https://meet.google.com/bpj-tbbz-uig : pour rejoindre l’émission en direct

Après avoir vu les souffrances qui affectent l’être humain, on se penchera dans cette émission de One Hour Supramental sur le Mal, grand pourvoyeur de souffrance et nous nous demanderons pourquoi le Mal existe ?

Une référence sur ce sujet, très dérangeante, “qui vous marque le cerveau au fer rouge” :
https://www.senscritique.com/livre/Le_Principe_de_Lucifer/485949

bonsoir à tous un petit générique [Musique] [Musique] voilà bon le sujet de ce soir est un peu spécial pourquoi le mal donc le générique l’était aussi je m’en parlerai peut-être plus tard alors quand on annoncé la semaine dernière le sujet de ce soir ça a jeté un froid j’espère que il y aura d’autres personnes qui viendront me rejoindre donc je vous rappelle que dans la description du live YouTube et bien vous avez le lien pour venir me rejoindre donc venez venez euh bon euh voilà pour ce sujet qui change par rapport à ce qu’on a abordé jusqu’à présent c’est-à-dire que jusqu’à présent et bien on avait des sujets euh on va dire faciles entre guillemets c’est-à-dire des sujets même que qu’on a vu qu’on a vu de nombreuses fois présenté par plein de chaînes sur le suprémental donc voilà les pensées les émotions et cetera et cetera mais étant donné que le supramental il sait tout voilà et ben si on lui pose une question philosophique pourquoi y a-t-il le mal sur terre il devrait nous répondre bon sauf qu’on n pas de ligne directe et euh alors certaines personnes sont branchées si je peux dire avec le suprental et puis pour les autres et bien c’est dans une discussion à plusieurs où euh on commence à se brancher petit à petit c’est j’ai cité Bernard Montréal pour une fois c’est que il nous disait que pour savoir et bien l’homme pourra parler pourra parler avec d’autres personnes d’où cette émission One Hour supramental où on est plusieurs à parler sur un sujet alors donc venez voilà venez venez me rejoindre alors euh donc bah je reprends mes bonnes vieilles habitudes et je vais vous passer un petit extrait de film voilà ça arrive [Musique] alors et ben non alors est-ce que je suis en direct je regarde donc est-ce que je suis en direct oui très bien bon alors on reprend le cours de l’émission le mal le bon sujet spécial on n pas vendredi 13 mais OK alors je en attendant que d’autres personnes viennent me rejoindre je vais commencer à introduire le sujet c’est-à-dire que premièrement et bien euh le mal enfin en général le mal il est relatif à par rapport à un point de vue si je prends par exemple Napoléon et bien pour les Français c’est un empereur qui a plein de qualité mais pour les anglais c’est un dictateur s’il y a un moustique qui vient nous piquer et ben pour lui c’est bien queil vienne nous piquer parce queil peut manger mais pour nous c’est mal parce que on a mal il peut nous transmettre des maladies si je prends les grands penseurs de l’antiquité les Grecs euh et bien ils avaient tous des esclaves on peut dire ils étaient des esclavagistes donc pour eux c’était normal c’était bien avec notre vue 2000 ans après et ben on trouve que c’est mal euh donc une une histoire que le mal est relatif ensuite c’est euh que ben nous à notre échelle ben on génère des situations des événements qui euh peuvent être du côté du mal selon un certain point de vue je prends un exemple on est en voiture on est pressé on arrive à un passage piéton il y a une mamie qui veut passer mais nous on est pressé ben on passe on l’attend pas pour nous euh mais avec un peu de culpabilité euh ben voilà on est pressé euh pour nous c’est bien par contre pour la mamie c’est mal parce que ça lui fait la peur de sa vie voilà donc donc nous à notre échelle et bien on a des actions qui peuvent induire du mal entre guillemets hein et enfin et bien donc j’ai donné dans la description de ce live une référence qui est un livre spécial Le principe de Lucifer il est très dérangeant et euh je j’avais commencé à le lire il y a quelques années et il était tellement dérangeant que j’ avais arrêté la lecture voilà pour cette émission euh bah je j’ai repris la lecture et euh fort de ce que j’ai appris dans le supranmental donc on prend du du recul sur ce qu’il nous dit et bien euh il nous montre que le mal euh ce qu’on on appelle pour le mal et ben c’est intégré dans la nature le mal et la souffrance et bien c’est un principe qui fait partie de la nature c’est-à-dire la lutte du plus fort et ben c’est organisé par la nature et que le cette lutte cette souffrance donc on va dire ce mal et bien c’est vraiment quelque chose qui est qui fait partie du système qui fait évoluer ce monde matériel les formes voilà donc euh ben voilà poser euh tout ce que moi je pensais pour introduire le sujet mais euh je voudrais bien en discuter avec d’autres personnes donc si vous vous sentez concerné ben venez cliquer sur le lien euh je vais attendre encore un petit peu et puis euh on va voir si donc après cette cette présentation après cet extrait après euh cette oui ce cette présentation en trois points sur le mal et ben est-ce que ça vous Ah wou Marie Olymp bonsoir Vas-y vas-y vas-y quoi je viens d’arriver là bonjour à la caméra bonjour la caméra pourquoi tu es tout seul oui je suis tout seul c’est parce que c’est parce que tu vois euh avec ce nouveau système euh que qui est en place depuis quelques émissions on ne voit plus la grille avec tous les présents mais on ne voit que ceux qui parlent que que la personne qui parle de Ah ok comme ça comme tu parles et ben voilà tu es apparu à l’écran et euh comme ça on peut commencer la discussion c’est-à-dire que est-ce que toi tu as euh est-ce que tu as vu le début de cette émission euh l’extrait que j’ai passé la présentation en trois points non bon c’est pas grave je vais la refaire alors bon la l’extrait de film c’est bon c’est le un extrait du film A White Shut ouais de Stanle Kubric qui nous montre une secte satanique alors d’accord ok ah ou oui donc c’est vraiment complètement rapport symbolique hein oui c’est mais non mais c’est complètement en rapport avec le thème ouais et donc je le je refais mon introduction c’est-à-dire que premier premier point le on va dire en général le mal c’est relatif par rapport à un point de vue c’est-à-dire que euh bon alors là je redis ce que j’ai dit il y a 5 minutes hein mais toi pour les Français et ben Napoléon c’est un empereur qui euh a fait un maximum pour la nation française qui avait plein de qualité et pour les anglais Napoléon c’est un dictateur h tu vois donc alors ensuite un autre exemple c’était le moustique qui nous piquait et ben lui il voit ça d’un bon œil pour lui c’est du bien parce que il peut se nourrir ouais il va nourrir ses ses œufs elle va nourrir ses œufs là c’est la qui pique mais pour nous bah c’est un mal parce que ça nous fait mal et on peut attraper des maladies hm hm 3è exemple et ben les penseurs du monde antique les Grecs Aristote Platon et cetera ils avaient tous des esclaves oui donc pour eux c’était normal c’était bien comme ça ils pouvaient se consacrer à pleintemps à la réflexion euh sur le monde et cetera de et avoir des pensées enfin des pensées qui euh ont soutenu euh toute la pensée occidentale pendant 2000 ans mais maintenant vu rétrospectivement le fait que ils étaient des esclavagistes et ben c’est mal donc tu vois c’est voilà donc il y a une une on va dire que le bien le mal en général pas tout le temps mais en général c’est relatif par rapport à notre par rapport au point de vue de l’observateur qu’est-ce que tu en de l’observateur inconscient du coup dirais ah oui bah oui parce queon peut espérer que le supramental il va nous répondre tout de suite il nous répondrait tout de suite pourquoi il y a le mal hein mais euh mais donc on va dire que nous qui sommes sur le chemin du supramental ben on essaie de grapiller quelques notions comme ça et pour dire “Bon bah oui finalement c’est pas si simple que ça le bien et le mal.” Et puis euh on va dire que on polle en bien et en mal on polarise notre attention sur la situation on polarise la situation et soit on la voit du côté du bien soit on la voit du côté du mal et euh et donc on se range d’un on se range dans un camp et tous ceux qui sont dans l’autre camp et ben c’est pas bien c’est ils sont du mauvais côté nous on est le on a le bon côté mais les autres sont du mauvais côté et par contre tu vois c’est euh ce cette histoire de d’avoir deux deux faces du même problème et ben euh finalement euh c’est si on prend de la hauteur enfin je sais pas mais si tu veux t’exprimer mais si on prend de la hauteur on s’aperçoit que les deux faces sont nécessaires à sont nécessaires à la situation bah en fait oui enfin disons que d’un point de vue pour quelqu’un qui serait vraiment encore en train de fonctionner à partir de la structure purement psychologique euh bon ben je le psychologique est dans la dualité quoi plus d’ici quoi tu vois c’est-à-dire que quoi quel que soit le sujet de par automatisme il va y avoir une opinion il va y avoir un jugement enfin il va y avoir une étiquette qui va être mise euh c’est bien c’est mal ou il a raison il a tort et ça c’est un automatisme en réalité alors que si on sort de cet espace mental dont on parlait la semaine dernière du coup déjà on on met pas d’étiquette parce que mettre une étiquette déjà ça appelle à la généralisation ce qui fait que dès l’instant on généralise je vois pas comment on pourrait être dans dans le savoir instantané en fait euh ça ça ça va pas ensemble c’est ça ça peut pas fonctionner et euh moi dans ce que j’expérimente dès l’instant où euh tu te situes dans l’espace autre que l’espace mental bah en fait comme tu t’inscris dans l’instantané tu as plus ce genre de considération en fait je sais pas si tu vois ce que je veux dire oui on va dire que euh au point de vue personnel par rapport au déjà par rapport aux situations qui t’arrive tu ne les prends pas en bien et mal c’est-à-dire euh enfin c’est non je fais pas de jugement de valeur je je prends ce qui est à l’instant euh en étant en restant euh sur le factuel et je vois ce que je fais avec ça mais mais sans forcément euh passer par l’étape bon ben j’étiquette c’est bien c’est mal quoi il y a plus ce maillon là il est plus quoi en fait il y a plus cet interrupteur là il y a Ouais ouais comme disait euh Richard c’est que euh une situation nous arrive et euh bon on va dire si on prend l’exemple que bah tiens c’est une situation qui nous plaît pas donc euh on va dire c’est une situation qu’on aurait vu avant du côté euh mâ tiens euh ma voiture est en panne ah bah c’est c’est bête je vais pas pouvoir au boulot patati patata ah qu’est-ce qui m’arrive comme tuile j’ai vraiment pas de chance et là en fait non c’est OK notre voiture est en panne et ben déjà on gère la situation bon c’est comme disait Richard je cherche la solution et puis éventuellement après ou pendant si j’ai le temps je me pose et puis je me dis tiens pourquoi ça m’est arrivé qu’est-ce que j’ai à apprendre de ça quoi ouais c’est ça c’est ça dans le dans dans l’absolu c’est-à-dire queeffectivement euh c’est pas parce que euh c’est pas parce que on on a perçu ça qu’on l’a expérimenté et que du coup euh on fait en sorte vraiment de de vivre de s’inscrire dans cette nouvelle approche on va dire que du coup on y arrive tout le temps c’est-à-dire que par moment euh il peut nous arriver euh ben de nous surprendre à nous-même en fait finalement puisque euh tu parlais tout à l’heure de l’observateur et je t’ai ajouté inconscient et donc du coup euh l’observateur auquel moi je fais appel enfin que moi j’ai activé en tout cas c’est l’observateur neutre quoi c’est vraiment donc du coup on reste sur le sur le factuel quoi voilà c’est on prend le factuel et on voit ce qu’on fait avec quoi et mais par moment tu peux te surprendre à toi-même à te rendre compte que même dans les mots tu vois par exemple je sais pas si j’ai mon grand qui je sais pas qui qui se chamaille avec son avec le avec son petit frère et qu’à un moment donné je sais pas il y a un coup qui part ou quoi et ben je sais pas peut-être que je vais te ramener à lui dire “Je sais rien moi mais ce que tu fais c’est pas bien.” Oui mais au moment où je vais le dire du coup ça va c’est-à-dire à l’instant où je vais le dire euh ça va me revenir en disant “Ouais tu vas capter qu’il y a un truc Ben c’est surtout que c’est pas une histoire que c’est bien ou c’est mal c’est que en fait déjà euh son c’est à son frère de dire à c’est au petit frère de dire au grand frère non mais attends tu es gentil mais enfin tu tu es pas autorisé à à m’en coller une euh et moi éventuellement je peux intervenir euh effectivement pour les séparer s’il y a besoin tu vois si vraiment on s’achauffe mais plutôt pour être pour les amener vers un questionnement quoi c’est-à-dire mais du coup enfin du coup il s’est passé quoi pourquoi tu as levé la main sur ton frère qu’est-ce que qu’est-ce qui se passe en toi pour que tu lèves la main et la plupart du temps d’ailleurs dis oui mais bon oui mais parce que il m’avait dit un truc avant nana et donc du coup ça et tu vois tout ce truc donc du coup moi la seule chose que je peux faire c’est essayer de les amener petit à petit à s’autover eux-mêmes et à s’autoestionner pour déjà eux même s’ils sont encore jeunes qui commencent déjà à appréhender ça et moi finalement euh je à part les séparer les amener à se questionner bon que je dise c’est pas bien ou à l’inverse dire “Ben bravo ça c’est bien par rapport à l’autre toi c’est bien que tu réagis comme ça c’est pareil tu vois enfin c’est là je suis juste en train de complimenter la structure psychologique en fait je suis à côté de la plaque ah moi je le vois comme ça ouais par contre avec un petit enfant je sais pas si tu peux lui parler à son mental parce que il y a une histoire que enfin en tout cas c’est ce que j’ai lu de nombreuses fois c’est que le développement de l’enfant se fait euh bon alors avant c’était par cycle de 7 ans ou de 9 ans je sais plus d’abord le physique ensuite l’émotionnel ensuite le mental c’est pour ça que avec un petit tu peux pas lui donner des arguments du mental mais euh tu dois enfin si tu veux euh que ta communication passe et ben euh faut avoir des arguments par rapport à au niveau où il est dire et non parce que si j’argumente je reste dans le mental et moi je veux pas utiliser le mental pour ça donc du coup c’est plus à l’amenant à se questionner à s’observer euh qu’éventuellement il trouvera ses réponses bien sûr que quand c’est quelque chose qu’il fait me paraît inacceptable euh parce que ben à un moment donné il y a il y a le respect de l’autre euh qui me paraît essentiel euh ben du coup je vais pas si je commence à lui expliquer pourquoi c’est bien ou pourquoi c’est mal ou pourquoi il faut pas le faire ou pourquoi si je suis de nouveau dans le mental donc euh au final je moi je je me je je vais me euh je je vais aller me mettre sur l’espace mental alors que ben je je sais que ben c’est pas par là qu’il faut aller et et lui finalement je vais le ben je vais entretenir euh cette cette part mentale qui est déjà en lui sans rentrer dans des explications de l’ordre de des échanges qu’on peut avoir par exemple pour autant euh les amener si tu veux à se à à s’observer et à se questionner en leur posant simplement la question en disant “Mais pourquoi tu as fait ça ?” Euh ben parce que il m’a tapé ok très bien mais je te repose la question pourquoi tu as fait ça et au bout d’un moment le gamin il te dit “Ben je sais pas j’ai pas fait exprès.” Alors souvent je dis “Non en fait tu as pas prêter attention alors là tu sais c’est quoi la différence ?” Je dis “Bah je sais pas c’est quoi la différence j’ai pas fait exprès ça veut dire quoi j’ai pas fait exprès ?” Je comprends pas je sais pas ce que ça veut dire j’ai pas fait exprès moi j’ai toujours pas compris ce que ça veut dire tu es donc du coup après tu t’adaptes aux enfants bon moi les mines ont 14 et 10 ans donc c’est pas des bébés euh ça fait un petit moment quand même he que enfin c’est moi qui avait leur papa mais leur papa fait son truc euh de son côté moi je fais mon truc du mien mais bon ce que je veux dire c’est que il découvrent pas cette ils vivent avec moi donc enfin la la moitié du temps donc si tu veux ils évoluent à mes côtés et avec moi donc et et souvent d’ailleurs ils sont rigolos parce que des fois c’est eux qui vont me qui vont me tu vois me dire mais dis donc maman pourquoi tu as fait ça ouais je croyais que Ouais c’est quoi que tu dis déjà tu as pas pris ta C’est ça tu vois donc du coup ça devient intéressant parce que moi c’est OK c’est pas parce qu’ils ont 14 et 10 ans que du coup euh non mais tu te tais tu écoutes ce que je dis mais non mais pas du tout en fait non non je c’est OK donc non ça peut être moi tu sais enfin tu dis on dit que ben oui oui au niveau de la structure psychologique oui on a plein de bouquins là-dessus sur l’éducation des enfants mais bon moi je me fie plus à ce que je vis avec eux et ce que j’expérimente avec eux quoi oui oui oui mais c’est Oui moi je je dis ça parce que j’en ai pas d’enfant donc donc euh donc je ne peux enfin donc moi c’est par rapport à ce que j’ai lu mais bon attends tu me donnes juste 2 secondes allez une seconde j’arrive bien sûr bien sûr bon écoutez voilà Marie Olympe nous nous fait la preuve par A + B que Attention attention attention il faut que je branche mon portable c’est moi qui fait une pause là vite ouf alors c’est bon j’ai réussi à le j’ai réussi à le brancher avant que avant que il termine de très bien pour continuer et alors donc tu vois ce alors effectivement là pour les actions individuelles les actions individuel des êtres humains et bien quelquefois on fait peut-être pas trop ce qu’on devrait mais c’est on est un peu poussé euh par alors il y en a un qui dirait l’astral enfin c’est-à-dire que on a derrière nous là On a toujours quelque chose qui nous pousse à faire des actes on va dire répréhensibles on a toujours Bon je pas pour moi je prends un exemple on est au C’est quoi que tu appelles un acte répréhensible non mais du genre voilà je suis je suis au volant de ma voiture je suis pressé et puis il y a un passage piéton et il y a une petite vieille qui veut y aller mais je suis pressé et ben je passe et ben oui ça m’arrive et ben donc là et oui c’est-à-dire que si l’on vivait une vie parfaite euh on en serait pas là on serait pas là mais euh pour le moment on y est et donc on n pas que des qualités on ne fait pas que des actions parfaites et donc les actions moins parfaite que d’habitude et ben euh je vais dire que euh quelquefois enfin on peut être un peu poussé alors par exemple on avait un peu abordé ce sujet lors de l’émission sur les addictions là euh dans les addictions et bien bon alors je pense que c’était Jean-Luc qui disait tiens bah il y a des défunts qui nous tournent autour et puis par exemple bah si c’était un ancien alcoolique et ben il va se greffer sur quelqu’un et qui a le même profil et il va le tenter pour le le faire boire bon donc c’est pour dire que on n’est pas tout seul enfin donc et ça c’est ce que je crois aussi même si j’ai pas d’expérience comme ça de je l’ai pas vu je mais enfin pour moi ayant côtoyé des gens avec des comportements ou très agressifs ou violents ou des addictes à certains trucs et ben pour moi c’est évident que ils sont pas seuls quoi apprendre à enfin à agir enfin c’està-dire que leurs actes euh eux en sont responsables entre guillemets pour une partie mais pas pour 100 % c’est-à-dire que il y a il y a d’autres aides d’autres entités qui sont là autour de nous et qui euh un peu nous poussent on va dire du mauvais entre guillemets côté ça c’est une euh enfin des Non mais voilà c’est-à-dire que même si euh quand on regarde d’un point de vue plus d’un point de vue plus euh comment je peux dire euh si on prend de la hauteur pour voir une situation et ben on dira OK il y a pas de Oui il y a pas de de bien ou de mal sur la situation de quelqu’un qui pique à l’héroïne mais il n’empêche que lui ça enfin Enfin la personne qui explique ça va pas l’amener bien loin euh enfin tu vois oui mais c’est la seule à pouvoir répondre face à ça en fait c’est-à-dire que tant qu’elle va être dans le jugement de c’est bien ou c’est pas bien euh pour la faire courte parce qu’après il peut y avoir la culpabilité il peut il peut y avoir la honte il peut y avoir un sentiment de rejet ou d’abandon ou d’humiliation enfin il y a beaucoup de choses qui peuvent venir se greffer dans ce bien ou ce mal entre guillemets euh mais en réalité euh euh chacun à la main euh de pour répondre ou ne pas répondre et à mon sens pour pouvoir répondre il faut être neutre quoi il faut être euh il faut être juste dans le factuel c’estàdire qu’est-ce que j’en fais quoi voilà donc moi par exemple tu vois bon ben je fume voilà j’avais enfin j’avais réussi j’avais arrêté 2 mois il y a il y a en début d’année là euh alors j’avais arrêté ces m grand mot c’est que je plutôt que de fumer du tabac je fumais de la soge je continué à fumer mais j’avais viré le tabac je fumais de la soge et et je m’étais dit bon ben peut-être je vais mevrer euh enfin je vais me la nicotine et du coup derrière ben bon voilà tu vois bon ben le fait est que non tu vois tu tu vois bien je suis en train de fumer une cigarette donc ça n’a pas fonctionné euh bon et ben je n’ai pas euh quand la soge s’est présentée ça s’est présenté en fait c’est pas quelque chose que j’ai calculé c’est pas une stratégie que j’ai mis en place donc j’ai testé et puis j’ai vu que bon ben OK ben je refume bon et ben OK ben qu’est-ce que j’en fais et ben écoute pour le moment j’en fais que ben elle est encore là voilà je je me dis pas c’est bien c’est mal je me dis pas [ __ ] tu as pas réussi je me dis pas tiens tu es nul euh non parce que je sais que ce genre de considération ça vient à mon pour moi hein euh ça vient de l’inconscient collectif c’est-à-dire que ce que toi par exemple tuappelle les présences Ouais euh moi j’appelle ça l’inconscient collectif euh dans mon expérience à moi c’est-àdire que moi dans mon expérience à moi j’ai jamais vu alors je sais que qu’il y a enfin je sais j’ai entendu parler hein de cas de de d’exorcisme et de et de c et de là je je mais moi j’ai jamais vu ça en direct donc du coup moi je ne peux témoigner que de ce que moi j’ai pu vivre par moi-même quoi donc mais effectivement quand euh quand moi-même il a pu m’arriver dans ma vie de me surprendre à moi-même dans des dans des réactions qui dépensent l’entendement et où tu vois à l’instant que tu perds le contrôle en fait que tu que tu maîtrises pas en fait qu’il y a un truc qui est en train de te chevaucher grave euh c’est ça c’est c’était au niveau émotionnel bien sûr comme d’habitude et je considère pas que j’étais habitée par autre chose c’est juste que je ne m’habitais pas moi ce qui est complètement différent pour moi c’est-à-dire que si je m’habite et ben en gros j’active mon observateur neutre H24 quoi en fait alors des fois l’observateur il passe à côté parce que même si moi j’ai je suis dans l’intention vraiment d’être en présence et avec l’activation de cet observateur neutre mais qui du coup m’accompagne c’est-à-dire que je c’est c’est un truc qui rentre dans mon quotidien tu vois c’est pas un truc auquel je pense alors au début oui au début quand je l’ai activé bah je tu vois je me rappelais à lui ou il se rapper régulièrement et maintenant c’est intégré c’est un automatisme voilà c’est ça aujourd’hui ça fait partie de ma discipline quoi enfin c’est ça fait partie voilà il est là quoi et et donc du coup du coup j’ai perdu le fil euh c’était quoi le temps si c’était quand tu te fais tu as l’impression de te faire chevaucher émotionnellement par exemple c’est ça et et donc en fait pour moi aujourd’hui par exemple quand j’ai pu vivre ce genre de de situation de perte de contrôle émotionnel et ben j’ai pas le enfin moi j’ai pas le sentiment que c’était quelqu’un qui me chevachait ou enfin une présence une entité ou autre quoi je j’ai sentiment que c’est que c’est qu’en fait vraiment c’était l’expression enfin comment dire c’était l’expression euh de quelque chose qui me dépassait mais qui du coup était dans mon subconscient quoi en fait était dans c’est-à-dire que je regardais de à partir de l’espace j’étais dans l’espace mental et du coup je fonctionnais avec ces règles et quand tu quand tu tu sais quand on parle de c’est la goutte qui fait déborder le vage bon ben voilà et donc du coup effectivement dans ces moments-là ça m’est arrivé deux ou trois fois pas plus dans toute ma vie mais je m’en souviens comme si c’était hier tu vois c’est-à-dire que la première fois que ça m’est arrivé je enfin je me suis dit “Mais attends là tu as pété un plomb quoi.” En fait je me suis non mais là tu as villé complet quoi là ça va pas du tout quoi et moi aujourd’hui alors à l’époque je je m’intéressa à d’autres choses mais j’étais pas arrivée au supranental et à tout ça mais aujourd’hui avec le recul avec là où j’en suis moi de mes recherches mais surtout de ce que j’expérimente moi si on se dit que du coup il y a une part de responsabilité qui nous échappe et que quelque part on est victime de quelque chose qui se joue de nous et qui du coup des fois a raison de nous ben pour moi là déjà on crée une réalité quoi en fait et pour moi on est toujours dans le mental ok euh moi ça me parle ce que tu me dis sur la situation parce que oui moi aussi ça m’est déjà arrivé hein plusieurs fois et au hasard le l’émotion c’est la colère hein oui au hasard voilà au hasard et donc quand elle est activée euh il y a quelques fois où effectivement euh je me suis cru sans limite quoi sans limite sur euh le niveau de colère et les actes que je je pourrais j’aurais pu poser euh si ça s’était pas éteint quoi mais bon donc là ça me parle enfin donc là justement moi j’y vois plus la marque du diable non non c’est pas ça mais j’y vois j’y vois justement une Ben Oui c’est-à-dire que je m’interroge sur le fait que bah tiens est-ce que on serait pas habité parce que ça je l’ai lu dans voilà moi j’ai eu beaucoup de lectures et ça je l’ai lu par des auteurs vraiment qui sont que je trouvais vraiment très fiable mais effectivement après je l’ai lu donc pour le moment ce n’est qu’une croyance et comme on l’a bien vu dans une émission précédente il faut pas croire d’accord quand euh effectivement on est prêt à péter les plombs comme ça et ça c’est un exemple mais après c’est OK si on prend un une autre émotion mais une émotion où qui amène certaines personnes au suicide et ben voilà là c’est un autre un autre exemple et hein euh voilà je l’ai lu de Bernard de Montréal c’est pas n’importe qui oui mais ça ça arrive quand même c’est quelqu’un qui qui passe à l’acte alors bon je il faudrait ça serait intéressant de d’en parler avec quelqu’un qui passe à l’acte et qui s’est loupé hein du coup pour pouvoir tu vois en discuter voilà bon moi j’en connais pas des des personnes qui qui se sont enfin voilà qui qui sont passés à l’acte mais qui sont encore là j’en connais pas donc j’ai j’ai pas pu en fait échanger sur ce sujet-là avec quelqu’un en particulier euh mais euh euh quand arrive au suicide à vraiment passer à l’acte c’est que tu es c’est que pour toi il y a plus d’issue quoi en fait et et pour moi clairement quand tu arrives à ça euh c’est que vraiment tu es tellement dans la croyance que ta réalité est-ce qu’elle est euh tu es tu es vraiment arrivé euh enfin comment dire euh tu tu t’es vraiment fait chevaucher par le par le par le ben par tout ce que tu te tremballes dans le subconscient quoi en fait quoi parce que on en parle pas beaucoup du subconscient mais bon quand même quand tu t’intéresses un petit peu à la psychologie alors moi de Young hein du coup puisque du coup ce qui tu t’intéresse au alors plus particulièrement au processus d’individuation moi c’est plus ça qui m’a enfin sur quoi je me ce sur quoi je me suis penché et ben effectiv et puis qu’à côté de ça tu prends les données de la science d’un point de vue de la quantité de pensées que notre cerveau traite par jour euh et et et sur toute cette quantité quelle est la part qui part dans le subconscient et et quel est la part qui est traitée par le conscient bon déjà tu vois que déjà là il y a enfin je veux dire je me souviens plus des chiffres mais je crois qu’il y a plus de 90 % de ces plus de 60000 pensées qu’on a par jour qui sont traitées qui sont qui sont le subconscient en fait euh et le subconscient il est composé ben à la fois de tout ce que tu te trimbales euh avant d’arriver euh par ta génétique euh mais aussi par tout le conditionnement que tu t’es enquillé euh de l’instant où tu arrives ici et et que tu n’as fait que entretenir parce que on est inconscient et donc on a parce que d’ailleurs ils te disent que dans ces pensées il y en a plein qui se répètent tous les jours et donc c’est comme si on venait réengrammer parce que du coup on on nourrit on entretient ce truc quoi et et finalement pour moi être dans le réel et et être dans le factuel ça nous permet du coup de voir ce qu’on ne voit pas c’est-à-dire que pour moi notre vie notre quotidien les événements les situations qui se présentent en nous tous les jours ce sont des opportunités pour aller voir ce qu’on ne voit pas c’est-à-dire que c’est un peu comme si le subconscient nous parlait quoi euh je vais prendre cette image là quoi voilà et donc du coup c’est c’est comme ça qu’on va pouvoir déceler euh qu’est-ce qu’on ne décelle pas en fait parce que ça c’est traité automatiquement et ça passe sous le sous les radars du conscient quoi euh voilà donc mais dès l’instant où ton observateur il est pas neutre ah bah du coup tu auras beau revivre 10 fois la même situation si tu es pas en neutralité tu vas pas traiter l’info quoi en fait ok bon donc alors les bons conseils de Mario Olympe parce que je pense pas que c’est des conseils moi c’est mon témoignage quoi mais mais justement c’est bien parce que moi je je le j’en suis pas encore là donc alors euh c’est-à-dire que donc toi en plus tu nous en as parlé euh régulièrement lors de des émissions précédentes hein donc là on peut faire un focus dessus et bien quand euh donc cet automatisme que tu as et bien c’est euh une position neutre à avoir sur les événements qui enfin sur tout ce qui t’entoure à voir c’est ça c’est euh Mais donc avant d’arriver à ce que ce soit un automatisme et bien euh tu enfin il faut s’entraîner c’est-à-dire que euh voilà c’est pour le moment on y est pas c’est-à-dire on est dans la dans la polarité quelqu’un qui nous plaît pas et ben voilà il est pas bien je veux pas dire il est il est mal quelqu’un qui nous qui nous fait du bien bah il est bien euh et cetera et cetera et donc quand on est comme ça bah c’est un style que voilà on est toujours dans la polarité et on prend pas euh on ne on ne prend pas du recul enfin on prend pas de on change pas de point de vue côté c’est ça on change pas de point de vue sur notre situation donc on aura le dans le guidon et euh on pourra pas faire grand-chose on sera toujours balloté en plus par l’émotionnel donc comment est-ce que tu pourrais nous donner des conseils alors sur comment petit à petit aller vers ça c’est-à-dire aller vers cette position de d’observateur neutre que tu as de de façon automatique maintenant mais euh si tu te rappelles comment tu avais comment tu avais commencé ça en fait j’ai commencé en observant les pensées en fait c’est la première parce que c’est ce qui est le plus présent euh sur alors dans ma situation pour le coup hein puisque moi je je vis seule je vis avec mes enfants à tant partager pour le moment enfin là j’ai lancé mon activité professionnelle mais donc ça faisait un certain nombre d’années que que je que je n’étais plus en activité et donc du coup euh je suis souvent seule euh même si je je fais des activités je vois du monde mais quand même la plupart du temps je suis seule et donc du coup ce qui est très présent euh ce sont les pensées donc j’ai commencé par observer les pensées en fait voilà et donc euh quand j’ai observé ben je me suis si tu veux je me suis autorisée à me surprendre sans me juger et donc c’est-à-dire que je me suis autorisée enfin je me suis autorisée à à voir ce que peut-être euh une partie de moi n’avait pas envie de voir euh mais cette partie de moi qui veut pas voir ça c’est la partie c’est la structure psychologique c’est la c’est la personnalité c’est l’ego donc lui je lui en veux pas il y a pas de souci mais moi je je voulais euh vivre autrement voir autre chose parce que ça me convenait pas et donc du coup j’ai commencé à les penser donc au début ben je les observais du coup alors moi j’ai pas fait souvent ce qu’on entend là colère froide machin truc non moi j’ai pas fait comme ça euh moi je les ai je les ai questionné je les ai questionné c’estàd que quand une pensée se pointait et que je et que je le je l’observais ou que je l’entendais ou que je la voyais enfin je sais pas comment on dit mais en tout cas tu tu la vois quoi ou tu l’entends ou je sais pas chacun fait le mot qu’il veut quoi euh et du coup je la questionnais euh voilà je la questionnais je dis “Bon ben du coup euh OK ben j’en fais quoi dans ce que tu me dis ?” Euh alors des fois au début ça partait en dialogue c’est-à-dire que vite je me faisais rattraper et du coup je partais dans un dialogue euh un autodialogue où tu sais quand on dit “Ouais je me parle à moi-même” mais en fait non tu parles pas à toi-même en fait de ce que tu crois mais donc au début je je me faisais rattraper euh souvent et puis petit à petit à force de de pas de m’entraîner mais de le pratiquer euh du coup j’ai vu comment ça se dissolvait c’est-à-dire que quand la pensée qui venait elle était polarisée dès l’instant où où je où je lui posais la question je lui disais “Bon OK mais ton truc euh c’est pas intelligent j’en fais quoi ?” Ben pouf il y avait plus personne quoi c’estàd que ce dialogue venait plus il y avait plus ce truc de je dialogue avec moi-même la pensée elle dégage quoi toute seule en fait elle s’évanouissait ça commencé comme ça ok bon Raid nous a rejoint mais attends je je termine je on termine avec Salut Ra Salut Olympe olympe le Olympe ou Olympe olympe olympe bonjour Olymp salut ouais bonjour R donc attends donc cette technique parce que ça m’intéresse parce que voilà ça m’intéresse d’avoir un point de vue polarisé euh parce que je suis encore très très polarisé donc ouais donc effectivement tu interroges ces ces pensées et petit à petit tu arrives à faire disparaître les pensées polarisées elles disparaissent toute seule en fait moi je fais rien moi juste je les vois tu sais il y a une phrase souvent qu’on voit passer qui dit “Ce à quoi tu fais face c’est face ce à quoi tu résistes persiste et ben en fait cette phrase là pour cet exercice là c’est exactement ça c’estàd que dès que je faisais euh dès que je parce que le le simple fait d’ comment dire le simple fait de questionner la pensée fait que tu t’en désidentifies en fait oui d’accord c’est déjà une première pierre que tu poses quoi c’estd que tu actes que bah c’est pas toi parce que Ouais bah tu vois et donc petit à petit à force de le faire voilà je te dis au début je me faisais embarquer je me retrouvais bon benah faire ce qu’on enfin on le fait tous he je pense de parler à de se parler à soi entre guillemets mais en réalité si tu observes même ça quand tu quand tu crois que tu es en train de parler à toi bah tu vois que non ça tourne en rond et ça reste polarisé et mais non mais en fait c’est pas ça quoi c’est pas par là c’est par là qu’il faut aller donc j’ai commencé par les pensées après il y avait les actes aussi les actions c’est-à-dire que je me je m’observais dans mes actions donc par exemple des fois ben quand je m’emportais par rapport aux enfants que ce soit euh entre comment dire à h clos que l’entende ou que ce soit en interaction avec eux ou du coup bon ben au début tu te’en rends comptes après coup et donc tu dis [ __ ] bon ben là je suis tombé dans le panneau on s’est joué enfin voilà je là je c’est le mental qui agit quoi c’est le c’est le subconscient c’est c’est la mécanique c’est là j’ai pas c’est moi qui me suis fait chevaucher quoi là j’ai rien maîtrisé du tout quoi et mais toujours pareil c’estàd qu’il faut pas lâcher et donc du coup donc observateur neutre nos jugements donc c’est pas tu t’es loupé tu es nul tu vois ou alors non mais en fait c’est n’importe quoi euh il raconte n’importe quoi ça marchera pas enfin tu vois ce genre de truc qui peut venir un peu te te démotiver entre guillemets et en fait petit à petit à force de faire ça et ben petit à petit arrive un moment où au moment où euh où ça va tu vois euh là tu le vois quoi tu vois et du coup pouf tu te tu te reancres quoi et et du coup comme tu le décelles ben ça sort plus et puis encore en continuant et ben arrive un moment où du coup et ben ces automatismes ils disparaissent mais c’est un entraînement quotidien hein qui nous offre la vie quotidienne en fait il y a pas un endroit meilleur que l’autre il y a pas un moment meilleur que l’autre il y a pas une personne meilleure que l’autre il y a pas Oui oui et et je peux savoir ça t’a pris combien de temps avant que ce ce soit tout automatique que ce soit en processus en pilote automatique là alors là comme ça euh à la louche euh à la louche je pense que ça m’a pris ça m’a quand même pris 2 ans quoi ah ouais bah écoute j’ai tout noté je vais faire brevfeter ça et je vais le vendre très cher non mais sachant que comme je te dis euh ce qu’il y a c’est qu’il y a plein de petites batailles c’est-à-dire que ça ça m’a pris 2 ans à le à vraiment à le à le à le rentrer dans mon mode de fonctionnement pour que ça devienne naturel ouais euh mais ça veut pas dire que que tu vois hier par exemple on est quoi là non pas oui samedi on oui voilà alors hier par exemple un exemple très concret je suis allée faire mon cours d’équitation et bon manque de bol je me suis fait envoyer dans les fleurs par le cheval bien comme il faut quoi je j’ai fait un soleil ce qu’on appelle un soleil c’estàd que je je suis passée par devant bref et je me suis éclatée enfin je clairement voilà et euh et en fait ma réaction quand donc ma bon je me suis levée euh j’ai vu que c’est bon parce que j’ai senti ma tête tapé je me suis [ __ ] tu sais là tu as l’impression que tu as ouf et là je me suis dit parce que bon je suis seule j’ai 47 bal je me dis non mais moi il peut pas m’arriver un truc tu vois enfin c’est pas possible mais là tu vois ça ça commenca je l’ai dégagé je dis bon attends j’ouvre les yeux c’est OK j’arrive à me lever c’est OK bon et là j’étais juste dans la douleur quoi j’avais une douleur physique un truc de fou donc j’ai laissé sortir ce qui devait sortir donc j’ai pleuré quoi le c’est-à-dire que cette tension qui qui est venu se mettre au niveau du corps ben elle est sortie par les pleurs quoi j’ai tout est sorti comme ça et après coup tu vois j’ai essayé de comprendre ce qui s’était passé quoi et ben en fait ce qui s’est passé c’est que je me suis pas écouté en fait c’est j’ai senti que ce cheval là hier il était pas dans des conditions qui moi me convenaient et je l’ai dit à la monitrie j’ai dit “Écoute moi le cours je vais pas le faire aujourd’hui moi je c’est bon le cheval là je le sens pas du tout quoi bon et je me suis pas écouté parce qu’elle essayie de me rassurer et cetera machin bon mais après j’ai des trucs qui ont essayé de venir oui mais quand même elle aurait dû te donner notre cheval parce que là vous êtes allé en crosse ce cheval tu l’as monté qu’une fois gna gna gna gna tu vois le truc oui oui d’accord et là je l’ voyé je dis non en fait alors déjà donc ce qui est passé c’est passé enfin donc du coup de quoi de quoi vous me parlez en fait voilà je je voilà donc ça ne m’intéresse pas et en fait ben qu’est-ce que j’en fais de ça quoi c’est tout c’est quoi l’enseignement que j’en tire et ben c’est juste que je me suis pas occupée je me suis pas préoccupée de moi et de ce qui me venait en cet instant où j’ai senti que c’était non j’avais pas peur j’ c’est-à-dire que quand le nom m’est venu et que je lui ai dit j’arrête là c’était pas parce que j’avais peur c’est parce que c’est le nom qui m’est venu le ce qui m’est venu c’est stop tu t’arrêtes là quoi en fait et j’ai quand même continué et donc du coup c’est je prends enfin voilà je réponds de ça quoi voilà c’est moi qui ai décidé de continuer oui elle aurait pu le faire autrement mais c’est pas le sujet en fait ouais ok ben c’est un très bon exemple et merci de merci Marie-Oh de ce cours très complet et jusqu’à aujourd’hui non mais non mais c’est très bien parce que justement moi euh j’y arrive pasin c’est je suis toujours dans la polarité ouais c’est bien c’est pas bien alors et ça ça veut dire que tu es toujours dans le mental ah bah oui ça c’est sûr en oui mais du coup ce qu’il te faut ce qu’il te faut enf ce qu’il te faut tenter peut-être essayer parce qu’après c’est chacun ce qu’il y a c’est qu’en expérimentant tu vas trouver ton tu vas trouver ce qui fonctionne pour toi oui oui non mais mais il faut que tu le fasses dans le concret quoi ouais ouais on est d’accord non mais j’ai c’est on arrête sur le sujet tu as été très explicite et et c’est très détaillé ce que tu as dit donc merci beaucoup et on arrête on arrête là-dessus et on va passer la parole à Raide raide vas-y donc tu vois le l’émission le titre c’était pourquoi le mal et puis ben finalement ça dérive sur comment ne pas se polariser et ne pas voir la vie en sous forme de bien mal donc écoute tu as la parole sur la partie que tu veux vas-y ben écoute c’est un gros sujet hein je me sens je me sens je me sens je me sens confronté à quelque chose d’énorme parce que qu’est-ce que c’est le mal pourquoi les mal c’est c’est une bonne question hein h Je pense que tous on est confronté au mal d’une façon d’une autre on vit tous de de de dériver du mal et parfois des personnes se demandent si est-ce que le malurel quoi est-ce qu’il est doux est-ce qu’il est doux il est il est doux ouais est-ce qu’il est supposé exister quoi mal euh voilà parce que attends si si je résume je résume un petit en une minute une phrase ce que ce dont on a discuté c’est surtout Marie Olympe qui a donné un point de vue très intéressant c’est qu’en fait bon comme ceux qui sont dans le supramental le savent il y a pas de bien et de mal il y a pas à se polariser c’est il faut juste poser un regard neutre sur ce que tu observes et ce regard neutre va faire que tu tu verras qu’il n’y a ni bien ni mal voilà mais est-ce que c’est toujours possible de de vivre de façon neutre quand vivre l’expérience humaine en fait moi je suis d’accord avec toi en fait je partage ce point de vue que finalement si on vraiment vive les choses au fond et on met un certain distance par rapport à nous et nos expérience ben on se rend compte que que ben les expériences que on considère bonnes ben finalement euh elles sont polarisées dans le dans le fait que qu’ pourrait avoir aussi un certain mal l’intérieur en fait que si on les remet au niveau en fait c’est des expériences qui nous ont plus alors que les expériences mauvaises ben il peuvent avoir quelque chose de de fondamentalement bon quelque chose qui pour nous apprendre beaucoup mais bon on on catégorise les choses quoi h c’est curieux de de vivre de vivre l’expérience quoi de vivre son son retour personnel quoi par rapport aux expériences de la vie hein parce que son son caractère humain ben qu’il nous plaise ou pas quoi il est il existence il existant et persistant quoi peut pas toujours éviter de on peut pas toujours faire en sorte d’apprécier quelque chose qui nous plaise pas ou au ou au l’inverse quoi si quelqu’un nous plaît quoi ben ben elle nous plaît et si quelqu’un nous plaît pas ben elle nous plaît pas on peut forcer notre personne pour y vivre avec mais on peut pas forcer à pas éprouver les sentiments de de répulsion d’attraction que on vive quoi c’est curieux de la question de pourquoi les mal parce que je vois je vois les mal tel conséquence quoi conséquence du fait que par exemple on réfléchit et que du coup on analyse les choses parce que ce que je sais pas si si nos ancêtres ben ils ont vécu les mêmes mals que nous parce que je vois les mal dans une façon de douleur physique je pense que que ben on a commencé à catégoriser le mal à vivre le mal de façon de douleur physique quoi par exemple quelqu’un qui qui avait la maladie ben ou certaines maladies il souffraient ben disaient ben ça c’est du mal quoi ça c’est quelque chose d’abérrant et du coup c’est mal c’est le mal absolu après ben philosophiquement les gens ils ont ils ont poussé ça euh ailleurs quoi ils ont suivi d’autres chemins quoi ah les mals qui c’était pour nos parents c’est plus le mal que c’est pour nous quoi parce que nos parents ben il peut-être je peut-être il voyait mal par exemple l’homosexualité et tout ce qui était un peu un peu un peu de cet ordre là alors que de nos jours ben c’est on suiv notre chemin en tend dire ben c’est pas forcément le mal l’homosexualité il faut il faut bien la vivre et ça que pour faire un exemple avec ça mais bon je pense qu’il quelque chose qui est fondamentalement mal et c’est quelque chose que que du coup met tout le monde d’accord quoi il y a des choses qui sont ils sont considéré mal par tous les cultures et par tout le monde enfin presque tout le monde hein et ces choses ils sont un peu les mal fondamental quoi je pense que beaucoup de personnes ils utilisent le mal pour euh pour tel un outil mais d’autres personnes ils utilise les mal tel un adversaire quoi il a quelque chose pour motiver motiver leur démarche philosophique quoi encore une fois pendant pendant longtemps par exemple les homosexuels ils étaient vus comme comme les mâ quoi et du coup c’était facile d’un peu jeter tout ce qui était mauvais sur les dons des homosexuels ça était un peu les juifs ça a été un peu les Arabes et ça sera toujours quelqu’un quoi que du coup bah il est bon pour pour être les moutons noirs et la la boucle mystère de tout de tous les mals du monde hein encore une fois il y a des certains mal fondamental que du coup ben il pousse un peu les personnes à être alertes quoi et du coup essayer de d’agir d’une bonne façon hm hm effectivement c’est c’est ça c’est un peu le comment je j’avais orienter enfin je voulais orienter cette émission c’était par rapport à ce que tu viens de dire tu vois mais bon mais Mari Olympe on a décidé autrement non mais c’était c’est très bien ton intervention c’est juste que pour moi le le mal relève de la psychologie le mal le bien on est dans la polarité donc je Ouais mais mais justement ça a été très bien ton exposé que voilà c’est c’est de ne pas parce que c’est vrai que voilà tout le le développement de Raid et que j’aurais pu dire exact j’aurais pu dire la même chose que Raide avec les mêmes mots hein moi j’ai j’avais choisi d’autres d’autres exemples hein mais bon et ben effectivement on en revient à avoir une vision polarisée de ce qui se passe alors oui comme dans l’exemple bah tiens on a besoin d’un bouc émissaire que ce soit les homosexuels les juifs les arabes euh ben et ben notamment moi j’étais en haut sa Ouais mais quand j’étais haute Savoie ben euh enfin oui ce qui est intéressant par exemple c’est les Français vont travailler en Suisse donc vu des Suisses les Français ont la position que euh vu de France les Arabes enfin que comment dire la vision des Suisses sur les Françaises c’est la vision des Françaises sur les Arabes enfin je généralise donc c’est bien cette histoire de de relativité du point de vue quoi parce que ça nous montre que là par dans cet exemple là bah il y a le les deux faces de du racisme qui euh qui est enfin qui peut être euh euh enfin on va dire un français peut être raciste en France bah vis-à-vis des Arabes mais un français qui va bosser en Suisse et ben il sera soumis il peut être soumis au racisme des Suisses enfin donc c’est effectivement le cette histoire de racisme ben c’est une calamité mais euh et ben les deux on peut expérimenter les deux faces de ce de ce racisme et quand on expérimente les deux faces bah on se dit bah oui mais enfin on va où si tout le monde est raciste et que on quand quelque chose ne va pas on met ça sur le dos d’un bouc émissaire quoi hein c’est comme le disait R donc euh donc dans beaucoup de situations de de la vie de la vie en société et ben oui c’est si on se fait prendre par la polarité bien mal et ben c’est on n pas une vision neutre d’une situation c’est on a une vision biaisée de tous les événements de la vie tu tu non c’est pas Mariol mais en fait déjà tu vois moi la question que je me pose c’est pourquoi avoir besoin d’une vision en fait d’un l’instant où où on a une vision quelque part on on n’est pas dans le dans le dans l’instantané oui tu veux dire une vision au lieu de vision au lieu de vision je devrais dire prise de conscience enfin c’est avoir la conscience d’eux c’est ça que tu aurais préféré je dis euh Non euh j’aurais rien préféré euh mais ce qui me vient c’est qu’encore une fois c’est euh euh c’est un autre mode de fonctionnement en fait c’estàdire que soit euh on est dans la polarité et on fonctionne à partir de cette polarité de cette dualité et euh ben c’est OK hein c’est un mode de fonctionnement hein chacun il est ni bien ni mal euh chacun euh enfin euh quand on commence à comprendre qu’il y a peut-être un autre choix ben on choisit euh ceux qui savent pas qu’éventuellement il y a un autre choix et qui te disent “Mais ça a toujours été comme ça ça sera toujours comme ça donc va falloir t’y faire.” Ben écoute OK donc tacte moi je vais continuer à chercher quand même parce que ça ne convient quand même pas et après à un moment donné ben tu tu vas expérimenter un autre fonctionnement et voir ce que ça donne en fait et moi en fait c’est quoi ma quête en fait maquête c’est juste d’être en paix quoi en paix avec moi et en paix avec les autres et en paix avec tout ce qui existe quoi qui que soit l’autre euh quel que soit l’endroit quelle que soit la situation euh pour être en capacité de répondre quoi à à ce à ce qui va se présenter à un instant que je ne peux pas prédéterminer en fait et si je pars dans une vision je suis déjà en train de projeter quelque chose donc je je me désinscris de de l’instantané d’accord donc euh donc toi tu restes sur le la position de l’observateur neutre le plus possible donc pour vivre ta vie voilà et c’est ce qui te permet de vivre en paix oui après ça veut pas dire par exemple tu prends l’exemple de je sais pas tu prends l’exemple d’un mec qui a tué quelqu’un euh et qui du coup bon ben il se fait attraper il y a un procès il part en prison ok bon moi je je distingue euh l’acte qui a été posé euh de l’être déjà c’est-à-dire que bien évidemment que l’acte est répréhensible voilà je dis pas que c’est bien ou c’est mal je dis que c’est répréhensible parce qu’effectivement euh personne n’a le droit d’otter la vie euh enfin personne n’a le droit c’est pas que personne n’a le droit mais c’est que en fait ôter la vie euh à quelqu’un et ben du coup tu dois répondre de cet acte voilà parce que tu as quand même ôté une vie donc ça c’est OK par contre l’acte donc il est passé il y a il est réprimé donc il y a une sanction qui est mise en place mais à côté de ça tu as un être qui est toujours vivant en fait et qui du coup va se retrouver en prison alors moi pour avoir travaillé dans le droit pour avoir m’être intéressé au droit pénal au tout début que finalement j’ai choisi que ça serait pas ma branche je dis non mais ça sera pas ça ça sera autre chose euh moi par exemple euh je considère que euh c’est pas parce que quelqu’un a fait quelque chose de répréhensible que du coup on doit l’étiqueter à vie et que du coup on doit pas user du bon sens cette personne tôt ou tard elle va ressortir elle reste un être humain et et c’est bien de lui donner la possibilité quand même d’évoluer quoi plutôt que de lui rappeler tous les matins là que du coup ça meurtriait non il n’est pas un meurtrier il a commis un meurtre ce qui est complètement différent en fait ça c’est c’est deux choses complètement différentes je pense que ta vision des choses elle est bien avantgardiste et que malheureusement pas beaucoup de personnes vivent vivent les mêmes état d’explique que toi sinon c’est l’histoire de ma vie ça mais bon c’est pas grave c’est comme ça c’est bien je pense que dans les pays nordiques ils ont un peu cet état ils sont beaucoup plus ouverts dans le point de vue en fait de de de la façon de d’agir vers les prisonniers tu au courant vers les prisons et tout ça ils sont ils ils ont une autre façon de de voir les personnes coupables quoi mais là j’ai pris cet exemple là mais ça marche pour l’éducation de l’enfant fait j’ai pris cet exemple j’aurais pu en prendre un autre mais ce que je veux dire c’est que souvent on a tendance à étiqueter à partir d’un acte posé on va étiqueter la personne et finalement on va l’amener à s’identifier à ça quand on dit à un enfant “Tu n’es pas sage tu n’es pas gentil tu es méchant euh tu es paresseux euh non il fait preuve de Paris mais vu de ta fenêtre s’il faut en fait il est juste en train de se reposer.” Euh tu vois c’est c’est ça que je veux dire je ramène à la vision c’estàd qu’en fait la vision pour moi ben euh elle nous sort quand même de de l’instant elle nous sort du réel quoi la vision on est déjà dans une projection et pour moi la vision demande l’imagerie mentale et donc elle fait appel à une réalité mentale qui donc du coup n’est pas réelle quoi elle est réelle pour le cerveau mais elle n’est pas réelle euh moi je comprends je comprends ce que tu dis en fait je au moins je sens je sens de je sens d’avoir euh d’avoir compli ce que tu dis hein euh parce que parfois je me trouve aussi à confronté dans dans des visions de soi-disant vision même si quand on parle de vision parfois on parle des choses les gens ils pensent à des choses mystiques enfin des choses qu’ils ont vécu les mystiques mais vision ça pour être aussi lié au aux images mentales quoi des images banales quoi et du coup il y a il y a un certain il y a un certain j’allais dire nuisance mais pas forcément nuisance je dirais plutôt distraction dans les images mentales qui nous nous viennent quoi parce que du coup il nous empêche comme tu as dit en fait de vivre les moments présents et et à la base les moments présents c’est les moments les plus importants parce que si on vive des distractions on vit pas les moments présents ben on est un peu fichux quoi un peu handicapé dans certains pass comment comment on peut empêcher ce genre de choses hein parce que parfois on peut avoir un bon volonté mais la part se nvroser à essayer de de d’éviter des pensées en fait c’est c’est c’est pas évité c’est vraiment c’est en fait il faut le voir comme il faut pas se mettre la pression il faut pas se mettre un objectif il faut juste rentrer dans un mindset entre guillemets d’explorateur et c’est un pas après l’autre c’est comme tu vois quand tu vois les gens qui gravissent l’évereste ils y vont par palier parce que sinon le corps il exploserait quoi donc c’est pareil il y a des paliers on avance un petit peu et puis à un moment donné on stacne mais parce qu’on intègre et puis après on continue et puis on et puis il y a tellement de batailles entre guillemets c’est pas des batailles mais il y a tellement de choses qui se révèlent à nous quand on arrive à être comme ça là c’est-à-dire en observation enfin en observation mais active c’estàdire tu fais ta vie de tous les jours et en parallèle tu as cet observateur qui observe et et tu vois pas enfin on peut pas mener toutes les batailles enfin On peut pas reprogrammer entre guillemets tout ce qu’on peut déceler tu vois parce que ça a mis combien d’années à à s’engrammer en nous donc on peut pas désengrammer de d’un claquement de doigt mais c’est c’est un pied c’est un pas après l’autre et c’est des c’est des petites choses qui vont venir euh se en fait si on veut savoir à l’avance combien de temps ça va prendre euh quelle forme ça va prendre et ce que ça va demander du coup on n’est pas dans une position d’explorateur et effectivement euh bon ben là je rejoins ce que tu viens de dire mais si tu te mets en mode explorateur l’explorateur il cherche pas c’est pour ça que j’ai choisi explorateur et pas chercheur l’explorateur il cherche pas il explore et et il fait des découverte mais il cherche pas au départ et donc moi pour répondre aussi à la question qu’on va poser Jean-Claude tout à l’heure j’ai je l’ai peut-être pas dit ça tout à l’heure mais c’est vrai que dans le mindset il y a le mindset entre guillemets de l’explorateur quoi je ne cherche rien j’explore et je vois ok bon ce sera le mot de la fin si je peux dire si je peux Il est 21h10 on a ou là là ah bah oui on a on a débordé de 10 minutes mais c’est mal tu crois que c’est mal ah je sais pas faudrait que je je prenne ma position d’observateur neutre que je n’ai pas encore prise mais je je vais y arriver un jour euh OK bon je vous remercie tous les deux d’être venu participer à cette émission et bah Marie Olympe dès le début c’était sympa et et c’était très intéressant ce Oui de pas de pas se focaliser sur le mal mais de voir justement comment sortir cette vision bien mal et puis ben Raid tu es venu tu nous as apporté une vision bucolique là euh de plein en pleine nature c’était c’est sympa et euh donc là tu bah tu OK tu nous as parlé justement tu as fait un petit tour de un petit tour d’horizon de des problèmes enfin de de ce qu’on l’on qualifie en général de mal dans notre société bon ben c’était un petit tour très instructif aussi donc je vous remercie tous les deux de beaucoup de d’être venu participer parce que si j’avais été tout seul ça aurait pas duré longtemps bon et alors euh bah je vais annoncer le la prochaine émission le dimanche prochain c’est parce que là je je voudrais maintenant explorer un peu les termes consacrés de du supramental donc euh la prochaine émission c’est euh le mensonge cosmique voilà attention le programme ok ok merci à tous bonne soirée merci à ceux qui ont regardé en direct et ceux qui vont le regarder en replay au revoir tout le monde bonne soirée ouais bonne soirée ciao

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