Récit d’Olivier, qui correspond au podcast du 27 mars. Le récit d’Olivier est fidèle au récit qu’il a envoyé à l’Amicale des Diagonalistes pour validation de sa Diagonale.
Les récits sont enregistrés par les Diagonalistes avec leurs propres moyens. Merci Olivier !
[Musique] bonjour à toutes et à tous bienvenue sur le Podcast diagonaliste dédié au diagonal de France randonnée de longue distance à vélo je suis Marc jacquemon et je vous accompagnerai lors de ces aventures aujourd’hui c’est un épisode bonus je vous propose le récit de la randonnée d’Olivier de Strasbourg ahandail en pleine canicule telle qu’il l’a vécu écrit et envoyé pour validation de la diagonale son récit correspond à l’épisode du 27 mars 2024 les récits sont lus par les diagonalistes et enregistrés par leur propres moyens Olivier à toi les années précédente la rédaction du compte-rendu fut un curieux exercice de mémoire d’un tel voyage on retient d’abord les temps forts comme les beaux paysag les monuments les rencontres ou les difficultés mais à cause de la fatigue on oublie aussi beaucoup d’autres moments alors revoir les photographies que j’avais prises et visualiser l’itinéraire sur des photographies aériennes m’a permis de me rappeler de certains instants que j’avais non pas vraiment oublié mais du moins stocké au fond de ma mémoire dans mon tout premier compte-rendu de diagonale d’un carirc menton en 2021 j’avais déjà évoqué l’état seconde dans lequel je m’étais retrouvé mon énergie était mobilisée par mon corps euh pour le faire bouger et non pas par mon esprit qui lui fonctionnait plutôt au ralenti j’avais ressenti également cet état second l’en dernier pendant la diagonale Bress Strasbourg alors en repartant cette année ce n’était quand même pas pour retrouver cet état qui me donne un peu l’impression de ne pas assurer totalement la maîtrise de moi-même mais vraiment pour aller à la découverte de régions que je ne connaissais absolument pas cette année avec Thierry nous avions planifié la diagonale sur 5 jours avec deux petites étapes au départ et à l’arrivée 5 jours et qu nuits très courtes avec donc très peu de sommeil l’itinéraire très beau avec un dénivelé modéré par rapport à la distance environ 9000 m de dénivelé prévu fut cependant très ondulé la chaleur que nous avons endurée tout au long du parcours a bien fatigué nos organismes ce ne fut donc pas une diagonale pour débutants je termine ce préambule en ayant une petite pensée pour Marc Serge et zilbert sarist qui nous ont très amicalement accueilli et accompagné en Alsace et au Pays-Basque c’est vraiment toujours très très appréciable Merci beaucoup à eux bonjour à toutes et à tous je suis Olivier Cohen je vais aujourd’hui vous faire la lecture du compte-rendu de la diagonale Strasbourg en dail que j’ai parcouru avec mon ami thry morix du 21 au 25 juin 2023 j’avais intitulé ce récit Strasbourg en dail pas une diago pour débutants mardi 20 juin 2023 dunkererc Strasbourg nous avons voyagé par le train tout d’abord par le TER puis par le TGV en y embarquant les vélos non démontés sur ce trajet aucun retard ce fut un élément important pour éviter le stress à Paris nous avons fait une petite pause croissance et j’aiun boulanger ayant reçu le prix du meilleur croissant d’île-de-fance nous avons ensuite pris le TGV vers Strasbourg et à la gare nous nous avons été accueilliis par Marc diagonalis qui était déjà venu à notre rencontre l’an dernier lors de la dernière étape de la diagonale Brè Strasbourg et que j’avais ensuite accompagné au début de sa diagonale d’unquerqu menton au mois de juillet 2022 Marc avait réservé une table dans un restaurant de spécialité alsacienne au cœur de la vieille ville et je m’y suis régalé d’une poêée de spedzel des pattes alsaciennes et d’une énorme part de forêt noire bah oui il faut bien accumuler de l’énergie pour le lendemain nous avons ensuite passer la soirée à discuter ben discuter de vélo et diagonal bien sûr he après le dîner Marc nous a guidé jusqu’à l’hôtel en prenant les pistes cyclables qui sont très nombreuses à Strasbourg mercredi 21 juin 2023 Strasbourg bfor 544 km avec Thierry nous débutons la matinée par un solide petit déjeuner puis partons visiter le centreville que Thierry ne connaît pas Strasbourg est vraiment une ville superbe parcourue par de nombreux cours d’eau des canaux et d’un patrimoine historique splendide peu avant 13h nous faisons tamponner notre carnet de route au commissariet de police de Strasbourg puis prenons la route rapidement nous empruntons une piste cyclable le long d’un canal cap au sud nous ne la quitterons qu’au bout de 47 ou 48 km ce fut la plus longue ligne droite que j’ai jamais parcouru nous progressons au début assez rapidement souvent à l’ombre des arbres c’est bien agréable car la chaleur commence à se faire sentir nous traversons la plaine d’Alsace avec ses grandes culture et peu à peu nous nous rapprochons des vauges dont nous apercevons la ligne à droite de vers l’ouest à l’est nous distinguons le massif de la Forêt Noire en Allemagne nous traversons des villages laciens aux maisons au couleurs pâes d’amande du vert du bleu du rose et au balcon qui sont très fleuris bien sûr nous sommes aussi contents de voir des cigognes et leurs petits sur des nids au perché sur des plateformes aménagées sur le toit des maisons la transmission au niveau de ma roue arrière cliquit c’est agaçant car je sens que les rapports passent mal et que je perd de l’énergie à gbviller nous décidons de nous arrêter chez un vélocist qui rapidement resserre la cassette et redresse la pâte de derrieur qui était un petit peu tordue suite à une chute au printemps et je n’avais pas remarqué je me sens un peu piteux d’avoir loupé l’entretien de mon vélo merci à ce vélociste en tout cas d’avoir interrompu ce son travail pour pouvoir me dépané nous avons maintenant quitté le chemin de halage au bord du canal et nous sommes maintenant sur la route des vins beaucoup plus ondulé nous traversons de jolies forêts et nous sommes récompensés de nos efforts en monté par de beaux tobogans avec parfois des virages serrés c’est un véritable régal à descendre nous arrivons à bfort en début de soirée nous traversons le centreeville qui est très fréquenté et embouteillé car c’est la fête de la musique dans la lumière du soleil couchant j’aperçois au-dessus de la vieille ville l’immense lion de belellefort la fameuse culture de Bartoldi qui est bien plus grande que sa réplique parisienne et c’est vraiment impressionnant une fois installé à l’hôtel près de la gare nous allons vite dîner dans un petit restaurant à proximité car nous voulons nous coucher tôt aujourd’hui ce n’était qu’un échauffement et les véritables choses sérieuses commencent demain jeudi 22 juin 2023 bfort Digouin 299 km aujourd’hui réveil à 3h du matin pour un départ prévu à 4h l’hôtel a émablement accepté de nous préparer un bon gros petit déjeuner bien à l’heure bien avant l’heure habituelle nous discutons avec le veilleur de nuit qui comme bien d’autres personnes a du mal à imaginer que nous puissions entreprendre une randonnée d’une telle distance dans un tempsimité à la sortie il fait frisquet nous enfilons nos manchettes et coup vent nous commençons l’étape en cherchant notre chemin dans la ville plongée dans le noir en effet l’éclairage public est encore éteint heureusement bien sûr nous avons nos GPS le soleil commence à poindre à peu près à partir de 4h3 à 5h nous admirons un joli lev de soleil au travers d’une petite brume et découvrons la campagne du Territoire de Belfort ondulée et couverte de nombreux bois nous passons ensuite dans le département de la Haute zone puis dans le dou avant de revenir en haute zone nous longeons de près ou de loin le cours de l’oignon une rivière délimitant les deux départements parfois sur une voie verte parfois sur la route départementale peu fréquentée en ce début de matinée nous faisons une pause à Rio pour tamponner notre carnet de route et prendre un deuxième petit déjeuner salé après Marnet nous repassons dans le doux juste avant d’entrer dans le département du Jura nous atteignons auxone en Côte d’Or au bord de la Saône en milieu de journée et nous y ravitaillons dans un supermarché puis nous piqueniquons dans un abribus à quelques kilomètres plus loin à laaprière sur saunne le temps se couvre il fait chaud et lourd et la pluie ne tarde pas mais heureusement ne dure pas nous enchaînons maintenant les kilomètres un peu anesthésié par la chaleur le deuxième contrôle de la journée est à sœur au franchissement de la Saone apparemment il y a du trafic fluvial touristique par ici je remarque aussi pas mal de cyclistes qui circulent sur la voie bleue un itinéraire vélo long de 700 km allant de Lyon au Luxembourg en passant le long de la zone et de la Moselle j’attends avec impatience notre arrivée à Chani en haute zone où nous emprunterons une longue voie verte le long du canal du Centre nous y arrivons 37 km plus loin le canal du Centre joint le bassin versant de la saun à celui de la Loire en traversant les côtes de Bourgogne il a été creusé à flanversant en suivant les courbes de niveau il monte doucement en marche d’escalier l’bief délimité par les écluses de Chani à Montchanin la partie la plus haute puis redescend vers montsoléine à Montchanin nous observons plusieurs grands étanss ce sont les réserve d’eau qui alimente les bèves du canal en aval la circulation sur la voie verte souvent à l’ombre et à proximité de l’eau est très agréable d la sante même parfois il est vrai que le balisage n’est pas très lisible et qu’il faut bien analyser le paysage pour savoir quand on doit passer d’un bord à l’autre du canal mais si tout était si facile et indiqué sur nos GPS où serait l’aventure de bonnes averses nous surprennent à Saint-Julien sur da mais nous sommes bien équipés avec nos vêtements de pluie celle-ci s’arrête un petit peu avant monséine en début de soirée nous traversons la ville la Voie Verte est terminée il faut maintenant passer par la départementale qui longe le canal mais la circulation est vraiment très très calme nous quons ce canal à gelard pour filer versouin à 25 km de là c’est là que le canal du Centre rejoint la Loire le parcours est bucolique et ondulé je trouve que le paysage ressemble à celui de la Bretagne nous arrivons à l’hôtel Le Relais Du canalou en milieu de soirée nous y sommes parfaitement accueillis avec le sourire nos vélos sont mis à l’abri et le repas est servi malgré l’heure tardive c’est vraiment très agréable après une longue journée de route maintenant douche repas et de dos vendredi 23 juin 2023 diginul 62 km les vibrations du réveil nous arrachent à un sommeil profond et trop court une fois encore nous nous levons aux aurores avant même à 3h nos gestes sont automatiques et lents nous prenons la route vers 4h après avoir bien mangé Thierry a tracé un itinéraire très optimisé minimisant dénivelé et distance pour rejoindre le plus aisément possible Thul le chef-lieu de la corise de l’au l’autre côté du Massif Central nous savons cependant que cette étape sera la plus difficile de la diagonale il y aura quand même près de 3800 m à grimper avec beaucoup d’ondulation dans les premiers kilomètres nous empruntons de toutes petites routes étroites bucolique certes mais sur lesquelles nous avons l’impression de ne pas progresser elles sont sinueuses et pas toujours en très bon état nous nous résignons à reprendre la route départementale principale une heure après le départ une heure plus tard encore nous nous arrêtons à la paliss où nous admirons un superbe château accroché au versant d’une petite vallée celle de la brebe dominant la ville avec sa haute façade nous prenons un deuxième petit déjeuner depuis hier j’ai un peu mal au ventre peut-être est-ce parce que j’ai bu trop de café trop fort ou trop de boissons gazeuse alors je commande du thé le premier contrôle du jour est à Vichy à 70 km la est très coquette l’architecture ressemble à celle de bien des villes thermales ou balnéires du début du 20e siècle nous franchissons l’allié qui draîne la dépression de la Limagne grande zone de culture céréalière à l’horizon nous distinguons la chaîne des puits les volcans d’Auvergne je me souviens de vacances que nous avions passé en famille il y a 3 ans au sud de ClermontFerrand et pendant lesquelles nous avions gravi le plit de d’ome visiter la région à AIG pers nous nous arrêtons pour nous ravitailler la chaleur commence à être vraiment sensible il faut prendre soin de bien s’hydrater avec de l’eau minérale pour compenser nos déperditions en selle par la sueur à Combronde à peu près à 105 km débute la première vraie difficulté de la journée une côte de 10,5 km avec une pente moyenne de 5 %. rien de surmontable bien sûr quand on prend son temps mais la chaleur rend l’effort difficile notre vitesse chute bien sûr et nous nous ne pouvons pas créer de vent par notre déplacement nous avons l’impression d’être dans un grille peint il faut prendre notre mal en patience et grimper tranquillement au sommet de la côte à thide nous déjeunons à l’ombre d’un abri buus en bois nous avons trouvé le menu idéal du moins il nous convient bien salade de pâte fromage blanc et banane nous avons beau nous hydrater et nous mouiller il est difficile de nous rafraîchir Thierry essaie de dormir un peu à même le sol de la baribus mais n’y parvient pas nous entrons maintenant sur le plateau au nord de la chaîne des puies un plateau c’est plat et c’est haut comme dit un ami à moi bon certes oui mais ce peut-être aussi très découpé par de petites rivières et donc très ondulé et c’est bien le cas ici les côtes s’enchaînent la fonction climb pro de mon nouveau GPS c’est pratique pour visualiser le profil topographique de l’itinéraire les zones de pente et pour préparer leseff même si parfois les indications sont un petit peu perfectibles juste avant le lac de fade besserve à 137 km nous nous régalons dans une belle descente avec de longs lacet descente que nous payons juste après avec un joli pétard de catégorie 4 1,9 km 7 % en moyenne et des passages à 13 % mais ça n’est qu’un pétard parmi d’autres puisqu’il y en a 17 RF sur mon GPS mais tous ne sont pas recensés ça fait mal ça pique les jambes heureusement les paysages du puit d’Ô sont vraiment magnifiques le contrôle suivant est à pon au mur à 150 km et c’est là que nous atteignons le milieu de la diagonale en franchissant le Chavanon un petit cours d’eau nous entrons en corise nous avons vraiment l’impression de ne pas avancer c’est compréhensible avec ce parcours cassepat et la chaleur ns corps se sont mis en mode économie d’énergie et ce n’est sans doute pas plus mal et il ne faudrait vraiment pas se mettre dans le rouge en fin d’après-midi nous parvenons à hussell le centre ville ancien est vraiment très très joli Thierry téléphone à l’hôtel à Thul pour prévenir de notre arrivée tardive le prochain contrôle est à aigleton à 235 km comme nous sommes en retard nous décidons d’y manger l’accès au village perché en haut d’une colline est vraiment très raide c’est une côte de 4e catégorie avec un passage à 18 % dans lequel et bien on a failli mettre pied à terre mais en fait non nous ne trouvons qu’un seul restaurant ouvert à 20h30 qui s’appelle au papille des gletons la propriétaire accepte de N préparer une délicieuse et copieuse salade composée tant mieux parce que nous avons besoin de fraîcheur depuis hussel nous roulons sur une départementale heureusement peu fréquentée c’est moins joli que sur les petites routes mais au moins nous avançons plus régulièrement hélas Thierry subit une crevaison mais qui est vite réparée c’est une pause presque bien venu pour nos organismes fatigués le soleil s’est couché les derniers kilomètres avant d’arriver à Thul sont en descente nous filons vers l’hôtel à l’entrée de la ville que nous atteignons à 22h30 et comme d’habitude c’est douche et au lit l’essentiel samedi 24 juin 2023 Tul Mont de Marsan 29 km 3h réveil petit déjeuner rapide dans la chambre d’hôtel habillage en prévision du temps frais nous avons pris nos habitudes du petit matin des actes réflex presque sans hésiter maintenant un peu après 4h nous sommes sur les vélos et entamons une longue descente vers Thul la ville est encaissée dans la vallée profonde de la corise dans la nuit nous ne voyons pas grand-chose quelques quartiers accrochés à un versant pentu une grande tour assez laide style année 70 ou 80 nous entendons le grondement de l’eau de la coresse que nous longeons nous filons aément sur une départementale déserte en faux plat descendant des tunnels permettent de couper les M re de la rivière nous atteignons Brive laagillarde à 30 km au petit matin vers 5h30 le temps est un petit peu brumeux en nous élevant un petit peu sur le versant de la vallée nous passons au-dessus d’une mer de nuag et c’est vraiment superbe nous parvenons dans la vallée de la verre que nous longeons par une petite route très agréable à l’ombre des arbres parfois au pied d’affleurement rocheux le paysage me rappelle certain que j’avais déjà parcouru dans département de la Vienne nous nous arrêtons à Terrasson à 55 km pour le 2è petit- déjeuner à la boulangerie je commande un grand café et un pain au euh une une chocolatine pardon attention à l’incident diplomatique en adoptant le parlet local je me confonds avec la population indigène nous franchissons ensuite la vaiser nimbé de brouillard nous entrons dans le département de la Dordogne Thierry me raconte qu’il venait en vacances dans les environs avec ses parents ses frères et ses sœurs quand il était plus jeune il me promet de belles surprises pour la matinée en effet je ne serai pas déçu quelques kilomètres plus loin nous traversons la petite ville de Montignac Lasco à 711 km là où se situent les fameuses grottes ornées de peinturees ruppreste préhistorique hélas pas le temps pour une visite il y a beaucoup de monde en ce début de matinée il faut être prudent dans la circulation un peu plus loin encore juste avant tonac nous apercevons dans la brume le château de l’os juché sur le sommet d’une petite falaise au-dessus de la rivière nous arrivons dans le périgor noir un peu plus loin encore alors que la brume se lève nous arrivons à pesac le Moussier à 86 km c’est un village construit au pied et à flan de falaise avec des habitations troglodites dominant la rivière le paysage est vraiment splendide le premier contrôle de la journée a lieu au zésis à 96 km c’est également un village en partie troglodite Barti en pied de falaise au bord de la Véser je suis surpris par la forme d’une des falaises véritablement en surplom au-dessus de la route et de la rivière sans doute celle-ci s-elle enfoncée dans le plateau calcaire en se décalant progressivement et à sculpter la falaise pour créer ce promontoire nous en profitons pour manger un peu nous parvenons à liimuil au conflu de la vzère et de la Dordogne celui-là est dominé par le château et les jardins panoramiques éponyes sur le pont en jambant la vazerre Thierry prend une photographie de son petit cycliste sa petite mascotte c’est une habitude quand il franchi un nouveau cours d’eau l’eau des deux rivières et couleur café au lait tant elle est Turbide par la suite la route quitte le fond de la vallée et Grimme sur le plateau cela se traduit par quelques bosses bien marqué et fatigant à monter alors que la température grimpe elle aussi à Cadouin 123 km nous ne trouvons pas d’épicerie pour acheter à manger nous nous contentons alors d’une belle part de flanc à la boulangerie déjà la chaleur est difficile à supporter les villages traversés sont tous vraiment très beaux et très soignés à beau Montoie en périgor 137 km nous faisons un petit détour pour aller nous ravitailler pour le déjeuner dans un supermarché je suis très étonné du nombre de clients anglais et du fait que la caissière s’adresse à eux dans leur langue la communauté anglaise est très nombreuse dans les environs nous piquenquons dans un squir non loin de là continuons notre route vers le sud-ouest et entrons dans le département du Lot Garon j’espérais rapidement arriver dans la vallée ou dans la plaine du fleuve mais ce n’est pas le cas les bosses continuent à s’enchaîner le parcours est casseepatte et il fait chaud si chaud trop chaud comme dans un four au soleil le thermomètre de mon GPS atteint 40°gr lors d’un arrêt souvent il faut faire des pauses pour trouver de l’eau je ne sais plus exactement où mais la fontaine de la place d’un petit village était à sec alors que nous n’avions presque plus d’eau nous avons alors quémandé un vieux grand-père qui prenait l’air à l’ombre de devant sa maison pour remplir nos bidons il l’a fait volontiers dans la campagne les champs tournesol et de maïs s’étendent à l’infini les contrastes avec le ciel bleu sont magnifiques van Gog aurit sans doute aimé ces couleurs nous parvenons enfin dans la veille de la Garonne vers 16h30 il semble que par ici une des spécialité agricole soit la culture des amandes nous en apercevons de nombreux champs à gonto de nogar à 198 km nous découvrons une jolie halle de marché à structure bois surmontée d’un petit petit ba froid avec une horloge peut-être est-ce le nom du village qui m’inspire mais en tout cas je me mets à freedoné des chansons de Claude Nougaro nous sommes pourtant loin de Toulouse le terrain est maintenant complètement plat hélas cela ne dure pas après avoir franchi la Garonne par un beau pont suspendu en pierre et en métal nous entamons une montée raide au m d’aguner à peu près à 207 km donc une petite ville perchée au-dessus du fleuve c’est aussi ici que nous validons le deuxième contrôle de la journée dans une boulangerie et que nous achetons une autre part de flanc sans doute un jour Thierry et moi écrirons un livre la France des parts de flanc c’est bon le flanc ça rafraîchit ça cale et ça donne de l’énergie en sortant de la boulangerie nous veillons à rester un petit peu à l’ombre tant il fait chaud mais il faut bien repartir maintenant j’attends avec impatience C les Landes que l’on m’a promise toute plate mais pour le moment la route monte et descend sans cesse il fait toujours aussi chaud aussi chaud aussi chaud nous montons puis descendons montons puis descendons montons puis descendons dans la chaleur nous avons tout juste suffisamment d’énergie pour nousisser en ha des côtes très lentement si possible en souplesse vers 18h30 à casteljalou à 223 kilomètr nous faisons une petite pause ravitaillement pour le soir nous avons prévu de manger en cours de route car nous arriverons très tard à l’hôtel à monmarsan notre destination du jour j’attends Thierry assis sur un banc devant le supermarché nous nous relayons ainsi l’un et l’autre lors des ravitaillements à son retour en me relevant du banc j’ai un vertige est-ce dû à la fatigue à la chaleur à la déshydratation peut-être au TR je bois bien pour me réhydrater et puis faut repartir heureusement la température commence enfin à baisser à quelques kilomètres de là nous entrons enfin dans la forêt des Landes puis dans le département du même nom je craignais que la circulation sur les routes toutes droites soit dense mais il n’en est vraiment rien nous sommes quasiment seuls nous traversons des villages nichés au cœur de la forêt je suis étonné de constater la superficie des propriétés les jardins sont immenses et la densité des habitations est vraiment très faible nous commençons aussi à voir des arènes pour les courses landaises nous cherchons un petit coin au piquniquer avec si possible une table ou un abribus mais nous trouvons rien finalement nous nous arrêtons dans l’herbe au bord de la route personne ne vient nous déranger nous recevons des SMS de de sarist qui nous proposent de faire un bout de route ensemble demain lors de notre dernier étape nous nous fixons rendez-vous rouler à la tombée du jour et à la fraîche serait maintenant presque plaisant si je n’avais pas si mal au fess et là cela m’arrive à chaque diagonale à partir du 3e jour nous apercevons un chevreuil un sanglier et un faisant qui traverse la route devant nous mais la forêt semble très calme les pains ils sont mathématiquement alignés sans autres essences seul des fougères poussent en dessous ce n’est pas une forêt mais un champ d’arbre me dira au retour un ami à moi ce n’est certes pas une formation végét fabuleuse pour la biodiversité il y a encore quelques petites bosses à passer avant d’arriver à Montmarin en fin de soirée heureusement le personnel de l’hôtel prévenu par thry nous a mis de côté une grosse salade composée avec des œufs notre chambre est au rez-de-chaussée nous pouvons y rentrer nos vélos pour qu’il dorme à l’abri dimanche 25 juin 2023 Mont de Marsan andail 160 km courage c’est aujourd’hui la dernière dernière étape comme d’habitude nous partons vers 4h nous quittons la banlieue nord de montmarsan et plongeons rapidement dans le noir 1 heure et demi après à Tartas nous cherchons une boulangerie ouverte au centre du village puis dans une zone commerciale mais il est encore trop tôt tout est fermé c’est à ponton souradour que nous pouvons enfin nous restaurer nous y croisons un groupe de cyclistes qui s’est donner rendez-vous non loin de là sans doute pour la balade du dimanche matin nous traversons Dax 6 3 km sans nous y attarder et continuons en direction de sobus au bord de laadour où nous avons rendez-vous avec Gilbert et Serge deux saris qui nous guideront jusqu’à Bayonne il nous propose d’emprunter la voie verte le long du fleuve si le trajet est un peu plus long que celui prévu par Thierry il comportera moins de dénivelé l’itinéraire est très calme et agréable je suis étonné par la largeur le débit et la turbidité du cours d’eau Gilbert m’explique que dans sa partie avale la Dour nestuaire et que l’onde de marée remonte jusqu’à Dax la Voie Verte est édifiée sur une digue qui sépare le fleuve de son ancien lit majeur autrefois inondable la Dour méandre beaucoup ce qui permet d’éviter la lcitude de longer d’interminable tronçon rectiligne nos deux compagnons roulent bien ils sont encore frais au bout de quelques kilomètres passer l’entain des retrouvailles je sens la fatigue arriver déjà de plus le temps s’est couvert et un vent d’ouest sensible nous ralentit nous diminuons un petit peu le rythme à hurt 106 km nous passons en rive gauche de la Dour et entrons dans le département des Pyrénées Atlantiques le vent a encore forci et doit bien atteindre 25 km/h je reste en queue de Ploton et suis parfois un petit peu distancé il me tarde d’arriver sur le littoral où nous virerons de bord pour trouver un vent latéral dans la basse vallée de ladour notre parcours empreinte parfois la route département ou parfois la voie verte nous parvenons enfin à Bayon 122 km premier contrôle de la journée vers 11h30 le centre ville est vraiment admirable avec de grandes places et des alignements de belles façades nous achetons des sandwiches dans une boulangerie Serge nous offre des gâteaux basques une délicieuse spécialité locale on dirait de grands palais breton en pâte sablé avec de la crème dedans Serge et zilbert nous conseille pour la suite d’éviter la ville de Biaritz où la circulation est difficile à cause de l’affluence touristique du plan de circulation et du relief et de partir directement vers le sud-ouest par la route départementale via anglette même si celle-ci n’est pas très agréable puis de prendre la route de la corniche à saint-zandeluse effectivement la circulation est très dense sur cette voie en milieu urbain de plus la route monte constamment parfois nous pouvons rouler un peu plus aisément en empruntant la voie de bus sans certitude d’ailleurs que cela soit autorisé l’aéroport de Biaritz nous continuons sur la départementale en délaissant les aménagements cyclables qui ce sont des pistes sur trottoir trop mal conçu à notre avis à l’entrée de Bidard nous pouvons enfin quitter la route et nous laissons glisser vers le rivage en contrebas le village est vraiment charmant avec des maisons basques typiques blanches à volet rouge par la suite nous alternons les passages par la route principale et la corniche nous passons à Guetari et arrivons à Saint-Jean c’est la fête de la ville les gens sont habillés de noir et portent un foul rouge autour du cou il y a de la musique les bars et les terrasses sont bondé il y a également une fête foraine nous devons donc traverser le centreville à pied une fois franchi la Nivelle le cours d’eau se jetant au fond de la baie nous longeons le rivage de siibourg jusqu’à la plage de sokoa là nous prenons la route de la corniche au sommet de la falaise en direction du sud-ouest le trajet est très ondulé assez venteux il faut faire attention dans les descentes avec le vent latéral le panorama sur la mer à notre droite et devant nous et à gauche sur les Pyrénées dans les nuages et majestueux par endroit la route est rétrécie par des barrières la falaise séboule la chaussée s’affesse et des crevasses apparaissent dans le macadame alors prudence nous arrivons à andaille 160 km en longeant le domaine d’Obadia puis la grande plage face à l’océan Atlantique nous mettons ensuite le cap vers le le centre-ville puis longeant les rives de l’estuaire de la Bidasoa en m’arrêtant prendre quelques photos je perds Thierry de vue lui connaî le chemin car il était déjà venu ici lors d’une double diagonale menton handail d’unkererque je me trompe de route et doit faire un petit détour en faisant le tour de l’emprise ferroviaire de la gare par une promenade en bois longeant le rivage nous nous retrouvons devant le commissariat de police on nous avait dit qu’il était fermé le dimanche et qu’il faudrait nous contenter de faire une photo devant la pancarte d’entrée au moment du cliché nous avons la surprise de voir le portail s’ouvrir automatiquement il y a un agent de faction à l’accueil une policière nous accueille émeublement elle a l’habitude de voir débarquer des diagonalistes en demande d’un coup de tampon sur leur carnet de route nous discutons quelques minutes avant de ressortir voilà c’est terminé enfin ou déjà nous envoyons un sms pour prévenir Pascal Bachelard le délégué fédéral de la FF vélo en charge des diagonales de notre arrivée puis téléphonons à nos familles thierry est fatigué et souhaite rapidement aller à l’hôtel pour se doucher et se reposer de mon côté je reprends le vélo et file vers la frontière espagnole pour y faire une photo la frontière c’est bien mais il serait dommage de ne pas aller un peu plus loin allez direction au centr-ville d’Irun à quelques centaines de mètres de là je suis un petit peu déçu du paysage urbain ce sont des Grands Boulevards tirés au cordeau bordé de grands immbles modernes sans charmes je cherche mon chemin dans la circulation puis retourne vers handaï l’hôtel Santiago où nous avons réservé est aussi un repère de diagonaliste nous y sommes très bien accueillis et installés hélas le temps gris presque pluvieux n’est pas favorable à un plongeon dans la piscine nous profitons de la fin d’après-midi pour regarder à la télévision les championnats de France de cyclisme qui se déroulent cette année à Cassell pas très loin de chez nous à dkererk les images aériennes prises par l’hélicoptère sont vraiment superbes cela fera sans doute une belle promotion pour la région ce début de soirée nous partons à la recherche d’un restaurant où manger en ce dimanche soir rares sont les établissements ouverts nous trouvons finalement une pizzeria La Doré en face de la gare sur Google Maps les avis sont très bons effectivement je ne peux que la recommander j ai mangé une des meilleures pizzas de ma vie chèvre miel et oignons confit le patron utilise tant que faire ce peut des produits locaux les boissons proposées bière jus de fruits et limonade sont également local et bio lundi 26 juin 2023 l’épilogue handail d’unkererque à la gare d’andail il y avait beaucoup d’espagnols c’est un peu des paysans c’est ici la première gare française à la frontière et un TGV mène directement à Paris pratique pour aller visiter la capitale notre voyage de retour vers Paris s’est effectué sans encombre ni retard la traversée de la ville a été parfois un peu rock and roll avec les circulation le trajet ver d’unkererc lui fut un peu plus perturbé par un retard de train entre Paris et Amia ayant raté une correspondance au lieu de passer par aras nous avons dû prendre un autre TER circulant via lîle mais quand on voyage à vélo en TER il faut être très adaptable au niveau des horaires merci beaucoup Olivier et un grand merci à tous d’avoir suivi ce récit si vous avez des questions des suggestions ou bien sûr une diagonale à partager des commentair n’hésitez pas à me contacter par email à diagonaliste [email protected] très belle sortie à vélo au revoir