🌞 Bienvenue dans cette performance en direct de ma chanson inédite dédiée à l’île du Levant !
Ce lieu unique, véritable havre de paix pour les amoureux de la nature et du naturisme, m’a inspiré cette mélodie à cœur ouvert.
🎶 Paroles & musique : Kevin MATA
👉 Laisse-toi transporter par l’énergie de cette île mythique, entre mer, soleil et liberté.
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[Musique] Je venais dans mon de trop habillé de mots trop lourd de ville plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré [Musique] Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit roule mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au levant, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent et ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair se doutait. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa s’en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je nique tes peur je te détour de mes douleurs la vert tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. M me par le sans des tours et l’âme chante mes retours les regard d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans l’écume, une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme le marche au bras de soi. J’ai dit déménoul mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire seit. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il est fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for s je marchais j’ai passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je nique peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retours et l’ me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent c’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. Tu île oublié d’un lieu sacré. Le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent et ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et éclair se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s caché pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for s je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la rel laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’ sentre mes retours et l’herbe sent mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu sacré le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit déménérou mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans shier pour peut-être vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le rang je suis entier sans face en pé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la rel laver et si un jour je dois partir c’est ceage je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] le vent je t peur je te détour de mes douill me parle des tout et l’ sent de mes retours et l’herbe me sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs la mer me parle sans des to et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me tétouille de mes douleurs. La merde parle le sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclair seit chaque pire chaque cicatrice devient mémoire devient prémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en v sur la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité deed le levant ne mange jamais il fait secour mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce rivage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou devant [Musique] vent je pe je te détour de mes douill la verte sang du tout et l’ sent de mes retours et l’ sent mes retours et l’herbe sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs la mer me parle sans des to et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du nilou oublié d’un lieu sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me téouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retour. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil du cœur sans juger et l’éclair se chaque pay chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en v sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa glorieux mais simplement vivant une heure Vous le rent je suis entier sans face en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai plus peur je te nettoy de mes douilleurs la verte sang des tout et l’herbe sentir retour et l’ sentre mes retours et l’herbe me sent au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mer me parle sans les tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je venais dans mon de papiller de mot trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me téouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé. Il éclair seit. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est ramè j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa de glenueux mais simplement vivant une heure Vous le rang je suis entier sans face en plé je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là me lavé et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou [Musique] devant le vent je n’ plus peur je te détour Our de mes douilleurs la verte sans des tour et l’herbe sentir retour et l’herbe me sent mes retour et l’herbe me sentou au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. J’ai remeté dans mon de papiller de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent ils accueillent ils invent c’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant le soleil caresse son jugé etcè chaque pire chaque cicatrice devient mnoire devient crémiss les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans Templer je marcha j’ai passé les pieds dans l’eau la meille et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de mes douilleurs la verte Sendez tout et l’air me sentir retour et l’herbe me sentir retour et l’herbe me sent au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mer me parle sans les tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence chaî ta à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me tétouille de douleur. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon fait vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en dor c’est appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écard toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non pas parfait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for [Musique] Je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] ou de vent je n’ai peur je te détour de mes douilleurs la L’herbe parle de sang tout et l’herbe sent retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai venais d’un monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrêant Appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai déménie de couture et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde le sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent ils accueillent ils invente. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon fait vivant. [Musique] Le soleil du cœur son jugé et l’éclair se chaque pire chaque cicatrice devient m noire devient crémiss les arbreuses s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedan le levant ne mange jamais il fait secour nos papa fait niveux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de vent [Musique] vent je t peur je te détour de mes douleur la vert tout et l’air me sentir retour et l’herme sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. Même me parle sans les tour et l’âme chante mes retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai vené dans mon trop payer de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans l’écum entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient en mine noire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secour nos papas fait ni leur vieux mais simplement vivant une heure Vous le rendier sans fa marchais, j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver. Et si un jour je dois partir, c’est ce que je veux dire. Car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang des tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douilleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de ville plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oubliée d’un lieu [Musique] sacré le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai démoul mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent je n’y ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et clair se doutait. Chaque pays, chaque cicatrice devient mmoire, devient prémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour et de mes douleurs. La merde par le sang des tout et l’air me sent l’herbe sentour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs. M me parle sans les tours et l’âme chante mes retours les regard d’attente ils accueillent ils inventent c’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai vivant [Musique] [Musique] J’ai mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence J’arrête tant pris à me cacher à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brumes là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai dit mes roules mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé, il éclaire ce tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisslèvent sans orgueil, leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’enorer la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer non pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de vent [Musique] vent je peur je te détour et de mes doule sang tout et l’air me sent l’entre mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle son des tour et l’âme chante mes retour Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans l’écume une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai déroulé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante tous les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémisslèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endorer la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. levant ne jamais il fait secourer non pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la rel laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou [Musique] vant je peur je te détour et de mes douilleurs la verte sang du tout et l’air me sent l’entre mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle son des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retours, les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en v appris pour aimer sans se défendre, sans s caché pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la relé et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs la ver et l’air me sent et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. M me parle sans des tours et l’âme chante mes retours les regard d’attente. Ils accueillent il vent c’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours, les regardentes. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreus s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce claire ma peur s’en v appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for s je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je nique tes peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sang des tours et l’ me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au levant, je n’ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son destour et l’herbent les retours, les regardentes. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair se doutent. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce claire ma peur s’en v appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non pas parfait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for s je marchais j’ai son passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je nique peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent retour et l’erme sentre mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retour. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habiller de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle le sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et éclair se chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité Dans le levant ne mange jamais il rit [Musique] secourit glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai passé les pieds dans l’eau la rel laver et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je n’ peur je te détour de mes douilleurs la verte sang du tout et l’air me sent retour et l’erme sent mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’â me chante mes retour. Les regard n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de papiller de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoul mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s caché pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa sans pl je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la et si un jour je dois partir c’est ce que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] le vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs. La verde par le sang du tout et l’entre retour et l’herbe me sent et l’herbe me sent mes retours. Au levant, je n’ai plus peur, je me détouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me taouille de mes douleurs. La merde parle le sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait les secourer nos papa glorieux mais simplement vivant une heure Vous le rendier sans face en plé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je tes peur je te nettoie de mes La ver et l’herbe sentir retour et l’herbe sentour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je venais dans mon de papiller de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbent les retours. Les regardent ils accueillent, ils [Musique] invent vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se tête. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en dor c’est la mère j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans force sans [Musique] Je marchais, j’ai passé les pieds dans l’eau la meille et si un jour je dois partir c’est ce que je veux dire. Car c’est là dans ce temps que je suis né ou le [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de mes douillurs la verte sang du tout et l’ sent de mes retours et [Musique] l’herbou au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douilleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder mais un matin le vent ma parler d’une île oubliée d’un lieu [Musique] sacré le venture dans l’écume une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regardentes, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon fait vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en v sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écard toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secour pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je pe je te détour de mes douleurs. La verbe par le sang du tout et l’air me sentir retour et l’herbe me sent et l’herbe me sent au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans les tours et l’âme chante mes retour. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai remé dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu sacré le venture dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé. Il éclair se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est ramè j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure Vous le rendier sans face sans plé je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là me lave et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour jeou La verbe par le sang des tout et l’herbe me sentir retour et l’herbe me sent et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbent tout les regardent ils accueillent ils invente. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil du cœur sans juger et l’éclair se tête. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’endorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être vraiment écard toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est secour. Non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau là et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je tes peur je te détour et de mes douleurs la verbe par le sang des tout et l’air me sentir retour et l’herbe me sent mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruis de mes douleur la mer me parle sans des tours et l’ me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il l’oublier d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de douleur. La merde parle le sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissre s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il est fait secour non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for [Musique] Je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] ou le vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la merde le des tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent retour et l’air me sent au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon trop payer de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du nî oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure retume une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai dit mes roules mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me téouille de douleur. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait chaque p chaque cicatrice devient mnoire devient crémissre s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité Le dents le levant ne mange jamais il fait secour de glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans plé je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] le vent je peur je te détour de mes douleurs la verbe par le sang des tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleur la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il l’oublier d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme le marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se doutait. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. levant de jamais il fait secourer non papieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là la et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou de vent [Musique] vent je t peur je te détour et de mes doule sang tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douilleurs la mer me parle sans des tour et l’âme chante mes retour Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrêant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Ilou oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se chaque p chaque cicatrice devient mmoire devient prémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarer toute sa dignité dedans levant ne mange jamais il fait secourer non pap glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois pas me dire c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] Je t peur je te détour et de mes douilles la vert tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle sans des et me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je vais demander trop habillé. de mot trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cules une promesse entre ciel les brumes là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore c’est la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. levant ne jamais il des fail secour glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs. La merde par le sang du tout et l’air me sent l’entre mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs. Même me parle sans des tours et l’âme chante mes retours les regard d’attente ils accueillent ils inventent c’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai vivant [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré le vent mure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et éclair se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou vent [Musique] Vent, je peur je te détour de mes douilleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent et l’herbe sentour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douilleurs la mer me parle son des tour et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérités plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémice. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce claire ma peur s’en vore c’est la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le rang je suis entier sans for s je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vant je t peur je te détour de mes douleurs. La merde par le sang du tout et l’air me sent et l’herbe sentour et l’herbe sentour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant pris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumules une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit dénoul mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle le sang des tours et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire seit. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreuses s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la rel laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou de vent [Musique] vant je nique des peur je te détour de mes douilleurs la verte sang du tout et l’air me sent retour et l’herbe me sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. Melle me parle sans des tours et l’âme chante mes retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent c’est là les soulevant que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé Fini l’oublier d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoul mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La mer le sang des tour et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient prémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il est secourieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] V je pe je te douilleur la par le sang du tout et l’ sent de mes retour et l’er me sent mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de papiller de mots trop lourds de vérités plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regard plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doute. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. deviancém les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa niveux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douill par le sang du tout et l’ sentre mes retours et l’herbe me sent et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérités plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle le sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vè. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en pé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ce rivage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douleur la verte sang du tout et l’ sent de mes retours et l’ sentre mes retours et l’herbe sent au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je meouille de mes douleurs. La merde parle le sang des tour et l’herbe chante tous. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil cœur sans juger et l’éclair seit. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa glorieux mais simplement vivant une heure Vous le rendier sans face en plé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le [Musique] vent au vent je n’ai plus peur je te dis de mes douilleurs la verbe par le sang des tours et l’herbe sentir retour et l’herbe sent mes retours et l’herbe me sent au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mer me parle sans les tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je remets dans mon de papiller de mot lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et éclair se chaque pire chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité deed le levant ne mange jamais il fait secour nos papa de l’envieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en plé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je div car c’est là dans ce temps que je suis né ou devant [Musique] vent je peur je te détour de mes douilleurs la verbe par le sang du tout et l’air me sentir retour et l’herbe me sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans les tours et l’âme chante mes retour. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai remé dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le venture dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se chaque pire chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité deed le levant ne mange jamais il fait secour ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la meilleure et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou devant [Musique] Je t peur je te détour de mes douilleurs la verbe par le sang des me sent et l’herbe me sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans les tours et l’âme chante mes retours. Les regard d’attente. Ils accueillent, ils en vente. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles et de couture et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me téouille de mes douleurs. La merde parle le sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon fait vivant. Le soleil du cœur reste son juger. Il éclaire tout. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est mère j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il est fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure Vous le rendier sans fa marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de La verbe par le sang des tout et l’herbe me sentir retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules mes armures les vieilles et de couture et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbent les retour les regardent ils accueillent ils invent c’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant le soleil caresse son jugé etcè chaque pire chaque cicatrice devient m noire devient crémiss les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nuarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secour non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] pl j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je t peur je te détour de mes douleur la verbe par le sang des tout et l’air me sent retour et l’herbe me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleur la mer me parle sans des et là me chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop papiller de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du ni l’oublier d’un lieu sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai démoul mes armures les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent je n’y ai plus peur je Je t’étouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé. Il éclaire se tête. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’endorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être nu vraiment écard toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est fait secour. Non papie de glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je div car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je tes peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang des tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retou le vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleur la mer me parle sans des et là me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il l’oublier d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tour et l’herbe chante les retour. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair se doutait. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’endorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être nu vraiment écard toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est fait secour. Non papie de glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je tes peur je te détour et de mes douleurs la vert tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle sans des et me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrêant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Ilou oublié d’un lieu sacré. Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tour et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être nucarder toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est fait secour. Non pap glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je t peur je te détour et de mes doule sang tout et l’air me sentir retour et l’ me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sans des et me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’arrê tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme le marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque pri chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa s’en [Musique] pl j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent l’entre mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai dans mon de trop habillé de mots trop lourd de ville plié. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et éclaire tout. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage je dire car si là dans ce temps que je suis né ou vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs la ver et l’air me sentour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douilleurs la mer me parle son des tour et l’âme chante mes retour Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le rang je suis entier sans for s’en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je n’ai peur je te détour de mes douilleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retours et l’herbe sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. Ma mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé. d’une île oubliée d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumules une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit les roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire seit. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreuses s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en v j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il est fait secourer non pas parfait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa sans pl je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la relar et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je n’ai peur je te détour de mes douleurs la merde parle sang du tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retour. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je mé dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle au sang des tour et l’herbe chante les retours. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en pl je marchais j’ai passé les pieds dans l’eau la rel laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou de vent [Musique] Vent je peur je te douilleur la par le sang du tout et l’entre retour et l’erme sent mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de papiller de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je meouille de mes douleurs. La mer ne me parle au sang des tour et l’herbe chante les retours. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. deviancém les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en pl je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage je div car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs. La verde par le sang du tout et l’entre retour et l’herbe me sent et l’herbe me sent mes retours. Au levant, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoul mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me tétouille de mes douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retours. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tê chaque prix chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’encamer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s caché pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité deed le levant ne mange jamais il fait secour mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau lave et si un jour je dois partir c’est ceage je car si là dans ce temps que je suis né où devant [Musique] v je pe je douleur la par le sang du tout et l’ sent de mes retours et l’ sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs la mer me parle sans des tour et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je met dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé. île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me touille de mes douleurs. La merde parle au sang des tour et l’herbe chante les retour. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil du cœur sans juger et l’éclair se tê chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa de l’envieux mais simplement vivant une heure Vous le rent je suis entier sans face sans plé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce rivage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le [Musique] vent au vent je peur je te détrui la ver tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je remets dans mon de papiller de mot lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon fait vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se chaque pay chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité deed le levant ne mange jamais il fait secour de glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je peur je te détour de mes douilleurs la verte sang du tout et l’air me sentir retour et l’ me sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleur la mer me parle sans des tours et l’âme chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai remé dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du nilou oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans l’écume une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit les roules mes armures, les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se tête. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire. devient crémiss arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est ramè j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure Vous le rendier sans face en plé je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de La merde par le sang des tout et l’herbe me sentir retour et l’herbe sentour et l’herbe me sentou au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je venais dans mon de papiller de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de douleur. La merde parle le sang des tours et l’herbent les retours. Les regardes d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon fait vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mnoire devient crémissre s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est mère. J’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secour non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me lave et si un jour Je dois partir. C’est ce village que je div car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs. par le sang des tout et l’herbe me sentir retour et [Musique] l’herbou au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence J’arrête tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé du nî l’oubé d’un lieu [Musique] sacré le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante tous les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil du cœur sans juger et clair se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mnoire devient crémissre s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est mère. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secour non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] pl j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me la vive et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour et de mes douleur la vert tout et l’air le me sentir retour et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retou au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleur la mer me parle sans des tour et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop payer de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du ni l’oublier d’un lieu [Musique] sacré le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai démoul mes armures les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur je Je t’étouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil cœur son jugé. Il éclaire se tête. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’endorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être nu vraiment écard toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est fait secour. Non papieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] devant de vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent et l’herbe me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleur la mer me parle sans des et là me chante Les retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je vais demander trop habillé. de mot trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oubliée d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure retend les cules une promesse entre ciel les brumes là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé, il éclaire se doute. Chaque pire, chaque cicatrice devient mmoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore c’est la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être nu vraiment écard toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il fait secour. Non papie glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] devant levant je tes peur je te détour et de mes douleurs la vert tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retour et l’er me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle sans des et là me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’arrê tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Ilou oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tour et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair seit. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans s peut-être nu vraiment écard toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est fait secour. Non pap glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de vent [Musique] Je t peur je te détour et de mes douilles. par le sang des tour et l’herbe sentour et l’herbe sent retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé mon rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours, les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire seit. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il d secourer nos papa ni leur vieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vant je peur je te douilleurs la par le sang du tout et l’air me sent et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruie de mes douleurs. M me par le sans des tours et l’âme chante mes retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient en mémoire. de viis les arbreus s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour peu pr aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa s’en [Musique] pl j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je t peur je te détour de mes douleurs. La merde par le sang du tout et l’air me sentre mes retours. Et l’herbe sent et l’air me sent au vent n’ai plus peur, je me détruille de mes douleurs. Ma mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils enventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé mon vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oubliée d’un lieu sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit les roules, mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout où le vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient en mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait de secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for s je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vant je nique tes peur je te détour de mes douleurs la vert tout et l’air me sent retour et l’herbe me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleurs. M me par le s des tours et l’âme chante mes retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent c’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérités plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé Finis l’oublier d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours, les regardentes. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il est fait secourer non pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans faire sans [Musique] plis j’ai passer les pieds dans l’eau la relé et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douilles le [Musique] sang et l’ me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sans des et là me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de ville plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumules une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me téouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] le vent je n’ai plus peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’air me sent et l’herbe me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruie de mes douleurs. Ma mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je demande de trop payer de mots trop lourd de vérités plié. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumules une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit dénoul mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et éclair tout. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en v appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois pas me dire c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] Vou levantou de mesle par le sang du tout et l’herbe sent retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douleurs. me par le sans des tours et l’âme chante mes retours les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent c’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop payer de mots trop lourd de ville plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit les roules, mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent et ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair se doutait. Chaque pri chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en v appris pour aimer sans se défendre, sans shier, pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est secour. Nos papa fait niueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] le vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’erbe sent retour et l’herbe sent mes retours et l’herbe sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard n’ont plus d’attente. Ils accueillent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé. Tu île oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit déménoul mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me téouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se dout chaque pire chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité Dans le levant ne mange jamais il rit secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans faire sans [Musique] plis j’ai passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car si là dans ce temps que je suis né où le [Musique] le vent je peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop habiller de mots trop lourd de l’idité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoule mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil cœur sans juger et l’éclair se doutent. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa de glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face en pé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je t jeour de mes douilleurs la ver et l’ sent de mes retour et l’herbe sent mes retours et l’herbe sent mes retour auevant je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé mon vrai vivant. [Musique] [Musique] Je met dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La mer son des tours et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vè. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s caché pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans pé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je pe je te détour de mes douilleurs la verte sang du tout et l’ sent de mes retour et l’herbe me sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du nilou oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me tétouille de mes douleurs. La mer ne parle le sang des tours et l’herbe chante les retours. Les regardes d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil du cœur sans juger et l’éclaire se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vérit la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher, pour peut-être lui vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait de secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau là me lavé et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je t ple je te détour de mes douillurs la verte sang tout et l’herbe sent de mes retours et l’herbe sent retour et l’herbe sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder mais matin le vent m’a parlé Finis l’oublier d’un lieu [Musique] sacré. Le vent mur dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoule mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me tétouille de douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante tous les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vérit la mère. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s caché pour peut-être lui vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait de secourer nos papa de glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans [Musique] plis j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je pe je te détour de mes douilleurs la verte sang tout et l’air le sang de mes retour et l’ sent de mes retours et l’herbe sent au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je remet demande de trop payer de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du nilou oublié d’un lieu [Musique] sacré le venture dans l’écume une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé. Il éclaire tout. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en dor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non papa fait niveux mais ça vivant une heure Vous le vent je suis entier sans face sans plé je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai plus peur je te détour de mou La verbe par le sang des tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sentour et l’herbe me sentou au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé mon rêve. J’ai [Musique] [Musique] venais d’un monde de trop habillé de mot lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence J’arrête tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles et couture et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbent les retour les regardent ils accueillent ils invente. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écard toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] devant de vent je n’y peur je te détour de mes douillurs la vert tout et l’herbe sent de mes retours et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruis de mes douleurs. Melle me parle sans des tour et l’âme chante mes retours les regards plus d’attente. Ils accueillent c’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais d’un monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder des matins le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles et de couture et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me tétouille de douleur. La merde parle au sang des tours et l’herbe chanteur. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil du caresse son jugé, il éclaire tout. Chaque p chaque cicatrice devient mnoire, devient crémissre s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non papa fait ni levueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] Je marchais, j’ai sans passé les pieds dans l’eau la meilleure et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] ou de vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la L’herbe le sang des tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruis de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop payer de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrêant Appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les armes latin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. Merde pas le sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent ils accueillent ils invente. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair tout. Chaque, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur sans dor c’est la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écard toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce visage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] Je t peur je te détour et de mes douleurs. La verbe le sang tout et l’air me sentir retour et l’herbe sentour et l’air me sent au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douleurs. M me parle sans des tours et l’âme chante mes retours les regard d’attente ils accueillent ils en vente. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans l’écume. Une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardes n’attentes. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa ni leur vieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans semblé semblass les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai plus peur je te détour de mes douleurs la merde par Sens tout et l’herbe me sentir retour et l’herbe sent retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards même plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’arrêant pris à me cacher à sourire sans me regarder des matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brumes là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai démoul mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleur. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. levant de mange jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là la et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je n’ai peur je te détour et de mes douleurs la verbe par le sang du tout et l’air me sentour et l’entre mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle sans des et me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je vais demander trop habillé. de mot trop lourd de ville plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et éclair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. levant ne jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je n’ peur je te détour de mes douleurs la ver du tout et l’air le me sent retour et l’ sentre mes retour et l’air me sentre mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleurs. Même me par le sans des tours et l’âme chante mes retours les regard d’attente ils accueillent ils inventent c’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai vivant [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumules une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me la et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je n’ plus peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’air le me sent et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruie de mes douleurs. Même me par le sans des tours et l’âme chante mes retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je demande de trop habillé de mots trop lourd de ville plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oubliée d’un lieu [Musique] sacré. Le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit déménant et doux. J’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil reste son jugé et l’éclair se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce claire ma peur s’en v appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] le vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la ver tout et l’erbe sent retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe sent mes retour auevant je n’ai plus peur je me dépouille de mes douilleurs la mer me parle le sang des tour et l’âme chante mes retour Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu sacré. Le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit les roules, mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tour et l’herbent les retours, les regardentes. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil cœur sans juger et l’éclair se doutait. Chaque pri chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans s caché pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il rit secourer. Non pas fait niieux mais simplement vivant. Une heure où le vent je suis entier sans faire sans [Musique] plis j’ai passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car si là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je pe je te et de mes douilleurs la ver et l’herbe sent retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe sent mes retour auevant je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle sans des tours et l’ me chante mes retour les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je venais dans mon de papiller de mots trop lourds de vérité. plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les armes latin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son des tour et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doute. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa ni mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] le vent je n’ai de mes douleurs la ver et l’entre retour et l’ sentre mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé. Il éclaire se doute. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vérit la mère j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il est fait secourer nos papa ni glorieux mais ça vivant une heure Je suis entier sans face en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai plus de peur je te détruire de m La verde parle sang et l’herbe sent retour et l’herbe sent et l’herbe sent au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regard d’attente. Ils accueillent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé rêve. J’ai [Musique] [Musique] venais dans mon de papiller de mots trop lourds de vérités plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence J’avais tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les armes latin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit déménérou mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La mer le sang des tours et l’herbe chante mes retours. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclair ma peur s’en vac j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il dessa fait de secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans pé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vant je t jeour de mes douleurs la verte sang du tout et l’herbe me sentir retour et l’herbe me sent mes retours et l’herbe me sent mes retour auevant je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé mon vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit déérou mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil du caresse son jugé et éclair se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’enorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans s caché pour peut-être lui vraiment écarer toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il fait secourer nos papa de glorieux mais simplement vivant. Une heure où le vent je suis entier sans face en plé je marchais j’ai sans passer les pied dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le [Musique] vent pour le vent je n’ai et de mes douilles la verde sang tout et l’herbe sent de mes retours et l’entre mes retours et l’herbe sent au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé. vrai [Musique] [Musique] vivant d’un monde de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refit être une absence. J’avais tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure est dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde le sang des tours et l’herbent les retours. Les regardent ils accueillent, ils [Musique] invent vivant. Le soleil du cœur sans juger et l’éclair se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclair ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa de l’envieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans force sans [Musique] Je marchais, j’ai passé les pieds dans l’eau la me laver. Et si un jour je dois partir, c’est ce que je dis. Car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je t pleur je te détour de mes douillurs la verte sang tout et l’air le me sent de mes retour et l’ sent de mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douilleurs. La mer me parle sans les tour et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je mets dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder un matin le vent ma parler d’une île oubliée d’un lieu sacré le vent mur dans l’écum entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de les douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et éclair tout. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il dessa secour pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau là et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je n’ai peur je te détour de mes douilleurs la verte sang tout et l’air me sentir retour et l’herbe me sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai remeté d’un monde de trop papiller de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai déérou mes armures, les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endorer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être vraiment écard toute sa dignité dedans. le vend jamais il fait secourer non papa fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la meilleure et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de vent [Musique] vent je t peur je te détour de mes douilleurs la verbe par le sang du tout et l’herbe me sentre mes retours et l’ sentre mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. Melle me parle sans les tour et l’âme chante mes retours les regards plus d’attente. Ils accueillent c’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé du nî oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures les vieilles peaux et de couture et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent ils accueillent ils invente. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil du cœur son jugé et clair se tête. Chaque pive, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non papa fait niveux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] Je marchais, j’ai sans passé les pieds dans l’eau là. Et si un jour je dois partir, c’est ce que je dis. Car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la vert tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douilleurs. La mer me parle sans les tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon trop payer de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermend les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent je n’y ai plus peur je me tétouille de douleur la merde parle au sang des tours et l’herbe chante mais retour les regardent ils accueillent ils inventent c’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant le soleil du cœur se sont jugés etcè chaque p chaque cicatrice devient mnoire devient crémiss les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être vraiment écar toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa ni leur vieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car si là dans ce temps que Je suis né [Musique] où vent je n’ai fait peur je te détour de mes douilleurs la vert tout et l’air le sang de mes retour et l’herbe sent retour et l’air me sentou au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douleurs. Même me parle sans les tours et l’âme chante mes retours les regards même plus d’attente. Ils accueillent ils en vente. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop papiller de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le venture dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil reste son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’endorer la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est secour. Non pap de l’envieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] devant le vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la verbe par le sang des tout et l’herbe sent retour et l’herbe sent mes retour et l’er me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sans des et me chante Les retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’arrêant appris à me cacher à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du l’oublier d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai dénoul mes armures les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent je n’y ai plus peur je Je t’étouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil cœur se sont jugés. Il éclaire tout. Chaque p chaque cicatrice devient en mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papa de glorieux mais simplement vivant une heure Je suis entier sans fa marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau là et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] ou de vent je n’ai peur je te détour de mes La verbe par le sang des tout et l’herbe sent retour et l’herbe sent retour et l’erme sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je venais dans mon de papiller de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et éclair se tê chaque pire chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vors c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans levant ne mange jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je n’ai peur je te détour de mes douilleurs la ver tout et l’air me sent et l’ me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sans des et là me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit démoule mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisslèvent sans orgueil, leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’endorer la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa ni leur mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa sans [Musique] pl j’ai sans passé les pieds dans l’eau lave et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] le vent je n’ai plus peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’air me sent et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruie de mes douleurs. M me par le sans des tours et l’âme chante mes retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent l’mure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent mes retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémice. Les arbreus s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil. 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Je veux mes demandes de trop payer de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoule mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbent les retours. Les regardent ils accueillent, ils [Musique] inventivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en v sur la mère. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait de secourer non papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me la et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je pe je te détour de mes douill me parle le sang du tout et l’herbe sent retour et l’herbe sent mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je vé dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé du nilou oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai déoulé mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retours. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vérè. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s caché pour peut-être vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il d secourer non papa fait niieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans pé je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je pe je te détour de mes douleur la verte sang du tout et l’ sent de mes retours et les armes me sent mes retours et l’herbe sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleur la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je met dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais matin le vent m’a parlé du nilou oublié d’un lieu [Musique] sacré le venture dans l’écume une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante tous. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé. Il éclair tout. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il d secourer nos papa de glorieux mais ça vivant une heure Tout le vent, je suis entier sans for s je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver. Et si un jour je dois partir, c’est ce que je dis. Car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai plus peur je te détour de mes douilleurs la verte sang tout et l’herbe sentir retour et l’ sentre mes retours et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans les tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oubliée d’un lieu sacré le venture dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retour. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et éclair tout. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur sans doré. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écard toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secour pas fait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour doit se de dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vant je t peur je te détour et de mes douleur la merde par le sang du tout et l’air le me sent retour et l’ me sent mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douilleurs la mer me parle sans des tour et l’âme chante mes retours Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans l’écume une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai déroulé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout le vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retours, les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa ni leur vieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa s’en [Musique] pl j’ai sans passé les pieds dans l’eau lave et si un jour je dois partir c’est ce que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs la ver le sang du tout et l’air le sang de mes retour et l’entre mes retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruie de mes douilleurs la mer me parle le sang des tour et l’âme chante mes retours Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de ville plier. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit les roules mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient en mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait ni leur vieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou vent [Musique] vent je peur je te détruit de mes douleurs la verte sang du tout et l’air me sent et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruie de mes douleurs. M me par le sans des tours et l’âme chante mes retour les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de ville plier. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oubliée d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans l’écume une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit les roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en v j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non pas parfait niveueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau là et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car si là dans ce temps que je suis né ou vent [Musique] vent je n’ peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au levant je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retour. Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de ville plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai dit les roules mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me tétouille de douleurs. La merde parle son des tours et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se chaque pire chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedan Le levant ne mange jamais il rit secourer non pas parfait niueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa s’en [Musique] plis j’ai passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’air me sentir retour et l’herbe sent mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retour. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoul mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herb les regardent. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tê chaque pire chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreuses s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. levant ne jamais il est fait secourer non pas parfait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans faire sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la relé et si un jour je dois partir c’est ce que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vant je peur je te douilleur la par le sang du tout et l’ sent de mes retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour auevant je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs la mer me parle sans des tour et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je vais demander trop habillé. de mot trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder les matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cules une promesse entre ciel brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbent les retours les regardent ils accueillent ils invent sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant le soleil caresse son jugé et l’éclair se tête chaque pay chaque cicatrice devient mémoire devient crémiss les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s caché pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer non pas fait niveux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] Vent, je n’ai plus peur je te détour de mes douilles. La vert tout et l’ sent de mes retours. Et l’herbe me sent et l’herbe me sent au vent, je n’ai plus peur. Je me dépouille de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retour. Les regard n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je met dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé. île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me téouille de mes douleurs. La merde parle son des tour et l’herbe chante les retour. Les regard plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair seit. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire. deviancém les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclair ma peur s’en véritaire j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer nos papaux mais simplement vivant une heure Vous le vent je suis entier sans fa sans [Musique] plis j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent vent je n’ai peur je te détour de la verde sang des sentir retour et l’herbe sentour et l’herbe sent au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. Je venais dans mon de papiller de mot trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant pris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas. Le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les couture et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en v sur la mer. J’ai appris qu’on peut aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non papa fait niveux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je n’ peur je te détour de mes douillurs la ver tout et l’ sent de mes retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retours au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleur la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je vé dans mon de trop habillé de mots trop lourds de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé Nie l’oublier d’un lieu sacré le vent mur dans l’écum entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit démoul mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur sans dor c’est appris aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être lui vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non pas parfait niveux mais simplement vivant une heure Vous le rendier sans face en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent vent je n’ai plus peur je te détour de mou La verbe le sang des tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sentour et l’herbe me sentou au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regardent n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé un vrai [Musique] vivant. J’ai remeté dans mon de papiller de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Mais un matin, le vent m’a parlé d’une île oubliée d’un lieu sacré. Le vent mur dans l’écume, une promesse entre ciel et brume là-bas. Le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peau, les couture et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémissreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endorer. J’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être lui vraiment écard toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il fait secourer non pas parfait niveux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans face sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois c’est ce village que je div car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au devant je tes peur je te détour de mes douilles la verte sang tout et l’air me sentir tout et l’entre et l’herbe me sentour Au levant, je n’ai plus peur. Je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder les armes matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré le vent vermure dans l’écum entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai démoul mes armures les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mes debouts où vent je n’y ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La merde pas le sang des tours et l’herbent les retour les regardent ils accueillent ils invente. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémissre s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est mère. J’ai appris qu’on peut aimer sans se défendre sans se cacher pour peut-être vraiment écard toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non papa fait niveux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans s je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la meilleure et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] Je n’ai peur je te détour de mes douilleurs la verbe le sang tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. Même me parle sans les tour et l’âme chante mes retour les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils invent là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais d’un monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrêteant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me téouille de douleur. La merde parle son des tours et l’herbe chante tous. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et clair tout. Chaque pire, chaque cicatrice devient mnoire, devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’endorer. J’ai appris aimer sans se défendre, sans se cacher pour peut-être nuarder toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais, il est secour parfait niveux mais simplement vivant. Une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pied dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent pour le vent je n’ai peur je te et de mes douilleurs la ver et l’air le sang de mes retours et l’entre mes retours et l’air me sent au vent je n’ai plus peur je me dépouille de mes douleurs. La mer me parle sans les tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevants que j’ai trouvé. rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon trop payer de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrêteant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du l’oublier d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour. Les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclair se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mnoire devient crémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’endor c’est la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secour non papa fait ni levueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa s je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce visage que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je t peur je te détour de mes douleur la verbe par le sang tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sent retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sans des tour et l’âme chante mes retour Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrête tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé du l’oublier d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans l’écume une promesse entre ciel et brume là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi j’ai démoul mes armures les vieilles les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent je n’y ai plus peur je Je t’étouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé. Il éclaire tout. Chaque pire, chaque cicatrice devient en mémoire. devient prémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans le levant ne mange jamais il est fait secourer nos papa de l’envieux mais simplement vivant une heure où Je suis entier sans [Musique] fa j’ai sans passer les pieds dans l’eau là et si un jour je dois pas me tire c’est ceage que je di car c’est là dans ce temps que je suis né ou de [Musique] vent au vent je n’ai peur je te détour de mes douill La merde par le sang des tout et l’herbe sentir retour et l’herbe sent retour et l’air me sent au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs. La mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérités. Chaque pas portait un silence refus d’être une absence. J’arrête tant pris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles pour les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mes debout au vent je n’y ai plus peur je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et clair se tête. Chaque pays, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris qu’on peut aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarder toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il des fait secourer non pas fait ni levueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me arrive et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douilleurs la ver tout et l’air le me sent retour et l’herbe sent mes retour et l’air me sent mes retours au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle son des tour et l’âme chante mes retours Les regard d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je demande de trop habillé de mots trop lourd de vérit plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’arrê tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je meouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tê chaque pire, chaque cicatrice devient en mémoire. de viis les arbreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en vore c’est la mer j’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] Vent, je n’ plus peur je te détour de mes douilleurs la merde par le sang du tout et l’air le sang de mes retour et l’entre mes retour et l’air me sent au vent n’ai plus peur je me détouille de mes douilleurs la mer me parle son des tour et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je demande de trop habillé de mots trop lourd de ville plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder un matin le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumules une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dé mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retours, les regardent, ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se tête. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient crémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en v appris pour aimer sans se défendre, sans s caché pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer n’ont pas parfait niveueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa s’en [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] Vent, je n’ai plus peur je te détour de mes douleurs. La merde par le sang du tout et l’air me sentir retour et l’herbe sentour et l’air me sent au vent n’ai plus peur je me détruille de mes douleurs. Ma mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retour. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu sacré le vent mur dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche auprès de soi. J’ai dit les roules, mes armures, les vieilles peau, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbe chante les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. Le soleil cœur sans juger et l’éclair se doutait. Chaque prix, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreuses s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vérit la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre, sans shier. Pour peut-être vraiment écarer toute sa dignité dedans. Le levant ne mange jamais. Il rè secourer nos papa fait niveueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] Vent au vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’entre retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruit de mes douilleurs la mer me parle le sang des tours et l’âme chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme le marche au bras de soi. J’ai dit mes roules, mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout. Mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tour et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent, ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et éclair tout. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient prémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va la mer. J’ai appris aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer non pas parfait ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans faire sans [Musique] pl j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car c’est là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’entre retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe sent mes retour au levant je n’ai plus peur je me détruis de mes douleurs. La mère me parle sans des tours et l’âme chante mes retours. Les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’arrête tant appris à me cacher, à sourire sans me regarder. Les matin, le vent m’a parlé d’une île oublié d’un lieu sacré. [Musique] Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas, le corps retrouve sa voix et l’âme marche au bras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux, les coutures et sur le sable brûlant et doux, j’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent les retour les regardent ils accueillent ils invent sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant le soleil caresse son jugé et l’éclair se chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient prémissreux s’élèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer j’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il est [Musique] secour de glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car c’est là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour de mes douleurs la vert tout et l’air me sentir retour et l’air me retour et l’air me sent retour au vent je n’ai plus peur je me détouille de mes douleurs. M me par le sans des tours et l’âme chante mes retours les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] J’ai dans mon de trop habillé de mots trop lourd de ville plier. Chaque pas portait un silence en refus d’être une absence. J’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder. Mais un matin le vent m’a parlé. d’une île oubliée d’un lieu [Musique] sacré le vent mur dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures, les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent, je n’ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbent mes retours, les regards n plus [Musique] d’attent c’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque p chaque cicatrice devient mémoire devient prémisslèvent sans orgueil leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire ma peur s’en va sur la mer. J’ai appris pour aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa fait niveueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans for s je marchais j’ai sans passer les pieds dans l’eau la me laver et si un jour je dois partir c’est ce village que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je tes peur je te détour de mes douleurs la verte sang du tout et l’air me sent retour et l’herbe sent mes retour et l’herbe me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle le sang des me chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un rêve vivant. [Musique] [Musique] J’ai monde de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’avais tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Il oublié d’un lieu [Musique] sacré le vent vermure dans les cumules. Une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme le marche au bras de soi. J’ai dit les roules, mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle son destour et l’herbent les retours, les regardent. Ils accueillent et ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé et l’éclaire se doutait. Chaque pire, chaque cicatrice devient mémoire, devient prémisse. Les arbreux s’élèvent sans orgueil. Leur silence est un seuil. Et dans la nuit douce claire ma peur s’en vore c’est la mer. J’ai appris pour peu aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nu vraiment écarer toute sa dignité dedans. le vent ne mange jamais il fait secourer nos papa niveueux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans sans [Musique] plis j’ai sans passé les pieds dans l’eau ne l’arrive et si un jour je dois partir c’est ceage que je dire car si là dans ce temps que je suis né [Musique] vent je n’ai peur je te détour de mes douleurs la merde par le sang du tout et l’air me sentour et l’entre mes retours et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante Mes retour, les regards n’ont plus d’attente. Ils accueillent, ils inventent. C’est là les soulevant que j’ai trouvé un vrai vivant. [Musique] [Musique] Je venais dans mon de trop habillé de mots trop lourd de vérité plié chaque pas portait un silence en refus d’être une absence j’arrê tant appris à me cacher à sourire sans me regarder mais un matin le vent m’a parlé du Ilou oublié d’un lieu [Musique] sacré. Le vent vermure dans les cumes une promesse entre ciel et brume. Là-bas le corps retrouve sa voix et l’âme marche aupras de soi. J’ai dit mes roules mes armures les vieilles peaux les coutures et sur le sable brûlant et doux. J’ai senti que j’étais à tout mais debout au vent je n’y ai plus peur. Je me détouille de mes douleurs. La merde parle au sang des tours et l’herbe chante les retour les regardent. Ils accueillent ils inventent. C’est la nuit sous le vent que j’ai trouvé mon frère vivant. [Musique] Le soleil caresse son jugé, il éclaire cette tête. Chaque p chaque cicatrice devient mnoire, devient prémisslèvent sans orgueil, leur silence est un seuil et dans la nuit douce éclaire, ma peur s’en vore la mer. J’ai appris qu’on peut aimer sans se défendre sans s cacher pour peut-être nuarder toute sa dignité dedans. le vent ne jamais il fait secourer nos papa ni glorieux mais simplement vivant une heure où le vent je suis entier sans fa je marchais j’ai sans passé les pieds dans l’eau la me lave et si un jour je dois partir c’est ce village que je dis car si là dans ce temps que je suis né ou le vent [Musique] vent je peur je te détour et de mes douleurs. le sang duit tout et l’herbe me sentir retour et l’herbe sent retour et l’air me sent mes retour au vent je n’ai plus peur je me détruite de mes douilleurs la mer me parle sans des tours et l’âme chante mes retour les regards même plus d’attentue il enventeent c’est là les soulevants que j’ai trouvé un rêve vivant [Musique]