TOP 10 SUR CETTE COURSE – Thieusies – VELOG D’ÉTÉ Ep.7

●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●
Episode 1 du podcast : https://smartlink.ausha.co/potes-casques-et-velos/coureur-cycliste-amateur-dans-les-annees-90-il-raconte-ses-meilleurs-souvenirs

S’inscrire au Podcast : https://forms.gle/wDAwm6iwKwu3tfra9
●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●
Gels MAXFUEL – https://www.max-fuel.fr/
✅ AM10 → -10% sur toute la gamme
✅ AM15 → -15% dès 20 gels achetés
Devenir membre pour me soutenir : https://www.youtube.com/channel/UCqCxdO2ObX-IvOsnVsLhDhA/join
●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●
Acheter une Insta 360 x4 : https://www.insta360.com/sal/x4?utm_term=INRJ6ZW

Mon compteur Sigma : https://sigma.bike/fr/product/rox-12-1-evo/

Les pompes CYCPLUS : https://www.cycplus.com/?ref=BsI5vTfaTj1Xy3
●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

Mes partenaires:
Makadamm Wheels : https://makadamm.fr/fr/
Ducelli Cycling Wear : https://www.ducelli.be/
Yadigo Cycling : https://www.yadigocycling.com/
Clés en soi (Sophrologie) : https://clesensoi.be/
Nutri-Bay : https://www.nutri-bay.com/
Sigma : https://sigmasport.com/fr

●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

Mes réseaux sociaux:
Youtube : https://www.youtube.com/@Lecyclistebelge
Twitch : https://www.twitch.tv/lecyclistebelge
Facebook: https://www.facebook.com/Lecyclistebelge
Instagram: https://www.instagram.com/lecyclistebelge/

●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

//Mon matériel :
Mon vélo : Yadigo Heroa 2022 Ultegra DI2 11 vitesses (53-11 / 39-27)
Mon Gravel : Yadigo X-cross Shimano 105 Di2 12 vitesses
Mes roues : Yadigo Handmade
Mes équipements : Ducelli Sportwear
Compteur : Sigma Rox Evo 12.1

Caméra vélo : GoPro Hero 7 Black edition
Caméra 360 : GoPro Max
Caméra 360 : insta360 X4
Caméra studio : Logitech Streamcam
Caméra vlog : Xiaomi 11 T Pro 8K + Iphone 14
Drone : DJI mini 3 pro
Montage : Suite Adobe

●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

//Attention :
Les liens inclus dans cette description peuvent être des liens affiliés. Si vous achetez un produit ou un service à l’aide des liens que je fournis, il se peut que je reçoive une petite commission. Il n’y a pas de frais supplémentaires pour vous ! Merci de me soutenir afin que je puisse continuer à vous fournir du contenu gratuit chaque semaine !LE RETOUR DES MEILLEURS VLOGS POUR CYCLISTES || Mon dérailleur est mort + FAQ || Vélog d’été #1

Devenir membre pour me soutenir : https://www.youtube.com/channel/UCqCxdO2ObX-IvOsnVsLhDhA/join
●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●
Acheter une Insta 360 x4 : https://www.insta360.com/sal/x4?utm_term=INRJ6ZW

Mon compteur Sigma : https://sigma.bike/fr/product/rox-12-1-evo/

Les pompes CYCPLUS : https://www.cycplus.com/?ref=BsI5vTfaTj1Xy3
●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

Mes partenaires:
Makadamm Wheels : https://makadamm.fr/fr/
Ducelli Cycling Wear : https://www.ducelli.be/
Yadigo Cycling : https://www.yadigocycling.com/
Clés en soi (Sophrologie) : https://clesensoi.be/
Nutri-Bay : https://www.nutri-bay.com/
Sigma : https://sigmasport.com/fr

●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

Mes réseaux sociaux:
Youtube : https://www.youtube.com/@Lecyclistebelge
Twitch : https://www.twitch.tv/lecyclistebelge
Facebook: https://www.facebook.com/Lecyclistebelge
Instagram: https://www.instagram.com/lecyclistebelge/

●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

//Mon matériel :
Mon vélo : Yadigo Heroa 2022 Ultegra DI2 11 vitesses (53-11 / 39-27)
Mon Gravel : Yadigo X-cross Shimano 105 Di2 12 vitesses
Mes roues : Yadigo Handmade
Mes équipements : Ducelli Sportwear
Compteur : Sigma Rox Evo 12.1

Caméra vélo : GoPro Hero 7 Black edition
Caméra 360 : GoPro Max
Caméra 360 : insta360 X4
Caméra studio : Logitech Streamcam
Caméra vlog : Xiaomi 11 T Pro 8K + Iphone 14
Drone : DJI mini 3 pro
Montage : Suite Adobe

●▬▬▬▬▬♦▬▬▬▬▬●

//Attention :
Les liens inclus dans cette description peuvent être des liens affiliés. Si vous achetez un produit ou un service à l’aide des liens que je fournis, il se peut que je reçoive une petite commission. Il n’y a pas de frais supplémentaires pour vous ! Merci de me soutenir afin que je puisse continuer à vous fournir du contenu gratuit chaque semaine !

[Musique] Allez, on se retrouve sur cette course de une course que bah j’aime beaucoup hein. Je fais chaque fois des bons résultats sur ce circuit. Alors, désolé aujourd’hui, il y a pas de euh petit vlog avant, après et cetera parce que tout simplement, j’ai pas eu le temps de vous faire un vlog sur cette course là. J’y suis allé vraiment, je suis arrivé 25 minutes avant le départ à l’arrache et cetera. Je faisais de la peinture dans la maison pour faire une avancée sur les travaux. Et donc on se retrouve à Tuis le 13 juillet 2025 hein, toujours grand soleil, bonne température. Nous sommes euh une vingtaine, même un peu plus que ça. On est 23 24 au départ de cette course. Si on compte les deux catégories, on est une cinquantaine et alors c’est la meilleure course pour le moment de la saison. On voit que la la forme revient et donc je vais vous compter aujourd’hui bah comment s’est déroulé cette course et pourtant vous allez voir que c’était pas gagné du tout. Je vais passer du dernier groupe au euh 2e groupe pour aller euh chercher mon premier top 10 de la saison. Tout ça en ayant aucune information sur la course parce que pour ceux qui ne le savent pas, alors la plupart d’entre vous le savent mais il y a pas d’oreillette sur ce genre de compétition hein. On n’est pas chez les professionnels. Déjà avec les oreillettes, on a pu voir que certains lèvent les bras alors qu’ils font trois. Donc imaginez sans information avec des cassures dans tous les tas dans tous les le bazar, c’est impossible de suivre même si on est attentif et même si on roule devant, on sait pas qui est quoi. Puis finalement, il va y avoir des doublés. Donc pour vous donner une petite information qui a son importance, il y a quand même pas mal de vent. Ça a pas mal borduré. D’ailleurs, ici on voit le vent vient de la gauche et donc ben tout le monde roulait à droite pour faire la bordure. Et alors bah il y avait pas mal de vent. Donc ici on avait un vent plutôt défavorable, un vent de face à cet endroit-ci. ça va avoir son importance et le vent dans le cyclisme, il a beaucoup beaucoup d’importance parce que on était euh on était 23 24 au départ dans ma catégorie. On est 10 10 à finir dans le même tour que le vainqueur de la course. Tous les autres, ils ont soit abandonné, soit ils sont à un deux ou trois tours de retard tellement bah c’était le carnage sur cette compétition avec le vent. Donc ça veut dire que à un moment on quand on va reprendre des gens, il sera ce sera pas possible pour moi de savoir si c’est des gars qui ont un tour de retard, un tour d’avance et cetera. Donc ça va expliquer pourquoi à un moment je vais être un peu paumé. Alors on se retrouve ici dans cette ligne droite légèrement vend défavorable. Moi mon objectif c’est pas de rouler dès le début, de prendre des relais de malade et d’attaquer, mais c’est de suivre les coups. Donc ici il y a une petite cassure. Je vais prendre le coup. Je vais tenter de de d’accrocher. Donc quand je vais me retourner, je vais voir que derrière personne ne suit, et ben je vais décider de prendre leur lait. Mais attention, il faut faire ça intelligemment. C’està dire que c’est pas à moi de prendre à ma charge tout le le la tentative d’échapper ici. Donc on va laisser les autres tourner, on va essayer d’organiser le groupe et on va voir si oui ou non il est possible de euh tout simplement euh collaborer pour faire une échappée. Alors le problème c’est que ici ben le coureur en blanc, il va pas prendre le le relais donc on va être obligé de passer. Vous avez à gauche de votre écran le temps du circuit. Alors, dites-vous qu’on va faire le tour le plus rapide au premier tour. Voilà, comme ça vous le savez, on va le faire on va le faire en 8 minutes 10 à peu près. C’est une moyenne de 46,2 km/h. Donc après, vous allez avoir chaque fois le temps qu’on va mettre en plus. Donc partez du principe que le temps le plus rapide, c’est du 46,2 km/h de moyenne. Donc ça va vous donner une indication sur la vitesse à laquelle cette course s’est déroulée euh pendant cette compétition. C’était assez impressionnant. Alors que là, on a une attaque de Joaquim Soulin, un vainqueur de multiples courses en ufolet ou en EDH cette année, il a décidé d’attaquer. Moi ici, j’y vais pas trop parce que j’estime que je viens de faire un effort, c’est pas à moi de sauter sur tout ce qui vient et surtout que à Tué, c’est que il y a après cette ligne droite un virage à gauche dans un très mauvais état où on ne peut pas passer avec beaucoup de vitesse et en plus de ça, il y a des travaux sur la partie droite de la route et donc on ne sait pas prendre son virage bien large comme on voudrait. On peut pas faire extérieur, intérieur du virage, extérieur. On est obligé de faire intérieur et puis de rester à l’intérieur. Donc c’est un petit peu délicat comme manipulation. Donc on perd beaucoup de vitesse. Et derrière on a un long faux plat montant. Alors pas grand-chose hein, mais qui est usant. on a 14 tours à faire, donc forcément euh bah ça fait des dégâts et donc il faut faut être capable de préserver ses forces alors que je viens de faire un effort. Donc le but c’est pas de refaire un effort. Et si je perds un petit peu de place, c’est pas physique, c’est juste que en fait en tirant sur ma en vouloir relancer, ma s’est détachée et donc bah il a fallu que je reclipse ma chaussure. Donc pour ceux qui n’y connaissent rien vélo, on a en fait des chaussures avec des petites cales en plastique en dessous de la chaussure et qu’on vient emboîter dans une la du vélo pour permettre pas uniquement de pousser sur la mais également de tirer. Donc ça permet vraiment d’avoir un un pédalage le plus fluide possible et où on n jamais avec un temps de repos. L’objectif du pédalage, si on est bon, c’est vraiment d’avoir un en continu en continu tirer pousser tirer pousser et donc euh bah tout simplement être le plus efficace possible. Donc là en fait sur la phase de tirer, bah j’ai perdu tout simplement ma Allez fin du premier tour he 46,2 km/h de moyenne. Autant vous dire que ça dépotte he ça a été très très très vite sur ce premier tour et ça va pas spécialement ralentir. Alors on a aussi ce petit passage ici avec des petits pavés, des clingers. Donc euh c’est des pavés, ça secoue quand même un petit peu mais ça vaut pas les pavés d’un Paris Roubet par exemple. Vous savez que je suis friant de Paris Roubet, on n’est pas là-dedans non plus. On est vraiment sur quelque chose euh qui se passe assez bien mais ça secoue et il faut être attentif. Faut mettre du braquet quand même pour passer sans encombre. On continue. Vous voyez qu’ici le vent vient de la gauche. Donc moi je me mets à droite pour être protégé mais regardez la bordure va se refermer tout doucement. Donc moi je vais avoir une des dernières place pour être un petit peu à l’abri. Mais donc j’en parle souvent dans les vidéos parce que ça arrive souvent hein, surtout ici avec le vent que nous avons en ce moment et on en a eu autour de France. Je vais pouvoir ici vous expliquer comment fonctionne une bordure parce qu’on va vraiment voir d’habitude j’ai des vidéos où on voit la bordure. Ici je vais vraiment vous pouvoir vous montrer une vidéo de la création de la bordure. Ce sera un petit peu plus loin dans la course. Donc comme ça vous pourrez voir un petit peu comment elle se prépare, comment elle se fait et comment on peut vite être piégé avec ce genre de de bordure même si on est relativement bien placé. Parce que ici, on est sur une compétition où le pleloton compte une quarantaine de coureurs. Donc c’est pas un très grand pleloton. Et moi je suis dans les 15 20 premiers en permanence. Donc j’ai pas vraiment de je me fais pas vraiment piéger. Vous voyez ce que je veux dire ? Je je je peux pas être piégé et être à l’arrière et mal placé parce qu’on n pas assez nombreux pour être mal placé. Mais malgré ça, vous verrez que le vent c’est vraiment très piégeux. Et j’ai vous donner deux trois astuces pour euh pour euh bah tout simplement survivre aux bordures. Donc on le voit ici hein, le vent vient toujours de la gauche. Euh c’est là que ça faisait des dégâts. Alors en fait, on a un vent 3/4 d’eau dans cette ligne droite qui vient légèrement de la gauche. Il vient vient de côté de la gauche et donc vu que c’est une descente et vu que ça roule très très vite, bah ça fait très vite des dégâts. C’est très compliqué de pouvoir suivre le mouvement et c’est là que tout le monde se pose un petit peu. Regardez, moi je me pose dans la roue des mecs qui étaient en train de passer pour être à l’abri du vent, mais du coup à droite, il y a un champion de France qui accélère et donc du coup il y a un groupe qui passe plus vite à ma droite. Donc l’objectif comme ce que vous voyez devant nous, mais ça va être de se rabattre le plus vite possible sur la droite pour pouvoir profiter de l’abri. Mais le problème, c’est que il y a plus d’abri. Alors, je vais réussir à prendre ici la roue du coureur en catégorie 2. Il faut que j’arrête de dire A et B parce que c’est catégorie 1, 2 et cetera. Donc, c’est Nicolas Vandrich. je vais réussir à prendre sa roue et me protéger parce que c’est un coureur qui est très très grand et donc je vais pouvoir profiter vraiment de sa roue. Et donc on va continuer comme ça avec un début de course où j’ai tenté de suivre des coups mais où c’était pas toujours possible de le faire. Alors, entre-temps, on va avoir une échappée qui va s’envoler, hein, une échappée de six coureurs. Voilà, je vais pas être capable de suivre tout simplement parce que ben, ça roule très très vite. On roule audessus de 45 km/h. Euh, début de course pour moi, c’est toujours compliqué hein. Je bosse ça à l’entraînement. D’ailleurs, ici, la semaine du 21 juillet, je vais rentrer dans un SIC PMA qui devrait me permettre de m’accrocher plus sur ce genre de de compétition où le départ sont très rapides et il faut mettre tout de suite des gros wattes presque à PMA. Donc on va avoir une échappée qui va partir. Ils vont être six coureurs euh à s’échapper dans ma catégorie. Et dans la catégorie de des deux, ils vont être cinq. Donc on va se retrouver avec un groupe de 11 coureurs à l’avant. Et ces 11 coureurs donc qui vont partir euh bah vers leurs meilleures aventures possiin. Ils vont tenter de de de prendre le maximum d’avance. Moi, voyant qu’il y a cette échappée, je décide tout de même rouler un petit peu. Alors, dans cette bosse, le vent vient de la droite. Donc, je me mets à droite pour protéger le maximum de coureurs possible parce que mon objectif comme d’habitude, surtout dans le premier tirers de cours, c’est pas de lâcher tout le monde et de faire un solo ou d’user le maximum de personnes et de faire un solo de 60 km. Ça c’est pas possible. L’objectif c’est de rouler, d’organiser le groupe pour qu’on soit le maximum à prendre des relay et réussir à rentrer sur l’échappé qui est à l’avant. Donc moi ici pour des questions de facilité, je vais parler de la course de la catégorie 1. Donc nous avons pour le moment six coureurs en tête. Dans ces six coureurs nous avons Matis Philips, Moroverleen, Yens Ellings, Indie Van Dam, Thomas Crombé et Maxime Stevenart. Donc c’est les six coureurs qui composent l’échapper et que l’on a en vue, c’està dire qu’on les voit. Donc on s’inquiète pas trop pour le moment parce que le ploton est quand même assez réactif. On roule quand même bien. On va maintenir une vitesse qui est quand même assez rapide. Donc pour le moment, pas trop d’inquiétude. En plus, ça s’attaque pas trop. Voilà, c’est mieux hein qu’un ploton reste organisé. C’estàd que quand vous êtes dans un pleleton comme ça et qu’il y a une échappé, soit le pleloton s’organise, il y a une équipe qui roule où il y a des coureurs euh individuels qui se mettent à rouler et donc on maintient l’échappet à une certaine distance, soit euh ça ne s’organise pas et par contre ça met des attaques en permanence. C’est donc ça ça ça flingue un petit peu le groupe. C’està dire que tout le monde se met à se mettre sur ses gardes. Tout le monde se dit tiens, est-ce que je vais vraiment me mettre à rouler si c’est pour derrière me prendre un contre en haut de la bosse ? Et donc ici dans ce début de course, on va avoir plutôt un groupe qui va rester organisé. Donc c’est plutôt une bonne chose. Alors vous voyez que on est en train de rentrer sur euh le peloton qui avait tenté de s’échapper et donc c’est regroupement en général euh ici à la fin du 5e tour mais ils vont ressortir directement. Ils vont ressortir directement les mêmes parce qu’en fait on a fait tellement un effort pour rentrer que on s’est un petit peu posé ici en haut de la bosse et eux ils vont relancer dans le les pavés et ils vont réussir tout simplement à s’échapper. On ne les reverra plus. Donc ça c’est vrai que c’est un petit peu embêtant. on on on vaard en point de mire pendant longtemps et vous allez voir qu’à un moment il va y avoir un fait de course qui fait que malheureusement bah ça va être la bonne échappée et je suis pas dedans alors c’est pas dramatique parce que moi j’allais là comme d’habitude moi mes objectifs viennent en août donc je dois encore faire un cycle PMA de 3 semaines avant d’être vraiment à mon niveau. Donc il reste un mois à partir d’ici 20 juillet il reste un mois pour que je sois vraiment au top donc ce sera pour fin août. Donc mon objectif c’est vraiment de prendre du plaisir sur cette course. Maintenant, je vais nourrir des regrets parce que je vais être tellement fort sur cette compétition que je me dis purée, si j’avais pas loupé le bon coup, on tenait peut-être le premier podium de la saison. Donc voilà, un petit peu déçu, mais c’est comme ça. J’étais pas bien au moment où l’échappé s’est faite. He pour être honnête avec vous, au moment où l’échappé part, moi je suis quasiment en train d’exploser, hein. Je je suis à la limite de de sauter, de de bâcher de voilà. Donc voilà. Alors regardez ici on était à droite de la route, tout le monde était protégé et les coureurs de tête se sont mis sur la gauche et donc regardez je suis dans le vent. Et ben c’est ça une bordure. Le vent vient ici de la droite. On roulait à droite. Donc j’avais une place à l’abri dans la roue de Nicolas Van Drich devant moi et malheureusement devant ils ont décidé de fermer la bordure. Et donc regardez, j’ai plus de place à la gauche de la roue de Nicolas parce que bah si autrement je dois rouler dans l’herbe et ça c’est pas concevable parce que c’est pas le but, on fait pas du cyclocross. Alors heureusement ici ça va pas être très long et le ploton va ralentir et regardez la bordure va s’ouvrir à nouveau pour prendre le virage. Donc je peux me remettre à sa gauche et me remettre à l’abri. C’était pas assez long mais dans l’idée une bordure ça fait la même chose qu’envoyer les pros à la télé. Mais c’est la situation dans laquelle il se retrouve. On avance un petit peu. On est un peu après la mi-course et c’est ici que tout se joue. Regardez-moi ça. 35 km/h. Certes vent défavorable mais là où on roulait à presque 50 km/h avant. C’est ce qu’appellerait mon ami mon ami Vintador qui est sur Twitch. Il dirait enterrement de première classe. Et ben ouais, on a affaire à un enterrement de première classe les amis. On a six coureurs devant et derrière tout le monde s’arrête de rouler. En fait, on est dans une situation où regardez, tout le monde fait ses étirements. On est dans une situation où tout le monde s’arrête, plus personne ne veut rouler parce que on comprend bien que malgré les efforts qu’on a fournis d’échapper, ben on les a gardé en point de mire mais on narrive pas à rentrer. Et donc tout le monde commence à cogit chez tout le monde, tout le monde se dit “Ben, on rentrera pas.” Et peut-être que si on avait continué à rouler, on aurait fini par rentrer parce que devant l’échappé, bah il faiblisse aussi, hein. Euh mais là ben tout simplement euh ça s’arrête. Donc enterement de première classe, finalement ça va s’attaquer. Donc on va retrouver une vitesse de 45 50 km/h, mais c’est trop tard en fait. On a fait plusieurs kilomètres à 34 km/h. Ça a permis à l’échapper de prendre des minutes d’avance à ce moment-là. Et puis derrière ça, on va juste avoir un groupe qui soit ne roule pas, soit on va avoir des coureurs qui vont se mettre à attaquer. Et donc ça c’est très très embêtant. Alors dans la bosse ici, on continue à maintenir le rythme et vous voyez bien que euh on est loin de se mettre à fond et on a perdu beaucoup de temps sur l’échapper. Donc juste sur ce tour où on a ralenti, on a perdu déjà 2 minutes 30 sur l’échapper. C’est énorme. 2 minutes 30 à mi-course, vous ne pouvez plus rentrer. C’est pas possible, c’est terminé. Donc bravo aux six coureurs qui sont partis. Euh voilà, moi c’est tout ce que je sais à ce moment-là. Je sais qu’il y a une échappée. Alors là, je sais qu’ils sont six parce que j’ai vu le classement, mais moi je sais pas combien ils sont à ce moment-là. Donc je sais pas s’il y a un groupe de 10. En fait, j’en sais rien si je suis dans le pleton ou si je suis dans un groupe d’attardé. Enfin, je je j’en sais rien. Alors, ici, on a tout simplement euh Vincent qui explose un petit peu dans dans la bosse. Donc là où les courses précédentes, quand j’avais pas encore fait d’exercices d’intensité, que ce soit du suite spot, de la FTP ou de la PMA, j’arrivais pas à rentrer. Là, ici, vous pouvez voir que j’arrive quand même à pas exploser et je vais revenir sur le groupe de devant. Donc à ce moment-là, je sais pas ce qui va se passer. Je vais rentrer dans une espèce de de transhumanité un peu comme Pogachar, hein. Là, je ça veut dire que je ne sens plus les pédales. Il y a plus rien qui me fait mal là. Là là, je peux pousser des wattes et des wattes, il peut plus rien m’arriver. Je le sens quand même très bien parce que euh je vais me retrouver dans un groupe où quand je prends Derley, les mecs me regardent en disant “Je peux passer.” Les mecs me regardent en disant “Faut ralentir. Les mecs n’arrivent pas à suivre, je suis obligé de les attendre.” Quand je me dis ou alors que je baisse pas la vitesse, on va continuer à rouler à 40 45 km/h et il y a très peu de gars qui vont être capables de relayer. Donc là, je je vais rentrer dans une espèce de flow. Alors le flow, je vous en ai déjà parlé dans la vidéo sur la préparation mentale. C’est une espèce d’état psychologique où euh tu es facile, où tout est facile. Donc ça arrive très rarement sur une saison. Parfois ça n’arrive même pas pendant plusieurs mois voire années. Et donc je vais rentrer dans une espèce de flow où tout est facile, je suis hyper lucide et cetera. Donc je vais demander de l’eau ici. Je vais lancer mon bidon à Michel qui faisait le podium ce jour-là. Donc hop, Michel va prendre mon bidon, il va m’en donner un dans quelques kilomètres et ça va avoir son importance. Alors moi, je suis là encore une fois enterement de première classe, je regarde ça roule pas trop. Donc je me dis bon, on va voir un petit peu, on va se mettre à rouler pour voir comment ça réagit. Et donc je vais commencer à prendre des relais. Moi, mon objectif là, c’est de faire rouler le groupe. Euh c’est plus de là, mon objectif, c’est plus de revenir devant parce que ils sont trop loin. Je je sais pas exactement à combien de temps ils sont pendant la course, mais on ne les voit plus. Je sais qu’ils sont loin. Je me dis bon, c’est peine perdu. Euh, en réalité, ils sont plus ou moins à 3 minutes de nous là. Donc c’est énorme 3 minutes, c’est très très très loin. Donc mon objectif c’est juste de rouler pour voir qui reste dans les roues, qui a du mal à suivre, qui lors des accélérations avec les oreilles, qui a encore du jus et roule, qui quand on va s’arrêter de rouler va essayer de mettre un taquet pour prendre l’échapper. Voilà, c’est à toutes ces euh questions que j’ai besoin de réponse et c’est pour ça que je me mets à rouler. Alors, vous voyez, je me mets à rouler euh ça va vite he plus vite que si on ne roulait pas, mais je reste quand même à 170 battements par minute. Donc c’est quand même 10 pulses en dessous de mon seuil. Donc je suis dans la gestion. Voà, je suis dans la gestion. Euh je vois quand même qu’il y a pas grand monde qui me relait ici. Vent défavorable. Finalement, je vais être relayé euh par des coureurs. Alors, je vais être relayé par Morgan Mor qui est ici devant. On on reparlera de lui plus tard dans la dans la course et je vais être relayé par un coureur qui semblait cuit mais qui est pas totalement parce qu’en fait si je crois qu’il était cuit mais c’est un coureur qui a à cœur de de faire son travail et voilà il est pas en train de faire le rat dans les roues. C’est Vincent Lanois qui était presque à bloc mais qui a quand même passé serl comme il pouvait. Donc on continue à organiser le groupe. Là, je me dis bon, il faut vraiment regarder, avoir l’œil, qui a l’air à bloc, qui a l’air de bluffer parce qu’on connaît le vélo hein, il y a des bluffeurs, hein. Il y a des gars dans le vélo, il passent pas, euh quand tu lui demandes un relais, ils prennent un gel ou ils prennent leur bidon ou ils se coulent la tête, ils disent qu’ils peuvent pas, c’est le jeu hein, c’est comme ça. Donc c’està dire qu’il faut être malin, il faut pas se mettre 100 à 100 % surtout que il y a la bosse qui arrive et que ben moi la bosse ça va être un endroit un petit peu crucial parce que après avoir fait un effort comme ça au seuil, il faut pas que je me prenne à un contre parce qu’autrement ça peut vite être terminé. Donc voilà, on va être attentif, on va regarder et euh on zute, on zute, on regarde. Mais vous voyez qu’il y a pas grand monde qui passe les relèches. Je suis un petit peu esselé. Euh il y a Morgan qui va passer un petit peu. Euh donc euh on est un petit peu on est un petit peu euh coincé. Il y a Stephen Comin aussi qui va passer un très bon coureur. Et donc voilà. Alors regardez ici à son importance. J’essaie de prendre un bidon chez Michel mais je loupe le bidon euh parce que tout simplement je crois que avec les efforts, j’étais pas très lucide. C’était avant le virage, je suis arrivé un petit peu vite. Euh voilà donc je vous remets le tour d’après, un tour plus loin parce que le fait d’avoir raté un bidon, ça va ça va avoir son importance. Là, il y a Vincent qui explose à nouveau dans le haut de la bosse. Donc je suis obligé d’essayer de revenir. Mais là, je temporise. Donc voilà, là je là, ça en fait ça explose partout. Là, il y a plus de ploton. Il y a des groupes dans tous les sens les amis. Et je suis dans le dernier groupe avec Vincent. Donc ça veut dire que je suis dans un groupe avec euh Vincent, Sébastien pardon. Ouais, Sébastien Durieux. On a qui d’autre avec nous ? On a Lens Canut, Brad Straton, Neo Verkov, Break the D. Euh Thomas Mourman et devant il y a d’autres coureurs mais c’est le carnage. Il y a plus enfin il y a plus de pleton là. C’est chacun pour soi. Le vent c’est un petit peu levé. Ça a été difficile ça accélère. Le coureur ici devant il va refaire la jonction avec le le groupe de devant et moi là je me dis bon Alex tu es lâché mais il faut de l’eau. Donc je vais exprès appuyer sur les freins à hauteur de Michel qui m’a passé les bidons encore 1000 fois merci à lui. Et je vais tout simplement ralentir pour pouvoir prendre mon bidon parce que je me dis s’il y a pas d’eau avec les 30° là. C’est un coup à faire une insolation, être pas bien. Donc il me faut de l’eau. Une fois que j’aurai mon eau, on verra ce qui se passe. Donc je vais laisser partir Vincent, j’ai laissé partir le coureur qui était avec nous en maillot blanc. Moi, je me dis de toute façon là, je suis dernier là dans ma tête. Je me dis il y a plus personne. Il y a plus de groupe derrière moi. Il y a plus personne devant. Les mecs, ils sont derrière, je les vois pas en me retournant. C’estàd qu’ils sont à 30 40 secondes, même peut-être plus devant. Bah, je vois Vincent une mec en blanc mais ils ont quand même pris pas mal d’avance. Donc je me dis bon bah on va déjà boire. Voilà. Hop, à notre aise. On va on va prendre un petit peu d’eau, on va se réhydrater, on va remanger un petit bout. D’ailleurs, pour ceux qui veulent manger, n’oubliez pas que bah j’ai mon partenariat avec Max Fel, le lien est dans la description, mais vous avez 10 à 15 %. Et donc la première étape, après avoir bu et cette ravitailler, c’est de revenir sur Vincent. Donc il a pris quand même pas mal d’avance le temps que je me réhydrate, que je mange, que je prenne mon bidon et cetera. Donc ça va me demander quand même un bel effort à 40 km/h. Mais on va revenir tout doucement sur Vincent. qui est ici. On commence à le voir apparaître. Hop ! Et directement on le passe, on lui dit “Allez, on vient.” Lui, il me dit “Je suis à bloc. Tu m’étonnes, Vincent que tu es à bloc.” Et donc on va continuer notre petit bonhomme de chemin. Une fois qu’on a repris Vincent, quelle est la deuxième étape ? La deuxième étape, ça va être de récupérer les groupes de devant. Ça veut dire récupérer les coureurs qui sont un petit peu plus devant et qui nous ont enfin en fait des groupes qui ont explosé. Donc, je vais continuer à prendre un gros gros gros relais à ce moment-là. Euh parce que bah tout simplement on est dans les lâchés hein, on est dans le dernier groupe. Alors en réalité moi je le savais pas. Je pensais être dans le dernier groupe mais en fait il y a encore un groupe derrière nous. Donc il y a encore un groupe d’une dizaine de coureurs. Et donc c’est ça qui qui est assez impressionnant, c’est que on est lâché mais en fait il y a encore 10 coureurs derrière nous. Sauf que ça moi je le sais pas. Moi je pense que je suis je suis là on était 25 au départ. Je pense qu’on est je fais 25e làin parce que au sprint je vais me faire battre par Vincent. Je me dis bon bah c’est foutu. Donc je continue à rouler là. Euh, je dis à Vincent “T’inquiète, si on continue comme ça, on va rentrer.” Il me dit “Purée, tu es sûr ?” Je dis “Oui, oui, t’inquiète, on va rentrer, je suis sûr.” Donc on collabore bien, euh on roule. Lui, il me regarde, il dit “Viment, je suis désolé, je fais le maximum mais je suis à bloc.” Je dis : “T’inquiète, moi je m’en fous hein, je sais qu’il bluffe pas.” Je dis t’inquiète on va rentrer. Donc on passe des relais bien appuyé là où le pleloton roulait à 35 km/h tout à l’heure nous roule à 42 km/h. Donc je me dis si ça a pas accéléré devant on devrait être capable de rentrer. Finalement tiens qui on voit un groupe et donc rebelotte on arrive à revenir sur le groupe avec lequel bah on était au départ et finalement il y avait eu des accélérations et tout ça sauf que il y a encore un groupe devant là parce que je dis attendez ils sont où les autres ? Mais ils ont attaqué. Donc qu’est-ce qu’on fait dans ce cas-là ? Premièrement, on récupère un petit peu. Donc là, l’objectif, c’est de souffler le maximum. Donc je vais même laisser passer ici le coureur de la team Crazy Guidons avec le cuisser noir là et le maillot bleu, le dégradé de bleu blanc. Euh là, on récupère au maximum parce qu’il faut se refaire une petite fraise quand même. On vient de faire un effort quand même qui est assez violent. Finalement, ça réattaque de partout, je vous disais là, il y a plus de il y a plus d’uniformité, il y a plus de groupement. Là, c’est terminé hein. Là, on est vraiment sur chacun sa chacun sa pomme là. Alors, je sais pas si les autres, c’est parce qu’ils savaient qu’on jouait un top 10, mais même un top 6. Euh, mais moi j’en avais aucune idée. Donc, moi, je roulais juste pour me dire, on finit, on on arrive dans les temps. Donc, rebelote, moi qu’est-ce que je fais dans mon âme charitable ? Je reprends un relais, je me mets à droite comme ça, je protège le maximum de personnes. Ils peuvent tous se mettre dans ma roue à gauche et on organise le groupe comme ça. L’objectif, c’est de revenir sur le petit groupe qu’on voit devant nous. Alors, il y a un coureur que vous voyez ici, mais il y a un autre groupe en fait qu’on voit au loin qui doit se situer à une quarantaine de secondes de nous, 40 secondes, une minute de nous. Euh et je me dis il y a peut-être moyen de rentrer, hein. Il y a peut-être moyen de rentrer. Moi, je sais pas qui est ce groupe, vraiment, j’ai aucune information. Donc, c’est aussi à ce moment-là qu’on va commencer à rattraper les morts. Peut-être les mecs qui ont qui sont partis un peu fort dans l’échappé et qui sont un petit peu cuits, et ben on va tout doucement réussir à les reprendre. Alors ici, rebelote, on se retrouve dans la fameuse descente, on est euh à tr qu tours de l’arrivée et euh bah ça roule pas des masse hein. Donc euh je vais continuer à organiser le groupe, hein. Là, vous allez me voir, je vais vraiment être dans l’optique d’organiser le groupe. Donc de deux façons différentes. La première, c’est que je ne rushing pas à prendre mes relais et de toute façon, je vois bien que tous les mecs sont morts. Donc, à moins qu’il y en ait un qui bluffe, je suis au-dessus du lot. Euh aujourd’hui, euh je suis fort. Donc ils peuvont ils pourront après accélérer. Je vais quand même les reprendre. Regardez ici, je prends un je reviens sur les mecs de devant assez facilement. Donc hop, directement on se tape à gauche, on dit au gars venez dans la roue, je me mets à gauche. Vous avez qu’à prendre la roue, vous êtes protégé du vent. Euh alors par contre, il faut pas être trop gentil. Donc je vais quand même me mettre sur euh pas totalement à gauche pour que les derniers qui qui prennent pas de la depuis le début soient un peu dans la bordure. Mais mon but, c’est quand même de protéger le maximum de personnes ici sur ce sur ce mouvement. Donc on continue à rouler. Et donc moi là rebelotte, vous allez m’entendre, je vais dire à Vincent “Non mais Vincent t’inquiète pas, on va rentrer. Je sais que tu as du mal à passer mais on va rentrer.” Il me dit “Je suis à bloc Alex, je peux pas passer, je fais mon maximum.” Je dis : “T’inquiète pas, t’inquiète pas. Moi, vous voyez dans l’ombre là, j’essaie de faire des gestes. Allez, on tourne les gars. Euh, ils sont pas si loin que ça. Il y a moyen de rentrer. Euh, c’est faux. Dans ma tête, je sais qu’on va pas rentrer. Moi, tout ce que je veux, c’est que tout le monde se fatigue de la même façon pour que quand je mette une attaque, tout le monde est travaillé de la même façon et pas me retrouver avec un un gars sur le porte-bagage qui aurait rien fait de toute la compétition. Continue comme ça, on va rentrer donc rebelotte hein. Je parle à Vincent, je lui dis écoute, on va revenir, on va rentrer mais à chaque fois regardez 20 km/h, ça stagne un petit peu, ça se regarde ça, ça joue un petit peu au plus malin. Voyez ce que je veux dire ? là en mode on est quand même en fin de course, faut pas trop trop en faire. Donc on se retrouve encore dans cette bosse où et ça roule quand même he on est à 400 W hein, 350 400 W en permanence hein. Donc même 500 600 W, ça prend des gros gros relais hein. Euh on faiblit pas des masses. Et euh bah grosso modo toute cette fin de course se ressemble un petit peu. Donc je vais accélérer. Ça veut dire que je prends des relay et les mecs suivent ma roue. Et moi à un moment je me dis non, j’étais quand même très confiant parce que je pense que si je m sentais pas fort et aussi confiant, je pense je passe pas autant de relais. Ça c’est un peu le problème en fait dans le vélo. Quand vous êtes en forme, vous devez pas rouler et quand vous êtes pas en forme, vous devez pas rouler non plus. En gros, vous devez jamais rouler. C’est c’est l’objectif. Mais moi là, j’étais en forme et j’ai roulé. Mais j’étais j’étais j’étais très confiant. J’étais là en mode il peut rien m’arriver de toute façon. Ils sont tous plus mauvais que moi aujourd’hui, c’est assez rare. Donc profitons-en. On se retrouve à nouveau ici. Bah comme d’hab, je prends des relais. Donc toujours les mêmes hein. Donc dans ceux qui vont prendre des relais, il y a Vincent qui me dit qu’il est à fond mais qui a pris autant de relais que moi. On a euh bah moi qui ai pris quand même pas mal de relais aussi. On va avoir euh je crois que c’est Sébastien Durieux qui a pris pas mal de relais aussi. Euh mais autrement les autres ça se regarde un petit peu, tu vois. On voit que ça compte son coup de et là vous voyez bien que dans les gars qui pédalent devant ça y est mais pas vraiment beaucoup d’énergie quoi. On prend Derle en étant un peu en dessous, on sait qu’on est battu mais malgré tout on arrive à revenir sur le groupe qui était devant nous et qu’on voyait depuis le début. Et donc on a plus que l’échapper de six coureurs à l’avant. Par contre, ils sont à 5 minutes les gars. Ils sont à 5 minutes. Moi, je ne sais pas à ce moment-là mais ils nous ont mis 5 minutes. Mais tu m’étonnes. À force de se regard des machins par où les bidules, les mecs devant, ils étaient dans l’échappé, ils se sont mis à rouler comme des fous. Donc là, on reprend des coureurs. Euh, on va reprendre des coureurs qui formaient en fait ce qu’on va appeler le ploton du coup parce que c’était le groupe juste derrière l’échappé. Et dans ce groupe-là, on va reprendre une nouvelle fois notre cher Morgan Morprend et que vous allez voir, on va avoir une discussion lunaire dans quelques kilomètres, un Kip Proco magique parce que euh vu qu’on ne savait, on avait aucune info sur la course euh ça va être lunaire. Enfin bref, donc regardez, on a repris le groupe, du coup ça s’enterre encore plus là. Bon, on voit plus personne, c’est normal, ils sont à 5 minutes. Mais au moins, on va pouvoir se jouer une 7e place. Euh, on va pouvoir se jouer une 7e place, sauf que je le sais pas, moi je pense que je joue une 30e place. Je crois qu’il y a un pleloton devant. Moi, j’en je je sais absolument rien de tout ce qui se passe. Je suis complètement à la ramasse. Donc très compliqué. On rentre maintenant dans le dernier tour. Et donc dans ce dernier tour, on vient de rentrer juste il y a quelques kilomètres sur ce qu’on va appeler le pleloton, même s’ils étaient que trois quatre coureurs. Et donc euh ici en fait le coureur numéro Dossard 190 en blanc juste devant moi, je ne sais pas qui c’est. Euh il s’appelle euh alors c’est 190 ou 198 ? C’est 198 je pense. Il s’appelle non c’est Break Verstraton. Moi je me dis on est revenu sur eux mais en fait on n pas revenu sur eux. Les mecs ont un tour de retard, sauf que je le sais pas. Je le sais pas moi. Je j’ai aucune idée de qui a des tours de retard d’avance et cetera. Donc il y a quand même un courur qui attaque. Le coureur qui attaque c’est euh c’est Morgan mort. Et donc encore une fois moi je vais sortir, je me retourne, personne ne me suit. Donc je me dis bah allez alors c’est bon, let’s go, on va revenir on va revenir sur le coureur de devant sur Morgan. Enfin Morgan Morgan. Je sais pas comment on prononce ton prénom, je suis désolé. on va dire Morgan, mais euh mais il y a peut-être une erreur de prononciation. Mais donc je vais je vais revenir sur lui et euh bah on est parti, on se retrouve à deux. On se retrouve à deux et on ne peut que s’entendre parce que lui il joue dans la catégorie 2, moi je suis dans la catégorie 1. Donc en fait on on est dans deux courses séparées. Donc on a plutôt intérêt à s’entendre pour lâcher que lui lâche les coureurs qui sont derrière nous en catégorie 2 et que moi je lâche les coureurs de la catégorie 1 qui sont derrière nous. On est deux hein ou pas ? Oui. Pourquoi ? J’ai pas compris. Alors là, il y a un kiproco les amis. Je ne comprends rien. Moi, je suis à bloc là. Je suis en train de prendre un relais à 50 km/h. Le mec il me dit “Mais tu es pas dans le pleloton toi ?” Et je dis ben non euh enfin non j’ai tu étais lâché. Il me dit “Mais ouais mais je dis on est rentré en fait.” Il pensait qu’on s’était fait prendre un tour et il pensait que j’avais un tour de retard et que je venais prendre l’irelet avec lui et du coup je faussais la course. Enfin je crois que c’est ça. J’en ai pas discuté avec lui. J’ai pas compris ce qu’il me disait mais du coup moi je le regardais, je disais “Mais attends, qu’est-ce que tu racontes ?” Mais en fait lui il était derrière l’échappé et il a juste vu des payes revenir et il pensait en fait que on est on avait un tour de retard mais non en fait on on on est revenu sur eux. Donc on a roulé fort, on est revenu sur eux. Et donc du coup, on est dans le même tour que lui. Enfin, je suis dans le même tour que lui. Je pense que c’est ça. Après, s’il passe dans les commentaires, il va peut-être nous dire euh ce qu’il a voulu me raconter. Mais gros ki proco, moi j’étais là en mode en plus avec le vent, j’entendais rien de ce qu’il me racontait. J’étais à bloc, il dit “Mais tu es tu es pas dans le ploton toi ? Tu es lâché ? Qu’est-ce que tu fais là ?” En fait non, pas du tout. Bah c’est bien, tant mieux. il a été surpris que que je sois qu’on soit revenu. Et donc j’ai fait l’effort et donc je mets en accélérer parce que bah autrement ça va être long hein, c’est un tour entier où on va se relayer comme ça. Alors vous imaginez bien que devant on va pas être capable de revenir. Par contre derrière euh ben on va leur mettre 30 secondes. On va leur mettre 30 jolies secondes. On va s’entendre là. Et donc dans ma catégorie, on va avoir une victoire de Maxime Stnart, hein, l’ancien champion du monde de DH euh devant Thomas Crombé, Indie Van Dam, Moro Verleyen, Matis Philips. Ces coureurs-là en fait vont vont composer pardon euh l’échappé initial. Moi je les ai pas vu sortir mais il y avait aussi Yens Enings, Stain de Fleming et Brad Decamp qui sont sortis à un moment que je n’ai pas vu et qui sont arrivés 50 secondes devant nous et puis il y a moins et donc en fait contrairement à ce que j’avais annoncé initialement sur Strave en disant chouette j’ai fait mon premier top 10, j’ai fait 10e en fait j’ai fait 9e. J’ai fait 9e. Et quand on pense que au début quand je regarde le classement maintenant, j’étais dans un groupe avec des mecs qui ont fini dans les derniers. En fait, j’ai fait une remontada pour passer de groupe en groupe et je suis passé de d’un groupe avec des gars qui ont pas fini la course ou qui étaient à trois tours de retard. J’ai réussi à arriver dans le même tour que le vainqueur. Certes à alors pas à 5 minutes tout pile, 4 minutes 59 du vainqueur, mais dans le même tour que lui et en faisant 9e. Donc franchement hyper content de la forme. Voilà comment on conclut cette compétition. Alors moi je vais laisser passer Morgan. Morgan, je sais pas, excuse-moi, je sais pas comment prononce ton prénom parce que il est pas dans la même catégorie que moi et je m’en fiche de faire un sprint pour aller chercher une place pour un gars qui est pas dans le même classement. Et donc on arrive avec 30 secondes d’avance et ça met fin à cette vidéo. J’espère que ça vous a plu. Moi je vous fais des gros bisous. N’oubliez pas de vous abonner pour ne rien louper. On se retrouve bientôt pour des nouvelles vidéos de vlog et de courses. Salut ! Salut !

Share.

2 Comments

Leave A Reply