La Convention sur les zones humides, dite “convention de Ramsar”, est un traité intergouvernemental qui sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. Signé en 1971, c’est le seul traité mondial portant sur un seul écosystème.
Dans le cadre du cycle de Webinaire du PRAT (Plan régional d’Action Tourbières), l’association Ramsar France et le Forum des Marais Atlantiques vous présentent respectivement les contours de cette convention au niveau (inter)national et ses déclinaisons au sein du réseau régional Ramsar Hauts-de-France. Comment devenir un site Ramsar ? Quels critères pour y parvenir ? Quelle plus-value pour les territoires ? Quels avantages à se constituer en réseau régional ?
L’occasion de découvrir et d’échanger autour de ce label riche de 5 sites labellisés et de 3 villes en Hauts-de-France, tous marqués par la présence de tourbière
Intervenants :
• Bastien Coïc, Directeur, Association Ramsar France
• Sébastien Mézière, Responsable de l’antenne de Saint-Omer, Forum des marais atlantique
Pour en savoir plus sur le Plan régional d’Action Tourbières (PRAT) :
• https://www.cen-hautsdefrance.org/projets-en-cen/plan-regional-d-action-en-faveur-des-tourbieres-des-hauts-de-france
Liens Ramsar :
• https://www.hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr/?Ramsar-Zones-humides-17237
• https://www.patrimoine-naturel-hauts-de-france.fr/decouvrir/la-protection/sites-ramsar
• https://www.ramsar.org/fr
euh donc effectivement je suis Bastien Cic de l’association Ramsar France et donc euh je va vous présenter un petit peu euh le label Ramsar euh à la fois au niveau euh mondial au niveau français euh et puis euh qu’est-ce qu’il faut faire pour euh pour obtenir la labellisation Ramsar euh au niveau français je parlerai également un petit peu des villes Ramsar et ensuite je passerai la parole à à Sébastien pour tout ce qui est toute la partie régional euh je vais me charger de l’international et du national et ensuite je passe la main à Sébastien Mir donc juste pour commencer pour contextualiser nous Ramsar France on est une association qui a été créée en 2011 à la demande des gestionnaires de site Ramsar français et notre rôle c’est de faire un lien entre les réflexions et les résolutions Ramsar de faire le lien avec les sites français désignés et puis un petit peu voilà de fédérer ces gestionnaires de site Ramsar pour qu’ils puissent échanger beaucoup plus facilement sur des questions de gestion de gouvernance d’animation de voilà de partage d’information ensemble on est une structure légère on est que deux salariés on est basé à Rochefort en Charante Maritime mon collègue c’est Denis Berlemont qui est notamment en charge de la coordination de la journée mondiale des zones humides à l’échelle française avec tout le le réseau le réseau d’acteurs peut-être avez-vous déjà eu affaire à lui euh et nous voilà donc Ramsar France on a pour objectif de faire connaître et de promouvoir le label Ramsar en France on on encourage et on accompagne la désignation de sites et de villes Ramsar française on anime le réseau existant et puis comme je dis tout à l’heure on favorise le partage d’information de connaissance euh entre entre gestionnaires au niveau national au niveau international et puis on essaie de contribuer au niveau au niveau français aux politiques de protection et de mise en valeur des zones humides avec notamment tout un aspect de de plédoyer autour de de ces de ces milieux-là donc pour commencer la convention de Ramsar qu’est-ce que c’est euh alors souvent le voit écrit en majuscule c’est une grave erreur ramsar n’est pas un acronyme ramsar est le nom d’une ville euh comme on a la convention de Bern la convention de Washington on a la convention de Ramsar euh donc c’est une convention internationale qui a été signée le 2 février 1971 à Ramsar en Iran sur les bords de la mer Caspienne euh mais finalement ce traité là il il prend sa ses sources presque 10 ans plus tôt en Camarg à l’occasion d’une conférence scientifique sur les marais et le constat de base est de se dire que les zones humides disparaissent et qu’il faut appeler un traité international pour préserver ces milieux-là donc ça c’était en 1962 sur dans les années 60 du coup le temps que tout le monde se mette un petit peu autour de la rédaction du texte on est dans un contexte particulier aussi he c’est la guerre froide donc il y a pas mal de tractation d’échanges et en 1971 on aboutit donc à la signature de la convention sur les zones humides dans la ville de Ramsar donc cette convention a quel objectif elle a un objectif de conservation et de gestion rationnelle des zones humides et de leurs ressources à la base comme je le disais c’est une une convention qui travaille sur la préservation des habitats d’oiseaux d’eau euh les premières réflexions venaient notamment de scientifique d’ornitologue qui trouvait que les populations qui constataient plutôt que les populations de d’oiseaux d’eau diminuaient et que pour préserver les populations d’oiseaux d’eau il fallait préserver les habitats des oiseaux d’eau euh voilà et par répercussion donc protéger les zones humides et puis au fur et à mesure des années on s’est rendu compte que sur ces zones humides il y avait des oiseaux d’eau certes mais il y avait également d’autres espèces animales végétales et donc on prend en compte aujourd’hui tous les aspects de la biodiversité puis on s’est également rendu compte qu’il y avait des hommes et des femmes qui avaient qui vivaient parfois qui avaient même façonné ces humides là et donc il y avait toute une identité un savoir un savoir-faire euh et donc euh les euh les valeurs sociales et culturelles de ces zones humideslà ont également été intégrées euh dans euh la convention de Ramsar donc c’est vraiment une convention qui à la fois traite d’un écosystème avec des aspects écologiques mais en même temps qui prend en compte tout ce qui est valeur sociales et culturelles alors depuis tout à l’heure je vous parle de zones humides il faut savoir aussi que les zones humides selon la convention de Ramsar n c’est une définition qui est mondiale et qui n’est pas la même que la définition française forcément surtout qu’elle préexiste à la définition française donc vous avez la définition ici des zones humides selon la convention de Ramsar donc c’est les étendus de marée de fagne de tourbière on parle d’eau naturelle ou artificielle qu’elle soit permanente ou temporaire l’eau peut être stagnante courante ou courante pardon elle peut être douce somatre ou salée et on se permet des étendues d’eau marine dont la profondeur à maré basse n’excède pas 6 m donc ça peut être ça peut aller finalement assez loin au niveau au niveau maritime dans les cas où on a des des des zones de balancement démarré assez assez importantes si on doit résumer c’est vraiment une approche qui est pas législative mais qui est vraiment écosystémique on a pris l’écosystème des zones humides comme définition si on devait un petit peu comparer avec les zones humides au sens de la de la loi française ça serait les zones humides les cours d’eau et une partie du domaine public maritime voilà je je schématise un petit peu mais globalement c’est ça puisque vous pouvez le voir il y a des lacs des rivières qui sont qui sont intégrés une partie des réciif coraliens des mangroves voilà des étants de pissiculture on a également toute une partie zonumides artificielles peuvent être pas forcément des zonumides naturelles donc c’est c’est assez vaste et ce qui a l’avantage de pouvoir se dédouiner au niveau français un petit peu de la définition des zones humides et de partir vraiment sur une approche environnementale et écosystémique donc concrètement cette convention c’est quoi donc c’est un label de reconnaissance de l’importance mondiale des zones humides c’est un label qui va récompenser valoriser les actions de gestion durable et surtout enfin et aussi qui va encourager ceux qui mettent en œuvre ces actions de gestion durable à les poursuivre une fois le label obtenu donc je vous le disais tout à l’heure il y a il y a il y a on prend en compte toutes les aspects de la biodiversité également les valeurs sociales et culturelles cependant pour être labellisé site les critères qui rentrent en ligne de compte ce sont des critères uniquement écologiques donc vous les voyez ici je vais pas les je vais pas les détailler mais ce qu’il faut retenir c’est que on a des critères qui tiennent compte des habitats donc des différents types de zones humides des zones humides représentatives de la région biogéographique ou qui sont rares ou qui sont voir à certains endroits uniques des critères qui tiennent compte des communautés écologiques avec des degrés de menace euh des espèces menacées notamment sont des critères euh qualifiants pour le systramsar des critères les critères un petit peu historiques qui sont autour des oiseaux d’eau des critères qui tiennent compte des poissons et ensuite un autre critère un dernier critère qui a rajouté un peu plus tard qui tient compte de euh des autres taxons qui ne sont pas liés au au aux oiseaux d’eau ni au poissons donc voilà les les neuf critères sachant qu’il en faut au moins un pour être labellisé un suffit bon dans les faits si généralement on a un des habitats de zone humides rare représentatif ou unique généralement on a des communautés écologiques associées derrière avec des espèces rares et ou menacées on peut avoir voilà un critère généralement en emène en entraîne d’autres donc voilà un petit peu pour le la convention maintenant comment est-ce qu’on devient sitamsar alors là ce que je vais ce dont je vais vous parler c’est au niveau français parce que on a on a une une démarche de labellisation niveau français qui est un peu plus exigeante qu’au niveau international ce qu’il faut avoir en tête au niveau international c’est que c’est l’État qui propose au secrétariat de la convention de Ramsar euh d’inscrire tel ou tel site euh sur la liste des des zones humites d’importance internationale en justifiant des critères euh voilà donc c’est la même chose en France mais on a un petit peu amélioré ou complexifié le le système je dirais plutôt amélioré pour tenir compte des spécificité euh de la de la loi française notamment de toutes les mesures de préservation de l’environnement qui existe déjà donc la première chose en France c’est que pour devenirsar il faut en avoir envie c’est une demande d’inscription qui est volontaire euh si on peut avoir les neuf critères de désignation si on n pas envie de candidater on on ne sera pas labellisé Ramsar euh historiquement les premiers sites ramsar français ont été désignés avec une démarche vraiment très descendante c’estàdire que c’était le tas français qui nommait euh les sitesar qu’il le veuille ou non euh voilà mais depuis le début des années 2010 on a changé de de paradigme et là maintenant c’est vraiment une démarche volontaire ascendante l’idée derrière c’est que le label soit utile utilisé et queil y ait une appropriation au niveau local de ce label là parce que l’État ne souhaite pas avoir des un label qui serait une médaille une coquille vide où il y aurait personne derrière pas d’appropriation pas d’utilisation euh voilà il y a vraiment une une volonté de faire vivre ce ce label-là et donc d’avoir une des acteurs motivés au niveau du territoire donc ça première condition deuxième condition comme je disais tout à l’heure remplir au moins un des neuf critères euh que l’on a vu euh à la diapo précédente et puis ensuite ça c’est des spécificités au niveau euh au niveau national il faut avoir un plan de gestion du site soit un plan de gestion dédié soit un plan de gestion qui peut euh être préexistant l’idée l’idée de au niveau de de l’État c’était de que Ramsar soit une labellisation internationale mais qui viennent pas forcément rajouter un niveau supplémentaire différent des autres donc il y a une vraie volonté de travailler à une cohérence au niveau de de des désignations préexistantes typiquement un exemple très très concret un site amsar s’il y a un site natura 2000 sur le territoire les circulaires de de désignation expliquent que si l’enveloppe Natura 2000 c’est l’enveloppe pertinente ben que le site peut se calquer sur l’emprise Natura 2000 que le document d’objectif Natura 2000 vaudra plan de gestion Hamsar et que la gouvernance associée du site Ramsar pourra être le comité de pilotage natura à 2000 ça vaut pour une réserve et cetera et cetera et l’animation également pourra être portée par l’animateur Natura 2000 mais il faut quand même avoir ces trois étapes le plan de gestion la gouvernance l’animation donc elle peut être mutualisée avec de l’existant si le site en ressent la nécessité le besoin il peut aussi avoir une délimitation propre une gouvernance spécifique et une animation dédiée c’est tout à fait possible mais dans une logique de cohérence on peut mutualiser des avec l’existant euh et également autre chose intéressante c’est que l’État demande à ce que euh le le gestionnaire le futur gestionnaire le le porteur du projet propose un projet de territoire c’est-à-dire un petit document cadre qui va dire qu’est-ce que l’on va faire avec le label une fois qu’on l’a obtenu comment on va l’utiliser à quoi il va servir au niveau du territoire toujours dans cet objectif de faire vivre le label de l’utiliser au niveau local et de pas en faire une médaille dans un placard c’est vraiment cette volonté-là euh qui qui qui est au niveau au niveau national c’est aussi euh des gardes fous puisque la lab laisation euh Ramsar n’entraîne pas de réglementation spécifique mais en même temps ce sont des sites qui vont être un peu les vitrines des zones humides à l’international donc en ayant un plan de gestion une gouvernance une animation en sachant ce que le porteur de projet veut faire au niveau local ça permet aussi de se faire une idée si que le site soit euh bien géré et que derrière une fois laisation obtenue il y ait pas n’importe quoi qui se fasse euh sur place donc voilà le plan de gestion le fait de se coller sur une réglementation existante permet d’avoir ça donc ça ce sont un petit peu les prérequis ou les choses à construire sur le sur le dossier et puis ensuite au niveau au niveau procédure de labellisation c’est très simple il faut remplir un dossier qui existe avec une FDR donc une fiche descriptive Ramsar la cartographie associée bien sûr le plan de gestion les notes dont on a parlé sur le projet de territoire la gouvernance le financement tout ce dossier là se se construit en concertation avec les acteurs du territoire euh il est ensuite envoyé à l’adréal qui l’instruit au niveau régional et qui ensuite le transmet euh pour une évaluation nationale au ministère de l’écologie le ministère de l’écologie enfin en charge de l’écologie euh mandate le Museum national d’histoire naturelle et le comité conseil national de protection de la nature pour une délégation une visite sur place pour vérifier si les critères écologiques sont bien atteints et aussi s’assurer de la cohérence globale du projet rencontrer les différents acteurs voir ce qui pourrait être amélioré et formule des propositions des recommandations et rend un avis sur sur le projet si tout est bon euh généralement c’est le cas puisque les les projets sont sont bien construits euh le ministère transmet le dossier donc au secrétariat de la convention de Ramsar qui est la structure qui administre la convention au niveau mondial et qui ensuite inscrit le site sur la liste des zones d’importance internationale et autre autre chose à avoir en tête dès le départ c’est que tous les 6 ans à minima le gestionnaire doit mettre à jour sa fiche descriptive indiquer quelles sont les évolutions principales du site que ça concerne voilà les aspects écologiques de gestion ou d’animation donc ça c’est un peu euh la l’obligation donc là pour le coup cette cette mise à jour tous les 6 ans est obligatoire au niveau mondial et on demande effectivement euh d’avoir une sorte de petit bilan pour que l’on sache voilà un bilan synthétique pour savoir facilement ce quelles sont les évolutions depuis depuis euh euh 6 ces 6 années je vous ai mis une diapo ici sur laquelle je vais pas forcément revenir qui détaille un peu plus en détail euh qui détaille ou c’est ça le la procédure dont je vous ai parlé juste avant euh c’est issu d’un d’un travail que l’on d’un document que l’on a fait avec le forum démaré Atlantique pour le Finister mais il est valable pour le pour toutes les tous les sitesar au niveau national euh je vous le mets ici pour que vous puissiez l’avoir l’avoir en tête et le consulter euh si besoin donc on a parlé des sites Ramsar il y a une nouveauté alors qui est plus si neu puisqu’elle une petite dizaine d’années maintenant mais par rapport à 1971 c’est neuf ce sont les villes Ramsar alors les villes Ramsar euh ce qu’il faut savoir c’est que donc c’est ce sont des des c’est un label qui a été créé en 2000 en 2015 pardon euh lors d’une des COPES les conférences des parties de la convention de Ramsar qui ont lieu tous les 3 ans et euh ce label a été créé en fait en partant du constat que il y avait des zones humides euh qui cochaient les critères écologiques et qui étaient des effectivement des zones humides emblématiques au niveau mondial mais euh on avait aussi pas mal de territoires qui étaient urbanisés euh une grosse partie de la population mondiale vit dans les villes et qui avait pas forcément euh il pouvait avoir des zones humidites dans ces dans ces dans ces villes-là mais qui avaient pas forcément les critères pour être si tramsar et il y avait pas non plus de moyen de récompenser les villes qui s’engageaient dans la préservation de leurs zones humide donc il y avait vraiment cette volonté de valoriser ce qui fait aussi au niveau urbain et pas uniquement les milieux naturels donc c’est ce c’est c’est là que ce nouveau label a été créé parce qu’on pouvait pas adapter l’ancien euh et donc l’idée c’était de récompenser les actions qui ont des villes qui ont des actions de gestion durable pour les zones il y a des petites différences c’est que la labellisation elle a une durée de 6 ans renouvelable mais 6 ans parce que bah les mairies voilà peuvent changer alors 6 ans ça correspond pas au au mandat français hein puisque c’est c’est 6 ans pour tout le monde dans le monde c’est juste que c’est deux cycles de COP les copes de Ramsar ont lieu tous les 3 ans donc tous les tous les toutes les deux COPES elles doivent renouveler leur candidature voilà pour nous ça tombe sur sur un mandat électoral de maire mais c’est pas lié à ça euh en France il faut forcément être site Ramsar pour être Ville Ramsar ou à proximité d’un immédiate d’un d’un site Ramsar et on a six critères euh qui sont qui sont listés ciddessous et à la différence des sitamsar où un seul critère suffit là il faut remplir les six critères pour être éligible si on en a que cinq on ne peut pas être villeamsar donc vous avez également le détail ici mais ce qu’il faut retenir c’est que euh voilà la proximité d’un site Ramsar ou d’une zone humide importante des mesures de conservation des zones humides et des services qui ont été mises en place des mesures de restauration ou de gestion qui sont mises en place également au niveau de la commune l’aménagement intégré des zones humides sur le sur le territoire des actions de sensibilisation et la constitution ou la création ou l’existence d’un comité local pour travailler justement sur toute cette partie de de gestion des des zones humides à l’échelle de la commune donc voilà deux labels différents complémentaires un plutôt grand site naturel l’autre pour pour les les villes et communes alors au niveau mondial le réseau des sites ramsar euh pour avoir euh une idée le réseau des de mondial des sites ramsar aujourd’hui on a 173 pays qui ont signé la convention plus de 2500 sites euh et pour 258 millions d’hectares donc vous voyez sur la carte à côté chaque point représente un site Ramsar indépendamment de sa superficie on voit les gros sites qui apparaissent en bleu là ce sont des des sites ramsar euh avec des grosses des grosses superficie où on voit leur leur délimitation typiquement en bas là sur l’océan Indien on voit les les réserves des terles australes et Antarctique françaises euh voilà qui c’est un des sitesars français mais voilà faut on voit bien qu’on a des on a beaucoup de sitamsar euh sur la partie européenne partie amérique centrale et puis euh au niveau euh de l’Asie de l’Est et sur les grands pays type Canada euh Russie on a beaucoup moins de sites mais ils sont bien entendu beaucoup plus vastes donc ça c’est à l’échelle mondiale pour les sites à l’échelle mondiale toujours mais pour les villes en février donc je dis février même si on est en juin puisque les ce que j’ai pas précisé c’est que les sitamsar pardon nuance importante également entre les deux labelles les sitesars sont labellisés au fil de l’eau quand un site Ramsar est prêt il est il est ajouté à la liste de la convention de Ramsar et euh et donc régulièrement au fil de l’eau on a des nouveaux sites Ramsar pour les villes ce sont des vagues de labellisation les les villes sont labellisées à chaque COP donc en fait la prochaine COPE de Ramsar elle a lieu en juillet et donc dans la réunion qui précède la COPE donc qui avait lieu fin janvier euh les les villes sont labellisées par vague donc donc on a eu des nouvelles villes labellisées en février 2025 et ce qui a porté donc à 74 villes à l’échelle mondiale qui ont été labellisées dans 27 pays différents ce qu’on voit aussi c’est qu’on a un fort tropisme est asiatique européen donc là ça s’explique tout simplement parce que en Chine au Japon en Corée du Sud on a beaucoup de zones urbaines avec aussi beaucoup de zones humide urbaines et donc eux ils voient un fort intérêt sur ce label ville des zones humides parce que les enjeux d’urbanisation et de préservation des zones humides sont vraiment très très très liés dans dans ces pays-là on a des villes par exemple en Chine qui font plus de 12 millions d’habitants qui sont labellisés Ramsar avec des parcs à l’intérieur de zone humide qui sont juste plus grands que Paris en fait donc on est on est vraiment sur des échelles qui sont complètement différentes et puis au niveau au niveau européen on a également pas mal de villes qui se sont emparées du emparé du label essentiellement en France mais également sur le bassin méditerranéen et depuis peu sur les pays de d’Europe centrale donc on a vraiment voilà des choses très très différentes entre entre ville et site paradoxalement on a très très peu en Amérique on en a une au Canada et deux en Amérique du Sud mais euh mais c’est quelque chose qui pour l’instant ne percole pas encore beaucoup euh euh en Amérique ce ce label ville Ramsar bah peut-être aussi parce que il y a aussi des plus grands espaces moins de moins d’enjeux et et et beaucoup de de sites naturels euh donc le label le label site Ramsar suffit donc ça c’est pour l’échelle mondiale on retourne sur les sites ramsar mais à l’échelle française maintenant euh donc la la convention a été signé en 71 la France l’a ratifié en 1986 a inscrit son premier site Ramsar la Camarg et euh de du coup en 2025 aujourd’hui on est à 55 sites ramsar labellisés dont 12 dans les outresemers et pour une superficie d’environ 4 millions d’hectares donc vous le voyez on a pas mal de sites litor donc que ça soit Manche Mer face à l’Atlantique face à la méditerranéenne on a quand même des sites intérieurs avec des étants les étant de la Braine par exemple les étants de champagne humide les étants de la Dombe et puis on a également des zones humides d’altitude avec toute une partie au niveau de de des Alpes enfin de l’Arc Alpin et Juracien on a des tourbières de montagne notamment et puis en Outre mer on en a un petit peu partout en Martinique en Guyane en Guadeloupe dans les terres australes à la Réunion à Mayotte dans Nouvelle-Calédonie et en Polynésie sur les villes Ramsar on a neuf villes qui sont donc uniquement en France hexagonale donc vous le voyez et avec quand même pas mal de villes sur la partie plutôt nord de la France donc ce qu’il faut voir c’est que les villes en rouge sont les toutes premières à labellisé en 2018 en bleu les deux bleus sont celles qui ont été labellisées en 2022 et les quatre en vert sont celles qui ont été labellisées en 2025 donc on a euh historiquement un tropisme quand même très très très nord de la France euh et on a voilà des nouvelles villes qui se sont qui se sont euh euh qui ont été labellisées ces derniers ces derniers temps mais euh voilà historiquement quand on regarde les villes Sébastien vous en parlera juste après il y a quand même une forte représentation dans les Haut de France là on a également une différence euh puisque on a euh des sites donc des villes qui sont sur des sites ramsar mais euh une forte diversité euh de taille puisque la plus petite ville fait 47 habitants la plus grande fait 135 c’est à mien 135000 pardon et donc on a vraiment des des des villes des zones qui sont vraiment différentes vous avez la liste juste ici euh mais je vais surtout passer la parole à à Sébastien puisque j’ai à peu près atteint mon temps et que surtout il va pouvoir vous préciser ça pour à l’échelle euh de la région des des Haut-de France voilà je vous remercie puis bien sûr si vous avez des questions tout à l’heure on pourra on pourra y répondre avec plaisir
euh et bien je prends la main bah merci Bastien puis merci à Guillaume d’avoir organisé ce ce temps pour parler du label Ramsar euh alors moi je suis Sébastien Mier je suis le responsable de l’antenne Manche du Nord du forum démaré Atlantique et donc j’anime le réseau Ramsar Haut de France entre autres missions euh je vais recentrer cette présentation effectivement sur la région et en particulier sur le plan régional d’action tourbien puisqu’on s’inscrit dans un webinaire dans un cycle webinaire lié au Prat et donc ce voilà ce réseau Ramsar Ha France est animé depuis 2017 hein par le le FMA à raison de à peu près 20 % de montant il est euh donc les objectifs tout simplement he c’est d’animer un réseau de site et appuyer euh autant que faire ce peu les démarches de l’habilisation faciliter l’entraide collective euh pour partager les bonnes idées bonnes pratiques les expériences et cetera et promouvoir et développer la visibilité des sites parce que c’est vrai que les sitesars sont de formidable vitrine euh de la richesse des zones humides en particulier dans les Haut-Fance hein c’est pas forcément la première image qu’on se fait des Haut de France et c’est vrai qu’au travers des sites amsar on a vraiment un coup de projecteur des des des magnifiques représentations aussi de ce de ce visage de de la région euh alors ce qu’il faut noter aussi c’est que il y a une forme de reconnaissance de ce réseau régional puisqu’il est intégré au sein de l’Agence régionale de la biodiversité donc c’est une structure euh là qui qui a bientôt 2 ans et euh elle elle donc le réseau Ramsar est partie intégrante de ce qu’on appelle une brique réseau des gestionnaires de nature et d’espace qu’on appelle plus familièrement la brique règne voilà je m’étale pas sur l’ARB hein vous avez un schéma qui synthétise un petit peu tout ça et au niveau haut-de France bah Bastien nous en a donné un aperçu on a une vraie dynamique de création de sites et de villes et donc aujourd’hui nous sommes cinq sites dans les France trois villes voilà tout ça pour à peu près 65000 hectares et quatre départements sur 5 des Haut de France sont occupés par la présence d’un site Ramsar donc vous avez les animateurs des sites qui s’affichent sur cette animation euh et la la dénomination des sites en Haut-France alors ces sites euh ben peuvent vivre grâce à des structures qui portent l’animation vous les avez sous les yeux hein ça va être des parcs naturels régionaux euh ça va être aussi pour ce qui concerne les villes voilà comme Amien Amien Métropole la ville de Saint-Thomè euh ou encore des syndicats mixtes comme pour le petit maré de Sassie là-bas dans Loise euh qui est animé euh par le SMOA au niveau de la chronologie de la bellisation alors tout ça dans les Haut de France a démarré en 98 et puis le maré de Marois 10 ans plus tard et ainsi de suite avec le marais de Sass une vague vraiment de labellisation là entre 2017 et 2020 et puis tout récemment la ville d’Abille qui a rejoint donc les deux villes qui existaient déjà voilà dans le le trio des villes labellisé Ramsar dans les Haut de France alors bien entendu voilà ce réseau régional il est un peu le relais hein de stratégie nationale ambitieuse des stratégies que vous connaissez c’est sans doute la stratégie nationale de la biodiversité par exemple au travers de la mesure 25 restaurer les zones humides tout simplement on a je crois une ambition de 50000 hectares de zone humide à restaurer et puis le plan national milieu humide qui court jusqu’en 2026 avec notamment une volonté d’accélérer l’extension du réseau Ramsar en France et et puis aussi de mettre en œuvre une stratégie qui s’appelle la stratégie CESP c’est l’acronyme pour la communication la sensibilisation l’éducation la participation donc tout ça c’est vraiment rattaché au plan national milieu humide vous en avez peut-être entendu parler ou pas euh en tout cas oui on pourra ça pourrait faire l’objet pourquoi pas d’un prochain webinaire cette stratégie CESP alors comme je le disais bah ce réseau de site Ramsar il a vraiment des interactions étroites avec le plan régional d’action Tourbia c’est vraiment le le cœur de voilà de ma présentation et c’est aussi euh le sens que je voulais lui donner de bien euh la raccrocher à ce cycle de webinaire dans le cadre du prat et c’est vrai qu’on s’est livré un petit exercice avec l’ensemble des sites euh de montrer comment les sites Ramsar contribuent euh aux différentes actions qui se déclinent dans ce plan régional d’action tourbière ce qui vous permet euh bah en même temps de finalement revoir repasser en revue l’ensemble des actions de de ce plan régional d’action alors je vais pas les détailler mais on va aller voir un petit peu plus concrètement bah finalement comment les lesar ont participé euh on va on va aller voir quelques exemples sur l’amélioration de la connaissance la préservation la gestion la valorisation la sensibilisation et l’animation du plan par exemple euh dans les actions d’acquisition de connaissances et de fonctionnement des tourbières ou poursuivre l’inventaire des tourbières ben voilà il est important de parler de la l’étude de la tourbe dans le maréo de Marois ça c’est une étude qui a produit des résultats intéressants et qui montre comme sur beaucoup de sites que la tourbe est en voie de raréfaction on va dire voilàin on est dans dans des situations qui sont assez partagées sur pas mal de sites et euh voilà le au niveau du du Mario de Marois c’est une des contributions plan régional d’action Ramsar le conseil départemental de la Somme c’est une des missions des attributions des conseils départementaux de manière générale c’est d’avoir une stratégie foncière pour articuler voilà les les les stratégies avec les préservations de de zones humides donc ça c’est pour le le site de la moyenne vallée de la Somme et de l’avre euh ça peut relever aussi d’action de connaissance et de restauration euh donc là l’exemple du syndicat mixb de somme grand littoral picard c’est le montage de c’est le suivi de contrat nature à 2000 bastien en parlait tout à l’heure il y a des superpositions très souvent entre les périmètres Hamsar et les périmètres natura 2000 bon autant faire fonctionner tout ça de manière harmonieuse pour optimiser un peu tous ces dispositifs donc voilà quelques quelques exemples euh d’action de restauration aussi animé par le syndicat mixte Betsom et puis une petite photo de la Champante en passant en bas qui est une espèce d’intérêt européen protégé à de multiples niveaux euh le l’animation Ramsar est aussi relaée hein du life an entreprophene alors voilà c’est important de comprendre c’est que vraiment il y a des interactions multiples et c’est toute la force de l’animation au niveau des sites c’est que on va vraiment chercher toutes les les initiatives les les actions on essaie de mettre tout ça en cohérence d’où le nom de plan de gestion euh intégrateur euh dont on va parler un peu plus en détail après mais Ramsar est là aussi pour euh favoriser cette coordination d’ensemble de tout ce qui peut se faire de bon sur des sites d’importance internationale là en l’occurrence c’est un relais du Life en Tropens donc le Life en Tropens c’est un programme européen qui vise notamment la restauration de mémoire ça doit être 480 hactares de tourbière alcaline parce que on a une forte responsabilité en particulier dans les Haut de France euh le voilà les Cramsar contribuent aussi à la sensibilisation des élus des mais plus largement des propriétaires des usagers donc bon là j’ai repris l’exemple de la du lancement national de la JMZH à Amien cette année avec les interventions des des élus notamment des élus de d’Amien mais je pense aussi euh au aux connaissances sur l’histoire des tourbières alors Bastien le rappeler hein dans les euh dans les les caractéristiques qui font euh la la renommée qui font l’intérêt d’un d’un site bien entendu elles sont d’ordre écologique mais parfois d’ordre culturel et là en l’occurrence je je reprends l’exemple du naturel original Scarpesco qui anime le le site naturel le site Ramsar euh sur ce territoire de d’une étude avec un un tésard sur la géohistoire des zones des vallées de lacar Pélesco un travail vraiment très euh très intéressant euh et puis d’autres contributions sur les actions Dans régional d’action tourbière c’est le partage la mise en place d’outils méthodologiques mais aussi des des missions de formation d’information donc par exemple l’accueil d’un groupe d’études sur les tourbières en septembre 2024 sur le le territoire du syndicat mixte Betsom Grand Littoral Picard donc le site Betsom euh donc voilà pour les actions du plan régional l’action tourbière qui sont déclinées par voilà sur les différents sites euh ce qu’il faut souligner aussi c’est que l’animation des sitesamsar présente vraiment des des plus-values des plusvalues en terme d’animation territoriale et ça euh c’est pas rien je prends l’exemple de l’élaboration du plan de gestion intégrateur sur le site des moyennes vallées de la de la Somme et de l’arbre en l’occurrence pour pouvoir constituer ce plan de gestion tout un panel d’acteurs a été invité a été réuni ces acteurs sont vraiment multiples ils peuvent embrasser toute une série de domaines bien entendu des acteurs environnementaux mais on le disait juste avant des acteurs d’ordre culturel des acteurs liés à à l’éducation l’éducation l’environnement les fédérations de pêche les fédérations de chasse euh voilà les les les services municipaux les services intercommunaux bon bref tout le monde peut contribuer à ces plans de gestion intégrateur et toute la l’enjeu de cette animation c’est de faire ressortir un plan de gestion partagé commun où chacun apportera finalement euh sa pierre où j’ai envie de dire sa petite goutte d’eau et ce sont le cumul de toutes ces petites actions qui forment comme on dit les grandes rivières euh ben tout ce travail a permis d’aboutir à un plan de gestion Ramsar pour ce site des Maré Tourbière des Vallées de la Somme et de l’Avre qui a d’ailleurs été inauguré si je me souviens bien en ouverture de la journée mondiale des zones humides en janvier 2024 euh voilà alors au-delà de poser des des des plans de gestion intégrateur ben il faut aussi suivre les actions suivre finalement les intentions de Citramsar et cette animation cette plusvalue que l’on peut avoir sur un territoire bah elle repose aussi euh par le fait qu’on est des comités de suivi mais finalement ces acteurs dont je parlais tout à l’heure qui vont se réunir pour aussi évaluer dans le temps la façon dont les engagements dont les ambitions ont ont été suivies ont été réalisées voilà là je vous présente une déclinaison hein de d’objectifs opérationnels sur le site des Vallées de la Scarpé et de l’esco et donc on a des comités civils qui se réunissent régulièrement bah pour faire le point ces actions euh voilà et une image pour illustrer ce c c ces comités de suivi qui sont souvent interactifs dynamiques participatifs en tout cas qui sont des lieux intéressants de rencontre et d’échange je prends aussi un autre exemple qui est celui du groupe de travail maré là on est voilà sur une plusvalue qui relève de la concertation parce que dans le maréo de Marois mais comme sur beaucoup de site ben se pose euh voilà des questions sur des des problématiques comme la gestion des espèces exotiques envahissantes ou par exemple les habitations légères qui peuvent s’installer comme ça de manière anarchique dans les marais et poser parfois quelques problèmes finalement les acteurs les élus les techniciens se réunissent autour de ce groupe de travail maré pour poser ces situations en discuter en débattre dans le cadre de de Ramsar dans le cadre d’un site reconnu intertionnellement et pour essayer de trouver des solutions donc ça c’est un autre dispositif qui peut exister au sein d’assamsar et puis les plus valides d’un site Ramsar c’est aussi l’expérimentation alors là je reprends l’exemple de la ville d’Abville récemment labellisée hein animée par le parc nature régional Betsom Picardi Maritime euh la ville d’Abville qui a fait appel à dans le cadre de d’un appel à projet euh à une équipe d’universitaires euh pour euh voilà étudier les les les enjeux en lien avec la ressource en nous et les zones humides et il s’agissait en particulier de travailler sur la représentation des habitants et des sujets plutôt socio-économique on va dire et cette démarche était vraiment intéressante parce qu’elle explorait parfois enfin des domaines parfois justement sous-investis que de d’aller à la rencontre des perceptions du public des habitants euh cette expérimentation a fait l’objet de rapport elle a fait aussi l’objet d’un article dans la lettre forum euh en tielle qui tient en deux pages et que vous pouvez vous lire de manière tout à fait euh tout à fait euh légère si vous voulez vous imprégner de ce genre de démarche je pense aussi en expérimentation à l’étude qui est menée actuellement sur le siteard de moyenne va de la sommet de l’avre c’est une étude de bioacoustique qui vise en fait par des dispositifs d’enregistrement d’écoute hein je rentre pas dans le détail du protocole mais à améliorer la connaissance sur des espèces finalement de détection parfois difficiles ou de mœur plutôt nocturne donc on n’est pas toujours la nuit dehors les naturalistes aussi ont le droit de dormir et c’est vrai que la pause d’enregistreur permet de capter des des espèces parfois méconnu et on sait comme la connaissance est un facteur clé de la la bonne prise en compte des espèces et de leur conservation euh donc ça c’est une étude c’est une étude en cours une autre plus-value bah c’est aussi toute l’animation territoriale alors quand je parle d’animation j’ai presque envie de parler de festivité euh les sitesar sont très vivants à la faveur de l’animation qui peut être menée bah par les animateurs de site mais aussi par l’ensemble des partenaires je prends l’exemple ici dans le Mara de Sassi du festival des maré euh voilà qui propose toute une série d’activités bien entendu des des balades des découvertes mais aussi euh des ateliers sur la cuisine des ateliers sur la cuisine à base de de plantes sauvages des milieux humides je pense aussi à la fête de l’eau à ville je pense aussi à la fête de la grenouille des champs sur le périmètre de Scarpesco euh et puis bon une on a rédigé aussi un article sur cette compagnie de qui s’appelle la roulotte ruche et qui a créé une pièce qui s’appelle Retour vers le futur en zone humide elle a été déployée sur elle a été déployée en Scarpesco et elle a été relayée il y a pas longtemps sur le le site Ramsar du Mario Marois c’est une compagnie un peu loufo mais qui vous invite à un voyage un petit peu dans le temps dans alors plutôt vers le futur où les zones humides auraient auraient disparu ne resterait plus que une zone humide et là on a des personnages haut en couleur bah et qui posent les questions par rapport à à cette disparition des zones humide donc c’est c’est une pièce qui permet de faire passer des messages de manière de manière légère dehors et qui permet aussi de dédramatiser parfois des sujets sans négliger de faire passer néanmoins des messages importants et puis un autre exemple le festival des tourbiers là dans le cade du Life Anthropophè animé par le conservatoire des espaces naturels auquels les animateurs Ramsar ont pu prendre part ne confondez pas avec le fest qui se déroule en ce moment euh bien entendu on va retrouver des des animations des sorties nature des expositions aussi des tenues de stand euh voilà et puis euh une des plusvalues aussi c’est la sensibilisation alors euh les journées mondiales des zones humides sont vraiment des temps forts sur les sitesar et les animateurs sont des relais extrêmement précieux euh de de de ces journées mondiales de de cette journée mondiale des zones humides euh parce qu’ils ont relaé à leur tour sur leur territoire euh euh ses intentions de proposer des animations qu’on soit petite association ou plus grosse structure chacun est le bienvenu ce qui fait que à la faveur de cette richesse d’animation de cette richesse des animateurs en Haut-Fance aujourd’hui la région se situe en 2è position des des des régions les plus les les plus dotées finalement en en animation avec voilà le détail par département et ça c’est aussi une réussite de de ce que l’animation Ramsar peut proposer donc là on voit un peu l’évolution he d’année en année le succès de ces cette journée mondiale des onimites se fait croissant sur l’ensemble des départements voilà pour le le résumé depuis depuis 10 ans avec vraiment une un accroissement régulier ces deux trois dernières années et les sites ramsar bah constituent l’équivalent de 45 % du total des animations proposées lors de l’édition 2024 37 % 2023 alors c’est une réussite c’est vrai il ne faut pas oublier malgré tout he que lesides il y en ailleurs dans les site Ramsar mais c’est là aussi où l’animation est une force parce que elle rayonne bien au-delà de son périmètre et elle permet bah de donner envie de suggérer que d’autres territoires riches de zones humides s’investissent dans cette journée mondiale elle n’est pas réservée exclusivement au site Ramsar et encore une fois les sites Ramsar participent à SM auprès de les partenaires et plus largement en région à SM l’intention de porter de sensibiliser au travers d’activités lors de de ces journées et puis on a un temps fort aussi chaque année ce sont les rencontres de France bah c’est euh simplement un moment dans l’année où l’ensemble des Citramsar se retrouve partagent leurs actualités leurs idées partagent leurs bilan leurs difficultés euh et voilà c’est un moment de retrouvaille mais aussi de synthèse de ce qui s’est passé dans l’année et chaque année on essaie de tourner sur différents sites et depuis 2022 bah l’originalité c’est qu’on a aussi essayé euh c’est voilà aussi le sens la plusvalue de ce que peut apporter l’animation Ramsa on est on a essayé d’aller sur les on est allé sur des sites avec des intentions de labellisation je pense au maril de lac en 2022 mais aussi à Saint-Quentin en 2023 bah pour essayer de montrer comment on vit le réseau ce qu’on y fait et puis bah quandbien même des élus sont présents essayer de convaincre essayer de montrer que Ramsar c’est vivant Ramsar c’est animé Ramsar c’est un plus pour les territoires euh à l’échelle de ce que nous sommes euh en tant que technicien on essayait de de de convaincre ces ces territoires-là euh de de rejoindre la grande famille euh Ramsar et pour finir bon une petite vue d’ensemble euh bon pour rappeler Bastien le le disait aussi he par rapport la superposition parfois nature à 2000 dont je pense au live on a bien parlé la journée mondiale des zones humides puis je vous ai mis aussi une carte du PMAZ le programme de maintien de l’agriculture en zone humide pour vous montrer euh bah à quel point aussi on a euh ces ces calages euh ces ces superpositions de territoire ces complémentarités entre ces dispositifs puisque on a euh quatre sites euh Ramsar qui sont concernés par ce programme de maintien agriculture en zone humide sur la baie de somme la moyenne de la sommet et de l’avev scarpesco et puis le maré au domarois voilà les perspectives dans les Haut de France ben il y a un rapport de l’UMS Patrinate de 2019 qui a dressé selon les critères Ramsar les possibilités de nouvelles labellisations vous les avez vous les avez là pardon euh le platier de voix les zones humidites de laine l’estur de la canche et le marais de la slaque euh voilà donc tous ces sites tous ces territoires peuvent potentiellement prétendre à la lisation puisque les critères s’y retrouvent euh voilà donc ce sont maintenant c’est tributaire de volonté territoriale on va dire et puis un autre exemple hein c’est vrai qu’on a le site des moyennes la moyenne variée de la sommet de l’avre dont on perçoit les limites au sud-est ici he qui s’arrête brutalement aux frontières du département de la Somme avec celui de l’EN mais euh il a été montré hein que toute la partie amont de la Somme présente une richesse tout à fait euh euh tout à fait intéressante euh qui euh ne mérite pas moins de de rejoindre euh le laisation euh Ramsar et c’est un peu dans ce sens aussi que nous étions allés allés à à Saint-Quentin ces dernières années parce que euh si on a un site Ramsar sur la haute vallée de la Somme euh la ville Ramsar la ville de Saint-Candin pourrait tout à fait euh prétendre à une une labellisation voilà pour finir je voulais remercier tous les animateurs les animateurs de site parce que n’est pas de réseau bah sans membr constituant d’un réseau et vraiment merci euh voilà vous avez leur nom hein je peux pas tous les citer mais certains sont présents dans l’auditoire cet après-midi donc merci euh à eux pour tout ce qu’ils réalisent sur les territoires pour l’animation qu’il propose pour voilà ses plans de gestion ces comités de suivi qu’il animent et bah je n’ai plus qu’à vous remercier pour votre attention en laissant place désormais autant de questions