Les espaces naturels et les êtres vivants qui les peuplent, visibles et invisibles, grands et petits, beaux et laids, dans toute leur diversité, sont essentiels à l’équilibre de la vie sur terre, à notre avenir et celui de nos enfants !

Mais la biodiversité est partout menacée !
. Qu’est ce que l’érosion de la biodiversité ? Comment la protéger ?
. Quelles actions sont menées localement ? Qui sont les acteurs locaux ?
. Comment conduire une transition énergétique qui repose sur des infrastructures de production implantées au sol ou en mer tout en limitant l’impact sur la biodiversité ?

Ces questions vous intéressent 🤔
Alors, suivez le premier webinaire organisé par les Shifters du Languedoc-Roussillon !
Nous écouterons Fabien Lépine du Conservatoire d’Espaces Naturels d’Occitanie.

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[Musique] bonjour à tous bonour ça va bonjour oui très bien je chercher une une connexion adéquate mais ça y est j’ai trouvé donc ravi d’être parmi vous excusez-moi pour mes de 3 minutes de retard peut-être tu pouris charger ta présentation euh oui charge la présentation il pourra voir le même écran que nous non je crois pas c’est ça il il sait faireen ok al parce que je vous propose qu’on démarre il est 5 18 participants voà bon je vais je vais lancer faire l’introduction à cette ce webinaire je m’appelle Philippe devt je suis shifter depuis 3 ans je crois où je j’anime le groupe collectivité euh alors peut-être rapidement redire qui nous sommes les shifteurs c’est une association nationale qui a pour objectif de devrait en appui en relais du chif project le chif project étant une entreprise sous forme associative fondée par Jean-Marc jancovissi dont le sujet est la décarbonation des activités de nos activités donc notre rôle dans les territoires parce qu’il y a des groupes locaux euh dans les différents territoires nous faisons partie là du groupe local euh tu as coupé ton micro euh Philippe ah ben vous m’entendiez plus depuis le début là non non non juste là juste là il y a 2 minutes ok ok euh donc notre mission notre rôle au niveau des territoires c’est donc de d’influencer les décideurs que ce soit dans les collectivités ou les entreprises par exemple pour engager pour qu’ils engage des des actions vertueuses favorables à la lutte contre le rchauffement climatique euh on a une autre une autre vocation c’est d’apprendre euh d’apprendre bien sûr sur les enjeux du climat mais plus largement que ça un peu sur l’ensemble des enjeux environnementaux d’où la d’où la présentation aujourd’hui de Fabien lpine du Conservatoire des espaces naturels d’Occitanie il nous dira qui il est et quelle est quelle est sa structure on en fait ce webinaire rentre dans le cadre d’un cycle de conférence on ferait on fera une conférence par trimestre euh sans doute le dernier vendredi de de chaque de chaque fin de trimestre donc la prochaine c’est fin mars puis après fin juin euh avec des sujets des thématiques donc chaque fois l’intervention de de quelqu’un d’extérieur au shifter euh à priori avec des thématiques qui sont relatives au climat ou pas hein et volontairement on commence par une thématique très importante la biodiversité mais qui n’est pas qui n pas en lien complètement direct avec le climat même s’il y a évidemment des des connexions enfin bien nous vous en parlera sûrement euh voilà je crois que j’ai fait l’introduction que je voulais faire on va couper V micro je vais céder la parole à Fabien je remercie d’avoir consacré du temps un agend très chargé apparemment il a consacré du temps préparer cette présentation et à la présenter même et on va couper V micro et on propose de partager un temps de questionsréponsse à la fin à la fin de la présentation ou Catherine Catherine tu peux tu peux couper ta caméra s’il te plaît effectivement pour libérer voilà super merci plus plus fluide voilà donc Fabien je te laisse je te laisse la parole merci PHPP bonjour à tous donc ravi d’être parmi vous je peux à titre personnel suivre vos travaux que je trouve de qualité donc moi c’est Fabien lipin je travaille au Conservatoire d’espace naturel d’Occitanie je vous présenterai un peu plus en détail la structure tout à l’heure et donc j’ai un parcours de d’ingénieur g système urbain et puis après avoir exercé pendant quelques années j’ai pris des études pour être aujourd’hui écologue naturaliste et donc je travaille sur la région Occitanie euh sans plus tarder je vais lancer ma présentation alors j’ai je me suis un peu euh j’ai un peu vendu du rêve tout à l’heure a priori je n’arrive pas à simultanément vous voir et lancer ma voir ma présentation donc si vous avez des questions n’hésitez pas à m’interpeller euh au fur et à mesure dans dans tous les cas on aura un temps de prés un temps d’échange euh en fin de présentation là je vais essayer de de tenir en à peu près 35 minutes minut allez je partage mon écran et on y va hop alors si vous pouvez me confirmer que ça s’affiche bien chez vous s’il vous plaît ouais tout est ok euh Fabien OK et donc moi mon métier c’est la préservation de la biodiversité et du coup j’ai envie de vous faire une présentation euh que j’ai intitulé Comme ça biodiversité et climat même combat euh voilà euh donc moi au Conservatoire je suis directeur délégué à l’action territoriale au niveau régional et également responsable départemental héros alors mon employeur bah c’est le Conservatoire d’espace naturel d’Occitanie on a tendance à résumer notre action à travers cette punchline que vous voyez en orange agir ensemble pour les espaces naturels dans les territoires où tout est un peu dit euh et pour faire ça ben on résume notre action à travers cinq verbes donc connaître on ne connaît bien que ce que l’on on ne protège bien que ce que l’on connaît et quand on parle de biodiversité ce qu’il faut retenir à peu près c’est qu’on ne sait rien euh protéger gérer alors nous la particularité c’est que la protection passe par la maîtrise foncière donc aujourd’hui le droit de la propriété est un droit sacré en France qui est inscrit à la constitution des droits de l’Homme universel et derrière bah une fois qu’on a du foncier il s’agit de le gérer soit pour restaurer la biodiversité présente sur ces espaces si elle est dégradée soit pour l’entretenir si on est sur un espace naturel remarquable ensuite c’est ce qu’on appelle valoriser c’est comment on rend accessible tous les savoirs que qui sont les nôtres auprès d’un grand de plein de publics différents donc ça peut être le grand public à travers de la sensibilisation mais aussi de la formation universitaire et de la formation professionnelle et enfin accompagner les porteurs de politique publique qui traitent de biodiversité donc voilà le Conservatoire d’espace naturelle bah c’est une association loi 1901 de protection de la nature avec la particularité depuis la loi Grenel 2 2009 de pouvoir bénéficier d’un agrément conjoint État-Région qui reconnaît nos missions comme des missions d’intérêt public et vous verrez par la suite donc nous appartenons à un réseau national le réseau des conservatoires d’espace naturel il y a à peu près un conservatoire d’espace naturel dans chaque région de France quelquesuns aussi dans les territoires outreem c’est le cas notamment de de la Guyane euh voilà et une fédération nationale basée à Orléan qui nous représente et qui fait des actions de lobbying notamment auprès des des ministère concerné et donc si on fait la le le la focale le focus sur le le concer d’espace naturel Occitanie euh concrètement nous sur notre territoire régional c’est à peu près 40000 hectares d’espace naturel que l’on gère sur plus de 3006 dans la région parmi ces 40000 hectares d’espace naturels gérés nous avons 1600 haectares en pleine propriété ou hitthéose donc ce qu’on appelle de la maîtrise foncière forte euh voilà le reste bah ça va être soit des accords de gestion soit des obligations ré environnemental enfin on utilise toute la le panel d’outils que le droit foncier propose voilà c’est des conventions avec les 200 agriculteurs c’est-à-dire que sur nos espaces naturels que l’on protège bah on peut avoir une production agricole et donc on on met à disposition ces espaces d’exploitant agricole pour qu’il contribuent à la restauration et à l’entretien de cette biodiversité c’est de l’accompagnement de politique publique aujourd’hui c’est à peu près 400 partenaires publics et privés en ocitanie et chaque année c’est à peu près 100 chantier bénévoles citoyens que l’on mène sur nos espaces là pour ça il faut une équipe donc une équipe de 135 salariés pluridisciplinaires on va retrouver des naturalistes donc des botanistes des experts faones mais aussi bah de plus en plus la une diversité de compétences parce que on se rend compte que c’est un sujet complexe donc des agronomes des géomaticiens des des gens qui sont spécialisés dans la gestion de base de données des gens qui sont spécialisés dans la communication des euh et cetera et cetera euh étant association on a un conseil d’administration qui s’appuie sur un conseil scientifique et une citoyenne avec 300 adhérents qui se traduit notamment par des bénévoles investis euh dans dans nos actions je vous ai parlé rapidement du réseau donc le réseau aujourd’hui il a 40 ans si on regarde à l’échelle nationale et les territoires d’autremè occupe enfin que sur lequel on travaille c’est 4000 sites dont 1000 ouvert au public c’est 6 million de visiteurs par an 1000 salariés et plus de plus de 8000 adhérant euh en gros c’est là on était au Congrès des mères là récemment c’est une commune sur H qui travaille un conservatoire d’espace naturel en Occitanie bah vous voyez la la répartition sur cette carte euh des des des sites que l’on gère avec les différents types de de de maîtrise foncière que l’on a ce qui est intéressant ce que dit cette carte c’est qu’on essaie d’être présent sur l’ensemble des différents euh biogéorégions présentes sur l’Occitanie donc à la fois les grands massifs montagneux que sont le Massif Central et les Pyrénées la façade littorale méditerranéenne qui abrit des enjeux très spécifiques les grands causes donc causes de l’zer et les causes du lot et puis également bah toutes les plaines alluviales donc les plaines de de de cours d’eau donc la plaine la plaine de de midi pyrénée la plaine de Toulouse et cetera et cetera avec aussi des enjeux particuliers dont on reparlera tout à l’heure et donc si on rentre un peu dans le vif du sujet donc moi je suis là pour vous parler de biodiversité mais la biodiversité c’est quoi alors la biodiversité elle a été définie par une convention qui s’appelle la Convention sur la diversité biologique à l’occasion d’un grand sommet qui était le Sommet de la Terre de Rio euh euh donc au Brésil en 1992 ce ce cette définition a été ratifiée par plus de 190 pays et donc qu’est-ce qu’elle nous dit elle dit que on entend par biodiversité ou diversité biologique la variabilité des organismes vivants de toute origine y compris les écosystèmes terrestres marins et autres systèmes aquatiques ainsi que les complexes écologiques dont ils font partie donc là une première partie qui est assez intéressante donc on parle d’écosystème de tout types terrestre marin aquatique mais également de le complexe écologique donc les interactions entre ces écosystèmes elle comprend la diversité au sein des espèces donc la variabilité des espèces et entre espèces la diversité des écosystèmes ainsi que les interactions entre les organismes vivants donc si on s’arrête aussi un peu sur ça très intéressant nous sommes fait nous-même Homo sapiens d’un cortège très important notamment de bactéries et bah ces bactéries à l’intérieur de nous-même les cellules qu’elles abritent font partie de la définition du de la biodiversité on a vu que on parle également donc d’écosystème et d’écocomplexe et les les interactions entre eux c’est ce qu’on peut appeler notamment les services écosystémiques donc qui regroupent les fonctions des écosystèmes et qui contribuent à travers ces fonctions au bien-être de nos sociétés et donc au bien-être général alors ces services écosystémiques ils sont au nombre de 16 si je dis pas de bêtis euh que l’on regroupe en trois grandes catégories des services d’approvisionnement donc approvisionn en eau approvisionnement en dor et alimentaire en matières premières et cetera et cetera des services de régulation donc régulation du climat pollinisation régulation de l’érosion et cetera et cetera et enfin des services culturels donc attractivité des territoires une valeur esthétique pareil je je vais pas tous tous les citer et donc bah ces services on peut aussi les du coup les les rattacher à des grandes thématiques que vous avez en bal avec les petites couleurs que sont le climat l’eau les sols la santé et voilà avant de passer à suivante vous voyez en Italie qui a juste au-dessus de mon tableau euh une petite petit aparté donc c’est des travaux qui sont contestés euh un peu en tout cas qui font des BAT mais qui ont mérite d’exister néanmoins l’OCDE s’est risqué à essayer d’évaluer euh ce que représentent ces services écosystémiques sont les monéarises et donc ils sont arrivés à la conclusion que ça représentait à peu près en terme de service euh rendu à l’équivalent de 125000 milliards de dollars ou 140000 milliards de dollars fourchette euh quand on parle de ces sommes là pour vous donner un ordre d’idée c’est 1,5 fois le PIB mondial donc ces services il nous rendent l’équivalent d’un,5 fois pb mondial gratuit voilà on ne paye pas pour respirer de l’air le matin quand on sort dans la rue aujourd’hui ce que l’on sait c’est que ces services sont tellement dégradés donc il régulent il il mer pardon il reculent euh pour 15 des 16 services que je vous ai cité et que ce recul bah correspond à peu près à 7000 milliards de dollars et pour info 7000 milliards de dollars c’est le coût à l’échelle mondiale du covid donc chaque année c’est un covid qui impacte notre économie et donc comme vous le savez tous on parle aujourd’hui de 6e crise d’extinction euh est-ce et voilà et donc si on regarde est-ce qu’on est bien dans cette ES cration et ben oui je vous le confirme donc ça c’est un tableau qui est extrait du rapport ipbs de 2019 pour ceux qui savent pas l’IPB c’est l’équivalent du GC mais pour la biodivers ité donc c’est une communauté de scientifiques mondial qui travaillent depuis longtemps sur ces sujets qui se sont regroupés pour adresser un rapport notamment au grands décideurs de notre monde pour qu’il puisse mieux intégrer et prendre en compte l’enjeu de l’érosion massive de la biodiversité vous le voyez là le le le graphique il illustre les grands groupes euh animaux ou Flores et on se rend compte que bah dans tous ces groupes alors avec des variations en fonction des groupes euh vous avez un nombre non négligeable de d’espèces en terme de pourcentage que l’on appelle menacer alors nous naturaliste pour nous menacer c’est correspond à trois niveaux c’est les critères qui sont mondialement partagés c’est les espèces dites vulnérables les espèces en danger d’extinction et les espèces en danger critique d’extinction et donc ça ça s’appuie sur des qu’on appelle des listes rouges donc on a une liste rouge au niveau mondial de ces espèces dites vulnérable en danger et en danger critique et on a des déclinaisons locales donc on a notamment une liste rouge au niveau national et une liste rouge au niveau régional ocitan au niveau mondial quelques chiffres une espèce sur H8 est menacé de disparition les effectifs d’animaux ont chuté de 60 % en biomasse en 40 ans seulement 16 % des espèces sont en bonne santé donc se porte se porte bien 75 % de la surface terrestre est altérée en terme de fonction écologique 66 % des océans subissent des incidences et 85 % des humises ont disparu donc à ce niveau-là généralement c’est le moment des primes de ma présentation mais je vous rassure la la suite sera un peu plus positive euh j’aime bien ce petit dessin donc je le mets souvent dans mes dans mes diaporamas c’est un dessin qui a été réalisé par un Danois au moment de la crise du covid et qui est plein d’humour donc vous voyez ce petit village face à la mer avec quelqu’un qui se pose la question est-ce bien raisonnable euh et si utile de se laver les mains tous les jours et on voit différentes vagues ou tsunami qui s’approche du village la première s’appelle covid-19 la deuxème s’appelle récession on est en plein dedans et petit aparté avec ce que je vous ai dit sur la perte en valeur des services écosystémique euh on on pense que c’est pas une une récession épisodique liée uniquement à la crise du covid mais plutôt une récession structurelle qui va durer euh ensuite bah les effets du changement climatique et puis derrière le grand tsunami silencieux qui est l’érosion massive de la biodiversité si on regarde les chiffres que je vous ai présenté au niveau international si on fait le en miroir euh le cas français bon ben on retrouve à peu près les mêmes proportions hein donc nous avons 702 espèces menacées de disparition donc soit à peu près 10 % on retrouve les les les les grandes mailles euh 3/4 des habitats d’intérêt communautaires donc habitat d’intérêt au niveau européen sont jugés dans un état défavorable et 2 tiers des espèces d’intérêt au niveau européen sont jugés dans un état défavorable euh alors ça c’est euh des travaux qui sont euh compilé par différents organismes et qu’on peut librement consulter sur l’Observatoire national de la biodiversité donc en ligne bon je vais pas tous vous les présenter ces différents indicateurs mais qui sont assez intéressants si on prend par exemple le 2e depuis la gauche sur la première ligne bon ben voilà on retrouve 19 % des espèces sont menacées ou éteintes celui d’à côté les vendanges ont lieu 18 jours plus tôt voilà c’est petit indicateur il y a forcément des des corrélations euh si on prend toujours sur la même ligne l’extrémité droite on observe en France un obstacle à l’écoulement des cours d’eau tous les 6 km avec toutes les conséquences que ça a pour la libre circulation de de la faune aquatique bon voilà je voulais juste là je veis pas tous les prendre c’était vous vous expliquer que ça existe et que vous pouvez librement consulter tous ces indicateurs sur euh l’Observatoire national de la biodiversité en ligne on alors oui je passé rapidement là-dessus au niveau mondial on relie euh l’érosion de la biodiversité à cinq grands facteurs donc qui sont euh le le le le changement des sols donc l’artificiation euh la surexploitation euh des ressources euh le changement climatique les pollutions diverses et variées et enfin euh les espèces exotiques envahissantes bon bah quand on regarde sur le cas français on retrouve bien bien ces cinq grands facteurs d’érosion de la biodiversité donc quelques chiffres sur le territoire national la proportion d’espaces qui ont été artificialisés donc bétonnés au détriment des espaces naturels on était sur 65758 hectar sur une période de 10 ans 2006-205 pour la petite histoire 65758 c’est le territoire de la métropole de Montpellier aujourd’hui donc ça veut dire que tous les 10 ans ont euh ont fait disparaître un territoire grand comme la métropole mon 31 communes 450000 habitants euh des chiffres bah par exemple sur un truc bien connu hein la surexploitation notamment de la faune pisicol donc aujourd’hui on a 28 % de ce qui débarque dans nos ports issus de population surexploité euh des petits effets ind direct direct du réchauffement climatique sur le le comportement des oiseaux a des migration qui arrivrive 6 jours plus tôt euh plus 25 % de vente de produits phyosanitaire sur la période 2009-208 alors qu’on on est censé les réduire et 60 desessens esppèces les plus enveillissantes sont présentes notamment par exemple en outre euh dernier petit élément de contexte par rapport à la biodiversité sur le territoire méditerranéen euh bah vous êtes peut-être vous le savez hein mais le territoire méditerranéen fait partie de ce qu’on appelle les hotspots mondiaux de biodiversité qui sont au nombre de 35 et donc la Méditerranée en éteint au même titre que la barrière de corail d’Australie ù les forêt de papoisie nouvelle- Guinée euh donc concrètement ben le territoire méditerranéen abrit 2 Ti des espèces connues en France voilà euh donc là vous avez le détail par groupe je vous ai mis quelques petites photos d’espèces caractéristiqu de la région méditerranéenne donc à gauche vous avez le le lésard osselé qu’on reconnaît avec ces petites taches bleues sur les flancs qu’on appelle des osells qui est le plus grand lézard d’Europe ce très bel oiseau au milieu qui est le relier d’Europe qui est un migrateur transsaharien et qui va être chez nous au printemps et puis sur la droite un petit poisson qui est le chabau du Laz qu’on va retrouver dans un fleuve qui s’appelle le Laz à côté de Montpellier et du coup qui est endémique mondial de ce fleuve et qui est à peu près sur 1 km du fleuve voilà et donc le territoire de la région méditerranéenne française est notamment recouvert de 30 % par des zonages environnementaux euh par rapport à ce que je vous ai dit notamment ben le fait que dans les facteurs d’érosion il y avait euh l’artilisation concrètement bah ça ça conduit à avoir des espaces naturels fragmentés donc c’est pour ça qu’on parle de trame vert et bleu qui constitue en fait qui l’objectif c’est d’avoir un réseau de continuité écologique qui relie entre eux des réservoirs de biodiversité à travers des corps corridor écologique donc des autoroutes ou des routes écologiques pour employer un terme du monde de l’aménagement euh voilà donc c’est censé être un outil qui permet finalement de de prospective de prévoir ces corridors écologiques pour que la faune et la flore puissent librement circuler avec tous les enjeux liés notamment brassage génétique et cetera et cetera euh voilà bon dans les faits on on en parle depuis longtemps la TRT bleu mais ça n’avance pas beaucoup faut entendre réseroir de biodiversité des territoires remarquables par exemple une zone cœur d’un parc national ou encore une un niveau de biodiversité important évolution de donc pour ça bien entendu hein les législateurs ont essayé de de de de de face à ce constat d’érosion bah de prendre un certain nombre de lois pour essayer de de de l’oriller bon je va pas tout vous les faire vous les avez qui qui s’affichent la petite dernière c’est la loi pour la reconquête de la biodiversité de la nature et des paysages en 2016 voilà qui s’est traduit par un plan li diversité 2018 là dans les annonces présidentielles il y a un an on nous a maintenant mis en place la stratégie air protégé avec un objectif de 10 % du territoire national et 30 % 10 % du territoire national en protection forte et 30 % en protection modérée aujourd’hui on est à 2 % en protection forte bon en sachant que dans cette comptabilité seront intégré notamment les pôles arctiques donc il vont forcément avoir un effet important sur les surfaces et le pourcentage euh du coup bah par rapport à tous ces objectifs et toutes ces lois si on regarde les moyens qui ont été qui ont été mis sur la table pour atteindre les objectifs de ces lois bah globalement le bilan il est plutôt mitigé donc ça c’est les travaux du CZ he du Conseil économique social et environnemental au niveau national euh plutôt un bilan mitigé en terme d’objectif pour la loi de de reconquête de la biodiversité nature et des paysages quand on regarde en terme budgétaire bah c’est 0,4 % du budget de l’État qui est consacré à la biodiversité donc voilà et que par exemple quand on prend plan de relance ou France relance euh voilà il y avait beaucoup de moyens qu’on étit mis euh à disposition notamment pour nous euh naturaliste voilà c’était des moyens importants bon relativiser he quand on regarde par rapport au total de PL de relance c’est seulement 0,25 % qui ont été mis en faveur de la protection et la restauration de la nature aujourd’hui l’ensemble des des gens qui travaillent sur ces sujets conviennent enfin sentendre tous pour dire que si on veut commencer à être un peu efficace et stopper l’érosion il faudrait que ce soit 1,2 % budget de l’État qui soit consacré à ce sujet euh forcément la biodiversité elle est pas hors sol on la trouve sur des territoires et donc je voudrais faire un un petit focus là-dessus sur un territoire c’est quoi alors là c’est très résumé hein simplifié mais ça nous permet quand même d’en parler donc je un territoire c’est trois grands enjeux des enjeux économiques des enjeux écologiques et des enjeux sociaux enjeux écologique on comprend tous enjeux économique alors là c’est typiquement un schéma qui a été fait pour pour l’éros donc c’est un territoire avec des pressions foncières très fortes il y a l’isationagriculture on est sur un axe transeuropéen une volonté forte de se développer et un littoral attractif avec des mouvements pendulaires très important avec un tourisme de masse en été et puis B sur sur les territoirees il y a des gens voilà il y a des enjeux sociaux et donc notamment B ça se traduit par une croissance démographique l’éros est aujourd’hui un des territoires les plus attractifs avec une croissance démographique la plus forte en moyenne autour de 1,5% par an voilà et donc il faut forcément loger ces populations qui arrivent et puis cette population est balade des désirs et ces désirs ils évoluent dans le temps je propose de faire un petit enjeu sur un petit zoom sur ces enjeux sociaux alors la diapo paraît un peu indigeste te comme ça on va je vais vous expliquer rapidement c’est l’idée c’est quand on fait de la planification territoriale on est un élu en charge de l’urbanisme sur sur son territoire comment ça marche donc là je vous prends un exemple on est à Bézier sur le la l’intercommunalité de de Bézier donc ça marche de la manière suivante hein c’est assez simple vous regardez au moment où vous vous lancez dans ce document de planification donc il là en l’occurrence c’était en 2022 pour un document horizon 2040 vous regardez votre population Surre territoire donc avisier en 2022 nous avons 289280 habitants voilà vous mettez par rapport à ce chiffre les projections de croissance démographique issu notamment de de l’INC donc c’est l’INC qui donne seses perspectives donc là on est sur une perspective sur la période 2022240 de 0,9 % de croissance démographique voilà pour être sûr que votre chiffre est cohérent vous vérifier ce chiffre projectif enfin de perspective par rapport à ce que vous avez avit réellement observé au cours des 10 dernières années donc en les 20 dernières années par période successive de 10 ans donc on on se rend compte que sur le territoire entre 99 2008 on était à un taux de croissance démographique de 1,4 %. sur la la la tranche de 10 ans euh postérieur 1,2 % donc votre euh projection à 0,9 % est cohérente et du coup bah si on traduit tout ça en terme de nouveaux habitants ça fait que le territoire devrait accueillir vraisemblablement d’ici 2040 53230 habitants et donc une fois qu’on a ce chif il s’agit de traduire en terme de logement donc là j’entends par nouveau logement he nouveau logement occupé donc voilà après je su pas rentrer dans le détail mais ça peut se traduire par des constructions nouvelles et bien sûr du réinvestissement de logement inoccupés mais voilà par par simplification je je je parle de de nouveau logement occupés et donc pour arriver à ce chiffre de 30730 nouveaux logements sur le territoire et ben on s’appuie sur quoi sur encore des statistiques in aujourd’hui la moyenne c’est 1,73 habitants par logement et cette moyenne elle fait que descendre hein on a tous en tête bah dans dans nos familles le fait que il y a encore pas très longtemps euh même si ça commence on on pouvait vivre facilement trois générations sous le même toi aujourd’hui ce n’est plus tout à fait ça ne fonctionne plus comme ça donc çaattend à faire baisser le nombre d’habitants par logement et augmenter le nombre de mètres carrés par habitant on pourrait parler aussi des résidences secondaires des phénomènes de gentrification et cetera et cetera euh plus à ça il faut rajouter le dcerment des ménages et et oui en effet les gens divorcent l’ isolement générationnel ça j’en ai parlé à travers le fait qu’aujourd’hui on ne vit plus plusieurs générations sous le même toi ça va pour vous tout ça c’est c’est ok bon je je je considère que que oui et j’avance euh alors par rapport à ça parce que forcément ça ce que je viens de vous dire là bah ça se traduit par euh des nouveaux logements des nouveaux lotissements et donc du coup de la artilisation et de la consommation d’espace naturel et donc comment on fait pour ne pas consommer d’espace naturel solution 1 on fait le mur zéro croissance démographique voilà on laisse personne entrer sur ce territoire bon euh voilà j’en parle pas plus moi moin je pense qu’on peut faire mieux mais certains des fois des surs politiques peuvent inconsciamment le penser solution 2 la densité urbaine alors bah on augmente la densité urbaine donc finalement on on augmente ce coefficient qui consiste à regarder le nombre de logements par hectare donc par unité de surface vous avez à gauche une densité nette de 140 logements par hectare c’est pour vous donner un ord d’idée donc on est sur des collectifs 6 étages avec quand même un peu d’espace vert en tout cas des des des grands linéaires de de verdure donc ça c’est les nouveaux quartier de de la ville de Montpellier et vous avez à droite un modèle pavillonnaire on va dire version 2020 donc une densité nette de 40 logements par hectare pourquoi je dis version 2020 on a quand même là des des pavillons euh attenant sur un de leur côté donc voilà avant on était carrément sur une maison avec un jardin qui permettait de circuler sur tout autour sur quatre faces euh donc on est quand même tout sur 40 logements par hectare donc mathématiquement pour loger le même nombre d’habitants et ben il vous faut plus d’hectares dans un modèle pavillonnaire et la problématique c’est qu’une partie importante de la population ben elle veut ça pour diverses raisons et donc c’est ce qu’on appelle notamment le le phénomène de périurbanisation et donc on consomme des espaces autres formme d’artificiation et du coup qui sont en lien notamment avec vos thématiques euh les énergies renouvelables aujourd’hui les énergies renouvelables sont des euh consommateurs importants de surface espace d’espace naturel et du coup d’érosion de leur fonctionnalité donc là juste pour illustrer hein j’ai mis euh en haut à gauche un champ éolien dans l’ude euh en haut à droite une ferme photovoltaïque dans le Var en plein milieu d’une forêt donc forcément ben quand je vous parle de de de l’arilation et d’érosion la biodiversité c’est assez parlant euh du coup coup les conséquences je les illustré notamment par la photo en bas à gauche avec bah ce milan royal donc une espèce protégée qui a bien faillu disparaître en France sans les politiques de conservation qui est là mort par collision avec une palle d’éolienne donc c’est une photo qui vient d’Allemagne voilà du du coup la question est est-ce que les derniers renouvelables sont si renouvelables que ça bon pourquoi pas les derniers renouvelables mais et si ça se fait au détriment de la biodiversité ça pose quand même des questions est-ce que du coup il faut pas orienter la production à travers ces solutions vers des ENR plus soutenables et donc je vous ai illustré ce qui pourrait euh ressembler à déjà quelque chose de plus raisonnable et durable donc une Ombra photovoltaïque sur le parking d’un centre commercial dans les roues parce que euh oui les liens entre biodiversité et climat ils sont importants et notamment parce que la biodiversité au-delà d’être euh tout associé à tout un tas de de de de de fonctionnalités et également de par sa beauté et cetera euh je vous ai dit c’est des services écosystémiques et notamment un service de régulation du carbone parce que la biodiversité stock beaucoup de carbone voilà et euh l’intérêt de ce stockage c’est qu’elle le stock elle le fige notamment dans nos sol et elle le rend inerte donc c’est du carbone qui n’est plus euh volatile dans l’air et qui contribue du coup au réchauffement climatique alors pour vous donner quelques exemples une prairie naturelle aujourd’hui une prairie naturelle stock euh dans ses sols une tonne de carbone par hectare et par an l’hectare hein c’est de c’est deux terrains de foot hein donc c’est 100 m par 100 m ça euh d’autres exemples les vieilles forêts donc les vieilles forêts euh avec beaucoup de très gros bois de bois morts euh sur pied du bois mort au sol c’est ce qui définit les vieilles forêts hein une vieille forêt c’est une forêt qui est à l’état de forêt depuis plus de 200 ans et qui au cours de cette même période de 200 ans n’a subi aucune action humaine voilà c’est ça la définition du d’une vieille forêt et ben donc ces vieill forêts sont des énormes stock de carbone et plus la forêt vieilli plus elle stock du carbone euh voilà pour un petit donc je vous ai ustr la deux forêts que le le Scine a acheté pour les protéger ou sur lesquelles il intervient donc la forêt de la Massan dans Les pyèes Orientales et une forêt de pleine le bois fantôme dans en MIDI pyrénée et juste pour donner pour illustrer un peu tout tout mon propos et et et et prendre la mesure de l’enjeu de préservation de ces espaces naturels y compris dans un objectif de de lutte contre l’achauement climatique on a mené un inventaire des vieilles forêts donc sur la base des critères que j’ai cité tout à l’heure dans les plaines justement demid pyrénée donc cet inventaire avait été soutenu et financé par la Région Occitanie qui s’est doté d’un d’un plan arbre ambitieux pour justement préserver ces vieilles forêts et B l’issus de ce travail le constat était assez alarmant he seul 0,8 % des surfaces forestières de cette zone-là répond à la définition d’une vieille forêt donc il reste pot de chagrin quand on parle de de vieille forêt autre type de milieu très important quand on parle de stockage de carbone bah les zones humides hein donc là par pareil je vous ai illustré différents types de zonumides qui sont particulièrement performantes pour le stockage du carbone euh donc de gauche à droite et ce sont des pareil des zones humides que le Conservatoire protège à travers la maîtrise foncière et la gestion donc à gauche un milieu tourbeux donc les tourbières la tourbière de la Jae en loser donc les tourbière milieu de tête de bassin qui sont des formidables qui sont deux formidables régulateurs environnementaux stockage de carbone mais aussi approvisionnement en eau en été là où on a plus plus besoin au milieu bah les lagunes et notamment les lagunes méditerranéennes donc on peut retrouver sur toute la façade littorale et à droite les rosolières donc i c’est la une photo de des roselières de la Réserve nationale de l’estagol à côté de Montpellier voilà pour la petite histoire une roselière en production annuelle c’est 12 tonnes de matière sèchees par hectare et par an voilà c’est l’écosystème le plus productif dans les pleines céréalières de la bosse les plus intensive quand ils font des récoltes à 8 9 tonnes c’est le maximum donc la rosolière naturellement produit plus de matière euh végétal en tout cas de biomasse que n’importe quel système agricole intensif donc pareil hein même constat c’est pour ça que ça illustre bien l’enjeu hein par rapport en lien avec le rchement climatique bah si on prend euh une période de 60 ans en France au cours de cette période 50 % des zones humides ont disparu et donc vous voyez à peu près où je veux enevenenir hein et si la biodiversité était la solution et donc pour ça je vais vous parler d’une initiative alors pour pas dire de il me semble que c’était euh initiative en tout cas qui est issue de de scientifiques mais qui a été politiquement euh porté relayée sous le le le la présidence Hollande et notamment par le ministre de Laure Stéphane Lefol qu’on appelle euh la solution 4 pour 1000 donc c’est la décarbonation par l’agriculture euh l’initiative 4 pour 1000 4 pour 1000 étant un objectif de stocker dans les sols agricole euh 0,4 % par hectare et par an de carbone en plus voilà donc c’est vraiment le stockage du carbone par des sols agricoles vivants et pour faire ça bah la solution c’est ce qu’on appelle l’agroécologie d’où ma question quand est-ce qu’on s’y met et donc avec l’agroécologie euh donc l’agroécologie hein qui sont vraiment la Réunion euh la synthèse des sciences de l’écologie et des sciences de l’agronomie au profit de la production alimentaire et ben avec l’agroécologie on améliore la sécurité alimentaire mondiale parce qu’elle est moins volatile et par et sur le long terme on augmente la rendement on s’adapte au changement climatique avec un modèle agricole plus résilient donc c’est globalement des écosystèmes plus il sont diversifiés plus ils ont la capacité à tamponner des crises ou tamponner des perturbations donc c’est le cas y compris sur les écosystèmes agricoles et enfin ben on atténue les émissions de gaz à effet ser à travers le stockage de carbone dans les sols et donc comment on fait pour faire du 4 pour 1000 et ben c’est assez simple voà en tout cas on a aujourd’hui les solutions on limite le travail du sol mécanique notamment et notamment vraent le le fait de mettre les sols à nu donc exposer à l’érosion au vent et cetera et aux radiations solaires on introduit des cultures intermédiaires dans les rotations justement pour pas avoir nos sols à nuus qui peuvent être des rotations qui vont à la fois nourrir les sols et à la fois à travers l’activité photosynthétique bah continuer à nourrir le sol et à à stocker du carbone donc typiquement c’est les luzernes donc les légumineuses qui ont cette capacité justement à à fixer notamment l’azote atmosphérique donc qui vont enrichir les sols et qu’on du coup qu’on met entre de deux couverts de céréales par exemple euh on supprime les fertilisants minéraux industriels au profit d’une fertilisation organique donc fertilisation organique hein c’est du fumier voilà et donc volontairement vous avez vu dans la présentation il y a souvent des des des animaux notamment des beauvins c’est un petit clin d’œil parce que en effet aujourd’hui on associe élevage à une des raisons de de de de des du réchauffement climatique et en fait il faut prendre ça avec prudence he c’est-à-dire que c’est l’élevage massif le recours à une consommation excessive de viande mais par contre si elle est raisonnée bah c’est une partie de la solution parce que ça permettra notamment d’avoir de transformer de la matière organique en matière minérale accessible pour les plantes et ainsi de maintenir une productivité de nos sols agricoles voire de de les restaurer donc voilà un élevage raisonnable sera aussi nécessaire pour la transition et ça permettra d’avoir des systèmes polilyculture élevage pour recréer des paysages bocagés en plantant des en réhabitant des mars donc ça c’est la petite illustration que vous avez à droite si on part d’en bas donc un paysage très simplifié on va dire ça comme ça euh qui a été complètement remodelé par l’homme bah le le petit grap sous forme de pyramide avec des petits carrés oranges nous montre le niveau de biodiversité associé ce type de paysage au milieu on a quelque chose d’un peu plus intermédiaire on voit que la rivière qui était toute droite on lui a laissé un peu plus de place elle commence un peu à sinuer on a un peu plus de diversité des pratiques agricole quelques bosquets par-ci par là bah tout de suite on a plus de biodiversité et en haut on a un véritable p AG bocagé avec un espace laissé à la nature notamment avec une rivière qui peut librement s’écouler B vous voyez qu’on a un niveau de B encore plus important donc donc voilà enfin on développe des systèmes agroforestiers on protège du coup les prairies naturelles les hastèm fonctionnels donc les vieilles forêts dont j’ai parlé les zones humides voilà et donc la petite les les les les les travaux de touses les personnes qui ont pensé ce programme là il s’appuie sur le fait pourquoi on l’appelle 4 pour000 parce que avec un stockage de 0,4 % de carbone par hectare et par an donc en terme d’un point de vue dynamique et ben si on faisait ça à l’échelle mondiale on annulerait chaque année les émissions mondiales de CO2 voilà et et donc VO ça donne une une petite idée du de l’enjeu et c’est possible c’est possible on a des aujourd’hui des des des fermes dit expérimental qui ont été lancé dans différents contextes agricoles en France et qui sont passés d’un modèle conventionnel à un modèle agroécologique on observe le taux de carbone dans le sol et du coup est-ce qu’on a atteint cette croissance annuelle sur des périodes aujourd’hui on commence à recul sur sur 15 ans et on on s’aperçoit qu’on a des résultats de croissance du du de carbone dans le sol de 0,7 % par hectare et par an donc aujourd’hui techniquement il y a aucun obstacle et par ailleurs bah ce sont il a sur ces fermes là on continue à produire des céréales dans des quantités tout à fait euh convenables qui n’ont rien euh qui n’ont pas à rougir des des des rendements du conventionnel et cetera et cetera voilà j’ai fini ma présentation j’espère que j’ai pas trop débord ça va il n reste un quart d’heure pour pour échanger donc je vais quitter le mode diaporama j’espère que c’était flu voyez bien l’é al il y a quelques questions dans le chat je sais pas si tu les vois Fabien alors je vaiserir oui alors pardon alors oui ben du coup ouais donc les motifs d’érosion du captage carbone dans la végétation les sols et les océan en fait c’est tout simplement c’est c’est lié à la fonctionnalité des écosystèm c’estàd que des éc système qui ne fonctionneent pas bah ne remplissent plus leurs fonctions naturelles hein donc notamment bah la photosynthèse et du coup la photosynthèse bah c’est typiquement le fait de capter à travers l’activité photosynthétique de du CO2 sous sa forme volatile et de la transformé en du carbone ligifié végétal qui lui bah va être par notamment à travers les racines à travers un certain nombre de choses va être figé et minéralisé dans le sol voilà et donc on on a ce mouvement horizontal de fixation de CO2 c’est pareil sur les océans où on sait que bah les océans s’ils fonctionnent correctement notamment avec un certain nombre d’herbiers de de phytoplancton associés et cetera bah permettent de transformer du CO2 atmosphérique sous des sous des formes de de d’eau enfin de composé aquatique je sais pas si ça répond à ta question Philippe le réseau est-ceon peut est-ce qu’on peut dire que c’est un peu l’ ement sur la nature de des activités de l’homme qui entraînent cette moindre moindre captage de de carbone en tout cas le moindre captage il est lié à l’érosion des écosystèmes et après quand on regarde les facteurs d’érosion des écosystèm je vous l’ai dis il sont au nombre de 5 donc c’est au niveau mondial on appelle ça le changement de destination des sols bon concrètement c’est la traduction de ça c’est l’artificiation donc c’est comment on bétonne des sols ou comment les rend moins fonctionnels donc ça oui clairement bah c’est lié aux activités entropiques voilà le deuxième facteur c’est le facteur notamment de pollution donc pollution chimique pollution sonore pollution visuelle et donc ça bah c’est pareil he c’est clairement lié aux activités humaines un troisème facteur donc c’est les espèces exotiques envahissantes qui ont été disséminé un peu partout par bah là notamment les les mouvements humains et qui ont fait que s’accentuer avec la modélisation aujourd’hui quand vous faites venir un cargo de je ne sais trop dans les eaux dans certaines eaux de l’Océan Indien et ben vous avez des petits insectes qui se fixent sur la coque et ensuite qui vont s’installer en Méditerrané qui ont rien à faire ici voilà on a plein d’exemples comme ça pour illustrer un peu la chose et du coup ça va perturber le F euh voilà vous avez ensuite la sur la surexploitation donc des des de la nature hein donc typiquement bah l’exemple c’est les la surpêche d’espèces qui sont déjà donc là clairement encore une fois c’est lié à des facteurs humains et puis le un des des grands une autre un des gros facteurs c’est le réchauffement climatique et donc le changement climatique je l’ai pas dit mais aujourd’hui on sait que sur la TR une trajectoire à 2 degr c’est à peu près euh 6 % des espèces qui risquent de de de s’éteindre sur une trajectoire à 5°g on est sur plutôt 15 % où l’effet de cette érosion sera clairement lié au réchauffement climatique donc ça il faut l’illustrer très facilem nous par exemple on a un petit une petite plante sauvage qu’on appelle le chou des rochers euh qui est une plante qu’on retrouve plutôt normalement dans les zones montagneuses et qui à l’occasion de la dernière glaciation et donc recul des glaciers s’est retrouvé à réussir à se préserver donc dans un écosystème très particulier sur une falaise au nord et cetera bon ben clairement ce petit chou des rochers que d’habitude onrouve en altitude il va disparaître de la région méditerranéenne parce que parce que les conditions sont de plus en plus instables pour lui et T tout le monde a plein d’exemples comme ça aujourd’hui on protège notamment des des grenouilles qui sont ce qu’on appelle dans des mar Mar temporaire mais pour que bah ces grenou fassent l il faut encore que a de l’eau cette année toutes les mares sont à sec parce queon a eu 200 mm de précipisation là on aurait dû en avoir 600 donc donc voilà euh j’ai une autre question donc sur le le l’initiative 4 pour 1000 donc le réseau des fermes expérimentales c’est un réseau en fait bah de de de justement de fermees 4 pour 1000 voilà et nous par exemple on a un exemple gersois donc le plus près c’est une ferme dans le Gers où voilà on a testé différents systèmes euh qui ont permis d’avoir d’avoir ces travaux-l donc derrière on a plusieurs ça a été théorisé beaucoup on parle d’agriculture de conservation par exemple bon laculture de conservation n’empêche pas l’utilisation de produits phytosanitaire voilà mais dans l’ utilisation plus raisonnée et on parle aussi de d’agriculture de régénération voilà qui un concept qui me parle beaucoup mieux où pour le coup on est très en retard en France les Américains sont beaucoup plus haut point les Australiens aussi où on se rend compte bah à travers une agriculture qui veut régénérer ses sols euh en même temps elle participe à stabiliser les rendements à des niveaux assez importants et donc du coup pour ça B elle restock du carbone parce que on remet de la matière organique dans les sols on redonne on remet de la biodiversité dans les sols hein on pourit parler de biodiversité mais tous ces petits micro-organismes dans le sol qui participe à dégrader la matière et cetera bah on le sait tous aujourd’hui plus un sol il est vivant plus c’est un sol riche en terme de disponibilité en nutriment pour les plantes et également plus c’est un sol qu’on av va appeler euh qui avoir une composition complexe euh donc on appelle l’humus et aujourd’hui on sait que plus l’humus est complexe plus le sol a la capacité à euh retenir de l’eau donc ce qu’on appelle la réserve utile en eau quelques chiffres hein sur un sol mort d’un point de vue biologique parce que qui a été mécanisé pendant 50 ans ou euh inondé de de produits euh si demain vous transformez ce sol et vous retrouvez un complexe humique un peu riche et ben le même sol sans arrosage a une capacité de réserve util en eau de plus 15 %. donc vous augmentez euh vous diminuez le stress hydrique de 15 % juste en ayant redonner une structure euh organique et euh physique à votre sol euh euh plus ou moins naturel quoi voilà ça c’est facile hein on doit tous marcher dans un sol forestier on se rend bien compte que le sol forestier bah il est beaucoup plus humide y compris en été donc il une bonne illustration et c’est pas que le fait du couvert végétal quoi voilà il y a trois questions dans le dans le chat et après il y a Laurence quiit la main on va d’abord peut-être traiter les questions dans le chat la relation végétalisation développement de la biodiversité en ville alors ouais ça c’est un sujet intéressan euh bah forcément qui plus on diversifie les écosystèmes à disposition des espèces plus on va avoir d’espèces donc on a des espèces qu’on qu’on sait dire qu’on appelle entropique qui vont avoir la capacité de de de vivre dans des milieux non naturels ou des milieux humains donc ça va être typiquement uneirondelle qui va faire son nid sur un débordement de toiture donc voilà bah si vous commencez en plus à rajouter d’autres éléments c’est l’écosystème béton à travers des arbes et cetera vous allez avoir plus de fon en ville attention néanmoins à ce que on ne fabrique pas des pièges écologiques euh parce que enfin typiquement aujourd’hui quand vous avez une deux fois de voie avec une une bande de terre plein au milieu et que vous voulez parce que vous pensez que c’est une bonne idée mettre un alignement d’arbre au milieu bah vous allez euh euh augmenter le risque de collision et en fait vous êt en fabriquer un piège écologique parce que les oiseaux vont être attirés et du coup se faisant ils vont venir se scratcher contre un camion on a le bon exemple aussi qui est bah la mortalité liée à l’effet miroir des façades et des vitrages où en fait bah les oiseaux voyant dans le reflet d’un miroir un arbre penseent qu’ils vont aller se poser dans un arbre et puis en fait euh ben CIT pas un arbre c’est du dur donc voilà typiquement ça demande de se réapproprier vraiment des connaissances en écologie en fait planter un arbre c’est pas un Act anodin donc bien sûr il faut le faire mais il faut le faire de manière conscientisée réfléchie donc si vous planter un arbre face à un bâtiment où il y a une grande façade pleine de verre bah vous êtes peut-être en train de faire une bêtise donc il faut peut-être le décaler le mettre s m plus loin le machin et cetera et aujourd’hui on sent que voilà il y a il y a il y a en effet une volonté d’aller très très vite sur ces choseslà parce Quere les de chaleur et cetera mais sauf que ça n’a pas été réfléchi du tout donc voilà il faut avoir des plans stratégiques de développement avoir une réflexion et intégrer les sciences de l’écologie dans ces réflexions pour pas faire de btis qui j’espère que j’ai répondu à la question euh il y a laagrivoltaïsme alors c’est je sais pas ce que c’est ah oui j’en ai pas parlé euh la grri phutovoltaï bas bon le la Grif photovoltaï c’est tout une bonne idée hein voilà euh non seulement parce que les premiers travaux là qui sortent o il y a eu des analyses au niveau mondial des stations déjà en place montrent que ça n’a aucun effet sur les productions agricoles voilà c’est pas parce que la plante est protégée que vous allez avoir une augmentation de la production agricole vous voir on a plutôt tendance à observer une baisse de la production agricole en fait c’est assez logique hein faut pas oublier que une plante bah ce qui fait la croissance d’un plante c’est du soleil ça s’appelle la photosynthèse donc si vous lui mettez de l’ombre dessus B un moment donné vous enlevez le moteur essentiel à son évolution qui est le soleil donc oui sur certains ça peut aider sur des piics de chaleur ou protéger de la grêle sauf qu’aujourd’hui ce que l’on sait c’est pour avoir cet équilibre en terme de production agricole et d’ombre vous devez être sur une couverture en panneau pas supérieur à 15 % de la surface sauf que 15 % de la surface bah pour un un investisseur c’est pas rentable donc forcément ça ne marche pas et je vous parle pas de bah des paysages complètement modifiés et puis forcément des des interactions avec le vivantin une structure métallique réfléchissante en P d’une PL agricole bah oui ça va modifier le comportement de la faune et de la fort associé et donc voilà c’est des choses qu’on mesure pas très bien on commence àir les premiers travaux mais voilà donc de manière générale he enfin produire de énergie euh renouvelable ou pas sur des espaces naturels ou des espaces fonctionnels ça doit nécessiter une vraie réflexion voilà est-ce que c’est vraiment une bonne idée et et bon et pour le coup vous êtes plus expert que moi mais il me semble que le la première des questions à se poser c’est déjà de réduire nos besoins en terme d’énergie voilà avant de parler de production voilà et également de de peut-être de préserver les choses que l’on a je vous ai parlé de ces écosystèmes sont capables de stocker du carbone mais on a quand même des choses formidables qui font le boulot et on n’est pas aujourd’hui capable de les protéger donc voilà pour moi la la la la la question de la production peu importe comment elle est fait c’est quand même une question qui doit arriver un peu plus tardivement et en tout cas pour la GRI photovoltaï j’espère que j’ai répondu y y a-t-il des actions qui pourraent être mené à l’échelle individuelle pour lutter contre l’érosion de la biodiversité bah par rapport à ce que je vous ai dit déjà faisons attention à ce que l’on consomme voilà et indirement on évitera les voilà euh aussi un engagement citoyen enfin nous aujourd’hui euh on voit que des sujets le sujet du réchement climatique commence à mobiliser la société civile à de sujet aujourd’hui le le le sujet de l’érosion de la biodiversité mobilise assez peu donc voilà relayez l’information ne serait-ce que en en parlant dans vos réseaux et cetera en faisant ce sujet aussi un sujet important ça y participera et après bah oui on a tous des surfaces qui nous appartiennent sur qu’ on a une petite influence un jardin enfin voilà je je je voulais pas du tout euh criminaliser le pavillon he tout à l’heure mon propos ceétait pas du tout l’idée mais bah du coup euh autant faire en sorte que nos jardins soient le plus accueillant et donc typiquement ça passe par ce qu’on appelle la gestion différencié aussi de repenser notre approche hein aujourd’hui on parle de espèce indésirable invasive ça c’est de la sémantique guerrière voilà qui est de la sémantique humaine on parle de faire propre quand on a de l’herbes un peu folle qui pousse dans le jardin on passe à tuse on dit ça fait plus propre c’est propre ça ve rien dire propre c’était très joli avant cétait diversifié il y avait des fleurs donc ne serait-ce que déjà en voilà en changeant notre manière de déboquer tout ça et en changeant notre langage je pense qu’on va faire beaucoup de dans le fait de conscientiser les individus Laurence qui attend depuis tout à l’heure bonjour bonjour est-ce qu’il y a eu une étude d’impact sur le projet d’éolienne en mer en ocitanie à pour la nouvelle oui est-ce que vous avez les résultats oui pouvez-vous nous en dire de mots oui alors en fait euh le le B les résultats montrent qu’il y a clairement un impact al moi je connais pas je travaille plutôt sur le terrestre hein donc je je je me prononcerai pas sur l’impact sur l’écosystème marin euh même si bon voilà ça peut m’intéresser par ailleurs mais je c’est pas ma spécialité mais je plutôt vous parler d’impact sur des espèces de biodiversité terrestre notamment donc sur des l’arol limicole voilà donc il sont des oiseaux qui vont venir nicher sur la façade littorale donc les sternes ce genre d’oiseau et qui par contre vont aller all pêcher en mer donc ils vont partir le matin ils vont aller pêcher en mer et revenir le soir aujourd’hui ce que l’on sait c’est que bah on a des oiseaux qui viennent s’écraser contre les pâes conrèitement vous imaginez qu’une palle d’éolienne quand elle tourne c’est en bout de ple on est à 300 km/h hein donc c’est c’est c’est c’est c’est un hachoir voilà c’est vraiment un hachoir et donc oui aujourd’hui on on a ce genre d’impact l’on mesure à travers des observations en fait aujourd’hui on est plus sur des observations ponctuel par concrètement on retrouve des oiseaux euh au pied des éoliennes euh avec des des des signes magnifestes de de collision hein tout à l’heure l’oiseau que je vous ai montré on voyait pas bien sur la photo mais il avait plus de tête hein donc il a la tête panchée euh voilà euh la problématique notamment des des éoliennes en mer pour le le dire de manière politiquement correcte c’est que euh bah encore une fois euh euh alors oui vous allez me dire euh il y a urgence mais là on va trop vite quoi on va trop vite c’est-à-dire queon est en train de développer des machines industrielles dans des écosystèmes sur lequels on a toujours rien compris de comment ça fonctionne j’exagère un peu mais mais c’est ça et en fait nous aujourd’hui on est un peu dépassé parce que on manque de connaissance scientifique pour pouvoir argumenter enfin comprendre de manière plus précise les impacts et donc clairement les impacts sont sousévalué c’est c’est certain voilà euh mais je enfin tout est lié hein je vous ai dit tout à l’heure qu’on y consacrait 0,4 % de de du budget national je vous parle pas des budgets de la recherche voilà la red sur la biodiversité mais mais il y a rien on met absolument rien euh je je suis un aparté hein mais le le le covid-19 euh c’est ça reste de la de la biodiversité un virus c’est de la biodiversité et en fait on avait des chercheurs qui ont travaillé depuis longtemps depuis 20 ans sur ce sujet qui ont alerté et cetera mais qu’on a pas écouté et on les comptait ses chercheurs sur le doigt de la main voilà donc euh on le savait ça allait arriver et on découvre que on a des espèces qui transportent des pathogènes comme des chauve-souris mais on sait depuis tout le temps mais mais sauf qu’on n pas pris le temps de l’étudier et donc forcément bah le jour où ça arrive on ne sait pas réagir parce qu’on sait pas comment ça marche donc voilà c’est une réponse pas très satisfaisante peut-être mais mais voilà aujourd’hui oui il y a des impacts mais ils sont certainement sous évalués et du coup pour le coup face à la pression de la du mix énergétique et cetera aujourd’hui ça ne suffit pas à freiner ce développement et donc clairement on va trop vite VO et conement la conclusion du rapport c’était que c’était positif ce mix énergétique par rapport aux éoliens ouais par rapport au en fait au alors aujourd’hui comment ça marche les les espèces voilà certaines espèces ont la chance de bénéficier d’un statut de protection donc ça la loi de protection de la nature de 1976 qui a introduit la notion d’espèce protégée alors quand je dis on la chance parce que vous avez certaines espèces qui sont très rares qui sont en train de disparaître jeis vous don un exemple cri langdien criquet un petit criquet voilà bah il est en train de disparaître au niveau mondial on retrouve que dans lesérou et dans le gare et lui il est associé à des pelouses très sèches mais là du coup avec les canicules que l’on a bah c’est typiquement une espèce qui arrive plus à passer l’été donc on voit les stations qui se cassent la gueule sans parler de l’artifisation donc bref tout ça pour dire donc on a des espèces qui on un statut de protection et la loi dit quoi elle dit que bah il est interdit de détruire ces espèces donc quand vous avez des grands projets comme ça ces projets doivent justif de ce qu’on appelle des raisons d’intérêt impératif d’intérêt public majeur voilà rippm et si on est bien dans des raisons d’intérêt public majeur et qu’on fait la démonstration que le projet ne va pas nuire au maintien des populations bah vous obtenez une dérogation à la destruction d’espèces protégées donc moyennant éventuellement des mesures compensatoires et on considère à la fin que bah votre projet il est neutre d’un point de vue de biodiversité sauf qu’aujourd’hui euh bah ça ne marche pas voilà tous les rapports scientifiques sur la comp stion écologique disent qu’on dit il n’y a pas d’équivalence voilà et c’est pas moi qui le dis hein c’est le Muséum d’histoire naturelle qui a compilé des papiers P sur la période de 10 ans et ça ne fonctionne pas et et c’est normal parce que dès le début il y a un biais les impacts sont sous-évalués donc les autorisations sont données mais sur des connaissances lacunaires et donc forcément on sait pas bien le dimensionner et je vous raconte même pas l’histoire de la compensation c’est-à-dire que détruire un écosystème on sait bien faire en recréerant c’est un peu compliqué on a toujours même pas compris comment les interactions qu’il y a entre des plantes et des champignons dans le sol autant vous dire que c’est pas facile de de transformer du béton en nature ça marche bien dans un sens compè question de Michel Michel bre s’il te plaît avant qu’one la conclusion il est 14h pass voilà en fait vous m’entendez très bien vous m’entendez oui oui très bienoui oui alors c’est vrai que je constate que le renouvelable est que le renouvelable est régulièrement critiqué parce que les éoliennes un c’est pas joli quand c’est sur les terres de c’est pas joli quand c’est sur la mer TR c’est la problématique des oiseaux et cetera le photovoltaïque sauf si c’est un parking dans la nature c’est gênant et je peux comprendre tout ça et c’est vrai que le nucléaire c’est aussi intéressant de savoir en quoi il il est il travaille sur les espèces quoi alors c’est vrai qu’on n pas trop trop de nucléaire en ocitanie un tout petit peu mais voilà c’est ça ça pose un problème de l’eau chaude qui est rejeté à moins de dire aux gens la sobriété c’est Mo- 50 % d’énergie en moins par par personne et par ménage c’est difficile voilà en je je pose cette question parce que c’est la question qu’on me pose voilà al quel choix faut-il faire très bien alors ben je je vais essayer d’y répondre parce que c’est une vaste question pour une conclusion mais je vais essayer d’y répondre rapidement euh euh toujours pareil aujourd’hui sur la base de ce que l’on sait en effet le le là où il y a des des interactions entre le nucléaire et et la biodiversité c’est notamment sur les rejets aval puisque globalement dans des périodes d’étiag importantes qui vont être de plus en plus importantes typiquement sur la vallée du rô on peut avoir un effet non négligeable de notamment des modifications des conditions thermiques en sortie nucléaire avec des réchauffements potentiellement non négligeable sur des périodes chaudes et donc du coup un impact sur les communautés liées à ces à ces eau qui sont plutôt des sur des communautés liées aux EAU tempéré donc là typiquement un exemple que je connais où on commence à avoir des des premières mesures néanmoins euh globalement si on ramène ça à la un rendement énergétique un rendement de production égard aux impacts et notamment à la la l’occupation au sol d’une centrale je mets des pincettes hein voilà mais on pense que globalement les les impacts sont peut-être sur la biodiversité sont peut-être moins importants après il y a d’autres problématiques l au nucléaair que vous connaissez très bien de sécurité et cetera mais c’est pas le débat par rapport à ce que vous disiez sur les EnR peut-être pour clarifier mon propos hein c’était pas du tout un discours antir c’est que globalement en fait c’est toujours pareil une problématique B on va essayer de trouver la solution sans se poser la question de la cause de la problématique donc je v pas le redire mais peut-être se poser la question de la régulation de la consommation donc en effet de la sobriété euh également de de de justement de d’arrêter de consommer euh du fossile et des écosystèmes et se faisant bah du coup accélérer le phénomène don vraiment la problématique de la consommation avant la production et après la réponse à la production c’est toujours la même c’est tout de suite on va faire une réponse industrielle en faisant des équipements industriels aujourd’hui on fait des éoliens tout de suite c’est uneolienne c’est une mini industrie quoi voilà peut-être que la solution elle passe par des microolutions euh voilà si déjà tous nos parkings étaient équipés d’emriillage photovoltaïque si on pouvait mettre par exemple des expérimentations des petites éoliennes à axe horizontal sur tous nos candélabres bah ce c’est voilà mi bout à bout on peut avoir des des choses qui sont efficaces mais qui sont tout de suite moins impactantes que tout de suite des équipements industriels voilà c’est c’est peut-être plutôt comme ça que je le verrai donc à travers la multiplication de micro sources de production d’énergie plutôt que de vouloir tout le temps faire des des vraiment sources de production cons voilà très bien merci moi je vourrais faire une rapide conclusion avant de remercier Fabien euh moi je trouve que tu pensais en en t’écoutant Fabien qu’on aurait tout intérêt à à davantage enfin bien ensemble parce que on ne se on ne se connaît pas je on a intérêt il me semble peut-être à construire un discours commun euh et on a intérêt à construire ce discours commun parce que on on porte finalement des problématiques qui sont théoriquement diff différente qui sur sur les sujets différents et on s’adresse à des à des élus à des fonctionnaires à des entreprises et c’est toujours difficile de porter une partie du une partie du message alors qu’un autre va porter un message un peu différent juger contradictoire alors qu’on a au contraire besoin de de tous de de cohérence donc je demande si on aurait pas intérêt à à construire un discours commun ça prendrait peut-être un peu de temps mais ça vaut le coup et d’autre part avoir des actions communes en direction des décideurs euh typiquement je dis n’importe quoi quand on va voir une une mairie peut-être qu’on peut y aller ensemble nous portant davantage le discours du climat et vous le discours de la biodiversité donc voilà je je lance ça on en a pas parlé en interne mais voilà il me semble que ce serait quand même intéressant qu’on travaille mieux ensemble euh je sais pas si tu veux réagir à ça ouais ben je vais je vais je vais réagir et puis du coup ce faisant je vais participer à la conclusion euh oui je je peux que être d’accord c’est-à-dire que aujourd’hui je pense que une partie de de la solution fait elle résite dans le fait d’arrêter de travailler en silo déjà chacun est dans son truc c’est cloisonné et on se rend compte que bah les sujets sont complexe on peut pas dissocier la biodiversité du climat on peut pas discuter la biodiversité de l’aménagement du territoire on peut pas dissocier l’aménagement territoire des aspects sociaux donc c’est vraiment à un moment donné en se mettant tous ensemble autour de la table qu’on arrivera à trouver des solutions sinon bah j’ai t souvent je dis hein seul on va plus vite ensemble on va plus loin donc attention des fois de de oui il y a urgence mais est-ce que c’est pas des une fausse manière fausse bonne manière d’agir donc c’est un peu ça et et en effet du coup ce fonctionnement en silo il amène à avoir des fois des des discours qui peuvent être s’opposés alors que parce que justement chacun voit qu’avec son son son bout le bout de la lorgnette voilà alors que si on avait vraiment une approche globale inclusive de ces sujets et ben on aurait un message qui sera beaucoup plus pertinent et du coup pour pour finir là-dessus bah oui oui on peut être que que d’accord et en effet euh rencontreons entre nous échangeons et il en sortira euh même si sans parler d’aller voir tout de suite un MRE ensemble forcément quelque chose de riche voilà ok merci Fabien donc on va continuer à travailler ensemble je voulais te remercier parce que je sais que tu as un programme de travail chargé donc tu as pu dégager du temps pour pour nous hein pour la 25 personnes à peu près qui étaient présentes donc merci bien c’était très clair euh et et très instructif euh donc à bientôt pour des échanges que je ne doute pas qu’ils seront fructueux pour l’avenir merci encore et merci à tous il est 14h merci à vous à très bientôt on va arrê là au [Musique] revoir

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