Nouvel épisode de notre émission sur le Tour de France Femmes avec Zwift 2025. Aujourd’hui, cap sur l’étape entre Bourg-en-Bresse et Chambéry, avec une interview exclusive de Marion Rousse, directrice du Tour, qui revient sur l’incroyable ferveur populaire autour de cette édition.
À ses côtés, Tom Dumoulin partage son regard sur le niveau croissant du peloton féminin, tandis que Lisa Barbelin, médaillée de bronze aux JO de Paris 2024, fête son anniversaire olympique avec les Pitchounes ! Enfin, Dédé Bancala nous raconte l’histoire gourmande du poulet de Bresse AOP au départ de l’étape.

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01:09- Marion Rousse
03:35- Lisa Barbelin
06:02- Tom Dumoulin
08:02- Clémence Latimier
09:55- André Bancala

Bonjour à tous. Aujourd’hui, on se trrouve pour la 7e étape du tour de France Fam avec Zwift de Bourgambresse à Chambéry. Au programme aujourd’hui toujours les anecdotes de DD et Marion Rousse, Tom du Moulin, Lisa Barbulin et Clémence Latimier. Place gén générique. On voit Marion tout à l’heure. Est-ce que tu as un message à lui faire passer ? Et ben oui. Alors, je viens de finir mes études et aujourd’hui je cherche du travail. Alors, moi je suis dans l’événementiel, dans le sport et bah je suis fan de tous les sports de cyclisme et demain je fais l’étape du tour. Donc si jamais elle veut me rencontrer, ça avec plaisir. Bon ben, on lui transmettra le message. Bonjour, comment ça va ? Bonjour, très bien. Et vous ? Ça va très bien merci. Nous savons que vous ne dormez pas beaucoup pendant le Tour de France, mais comment organisez-vous conc concrètement vos journées ? Oh là là ! Non, c’est vrai qu’on manque un peu d’heure de sommeil, mais j’ai envie de dire que c’est pour la bonne cause quand on voit le résultat qu’on fournit et puis le résultat avec le public au bord des routes et avec bah les concurrentes qui nous offrent un spectacle juste incroyable sur chaque étape, bah ça vaut le coup, ça vaut le coup de travailler dur et de voir queon est récompensé de nos efforts. Comment choisissez-vous le parcours du Tour de France femme ? Qu’est-ce qui compte le plus ? les défis sportifs, les paysages ou autre chose ? Les deux. Les deux parce que le Tour de France c’est une course tellement particulière et avec un public aussi de passionnés de vélo évidemment, mais également des gens qui ne vont pas forcément regarder du vélo tout au long de l’année et qui regardent également pour la beauté des paysages parce que ça leur permet de voyager. C’est retransmis dans plus de 190 pays dans le monde et en fait notre départ est tracé vraiment en fonction du grand départ. Voilà. Donc là, on partait depuis la région Bretagne et on voulait aller chercher assez rapidement de la montagne. Donc c’est pour ça qu’on est passé par Clément Monferrand et on arrivera à Châtel avec l’État prenne le samedi au sommet du col de la Madeleine. Ne serit-ce pas important de faire passer le trou de France femme dans les quartiers prioritaires comme celui de Bagatel à Toulouse ? Nous avons réussi à faire passer le masculin en 2019. Êtes-vous favorable pour y faire passer le féminin et d’y travailler avec nous ? Évidemment. Évidemment. Déjà, c’est une ville magnifique. On a vu une belle étape et c’est vrai que de passer dans les quartiers quartiers prioritaires, bah c’est quelque chose qui nous touche beaucoup. D’ailleurs, on a des programmes souvent qui sont mis en place avec les collectivités qui vont dans les quartiers défavorisés, qui vont apprendre aussi à des femmes qui ne savent pas rouler à faire du vélo et puis bah c’est finalement de l’indépendance qu’on qu’on leur offre et ce en France mais également lors de notre grande départ l’année dernière au Pays-Bas où on avait également renouvelé cette opération. Que serait pour vous le Tour de France femme idéal dans 10 ans ? Bah je pense que on est plutôt très bien parti. Honnêtement, ce que je vois aujourd’hui me plaît et j’espère que bah dans 10 ans même, je suis confiante he qu’on en soit encore à à ce même rythme avec une ferveur populaire qui est juste impressionnante, des audiences socié qui marchent très fort et puis que les gens au bout de 4 ans ont bien vu et qu’il ne faisait plus la différence entre le tour homme et le Tour de France femme mais que c’était le Tour de France. Merci beaucoup. Merci à vous. Tu es nul. Ouais, mais je pense que Lisa, ça serait une meilleure caravanière quand même. Bonjour. Bonjour Lisa. Comment as-tu vécu ce moment unique de monter sur le podium olympique à domicile devant le public français ? C’était un moment très incroyable et là, tu vois, d’en reparler avec toi, ça me fait des frissons partout. J’ai vécu, je pense, le un des plus beaux moments de ma carrière. J’espère que ce sera pas le dernier. Voilà. Est-ce que tu réalises aujourd’hui pleinement ce que représente cette médaille de bronze ? Aujourd’hui, je pense que je réalise un petit peu plus. Plus le temps passe et plus je réalise. Et je sens qu’elle a fait bouger les choses et bouger les lignes dans mon sport et ça c’est très très important pour moi. Quels ont été les moments clés de ta compétition à Paris 2024 ? Y a-t-il une flèche ou un duel que tu n’oublieras jamais ? Oui. Alors, je pense que je vais te raconter mon quart de finale. Donc mon quart de finale, j’étais vraiment mené. Je devais perdre le match normalement. Et du coup, je sors du pas de tir. Donc c’est la ligne où je tire. Je reviens, j’ai je viens de finir ma dernière flèche et mon adversaire, il lui reste encore une flèche. Et je suis vraiment menée et là, je dis à mon entraîneur, “Merci pour ce qu’on a fait, merci pour cette aventure, c’était génial de la passer avec toi.” Je partais perdante. Et il me dit “Non, non, reste concentré.” Et là, elle fait une flèche qui part un petit peu plus loin et du coup ça me permet de revenir dans le match et ensuite d’aller chercher d’aller chercher mon quart de finale. Ça c’est un moment très important. En tant que sportif médialé, que présente pour toi ce tour féminin qui gagne en visibilité chaque année ? Pour moi, c’est très important parce que la cause des femmes est super importante pour moi et je veux montrer que les femmes on peut faire des grandes choses et du coup aujourd’hui que le Tour de France féminin puisse prendre un peu plus d’envergure, ça me plaît beaucoup et je suis très heureuse de pouvoir participer à cet événement. Si tu pouvais faire une étape symbolique avec ton peloton féminin, tu choisirais une arrivée en montagne, une étape plate ou un ou un contre la montre. Je choisirai une étape en montagne et je pense que je choisirai les vauges parce que c’est de c’est par là que j’ai grandi. J’ai grandi en Laoren. Merci beaucoup. Au revoir. Merci beaucoup. À bientôt. Cette année, on a intervie pas mal de cyclistes autour de France FM avec Zwift. Moi, on a surtout interviewé un ancien cycliste qui est maintenant chez nos, Tom du Moulin. Bonjour, comment ça va ? Très bien, merci. Tu es aujourd’hui spectateur du Tour de France Femme. Quel regard portes-tu sur l’évolution du cyclisme féminin ces dernières années ? Et bien ça devient énorme. Je veux dire regarde tous les fans. Ça devient de plus en plus gros chaque année et le Tour de France femme grandit. C’est vraiment incroyable de le voir. Donc je suis vraiment impressionnée. Qu’est-ce qui t’impressionne le plus chez les coureuses actuelles ? Qu’elles sont vraiment à un très très grand niveau. Donc ça devient très professionnel. et des femmes comme Marianne Voss ou Loren qui vient de gagner. Elles ont vraiment un talent incroyable. Ce sont des tristes incroyables et j’adore voir ça. Tu as pris ta retraite assez jeune. Qu’est-ce qui t’a motivé à rester proche du monde du vélo ? Notamment ici ? Je travaille pour une chaîne télé allemande. Donc je réalise des émissions télévisées en faisant une émission en soirée sur le Tour de France et j’aime toujours autant le monde du cyclisme qui me passionne. Donc j’adore en parler. Tu étais encore coureur ? Aimerais-tu courir une version mixte ou un événement commun entre hommes et femme ? Ah, je pense que mixer est vraiment trop difficile. Quoique, je l’ai déjà fait une fois avec Marianne Voss au Critérium en Belgique et j’étais vraiment impressionné d’à quel point elle était rapide. As-tu une favorite pour la victoire finale ? Je pense de voler est ma préférée. Parmi les qu cyclistes qu’on a intervie, une de chez AR Clémence Latier. Bonjour, vous allez bien ? Oui, bonjour. Merci. Comment se sont passé tes premières étapes de ce tour ? Bah voilà, c’est le Tour de France donc c’est particulièrement relevé, le niveau est vraiment haut mais voilà, j’ai pu prendre une échappée, jouer un peu à l’avant donc ça a été aussi bah beaucoup de plaisir. Tuattendais-tu à un niveau aussi élevé ? Oui, ben je m’attendais que voilà toutes les filles soient très prêtes et euh forcément qu’il y a un niveau qui soit euh élevé, mais euh c’est sûr que je pensais pas qu’il y avait autant de nervosité et de tension dans le pleloton. Et euh c’est vrai que bah ça rajoute de la fatigue nerveuse en plus de celle physique. Peux-tu revenir sur l’émotion que tu as ressenti lorsque tu as appris que tu avais gagné le prix de la combativité sur la troisème étape de ce tour ? Bah c’est vrai qu’après une journée passée à l’avant, j’étais vraiment fatiguée et on m’avait pas dit à l’oreillette que j’avais eu ce prix-là. Donc euh quand j’ai franchi la ligne déjà, il y avait toute la fatigue physique et puis quand j’ai eu cette nouvelle bah voilà, j’étais forcément euh très ému, très reconnaissante euh de d’avoir ce prix-là. Quelles sont les ambitions de ton équipe ? Bah essayer de faire au mieux chaque jour. Euh voilà, euh c’est vrai qu’on a eu quelques filles qui ont été malades, qui ont dû nous quitter, donc ça nous donne encore plus de rage pour pouvoir figurer présente et être forte à l’avant du pleloton. Et quelles sont les chaînes d’ambition du coup ? Euh bah aujourd’hui, essayer de passer pourquoi pas dans une échappée à l’avant avec quelques minutes d’avance pour pouvoir profiter du public qui va venir m’encourager aussi et puis bah ensuite finir ce tourlà avec bah les meilleures conditions possibles en essayant de me faire plaisir chaque jour. Est-ce que tu as reconnu ces dernières étapes ? Si oui, laquelle te motive le plus ? Bah j’ai reconnu celle de demain. Voilà, je connais bien toute cette partie là et celle d’aujourd’hui aussi. Je connais toute la deuxième partie et celle qui motive le plus. Je pense que bah ouais aujourd’hui particulièrement avec l’arrivée à Chambéri. Merci beaucoup Nina. Nina qu’est-ce que tu fais ? Mais je cherche du ma J’ai faim. Mais tu t’es pris pour un poulet de bresse. Salut mon poulet. Mon poulet de Besse ? C’est ça ? C’est ça que tu voulais me demander comme question ? D’accord. Alors oui, tu as raison. On a ici au cœur de l’appellation d’origine contrôlée et d’origine protégée. Je te demanderai ce que c’est après si tu sais, du fameux poulet de Bresse. Euh ça a été en appellation d’origine protégé contrôlée en 1957, donc c’est vieux tu vois et AOP en 96. Est-ce que tu sais la différence entre l’une et l’autre en AOC OP ? Appellation d’origine contrôlée, appellation d’origine protégée. Ce sont deux appellations que l’on utilise avec des critères très stricts pour pouvoir qualifier des produits de qualité. Là au C, c’est français, la P, c’est européen. On va dire grosso modo, c’est à peu près la même chose. Donc on est sur un poulet, sur une volatile qui est la la gauloise blanche de Bresse. C’est la race de poule de poulet. Et pour avoir cette appellation d’origine protégée et contrôlée, il faut qu’il y ait un certain nombre de de critères qui soient remplis. D’abord, c’est la fameuse race dont je viens de parler qui a la crête est rouge, les pâtes sont bleues, les plumes sont blanches, donc ça fait bleu, blanc, rouge, ça tombe bien. C’est une c’est un produit purement français. Il faut en plus que la bête est un certain nombre de critères de vie. Il faut c’est évidemment pas des poulets dans des cages. C’est une véritable horreur. En plus pour la bête, c’est pas terrible. Bien au contraire. C’est une bête qui doit avoir au moins 10 m² pour pouvoir vivre, pour voir picoreux, pour pouvoir manger. Elle a également une une nourriture qui est une nourriture extrêmement précise. Ce sont des céréales, des céréales locales, pas d’OGM. Elle a également des produits laitiers qu’on lui donne pour compléter son alimentation. Donc ça reste un un élément majeur pour avoir cette appellation. Et puis à la fin de sa vie, avant qu’on les tue pour les manger, et bien on les met dans des cagettes en bois, dans des cages en bois. Alors pas des cages toute petite hein, pour le repos, pas toute la journée. Un repos, ça s’appelle des épinettes. Et ce sont des cages en bois qui leur affinent le goût et qui leur permet d’avoir un goût plus plus plus plus doux, plus souple, meilleur pour ces produits de de très très haute qualité. Euh et puis évidemment, il faut que le poulet en question, faut pas le faut pas le pousser pour qu’il pour qu’il puisse grandir trop vite. Pas de pas d’antibiotiques, sauf évidemment le minimum requis, pas de produit pour favoriser la croissance. On est vraiment sur des produits de très haute qualité. Ça dure 4 mois, le poulet c’est 4 mois. Et puis après, si tu veux aller dans des la même volaille mais en plus gros, s’appelle un chapon, c’est entre 8 et 10 mois. Tu vois qu’on est quand même sur des des des euh des éléments de de haute qualité qui donnent des chaires nobles, qui donnent un produit de très haute qualité qui fait partie de la la culture culinaire française. Ça fait partie de nos richesses d’avoir des produits de qualité pour pouvoir avoir dans l’assiette quelque chose de de de haut de gamme. C’est un poulet haut de gamme évidemment. C’est pas le prix du poulet qu’on trouve en supermarché. Ce sont des poulets de qualité, un prix de qualité. Et puis après, on va mettre un petit vin pour accompagner ça. Toi, tu es mineur, tu n’en bois pas. En tout cas, pas pour l’instant. Tu bois de l’eau, c’est ça ? Tu bois de l’eau. Tu bois quoi d’autre ? Ben, qu’est-ce que tu bois d’autre ? Du Coca, du coca, toutes ces saloperies. Donc évidemment, mais c’est c’est bien, il en faut aussi. Donc voilà, un poulet de bresse accompagné d’un petit vin, c’est toujours bon, c’est toujours excellent avec modération pour le vin et sans modération pour le poulet. Et Nina, c’est quoi ça ? C’est les QR codes pour regarder nos images du jour. เ sa เฮ เ oho On se retrouve à Bourgambress, le pays du fromage pour la meilleure recette de notre tour. Le risotto au Bress et à la crevette. Bonjour, aujourd’hui on se retrouve pour la m de chant français existe. Aujourd’hui, on va préparer un risoto au brin bleu et en crevette. PL gourmand parfait pour cette belle étape du Tour de France entre Bourgam press et Chambéry. Une fois l’oignon et l’ail bien doré, on le riz en mélange pour bien le re. Maintenant, on verse le vin blanc et on le laisse évaporer en remuant. On commence à verser le bouillon chaud tout à revenir à récupérer. Environ 18 minutes, le doit être crémeux mais encore légèrement ferme. Pendant que le On les fait revenir une à 2 minutes de chaque côté avec une passé de sel et du poivre. Quand le riz est cuit, on coupe le feu, on ajoute le bras bleu. Oven-nous dans notre émission des tours sur le tour. Nos interviews, nos rencontres sont souvent exceptionnelles. Je ne vous en dis pas plus. Petit résumé de cette 7e étape entre Bamb et Chamber de Tour de France F avec Zwift. Notre jour en photo à retrouver sur nos différents réseaux sociaux et notre émission à retrouver sur Tit.

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