Bienvenue à Orléans !
Dans cette vidéo, je vous invite à explorer les choix urbains de la ville : ses réussites… et ses ratés.
Comme dans les précédents épisodes, l’objectif est simple : évaluer si Orléans facilite les mobilités dites “actives” — marche, vélo, transports en commun — et comment elle relève les défis liés à ces déplacements.
Merci à l’association @associationdammo7319 pour son invitation, et aux personnes qui m’ont accompagné. Vous retrouverez l’interview complète ici :
Merci Narsyt pour les sous titres !
Pour voir la liste complète des villes notées :
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🔖Chapitrage :
0:00 introduction
0:54 Accessibilité
3:20 humain & associatif
5:15 services cyclistes
6:50 la signalisation
10:45 réseau cyclable
14:24 relief de la ville
16:10 points d’intérêt/nature
19:30 les usagers
21:50 transports en commun
24:00 maintenance / travaux
25:00 Note de la ville
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Bonjour tout le monde et bienvenue à Orléan. Je vous propose de découvrir cette ville à travers ces bonnes idées en matière d’urbaniste. Par contre le tunnel euh tu as pas intérêt grande. Tu es sûr de toi ? Il est encore temps de faire demi-tour, hein. L’objectif comme dans les précédentes vidéos de ce format est de voir si la ville est adaptée au déplacement dit actif, marge, vélo, transport commun et vélo originaux aussi. Donc là comme ça à l’aise, tu vises la selle les pédales. OK. Super. Donc Ah oui, c’est là. Et puis après hop, tu peux pas trop braquer, j’ai oublié de te le dire. Oups, la boulette. Et pour évaluer tout ça, la vidéo est divisée en chapitre que vous retrouverez en description. Et restez attentif tout au pour arriver à Orléan à partir de Paris, c’est de prendre le ter au niveau de la garde d’Osterlitz. Et là franchement c’est top. Il y a de la place pour son vélo dans le train. C’est confortable, c’est rapide. On a une liaison de ter importante, 33 trajets par jour entre Orléan et Paris. Chaque jour, c’est plus de 8500 personnes qui font cette navette. Et comme j’en parle souvent, pour simplifier la vie de ces navetteurs multimodo, voilà. Mais j’ai choisi d’aller l’attractivité économique de Paris et le cadre de vie de la province. Les solutions de stationnement vélo sont indispensables autour ces gares. Devant la garde d’Orléan, il y a un parking non couvert avec des arceaux qui est disponible, un autre entre la gare et le centrebus. ni surveillé ni sécurisé. En revanche, le Centrebus abrite un vélopark gratuit et sécurisé d’environ 150 places avec un outillage de base, 8 casiers pour les batteries et h pour les effets personnels. Et c’est un point qui est vraiment très important parce que proposer une bonne qualité de stationnement sécurisé, ça limite le besoin d’amener son vélo dans le train tous les jours. Ce qui n’est de mon point de vue pas une solution idéale, car ramener son vélo dans le train, bah ça prend de la place et donc c’est moins de place pour les autres passagers. Et arrivé à un moment où les voitures ne sont pas extensibles et rajouter des wagons spécialement pour y stocker du vélo demande une logistique assez complexe et c’est aussi pour ça que des pays comme les Pays-Bas où il y a beaucoup d’usagers du vélo ont finalement la même approche que sur ce TER. Il y a quelques places qui sont disponibles pour y transporter occasionnellement un vélo, mais la plupart des vélos sont stockés au départ et à l’arrivée des gares. Il faut donc continuer à accompagner cette offre de stationnement pour limiter justement que la capacité soit saturée au niveau du TR comme j’ai pu le voir d’ailleurs sur le retour où j’ai eu un petit coup de stress. En voyant que la voiture était déjà pleine au niveau des vélos. Heureusement, en allant un petit peu plus loin, j’ai pu trouver de la place pour pouvoir retourner sur Paris. Et au niveau du déplacement dans la gare elle-même, quel que soit votre point d’entrée ou de sortie, c’est plutôt bien pensé. Il y a des ascenseurs, des mont de charge partout, rien à dire pour l’accessibilité. En revanche, pour les correspondances avec d’autres modes de transport, là c’est un peu bizarre. Ah ! Pourquoi ils ont pas mis en face la RAM ? Ah, ça c’est la grande question. Il y a bien un tramouet mais l’arrêt n’est pas en face de l’entrée principale de la gare. C’est un peu bizarre. Résultat, il faut faire le tour pour pouvoir aller récupérer le tram. Pareil pour le bus, c’est pas super intuitif et il n’y a pas non plus d’aménagement cyclable pour accéder à ces stationnements, juste des logos qui sont peints sur le sol. On essaie de deviner un petit peu où passer à vélo, mais c’est pas très clair si j’ai le droit d’y circuler ou non. Finalement, le mode de transport qui a l’accès le plus simple à cette gare, c’est la voiture avec un dépose minute qui est pile en face de l’entrée. Ça vient donner un petit avant-goût de la suite. En résumé, une garé un ter bien fichu mais perfectible au niveau des connexions avec les autres modes de transport. Et là quand même, vous vous demandez peut-être mais pourquoi avoir choisi la ville d’Orléan ? C’est l’association d’Ameau qui m’a proposé de venir découvrir leur belle ville et de participer à un échange autour des mobilités. Alors, je me suis dit pourquoi pas, ça permettra de voir concrètement à quoi ressemble cette ville et de vous en parler. Et L’association m’a accompagné à vélo pendant 2 jours. C’était vraiment super sympa et j’en profite pour les remercier de leur accueil, de leur disponibilité et surtout de m’avoir guidé à travers cette ville. Et c’est à cette occasion y a également des sorties à vélo qui sont organisées par le collectif Vélorussion Orléan. J’ai pu également croiser des membres de l’association VO, un concept que j’ai trouvé vraiment génial. Le nom fait référence à Velli pour véhicules léger intermédiaire. L’idée c’est d’aider les gens à construire eux-mêmes leur vélo de manière totalement flexible comme un mécano. Bon, malheureusement, vous n’aurez pas d’interview parce que ma caméra planté au pire moment, mais je vous mets toutes les informations sur ce vélo un peu fou en description. Et enfin, il y a l’association interaction fait un super boulot, recyclage de vieux vélo, atelier d’autoréparation et stand de réparation gratuit et bientôt même une vélo école. Et au niveau de la reconnaissance nationale, Orléan apparaît dans le baromètre des villes cyclables avec une note qui est pas franchement glorieuse. Il y aura justement de nombreux points problématique et c’est ce que je vais prendre le temps de vous présenter. Et chapitre, ça donne un maximum bien mérité au vu de la vie associative locale et de son engagement. Quand j’ai visité la ville, elle disposait d’une offre très intéressante pour la location qui quand vous regarderez cette vidéo aura disparu. Alors quand j’étais sur place, j’ai pu louer un vélo pour 2 € la journée en usage imité par tranche de 30 minutes. Pour vous donner un ordre d’idée, à Paris, ça coûte 5 € la journée. Donc c’est vraiment un prix imbattable à Orléan et l’abonnement annuel était seulement à 22 €. Mais toutes ces bornes vélo que vous voyez et bien ça va être retiré et remplacé par du free floting. Et l’abonnement annuel va passer de 22 € à 720 €. Bon sinon vous inquiétez pas, vous pouvez utiliser le vélo en free floating par tranche de 10 minutes et c’est 2 € les 10 minutes. À ce prix-là, franchement, autant prendre un taxi pour se déplacer. C’est une vraie catastrophe pour toute la mobilité d’Orléan et pour le portefeuille aussi. Et c’est pas tout, c’est du free flotting mais pas vraiment free flootting étant donné qu’il y a des places qui ont été créées pour pouvoir stationner ces vélos. J’ai vraiment l’impression qu’ils ont choisi les places là où ça gêne le plus en fait. Là par exemple en plein milieu d’un cheminement d’une voie verte. Nickel. entre l’accès cycle qui est là, il y a malheureusement de nombreux autres exemples où le stationnement est en plein milieu du trottoir comme ici ou encore là ou en plein milieu de cet espace qui peut être utilisé comme un banc. Dans l’idéal, ces stationnements n’ont rien à faire sur les trottoirs et dans des zones où il peut y avoir des cheminements de piéton. Ces places peuvent très bien être uniformisées au niveau des intersections pour les trouver facilement et venir ainsi remplacer des stationnements automobiles qui sont présents à la mon des passages piétons pour améliorer la visibilité de ceux-ci qui sont d’ailleurs très rarement respectés à Orléan. Un autre point, me déplaçant à Orléan, j’ai pas vu beaucoup de solutions claires et visibles pour pouvoir réparer son vélo. À première vue, il en existe mais elle reste assez discrète et mal référencée. Finalement, la seule chose qui fait remonter la note des services dans cette ville, c’est les ateliers associatifs, ce qui permet d’obtenir péniblement la moyenne ici. Bon, et en parlant de ces marquages qui sont un peu aléatoires, la super transition, c’est à propos de la signalisation à Orléan. Franchement, cette ville, c’est un escape game géant pour le vélo. Je pense que l’un des meilleurs exemples, c’est cette piste qui est sur le trottoir. Elle commence à gauche avec le petit vélo. Puis d’un coup biferc à droite pour éviter l’arrêt bus. Problème, celui-ci n’est pas matérialisé au sol et l’arrêt est à droite en plein dans l’aménagement cyclable. Et le marquage podctile pour les personnes malvoyantes ne commence lui que 50 m plus loin. Il faut ensuite attention retourner à gauche, éviter les cyclistes qui viennent d’en face parce que malheureusement on est ici sur une voie à sens unique qui longe une voie rapide qu’il est difficile de traverser. Il y a donc des cyclistes qui vont utiliser cet aménagement à contresens sur quelques centaines de mètres pour éviter d’avoir à traversé deux fois cette voie rapide et également éviter de devoir faire un gros détour. C’est malheureusement pas des itinéires qui ont été pensés par la ville d’Orléan et donc actuellement bah les usagers se débrouillent avec ce qu’ils ont et avec une signalisation qui est tout sauf claire. Il y a aussi cet exemple quand je suis sorti de la gare là je dois marcher pour trouver un premier logo vélo qui envoie sur un aménagement cyclable. Tiens ben voilà elle est là la piste. E incroyable. super qui débouche sur rien. Alors là à droite, il faut surtout pas suivre ce logo vélo parce qu’il mène dans un sens interdit. Ça serait une mauvaise idée. Et quand je continue la voix, bah ici sont trompés avec les panneaux. Ils ont mis un panneau obligatoire bus et un panneau obligatoire vélo. Ce qui veut en essence dire que seuls les bus peuvent circuler ici et seuls les vélos peuvent circuler ici. Les deux ne peuvent pas être cumulatifs. Normalement, il y a un panneau et en dessous, il est indiqué les exceptions comme ici où ils ont très bien réussi à le faire. Les panneaux de signalisation ont un sens précis. On ne peut pas faire n’importe quoi avec. Bon, après, ça me surprend même pas vu qu’ils ont réussi carrément à inventer des panneaux qui n’existent pas dans le code de la route comme celui-là qui a été un mix entre le panneau C107 qui signifie route accès réglementé, souvent utilisé pour indiquer que le rentre sur une voie rapide et donc interdite par défaut au cycliste. Et le panneau C13 qui lui indique un aménagement cyclable conseillé au cyclistes et donc par défaut interdit au véhicules motorisés. Et donc le mix de ces deux panneaux veut dire juste que c’est une route en fait que les deux peuvent circuler là. C’est ça. Au final, on comprend pas vraiment le but de cet aménagement. C’est juste une route normale. Encore une fois, ces panneaux ont un sens précis et il est pas possible d’inventer n’importe quoi au risque de créer la confusion chez les usagers et idéalement accompagner cette signalisation d’un aménagement clair. Par exemple là, ça aurait pu être une zone de rencontre limitée à 20 km/h avec des chicanes ou ralentisseurs. Et au niveau du marquage, c’est la première fois que je vois ça à Orléan. Étant donné que le trottoir sert à tout. Sauf au piétons, ils ont fini par y dessiner des petits pictogrammes piétons au point d’avoir des situations complètement lunires comme ici ou encore ici avec un étièire cyclable obligatoire sur le trottoir qui est matérialisé un petit peu aléatoirement puis qui va se l’allumer comme ça un coup sur la droite changer de côté puis revenir. L’espace piétonnier et cyclable est vraiment vu comme une variable d’ajustement ici. Il y a aussi un partage très particulier au niveau du tramouet. Dans certains cas, les voies des véhicules motorisés sont partagées avec le tramway et donc à vélo, il y a pas de problème pour y circuler. C’est clair, on a le droit d’être là. Dans d’autres cas, c’est les zones piéton et c’est un petit peu moins clair de savoir si on a le droit de rouler sur ces voies du tramou ou si on doit rouler sur les extrémités de la rue, ce qui est quand même moins confortable avec les piétons. Et il y a aussi des cas de figure comme ici où il y a un flottement, on sait pas trop si c’est interdit, on sait pas trop si c’est autorisé. Le problème c’est que par moment le trottoir est autorisé aux cyclistes, par moment non. Et c’est ce flou en fait au niveau de la signalisation qui va créer des problèmes au niveau du comportement des usagers. Si le trottoir est interdit partout et bien c’est clair. Si à vélo il est interdit partout de circuler sur les rails du tram et ben c’est clair. Mais au moins, mettez la signaltique claire partout et de manière uniforme. Là on a vraiment l’impression de marcher sur des œufs en permanence. enfin des rails. Le vélo n’est jamais vraiment considéré comme un mode de transport à part entière dans cette ville et on se retrouve en permanence sur des bouts de trucs qui débouchent nulle part et c’est vraiment pas clair. Ça manque vraiment d’un maillage cohérent et pour toutes ces raisons, c’est un zéro pointé à Orléan pour la signalisation. À proprement parler, il n’y a pas de réseau cyclable digne de ce nom à Orléan, ni pour traverser la ville ni autour. Les aménagements présents de bonne qualité datent surtout des années 90 avec un schéma directeur qui avait permis de mettre en place plusieurs infrastructures intéressantes. Mais depuis, les aménagements se comptent sur les doigts d’une main et sont tellement éparces qu’ils n’offrent pas vraiment d’intérêt pour le déplacement quotidien. Par exemple, ici, ce Carrefour était un gros nœud routier très accidentogène avec de nombreux feux. Aujourd’hui, les feux ont été remplacés par des priorités et la priorité tout autour a été donnée aux piétons et cyclistes, ce qui est très positif. Le problème c’est que ce nouvel aménagement cyclable sur le carrefour n’est connecté à aucun maillage cyclable. Là c’est un bout de peinture sur le trottoir qui vient de nulle part. Là c’est des voies vertes qui continuent le long de la départementale et s’arrête au milieu de nulle part. Là c’est une bande cyclable qui est vraiment pas confortable. Au final le seul aménagement cyclable qui est connecté c’est ici. Mais de ce côté-là, il s’arrête au milieu de nulle part également et là il est sur le trottoir. Alors attention, je dis pas que cet aménagement est nul. Bien au contraire, c’est très important de commencer par sécuriser les intersections, mais ça montre à quel point le réseau cyclable est inexistant. Un autre point très décevant dans ce réseau cyclable, c’est les axes secondaires qui ont été complètement oubliés et pas du tout valorisés. Au niveau du plan de circulation des quartiers, l’objectif semble être de toujours privilégier la circulation des véhicules motorisés au point d’en arriver à des absurdités comme dans cette rue qui a été réaménagée plusieurs fois parce que ça bloquait la circulation des véhicules motorisés. Ça me rappelle Strasbourg tiens. Mais ici ça fait beaucoup moins le bruit car quand on supprime de l’espace au niveau du trottoir, que l’on supprime des passages piétons et qu’il n’y a pas d’aménagement cyclable, étonnamment ça fait moins de bruit. Car oui, le plus absurde, c’est là ce passage piéton qui a été supprimé pour conserver deux places de stationnement. Car il y a une loi maintenant qui oblige en présence un passage piéton de supprimer les places de stationnement en amont. Mais l’idée de génie à Orléan pour contourner cette loi et bien c’est de supprimer le passage piéton. Comme ça, pas besoin de respecter la sécurité des piétons. Bon, heureusement ça fonctionne pas comme ça. La ville a été condamnée pour cette absurdité. Elle doit de nouveau pour la troisème fois consécutive refaire cette rue et cette fois prévoir de la place pour les cyclistes et les piétons comme l’exige la loi. Et le plus triste dans cette histoire, c’est que l’association d’Ameau avait informé la ville de faire attention à prévoir ce type d’aménagement lors des travaux. La mairie les a ignoré et c’est en ce sens que l’association a porté cette affaire en justice. Elle a donc eu gain de cause. L’aménagement doit être fait mais la ville refuse de refaire cet aménagement. Et donc il y a un nouveau procès là qui est en cours pour que la ville paye des dommages pour les jours de retard de la mise en œuvre de ces travaux. Je pense qu’il est donc important pour les villes qui souhaitent réaliser de nouveaux aménagements de commencer par réaliser des expérimentations, voir si l’aménagement fonctionne comme ici par exemple à Orléan. C’est tout récent ça. D’accord. Et donc c’est là c’est urbaniste tactique là. Ouais complètement. Et c’est plutôt cool parce que ça a vraiment apaisé le quartier. Encore faut-il que la ville écoute le retour des usagers de ces aménagements et c’est là que je pense qu’il est important de saluer ce travail citoyen et associatif qui permet justement d’essayer de faire améliorer les choses, de donner plus de place aux usagers les plus vulnérables dans une ville parce que là malheureusement pas trop compter sur les élus ni les aménageurs qui ont aussi leur part de responsabilité. Au final, le seul réseau cyclable que vous verrez à Orléan, c’est principalement pour de la balade. Ici, c’est un chemin stabilisé en voie verte le long des digues, côté sud ou le long de la loi. Attends, ça va être comme ça tout le long là. Tu es sûr de toi ? Il est encore temps de faire demi-tour, hein. Faut quand même faire attention à passer maltraité par les ronces ou les ortis ou tout simplement finir en sabler. Je pourrais dire que je me suis sablé à Orléan. Ouais. Ah, c’était un peu inattendu. Bon, OK, je sais que je suis parisien mais c’est pas non plus une raison pour me bisuter quand je suis en province. Là aussi pour le réseau cyclable, c’est un zéro pointé. Il y a également l’impact topographique sur les déplacements cyclables et traverser les ponts à Orléan, bah c’est plutôt sympa. Presque tous les ponts sont cyclables. Non, le pont est joli. Ai mentir euh travers qualitatif. Les choses se sont même améliorées ces dernières années avec un double sens cyclable qui a été créé sur ce pont George 5 qui permet ensuite de quasiment rejoindre le centre-ville. Ah ça c’est une piste cyclable. D’accord. presque hein parce que Orléand ils aiment bien faire des coupures sur les aménagements cyclables. Il y a même le pont de vient avec un espace piéton qui est très cool qui longe la voie ferrée. Bon, il y a juste la connexion qui est pas tip top et la ville en elle-même est extrêmement plate donc parfaitement adaptée à l’usage du vélo. Orléan est traversé par de nombreux axes structurants. Mais paradoxalement ces infrastructures créent souvent des ruptures pour les cyclistes. Par exemple, la ligne ferrée ne propose pas toujours des traversées protégées pour les cyclistes et c’est d’autant plus marqué au niveau du sud de la ville. Il y a quand même quelques traversées qui existent comme celle-ci, mais dans l’ensemble elles sont plutôt rares et il n’y a pas d’aménagement cyclable sécurisé qui permett de faire ces liaisons. Un autre point qui a souligné également, c’est cette légère montée en direction du centre d’Orléan comme j’en parlais au niveau du pont George 5. Aujourd’hui, elle dispose d’un aménagement complètement sécurisé qui est une très bonne chose car c’est justement sur ses axes avec une topographie marquée qui peut impacter le déplacement des cycles et créer une différence de vitesse importante entre les usagers. qu’il faut créer ces aménagements avec une circulation séparée pour éviter au maximum les conflits. Et au niveau des quêtes Loir, il y a la rive droite qui est aménagée qui est plutôt qualitative. Il y a une belle continuité tout du long. C’est agréable d’ circuler en vélo. Malheureusement, son intérêt est un petit peu limité car les accès sont assez complexes aussi bien au niveau de la sortie que l’accès de l’aménagement. En fait, la plupart des intersections ne sont simplement pas pensées pour les cyclistes. Il faudra descendre du vélo pour ensuite accéder à cet aménagement. Et au niveau de la rive gauche, c’est plutôt destiné à un usage du vélo comme du loisir et pas comme un mode de transport. Dans l’ensemble, c’est au final plutôt pas mal, mais il y a vraiment cette notion de réseau cyclable à repenser. Orléan, son centre historique comme beaucoup de villes est très minéral. Il faut quand même noter qu’il y a des efforts qui ont été faits, notamment tout autour de la place de Mar où je circule. Le quartier a été repensé. Des zones de stationnement ont laissé place à de la végétation comme ici, là et là. Et ce parking a même laissé place à un squar, ce qui est une transformation que je trouve remarquable. Ça permet ainsi de redonner un petit peu de fraîcheur dans un quartier et en ce moment, on en a vraiment besoin. Et le tour de passe-p pour regagner cet espace public a été de créer un parking souterrain. Par contre, ce que je trouve un peu dommage, c’est que l’ensemble de cet espace n’est pas complètement piétonnier. C’est une zone de rencontre rare sur les endroits qui sont strictement réservés au piéton. D’ailleurs, fait intéressant, j’ai retrouvé des images d’archives qui montrent comment les trottoirs se sont retrouvés grignotés avec le temps au profit de la voiture. Avant, le tram circuler au milieu avec les piétons, quelques véhicules. Ensuite, le tram a laissé sa place au tout voiture en repoussant au maximum les trottoirs sur les extérieurs. Et aujourd’hui, le tramouis a refait son apparition mais sans vraiment donner de la place au piéton ni au cyclistes. On garde au milieu de la chaussée deux voies de circulation pour les véhicules motorisés, ce qui est pour moi une absurdité. Ça’oblige même à mettre des poteaux partout pour éviter que les automobilistes se stationnent sur ce petit bout qui reste au piéton, ce qui réduit paradoxalement encore plus cet espace piétonnier. Néanmoins, chaque soir ici, la circulation est coupée pour une projection sur la cathédrale qui a ne pas manquer avec une ambiance son et lumière. Et également la place martois qui est à peu près piétonne avec le tram qui la traverse et un petit peu de végétation en peau. Il aussi des petits parcs sympas aux alentours comme le jardin de la vieille intendance que j’ai beaucoup apprécié. C’est des petits espaces de verdure sauvages qui sont malheureusement trop rares et surtout pris d’assaut lors des fortes chaleurs. Dans l’ensemble, même si on peut voir quelques petits massifs ici et là, les espaces pour s’asseoir ne sont pas très nombreux et pourtant, ils sont essentiels notamment pour les personnes âgées. On trouve quand même quelques exemples l’in boulevards, mais ce type d’aménagement reste largement sous-estimé. Par exemple, selon moi, plus d’endroits pour être mis en valeur et végétalisés comme la rue Albert Ier, juste à côté de la gare qui ressemble actuellement à une départementale triste avec un simple petit espace vert bordé d’un stationnement bataille et où il n’y a même pas de passage piéton pour accéder juste en face à la gare. C’est dommage, il y a un accès qui est possible mais il est absolument pas mis en valeur. Traverse maintenant et j’imagine que de nombreuses personnes vont finalement utiliser un autre mode pour pouvoir se rendre à la gare alors que c’est juste en face à pied. Après être rentré, on traverse le parking, ça fait rentrer dans la zone commerciale et la rampe donne directement sur l’accès de la gare. Encore une fois, c’est dommage de ne pas mettre en avant ce type d’accès, surtout qu’il est accessible aux personnes à mobilité réduite. J’ai quand même pu trouver quelques points positifs au niveau des espaces verts. Ce que j’ai trouvé vraiment cool et ce qui est peut-être un aperçu du futur, c’est par exemple le jardin de la charpenterie qui prend sa place directement sur le toit d’un bâtiment créant un espace vert, une transformation spectaculaire, sachant qu’ici en 90, il y avait un parking. Les bâtiments avec des toits végétalisés sont encore rares aujourd’hui et pourtant c’est un gain d’espace énorme et surtout la possibilité de rajouter un petit peu plus de verdure et donc de fraîcheur à la ville. En ce sens, on peut également voir une partie des toits autour de la garde de Léan qui sont végétalisés. Et une autre petite chose sympa que j’ai pu voir, c’est que à la bord de certains parcs, vous pourrez trouver des boîtes à livres. Pratique si on n pas pensé à prendre un livre pour aller se détendre. Pour ceux qui connaissent pas, c’est un principe communautaire. On prend des livres, on en dépose, c’est gratuit. D’ailleurs, si vous cherchez dans celle-là, vous pourrez trouver un petit peu plus qu’un livre. Et l’ensemble de ces petites choses donne une note très correcte. Passons maintenant à la coexistence entre les usagers. Comme je disais, la circulation systématique des vélos sur le trottoir crée de fortes tensions au point d’avoir ajouté des logos piétons sur le sol. Il y a clairement dans la ville un manque de considération générale pour les piétons au profit du trafic motorisé et les cyclistes et piétons doivent se battre pour l’espace restant. Par exemple, ici proche de la gare, il y a un trottoir et puis ils se transforment en pist cyclable obligatoire. Et d’ailleurs, ce qui est assez drôle, c’est qu’ils ont complètement oublié le cheminement des cyclistes qui sortiraient de cet aménagement. Ils sont envoyés euh un petit peu dans l’inconnu là. étant donné que cet espace est piétonnier, à moins qu’elles aient oublié de mettre des petits logos vélo au sol et que par là il y a rien. Et derrière ce panneau pistyclable obligatoire qui interdit au piéton de continuer sur ce trottoir, il reste un indice. Ce panneau ah ben encore un panneau qui a été inventé tiens. Bref, en dehors des aménagements cyclables qui sont sur le trottoir, beaucoup d’aménagement se résument à de la peinture sur le sol, c’est-à-dire des bandes cyclables ou plutôt des bandes d’emportirage comme ici. C’est typiquement l’endroit où il ne faut pas rouler à vélo proche des portières qui risquent de s’ouvrir. Et à Orléan, il est obligatoire pour les cycles de rouler proche de ses portières. Ah et à propos de risque d’emportrage, il y a également le risque d’emport tirage par Rivrin. C’est la première fois que je vois ça. Étant donné que la piste cyclable est sur le trottoir, elle fait passer le long d’havitation et donc il est pas impossible de se prendre un piéton qui sortirait de chez lui. Dans l’idéal, si vous le pouvez, éviter d’aller rouler dans ses aménagements, même s’il est autorisé de rouler sur le trottoir, je trouve ça absurde, et rouler lentement à l’approche de porte ou de sortie de parking. Et comme j’en parlais, une autre situation qui me met particulièrement mal à l’aise, c’est la cohabitation avec le tramway et les automobilistes en même temps. Comme ici, il n’y a pas la possibilité de dépasser. On est suivi de près et je vais pas non plus aller rouler sur le côté parce que je vais être proche des rails. Je vais essayer de vraiment m’éloigner de ces rails de trame qui peuvent me créer une chute en tant que cycliste. Pour ceux qui ne l’ont jamais expérimenté, c’est quand votre roue avant se bloque dans cet interice. C’est vraiment pas idéal. Heureusement, un point souligner, c’est que les automobilistes que j’ai croisé avaient vraiment une jauge de patience importante. Pas de klaxon, il restait derrière, ne donnent pas de coup d’accélérateur brusque. Donc ça franchement merci à eux. Par contre, sur ce point, il faut vraiment repenser cette cohabitation. Soit on crée un aménagement cyclable dédié indépendamment de la circulation du tram. Soit on permet cette circulation des cyclistes sur le tram, mais dans ce cas-là, on accompagne et on sécurise cette cohabitation, par exemple en sécurisant les rails avec des systèmes comme celui-ci. Parce qu’en l’état là, c’est vraiment dangereux. À chaque instant, quand on change de direction, on a vraiment cette crainte que la roue se prenne dans la raille du trame et nous fasse chuter. Bref, les rails sont votre pire ennemi. Faites extrêmement attention si vous avez à circuler là. Au final, toutes ces conditions réunies font que les cyclistes en ont vite marre et préfèrent rouler ailleurs, souvent dans des endroits qui sont pas adaptés. Je déplore évidemment qu’il les aient circuler sur les trottoirs ou des endroits qui sont pas faits pour eux mais malheureusement l’état c’est vraiment catastrophique. Au niveau de l’intermodalité maintenant un point qui est intéressant que j’ai remarqué à Orléand c’est la présence de parkings vélo qui sont bien placés notamment près des stations bus. Ça encourage clairement l’intermodalité vélo plus bus ce qui est une bonne chose surtout quand on connaît le réseau de bus à Roléand. Il est dense et fonctionne plutôt bien. Finalement, ça compense en partie le manque d’aménagement cyclable, notamment pour traverser le sud de la ville, d’est en ouest, en dehors bien sûr des zones de balade pensé pour le vélo. Dans l’ensemble, la ville est plutôt bien équipée au niveau des stationnements vélo. J’ai jamais eu à galérer pour trouver une place où me garer. Par exemple, j’ai pu aller faire mes courses à vélo, me garer juste en face sans avoir à tourner 10 minutes et rien que pour ça, c’est un luxe. Mais en dehors du vélo et des transports en commun, se déplacer à Orléan à pied, c’est un vrai calvaire. Les nouveaux trottoirs semblent être pensés comme dans les années 90. Ils ont dû les saabaisse non pas pour faciliter la vie des piétons ou des persones mais pour faciliter le passage des voitures qui auraient un bas de caisse trop près du sol. C’est vraiment un choix d’aménagement d’un autre temps. Indépendamment partout dans la ville, de nombreux passages piétons sont tout simplement absents, notamment aux intersections. Par moment à Marseille. Alors, c’est pas un compliment en terme de mobilité piétonne et je parle même pas du stationnement sauvage des voitures garées à moins de 5 m des passages piétons, voire dans les carrefours. Pour rappel, c’est strictement interdit par le code de la route justement. parce que c’est dangereux. C’est une zone où la visibilité est essentielle pour les piétons qui traversent, pour les cyclistes qui arrivent, pour les voitures qui se croisent. Mais bon, à l’é ville a décrété que c’était OK. De toute façon, ils ont pas de piéton, ils ont que des automobilistes à pied. Voilà à quoi ça ressemble concrètement. Pas de passage piéton, un trottoir inexistant d’un côté, réduit à 80 cm de l’autre. Et pour rappel, là aussi, il y a une taille minimale dans la loi pour la largeur d’un trottoir, c’est 1,40. Là, on est complètement hors des clous si vous me permettez l’expression. Et je ne parle même pas de l’expérience que doivent vivre les personnes malvoyantes. Les obstacles sur le trottoir sont plétor sans même parler des mauvais stationnements. Et c’est ce qui empêche à ce chapitre d’obtenir la note maximum. Et pour finir, au niveau de l’état des aménagements et des travaux, étonnamment et c’est presque triste de devoir le souligner, les aménagements cyclables réalisés dans les années 90 sont encore parmi les plus praticables aujourd’hui et ça en dit vraiment long sur la durabilité de ce type d’infrastructure. Bien conçu, bien construit, les aménagements cyclables tiennent très longtemps, même sans entretien régulier. Et franchement, c’est pas rien si on compare à de la voirie automobile qui elle nécessite des rénovations constantes. Ça plaide plutôt en faveur des pyclap comme un investissement durable. Mais bon, c’est un point qui est encore très mal compris. Bon, par contre, côté travaux, là, c’est la cata. Dès qu’il y a un chantier, et bien il n’y a aucune déviation ni pour les piétons, ni pour les cyclistes. Et ça, c’est impardonnable quand un aménagement est coupé. On se contente juste de mettre un petit panneau genre cycliste, merci de prendre le trottoir d’en face avec les piétons. Trottoir qui évidemment n’est pas pensé pour accueillir des vélos parce qu’il est déjà saturé par des stationnements sauvages et qu’il n’y a aucun marquage. Donc, en gros, c’est vraiment débrouillez-vous pour rester poli et je pas non plus développer plus ce chapitre. la flemme, un petit peu comme la politique cyclable de la ville finalement. Qu’est-ce que je retiens de ce passage à vélo à Orléan ? Et bien, beaucoup de potentiel mais pas grand-chose de réaliser. Les services pour les cyclistes sont là, parfois même bien pensés. On trouve de quoi stationner son vélo sans avoir à faire trois fois le tour du centre-ville et l’intermodalité avec le bus est encouragée. Mais une fois, en selle, c’est là que ça se gâte quand on parle de réseau cyclable. Quel réseau cyclable ? Il y a pas de maillage cohérent, pas de continuité, rien de structuré. On enchaîne des pistes cyclabes coupées en plein milieu, des logos vélo disséminés comme des énigmes dans un escape game. On se demande vraiment si quelqu’un a testé ses aménagement cyclables avant de les valider. La cohabitation entre les usagers se résume à une bataille pour l’espace disponible. Les cyclistes sont obligés d’aller rouler sur les trottoirs, les piétons coincés entre les voitures et le tramouet. Bref, un cocktail qui génère pas mal de tension inutile. Ce qui est quand même dommage, c’est de voir ces vieux aménagements qui ont été réalisés, qui tiennent encore la route et ça serait vraiment pas mal de créer une uniformité, de finaliser ce réseau. Peut-être que l’association réussira à faire plier la ville pour réaliser ses aménagements. Bon, encore faut-il que ces nouveaux travaux soient eux accompagnés de déviation pensées pour tous les usagers. Finalement, la partie la plus positive de la ville, c’est les bordoires et les ponts qui sont adaptés au cycle et quelques beaux parcs. Orléan, est vraiment une belle ville pour la balade. Dommage qu’elle ne tire pas pleinement partie de son relief plat qui est un vrai atout. Heureusement, le tissu associatif est là pour relever un petit peu le niveau et ce sont surtout eux qui alertent, proposent, contestent et forcent la ville à corriger ses erreurs. Grâce à eux, la ville peut espérer avoir un avenir ou se déplacer à vélo et à pied rime enfin avec sécurité et confort. Bref, horléant à tous les ingrédients, mais malheureusement n’a pas encore sorti la recette. Ce n’est pas vraiment un rejet du vélo, c’est pire que ça. C’est une forme d’indifférence molle où l’on tolère les cyclistes qui se débrouillent tant bien que mal et c’est vraiment dommage. Encore merci à l’association Damo et son président Arnaud pour l’invitation. Merci également à Françoise, Myianne, Aurélien et tous ceux qui m’ont accompagné. Je est temps de vous dire à bientôt pour une prochaine vidéo et bonne route. Tout ce que tu vois rouge comme ça, c’est années 90. C’est marrant ça d’avoir à cette époque là été si visionnaire et d’arrêter la 6 de France. Ah oui et ils sont arrêtés. Ah.
20 Comments
Pour ceux qui souhaitent voir la vidéo de l’interview, c’est ici :
https://youtu.be/8Cc8awAKf6c
N’hésitez pas à m’indiquer si vous avez trouvé les petits lapins à Orléans, afin que je puisse préciser combien il en reste à rechercher !
Pour le moment, aucun code n’a été trouvé.
Vous pouvez commander les lapins directement dans la boutique avec votre code.
Pour ceux qui n’ont pas de code ou qui souhaitent soutenir mon travail, vous pouvez également acheter des petits bouchons lapin pour orner votre vélo !
https://altisplay.fr/produit/bouchons-valve-lapin/
Et pourtant cette année la ville d'Orléans va accueillir plus de 10 000 cyclistes en 1 semaine
La première semaîe d'août je vais participer à la semaine fédérale de cyclotourisme à Orléans, je donnerais mon propre ressentit à ce sujet là
24:25 Ce ne sont pas les voitures qui dégradent les routes mais les camions, c'est prouvé scientifiquement
1. Non la ville n'est pas adaptée.
2. Les pistes cyclables sont souvent défoncées par des racines d'arbres
3. Les gugus de la mairie qui n'acceptent jamais aucune critiques vont passer les cyclistes dans des rues étroites dans lesquelles les SUV sont reines.
4. Le pire sont les bobos qui se mettent au vélo, qui se savent pas rouler, et qu'on voit trop souvent avec le portable à la main.
je vais vraiment finir par avoir des doutes sur ta neutralité politique…
Étant Orléanais j'ai direct sorti le pop corn en sachant la catastrophe atomique de ce réseau cyclable (et piétonne). Et encore on t'a épargné le faubourg Bannier qui est une honte sur tout les plans.
Pour le vélo dans le train, il suffit de les aménager. La SNCF n'a aucun mal à proposer des voitures-bars.
Le tramway est en connection directe avec le parking securisé, la gare routière, qui elle même est accessible par l'intérieur de la gare sncf.
Et encore, la ville a été pavée pour une fortune.. merci pour la circulation des PMR ! On évitera de parler du manque d'éclairage.
Rien pour s'asseoir ? Merci la politique "Orléans ville propre" qui montre la volonté affichée d'éloigner les sdf du centre ville, ils font peur 😱
Honte à cette ville qui multiplie les dispositifs anti sdf
..
Bonjour, avz vous fait Châteauroux a velo? 😊
Orléans,les trottoirs ne sont pas adaptés pour les personnes en situation de handicap, c'est pour dire pour les cyclistes….😂🎉
Chère Décideurs en France,
Je peux vous dire que je n’utiliserai JAMAIS des pistes cyclables sur trottoirs !
Je roule entre 25-30 km/h en moyenne et je ne veut pas tuer des gens innocent ou me tuer en intersection avec des rues ou les automobilistes tournent la tête que une fois arrivé au stop. C’est aussi stupid de prétendre piétons et cyclistes peuvent circuler dans le même espace que de mettre un TGV sur les Autoroute !
Une belle bande de clowns ces aménageurs orléanais.
Rer b jusqu'au terminus puis velo jusqu'a Orleans
Why are your videos now auto subbed? I want them baxk in original French!
C'est possible d'avoir acces au tram directement depuis la gare > Vous n'avez juste pas pris la bonne sortie… Mais j'avoue que ce n'est pas non plus super clair au debut.
il y a des gens diplômés en urbanisme derrière tout ce fiasco
Faudrait que vous compreniez quelque chose ! Orléans est une ville de tradition, voire traditionnaliste (Cf Jeanne d'Arc célébrée tous les ans avec à sa tête le clergé orléanais, les scouts d'extrême droite., etc..), avec un passé antisémite. Alors, la bagnole est reine dans la ville, pas question de restreindre ses voies de circulation. Alors, le vélo n'a qu'à slalommer entre les dites bagnoles.
Normal que les tracés sont comme cela , ceux qui les traces n'ont jamais décollé leurs culs des bureaux est encore moins voir sur le terrain. Ils ne reste plus que les planches à voile cela ne serai tarder ils sont bien partie partie pour.
Ok, so Youtube is able to translate the title, the description and the voice track, but isn't able to add any subtitles and now I'm forced to listen to that atrocious robo AI voice. Honestly, I'd rather learn French at this stage.