Mercredi 10 juillet 2024, SMART BOURSE reçoit Louis de Fels (Directeur Général – Responsable de la gestion collective, Gay-Lussac Gestion) , Arnaud Morvillez (Gérant, Uzès Gestion) , Florent Wabont (Économiste, ECOFI) et Edmund Shing (Global CIO, BNP Paribas Wealth Management)
[Musique] bienvenue dans Smart bourse votre émission quotidienne sur bmart pour rester à l’écoute des marchés chaque jour du lundi au vendredi à 17h si vous nous suivez en direct sur bismart TV émission que vous retrouvez chaque soir dans la foulée en replay sur bismart.fr ou encore en podcast sur l’ensemble de vos plateformes préféré au sommaire de cette édition ce soir une petite séance de reprise et de rebond pour les actions européenne notamment malmené depuis plusieurs jours et plusieurs semaines avec l’incertitude politique en France qui reste entière à ce stade on attend la formation des groupes et la composition de la nouvelle Assemblée nationale un rendez-vous est donné de ce point de vue là le 18 juillet prochain pour y voir peut-être un peu plus clair dans le paysage politique français et la nouvelle gouvernance politique qui pourrait émerger en attendant le marché reste prudent mais se montre plutôt patient vis-à-vis de la situation française c’est comme ça qu’on pourra résumer les choses et le marché va pouvoir regarder également du côté de la macro économie et des résultats d’entreprise qui vont revenir sur le devant de la scène à partir de vendredi avec les publications des premières grandes banques américaines macro micro et politique c’est donc le cocktail du moment qui guide la course des marchés nous en discuterons largement avec nos invités de Planète marché dans un instant alors que sur le front des banques centrales euh Jérôme Poel pour pour suuit son témoignage semiannuel devant la commission de la Chambre des Représentants cet après-midi pour réitérer ce qu’il a dit hier devant la commission bancaire du Sénat à savoir qu’il y a toujours du point de vue de la Fed et du comité de politique monétaire de la Fed un risque à baisser trop tôt les taux ou aller baisser trop tard quand on écoute Jérôme Powell lui-même interrogé par les parlementaires on comprend qu’il a plutôt tendance à regarder de plus en plus désormais du côté du marché du travail il n’y a pas que le risque d’inflation aujourd’hui qui pèse sur l’économie américaine voilà ce que Jérôme Powell peut dire en son nom propre face aux parlementaires américain le marché continue d’imaginer qu’il y aura quelques baisses de taux du côté de la Réserve fédérale américaine à compter peut-être du mois de septembre prochain c’est un peu moins clair à ce ça du côté de la Banque d’Angleterre on a eu une prise de parole du chef économiste de la Bee cet après-midi dans le siage d’une élection britannique qui l’a apporté une vision claire et stable du paysage politique britque on l’espère au moins pour quelques années le marché doute de la capacité de la Banque d’Angleterre à baisser ces tau lors de sa réunion du mois d’août et reporte ses attentes peut-être sur les prochaines réunions la question des salaires notamment reste un facteur d’incertitude à ce stade pour la prise de décision de la Banque d’Angleterre voilà ce que ce qu’expliquait tout à l’heure le chef économiste de la BoE et puis dans le dernier quart d’heure de Smart bourse nous regarderons le thème d’investissement du sport comment invest IR dans cette thématique d’investissement ce sont les équipes d’usage gestion et Arnaud morvilles gérant chez usage gestion qui sera avec nous en plateau à partir de [Musique] [Musique] 17h45 avant d’accueillir nos invités de Planète marché comme chaque soir tendance mon ami en ouverture de Smart bourse les infos clé du jour sur les marchés accompagné par Pauline grattel bonsoir Pauline bonsoir bon la Bourse de Paris effectivement sauf aujourd’hui une petite séance de hausse oui elle est en hausse d’environ 0,7 % tiré par Téléperformance notamment qui gagne plus de 3 % en tête du CAC 40 après que berenberg a dit s’attendre à un meilleur avenir pour l’entreprise plus globalement aujourd’hui c’est l’ensemble des Bourses européennes qui est en hausse côté obligataire le rendement de l’obligation française à 10 ans est autour de 3,15 3,20 % le rendement de l’obligation allemande à 10 ans est entre 2 50 et 2,55 % ce qui conduit le spread entre ces deux obligations à se stabiliser à environ 65 points de base aux États-Unis Jérôme Powell poursuit son témoignage semi-annuel devant le Congrès il est auditionné cet après-midi par la Chambre des Représentants comme hier il reconnaît que l’inflation n’est plus le risque unique qui pèse aujourd’hui sur l’économie américaine pour autant la Fed ne semble pas prête à baisser ses taux à sa prochaine réunion de juillet dans l’actualité des entreprises pas mal de nouvelles du côté du secteur automobile avec tout d’abord stellantis qui annonce renforcer son offre de véhiculle hybride abordable d’ici à la fin de l’année 2026 oui dans un communiqué le groupe précise avoir réalisé plus de 40 % de hausse de ses ventes de ces modèles hybrides dans 30 pays d’Europe mais pour avoir plus de détails sur les chiffres de stellantis il faudra attendre sa publication semestrielle le 25 juillet le titre est en hausse de plus de 1 % aujourd’hui toujours dans le secteur automobile Volkswagen et lanterne rouge de l’eurostock 50 après avoir annoncé l’abaissement de ses prévisions annuelles en raison de son intention de fermer son usine belge Audi dans le secteur des transports mais ferroviaires cette fois Alstom signe un accord de 2,8 milliards d’euros pour fournir des nouveaux métos à la ville de Hambourg et plus précisément 374 nouvelles rames cet accord est salué par les investisseurs le titre gagne plus de de 5 % aujourd’hui et puis le thème Ia vit bien toujours grâce notamment à la publication du géant taiwanais TSMC qui fait état d’une croissance de son chiffre d’affaires trimestriel supérieur aux attentes oui une croissance de son chiffre d’affaires de 40 % au titre du 2è trimestre sur un an lundi l’entreprise avait brièvement franchi le cap des 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière le titre est en hausse de plus de 75 % depuis le début de l’année dans son sillage ses clients Nvidia et Apple ouvre également en hausse et puis un coup d’œil sur l’agenda de demain qui sera marqué notamment par la publication de l’inflation américaine pour le mois de juin oui ce sera le grand rendez-vous du jour mais les investisseurs prendront aussi connaissance de l’estimation finale de l’inflation allemande pour le mois de juin ainsi que de la production industrielle et du PIB britannique pour le mois de mai Pauline grattel avec nous chaque soir en ouverture de Smart bourse les infosclés du jour sur les marchés et sur bismart [Musique] trois invités avec nous chaque soir pour décrypter les mouvements de la planète marché Louis de Fels est avec nous le directeur de la gestion de galusac gestion bonsoir Louis bonsoir à Edmund Ching qui nous accompagne également vous êtes directeur monde des investissements de BNP pareba Wealth Management merci d’être avec nous edmund et Florent wabon que nous sommes ravis d’accueillir autour de cette table bonsoir FLIR merci beaucoup d’être là vous êtes économiste chez ecofi bien parlons macro et macro américaine notamment peut-être pour commencer et changer un peu d’ouverture on parlera de politique mais la macroaméricaine c’est aussi important dans le l’environnement actuel Florent jérô pa nous dit donc que l’inflation n’est plus le risque unique qui pèse sur l’économie américaine on peut voir peut-être un un petit bouger ou la confirmation quand même d’un poids d’attention d’un point d’attention grandissant pour la Fed concernant notamment le marché du travail c’est ce qu’on comprend du du discours et des réponses de Jérôme poell face au au parlementaire quand vous regardez les les dernières données sur le marché du travail américain est-ce qu’on est encore dans l’idée d’une normalisation souhaité souhaitable qui met fin à la surchauffe qui inquiétait la Réserve fédérale américaine où est-ce qu’on est proche de déborder dans quelque chose qui serait un refroidissement moins souhaité plus inattendu et qui aurait donc un impact peut-être sur la vitesse de réaction de la Réserve fédérale américaine bon si on utilise des mots de banquiers centraux on peut dire que la balance des risques est plus équilibrée voire même qu’elle est légèrement instable en réalité c’est ça le sujet euh donc sur l’emploi c’est pas étonnant qu’il en parle puisque ça fait partie du mandat on a un double mandat du côté de la l’inflation et l’emploi donc sur l’emploi ce que l’on voit c’est qu’effectivement il y a un ralentissement séquentiel assez marqué non pas nécessairement de l’emploi dans La dans sa totalité mais plutôt de l’emploi privé je pense que c’est alors c’est pas ça qu’il a évoqué explicitement mais je pense que c’est de ça qu’il fait allusion euh ce qu’on peut dire aussi c’est que il y a tout un tas un continuum d’indicateurs sur le marché de emploi qui nous montre quand même un ralentissement assez marqué le problème selon moi en tout cas c’est qu’il y a un manque de fiabilité des données ah quand on regarde parce que déjà pour savoir pour ceux qui nous regardent qui nous écoutent comment est-ce qu’on mesure l’emploi aux États-Unis ce sont des enquêtes et des enquêtes il y en a plusieurs avec des panels d’entreprises de ménag différents et cetera et quand on regarde le taux de réponse à ces enquêtes il est au plus bas depuis des années c’estàd qu’après la covid on a eu moins de réponses de la part des entreprises et des ménages aujourd’hui c’est encore plus bas qu’aès la covid donc on a un problème de fiabilité c’estàd qu’on mesure quelque chose qu’on a du mal d’une certaine manière à appréhender donc c’est pas juste un sujet pour la Fed je me souviens très bien que l’organisation statistique britannique également a même mis fin à un moment à ses publications le temps de réajuster ses modèles d’enquête et cetera et de de au Royaume-Uni si je ne dis pas de bêtises on a quasiment 15 % de taux de réponse voilà c’est ça c’est le c’est à peu près le chiffre partant de 40 50 avant covid donc on a on a un problème de fiabilité on a des données qui nous disent ça va bien d’autres qui nous disent ça va moins bien mais au global on est sur une forme de point de bascule d’cord et c’est assez fort qu’il le remarque tout de même qu’il le disent de cette manière-là c’est assez étonnant je dirais et ça PvE la voix d’une certaine manière à des baisses de taux mais des baisses de taux qui ne seraient pas lié au fait qu’il attendent nécessairement une récession mais plutôt qu’il se disent contte tenu du fait que l’économie ralentit séquentiellement et qu’on a des taux d’intérêt élevés des conditions monétaires restrictives il est peut-être le temps d’ajuster la politique monétaire comprends pour ne pas justement entraîner de de ce qu’il appelle de dégradation inopinée du marché ouais non souhaité non voulu inattendu donc ça veut dire que quand on on on on scrute le discours de de Gérome poouell on comprend que la Fed reste dans le bon timing encore aujourd’hui pour s’offrir un éventuel soft landing de l’économie américaine elle est pas trop portard encore aujourd’hui par rapport à au refroidissement qu’on observe de l’économie américaine non il a de ça après on n pas parlé de l’inflation mais le le le problème en réalité pour l’inflation aux États-Unis al c’est un peu provocateur de le dire de cette manière là mais il est plutôt d’ordre c’est une incertitude d’ordre méthodologique en réalité c’est-à-dire qu’on mesure l’inflation par le CPI on mesure l’inflation par le PCI la manière dont ces deux indices sont construits c’est est très différente certaines choses ne rentrent pas d’autres rentrent et cetera on mesure vraiment l’assurance automobile par exemple dans une mesure c’est du plus 20 % sur un an dans une autre ça va être du + 6 ou plus 7 c’est exactement ça et donc on a en réalité une difficulté de lecture là aussi comme pour le marché de l’emploi ouais ce que l’on constate néanmoins c’est que la tendance est quand même à la déation on en parlait d’ailleurs juste avant de rentrer sur le plateau on est quand même sur une tendanceces des inflationnistes mais là où c’est intéressant aussi de de décortiquer les différentes composantes du CPI c’est que ça n nous renseigne pas que sur la dynamique de l’inflation mais aussi sur la dynamique de l’économie alors là je vais partager une anecdote qui va faire sourire mais c’est l’inflation des sous-vêtements masculins pourquoi est-ce que je parle de ça c’est parce que c’est l’indicateur avancé préféré d’Alan Greenspan c’est pas vrai en c’est la légende qui dit ça alors ça fait sourire mais l’idée c’est de dire que quand les prix des sous-vêtements masculins diminuent en tout cas ralentis c’est qu’il y a quelque chose qui se passe dans l’économie américaine que les Américains ne ne s’habillent plus nont plus envie de changer leurs sous-vêtement ne font plus attention à ça comme la c’est le signal faible exaement bon ça fait sourire il a il y a cette idée sousjacante on est dans un ralentissement dans un premier temps de la consommation de BI de bien durable d’ailleurs c’est très clair dans les chiffres de croissanceou on n’est pas encore là-dedans dans les services donc j’ai du mal à envisager une récession à court terme aux États-Unis pour le dire très franchement en revanche on est dans une phase de ralentissement séquentiel et donc la Fed si elle n’a pas envie d’être behind the curve justement il faut qu’elle soit un peu plus en avant et qu’elle ajuste la politique monétaire bon et si c’est pas juillet parce qu’il y a runion 30 et 31 juillet si c’est trop tard pour former un consensus voilà en quelques semaines seulement ce sera septembre mais on peut imaginer un signal d’ouverture assez explicite dans la communication du meeting de juillet c’est un peu la séquence que le marché a voiro qui vient d’être dit par jérouais ouais bon sur l’activité économique américaine ce que ça implique pour la Fed et puis pour les actifs américains là je vois que le SNP 500 est en train d’enchaîner une 7e séance de Haus consécu tout va bien on est au plus haut la vol est au plus bas sur le marché américain en tout cas on a l’impression de quelque chose toujours cette forme d’exceptionnalisme américain par rapport à ce qu’on peut constater en Europe depuis quelques semaines notamment oui mais c’est vrai jusqu’au moment que c’est plus vrai je pense que pour l’instant il est toujours une espèce de mini Bull qui s’est créé côté le se technologie aux États-Unis notamment les se magnifiqu mais même pas les se les deux les TR v peutêtre rajouter app al peut-être peut-être pas mais bon je me je me demande si vraiment il ils vont tous être gagnant de l parce queà court terme c’est impossible de savoir même à moins long terme si on pose la question aux économistes quel quel va être l’impact de l’intelligence artificielle sur l’économie sur le niveau de productivité aucune idée ça va augmenter la productivité des autres qui dit on a aucune idée ou non ça va avoir aucun impact dans les prochains 5 ans je je pense que oui on on voit beaucoup beaucoup de dépenses qui est très bon pour Nvidia parce que tout le monde achète les lesc est encore un exemple ce matin qui indique que sur le prochain trimestre Nvidia sera peut-être encore mais la vraie question de base Grego c’est la question suivante est-ce que les acheteurs plusuctur d’ Nvidia comme Apple Amazon alphabet Microsoft et autres est-ce que eux ils vont être rentables est-ce qu’ils vont être capable de rentabiliser cet investissement à moyen long terme pas de tout sûr parce que si tu tout le monde utilise les mêmes puces les mêmes ordinateurs avec les mêmes plus ou moins les mêmes modèles de l’intelligence artificielle peut-être ils vont avoir plus ou moins les mêmes résultats si on a tous les mêmes résultats est-ce qu’ils vont vraiment gagner de l’argent avec oui pas évident non non et puis les revenus générés par les seuls start-up de Lia aujourd’hui alors c’est cétait un papier de seoya capital il y a quelques mois de ça très parlant enfin quand ils font les calculs les maths ne fonctionnent pas les maths de Lia ne fonctionnent pas aujourd’hui disent les partenairs de SEKOYA il y a eu peut-être 50 100 milliards d’achat oui Goldman sax tout le monde le constate 50 100 milliards d’achat de GPU NVIDIA en 2023 combien de revenus générés par les start-ups qui utilisent ces GPU à peine quelques milliards aujourd’hui peut-ê voilà et enfin oui chat GPT c’est super intéressant c’est marrant on utilise mais le problème le plupart des utilisateurs ilutilise deux trois quatre fois et après c’est fini c’est comme petit jouet on le joue on joue avec avec chat BT plusieurs fois et on les jette après donc signal de prudence pour le marché américain c’est ce qu’il faut comprendre pour les l que si on les moins petit capis ils sont c’est c’est une autre histoireord mais ça veut dire que c’est un marché qui est fragile à l’ouverture par exemple de la la saison de publication est-ce que c’est le type d’événement qui peuvent déclencher quelque chose de n pe peut-re ça va prendre un peu plus de temps j’en sais rien mais je pense que par en revanche on peut voir les premiers résultats dans les prochains 6 et 12 mois de l’impact de liia de mais pas des modèles de generativept mais plutôt les modèles super spécifique dans les domaines spécifiques utilisés par les sociétés par exemple les distributeurs comme Walmart pour quand même mieux gérer les les inventaires ou peut-être mieux gérer les prix dans dans les supermarchés individuel oua là c’est possible et là on peut voir un gagne de productivité un gagne en terme de de rendibilité de ces sociétés ou dans les banques j’ai vu que BNP avait noué un partenariat avec Mistral pour améliorer la productivité dans toutes les lignes de métiers non mais non mais ça va être intéressant d’observer ça au niveau microéconomique entité par entité voilà mais c’est c’est intéressant j’is de rebondir ce qui a été dit avant c’est vrai que sur lia pour l’instant toutes les sociétés qu’on voit au niveau microéconomique toute la journée nous disent que toute le gain de productivité qu’ils peuvent avoir voilà qui est très difficilement quantifiable pour le moment il redonne au clients donc voilà donc c’est V c’est la somme astronomique que je suis entièrement d’accord quelle va être est-ce que c’est rentable mais déjà aussi le retour sur capit employé parce que si ça détruit complètement les retours sur capit employé c’est jamais très bon pour la bourse et je voulais aussi revenir en effet sur tout à l’heure quand on parlait des des statistiques américaines et sur la fête c’est vrai que sur l’emploi là j’ai j’ai vu je crois que sur des 15 dernières statistiques il y en a eu 10 sur 15 qui ont été révisés à la baisse oua ça arrive jamais et c’est vrai qu’ on regarde d’autres STATIS que certains disent même qu’il y a plus de création d’emploi aux États-Unis en ce moment d’utres en disent zéro est-ce que c’est 200000 je pense que la vérité c’est-être un peu entre les deux et puis concentrer dans quelques secteurs encore aujourd’hui hein sujet c’est qu’il y a beaucoup moins de diffusion rejo tout à fait ce y a beaucoup moins de diffusion et et clairement ça se voit rappelez-vous encore il y a il y a peu de temps en début d’année on pensait que ça y est les États-Unis reparti encore sur 3 % de croissance en accélération par rapport à l’année dernière et puis là tout le monde est en train de réviser petit à petit les grands globaux n’ont pas encore révisé la baisse donc là aujourd’hui le consensus est autour de 22 pour la croissance cette année aux États-Unis il se peut que ça soit un peu plus bas ça ralentit notamment la consommation vous avvez vu il a eu beaucoup de warning les les W les CVs tout ça il y en a eu quand même beaucoup beaucoup et surtout pourquoi parce que ça y est pour la première fois depuis longtemps l’excès d’éparne post covid est fini avant on vivait un peu dessus et surtout le taux d’épart lui-même est revenu au plus bas donc c’est vrai que ok heureusement qu’il a les salaires réels qui sont là aux États-Unis mais on est plus 07 la différence de salaire réel de pouvoir d’achat c’est plus 07 on a plus de et demi quand même en Europe donc voà à chaque fois on enterre les pauvres consommateurs européens bon il faut que la confence revienne mais aujourd’hui il y a plus de salaire réel en Europe qu’aux États-Unis donc voilà le taux d’emploi est au plus bas donc voilà donc il faudrait pas que la fête com on disait tout à l’heure évidemment je pense qu’en juillet elle va préparer mais septembre il faut qu’elle arrive parce qu’aujourd’hui quand on regarde sur les taux courts aujourd’hui quand on regarde le taux réel court donc pas celui donné par le taux d’Ant mais court on a des taux réels à 2,7 % et c’est beaucoup trop élevé il faut que ça rebaisse on est conscient du risque qu’il y a de main IR les taux d’intérêt directeur à ce niveaaulà pendant trop longtemps ça c’est quand même un fil rouge du discours de poell en tout cas en son nom depuis quelques temps mainten ouais mais je pense qu’il va faire comme beaucoup de problèmes de banquier centraux c’est qu’à tous les coups la première baisse peut-être qu’elle sera symbolique comme en Europe au mois de septemre c’est qu’il va être toujours trop tard dans le cycle donc voilà la vraie question est-ce que c’est un soft lunding beaucoup disent qu’il y a une récession aux États-Unis qui arrive en début 2025 mais voilà le problème le temps que ça se diffuse à l’économie ça sera ça sera peut-être peut-être un peu trop tard il y a l’effet d’inertie effectivement des mouvements de Tau de la transmission de la politique monétaire et cetera bon ce qu’on disait sur le timing ils sont peut-être encore plutôt dans quelque chose qui permet de de s’offrir un sing mais ça c’est l’histoire qui nous le dira j’imagineou on peut reparler d’Alan Greenspan d’ailleurs ah B avec grand plaisir mais bien sûr central majeur de l’hire on est en fait dans une période qui me semble assez similaire alors faut faire très attention avec les parallèles historiques évidemment mais euh dans les années 90 95 96 donc c’est le fameux soft lending d’pan ajustement de politique monétaire à partir de taux d’intérêt directeur à peu près au même niveau qu’aujourd’hui et c’est à peine 75 points de base sur le cycle d’accord et après il a maintenu ces taux-l pendant plusieurs années donc ne pas se faire trop d’illusion sur les la capacité de la Fed à aller très loin dans ses baisses de taux pour moi en tout cas c’est un ajustement ce ce est très important voilà c’est si c’est un ajustement c’est bénéfique en tout cas pour le marché action oua j’entends si l’économie ralenti trop et a des baisses de taux qui suivent ça c’est jamais bon pour le marché action donc c’est vraiment là ce qu’on va voir si l’économie c’est juste un rjustement sing school on espè tous et dans ces cas ça serait très bon pour le marche AC il faut que la fête ne panique pasectivement parce que la plupart du temps ils sont derrière la cour il panique il coupent les très vite mais c’est trop tard et onvite pas une réession éventuelle donc exactement voilà bon sur l’IA et la productivité on peut pas faire le débat complet là-dessus Florent mais est-ce que c’est alors que ce soit un sujet intellectuellement passionnant pour un macroéconomiste j’ai aucun doute là-dessus est-ce que ça peut être quelque chose de réel ou en tout cas qui fasse partie de l’équation macro des prochaines années benah oui en fait c’est passionnant d’un point de vue économique il y a une littérature économique qui est abondante en ce moment sur ce sujet et comme vous l’avez dit tous les résultats ne concordent pas c’estàdire que certaines études nous disent que c’est des économistes sont pas toujours d’accord pas les mêmes surtout mais c’est ça aussi qui fait le toujours le problème avec les économiesqu qu’ils ont deux mainsou et donc effectivement on a des alors cela étant dit la conclusion c’est quand même qu’on a un effet de gain de productivité qui est positif dans tous les cas de figure on a quand même des gains de productivité engendrés par l’intelligence artifici d’ ça fait pas baisser la productivité d’IER oui mais c’est déjà important je suis d’accord ensuite effectivement il y en a qui sont beaucoup plus optimistes que d’autres mais ceux qui le sont un peu moins mêlent des aspects sociaux notamment parce que d’ailleurs l’anecdote est intéressante c’estàdire quand on utilise chat GPT donc moi je l’utilise par exemple j’ai commencé à l’utiliser il y a un temps de formation ah oui ou et donc il faut apprendre à parler à la machine ouais ouais dans l’imaginaire collectif on se dit on tape ce qu’on veut et on obtient ce qu’on ce qu’on désire l’importance c’est la pertinence du promp de la requettete tout est dans la requte c’est une PR de programmation un peu différent programmation avec le langage naturelut il faut apprendre à parler à la machine pour obtenir ce que l’on souhaite donc ça il faut que les travailleurs une éducation point VO ce que l’on constate c’est qu’effectivement quand on demande de faire des efforts de de d’apprentissage comme ça c’est toujours un peu plus difficile donc il y a une inertie pour appréhender l’outil utiliser et ce et même pour les sociétés il faut du temps pour bien comprendre la technologie la puissance de la technologie et comment mieux utiliser cette technologie dans leurs entrepris h ça prend du temps parce que les les outils sont extrêmement puissants quand on regarde les dernières versions de chat GPT c’est incroyable ce que l’on peut faire après on a une mine d’or technologique mais il faut savoir quoi en faire si on sort de la tech américaine justement est-ce que c’est dans cette autre partie du marché que vous êtes encore confortable aujourd’hui Edmund ouais d’accord oui moi je suis toujours prudementment optimiste surtout c’est les marché action mais j’ur et dans une phase de ralentissement de l’économie américaine on peut imaginer que pour que la fracture entre la tech invincible et l’économie plus domestique se résorbeou c’est toujours la même histoire si on évite une récession au moment que la Fed arrive à baisser les taux le T directeur c’est bon pour les actions point final OK et ce sera meilleur pour les actions qui n’ont pas monté jusqu’à prés on faut voir une phase de rattrapage relatif par exemple des moy petit CAPI aux États-Unis par rapport au Méga CAPI ou peut-être les autes marché partout dans le monde par rapport aux état ats Unis moi ce qui m’inquiète c’est qu’en 2023 on a eu une économie américaine ultra booming ouais et qu’on a pas vu ça c’était le moment quand même où on se disait c’est là où on doit voir justement du Russel 2000 des Smol mid cap un peu plus devant mais ref par la relance budgétaire notamment les dépenses de la Défense c’est là où je vous rejoins totalement c’est qu’aujourd’hui en fait le SNP et le Nasdaq c’est c’est complètement tout ce qui est en dessous derrière marche très mal aujourd’hui je vous rappelle que un tiers de la perte du SNP c’est Nvidia et donc quand vous retirez tout ça le Russel 2000 ou même les indices micro cap américains qui sont vraiment les valeurs domestiques locales sont négatives depuis le début de l’année et je crois qu’il y a jamais eu un si grand écart des Small Cap par rapport au large cap je parle aux ÉtatsUnis la même chose en Europe et même quand on laisse garde dans les larges cap ce qu’on appelle le SNP equalway c’està dire que vous prenez chaque valeur du SNP pour la même pondération et là on est revenu quasiment au plus haut historique pendant la bulle de 2000 c’est-à-dire qu’à chaque fois la surpération du SNP par rapport au SNP qui à chaque fois qu’on est arrivé à ces niveaux il y a eu un renversement donc voilà est-ce que ça a duré combien de temps on sa pas encore et c’est pour ça que nous aussi on reste positif sur le marché action américain mais ce qui va être très intéressant c’est de savoir est-ce qu’il y aura cette fameuse rotation il y a une première alerte il y a quelques jours rappelez-vous quand il y a eu des fortes bénéfices sur toutes les valeurs du SOC sa c’est les indices des semiconducteurs américains il y a eu les Nvidia les FLX évidemment sa première alerte c’est remonté c’est toujours pareil c’est jamais ça baisse sur une première alerte donc voilà il y a les PR prère alerte qui arrive donc clairement nous aussi on préconise donc si vous voulez pas aller dans les smallmid CAP qui sont souvent plus endettés comme on dit souvent qui on des taux plus élevés autat-unis aujourd’hui acheter du SNP equal weight c’est vraiment quelque chose pour voilà rejouer peut-être un atterrissage en douceur au US c’est un rich reward qui vous paraît plus confortable aujourd’hui que d’être sur un indice pondéré tel qu’il est aujourd’hui parceon a vu qu’il y a énormément de socités qui ont fortement baissé vous prenez les valeurs voilà les pepsia même McDonald’s je crois qu’elle a baisse de- 15 % les Nike voilà toutes ces Bell les BL chips quoi les Blue Chips aujourd’hui vous en avez à des prix beaucoup plus raisonnables que qu’ un an H euh l’élection américaines qu’est-ce qu’il faut en dire puisqu’on va parler quand même un peu de politique en tout cas de comment la politique peut influencer voir driver les marchés aujourd’hui on comprend de loin de ma place en tout cas que l’histoire Biden candidat c’est pas tout à fait terminé euh je pense pas mais je pense qu’on va tout savoir dans 2 semaines dans les deux prochaines semaines soit il reste soit on va voir un autre candidat d’ d’accord d’accord si ça se joue c’est maintenant je pense c’est pas le moi doute c’est maintenant pour le marché ça change quoi vous avez le droit de dire rien enfin je veux dire c’est possible que ça ne change rien j’en sais rien oui je pense que à court terme pas forcément grandchose à mon avis parce que ce qui compte c’est vraiment le ralentissement économique c’est la politique de la Fed plus que est-ce que le candidat démocrate va être monsieur président Biden ou quelqu’un autre deant que le marché a a déjà compris que la probabilité était peut-être plutôt d’une vague Trump que que d’une vague Biden ce qui peutêre plus important est-ce que ce sera est-ce que on va voir un clean sweep républicain est-ce qu’ils vont gagner pas seulement les élections présidentielles mais le Sénat et aussi les chambres de représentants parce que Ch là ça ça change parce que comme ça le président peu tout faire mais en terme de des impôts mais tout peut tout changer sonans limite là et ce là la marche dans le cadre que les marchés lui permettront voilà mais il y a un cadre quand même ce moment il faut bien regarder la la réaction du marché obligatoire aux États-Unis parce que on l’a vu on a vu que ce qui peut se passer au Royaume-Uni on a vu ce qui peut se passer en France et maintenant ça va être le tour des Américains le mois de novembre ouis voilà Florent je pense qu’il faut alorsah à court terme en effet je suis assez d’accord c’estàdire que bon le marché c’est assez court termiste mais je pense quand même qu’il faut se poser la question du coup d’après c’est-à-dire une fois que si on se souvient par exemple de 2016 h on parlait de reflection trade à l’époque donc on voyait effectivement avec les baisses d’impôts et ce mais à ce moment-là on avait pas beaucoup d’inflation c’était l’objectif c’était l’objectif d’avoir un peu plus d’inflation oui on était un peu moins de alors c’est c’est plutôt la banque centrale qui faire ça mais on était un peu moins de deux et le niveau d’endatement n’était avait rien tout était diffta pareil mais on pourrait avoir une répétition de de de ça mais partant d’un niveau d’inflation qui est plus celui de 2015 2016 et d’un niveau de d’endettement et de déficit qui est plus CELI 2015 201 et en 2016 si ma mémoire est bonne encore une fois les marchés d’actions n’avaient pas très très bien réagi et on avait même eu chose assez atypique une surperformance de la value par rapport à la croissance ouais reflection ouais exactement c’était c’était c’était c’était la thématique après si on regarde 2018 par exemple donc là c’était les tarifs douiniers et pour faire le lien avec la banque centrale américaine les tarifs doiniers avaient engendré une forme de petite récession manufacturière aux États-Unis et avait semble-t-il poussé Jérôme Powell à baisser ces taux alors on ne saura jamais si il a été parce que tous les jours il se prenaient des tweets assez venditatif oui oui il faut baisser les taux en capslock bon il y avait des petits problèmes sur le marché monétaire et du ripo aussi en fin 2018f la plomberie commençait un peu compliqué donc ça commencé à se couer mais bon il y a tout un un tas de de variables qui ont qui ont joué mais euh je encore une fois si effectivement comme ce qui vient d’être évoqué c’est selon les probabilités actuelles c’est plutôt Donald Trump qui est favori et d’autant plus qu’il est que le camp républicain comme ce qui vient d’être dit est favori aussi sur la Chambre des Représentants et sur le Sénat donc ça veut dire que potentiellement Donald Trump pourrait faire un Trump 2.0 oui en remettant en place des tarifs donniers en se bagarrant avec la Chine euh en euh remettant des baisses d’impôts ou en tout cas en les prolongeant VO ex voilà et donc ensuite bah la question c’est de savoir ce que ça fait par rapport à la Fed ouais et c’est ça le sujet normalement la banque centrale américaine est indépendante du pouvoir politique une faê qui baisserait les taux dans dans un PlayBook trumpien répété ça ça ça ça seourit un peu sur les marchés si si on considère que la politique est plus inflationniste plus de croissance c’est clairement aujourd’hui ce qui est pressé pour par le marché aujourd’hui c’est quasiment deux baisses de taux aux US septembre décembre mais c’est vrai qu’on a vu il y en a encore TR 4 en 2025 he qui sont aussiou oui non évidemment mais là ce qui est fou c’est qu’on a vu après le poste de le débat Trump Biden tout de suite le tau 10 an pris 20 points on est passé de 420 à 440 et certains donc on verra comme vous dites dans 2 semaines et ça que si le président Trump a de plus en plus de chance vous verrez qu’avec le col reflationisme que le marché va certainement represser peut-être que une baisse de taux d’ici la fin de l’année parce que voilà donc c’est ça ce qui est assez intéressant c’est comme vous dites très justement avant c’est qu’en 2016 ça mis du temps et aujourd’hui le marché se rappelle 2016 tout de suite sauf que ça s’est joué tout de suite dollar fort remonter l’inflationistinlationniste donc ça c’est intéressant donc c’est vrai que c’est peut-être ça qui va donner pas mal de volatilité mais sinon à un peu plus long terme sur le marché action vraiment moi je me rappelle parce qu’on vient de rappelez-vous de d’ancienne maison Raymond James et c’est vrai qu’à chaque fois il y a des papiers des écrits énormes de toutes les grandes banques mondiales et à chaque fois ça fait pas grandchose il y a un peu de volatilité sur ce quelques thèmees mais à 3 4 5 mois souventis je sais c’est ce que c’était un peu le sujet tout au long de la semaine effectivement l’investisseur pragmatique généralement est bien avisé de pas trop pondérer le bruit politique dans sa prise de décision mais bon encore une fois l’exemple français on va en parler c’est quand même peut-être pas un exemple tout à fait comme les autres puis on a vu sur des élections au Mexique en Inde on peut avoir quand même du bruit des revers voilà alors dans le casadre du Mexique c’est c’est c’est visiblement la trop grande majorité de la de la nouvelle présidente qui a qui a effrayé le marché à un moment enfin bon bref tout ça pour dire que la politique quand même en ce moment ça compte un peu dans les marchés comment vous regardez la situation française et plus largement ce que ça implique pour l’Europe et les actifs européens edmund et est-ce qu’il faut imaginer de la part des grands allocataires mondiaux une baisse structurelle de la part dédié aux actifs Français dans leur portefeuille d’investissement ou dans leurs allocations pas par au moin dans les actions françaises parce que si j’aurais les grandes actions les grandes sociétés françaises l’exposition à à l’économie domestique reste quand même petit mineur Mineur même même pour les banques mais surtout pour LVMH Sofi total l’énergie l’exposition à l’économie domestique est tout tout petit donc pourquoi je sais pas parce que parfois le code postal ça peut pénaliser des entreprises qui opè dans un contexte même si c’est sur le plan international le code postal parfois ça peut être un peu pénalisant doitêre plus ça doit être plus pénalisant pour les moy petitis françaises là parce que on a fait de liquidité et en plus l’exposition à l’économie domestique est beaucoup plus important donc il les deux effets qui jouent pour les moins petit mais pour les gros capis pour les composant de de l’indice 44 pas vraiment pour les obligations c’est une histoire ah ben je parlais des actifs oui effectivement obligataire a ou l’immobilier parce que le problème si on parle de d’imposition le problème de l’immobilier c’est toujours le mme il bouge pas donc c’est facile à imposer qu’est-ce que vous répondez à un client de BNP pariba Wals management qui j’imagine n’a pas manqué de vous interroger sur le sujet de la France j’ai de l’immobilier en France j’ai des actions françaises il paraît que j’ai aussi de la dette française dans mon assurance vie faut rester calme d’accord faut regarder les investissements à long terme il y a toujours un peu de volatilité à court terme politique mais pour l’instant on n pas de vrais gagnant des élections législatives on est trois grands blocs on va essayer de trouver une coalition mais avec n’importe quel type de coalition c’est difficile de voir les lois radicalesentends ils vont être passer dans le Parlement français donc il y a pas d’urgence à décider quoi que ce soit et surtout il y a pas eu de signal de liquidation des actif français aujourd’hi pour ah ça ou ou bien sûr mais pour l’instant faut rester calme Louis c’est vrai qu’il y a il y a je pense qu’il y a eu un excès de pessimisme c’est vrai qu’aujourd’hui tous les grands groupes tous les grands globaux ont dit faut sortir des actifs français on l’a vu les trois semaines avant les élections c’était massif écartement de spread jusqu’à donc entre la dette allemande et français jusqu’à 85 voilà la question c’est quelle sera l’évolution du spread beaucoup disent à 60 c’est trop bas mais peut-être entre 60 70 on y est donc normalement aujourd’hui le mal est fait aujourd’hui vous avez des indices américains on a parlé tout à l’heure où vous êtes on est prudemment optimiste mais c’est vrai qu’aujourd’hui on tu un peu le le ciel sur les les marchés US large cap il y a peut-être plus grandchose à gagner c’est qu’aujourd’hui en France il y a eu un tel excès notamment aussi sur les valeurs large cap je pense qu’aujourd’hui il y a quand même des opportunités quand Vinc était sous les 100 € des certaines valeurs et à un moment voilà on va pas nationaliser les autoroutes les aéroports et cetera au fur et à mesure que c’est risqu là ses cartes vous dites ça recrée quand même des opportunités sur le marché français pour celui qui s’y intéresse c’est simple le CAC 40 a été exactement 100 % corrélé à l’écartement du spread sens donc là le spread a rebaissé donc normalement là il y a une petite décoration normalement le C40 devrait respirer un petit peu mieux donc voilà après sur les Small Cap françaises c’est vrai que là on arrive à un moment aussi du cycle où ça fait 2 ans de sous performance où elles ont rarement été aussi pe cher parce que comme ça fait 2 ans qu’on nous dit qu’on est en récession bah c’est vrai que le momentum économique était pas très bon mais là la plupart des société avant les élections queon abuse tous étaent en train de nous dire ça y est ça fait un an un an et demi c’était difficile le point bas est derrière nous et voyez un fort rebond en tout cas sur le deè semestre on verra si les élections remettent un peu la confiance et les investissements descalé parce qu’il faut pas oublier que c’est des sociétés qui sont impacté un peu plus par taux d’intérêt ça y est ça fait plus d’un an que les taux d’intérêts sont élevés donc maintenant les Ch d’entreprise ça fait un an ils dit bon les taux ils vont pas plus baisser ou remonter je réinvestis donc voilà donc clairement au niveau microéconomique ça allit mieux donc c’est vrai que les gens regardent beaucoup trop le compte de résultat donc c’estrai qu’il y a pas de Momentum mais quand même quand on regarde le niveau de valorisation parce que je vous rappelle on a pris je crois que les Small Cap Français ont perdu quasiment 16 % sur le mois de juin donc c’est sach qu’elle partait de TR B deux fois plus que les lar voilà deux fois plus plus et aujourd’hui moi j’aime bien regarder un indicateur ce qui est le ratio de fond propre le press to book au moins qui est lui c’est qu’est-ce que vous avait dans le Pr sachant que les Small Cap sont souvent plutôt des valeurs de croissance familiale et il y a pas de ue il y a pas de bancaire il y a pas de pétrolière donc normalement il y a aucune valeur qui est censée se payer sous les fonds propres sous les Bou je rappelle qu’aujourd’hui c’est on travaille avec ID MCAP qui a fait tout un papier et qui nous a dit qu’aujourd’hui le ratio de fond propre on est quasiment tombé à indice entre indice et 1 15 environ là sur le c’est c’est un plus bas c’est B c’est le plus bas de 2011 et il faut juste revenir à mars 2020 ou 2008 on était tombé entre 1 et 1005 d’ donc on valorise les entreprises les petites entreprises ise française côté à peine un peu plus d’une fois la valeur de leurs actifs tangies voilà et donc là vous avez un peut-être de 5 % qui était quand même mars 2020 ou 2008 où c’était rageddon aujourd’hui en portefeuille on doit avoir peut-être une dizaine de valeurs qui se payent moins cher qu’en 2008 il y en a aujourd’hui donc clairement il y a des choses à faire mais voilà le momentum est pas là il y avait un très net flux qui était revenu sur la classe d’actif au mois de mai juin il y a eu plus de 400 millions d’euros qui sont arrivés de nouveau sur les fonds PME français et ils sontessortis aussi vite avant les élections donc voilà donc là je pense qu’en effet pendant l’été il va rien se passer il faut faudra attendre une stabilité mais moi je pense que clairement voilà le rebond est en marche il va falloir ça pe-être être décalé de quelques mois peutêtre septembre voir si le budget va être fait mais après clairement faudra y faudra y aller parce que la zone euro va réaccélérer en 2025 là aujourd’hui on attend 0,8 de croissance en 2024 on c’est pas Cadu pour vous cette histoire là cette histoire là elle est pas caduc mais non parce que ouis en fait il suffit que la confiance revienne il y a montagne d’épargne chez français je disais tout à l’heure les salaires réel plus 2,5 % de salaire réel ça ri bien pour l’instant tout épargné il y a pas de confiance donc à chaque fois il y a un événement malheureusement qui arrive qui empêche rebond donc là ça va être red décalé mais clairement j’espère que ça sera la fin de l’année et surtout j’aime l’optimisme des investisseurs ça c’est aussi ce qui fait le la passion qu’on peut avoir pour ce métier C marché mais j’écoute quand même les économistes qui sont tourné aussi vers les risques non mais pour la France bon blocage ingouvernable ou moins ingouvernable j’en sais rien c’est c’est l’immobilisme est-ce que c’est en tant que tel un facteur d’instabilité pour la France pour les actif français je parle notamment évidemment de la dette du spread et cetera est-ce qu’on peut avoir une situation de stabilité malgré alors un paysage une gouvernance politique à laquelle on n’est pas habitué en France ça je crois qu’on l’a tous compris ou est-ce que c’est plus quand même un risque d’instabilité qui nous guettete avec tout ce que ça peut avoir comme conséquence sur les actifs français bon déjà sur la réponse des marchés les marchés il font pas de politique émotion si je puux dire ils font un peu de politique fiction c’est peut-être même là où on trouve le moins d’émotions aujourd’hui quand on parle de la politique français exactement donc il faut un peu de politique fiction et les scénarios qu’ils ont évacué c’était effectivement les majorités absolues pour l’un des deux blocs donc là aujourd’hui ce qui surprend ce qui a surpris un peu au au lendemain enfin au moment des résultats c’est le fait qu’on est trois blocs finalement sans frang disproportion assez équilibré donc ça c’est le premier point ça veut dire que l’instabilité politique elle est là elle est moins forte que ce qu’on pouvait anticiper d’une certaine manière donc après oui on parlait de coalition éventuelle bon moi ça j’en sais rien mais en revanche ce que nous dit le marché malgré tout enfin c’est c’est mon avis c’est que effectivement à 60 BP de spread ça intègre cette instabilité politique après le sujet c’est à court terme d’une part effectivement si cette crise politique se transforme en crise de confiance c’est difficile à voir alors on observe effectivement dans les indicateurs de confiance du consommateur une petite baisse au mois de juin ouais c’est dur à dire si c’est lié ou pas je je je n’y crois pas trop surtout que on voit ça aussi dans d’autres pays de la zone euro est-ce que la trajectoire de croissance de la France ou de la zone euro est remise en question à ce moment-là je dirais que non à ce stade et je suis assez positif aussi sur la la croissance européenne plutôt pas on a encore préservé l’essentiel là vous dites du point de vue macro P je pense oui effectivement après il y a il y a de l’incertitude donc ça rajoute je suis moins confiant qu’il y ait encore quelques temps si je puis dire mais mais sur sur le sur le pardon sur la la croissance française le sujet c’est le déficit ouais ben oui la trajectoire du déficit oui et qu’est-ce qu’on fait aussi pour que on pour se conformer aux exigences européennes est-ce que on arrivera effectivement à trouver une coalition qui nous permett de mettre en œuvre toutes les les demandes qui sont faites par la Commission européenne et cetera c’est le sujet et donc ça peut vouloir dire des hausse d’impôts c’est difficile parce qu’il y a déjà un taux de préement obligatoire asse élevé réduire les dépenses ça c’est un peu une une vieille lune voilà exactement donc après le sujet c’est qu’il faut faire aussi de la croissance ouis et ça c’est plutôt un sujet à long terme et là on est plutôt dans une démarche d’augmentation de la productivité et tout ça je finirai là-dessus ça dépend aussi de l’environnement de taux ouais ça dépend de l’environnement de T et donc de la BCE et c’est un c’est un un une horloge qui tourne vite quand même là le marché encore une fois je le dis est très patient vis-à-vis de la situation française jusqu’à présent il y a quand même un déficit sur les 5 premiers mois de 2024 en France qui court au moins aussi vite voire un peu plus peut-être encore que ce qu’on a observé sur les 5 premiers mois de 2023 donc on est quand même un cas assez unique aujourd’hui dans le paysage européen donc en absolu c’est pas bon mais en relatif ça l’IT pas non plus il y a un rendez-vous budgétaire à l’automne enfin quel niveau de garantie est-ce que le marché va attendre de la part de la future gouvernance politique française sur la capacité alors non pas j’imagine à revenir à 3 % en 2025 26 ou 27 parce que le marché est capable d’entendre que ça sera peut-être pas aussi vite que ça mais avoir quand même des garanties sérieuse et trébuchante j’ai envie de dire sur la capacité de redresser cette barre c’est le sujet et à ce stade on peut pas en dire grand chose par qu’il y a pas de gouvernement il y a pas de on sait pas comment il sera composé mais effectivement c’est jug sera ça le point le point nébragique sera là ex ouais bon bah je veux bien qu’on dise en par effet de contraste un mot de la situation britannique que vous connaissez ou en tout cas que vous suivez avec l’avantage de jouer à la maison de ce point de vue-là Edmund non mais alors c’est ce que je dis aussi c’estàd que évidemment vu de France la situation britannique nous fait envie aujourd’hui je rappelle juste qu’ils ont sont arrivés là après 8 ans de brexit quand même que nous on s’est épargné 8 ans de brexit et peut-être que c’est pas plus mal quand même que la France soit pas passé par 8 ans de de frxit en l’occurrence néanmoins on a quand même l’impression d’une situation beaucoup plus d’un bruit politique beaucoup plus positif enfin enfin y compris pour les marchés est-ce que ça change le cas d’investissement pour les actifs britannique est-ce que c’est déjà joué ou est-ce que non il y a quelque chose une nouvelle histoire là pe toujours jouer cette histoire parce que avec le changement de gouvernement une chose qui est clair c’est que le nouveau gouvernement travailliste va être beaucoup plus pro Europe que l’ancien gouvernement de les conservateurs qui était plutôt pro brexit quoi donc eux ils vont chercher des accords pragmatiques avec l’Europe c’est plutôt en faveur du royaumuni peut-être pour l’Europe ils s’en fichent maisû bien sûr voilà mais franchement je pense que c’est ça qui cherche le nouveau gouvernement britannique qui va être catalisé important pour l’économie mais aussi pour les actifs britanniques deuxième point si on le sterling ça c’est déjà on voit une réaction se renforce contre l’euro contre le dollar donc effectivement les inves étrangers qui sont sont écartés des actifs britanniques depuis depuis brexit il ont dit ça redevient investissable enfin petit à petit mais le point de départ tellement bas on peut que faire mieux ouis en terme de croissance en terme tout et en plus la Banque d’Angleterre oui peut-être ils vont pas baisser les taux le mois d’août mais si c’est le mois d’août c’est le mois de septembre enfin oui ils vont il v comme la BCE parce que le taux d’inflation en Angleterre s’approche à 2 % comme comme en Europe c’est plus quand est-ce qu’on va baisser les taux que est-ce qu’on va baisser les taux d’ cycle de baiss TX le marché de l’emploi se dégrade quand même ouais ouais oui ça c’est le sujet pour la banque d’angleterreord exact bon j’ai j’ai regardé c’est vrai que le Sterlin euh pré brexit c’était plutôt du 150 170 mais c’était je voulais remettre la perspective j’avais moi-même un peu oublié je me souviens particulièrement de la journée du sterling sur le résultat du brexit j’étais sur place et effectivement c’étaitun violence historique mais je me souvenais plus trop d’où on partait effectivement on partait de toujours plus haut que ce qu’on est aujourd’hui ouais les actifs britanniques je sais pas ça ça ça plutôt pas moi je pense que nous on a un fond vraiment tout Europe et et dans lequel il y a quand même pas mal de de UK et on était bien content de l’avoir au mois de juin et surtout c’est quelque chose d’assez décorréant parce que ça que depuis un an on avait plutôt tendance à sousperformer et ça ce qui est assez intéressant c’est qu’en fonction des différentes zones géographiques en Europe il y a du stock piaking à faire la décorrélation en ce moment nous ce qu’on privilégip par chez Galus sa gestion donc la France à ses niveau peut-être mais il y a l’Italie la Grèce et le UK marche très bien c’est vrai que ces trois pays c’est les anciens c’est le retour des PIGS donc c’est qu’aujourd’hui l’Italie la Grèce bien et le UK aussi c’est qu’ a des très très belles valeurs au UK à des niveaux de valoration assez aborda donc nous on aime bien ce moment ouais c’est un marché que vous aimez bien bon et et en plus la Banque d’Angleterre va venir enlever un peu de restriction monétaire ça fait partie du du scénario probable aussi tout à fait ouais c’est le sujet c’est soit août soit septembre en effet c’est comme ce qui vient d’être évoqué le problème pour la Banque d’Angleterre si on fait le parallèle avec la Banque centrale européenne c’est l’emploi ouais très clairement là où le taux de chômage continue de baisser on a un taux d’emploi assez fort en zone euro au Royaume-Uni ça se dégrade assez sensiblement d’ et là vous dites là là effectivement on constate une une vraie dégradation malgré la question statistique et cetera là il y a une vraie tendance qui s’est retournéou très clairement il y a un retournement sur l’emploi et et alors quelles implications ça peut avoir ensuite c’est que effectivement il y a beaucoup d’inflation dans les services mais si on se dit que cette inflation dans les services reflèteent une image passée du marché de l’emploi on se dit qu’il va falloir aussi être proactif du côté de la Banque d’Angleterre pour éviter de passer en dessous de deux durablement parce que le marché ou réagir beaucoup plus donc on est aussi dans un phénomène de de de de proactivité d’être derrière la trop en retard sur les baisses de taux c’est se retrouver avec une inflation qui repasse sous les deux et là effectivement il faut voilà c’est quand même c’est quand même élevé bon mais voilà le timing est crucial pour les banques centrales aujourd’ auourd’hui et ça se joue un peu en ce moment en tout cas dans les prochains mois merci à vous trois d’avoir été les invités de Planète marché Florent wabon économiste chez ecofi Louis de FS directeur de la gestion de galusac gestion Edmund Ching directeur des investissements de BNP pariba WS management le dernier quart d’heure de smartbard chaque soir c’est le quart d’HE thématique et nous parlons justement de gestion thématique ce ce soir à travers le thème du sport comment investir dans le sport c’est la question qu’on pose à Arnaud morvilles qui est à mes côtés gérant chez uses gestion bonsoir Arnaud bonsoir merci beaucoup vous gérez cogéz un fond sur la thématique du sport chez chez usage gestion comment vous avez défini cette thématique donc pour qu’une thématique soit valable faut qu’elle soit globale faut qu’elle soit séculaire faut qu’elle soit aussi multisectoriel et donc le sport coche toutes ses cases j’imagine Arnaud comment vous avez défini le périmètre et comment cet univers d’investissement se retrouve dans la stratégie que vous pilotez alors nous avons effectivement une stratégie sur le sport il y a 4 ans maintenant chez chez gestion on a divisé l’univers du sport en deux voilà on est parti dans un premier camp de la situation historique dans ceon appelle nous l’économie historique du sport et ensuite on a la nouvelle économie du sport qui a émergé C dernières années au sein de l’économie historique du sport on a trois trois trois souspiliers d’investissement le premier c’est tout ce qui est marketing événement sportif ouais donc là on est sur une une thématique pas forcément investissable du côté public c’est une partie importante de l’économie du sport mais nous on regarde pas forcément cette cette partie là c’est les évén sportifs la Coupe du Monde olympiqu et le sponsoring voilà c’est quelque chose que nous on ne fait pas ouais c’est pas forcément côté dans les marchés pour pouvoir être investi par vous aujourd’hui exactement les sont privés voilà pas dans le public on a la seconde parti tout ce qui est équipement sportifs par là on retrouve tous les tous les équipes antiers mondiaux les Pumas les Adidas les Nike la distribution on a des entreprises comme JD sport côté à Londres Dick sporting goods côté côté à New York qui sont voilà on est qualement tout ce qui est fabricant de de vélo d’équipement pour le les vélos les les pièces détachées ce genre de choses c’est vraiment le principal pilier de l’économie du sport aujourd’hui et enfin on a tout ce qui est nous dénommé acteur euh et euh acteur de l’économie du sport donc là on retrouve tous les clubs de foot par exemple d’accord les infrastructures euh comme les stations de ski côté en bourse euh les la Formule 1 Ferrari voilà ce ce genre d’reprise donc c’est vraiment ces trois pilier qui représente l’économie historique du sport et là on sur une croissance entre historiquement entre 1 et demi et deux fois le PIB mondial d’accord ouais donc c’est un peu plus que la croissance mondiale donc ça c’est l’historique qui reste un historique en croissance un monde en croissance pour pour vous et puis donc il y a toute la nouvelle économie du sport c’est ça qui est l’autre dimension de la stratégie Arnaud et qui regroupe quel type de vertical alors là on on a identifié quatre secteurs satellites qui sont en forte croissance eux le premier c’est tout ce qui est médiia et diffusion voilà depuis plusieurs années on est persuadé que le modèle de diffusion la télé change que les besoins des consommateurs ont changé pour consommer le sport à la télé et on voit toutes les plateformes tt qui gagnent des parts de marché dans ce secteur là donc des Amazon des Google par exemple prennent des parts de marché dans ce dans ce secteur là ouais ça devient les gars femmes deviennent des acteurs du sport en tout cas c’est vra que la taille de ces entreprises est tellement grande leurs activités sont tellement diversifiées Apple fait de la santé fait de de de de la finance monnaie et cetera enfin il y a tellement de choses mais il y a aussi cette dimension sportive qu’on peut identifier chez quelques grands gar FAM aujourd’hui alors c’est évidemment assez petit pour eux mais c’est en croissance et on voit Amazon qui a pris voilà le tennis il a quelques années sur Roland caros sûr député le tennis qui a pris la Ligue 1 suite à Mia pro l’échec de Media Pro il y a quelques années donc voilà c’est quelque chose qui est en forte croissance chez eux en tout cas ouais ça c’est une première verticale effectivement de la nouvelle économie du sport la seconde c’est tout ce qui est lié à l’port l’port c’est une un secteur qui est voilà en pleine croissance qui en au début d’une histoire ça se structure ça attire des capitaux alors nous on on investit sur tout ce qui est voilà éditeur de jeux vidéo des fabricants de matériel pour le eSport euh et après on s regroupe aussi les équipes professionnelles qui sont venus ce côté en bourse par exemple sur le eSport donc il y a tout un univers voilà qui se structure et qui attire des capitaux aujourd’hui vous vous vous avez une idée de ce que le eSport pourra représenter demain enfin à quel type de sport en terme de de masse et de de chiffre d’affaires est-ce qu’on va le comparer ce sera un jour comparable à ce qui est le foot dans le monde ou le rugby ou des des grands sports mondiaux comme ça ça reste beaucoup plus confidentiel aujourd’hui ou pas parce que quand je vois les salles rempli pour des finales de je ne sais quel jeu d’ailleurs ouis je veux dire c’est effectivement euh quand on on est dans le le monde historique du sport c’est c’est sûr que ça paraît déliant déjà aujourd’hui c’est c’est au début on est au début du voilà sa se structure des ligues de League of Legends existe aujourd’hui on en parle dans les journaux l’équipe maintenant par exemple en franceal sur sur le eSport on est en pleine croissance et à terme effectivement on rattrapera pas forcément le football ou le rugby sont vraiment des sports majeurs mais voilà des SPS un peu d’accord oui mais c’est plus que lesescrim ou la natation ce que je veux dire aujourd’hui c’est c’est c’est non oui oui voilà c’est déjà un sport c’est c’est moins confidentiel queffectivementession d’ euh troisème sous-secteur de la nouvelle économie sport c’est tout ce qui est lié au sport et à la santé évidemment là qui est en pleine croissance voilà le covid a encore accéléré ce phénomène il y a une réellement une une prise de conscience que le le sport est bon pour la santé c’est paraî ça paraît évident aujourd’hui mais ça n’a pas toujours été le cas et et voilà on VO les opérateurs de salle de sport venir ce côté en bourse on a technoam qui até une équipe entier premium dans ce secteur là qui est très intéressant on a également la nutrition is bien sûr la nutrition du sport qui est voilà qui est en pleine évolution et en pleine également en pleine accélération voilà c’est un secteur un peu entier de la nouvelle économie du sport et ensuite le dernier c’est voilà tout ce qui est sporttech donc c’est des boîtes alors je des entreprises qui ont levé de l’argent pour se développer autour du sport des nouvell technologies on a quelques exemples mais ça amer à se développer dans les prochains dans les prochaines années pour et c’est alors c’est quoi spécifiquement sporttech par rapport parce que j’imagine que il y a de la tech chez les équipements entiers il y a de la c’est quoi ce que vous identifiez comme sporttech SP c’est une entreprise qui autour de la technologie et du sport donc on a des exemples assez précis on a eu Pluton qui est venu cô en Bours il y a quelques années bon forcément B c’est pas forcément un succès mais c’est une sport donc c’est les les les machines d’appartement mais avec beaucoup de digital avec beaucoup de connexions et C d’accord voilà il vogo qui est un exemple français de sportech et après il y a beaucoup de entreprisees françaises par exemple sorar euh qui qui pré et peut-être qu’un jour ils accepteront de ce côté en bourse pour pour lever les capitaux et le croissouais ok non c’était pour bien comprendre ce que c’éta de la sportech parce que la tech il y en a il y en a partout aujourd’hui tiens bah justement parlons un peu des équipementiers quand même euh alors ils sont dans les activité l’économie historique du du sport mais au sein des équipementiers il y a des équipementiers historiques et puis il y a de nouveaux équipementiers qui sont aujourd’hui plutôt en grand développement en forte croissance euh Nike faisait un warning il y a une dizaines de jours que nous dit le warning the Nike des difficultés peut-être des grands acteurs historiques avec toute la Legacy la taille qu’ils ont à à gérer dans cet univers et qui sont les nouveaux entrants et des nouveaux entrants investissables aujourd’hui pour une stratégie comme la vôtre Arnaud alors nous on est assez confiant sur les entreprisestivement qui gagnent des parts de marché dans des verticau très précis de l’industrie du sport je pense notamment aux chaussures de sport de de running voilà on sait que les sports deors les sportextérieur le le running est en pleine explosion et et accélère réellement et effectivement des nouveaux entrées gagnent des partart de marché sur des innovations technologiques très fortes je pense à on holding qui détient la marque on dans le Running ou encore ça c’est Suisse c’est flaguer Roger Federer c’est ça cap exactement ils ont fait une une IPO à New York il y a quelques semestres et également voilà Oka qui était une marque française qui a été acheté par un groupe américain DESC soudor euh et Oka clairement voilà gagne des partarts de marché dans dans le secteur du running et ça ce sont les équipements entiers qui vont après se diversifier euh qui vont s’internationaliser qui vont augmenter les réseaux de distribution et voilà les produits marchent et continueront à marcher et et là on est sur un des des marchés effectivement cibles c’est c’est la technicité des produits qui est le déclencheur d’achat essentiellement c’est ça Heou clairement c’est des parts de marché des gaines part de marché sur l’innovation et c’est peut-être là où où les grands équipes Montiers ont peut-être pêché récemment voilà on a un manque d’innovation chez Nike clairement aujourd’hui et et on espère que voilà la boîte l’entreprise pourra émettre des nouveaux produits de l’innovation dans les dans les prochaines années ouais concrètement là sur le warning d’ d’ a 10 jours qui a fait quand même du mal hein c’est une blue chip historique Nike aux États-Unis qu’est-ce que le marché attend concrètement là il y a un calendrier de quelque chose qui doit permettre à Nike de reprendre un peu la main en terme d’écout history j’entends oui oui l’écoute history Nike est un petit peu abîmé vous avez raison il y a eu des B buustiments sur la stratégie entre le ce qu’on allait en wallsale en retail Nik a fait le choix de plutôt de délaisser la partie distribution et privilégier le retail qu’ aujourd’hui est un petit peu en décélération et et on imagine Nike lors de sa présentation investisseur qui aura lieu normalement à la fin la fin de l’année au moin de novembre présenter un plan stratégique sur les les prochaines années pour essayer de voilà de de convaincre à nouveau le marché un mot peut-être pour finir des des alors de l’effet Jo mais au-delà des JO du du cycle des événements sportifs et de leurs impacts sur cette économie cette industrie du du sport qu’est-ce qu’on peut en dire euh bah aujourd’hui on a on a évidemment deux événements majeurs l’euro de l’euro de foot et les Jeux Olympiques à jlympique nous on va PL ça comme une vitrine euh pour les marques euh qui auront forcément des dépenses marketing importantes ouais euh voilà on holding devra euh forcément bénéficier euh de ces Jeux Olympiques sur la notoriété d’ailleurs il s’ouvrent une boutique sur les sur les Champs-Élysées là dans prochains jours euh pareil pour Oka je pense qu’il voilà il aura plutôt des gains de notalité et euh les gains de Ch d’affair réels Tangi ce sera pour c’est l’euro exactement les ventes de maillots ça c’est un Tang ouais donc c’est quand même deux dynamiques et deux logiques différentes entre ces événements he voilà c’est plutôt un côté marketing innovation présentation de vos produits et l’euro évidemment vous pouvez vendre bah des maillots tout tout de suite c’est c’est c’est voilà ça se retrouve en chiffre d’affaires merci beaucoup Arnaud merci d’être venu nous éclairer sur cette thématique du sport c’est une des stratégies que vous gérez chez uses gestion Arnaud morvilles qui était avec nous l’invité de ce qu d’Ur thématique de Smart bourse ce soir sur bmart [Musique]