Le 26 juillet dernier, 29 personnes de l’association @Banlieues-Climat sont partis de Saint-Ouen pour rejoindre, à vélo, Strasbourg. L’objectif, déposer, au Parlement européen, leur manifeste sur la pollution de l’air. L’occasion de faire des rencontres sur la route et de sensibiliser autour de des problématiques liées à la pollution dans les quartiers populaires.

Le vélo pour moi c’est une redécouverte et aujourd’hui je me dis pourquoi dans ces quartiers là on leur donne pas la possibilité de d’avoir accès à cette motricité. Il y a quelques jours, j’ai accompagné l’association banlieu climat sur leur périple à vélo entre Sergie et Strasbourg. L’objectif arriver jusqu’au Parlement européen pour y déposer leur manifeste sur la pollution de l’air et son impact sur la santé. 29 personnes ont pris part à ce voyage et de tous les âges des enfants, des adultes et même des mamans. Si on fait le trajet jusqu’à Strasbourg à vélo, c’est pour essayer de promouvoir la motricité autrement. Donc c’est-à-dire un peu oublier les voitures, le bus et cetera. On fait quelques quelques étapes en train pour partager avec les gens, pour partager avec les les voyageurs. Ça permet un peu de se laisser aller en tant que maman, la charge émotionnelle, elle est waouhou. la charge mentale, on on est en plein dedans. Le le lancement, il était un petit peu stressant mais en fait une fois qu’on est dessus, enfin on a l’impression de de revivre, de respirer. Banlieu Climat est donc une association qui a été créée en 2022 par quatre cfondateurs Sanas Saitoui, Abdel Ali, El Badaoui, Féis Barcat et le rappeur CFU. La problématique nous qui nous qui nous saute aux yeux depuis le démarrage, ça a été l’absence de représentativité. On a toujours vu des gens parler au nom des gens des quartiers populaires sur des sujets qui les concernent sans savoir réellement ce qu’ils vivent et ce qu’ils disent et ce qu’ils en pensent réellement. Mais la question de la représentativité devenait un problème. La question de la légitimité c’est c’est vraiment posé à ça en disant mais qu’est-ce qui fait que nous dans les quartiers populaires, on n’ose pas forcément parler écologie écologie populaire ou autres et donc du coup on a décidé de casser cette barrière avec Feris Abdelali et ses fou. En plus de sensibiliser à la cause climatique, c’était l’occasion pour certaines mamans comme Maimouna d’apprendre à faire du vélo. 1 2 et je lâche. Oh là là ! Oh my god ! Trois femmes sur 10 aujourd’hui dans les quartiers populaires ne savent pas faire du vélo. Elles savent pas faire du vélo parce qu’elles ont pas eu l’opportunité ou l’occasion d’apprendre à faire du vélo étant petite. Et au travers en fait ce périple pour moi c’est un double challenge, c’est de vous accompagner en fait. jusqu’à Strasbourg pour véhiculer en fait ce message autour les des problématiques liées à l’air que nous respirons, mais aussi et surtout pour moi euh d’apprendre à faire du vélo et c’est une revanche du coup sur la vie. C’était la deuxè édition de ce périple. L’année dernière, ils avaient relié Paris à Marseille en vélo et pour cette seconde édition, ils sont arrivés à Strasbourg en grande pompe.

7 Comments

  1. Belle initiative ! C'est vrai que lorsque je passe dans un des quartiers populaires de Lyon, dans lequel je travaille, je constate peu de personnes à vélo. Les jeunes hommes notamment, se déplacent plus en scooter ou en trottinette électrique.

  2. Depuis que je voyage en vélo ce genre d’idée autour du vélo et des quartiers m’a paru tellement évidente. Car en plus on sous-estime largement ce qu’on est capable de faire en vélo. Les possibilités d’évasion sont importantes à transmettre surtout sur des voyages à mobilité douce.

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