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Des 7 merveilles du monde antique, seule la pyramide de Khéops est aujourd’hui admirable. Pourtant, les merveilles disparues continuent de fasciner, et leur souvenir a réussi à traverser le temps. Mais pourquoi une liste de 7 merveilles a-t-elle été établie ? Par qui ? Et comment ont-elles été détruites ?

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🔎 Sources bibliographiques :

– Bettany Hugues, Les Sept Merveilles du monde antique, Quanto, 2024
– Géraud Pomel, Les Sept Merveilles du Monde, Independently, 2019
– Anne Pouget, Contes et Légendes : les Sept Merveilles du monde, Nathan, 2011

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🌐 Liens Internet :

– Les Sept Merveilles du monde antique : https://odysseum.eduscol.education.fr/les-sept-merveilles-du-monde
– Le Temple d’Ephèse : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/le-temple-ephese-la-plus-belle-des-sept-merveilles-du-monde-culture-generale-histoire
– Les jardins suspendus de Babylone : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/mythe-legende-antiquite-les-jardins-suspendus-de-babylone-la-plus-mysterieuse-des-sept-merveilles-du-monde
– La disparition des merveilles : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/archeologie-mystere-six-merveilles-antiques-ont-ete-retrouvees-ou-se-trouve-la-septieme

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🎶 Crédit musiques :

– Farya Faraji – Epireia OST : https://www.youtube.com/watch?v=LaR7lug_LNE&t
– Assassin’s Creed Origins / Odyssey OST
– Vangelis – Alexander OST
– Alexandre Desplat – Adults in the room OST
– A.Hossein – Arya Symphony

– Bruitages : Freesound.org

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🎥 Crédit vidéo :

– Alexandre – Oliver Stone (2005) : https://www.imdb.com/fr/title/tt0346491
– Le colosse de Rhodes – Sergio Leone (1961) : https://www.imdb.com/fr/title/tt0054756
– Blowing Up History : Seven Wonders (2021) : https://www.imdb.com/fr/title/tt19363688
– Legends of the Pharaohs (2021) : https://www.imdb.com/fr/title/tt14534474

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Merci d’avoir visionné !

00:00 – Introduction
01:41 – Epireia
03:39 – Qui a classifié les merveilles ?
06:40 – Le Mausolée d’Halicarnasse
10:23 – Le Colosse de Rhodes
13:51 – Le Phare d’Alexandrie
16:36 – Le Temple d’Artémis
20:10 – La Statue chryséléphantine de Zeus
22:20 – Les jardins suspendus de Babylone
25:50 – La Pyramide de Khéops
29:05 – Conclusion
29:38 – Outro

Lisbonne juillet 2007. Lors d’une cérémonie grandiose, la liste des sep nouvelles merveilles du monde est dévoilée au public. Ce palmarès, est le résultat d’une initiative privée du Suisse Bernard Weber à travers la New Seven Wonders Foundation. Un comité d’experts avait préalablement sélectionné 21 monuments qui devaient répondre à des conditions d’ordre esthétique, architectural ou historique. On y trouvait par exemple la tour Effel, Stone Edge ou encore Vat. C’est finalement le public à travers un vote par SMS et par internet qui a eu le dernier mot malgré un scrutin très critiqué. Le système permettait de voter plusieurs fois et certains pays ont organisé de véritables campagnes nationales. Le Brésil offrant même le vote gratuit pour le Christ Reddempteur. Tandis qu’en Jordanie, pour le site de Petra, on a compté plus de votes que d’habitants. Au total, près de 100 millions de personnes ont participé à ce vote mondial. Le Colisé, le Tajmahal, le Machu Pichu, la Grande Muraille de Chine et Shishanizza complètent la liste. Symboliquement, la cérémonie s’est tenue le 7 juillet 2007, le 777, afin de renouer avec la tradition des sept merveilles du monde antique. Cette nouvelle liste réactualise un vieux rêve humain, vaincre le temps. en érigeant des monuments grandioses afin de conjurer leur propre mortalité, les bâtisseurs du monde antique cherchaient également à exalter le génie humain en inscrivant leur nom dans l’éternité. Mais au final, seule la pyramide de Kobs a survécu. Toutes les autres merveilles ont disparu, emporté par des séismes, des incendies ou des pillages. Revenons sur les sept merveilles du monde antique et sur leur disparition et observons comment l’œuvre du temps nous rappelle que rien n’est éternel. [Musique] Avant d’entrer dans le vif du sujet, laissez-moi revenir sur les avancées de mon jeu de société, Epirea, qui devrait vous passionner si vous êtes fan d’histoire antique et de stratégie. Après une campagne au Kickstarter couronné de succès, les premiers exemplaires viennent d’être envoyés au contributeur. Et bonne nouvelle, si jamais vous avez raté la campagne, vous pouvez dès à présent commander Epirea sur le site de DTDA afin de le recevoir en novembre. Pour rappel, Epirea est un jeu de stratégie conçu pour un à qu joueurs qui vous plongera au cœur de la Grèce classique. Durant 45 à 60 minutes, vous incarnerez le leader d’une puissante cité état grecque luttant pour mener votre cité et sa ligue à l’hégémonie. Pour cela, il vous faudra développer votre cité, collecter et gérer vos ressources, déplacer vos figures influentes sur la carte de la Grèce afin d’assurer des partenariats commerciaux, des alliances militaires et provoquer des escarmouches tout en déjouant les plans de vos adversaires. Votre objectif ? remporter le grand affrontement final grâce aux unités militaires que vous aurez cumulé tout au long de la partie. Vous pourrez prendre le contrôle de Spart et modeler une société militaire impitoyable ou bien Athènes et miser sur la culture et la diplomatie. Peut-être préférerez-vous une cité plus discrète mais tout aussi redoutable comme Corinhe et ses puissants avantages commerciaux. Chacune des cités jouables possède ses forces, ses faiblesses et sa manière unique d’aborder le jeu. Je tiens à remercier du fond du cœur tous les contributeurs. Votre soutien a permis de donner vie à ce projet qui, je l’espère, vous fera vivre une aventure originale et épique au cœur de la Grèce antique. Et pour ceux qui n’ont pas encore franchi le pas, c’est le moment idéal pour rejoindre l’aventure. Le jeu est disponible sur le site de DTDA et vous pourrez le recevoir avant les fêtes. Il n’y a qu’à suivre le lien en commentaire et en description. Revenons maintenant à notre sujet et voyageons dans l’histoire antique à travers les sept merveilles du monde. Nous sommes en 1904. L’archéologue allemand Otto Rubenson effectue des fouilles dans le Faum au sud-ouest du K. Il découvre dissimulé sur une momie des fragments d’un papyrus datant du 3e siècle avant notre ère qui compte une conversation entre Alexandre le Grand et des sages Indiens, les gymnosophistes. Dans ce dialogue, des listes sont établies. Hommes célèbres, plus belles îles et rivières, plus grands lacs ou plus hautes montagnes. Et parmi ces énumérations, les plus somptueuses merveilles érigées par l’homme. C’est la plus ancienne trace archéologique des sept merveilles du monde antique. Dans ce papyrus, tout est classé par se un chiffre sacré chez les anciens ont nombreuses significations mathématiques, astronomique ou religieuse. Jour de la semaine, calendrier lunaire ou planète observable. Mais pour les merveilles, la liste du papérus est encore incomplète. Le premier véritable recensement date d’environ mo- 225 par Filon de Byzance. Elle comprend la pyramide de Kobisé, le phare d’Alexandrie, le colosse de Rod, le mausolée d’Alicarnas, le temple d’Artémis à Éphèse, la statue de Zeus à Olympie et les jardins suspendus de Babylone. Quelques années plus tard, Antipatère de Sidon atteste dans un poème cette liste qui sera ensuite reprise au fil des siècles par des auteurs romains comme Diodor de Sicile ou Strabon, parfois romagé ou modifié avant d’être définitivement fixé au Moyen-Âge. Au départ, Philon utilise le terme grec Theamata pour désigner ses monuments littéralement une vision, une chose qui doit être vue, un spectacle. Le terme évolue en tomata, étonnement émerveillement qui aboutira au fil du temps au terme merveille. La date d’établissement des premières listes n’est pas le fruit du hasard. Elle se situe en pleine période hellénistique, époque qui s’étend de la mort d’Alexandre le Grand en – 323 à celle de Cléopâtre en – 30. La culture grecque s’insinue alors de l’Atlantique au confin de l’Inde en se mêlant aux traditions égyptiennes Perse et orientales. Cette liste de monument reflète l’esprit d’une époque et l’ambition de la pensée grecque. Unifié culturellement des espaces éloignés, fixer des jalons pour exalter le génie humain, ériger des symboles de prestige pour les cités et leur rois et inspirer les générations futures. Les premières listes circulent dans les milieux savants d’Alexandrie où les plus brillants esprits se retrouvent autour de la grande bibliothèque. Mais la plupart de ces merveilles n’ont pas résisté au passage du temps. Seule la pyramide de Kobs se dresse encore aujourd’hui. Leur disparition, tout comme leur édification, nous en apprend autant sur les civilisations qui les ont créé que sur leur fragilité. La première à subir une catastrophe est le Colosse de Rod. Mais ces ruines monumentales restent célèbres et visitées pendant des siècles. Bien plus tard, l’une des dernières merveilles à disparaître et sans doute la moins connue de toutes était celle qui cherchait le plus à défier le temps et l’oubli. Le mausolé d’Alicarnas. [Musique] Cararnas aujourd’hui Bodw en Turquie était situé dans la province de Carry intégré à l’immense empire perse. Cette Satrapie, une division administrative de l’Empire était dirigée par un aristocrate qui transmettait son titre à son héritier. En 377, Muzol hérite de la satrapie de Carry. Ambitieux, il transfère sa cour à Ali Carnas, plus facile à défendre et rêve d’en faire une cité modèle. Il est construit un port militaire qui abrite plus de 100 navires, fleurons de la marine Perse. Même s’il est théoriquement soumis au grand roi des Perses Artes 2, à qui il paye un tribu annuel, Mosol juit d’une certaine indépendance et va même jusqu’à se faire appeler roi de Carry. Il noue de nombreuses relations avec les villes grecques de la cotionienne et parvient à étendre le territoire qu’il contrôle. À sa mort en – 353, sa femme Artémise qui est également sa sœur le remplace et entreprend la construction d’un tombeau monumental. Les ambitions sont multiples. La dimension spirituelle est centrale. L’édifice doit incarner un pont entre le monde des vivants et celui des morts, conjurer l’oubli propre au passage du temps et célébrer la grandeur de Muzel en inscrivant son nom dans l’éternité. Mais c’est aussi un programme politique. Il s’agit d’affirmer une légitimité dynastique et d’étaler la puissance de la Carie en plaçant Ali Cararnas sur la carte des grandes cités méditerraniennes capable de rivaliser avec les plus grands sanctuaires du monde grec. L’édifice tout en marbre blanc mesurait 45 m de haut et reposait sur une base rectangulaire qui abritait la chambre funéraire. Coloré et parfois réhaussé avec de l’or et du bronze, le mausolée combinait trois traditions architecturales. Son socle massif rappelé la monumentalité orientale et perse. 36 colonnes ioniques renvoyaient au grand temple grec et la pyramide à degré qu’il est surmonté évoquait l’Égypte avec qui les cariens commerçaient régulièrement. Le triptique socle colonade pyramide qui s’appuie sur trois influences différentes synthétise l’identité propre à la carie. L’édifice fut conçu par les architectes Pythéos et Satiros qui en imaginèrent le plan et coordonnèrent l’ensemble du chantier. Au sommet, un quadrige monumental, probablement celui de Mozool et d’Artémis, couronner le monument et affirmer sa dimension triomphale. Pour en orner les façades, Artémis fit appel au grand sculpteur de son temps. Les reliefs représentaient des combats mythologiques comme la santoromachie symbolisant l’ordre et la victoire de la civilisation sur le chaos. [Musique] Le mausolée a survécu un millénaire devenant une véritable attraction jusqu’au Moyen-Âge. Situé au croisement de trois plaques tectoniques : Africaine, arabique et eurasienne, une série de séismes au 15e siècle détruisit la partie supérieure, ne laissant que la base. À la même époque, l’ordre des hospitaliers de Jérusalem établi à Bodrome bâtit le château Saint-Pierre. Le mausolé devient un site d’extraction pour sa construction et le renforcement de ses défenses. Des statues sont broyées pour en faire de la chaud. Au 19e siècle, quelques morceaux intégrés au château ont été extraits et envoyés au British Muséum. Aujourd’hui, il ne reste que quelques ruines de la base de l’édifice. Mais la lutte contre l’oublique convoité Muzel réside a d’ailleurs. Il a donné son nom à ces tombeaux monumentaux qui seront édifiés pour honorer les grands personnages, les mausolés dont le terme est utilisé dès l’antiquité. Des mausolées furent alors édifiés à toutes les périodes et sur tous les continents. Du mausolée de Lénine à Moscou à celui d’Ataturk à Ankara, de celui de Hoshimina à Hanoï à celui de Mohamed Saint à Raba, en passant par le mausolée de l’empereur Adrien à Rome. C’est dans le fait d’avoir donné son nom à un type de monument que l’immortalité de Mosol s’incarne. Dans cette zone sismique particulièrement active, à environ 200 km au sud-est de l’ancienne Alicarnas, une autre merveille a été détruite par un tremblement de terre. Le colosse de Rod. Son histoire est celle d’une résistance. À la mort d’Alexandre le Grand, ses généraux, les Diadox, entre en conflit lors du partage de son immense empire. Parmi eux, Antigone Leborgne qui demande au Rodien allégance en moins 305. Mais leur loyauté va plutôt apteler mes premier, autre général d’Alexandre qui a récupéré l’Égypte mais aussi la dépouille du grand conquérant. Le fils d’Antigone, Demmetrios, pose alors le siège devant Rod avec plus de 200 navires accompagnés d’une logistique démesurée. Mais les rodiens résistent et parviennent à obtenir du ravitaillement de la part des autres diadoes opposés à Antigone. Des métrios construitent alors une tour gigantesque de plus de 30 m avec des béliers et des emplacements d’artillerie. Une l’épaule. Rien n’y fait. Rod ne cède pas. Au bout d’un an, un accord est trouvé. L’hérodien s’engage à soutenir Antigone, sauf s’il est en guerre contre Ptolé. Sans otages sont livrés à Demmetrios qui gagne son surnom de Poly Orset, le preneur de ville. Pour célébrer cette victoire et montrer au monde leur esprit de résilience et leur puissance retrouvée, l’hérodien entreprennent l’érection d’une statue monumentale représentant IIS, le dieu protecteur de la cité. Symboliquement, le colosse mesure environ 30 m, taille de l’éléol de Demmetrios, dont les matériaux auraient été revendus pour financer le projet. Le chantier va durer 12 ans. L’architecte Charles de l’indos, originaire de l’île, pose le colosse sur un socle de marbre de 18 m de diamètre et 4 m de hauteur. Les jambes en pierre sont couvertes de plaques de bronze incurvées fixé les unes aux autres par un réseau de tiges de fer. L’intérieur était rempli de blocs pour lester l’ensemble. On ignore à quoi ressemblait le visage du colosse, mais il devait se rapprocher de la figure d’Élios sur les moné rodiennes apparaissant sous les traits d’un jeune homme idéalisé et couronné de rayons. L’emplacement de la statue, toujours introuvable aujourd’hui, serait du côté du port et aurait servi de repère au marins. Le colosse reste debout à peine 50 ans. Un séisme fait s’effondrer toute la partie supérieure en -26. L’érodien refusent alors de le reconstruire. influencé par un oracle qui aurait annoncé un désastre s’ilsaient toucher les décombres. Mais même à terre, il continue de fasciner. Plein l’ancien raconte que peu d’hommes pouvaient embrasser son pouce et que ses doigts étaient plus grands que la plupart des statues. Strabon confirme que ces ruines demeuraient célèbres et visitées des siècles plus tard. En 654, le calife Muaya s’empare de Rod. Une chronique byzantine raconte alors qu’un marchand d’Edes aurait emporté les restes de bronzes du colosse sur 900 chameaux pour les revendre. Matériellement, le colosse disparaît, ce qui ouvre la voie une vision fantasmée de la merveille. Au Moyen-Âge, il est représenté en jambant l’entrée du port de Rode. Image spectaculaire mais sans fondement archéologique. Fascinant à travers les siècles, le colosse inspire directement Bartoldi qui revend un projet de statue aux États-Unis. La liberté éclairant le monde. La statue de la liberté. Le colosse par sa monumentalité est réapproprié par la culture populaire contemporaine chez Dali. dans un film de Sergio Leon, le jeu God of War ou la série Game of Thrones. La statue monumentale nous lague également un nouveau mot, colossal. Plus au sud, une autre merveille faisait face à la mer, indiquant au marin le chemin vers la grande cité révée par Alexandre le Grand, le phare d’Alexandrie. Sur l’île de Pha, qui va donner son nom au terme phare, Trône l’immense tour, haute de plus de 100 m. La construction est initiée par Ptolemé I diado qui s’est emparé de l’Égypte et fondé une nouvelle dynastie puis achevé sous son fils Ptolé 2 entre – 299 et – 289. Le monument s’inscrit dans un projet plus vaste. Faire d’Alexandrie le centre d’un monde savant qui éclaire les peuples de sa lumière. La grande bibliothèque construite sensiblement la même période combinée à d’autres édifices monumentaux et un commerce florissant fir d’Alexandrie la plus grande ville du monde grec. Le phare se composait de trois niveaux superposés : une bascarie légèrement pyramidale, un étage octogonal et un cylindre terminal coiffé d’une statue colossale d’ios ou de Zeus selon les sources. L’ensemble construit en bloc de calcaire et de granit décoré de marbres blancs atteignit plus de 100 m et dominait toute la côte égyptienne. Le phare était à la fois repère et guide. Une rampe intérieure permettait aux animaux de trait de monter le combustible jusqu’au sommet. De jours, un système de réflecteur de bronze renvoyait la lumière du soleil jusqu’à 60 km. La nuit, un feu immense entretenu en permanence permettait au navire d’entrer dans le port en sécurité. Ce signal lumineux, visible aux large faisait du phare non seulement une prouesse technique, mais aussi une manifestation du pouvoir ptelé maïque sur les mers et symboliquement de l’ingéniosité humaine qui défie les forces de la nature. Le phare d’Alexandrie devint le modèle de tous ceux qui allaient être construits à travers le monde, bouleversant durablement la navigation maritime. Mais comme le mausolée d’Alicarnas et le colosse de rode, les séismes vont avoir raison de la merveille. Dès le haut Moyen-Âge, des voyageurs arabes rapportent la lente désagrégation du phare. Au 8e siècle, la coupole s’effondre après un séisme. D’autres tremblements de terre suivirent, dont celui de 956 qui fit chuter une partie de l’édifice, puis ceux de 1303 et 1323 qui achevèrent de l’abattre presque entièrement. Iben Batuta passant à Alexandrie en 1349 ne voyait déjà plus qu’une masse informe de pierre au bord de la mer. En 147, le sultan KB fit ériger sur l’emplacement du phare une forteresse destinée à protéger le port. Les blocs antiques furent intégrés aux murailles. Aujourd’hui, des pierres et des fragments de colonne gissent sous les eaux et sont régulièrement remontées à la surface. La disparition progressive du phare qui s’est étalé sur plus de 1000 ans combine à la fois des catastrophes naturelles et un abandon progressif. Il arrive aussi que ce soit l’homme qui provoque la fin de ses merveilles et parfois pour des raisons surprenantes. À Éphèse, situé à l’extrémité ouest de l’Anatolie par une chaude nuit de juillet – 356, une ombre pénètre discrètement dans l’enceinte sacrée du temple d’Artémis. Quelques instants plus tard, l’édifice prend feu. L’Arthémésion, tel que les Éphésiens le nomm est ravagé par les flammes. Le coupable est vite arrêté. Il s’appelle Hérostrate. Sous la torture, il avoue le mobile de son acte, passé à la postérité. Il est ensuite exécuté. Tout est fait pour que son identité soit effacée. Mais un historien divulgue son nom qui commence à circuler dans tout le bassin méditerranéen. Finalement, on se souviendra plus d’Hérostrat que de l’architecte du temple d’Artémis. Il sera évoqué par Servantes dans Donkot, cité par Sartre dans une nouvelle et même repris par Hitler dans un discours pour désigner l’ennemi de l’intérieur. L’origine d’un culte à Éphèse remonte au Missénien qui avait établi un avant-poste. Près d’une source d’eau douce et de marécage, des traces de rituels datant du 9e siècle avant notre ère avec des sacrifices d’animaux et des offrandes ont été retrouvées. Le premier temple en pierre date du 7e siècle. Il est dédié à Artémis, déesse de la nature, de la chasse et de la fécondité, protectrice de la cité. Au 6e siècle, suite à une cru qui a ébranlé l’édifice, le roi de Lidi, Crésus, célèbre pour son immense richesse, fait reconstruire le temple sous une forme monumentale. Ces proportions sont énormes. 115 m de long sur 55 m de large, surmonté de 127 colonnes ioniques de 18 m de haut. Les barelf racontent les histoires d’Artémis et des récits mythologiques, notamment celui des Amazones qui auraient trouvé refus sur le site du temple alors qu’elles étaient pourchasser par Heracles et Johnnyos. De fait, l’enceinte du monument était sacrée au point que même les criminels pouvaient y trouver asile. Par cette sacralité, l’édifice servait de dépôt pour les monnaies et les objets de valeur. Le philosophe Héraclite y déposa l’un de ses livres afin de le mettre en sécurité. Le rayonnement du temple dans le monde ont fait d’fès un lieu de pèlerinage majeur de l’antiquité, une place touristique à l’économie prospère. Les marchands vendent des poteries, des babioles ou des amulettes tandis que tavernier et aubergistes se frottent les mains. Des processions, des festivités, des concours sportifs sont régulièrement organisées, attirant foule. [Musique] Alexandre le grand qui selon la légende serait né la même nuit que celle de l’incendie d’ostrate. Artémis veillant à sa naissance et délaissant le temple pour l’occasion propose de financer la reconstruction. Mais les Éphésiens refusent et grâce à une souscription populaire parviennent eux-mêmes à reconstruire l’artémésion quasiment à l’identique. Éphèse garde toute sa splendeur durant la période romaine. C’est la 4e ville de l’Empire après Rome, Alexandrie et Antioche. Empereur, philosophe et riche patricien s’y rendent régulièrement. Mais au premier siècle, un nouveau culte se diffuse dans la région. L’apôtre Paul de Tars, saint- Paul, s’y rend pour y dénoncer les dieux païens et prêcher l’amour du Christ. Ces prédications provoquent une émeute. En 262, un tremblement de terre détruit l’édifice tandis que l’ego mène un raid de piège sur la ville et son temple. Partiellement reconstruit, le temple est fermé au 4e siècle lorsque le christianisme s’impose dans tout l’empire. Les statutes des dieux de l’Olympe sont remplacées par des croix. Pillage, séisme et réutilisation des pierres pour d’autres constructions feront définitivement disparaître le temple. Ce n’est qu’en 1869 qu’il est redécouvert par un architecte anglais, John Turtlewood, enfui sous 6 m de terre. En Grèce continental, à quelques kilomètres de la cité d’Élis, dans le sanctuaire d’Olympie, se dressait un autre lieu de culte pour le roi des dieux, Zeus, et qui subira à l’instar du temple d’Artémis les ravages des flammes. Réalisé en – 435, la statue crise éléphantine de Zeus est le chef-dœuvre de l’architecte Fidias. De l’ivoir provenant des éléphants combinés à de l’orzit la structure en bois. Abrité dans un temple d’une hauteur de 12 m, la statue représente Zeus assis sur son trône tenant dans une main uniqueée et dans l’autre un septre surmonté d’un aigle. Posas rapporte qu’on avait l’impression que le dieu, s’il se levait, ferait éclater la toiture. La statue est intimement liée aux Jeux Olympiques. Tous les 4 ans, les cités grecs interrompaient leur guerre pour se retrouver en Olympie et célébrer Zeus par des compétitions athlétiques et religieuses. Pendant un mois, une trêve permettait à de nombreux Grecs de se rendre à Olympie sans être inquiétés. Sous le regard de Zeus, les jeux étaient à la fois l’affirmation d’une identité grecque commune, mais aussi une façon d’affirmer la puissance de sa cité par la victoire lors des épreuves, notamment lors de l’épreuve ren stadion, une course de 192 m. D’autres concours se tenaient au pied du monument, concours de chant, de poèmes ou d’éloquence. La statue de Zeus, c’est l’une des plus documentées de la période antique. Cette position assise fut copiée par l’empereur Auguste lorsqu’il construisit un temple en l’honneur d’Apollon sur le Montpalatin. Alexandre le Grand, mais aussi l’empereur Adrien, frappèrent des monai à le réfugie dans cette posture, reliant symboliquement Zeus à leur pouvoir. Avec la montée en puissance du christianisme et l’interdiction des Jeux Olympiques en 393, le site, déjà endommagé par un séisme est victime de pillage et se transforme en église. En 426, le temple qui abritait la statue est ravagé par un incendie. Mais par miracle, selon des chroniqueurs byzantins, la statue avait été transférée à Constantinople et installée dans le palais de Losos, grand collectionnaire d’art au début du 5e siècle. Démonté et remonté, elle fut finalement réduite en cendre à peine 50 ans plus tard lors d’un incendie qui ravageait la demeure du riche lossos. Parmi les sept merveilles, les jardins suspendus de Babylone font figure d’exception pour deux raisons. Ils sont situés à plus de 900 km de la Méditerranée, en plein cœur de la Mésopotamie, bien loin du monde grec. Mais Babylone fut l’une des plus grandes conquêtes d’Alexandre le Grand et l’intégré dans cette liste n’est pas anodin relié l’Orient et l’Occident et le passé glorieux des souverains babylonien à l’avèement d’un nouveau maître du monde. Surtout l’existence des jardins n’est pas réellement attestée. Hérodote le père de l’histoire et grand voyageur a visité Babylone et n’a pas écrit une ligne sur les jardins. Idem pour Xenofon un siècle plus tard. Les deux aventuriers grecs se sont plutôt extasiés sur les grandes murailles de la cité. Antipatère de Sidon, l’un des premiers à avoir dressé la liste des sept merveilles retient également les murailles et non les jardins suspendus. Les premières mentions des jardins viennent de Tessias de Knid, médecin à la cour d’Art 2. Ces descriptions fragmentaires n’identifie aucun lieu. Un prêtre babylonien Berose qui avait accès aux archives est le premier à évoquer clairement les jardins situant leur construction pendant le règne glorieux de Napucodonosaur au 6e siècle avant notre ère et les liant à son épouse Amitis originaire du plateau iranien pour qui il aurait voulu recréer le paysage natal. De cette base fragile, les récits postérieurs, notamment ceux de Strabon ou Diodor de Sicile, faut construire une légende. Celle de terrasse superposé, soutenue par des colonnes et qui abritent des jardins luxuriants ornés de plantes exotiques et d’arbres de différentes espèces. L’eud s’est acheminé en hauteur depuis l’ufrat par des mécanismes témoignants de l’ingéniosité mesopotamienne que certains chercheurs rapprocheront plus tard de la vis d’Archimède bien que l’avention soit postérieure. La merveille incarne symboliquement la maîtrise de la nature par les hommes et notamment de l’impétueux fleuve Euphrat, source nourricière pour les Babyloniens. Cette maîtrise de l’irrigation par le percement de Cano et la construction d’Aqueducit l’agriculture à un stade jusque-là inégalé. Mais le monde mésopotamien était fragmenté. Un peu plus au nord de Babylone, un grand royaume avait réussi à soumettre la région pendant plus d’un siècle, l’Empire assyrien. Au 8e siècle avant Jésus-Christ, le roi Senachérib fait de la cité de Ninif sa nouvelle capitale. De vastes travaux sont entrepris : route, canaux, palais et parmi les édifices bâtis, des jardins et notamment un qui surpasse tous les autres par sa grandeur. Une description détaillée a été retrouvée sur un prisme cylindrique abrité au British Muséum. Un jardin élevé en hauteur abritant toutes sortes de plantes aromatiques et d’arbres fruitiers. Dans ce texte, on y évoque la volonté et la fierté du souverain de donner vie à la pierre. Une dimension mystique est associée au jardin. Il est un lieu d’équilibre mental, d’épanouissement pour l’esprit et l’âme, de réconfort et de fraîcheur. Un lieu propice à l’observation des astres dont les Mésopotamiens étaient pionniers. [Musique] Qu’il soit à Ninive ou Babylone, les jardins suspendus sont une merveille qui ne cesse d’exalter l’imaginaire. Leur disparition coïncide avec la chute de ces royaumes. Ninive détruite en – 612, Babylone prise par Cyrus en – 539. Mais l’histoire des jardins n’est peut-être pas finie. L’État islamique lors de son entreprise de destruction et de pillage systématique des ruines antiques s’est attaqué à Ninive. En creusant des tunnels pour dissimuler leur armement, ils ont mis à jour un palais assyrien abritant des milliers de tablettes kinéiformes, des fresques et des stelles qui pourraient peut-être dans un avenir proche lever le voile sur le mystère des jardins suspendus. Au myth des jardins suspendus de Babylone répond l’étonnante longévité de la pyramide de Keops. Seule merveille du monde antique encore admirable aujourd’hui. C’est également la plus ancienne bâtie vers moins de 1500 sous ordre du pharaon Keops pour servir de tombeau royal. Haute de 146 m et posée sur une base carrée de 230 m, elle couvre plus de 5 hectares. Ces quatre faces orienté presque parfaitement vers les points cardinaux étaient revêtus de calcaire blanc poliis qui reflétait le soleil. Au sommet se dressa un pyramidion probablement gainé d’électrom, un alliage d’or et d’argent visible à des kilomètres dans le désert. À l’intérieur, un réseau complexe de couloirs et de chambres mène jusqu’à la chambre funéraire du roi. Les conditions de construction ont fasciné dès l’antiquité. Hérodot écrivait qu’il fallut 100000 hommes travaillant par roulement de 3 mois pendant 20 ans pour achever l’édifice. Diodor de Sicile évoque d’immenses rampes permettant de hisser les blocs. Les archéologues modernes estiment que des dizaines de milliers de paysans étaient réquisitionnés durant la crue du Nil. Période qui interrompait les travaux agricoles et rendait une vaste main d’œuvre disponible. Ils étaient logés dans un village dont on a retrouvé les vestiges. Nourris par une attendance capable de fournir pain, bières, viandes et poissons. Les graffiti découverts dans les chambres de décharg portent les noms d’équipe comme la bande des amis de Keops, signe d’une adhésion à cette entreprise collective, loin de l’image d’esclave épuisé à mort. Plus de 2 millions de blocs de calcaire pesant en moyenne 2 tonnes et parfois plus de 15 furent extraits, acheminé, taillés et mis en place avec une précision remarquable. La base n’accuse qu’un écart de quelques millimètres. [Musique] La raison d’un tel effort dépasse le simple tombeau. Dans la pensée égyptienne, la pyramide est une machine d’éternité. Sa forme renvoie au Benben, la bute primordiale surgit du chaos et sur laquelle le soleil serait apparu pour la première fois. Les faces inclinées guident l’âme du roi vers des étoiles dites impérissables. La pyramide exprime autant la puissance religieuse que politique. Elle proclame l’autorité du pharaon sur la vallée du Nil et son ambition de régner pour l’éternité. Mais la pyramide de Keops a toujours nourri les fantasmes. Certains grecs doutaient qu’elle soit une tombe et y voyaient un observatoire astronomique. Les chroniqueurs arabes du Moyen-Âge y situaient des trésors fabuleux et des savoirs secrets, ce qui entraîna perçage et pillage. D’autres inventèrent qu’elle renfermait les sciences de l’antiquité ou même qu’elle avait été bâtie par des puissances étrangères. Et parmi les hypothèses les plus farfelues, on peut évoquer les théories extraterrestres récentes. Si la pyramide de Kobs a survécu, quand toutes les autres merveilles se sont effondrées, c’est grâce à la nature même de son architecture. Construite sur le rock du plateau de Guisée, elle repose sur une base parfaitement nivelée. Sa structure massive faite de calcaire compact a résisté au séismes qui ont renversé le colosse de rode ou le phare d’Alexandrie. Contrairement au temple de marbre ou au statues de bronze, elle n’a pu être brûlée ni fondue. Seul son revêtement poli fut arraché au Moyen-Âge, notamment après de violents tremblements de terre pour bâtir la ville du Ker, donnant aujourd’hui à l’édifice son aspect brut et agradant. Six merveilles sur SE ont donc disparu : victimes de séisme, d’incendie, de pillage ou de l’usure du temps. L’éternité recherchée dans la pierre, le marbre ou les métaux précieux a finalement été trouvé par d’autres voies. celle des récits et des listes transmis de siècle en siècle rappelant à l’humanité qu’elle est capable des plus grandes prouesses et de susciter l’émerveillement. L’idée de classifier ces choses à voir pour reprendre le terme utilisé au 3e siècle avant notre ère est une constante chez l’homme qui cherche à mesurer son génie tout en conjurant sa propre mortalité. Voilà, j’espère que cette vidéo vous a plu. N’oubliez pas, si vous voulez vivre l’histoire antique plus intensément, rendez-vous sur la page du jeu de société Epirea, disponible dès maintenant. Comme d’habitude, si vous souhaitez soutenir la chaîne, vous pouvez acquérir cette illustration du colosse de rode signé par l’artiste Manon Petitier en vous rendant sur la page Tipei ou Ulleul. Un grand merci à tous les donateurs sans qu’il rien ne serait possible. Encore merci d’avoir visionné et à bientôt pour un nouvel épisode.

34 Comments

  1. Super, comme toujours !
    Seuls les contemporains du milieu du 3ème siècle avant JC auraient eu l'opportunité de visiter ces 7 sites dans toute leur splendeur, sur une période d'à peine 30 ans !

    Le jeu a l'air vraiment quali, à tous les niveaux, ça a dû demander un temps considérable !
    En tout cas, une bonne idée de cadeau pour ma part.

  2. Super vidéo, comme toujours !! J'ai découvert le jeu 7Wonders il y a quelques années, c'est génial de pouvoir connaître l'histoire derrière chacun de ces merveilles. Merci pour tout Questions d'Histoire 🙂

  3. A 4:27, tu dis ''7 planètes observables'', mais Uranus et Neptune n'ont été découvertes qu'en 1781 et 1846. Elles sont invisibles à l'oeil nu et leur découverte devra attendre les mathématiques modernes et l'invention du téléscope.

  4. Je ne connais pas la chaine, mais la vidéo est de grande qualité et j'ai appris pas mal de choses! (notamment sur le temple d'Artémis et le Mausolée)

  5. merci pour la chouette vidéo, par contre je trouve qu'il ne faut pas donner le nom de celui qui a brulé le temple d'Artemis, c'est tout ce qu'il mérite pour sa bêtise… sinon ça lui donne raison 😀

  6. Un vrai plaisir de se replonger dans ce sujet que j'avais pu creuser un peu dans le cadre d'une vidéo sur les 7 Merveilles et Game of Thrones ! Ces illustrations me rappellent de bons souvenirs ☺️
    Encore une vidéo parfaitement construite et exécutée, t'es un boss 💪

  7. En ce qui concerne le jeu de société, tu comptes faire un jeu mobile ?? Ce serait super chouette ! Si j’ai bien compris c’est un jeu que l’ont peu faire solo ??

  8. Vidéo hyper intéressante merci pour ce contenu.
    Petite demande : possible de mettre la légende/source sous chaque image et vidéo qui illustre ta narration ? Ça ferait plus pro et perso je trouve ça intéressant de savoir d’où viennent les images qui illustrent les docu

  9. Il faut savoir que le temple d'Artémis, déesse de la chasse, était censé abriter les armes de chasse surnaturelles de la déesse, arc, flèches, lances, et notamment un appeau merveilleux capable d'attirer n'importe quel oiseau. À partir de 547, et après la défaite de Crésus à la bataille de la Ptérie (bataille de l'Halys), la cité d'Ephèse passa sous la domination perse de l'Achéménide Darius 1er. Ce dernier, féru de chasse et de fauconnerie, convoita les armes merveilleuses d'Artémis dont le fameux appeau, mais, craignant le courroux des dieux grecs, hésita à s'en emparer par la force, préférant les acheter moyennant une forte somme en or et pierres précieuses. Hélas, lorsque le temple lui livra les armes d'Artémis, celles-ci s'avérèrent tout-à-fait ordinaires. Et c'est de cet épisode méconnu que date l'expression "payer l'appeau d'Ephèse" !

  10. Ça faisait des années que je m'étais dis que je ne connaissais presque pas les 7 merveilles ni sinoe colosse de Rhodes avait existé ou non. Enfin une source d'informations là-dessus intéressante t complète, merci !

  11. Super vidéo, c'est frustrant de savoir que ces merveilles ont disparu ! J'ai reçu le jeu Epireia aujourd'hui, les illustrations sont magnifiques, même l'emballage est super quali, hate de retrouver les potes pour y jouer. Merci pour ton travail !

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