Mais pourquoi ce coureur s’est-il fait plaquer violemment sur la ligne d’arrivée ? Ça s’est passé hier sur le Tour de France et beaucoup ont été choqués par cette scène qui a tourné énormément sur les réseaux sociaux. Alors en fait, ce n’était pas un coureur du tour mais bien un spectateur qui avait enfilé la tenue de l’équipe d’écathlon et qui s’était infiltré sur la course. Face caméra, il annonçait juste avant de passer à l’acte qu’il allait attaquer à 450 m de la ligne et passer la ligne d’arrivée en tête pour être le vrai vainqueur du jour. Mais c’était sans compter sur la sécurité présente et les forces de l’ordre qui lui ont bien fait comprendre qu’il n’était pas le bienvenu et que sa blague était de très mauvais goût. Et ce n’est pas le premier à avoir tenté le coup cette année puisque lors de la 11e étape, un spectateur cette fois-ci à pied s’était infiltré en même temps que les coureur sur la ligne d’arrivée et avait subi bah le même traitement. M.

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30 Comments

  1. Par contre pour celui à pied il s’est fait plaqué mais après tabassé ce qui n’était pas nécessaire puisque dès le début il a levé les mains pour s’excuser

  2. C'est vraiment de l'injustice d'avoir mis le flic en garde à vue c'était pas volontaire son geste il voulait arrêter ce connard de supporter la justice de maintenant c'est de la merde maintenant ils font passer les flics pour des méchants et les supporters ils font c'est pas normal c'est une honte 😡😡😡😡😡😡😡😡

  3. Ca va il a fait de mal à personne. C'est marrant, il mérite peut-être une amande mais pas qu'on le blesse. Il se casse la clavicule c'est 3 mois d'arrêt plus l'hospitalisation au frais de la sécu.

    Vous êtes méchants comme des Nazis et bêtes comme des vaches.

  4. Tour de Farce : quand toucher à la ligne sacrée vaut presque plus cher que toucher à un flic.

    Dans la France de 2025, il est désormais établi qu’il vaut mieux dealer du shit que déranger une caméra de France Télévisions.

    Un dangereux terroriste de la pédale, un huluberlu local de 31 ans, visiblement sans dopage ni sponsor, a osé faire l’impensable : passer la ligne d’arrivée du Tour de France… sans être un coureur, sans maillot jaune, et surtout sans autorisation télévisée.

    Crime de lèse-majesté ! En l’espace de cinq secondes, il a défié l’État, ASO (organisateur du Tour), les chaînes de télé, les CRS, et la sainte messe du cyclisme populaire.

    Résultat ? Huit mois de prison avec sursis, 500 euros d’amende et cinq ans d’interdiction de manifestation sportive. Un CV judiciaire digne d’un petit trafiquant de coke, mais sans les bénéfices. Le tout pour avoir eu l’audace de piétiner l’illusion d’un pays qui se prend pour une chaîne de divertissement.

    Dans une époque où un gars chopé avec trois pochons dans une cave écope de quatre mois avec sursis et une tape sur les doigts, ce jugement sent le pneu crevé de la justice spectaculaire.

    Mais attention : ce n’est pas que du sport. C’est un sacrilège contre l’ordre rituel du pain et des jeux.

    Le Tour, c’est la messe du mois de juillet.

    Les coureurs = les prêtres en lycra.

    Les sponsors = les saints du capitalisme.

    Les CRS = les diacres de l’ordre public.

    Le public = les fidèles venus communier au bord des routes.

    Et gare à celui qui entre dans la cathédrale sans être invité.

    Pendant ce temps, dans les tribunaux de banlieue, on relâche des gars pour « surcharge des geôles », on parle de « réinsertion » pour des types qui ont retourné des quartiers entiers, mais on cloue au pilori un cycliste en goguette qui a juste eu le tort de casser l’image. Car c’est ça, le vrai crime : il a rappelé que le spectacle n’est qu’un décor.

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