L’aventure du Recensement des vitraux anciens de la France : ambitions, méthodes, découvertes, par Michel Hérold, président du Comité français du Corpus vitrearum.
Au terme de cinquante années de recherches, le Recensement des vitraux anciens de la France s’est achevé en 2021 par la publication de son onzième et dernier volume. Profitant de son expérience comme l’un des acteurs de cette ambitieuse entreprise, Michel Hérold se propose d’en évoquer l’histoire et les méthodes. Pour en savoir plus : https://cvmafrance.hypotheses.org/4240
Septième conférence du cycle Le vitrail. Invitation au voyage, le 30 avril 2025. Programme complet : https://cvmafrance.hypotheses.org/3618

Merci Elisabeth, merci à vous tous d’être venu ce soir malgré ce temps sublime et cette veuille de 1er mai. Merci à mes collègues François et Véronique d’être présente, témoin également de cette grande entreprise que nous avons pendant 30 ans vécu ensemble. Et donc effectivement en ce moment c’est un peu un temps des des bilans. Euh au mois de novembre dernier à Genève se tenait un colloque 30 ans de recherche sur le vitrail en France. C’est un peu à cette occasion là que j’ai repris effectivement cette question du du recensement pour essayer de creuser, de voir un peu les objectifs, des bilans, si tout cela avait été étonnu et puis partager avec le public ben nos méthodes, nos découvertes, notre connaissance montrer un peu la façon dont tout cela a été construit. Et puis les bilans continuent puisque euh le comité international, le comité polonais du corpus Vitréarum qui organise le colloque de 2026 nous sollicite en ce moment même pour proposer des communications relatives à des bilans concernant l’histoire du corpusar ou les personnalités qui ont marqué cette histoire. Je ne sais pas encore ce que nous allons répondre. En tout cas pour le recensement ce soir, je tente un nouveau bilan. Oui, Elisabeth l’a dit tout à l’heure. Les bilan a déjà été tenté avec Françoise Veronier. Nous avions fait un article des des litros par milliers. C’était un article qui était au départ destiné à l’arvue de l’art, le numéro des 40 ans de l’arvue de l’art qui consacré aux travaux de l’inventaire. 40 ans par exemple 40 ans de oui de de d’inventaire qui n’a jamais été publié. réalité dans ce ce cadre là euh l’article de Françoise Gatouya dans l’ouvrage consacré à Louis Grodik Vitraille recensé ancien de la France le plan idéal le les textes que j’avais pu écrire dans la revue de l’art de numéro spécial de 2021 et puis aussi quand même grâce à aux archives que nous conservons du corpus du Tréaru quelques documents originaux qui éclairent certains points importants d’un jour nouveau pour les périodes en particulier de de mon côté je n’ai je n’ai pas connu. Bien sûr, il faudrait encore creuser en particulier voir les archives publics, les archives de l’inventaire pour prendre en compte le contexte politique qui souvent a présidé à la création puis aux mutations principales de notre recensement. Alors bien sûr, je vais d’abord enfin je vais essayer de traverser toutes les questions en réalité ce soir. Ce sera un petit peu dense d’une façon, je l’espère assez claire et thématique comme un rappel pour pour nous et et comme de l’information pour ceux qui ne qui ne connaissent pas l’entreprise de de l’intérieur, mais c’est vraiment une vision de l’intérieur. Alors, il y a des Je commencerai évidemment par présenter le portrait les portraits des fondateurs des recensements. Je taron, inspecteur général des monuments historiques, cirecteur du Corpus Vitréarum avec Louis Grodi, cirecteur de du Corpus Vitréarum à partir de 1963 à partir donc du décès de de Jean Verrier et de Marcel Aubert. Donc cette date 63 est importante, on en reparlerons tout à l’heure. Et puis ça a déjà été souvent évoqué mais je veux aussi en parler rapidement même très brièvement aujourd’hui, c’est le pourquoi de ce recensement, le pourquoi de cette d’une naissance tardive que nous verrons dans les années 70 seulement. Ce besoin de connaissance du patrimoine français, il se fait effectivement tarder et se fait attendre très longtemps. De nombreuses entreprises ont été tentées, on a vu les besoins pendant très longtemps et cette histoire des besoins, des sa nécessité de créer le le un recensement systématique et a déjà été évoqué largement particulier par Louis Grodéqui dans dans la grand propos du volume 2 par Françoise Gazia par nous-même. Je vais quand même pour ceux qui ne n’ont pas lu ces textes en rappeler quelques éléments. On peut citer par exemple les efforts de quel c’est un un point de recherche que l’on avait évoqué il y a pas très longtemps avec Ellisabeth Piven. Quel était le rôle par exemple des peintres verriers dans cette sur cette quête d’un inventaire ? mais est venu immédiatement à l’esprit évidemment l’ouvrage de Hautin avec le 1896 avec cet essai de classement des vitros repérés en France donc parâre Verrier et puis associé à des listes qui sont là aussi dans le dans l’ouvrage et un classement assez bizarre par école mais voilà cette recherche la connaissance du de cette de notre corpus a longtemps tard se développer sous la forme que nous connaissons. Alors, j’ai emprunté à l’article de Françoise le le document de l’inventaire rayon cette ce personnage qui est qui était conservateur du musée de Melin qui a l’initiative du service des monuments historiques entre 1919 et 1932 qui relève un certain nombre de de verrières dans neuf départements sous forme de schéma mais sans photographie. Ces documents sont consultables à la médiathèque du patrimoine et la photographie à Charenton et évidemment un intérêt relatif. On en était on écore à ce moment-là très loin donc d’un d’un recensement tel qu’on le connaîtra. On a peut-être pas non plus ou pas assez je crois souligné le rôle de Jean Lafond comme précurseur réacteur majeur enfin précurseur de d’un inventaire d’un recensement des vitraux. En réalité, quand Jean Lainfond travaille à partir de de 1909 jusqu’en 1975 en fait, en tout cas pendant entre deux guerres lorsqu’il travaille sur le vitraille ancien bah il n’y a pas de recensement, il n’y a pas de photographie ou très peu dans les fonds dans les fonds publics, les fonds des monuments historiques et dans d’autres fonds publics. Que fait-il alors ? Il parcourt systématiquement le le terrain, prend des photos et ces notes que nous avons là, j’ai montré un petit exemple qui date de sa période élvétique principalement. Voilà, ces notes sont des véritables inventaire avant la lettre avec des des d’une précision sur chacune des verrières concernant le la localisation, la l’éconographie, la l’état de conservation. C’est vraiment un un quelque chose qui qui le vrai c’est le vrai précurseur du Corpus Vitarum, le vrai précurseur du recensement. Et il est sans doute aussi à l’initiative d’un événement qu’on avait aussi signalé déjà dans la de la revue de l’art donc en 2021. C’est ce projet d’inventaire des des vitra et des peintures murales lancé dans la foulée du congrès du vitrail qui s’était tenu lors de l’exposition internationale de 1937. Voilà le courrier que dans on tiré des archives du Corpus Var France. Jean Verrier Marcel Aubert avec Jean Lafond écrivent au directeur des beauxarts en 1937 pour obtenir cet inventaire, cette sorte de précurseur de cette oui cette préfiguration du corpus avec souhaet donc d’un inventaire de colloque réguliers bien sûr sans sans succès à la veille de la seconde guerre mondiale. On a aussi souligné très fréquemment dans nos dans nos bilans le l’importance comme précurseur comme d’élément précurseur du du jeu des photomontages des monuments historiques. Ces photomontages qui ont été voulu par l’inspecteur général Jean Verrier. ces photos montages qui sont liés donc aux déposes de et des déposes de la seconde guerre mondiale et des restaurations qui ont suivi donc avec des états qui sont voulus avant et après restauration. Voici l’exemple de Vincen. Bien curieusement cette l’importance de ces documents aujourd’hui paraît plus absolument évidente. Il y a pas longtemps Isabelle Gier la médiathèque du patrimoine m’a m’a interpellé en me disant “Mais écoutez, on a 3500 relevés comme ça, qu’est-ce qu’il faut en faire ? À quoi ça sert ?” C’est absolument incroyable qu’on en ait pas conscience aujourd’hui. C’est un un véritable inventaire déjà avant la lettre. des documents de premier ordre en qualité avec des clichés au 1è qui donnent une idée de donc de l’échelle de la verrière qui donne des états déjà à l’époque avant après restauration et qui en plus aujourd’hui sont déjà des documents anciens même si les campagnes de prise de vue au 10e se sont poursuivies jusque dans les années 1980 mais souvent d’ailleurs sans sans les montages que vous voyez là extrait donc de de la médiathèque du du patrimoine et et de la photographie. Et puis on s’est bien rendu compte que dans la sa formule initiale, le corpus du trum international fondé en 1952 basé sur des systèmes de monographie et bien cette progression des publications est nécessairement lente et en 1970 lorsque Jean Lafond publie enfin son premier volume et il n’aura pas de deuxè sur les sur la sur la basale Saint-Indan Rouan, ben pour la France, il a seulement deux volume par eux. C’est pas à ce rythme là que l’on pourra connaître le le patrimoine français guerrier français. Le recensement devient une entreprise absolument nécessaire. Elle est nécessaire parce qu’elle est réclamée d’ailleurs sans cesse lorsque l’on lorsque l’on consulte les petites archives du du corpus vitréar français. On voit on voit Jean Verrier, on voit Jean Taralan ensuite réclamer sans cesse des fichiers. Nous voulons des fichiers. Nous voulons savoir ce que nous avons en France. Nous voulons le savoir essentiellement pour les préserver, pour les restaurer. Et ça, ces outils, on en dispose pas. on en dispose pas encore véritablement à cette date. Parallèlement donc en 1970, une date importante. En 1970, on est déjà donc presque 20 ans après le après le début de la création du corpuséarom et les thématiques lié au vitraille grâce aux quelques chercheurs qui sont dans sont réunies dans les différentes pays grâce au corpus vitré arô d’autres et bien on s’est rendu compte que bah voilà beaucoup de thématiques émergeaient la recherche sur le litra et avance de toute façon tout de même beaucoup c’est cette numéro 10 de l’armel pour nous est extrêmement important nulle part c’est un hommage en la fond Et d’autre part, c’est aussi ben voilà la démonstration de ce que l’on sait faire en 1970 qui était quand même qui enfin qui était un un numéro passionnant. Alors les débuts du recensement bien les débuts du recensement on les connaît aussi. Euh c’est euh l’accord du comité international en 1970 donné lors du du colloque de Florence en octobre 1970. Les ambitions du champ et le champ d’étude sont là aussi tout à fait bien définis. Et en simplifiant donc l’idée au départ c’est vraiment la constitution rapide, j’insiste sur le mot bien sûr d’une documentation exhaustive utile pour la conservation et la connaissance du des vitraux. Conservation connaissance et bien sûr un projet dès le départ intégré dans le corpus vitré à rô. C’est dos aussi tout à fait essentiel pour le comprendre. Plusieurs phases. Première phase, évidemment, c’est une phase de une phase un peu de documentation. Euh cette première phase que qu’on peut situer entre 1971 et 1979 la sortie du premier volume. L’entreprise prend donc d’abord la forme d’un travail très documentaire et les fiches qui sont topographiques sont déposées au bureau des objets immobiliers. Voilà, j’ai trouvé le contrat passé en 1973 avec Laurence de Finance et Grand Boulant qui dit en gros voilà le travail qui est qui est demandé au à ces jeunes personnes sortant tout juste de leur mémoire de maîtrise avec lui Gronqui. C’est vraiment un travail tout à fait documentaire si vous pouvez le lire sur l’écran, je n’insiste pas plus. Voici un exemple de fiche sans doute rédigé par Laurence de Finances. Ça concerne un terrain qu’elle connaît bien, c’est fond la route Marne. Voilà, il travaille la lapidation de Saint-Étienne. Voilà le type de fiche qui a pu être réalisé en c en ces temps-là. Et avec la photographie, une photographie moderne en face. Les photographies à l’époque étaient écrit en grande partie par les par les auteurs. Très vite, c’est le passage de la constitution d’un fichier à la à la publication de séries nouvelles de la collection Corpus Rome, donc ce qu’on a appelé le recensement des litros ancien de la France. Dans les archives Corpus, on voit que les choses naissent quand même assez vite après les débuts d’entreprise. Des 73, des 1973, un premier projet est annoncé en quatre volumes sur 10 ans. Vous voyez la répartition de l’espace Paris, la région parisienne nord de la Picardie, c’est bah c’est le premier volume effectivement. L’est la Champagne, la Normoie et la Bretagne, le centre, l’ouest et le midi. Ce projet ne sera évidemment pas tenu de cette façon-là. Dès 1975, on pense à un peu plus travailler 5 volumes en 15 ans. Mais en réalité, on le sait maintenant puisque c’est il a fallu 50 mais bien sûr le les ambitions ont été bien différentes. Ce qui était très bien dans le début d’entreprise aussi, c’est que la chronologie ça ça peut vous paraître surprenant aujourd’hui de dire ce que je vais annoncer dire la chronologie va dépasser 1500 1500 1515 effectivement le le corpus du arôme s’arrêtait avec le début de la réforme et moi quand j’ai rédigé mon volume sur Saint-Nicolas de Port c’était un des premiers volumes consacrés au 16e siècle c’était dépasser la chronologie du corpus du trar medi mais dès le départ intelligent l’intégrer. Je cite son son texte. Ce qui concerne les le renouveau historique du 19e siècle, les parties les plus réussies de néogothique, de néorenaissance et cetera cèbre choisi sont déjà dans le premier volume. à côté le manuscrit de de Grandqui de 1975 et puis les premières notices nous déçoivent bien aujourd’hui quand onulte le volume 1, le volume 2 encore mais surtout le volume 1, on voit bien que bah c’est ça découle principalement de des fameuses fiches que je présentais tout à l’heure et c’est vraiment un travail documentaire quand on veut voir les lacunes à chaque pas les bien sûr les faiblesses par exemple c’est ces fiches on sait très bien sont étroitement liés aux listes de monuments historiques et l’ex monument historique et bien parfois nous trompe. Voilà un vitraille du 19e siècle de 1860 qui vers 1860 qui était classé moy historique parce qu’on trouvait sans doute très bien copie de l’arbre de Gessé dans le prince à Saint-Étienne de Beauv magnifique assez bon humor historique paf on en fait une notice dans l’abscensement avec une datation 1545 c’est pas tout à fait ça la question aussi des de la formation des chercheurs chose très importante qui a toujours été un problème redondant auprès des responsables du corpus du tré Ron dès le début avec qui allons-nous faire des nos volumes ? trouver les chercheurs, les former, former des spécialistes de vitrail qui doivent être à la fois des documentalistes, des historiens de l’art, des experts, voilà pour observer, regarder, analyser le vitraille sur le terrain avec un regard critique. Et bien, j’ai la chance de participer à des à un des stages. J’ai rencontré, je crois Veronique Françoise, je me souviens plus exactement, mais en 1979, j’étais au à ce stage du du 18 au 20 juin à l’inventaire de Laoren. Je me reconnais sur l’image à droite, mais je je reconnais pas vous mesdames sur sur la mauvaise photo sur la mauvaise photo de l’est républicain. Je suis désolé mais j’ai pas pu m’empêcher de montrer ce petit souvenir. Nous nous reconnaissons donc nous connaissons depuis 1979 un peu enfin en tout cas nous nous sommes vu à ce momentlà. Et puis la deuxème phase al deuxème passage la deuxème phase la deuxième phase c’est sous la l’autorité de de la loi terre générale de la création de de la cellule mitraille. Alors, c’est pas du tout par hasard évidemment que je mets en tête l’ouvrage ouvrage que de de de témoignage qui a été publié à l’initiative de Dominique Hervier parce que ce passage évidemment dans le giron de la générale est très politique et il n’a évidemment pas été simple. Je ne connais pas tous les ressorts loin sans fou mais je je suis tout à fait certain que c’est le rôle de Chasstel qui a été déterminant dans l’affaire qui est extrêmement réticent dans l’affaire. Pourtant, groséquille, grosquille, quelles sont un peu ses ses raisons et aussi quel est comment peut-on essayer de comprendre sa réflexion sur ce point important, ce moment très important de notre histoire puisquil va fixer quand même une grande partie de nos destinées. Boneki connaît le début a suivi dans le détail dans l’ombre d’André Chastel les prémisses de la naissance de l’inventaire. dans ses correspondances dès 1960, Chastelle informe un gros de ce qu’il va faire, de ce qui se passe et forcément grandqu c’est c’est c’est le chose de très près. J’ai retrouvé pour avoir une idée assez précise de sa position une note qu’il écrit à Jean Taralon en décembre 1963. C’est pas tout à fait par hasard à mon avis cette date de 1963. C’est la date où Grodéqui est aux manettes de du corpus. Maintenant, il prend il vient de prendre la direction du corpus et évidemment s’interroge sur son avenir. Que faire ? Alors voilà le contenu de sa pour les publications, il faut préserver l’autonomie du corps. C’est évident pour la rédaction et la recherche le travail ne peut être fait que par des spécialistes. Il faudrait pas perdre le petit nombre de ceux qui sont formés. Recruter avec l’inventaire, mais pas évident. La documentation, oui, des échanges sont possibles, il faut des photos mais le problème majeur, l’inventaire ne s’occupe pas de protection. Or, le corpus du tréarô est lié intimement à la protection et il conclu à mon avis c’est là l’essentiel. Plus tard, le corpus pourra devenir une branche spécialisée de l’inventaire dotée d’une autonomie scientifique et peut-être financière. Finalement, la position de Gronéki est plus souple comme on pouvait l’imaginer malgré ses ces réticences absolument certaines que l’on voit évoluer dans d’autres documents que je je ne citerai pas. J’ai interrogé François Sperro, sa position était était nette concernant ce sujet. La gros voulait garder son autorité sur le corpus et ne pas tomber sous l’autorité d’un quelconque quelconque autre autorité. Voilà. Mais bon, c’est une vision un peu un peu tendancieuse. Et bien quels sont les avantages de l’entrée en 1979 de nos des chercheurs des quatre chercheurs de la cellule vitra l’inventaire général. Bien l’équipe est stabilisée, ça c’est tout à fait essentiel stabilisé de façon administrative n absolument pas le cas auparavant. La direction de Nicole Blondel est assez souple. des liens se renforcés que les régions. C’est tout à fait formidable. Je pense que ça compte beaucoup. Ça a compté beaucoup en tout cas pour moi un photographe des déplacements facilités en en 504 souvient je crois des déplacement donc des expositions des publications en rapport avec bah avec les les travaux les travaux en cours. Alors mon arrivée la cellule vitrine je suis arrivé très tard en 91 seulement bah le rythme de croisière des travaux est vraiment est là. Champagne Arden 92 en Françoise et Monopol Lyon en 94 la vitro de Loren et d’Alsace j’avais travaillé déjà pas mal là-dessus avant c’est pour ça pour ma thèse Françoise a travaillé d’arrache-pied pour rivaliser avec nos collègues allemands pour faire un super volume et que voit-on aussi que vit-on dans les années 90 bah on vit à la cellule vitraille et ça c’est vraiment important la sortie du vocabulaire vitraille alors là ça nous a pas beaucoup réjoui. En réalité, on a vu je pas vous bien sûr ce soir, je vais pas vous raconter ce qu’on a pu voir dans cette éloration avec la myiade de de contrat d’étude et cetera et cetera. Bon, ce qui est ce qu’il faut retenir, c’est qu’aujourd’hui lorsque on ouvre le vocabulaire vitraille, on l’a fait récemment encore avec avec Claudine Doisel concernant les verra filés colorés, on l’a fait récemment avec la petite équipe Vincen concernant la sanguine. Et bien à chaque fois c’est bon, j’allais dire c’est pas très bon. Mais le problème c’est que cet ouvrage est réédité sans cesse. C’est l’ouvrage qui est l’ouvrage de référence de la collection des vocabulaires typologique pas. Ah mais a jamais été actualisé. C’est le manuscrit de 1993 qui n’a jamais été touché. La même illustration et le contenu manque totalement de perspective historique et le les confusions s’accumulent. C’est un problème redondant. Les enjeux n’ont pas été tout. Bien bien quand je m’intègre dans cette petite équipe, bah les choses sont sont vraiment roulent formidablement bien surtout avec la avec la campagne sur la haute Normandie, c’est vraiment c’était formidable. Bon, des petites réunions météodo à Paris, des points réguliers François Verdier à Maison Maru que certains connaissent bien ici, des soutiens logistiques au meilleur niveau, Philippe Cheron et cetera, les photographes, de nombreuses publications en parallèle, l’occasion de participer à des super manifestations et puis voilà cela c’est sûr fait nous fait que le projet initial de microquip éclate complètement. On fait un très gros volume concernant la notre seule région haute Normandie. Voilà pour évoquer comment ce que ouvre le le le recensement. Ce sont d’abord une liberté au quotidien de liberté et de recherche formidable. À l’hôtel de Viny, nous avons l’hôtel de Croisil à côté. Nous allons quasiment en en chausson chercher nos documents dans les magasins et la Nicole Blondel nous laisse un certain temps pour travailler sur des questions qui nous intéressent. Et puis là ben voilà d’excellents souvenirs à être Saint-Maclou en avril 1994 ouvrir les caisses les panneaux dans leur paille de 1940. Voilà c’était merveille absolue et nous sommes joyeux. La troisème phase est bien bien différente. En 2004, donc on le sait, la sous-direction de la mentire générale forme ferme ses portes en raison de la délégation par l’état des opérations d’inventaire aux régions, la loi du 13 août 2004. L’UMR2 qui nous abritait aussi. Donc l’UMR22 qui était le laboratoire de Claude Mignon, laboratoire de recherche sur le patrimoine français. La fusionne alors je vous passe les l’étape des Freudes et cetera, peu importe fusionne avec l’UMR 8597 pour former l’UMR 850 le centre chasté l’actuel où nous entrons nous quatre chercheurs donc c’est la cellule mitraille installé dans l’entreolde A à partir donc du bah du début de l’année 2005 et voilà nous sommes alliés achat et là les conditions sont quand même il faut je passe pas tout de suite un peu différent. Je me souviens Catherine Dimousin accompagné de accompagné de Claudine Notier sont allés me voir à l’entre disant écoute pour oui maintenant c’est simple ce sera plus comme avant. Si vous voulez continuer à avancer publier vos volumes et ben il va falloir se débrouiller chercher les sous. C’était le principal argument. Donc l’équipe, on a formé l’équipe de recherche sur le vitra des origines à nos jours qui réunissait donc l’ensemble des forces concernant les recherches sur le sur le vitrail. Alors, il y avait des choses sur le sur le déjà qui étaient sur la rampe de lancement, les vitre de Bretagne, les vitre de basse Normandie, mais les liens sont évidemment très vite assez différents avec les régions mais je crois on le verra plus en détail tout à l’heure, je crois que vraiment l’appartenance à une collection internationale, c’estàd corpus du tré arô finalement compte pour voilà le prestige de cette collection compte pour assurer le financement de chaque nouveau volume et finalement surtout le volume verimousin faut qu’il faut vraiment que nous arrivions à à financier. Il y a un appel d’offre aussi pour la pour l’édition. Euh voilà, pose pas trop de problème vraiment le on est on reste sur sur une lancée. Alors l’achèvement de la collection est un peu plus compliqué pour les deux derniers volumes parce que tout simplement ben l’équipe ne fonctionne plus à fait de la même façon puisqu’il y a un certain nombre de départs à la retraite, des départs à la retraite non remplacé. Euh l’équipe de recherche sur le litraille de volet cellule litraille plus que de deux personnes. Il y a des retards, on a besoin de la contribution des retraités, la contribution Véronique François. sans eux, je crois que nous aurions jamais achevé euh les les deux derniers volumes. Ellisabeth est mobilisé, Karine mobilisé pour réaliser le dernier volume, le 10e volume finalement parce que on a eu quelques difficultés avec une étudiante parf qui était incapable de rédiger le texte et puis parmi les membres de l’équipe, certains ont décidé d’élargir leur champ de recherche, diversifier, travailler sur le vitrail du du 19e du 20e siècle, travailler sur les vitriers de Paris, travailler sur pour France 1500. et cetera d’avons fait un tas de choses formidables. Les enquêtes orales, bon tout ça évidemment fait que ben la convention signée pour le volume midi de la France bah en 2011 que le volume paraît seulement un peu plus tard et ainsi de suite. Voilà. Alors maintenant en rentrant un peu plus dans le vif du du sujet, le rendu scientifique sous quelle forme ? D’abord, posons-nous les questions vraiment de deux formes. Je crois vraiment là, je je suis je suis même tout à fait persuadé que c’est grâce au choix du livre que la collection a pu s’épanouir et surtout s’achever. Je pense que lorsque nous sommes arrivés au centre Chastelle en 2005, nous aurions eu absolument été absolument coupés entièrement coupés du système inventaire, système documentaire. Et bon ça ça été de toute façon la fin de l’entreprise et surtout la question du numérique. Alors pour un petit rappel, voilà l’inventaire normalisé créé en 73, palicien 89, mémoire 95 pop culture en 2019. Pour nous, pour l’équipe, nous avons fait vraiment de la résistance et vraiment je crois qu’on on a eu intérêt à le faire, je suis persuadé. Pour l’équipe, il était vraiment tout à fait évident que la gymnastique documentaire critique comparative qui permet de construire un corpus ne peut pas être transcrite dans une base de données quelle qu’elle soit. Bon, on peut ne pas être d’accord mais moi je je reste vraiment complètement sur cette ligne là et je n’ai pas du tout de regret concernant le reste. D’ailleurs, un petit détail amusant, j’espère faire peut-être pas plaisir à tout le monde la mémoire de Nicole Bondel en particulier. Il n’y a pas que la question des bordau son de l’inventaire. Il y a vraiment une pense enfin une sorte de pensée qui s’est moi j’ai là que j’ai un élément que j’extrait de l’ouvrage qui s’appelle mémoire de verre, ce catalogue d’exposition qui a été publié en 90 au moment où le volume la campagne de de recensement s’achevait sur la sur la champagne ardenne. Et bien on peut lire cela sous la on dise de en tête d’un bilan sur la méthode la méthode telle la méthode en histoire de l’art tiré des bases documentaires telles que l’imagine Nicole Blondel. Alors, c’est hallucinant, je trouve. L’exploitation des données en nombre considérables et facilité par l’informatique. Ainsi, a-t-on pu observer pour la première fois dans l’étude du vitrail certaines variations temporelles et géographiques, des phénomènes de brassage, de migration et d’influence réciproque. Quelle ville la production trenne. La cartographie des communes, pardon, il manque un de champagne ardene qui conserve encore des vitraciens montrent leur inégale répartition. l’ département plus riche et toute la France avec 1160 B total 1042 et on tire ensuite des conclusions de ces de ces de ces de ces nombres des conclusions que forme d’histoire de l’art une histoire de l’art qui n’a pas de sens en réalité. Voilà les excès aussi euh euh et les tendances excessives qui ont pu être tirées au sein mè de l’inventaire de la de la méthode du tout euh du tout Bordeau. Mais bon euh le recensement est absolument loin d’être absent des bases de données nationales régionales. Le travail de mise en bord de Rose, il a pas été fait par nous-même. a été fait par par les services régionaux au moment de au moment l’opération où parfois par des opération repente on a vu pour la leusin pour la Bourgogne Franche Compté et cetera. Bon je pense qu’il existe pour la totalité des vitros étudiés mais souvent sans image. Alors voilà j’ai pris moi j’ai mis une image c’est un bordau qui concerne de ma maîtrise. C’est quand même quelques petits quelques petits clins d’œil. Bon ben le bord d’euro reprend à peu près ma notice de recensement mais en y ajoutant un certain nombre d’anneries qui sont là sais pas trop pourquoi ni comment et qui sont là impossible de d’être corrigé. On peut absolument pas imaginer de corriger quoi que ce soit, ce qui est un autre inconvénient évidemment des bases de données de ce type. Une question plus cruciale, plus en plus en plus plus difficile je pense à à présenter, à exposer ce soir, c’est euh la question des photographies et de leur diffusion. Et je mets un échec global peut-être. Qu’est-ce que c’est la photographie ? Qu’est-ce qui a été qu’à représenter la photographie pour nous au sein de la cellule vitrale ? Et bien bien sûr parallèlement pour et pour la construction des publications, les archives, je parle, j’utilise bien le mot archives photographique des vitros français ont été constituées. On le sait, elles sont aussi exhaustifes que possible et elles ont été constituées avec des une qualité remarquable. Mais comment vous voyez que je pose la question, comment en bénéficier aujourd’hui ? quand même pour évoquer un peu ce que pour imaginer pour que vous puissiez imaginer ce qui était une campagne d’inventaire aujourd’hui pour le vitraille. Bah voilà. Alors il y a deux photographes d’inventaire, il y a Patrick Glotin et puis ici Françoise Brossan qui est toujours qui est toujours active à la terire à Marseille. Je avais embauché à Saint-Nicolas de Port. Bon, mais c’est pour vous montrer comment RZ avec les échelles, la chambre Sinar 45 inch et les clichés noir et blanc quelque fois en couleur. Bon et bien c’est c’est cette ces campagnes photographiques professionnelles représentent un investissement matériel financier, un enjeu absolument énorme. Ces fonds sont entièrement numérisés aujourd’hui. Mais comment ? Voilà, pour évoquer encore les efforts, c’est un petit clin d’œil l’évoquer les efforts qui ont été donné pour arriver à ces résultats. Ça m’a beaucoup amusé. À l’époque, j’avais pu obtenir que la fermeture de la basilique Saint-Lazer de Carcasson pour faire nos photos. Pourquoi ? Parce que le photographe prétendait que le mouvement des personnes dans l’édifice provoquait de léger vibrés. sur sa chambre. Bon alors il est vibré, on ne voulait pas lui voulait aller jusqu’à la bulle la bulle du dans le vert évidemment de vitraille. Donc on a fait fermer la cathédrale Saint-Nazer pas évidemment pas au mois de juillet et puis on a emprunté des objectifs. On vous voyez à la gare de Carcasson avec les objectifs qu’on avait emprunté à Paris. Voilà le type d’entreprise et le plaisir qu’on avait évidemment à se lancer là-dedans et à travailler dans ces opérations extraord enfin vraiment extraordinaire. Bon maintenant ça va être un peu moins drôle, je suis désolé. La question de l’accessibilité de ces données, ben qu’est-ce qu’un cherche qu’est-ce que nous nous attendons aujourd’hui d’internet en particulier ? Quand nous cherchons une photo aujourd’hui, bah je voudrais une photo, je sais pas moi, j’ai cherché une photo de l’église de vitraille de Saint-Laisin de l’église de Blosville, ancienne maritime. Bon ben qu’est-ce que je fais ? Et ben on va voir généralement, on fait on fait pas appel aux base de aux nationales, on regarde sur Google. Regarde sur Google et puis si on va chercher un petit peu sur The Rose Windows, sur le site que je vous présente là, il y a beaucoup de choses. Les vitros favoris par exemple aussi, la base de demande d’OD du blog de Jean-Ive Cornier et ça c’est quand même pas c’est quand même un problème quand méritablement un problème. Alors bon, j’ai essayé de faire des sondages dans les régions diverses régions pour voir ce que ça pouvait donner. quand même sur les bases régionales des services d’inventaire des patrimoines culturels et sur les bases national. Alors bon pour la région Occitanie euh qui nous a intéressé Françoise et moi, les notices palici euh sont sont intelligemment lié au bord de Rau. C’est très très bien. On a nos notices de cadre de de l’ouvrage lié au documents de Palicie et la même chose est accessible sur pop culture. Donc c’est avant c’est c’est pas mal et les notices sont téléchargeables en PDF. Les images. Bon, les images sont toujours des images bien sûr en basse définition, ça c’est toujours le cas. C’est moins bien pas car là franchement on a été à peine accueilli par le service régional service minimum. On voit les images, on trouve les images de belle qualité bien légend mais rien d’autre. Alors la Normandie, la Normandie est quand même un point absolument essentiel pour pour l’histoire du litraille. c’est l’une des régions les plus riches en la matière. Alors ben là, j’ai interrogé bien sûr aussi notre ami Phépe Cheron, toujours là-bas et qui connaît parfaitement les tous les ressorts de notre affaire avec bah d’abord grand-même avant d’interroger des petits essais sur POP. Alors sur POP, bah c’est pas compliqué, on a des bords d’euro mais on n pas une image. Il y a eu un échec complètement tout était préparé par le service régional. Il y a eu un problème bug, une incompatibilité technique n’a pas été comprise et finalement les images pourtant préparé pour être placé pour être pour être oui bien disposé sur sur pop l’ont pas été. La recherche n’est pas du tout facile dans les dans les bases régionales. Ben, il faut savoir qu’il faut aller voir sur sur le patrimoine la photothèque patrimoine de Normandie pour arriver aux photos. Enfin, à ce moment-là, oui, on arrive à une recherche efficace par image et cliché en définition correcte sur l’écran, téléchargeable en PDF. C’est ce qu’on voit ici. C’est cet écran là. On trouve toutes nos toutes les images, absolument toutes les images de l’opération dehorie. C’est quand même pas du tout négligeable. Elles sont téléchargeables mais en très petite très basse définition. Mais à ce moment-là, on peut obtenir les hautes définitions par demande, par mail au service d’inventaire de la région Normandie. Mais il faut qu’on faut continuer faire la démarche. Aujourd’hui, on veut la photo sur son écran. Donc nous sommes très loin de l’accès ouvert des clichés aux définition comme le font nos collègues allemands. Aujourd’hui, on peut télécharger à peu près toutes leur photo en haute définition sur et lié bientôt avec les volumes en rapport. Un petit progrès est en cours puisque je peux vous l’annoncer ce soir, le volume 3 du recensement est accessible sur Galic depuis très quelques jours mais je disais tout à l’heure extrêmement mal numérisé et pas interrogeable en sur le PDF. Bon, on verra plus tard. Le rendu scientifique maintenant quelqu parlons du contenu quand même. Ça fait tris quart d’heure que je vous parle de de forme. Quel est de contenu ? un peu de méthode, un peu de un peu de voilà et bien vous l’avez bien noté tout à l’heure, on le sait dans le projet initial conservation et connaissance sont étroitement liées. Bon, prenons d’abord la question de la conservation donc une démission liée liée à recensement. Et bien autant du trio Taralon Groetille euh et Papi Grubert, maître Gruber, bien un représentant du corpus était tout à fait naturellement invité sur euh les chantiers les plus importants. Et bien ensuite et bien ensuite ça a été bien différent surtout lorsque bien sûr la cellule vitraille était rattachée à l’avre-t et bien les l’inventaire on le sait c’est d’une manière générale n’a pas de prérogative régalienne. Elle ne peut pas protégée. Elle ne peut pas elle ne elle n’a pas de ben oui, elle n’a aucune prérogate. ne peut pas avoir autorité sur un chantier et par conséquent par conséquent les membres de la de la cellule vitraille de la montée générale s’ils ont été très présents sur un certain nombre de chantiers dans les ateliers c’est simplement parce que ils avaient été invités par un collègue bienveillant ou par un pâre verrier ami. Les choses ont été un peu mieux un peu rectifiées en 2020. C’est par la naissance de la saisine une saisine possible équivalente de celle que qui permet au membres du du pôle vitraille du du LRMH d’intervenir sur les chantiers. Mais nous sommes donc évidemment extrêmement loin des ambitions initiales qui évidemment étaient entièrement fondé sur la positionnelle des différents fondateurs et sur une autre époque. Alors bien sûr, on a eu on a on a su on a su ça bien sûr ça quand même fréquenter beaucoup les les formation et méthodes. Là, je crois que l’un des avantages de notre équipe, c’était sa stabilité. Certaines d’entre de de l’équipe ont fait on fait toutes les campagnes, celle d’ostilis et de terlot depuis le début jusqu’à la fin. Et ça c’était vraiment, je crois très très important. Cette stabilité a évidemment permis la l’achèvement de et la cohérence. Quétions-nous, moi je me vois comme un peu comme documentaliste, expert, spécialiste, un peu historien de l’art aussi, j’espère. Mais notre position dans l’histoire de l’art est archi claire, il faut la réaffirmer, même si ça paraît évident à tout le monde. C’est une histoire traditionnelle en mettant l’accent sur une approche historique liée aux œuvres et tentant de se frayer un passage entre champ purement patrimonial de la conservation et de la restauration à l’histoire de l’art. Voilà, c’est alors les confrontations avec les heures avec les historiens de l’art en atelier et bien on en a bien des exemples et bien aussi je vais évoquer quelques petits souvenirs devant mitraill de Jacques mitraille si mythique en 1900 janvier 1995 avec Françoise Nicole Renault Philippe Lauren Albert Chaz quel quels échanges absolument de de premier rendre à ce moment-là la avoir en main euh la le vitraille Popillon euh quand que j’avais réussi à faire prêter pour l’exposition France 1500 et lorsque on avait vu arriver au grand palais, on s’était dit tout ce vitrain il y a du jaune d’argent, il y a deux types de jaunes d’argent, il y a du jaunes d’argent sous la grisaille. Qu’est-ce que c’est que ça ? Il faut absolument étudier ça et avec le pôle du travail ensuite du LRMH grâce à la restauration qui a suivi, on a pu faire une étude sur les ces peintures si particulières euh caractéristiques d’un d’un vitrail qui a été réalisé d’après d’après Jean quand même. Voilà dans l’atelier de l’atelier de de de tour l’atelier de tour avec Laurence Cusange. Et puis moi je pour moi personnellement la pratique la pratique de vitraille moi ça m’a apporté quelque chose. Euh je je refais une mise en plomb dans vitraille de ma collection. Il y avait pas beaucoup de risqu voilà mais j’en étais très très fier. 198 2004 atelier Tisran un de nos amis atelier Jean-Pierre Tisran auquel on peut rendre hommage on lui voit beaucoup on a beaucoup fréquenté son atelier et puis bah grâce à Véronique on a eu vraiment accès on a beaucoup été branché sur les techniques les techniques contemporaines pour moi ça été vraiment la pour moi c’est une un bénéfice permanent d’être un peu informé au moins minima pratiques et des modalités de la création contemporaine et avec Véronique, avec Françoise, on a beaucoup contact avec Véronique Elena et avec sa création si particulière du vitrail de du du millénaire de la cathédrale de Strasbourg. Quel bénéfice maintenant pour la méthode ? Bon alors, j’ai mis un certain nombre de de généralités, enfin pas de généralité de notes de synthèse. On pouvait les on peut on peut peut-être peut-être les les passer rapidement, on les retrouverez plus tard ou pas sur le sur le la mise en ligne, mais bon, je vais essayer d’être plus concret et de rentrer dans dans le vif du sujet. Là, je vois que mon image ne passe pas totalement sur la sur l’écran. Mais qu’est-ce qu’on attendait de nous lorsque nous nous trouvions face à une verrière dans des conditions plus ou moins favorables ? Ici, c’est des conditions quand même assez favorables puisque par chance les vitraux ont pu être déposés exactement au même moment de l’opération recensement. Bah c’est l’expertise pour la construction d’une notice que je voudrais évoquer à partir de cet exemple là et l’application que ça peut avoir pour finalement l’histoire de l’art. Voyez, on part de l’accès à une verrière. On envoie ici la position la situation hors plomb qui est absolument miraculeuse parce qu’on voit absolument tout. On se rend compte de plein de choses. On se rend compte que ce personnage symblaise et ça c’est vraiment le travail archéologique de quand on se trouve devant une œuvre. Ce saise et bien en fait c’est pas tout à fait un saint blesse. Même si il y a bien ici un crochet qui lui correspond. Peut-être que la tête va bien avec lui aussi, mais le menton va pas du tout avec lui. Et en fait, il est il est il est en fait c’est un menton d’un autre personnage. En fait, ce personnage est fait avec deux deux figures qui ont été rajoutées les unes avec les autres. Et puis quand on fait la l’étude critique, j’ai pu le faire en atelier l’atelier Thomas à Valence, et bien on se rend compte ben que ce vitra n’est absolument pas fait pour la fenêtre dans laquelle il est. Il a été largement élargi en grand nombre de de filets de bordure. Quant à la découpe des panneaux, la découpe des panneaux, on le voit très bien ici, elle ne correspond pas non plus à du tout à la disposition des baralotières de cette de ces bais de la chapelle d’Axéghédrale Saint- Saauveur à Ex. problème donc problème tout bête au départ de constat mais ces constats ont des conséquences en l’occurrence très intéressantes parce que ce vitrail a priori ces vitre de la chapelle saintre dans la chapelle d’Ax donc de la cathédrale sont attribués par un texte de 1443 44 par à un grand peintre de de un grand peintre proval dans l’atelier de Guillaume Dombet et en réalité on se rend compte que ces ces verrières là que ces panneaux là n’ont absolument pas été faites pour les ba correspondant au textes qui se rapporte à ces fenêtres là et donc que l’attribution de ces panneaux à Guillaume Dombé n’est pas possible. Or justement ces panneaux ces vitros là attribué autrefois de façon sûre à Guillaume Dombet ont servi de référence absolu à l’attribution à cet atelier de d’autres peintures en particulier du du retardable de Tarasco. En fait, un échafaudage s’écroulait tout simplement. Un échafaudage d’historien là s’écroulait tout simplement là parce que une notice de recensement précise avait pu être établie devant ces panneaux grâ dans les conditions faut le reconnaître favorable. Bon, un exemple de ce que nous vivons, nous avons vécu un peu partout, une notice que j’avais qu’on a faite avec Véronique là sur sur notre Saint Saauveur, la cathédrale Saint Saauveur de de d’exc Provence, le vitrail, le grand vitrail de Bran du Tran. C’est unrail euh important euh mais qui premier premier abord semblait extrêmement restauré, peu intéressant, compulqué d’accès. Ça parait paraître évidemment tout de suite très compliqué quand on peut vous lire, je sais pas si vous pouvez lire les inscriptions, mais en tout cas, on voit que Frédéric Martin le printre Verrier d’Avillon est intervenu de façon drastique en 1864. Je n’arrive pas à lire ce 63 sur l’écran. 63 et queon peut assez facilement imaginer qu’il est intervenu de façon puissante. Bien que dans ce médaillon de droite, il est laissé dans ces médaillons, il est laissé quelques fleurs de lis anciennes mêlé à sa composition. On fait on fait nos travail documentaire classique, on dépouille la bibliographie, on se on tombe sur une gravure comme ça tirée de d’un d’un ouvrage de 1848. Donc avant restauration, on voit que déjà la disposition de la vernière était différente. Donc voilà un autre point important pour construire la notice. Et puis on a la chance toujours dans cette dans cette période du recensement très favorable en en Provence d’avoir les panneaux à l’atelier Thomas. Que voit-on ? On va envie travailler effectivement très restauré mais avec d’autres problèmes, d’autres soucis. Autre souci supplémentaire, c’est que la tête de ce personnage, bah certes ce myre, certes, elle est ancienne, mais elle est complètement repeinte. Non, ça pose véritablement problème pour pour son analyse. Mais ça évidemment c’est l’intérêt d’une notice et de pouvoir donc apporter aux lecteurs toutes les les toutes les bien sûr toutes les précisions nécessaires. Dans la partie basse, quelques éléments un peu mieux conservés mais qui est cette cet archevêque qui est cet archidix que nous avons en bas. Et bien pas d’information plus que ça. On passe alors à quelques autres étapes dans notre recherche de notice dans la préparation de la synthèse qui sera liée au catalogue dans le la partie PACA du volume 11. Voilà, on cherche, on sait qu’en Provence peintre et peintre Verrier travaillent bien sûr sur des artistes polyvalents. Nos références les plus utilisables se trouvent effectivement dans la peinture, sachant qu’en vitraille celui du bras nord de la cathédrale d’X est complètement isolé vu sa datation vu sa datation a vu sa datation a priori sa datation a priori en effet parce que la datation qui est attribuée à cette partie d’édifice vers 1380 à peu près ne correspond absolument pas à une datation a a priori aussi du vitrail au dans la première moitié du 15e siècle. Que faire alors ? Et bien effectivement, on avance en comparant en comparant aussi les avec les quelques panneaux qui sont comparable à des dates relativement proches. Bien sûr, ce n’est pas une œuvre de Jean de Jacques Iverni que nous avons là à la cathédrale d’Ex, mais grâce à cette ces recherche comparative, à cette cet usage de tout ce que en faisant feu de tout bois, on peut arriver à proposer dans une notice une donc une présentation archéologique correcte de ce vitrail, une datation correcte de ce vitrail, je dirais dans le deuxè, plus précisément dans le 2è du 15e siècle un vitra qui je le répète est un élément assez isolé complètement isolé dans le corpus dans le si corpus de de Provence je pense à autre chose maintenant on dépasse la peti et en passant des à des choses plus thématiques et d’abord bien sûr aussi à des éléments de de plaisir de joie que que nous avons su trouver en croisant les données au fil des des volumes un exor qui a qui a suivi bien bon nombre bon nombre de volumes en tout cas qui m’a suivi pendant toute mon activité euh de vie travail depuis les années 80 jusque bah jusque il y a pas très longtemps effectivement en quand je travaillais pour ma tess pour l’inventaire des vitros d’oren au musée de mess je tombe sur ce fragment qu’on peut attribuer en grand le prince premier coup d’œil c’est facile. avec avec François, nous sommes allés au musée d’Ace Françoise cherchait un panneau alsacien du 15e siècle l’a trouver sublime. Et ben moi, j’ai trouvé bah d’autres petites choses qui sont dans grand le prince qui viennent derrière démembré sans doute de Saint-Étien de mauvais et de deux. Euh dans la volume 3 et bien avait été vu au musée des arcs décoratifes de Lyon un fragment d’une adoration des bergers en grand le prince. Nous avons pu la présenter en 1995 au musée des beauxarts de de Rouan. Et oui, voilà encore. Et maintenant dans notre avantdernier volume circle la paupi au musée RG bah un ange composite mais ça en grand le prince évidemment. Donc voilà, c’est les plaisirs les plaisirs et puis le l’œil qui s’est formé au fur et à mesure des campagnes. Croiser et faire converger les informations dispersées dans les volumes sur la technique. Les éléments techniques n nous ont attiré notre attention tout au long des volumes. C’est vraiment un des points forts que nous avons développé je crois. Et bien lorsque avec le pôle le pôle vitrah, nous avons voulu lancer cette campagne sur les verts à coloré à la suite aussi de la la restauration de la rose ouest de la Sainte Chapelle, il était extrêmement utile de disposer des volumes du recensement. Adelle Relier qui avait fait sa sa mémoire de maîtrise sur cette question-là à l’école du Lourd, son master à l’école du Lourd a travaillé à partir des volumes du recensement pour repérer euh bah et les volumes de corpus à l’étranger pour repérer les verrs à filet colorés, les verrs divéniciens. Voilà le voilà le le recensement et la technique sur le grand panneau tout à l’heure j’avais mis une formule qui était qui vous paraissait peut-être un peu vague c’estàdire appréhender sans hiérarchie aucune le patrimoine. Et bien je crois que c’est quelque chose de très important et qui a évité que l’on passe à côté de choses extrêmement intéressantes qu’on qu’on perde l’intérêt pour un certain nombre de de corpus qui autrement pourrai passer inaperçu. En gros, ce que je veux dire par là, c’est que je vois d’autres d’autres recherches sur la des rapports entre peinture et vitrail. En ce moment, on voit par exemple les travaux qui ont été lancés par CSKS pour le la peinture et vitraille au 16e siècle avec l’INH. Et bien, c’est partir c’est chercher cette démarche différente de la nôtre. C’est chercher le chef-dœuvre ou l’œuvre de peintre avant tout et à partir de critères qui ne sont pas des critères qui s’appuient sur une vision globale du corpus. Nous, nous avons une vision globale du corpus et nous pouvons en isoler un certain nombre d’œuvres, de séries d’œuvres pour toutes les périodes de l’histoire du mitraille. qui se serait intéressé a priori, je crois que c’est a dû faire la notice Bloseville, je sais plus. L’église Saint-Lais de Blosville vitre des années 1580 ne rentre dans aucune case de de ce qu’on est habitué à voir en rapport avec l’histoire du vitrail. Aucun ouvrage général ne parle du vitrail de ces années qui suivent les guerres de religion. Or, n’oublions pas que ces œuvres ont été considérées comme extrêmement intéressantes. Si l’on reprend notre vieil ami Pierre Levil, justement, voilà ce que l’on peut lire à leur sujet. Il en admire une composition si diversifiée, exécutée sur le verre avec tant d’intelligence qu’on ne sait ce qu’on doit le plus admirer de la beauté du dessin ou de la vivacité des coloris. Je crois que le travail de recensement tel qu’il a été conçu, mené à bien nous permet d’éviter tout ce système de de hiérarchie de de faux chef-dœuvre vu ou de chef-dœuvre vu selon des critères construits bien plus tardivement et donc d’être complètement décalé. C’est là un des très importants bénéfices de tout voir, c’est vraiment d’avoir un œil sur les œuvres sans aucun a priori et sans hiérarchie. Alors sur un autre plan, si on veut énumérer et bien sûr peut pas le faire tout les faire tous enfin les faire les montrer tous ce soir si on veut énumérer un certain nombre de bienfaits qui me semblent important dans le passage en revue de ce qui a pu être extrait des des volumes du du corpus. Moi, je note un certain nombre de choses qui m’ont frappé personnellement dans l’intérêt de ces dans ces nouveaux corpus nouveaux. Bah oui, nouveau parce qu’elles n’ont pas encore été extrêmement fréquenté par des recherches thématiques. Le vitraille civil à l’église et au musée. Là, je reprends à dessin la formule de l’article de Jean Lafond de médecine de France 1956, mais aussi le le nouveau le vitrail civil dans les collections privées bien sûr et parfois même si dans le volume midi de la France. C’est bien oui un corde sur ciel dans le Tarn la maison Prunet présente dans un ajour de l’une des ba de l’étage. Et bien ce qui est un élément de son écord de 1270 et qui montre un exemple de ces vitreries qui sont en fait la transposition de de vitrerie de grisailles décorative à l’échelle de d’une maison. En fait, gris décorative des églises, gris décorative des maisons, reprenez des modèles, des systèmes comparable. On peut en avoir la preuve ici avec ce tout petit modeste fragment en place tout à fait passionnant. Grâce à Françoise, on avait et avec Jean-François, je suis allé voir à Mer dans le la maison du Viguier. Alors, vous avez une image avant après restauration. Je ne fais pas de commentaire sur la qualité du travail de la restauratrice qui est intervenue sur donc ce panneau appartenant donc à un édifice privé à une maison donc particulière. Ce vitrail, je le date 2e/ du 16e siècle parce qu’effectivement le le panneau héraldique du milieu avec son chapeau de triomphe monté à l’envers peut être daté de cette période là à peu près même s’il n’a pas identifié l’ le blason les vitreries. Je suis pas absolument certain que les vitreries aillent tout à fait avec et je ne suis pas absolument certain que tout soit tout à fait en place. Mais tout de même, on a là dans l’imposte d’une d’une Oui. d’une d’une croisée, utiliser le mot juste dans la pose d’une croisée à vitrailleque à peu près à sa place de peut-être à sa place d’origine ou pas loin de sa place d’origine qui évoque donc un très grand nombre de de ce type de de verrière qui ont pu être qui ont été développé au 15e 16e siècle et au-delà. Je fais remarquer en passant dans cette demeure, j’ai mis cette photo à dessin la présence des volets avec les avec les leur leur décor de servillettes replié tout à fait caractéristique de des systèmes de de clôture des des bai au 16e siècle et là qui semble à peu près aussi à sa place d’origine. Donc l’archéologie vraiment de ces de ces œuvres bien sûr très modifié, très bricolé au cours des temps et pour nous extrêmement importante et insiste enfin aurait tendance à nous lancer justement dans une thématique sur ces questions des vitros des vitros civiles. C’est vitro civil. Si on les cherche bien, c’est les vitrociviles de la fin du Moyen-Âge et de la Renaissance. Si on cherche bien, on les trouve. Et en parcourant les volumes du recensement, on ne trouve pas que des blasons, des rondelles, des rondelles à gogo. On trouve aussi des panneaux beaucoup plus importants, beaucoup plus intéressants comme par exemple ici, le un vitrail qui a été étudié par Françoise Gatouya réfugié dans l’église Notredame des Artels à Fonce. Voilà, il y a deux panneaux réalité. des panneaux qui se trouvaient dans des dans des impostes de croisée au 16e siècle. ici un panneau aux armes de France avec dans les parties dans les équinçants autour des des armoiries cernées de de l’endre de Saint-Michel des petites figures grottesques absolument charmantes et voilà cela donne tout à fait envie de se lancer dans ces j’appellerais quand même oui des des nouveaux corpus parce que il mériterait un sujet de recherche en eux-même et la matière je le répète ne manque pas elle est dans le recensement dans ces nouveaux corpus avec des guillemets bien on s’est peu intéressé mais au cours du du recensement le nombre de vitreux du 17e siècle est important. Euh, on peut parler d’Orléan bien sûr d’ensemble d’Orléans, mais Françoise a montré tout l’intérêt des vénètres hautes de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse avec ses verrières figurées du début du 17e siècle et aussi avec dans les parties latérales une série de vitreries décor de vitrerie géométrique de couleur tout à qui forment un ensemble absolument considérable et on peut parler toujours en Occitanie de l’ensemble considérable des vitrau de la DB haute et du et de la nef de la cathédrale d’Oche entre autres. Donc là aussi des encore des domaines à explorer mais que signal parfaitement bien le recensement qui les a pris en compte sans je le répète sans hiérarchie de la même manière et avec la même document même soin documentaire que toutes les les autres verrières de toutes les époques. Alors travailler au recensement ça a été aussi pour nousement faire des notices et rapporter des éléments avec les autres créer des liens. ça a été bien sûr essayer de s’intégrer au fur et à mesure de nos de nos progrès, de nos recherches dans des thématiques fondamentales de l’histoire de l’art et de l’histoire du vitrail avec une un point redondant les liens avec bien sûr avec les questions de la peinture contemporaine, les liens entre histoire de histoire du vitrail et histoire de la peinture et des arts graphiques. les travaux sur la haute d’indi et la connaissance de ce que nous avions fait à Paris en particulier à l’occasion de l’exposition vitro parisien de la Renaissance avec Guill Michel le PR nous avait donné accès à ce qui était produit à Paris autour de 1500 et évidemment lorsque nous sommes arrivés en Normandie que nous avons vu des cartons à Elbuf à Rouan l’église Saint-Godard tirer des modèles parisiens tirer de la répétition de carton connu ici par exemple à à l’église Saint-Étienne du Mont et de voir leur répétition dans dans les églises normandes nous a amené à considérer cette question et à la développer avec beaucoup d’autres. Toute l’équipe et tous ceux qui se sont intéressés à ces questions se sont réunis finalement en 1999 autour de cette question là vitra graphique avec nos collègues étrangers avec avec Brigitte Courman avec Suzan Philippe Lauren c’était présent bien sûr voilà on a Fabien Jbert on a on a donc publié ce ces actes d’une table ronde tenue à l’école nationale du patrimoine. qui a vraiment fait date sur et fait le point sur tous les rapports possibles entre les modèles, les modèles dessinés, les modèles gravés, les cartons, leur circulation, leur usage, la modalité les modalités de leurs usages en France, en Europe, pas seulement à la fin du Moyen-Âge et au 16e siècle, mais aussi avec les modalités concernant les travaux du 19e siècle, puisque Jean-François Luna intervenait en évoquant l’exemple de l’atelier Godin et de ses prédécesseurs. Voilà donc là aussi ce où quoi peut conduire le recensement. S’intégrer dans des thématiques fondamentales. Je vais pas les lister toutes parce qu’il y en a il y en aurait beaucoup mais par exemple aussi moi celle qui nous a beaucoup intéressé en avec Véronique en Provence puisque nous avions peu de assez peu de vitre incit. Nous avions en revanche beaucoup de vitros conservés dans des collections des collections publiques ou à l’origine privée. La villa est fruit dans lieu en chanteur comme vous voyez. Je rêverai d’être conservateur de la villa F6 j’ai raté là vraiment les ch quand même après tout il y a des il y a des vitros. Alors vous avez madame madame madame de Rchild photographiée par Alber Alber mais voilà ce qu’on trouve ce qu’on a pu trouver par exemple dans les soutes vraiment c’est c’est ça dans les qu de la ville là c’est un des intérêts du recensement c’est les c’est c’est tout à la fois ce sont les c’est l’intérêt de la découverte c’est ce sont les bienfaits de faire partie de la communauté du corpus du tarô international c’est le bienfait d’avoir éguisé son œil quand j’ai quand nous avons vu cet ensemble bien sûr c’est un vitrail flamant ça c’est ça va de soi il y a il y a en Belgique pas mal de vitre de publié dans nos dans les volumes de de Corpus il faut on feuillette le volume 2 et bien on trouve bah ce même vitrail à l’église j’ose pas prononcer dans une église je vous lirai vous-même en Belgique la tête de 140 et le corpus créé par enfin réalisé par Jean Elvick indique que ce vitrail est en place en en Belgique dans l’église de Seren Elderon est entièrement moderne. Bah l’original est passé est passé est passé sur la côte d’Azur. On a l’intérêt aussi de de et de réfléchir aussi bien sûr sur la le collectionnisme pourquoi ? Comment Béatrice et Fr a constitué sa collection ? Pourquoi ? Avec qui ? Une collection qui se trouvait répartie entre son sa résidence de l’avenue Foche et ses résidences de la côte d’Azur. Ces deux villas, ces trois villas de la côte d’Azur finalement réunis toutes à la villa la villa de du de Saint-Jean Calfer. Pourquoi ? Par qui ? Alors, il y a peut-être des éléments de réponse qui arrivent avec le panneau suivant qui fait appel finalement lui aussi à notre œil dans les soutes de la villaine de Rchier. On trouve ce panneau extrêmement intéressant et que je connaissais bien de l’avance évidemment parce que euh en étudiant la Chalade pour le volume le volume 5 du recensement et bien j’avais vu le vitrail du musée de Cluni qui vient de la Chalade et le lien entre la Chalade le musée de Cluni et la villa Estress R a pu être établi immédiatement sachant que le vitrail concerné actuellement au Musée national du Moyen-Âge est passé par le verrier lion. Est-ce que c’est par lion que en transit un nombre de panneaux qui ont pu finalement arriver dans les collections de Béatrices de Rothchild où malheureusement il n’y a pas d’archive de Béatrice de Rotchild à ses sujets à ce sujet. Donc on essaie de tâonner pour comprendre comment cette collection un peu exceptionnelle qui composé en grande partie de d’éléments monumentaux donc exceptionnel sur ce point a pu être constitué. En Provence toujours pour sa question, cette question du collectionnisme. Quels objets nous avons la chance d’avoir au musée Granais à exen Provence ? François Barnus Granet, vous savez, vous connaissez son portrait par et bien François Marnus Granet lorsqu’il est décédé en 1849 a dégué sa collection au musée Granais parmi cette collection des vitros. Alors là, c’est vraiment la collection classique de ces annéesl, la collection du cousin Ponce, des rondelles, des vitros suisse. C’est tout à fait classique mais en même temps révélateur et très intéressant pour cette période de la part donc d’un quand même d’un acteur important de la vie artistique française dans la première moitié du 19e siècle. Tout à fait autre chose mais vraiment très classique aussi pour la place des des vitre dans les collections. Bah le musée Grobel à Badier à Marseille, nous avons étudié en détail. Alors il y a quelques pièces tout à fait intéressantes dans cette collection mais en fait en réalité la famille Grobé laabadier a constitué a rassemblé un ensemble de vitre pour les poser dans les fenêtres de leur hôtel marseillais. Non pas pour les vitrons eux-mêmes, mais pour en faire le cadre, pour en faire le décor de leur collection, les disposé de façon la plus décorative possible. Cette collection place le vitra les vitreux les fragments de vitre uniquement sur un plan ornemental décorative créer un cadre pour une collection de d’œuvres picturales de sculptur d’objets de tout types de diverses époques et pour créer un cadre à l’habitation des propriétaires de l’hôtel particulier. une des places extrêmement courantes, extrêmement banales en réalité de l’usage des vitra dans la collection dans les collection et dans l’espace privé au 19e et et au 20e siècle. Alors tout voir, essayer de tout voir, avoir avoir vraiment le souhait d’être exhaustif dans l’exploration de toutes les collections des réserves de musées. Un aspect très riche qui nous a été donné presque dès le début à notre quête de de recensement. un aspect très particulier justement dans le cadre de l’inventaire parce que l’inventaire s’accorde uniquement à l’étude des édifice non gardé. Je me rappelle de la formule et bien nous avons eu accès, nous avons eu le souci d’explorer les collections gardé et les fonds de musée, on vient de le voir déjà, ont apporté un grand nombre de découvertes. Mais ce que je veux souligner avec cette image, c’est ces deux choses. La première chose, c’est souvent la grande banalité des objets que l’on trouve dans ces réserves de musée. Les rondelles. Effectivement, je me souviens Carine Boulanger parlant des réserves du musée de Poitier. Oui, des rondelles, des rondelles, des rondelles, des rondelles cassées. C’est un peu le cas aussi dans les réserves du musée Calvet visité avec une très grande difficulté dans la périphérie d’Avillon dans un édifice qui était transformé en réserve et sans sans éclairage véritable, sans table lumineuse, des vitros juste posés sur des tables sur de des des des planches de sur du papier blanc. Voilà. Que trouve-t-on ? Voilà, on trouve des choses comme ça et finalement ça on pourrait passer extrêmement vite. Sauf que sauf que ben quand on voit ça et ben un choc se produit immédiatement. Ça c’est l’expérience, c’est l’habitude de regarder les choses. C’est presque l’inverse de ce que je disais tout à l’heure à propos des des chef-dœuvres. C’est effectivement là c’est notre vision actuelle des chef-dœuvres qui parlent. Quand on voit ça et ben voilà, on pense pas tout de suite à en guerre en carton mais on a on sait qu’on a vu une heure de tout premier or parce qu’elle est peinte avec une fabuleuse technique absolument sublime même si cette heure est toute petite mesure quelques centimètres mesure même pas de vingtaine de centimètres elle est en très mauvais état les plombs sont d’origine certes mais il manque une pièce on se demande où ce fragment qu’est-ce que c’est là c’est un chaîneur Et c’est la preuve aussi, c’est la preuve, on trouve là la preuve de la polyvalence dans Guerre en carton. Et on cherche évidemment ensuite à creuser. On fait appel aux experts. On va voir, je vais aller voir Marie-Claude Léoni. Je suis aller voir [Musique] madame madame Didier du Lourd Dominique. Voilà et et je suis allé voir Nicole Renau et avec mon mon est-ce bien est-ce bien un en carton bien sûr armé de ce que j’avais pu observer comme élément de comparaison en particulier des liens avec leur luminure la peinture la peinture de ce vitrail est peinte exactement comme un travail comme une enluminure mais avec évidemment les formes les formes et la façon de d’un peintre verrier cette polyvalence ici tout à fait caractéristique des artistes en Provence à cette époque-là et cette fois-ci prouvé pour en guerre en carton. Alors évidemment le retour d’expérience après publication dans la revue de l’art au musée calvette est un tout petit peu décevant. Je suis passé il y a pas très longtemps. Aujourd’hui, maintenant le panneau est exposé au muséal mais sans lumière, juste sur un papier blanc, découpé, très mal découpé. Mais voilà, on a reconnu quand même nous calvet a quand même voilà reconnu qu’il avait là en sa possession une œuvre qui méritait d’être d’être exposée. Dernier point ce que je voudrais développer très très rapidement, on a parlé des notices à l’instant, on a parlé des découvertes, on a parlé des différents des différents corpus qui ont été isolés, qui seraient à développer. On a parlé de nos découvertes, on a parlé des chefs et cetera. Voilà. Bien. Mais quelle synthèse ? Alors quelle synthèse ? Vous le savez bien, pour avoir fréquenté les volumes du du recensement, les introductions qui alimentent qui ouvrent les différents volumes ont connu des développements extrêmement différents et vous semble-t-il ont évidemment progressé au fur et à mesure de l’avancée de notre travail. Rappelons d’ailleurs que dans le premier volume, ce ne sont pas les auteurs des notices qui écrivent les partie introductive, mais euh Rodek, François Sperro interviennent en tête près de près de la prise en charge la présentation du corpus, du corpus qui a été réuni dans le dans le volume. Le principe de ces introductions était finalement fixé assez vite. Il s’agissait de donner au lecteur une image générale de ce qui était contenu dans le volume, de l’aider à circuler entre les différentes notices, c’est-à-dire de savoir où trouver des choses intéressantes, importantes siècle par siècle, centre artistique par centre artistique, isoler les édifices remarquables et rappeler justement ce qui les rendait particuli régulièrement important. Les derniers volumes surtout je pense qu’à partir du volume 5 vraiment les progrès ont été les plus notoires. Les derniers volumes, je crois qu’on peut vraiment l’affirmer, présentent des synthèses régionales tout à fait fortement élargi au 19e et au 20e siècle. Je pense au volume en particulier un autre volume midi de la France où vraiment je crois que le tableau sur les qui concerne un tableau général qui concerne les vitr anciens se complète par un tableau de ce que nous pouvons connaître aujourd’hui du vitraille des 19e 20e siècle dans les régions dans les différentes régions étudiées qui représentent une véritable synthèse. Alors bien surtout n’a pas été aussi simple au cours du développement de nos opérations et puis en fait on a été un peu tous marqués par une phrase de de Louis Grenéqui dans le l’introduction du du premier volume qui m’a paru moi en tout cas comme une espèce de de de de défi à relever. Je cite, c’est là, j’ai le manuscrit de 196, c’est la partie publiée également que l’on retrouve dans le volume publié en 1978. Je note surtout, ce patrimoine est immense. La France possède plus de vitre du Moyen-Âge que le reste du monde. Et il y a dans ce pays autant sinon plus de vitre de la renaissance que du Moyen-Âge. Moi, j’ai pris ça vraiment comme une sorte de provocation. Qu’est-ce que ça veut dire ? Est-ce qu’il faut le vérifier ? Est-ce que c’est si important que ça ? Je pense qu’aujourd’hui ce n’est plus aussi important que ça. Mais si l’on relit les les synthèses, les introductions qui ont suivi, si on relit notre article des vitra par milliers et publié donc bien plus tard, on peut y trouver des sortes de réponses à la provocation involontaire de Grodé qui avec des jeux de comptage. Ah oui ! Alors en Bretagne, il y a tant et tant de vitre du 16e siècle en Normandie, la proportion et cetera et effectivement qui avait raison mais finalement lorsqu’on arrive dans des régions qui ne sont pas au nord de la France, lorsqu’on arrive par exemple au volume 9, le volume 9, l’imousin, l’auvergne sur l’auvergne et bien c’est complètement faux. En Auvergne, il y a beaucoup moins de vitra certes, mais tout s’arrête avec la trahison du conétable de Bourbon. Quand les bourbons quittent la quittent la région et bien il n’y a plus un seul mitraille. Tout se passe, tout se passe la deuxème moitié du 15e siècle et autour de 15. En fait, tout ça nous apprend qu’en réalité et je pense que c’est vraiment le le plus le plus important, je reste sur la diapositive précédente, la les questions quantitatives proposées ne sont pas pertinentes, sont pas véritablement pertinentes ou elles ne le sont pas du tout si elles ne sont pas liées à l’histoire particulière de chaque espace. Alors, on par exemple chaque espace, la Provence. Bah en Provence, oui, bien sûr, il faut chercher aussi d’abord les pleins, les vides, mais en Provence où il y a peu de vitreux. Il n’y a jamais eu beaucoup de vitre en Provence parce que aussi en Provence l’argotique ne sait jamais n’a jamais connu un véritable épanouissement. Euh si l’on ne connaît pas l’histoire de de l’histoire politique, l’histoire architecturale, l’histoire des grands monuments euh et aussi donc l’histoire des disparitions euh des vitraux, la recherche des pls et des vides, les synthèses les synthèses régionales n’ont pas véritablement de sens. J’insiste beaucoup sur la recherche des vides. Je pense aux efforts qu’a produit Karine dans le pour son volume concernant poitou charakita avec des elle avait des départements presque entièrement vides de vitre et elle s’est attachée à expliqu à chercher pourquoi d’abord à chercher la trace de fragments mentionné et essayer de comprendre des grands phénomènes qui ont suivi les destructions des guerres de religion. la reconstruction du 17e siècle qui ne pense absolument pas au vitrail et l’importance des reconstructions au 17e et 18e siècle qui font disparaître les vitraux et ça c’est absolument essentiel pour comprendre justement pour aborder ces synthèses régionales. Il est vrai, on peut faire un petit mais à cou pas au terme au terme de du recensement, on aurait pu réfléchir à une synthèse nationale tirée des de tous les des bénéfices généraux, des bénéfices apportés par la vision que nous avons des des du patrimoine de chacune des régions de réunir donc cette une vision du patrimoine repéré et étudié dans toutes les régions françaises. Ça n’a pas été fait et à mon avis c’est c’est pas non plus ce serait pas non plus une bonne idée. Je dois avouer que lorsque au début des années 2000 notre petite petit groupe de l’équipe de recherche sur les vitrailles avec Claudine Nautier, avec Véronique, avec François, avec toute l’équipe, lorsque nous nous pensions bah voilà, il faut on se disait oui, il faut absolument refaire le vitrail français. On est capable aujourd’hui de faire mieux. le vitraille français, je le rappelle, bon le térage de 1958 qui qui nous sert toujours de de bah bien sûr de repère que nous avons tous dans notre bibliothèque et que nous reconsultons sans cesse parce que c’est c’est un ouvrage de référence mais un ouvrage qui a été conçu avec une structure un plan classique un plan par région un plan chrono, un plan chrono géographique si j’ose dire que je ne saurais pas tenir aujourd’hui. Aujourd’hui, nous connaissons trop la diversité, la complexité de de la de la masse des œuvres que nous avons réunies pour nous sentir capable de faire un une synthèse de ce type et même tout simplement d’en voir l’intérêt. Et lorsque en 2014 2013 Véronique et moi avons lancé avec tous les collègues l’idée du de faire une synthèse, c’était le le vitrail 5e 21e siècle, cet ouvrage qui paru donc en 2014 et bien nous est paru absolument évident que pour mettre en valeur le travail des uns et des autres qui avait été réalisé depuis une trentaine d’années voir un peu plus et bien il ne il fallait passer par autre chose, il fallait passer par un plan thématique. Il fallait que chacun des auteurs ait la possibilité de développer, de présenter d’une façon synthétique les problématiques qu’il avait spécialement développé au cours de son activité de chercheur. Et c’est ce qui a été fait en suivant bien sûr on a aussi un plan, un plan qui était un plan un plan chronologique mais mais mettant en valeur toutes ces problématiques, toutes ces problématiques intéressantes en les illustrant bien sûr là aussi le mieux possible profitant de l’acquis d’avoir traversé toutes ces régions et d’avoir photographié des des milliers et des milliers de vergri Lorsque en 2021 tout à l’heure Ellisabeth Pilet rappelait le la l’existence de ce numéro spécial vitraille de la revue de l’art qui marquait donc oui l’achèvement de du recensement et bien c’est tout logique aussi que nous avons réuni bah voilà des auteurs qui étaient là pour pour marquer cet achèvement en présentant les les sujets les problématiques nouvelles qu’ils avaient abord aborder en faisant des synthèses, des bilans aussi. Au début, j’avais tenu en particulier à ce que nos collègues allemand raconte la façon dont ils avaient travaillé. J’avais tenu à ce que notre collègue Freddy de Genève qui a tant fait pour les rapprochements entre les historiens du vitrail et les historiens de la peinture travaillent ensemble face écrivent l’éditorial et que tous les auteurs sollicités et bien expriment la euh leur bah leur refasse mettre puisse présenter euh les thématiques nouvelles et les sujets de leur recherche. Voilà, finalement c’est euh c’est c’est ce numéro de de 2021, ce numéro 2021 que j’ai dans ma tête, que j’avais tout à fait mis en en en miroir avec le numéro de 1970 si mythique pour nous, je crois montre toute tout le chemin parcouru au cours des 50 années de cette longue entreprise et j’espère en avoir dégagé ce soir un certain nombre d’aspects, de loin pas tous. Alors voilà, je vous remercie pour votre attention. Amen.

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