Episode #005 – Points de vue sur la vie et le travail à vélo dans la ville de Reims
VERSION INTEGRALE
Enregistré à Reims le 7 avril 2025 à l’Occasion Café – Merci pour leur accueil !
Episode spécial avec un focus sur l’Association Véloxygène Reims, créée en 1998 pour promouvoir l’usage du vélo à Reims. 2 salariés – 50 bénévoles – 724 familles adhérentes
Nos invités :
Isabelle – Membre active et bénévole au sein de l’association
Antonin – Salarié depuis 5 ans après être passé par un service civique.
Michel – Membre de l’association et néo-pro à vélo
de 20:45 à 27:00 parle dans le détail du lancement de son projet d’atelier mécanique itinérant.
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Pour en savoir plus sur Véloxygène Reims
Pour en savoir plus sur la Maison de la vie Associative
https://www.reims.fr/accompagnement-solidarite-seniors/reims-ville-solidaire/la-maison-de-la-vie-associative
Pour en savoir plus sur le CQP – Technicien Cycle
https://www.emploivelo.com/formation-velo/cqp-technicien-cycles
Pour en savoir plus sur le CQP – Animateur Vélo
https://www.fub.fr/velo-ecoles/se-former-enseigner-pratique-velo/formation-cqp-animateur-mobilite-velo
Pour en savoir plus sur l’IFV – Institut de Formation au Vélo (Voiron)
Pour en savoir plus sur Sup de Vélo (isle Jourdain)
https://www.supdevelo.com/
CMA Reims
https://www.cma-alsace-moselle-grandest.fr/grand-est/cma-grand-est-marne
Transition pro Grand-Est
https://www.transitionspro-grandest.fr/
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Autour du Vélo-Cargo est le programme « fil rouge » du Tour de France organisé par La France à Vélo-Cargo, du 31 mars au 8 juillet 2025.
100 jours, pour un périple de plus de 6500km à travers 75 villes-étapes, pour promouvoir le vélo-cargo et la cyclo-mobilité professionnelle.
Au gré des étapes, Franck pose son vélo-cargo au cœur de la ville et réuni 4 invités, autour de son biporteur, pour une discussion libre et ouverte sur des thèmes en lien – direct ou indirect – avec le vélo et la cyclo-mobilité.
La discussion est filmée et enregistrée par Nathan, dans les conditions du direct, pour être diffusée sur la chaîne YouTube @lafranceavelocargo.
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Liens utiles :
Pour tout savoir sur le Tour de France à Vélo-Cargo :
www.lafranceavelocargo.fr
Pour nous suivre sur Linkedin :
/ la-france-a-velo-cargo
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@CyclesRadior @toutenvelorennes7111 @MicroCargo @botchcargobikes1311 @lesboitesavelofrance
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#velocargo #cargobike #cyclologistique #lafranceavelocargo #tourdefranceavelocargo
Bonjour et bienvenue pour un nouvel épisode de Autour du vélo cargo. Nous sommes aujourd’hui à Reince pour la première fois depuis notre départ. On s’est arrêté toute la journée à Reince. On était là hier soir et nous sommes réunis avec mes trois invités dans un café qui s’appelle la l’organisation l’occasion café. J’ai mis mal à le nom de ce café de l’occasion café qui nous accueille aujourd’hui qui nous ont fait une petite place dans leur établissement pour enregistrer cet épisode. Donc on va parler euh là aussi un peu différemment des autres épisodes. Aujourd’hui, on va se focaliser un peu sur l’activité d’une association en particulier euh en l’occurrence Véoxygène Reince qui m’est apparu dans les recherches que j’ai fait de préparation du tour et de l’étape rmoise comme incontournable dans le dans l’écosystème vélo à Reince. Donc ils vont nous expliquer comment tout ça fonctionne. Encore une fois merci merci de nous suivre. Euh vous nous retrouvez sur euh YouTube sur euh donc la chaîne la France vélocar sur notre site internet lafonavélocarpo.fr et sur les différents réseaux sociaux toujours la Franceelloar. Merci c’est parti pour Alors, mes invités aujourd’hui sont au nombre de trois. Une 4è personne qui n’a pas pu prendre en place avec nous. Euh Isabelle, c’est bien ça. Tu vas commencer si tu veux bien par te présenter en quelques mots pour nous expliquer qui tu es et et ce que tu fais avec. Alors, je m’appelle Isabelle, j’ai 62 ans, je suis en prèretraite donc j’ai tout mon temps pour faire du vélo. Très jeune, j’étais à vélo tout le temps parce que j’habitais à la campagne et donc à la campagne petit village et donc je faisais facilement les 2 km pour aller chercher ma copine plus une autre. Donc je faisais du vélo. Quand je suis arrivée en ville, j’ai arrêté parce que voilà la circulation et cetera, ça m’a enfin puis bon après c’est la vie quoi. Et puis un jour une annonce comme quoi il y avait une vélourution avec véloxygène et donc j’y suis allée, j’ai bien aimé. J’y suis retournée une deuxième fois j’ai adhéré et puis la troisième fois j’ai commencé à aller aux réunions et puis là après j’ai mis le bras, la main et le corps tout entier. D’accord. On verra comment ça se passe justement l’enrôlement de merci. Merci pour cette première introduction. Un micro messieurs à vous partager. Lequel de vous commence ? Et ben moi c’est Antonin. Je suis salarié moi de véo oxygène depuis 5 ans. Je suis rentré en service civique. Alors moi je gère la partie atelier participatif. La véloécole. un peu les papiers. Euh et puis moi, bon, je suis un mordu de vélo depuis que je suis tout petit, donc ça me va plutôt pas mal. OK. On viendra justement sur votre histoire avec le vélo. On fait un premier tour de repot rapidement et le dernier de nos invités. Bonjour. Alors moi je m’appelle Michel, je suis adhérent à de l’oxygène et à côté j’ai une activité professionnelle de réparateur vélo que que j’ai lancé assez récemment et puis et par rapport à et Antonin m’avait invité à la rencontre parce que récemment j’ai acquis un vélo cargo pour pouvoir mener cette activité là en itinérance. OK. Ce serait intéressant d’avoir aussi ton point de vue en tant qu’adhérent justement de la de la de vélo oxygène et aussi de néopro à vélo. Ouais. Euh super. Euh alors, tu as commencé un petit peu Isabelle, mais j’ai de commencer cette émission en demandant à mes invités quelle est leur histoire avec le vélo justement. Donc, j’ai compris que ça allait commencer toute petite mais est-ce que est-ce que tu as une Alors, d’abord quand tu dis quand je suis arrivé en ville, j’ai arrêté. Pourquoi ? Euh pourquoi ? Bah parce que déjà, je me suis investi dans ma vie professionnelle. J’avais d’autres sujets en tête et voilà, j’ai arrêté. D’accord. À l’époque, c’était pas fréquent de se déplacer à vélo dans RS ? Moi c’était sûement moins fréquent que maintenant je sais pas. D’accord. Je suis arrivé à R, moi j’avais quoi ? J’habitais à 40 km d’ici. D’accord. Ah oui donc oui, il y avait 40 Ah oui de trajet. Oui, mais après je suis venue à guitar donc mais c’est vrai que je m’y suis pas remise tout de suite. Et est-ce qu’il y a une anecdote ou une histoire particulière mémorable avec le vélo ? Un voyage, une expérience non morable. Non, je sais pas quoi te dire. Est-ce que tu Est-ce que tu voyages à vélo ? Est-ce que tu voyages à Béo ? Moins enfin j’ai fait un tout petit peu, j’avoue, mais moins parce que on rejoint des soucis de santé et c’est moins évident. D’accord. Qu’est-ce qui t’a motivé à te à Qu’est-ce qui t’a motivé à rejoindre l’association ? Qu’est-ce que tu es venu y chercher en tant que membre dans un premier temps ? Bah au départ, moi c’était les balades, faire des balades, rencontrer des personnes tour du vélo, c’était sympa. Je trouvais ça après euh c’est vrai que je me suis investie parce que c’est venu petit à petit et voilà, on a commencé à faire des bourses au vélo. Euh et j’ai trouvé que c’était plutôt sympathique et tout autour du vélo, on rencontre des tas de gens, des jeunes, des plus âgés. Tous les âges viennent réparer un vélo, faire du vélo. Donc voilà. D’accord. Et spécifiquement au sein de cette association, qu’est-ce que tu qu’est-ce que tu fais ? Quelles sont tes activités ? Alors, casquettes, casquettes, gapettes. Alors, ma gapette, ben déjà, ça fait partie du conseil d’administration. Euh donc, je m’occupe du fichier des adhérents. Euh je m’occupe de l’organisation des deux bours vélo qu’on organise sur tous les ans. Euh, qu’est-ce que je fais d’autre ? De temps en temps, j’aide Anton à faire des faire des demandes de subvention. Je fais un peu de trésorerie avec Marise, notre trésorière qui n’est pas là aujourd’hui. Euh qu’est-ce que je fais donc ? Bah un peu de vélo école comme ce matin. Euh voilà, je touche un peu à tout je pense. Un peu d’atelier, accueil à l’atelier. Super. Merci Antonin. Même question. Donc alors ton histoire à vélo avec le vélo, tu l’as très brièvement évoqué approfondir un petit peu ? Oui. Alors c’est long. Moi, j’ai commencé bah très jeune. J’en ai pas trop le souvenir mais je viens d’un tout petit village, enfin même d’un hameau où c’est une voix sans issue. Donc on passait beaucoup de temps dehors dans le jardin. Donc bah le vélo c’était un peu le le défloir. Et puis après bah j’ai un appartement à la montagne. Donc j’ai commencé à faire du VTT, un peu de cross concrete, du VTT de descente euh tout ça tout ça. Après, je suis arrivé à Prince au lycée et j’ai un ami qui faisait du BMX. Et donc on all au skate park pendant les pauses. Et puis euh quand je suis devenu étudiant, j’ai acheté un BMX dans une bourse au vélo. Toujours à euh Non, à Chaumon exactement, c’est pas très connu mais on y passe. Et donc euh je faisais du BMX à ce moment-là et j’ai commencé à me à faire du vélo taf, on va dire, d’aller d’aller au lycée de mes études supérieures à vélo parce que le transport en commun était une catastrophe. Et donc je me suis dit bah j’ai un vélo, pourquoi pas l’utiliser. Euh donc j’ai commencé comme ça. Je suis revenu à Reince euh puis j’ai continué à utiliser le vélo pour me déplacer dans Reince. J’ai continué le BMX jusqu’à faire un très bon niveau que j’ai arrêté il y a pas très longtemps. Là, je prends le vélo de route maintenant. Je fais des longues distances en vélo de route et puis toujours un peu de VTT, un peu de choses comme ça. Et puis je réparais moi-même mes vélos et puis je me suis retrouvé service civic avait l’oxygène. Et puis à la fin de mon service civique, on m’a dit “Est-ce que ça serait de rester ?” Je suis resté et puis après je me suis j’aime bien donner des cours de vélo parce que j’en donne aussi de temps en temps avant BMX et puis je me suis dit je vais aussi me former donc je me suis formé il y a 2 ans maintenant euh pour pouvoir donner des cours de vélo école passé le CCP ou j’ai passé le CQP d’accord à quel mois à Voir ah oui à l’institut de la formation du vélo et voilà OK on viendra sur le fonctionnement nom vraiment de de l’association. Merci pour ce premier j’ai tout dit premier valeur. Tu passes à ton voisin donc de la même façon l’histoire avec le vélo comment s’est joué depuis combien de temps ? Bah comme beaucoup de gamins, je faisais du vélo, j’étais à la campagne, je faisais du vélo pour avoir des copains qui étaient dans d’autres villages. Après, je suis euh je suis arrivé à Reins et là, j’ai un peu j’ai un peu arrêté parce qu’on vivait dans un appartement avec ma avec ma famille, donc on avait pas forcément de garage, de place pour on a dû laisser plein d’affaires quand on a quitté la campagne et puis et puis après c’était euh c’est revenu. Bien plus tard, je sais pas là, j’ai 40 ans, je devais en avoir 20 28 29 bref, c’est c’est pas grave. Euh en fait, il y avait un lieu autogéré à Reince qui s’appelait l’écluse auquel je participais et là-bas on récupérer tout plein de trucs dont dont des vieux vélos et et pour me déplacer en fait, j’ai commencé à à refaire du vélo en ville quoi. Et je trouvais ça vachement vachement mieux que le bus dans le sens où on peut on a plus de main mis sur son temps, sur sa liberté de déplacement pour aller d’un point à un point B. on peut faire un petit crochet pour aller faire ses courses pour rentrer tard le soir, c’était beaucoup plus il y a plus de liberté de déplacement. Donc là, ce ça m’a beaucoup plu cette sensation là. Et puis euh et puis comme on l’idée du lieu autogérer c’était de développer des activités de d’échang-faire, on avait récupéré plein de vieux vélos, il y avait tout un tas de de vieilles machines et euh et puis certaines personnes bricolaient donc euh et donc elles faisait des petits ateliers et là ça j’ai c’est là que j’ai attrapé le virus de réparer des des vélos quoi. Avec trois vieux vélos, on en fait un un beau qui est qui existe et puis et puis voilà. Après, ben j’ai participé activement à l’atelier et puis cette cette structure malheureusement a dû fermer et euh et puis après moi je continuais de faire du vélo et et puis au bout de ça continua à me trotter dans la tête. Au bout d’un moment, j’ai décidé bah de faire une reconversion professionnelle pour en faire mon métier quoi pour être technicien cycle. La reconversion, bah la formation, j’ai fait j’ai passé le CQP en c en 2022 à Sud de vélo à Lille-Jourdin près de Toulouse. OK. Et puis et j’ai arrêté mon travail l’année dernière et j’ai créé ma petite entreprise en octobre. D’accord. Très récent. C’est assez récent. Ouais. Avec des carb. Ouais. Qui est récent quand on pourra parler. Ouais. Euh donc le l’association de l’oxygène reince euh est-ce qu’on peut nous donner quelques éléments sur l’historique depuis combien de temps ça existe ? que toi par exemple quand tu as fait ton service civique, tu as été accueilli au quelle structure, avec quelle équipe et qui qui fait tourner cette alors euh elle a été crée en 98 donc moi j’avais que de 1 an et demi donc j’ai pas connu la création. Euh donc moi, ouais, quand je suis arrivé il y a 6 bientôt 6 ans, mais ça fait 6 ans presque jour pour jour dans une semaine, ça fait 6 ans exactement que je suis arrivé en service civique et on m’a accueilli bah la à l’atelier mais aussi à la véloécole adulte qui se lançait à ce moment-là. Euh et à l’atelier, il y avait Jason, le responsable d’atelier qui est toujours dans les parages à vélo cargo puisquil et il s’en sert aussi pour son travail pour balader sa batterie pour ses cours de batterie. Un ami de Michel aussi, tout le monde se connaît dans ce milieulà. Village, c’est ça ? Vince Village. Euh et donc j’étais accueilli dans l’atelier participatif de Véoxygène où il est toujours actuellement mais il venait de déménager il y avait quelques mois en amont et voilà. D’accord. Et aujourd’hui donc tu as tu plusieurs activités mais aussi potentiellement plusieurs lieux. Vous avez plusieurs implantations dans dans l’Inah qui est pour les papiers, nos réunions et cetera, la maison de la vie associative. Hm hm. Euh on a un atelier donc qui est au un rue du lieutenant Erdouin, donc à côté du conservatoire, c’est dans le foyer jeune travailleur pain d’avoine. On est dans les sous-sols et donc ça c’est notre atelier participatif. C’est là-bas qu’on accueille les gens pour les réparations de vélo, pour les achats de vélo et cetera. D’accord. Et on a aussi une véloécole donc au neuf Noël qui est aussi dans un foyer jeune travailleur aussi dans les sous-sols qui appartient en fait au même groupe. C’est une association qui a ces ces foyers là. Et donc notre véloécole est en plein centre-ville et l’avantage c’est qu’elle est accessible facilement en train en bus. Il y a une esplanade assez grande où on peut commencer dans un milieu sécurisé et les gens qui n’ont ni la possibilité de se déplacer en voiture ou qui ne peuvent pas se déplacer en voiture qui doivent avoir une autre solution pour pouvoir venir à la véloécole, c’est assez simple de venir en plein centre-ville au niveau de la gare. On est presque en face de la gare. C’est vraiment bien fait. D’accord. D’accord. Et aujourd’hui alors il y a les bénévoles mais au sein de la structure combien de salariés combien de personnes dédié à au fonctionnement de cette de cette association que Alors on est deux salariés des bénévoles à temps plein depuis un mois et demi un mois. Euh et sinon, on a quand même une force de bénévolle, on va dire d’une cinquantaine de bénévoles actifs. Il y en a plus ou moins actif mais on va dire qu’on en côto une cinquantaine dans l’année. D’accord. Donc c’est une association qui repose beaucoup sur le bénévola. Oui. Et en membre, on a ça, tu vas plus savoir dire que moi. Aér, on a 724 familles adhérentes. D’accord. D’accord. qui adhère donc chaque année et l’adhésion leur donne quel accès à quel service à quel Alors après ils ont le choix soit ils adhèrent simplement à l’association c’est juste pour nous aider à faire évoluer les choses voilà ils adèrent à l’association plus à l’atelier et là toute l’année ils peuvent venir à l’atelier avoir de l’aide de bénévoles ou des salariés pour réparer leurs vén d’accord donc le le l’activité réparation ou autoréparation C’est c’est un peu le c’est le sofle de ça beaucoup de c’est la vitrine et on voit bien d’ailleurs c’est important c’est intéressant c’est ces c c’est c’est ces ces témoignages parce que ça montre l’importance à la fois des structures associatives mais plus encore des ateliers d’autoréparation comme comme point d’entrée de beaucoup de gens qui viennent s’initier qui touchent pour la première fois et qui depuis en début peuvent amener à aller beaucoup plus ça samedi matin vous ét ouvert rien qu’en une matinée au 4h du temps, on a vu une vingtaine de personnes, on a fait 9 à 10, on a rendu trous Ouais. Ouais. Très bon résultat. Et juste bah en dehors de ça pour ce type d’événement par exemple, vous vous communiquez comment et vous bénéficiez de quel soutien pour faire connaître votre activité ? On est beaucoup sur les réseaux sociaux. On a un community manager qui s’appelle Damien et qui gère ça très bien. Dès qu’on lui demande de faire quelque chose, on une annonce et puis en général, on a quand même pas mal de de réponses de vraiment les gens participent beaucoup. OK. Et alors donc ça c’est la communication directe. Est-ce que il y a des d’autres structures ou des établissements public ou privé d’ense avec lesquels vous travaillez soit pour faire avancer des projets ensemble soit pour rayonner davantage ? Je pense par exemple du côté avec des commerces avec ou des entreprises et puis aussi avec les les structures publiques, la vie par exemple ou autre chose. Euh c’est une très bonne question. Euh bah, on a on a une convention avec la ville euh pour les [Musique] structures avec les bah on a on est partenaire avec le nom ce qui insère les jeunes. Ceux qui font de l’insertion de jeunes. La mission locale. Exactement. On a le partenariat avec la mission locale, on a des petits partenariats à droite à gauche. Bah avec le foyer par exemple, ils ont une flotte de vélo. Le foyer pour les jeunes. C’est pareil pour la mission locale. Je sais qu’il y en a d’autres mais je les ai pas en tête. C’est plus Maris qui s’occupe de cette partie là. Et puis là, on aimerait développer oui, un peu plus dans le social les choses comme ça. On est en train de mettre en place des choses comme ça pour remettre des gens en selle et leur proposer cette solution là. On parlait ce matin de d’intervention dans les entreprises aussi pour faire de la réparation, des choses comme ça. Comment naissent ces partenariats ? C’est à l’initiative de l’entreprise ou c’est vous qui les qui les démarchés ? Euh c’est pour l’instant l’initiative des entreprises euh parce qu’on a pas le temps de démarcher très clairement. On est de la submergé de travail. Euh on aimerait un jour, pourquoi pas ? Mais oui, on est quand même on est les seuls sur le territoire et on est quand même pas mal connu. Donc il y a beaucoup de bouches à oreille et puis faut aussi bien laisser de la place à des indépendants ou d’autres structures. Enfin, on n’est pas là pour faire de la confiance, on est là pour tous bosser ensemble. C’est le but de pouvoir se donner des coups de main et cetera. Nous, on est vraiment là pour pour fédérer les acteurs du vélo sur le territoire. Donc il y a pas de il y a pas vraiment nous on va pas tous accaparer. Enfin c’est pas le but. Donc si par exemple Michel Bers pour pas les citer je sais pas que Michel a cité mais si des gens veulent travailler avec des entreprises et cetera, enfin nous on est les plus heureux. Plus il y a de vélo, plus il y a de jeux plus du vélo, plus on est plus on est heureux. Faut pas qu’on s’accapare tout. Puis de toute façon, on a ni le temps ni les mains pour pouvoir les bras plutôt faire tout ça. pour le euh on a parlé de vélo, vous vous récupérez des vélos euh usager ou est-ce que vous avez par exemple, j’ai vu ça dans plusieurs villes, des partenariats où vous faites des liaisons avec des châteries, avec des choses comme ça pour pour avoir un regard sur les r qui rentrent chez eux des chetteries, c’est compliqué les gens qui les gèrent, c’est pour l’instant c’est compliqué pour nous. Après, on a je vous montrerai ce soir, mais on a un stock d’avance de vélo beaucoup trop conséquent. Euh même à l’endroit où ils sont stockés, ça rouille, ça moisit et cetera. Enfin, ça en est devenu ridicule du nombre de vélos qu’on a. Euh mais déjà avec le bouche oreille, les gens qui nous les ramènent, on narrive pas à s’en sortir. On a aussi les bah par exemple, on a le Cru qui nous en amène. On a tout ce qui est les bailleurs sociaux, on a les récemment, on est allé dans une résidence où c’est les les choses comme ça. En fait, il nous appelle, on y va avec euh les cargos, les remorques et cetera, on imparte tous les vélos, mais enfin, on essaie que les gens nous les amènent parce que la logistique, enfin, c’est quand même beaucoup de temps euh dédié à ça. Et euh c’est vrai queen fait déjà comme ça, euh on est déjà submergé de vélo, on narrive pas à les réparer assez vite et à les vendre assez vite. Enfin, les vendre, ça va, c’est les réparer où on manque de temps, on manque de bras. Donc pour l’instant, peut-être un jour, ce serait pas mal. Je sais que l’association de Busier le fait à un partenariat et la mairie, il y a des apparemment des choses au niveau de l’État où la mairie en fait gagne des sous sur les vélos qui sont refaits. Donc c’est une piste à creuser mais à voir comment se développe l’association de notre côté et si elle se développe dans ce sensl va falloir renforcer les gens et l’espace qu’on a. OK. Euh par rapport au lancement de de ton activité, à quel moment tu t’ dit euh je vais faire mon euh quand quand en fait quand quand l’activité associative que j’avais par rapport au lieu à autogérer dont je parlais tout à l’heure, c’est arrêté, ça continua à me trotter dans la tête et puis je pense peut-être la crise de la quarantaine quoi. Le fait de se dire qu’est-ce que je qu’est-ce que j’ai fait ? Enfin, si je veux faire des changements, c’est maintenant. Après, ça sera trop tard. Des moyennes, fausses raisons comme ça, mais en tout cas des raisons qui poussent à franchir un cap à à un moment, quoi. Et puis qu’est-ce qui est-ce que d’emblé le projet s’est associé avec un enf pour l’exercer à vélo ou est-ce que tu as considéré à un moment peut-être le faire dans un cadre classique en magasin, en atelier ? Comment comment vous est arrivé à décider d’ancer avec vous pour cette Ben en fait le au au départ ouais ce que ce que je voulais vraiment faire au départ c’est quelque chose d’itinérant d’aller à la rencontre des gens et puis de profiter de de ce que peut permettre le bah une activité itinérante d’être présent sur des marchés de et puis et puis il y a des personnes en fait qui ont aussi enfin moi je sais que c’est ma réalité le vélo c’est le moyen de déplacement les certaines personnes n’ont pas forcément de voiture en fait quand son vélo il est en rade pour l’amener chez un réparateur tout de suite c’est la purge. Donc avoir quelqu’un qui vient chez soi et puis qui permet de de le réparer, c’est super précieux quoi. Et c’était c’est un moyen de se démarquer aussi des autres bah des vrais entre guillemets magasins quoi qui sont déjà établis et qui et qui proposent des voilà un service de réparation des vélos le le plus souvent des vélos neufs. J’ai aussi dans dans les person que je peux rencontrer et sans doute que vous en rencontrez aussi à l’atel de l’oxygène des personnes qui disent “Ouais, ça c’est mon vélo” et dans tel magasin, ils me l’ont refusé en disant “Non, c’est genre les les vieux des catlous, les vieux petits clous comme ça, nous c’est bon quoi.” Et moi je trouve ça super dommage parce qu’en fait les enfin bah ça reste un vélo quoi. Oui, ça rend service à des gens. Ça ça rend service et que que le vélo il valle 3000 € à l’achat ou qu’il en val 30 parce que la personne elle l’a acheté sur le bon point. En fait, ça reste un vélo. Tout le droit d’être réparé, quoi. Et euh donc voilà. Et en fait, c’est c’est pour ça qu’en fait, je voulais avoir une activité itinérante tout en sachant qu’en fait c’est aussi compliqué. On peut pas faire ça uniquement en itinérance. Faut faut aussi un point d’ancrage pour pouvoir stocker ces pièces, pour pouvoir faire des réparations qui sont plus lourdes ou si on veut également, on va peut-être faire de moi ce que j’aime bien faire aussi, c’est de la restauration de vélo. Voilà, un travail qui prend du temps. Donc, faut avoir vraiment un espace dédié. dans lequel on puisse s’implanter et puis le vélo cargo, faut faut aussi pouvoir le ranger quelque part, le stocker. Donc euh donc avoir un point un point d’ancrage, un atelier, c’est je pense je pense que c’est compliqué de faire l’un sans l’autre. Certaines personnes ont peuvent avoir la chance d’avoir un d’avoir un garage un peu grand, un peu sécurisé pour le pour pouvoir faire tout ça au même endroit. Moi, c’est pas mon cas. Du coup, ouais, j’ai un un atelier fixe mur et un et récemment un atelier mobile. Et tu tu as l’intention de développer ton activité. On parlait tout à l’heure d’intervention de l’entreprise par exemple. Est-ce que c’est quelque chose ? Ouais, carrément. Je pense que ça c’est une c’est une super idée puison voit que de plus en plus il y a des personnes qui bah ce qu’on appelle les vélos taffeur, ils vont leur vélo, c’est leur moyen de locomotion de tous les jours pour aller au boulot. Donc ça peut permettre à des à des structures comme des comités d’entreprise d’avoir une forme d’action sociale avec leur avec leurs salariés. Euh donc intervenir dans des entreprises et puis ça permet aussi de mutualiser notamment des des frais de déplacement, des temps d’intervention, des entreprises qui disposent de flottes de vélo. Donc intervenir auprès de ces structures, c’est voilà c’est pertinent également. Donc oui après oui des personnes morales sont des des des clients potentiels et des personnes qui peuvent être intéressées par ces services de réparation de vélo qui soient fournis par une association comme véloygène ou par des des indépendants comme comme moi. Est-ce que donc pour le lancement de ton activité bénéficié d’un accompagnement justement ou de certaines structures ? Ah ouais j’ai je suis allé voir la chambre des métiers de l’artisanat. Ouais. Donc ils m’ont aidé sur le bah sur le fait de projeter. Ils m’ont aidé à plusieurs niveaux. Un niveau purement administratif pour choisir le bon le bon type de structure euh pour développer l’activité en en posant plein de questions et puis moi en me laissant réfléchir dans mon coin et puis après en revenant avec des débuts de réponse que j’avais et puis voilà, il complétait mais c’était super bien de fonctionner ainsi parce que moi ça me permet ça me poussait aussi à à poser des questions que je me posais pas forcément. un un accompagnement bah financier aussi pour projeter un budget prévisionnel et puis euh et puis eux voilà, ils ont aussi la cette c’est leur travail donc ils ont une vision plus claire pour projeter les choses en N + 1, N + 2, N + 3, voir s’il y avait une nécessité d’emprunt ou si en autofinancement c’était réalisable et puis et puis aussi me mettre face à des à des réalités en fait que j’envisageais pas forcément parce que des fois on idéalise une activité qu’on peut faire et donc voilà C’est des fois c’est un peu la douche froide mais c’est super important qui d’avoir ce genre de retour, ce genre d’accompagnement. Donc donc ouais, la chambre des métiers sur la création de la structure et puis après moi j’avais fait un CQP à je l’avais dit tout à l’heure Ouais. à l’île Jourdin à tout. Donc ça c’est c’est le volet formation et toi c’était à Voiron c’était ou c’est vélo école et euh et pour pour financer cela parle c’est transition pro grand est OK je suis passé par eux et en fait ça ça a permis en fait d’avoir un congé ça a permis à moi de me mettre en congé transition pro grand test en fait payer mon mon ancien employeur en fait l’équivalent de mon salaire pendant mon temps d’absence donc ça c’est Si c’est exactement bah c’est un projet qui s’appelle Transition Pro en un dispositif qui s’appelle transition pro. Il y a des agences régionale qui existe avec cette cette structure. Donc ça c’est c’est incitatif pour les employeurs aussi pour bah voilà se passer de leur salariés pendant un certain temps et ça permet au salariés bah aussi d’être un peu plus libre de pour pour imaginer ces projets là et prendre le temps de le faire de de prendre le temps de se former. C’est super important de se former tout au long de sa vie puisquon les envies évoluent, les projets de vie évoluent et c’est important qu’il y a des structures qui permettent aussi de de soutenir et d’accompagner des ces ces cheminements. Et alors généralement euh Reince aujourd’hui on a évoqué comment c’était il y a 20 ans. Reince à vélo pour vivre à vélo pour travailler à vélo je commence. Euh moi je suis pas fan. Je trouve qu’il y a beaucoup de choses qui peuvent être améliorées. Après, on voit qu’il y a des a il y a des des améliorations qui sont faites, des pistlapes qui sont créées sur les grands axes. Mais euh mais moi j’ai l’impression l’impression qu’en fait c’est un peu pour suivre le mouvement. En ce moment vélo voilà le côté green tout ça, ça le vend en poue. Donc voilà, Reince ville ville moderne machin se doit de se de soutenir les mobilités douces. Donc donc il y a des événements qui se mettent en place, des soutiens qui se font à des structures, des aménagements qui sont faits. Mais alors moi je pense que c’est plus par opportunisme que la ville fait cela et des fois il y a des et là-dessus de l’oxygène sera peut-être plus pertinent que moi pour le dire mais des fois il y a des des choses qui sont complètement aberrentes ou en terme de de pensée de politique cyclable dans la ville en fait. Bon, par exemple là euh si on remonte c’est vraiment le plein centre-ville, grosse rue piétonne, tramou. Al en fait, quand on est en vélo là-dedans, mais c’est juste l’enfer en fait, quoi. Et si on veut pas prendre cette voie-là, bah du coup, c’est des petites rues autour mais sur lesquelles il y a il y a pas de il y a pas forcément de p cycl enfin si au niveau des promenades. Ça c’est le dernier aménagement qu’ils ont fait. C’est vrai que c’est une réussite globalement. Ouais, moi je trouve que sur mon carton peut mieux faire. Oui oui enfin c’est toujours Ah ouais transformation vom vélo ouais oui oui le barom vélo j’ai qui questionne qui est porté par la fube et et qui c’est tous les 3 ou 4 ans, je sais plus en tout cas cette année pour voilà prendre un instantané de de ce que pensent les les usagers de la des conditions à leur ville pour bah voilà voir comment les choses évoluent et du temps. Euh donc ton ton regard là-dessus sur la situation, sur la cyclabilité de de rein parce que euh moi je viens aux réunions avec le service de la mobilité mobilité tout ça. Donc après nous refait remonter par nos adhérents constat sur le cœur et tout justement pour essayer d’améliorer les choses. Après eux ils ont aussi beaucoup de contraintes réglementaires. C’est pas toujours faire quelque chose de de flu. Donc je peux enfin voilà, je suis partagé. C’est pas qu’il y a il y a des points ici franchement bah oui bien voilà il y a des choses qui vont pas du tout. Après, ils font des efforts, on va dire on va dire ça. C’est sûr ce qui est ce qui ressort de des entretiens que je peux avoir au fil des villes avec notamment avec des élus ou des représentants des des équipes mobilité des villes, c’est que même avec beaucoup de bonnes volontés, sont des projets du temps. Les travaux d’aménagement sont forcément des périodes des périodes qui sont inconfortables, douloureuses pour pour tout le monde. on parlait aussi ce matin avec le rempli bah des fluctuations dans les disponibilités budgétaires. Parfois pense pouvoir s’appuyer sur certaines enveloppes et elles disparaissent politique nationale. que tout ça effectivement son sont son compliqué on peut comprendre et pour de ton point de vue en je donner mon point de vue et peut-être pas celui de Velox euh moi je suis je rejoins un peu Michel je sais que enfin moi je vois aussi en interne qu’il y a quand même beaucoup de contraintes mais par exemple il y a un an et demi je suis allé à Lyon pour les rencontres de la FUB des véloécées où ils ont lancé un plan vélo à quelques jours d’intervalle de Reince et ça n’a rien à voir. Les travaux commencé beaucoup plus tôt. Euh il les travaux étaient beaucoup plus ambitieux ont été réalisés à rein ça stagne depuis maintenant 1 an 2 ans. Ça se stagne. Ils ont commencé les travaux. Moi, j’ai fait les premières réunions des retours. Euh c’est souvent la réponse c’est ça va coûter trop cher, vous en demandez trop. Et je trouve que à Reince, on a tendance à mettre beaucoup de peintures. On fait beaucoup de bandes cyclables et peu de pistes cyclables. Même pas de piste cyclable. Mais je trouve que en fait moi maintenant que j’ai le regard un peu de de prof de véloécole, je sais qu’il y a des gens où pour moi ça me semble ça me semble sécurisé. Je suis à l’aise à ce niveau-là. Les gens qui sont au service de la mairie font aussi pas mal de vélo et ça leur semble normal et une bande ça leur suffit. Mais quelqu’un qui fait pas d’élo, qui a fait que à la campagne va pas se sentir à l’aise, donc va pas oser alors qu’une piste l’aurait lancée. Oui, mais ça coûte trop cher et ça ne sert à rien cet endroit-là. Oui, mais ce qu’on demande, c’est pas ce que eux ressentent, c’est ce que les gens ressentent. Je trouve que il faudrait peut-être se mettre un peu plus à la place des gens qui aimeraient passer au vélo et euh et qui ne se lancent pas à cause de ce souci là de sécurité. Pareil avec les moi je j’ai pas mal de vélos qui coûtent un peu d’argent et ça reste dans l’aménagement mais des lieux sécurisés ça fait depuis septembre qu’on est censé en avoir. Je sais pas où ça en est. Et donc c’est un peu en ce moment c’est un peu on est un peu dans un temps mort j’ai l’impression àce et c’est un peu dommage. Enfin moi je que il y a l’avancement je Enfin le but c’est pas de leur cracher dessus non plus c’est c’est de les aider. nous on veut les aider à à trouver des solutions et cetera. On sait que ça coûte de l’argent et qu’il faut prendre un peu aussi à un moment donné une mesure forte. Si on veut que ça change, faut mettre l’argent, faut peut-être se mettre à dos des gens qui veulent pas forcément passer par le vélo. C’est aussi une prise petite politique à voir. Donc c’est aussi Oui, c’est c’est on avait eu président cet échange à Amien où les personnes avec qui je je discutais me disaient que d’un côté, il sentait une vraie sincérité de la part des équipes municipales pour faire pour pousser le vélo. Et d’un autre côté, à un moment si on pousse le vélo, si on est si on élargit l’espace de voirie notamment qui est dédié au vélo, bah forcément il faut diminuer celui qui est notamment dédié à la voiture et il y avait pas cette démarche là. Donc voilà, on se retrouvait un peu à vouloir ménager la chèvre et le chou et à Reince, je pense qu’on veut faire plaisir à tout le monde. Il y a un moment donné, alors moi je suis d’accord, on n’est pas là pour détruire la voiture. La voiture, elle sert plein de choses. C’est le le but, c’est pas de que le vélo remplace la voiture. Même un cargo, ça fait beaucoup de choses, mais il y a des choses que la voiture fait que le vélo ne peut pas faire, même le vélo carbo. Et le but c’est de se dire est-ce que aménager comme celle actuellement est-ce que c’est la bonne solution ? Mais le tout vélo n’est pas non plus la solution. De couper totalement la voiture, c’est pas la solution non plus. Mais le fait c’est qu’à vélo, on est moins sécurisé qu’il faut qu’on se sente en sécurité. C’est un peu un peu ça le sujet. Il y a un déséquilibre pour rétablir l’équilibre. C’est forcémentation forcément où va falloir qu’on aille grapiller de l’espace et malheureusement enfin malheureusement j’en sais rien. Enfin moi j’utilise très peu la voiture donc mais quand j’en ai besoin je suis content de de pouvoir avoir cette option là quand même. Enfin voilà faut il faut pas non plus être parce que je sais qu’on nous confronte souvent à dire on est des antivoitures. Nous on pas les antivoitures. Juste on se dit bah faut peut-être à des moments que les automobilistes se mettent à la place des cyclistes et peut-être les cyclistes à la place des automobilistes aussi. Mais peut-être de se dire enfin un automobiliste qui râle parce que il attend derrière un vélo pendant 10 m avant de doubler dangereusement. Bah mets-toi un peu à la place du cycliste et que peut-être qu’il aurait aimé avoir cet aménagement sécurisé qui t’aurait fait perdre peut-être toi 10 secondes mais peut-être passer 30 cyclistes à la place. Voilà, c’est c’est des choix à faire et puis du savoir vivre aussi ensemble à mener pour les connaître. Bon au service de la des mobilités douces, on a plusieurs qui font du vélo. Donc voi quand même ce qui se passe. Enfin, c’est très c’est vrai que j’étais un peu d’accord aussi avec Antonin. C’est pas facile, on fait pas du tout de vélo. On a déjà eu plusieurs personnes qui nous ont dit “Ben voilà, moi j’ose pas parce que il y a trop de fruit de voiture, j’ai peur de me mettre dans la circulation. Là c’est carrément même si ça faire du vélo, c’est faire du vélo mais en cœur il y a peut-être un créneau pour accompagner les gens comment se comporter en ville dans le fluctication. On en fait nous on appelle ça de la remise en scène, on en fait bah Elisa qui est notre deuxème salarie, elle a elle est rentrée à l’association en prenant des cours de remise en selle. Maintenant, elle est devenue prof, elle a passé aussi son s’occuper. Euh mais c’est vrai, moi j’ai je sais pas si c’est après j’ai commencé à Chumon qui est quand même une petite ville et j’ai je sais pas si je suis inconscient de pas avoir eu peur à ce moment-là, mais c’est vrai que même moi qui sait bien faire du vélo, il y a certaines fois où pas être un poli, j’ai serré les fesses quoi. Oui, c’est c’est sûr que on on retrouve aussi beaucoup cette idée que euh au-delà d’une première vague, j’ai envie de dire de personnes qui étaient des cyclistes qui pratiquaient le vélo déjà, donc qui étaient aguérri et qui ont changé de pratique non plus ni pratique sportive qui sont passés et qui avait déjà cette culture et qui sont pas gênés de jouer parfois un petit peu des couilles ou des ou des épaules. Pour élargir encore, il faut s’adresser à une autre population de gens qui sont pas à l’aise sur un vélo et surtout pas quand ça commence à serrer un petit peu avec une trafic. Et c’est sûr que il y a plus à faire ces gensl que vous avez un peu plus sportif, un peu plus agressif sur la route. Ben merci pour ces pour ces échanges. Est-ce qu’il est-ce qu’il y a d’autres points que vous aviez envie de de de faire passer sur les activités de l’association, sur les perspectives sur [Musique] Très bonne question. On va nous on va on c’est sur le ce qu’on planche un peu sur conseil d’administration un peu, c’est où est-ce qu’on va comment on y va, comment on accompagne le territoire à évoluer. Même des gens comme Michel et cetera pour accompagner des indépendants même des structures et des partenariats avec des gens qui vont tourner le vélo. Je sais que par exemple Michel enfin il passe à l’atelier, il a besoin d’une pièce sur les vieux vélos et cetera. Enfin, c’est avec plaisir qu’on l’ en service, question mécanique ou même moi si j’en ai une un jour et je sais que qu’il a peut-être les compétences, faut pas vous-même rediriger des gens récemment. Ouais. Enfin, oui, de de continuer à développer, à aider les gens à se développer et puis euh nous on est on aimerait que la véloécole, enfin on aimerait elle se lance très bien mais justement c’est la faire bien évoluée justement pour pourir que les adultes puissent faire du vélo en se sentant serein en ville. Donc on essaie un peu avec la mairie de les faire bouger sur les aménagements et nous on essaie de rassurer les gens. Voilà. Et puis non, ouais, c’est nos principales activités. pour rencontrer la mairie. On fait des ateliers mobiles aussi. On a un cargo avec des caiss atelier mobil vécole on aimerait dans les quartiers prioritaires. Ce qui on va avoir une réponse d’appel à projet aller donner des cours pour adultes sur les quartiers prioritaires de la ville. Voilà, on fait plein de choses, on recense les cyclistes, on espère que ça va augmenter des des personnes peut-être trouver un emploi sans aujourd’hui à mince comme ça dans un mémoire, il y a combien de professionnel Qu’est-ce que vous voyez travailler en régulièrement ? Moi, j’ai un peu réfléchi. Ouais, on a bah celle qui se voit le plus, je pense, c’est quand même Goboun avec elle est sur les marchés et elle fait traiter aussi sur des événements. Elle a un food bike où elle fait des plassiatiques. D’accord. Euh c’est vraiment sympa faire des vénements et cetera avec elle. Euh les épulos sont les vélos en libre service à et souvent on voit passer un un cargo floqué zébulo donc je pense c’est la personne qui s’occupe de de l’entretien de la maintenance. Ils ont deux vélos cargo plus un vélo électrique avec une remorque électrique là comme nous on a. Ils font ils font le changement de batterie la maintenance. Alors pour petite histoire en fait c’est moi qui ai commencé à faire la maintenance avec vélo l’oxygène. C’est nous qui avons commencé avec un céit un cargo, un triporteur refit avec des lit de l’armée ressoudé pas loin à Dormand. Enfin c’était un truc qui marchotait et on a commencé la maintenance pour eux comme ça et en fait ils se sont vite aperçus parce qu’ils ont aussi une camionnette. Alors quand c’est loin à l’extérieur de la camionnette est quand même pas mal pour triballer les vélos parce qu’ils ont non ils ont deux deux remorques parils ont une remorque aussi pour mettre trois ébule dessus et en fait ils sont aperçus qu’avec la camionnette fallait la garer arriver jusqu’à la station et en fait en cargot on se met juste à l’arrière des vélos et on fait la maintenance et en fait ils sont aperçus que c’était un gain de temps et donc ils ont commencé à se faire financer des Ouais en fait ça les professionnels le voient pas forcément mais pour garer, c’est hyper pratique. Euh, on arrive où on doit arriver. On a pas besoin de de se garer ou de se mettre en warning sur une piste cyclable pour certains qui veulent choisir la facilité. Euh et donc c’est sur certaines choses, c’est ça fait gagner du temps quand même. [Musique] Ouais. Qui fait ça fait partie d’une structure nationale ça ? Les plombiers à vélo. Il un nouveau plombier. Alors, je l’ai jamais rencontré moi encore. Je le il y a tout. Enfin, moi je me suis fait ouvrir un colis récemment et je arriver à D’accord. Sur DHL, la poste ou les deux DHL et la posteur mais sera bien super liv. Il y a DHL la poste. Il y avait alors j’ai l’impression que ça existe plus mais il y avait en centreville piéton avant les poubelles étaient ramassées à vélo. D’accord. Triporteur mais maintenant je revois des petites camionnettes électriques. Avant c’était les gros camions poubelles et je sais pas si ça leura pas plu. Si cé en essai je ne sais pas mais apparemment ils ont arrêté. Euh puis après on a tous les petits indépendants, les petits les indépendants Michel, il y a Jason avec sa batterie qui se balade avec sa batterie. Il y a une derrière. Ah oui, j’ai plus son fait du oui de la livraison en vrac le produit en vrac il y avait une boulangerie qui arrêtait aussi parce que trop de volume et un seul cargo ça suffisait plus la charrette en vra voilà la charrette en vra je sais qu’il y en a il y en a pas mal d’autres Oui, c’est vra qu’il y a Damien qui est chez nous qui livre une partie en triporteur dans les boutiques de ce qu’il fabrique. Non, c’est les cornichons. C’est un surnom des Rois. Euh enfin, il fait des choses autour de Rein, des produits pour le tourisme et cetera. Donc il vend ça dans les boutiques à Reins les livres en cargo puis il a ses enfants aussi dedans. Mais je sais qu’il y a plein de petites choses comme ça. Il y a il y a pas encore de vrais livreur. Il y a un livreur qui a son qui qui a ses contacts sur son cargo. Mais en fait il fait que de la livraison de plateformes que je ne citerai pas parce que j’ai pas envie de les citer. Euh proprement parler d’entreprise psychologistique qui euh qui il y a eu un lancement qui a été avorté, ce qui est dommage. Euh moi j’ai eu en contact quelqu’un, il y a Nancy qui nous a vendu notre cargo 12 euh qui qui est venu me voir il y a pas longtemps et il y a des projets autour de quand même pour des cartons, récupérer des choses et voilà, il me demandait un peu mon avis et si moi ça me ça me plaisait d’aller là-dedans. Alors moi j’ai déjà bien assez de travail. Euh mais en tout cas, il y a quelque chose à faire en cyclologistique à il y a vraiment quelque chose à faire. les drive le clair, les choses comme ça, il y a Ouais. et puis concurrencer les plateformes qui exploitent les gens, ce serait vraiment pas mal. Enfin et puis rein quand même plat, les rues sont assez larges, le cargo est quand même assez facile. Pour l’instant, c’est vraiment du vélo familial principalement le cargo. On va on va rester sur cette cet appel à à manifestation d’intérêt comme on dit. ve se lancer dans la cy logistique au proven des opportunités don l’oxygène pour pour se faire guider. On est là pour enfin on est là vraiment pour accompagner s’il y a besoin d’aide que ce soit pour l’entretien des des cargos ou même rediriger vers Michel qui utilise son cargo, avoir des retours nous aussi euh des choses comme ça. Enfin nous on marque aussi les vélos euh pour pas éviter le vol mais pourvoir le retrouver si jamais il est retrouvé par les forces de l’ordre. Enfin, il y a il y a nous on est prêt. Alors, je sais pas si on y arrivera réellement à beaucoup aider, mais en tout cas, on a les bonnes volontés et peut-être les contacts à donner si si beson. OK, super. Bah, merci, merci à tous les trois pour pour ce d’échange et euh de nous avoir un peu décourage de faire un petit peu àince. Demain, nous à Charlville Misière pour une nouvelle étape du du Tour de France à vélo cargo. Pour nous suivre, c’est toujours sur notre chaîne YouTube La France à vélocargo, sur les réseaux sociaux et sur notre site lafancecargo.fr. Merci et à très bientôt. [Musique]