs a abouti au fait que Antoine Sainttoyan vienne intervenir devant les présidentes et les présidents en le 15 le 15 janvier. Donc voilà, un petit peu pour vous dire rapidement et alors pourquoi est-ce que va là-dessus, je serai rapide hein, mais pourquoi est-ce qu’on va pourquoi est-ce qu’on va on va là-dessus pour les universités ? il y a 3 ans, je déjà il y a l’enjeu de faire en sorte que l’on donne toutes les conditions à nos étudiants de de réussir. Euh donc pour qu’ils réussissent, là je vais enfoncer une porte ouverte mais en fait il faut quand même le rappeler assez souvent, il faut qu’il soit logé de façement, que le logement corresponde à un certain nombre de standards, qu’il soit éventuellement oui effectivement à côté du lieu de formation, s’il est pas à côté du lieu de formation, en tout cas que il y ait aussi la mobilité qui lui permette de pouvoir naviguer entre son logement et son établissement. Euh voilà, qu’il y ait évidemment l’offre de service qui qu’on peut attendre d’avoir autour d’un logement aussi parce que bon faire un logement dans un désert ça ne sert à ça n’est il y a quand même là on rate une on rate une partie de la cible euh ce qui veut dire évidemment qu’on travaille là en collaboration étroite avec les collectivités territoriales bien évidemment. Euh donc il y a cet enjeu-là, il y a l’enjeu de l’attractivité euh aussi parce que bon, il y a des étudiants qui regardent aussi les villes universitaires, les établissements d’enseignement supérieur en fonction de la possibilité de pouvoir se loger sans avoir à galérer comme on peut le voir parfois dans les médias à chaque rentrée. Et enfin, l’autre enjeu évidemment, oui, c’est la valorisation du patrimoine bien entendu. Donc voilà, c’est les trois enjeux auxquels on on souhaite répondre notamment via cette convention avec la avec la banque des territoires. Et puis pour nous voilà la question du logement aussi c’est un enjeu de démocratie. On a parlé d’égalité des chances ce matin. Donc je je ne vais pas y revenir mais évidemment pour nous c’est un un enjeu un enjeu majeur sur sur ces questionsl et alors juste pour répondre à Laurent Batch la vie étudiante euh alors c’est vrai que depuis notamment la loi or la vie étudiante a pris une autre place dans les établissementsement supérieur qu’elle n’avait pas avant. Par contre on a six missions qui nous sont données par le code de l’éducation. la vie étudiante n’y est pas encore mais il y a un projet de loi qui est j’espère finira par arriver devant les parlementaires euh euh début 2026 sur l’enseignement supérieur privé et qui prévoit de donner une nouvelle mission aux établissements d’enseignement supérieur et une proposition que nous portons depuis quelques temps maintenant qui est justement que la vie étudiante soit clairement inscrite dans les missions des établissements et comme vous le dites effectivement le logement en fait partie intégrante et sur les crousses je suis j’ai travaillé en établissement avant de venir d’arriver à France université et Effectivement, le Cru n’est pas l’unique l’unique interlocuteur, c’est un bailleur social par ailleurs. Donc et je veux dire, nous avons des étudiants qui n’ont pas forcément vocation à aller dans le dans le social, mais aussi d’aller dans le dans le reste du parc de logement. Et donc, on doit aussi pouvoir proposer des solutions à ces étudiants là et donc ça passe évidemment par des conventions avec d’autres bailleurs notamment. Mais voilà, mais je m’arrête là, j’ai déjà trop parlé. Si monsieur Savarin, je vous donne la parole pour 10 minutes. Après, on enchaînera tout de suite comme ça avec Alexis de la vuef et puis un petit éclairage de pour les OTLE rapidement. Monsieur Savarin, à vous la parole. Merci beaucoup. Euh merci beaucoup de me donner l’occasion de de présenter les projets qu’on souhaite développer. Monsieur Lioger, monsieur Batch et puis France Université viennent de dire que effectivement le logement étudiant est quand même au cœur de des préoccupations des universités au jour d’aujourd’hui. Alors, je vais bien sûr me focaliser plutôt sur les problématiques de l’université Surbonne Paris Nord. Euh donc très rapidement, l’Île-de-France, c’est quand même un des territoires où il y a un nombre d’étudiants qui est extrêmement important. Ces chiffres, vous les connaissez. Vous voyez que les rectorats de Créteil et de Versailles euh ont un ratio nombre d’étudiants euh pour une place qui est extrêmement déficitaire et on s’aperçoit que le nombre de construction de logement étudiants a tendance à marquer un peu le pas. Je vous ai remis l’offre de logement accessible aux jeunes tiré d’un rapport. Au jour d’aujourd’hui, le déficit reste particulièrement criant, particulièrement marquant. Le territoire sur lequel l’université Serbon Barinord est est présent, c’est plus particulièrement la scène Saint-Denni où vous constatez que un déficit sur Ville Taneuse, Saint-Denis, Saint-Touan et Aubervilier reste particulièrement important. Le Cru l’ chiffré environ 1850 places sur son schéma directeur de 2021 à 2028. Alors euh présenter l’université en quelques mots, nous représentons 26000 étudiants, 5 UFR, quatre instituts ou écoles, deux écoles doctorales avec 28 laboratoires de recherche, 704 euh titulaires, enseignant, ingénieur, technicien, neuf laboratoires en cotutelle avec trois domaines d’excellence mathématique où Nous sommes les dans dans le rang 100 au niveau de du classement de Changil informatique et la recherche biomédicale qui reste en plein développement. Une des particularités de l’université, c’est un fort ancrage territorial avec des relations extrêmement forte avec les entreprises locales et puis une interdisciplinarité importante puisqu’on est présent euh dans de nombreux domaines. Alors, vous voyez que l’université éclaté sur un certain nombre de sites, notamment le site de Ville Taneuse qui est le site principal avec 17 bâtiments, 82000 m². Euh le site de SN, 5 bâtiments 20000 m². le site de Bobini, 5 bâtiments, 44000 m² et puis d’autres sites qui sont plus anecdotiques. Euh sur les trois sites principaux, euh il y a un enjeu effectivement de rénovation qui est extrêmement fort euh au jour d’aujourd’hui. Vous avez les populations étudiantes qui sont afférents à ces différents sites et on s’aperçoit d’un nombre d’étudiants particulièrement importants notamment sur Bobini et sur Ville Taneuse. concernant les logements les logements Cru qui sont situés à disposition puisqu’on travaille fortement en partenariat avec le Cru. Vous voyez que euh la balance est euh largement au niveau des étudiants. On a environ 500 logements sur villeuse, 300 logements sur Saint-Denni et 600 logements sur Bobini euh avec des difficultés majeures. On va passer à la diapo suivante. Le le SPSI est en cours de validation avec différents objectifs : renforcer l’attractivité de l’université, améliorer et développer les conditions de travail d’enseignement et renforcer l’autonomie financière de l’université. Sur ces deux derniers points, ce sont des points qui sont assez nouveaux euh dans les universités depuis la loi sur l’autonomie de 2007 dont on a parlé récemment. ce qui fait que euh effectivement l’USPN plus particulièrement a essayé de plancher sur les façons d’améliorer, de développer les conditions de travailler, d’enseignement et éventuellement de renforcer l’autonomie fin financière de l’université. Euh toujours sur les quelques chiffres de l’USPN, nous avons plus de 8000 boursiers, donc ça fait 34 % de la population étudiante. Je tiens à préciser que sur ces 34 %, on a 15 % qui ont des parents sans emploi, donc avec des difficultés financières majeures. On accueille 2744 étudiants internationaux. Ce sont les chiffres de 2025 2026 que je vous donne. Et donc sur ces 26000 étudiants, on a 800 étudiants qui sont dans des logements cru ou bien dans des logements avec une chambre étudiante. Donc on est sur moins de 4 %. La conclusion, vous la connaissez, c’est que le logement est un frein évident à la réussite étudiante et vous le savez. Euh donc un des projets qu’on essaie de mener fortement et le projet sur la Frche Saint-Leu, vous avez de projeter à l’écran le site de Ville Taneuse et puis sur toute la partie gauche, il y a certaines universités qui ont encore du foncier. toute la partie gauche une friche 6 hectares de friche dont l’université a la possibilité que l’université a la possibilité d’utiliser et de valoriser. Euh donc cette friche nécessite des discussions fortes. Je vais y revenir dans une seconde avec les acteurs locaux. Euh il y a tout un projet qu’on est en train de monter euh notamment sur plus de 8000 m² sur lesquels on souhaiterait euh positionner euh du logement étudiant. Euh je pense que je vous ai convaincu euh des besoins que qu’avait l’université euh à ce niveau-ci. On va passer sur la diapo suivante. Donc finalement, je pense que je vais reprendre un certain nombre de choses qui ont été dites ce matin, mais ça va mieux en les en les listant. On sent des freins à savoir il faut du foncier. Monsieur Batch disait que ça n’était pas indispensable. Même quand on en a, on se rend compte que il y a il y a des freins importants. Pour les universités, il faut piloter de nouvelles compétences. ça vient d’être dit par France Université. Euh structurer l’épaule valorisation patrimoine, euh être capable d’être épaulé par des établissements publics. Euh le l’USPN n’est plus particulièrement épaulé par éporif. Euh il y a des difficultés financières. Euh donc monsieur Batch en a parlé aussi et puis la Banque des territoires, on souhaite qu’elle puisse nous accompagner puisque bah effectivement euh les finances des universités ont quelques difficultés à la minute où on se parle. Il faut être capable de communiquer en interne, ce qui n’est pas forcément très simple également. Convaincre les collègues, les conseils d’administration que la valorisation du foncier est maintenant une un des devoirs des universités. Communiquer avec les acteurs locaux sur l’USPN, c’est particulièrement douloureux avec la communauté de commune notamment euh et les acteurs départementaux régionaux. On se rend compte que c’est pas simple puisque les communautés de commune s’aperçoivent qu’il y a du foncier disponible et ils peuvent avoir tendance à avoir envie de se précipiter dessus ou à bloquer les volontés éventuelles des universités de pouvoir les utiliser. et puis les difficultés légales sur lesquelles on a parlé également pour lesquelles l’USPN envisage création de SPLU ou de SULI des discussions sont en cours. Voilà cette dernière photo pour vous montrer que après 10 ans de combat on a été capable de de commencer à bâtir une un bâtiment pour abriter nos produits chimiques. Et donc j’espère bien que dans les 6 mois qui viennent, on sera capable de faire bouger les lignes pour pouvoir démarrer nos projets. Merci monsieur Safard. des questions mais on voit donc ce que soulevait un peu Laurent tout à l’heure, on voit qu’effectivement il y a des possibilités euh mais que on on touche là aussi un manque de formation, compétences, ainsi de suite, mais aussi un culturellement on en c’est quelque chose qui j’imagine que vous VP du patrimoine et des moyens, vous vous arrachez C’est et effectivement assez difficile à de points de vue déjà convaincre les collègues que lancer des programmes de logement ça peut être une des missions de l’université. C’est c’est un vrai combat qui est pas simple. Et puis cette notion de compétence où on sent bien énormément de frilosité de par nos collègues qui disent “Mais on n’ pas les compétences, vous nous parlez de programme à plusieurs millions d’euros. Euh les risques pour l’université dans une situation financière et budgétaire extrêmement compliquée nous paraissent euh trop fort. Et dans ce cadre-là, euh le conseil d’administration euh va-t-il donner son blanc sein à ce genre de programme ? Il a pardon sur les compétences, je suis totalement d’accord avec vous. C’est un c’est c’est fort compliqué. C’est d’ailleurs pour ça quand on regarde l’histoire de Dauphine, Dauphine c’est aussi euh a a pris alors c’était des anciens étudiants de Duphine qui sont cachés là euh Vincent Dubois et et Cécile euh qui ont après donc on qu’on qu’ ont une expérience pour accompagner les établissements et qu’ ont monté clé sup euh pour permettre justement de répond de répondre à ça. Donc je crois qu’il y a aussi des acteurs qu’il faut qu’il faut aller chercher pour permettre de de de d’apporter d’apporter ses compétences. C’est un élément à mon avis indispensable parce que c’est vrai que c’est compliqué parce que cette fois je vais pas essayer de me pencher comme tout à l’heure. Je voudrais juste insister sur un point que qu’Isabelle Bonoujoint a évoqué tout à l’heure et sur la question des compétences et bien on on a un peu travaillé ensemble. Euh je crois que euh l’amendement à la loi 3DS euh qui crée euh les SPLU ou les SUIS euh mérite aussi d’être sur le sur lequel on peut insister dans la mesure où euh vous vous l’avez dit euh chers collègues, vous vous envisagez d’en créer une. Euh lors de ma mission, j’ai vu toutes les universités à peu près et depuis 2 ans, il y en a très très peu qui utilisent ce véhicule juridique. Et je voudrais insister là-dessus parce que justement il peut permettre euh éventuellement d’amener les collectivités locales en garantie euh dans la constitution de ce véhicule juridique. Je crois que c’est stratégiquement intéressant de le faire. et euh d’acquérir des compétences, c’est-à-dire de d’embaucher des personnes qui euh comme les SPL, les SEM, les SEMOP existent depuis 70 ans en France, hein, c’est à peu près l’âge du CRU et servent aux collectivités locales de leviers pour faire des opérations d’urbanisme, de logement et cetera et cetera. Et je crois que les universités, il y a un vrai euh problème aujourd’hui de culturel, elles doivent se mettre, effectivement, c’est mon c’est mon analyse, à créer ce genre d’outil juridique pour résoudre à la fois la question de la compétence et éventuellement la question que monsieur évoquait tout à l’heure des garanties, des emprunts qui peuvent être faits. Peut-être qu’on pourrait d’ailleurs inviter la Fédération des EPL une fois. Je je voudrais vous vous remercier encore pour le travail que vous faites depuis depuis si longtemps, mais la Fédération des EPL et c’est Hervé Marseille qui président du groupe centriste au CR qui avait passé un petit peu à 2h du matin cet amendement sur les SPLU et SULI avec l’accord de la de France Université hein France Université avait été associé à l’époque avec le ministre et cetera et cetera et c’est comme sur l’autonomie sur l’autonomie. Moi, j’y étais quand hein Laurent. Toutes les universités voulaient l’autonomie et la dévolution du patrimoine. Elles voull elles le voulaient toutes. Et puis ensuite quand il a fallu aller à la dévolution et bien résultat, il y en a une dizaine qui ont été. Voilà. Ne révélez pas le contenu secret de vos rapports. Mais vous étiez là aussi dans le coup. Monsieur juste à côté Jean-Claude Aligc. Moi, je suis le fondateur de R Studium, le premier président d’Arpège et je suis aussi un ancien étudiante villeuse. Bon, ça aurait été mieux pour moi de m’appeler Sorbon Parisord aujourd’hui. Voilà, je voulais dire qu’ a porté à connaissance qu’il a eu un travail fait que à l’époque entre Eurostudium et le groupe accord avec son bureau d’étude au tech qui a abouti chez accord au programme Étatpôel qui en fait des résidences étudiants de campus de 14 m² desau de 14 m² où ce qui était un placard chez Étapotel devenait la kitchenette dans les résidences étudiants. Le gros avantage, c’était en préfabriqué, c’était du sec par plaque et ça se construit, ça démarrait en juin et ça se livrait en septembre. Le produit, il est encore d’actualité. Juste un un pour rebondir à ce qui a été dit tout à l’heure et sur le besoin de pédagogie et de communication interne. En tous les cas euh ça ça peut passer par plusieurs étapes. Travailler le projet et c’est ce que vous avez fait très bien à à l’université de Sorbon Parisord. Donc ça veut dire travailler sur son schéma directeur pour une université, l’actualiser le cas échéant, intégrer la problématique du foncier. En tous les cas euh c’est c’est pas du théorique là encore, il faut travailler le projet et c’est sur la base du projet qu’on arrivera aussi à rassembler euh le cas échéance si on le peut aussi les collectivités, on l’a largement dit ce matin. Euh et juste, je voulais témoigner que la la Caisse des dépôts de par son statut particulier, on n’est pas juste un partenaire banquier. Je pense qu’on peut avoir un rôle de tiers de confiance aussi pour pour euh pour accompagner ces montages du coup qui sont nouveaux. Et donc c’est aussi ça en fait dans le dispositif agile qu’on qu’on met en place, c’est pas un c’est pas juste du financement bancaire. Derrière, c’est un un positionnement en tant qu’établissement public avec un alignement de valeur. C’est aussi de l’expertise sur des montages en investissement qui qui peut permettre euh de progresser ensemble et d’arriver à des montages équilibrés. Et puis et puis euh voilà, enfin et puis tout tout ce qui est cofinancement, ce que j’aurais évoqué tout à l’heure, des études études qui sont nécessaires pour avancer sur les projets. Merci. Alexis tout de suite parce que la question de la collectivité donc on a abordé la question de l’université, on on question de la collectivité à vue un petit mot et puis un complément tout à l’heure par Flence. Oui. Bonjour à toutes et tous. Donc je suis Alexi Dolmonet. Je suis administrateur national délégué au sein du bureau de la vue, l’association des villes universitaires de France. J’excuse en même temps que je remets mon fil conducteur. J’excuse notre président François Grodidier qui ne pouvait pas être présent Mire de M. J’excuse Philippe Laurent notamment qui est aussi l’un des parents de l’idée de société publique locale universitaire. J’excuse surtout mon collègue Maxime Boyer, adjoint au maire de Toulouse qui est l’administrateur en charge des questions de logement dans le bureau depuis 2020 qui malheureusement pouvait pas être là alors que d’habitude voilà, il prend grand plaisir à venir assister aux travaux et m’a demandé de le voilà de le remplacer un petit peu au pied au pied levés. Euh vous faire un petit topo d’où on en est au niveau des observatoires territoriaux du logement étudiant. On a beaucoup parlé de de connaissance de l’œuvre, de cartographie. On a beaucoup parlé de foncier, gement foncier, euh quelle quelle méthode, quels outils, quelles compétences, quelle volonté euh au niveau au niveau de l’association des villes universitaires de France, main dans la main avec la la FNO, Florence détaille détaillera encore davantage. On a un partenariat constructif et et même très actif depuis 2017 euh autour de la création d’observatoires territoriaux du logement étudiant. Ces observatoires, il reposent sur quatre principales finalités euh à savoir connaître, connaître quels étudiants, quel profil, quel besoin, quel quel moyen connaître également de quoi parle en terme de résidence. Il y a eu beaucoup d’évolution ces dernières années en matière d’offre de logement étudiant. la diversité des publics qui sont présents dans la salle en en en témoigne en témoigne bien. Il est nécessaire quand on fait un observatoire d’autant plus à une échelle d’une grande communauté d’agglomération d’une métropole de pouvoir compter des représentants de bailleurs sociaux publics, de bailleurs privés, d’opérateurs de l’État. Euh rien que voilà que c’est déjà une diversité un petit peu un petit peu bien fournie, ce qui n’était pas forcément trop dans les habitudes auparavant. Donc connaître, anticiper. Euh dans les dernières éditions des rendez-vous du logement étudiant, nous avions eu le débat euh va-t-on vers une euh à nouveau vers une hausse de la démographie étudiante ? Va-t-on au contraire vers un un tassement incertain ? C’est important en fonction des réalités territoriales de pouvoir prendre en compte les flux et de pouvoir mieux les objectiver, mieux les les intégrer aussi dans une réalité scientifique rigoureuse dans la la planification des politiques publiques. participer aussi les mutations territoriales des nouveaux campus qui voient le jour dans des là où il y avait des friches, là où on a également eu une une désindustrialisation, anticiper également dans les rapprochements entre établissements publics qui vont créer des nouveaux des nouveaux campus urbains, créer des nouveaux des nouveaux quartiers, des nouvelles dynamisations à l’échelle d’un d’un bassin de vie. C’est très important aussi d’avoir cette anticipation au sein d’un OTLE. la phase d’adaptation également adapter les politiques publiques pour les élus, pour les décideurs, euh pour les services de l’État, pour les préfets, les sous-préfectures, euh adapter les budgets, mais également évaluer évaluer au cours d’un mandat, évaluer euh par la suite euh est-ce que ça remplit les objectifs, est-ce que ça répond à la demande, est-ce que on on observe par la suite une une augmentation du rendu qualitatif de l’offre de logement étudiant ? Voilà, c’est un peu autour de ces quatre principales finalités que les observatoires se sont faits. Aujourd’hui, nous nous en avons tout simplement 39. 39 dans dans tout le pays, plus 9 plus spécifiquement en Île-de-Fance. Euh Thomas Ducados en en parlait euh plutôt dans la matinée. Euh les les observatoires territoriaux du logement étudiant en Île-de-France ont été particulièrement relancés depuis 2 ans à l’initiative d’un entretien de un entretien de saun de nos événements. Et nous avons neuf collectivités, communauté d’agglomération, je pense à la métropole du Grand Paris également un département, les Iveline aussi neuf collectivités franciliennes qui ont soumis une démarche voilà de demande de labellisation et qui aujourd’hui sont en train de finaliser leur portage politique opérationnel de ces observatoires territoriaux du logement étudiant. euh des observatoires qui reposent euh disons sur un comité de pilotage plus politique qui rassemble majoritairement les les euh les élus, les représentants des services de l’État, euh des réseaux des œuvres. Euh et vous allez avoir un comité euh un comité technique euh qui lui va vraiment rassembler les agences d’urbanisme, les bailleurs, euh les les exploitants, les gestionnaires, les personnels des euh des résidences, euh les associations euh voilà tous les tous les associations euh étudiantes. Voilà, vous allez avoir un petit peu toute cette galaxie de de public qui vont travailler quatre à c fois par an au sein d’un observatoire territorial du logement étudiant, sortir de la prospective, sortir des études pour conseiller les élus et influencer en faveur du logement étudiant les politiques publiques. plus spécifiquement parce queon a quand même le le programme agile en en thématique centrale de ces rendez-vous. On a je salue notamment l’action de de votre collègue, le délégué régional francilien Richard Curmier. Euh on a bâti une convention tripartite avec la Banque des territoires et aussi avec la FNU euh ces derniers mois et on l’a signé au Salon des mères le 18 novembre dernier. Euh cette convention tripartite pour euh aller plus loin dans le programme avile, renforcer les leviers que le programme que le programme promet. Euh elle s’articule autour de deux volets. Ces observatoires territoriaux du logement étudiant qui ont d’une certaine manière ont eu un petit peu leur reconnaissance en tant que moteur aussi du dialogue territorial. dans la circulaire Bérou, ils sont explicitement reconnus comme un un organe majeur du dialogue territorial autour du logement étudiant, un un levier sur lequel s’appuyer pour faire de la remontée de données, pour extraire de l’information, euh la centraliser également. Euh on a voilà une un volet dans cette convention de capitalisation des données des observatoires territoriaux du logement étudiant euh de faire émerger une méthodologie commune euh de remonté tous les 2 ans puisque jusque-là les remontées se faisaient au sein du réseau mais n’étaient pas valorisé à un échelon un échelon supérieur. C’est le sens de cette c’est le sens de cette convention de faire remonter ces ces données et c’est plus spécifiquement la FNO, c’est les équipes également des agences d’urbanisme intégré au réseau de la FNO qui auront la mission d’agréger cette remontée des données pour ainsi fluidifier les enquêtes, les les données, les recherches sur voilà les l’habitat étudiant et l’état du logement étudiant dans les territoires. On a un deuxième volet qui est et pour ça, on a quatre territoires qui ont été choisis en tant que pilote, Lille, Lyon, Rennes et Nantes où nous id nous expérimenterons une méthodologie commune mais cette fois d’identification de gisement foncier euh à savoir dans la typologie des secteurs préférentiels à savoir également en établissant des modèles types de coût de programmation budgétaire. nécessaire pour pouvoir exploiter les jugements fonciers qui sont identifiés. Tout cela, ça doit voilà se mettre en route d’ici le premier semestre de l’année 2026. L’idée étant de justement pouvoir débloquer un petit peu des des clivages qui souvent interviennent entre les élus locaux, entre les services de l’État ou autour du foncier, quelque chose qui par nature génère de la de la tension. Euh on pense que c’est en théma c’est en thématisant, c’est en développant euh l’objectivisation du euh du euh du foncier qu’on peut réussir à mettre autour de la table euh parfois des intérêts différents et parfois également euh des visions euh d’aménagement euh qui euh ont parfois plus euh en commun que euh en en différent. Voilà. Euh donc les deux volets de cette de cette convention euh en plus évidemment du programme agile que Maxime Boyer avait pu présenter lors des dernières de la dernière édition euh la version finalisée euh du label euh du label Habitat Campus qu’on a qu’on a présenté en fin d’année. Oui. Donc en fin d’année 2024, on avait cinq territoires cinq territoires pilotes depuis 12 territoires également. On rejoint le label Habitat Campus, on rejoint le programme de certification qui est proposé par la PAVE. C’est inscrit dans la feuille de route du label Habitat Campus de réactualiser le cahier des charges et la méthodologie d’évaluation d’ici fin 2026 début début 2027. Donc là aussi, voilà, on essaie de faire bouger les lignes pour harmoniser un petit peu les indicateurs, les données et surtout les euh finalement les les les impacts par rapport aux besoins qui sont exprimés par les étudiants. On l’a vu avec la restitution de l’enquête ce de l’enquête ce matin. Euh la question des services prend de plus en plus de place. Finalement, c’est aussi c’est aussi euh moi je vois voilà une corrélation euh dans les les indicateurs, les les évolutions entre 2021 22 23 24 dans les enquêtes de l’air euh avec aussi les euh les thématiques principales qui sont mises en avant dans le label habitat campus qui lui-même a été fait sur la base de remonté d’élus de la vue qui sont particulièrement dans ce qu’on appelle nous les villes universitaires d’équilibre afin de voilà d’avoir un regard qui n’est pas forcément centré que sur les les situations des grandes des grandes métropoles. Donc voilà un petit peu l’action actuelle de la vue sur le logement étudiant. Bien sûr, les collectivités au-delà du partenariat avec la banque des territoires, la FNO sont bien entendu font preuve d’engagement en matière de en matière de logement étudiant et c’est fondamental pour elles de pouvoir inscrire davantage d’étudiants dans le parc social et intermédiaire. sur la question du patrimoine universitaire, des questions, des débats en effet se en effet se posent. Je pense que la structuration de foncière locale qui est aussi mise en avant euh dans la convention avec la banque des territoires euh peut amener concrètement les universités, les collectivités à aller sur une euh une à régulariser davantage des usages communs, des partages communs parfois de de de secteur de secteur dans des quartiers, dans des dans des campus urbains en cours de de programmation. Voilà, c’est un sujet sur lequel on doit on doit avancer. Euh enfin euh ce qui est fondamental, c’est que on est dans une période 2026, il y aura bien évidemment des élections municipales et des élections communautaires. Beaucoup de collectivités à l’issue de ces élections, les nouvelles équipes ou les équipes prolongées euh remettront à jour leurs analyses des besoins sociaux, remettront à jour également dans les agglomérations euh leurs programmes locaux pour l’habitat, euh leur stratégie pluriannuelle. Il est fondamental que toutes et tous s’engagent clairement sur le logement étudiant. Je pense que on pense à la vue qu’au sein des communautés d’agglomération notamment beaucoup ont travaillé ce sujet mais il y a encore un petit peu trop de de communautés d’agglomération de manière générale qui n’active pas assez la thématique du logement étudiant dans les compétences du logement qu’elle qu’elle possède. Voilà un petit peu nous ce qu’on ce qu’on ce qu’on pense sur le sujet. Voilà, je laisse Florence détailler un petit peu plus. Merci Alexis et sur tout te remercier parce que effectivement au vu des excuses et tout euh tu as accepté malgré la réserve aussi de venir témoigner. Juste un petit complément Flanque, je vais être très bref, tout le monde a envie d’aller déjeuner. Merci beaucoup Alexis d’avoir si bien présenté effectivement ce qu’on fait au niveau FNO et Avuf avec le réseau des observatoires territoriaux du logement étudiant. Donc effectivement, je crois que ça le partenariat aussi qu’on qu’on a monté avec la Banque des territoires reflète bien cet esprit de travail partenarial qu’on a à la fois au niveau local au sein des OTLE qui sont vraiment très ouverts et avec une gouvernance extrêmement partagée qui est précieuse mais aussi au niveau national avec également le l’ensemble des collectivités engagées pour l’enseignement supérieur. Ce partenariat, il reflète aussi la devise des OTLE qui est observée pour décider puisque le but c’est pas seulement d’amasser de la connaissance mais bien de s’en servir à la fois pour la planification, pour l’orientation aussi des projets qui arrivent devant le maire et pour le montage de partenariat puisque ce sont des des lieux où les l’interconnaissance permet de de monter des projets et donc on est vraiment heureux de euh d’aller encore dans le cran supplémentaire avec la banque des territoires et le programme agile. Merci. Merci Florence. De ce que de ce que j’entends parce que quand je je fais le lien par exemple avec ce que disait monsieur Savarin de de Ville Taneuse, excusez-moi, moi de mon temps c’était Paris Trville Taneuse he c’était pas Sorbon Paris nord. Euh qu’est-ce qu’on peut faire pour convaincre un territoire qui ne veut pas ou pratiquement pas ou pas officiellement de logement étudiant ? Est-ce que on peut pas Est-ce qu’on pourrait pas réfléchir par rapport à votre convention à faire un document ou quelque chose entre la banque des territoires et la vue et la FNO ? je sais pas redisant tout ce que ça amène du logement étudiant sur un territoire parce que bon je connais un peu le territoire et et le territoire et la ville donc je connais la position des élus depuis bon mais à un moment donné euh on a une fac comme ça en banlieu donc maintenant qui est mieux desservie grâce au tramo de montant c’était un peu plus compliqué euh bon c’est clair que cette cette université avec ce public dans ce territoire. Oui, il y a besoin de logement étudiant pratiquement tout autour du campus. Est-ce qu’il y a pas un outil à faire de conviction ? Enfin, je peut-être juste dire un mot euh avec le le réseau des collectivités engagées pour l’instant supérieur et la recherche. On est en train de préparer la mise à jour du BAB de l’ESR qui avait déjà été publié il y a quelques années, donc à destination des futurs élus euh euh en mars prochain euh et où il y a effectivement tout un volet logement qui explique en quoi le logement étudiant est indispensable sur un territoire, en comment l’université participe aussi à porter le territoire et cetera. Euh donc ça sera à échelle plus globale et pas spécifiquement sur tel ou tel territoire, mais peut-être contribuer un petit peu. Je pense que d’avoir cette pédagogie globale, elle est euh elle est indispensable. Et après, moi je crois beaucoup au fait de travailler les projets euh et si la collectivité, elle voit aussi son intérêt dans un projet de territoire autour du foncier de l’université parce que ça correspond aussi à ses besoins et ben elle en sera partie prenante et pas en opposition. C’est pour ça que enfin voilà cette culture très opérationnelle qui est dire partons du projet et travaillons les projets avec les acteurs parce que c’est comme ça qu’on arrive à à favoriser l’acceptabilité, à s’approprier le fait que ça devienne un un collectif et les structures qu’on évoquait tout à l’heure SPLU Suli, quel que soit le nom qu’on leur donne derrière c’est ça aussi c’est un projet partagé et c’est comme ça qu’on y arrivera je pense. Oui. Et et pour convaincre pour convaincre également, il y a il y a toujours le le discours à savoir que l’université, les établissements et c’est naturel aujourd’hui, ils veulent que les collectivités s’ouvrent sur leur campus, s’ouvrent sur leur vie et de la même manière les collectivités aujourd’hui nous font remonter qu’elles aimeraient aussi davantage que les établissements viennent s’ouvrir sur la ville, sur pas que un centre-ville hein, c’est pas non plus que la question de la centralité de la ville, mais viennent s’ouvrir sur un quartier, sur la sur la vie de quartier. Au final, un euro qui est investi dans le logement étudiant mais dans la vie étudiante en général, c’est c’est pas c’est bien plus qu’un euro en retombé pour la vie locale, pour le dynamisme commercial, pour la renommée également des fois des installations culturelles sportives. Donc il faut voilà, il faut convaincre là-dessus et et peut-être justement sur la question du logement étudiant et des établissements aussi amener à à encrer voilà une une installation, une construction autour d’une mission, autour d’une d’une fonction complémentaire à ce qui ce qui ce qui existe déjà, là où la collectivité voilà pourrait se retrouver et connecter finalement ce projet à d’autres qui existent qui existent dans la ville. C’est comme ça qu’il faut à mon avis raisonner. Merci Alexis. Alors pour finir deux interventions et après on a fini, je vous mets vous 10 minutes chacun sur des points qu’on défocus qui sont dans l’actualité. Un sur le hors site puisqueil y a eu un rapport qui a été fait et rendu cet été sur la question du logement étudiant et du hors site et je crois que vous avez fini votre boîte à outil. Enfin bon, voilà donc qui va être à disposition des acteurs euh sur la question et puis après on enchaînera avec le ministère sur un point d’actualité qui est euh le site. Vous avez connu vous connaissez maintenant tous normalement mon logement étudiant et voir un peu la démarche et que je trouve intéressante enfin bon je dis rien. Bonjour à tous, c’est Line Bejolin. Donc je représente l’association filérorci de France. Alors, juste pour vous expliquer qui on est, je veux bien qu’on passe au slide suivant. Je pense pas que ce soit moi qui c’est possible d’appuyer sur le Ouais, merci. Donc, qui en est ? On est un regroupement d’acteurs de la société civile. On en parlait hein, le sujet du logement étudiance, c’est aussi un sujet écosystémique. Et là, on va se poser la question de savoir en quoi est-ce que la construction peut être un élément d’accélération de la production de logement étudiants. Donc on est aujourd’hui autour de 140 adhérents, des aménageurs, des constructeurs, des promoteurs qui se posent la question de savoir comment mieux construire, mieux au sens de la qualité, mieux au sens d’un délai réduit et mieux au sens de produits qui sont adaptés environnementalement et cetera dans un prix que l’on souhaite demain effectivement également améliorer. OK. Alors, on a monté un groupe de travail avec les deux personnes qui étaient à ma droite, donc l’enseignement supérieur et le ministère du logement. Euh on a mobilisé une trentaine de participants. Il y avait des aménageurs, il y avait des promoteurs, des gestionnaires, des constructeurs de logement étudiants. Il y avait pas mal de bailleurs, le Knous et cetera, vous les voyez. On a produit au travers de ce groupe de travail quatre choses. D’abord, l’identification des leviers d’accélération de la production de résidences étudiantes. Premier point. Deuxièmement, une boîte à outils qu’on vient de nommer pour que les acteurs s’en emparent et que ce soit plus facile pour eux d’y aller. Des préconisations parce qu’il y a quelques éléments de levier qui peuvent faciliter la production hors site et puis une charte d’engagement. Alors, qu’est-ce que le hors site ? C’est le fait d’industrialiser la construction. C’està-dire que vous allez vous allez réaliser un certain nombre de choses en atelier, en usine. Ce faisant, vous allez mieux maîtriser la qualité, mieux maîtriser les délais et vous allez réduire vos délais de production. C’est ça le sujet hein, je mais j’ai pas le temps d’en parler donc j’avance. Les leviers d’accélération de la construction et là je parle bien de la construction. On est parti d’un principe qui est que pour produire un logement étudiant aujourd’hui, il faut 7 ans. L’idée c’est d’essayer de diviser par deux, ce qui serait déjà pas mal. Euh dans ces 7 années, il y a un délai de chantier. Il se trouve que leur site c’est un élément d’accélération. vous gagnez entre 30 à 50 % quand vous êtes en parois plancher préfabriqué. Quand vous êtes en en 3D en modulaire, ça peut être très spectaculaire. On peut construire un bâtiment quelques jours. Donc voilà, c’est déjà un élément. Deuxième élément, quand vous travaillez en conception hors site, vous allez réfléchir plutôt sur une logique de plateforme à aller chercher des éléments des éléments qui existent déjà sur lequel il y a pas forcément toutes les études à faire ou à refaire. et notamment quand vous travaillez sur des politiques d’achat où vous travaillez plusieurs projets parallèlement qui peuvent et c’est important de le comprendre ne rien avoir à voir sur un plan architectural. Faut vraiment dissocier la partie conception de la partie architecture. Bref, là il y a un gain de temps qui est extrêmement fort, y compris sur des contratcadres ou des choses comme ça qui font que vous réduisez les temps de conception et d’étude de façon drastique. Bon puis il y a le jeu d’acteur, ça largement abordé. Alors qu’est-ce qu’il y a dans la boîte à outils ? Il y a déjà l’identification de du cahier des charges d’un terrain adapté à une résidence étudiante et d’un certain nombre de bonnes pratiques. Je vais pas les détailler mais mais c’est ça l’idée. Deuxème point, c’est le slide après pardon, c’est l’identification de la bonne approche constructive en fonction des enjeux. si c’est un enjeu de délai, si c’est un enjeu environnemental, si c’est un enjeu de nuisance et cetera, de se dire “Bah voilà, telle ou telle approche, elle est plus adaptée en comparant le traditionnel, la construction traditionnelle, la construction dite en 2D, donc avec des façades, des planchées et cetera, puis dites en 3D avec du modulaire, mais aussi la salle de bain préfa, mais aussi un certain nombre d’éléments qui sont vraiment la salle de bain, il faut avoir conscience que c’est l’endroit où il y a en plus le plus de désordre à l’issue des des livraisons. Là, vous avez une approche qui vous permet de garantir la qualité du produit en totalité et donc la garantie de zéro réserve. C’est aussi cette logique d’aller chercher des process industriels qui vous garantissent un produit de qualité à la sortie. Donc, quand faut-il choisir plutôt telle ou telle approche ? Ça c’est ce qu’il y a dans la boîte à outil. Si on continue des éléments de sur l’achat parce que on nous a beaucoup beaucoup interpellé sur mais en commande publique en loi mob, c’est pas facile de faire du hors site. En réalité, tout l’arsenal juridique le permet. C’est souvent des évolutions pratiques à tel point que nous on a fini par rédiger un guide de la commande publique qui est là en hors site parce que il fallait effectivement outiller les acteurs pour bien comprendre comment comment acheter. Donc on passe et puis les coûts. Bah un observatoire des coûts. Alors si je le fais très très court aujourd’hui vous pouvez produire en hors site au même prix que la construction classique. Et l’espoir c’est au travers d’un travail en volume d’aller chercher effectivement des éléments de baisse de prix. J’ai pas j’ai pas le temps donc je détaille pas mais mais c’est ça l’idée. OK. Et puis on a fait des propositions pour que euh ce qu’on a nous ce groupe d’acteurs un peu société civile relevé avec bien sûr le ministère de l’intérieur du logement et et de l’enseignement supérieur, c’est de dire il y a besoin d’accompagner la montée en compétence des acteurs parce que souvent les maîtres d’ouvrage n’ont pas la connaissance ou la compréhension de tout ça. C’est une découverte dans bien des cas. Donc euh outiller outiller les acteurs pour qu’ils puissent s’en servir, impulser les dynamiques de changement qui passent aussi par les aménageurs, qui passent aussi par euh les EPF, les EPL, les élus, enfin toute cette culture hein euh sur lequelle il faut aller et puis bon sécuriser les acteurs. On a aussi nous posé pas mal de questions sur les produits et cetera. Bon mais on passe parce qu’encore une fois j’ai pas le temps. Je voudrais vous montrer des images. C’est c’est les derniers slides juste parce que souvent on se dit ou là là du hors site ça va être de la boîte. Bon voilà des réalisations en hors site euh à sa clé en l’occurrence hein. Là c’est du 2D euh donc c’est euh la préfabrication euh bois, béton, métal euh en façade et en et en plancher. Si on va sur le slide d’après, une résidence à Paris à gauche hein sur les bordures de porte de vendre. On a parlé tout à l’heure de la transformation de bureau en logement. C’est aussi une manière de faire tout simplement parce que c’est compliqué de couler du béton dans un bâtiment préexistant. Donc leur site est une approche adaptée. Mais je sur ce point-là le groupe de travail s’est convaincu que oui, la transformation, la surélévation, c’était évidemment des leviers allé actionner mais peut-être ça répondrait à 10 15 % du besoin. Faut pas oublier ça. C’est pas ça qui va faire la massification. Donc la massification c’est quand même le neuf. Alors voilà une approche volumique 3D modulaire. Là, vous voyez un peu ce qui se passe. Vous avez des façades, vous avez des salles de bains préfabriquées, vous avez des modules et bon, j’ai pas le temps de vous expliquer mais c’est ça qui permet d’accélérer les temps de production. Et puis un dernier exemple qui est pas en 3D mais en 2D, donc là vous voyez tous les éléments préfabriqués qui arrivent, qui s’assemblent, ce sont que des réalisations récentes. Donc je pense que les acteurs en tout cas une partie des acteurs sont en train de s’emparer du sujet. Et la question qui vient maintenant, c’est comment est-ce qu’on outille l’ensemble des acteurs pour que ce délai se raccourcisse sur la partie production ? Merci. Euh merci. Donc moi, je voulais cette intervention parce que effectivement les constructeurs euh pour avoir visité plusieurs usines donc dehors site s’y mettent et il y a vraiment de tout. Il y a des grosses boîtes, des petites boîtes, des boîtes d’insertion, enfin il y a vraiment de tout qui se mettent en 2D, en 3D sur des éléments particuliers. Donc tout ça c’est en cours. Maintenant un, il faut que les bailleurs enfin les la maîtrise d’ouvrage soit convaincue que ça peut être une solution intéressante et en particulier sur les questions de délais et de cahier des charges et de travaux finis. Enfin bon, il y a tout un tas de choses qui sont intéressantes et aussi pourquoi je voulais ici c’est que les exploitants soient convaincus aussi euh puisque montrer que on peut faire des choses euh qui correspondent aussi à l’animation et à l’exploitation qu’on veut faire en résidence. Excusez-moi. Ah non, on on non Jean-Pierre, on va pas on va pas prendre de discussion autrement. On va jamais jamais finir. Et et la seule chose c’est que on va faire on va faire Non, attends attends attends, on va faire on va faire un atelier spécial sur le hors site. On va faire un atelier spécial sur le hors site. Voilà, on aura l’occasion comme tous les ans. Voilà, c’est l’an dernier c avec Vestac, on en refera un autre. Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Alors, je vais essayer d’être aussi efficace que ma prédécesseur. Bravo pour cette présentation hyper intéressante et très synthétique. Nous, on voulait porter à votre connaissance une démarche qu’on a lancé depuis un an à peu près et qui qui part d’un d’un constat quand même au-delà du besoin de de logement, d’un besoin d’information sur le logement et qui se concentre sur le logement social. On s’adresse effectivement en premier lieu de notre côté au public boursier. Je rappelle peut-être juste quelques chiffres euh d’après l’OVE, donc les l’enquête OVE qui est qui est organisée tous les 3 ans. On a 60 % des étudiants qui décohabitent. Alors c’est un terme technique mais qui donc ne vivent plus chez leurs parents. Euh c’est considérable. Euh et la situation de décohabitation double la situation de pauvreté de l’étudiant. C’est vraiment un facteur discriminance. C’estàd qu’on a à peu près 17 % des étudiants qui sont en dessous du seuil de de pauvreté et ça double quand ils sont des cohabitants. Le budget du logement, c’est 50 % dans un budget étudiant. Voilà, je rappelle c’est quelques chipes qui qui posent quand même le le euh le sujet. Donc, on est parti d’un constat alors qui s’inscrivait dans une démarche interministérielle qui était sur les les grands moments de vie, les moments de vie sur lesquels il y avait un besoin d’un d’un choc d’intervention, d’un choc de simplification. Ça date de d’il y a 2 3 ans maintenant et le moment de vie étudiant avait été identifié pour un besoin de simplification euh de l’accès enfin de la à l’information sur le logement avec un constat euh alors de méconnaissance du parc de logement dédié euh et de mes connaissances des aides euh et d’un non recours et notamment on était assez étonné d’un non recours notamment au au APL euh des du public du public étudiant. Euh partant de là euh euh la la décision a été prise effectivement d’ouvrir donc ce site euh et de travailler dessus. Alors c’est un site qui est euh euh déployé en mode start-up de l’État avec la direction du numérique de de l’État. Donc selon des méthodes des méthodes toutes particulières. Donc comme il est indiqué ici, euh je je veux bien qu’on revienne au tout début de de la Ouais. de la présentation. Voilà. Donc la la cible principale, c’est les étudiants et les futurs étudiants et et leur famille, c’est vraiment de préparer le moment de de décohabitation qui effectivement est un moment complexe, qui se passe juste après le bac ou qui se passe au niveau du du master. On constate plus fréquemment au niveau des masters, c’est là où le taux de de décohabitation augmente euh largement. Et donc, je disais le constat d’un fractionnement de l’information et et notamment sur le parc de logement. Alors le parc du logement Cru est quand même plutôt bien connu encore que le parc du logement des bailleurs sociaux, il est fractionné par nature par autant de bailleurs qui euh qu’il existe. Euh slide suivant. Donc l’idée c’est d’accompagner le parcours d’entrée dans le logement de de ces étudiants par une centralisation des données sur les résidences existantes de logement social mais également la plateforme comprend un outil d’accompagnement à la construction d’un budget. Et là on intervient vraiment en amont. On intervient en amont en amont du du choix du logement mais même en amont du bassin d’étude. En fait, ce qu’on veut c’est éclairer l’étudiant et sa famille sur l’existence d’un parc de logement. Le coût, c’est-à-dire la donc la la plateforme donne les informations sur le le coût dans chaque résidence, mais elle donne aussi des informations sur le coût moyen dans le parc privé pour un T1 par exemple. Donc ça c’est important. Et puis il y a un simulateur d’aide à la construction d’un budget parce que ce qu’on constate c’est que les étudiants et leur famille sous-estiment largement les dépenses. C’est qu’on pense loyer et on pense pas toutes les dépenses afférentes. Et un loyer enfin total un budget étudiant aller voir les enquêtes de de l’OVE, c’est c’est considérable hein. C’est du 1100 1200 € c’est énorme. Donc c’est vraiment de gagner enfin d’aider d’accompagner les familles et les étudiants à conscientiser tout ça et avoir un un budget au au plus juste et peut-être ben faire des choix un peu plus éclairés sur les bassins d’études en conséquence. Euh donc on a lancé les travaux il y a à peu près 1 an euh et on a communiqué cet été, on l’a rendu publique cet été en en mode betta hein euh la plateforme aux étudiants euh qui n’étaient qui avait qui n’avaient pas eu de logement en crousse sur l’île-de-france. Euh la plateforme actuellement, alors on est sur euh le logement étudiant social, 175000 logements qui sont gérés par les CRUEs en propriété ou euh par conventionnement avec des bailleurs et de l’ordre de on estime 70000 logements gérés par des bailleurs sociaux ou des associations. Sur ces 70000 logements, on en a 35000 qui sont déjà intégrés dans la dans la plateforme et donc on en est à la moitié. On en a 2000 qui sont vraiment en cours d’intégration et à peu près 4000 5000 qui doivent nous être euh qui doivent nous être transmis. En tout cas, on est en relation avec les bailleurs. Donc là, on dépasse la moitié du parc de logements sociaux gérés par les bageurs et les le parc des crues va également être intégré. Donc c’est des données pour l’instant qui sont majoritairement en stock mais on est en train de travailler sur des solutions bien évidemment en flux pour connaître la disponibilité des résidences. Ça c’est un peu ce que ça peut donner. Alors peut-être la la slide d’avant hein, c’est voilà, c’est c’est assez classique hein, mais c’est effectivement les les photos donc que nous donnent les bailleurs et et les informations sur les disponib enfin sur les résidences et un affichage sur la sur la disponibilité. Ensuite, on avait je pense voilà les l’aide à la préparation d’un d’un budget. Là, on s’appuie vraiment sur les données de l’OVE là-dessus euh pour sourcer euh on on peut passer à la slide euh suivante pour sourcer donc euh effectivement les euh les les montants et puis l’étudiant peut euh euh saisir bien évidemment lui-même le le montant de son de son loyer. Et ça c’est un simulateur sur les aides aussi également parce que c’était ce qui était ressorti du de enfin du constat et du diagnostic du diagnostic initial. On est en démarche agile, donc on teste en permanence l’outil sur les usagers et on privilégie beaucoup les euh les élèves de terminal euh parce qu’on se dit que si eux comprennent ce site et arrivent s’en saisir, c’est-à-dire que a priori des étudiants un peu plus avancés dans le dans le dans dans leurs études le comprendront également. Donc on privilégie les euh les tests avec les étudiants et les étudiants notamment en parcours euh cordé de la réussite. Euh voilà, donc ça c’est quelques retours qu’on a eu des euh des des usagers et là la prochaine étape qu’on qu’on prépare qui est là au mois de décembre en fait c’est vraiment la rimage du site à parcours sup. C’est-à-dire que là, les études, les les Bâcheliers, futurs Bâacheliers et leurs familles vont saisir les vœux d’un parcours sup et qu’ils aient cette information pour encore une fois être le mieux éclairé possible euh dans leur dans dans leur choix. Et puis après la deuxième euh fonction quelque part de de ce site, c’est allait une fois qu’ils ont leur choix de pouvoir effectivement trouver trouver un logement. Donc voilà, on voulait vous présenter, c’est très rapide, c’est cette plateforme et euh et on est à votre disposition, pas là en en direct mais éventuellement à l’issue mais par contact mail pour bah tout vous retour sur la plateforme et ces améliorations euh potentielles. Je je voudrais juste remercier l’ensemble des gestionnaires qui nous ont fait confiance euh sur cette plateforme. Évidemment que sans les données, vous avez bien voulu une donnée, on nen serait pas là. Je vais bien évidemment pas tous les citer de peur d’en oublier. Euh donc voilà, un un grand merci. On reste évidemment à votre disposition pour les problèmes et améliorations potentielles et je merci je remercie aussi les gestionnaires qui je n’en doute pas continueront à nous rejoindre dans les prochains mois. Je vous remercie. Et ben donc on a fini avant 13h30 donc on est à peu près à l’heure à quelque part c’est une plateforme de plus et il y a vraiment un moment sur les territoires. il faut travailler ensemble pour que en fait il y ait qu’un endroit qui ait qu’un canal et voilà donc la question elle est là parce que et pourquoi que le logement social en fait l’étudiant il faut qu’il ait tout tout ce qu’il y a sur le territoire et après le le boursier bien sûr il va aller là où il peut mais en fait il faut qu’il y ait cette vision d’ensemble sur un territoire parce qu’actuellement en fait je veux dire il y a 15000 plateformes enfin les les parents ici paum donc après vous êtes de quelle ville réponse en en en 30 secondes et juste encore pardon et la mise à jour. Voilà. Alors euh réponse en 40 secondes. Du coup euh sur la mise à jour, on est en train de travailler sur un backofice pour les gestionnaires que nous n’avons pas en API pour qu’ils puissent mettre à jour notamment la donnée sur les loyers, que ce soit simple et euh et rapide. Euh nous, d’un point de vue de politique publique, on est obligé de prendre une porte d’entrée. Cette porte d’entrée, c’est les étudiants en boursiers et donc par conséquent le logement social. Ça, c’est l’état de la plateforme actuellement. Une fois qu’on aura suffisamment avancé sur le logement social, il pourra y avoir des questions qui se posent par exemple sur l’intergénérationnel euh qui pourrai être rajouté euh à euh à euh cette plateforme. Je vais pas prendre le temps de de développer. Dernier point euh on est en lien avec la métropole de Lyon euh donc euh avec laquelle on travaille euh parce que ils voulaient faire ça et et du coup bah vu qu’ils avaient pas d’argent, on est arrivé au bon moment. Donc si vous voulez qu’on fasse un échange pour voir si au niveau de Dijon il y a des pertinences à ce qu’on on puisse créer des synergies avec grand plaisir. Merci. Et donc nous allons clore et non pas clôturer cette séance. Euh merci à la banque des territoires. Alors, je voudrais remercier aussi à Isabelle si tu permets remercier tes et les deux resserré d’agile Thomas et Bertrand qui sont là qui sont des fidèles qui ont participé à toutes les étapes de construction du programme et et puis élargir parce que il y a l’équipe agile banque des territoires, il y a l’ensemble des collaborateurs qui sont concernés dans nos directions régionales et puis il y a toutes les filiales et et Carole le disait tout à l’heure, ce programme il n’existerait pas si on éétait pas mobilisé ensemble et notamment Carole Labé est très très mobilisée sur le programme. Donc encore aussi un grand merci à elle. Merci. Donc nous enverrons comme d’habitude le compte-rendu euh début janvier. Ouais, c’est ça. Début janvier. Euh vous aurez dans le compte-rendu le programme des ateliers qui commenceront après les vacances de février. Euh et qu’est-ce que je peux vous dire d’autre ? C’est tout et merci d’être venu et bonne journée à tous et à toutes enfin à toutes et à tous.