Come fly with me. Let’s fly. Let’s fly away. If you can use some exotic boom, come fly with me. Let’s fly. Let’s fly away. Come fly with me. Let’s float down to Peru. In Land, there’s a one man band and he’ll his flute for you. Come fly with me. Let’s take off in the blue. Once I get you up there where the air is rarified, will you just glide star? Once I get you up there, I’ll be holding you soon there. You may hear the angels cheer because we’re together. Weet wi lovely day just say the words and beat those birds it’s perfect for a flying honeymoon sa come fly with me let’s fly let’s fly away come on Once I get you up there where the air is rarified. Just glide story once I get you up there, I’ll be holding you so you may hear all the angels chawi it’s such a lovely day. You just say those words and beat those words. It’s so perfect for fly in honey moon. They say come fly with me. Let’s fly let’s fly pack up. Let’s fly away. Paris, reine du monde. Paris c’est une blondeur. nez retrocer l’ toujours rien tous ceux qui te connaissent brisé par tes caresses sans en vont mais reviennent toujours. Paris n’a tes amours. La petite femme de Paris malgré ce qu’on en dit à les mêmes attraits que les autres. Oui. Mais elle posséd à ravir le chic de s’en servir. Elle a perfectionné la façon de se donner. Ça c’est Paris. Ça c’est Paris. Paris, reine du monde. Paris c’est une blonde. Le nez retrousser l’air moqueur. Les yeux toujours rien tous ceux qui te connaissent grisé par tes caresses s’en vont mais reviennent toujours. Paris à tes amours. Ça c’est Paris. Ça c’est Paris. Cette qui m’obsède jour et nuit, cette terre n’est pas née d’aujourd’hui. Il vient d’ussi loin que je viens traîné par 100000 musiciens. Un jour, cette terre me rendra folle. 100 fois. J’ai voulu dire pourquoi, mais il m’a coupé la parole. Il parle toujours avant moi et sa voix couvre ma voix. Padame, Padame, Padam, il courant derrière moi. Padame, padame, padam, il me fait le coup du souviens-toi. Padame, padame, padam, c’est un air qui me montre du doigt et je traîne après moi comme une drôle d’erreur. Cet air qui sait tout par cœur. Il dit, “Rappelle-toi tes amours, rappelle-toi puisque c’est ton tour. Il y a pas de raison pour que tu ne pleures pas avec tes souvenirs sur les bras. Et moi, je revois ce qui reste. Mes 20 ans font battre tambour. Je vois s’entrebattre des gestes toute la comédie des amours sur cette a qui va toujours. Padam padam padam et je t’aime de 14 juillet. Madame padame padam de toujours qu’on achète au rabet. Padam padam padam deve-tu en voilà par paquet et tout ça pour tomber jus coin de la rue sur l’air qui m’a reconnu padam padam écoutez le chat qu’il nous fait padam comme si tout m’en passait des filets. Madame padame padam faut garder du chagrin pour après. J’en ai tout un sol fait sur cette terre qui va qui va comme un cœur de voix. La place rouge était vide. Devant moi marchait Nathalie. Il avait un joli nom, mon guide Nathalie. La place rouge était blanche, la neige faisait comme un tapis et je suivais par ce froid dimanche. Nathalie, elle parlait en phrase sobre de la révolution d’octobre. Je pensais déjà qu’après le tombeau de l’énine, on irait au café Pquine boire un chocolat. La place rouge était vide. Je lui pris son bras, elle m’a souri. Il avait des cheveux blonds. Mon guide Nathalie. Nathalie dans sa chambre à l’université, une bande d’étudiants l’attendait impatiemment. On arrive, on a beaucoup parlé, il voulait tout savoir. Nathalie traduisait Moscou, les plaines d’Ukraine et les Champs Élysées. On a tout mélangé et l’on a chanté et puis ils ont débouché en riant à l’avance du champagne de France et l’on a dansé he. H ! Et quand la chambre fut vide, tous les amis étaient partis, je suis resté seul avec mon guide Nathalie. Plus question de phrases sobres ni de révolution d’octobre. On nen était plus là. Fini le tombeau de l’énine, le chocolat de chezine fors If you feel like take me away and make it okay I swear I’ll behave you control so we put on a show now and you say I’m a kid my ego is bad I don’t give a shit and it goes like me by the t and I you kiss me to your jun show you the mesger got the moves likeer got i don’t need to contr you look into my eyes and you with the moves like got the moves like got the may when you feel broken scar. Nothing feels right. But when you’re with me, I’ll make you believe that I’ve got the key. So, get in the car. You can ride it whever you want. Get inside it. You want to ste but I’m shifting dear. I’ll take it from here. Oh yeah. Yeah. like take it by the t and I know you kiss it to your drun and show you all the mes got the moves like got the like I don’t need to contr you look into my eyes and own you She ain’t real. She ain going be able to love you like I will. She is a stranger. You and I have history. Don’t you remember? She’s got it on. But baby, is that really what you want? Bless your soul. You got your head in the cloud. You made a full you and bringing you down. She may mold to the car. Now R has a got love anyore has never me I remember you I heard that you settled down that you a girl and you’re married now. I heard that your dreams came true. gave you things I didn’t give to you. Yeah, baby. Don’t forget me. I I remember you bless your you got your head in the cloud. You made a full out of me and boy you’re bringing me down. You made my heart man. Yeah, I’m to the car, but Roma has it. I’m the one you’re leaving for it. Get me I remember you don’t for me I I remember you never mind I’ll find someone like I wish nothing but the best for you. Don’t forg me. I remember you. Sometimes it last in love, but sometimes it hurts sometimes it l in love, but sometimes it hurts in un gamin de Paris, c’est tout Un poème dans aucun pays, il n’y a le même, c’est un vrai titi. Petit gars des gourdi que l’on aime. Un gamin de Paris, c’est le doux mélange d’un ciel affranchi du diable et d’un ange. Et dans l’œil, sa tendrit devant une orange. Plus haut que trois femmes, il lance un défi à l’aimable bonhomme qu’il appelait mon petit. Un gamin de Paris, c’est une cocarde de bouton qui fleurit dans un pot de moutarde et c’est tout l’esprit, l’esprit de Paris quiarde. Pantalon trop long pour lui, toujours les mains dans les poches. On le voit qui dégerpille aussitôt qu’il voit un képin de Paris c’est tout un poème dans aucun pays. Il n’y a le même. C’est un vrai titi. Petit gars des gourdi que l’on aime. Il a hérité lors de sa naissance de tout un passé lourd de conséquences et ça il le sait. Bien qu’il ignore l’histoire de France, il sait que sur des places pour un idéal. Des petits gars plein d’audace à leur façon fent bal. Un gamin de Paris rempli d’insouciance, goyeur et ravi de la vie qui danse s’il faut peut aussi comme gavre chanter dans la danse. Un gamin de Paris m’a dit à l’oreille si je pars d’ici sachez que la veille j’aurais réussi à mettre Paris dans une bouteille. La fille de joie est belle au coin de la rue là-bas. Elle a une clientèle qui lui remplit son bas. Quand son boulot s’achève, elle s’en va à son tour chercher un peu de rêve dans un bal du faub. Son homme est un artiste, c’est un drôle de petit gars, un accord d’éoniste qui sait jouer la java. Elle écoute la java mais elle ne la danse pas. Elle ne regarde même pas la piste et ses yeux amoureux suivent le jeun her et les doigts squé long de l’artiste. Ça lui rend dans la peau par le bas par le haut. Elle a envie de chanter ses physiques. Tout son être est tendu, son souple est suspendu. C’est une œuvre est tordu de la musique. La fille de joie est triste au coin de la rue là-bas. Son accord déoniste, il est parti soldat. Quand il reviendra de la guerre, ils prendront une maison. Elle sera la caissière et lui sera le patron. Que la vie sera belle, ils seront de vrais pachats. Et tous les soirs pour elle, il jouera la Java. Elle écoute la java qu’elle fredonne tout bas. Elle revoit son accord déoniste et ses yeux amoureux suivent le jeun herve et les doigts séqué l’on de l’artiste. Ça lui rend dans la bombe par le bas par le haut et envie de pleurer ses physiques. Tout son être est tendu, son souffle est suspendu. Une œuvre est tordue de la musique. La fille de joie est seule au coin de la rue là-bas. Les filles qui font la gueule, les hommes n’en veulent pas. Et tant pis si elle crève, son homme ne reviendra plus. Adieu tous les beaux rêves, sa vie elle est foutue. Pourtant ces jambes triste mène au bouilliboui où il y a un autre artiste qui joue toute la nuit. Elle écoute la java. Elle entend la java. Elle a ferme les yeux. Les doigts secs et nerveux. Ça lui rendre la peau par le bas par le haut. Elle a envie que les a physiques. Alors pour oublier, elle s’est mise à danser, à tourner au son de la musique. Arrêtez, arrêtez la musique. On l’appelle mademoiselle de Paris et sa vie c’est un petit peu la nôtre. Son royaume c’est la rue Rivoli. Son destin d’habiller les autres. On dit qu’elle est petite main et s’il est vrai qu’elle n’est pas grande. Que de bouquais et de guirlande a-t-elle semé sur nos chemins ? Elle chante un air de son faux. Elle r elle va des serments d’amour. Elle pleure et plus souvent qu’à son tour, mademoiselle de Paris, elle donne tout le talent qu’elle a pour faire un bal à l’opéra et fil à la porte des lilas. Mademoiselle de Paris, il fait beau et là-haut, elle va coudre un cœur à son manteau. Mais le cœur d’une enfant de Paris, c’est pareil au bouquet de violette, on l’attache au corps un samedi, le dimanche, on le perd à la fête. Adieu gingette. Adieu garçon. La voilà seule avec sa peine et recommence la semaine et recommence la chanson. Elle chante un air de son faux bourel. Elle va des serments d’amour. Elle pleure et plus souvent qu’à son tour, mademoiselle de Paris, elle donne un peu de ses 20 ans pour faire une collection de printemps et seul s’en va rêver sur un banc. Mademoiselle de Paris, trois petits tours un bon jour. Elle oublie qu’elle a pleuré d’amour. Elle chante et son cœur est heureux. Elle rêve et son rêve est double. Elle pleure. Mais ce n’est pas bien sérieux. Mademoiselle de Paris, elle vole la petite pas précédent vers les champs Élysées et donne un peu de sang déjeuner au moinau des tuileries. Elle fredonne, elle sourit. Et voilà mademoiselle de Paris. Au revoir Paris. Un petit séjour d’un mois revoir Paris et me retrouver chez moi seul sous la pluie. parmi la foule des grands boulevards. Quelle joie inouie d’aller ainsi au hasard prendre un taxi qui va le long de la scène et meur voici au fond du bois de Vincen roulant joyeux vers ma maison de banlieu où ma mère m’attend. Les larmes aux yeux, le cœur content. Mon dieu que tout le monde est gentil. Mon Dieu, quel sourire à la vie. Mon Dieu, merci. Mon Dieu, merci d’être ici. Ce n’est pas un rêve, c’est l’île d’amour que je vois. Le jour se lève et sèche les pleurs des bois. Dans la petite gare, un séma appelle ce gens. Tous ces braves gens de la varenine et nos gens. Bonjour la vie. Bonjour mon grand soleil, bonjour mamie. Bonjour l’automne vermeille. Je suis un enfant, rien qu’un enfant, tu sais. Je suis un petit français, rien qu’un enfant. tout simplement.

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