Suivez en direct la 2e étape du Tour de l’Ain 2025 – Saint-Vulbas / Lélex Monts Jura. 153 km de montagne avec un dénivelé de 3200 m.
[Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] Bonjour à tous, nous sommes en direct sur ici au Vergnonalpe et sur aura.france3.fr. C’est ici à l’élexjura que va se jouer la victoire sur cette deuxième étape du tour de l’in. Alors, les coureurs se sont élancés à 14h20 de Saint-Vulba pour une étape qui s’annonce spectaculaire. Et oui, la montagne est de retour au programme 153 km de course, 3200 m de dénivelé positif et cinq ascensions qui devraient plaire au meilleurs grimpeurs. Les coureurs ont déjà franchi la côte d’Ambroné et le col de Montgriffon, mais vous voyez sur la carte, il leur reste encore beaucoup de difficultés à gravir avant l’arrivée. Je suis en compagnie de Pierre-Luc Perichon. Bonjour Pierreluc, vous êtes notre consultant sur ces 3 jours. Selon vous, qui va venir faire basculer le classement général aujourd’hui ? Bonjour Mathilde, bonjour à tous. Euh aujourd’hui, je vois bien un coureur comme Nicolas Predom à l’avant hier ou un collectif comme Visma qui qui a été aussi très solide dans la montée finale avec Chanenbrook ou Wilco Kelderman et on espère voir un collectif Grouama aussi soudé qu’hier et pourquoi pas David Godu aussi peut-être élément perturbateur aujourd’hui dans cette étape plus compliquée que celle d’hier. Et on retrouve tout de suite le direct de la course. Nous sommes dans les 60 derniers kilomètres de cette 2e étape de Tour de Lin. Et comme vous pouvez le voir, la course basson plein. Les premières ascensions du jour ont été franchies et quatre hommes ont pris la poudre d’rescampette. Ils ont réussi à prendre presque 3 minutes 40 d’avance. Maintenant c’est 2 minutes 50. Nous allons vous les présenter. Ils sont donc quatre. Ils étaient cinq au début avec Antoine Berlin mais le Monégas a lâcher prise car le rythme est assez éintant. À l’avant donc nous avons Thomas Champion, le courard de la Saint-Michel homme préférence Aubert 93. Nous avons Gianluca Brambila ainsi que Jaco Aninen qui représente l’équipe de Nice Métropole. Et en rouge et jaune, nous avons Sergio Samitier. C’est une belle échappée que nous avons à l’avant PierreLuc. Oui oui, c’est une très belle échappée. Ils ont mis un peu de temps à sortir, ce qui ce qui fait que c’est forcément des coureurs de de qualité qui sont à l’avant et on a pu le voir sur le classement général, c’est des coureurs qui ont un enjeu aujourd’hui. Ils vont pas chercher que la victoire d’étape puisque trois de ces quatre coureurs sont dans le temps du vainqueur hier et peuvent aller faire coup double aujourd’hui en haut de l’élex. Oui, vous faites bien le de le rappeler hein. On rappelle rapidement ce qui s’est passé hier avec un un col de porte qui était annoncé comme le juge de paix. Ça n’a pas manqué. On a vu qui étaient les plus forts en jambes en tout cas, la Vismal Bike et ainsi que le français Nicolas Prodom. Mais au final, ça s’est regroupé. C’est un groupe de 29 coureurs qui s’est joué la victoire. Ce qui veut dire que ce matin, au départ de Saint-Vulba, ils étaient 29 dans le même temps. Exactement. Autant vous dire que le maillot jaune est en danger aujourd’hui. Tom Donner Donnervif, ça va être compliqué pour lui de le garder. Oui oui, complètement. Et son son son profil de coureur n’est pas le grappeur. Donc hier, il était à son davantage sur une étape escarpée mais avec une arrive au sprint. Aujourd’hui, ça va être plus compliqué pour lui d’aller d’aller chercher la victoire et de conserver le maillot jaune. D’autant plus que vous le verrez sûrement à l’image, mais on a remarqué un trou sur son cuissard. Donc il a certainement été victime d’une chute depuis le départ de Saint-Vulba. Alors que nous voyons en gros plan nos quatre hommes de tête des profils plutôt intéressants entre ceux qui sont en reprise parce que évidemment pas présents sur le Tour de France et qui ont fait des stages. C’est le cas notamment de Sergio Samiier qui a passé de semaines en altitude à Liv en Italie. Mais on voit que ça n’empêche pas à certains coureurs de sans les compétitions de perfait comme on voit. Jaoinen en bleu ici qui a terminé 11e hier. Donc ça veut dire que il marche et peut-être qu’il a des ambitions au général et pourquoi pas la victoire d’étape. Même si est-ce que pour vous 2 minutes 48 d’avance à 55 km de l’arrivée, c’est suffisant ? Ah, je pense que c’est un peu trop tôt pour le dire. Il va falloir qu’on qu’on fasse le point haut de la côte de Giron. Euh même effectivement, c’est le col de mentir qui va être le juge de paix de cette étape, mais euh s’ils arrivent à basculer euh la côte de Giron avec euh avec le même écart avec 240 230 euh je pense que tout est possible. la le retour sur la ligne d’arrivée est avec un vent favorable et un petit groupe de trois quat coureurs ne serait pas forcément désavantagé par rapport au groupe maillot jaune. En tout cas, on voit que ça s’emploie, ils ne font vraiment pas semblant ces coureurs, on sait hein, un coureur toujours très généreux dans son effort, il adore attaquer et surtout son coéquipier c’est Nicolas Breuard qui a terminé dans le top 10 hier. Donc il y a peut-être une carte à jouer hein du côté de l’équipe au maillot vert et orange. Vous le voyez ici à l’écran en train de se ravitailler, éviter la fringale, essayer de tenir le plus longtemps possible dans ce groupe et garder le plus longtemps possible cette avance qui pour l’instant est confortable. En tout cas, effectivement, il y a il y a un double enjeu pour pour ces quatre coureurs qui sont qui sont tous des équipiers ou outsiders pour le classement général. Ils peuvent aller chercher la victoire d’étape et se replacer, voir prendre le maillot jaune pour les quatre. Mais ils peuvent aussi servir de relais pour leur leader dans l’ascension de mantière en cas d’accélération des favoris dans dans le pleloton. Un peu l’oton que l’on voit maintenant à l’œuvre avec comme hier la l’armada Vismalis the bike qui est à l’avant et qui mène la danse he à un rythme assez effrainé. Alors peut-être que ça ne vous semble pas évident à vue d’hélicoptère mais je peux vous dire que là ça roule très fort. Et j’en profite car vous le voyez apparaître à l’écran. Vous avez un QR code comme hier. Le principe est le même, vous le flashez. Si vous avez des questions à poser à Bernardino ainsi qu’à Pierreeluc Perichon, n’hésitez pas. Nous vous nous tenons à votre disposition toute l’après-midi. Ouais, c’est effectivement c’est surprenant de voir la la Visma, enfin en tout cas pour moi c’est surprenant de voir la Visma L the Bike rouler puisque le maillot jaune est sur les épaules de Tom de N with Den and with. la groupe AM FDJ, ce serait normalement à eux d’assumer la poursuite. D’autant plus qu’on a vu hier la Visma, peut-être pas mise à mal, mais un petit peu bousculé par Nicolas Prodom dans l’ascension du du col de porte et voilà, aujourd’hui, ils sont en train de al je sais pas si c’était une erreur mais en tout cas, ils sont en train de reproduire le même scénario. Euh j’espère qu’ils vont pas se retrouver dans la même situation. J’espère pour eux qu’ils vont pas se retrouver dans la même situation. L’arrivée est pas est pas en sur le plat et n’arrivera pas au sprint. Donc, ils ont peut-être plus de chance de de tirer leur épingle du jeu aujourd’hui et de d’appliquer leur stratégie et qu’elles réussissent. Alors, on a eu quelques éléments d’information ce matin au départ concernant le le scénario de la veille. C’est vrai que l’image a pu paraître surprenante avec ces deux vis bike qui étaiit sian Brooks ainsi que Ben Tulette à l’avant qui paraissait vraiment très en forme. Sauf que voilà, il y avait un hic et ce hic s’appelait Nicolas Prodom, le français de la formation Décathlon à G2R qui ce matin s’est confié à nos confrères de direct vélo et qui a confirmé qu’en fait il ne voulait pas collaborer avec lui et qu’il était obligé de surveiller avec les ombres du soleil quand est-ce qu’il voulait attaquer afin d’être réactif. Et aujourd’hui, visiblement, on semble parti sur le même scénario. Ils veulent attaquer, imprimer leur rythme et même si ce n’est pas forcément à eux, comme vous le dites si bien, d’imprimer leur tempo, c’est plutôt à l’équipe Groupe AFDJ. Et bien qu’importe, ils assument leur responsabilité ainsi que leur envie d’aller gagner l’étape et le maillot jaune. Mais pour l’instant, vous voyez, si a une Erux, il est facile à reconnaître aujourd’hui. Il est vêtu du maillot bleu et blanc à poids. C’est le maillot de meilleur grimpeur car il y passait en tête hier. Facilement reconnaissable. C’est plutôt pratique pour les adversaires également, j’imagine. Oui, oui, c’est sûr que d’avoir d’avoir un maillot distinctif, c’est c’est agréable et ça met en avant, mais ça permet aussi d’être facilement reconnaissable pour ses adversaires et et des fois on peut miser un petit peu sur le la latence sur le temps qu’il nous faut pour identifier l’échapper. Quand on a un maillot un maillot différencié sur le sur le sur les épaules, forcément on est beaucoup plus identifiable et la réaction peut être beaucoup plus rapide. Donc plus de temps pour pour laisser l’échapper partir. Alors que ça commence à devenir difficile hein pour certains à l’arrière. C’est un peu ce dont on assise depuis quelques kilomètres maintenant. Un écrémage qui se fait par derrière avec des des coureurs qui lâchent ou alors qui qui redescendent dans les voitures comme ici. Bon à l’avant mais on va se ravitailler mais certains n’arrivent pas à revenir car le rythme s’accélère. On entre vraiment dans le final. 50 km de course encore la côte de Giron. Le col de mantière, la montée vers l’élex c’est quand même assez costaud le plateau qui nous est réservé. On rappelle qu’il y a 3200 m de dénivelé positif aujourd’hui. Oui. Bah 3200 m intrassèquement, c’est pas énorme. En revanche, il faut l’appliquer sur une distance de 150 km. C’est une étape assez courte, ce qui fait que les répétitions de col sont assez proches et assez redondantes. Et à l’image de d’hier dans le col de porte, voilà un gros tempo de la Visma, forcément, un écrémage par l’arrière et et voilà, on va avoir un ploton qui va se diminuer petit à petit et qui va se présenter au pied du col de mantière avec une trentaine d’unités, je pense. Alors là, c’est intéressant hein, ce à quoi on a assisté il y a quelques secondes. Vous avez vu Sergio s’amitié se mettre quelque chose dans le dos et bien c’est tout simplement une poche de glace. Et oui, maintenant les voitures de directeur sportif ont aussi ça quand il fait très chaud. Ça permet euh Qu’est-ce que ça vous fait Pierreuc ? Vous avez dû en avoir pendant votre carrière j’imagine. Oui oui, j’en ai eu. J’en ai eu. Alors moi j’étais un cour assez particulier, c’est que je craignais très peu la chaleur et de ce fait, j’ai essayé de retarder le plus possible l’utilisation des poches de glace parce que l’inconvénient, c’est qu’une fois qu’on en a mis une, après on peut plus s’en passer. En fait, ce que ce qui se passe, c’est que on a une de l’eau froide qui bah suite à la fonte des glaçons nous coule dans le dos et sur une partie qui est très vascularisée du corps et qui permet un maintien en température du corps sur une température assez basse et qui permet de maintenir la la performance le plus longtemps possible. Et voilà. Donc il y a des coureurs qui l’utilisent très rapidement parce que il souffrent assez facilement de la chaleur et il y a d’autres coureurs qui l’utilisent le plus tardivement possible puisque après c’est très difficile de s’en passer. J’ose imaginer. Alors que là ça paraîtront peur les images parce que on n’est pas encore dans la côte de Giron mais ça monte déjà et figurez-vous que c’est le cas depuis le départ de l’étape, il n’y a eu que 30 km de plat. C’était au tout début quand les échappés ont voulu sortir et au final tout s’est décanté dans la première difficulté he la côte d’Ambronet. Mais depuis ce point kilométrique c’est simple, ça monte, ça descend faux plat montant, faux plat descendant. Il n’y a aucun temps mort dans cette étape et c’est pour ça que alors qu’on le voit l’échappé qui elle commence cette côte de Giron qui fait 8 km quand même à 6 % de moyenne donc autant vous dire que ça va piquer les jambes et bien on a toujours cette impression que le peleton est en monté mais finalement c’est pas le même rythme mais quand même il faut toujours être en prise dans ce genre d’étap finalement oui bien sûr faut être en pris enfin il y a pas un m de plat donc c’est monté descente il faut être lucide faut pas perdre de temps dans la descente. Sauf que là on voit Yakaninen, je sais pas s’il appelle sa voiture ou s’il est en difficulté. Les coureurs connaissent très bien ses routes. C’est c’est des routes qu’ils qu’ils empruntent tous les ans autour de l’in. C’est une étape qui est assez connue. Ah et le maillot jaune. Maillot jaune qui est décroché du peloton à l’instant. C’est fini pour Tom Don Envier. On le voit bien avec son cuissard troué sur le côté droit. On attendait à ce qui craque he malheureusement mais bon on retiendra qu’il a gagné sa première victoire chez les professionnels hier et avec la manière hein. Quelle finale ! on le sait hein, qu’ils avaient anticipé, qu’ils savaient qu’il fallait passer euh premier dans le dernier virage. Oui. Oui. Bah à l’image de la GOPama, ils ont ils ont un déploiement tactique qui est toujours euh je veux pas dire parfait mais euh pas loin en tout cas. Ils ont des directeurs sportifs qui étudient très bien les schémas et qui ont aussi de l’expérience hein, qui viennent fréquemment sur des courses comme le Tourd de l’in et qui connaissent les arrivées. Et hier, ça a pu leur permettre de bah voilà de tirer leur épingle du jeu, même mieux que ça he de de dominer ce sprint. Alors que bah sur le papier, c’était pas forcément eux les plus forts. En tout cas, en tant qu’individualité, c’était pas eux qui avaient le meilleur sprinter, mais ils ont su mettre à leur avantage ce final à l’agneux pour voilà pour pour lever les bras et pour prendre ce maillot, cette tunique de leader et le la tunique de maillot vert pour David Godu. plus voilà ça ils étaient ce matin multicolore sur le podium de présentation et vous avez déjà à moitié répondu à la première question de notre internaute qui se questionnait un petit peu sur la tactique de groupe FDJ mais clairement aujourd’hui ça paraît clair alors que ouf on sent que c’est difficile quand même pour Yakoinen et c’est les trois vrais grimpeurs de ce groupe qui se sont détachés et oui je n’ai pas parlé de celui qui mène actuellement le groupe John Brambila. Alors, il n’est pas très connu hein dans le dans le peloton ou dans le dans le cyclisme français. Ça tombe bien, il est italien mais figurez-vous qu’il a déjà gagné sur la Velta, sur le Giro et à 37 ans, il continue de bien marcher alors que ça devient également compliqué he pour Thomas Champion qui là prend même un bidon à un assistant de l’équipe Vandrizel Roubé. Et oui, la solidarité existe encore. Directeur sportif, c’était Gill Pochard sur le bord de la route, directeur sportif de de Vrizel. Et oui oui, c’est sûr que la solidarité c’est un point clé surtout dans les équipes françaises sur des épreuves françaises avec des chaleurs comme celle-ci, je pense que c’est c’est primordial de s’entraider et c’est un donné pour un rendu. Je pense que l’équipe Saint-Michel Aberom préférence 93 pourra rendre l’appareil à à Vandrisel Roubet assez rapidement. On a plus que deux coureurs en tête et oui deux coureurs habitués normalement des des grands world tour Sergio Samiier a rejoint seulement cette année la formation Cofi 10 il était avant dans l’équipe Movistar et Jan Lucas Brambia a longtemps évolué au sein de la formation Quickstep qui a connu de nombreux grands champions alors que nous revenons sur le peloton qui revient petit à petit sur les hommes de tête l’écart fond mais tout doucement nous sommes désormais avec 2 minutes 13 de retard pour ces hommes qui continuent de de rouler. Alors, on voit hein quelques maillots ouverts, mais pas vraiment de rictus à l’avant, c’est plutôt à l’arrière pour l’instant que les masques de souffrance vont commencer à à apparaître. Oui. Oui. Bah la tactique c’est la même qu’hier. En revanche, le groupe de tête, l’échappé c’est pas la même qu’hier. Hier, on a assisté à une échappée qui était plus publicitaire sans sans vouloir manquer de respect aux trois coureurs qui étaient en tête hier. Aujourd’hui, on a vraiment des coureurs qui avaient un qui sont partis pour pour jouer la gagne. Clairement, ils ont ils ont fait l’effort dans une bosse, ils ont vraiment tout donné pour sortir et et là leur enjeu à eux, c’est d’aller bon bah le pour le coup maintenant le plus loin possible. Je pense pas qu’ils iront au bout. On voit le l’écart qui réduit quand même considérablement dans cette dans cette côte de Giron. Mais voilà, pour eux le le le but c’est d’aller le plus loin possible. On voit les voitures de l’organisation qui doublent. Ça veut dire que le peloton revient assez vite et voilà. Eux, ils vont vouloir essayer d’aller d’aller le plus loin possible dans la côte de mantière pour pour aider leurs équipiers ou peut-être jouer un coup sur un moment de latence du peloton sur on a pu le voir hier, un moment d’observation entre les leaders de différentes équipes. Si jamais il y a il y a un groupe qui se détache à l’avant du ploton, ça peut aussi créer la confusion. Alors que là, on voit Tomervis qui va maintenant finir à son rythme. C’est peut-être important de rappeler justement que dans une étape de montagne, il y a des délais qui sont fixés. Ils sont un peu plus élevés que pour les étapes de pleine. Ici, les délais sont fixés à 20 % du temps du vainqueur. Alors, pour l’instant, évidemment, pas de panique du tout, hein, pour Tom Donv, c’est Romain Cardis que l’on voit à l’écran. Mais quand même, ce sont des informations qu’il ne faut pas négliger, c’est-à-dire qu’on on ne peut pas non plus rouler tranquillement jusqu’à l’arrivée. Il reste 50 km, encore beaucoup de mètres de nénivelé positif à avaler et donc il va falloir gérer son rythme, gérer les écarts avec le peloton et surtout le futur vainqueur. Mais pour l’instant tout va bien. Oui. Bah là 50 km de l’arrivée, les délais, ça va être une trentaine de minutes. Pour moi, il y a pas d’inquiétude à avoir. Ils sont largement dans les délais. Alors sauf si vraiment ils s’arrêtent prendre un petit goûter. Mais normalement là, ça va le faire sans problème. Côte de Giron, descente colle de mantière et après après c’est presque fini. Alors que David, ça devient dur pour David Godu. Attention là, ça devient important car il est deuxè du classement général. Oh là là ! Est-ce que c’est un coup de chaud ? Est-ce que c’est une panne de jambe ? Vous l’avez dit tout à l’heure qui n’avait pas les meilleures sensations du monde. Il l’a redit ce matin. On rappelle hein qu’il était en reprise hein. Ça fait longtemps qu’il n’a pas couru depuis les championnats de France. la chaleur, la reprise, le rythme, c’est peut-être un un combo qui fait mal, hein. Oui. Puis tout à l’heure, on parlait de stage d’altitude. Euh, il descend lui aussi de stage d’altitude et et c’est qui tout double he les reprises après un stage, ça peut être tout bon comme tout mauvais. euh 2e jour de course, ça aurait pu il aurait pu aussi créer la surprise aujourd’hui euh après l’étape d’hier et après le rythme euh qu’ils ont repris sur la première étape du Tour dein. Voilà. Ben c’est confirmé, il avait pas des super sensations. Euh ils ont réussi à sauver les meubles hier et là ils perdent deux cartes maîtresses d’entrée de jeu. Enfin d’entrée de jeu à mi-étape, mais dans dans les premières vraies difficultés de la journée. C’est c’est un petit coup dur pour Groupe AMA puisqu’on a aussi vu en antenne que Réy Rocha avait été décroché. Donc donc voilà, c’est c’est c’est collectif mais je pense que c’est vraiment un contre-coup du sage altitude et et je pense que la la suite du mois d’août pour cette cette équipe risque d’être beaucoup plus satisfaisante et beaucoup plus performante. On a une question d’un téléspectateur qui tombe plutôt bien parce que est-ce que c’est pas une défaillance encore, on peut pas dire ça mais le fait qu’on voit David God en difficulté, est-ce que ça n’offre pas un bouvoir un peu plus grand encore à la vis the bike ? Bien que hier c’était le cas aussi et au final on ne les a plus du tout vu après puisqu’il y a seulement Benentulette qui a fait le sprint. Oui oui complètement. Après, je pense qu’hier le la stratégie a était claire, c’était d’essayer de s’isoler à l’avant et d’aller d’aller taper un coup fort sur la première étape. Ils ont pas réussi à le faire. Ils ont été un peu perturbé par Nicolas Prodom. Euh encore une fois, je pense que hier effectivement la Groupeama a tapé fort du point sur la table dans le final, mais c’était pas l’équipe la plus forte dans l’ascension du col de du col de porte. Et je pense que Visman s’y trompe pas, ils sont pas là pour faire péter la groupe AMA FDJ. qui sont clairement là pour mettre en difficulté Décathlon AG2R avec Nicolas Prodom. Euh enfin voilà, je pense que là ils ont compris que hier il y avait pas eu de surprise et qu’il y aura pas de de sursaut d’orgueil aujourd’hui dans dans les dans l’école. Voilà, ils vont ils vont contrôler en fonction de ce qu’ils ont vu hier et de ce qu’ils ont pressenti dans la montée du col de porte. [Musique] Et toujours 2 minutes 15 d’avance pour nos deux hommes de tête qui s’emploient dans cette montée. Il reste encore 2 km d’ascension. un petit peu plus s’applique hein, même si c’est du 6 % la chaleur, la journée a été éprouvante hein pour réussir à prendre cet échappé. On a vu beaucoup de mouvements en début de course hein, notamment de la part de l’équipe d’écathlon G2 de Zerla mondial qui a voulu aussi un peu secouer le cocotier hors antenne. C’était le cas avec Victor Lafet, avec Noa, Isidor, peut-être pour placer des hommes à l’avant pour protéger Nicolas Prodom mais là ils sont deux face à un peloton qui se réduit mais qui reste quand même à une allure et puis avec les meilleurs surtout. Oui, bien sûr. Bah les crémages les crémages par l’arrière, c’est c’est ça le concept hein, c’est de d’imprimer un tempo fort à l’avant. Du coup, les les favoris se replacent et les coureurs qui ont soit une moins grande forme, soit moins d’enjeu derrière, bah explose ou se relève pour essayer de garder les forces pour pour demain, même si demain le profil d’étape est sensiblement le même qu’aujourd’hui. Donc il y aura toujours pas de surprise. À mon avis, ceux qui sont un peu en difficulté aujourd’hui ne se sentiront pas pousser des ailes dans la nuit. Euh on assiste quand même à un scénario sensiblement identique à celui d’hier. Euh mais je pense que le l’issue finale sera sera sera bien différente parce qu’à mon avis et puis surtout ce qu’on vient de voir euh de la part de la Groupe AMA, on devrait pas euh on devrait pas voir de groupe AMA FDJ s’imposer aujourd’hui. On aura plutôt un Vismal the Bike ou un Décathlon à G2R en fonction de de la situation de course. Et oui, toutes les formations dont on parle depuis déjà 2 jours, on les voit là à l’écran à l’avant du peloton avec en arrière-plan également la formation Total énergie. Alors, on les a vu un peu malchanceuses hier dans la montée du col de porte avec la chute de Geor Jordan Jegat qui a été un peu bousculé par un coureur de la Vismal Bike. Finalement, il fait quand même top 10 de l’étape. Qu’est-ce qu’on peut attendre d’un coureur comme Jordan Gat ? C’est vrai que c’est potentiellement le seul capable de de jouer les troubles faites mais mais du coup suite à sa chute d’hier, on n’ pas pu euh pas pu prendre la température sur sa récupération du Tour de France. Est-ce que est-ce qu’il était bien ? Est-ce que il a sauvé les meubles ? Voilà, s’il avait pas s’il avait pas chuté, qu’il s’était retrouvé devant avec les trois autres coureurs, on aurait pu en tirer des conclusions. Bah là, il fait il fait partie un petit peu du ventre mou de des favoris et et on pourra voir que aujourd’hui s’il est capable de venir jouer les troubles fêtes. Mais mais effectivement, ça peut faire partie des coureurs qui sont capables de de venir bouleverser un petit peu ce classement général ici à l’élex. de troubles fait qu’ils sont également à l’avant avec deux profils différents hein parce que d’un côté on a Sergio Samiier que l’on voit grimassé là tout donné lui hier il a fini à 8 minutes donc le niveau classement général il ne peut plus rien viser en revanche c’est pas le cas de John Luca Brambia qui lui a terminé 12e hier et qui donc est dans le même temps que le maillot jaune et qui a forcément des idées he derrière la tête après c’est peut-être pas ce qu’il vise non plus mais il faut rappeler que son leader de base David de la Cruise lui il a perdu du temps aussi hier. Donc le général pour l’équipe Q365 finalement repose uniquement sur les épaules de l’Italien qu’on voit à l’avant et peut-être que ça peut tout changer. Oui oui, complètement. Bah après, il faut il faut tenter un peu le tout pour le tout. Les coureurs se connaissent, connaissent leurs caractéristiques et et voilà, ils ont ils ont vu où ils en étaient hier. Ils ont pris la leur leurs compétences et leur température hier dans la dans le col de porte. Et voilà, aujourd’hui, ils ont tous mis en place une stratégie qui peut correspondre à leur à leur capacité à performer aujourd’hui. Et il y a un deuxième petit point à prendre en compte, c’est l’arrivée à l’élex. On est on est très proche de la Suisse et peut-être qu’il y a un intérêt de visibilité visibilité aussi pour Q365 puisque on est juste de l’autre côté du du lac Clément. Donc donc voilà, ça peut être aussi même si je pense qu’un cours expérimenté hein comme John Luka Bambia ne se serait pas lancé dans un dans une opération marketing aujourd’hui. Voilà, je pense qu’il y a il a vraiment un intérêt et une volonté d’aller chercher l’étape et ça tombe bien puisque Sergio Sami a certainement les mêmes idées derrière la tête vu son classement à l’étape et ils ont tout toute raison de collaborer puisque si sa si mitié va jouer l’étape et que Brambilia lui fait deuxième, il prendra quand même le maillot jaune. Donc ils ont ils ont tous les deux quand même un intérêt. Donc donc voilà, ça ça peut aller loin une collaboration et on voit que depuis qu’ils sont que tous les deux, l’écart a remonté un petit peu et enfin s’est stabilisé et même remonté un petit peu. Ouais, on les a vu he discuter un peu tous les deux et vous parliez du maillot jaune, la victoire d’étapes et il y a aussi un petit maillot de meilleur grimpeur à aller chercher pour Jan Luca Brambila. Il est en tête provisoirement. Alors certes pour un couleur de ce calibre, c’est pas forcément ce pourquoi on vient sur des courses, mais il n’empêche que ça fait toujours plaisir et que c’est toujours bon pour le moral, même pour l’équipe d’avoir un maillot distinctif, d’apparaître sur le podium. Ça montre qu’on a été à l’avant, à l’offensive et qu’on a essayé les choses au moins plutôt que de rester au sein du peloton. Alors qu’on voit du monde au bord des routes aujourd’hui. C’était le cas. Il y en avait beaucoup, vous avez été beaucoup à vous déplacer pour voir les coureurs du Tour de Lin. C’est encore le cas à l’arrivée alors qu’on voit, on a vu sur la ligne d’arrivée et ça commence à se remplir hein et ça fait plaisir à voir de voir que des courses comme le Tour de l’in réussissent à amener autant de monde sur le bord des routes. Et oui, n’est pas le Tour de France qui veut et pourtant la passion du vélo reste. Vous voyez, c’est sûr que le tour de après l’avantage, c’est que le tour de l’Inlite quand même souvent les mêmes arrivées et du coup les gens ont un petit peu leur rendez-vous pris euh au mois d’août, en début du mois d’août. Ils savent que le premier weekend d’août, il y a une arrivée à l’élex, il y a une arrivée euh proche du Grand Colombier et effectivement, ils font le déplacement pour venir voir des coureurs de classe internationale ici sur le département de l’IN. Oh que oui, c’est sûr que des courirs de classe internationale, il y en a dans ce peloton. Euh on a eu un beau plateau à commencer par celui qu’on voit à l’écran, le troisème qui porte ce maillot bleu. Et celui-là, figurez-vous qu’on on l’a vu quelques années auparavant sur le Tour de Lin puisqu’il a gagné une étape sur le Tour de Lin cadet. C’était il y a 6 ans quand même et 6 ans après. Le voilà de retour cette fois-ci dans la dans la peau du favori. Ça fait toujours plaisir de voir que quand des coureurs comme ça se révèlent en cadet et reviennent sur les mêmes courses des années plus tard en tant que professionnel. J’imagine que c’est la preuve qu’il faut que ce genre de de course existe également. Oui oui complètement. C’est c’est très important. J’ai eu la chance moi aussi de participer à ce tour de l’in U17 tour de l’in cadet et et ça fait partie des grosses épreuves du calendrier cadet. revoir effectivement Chan Brook présent ici 7 ans après. C’est un habitué du département. Il a fait le tour de l’incadet, il a fait le tour de l’avenir, il a fait également le tour du Valromet. Donc il connaît le département, il connaît très bien le département et je pense qu’il va exploiter sa connaissance pour essayer d’aller chercher la victoire finale. En attendant, c’est Jainen qu’on voit se faire rattraper par le peloton. C’est une fin de journée. Alors, il va sans doute essayer de s’accrocher hein le plus longtemps possible mais c’est toujours compliqué quand on fait autant d’efforts. Pourra déjà regagner l’avant pour être échappé. Là, on va voir mais a priori, il devrait se faire avaler par la meute et essayer de se battre pour rester. Mais ça peut être compliqué, hein. Ouais. Ouais. Alors, on voit que le peloton a a vraiment réduit là. Je pense clairement que que Yakoinen va va décrocher he tranquillement. Il y a il y a le côté physique mais aussi le côté psychologique. Quand on a on a tout mis pour prendre cet échappé en espérant aller au bout et que on se fait reprendre à 45 km de l’arrivée, bah forcément il y a ça met un coup au moral. Donc je pense qu’il va s’accrocher pour aller jusqu’au pied de mantière. Ça va l’emmener avec un moindre un moindre regain d’énergie jusqu’au pied de mantière et et après il finira à son rythme pour pour essayer de peut-être penser à hier. Pourquoi pas ? À demain pardon. Tout va bien. Tout va bien. Ça y est, nous sommes dans les 45 derniers kilomètres de cette course la côte de Giron. C’est fait. Prochaine étape maintenant, le dernier col de la journée, le juge de paix comme vous l’avez si bien vendu, Pierre-luc. Le col de mantière qui lui va arriver d’encore un petit peu de temps, hein. C’est 10 km quand même d’ascension, presque à 7 %. Ça va piquer mais c’est il faut encore attendre 20 km qui ne vont pas être plats pour autant. Un peu de descente, un peu de montée dans des petites routes comme celle-ci, c’est pas toujours les plus les plus agréables alors que nos deux hes de tête ont toujours 2 minutes 15 d’avance. Tout à fait. Bah le col de mantière, la particularité c’est qu’il est très très raide au pied et souvent on a on observe des attaques des favoris au pied surtout qu’ il s’enchaînent tout de suite avec une descente et le placement est très important. Donc on n’est pas à l’abri de voir des du mouvement dès le pied de ce col de mantière et et de voir se dessiner des groupes sur la le profil de l’étape. On est sur quelque chose qui est vraiment différent d’hier mais qui il ressemble aussi un petit peu en même temps avec une partie finale qui est faux plat montant devant dans le dos. Donc on on n’est pas à l’abri de voir un groupe de favoris se détacher dans le col de mantière et devoir revenir dans la descente et dans cette partie faux plat montant pour revenir ici à l’élex un petit groupe de 5 si coureurs. Alors il y aura pas 35 coureurs comme hier à l’arrivée mais on n’est pas à l’abri de voir arriver une quinzaine une vingtaine de coureurs ici à à l’élex. C’est peut-être le moment de faire un un petit point sur les coureurs intéressants pour le gain du classement général et qui se trouve encore aujourd’hui peut-être à la lutte pour aller chercher le maillot jaune demain. Hier dans le premier groupe et qui sont encore aujourd’hui ? On a encore des coureurs comme Nicolas Prodom qu’on a vu très à l’avant hier, très en forme, il l’a dit, il a vraiment de très très bonnes jambes. Un coureur plus discret, Axel Mario qu’on a vu un peu en difficulté tout à l’heure. On essaiera de se renseigner pour savoir s’il est encore dans le peloton en ce moment même. Les carart ensuite, ça se réduit he Jordan Gegat, on en a parlé, il a fait le top 10 hier, il est a priori dans ce groupe qu’on voit à l’écran et ensuite il reste forcément des gaillards comme Siane Brook, comme Ben Tulette. Finalement, Victor Garnalek aussi pourquoi pas pourrait aller chercher de belles choses. Mais finalement, c’est une sélection qui s’est faite hier assez rapidement, même s’il y a 30 29 coureurs qui ont franchi la ligne, tous ne vont pas réussir à passer les boss d’aujourd’hui et surtout pas le grand colombier demain qui je rappelle est le seul col hors catégorie de ces 3 jours. Alors la liste se réduit un petit peu quand même quand on voit que ça a été compliqué pour David Godu là de suivre le rythme. Oui oui bien sûr la liste va être très restreinte. On va on va avoir une vraie un vrai crémage aujourd’hui et on en saura plus en fin de journée. Mais mais de toute façon, on a déjà vu les forces en présence hier dans le col de porte. Euh on a vu qu’il y avait pas de sur pas de grosses surprise aujourd’hui. Ceux qui avaient pas trop les jambières les ont pas trop aujourd’hui non plus. Je pense que là on est sur une composition du pleloton qui doit sensiblement être la même que celle de l’arrivée d’hier. Et petit à petit les coureurs vont vont s’écarter. Voilà, on a des coureurs là comme Victor l’a fait, il me semble qu’on voit à l’arrière. Ah non, pas du tout. Greenwood, pardon, il avait un petit peu le le profil de de Victor, donc je l’ai confondu. Euh mais voilà, c’est c’est sûr que le le peloton là, les derniers 30 coureurs présents dans le pleloton, ce sera les 30 qui étaient présents à l’arrivée dans la plus dans la plus grosse partie des cas. Euh hormis ben ceux qu’on a vu déjà s’écarter, hein, qui ont pas très bien récupéré de de l’étape d’hier. Voilà, on verra demain euh forcément les meilleurs les trois coureurs qui se sont détachés hier dans le col de porte. On les reverra aujourd’hui, on les reverra demain. Mais encore une fois, je pense que c’est tôt pour pouvoir sortir un un vrai leader et quelqu’un qui va s’imposer au général de manière euh définitive aujourd’hui. Et toujours ces deux hommes à l’avant qui ent la descente pleinement. On voit deux techniques. Non, ça y est, tous les deux se mettent dans la la position la plus aérodynamique possible hein pour essayer de gagner du temps. L’écart se stabilisent hein, toujours au-dessus des 2 minutes. C’est plutôt pas mal hein pour ces deux hommes qui ont quand même se sont beaucoup plus employés pour essayer de sortir et qui là conservve un écart qui est assez conséquent dans le col de mantière. Reste à savoir si cela sera suffisant. Mais quoi qu’il arrive, ces deux hommes n’auront rien à regretter. de coureurs expérimentés, habitués des grandes courses et qui savent un petit peu jouer avec tous les scénarios. C’est ce qu’on apprend quand on est au sein de grandes équipes, quand on participe à des grandes courses. Oui, bien sûr, on acquer de l’expérience sur la sur la stratégie. l’entraînement l’entraînement nous permet de de progresser physiquement et les courses nous permettent de progresser tactiquement et et ces deux coureursl ont ont énormément d’expérience en course et et oui forcément aujourd’hui ils vont exploiter toutes les circonstances de course pour pour essayer de d’en tirer parti et et de se de de conforter leur écart de manière positive et d’arriver au pied de mentir avec le le plus de de d’avance possible. Je pense que c’est vrai que 2 minutes d’en mentir, ça peut leur permettre un bon tampon et et puis on va voir aussi derrière comment ça réagit parce que si il y a des cours qui s seulent trop rapidement en fait ça va faire un faux tempo et et l’écart va plus se jouer entre les deux hommes de tête et le groupe de contre, il va se jouer avec le groupe de derrière qui eux vont monter à un rythme régulier alors que les hommes intercalés s’ils sont esselés vont monter en dansi et et peut-être un tempo irrégulier qui va pas permettre de de boucher l’écart sur ces deux hommes. Donc voilà, on va voir on va voir tout de suite la stratégie de de Visma au pied du col. On sent hein que Dian Lucas Brambilla est peut-être un peu plus à l’aise sur ce genre de route un petit peu escarpée en descente. Alors c’est pas non plus très technique mais il faut être vigilant. Heureusement pour eux. Petit pont météo évidemment, il fait beau et chaud sur la route du tour de l’in. Donc les routes ne sont pas mouillées, ce qui joue beaucoup dans le choix des pneus matiques, mais surtout des trajectoire en descente bien sûr. Et mais par contre, il faut se méfier là, on peut le voir à l’image, il y a des petites plaques noires en fait. Ça c’est quand la chaleur quand il y a de fortes chaleurs, le goudron liquide remonte un petit peu au-dessus des graviers et ça peut ça peut faire des plaques un petit peu un petit peu glissantes et et ça c’est des choses dont il faut se méfier. C’est aussi ce qu’on peut voir à l’image. Il y a des coureurs qui sont un petit peu plus cassecou cascadeurs que d’autres et qui prennent ce risque et certains préfèrent préfèrent lever un peu le pied et garantir la sécurité avant la prise de risque et la performance. Alors qu’on arrive dans le village de Champier où là aussi on annonce une route un petit peu compliquée avec beaucoup d’aménagements routiers. Donc ça veut dire qu’il faut que les coureurs restent lucides en faisant bien attention à leur trajectoire. Ce n’est pas parce que ça descend un peu moins que ce n’est pas moins dangereux. Évidemment, les villes et les villages maintenant sont devenus des endroits un petit peu compliqués hein pour les cyclistes, surtout pour les pelotons. Alors là, ça va, mais faut toujours faire attention. Il y a toujours des aménagements urbains, des dodanes, des chicanes, euh voilà, des voitures euh là aussi hein, sur on est sur une course là où la sécurité est contrôlée du mieux possible, mais on peut avoir des des personnes qui sortent de chez eux qui sont pas au courant qu’il y a une course de vélo aujourd’hui et on l’a vu sur d’autres courses en ce début en début de saison où des voitures sortaient de voies privées et pouvaient venir perturber la course. Donc voilà, c’est c’est aussi un moment de stress pour les coureurs puisque tout peut arriver dans un village. un animal domestique qui traverse, une voiture qui sort d’une voie privée ou un aménagement urbain pas signalé. Voilà, ça peut ça peut poser problème. C’est peut-être le moment he de remercier tous les bénévoles qui justement sont au bord des route sur toutes les courses et qui sont là à faire la circulation à veiller que qu’il y ait de la sécurité, le plus de sécurité possible sur les courses. Mais évidemment, un accident peut toujours arriver malheureusement et et ce sont les premiers à le déplorer. Effectivement, sans bénévole, il y aurait il y aurait pas de de compétition sportives, que ce soit chez les professionnels ou que ce soit les amateurs. que effectivement il est il est tu as raison de de les remercier. Ce que je vous propose c’est qu’on profite de ce petit moment d’acalmie pour passer la seule page de publicité de cette retransmission et on vous retrouve juste après pour la montée du col de mantière et le final vers l’élexjura. À tout à l’heure. [Musique] ale [Applaudissements] [Musique] Nous sommes de retour. sur cette deuxè étape du tour de lin. Une deuxème étape vouée au grimpeur avec le retour de la montagne sur le profil. Alors petit point sur la course. Nous sommes donc à 33 km de l’arrivée. Vous le voyez, nous avons toujours deux hommes en tête. Ces deux hommes, il s’appelle en premier celui qui mène actuellement la danse. Il s’appelle Sergio Samiier. C’est un courur espagnol expérimenté qui découvre cette année la vie dans une équipe française au sein de la Cofidis. Et juste derrière lui, Gian Luc Bramba, un vra un vieux briscard, pardonnez-moi. Il a 37 ans, mais encore les jambes d’un cadet, visiblement puisque tout va bien pour lui. 12e du classement général dans le même temps que le maillot jaune. Donc c’était une échappée plutôt intéressante. Il compte 2 minutes d’avance sur un peu de l’oton qui se réduit de plus en plus à cause du train d’enfer mené par la Visma Le Bike. Vous l’aurez compris, on part donc sur le même scénario que hier sur le col de porte avec une équipe Vismalis Bike qui est bien décidé à faire une vraie démonstration de force comme hier. Mais sans doute que le scénario sera différent. C’est en tout cas ce qu’on attend Pierre Lucas. Oui oui, cette deuxième étape pour le moment tient toutes ses promesses. On a un scénario qui est très intéressant avec deux coureurs à l’avant qui ont deux enjeux différents puisque Sergio Samitier est à 8 minutes au général donc il a pour seul en jeu la victoire d’étape. Alors que John Luka Brambya lui peut viser et la victoire d’étape et le maillot jaune. Donc voilà deux cours expérimentés comme on l’a dit et je pense qu’ils sont pas pas devant juste pour faire la figuration. Ils sont vraiment partis devant pour essayer d’aller d’aller tenter quelque chose au général et et à l’étape pardon. Euh et voilà, on voit le scénario à l’arrière dans le ploton qui lui pour le coup euh se se répète comme celui d’hier avec euh une équipe Vismal Lisbike très forte, très groupée et très structuré euh à l’avant de ce peloton et qui sont en train de faire un travail extraordinaire là pour euh pour attaquer le le col de mantière dans les meilleures conditions. Une information importante à rappeler pour ceux qui n’étaient pas là en début de retransmission, c’est que David Godu n’est plus au sein du peloton. Alors, il porte le maillot vert hein pour ceux qui le cherchaient sous son maillot de la groupe AMA FDJ et non c’est le maillot vert d’aujourd’hui du meilleur sprinter qu’il porte mais à priori euh les jambes n’étaient pas là aujourd’hui pour David Godu qu’on attendait hein euh pour la lutte au classement général mais il est en reprise il faut pas l’oublier et donc c’était sans doute trop difficile pour lui aujourd’hui mais j’ai l’impression connaissant son caractère de breton il est possible qu’on le voit deux mains à l’avant pour les essayer d’aller chercher les tops oui c’est sûr que c’est sûr que c’est pas un cour qui va se laisser la sa faire et qui va se laisser abattre. Euh il va il va rebondir et comme on dit, l’orgueil du champion va ressurgir. Euh c’est sûr à 100 % que David va tenter quelque chose demain. Ou alors c’est que vraiment il a pas les jambes mais voilà, il préfère tenter comme on dit dans le vélo, on préfère avoir des remorques que des regrets et il va tenter quelque chose à coup sû de main sur une étape qui lui est qui lui est vraiment prédestinée en tout cas sur le profil. Vous le voyez s’afficher, il va pas tarder à nous rejoindre normalement d’ici peut-être une dizaine de minutes si tout va bien, Bernardino sera avec nous normalement pour commenter la fin de l’étape. Et si vous avez des questions à lui poser à lui, mais aussi à Pierre-Luc Perichon, n’hésitez surtout pas à flasher ce QRcode. Vous êtes nombreux à nous emposer pour l’instant et on essaie de sélectionner les plus pertinentes. Alors qu’on voit que là, oh il commence à faire chaud, hein, pour nos deux coureurs. Ça ça se perge, excusez-moi, d’eau, ça bois, ça se ravitaille, ça met de la glace. Pourtant, il ne fait que 26°gr Pierre Luc Peréichon alors que demain on annonce 34 à 35°gr. Ouais. Alors, je pense qu’il fait un petit peu plus là en en flan flan de montagne avec la réflexion du soleil et surtout je pense que les coureurs arrivent au pied de la dernière difficulté. Donc ils prennent de l’eau des du ravitau pour pouvoir être concentré dans la montée et ne pas avoir à penser à ça pendant le col de mantière. et euh et tout ce qui est pris ici n’est plus à prendre pendant le la l’ascension du col et ne pas avoir à avoir de d’éléments perturbateur de pensée perturbatrice dans cette dans cette ascension qui qui va être je vous l’assure très compliquée et très difficile. Le sommet de mentir est découvert. Euh il va il va y avoir un peu de vent, il y a de de la chaleur, enfin le soleil tape. Donc donc voilà, on n’est pas à l’abri d’une défaillance que ce soit dans le ploton, dans le dans l’échappé, les coureurs préviennent ça avec de l’alimentation et de l’hydratation. Alors que c’est fini pour Thomas Champion. Lui aussi se fait rattraper par le peloton mais c’est un une bonne nouvelle de le voir à l’avant. On rappelle que c’est un coureur qui avait bien commencé la saison en terminant notamment 2e de l’étape Ren à Bessège top 10 du classement général et paf une bactérie qui est venue gâcher, on peut le dire sa saison. Il a pris son temps de revenir de se soigner et maintenant le voilà à l’avant pour lui qui a qui a repris il y a pas si longtemps maintenant. Oui, c’est sûr que Thomas a joué de malchance he en début de saison. Il était vraiment en forme. Il avait à cœur de rebondir suite à sa son arrivée chez chez Saint-Michel Aubert Préférence 93. Et voilà, je pense qu’il s’est rassuré aujourd’hui sur ce sur ce tour de lin. Voilà, c’est un coureur que j’apprécie avec qui j’étais chez Cophilis et on échange un peu par message et il me disait hier que voilà, il il avait pas des super cannes dans la la montée du col de porte mais que aujourd’hui il allait tenter quelque chose. Donc ça ça fait ça fait plaisir pour un cour de de vouloir tenter quelque chose et de réussir son opération. Donc euh donc voilà, c’est c’était top de le voir à l’avant et je pense que le voilà rassuré est prêt à en découdre sur les les prochaines étapes et les prochaines compétitions. Et oui, tous les toutes les saisons euh se suivent mais ne se ressemblent pas hein pour n’importe quel color, n’importe quel membre du peloton a connu ou vivra une saison qu’on appelle galère où tout s’enchaîne parfois et malheureusement quand ça ne veut pas, ça ne veut pas et finalement tout finit par se réaligner à force de travail et de patience. C’est la loi du sport et tant mieux. Enfin, j’ai envie de dire quelque part, si c’était tout le temps la même rangainen, on en aurait marre, on se lasserait trop vite et on verrait tout le temps les mêmes coureurs lâchés, les mêmes coureurs attaqués, les mêmes coureurs gagnés. Donc donc voilà, sur ce genre de compétition, c’est c’est bien aussi d’avoir des compétiteurs qui sont au top de de leur forme en 2024 et un peu moins bien en 2025 et et ou inversement. Et voilà, c’est c’est ça qui fait la beauté du sport. Si on connaissait le résultat à l’avance, je pense qu’il y aurait plus de téléspectateurs. C’est bien vrai. Alors que nos deux hommes de tête ainsi que le peloton ont entamé l’ascension de la dernière grosse difficulté du jour. Le col de mantière à 9 km à 6, à 7 %, excusez-moi, le début le plus difficile. C’est pour ça que il est possible que vous les voyez secouer les épaules, se mettre en danseuse alors que on voit John Luca Brambila avec le sourire visiblement ça vain. Et qu’on a une attaque à l’avant du peloton. Ça y est, les hostilités sont lancées. C’est Geoffrey Bouchard qui vient de lancer les hostilités. Ils ont ils ont préféré prendre les devant les coureurs de des quathl G2 plutôt que de subir le rythme de Visma. Euh voilà, on voit Nicolas Prodom bien calé dans la roue des Visma et euh voilà Decathlon qui essa de déjouer un petit peu les plans de l’équipe hollandaise. C’est ça va être une montée très intéressante mais voilà, on voit que quand même le ploton se groupé et Vis reste sur un tempo très régulier. Euh ils ont ils ont subi je pense hier les le leur stratégie d’attaquer. Donc là je pense qu’ils vont vouloir basculer en surnombre pour pour essayer de piéger les courses Decathlon sur la deuxème deuxème partie de la montée. Oh oui, c’est vrai qu’il s’était fait plutôt discret hein depuis le début de cette retransmission. On les a vu proactif en début d’étape. Mais là, Geoffrey Bouchard, c’est peut-être aussi une demande de son leader Nicolas Prodom de durcir un peu le rythme ou au moins de montrer un peu les cros he pour montrer à à la formation Vismal the B qui ne seront pas tout seul aujourd’hui à nouveau et qu’il faudra encore compter sur lui alors qu’on voit Kenny Molly, c’est fini pour lui. Il était à l’avant hier et maintenant c’est compliqué. Peut-être d’ailleurs qui paye peut-être qu’il paye ses efforts d’hier. Peut-être aussi c’est possible. Et on voit aussi Thomas Champion là qui s’écarte après avoir été repris par le pleloton. Donc non, on a on voit les coureurs pour qui ça commence à être un peu difficile. On a vu aussi Michel Ris grimpeur normalement leader de la formation Ar BNB sur ce tour de lin euh qui qui a été décroché. Donc on va changer les plans aussi dans cette équipe. Ouais, ça commence à se faire dur. Le pleloton a vraiment réduit là entre l’enchaînement Giron et et Mantière et et là on va commencer à voir les les vrais feux offensives finales pour pour cette pour cette victoire d’étape. Alors qu’on fait un gros plan là sur les ombres mais aussi les vélos. Quel est le braquet utilisé par les coureurs en montagne souvent Pierre Luc ? Voahà, sur une tappe comme aujourd’hui, je pense que les coureurs bon le gros plateau n’a pas trop d’influence parce qu’on le met pas énormément euh mais on est sur des 54 55 je pense en petit plateau. Euh on n’est pas encore sur des pourcentages très raids. Je pense que personne n’a mis de compact aujourd’hui. On va être sur du 39 ou du 42. Et par contre derrière maintenant, on a la chance avec le 11 vitesse d’avoir des des cassettes qui sont très complètes. on a des 11 32 1134 qui existent pour certaines pour certains fabricants de de vitesse de passage de vitesse et et voilà, on a je pense un 39 ou 42 32 à l’arrière et ça permet de d’avoir une bonne cadence en montée sur sur des coles qui sont pas très pentues mais qui demandent potentiellement de soulager les jambes un coup en danseuse un coup assis et et voilà des braquets qui sont nous sommes toutes courants pour pour ce genre d’étap alors que c’est Wilco Kelderman qui mène le tempo. Alors hier, on l’avait noté hein, parmi les favoris de cette épreuve au vu forcément de de sa longue expérience du cyclisme professionnel. Mais non, vous le voyez dans la hiérarchie, c’est pas lui le dernier à rouler, à la lancer les offensives et pourtant il a fini dans le dans le même temps hier que le maillot jaune. Donc ça veut dire que la forme est là. Mais là, ça y est, c’est S Brooks qui lui a demandé d’aller rouler, de continuer de durcir le rythme. On le sait que c’est un dur auomal hein qui est habitué à à mener un tempo pendant de longs kilomètres. Oui, complètement. Mais faut faut pas oublier aussi que que Willgo Kelderman est dans la même configuration que que David Godu puisque sa dernière compétition c’est également le Giro. Il a fait seulement le le championnat national entre-temps et il revient ici sur ce Tour de Lin. C’est une reprise, il doit aussi descendre de stage d’altitude et comme je disais tout à l’heure, un retour d’altitude c’est ou tout bon ou tout mauvais. Et euh et là bah on a deux deux critères enfin deux coureurs différents qui réagissent différemment à l’altitude. On a on a euh Wilco Kelderman qui réagit plutôt bien même si il est pas mis en tant que leader pour son équipe et un David Godu qui a plutôt moins bien réagi, même si là j’ai l’impression qu’il était revenu. Euh non c’est c’est Lorenzo German. Lorenzo Germanie ainsi que Clément Braz Alfonso Alfonso excusez-moi. Les deux derniers coureurs de la groupe AMA qui sont en train de céder j’ai l’impression. Oh, ça devient très compliqué, hein. C’est là qu’on voit que ça ça a vraiment accéléré parce qu’ils sont de nombreux coureurs à ne plus réussir à suivre. Il y a même une petite cassure, j’ai l’impression qui se produit et on voit à l’arrière hein, les épaules qui commencent un peu à à bouger dans tous les sens. Ça devient un petit peu sauf qui peut au sein du peloton et là euh là faut s’accrocher là. Oui oui. Bah là il y a pas de il y a pas de surprise, il y a il y a pas grand chose d’autre à faire que s’accrocher que donner tout ce qu’on a et essayer de se replacer puisque ça peut éviter aussi de prendre des coups d’accélération sur des cassures et devoir boucher un trou. Mais là vu le tempo imposé et vu la pente à mon avis chacun est à sa place et pour remonter il va falloir faire un sacré effort vu le rythme imposé par par les coureurs de la Visma encore une fois. Et on voit l’écart se réduire avec les hommes de tête. Ça y est le tête ne compte plus que 1 minute 5 d’avance. Ça a fondu d’un coup. On s’attendait he ce qu’il y ait du mouvement sur ce dans ce col de mantière dès le début. Ça ne manque pas. Et oui 2 minutes, ce n’était finalement pas suffisant. C’est pas encore fini bien évidemment mais quand on perd une minute aussi rapidement après c’est compliqué peut-être d’essayer d’aller d’aller chercher une victoire d’étape. Alors que on voit André Vendramé pareil, ça devient trop difficile pour lui. 3è hier c’était l’étape qui lui convenait le mieux. Maintenant il a fait son travail pour Nicolas Prodom. Oui complètement à demain. Repos. Non, c’est sûr que il a il a certainement fait du travail. On le savait hein, c’était pas une étape pour lui aujourd’hui. Il était venu en tant qu’équipier pour essayer de tirer sa carte, de jouer sa carte hier, pardon. Euh et voilà, aujourd’hui ses cartes, il est quand même pour un pour un coureur plutôt sprinter, il est quand même arrivé assez loin. Il il saute après 2 km d’ mtiière. Donc c’est quand même la preuve d’une bonne forme et pour revenir sur les deux coureurs de tête, je pense que effectivement une minute ça leur permettra de pas de basculer en tête que tous les deux, mais ça peut leur permettre de basculer en tête avec le groupe de tête et puis on connaît que on sait que John Lucas Brambia a une belle pointe de vitesse donc pourquoi pas aussi essayer de de jouer sa carte dans un un sprint en petit comité. On verra ce que ça donne sur le final mais rien n’est perdu pour eux. 58 minutes 58 secondes, ils sont ils sont pas encore repris et il peut se passer encore beaucoup de choses d’ici d’ici le sommet. Donc voilà, on attend, on attend de voir et et tant que c’est pas fait, tant qu’ils sont pas repris, il y a toujours un espoir, hein. Il y a toujours un espoir. Mais là, ça devient compliqué en revanche pour le maillot blanc, le premier maillot blanc de cette édition du Tour de Lin. Le jeune le jeune coureur de la formation Tudor Proing Team, Robin Donzé, c’est compliqué mais ils sont plusieurs là à lâcher prise. On voit aussi à l’écran Victor Gernalec tiens qui était dans le premier groupe hier mais là ça y est là le rythme est trop fort. On essaie de s’accrocher tant qu’on peut mais là c’est c’est trop compliqué hein pour le néofessionnel de la formation Arbiennb hôtel alors que le peloton enfin si j’ose dire le peloton le groupe de poursuivants n’est composé plus que d’une douzaine d’unités he dont quatre coureurs cinq coureurs de la Vismal the bike. Là c’est énorme. Oui. Bah là, de toute façon, il y a pas de surprise, on retrouve les hommes forts du du moment euh sur ce tour de lina, enfin voilà sur une pente comme celle-ci euh on est là ou on n’est pas là. Et d’ailleurs, je crois que je crois voir Axel Mario derrière. Donc c’est plutôt une bonne nouvelle pour le team CC un Nant Atlantique. Euh mais voilà, on voit que la Visma sont clairement en surnombre. Ils ont vraiment imposé un gros tempo. On voit deux coureurs de de Décathlon, deux coureurs de Cofedis, un coureur d’Arca encore présent. Voilà, les la présence à l’avant, la quantité d’équipe à l’avant se réduit progressivement et et je pense que là, on est quand même sur une stratégie un peu différente de la part de la Visma où on essaie de garder le plus de coureurs le plus longtemps possible avant de passer à l’offensive. Oui, une offensive qui devrait se faire. L’objectif, on l’a compris maintenant, c’est d’aller chercher la victoire d’étapée, le maillot jaune pour bien rappeler qui sont les patrons et surtout peut-être empêcher Nicolas Prodom d’aller le chercher. Et ces deux hommes de Tati continuent de se battre avec 45 secondes d’avance. Ça devient vraiment compliqué mais il s’accroche jusqu’au bout face à ce peloton qui n’en finit pas de grapiller quelques petites secondes 27 km de l’arrivée. Cela signifie qu’il reste encore presque 5 km d’ascension. Ça peut être très long dans ces moments-là. Ouais. Ouais, c’est sûr que 5 km à cette allure, on est quasiment sur encore entre 15 et 20 minutes de montée. Il se peut il peut se passer encore plein de choses aussi bien dans les jambes que dans la tête et que dans que sur le vélo. Donc donc voilà, il faut pas il faut pas s’avouer vaincu trop vite mais il faut pas se voir plus beau qu’on l’it. Et voilà Axel Mario qui vient d’être détaché de ce de ce groupe de favoris. C’est une belle prestation pour le courur de CCU Nant Atlantique puisque voilà comme on l’a dit, il reste plus que les cadors là, les grosses équipes et et les leader de ces équipes. Donc voilà, belle prestation d’Axel qui qui va raller l’arrivée maintenant sur un tempo qui lui qui lui sera propre. Ouais, c’est fini également he pour Wilco Kelderman qui a fait son travail. Il faut pas oublier non plus, toujours avoir en tête car les coureurs évidemment ils pensent que demain il y a encore une très grosse étape de montagne alors que là c’est fini également à l’avant pour Sergio Amitié et c’est Gianluca Brambia qui s’en va seul. Un petit signe à la caméra, ça y est, il est cuit hein, il aura essayé au moins, mais on voit le changement de rythme tout de suite. Et ce que je disais c’est que demain on n’oublie pas qu’il y a le grand colombier hein. Alors attention, il intervient quand même bien avant l’arrivée. Alors que si Brook, ça y est, c’est parti. Les choses sérieuses commencent et il est directement pris en chasse par Nicolas Prodom. Bien, je crois qu’on a la réponse. On a les deux hommes forts de ce tour de lincore une fois et Stein Brooks qui a qui avait des fourmis dans les jambes déjà hier, il en a aujourd’hui mais aujourd’hui c’est pour la mettre au fond. Bis répétita, on revient dans le même scénario qu’hier à la différence près que Bentulette n’a pas réussi à accrocher le wagon alors qu’on revient déjà là sur sur Sergio Sami dire à quelle à quelle vitesse on monte. Euh je pense que quand Tianich De Brook va se retourner, qui va voir qu’il a deux équipiers en contre, il va peut-être s’arrêter de rouler et voir ce que Nicolas Prodom fait. Euh à la place de Nicolas, moi je pense que je j’enfoncerai le clou encore un peu plus et j’essaierai de rester seelé enfin en tout cas en un contre un puisque là le retour de deux coureurs de la Visma, ce serait euh ce serait misé sur un un gros gros coup collectif dans le final et ce serait se tirer une balle dans le pied de sa part. Et ça y est, ça se retourne hein pour voir les écarts qui ont été faits assez rapidement. et Nicolas Prodom qui décide de relayer hein son plus grand adversaire du jour voir de la semaine. Ah, ça va être beau. Je sens qu’on va vivre une fin d’étape trépidante, hein. Ouais, ça va être tactiquement très très fin pour Nicolas qui va devoir jouer avec les deux coureurs de la Visma derrière. Il faut, je pense qu’il faut qu’il mise tout sur le retour de d’un de ses équipiers avec ces deux coureurs parce que sinon effectivement ça va être ça va être très compliqué pour lui de la jouer tactiquement parlant face à une équipe Vismal Isobai qui qui collectivement est au-dessus. Ouais, on voit un Geoffrey Bouchard qui accélère pour essayer justement de rejoindre au moins les deux coureurs de Vismalis B qui se trouvent en contre. Est-ce que ça va être suffisant pour les rattraper ces deuxl ? Ce n’est pas sûr hein. S’il continue de collaborer en tout cas, c’est fini. Mais si ça se regarde comme hier, on ne sait jamais. Mais là, j’ai pas l’impression quand même qu’il soit parti pour se regarder. He là, l’objectif on le sait hein, c’est aujourd’hui qu’il faut prendre le maillot jaune aussi, demain plutôt en mode défense. À moins que dans le grand colombier évidemment tout ne bascule. Ça dépendra du scénario, mais là on les sentiné 23 km/h sur une pente à 7 %. On peut dire quand même que ça va vite pour les gens qui ne connaissent pas. Ça va très vite. Il y a pas besoin, je pense qu’il y a pas besoin de le dire. Les gens le voient quand on voit. plus de 30 secondes ravalé en en 2 minutes par les deux hommes du ploton, les deux favoris du ploton sur Johnl Brambuya. Euh c’est dire à quel point ça monte fort et puis la pente la pente est raide. Donc donc voilà, les écarts se creusent rapidement d’ dans un sens comme dans l’autre he et on revient vite sur l’échappé mais on a vite fait de décrocher aussi les autres coureurs du peloton. Donc donc là ils vont se retrouver à deux. Je pense qu’on va avoir une belle partie de manivelle mais encore une fois la descente et le retour vers les Lex est assez long et il peut se passer beaucoup de choses dans ce final. Faites vos jeux. Qui de Sian Brooks ou de Nicolas Prodom réussira à l’emporter au moins jusque dans le final ? Là pour l’instant, on a l’impression que ça se jauge quand même. On collabore mais pour l’instant on essaie d’en garder un petit peu. Nicolas Prodom il le disait bien ce matin. La montée de l’élex monjura, elle est longue, elle est usante, elle est aussi tactique car elle est moins difficile que le col qui sont en train de grimper. Alors que là, ça y est, l’échappé Join Luca Brambila est repris et c’est une toute autre nouvelle course qui commence à 25 km de l’arrivée. Il peut encore se passer beaucoup de choses et on voit on attend même pas un regard envers Dian Luca Brambila. Ils sont tous rivés les yeux sur la moto de devant. Chacun à son rythme. Mais ça fait quand même Est-ce que ça vous fait plaisir de voir un coureur comme Nicolas Prodom suivre une pointure comme si une E Brooks ? Ouais. Oui oui, ça me fait plaisir mais je pense qu’on peut on peut dans et déjà dire que Nicolas est devenu une pointure après une saison 2025 plus que réussie sa victoire de Giro. Voilà, il a il a rien à envier à ce à ce ce jeune coureur hein Chan de Brook qui lui revient de blessures effectivement qui peut-être sur le papier est potentiellement meilleur mais mais clairement je pense qu’on on peut dire que les deux coureurs de tête sont de calibre identique et et ça n’enlève rien au suspense et à la beauté de cette étape. C’est clair que c’est une belle étape. Les étapes de montagne, on se régale bien souvent dans l’un avec ici un groupe de poursuivant qui est mené par le jeune coureur Jimmy Mian qui est stagiaire. C’est son deuxè jour de course chez les professionnels. Il est accompagné de Geoffrey Bouchard et ils vont essayer évidemment de revenir sur les deux hommes de tête alors qu’on avait encore de la Vismaliz présente à l’arrière avec Benentulette et Titman Grat. Sauf que devant voilà c’est on le sent les choses sérieuses ont commencé et c’est peut-être l’occasion he de vous représenter brièvement qui sont ces deux coureurs. Je commence par celui que vous voyez en premier, Nicolas Prodom 28 ans, passé professionnel sur le tard. Il a fait il a été électricien dans le passé déjà. Donc c’est quelqu’un qui connaît le monde du travail également. Donc il connaît la valeur et la dureté du travail mais passionné de vélo, il s’est accroché et là ça a été l’explosion hein cette année entre victoire d’étape sur le Tour des Alpes sur le Tour d’Italie classement général de la route d’Occitanie. Il est à la recherche d’un 5e succès cette saison et juste derrière lui Sign Brooks alors une grande révélation il y a 2 ans puis ça a été un peu plus compliqué depuis qu’il a été qu’il était arrivé au sein de la formation Vismal the bike. Mais ça y est là ça a l’air d’aller mieux. Il a repris percuté par une voiture en joint. Donc ça a été compliqué mais on l’a vu hein à l’œuvre sur la Sainte-Sébastien 9e et il le disait qu’il avait un un air qui était tout le temps enflammé ce qui le gênait et maintenant qu’il a changé de position où tout va bien et on le voit au départ avec le sourire ça a l’air d’aller bien et avec plein d’attaques. Donc le plein de confiance. coureur soulagé, un coureur en confiance et et ça se voit sur le vélo, ça se voit à l’image et tant mieux pour nous, tant mieux pour les téléspectateurs puisqu’on assiste à à une étape qui est très disputée et qui est très belle à regarder et qui tient toutes ses promesses encore une fois. Et Dian Lucas Bramila qui s’accroche quand même parce qu’il sait qu’il y a quelque chose à aller chercher quand même au classement général. Ça peut être intéressant de se replacer dans le top 10, même si là, qu’est-ce qu’il faut faire dans une situation comme John Luca Brambila un peu en chasse patate, on vient de se faire rattraper, doubler par le groupe de tête. Est-ce qu’on attend le groupe de poursuivants derrière ? Est-ce qu’on continue à son rythme ? C’est un couur qui a 37 ans donc il a de l’expérience, il sait quoi faire. Ouais, bien sûr. Alors, ce qui est très compliqué dans ce genre d’ascension, c’est justement c’est le changement de rythme. Donc en tout cas, moi à la place de John Lucas, ce que je ferai, c’est que je continuerai sur mon rythme en espérant me faire reprendre le plus tard possible par le groupe de derrière. Euh si je dois les attendre, je les attendrai dans la descente. Au moins quand ils me reprennent, j’ai pas de variation d’intensité à à mettre en place. Et euh et de cette manière-là, je je m’assure une arrivée avec ce groupe-là et un repositionnement en général. Maintenant, les choses c’est sont faciles à dire, plus difficiles à faire. Euh quand on a explosé, enfin explosé, quand on on s’est fait reprendre d’une échappée matinale comme celle-ci, il est possible que dans la tête ça le lâche un petit peu, mais il a l’air de de monter quand même encore à un bon rythme là. Donc ça m’étonnerait pas de le de le voir basculer avec le le deuxième groupe là juste derrière et d’aller décrocher un alors pas un succès mais une une un beau classement général et une belle un bel un beau renforcement de position sur ce classement général. Et à l’arrière, ils sont donc quatre à essayer de rattraper les hommes de tête. En sachant que la formation Vismal the Bike que vous voyez là, ils sont deux. Ils n’ont aucun intérêt à rouler derrière leur leader. Donc ils viennent là un petit peu gêner les relais que peuvent se faire Jamy Mian et Geoffrey Bouchard. C’est un vrai travail de sap et c’est un travail collectif évidemment. Alors que Sinectobrook attaque he ça y est, il a décidé de prendre les choses en main une nouvelle fois. C’est à nouveau lui hein qui décide d’attaquer alors qu’il reste encore 2, 800 de montée. C’est pas fini. Une petite attaque pour Geoget pour voir. Mais Nicolas Prodom veille au grain. Décidément quelle jambe du français. Oui oui tout à fait. Il est il est vraiment présent physiquement. Bah en plus il a un avantage, c’est qu’il connaît très bien la région. il habite pas très loin d’ici à Ansy. Donc je pense que c’est des routes qui connaît. Euh pour information, c’est une bosse. Ils sont pas au sommet de la bosse mais ils en sont vraiment pas loin. Là on a une partie qui fait 1,5 qui est beaucoup plus beaucoup plus roulante et euh et du coup là ils se bah là ils sont en train de discuter, de se dire qu’est-ce qu’on fait ? On collabore ou on s’attaque ? Euh parce qu’à ce jeu-là, on va se faire reprendre par l’arrière. Donc on voit Nicolas Prodom qui se remet devant qui réimpose un tempo un peu plus régulier et je pense que il lui a dit “On jouera ça dans le final parce que là si on se regarde trop et qu’on se met les attaques à part faire revenir tout le monde derrière, il va pas se passer grand-chose.” Et c’est là que c’est court sa formation en anglais a dû servir à Nicolas Prodom même si Brook se parle très bien français parfois pour un peu aller ticker les adversaires, leur dire “Les gars, à quoi vous jouez ? En fait, je suis là, ça ne sert à rien. Il faut plutôt collaborer, penser plus loin. Alors que là, Johnl Brambia va se faire rattraper, hein, pour le ce groupe de poursuivant et ça continue de se jauger hein. Donc, on aimerait bien savoir, peut-être que vous pourrez leur poser la question tout à l’heure si c’est l’un des deux coureurs qui franchit la ligne en première position. De quoi ? De quoi il parle à ce moment-là ? Est-ce que on y va ? À quoi tu joues ? Mais on sent que quoi qu’il se dit, si on se dit on collabore, la confiance ne règne pas trop parce qu’il y a beaucoup de regards par l’arrière. C’est un peu un jeu de dup quand même. Oui, je sais pas si c’est de la confiance ou si c’est euh voir comment on collabore. Voilà, je pense qu’ se il se questionne un petit peu l’un l’autre. Quels sont quels sont les enjeux ? Est-ce que tu veux rou est-ce que tu veux tu vas rouler parce que tu as deux mecs derrière ? Enfin voilà, tout le monde, on a les oreillettes encore une fois sur ce Tour dein donc ils savent la situation, ils connaissent la situation de course et je pense que leur intérêt c’est de collaborer le le mieux possible mais chacun doit voir clair dans le jeu de l’autre et effectivement c’est un peu un jeu de dup, c’est un peu du poker là, c’est menteur menteur qui va qui va dire la vérité, qui va bluffer l’autre et et voilà et et piéger l’autre sur le sur ce jeu stratégique quoi. Et déjà 55 secondes d’avance sur ce groupe qui a gagné plusieurs éléments. J’ai l’impression qu’on a évidemment Januka Brambia qui qui s’accroche mais on a aussi si je me trompe pas c’est Louis Roulant qui est là pour la formation Arkea BNB hôtel qui est revenu qui s’accroche et aussi Sylvain Monique. Exactement. Oui tout à fait. Non non, le groupe s’est renforcé dans la montée. Très belle surprise hein du du stagiaire de de la cofis Jamy Mean. Là, il est quand même dans un groupe de costaud et je pense qu’il est en train de de prouver ses ses qualités de grimpeur dans le pleloton professionnel. Une fois de plus, le tour de là, révélateur de talent. On l’a vu hier avec Tom de Nun et et aujourd’hui avec Jamy qui qui se qui s’exprime de la plus belle des manières dans cette ascension du col de mantière. Alors qu’on assiste à un des derniers ravitaillements de la journée, c’est là qu’il faut prendre le dernier bidon, ne pas oublier parce qu’après il y a plus rien. C’est plus le moment de boire et on essaie de pas tomber en fringale et pour éviter quand même le coup de la panne dans la dernière ascension. Ce serait dommage pour un des deux hommes de tête en tout cas. Oui, complètement. ce serait vraiment dommage et ce serait pas une faute grave mais pas loin parce que parce que le final il est encore long et et aujourd’hui avec les possibilité qu’on a en terme d’hydratation et en terme d’alimentation voilà ce serait ce serait quand même dommage de tomber en fringale aujourd’hui à à moins de 20 km de l’arrivée alors que nous avons Bernardino qui vient de nous rejoindre. Ça va Bernard ? On vous laisse vous installer tranquillement, tout va bien. Vous arrivez au bon moment en plus avec Nicolas Prodom et Cutobrook qui font un sacré numéro. On vous laisse vous installer tranquillement et vous revenez vers nous dès que vous avez mis votre casque et que vous voulez vous joindre à nous pour le final, il y a pas de problème, on s’adapte, vous inquiétez pas. Alors que on continue de regarder, on a vu le panneau tout à l’heure, 500 m du sommet. Ça y est, on va suite attaquer une petite redescente et puis on arrivera très très vite à l’élex. Ils sont pas loin les coureurs là, ça y est. Alors qu’on a dépassé la minute d’avance pour ces deux hommes de tête derrière ce groupe un petit peu conséquent. Alors que ça y est, on vous a avec nous. Bernard, est-ce que vous nous entendez ? Tout va bien ? Je vous entends très bien. Et je vous salue tous. Bonjour Bernard. Ben nous aussi on vous salue. Ça va ? Tout s’est bien passé sur l’étape ? Qu’est-ce que vous en pensez de cette étape de montagne là Belle étape avec des montées, des belles petites montées, descentes très techniques avec des virages très serrés qu’il faut être très très attentif. Ah non, c’est et là on a devant on a si Evrou et Nicolas Prodom devant. Ah avec beaucoup d’avance. Une minute 4 he ça commence à faire. Ouais mais quand on quand on voit le final pour revenir sur les il y a de quoi s’amuser les 10 derniers kilomètres c’est pas tout plein contrairement à ce qu’on pourrait penser la partie la première partie est assez assez pentue. Après il y a des petits reps ils ont cette chance et que le vent est derrière c’est ce que disait Pierluc Perichon tout à l’heure à l’antenne. Le vent pas entendu cher ami. Ouais c’est parfait les grands esprits se rencontrent comme on dit. Non, voilà, même chose sur alors que et derrière donc il y a la poursuite avec les nous avons ce groupe de contre qui se situe à 1 minute 11 avec notamment deux coureurs de la formation Vism the B je rappelle Temmen Grat ainsi que Ben Tulette nous avons deux coururs pour la cofis le stagiaire Jimmy Mian ainsi que Sylvain Monique et à l’avant c’est Geoffrey Bouchard qui est actuellement en train de de mener la danse. le coureur d’Akia Bing Hôel et le jeune Louis Roulant et nous avons Dian Luca Brambila qui s’accroche depuis l’échappé matinal. Il est toujours là. Oui oui et les coureurs de la FDJ, ils ont malheureusement lâché assez vite. Ça a été compliqué pour eux et ils sont peut-être juste derrière avec peut-être un courur comme Brio Roulant. Mais David Godu, c’était trop dur aujourd’hui. On le verra sûrement à l’avant-demain. Mais oui, mais bon, quand on est en difficulté le premier jour dans quand ça grimpe, je pense que le lendemain c’est un peu la même chose. Ou alors il faut vraiment se récupérer et ça c’est pas évident du tout hein. On sait que c’est beaucoup plus dur demain encore. Il y a des pourcentages quand on va monter le grand colombier. Grand Colombier. Le grand Colombier, pardon. Ouais. Là, on est dans une descente. Mathil disait tout à l’heure que que la descente était assez assez courte. En fait, elle est elle est étroite et sinueuse. Donc, il peut se passer des choses. Je pense pas que le groupe de derrière revienne. Par contre, il faut il faut se méfier. Voilà, on voit un gouron qui remonte et éviter les chutes. Faire attention de pas se faire pied dans cette descente qui est chercher les bons angles complètement. une route qui est pas très souvent utilisée par les voitures et qui du coup est un petit peu abîmée avec des trous dans les les cordes de virage. Ça ça peut ça peut être un piège pour les coureurs. Et on a une question d’un internaute Bernard qui nous demande qu’est-ce que vous pensez de ce final ? Mais moi je trouve ça génial hein. Moi j’ai moi qui aime la compétition je trouve ça génial. Bon c’est les plus cossaux qu’on retrouve qui qui seront devant et après ils vont s’expliquer à deuxquel va gagner. Ça on nen sait rien. Ça ser sympa que ce soit les petits français. C’est sûr, c’est ce qu’on espère aussi évidemment en sachant, on rappelle que le Tour de Lin a bien souvent révélé des champions français combien de coureurs ont déjà gagné leur première victoire chez les professionnels sur Tour dein pour ne citer que Thbo Pinot, Julien à la Philippe, Romain Bardet, David Godu et hier Tom Donv exactement alors que nous sommes dans la descente et j’en profite pour vous rappeler une dernière fois que vous pouvez poser vos questions à Pierluc Perichon et Bernarino via ce QR code. Et on avait une autre question. Puisque nous sommes dans la descente, comment est-ce qu’on évite de chuter ? Comment est-ce qu’on peut essayer d’éviter une chute dans un dans un contexte comme celui-ci ? Il faut il faut prendre les trois les trois points, c’est la l’extérieur, la corde et l’extérieur. Et puis adapter sa vitesse au à ce que l’on voit. On voit le virage, quand on le voit pas, on tire un peu plus sur les freins. On se laisse pas aller. Quand on voit bien, quand on on la motard devant, mais quand il y a un motard, on suit le motard. Quand il allume les stops, vous freinez. Si l’allume pas, c’est que ça passe. Les coureurs ont un outil supplémentaire maintenant, c’est le compteur. On a les les fichiers GPX sur les sur les compteurs et souvent les coureurs mettent le tracé de la course et de l’étape sur le compteur dans la descente. Ça leur permet de de voir un petit peu l’ouverture des virages, voir s’ils arrivent dans une épingle, dans un virage qui passe un peu plus vite. Alors, c’est à la fois un élément de sécurité, mais ça peut être aussi un élément de tr dangereux parce que on descend à l’aveugle et regarder la route et puis la sentir un petit peu complètement. Il il y a des belles courbes bien serrées et ça va quand même à plus de 70 km le caméraman, il faut qu’il suive hein. Ouais, c’est vrai qu’on voit que même les motos ont des difficultés à suivre les courirs là dans cette descente. En plus il y a ce qui est un peu troublant c’est les ombres. Aujourd’hui, on a du soleil, on a un soleil très important. On a des ombres, on roule dans dans là où c’est bien éclairé d’un seul coup. Et dans les sorties de virage, certains endroits comme je l’ai fait en voiture, on est un peu surpris parce que on voit plus très bien quoi. L’œil ne s’adapte pas automatiquement au jour et à la nuit quoi. Alors qu’on voit la justement l’idéal c’est de fermer un œil. Alors maintenant, les coureurs ont des ont des des solutions techniques. Ils ont des verrs photochromiques avec des adaptatifs électroniques et et on a des changements de teintes de verre qui sont quasi instantanés et c’est un confort supplémentaire pour les coureurs et une sécurité en descente. Alors qu’on voit justement là, il y avait une moto devant le groupe de poursuivants et comme vous le disiez si bien à quelques secondes, ça suit mais il n’empêche que l’écart continuent d’augmenter. On voyait 1 minute 15 d’avance tout à l’heure pour ces deux hommes qui ne prennent quand même pas trop de risque j’ai l’impression hein. Ils n’ont aucun intérêt à y aller fort. Ça va, ça va bien dans la descente. On voit qu’il vont chercher les les trajectoires et tout. Bon, ils ont pas de risque à prendre eux hein. Ils sont en avance, ils ont du temps et et comme ils sont plus s’ils ont été capables de les lâcher dans la montée, je vois pas pourquoi il les autres pourraient le rattraper. C’est le nombre qui qui pourrait faire en sorte qu’il revienne. Mais si c’est deux contre deux, je pense qu’ on peut pas revenir. Et puis on a vu dans le groupe de derrière, il y a il y a deux coureurs de Visma, deux coureurs de un coureur de décathlon. Donc c’est aux autres coureurs de fournir l’effort pour revenir et du coup bah ça ça peut créer aussi de la mise inente à l’arrière. Euh personne va vouloir ramener Visma et Décathlon vont pas vouloir ramener d’adversaires d’autres équipes à l’avant et les autres vont pas pouvoir ramener des coureurs qui vont leur permettre d’être en surnombre sur la tête de course. Oui. Donc ils ont la partie facile et on arrive bientôt à la band 15 derniers kilomètres. Ça y est on s’en rapproche et et dans ce groupe on rappelle aussi que certains n’ont aucun intérêt à rouler sur les deux hommes de tête. Un coureur comme Geoffrey Bouchard ou les coéquipiers de Sian Utooks évidemment ne vont pas du tout mener la chasse mais vous les voyez toujours. Si vous regardez bien, vous voyez toujours quelqu’un de la vie de M the Bike en 2è position pour venir casser peut-être un potentiel relais. Logiquement si on veut vraiment casser le le relais, il faut le laisser partir. Ah mais mince surtout si c’est un équipier. Ah mais mince, il est mon il est où mon leader ? Donc il ralentit automatiquement. C’est ce que nous on faisait à l’époque. Non, c’est différent. Ils se mettent dans la roue. Non, il faut laisser partir quoi. Tu laisses partir. Il faut choisir la personne que tu vas laisser partir pour pas que qu’il soit très bon et puis qu’il revienne devant. Et là, ils sont bien intercalés, ils sont tranquilles. Et là, en l’occurrence, c’est un courur, un des deux coureurs de la Cofidis qui a décidé de prendre la descente à son compte. Il sont pas devant hein, ils ont pas le choix. Et non, et j’ai l’impression que c’est peut-être Jamie Mian qui roule, peut-être Silma Monique puisque on a vu que Jamie Mian était mieux armé pour la montagne et peut-être l’équipe Cofilis qui qui revient un petit peu suite à un bon tour de Waloni a envie de de prendre leur responsabilité pour pour aller chercher un résultat ici à l’élex et sûrement mettre Sylva Monique à la planche comme on dit, ça peut être intéressant pour eux et c’est la stratégie la plus sage à adapté à mon avis. C’est les seuls en surnombre à l’arrière. Donc c’est c’est à eux de rouler hein. La stratégie de course repose sur leurs épaules là. Et oui, il pas le choix. Alors que là, nous allons bientôt arriver dans le grand final sûr, mais dans le village de Chezerie et ensuite ça sera le signe que la remontée vers l’élex commencera. Là pour l’instant on reste quand même sur ces portions assez descendantes qui permettent également de récupérer un petit peu, hein, parce qu’on on se doute que l’ascension a dû être violente, hein, l’ascension du du col de mantière alors avec des pourcentages qui font moins mal que le grand colombier de demain forcément mais il n’empêche que vu l’allure, c’est quand même le pourcentage ça peut rien dire, c’est à quelle vitesse vous le faites. C’est la vitesse, si vous le faites un peu à 10 km/h, tout le monde va le passer. Si vous le faites à 30 km/h, il y en a beaucoup moins. Alors moi personnellement, je ne le passe pas à Bernard. Moi non plus maintenant. Même même déjà monter à 30 km/h dans un col, il faut vraiment qu’il soit pas trop trop p. Ouais, on a tendance à dire que c’est les coureurs qui font la course, c’est pas le profil. Euh, on a pu voir cette année le championnat de France sur le papier euh ne paraissait pas très dur et pourtant à l’arrivée, les cours étaient complètement éintés parce que c’est ça a roulé à une allure folle pendant pendant plus de 5h. Et encore une fois, comme le dit Bernard, c’est la même chose sur les étapes de montagne hein. C’est la vitesse à laquelle on monte l’école. Et là là, c’est les jambes qui parlent. C’est les jambes qui parlent. Elles ont parlé déjà hier. Elles parlent encore aujourd’hui avec ces deux hommes forts du Tour de Lin. Je le rappelle. Nicolas Prodom Sign Octobrooks l’un coup pour la formation française des quathlon de la mondiale l’autre pour la formation Visma le lbike et ça y est nous arrivons à chaiserie et ensuite il faudra tourner à droite un petit tunnel à franchir et ça sera parti pour la dernière ascension une route petite route comme celle-ci sera toujours le cas 1 minute 22 d’avance sur ce second groupe. Ça continue de creuser. Qu’est-ce que vous pensez ? Est-ce que vous pensez que ça va se stabiliser dans la montée finale ? Est-ce qu’ils vont au contraire encore essayer d’aller grapiller du temps sur leurs adversaires ? Bah, ils ont tout intérêt d’essayer de grapiller un maximum parce que demain, on sait pas comment ça sera fait. Est-ce qu’ils on est-ce qu’ils auront l’occasion de bien récupérer cette nuit ? Est-ce qu’ils auront été bien massés ? Le temps qui est pris est pris. Il faut après, il faut le boucher le trou. Ouais. Moi je pense qu’ils ont tout intérêt à collaborer, de creuser le maximum et comme ça demain, ils sont plus que deux à jouer le général. Là s’il laisse s’il laisse le s’il se regarde trop tôt et qu’il laisse le groupe soit revenir soit stabiliser une 22, demain ils sont ils sont se dans le dans le jeu au lieu d’être que deux. Donc donc là, leur intérêt à eux, c’est de collaborer jusqu’à 1 km de l’arrivée et à partir d’un km, on peut commencer à se regarder un petit peu mais mais et encore et encore ils vont mieux s’expliquer directement au sprint pour finir et puis on y va, on y va parce que les quelques secondes des fois ça c’est ce qui te manque pour gagner le général, non ? On l’ déjà vu hein, on a vu une équipe Visma très solide et peut-être que Nicolas a même un intérêt alors tout ce qui est pris n’est plus à prendre donc il va forcément jouer la victoire d’étape mais s’il était sûr de ses jambes, il pourrait peut-être même avoir un intérêt à pas gagner l’étape pour pas endosser le maillot jaune pour pas avoir le poids de la course demain et laisser la visma assumer assumer le filtrage de l’échapper et et tout et tout ce qui s’en et de de se permettre d’être un petit peu plus serein psychologiquement à la bord de cette dernière étape. Alors, on rappelle, je vais citer ce que disait Nicolas Prodom ce matin. Au départ, il anticipait déjà l’étape de demain et disait que pour lui, la formation Vismalizobac allait sans doute tenter un coup de trafalgarde dans le col de la biche, c’est-à-dire avant le col du grand colombier. Donc, on peut s’attendre demain à une course qui part dans tous les sens euh bien avant euh le final de l’étape. C’est pour ça qu’il faut qu’ils aient beaucoup d’avance parce que la Visma, étant donné qu’ils auront encore deux coureurs très preuves derrière, ils peuvent jouer sur le la totalité de l’équipe sur les trois coureurs quoi. Toi, tu étais euh hier, c’est toi qui avait le maillot, va de si vous avez quelqu’un qui attaque, il faudrait que un des deux qui sont derrière les suivent de manière ça bloque automatiquement la course. On peut toujours dire mais non moi j’ai pas intérêt de rouler, j’ai mon leader derrière, pourquoi je vais aller rouler ? Je suis là simplement pour te contrôler. Débrouille-toi maintenant. Et donc automatique ça va ça va arrêter la course. Un jeu de dup. Ah oui oui pardon. Alors que là on voit que clairement il y a il y a trois coureurs qui ont pris la chasse en main. On a Jean-Luc Brambia qui qui s qui s’est intercalé entre les deux Vismas mais qui roulera plus. Il est il est vidé. On a Geoffrey Bouchard à l’arrière qui lui n’a aucun intérêt à rouler pour ramener sur sur son équipier Nicolas Prodom et les deux coureurs de la Visma bah qui pareil ont le même intérêt. Donc on a deux cours de la Cofidis et un coureur de BNB qui sont en train de de cravacher en tête de ce groupe pour pour boucher l’écart. Le coureur de la BNB hôtel qui note autre que Louis Roulant dont je vous ai déjà donné son nom tout à l’heure, c’est un jeune coureur hein, il a seulement 22 ans. C’est sa première année à l’échelon World Tour. l’an dernier, il appartenait à la Continental d’Arcabn Hôtel et il marche hein parce que hier, il a terminé 15e de la première étape. Donc ça veut dire qu’il est dans le dans les cous encore au classement général. Voilà, un nouveau jeune coureur prometteur qu’il a évolu au sein de la formation bretonne. Si demain il passe bien, bon, il peut finir dans les 10 premiers. alors pour ma part qui était sur j’étais sur le Dauphiné sur le 4e du Dauphiné libéré et c’est un nom qu’on a souvent entendu à la radio. Donc il a il a il a déjà fait ses preuves dans les courses world tour et c’est un courur qui qui est effectivement très prometteur et qu’on reverra très prochainement à l’avant. Oh alors qu’il y a eu une chute qu’on a pas vu visiblement pour Tigem Grat. Est-ce que c’est la même dans laquelle a été mêlé le porteur du maillot jaune ? Et oui tout à l’heure on a vu Tom Don avec le cuissard troué. Là, on voit que visiblement il y a eu des chutes qui ont nous on se demande, on posera la question à l’arrivée et on vous donnera la réponse demain à l’occasion de la dernière retransmission de de l’étape. Mais pour l’instant, on est reste concentré hein sur sur la course et notamment sur l’avant avec 130 d’avance sur ça bouge pas trop actuellement. Pour l’instant, ça se jauge l’impression qu’on on récupère he tout à l’heure la montée. Ça a été un vrai jeu de dup là aussi ça roule. Attention hein, ça roule. C’est pas c’est pas la partie la plus facile, c’est la vraiment toute la première partie de de la montée vers les Lex, elle est difficile. Il y a des replins. Je crois que l’an dernier, il y avait c un courant qui était sorti justement dans cette portion là et qui avait été chercher la victoire l’étape, c’était CTA. Il avait ensuite remporté le classement général. J’ai avec moi la liste des anciens vainqueurs à Monjura. Et effectivement, il y a du beau monde hein parce que il y a eu également Storer qui l’a emporté deux fois, Primo Shroglit quand même, Samumen, un certain Pierre Latour également qui était à l’époque un des grands espoirs du cyclisme français et qui était pas un descendeur malheureusement. C’est dommage parce que il avait des il avait des capacités. Tout ce qui pouvait gagner dans la montagne, il le perdaient dans la descente. C’est quand même terrible, quoi. Alors que là, on voit à l’écran le palmarès de l’épreuve, pas de ceux qui ont gagné à l’élexjura, bien que les deux derniers vainqueurs, si vous regardez bien, ils ont gagné à l’élexjura. Est-ce que c’est peut-être prémonitoire ? On ne sait jamais, hein. Réponse dans quelques minutes, j’ai envie de vous dire. Voilà, il a du beau monde hein au Palmarès avec quand même quelques français qu’on a bien souvent revu ensuite sur les écran notamment ce du Tour de France Storeur et Ou ouais tour de là un révélateur de talent c’est sa réputation en tout cas et ça se confirme encore à 142 hein. Vous disiez tout à l’heure que ça roulait alors ce n’est pas parce que ça a l’air facile que ça allait ça confi la règle he c’est c’est pour tout le monde pareil hein. 51 km/h quand même. Oui là quand même dans ce faux plat montant euh ça y va. Alors que nous sommes dans les 10 derniers kilomètres de course. Ça veut dire que nous sommes dans le grand final hein. D’ici un quart d’heure peut-être ils seront ils auront franchi la ligne d’arrivée et on aura sans aucun doute un nouveau porteur du maillot jaune à savoir lequel de ces deux coureurs va réussir à à l’emporter. Est-ce qu’on va continuer de collaborer comme ça jusqu’au bout ? C’est une bonne question. En tout cas, une chose est sûre, c’est que la victoire d’étape et le maillot jaune se jouera entre ces deux coureurs les car encore augmenté d’une vingtaine de secondes depuis le début de ce de ce faux plat montant et là derrière ça a beau collaboré. On voit bien que l’écart l’écart ne se bouge pas. Ah il il augmente plus ou moins quoi. Alors j’ai une petite question pour vous Bernard, qu’est-ce que vous pensez quand même des des cons français sur ce tour de lin pour l’instant ? Ils sont bien présents quand on regarde dans l’échappé, il y en a quand même 1 2 3 4 4 Oui, quatre plus les deux plus un encore devant. Non, ils sont ils se battent vraiment pour avec leurs moyens. Puis quand on voit le résultat de l’étape d’ aussi avec de nombreux Français dans le top 10, ils ont fait un sprint magnifique. Il a été emmené. Ils avaient bien regardé la chicane, çait un petit peu tangué. Le résultat, ils sont là. Il y a une question que je vais poser à tous les deux parce que c’est intéressant. Est-ce que vous pensez que la stratégie de Décathlon G2 la mondiale aurait été la même avec la présence de Paul Sex ? On sait rien. On nen sait rien. Est-ce qu’il aurait été capable de d’être devant, d’attaquer, d’être avec de Brook et peut-être peu d’hommes aussi les deux. Elle aurait été différente s’ils avaient été deux décathlons face à un Visma. Elle aurait été identique s’il y avait eu deux décathlons à l’arrière comme il y a deux Visma à l’instant. Donc non, c’est ça aurait pu changer hier, ça aurait été un de contre de je pense si Paul avait été en forme. Mais bon, avec des silles, on coupe du bois comme on dit par chez moi. Et voilà, c’est ça. Donc non, il y a on peut pas dire si si Paul Sexas aurait changé le déroulement de la course que les absents ont toujours tort et malheureusement j’espère que il va il va être vite remis sur pied et que il sera pas malade trop longtemps et que ça n’aura pas d’impact sur la fin de sa saison mais voilà il est pas là et il peut pas influencer sur la course et on peut pas refaire la course en intégrant des coureurs qui n’ont pas pu jouer leur cartes alors qu’on fait un gros plan he sur Eut Brooks qui est venu récupérer un petit peu de ravitaillement à sa voiture DS. Peut-être prendre encore quelques petites informations, quelques demandes. Qu’est-ce que je fais ? Est-ce que je continue ? Bien qu’ l’oreillette, c’est toujours bien aussi des voix. Non, non, là, ils se posent pas de question. Ils y vont carrément parce que ils ont pas le choix. La preuve, c’est que ils sont avec une minute 50 d’avance. Ils continuent de prendre du temps. Donc, il préserv je pense l’avenir pour demain en sachant que il y a de la montagne. Si jamais ça sera à mon avis, ça jouera entre ces deux là. Une 48, c’est impossible à boucher. Vous pensez ? Surtout quand on voit les effectifs, ça peut quand on voit surtout le parcours qui reste à faire 40 47 49, c’est impossible qu’il reviennent dessus. Il faut peut-être reprendre à l’occasion 10 secondes, 10 20 secondes si ça se regarde à l’avant mais c’est tout. Bah oui, c’est Louis Roland qui est fatigué. Faut pas faut pas croire tout le monde est fatigué. Il y a la chaleur qui est là. non, ça joue énormément. Ouais. Alors que là, on va passer le petit tunnel dont tu parlais tout à l’heure, Mathilde et et après la la côte sera moins raide, ce sera un petit peu plus régulier, un petit peu plus faux plat montant parce que là on est quand même sur des pourcentages qui avoisinent les 5 6 % et là voilà les cours vont tourner à droite. On va passer dans un petit tunnel où on a vu tout à l’heure la voiture de la Visma qui venait ravitailler Challenge de Brooks. Et en parlant de ça, je sais pas si vous avez vu sur la voiture le il y avait un vélo avec la plaque de canne numéro 3 et je pense que ça a quand même dû shooter lourdement parce que la la tige de selle était cassé et on voyait la la selle pendre sur le vélo. Donc je pense que la chute n’a pas dû être anodine. En effet, ce sont des des signes qui ne trompent pas comme les Rictus qu’on voit sur les visages notamment de Jimmy Mian, de Louis Roulant qui qui s’emploie vraiment pour essayer de au moins maintenir l’écart 152 d’avance maintenant. Et pourtant, tu sais que ces hommes, il ils y mettent tout leur cœur làin pour essayer de grappiller grapiller des secondes. Mais c’est trop ce duo est est trop fort. Mais c’est que ce soit devant ou derrière, tout le monde y met son cœur là, il se pose pas de question, il dit “Mais non, on a pas le choix, on va on n pas fait tous les efforts depuis le le départ d’aujourd’hui pour se laisser rattraper en sachant que derrière demain, on peut on peut tout perdre.” Non non, je crois que ce qui est pris est pris et ce sera pas mal. C’est dommage qu’il y ait pas tr qu coureurs avec eux de manière à ce que il y a un peu de piment demain quoi. Vous vouliez plus de suspense ? Ouais. Ou là on va l’avoir. Non non puis demain il y a des situations de course qui peuvent être tout à fait spectaculaires aussi avec une échappée un coureur qui est qui est dans ce groupe à 152. Alors, normalement, il y aura pas d’équipe qui va laisser partir un coureur à 152, mais si jamais ça arrive sur des sur des épreuves comme celle-ci qui sont très ouvertes, parce qu’on a que 90 coureurs au départ, on peut avoir un coup de Trafalgar avec une échappée et un coureur qui qui était qui s’est glissé dedans. On a pu le voir sur une des dernières étapes du Tour de France avec Jordan Gat qui s’était glissé en il était il était 11e au départ l’étape et il allait grapiller une place. Alors, on parlait pas du maillot jaune. Je pense pas que l’UA se serait fait piéger, mais demain, on n’est pas à l’abri d’un d’un scénario comme celui-ci et celui qui aura le maillot jaune sur les épaules devra prendre ses responsabilités et rouler pour pour boucher l’échapper et ça pourra permettre au deuxième euh bah voilà de de l’attaquer, de de le laisser s’épuiser et puis de le le challenger un peu sur le final. Ils ont cette chance d’avoir des équipiers derrière et qui qui sont performants puisqu’ils sont là. Donc il suffit de les mettre dans l’échappé et si c’est pas un, ben c’est l’autre. Mais c’est l’équipe qui gagne, pas l’oublier. C’est vrai, un seul nom sur le sur la ligne de palmarès mais c’est tout un collectif qui l’emporte à la fin. Et les collectifs, on les a vu à l’œuvre. On dit toujours que le le vélo ça secours, c’est un sport d’individuel mais ça secourt par équipe et là on le voit vraiment dans le travail qui est fait par les équipiers pour protéger les les deux coureurs qui sont devant. Oui, même là encore avec Jamy Mian et Sylvain Monique qui se relaent vraiment tout ce qu’ils peuvent pour essayer de grappier. Et on notera que Jan Luka Brambia est toujours là, diton qu’il nous fait une sacrée étape hein. Je dire on nottera la performance de John Luc qui est qui est toujours présent dans ce groupe là malgré les efforts concédés en début d’étape alors que là ça roule quand même à bon train et il s’accroche derrière pour pour se replacer au général. Il a il a fait la bonne opération du jour je pense. Je pense on peut peut-être désigner comme le cube plus combatif. Je sais pas qu’est-ce qu’ils vont décider les autres mais quand on fait ça et puis qu’on est encore présent dans le final chapeau. Il y a de fortes chances. de forte chance. OK. Oui. Alors que là on fait un gros plan hein sur Siot Brooks vêtu de son beau maillot de meilleur grimpeur. Est-ce qu’il aura une autre tunique demain ? La réponse est dans 5 km maintenant et ça discute encore une fois. On qu’est-ce qu’ils peuvent bien se dire là à votre avis ? On roule, on roule pas tout de suite. Il y a le dirateur sportif qui monte. Vous voyez qu’il y a des questions à se poser finalement. Il reste 4 km. Ouais. Là, je pense que c’est du jeu de duple hein. Il fait il va à la voiture pour ne pas avoir à rouler. Justement, il dit à Nicolas Prodom, “Attends, je roule pas, je vais à la voiture, prends ton relais, on verra après.” Et puis et puis en fait, c’est un petit coup de bluff parce que là, il lu remet un petit coup à l’oreillette. Voilà, s’il avait vraiment voulu discuter à la voiture, il serait resté à côté. Ou alors il l’attaque et là, attention, on sent qu’il va peut-être essayer d’accélérer. En tout cas, on voit Nicolas Prodom qui reste très méfiant. un peu comme hier, il reste sur le qui vive prêt à réagir tout de suite en cas d’accélération de son meilleur adversaire. Ouais. Attention, attention à l’arroseur arrosé hein parce que on a vu que Nicolas avait beaucoup de répondants et je pense que là hier il a été très prudent parce qu’ils étaient à deux contre un. Là c’est du 1 contre un. Je pense qu’il va il va pas hésiter à répondre et comme on le disait tout à l’heure avec le début de saison qu’il a fait il est en confiance. Il connaît ses jambes, il sait de quoi il est capable et puis pour lui maintenant c’est du bonus. Donc on dit qu’il a la recherche d’une 5e étape. Quand on a gagné quatre courses dans l’année, c’est déjà une très belle saison. Donc maintenant c’est plutôt à challenge de Brook de de faire ses preuves. Nicolas a plus à suivre à justement on en parlait l’attaque maintenant de Sian Brook à 4 km de l’arrivée 4 km 500 et Nicolas Prodom qui répond tout de suite. Il est sur le qui vive il arrive pas à faire la différence alors qu’on sent que là il force il force he il essaye. C’est ça peut-être qu’il va aller pénaliser. On voit l’écart qui qui a été réduit là. 1 minute 40 on a perdu 10 secondes en une attaque. Oui vous avez raison. Il se regarde maintenant qui va rouler. Ouais, il peut rester tranquille derrière. Vas-y maintenant tu vas t’as essayer de me sortir. Montre-moi. Voilà. Ben s’il est très costaud lui prodom c’est bel un bon contre comme on a pu voir à Montbartre. C’est un vrai jeu de dupe auquel nous assistons depuis le début de la retransmission. Très très impressionnant. Tout de suite ça descend vite hein. Mais j’ai quand même une petite information aussi à vous donner. On vous rappelle alors on a beau parlé de si Brooks comme d’un cador, il n’a jamais gagné chez les professionnels encore. Est-ce que ça ça peut peut-être pénaliser face à un coureur qui n’avait encore jamais gagné chez les professionnels mais qui en a déjà quatre à son compteur cette saison ? Mais bon, il est jeune quand il a gagné le après avoir gagné le tour de l’avenir, il a eu pas mal de de problèmes de santé, de chute et tout et et là je pense qu’il revient et euh je pense que quand il va doit aller autour d’Espagne logiquement. Alors, c’est pas les informations que j’ai eu. Moi, il vise plutôt le tour de République tchèque visiblement. Pas forcément la Velta. Après, reste à savoir, mais on sait que Jonas Vingegard la prépare la Velta, donc peut-être qu’ils veulent tout donner pour le leader danois. Donc, il lui faudra des super équipiers. Exactement. En tout cas, c’est sûr que en terme de confiance, Challenge De Brook n’est pas au même niveau que celui de Nicolas Prodom. Et ça, ça va jouer ça va jouer sur le final. on le voit euh pas forcément sûr de lui à la recherche d’une première victoire, d’une première victoire sur ce tour de lin et sur sa carrière professionnelle, ce qui n’est pas le cas de Nicolas. Donc forcément, le comportement n’est pas le même dans ce final. C’est pour ça que ça discute, ça discute encore et encore. Alors attention hein, ça ne négocie rien du tout parce que ils sont tous les deux dans le même temps. Donc il y a pas de je te donne la victoire d’étape mais je prends le maillot parce que ça demain ça ne passera pas. Donc là il y aura pas du tout de négociation possible. Il doit y avoir le jeu des bonifications. Il y a pas de bonification sur le tour de Ah ça fait partie des Ça fait partie des c’est à la C’est à la Comme vous les comme vous les aimez ce final d’étape. C’est parfait ça. Alors que c’est Geoffrey Bouchard qui est en train d’accélérer le coéquipier de Nicolas Prodom. Très en forme Geoffrey Bouchard qui lui aussi fait son retour à la compétition. On rappelle après une nouvelle une nouvelle année compliquée à cause d’une nouvelle fracture de la clavicule. C’est un courur qui est malchanceux hein et qui a accélère. Il a décidé d’y aller. Oui mais là il il condamne plus ou moins son son leader là. Alors est-ce qu’il fait pas l’inferement il fait ça pour justement pour se retrouver esselé avec les coureurs de la Visma et de manière à à remettre un petit temps mort. On voit que les deux coureurs qui roulaient depuis tout à l’heure Cofilis et RK déjà Kohilis a perdu une unité et les deux coureurs qui roulaient tout à l’heure vont vont rerentrer un petit peu essouffler et là ça va faire un gros coup de temps mort et du coup le le temps va redescendre peut-être peut-être. Et là ils ont pas 15 secondes. Les deux coururs finis qui ont lâché sont Jan Luka Brambia et Jamy Mian. Là maintenant il ne reste plus que Louis Roulant, Geoffrey Bouchard, Sylvain Monique et les deux coureurs de la Vismise the Bike. Ouais, j’ai pas compris ce qu’ a fait Geoffrey là. Non mais en tout cas ça fait ça fait un écrage et l’écart qui se réduit un petit peu 1 minute 30 à 2 km 800 de l’arrivée. Alors ce n’est pas suffisant. On va tout de suite se mettre d’accord pour rejoindre les deux hommes de tête mais tout de même il faut à moins qu’il se mettent à faire du sur place. On ne sait jamais hein. Tout peut arriver. On n pas à l’abri d’une surprise sur ce final du tour de l’in mais ça m’étonnerait quand même he très honnêtement ça se regarde ça. Il y a que le couver d’or qui roule parce que lui il a il a intérêt à être le moins loin possible de manière peut-être à demain à faire un gros coup quoi. Oui. Puis ça va peut-être rentrer hein derrière les deux coureurs qui ont lâché ne sont pas très très loin non plus hein. C’est les àoups hein qui font mal en fait quand on est à bloc. On peut essayer de suivre un rythme et c’est dès qu’il y a des changements de rythme comme ça que on finit par lâcher. Et ça a été le cas pour ces ces deux coureurs. Allez 2, 300 de l’arrivée. 1 minute 30 d’avance. Je rappelle Nicolas Prodom face à Sian Ebrooks. Tous les deux faisaient partie des favoris avant le départ. Ils l’ont assumé très clairement hier dans le col de porte. C’était eux les plus forts en compagnie de Bentulette et encore aujourd’hui ça s’est fait assez facilement. à la sélection. Je pensais que l’équipe de la FDJ aurait été un peu plus performante. On est un peu surpris quoi. On posera la question mais parfois un coup de chaud ou peut-être un virus aussi au sein de l’équipe tout peut arriver quand on fait quand on voit le résultat d’hier. Donc ils ont été capables de faire l’ascension alors que là ça attaque également dans le groupe de compte. Décidément ça n’arrête pas. Est-ce que ça ne serait pas ventulette peut-être ? Logiquement, ils si je me gratte ben qui a chuté en plus tout à l’heure. Donc bon, visiblement ça va, il a bien récupéré de sa chute et il accélère à son tour. Ça devait pas être trop grave. Ouh là là, l’entente dans ce groupe n’a pas l’air du tout bonne hein. Ça se met partout. Il y a beaucoup plus d’attaques dans ce groupe d’ailleurs que c’est bizarre. C’est bizarre à partir du moment où on a un coureur devant qu’on on relance derrière. Pour moi, ça me surprend. Moi, je bouge pas. Je j’attends. Vous auriez fait ça vous ? Ah oui oui oui. J’aurais dit ben je laisse mes mes deux compagnons devant. Ou alors ils ont ils ont pas confiance dans dans dans H de Brook. Est-ce que Est-ce qu’il l’a pas dit au micro ? Je suis pas sûr. Je suis pas sûr. Non, avec la communication qu’il y a dans les équipes, on peut tout avoir. J’ai envie de vous dire réponse dans 1 km 4. Ben oui, mais là l’écart est descendu à 1 minute 12. Est-ce qu’on va peut-être franchir ? On va passer sous la barre d’une minute peut-être à la flamme rouge. Alors que là, vous voyez ça arrê de pédaler presque. Attention. Oh là là. Attention, on est peut-être pas loin d’un retournement complet de situation avec Nicolas Prodom qui roule si Brooks n’a plus l’air de rouler. Ah ben non. Donc peut-être qu’effectivement il a demandé, il a dit “Je suis pas bien.” Oui, il communique avec ses collègues derrière en disant “Je suis pas je suis pas au mieux. Je suis pas sûr. Si je suis pas sûr, ben rapprochez-vous le plus possible de manière que demain on puisse jouer sur plusieurs cartes à la fois. On se croirait sur la piste he sur une vraie épreuve de piste alors qu’il reste 700 m. Qu’est-ce qui va la placer ? Qui va essayer de faire le sprint ? Est-ce qu’on attend ? Est-ce qu’on regarde trop ? Où sera le groupe de poursuivant ? Oh, je sens qu’on va avoir 500 m de on a plus le temps là. C’est mais là c’est c’est fini là. Il faut sprinter. On sent Nicolas Prodom qui continue de regarder vers l’arrière s’ a une brook qui se dresse sur ses pédales. Est-ce que c’est pour en placer une ? Est-ce que c’est pour passer un petit relais ? J’ai pas l’impression he qu’il va passer. Il va laisser Nicolas Prodom mener de bout en bout alors qu’on y est hein. Il y a cette dernière petite remontée. On arrive dans les barrières donc c’est très bon signe. Ça va monter. Là va falloir descendre une dent et puis y aller essayer très puissant et puis garder le le braquet mais faut pas se romper. On sent hein que si Brooks là il se remet et ça presque plus. Ça commence à devenir serré. Ça se regarde ça se regarde sera intéressant c’est d’avoir ceux qui sont derrière d’avoir double écran. Oui totalement. Mais là ça y est le sprint est lancé par Nicolas Prodom. On est dans les 200 derniers mètres. Nicolas Prodom qui est parti, qui semble très très bien parti pour aller décrocher ce succès. Je pense que ça y est, ça va être fait pour le français qui va aller chercher sa 5e victoire de la saison. Nicolas Prodam qui l’emporte à l’élexura et qui s’empare du maillot jaune de leader du classement général. Nouvelle victoire française ici sur les routes du Tourdin. Alors il faut regarder les les écarts à l’arrivée. Alors que regardez, les deux hommes qui avaient été lâcher sont revenus sur le groupe de contre et là nous avons Jamy Mian qui place une attaque pour peut-être essayer d’aller chercher son petit podium chez les professionnels. Il va pas en être loin. Faut pas que ça revienne derrière. Ah ce serait beau deux équipes françaises sur le podium. On signe tout de suite comme hier, ça avait été un triplé d’équipe française et ça se regarde et ça va ça va sans doute le faire he pour Jamie Mian qui va donc aller décrocher son premier podium chez les professionnels. C’est son deè jour de course à cet échelon là. Le coureur le jeune coureur irlandais qui est stagiaire au sein de la formation cofist qui va donc terminer sauf incident 3e. Allez faut sprinter jusqu’au bout parce que juste derrière ça rôe mais ça va le faire. 3eétape. Louis Rolland termine 5e et Geoffrey Bouchard qui franchit la ligne en levant le bras. Et oui, parce que le vainqueur vous l’avez devant vous, Nicolas Prodom dossard 31, leader proclamé de la formation décathlonag de la mondiale. Le plein de confiance cette saison hee victoire cette saison. Vous vous rendez compte ? quand Ouais mais quand on gagne on est sûr de soin et puis je pense qu’il a dû sentir que Debrou était un petit peu limite. On le voit là félicité par son directeur sportif Sébastien Joli. Ouioui ça fait plaisir hein de voir un coureur comme ça. Je rappelle he passer pro sur le tard, il a été électricien il a connu le monde du travail il sait ce que c’est que travailler dur. C’est ça et la générosité fort. Excellent coéquipier et maintenant qui prend toute la lumière. Ce genre de profil ça doit faire du plaisir. Quand il y a pas vraiment un leader avec il prend la place de leader et c’est lui le leader. Désormais, on le voit un sprint net et tranchant. Il y a pas eu photo aujourd’hui. Une belle victoire. Magnifique victoire le bras. Il aurait dû lever les bras après parce que si demain il se fait battre pour une seconde peut-être que Ah, on regarde encore. On verra demain. J’ai envie de vous dire ça vous permet de vous donner rendez-vous demain. Mais regardez-moi ce ce sprint là avec devant carrément. Il a une confiance terrible terrible, il a deux à trois vélos d’avance hein. Si une brook et j’aurais jamais pu remonter là quand de Brook l’a attaqué la première fois, il a dû le sentir un peu juste. Il m peut-être il est revenu dans la roue facilement, il s’est dit c’est bon, c’est pour moi. Il y a peut-être une à 2 secondes d’avance. Là, il y a peut-être une petite cassure au chrono, peut-être une à deux, une petite seconde, c’est déjà ça de prix en tout cas pour Nicolas Prodom qui va voir normalement avec les les commissairire quand ils vont annoncer le classement si s’il y a un temps ou s’il y a pas un temps. Bien, on devrait les avoir d’ici quelques instants les premiers classements, mais on aura un français en jaune ce soir. Ce n’est plus Tomvis de la groupe AM FDJ mais désormais c’est Nicolas Prodom. Effectivement, un normand. Bernard, c’est pas très loin de la Bretagne. Ben non, mais c’est un français avant tout. Vous avez bien raison et Savoyard d’adoption qui est passé hein par le centre de formation de de AG de la mondial Chambé cyclisme formation ensuite il est allé à Villefranche et ensuite il est passé professionnel effectivement il a pris son temp il était pas trop loin des montagnes donc il a il s’est adapté à la montagne. Oui oui c’est un courir qui nous a dit en plus en interview qu’il avait l’habitude de faire le grand Colombia à l’entraînement. il l’a jamais fait en compétition mais il le connaît très bien. Donc ça ça peut être peut-être un avantage he pour c’est un avantage surtout quand il quand il y aura la descente et tout quand on la connaît, on peut lâcher les lâcher les freins quoi. Vous y croyez à une victoire française demain au classement général ? On peut y croire quand on voit ça on peut y croire. Maintenant, il y a que deux dire de deux coureurs qui sont en liste pour la victoire finale. Non, faut pas dire ça parce que les autres sont passés sont pas très loin. On n pas le le le décomte du temps perdu des autres et tout est possible. Tout est possible et en tout cas on l’espère. Mais quelle belle victoire qui fait plaisir à voir en sachant qu’en plus c’est la deuxème victoire de la journée pour la formation d’écathlon G2R puisque Léo Bisio a gagné au tour de Burgos aujourd’hui. Donc c’est la deuxème victoire de la journée pour cette équipe qui n’en finit pas d’exploser he depuis 2 ou Ouais voilà quand il y a une locomotive qui gagne les wagons font aussi la même chose hein. Alors figurez-vous que j’ai euh le classement devant moi et qu’il y a 2 secondes de cassure visiblement entre Sibrooks et Nicolas Prodom vraisemblablement. C’est vers ce quoi on se dirige. Et 53 secondes d’avance et bien vous voyez 53 secondes d’avance sur le groupe de poursuivants avec donc Jamie Mian qui va être provisoirement sur le podium du classement. Ouais, ça laisse un petit peu de un petit peu de champ. de rien 53 secondes mais c’est pas on a l’impression que c’est beaucoup mais c’est rien c’est rien dans dans dans tout ce jour à demain entre le col de la bout du colombout il faut surtout qu’il ait une équipe qui soit très forte et on regarde le classement général rapidement quand même avec une brook qui est donc 2e du classement général à 2 secondes avec Bentulet 3e en embuscade à 53 secondes Sylvain Monique est 4e au classement général son coéquipier Jamy Mian est juste derrière 7e Geoffrey Bouchard a noté qu’il est là dans le top 10 de ce classement général, la décathlon de Her mondiale qui place quand même trois coureurs au sein du top 10 parce que André Avandramé 2e toujours. Ben oui, ils peuvent s’amuser hein. On s’amuse vous pensez dans des sur des étapes comme celle-ci ? Au niveau tactique, on peut s’amuser. À partir du moment où on peut mettre un coureur dans l’échappé qui est placé au général, automatiquement les autres, ils sont obligés d’aller de rouler et ça vous évite à vous de faire le travail. Très vrai, économiser les forces de son leader en en essayant de de faire jouer les autres. Voilà, les obliger à rouler parce que si vous laissez partir et que c’est vous qui roulez, un moment donné vos équipiers, ils vont être un peu fatigués, ils vont avoir du mal. Donc laissons faire les autres. En tout cas, il y en a un qui qui n’a laissé faire personne aujourd’hui. He, c’est Nicolas Prodom qui est allé chercher comme un patron son sprint et sa victoire alors qu’on devrait le retrouver d’ici quelques secondes en interview avec Pierreluc Perichon qu’on voit de visuel et qui est bientôt prêt à l’accueillir et donc à nous un peu questionner notre champion, se demander quel état de forme, qu’est-ce qu’ils se sont dit avec forme, il a la forme quand même il fait pas ça. Et allez, c’est on lui laisse tout de suite la parole. Est-ce que non mais c’est pas Oui oui, il y a pas le courur encore. Il arrive, il est en train de se changer, il était pas dans la bonne tenue pour le protocole. Et bien, c’est vrai que c’est vrai que c’est c’est important les tenues pour le protocole. Mine de rien, on respecte le coureur évidemment. Et puis là, ils ont dû avoir chaud. Donc on les il faut expliquer ce qu’on leur fait. On leur rince un peu le visage, je leur mets une lingette les gens qui récupèrent au niveau respiration décompresser un petit peu quoi tout de suite. C’est ça. On leur donne de l’eau aussi l’effort qu’il a fait dans les 300 derniers mètres, il est quand même violent. Que oui, c’est vrai, vous avez bien raison. Alors que là, nous avons une vue incroyable hein. Sur réoxygène le corps. Réoxygéner le corps. Vous qui êtes breton comme moi, on est d’accord que c’est le Montblanc Bernard que nous voyons en face de nous. Un magnifique Montblanc. Très très belle vue hein. On en a vu plein les On en a pris plein les yeux quand même aujourd’hui sur les routes dans des belles montagnes indinoises. C’est magnifique. Oh que oui. Alors c’est la France. C’est vrai ce que vous dites. Tout est beau en France. Celui qui a la chance d’avoir pu voyager comme moi j’ai pu le faire. Peut-être toi aussi tu tuas pu le faire à travers la France quand tu regardes avec tes yeux que partout c’est beau. Alors que là ce qui est beau c’est Nicolas Prodom qui est enfin prêt et qui est donc au micro de P. Bonjour Nicolas félicitations pour cette 5e victoire de la saison. Dans quel état d’esprit tu es là après une saison magnifique que tu nous réalises après toutes ces toutes ces victoires ? Bah l’état d’esprit peut être que bon avec cette saison là du coup c’est c’est vraiment top. Euh aujourd’hui on est enfin cette semaine on est venu avec des grosses ambitions. On avait fait belles ambitions avec Andrea hier et aussi aujourd’hui pourquoi pas. Et euh ouais, on a vu Visma hier qu’on qui on beaucoup joué avec moi. Au final, ils ont beaucoup perdu hier euh parce que on sait que cette course là les il y a pas de bonification à l’arrivée et ça sera à la place si on est dans les mêmes temps. Donc hier, je fais une une placette au sprint, eux, ils sont plus loin donc j’ai un coup d’avance et et c’est c’est facile de bah je suis plus dans sur la défensive et c’est à eux de prendre des risques. Du coup aujourd’hui j’avais j’avais tout on a vu qu’aujourd’hui c’était plus facile en en un contre un en haut du col. On vous a vu beaucoup discuté avec pas plus de temps donc on va devoir mettre fin à cette retransmission. C’est encore je rappelle une victoire française aujourd’hui avec Nicolas Prodom. On se retrouve demain pour cette dernière étape du tour de l’un qui nous promet un feu d’artifice. J’espère. À demain. À demain Bernard. Merci encore. [Musique]