Mercredi 29 Novembre 2023 – de 11h15 à 13h

SEQUENCE REUT :
Aujourd’hui en France, seul 1% des eaux usées traitées est réutilisé, il existe donc une belle perspective d’action qui mérite qu’on s’y attelle. Le gouvernement, dans son Plan d’action pour une gestion résiliente et concertée de l’eau (Plan Eau national) a fixé un objectif ambitieux de développer 1000 projets de valorisation des eaux non conventionnelles d’ici 2027. Néanmoins, toutes les pistes d’action ne sont pas bonnes à prendre et méritent réflexion bien en amont de la conception d’un projet de réutilisation des eaux usées traitées. L’usage souhaité, la localisation géographique, les coûts, etc. sont des exemples d’éléments à bien évaluer.
Pour les projets pertinents, l’eau usée traitée pourra ainsi être réutilisée en substitution de l’eau potable dont le niveau de qualité n’est pas nécessaire dans tous les types d’usages : nettoyage des voiries communales, irrigations agricoles, arrosage des golfs municipaux et des espaces verts, …
Découvrez les premiers éléments de diagnostic sur la REUT lancée à l’échelle régionale par la Société du Canal de Provence et l’Université d’Aix-Marseille. Puis, venez échanger autour des positions stratégiques avec les acteurs institutionnels de l’eau sur la REUT et d’exemples avec des porteurs de projets opérationnels de REUT en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Intervenants :
Barbara HOWES, Cheffe de projet Gestion intégrée de la ressource en eau, SOCIETE DU CANAL DE PROVENCE
Jean-Marc PHILIP, Directeur commercial et innovation, SOCIETE DU CANAL DE PROVENCE
Marie-Françoise BAZERQUE, Directrice régionale adjointe de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Région Provence-Alpes-Côte d’Azur)
Annick MIEVRE, Directrice de la Délégation PACA Corse, AGENCE DE L’EAU RHÔNE MEDITERRANEE CORSE
Bénédicte MARTIN, Vice-Présidente, REGION SUD
Fabienne TANCHAUD, Chargée de mission, PARC NATIONAL DE PORT-CROS
Philippe ROMITA, Chef du Service réseaux de la commune, COMMUNE DE SAINTE MAXIME
Franck MONTET, Responsable d’exploitation STEP, SIVOM DU LITTORAL DES MAURES
Thomas ONZON, Directeur Général des Services Techniques, COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION CANNES PAYS DE LERINS
Christophe GERBIER, Directeur d’exploitation, REGIE EAU AZUR
Pierre BOUTOT, Chef du Service eau, agriculture, forêt et espaces naturels, DDTM
Geneviève PETIT-JOLY, Direction du Développement pour la transformation écologique, VEOLIA EAU REGION MEDITERRANEE

SEQUENCE TROPHEES :
La Région Sud et l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse attribuent tous les 2 ans des Trophées Eau qui récompensent des actions exemplaires portées par des collectivités de la région et combinant une gestion durable de la ressource en eau et la préservation de la biodiversité. Pour ce faire, une analyse des dossiers lauréats des démarches Territoires engagés pour la Nature, Territoires durables et des Appels à projets « Eau et Biodiversité » de l’Agence de l’eau est réalisée par un jury composé de la Région SUD, l’Agence de l’Eau, l’ARBE, la DREAL et l’OFB.
Découvrez les lauréats 2023 !

3 two one here we go messieurs dames merci d’être toujours avec nous sur ce forum de l’eau je vous invite à vous asseoir s’il vous plaît à nous rejoindre pour ce deuxème temps de la matinée nous allons parler de la réutilisation des EAU usées traité ce terme qu’on entend beaucoup et partout je vous invite à vous installer je sais que c’est dur de faire une une pause courte mais nous sommes contraint par la suite donc aujourd’hui comme vous le savez en France seul 1 % des EAU usées traitées et réutilisé quand d’autres pays ont largement développé la pratique il y a sans aucun doute des perspectives de développement d’autant plus que le gouvernement dans son plan haut national a fixé un objectif ambitieux de développer 1000 projets de valorisation des EAU usé des eau non conventionnelles d’ici 2027 donc il y a des projets qui se construisent mais la réut n’est pas et ne peut pas être un eldorado une solution mir c’est un message qui sera largement divulgué tout à l’heure et le sujet mérite que l’on prenne le temps ces projets de doivent être tout particulièrement bien étudié en amont on va le voir avec des témoignages des retours d’expérience et qui plus est le contexte de chaque région doit bien évidemment être prise en compte dans ce sujet je vous signale comme tout à l’heure que nous aurons deux temps d’échange avec le public vous pourrez poser vos questions j’espère que surtout que nous aurons le temps n’hésitez pas à noter des points je vous signalerai pour que on puisse prendre le temps dans la matinée alors dans un premier temps nous allons accueillir sur scène Barbara hoves chef de projet gestion intégrée de la ressource en no merci d’être avec nous et Jean-Marc Philippe directeur commercial et innovation tous les deux au sein de la société canal de Provence SCP qu’on a déjà plusieurs fois cité ce matin merci d’être avec nous installez-vous comme vous le souhaitez alors vous allez nous parler tous les deux d’un travail d’une étude qui est en cours à l’échelle régionale sur les potentialités de développement de de la rut c’est une étude qui est menée conjointement par la SCP et exmarseille université je signale d’ailleurs que Nicolas Roche de de l’université vous accompagne dans ce travail et il est présent dans la salle alors ah ah benah sur scène alors bon vous savez qu’on va on va vous embêter avec les temps de paroes mais vous vous vous serez là pour le temps de question tout à l’heure s’il y en a alors de quoi su-il cette étude de Monsieur Philippe présentez-nous le la chose le micro va être augmenté vous inquiétez pas ils vont s’occuper vous m’entendez on vous entend très bien merci merci beaucoup en tout cas de nous avoir invité alors quelques mots de contexte pour pour vous expliquer pourquoi on on a travaillé sur ce sujet et pourquoi nous alors d’abord revenez revenez une année en arrière fin 2022 le plan horbleleu n’était pas n’était pas présenté par le l’exécutif régional on ne parlait pas vraiment de de réutilisation des is usé puis il y a eu évidemment les épisodes de 2022 des prises de conscience puis une intervention également forte du président Renault musolier lors du du Salon International de l’Agriculture début 2023 qui a qui a planté le décor et qui a et qui a mis des des ambitions pour la région hein qui a servi de catalyseur et donc c’est dans ce cadre làà qu’il nous nous a semblé important finalement de mettre en avant euh les expérimentations portées par les communes les EPCI avec avec leurs opérateurs les les les expérimentations de réutilisation d’eau usé qui existe en région mais qui était pas forcément connu connu de tout le monde euh donc il nous a semblé important de faire ce travail d’état des lieux de faire se parler les projets entre eux Barbara va va le détailler juste après pourquoi bah pour pour permettre d’accélérer d’accélérer ces actions là et alors vous allez vous dire mais pourquoi le canal de Provence et pourquoi pourquoi mu bah parce que côté société du Canal de Provence de par notre rôle notre rôle d’opérateur hydraulique de la région et puis d’accompagnateur des territoires ben nous sommes aussi au cœur de ces sujets comment on travaille sur la sobriété sur l’économie des l’efficience les réseaux hydrauliques mais également la recherche de ressources alternatives donc avec plusieurs d’entre vous nous travaillons sur ces sujets puis on a également une ouverture sur les les pays de la rive de la rive sud de la Méditerranée sur lequel ces sujets sont plutôt en avance et nous accompagnons notamment des maetttres d’ouvrage tunisiens sur ce sujet et pourquoi ému bah c’est une évidence parce qu’il nous faut cette excellence académique et puis alors je vais le flatter mais il il n’a pas le droit de parler donc tu ne pourras pas répondre mais Nicolas évidemment vous le savez a une une expertise toute particulière sur ces sujets donc voilà pourquoi nous sommes devant en vous et pourquoi nous allons essayer de de vous de vous intéresser de vous passionner sur ce sujet grâce à Barbara merci beaucoup donc vous allez rentrer dans le détail de cette étude exactement donc avec Nicolas Roche nous pilotons donc cette étude sur 2 ans et cette étude donc elle est là parce qu’il y a des défis à relever et ces défis sont à de multiple niveau euh j’avais envie de commencer par le le sanitaire alors évidemment on va parle du du sanitaire on parle de de lien avec les les eaux brutes on parle de la qualité des EOS traitées évidemment et surtout de la gestion du risque sanitaire alors je vais pas rentrer dans le détail de de tout parce qu’ effffectivement on a que quelques quelques minutes il y a évidemment le lien avec tout ce qui est environnemental on peut pas faire de la réute sans regarder l’impact sur le milieu aquatique avec et sans ces projets de rut sur les sols sur les cultures aussi au niveau social les questions se posent sur le cadrage institutionnel sur l’organisation qu’il y a à avoir locale parfois au cas par cas et puis un grand sujet sur l’acceptabilité sociale bien que ce cet élément là a fortement évolué c’est cette dernière année ces deux dernières années ensuite il y a bien évidemment un aspect économique à ne pas négliger il y a les questions d’investissement les impacts sur les filières de commercialisation et bien évidemment mais comme tout projet he qui qui se lance il faut qu’il y ait une rentabilité économique sinon ce n’est pas possible de de faire ces projets dans la et que ce soit durable dans le temps au niveau réglementaire alors en France il y a évidemment un fort cadre réglementaire et qui est en train d’évoluer évidemment en ce moment il y a beaucoup de d’évolution il y a donc on peut pas faire de la réut sans autorisation donc il y a bien tout un montage de de dossiers réglementaires et notamment ment du du suivi sanitaire et enfin des des défis à relever d’un point de vue technique sur les traitements de l’eau bien évidemment des EAU usées à traiter mais aussi sur les questions de leur transport jusqu’aux usages et le stockage entre bah la production de ces eau usées traité et l’usage qui pourra être fait dans les environs il y a donc évidemment des spécificités niveau de la région sud avec un certain nombre par exemple de réseau d’eau brute aussi un littoral avec une concentration de la population et donc des des stations d’épuration sur le littoral donc voilà il y a des spécificités qu’on regarde bien évidemment à travers cette cette étude ainsi donc la démarche alors vous avez vu il y avait un grand titre donc on l’a on l’a réduit à rut au sud pour aller plus vite donc sur 2 ans avec une première grande partie sur euh réaliser un état des lieux et du potentiel de donc de la réutilation tion des EAU usé sur le territoire donc à l’échelle de la région sud on va constituer donc on est en train on a on a commencé cette été est en train de constituer une base de données des ressources des usages et des projets du territoire donc les projets opérationnels ce en cours et puis ce à venir parce que c’est ce qu’on essaie d’aller chercher aussi ce sont ces projets qui sont en réflexion et de donner donc les outils pour qu’ils puissent émerger donc on va insister sur le le fait que c étude à travers cette étude on essaie de mettre en place un réseau de de faire communiquer tous les toutes les parties prenantes de ces de ces projet on va notamment donc créer euh des monter et animer donc des living Labs trois living Labs sur les les thématiques restant encore à déterminer donc à l’issue de cette première phase d’études pour faire communiquer l’ensemble des des acteurs et euh et et lever des verrous en fait faire sauter les les freins qui peuvent avoir euh qui doit y avoir puisque effectivement euh il y a donc peu de projets de réutilisation des EAU usées au niveau national et sur le territoire euh de la région sud aussi donc il s’agit en fait d’appuyer d’accompagner les porteurs de projets dans le sens où euh on veut donner des outils on veut euh donner du du retour d’expérience on veut faire communiquer euh tous les acteurs pour que Infiné euh on contribue à l’émergence de la rut en région Sud alors quelques premier petit chiffre puisque l’étude est en cours donc les résultats par exemple sur les l’état des lieux les l’état de l’art donc on les fournira pour le printemps 2024 mais en tout cas voici une première première photo en fait des gisements donc les gisements ce sont les EAU usées traités issus donc des stations d’épuirtion sur le territoire et donc voilà une organisation des steps en fonction de leur taille leur capacit cité donc là ce sont 700 steples les 700 steps qui sont de plus de 200 équivalents habitants et cela signifie donc 380 millions de mètres cubes environ par an d’eau usé traité qui sont rejeté et il se trouve donc ça c’est la spécificité de notre territoire c’est qu’il y a donc ce littoral et on peut considérer que la moitié des volumes qui sont rejetés viennent en fait des 10 steps les plus de plus fortes capacités qui sont donc situées sur le littoral c’estàdire c’est-à-dire avec un rejet directement en mer donc on voit qu’il y a des choses à faire à ce niveau-là et enfin donc cette dernière diapo pour présenter les projets donc qui sont opérationnels ou en cours donc c’est-à-dire en cours d’instruction et et très bientôt opérationnel au niveau de la région donc on a euh le projet de h d’irrigation à porkeroll des usages urbains à cavalare on a de l’arrosage de golf notamment à saint Maxime et à agek qui est donc plus récent vous allez voir donc tout à l’heure certains de ces on va voir ces exemples voilà de ces exemples euh il y a aussi donc des des villes comme Cannes et antib qui font donc du nettoyage de voirie de l’arrosage de golf des d’espace vert et de l’hydrocurage et donc on peut voir qui euh donc qu’ instr production par exemple pour Cann qui étend les usages de cette eau au stade àusage de stade et à l’orage d’espace vert on a nice aussi qui est donc en en en voie pour des usages urbain et d’autres donc éléments aussi comme un projet en expérimentation LACP est acteur à mossan les alpis pour de l’irrigation et puis il y a aussi en cours d’instruction un projet de d’arrosage de golf vers Istre donc ceci pour vous montrer donc aujourd’hui de ce qui est vraiment opérationnel les voici devant vous et parfois avec de l’expérience on va le voir tout à l’heure et ces volumes donc actuels ou en cours d’instruction c’est environ 1 million de mè cbes donc si on fait le calcul on est donc bien à moins de 1 % de ces volumes rejetés qui sont réutilisés et d’ù cette étude pour donner les clés faire lever les freins et mettre tous les acteurs au travail ensemble pour que les projets de réutilisation usé qui qui sont pertinents qui sont faisables puissent se faire merci beaucoup rapidement voilà une dernière phras et vraiment en conclusion mais pour faire le lien avec les deux tablees rondes qui qui vont suivre ce travail s’inscrit en accompagnement d’une démarche lancé par la région avec notamment les services de l’État les opérateurs suite aux Assises régionales de l’eau vous vous en souvenez en juin dernier donc un travail entre entre mîre d’ouvrage qui est en train de se construire pour pour accélérer les projets et puis évidemment en lien et là c’est le c’est le le CLIN d’œil à la deuxième table ronde avec les les opérateurs les communes les EPC qui portent des projets vous le voyez il y a des territoires sur lequels les projets ne sont pas peut-être pas encore en émerggenence ou sont en simple en début de de maturation ben n’hésitez pas également à à rentrer en contact avec les équipes d’Amu et et puis de la SCP pour que nous puissions mettre en avant ces projets et les faire rentrer dans les living Labs merci beaucoup et je crois que vos coordonnées s’afficheront tout à l’heure on vous libère pour pouvoir faire la suite merci quand même Nicolas Roche mais ne partez pas parce qu’il y aura peut-être des questions tout à l’heure merci à tous les trois donc voilà vos coordonnées s’affichent après ce constat des potentialités qu’est-ce qu’il est possible d’envisager concrètement dans la région Provence al Côte d’Azur les partenaires institution institutionnels pardon vont nous livrer leur position donc nous accueillons à nouveau Marie- Françoise Bazerque directrice régionale adjointe de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement de la région Provence ALP Côte d’Azur rejoignez-nous anque mièvre directrice de la délégation de Provence Alpe Côte d’Azur Corse à l’Agence de l’Eau Bénedicte Martin qui est toujours avec nous en visio de la région vice-présidente de la Région Provence ALP Côte d’Azur et Pierre Bouteau chef de service ha agriculture forêt et espace naturel de la DDTM 06 qui arrive donc la direction départementale des territoire de la mer on va faire un tour de table on commence avec vous Marie- Françoise bazerk quelle est la position de l’adreal sur le sujet de la réute bon alors il y a plusieurs plusieurs choses plusieurs choses à dire sur le sur le sujet donc effectivement c’est une possibilité offerte pour avoir une utilisation d’eau qui va être plus rationnelle mais comme ça a été dit à plusieurs reprises aussi il faut pas que l’on considère que ce genre de pratique c’est l’alpha et l’oméga et qui va nous permettre de de résoudre l’ensemble des des problématiques alors après chaque effort qui peut être fait sur les différents sujets c’est toujours c’est toujours entre guillemets bon apprendre si vous me permettez que je le dise comme ça mais il faut qu’on ait quand même un peu cette vision qui est un petit peu plus un petit peu plus un peu plus global alors les les débats qu’il a eu jusqu’à présent ça me fait notamment avec le le tourisme ça me fait penser que bon certes il y a des des choses vertueuses hein qui sont qui sont proposées mais très honnêtement c’est pas à la hauteur de ce qui nous attend dans les années à venir pour arriver à gérer effectivement cette problématique du manque d’eau parce que de l’eau on peut l’utiliser on peut l’économiser encore faut-il qu’elle soit là donc je pense que là il faut qu’on qu’on ait tous conscience dans notre tête que les petits efforts qu’on fait qui sont très louables encore une fois je ne mestime pas les efforts les efforts qui sont faits mais euh il faut qu’naiss cette sobriété cet comomido et aussi qu’on le contrôle parce qu’on a souvent aussi des critiques sur le fait que bon ok on demande à réduire on demande un certain nombre de choses et puis après personne ne contrôle alors le personne ne contrôle c’est pas que l’État qui contrôle hein il peut il y a aussi les collectivités qui sont responsables les maires des communes et cetera et donc quand on est en période compliquée c’est il faut aller voir Monsieur Pierre-Paul ou Jacques qui finalement respecte pas trop les ce qu’on a un petit peu dit en terme d’économie et puis on voit on a on a vu y compris l’été dernier que il y avait des certaines parcell qui étaient bien vertes alors que normalement elles auraient pas dû être vertes et donc on voit qu’on a cette cette problématique un peu globale où en fait il faut qu’on on gère globalement ce ce sujet donc après le côté réutilisation d’au traités alors là on parle beaucoup en ce moment des stations dépuration hein voilà mais il y a ce qu’on appelle on pourra réfléchir un petit peu peu plus large aussi ce qu’on appelle les eau non conventionnelles c’est-à-dire que pouvoir réutiliser l’eau des des stations deuration il y a les eau de pluie et cetera enfin il y a tout un tout un panel de de de choses qui peuvent être faites pour avoir des des projets un petit peu plus importants que lesquelques qu’on a aujourd’hui ce qui est déjà bien aussi de de d’enclencher un petit peu ce cette cette façon de cette façon de faire donc on a euh cette cette problématique et on a on a rencontré des difficultés administratives donc l’idée c’est comme malgré ce que j’ai dit on est d’accord aussi que quand on peut faire ces ces réutilisations éviter de gaspiller et cetera on peut le faire et donc là il y a un certain nombre de textes qui sont pas tout à fait euh arrivés au bout ils sont certains en cours de signature d’autres voilà en en cours de donc pour changer la réglementation et notamment alors je vais pas vous abreuver avec les numéros des articles machin et cetera toujours c’est juste pour vous donner un exemple de ce qui sera fait c’est qu’il y aura des arrêtés ministériels par exemple et qui fixeront un certain nombre de de règles hein vous aurez des des des valeurs qui seront dans ces arrêtés et tant que vous respecterez cet arrêté ministériel on n’ura pas besoin de faire d’autres d’autres actes euh sur le sur ce ce même sujet donc on a par exemple des sur la la qualité de l’eau le côté santé aussi donc on a un certain nombre de de choses qui euh qui vont évoluer pour que on facilite quand même un petit peu cette cette façon de cette façon de procéder sur ces ces e usé mais encore une fois et d’ailleurs ça a été ça a été mentionné dans le la présentation précédente aussi il faut aussi que économiquement ça tient la route on va le voir hein parce que de l’eau traité ça coûte cher et donc après c’est certains se sont dit ben tiens j’ai de l’ traité imp PEC je vais aller arroser mon golf et cetera ou les où les les rues de de la ville mais les gens commencent à se rendre compte aussi que tout ça c’est ça ça aussi un cooup et donc voilà qu’nait le le modèle qui qui fonctionne bien après sur les les les sur ces thématiques on a dit effectivement qu’il y avait beaucoup de de station d’puration en littoral donc qui sont assez assez importantes et donc là on est au bout du bout de de du dispositif al au lieu de les balancer dans la mer que on réutilise et cetera par contre on a vu aussi qu’il y avait beaucoup de steps qui sont beaucoup plus dans les terres et il faut pas oublier non plus que quand on a des stations d’épuration on a un rejet dans un cour d’eau qui a été calculer avec le fait qu’on soit sur des périodes de assez relativement sèches et le fait qu’il y reste de l’eau dans ce cours d’eau ça permet de caler toutes les activités qui sont le long du cours d’au donc ça veut dire que par exemple la station dépuration qui est à moitier du du du linéaire du cours d’eau elle on lui donnera des des autorisations en fonction de du débit qu’il y a dans le cours d’eau donc à vouloir à se dire que d’un côté on va améliorer une chose il faut qu’on fasse attention à ne pas dégrader par ailleurs et de créer ensuite des des contraintes un petit peu plus fortes qui sur un industriel une station dépuration et cetera et cetera voilà donc en tout cas on est au côté état sur le fait d’accompagner à cette démarche de réutilisation mais avec un petit peu les warning que je viens de je viens d’indiquer pour que on on constitue des choses qui vont être durables après quelques prudence et gardefous qu’on va rappeler d’ailleurs tout à l’heure avec les exemples pratiques merci beaucoup Marie-Françoise bazerk Annique mièvre pour l’Agence de l’Eau j’imagine qu’il y a un même discours de de prudence aussi oui alors évidemment on porte la même politique avec l’adreal donc on est en phase donc pour rappeler peut-être que la la question de la réutilisation des EAU usées traité elle elle avait déjà émergé en 2020 au niveau national dans le cadre des Assises nationales de l’eau alors qu’il y avait moins de retentissement à l’époque parce qu’on avait pas eu encore le électrochoc de 2022 mais on avait déjà un objectif d’augmentation de d’un/art des euh des projets de réutilisation des e traité et c’est vrai que l’été 2022 donc a a conduit à une accélération de l’ambition je rappelle que le plan haut prévoit euh un objectif de 1000 projets à l’horizon 2027 donc ce qui est quand même très très ambitieux aussi hein il faut il faut bien le dire et puis quand on aura les exemples euh concret on verra pour quelle raison ça peut apparaître ambitieux néanmoins euh rappeleer que la rut alors c’est pas la solution miracle vous l’avez dit en introduction Nous on on insiste beaucoup là-dessus on entend souvent c’est inadmissible en France moins de 1 % des EAU usés traité réutilisé 90 % en Israël euh aujourd’hui heureusement nous ne sommes pas encore dans la situation climatique d’Israël nous n’avons absolument pas du tout la même ressource en eau ni les mêmes besoins euh donc attention au solution miracle hein effectivement moi j’en profite pour rappeler que dans le domaine de l’eau euh c’est un panel de solu solution à mettre en place c’est bien ce que rappelle le plan haut hein c’est tous les axes sur la la sobriété la restauration des fonctionnalités naturelles de stockage des cours d’eau et des zones humides c’est la lutte contre sur contre les pollutions améliorer la qualité moins d’eau ça fait moins d’ilution dans les cours d’eau plus de pollution plus d’impact plus d’impact sur l’eau qu’on bois plus de traitement plus de coût donc c’est un un cercle vicieux à enrayer euh et donc la réute c’est une des solutions parmi d’autres qui a la la qui peut avoir l’avantage effectivement de moins prélever d’eau mais si vous prélevez de l’eau à un endroit et que vous la rejetez au même endroit en réalité ça n’a aucun intérêt pour le milieu naturel euh ça peut avoir un avantage par contre en terme de pollution parce qu’effectivement les eaux usées réutiliser sont euh sont du coup autant d’eau usé traité certes mais pas intégralement qui retourbe dans un milieu donc il faut vraiment regarder au cas par cas d’où vient l’eau où va l’eau euh si on a un enjeu qualité si on a un enjeu quantité moi je vais par paraphraser pardon notre ministre de tutelle qui a dit lundi l’arrêut c’est super en bord de mer donc effectivement le on a un intérêt particulier dans notre région et ça a été bien illustré en plus par la SCP en terme de volume également on a intérêt particulier à travailler sur les stations qui rejettent de l’eau en mer je parle des stations d’épuration pas les cours d’eau donc les stations d’épuration qui rejettent de l’eau en mer effectivement ça n’a aucun intérêt pour la mer euh et donc cette eau elle a tout intérêt à être réutilisée si c’est économiquement possible s’il y a un usage et cetera euh donc c’est vraiment là-dessus qu’il faut mettre l’accent il y a un appel à manifestation d’intérêt national qui est lancé avec notamment le serema pour faire sortir ces projets là donc ça oui c’est très intéressant d’étudier ces projets euh par contre quand on est sur l’arc effectivement l’eau elle vient du Verdon elle retourne dans l’arc qui n’a pas d’eau en été il n’y a aucun intérêt à faire de la réutilisation d’eau is est traité sur bassin versant de l’arc voilà c’est la vraiment qu’on soit clair là-dessus par contre je réinsiste j’en profite l’eau de la rivière qui arrive en mer a énormément d’intérêt euh donc il ne faut pas euh se dire que c eau qui passe de la rivière dans la mer n’a aucun intérêtun beaucoup d’intérêt on le développera peut-être dans d’autres table ronde donc voilà notre positionnement donc nous on accompagne ces projets depuis nombreuses années aussi on avait un appel à projet en 2016 à l’échelle régionale donc enfin à l’échelle bassin mais à l’échelle régionale on a pu aider neuf projets donc beaucoup d’études et quelques travaux dont certains ben sont aujourd’hui en phase opérationnelle he je pense notamment à Cann ou à à aliotis sur Nice qui va rentrer en phase opérationnelle euh et puis on aide au cours de notre programme actuel donc le 2019-2024 euh les études et les travaux en matière de réutilisation des us et traités à 50 % pour les collectivités jusqu’à 60 % pour les Industri voilà donc on est aujourd’hui depuis 2019 donc entre 2019 et 2023 on est à 16 dossiers aidé donc beaucoup d’études encore mais on voit qu’il y a effectivement un engouement qui qui se crée sur la région sur ces sujetsl avec beaucoup de médiatisation ces derniers mois et années on retient le le cas par cas merci beaucoup Annique mièvre benénedict Martin si vous êtes bien toujours avec nous du côté de la région quelle est la position sur la réut s’il vous plaît alors la ré euh je vais être assez redondante avec les interventions précédentes naturellement vous vous en doutez la réute fait partie de l’axe 6 du Plan horors Bleu de la région c’est un sujet que que le président Muselier a a souhaité pousser pour favoriser l’émergence de projet néanmoins comme l’ont dit nos interlocutrice de l’adréal et de l’Agence de l’Eau euh l’idée et quand même d’avancer dans un démarche encadrée d’où euh l’étude qui a été présenté par la SCP et ex Marseille université que nous avons financé parce que tout n’est pas faisable en matière de réut ça chacun l’ l’a bien mesuré on prend en compte comme l’a dit anque comme l’a dit Marie Françoise on a un régime hydrologique méditerranéen de nos pour lesquels les rejets de station d’épuration de bonne qualité sont essentiels pour soutenir le débit d’ tiages notamment et la vie biologique donc ça c’est c’est des choses qu’on qu’on a évidemment naturellement à l’esprit et que cette étude permettra de cadrer les projets et effectivement cette région la chass d’avoir un littoral avec des stations littorales puisque le gros de notre population vie sur les métropoles en bord de mer donc c’est un atout qu’il importe de valoriser je suis bien d’accord on a un panier de solution mais en tout cas euh profitons de de l’émergence et du développement de la réut pour aller vers cette démarche de sobriété évoqué par les uns et les autres la réalité c’est qu’il y a des avancées réglementaires nationales marie-fançoise bazerg en a parlé qui ami national donc on est bien quand même sur un sujet sur lequel on doit les uns et les autres se mobiliser euh tout en restant effectivement raisonnable donc nous on votera un cadre d’intervention financier euh à à l’issue des des avancées règlementaires hein un casre d’intervention financière pour être élaboré dans le courant de l’année 2024 pour accompagner ces projets portés par des communes ou des groupements de communes et d’ors et déjà on soutient un projet qui a aussi valeur d’expérimentation parce que le but c’est quand même d’avoir de la donnée aussi publique sur ce type de sujet euh qui est porté par la communauté de commune de la vallée des beau alpis et ce projet doit tester pendant 3 ans euh l’arrosage d’olivier et d’amandier à partir de d’eau réutilisé sur la station d’puration intercommunale là encore c’est une expérimentation et son grand apport l’idée c’est d’avoir de la donnée technique et méthodo pour encourager ce type de démarche donc voilà c’est un sujet sur le qu la région s’est engagée c’est un sujet où on a des vraies marges de progression de vrais atouts sur cette région donc hors de question évidemment vous connaissz le volontarisme du président de passer à côté c’est un sujet que l’on aborde aussi avec méthodes étude cadre réglementaire cadre technique cadre financier merci beaucoup et en matière d’études je sais pas si on l’a dit tout à l’heure corrigez-moi peut-être mais il me semble que la Région finance à 80 % l’étude que vous avez présenté tout à l’heure SCP Amu donc c’est aussi une autre man manière de de travailler sur le sujet merci beaucoup bénedict Martin et enfin à vous pierre Bouteau du côté de la DDTM pour clore ce tour de table institutionnel oui merci alors effectivement je je vais présenter le point de vue de la DDTM des ALP maritimes donc la DDTM c’est la direction départementale des territoires et de la mer c’est le service instructeur c’estàd c’est celui qui autorise qui définit les conditions d’utilisation des projets de reout alors les al maritimes sont un département qu’on peut qualifier de pionnier en la matière puisqu’on a pour la première fois au niveau national délivré les autorisations en 2023 pour ce qu’on appelle les nouveaux usages c’estàdire les usages autres que l’irrigation des espaces verts alors il y a deux éléments de contexte que je souhaite rappeler tout d’abord pour expliquer pourquoi finalement cet engouement et ce développement en particulier dans les Maritimes alors le premier c’est ça a déjà été dit d’ailleurs la sécheresse historique de 2022 et 2023 qui était je dirais quand même particulièrement marquante dans les Alpes Maritimes parce que jusqu’à présent il y avait cette idée que grâce à la géographie et au massif montagneux depay qui joue le rôle de château d’eau naturel finalement on était préservé des des situations de sécheresse et bien l’expérience a montré qu’en fait non et donc il y a une mobilisation de la de l’ensemble des acteurs finalement de l’eau pour trouver les solutions pour faire face à ces sécheresse et parmi les solutions la réout est apparue comme celle qui a eu je dirais le plus d’écho en tout cas politique et et médiatique et le deuxème élément de de contexte il est celui-là c’est plutôt un élément géographique c’est que les Maritimes ont la particularité d’avoir une bande littorale très urbanisée et donc on a au même endroit finalement l’offre et la demande c’est-à-dire les stations d’épuration qui sont parfois de très grande taille la plus grande faisant 150000 équivalents habitants et puis la demande c’est-à-dire les usagers qui sont à proximité des stations et qui du coup sont intéressés pour utiliser l’autre été alors pour aller un peu plus dans le détail des projets qu’on a eu sur notre territoire on a actuellement 12 projets on va dire prèsprjets qui sont qui ont été déposés à la dddm parmi lesquels quatre ont aujourd’hui été autorisés alors les usages qui sont visés par ces projet pour moitié à peu près c’est les usages historiques donc de l’irrigation d’espace vert et je mets dedans les golfs les stades de sport et pour moitié c’est les usages un peu plus innovants euh alors on a le lavage des voiries dont on a parlé on a aussi des usages un peu plus exploratoires comme la production de neige de culture pour des stations de ski euh ou encore le lavage des bateaux ça a été la question a été posée tout à l’heure euh voire même tout récemment la production d’enrobé pour la construction routière par des gestionneurs de voir donc on voit que les usages commencent à se diversifier et on sort des usages un peu historiques qui étaient jusqu’à présent les principaux alors en terme euh de projet ce qui nous est présenté c’est souvent le même modèle c’est-à-dire il a un traitement complémentaire sur la station d’épuration en général des filtres UV et derrière un stockage de l’eau dans la station qui ensuite est soit acheminé par une conduite directe jusqu’à l’usager à proximité ça c’est les cas d’usage qui consomment je dire je dirais le plus de volume soit l’usager vient avec par exemple un camion pour arroser les VO pour laver les voiris il vient à la station il remplit son camion et il repart c’est les deux types je dirais de de modalités d’utilisation de l’eau après traitement alors en terme de volume si on s’intéresse aux chiffres les projets pour l’instant ils correspondent à 500000 m³ d’eau par an économisé donc c’est considérable en même temps il faut le rapporter à la consommation totale du département euh qui est alors les prélèvements sont de 180 millions de m³b donc on voit qu’on est quand même pas dans des chiffres qui remettent en cause les grands équilibres du département euh et la majorité de ces 500000 m³ c’est pour l’instant les projets d’espace vert les autres projets cumulés représentent à peine 100000 m³ alors comment on explique du coup cette écart il y a deux raisons à mon à mon sens le première c’est une raison technique c’est que ben justement les usages verts les agers vert sont ceux qui sont situés à proximité des stations et qui peuvent être alimentés par une conduite directe donc ça ça permet du coup d’alimenter avec des volumes beaucoup plus importants que les usagers de type lavage de voirie qui eux doivent avec des systèmes de camion venir se raccorder se remplir à la station puis repartir et donc ils sont très limité en terme de de volume utilisable mais ça ça peut être différent dans d’autres villes où il peut y avoir un réseau d’eau brut euh dédié je dirais en plus du réseau d’eau potable auquel cas mais on peut imaginer que la station puisse l’eau usé traité puisse être directement raccordée à ce réseau de brut et là on peut avoir des volumes beaucoup plus importants et la deuxième raison c’est une raison plutôt administrative c’est effectivement les prescriptions sanitaires qu’on impose et qui sont d’ailleurs parfois un point de crispation avec les collectivités parce qu’il certaines les jugent trop contraignantes pour donner quelques exemples de prescription sanitaire aujourd’hui le lavage des voiries avec de l’eau reout c’est limité uniquement à entre 4 et 7h du matin pour limiter le risque d’avoir un pass00 à proximité euh le lavage doit être interrompu dès qu’un passent passe à moins de 30 m alors en pratique c’est assez difficile hein vous vous rendez bien compte à apprécier et appliquer en pratique euh et puis des analyses doivent être menées très régulièrement pour mesurer les virus les bactéries les contaminants chimiques donc aujourd’hui il y a ce volet je dirais sur les prescriptions sanitaires qui peut être parfois en tout cas jugé bloquant par les collectivités mais qui est tout de même nécessaire pour garantir quand même la la la la santé des des concitoyens qui est quand même la priorité un élément de coût très rapidem euh juste pour vous signaler effectivement on a parlé de la rentabilité euh les éléments qui nous sont apportés c’est des coûts qui dans certains cas sont très compétitifs par rapport à l’eau potable entreut 30 et 50 centimes d’EUR le m³ dans d’autres cas on est à des valeurs de 10 € le mè³ alors là évidemment on est plus dans des logiques d’expérimentation voilà d’un point de vue très pratique si certains sont intéressés pour par le fait de déposer un dossier qu’est-ce qu’il faut quels sont les éléments importants pour déposer un bon dossier de projet alors ce qui est important souvent c’est d’avoir fait un test préalable institu c’est-à-dire que ce qu’on constate c’est que les stations qui ont déjà pris une période préalable de 6 mois pour tester pour RER leur processus de traitement et ben finalement on va être beaucoup plus prêt que les stations qui veulent tout de suite je dirais commercialiser ou mettre en œuvre leur leur production d’ usé euh d’ailleurs ça me fait je réagis du coup sur la question des contrôles effectivement qui a été mentionné qui est très importante parce que ce qu’on constate c’est que les stations qui n’ont pas eu cette période de rodage je dirais sont plus fréquemment exposés à des dépassements des normes sanitaires qu’on leur impose donc évidemment nous la DDT on est aussi en charge de faire les contrôles et donc on s’en prive pas et on a pu constater d’ailleurs des dépassements des normes de rejet ce qui est évidemment très très problématique à la fois pour la santé des citoyens mais aussi par rapport à la problématique de l’acceptabilité sociale dont on a parlé tout à l’heure c’estàd que si il s’avérrait que les projets finalement de reout dépassaient trop fréquemment les normes sanitaires alors ça pose quand même question je parlais de la neige de culture tout à l’heure vous simagine bien que les parents qui vont emmener leur enfants au ski nont pas envie que la neige de culture que leur enfant va manger ne respecte pas les qualités sanitaires possiblement toxique donc voilà donc c’est très important d’être vigilant croyez bien que on l’est au niveau des DDT merci beaucoup pour ces précisions on peut prendre quelques questions du public s’il y en a et je suis certaine qu’il y en a alors on va essayer de est-ce qu’il y a un micro qui peut venir j’ai vu deux personnes là tout devant alors s’il vous plaît afin qu’on puisse tenter de répondre à chacun merci de formuler des des questions le plus courtes possible bonjour Laurent pouara donc je suis au adjoint au responsable régional du département santé environnement de Laars PACA voilà donc on connaît bien le sujet et on a accompagné les les projets juste quelques petites précisions alors forcément nous on est un peu le le réceptacle la schizophrénie sociétal sur l’acceptation sanitaire cl so individuel au collectif donc forcément on veut trop trop trop contraint on empêche de faire des projets et pas assz contraint on protège pas la population il faut trouver le juste milieu ce qui vous a été présenté effectivement il un bon un bon panorama de la situation alors pour rappel quand on parle de réu c’est que pour clarifier les choses qu’on parlait de réu jusqu’à présent c’était que l’irrigation qui é autorisé depuis 2010 2014 et cetera les choses se sont ouverts et c’est une très bonne chose alors là il y a pas d’ambiguité hein c’est un c’est un sujet majeur il faut aller effectivement sur sur l’économie d’eau et la utilisation des eaux usées dans des certaines conditions donc juste un petit mot pour vous dire qu’effectivement on a avec le le la crise sur la sur la la sécheresse qu’on a connu des usages hors irrigation qui sont très contraignants vous le verrez tout à l’heure avec les les expérimentations qui sont rentré effectivement sont sont peu nombreuses parce que coûteuses et cetera il faut ouvrir sur d’autres usages donc c’était le le effectivement le cadre qui a été ouvert en 2022 mais qui était mal cadré he on va se dire les choses c’est que effectivement les collectivités pouvaient poser des projets et sur la partie sanitaire en gros ils devaient se débrouiller pour faire une évaluation de risque sanitaire et donc c’est très compliqué une évaluation de risque sanitaire c’est ça se fait pas sur un bout de comptoir il faut des gens qui sont un peu compétent et et effectivement la nécessité et la la pour les collectivités alors cert de faire avancer les projets et de se garantir et de se préserver d’une B un risque de contentieux parce que Monsieur Martin qui est contaminé et qui a développé une pathologie et nous on le voit toutes les semaines et ben il va il il demande de de rendre des comptes devant le juge donc tout ça pour dire que d’un réglementaire ça évolu euh le alors c’est une bonne chose le cadre c’est ouvert des expérimentations sont fait c’est une très bonne chose euh on a vu un peu les failles et ça es ont été évoqué sur les difficultés notamment des des normes sanitaires ça a permis de faire remonter au niveau national les difficultés de cette réglementation ça a été évoqué par l’adreal il y a des un cadre réglementaire qui est en train d’évoluer donc notezle bien le nouveau cadre réglementaire qui doit sortir doit faciliter effectivement les projets notamment ce cadre réglementaire en l’appliquant ce qui vous a été dit en l’appliquant dans dans les dans les dans les les les les les conditions qui qui vont être définies permettront au collectivité au porteurs de projets de se enfin de se de s’assurer qu’ préserve la santé de la population donc c’est quand même quelque chose de très nou enfin pas nouveau mais dans la stratégie nationale qui est portée c’est quand même quelque chose de très favorable c’est qu’effectivement ça va soulager les collectivités de procédures très lourdes avec effectivement des expertises ensuite pour faire des choses et puis après il y a la question effectivement du suivi sanitaire et et et analytique qui à mettre en place qui aujourd’hui est pas forcément cadré sur tous les usages une fois qu’il est cadré bah effectivement vous savez quoi faire vous mettez en œuvre et vous êtes sûr de protéger la la population juste un petit un petit béol par contre il faut être très attentif que un usage on parlait de la neige he mais un une qualité d’un usage instanté la grande difficulté de la réutilisation des e usés et les expérimentations le montré c’est de maintenir cette qualité dans le temps donc au moment où vous mesurez c’est bon après c’est pas bon et là vous risquez d’avoir une exposition avec des risques sanitaires voà c’était juste un petit et c’est important important le rappeler merci beaucoup à la RS quand même d’avoir dit un mot parce qu’on parle souvent de de la RS et de cette question sanitaire donc cé important aussi d’en parler il y avait un monsieur devant une dame derrière je crois allez-y et Monsieur aussi de ce côté on va essayer et Monsieur kdage on va essayer d’y arver rapidement bonjour olivierbrard délégation interministériale transformation publique euh et responsable de France expérimentation je voulais aller dans le sens de l’intervention précédente et pour essayer de mettre un peu plus de d’enthousiasme et de et de d’ppétance sur la réute parce que j’ai trouvé de la frilosité dans les interventions moins du côté desdt cependant je pense qu’on est effectivement face à quelque chose à grande potentialité euh avec des usages multiples évidemment il faut avoir de la prudence faut avoir de l’encadrement la réglementation est en train de s’assouplir et c’est une très bonne chose dans différents champ on passe plus d’une logique finalement de d’autorisation à une logique de contrôle à postériori euh je crois que c’est aussi positif mais il faut avoir en tête que au niveau technique il y a des choses assez formidables aujourd’hui qui permettent vraiment de pouvoir s’appuyer sur le côté traité il faut qu’on oublie un peu le côté usé et que on intègre le côté traité et les traitements qui existent au niveau technique sont vraiment très puissants extrêmement intéressants et il y a des besoins on a parlé de de ce de cette région ici euh mais il y a d’autres problématiques ailleurs en France euh en Bretagne par exemple une industrie agroalimentaire très développée une consommation d’eau potable gigantesque pour des opérations de lavage rinçage avec donc avec la rut des capacités à pouvoir réduire fortement cette eau potable si on élargit la problématique de la réut euh on la considère au sens large on va dire et on intègre ce qui est recyclage de l’eau est-il normal qu’on alimente quasiment tous nos toilettes avec de l’eau potable euh voilà donc il y a des marges euh de développement qui peuvent nous permettre d’économiser notre e potable et qui peuvent nous permettre de s’appuyer sur ces technologies émergentes qui sont déjà très déployé dans d’autres pays vous avez cité Israël mais Italie Espagne Belgique même font des choses vraiment considérables dans le domaine donc je pense qu’ il faut évidemment avoir de la prudence mais faut vraiment se dire qu’on est face à quelque chose d’assez majeur et qui va être je pense assez impactant et il faut que on voilà qu’on peut-être qu’on qu’on se donne les moyens plus d’ex imentter et de de se saisir de cette opportunité en matière de d’eau en fait d’économie de la ressource merci à vous et sachez que je vous invite à rester parce que dans la deuxième partie il y a quand même des retours d’expérience de choses qui marchent aussi donc on verra tout n’est pas n’est pas noir vous oubliez répondre madame mièvre oui j’ai senti un petit une petite alpagation je sais pas comment dire je me suis sentie interpellé voilà merci je sois bien claire je suis pas là pour dire que il faut pas faire de la rute et d’ailleurs j’ai dit la rute c’est super en bord de mer donc il faut faire de la réute mais je voudrais aussi compléter mon propos par rapport à ce que j’ai dit tout à l’heure c’est pour quels usages euh quand on est en région provinciale Côte d’Azur sur la le bord de mer et qu’on a en plein été des espaces verts certes àosé avec de la rut mais pour avoir du gazon anglais au mois d’août euh posons-nous d’abord la question de avons-nous besoin d’avoir du gazon anglais en bord de mer euh changeons les espèces acceptons d’avoir des espèces local qui sont ai belles et nous avons des territoires je cite souvent saint-tropé parce que je pense qu’en terme de marque de tourisme de luxe c’est quand même un peu ce qu’on fait de de mieux si ce n’est dans la région enfin si ce n’est en France au moins dans la région voire dans le monde sainttropé c’est engagé dans cette direction là à changer ses espaces verts et je ne pense pas que ça a pénalisé à quelconque de quelconque façon son attractivité donc moi c’est simplement ce que je dis c’est d’abord le la politique nationale c’est bien économ isons cette eau qui sera de moins en moins disponible laissons-en le plus possible au milieu naturel je vais dire un gros mot mais on a les enjeux de biodiversité qui sont tout aussi important pour l’avenir non pas de la planète mais de l’espèce humaine à traiter également donc il faut laisser plus d’eau dans les milieux naturel pour ça il faut qu’on en consomme moins et qu’on requestionne simplement nos usages sans remettre en cause notre qualité de vie et cetera on a beaucoup de solution sans remettre en cause notre confort donc CIT là vraiment le le le le message la rute est une des solutions parmi les autres on l’accompagne on la finance il y a aucune difficulté mais ça doit pas être la la solution miracle à tout et détourner des enjeux de sobriété que vous avez évoqué rapidement s’il vous plaît je suis désolé prendre pour prendre non juste 2 secondes pour prendre l’exemple là d’utiliser l’eau des toilettes et pas avec de l’eau potable oui c’est une bonne idée sauf que il faut avoir des double réseau il y a encore quelques contraintes techniques il y avait madame là-bas très rapidement s’il vous plaît vraiment rapidement parce qu’il y a vous inqutez pas on vaesser de donner la parole à tout le monde Cécile Angelini association pour tous donc c’est très intéressant on voudrait savoir en fait au niveau des communes rurales qui sont alimentées par forage parce qu’il y en a encore beaucoup est-ce que il y a des projets qui sont envisagés notamment pour envisager une réutilisation des eaux puisque souvent on est aussi on a aussi des des zones agricoles qui sont très importantes avec une problématique tout spécifique est-ce queon a des questions sur vraiment ce ce pointl précis et et pareil madame je vous invite à à revenir demain matin on a une table ronde sur la question de l’accès à l’eau he où vraiment cette question des forages on va justement particulier on va l’évoquer est-ce que quelqu’un veut répondre à ce pointl ou on n pas de réponse parfois aussi on n pas de réponse non oui mais très rapidement enfin dans le département des AL Maritim en tout cas les communes rurales sont dans le Haut Pays donc dans pas à proximité de la mer et donc c’est pas là qu’on encourage effectivement la rout puisque l’eau en général est rare et on préfère la laisser dans le cours d’eau euh donc dis ça alimente des cours d’eau et qui ont besoin de ce ce cet apport là d’eau c’est pas forcément les lieux où ça vous semble le plus pertinent une dernière intervention et après je vous promets qu’on en reprendra d’autres tout à l’heure après les cas concret monsieur vous irez plus vite que moi et on prolongera tout à l’heure les les débats parce qu’on prend beaucoup de retard et il y a encore un programmeux direct départemental des territoires de voccluse euh d’abord pour dire que dans le vcluse il y a des projets en cours juste pour corriger ce qui était écrit sur le powerpoint et notamment des projets de réutilisation par des industriels euh et ça ça me permet de pointer une chose c’est que euh les stations d’épuration c’est un débit à peu près continu régulier sur l’année euh moi je m’interroge sur la rute des EAU pluviales toutes les collectivités ont investi dans des réseaux séparatifs donc on traite les surfaces imperméabilisées je regrette qu’au moment où ils pleuvent on rejette l’eau dans les cours d’eau parce que c’est pas le moment où ils en ont besoin et pourquoi les exutoires ce seraient pas des des des zones d’expansion de cru ou des bassins de rétention où l’infiltration se pourrait pourrait se faire beaucoup plus lentement et régulièrement le meilleur stockage qu’on a aussi c’est le sol c’est les nappes enfin je rebondis du coup ce que sur ce qu’a dit anic ça rejoint des enjeux de biodiversité aussi puisqu’on peut avoir des milieux entretenus plus humides en tout cas que qu’ailleurs et l’investissement est en grande partie déjà fait autre perspective de réflexion de travail c’est de la réï mais des EAU des EAU plusuvial ça vous fait du du travail hein au niveau des recherches et de l’étude est-ce qu’il y a quelqu’un qui veut rebondir sur ce point ou alors peut-être que nos échanges de la suite vont aussi vous apporter d’autres éléments en tout cas c’est c’est une piste de réflexion on reste là-dessus pour l’instant merci beaucoup à tous les trois et à madame Martin pour c’est prise de position institutionnelle nous allons donc on vous le disait désormais présenter plusieurs projets pilotes ou opérationnel dans le domaine de la réut ce sera l’occasion de voir ce qui fonctionne bien et d’avoir des retours d’expérience j’appelle donc sur scène Christophe Gerbier directeur d’exploitation de la régie haut d’Azur merci d’être avec nous Fabienne tanchot chargée de mission en agroécologie au parc national de pcro bienvenue à vous Philippe Romita chef du service réseau de la commune de sainttemaxime avec jeunevev petit joli responsable de développement pour la transformation écologique au sein de la région Méditerranée chez Veolia bienvenue également Frank monté responsable d’exploitation step au civum du littoral des morts et Thomas onzon directeur général des services techniques à la communauté d’agglomération Cann pays de Lérins il y a des chaises pour tout le monde on va commencer sans plus attendre merci à tous les six avec vous Christophe Gerbier du côté de la la régie ha d’Azur pour parler d’un projet pilote he chez vous on est encore au stade pilote mené du côté de Nice expliquez-nous ça oui donc sur la station d’aliiotis 2 qui sera terminée à l’Orizon 2028 donc vous avez normalement une projection qui qui va venir est prévu donc le recyclage en rout de 5 millions de mètres cubes d’eau par an ce qui représente pour en parler tout à l’heure c’est une une protection de la ressource niveau de 7 % d’une diminution de nos prélèvements sur la ressource puisque c’est vous allez le voir sur l’eau brute qui est prélevé pour le réseau d’eau brute de la ville de Nice et de de ses entourages que nous allons basculer le projet ah merci pardon je sais pas que nous allons basculer ces eau à la fin du projet donc très rapidement bon vous avez déjà une projection donc c’est c’est quelque chose qui est déjà prévu dans le dans le projet qui a été confié donc au groupe groupement Sue et vous avez ici le traitement qui est prévu pour ces 5 millions de mètr cbes par an donc c’est un projet qui intègre de la un traitement par membrane avec les désinfections et tout ça pour répondre aux normes sanitaires pour les usages que nous allons que je vais vous développer donc vous voyez que ce projet c’est 5 millions de m C par an c’est donc 600 m cubeur c’est 80 % d’élimination des micropolluants et c’est surtout l’idée de de dire on va pouvoir utiliser le réseau d’eau brut qui prélève aujourd’hui 5 millions sur l’environnement pour pouvoir faire l’arrosage la nettoyage des voiries et bien on va remplacer ces 5 millions prélevés sur le canal de la vzubi par le rayout issu de la station d’aliotis et donc pour pouvoir engager cela ça a été dit il a été fortement conseillé et nous l’avons entendu de dire qu’il faut passer par un projet pilote qui va permettre de faire tous les tests qui peent pouloir permettre de confirmer que tout sur sur ce qui on engage et bien ça se ça se réalise dans la réalité avant d’aller jusqu’aux 5 millions de m CB c’est pourquoi nous avons proposé de mettre en place d la l’attribution du marché un projet pilote de cette installation qui qui est à l’envergure de du projet final donc des 5 millions de mè CB puisquon est déjà sur des volumes importants journaliers dans ce projet pilote qui vont permettre de faire les premiers essais et donc ce projet pilote il a été mis en place le 4 juillet 2023 avec un accord qui permet de produire déjà 240 m C jour soit 87000 m C par an pour une eau certifiée de classe A européenne ce qui est le plus haut niveau d’exigence sanitaire euh euh aujourd’hui nous avons cette autorisation aujourd’hui déjà pour l’utilisation des C eau sur les espaces verts de la station d’aliotis euh je n’ai pas précisé que la station d’aliotis va donc fonctionner tout au long des travaux qui vont amener à sa transformation de aliotis en aliotis 2 et donc déjà nous pouvons aujourd’hui utiliser cette eau et nous sommes en cours pour les autres usages qui ont été dit donc c’est pour les espaces verts du parc phennix qui est juste en face de la station euh dépuration et nous serons d’ailleurs les même les les premiers cobailes puisque nous avons nos bureaux sur ce ce parc phennix donc on pourra pas nous accuser de ne pas être nous-même exposé s’il y avait des risques l’arrosage des espaces verts dédiés de la ville isolé et puis tout ce qui est nettoyage des chaussées via des camions citerne dans un premier temps pour les essais mais après puisque nous transférerons sur le réseau de brut via les 5000 bouches d’arrosage d’eau brute que nous avons enfin de lavage et de la d’arrosage sur l’ensemble du périmètre de la métropole et puis enfin pour l’hydrocurage des réseaux on le sait aussi aujourd’hui il peut y avoir besoin de beaucoup d’eau à certain moment quand il en manque pour assurer l’autocurage des réseaux c’est bon pardon je pensais qu’il y en avait encore une qui arrivait cette future usine usine le calendrier elle est prévu pour quand la la fin de des travaux est prévu pour 2028 si tout va bien mais comme tout projet qui est soumis à ces alléas à quelques alléas de timing et ça serait une des plus grandes d’Europe hein si vous vous m’aviez dit lors de la préparation tout à fait c’est la plus grande qui a annoncé en plus un de grandes ambitions au niveau aussi mais c’est pas le sujet aujourd’hui mais de l’énergie puisqueelle produira plus d’énergie que nen consomme tout le service d’eau et d’assaainissement de la métropole ce qui nous permettra d’être complètement autosuffisant et c’est bien de le préciser merci beaucoup Christophe Gerbier pour cette présentation on va maintenant voir du côté des projets déjà opérationnels sur lesquels on a un peu plus de de recul et on va partir du côté du Var sur l’île de porcorolle avec vous Fabien Tanchaud ce projet il est installé depuis plusieurs décennies he je crois oui il a 40 ans d’histoire en fait donc effectivement c’est le parc qui en est qui est gestionnaire des lagunes qui sont en fait après le la la station des donc le le l’ sort au norme de la station d’épuration et arrive ensuite dans trois lagunes qui sont sur des terrains d’État d’où le fait que ce soit le le parc qui est gestionnaire des 1000 hectares sur les 1200 de l’île de porquerol donc des 1000 hectares de la propriété d’État qui est aussi gestionnaire de ces lagunes donc on est effectivement sur un domaine nous on est plus gestionnaire d’espace on va dire que professionnel de l’assaainissement donc on a de grandes une grandes composantees en plus sur l’île de porquerol bon effectivement c’est un paysage magnifique avec une fréquentation énorme surtout en juilletaoût où on peut on a pu atteindre des 13000 personnes journée bon maintenant on est plus aux alentours de de 6000 donc avec une arrivée d’eau qui se fait je suis allé un peu vite mais qui se fait par bateau jusqu’à maintenant avec un patrimoine naturel conséquent donc là il y a deux espèces présentées donc on est Natura 2000 on est aussi bien sûr cœur de parc et par ailleurs sur la zone de rut on est en périmètre de protection éloigné du captage donc c’est des des aspects qui se surrajoutent donc là-dessus euh voilà le le le contexte donc depuis 40 ans ce sont les les vergers de conservation patrimoniale en fait c’est une collection de d’Olivier préférentiellement il y a aussi des figuers il y a des amandiers qui sont irrigué par cette cette eau alors à l’époque c’était effectivement pour éviter le rejet dans une une calanque de de de l’eau et finalement de l’eau usée traité c’est cette solution qui a été choisie de créer des lagunes puisqu’il n’y avait pas de de rivière sur l’île donc les lagunes de fil en aiguille ont été ciblé pour effectivement permettre d’irriguer les collections qui se mettaient en place à côté donc voilà c’est c’est l’histoire qui a créé l’expérience et maintenant on rentre dans les les réglementations voilà c’est plus à l’envers que par rapport au autre projet puisque’on a eu les arrêtés de la DDTM il y a pas si longtemps que ça enfin donc on se cale aux règles donc ça fait effectivement 20 % du volume quand même qui est finalement valorisé de cette manière alors les collections d’Olivier je tiens à le préciser si on les irigue c’est pas parce qu’on veut faire de la production c’est parce qu’ effec ent des variétés qui viennent de de renalpe enfin voilà donc de de territoire où il pleut davantage donc c’est vrai que l’intérêt c’est de les maintenir en état sinon avec les ét que nous connaissons on en perdrait donc c’est vraiment ce volet préservation du capital génétique et en plus se grve derrière des recherches avec l’inrae avec le CNRS qui teste justement l’adaptation des variétés au changement climatiquees avec à por d’au sans un por d’au enfin surtout qu’on a eu une calamité sur les oliviers dans le Var qui est importante avec des gros coups de chaud donc il y a des il y a des des choses qui se au niveau de la recherche qui se pratique qui sont en lien aussi avec cette eau voilà donc un suivi important au niveau de la quantité donc voilà les les collections voilà un petit peu le panel de diversité que l’on peut avoir bon c’est on en a 140 don 70 qui sont des variétés vérifiées donc les les trois lagunes vous les voyez elles sont présentées c’est environ un mois donc pour le parcours sur les l’ensemble des trois lagunes elle se situe au sud de l’île donc dans la la partie assez éloigné du village voilà les réseaux d’irrigation donc il y en a deux parce que finalement on a aussi un réseau en na qui préexister mais notre idée quand même de de plus en plus de pouvoir utiliser justement l’eau des lagunes pour le maréchage parce que la partie en bleu c’est plus le maréchage et on n’est pas encore complètement stabilisé sur la qualité alors je je vais y venir puisque en fait avant c’était mtpm aussi qui avait la métropole qui qui gérait le les lagunes on a pris la main il y a pas longtemps donc il y a eu un petit moment de flottement et c’est vrai que sur les les qualité on a eu un un encombrement par les lentilles par exemple qui est pas une question on va dire euh qui est nouvelle hein donc on a on a dû intervenir de manière importante cet été euh voilà donc nous nos questions c’est vraiment la vie des lagunes actuellement c’est comment gérer les lentilles sans pour autant enlever toute la végétation autour parce qu’on veut garder un environnement naturel avoir une avihone avec on est un site de de migration important avec des études du coup ornitologiques dessus quoi on cumule beaucoup d’atou comme je dis mais qui sont aussi des des limites dans la gestion parce qu’on peut pas du coup avoir un faux cardage donc enlever toute la végétation environnante on ne le souhaite surtout pas et forcément on aura les lentilles qui vont persister mais tant mieux pourquoi pas mais simplement il faut savoir les gérer pour que les UV naturells fassent le boulot euh voilà on a là dernièrement je suis rentrée dans un réseau ça peut être intéressant de savoir qui est le réseau de l’inrae l’pnac qui est justement sur la réute aussi mais qui est ouvert que aux établissements publics donc ça fait que c’est pas pour les collectivités c’est pe dommage c’est vrai que nous on est atypique on n’est pas collectivité euh voilà sur lequel se pose les mêmes questions hein les débits de réserve dans les cours d’eau enfin voilà toutes toutes ces questions qui ont été euh en éétiage qui ont été évoqués ce matin euh nous on est aussi plus sur la valorisation des sous-produits et là-dessus on aimerait être accompagner euh par exemple les les lentilles est-ce qu’on peut les composter ou pas on va faire des essais on on a commencé à lui mettre avec un compost des biodéchets des restaurateurs parce que comme on est en circle en cercle fermé du fait de l’insularité ça nous pousse à encore plus aller vers des des tests de recyclage on va dire donc on va voir là on attend les analyses en plus toutes les exploitants agricoles sont en bio donc il faudrait qu’elles soi normé bio donc si voilà lentillle les les bouts de curage aussi comment les valoriser pareil sur des terrains en bio voilà on est sur ces questions qui nous prenent du temps qui sont très intéressantes et aussi qui coûtent de l’argent donc on aura besoin un moment d’être un peu soutenu aussi malgré le fait qu’on soit établissement public donc là c’est un peu la conclusion pour dire qu’on essaie de tout marier et l’aspect écologique et l’aspect paysager du fait de la forte fréquentation et aussi un aspect que qui qu’on qu’on qu’on découvre progressivement c’est qu’en fait du fait notamment de la saison touristique qui est qui s’étale de plus en plus euh la la la surverse des lagune euh en fait file dans un un petit ballon qui s’appelle la Garonne c’est un peu marrant mais bon et qui quelque part recharge la nappe locale euh par le fait quoi cette année la nappe est montée plus qu’à l’habitude mais je moi mon analyse bon j’ai pas d’études qui le prouve pour l’instant ça serait du du fait de la fréquentation qui qui est régulière et étalé alors que d’habitude on avait un pic de fréquentation et concentré sur quoi dans il y a quelques il y a 5 ou 10 ans et maintenant on est sur des des une régularité qui permet peut-être plus une infiltration et une recharge de la nappe locale voilà j’en ai fini merci à vous je suis désolée de vous mettre la pression merci beaucoup pour cette présentation en tout cas on a vu qu’il y avait du recul sur votre projet on enchaîne rapidement avec la commune de sain-maxime dans le Var avec Monsieur Romita et Madame petit jolie la parole est à oui bonjour à tout le monde merci à tous euh alors le saint Maxime c’est un projet qui est moins ancien que celui de porc mais qui est pas tout jeune non plus l’installation de production de de réutilisation date de 2006 opérationnelle depuis 2006 et sa jeunèse remonte à 2003 il faut replacer ce projet dans le contexte de l’époque à l’époque l’alimentation en eau de la commune de Saint Maxime est assurée par des deux pompages en na un sur le Préconil qui est le cours d’eau de la commune et soutenu parce que il est bien insuffisant pour alimenter la population estivale locale par le pompage de l’argent euh donc les le syndicat intercommunal de l’Est of War nous fournit de l’eau à l’époque ce sont donc deux pompages dans des napes qui sont tous les deux soumis à la remontée de du biseau d’eau salé donc limité en période estivale période où il n’échappera personne que c’est là que nous avons la population très largement dentaire euh et cet été 2003 il se trouve également que le fin du mois de juillet a vu deux incendies de forêt importants sur la traverser la commune ils sont tous les deux venus en cœur de ville vraiment en périphérie du centre historique de la ville donc ça a amené les agents du 10 à utiliser très fortement les réserves d’eau de la potable de la commune pour protéger le l’habitat et derrière euh arrive la pointe estivale du du du 1er au 15 août période à laquelle cet été-là coïncide avec une une canicule puisqu’on atteint des températures dépassant les 40°gr et la commune est en même temps liée à côté de ça contractuellement avec le golf de la commune pour lui fournir 280000 m C d’eau par an avec évidemment une pointe là aussi en période estivale puisque c’est là qu’il consomme le plus contenu de la sécheresse ce qui fait qu’on a la commune a été cet été-là à la limite de ne pas pouvoir fournir en eau sa population ce qui a provoqué un déclic et nous a amené à étudier à marche forcée un projet alternatif qui nous permett de donner de la marge de manœuvre en terme d’alimentation en eau c’est ce qui explique la naissance de cette installation en 2006 ça ça mise en sa mise en service c’était 3 ans après à peine alors concrètement aujourd’hui alors je vais passer la parole à ma voisine je petit joli qui va rentrer un petit peu dans les détails techniques de la de l’installation merci alors juste avant effectivement c’était concomitant aussi avec un projet de mise en conformité de la station d’épuration et donc le le projet a mûri pendant cette phase de travaux et a permis de de créer une unité supplémentaire et cette unité supplémentaire en fait elle elle oblige un d’avoir un traitement en fait qui permet d’atteindre cette qualité a de de l’eau qui va être réutilisée et à l’époque donc on a mis en œuvre un étage de filtration à la vache continue ensuite une désinfection en en avec un réacteur UV et une chloration puisque la distribution nécessite quelques kilomètres de canalisation et donc on a une choration complémentaire qui permet de maintenir la qualité jusqu’au point de livraison donc sur ce projet on a le point de livraison principal qui est le lac la retenue collinaire du golf et des citernes qui permettent d’alimenter le le réseau d’arrosage de d’une certaine partie des espaces verts de la commune donc cette filière elle fonctionne de fin mars à octobre voire un peu plus en fonction des conditions climatiques et en moyenne on est sur 290000 M C d’eau traité sur cette installation et qui sont valorisés en irrigation sur principalement le golf et une partie des espaceurs de la commune globalement ça correspond tu es passé trop vite à 12 % en fait des besoins en eau potable de la commune sur la période estivale et globalement 30 % de l’eau traitée par la station d’épuration c’est 30 % qui sont recyclés un petit rappel du contexte réglementaire associé donc dès le début en fait on a eu un arrêté préfectoral qui a été formalisé et qui a défini la qualité de l’eau qu’il fallait atteindre en sortie de cette unité de traitement et du fait de l’évolution réglementaire et de l’arrêté de 2010 on a un nouvel arrêté préfectoral qui qui qui qui nous a été proposé et qu’on a mis en application à compté de la saison estival 2012 donc là on est sur les les les conditions que que tout un ensemble connaissent aujourd’hui puisque elles sont très proches de de de de ce qui existe et de ce qui ce qui va être demandé dans le dans les futurs arrêtés donc là en fait on a on a servi aussi de de de s témoins puisque on a on en a profité pour faire des quantités d’analyses assez importantes pour justement voir dans quelle mesure on allait pouvoir traiter dans notre installation existante ces nouveaux paramètres à ces seuils qui qui qui é était différent de ceux qu’on avait auparavant avec des nouveaux paramètres qu’on connaissait pas et qu’on a jamais analysé auparavant non plus donc on a on a profité de cette cette première année pour pour accumuler de de l’information sur sur les données analytiques et on a adapté aussi notre procéd puisque dans dans ce nouvel arrêté il y avait aussi des obligations en terme de gestion de la nonconformité de cette eau on devait euh ne pas l’envoyer au point de livraison et pouvoir la recycler et donc la retourner en mer et également d’atteindre des des abattements sur la partie sur les paramètres bactériologiques qui étaient beaucoup plus important que ce qu’on ce qu’on avait auparavant en obligation donc en terme d’évolution technique hein je vais je vais pas vous quoi je vous résume très très expressément les 17 ans d’exploitation mais globalement voilà c’est c’est une unité qui a nécessité des optimisations permanentes depuis le départ dès la mise en route ben il a fallu que ça que ça fonctionne pour atteindre les premiers objectifs ensuite il y a eu la mise en conformité dont je vous ai parlé et depuis en fait on essaie de s’améliorer en permanence pour limiter en fait les les délais d’arrêt de la filière pour pour le nettoyage et garantir cette qualité d’eau euh au point de livraison très très rapidement pour la suite oui une petite parenthèse juste pour nos utilisateurs donc euh pour le golf en fait il y a il y a il y a un sujet effectivement d’accompagnement euh DS départ qui a été mis en place he pour tout le volet on en a parlé dans les différents échanges précédents mais euh on a effectivement accompagné le golf pour tout son suivi agronomique et et et les évolutions par rapport à à sa retenue couinaire puisqueeffectivement on a amené une eau beaucoup plus chargée qui qui qui a amené des proliférations qui n’existaient pas auparavant donc on a travaillé sur effectivement le le type de gazon et le le le suivi agronomique en terme d’aération du sol et autres pour que il puisse s’adapter à cette cette nouvelle ressource à cette nouvelle eau et depuis final finalement c’est notre notre meilleur ambassadeur he puisque de ces dernières la commune depuis 17 ans a cette cet outil elle oublie un petit peu de le valoriser puisqueen fait il est il est intégré dans dans dans son dans son patrimoine et dans son quotidien et finalement de avec avec ce sujet qui ressurgit depuis depuis quelques années finalement c’est le golf qui est le plus sollicité pour communiquer sur le sujet et régulièrement effectivement il est interpellé il il a des des interviews et des des demandes de de retour d’expérience par différents médias et donc globalement aujourd’hui il n’aorte plus de d’engrais chimique sur son sur son sur sur ses différents terrains et euh il est totalement satisfait de de cette ressources sur lesquelles on on ne lui applique plus de restriction d’usage et il est votre ambassadeur comme vous le disiez merci beaucoup on fera un petit tour de table extrêmement rapide tout à l’heure sur les coûts de tout ça je vais je vais tout petit mot c’est pour conclure si à l’époque effectivement on est la commun était contrainte en alimentation en eau c’est plus le cas aujourd’hui puisque depuis 2018 c’est SCP qui alimente la la commune en eau ceci étant la commune n’a pas abandonné le l’eau de rayut puisqu’on a outil où on a de la marge de production on attaque l’année prochaine on met en uvre l’année prochaine une étude de potentiel de développement du rout sur la commune pour voir dans quel secteur on pourrait distribuer et utiliser plus largement cette production d’eau de réutilisation merci beaucoup donc des perspectives de développement on continue notre tour de table avec vous Franck mont du sivum littoral des morts bonjour ça va venir normalement si vous appuyez sur le vert ça va passer à la suite et on va vous aider en RGIE voilà donc Franck monté responsable d’exploitation de la station d’épuration du cbum du littoral des morts qui se trouve sur les commune de cavalère et la Croix Valmer euh qui exploité le système d’assaainissement exploité en régie euh donc c’est une station d’épuration de 68000 équivalents habitants avec un rejet en mer par un hémissaire un un traitement de primaire donc des des huilages des sablages et des grillages ensuite on a un traitement physicochimique et en 2006 on a ajouté pour une mise norme un traitement biologique euh et ensuite vient la le traitement rut euh donc l’historique la réuse la rut pardon je dis réuse parce ça fait tellement longtemps qu’on l’a que à l’époque ça n’existait pas r euh c’était en 2010 euh donc ce qui a déclenché l’étude de faisabilité du cabinet Merlin à l’époque c’était l’inscription de commune de la croix maire à l’agenda 21 qui dans une démarche environnementale donc cette première étude a été faite ensuite le en 2012 siivum du littoral des morts a décidé de de de faire cette cette unité de traitement donc vous pouvez voir qu’il a fallu quand même 4 ans pour aboutir entre la naissance de l’idée et la réalisation du projet la livraison euh en 2016 on a a monté un dossier pour avoir une demande d’autorisation de remplissage des hydrocureuses pour pouvoir s’en servir pour pour nettoyer les les réseaux parce que on voyait bien que ça se développait pas et qu’il fallait essayer de trouver d’autres usages donc le descriptif de cette unité euh tout simplement on vient puiser dans le canal de sortie avant le Roger en mer nos besoins qui vont dans une bâche de au salle ensuite on a un traitement de filtre à sable et une boucle UV sur qui tourne en permanence sur un stockage de 20 m³ alors pourquoi ça tourne en permanence euh parce qu’un uvet peut démarrer que six fois par jour donc si vous avez plus de six demandes dans la journée votre unité votre production est out donc en fait elle tourne en permanence pourquoi j’en viens à vous dire ça parce que un UV c’est 10000 he de fonctionnement après les lampes faut les changer et du coup ça génère des coûts de production et de maintenance qui sont très importants et des consommation d’énergie ce qu’il faut savoir quand on se lance dans ce genre de projet euh donc voilà alors le le coût donc c’est c’est une unité qui peut produire 200 m³ par jour euh le coût de la réalisation on est à presque 500000 € hein avec des subventions à l’époque appel à projet de l’Agence de l’eau qui avait subventionné à 50 % et la région à peu près à 30 %. ensuite sur nos utilisations donc on a une partie sur une commune où on fait de l’arrosage par irrigation sur une petite parcelle euh où on a retour d’expérience aussi parce que comme disait madame petit jolie on a eu le temps de jouer depuis tout ce temps donc au début de l’arrosage on avait fait des études de sol pour voir s’il y avait 10 ans après pour voir s’il y avait une pollution du sol donc là on est arrivé l’année dernière au terme des 10 ans d’arrosage et on a refait l’étude de sol et on peut prouver que qu’il n’y a aucune contamination du sol donc c’est déjà un point positif sur ce genre d’usage euh ensuite on a donc le remplissage des hydrocureuses alors on s on a été confronté un problème de l’acceptation des agents c’estàdire que les gens sont pas encore prêts ils sont pas assez informés à manipuler cet haut traité même si on peut leur prouver qu’il y a aucun risque potentiel sur le moment donc ça fait partie aussi dans dans l’étude de de à prendre en compte parce que ça peut être une problématique et donc en usage interne ça représente à peu près 60 % de notre consommation d’eau potable sur la station pour lavage de centrifugeuse rinçage de caniveau et autres et l’objectif 2024 est d’approcher le 0 % de consommation d’eau possable sur la station avec peut-être rajoute d’un système de chloration histoire de pouvoir utiliser cette eau que nous exploitons pas beaucoup voilà et ensuite sur la commune de cavalère un petit peu d’arrosage aussi mais il faut prendre en considération que la plupart des des terrains qui des espaces publics qui sont arrosés qui sont déjà arrosés sont en aspersion ont été créés en aspersion donc quand vous devez repasser tout en irrigation parce qu’il y a des contraintes sur l’arrosage en aspersion ça un cout et les communes sont pas prêtes à à passer le cap et à investir dans cette modification de système d’arrosage et vous insistiez lors de la préparation sur justement tout ça qu’il faut prévoir qu’il faut anticiper faire une grosse étude de marché et anticiper un peu tous les usages derrière voilà je pense qu’il faut pas juste se dire bon on a un process on sait faire les processesf on sait sortir une eau de qualité il faut vraiment étudier tout derrière les usages l’acceptabilité l’utilisation et tout ce qui va avec et les coup bien évidemment merci beaucoup pour ces recommandation Thomas hzon nous finissons avec vous ce tour de table qu’est-ce qui a été mis en place du côté de l’agglomération de de Cannes pays- de les reins bien bonjour à tous donc hop là je aller un peu trop vite excusez-moi hop donc à can on a commencé à parler reuse en 2016 et c’est là où on a lancé nos premières études parce qu’on a une qualité d’eau sur la station d’épuration qui est relativement irréprochable je la présenterai sur la slide d’après et les premières études qu’on a faites ont justement porté sur quel schéma de déploiement des EAU usées traités on va pouvoir faire et donc c’est on a 15 millions de m C par en disponible que peut-on en faire et c’est l’image que vous avez en bas à gauche on a défini quatre usages que l’on mettra en œuvre à court moyen et long terme à court terme c’est l’irrigation du golf Old Course qui est juste à côté de la station d’épuration et qu’on peut raccorder moyennant des tuyaux pas trop longs le deuxième usage ça va être le déploiement d’un réseau d’eau brute de reuse sur l’ouest de Cann et mtelieu pour des usages urbain donc arrosage de stade lavage de voirie de façon à ce qu’on nit pas le problème qui était évoqué tout à l’heure par la TTM de devoir emmener nos laveuses nos arroseuses juste à la station et qui donc font des haut le piied extrêmement péjorants pour l’utilisation d’autant que on peut le faire que de 4h à 7h du matin et on n’ pas le temps de faire que des allers-retours donc il faut qu’on puisse amener des bornes de puisage au plus tôt donc ça c’est le deuxè euh cas d’usage le troisème cas d’usage qui sera plutôt à moyen terme ça sera des usages agricoles dans la vallée de la Sianne puisque le but du jeu c’est ce qui est mis dans notre SCOT c’est que la vallée de la Sianne soit agricole et si on veut assurer une présence agricole pérenne il faut qu’on soit capable de leur garantir d’avoir de l’eau dans la durée parce que si dans 15 ans il y a plus d’eau il y aura plus d’agriculteur et on pourra pas enfin ça sera pas cohérent de vouloir rester agricole et le 4e cas d’usage ça sera du soutien d’étiage et là je rejoins ce que disait l’Agence de l’eau tout à l’heure sur le fait que il faut aussi parler un peu ressources milieux biodiversité et ce genre de chos et donc en 4e cas ça sera de remonter notreau US traité plus haut dans la vallée au lieu de la réinjecter 1 km sous l’eau au large de Cannes comme c’est le cas actuellement une fois qu’on a arrêté ce schéma là on a regardé les autorisations à obtenir il y a la réglementation de 2010 pour l’arrosage des golfs ou des stade ça c’est entre guillemets du connu était du déjà mis en œuvre par contre le maire voulait qu’on aille beaucoup plus loin il voulait laver les voiries aux eusé traité parce que ça lui donnait euh des boutons d’imaginer qu’on utilise de l’eau potable pour laver le sol sauf que ben quand on a commencé à s’en parler en 2016 c’est des choses qui n’existaient pas d’un point de vue réglementaire et comme ça a été dit par l’ARS c’est au porteur de projet de démontrer que dans ces nouveaux cas d’usage euh il n’y a pas d’impact sanitaire sur l’usage en question et c’est ce que que vous voyez sur les deux photos en bas et donc on a fait en 2019-2020 des études avec écopilae et linrae avec des subventions de l’Agence de l’eau pour pouvoir mener à bien ces études on a quasiment 400000 € d’études pour ce cas d’usage là on a mesuré en cas réel quand on lave des voiries avec de l’eau potable puis en cas simulé sur la station d’épuration on lave des rues qu’on a reconstitué soit à l’eau potable soit à l’au usé traité pour voir qu’est-ce qu’on retrouve dans les aérosols près de l’opérateur qu’est-ce qu’on retrouve dans les aérosols un peu loin pour si par hasard un piéton passe et qu’est-ce qu’on retrouve dans les EAU de ruissellement et sur donc on l’a fait en cas réel rue d’antibe eau potable alors comme on voit sur la photo notre gars qui lave tous les matins on l’avait casqué habillé masque machin il nous a pris pour des fous et ensuite on a refait sur la station d’épuration une rue simulée avec un tronçon qui est plutôt marché donc on a mis euh de façon à à reproduire les choses le les mêmes genres de déchets de marché donc tomate feuilles de salade ça un tronçon qui était plus espace public donc des feuilles du terreau le des des masques puisqu’on était en période de covid un tronçon qui était plus parking avec de l’huile moteur et un tronçon qui était plus barre avec du soda des m et donc on a lavé ça à côté droit de la rue avec de l’eau potable côté gauche avec de l’au US traité et en fait au final on voit pas la différence entre le cas réel le cas simulé e potable cimulé e usé parce que en fait le sol est tellement sale que dès que l’eau touche le sol que ça soit de l’eau potable ou de l’eau usée traité catégorie a donc traitement membranaire plus UV on voit pas la différence le cas du milieu on l’a fait sur des Benes à ordure ménagère on n pas poursuivi parce qu’en fait même en lavant la benne à l’eau potable bah c’est pas vraiment satisfaisant en soi donc on on a pas poursuivi euh et donc c’est sur la base de ça qu’on a pu déposer dans le cadre de l’arglumementation de mars 2022 dossier d’autorisation et donc la dttm nous a accordé en juin 2023 la première autorisation pour ce cas d’usage la station deépuration je disais elle est relativement irréprochable puisqu’en fait depuis 2010 quand elle a été reconstruite outre le traitement au membrane il y a une unité d’eau industrielle avec affinage UV pour les besoins propres de la station donc la station consomme déjà 6 à 800000 M C par an d’eau usée traité en interne et donc il ne sont pas pris sur le réseau d’eau potable et qui sont pas prélevés sur la ressource donc c’est j’ai dire c’est 800000 m³ on en parle pas mais s’il y avait pas ça potentiellement il faudrait qu’on aille les prendre dans la rivière et sur le réseau d’eau potable donc c’est bien aussi de rappeler ce genre d’économie et donc ce que nous avons fait ça a été de créer une deuxième unité d’affinage d’eau US traité en parallèle de celle que l’exploitant de la station utilise de façon à avoir 250 m³ heure et comme on l’a dit dans le panel d’avant il y a les horaires d’utilisation donc le pour le lavage de voirie c’est de 4h à 7h le golf il arrose entre 2h et 4h du matin c’est des horaires où il y a très peu d’eau usée puisque tout le monde dort donc en fait la première chose qu’il faut construire c’est une grosse bâche de stockage pour que en fin d’après-midi on la remplisse et à 2h du matin on met l’affinage UV en route là-dessus pour injecter dans le réseau qui part au golf ou sur la borne de recharge de nos laveuses alors on a tout un suivi réglementaire euh donc ça c’est ce qu’on a vu avec la dttm en terme d’analyse à faire toutes les semaines tous les mois tous les trimestres on note les rues où on nettoie ce genre de chos on a des règles assz strict en terme de impact du vent euh zone où on peut irriguer quand on le fait par aspersion on n pas le droit d’être à moins de X m des limites donc n on a une trentaine de mètres donc tout ça c’est des points qui sont à prendre en compte que vous pourrez retrouver encore une fois quand vous regarderez sur la chaîne Youtube de cyclo vous pourrez prendre le temps de regarder toutes ces slides sur lesquelles malheureusement on doit passer un passe je pass et donc en terme d’investissement puisque c’était une question qui était soulevée tout à l’heure quielle est est-ce que c’est rentable est-ce que c’est économiquement rationnel on est à un peu moins de 1,2 million d’euros d’investissement pour le l’unité de traitement complémentaire sur la station le bassin de stockage la canalisation qui permet d’alimenter le réseau de brut du golf et nos bandes de distribution donc 1,2 million d’euros hors taxe d’investissement pour lesquels on a eu 50 % de subvention de l’Agence de l’eau que je remercie et 10 % de notre département et en terme de fonctionnement on a à peu près 100000 € par an de frais de fonctionnement moitié c’est le fonctionnement de l’installation et moitié c’est le coût des analyses comme c’était évoqué tout à l’heure par la dttm à prendre en compte et donc là aujourd’hui on va à peu près 150 500 m C à destination du golf à peu près 50000 m³ par an à destination de nos usages de voirie quand on sera autorisé pour l’arrosage des terrains de sport et des SPAC ver on devrait avoir 50000 m³ de plus mais on voit qu’en terme de coût on tourne à 100000 m³ pour peut-être 200000 m³ de à distribuer et l’amortissement à faire donc l’équation économique elle est quand même un peu compliqué et on est en train de mener des réflexions sur la création d’un service public de rout savoir si c’est une sous-partie de l’assaignissement si c’est une partie à côté qui qui c’est qui paye puisque ça sera pas complètement équilibré donc voilà les réflexions nous en sommes réfle et donc peut-être que si revient l’année prochaine ah bah si on fait de la on fait de la com et on insite aussi en complément les économies d’eau et voilà les sujets les questions mais la table ronde est terminée mais le les échanges sur le forum ne le sont pas donc on va pouvoir prendre alors vraiment je vais je vais être très embêtant par que que derrière on a des trophées à remettre donc je je cadre d’avance qu’on va prendre deux questions donc essayer de convaincre l’otes qui çaavance vers vous bonjour Emmanuel surau je suis responsable du développement chez sueso France Merci pour les témoignages sur les les deux projets que vous avez cité et pour lesquels on est on est effectivement très fier je voulais juste alimenter la réflexion pour dire que on parle pas mal de r aujourd’hui mais qu’on a aussi mis en œuvre déjà des réutilisations un peu plus différentes et pe être aussi innovante et notamment c’est aussi le cas et Madame en a un petit peu parlé tout à l’heure c’est le cas de réalimentation de nApp qui sont aujourd’hui des solutions extrêmement performante et alors puisqu’il faut être concis j’ je vous encourage juste à taper Aqua Renova dans dans Google et vous verrez il y a tout un un procédé que nous avons mis en place pour la la commune de hier et où il y a eu pas mal effectivement de millions de mètres cubes d’eau d’eau justement d’eau potable qui étit avant acheté et qui maintenant effectivement ont diminué par ces procédés de réalimentation NAP notamment pour les entrées de biseau salé et d’ et d’au somatre voilà c’était juste un beauoup on a noté et ça fait encore un exemple à à creuser pour pour ceux qui sont intéressés merci beaucoup merci à vous on a une question tout au fond je crois une dame qui lève la main et après on clôture cette séquence merci Monsieur onzon he d’ailleurs j’ai même pas pris le temps de vous remercier pour la présentation à vous madame je vais être très rapide merci pour la qualité de tous les échanges donc merci au varois qui nous représente donc moi je suis DGS Tatiana Lambert dans à Trans en Provence je suis accompagné de mon directeur des services techniques j’ai simplement deux questions et je profite que la DDTM deal soit aussi présent comment mettre en adéquation au niveau réglementaire la biocapacité de nos territoires par rapport à l’urbanisme donc ça c’est la première question il y a un décret qui est apparu le 29 août où les ERP ne peuvent pas réutiliser l’eau de pluie pour les espaces verts donc quid cet arrêté et voilà pour la défense incendie surtout sur nos territoires d’enlevard comment pouvons-nous faire par rapport à l’urbanisation l’aménagement du territoire merci beaucoup merci pour ces deux questions est-ce que c’est la DDTM qui veut répondre est-ce que Monsieur Bouto est toujours là ah il me fait signe que pourquoi pas merci à vous alors très rapidement parce que la question de de du l’aménagement du territoire est très vaste et dépasse largement la question de la rout mais euh à mon sens comment agir réglementairement ben en fait nous je peux vous donner notre expérience dans dans les mari nous c’est via en fait on demande au porteurs de projet qui nous soumettent des PLU des des projets de PLU de documents de planification de nous démontrer l’adéquation entre les ouvertures à l’urbanisation et la disponibilité de la rources en eau voilà c’est comme ça qu’on pose le sujet donc après on spécifie on dire le CAH des charges de la démonstration mais sur le principe c’est ça qu’on leur demande et dans les éléments de Laur démonstration peuvent apparaître les projets de reout mais comme un outil parmi beaucoup d’autres pour voilà démontrer cette adéquation euh voilà je sais pas si ça répond à vre question est-ce que quelqu’un veut achever cette réponse où est-ce que on est on a fait pas le tour évidemment on n pas fait le tour la RS une petite réponse très rapide sur C assees questions hein ah madame s’il vous plaît hop la RS ici le monsieur levez-vous s’il vous plaît monsieur comme ça on finit de répondre et on clôture très rapidement sur la deuxième question sur les les possibilités de réutilisation des EAU al plus inend dans les ERP alorsà la première question sur les ERP aujourd’hui c’est interdit les projets de texte qui vont sortir qui nous a été présenté au niveau national ouvre une porte donc ça c’est la bonne nouvelle c’est qu’effectivement aujourd’hui c’était impossible sur les ERP encore plus sur les ERP sensibles enfance maternell primair établissement sanitaires médicausociaux donc il y aura des possibilités parce qu’effectivement on peut pas à la fois dire il faut préserver des os d’espace vert et de fraîcheur et et en même temps paséutiliser les autres donc voilà c’est on va attendre les tests qui sortent on peut pas vous en dire plus qu’on a pas plus d’infos mais le il y aura une ouverture donc il faudra suivre les texes qui vont sortir allez-y si vous voulez finir de compléter juste pour compléter pour réouvrir comme l’a fait tout à l’heure les administrations c’est de dire que problème du r C’est peut pas être la seule solution pour l’eau mais c’est pas non plus aussi de il faut maintenant considérer une station d’épuration comme quelque chose qui n’est plus là pour épurer mais pour produire c’estàd qu’on va produire effectivement demain de l’autre été on va produire de l’énergie on va faire du recyclage de façon très large et donc l’histoire du R ça s’intègre aussi làdedans parce que demain on parlait de coût sur une station qui maintenant est conçue pour pouvoir produire de l’énergie le coût de l’énergie pour faire du rout ben il est plus du tout le même que si sur une station vous allez consommer l’énergie que vous allez acheter tout ça fait que ça s’intègre aussi dans un dans un sujet global de dire que maintenant on va plus simplement faire du traitement sur une station d’épuration pourjeter une eau conforme dans l’environnement on va en faire des véritables centrales de recyclage au sens très large du terme que ce soit pour l’eau que ce soit pour les boues que ce soit pour les grèes pour tout pour en faaire des vraies centrales de production et c’est une perspective absolument passionnante merci beaucoup à tous d’être intervenu et merci également aux institutionnels d’avoir enrichi ce débat on voit bien que c’est que c’est euh un sujet passionnant qui va encore susciter vous allez continuer d’en parler en marge de ce forum euh nous approchons de la fin de de cette séquence matinale merci à tous les intervenants depuis ce matin qui sont mobilisés merci à tous ceux qui nous ont aidé à préparer ces table rondes très riches avant de nous quitter merci à vous je vous je vous libère et je vous remercie avant de nous quitter un dernier moment à partager nous avons le plaisir de remettre les trophées haut et biodiversité alors pour cela j’invite Géraldine Polet de la région et Annique mièvre de l’Agence de l’eau à venir nous rejoindre sur scène il s’agit de la 3e édition de ces trophées qui sont décerné dans le cadre je vous en prie venez dans le cadre des forums régionaux de l’eau qui ont lieu tous les 2 ans non vous n’êtes pas Géraldine poetésenceale de d’accord donc c’est vous qui remettez le prix finalement et ben très bien bienvenue merci de nous de nous rejoindre donc il s’agit de la 3è édition de ces trophées qui sont décernés dans le cadre des forum régionaux de l’eau qui ont lieu tous les 2 ans on l’a dit il récompense des actions exemplaires portées par des collectivités de la région des actions qui allient la gestion durable de la ressource en eau et la préservation de la biodiversité les lauréat sans plus attendre le parc naturel régional du Luberon pour son projet de préservation et de restauration d’un réseau de Mar du barsin versant du Calavon donc nous accueillons Noël Trinquier vice-présidente du parc naturel régional du Luberon avec avec Magalie qui se joint aussi on récupère les trophées et Provence Alpe agglomération pour le projet de marathon de la biodiversité avec Sandrine cossera vice-présidente de Provence Alpe agglomération déléguée à la transition éc et CIT citoyenne c’est anque mièvre qui va vous remettre votre prix bravo à vous merci pour vos actions on vous laisse la parole quelques instants mais alors vous arrivez en bout du bout et on va être encore plus dur avec vous si vous voulez une minute pour voilà dire un mot si vous le souhaitez sur votre projet très rapidement et bravo à vous merci beaucoup bonjour à toutes et à tous je voudais vous dire tout le plaisir que j’ai d’être aujourd’hui avec vous vous remercier vraiment du fond du cœur le parc est très honoré et avant de vous dire quelques mots sur le programme je souhaite remercier alors j’ai marqué pour pas oublier hein le jury qui a décidé de nous accorder ce trophée eau et biodiversité les partenaires financiers que sont l’Agence de l’eau et la région du sud qui sont toujours présents et qui nous aideent au parc vraiment beaucoup merci mais également la société réseau de transport électrique et qui nous font confiance pour mener à bien ce programme les partenaires techniques que sont les conservatoires d’espace naturels de Provin France Alpe cô d’Azur statiup et faona studium studium oui c’est ça qui nous accompagne dans l’animation et l’encadrement scientifique de l’opération les bénévoles stagiaires et services civiques pour leur implication notamment dans le suivi écologique du crapau à couteau qui est l’espèce parapluie de ce programme où toutes les actions menées en sa faveur bénéficieront à tout un cortège d’ d’espèces et je voudrais pas oublier bien entendu Magalie jameux et Jérôme Richard qui sont qui ont mené ce programme bien entendu et je les remercie pour leurs compétences pour leur passion parce qu’ils sont animé par une passion importante et ils font briller notre parc donc je tiens à remercier l’ensemble aussi des agents et bravo à eux aussi et il en faut pour faire bouger les choses merci beaucoup alors juste je m’excuse hein j’ai le temps c’est trop juste Alley allez-y allez-y on va le prendre pour vous je pense que c’est bien mais c’est important de vous parler quand même de ce programme donc une fois de plus je vous remercie c’est un immense honneur pour nous que de recevoir cette gratification récompensant un travail de longue haline démarré en 2019 avec une étude préalable qui a permis de définir une stratégie et un programme d’action en faveur des mars du Vallé de Calavon donc ce territoire il est riche de plus de 350 zones humides dont tr/art d’entre elles sont des zones humides ponctuelles de type Mar elle constitue de petites oisises de vie dans l’environnement sec du Liberon bien souvent mais connu et malmené bénéficiant rarement de mesures de protection ou de gestion elles nous rendent pourtant un service en par participant à la régulation du service du cycle de l’eau ralentissement du russellement stockage de la ressource filtration de flux de matière elle regorge d’une grande richesse biologique avec notamment la présence du crapau à couteau que je vous ai parlé tout à l’heure et le parc du Luberon a donc une forte responsabilité en matière de conservation de cette espèce patrimoniale reconnu comme une espèce prioritaire pour l’action publique en France donc l’étude de hiérarchisation et la priorisation d’action sur les Mar nous conduit aujourd’hui à engager une première tranche d’opération sur la période 2022-2024 portant je me dépêche hein j’essaie d’aller vite mais portant sur l’animation à destination des élus scolaires et propriétaires de Mar afin de les de les sensibiliser aux enjeux de ces petites zones humides des travaux de restauration ou de création de Mar afin de préserver et de renforcer les populations de béobad cultripède c’est nos petits CPAU son crapau parapluie et des suivis et l’amélioration de connaissance sur l’espace et son habitat donc pour conclure assez rapidement je pense que les techniques et les méthodologies appliquées dans le cadre de ce programme d’études et de travaux méritit de s’inscrire au sein d’un plan régional d’action en faveur de la conservation de ce petit trau fortte main je vous remercie et l’appel est lancé Merci à VOUS Sandrine cossera pour P2A Provence Alpe agglomération le marathon de la biodiversité bravo a bravo aussi à vous pardon et si vous voulez dire un mot vous avez également un petit instant et une photo bien sûr alors la photo avant le discours merci monsieur photog à vous merci beaucoup donc euh à mon tour donc pour la donc le provincial pagglomération c’est dans les Alpe de hauteprence hein c’est l’agglomération qui est autour de Digne lesbains donc nous sommes un territoire engagé pour la nature euh très engagé donc on a d’ailleurs pris une déclaration d’état d’urgence climatique hein en tout début de mandat et on a embrayé avec notre Plan Climat airénergie on est territoire pilote de l’ADEM euh sur le contrat d’objectif de territoire qui nous permet d’évaluer nos avancées sur la transition à travers les référentiels que sont climat air énergie et économie circulaire donc bon on œuvre sur un grand nombre de de domaines mais c’est vrai que c’est peut-être ce qui caractérise notre territoire bon déjà on est un territoire avec une très forte biodiversité qu’il s’agit de de d’apprécier de maintenir voir de développer donc on a un volet adaptation au changement climatique particulièrement développé sur sur notre territoire donc c’est c’est un des axefors de notre Plan Climat et sur ce sujetl donc on a voulu quand il y a eu l’appel à projet sur le marathon de la biodiversité alors non pas courir un marathon parce que c’était quand même mettre la barre un peu haut alors marathon parce que normalement 42 km de Ha et 42 mars bon on a on a choisi un ouais un quart marathon euh parce que bon il s’agit pas non plus de de de de se lancer dans dans dans quelque chose qui soit pas atteignable he c’est pas si simple voilà on est sur un sujet qui est pas si simple donc on a notre notre sujet là c’est de créer 10 km de Ha et de et Diar donc sur ce qu’on appelle la création finalement de trame turquoise on a parlé beaucoup d’eau on a parlé de la de de de de sa de la sobriété de la réutilisation donc là l’idée c’est aussi bah de le préserver là où il où elle existe déjà donc nous dans nos dans dans nos dans nos plaines agricoles donc et donc pour ça on a un certain nombre de partenaires he que je tiens à remercier dans dans cette démarche ce sont euh le senpaca la Safire le GR siivam agroouof la Chambre d’Agriculture euh bien sûr la Glo qui pilote qui est maître d’ouvrage hein de l’opération et puis donc dans le cadre d’appel à projet où on a demandé à des à la fois alors ce sont les ceux qui ont répondu ce sont essentiellement des collectivités euh et des acteurs agricoles acteurs touristiques aussi tiens euh euh lycée de carme jeune donc voilà un certain nombre d’acteurs ont dit bon bah nous ça nous intéresse de de pouvoir participer euh c’est pas simple il c’est un un processus long il faut analyser bien sûr on veut mettre des essences qui soient adapté on les étudie euh il faut les faire préparer et c’est pas simple non plus parce que c’est des grandes quantités voilà donc bah tous les acteurs sont motivés on a fait un premier appel à projet qui fait que là actuellement on plante d’ailleurs on a une conférence de presse sur la une plantation la semaine prochaine euh donc on a déjà en cours les la moitié du du du du mar du du projet marathonien euh et euh et là on a lancé un deuxième appel à projet et Nicolas me disait ce matin donc Nicolas bien sûr c’est lui qui fait c’est lui qui qui fait que ce ce ce Nicolas Morel qui fait que ce projet existe concrètement et il m’a annoncé que le deuxème appel à projet qui se clôture fin de semaine prochaine euh on avait déjà les candidats pour pour pour tenir ce ce ce projet voilà ben je je suis ravie que vous nous ayez euh euh récompenser pour cette initiative parce que le la priorité de cette initiative évidemment quand on sait le nombre de de kilomètres de ha qui sont qui sont qui sont supprimés hein et et qu’on sait aussi le nombre de marques qui disparaissent ça peut paraître extrêmement symbolique mais les symboles sont important et l’intérêt de ce programme c’est d’en parler voilà à travers ce programme on en parle et on sensibilise et on fait en sorte qu’on ne détruisent pas un grand nombre de kilomètres de haie et ça fait partie de de grand ensemble d’actions qui apporteront des solutions merci encore bravo à vous je sais que vous avez faim alors je vous informe qu’il y a un espace de restauration sur le salon cyclo donc juste en dessous voyez les sorties sont juste là sur votre gauche et sur ma droite vous il y a aussi un stand de la région à l’entrée du salon vous pouvez prolonger les échanges vous retrouvez ces conférences sur la chaîne Youtube de cyclo prochaine table ronde à 14h à l’espace conférence en bas tout au fond à droite sur les innovations en matière de gestion de l’eau potable il y a plein d’autres rendez-vous il y a le programme qui est tout en haut des écrans je vous laisse le regarder merci beaucoup et bonne journée à vous Pr

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