Présentation des résultats de recherche de Bruno Chauvel et Stéphane Cordeau, chercheurs à INRAE Dijon, UMR Agroécologie, pôle GESTAD (Gestion Durable des Adventices) à l’Assemblée Générale de Greenotec du 22/02/2022.

Ils aborderont les sujet suivant :

– Identification des principales espèces adventices problématiques;
– Effet des pratiques agricoles sur la dynamique des populations adventices;
– Effet de la régulation naturelle des adventices et identification des aménagements/pratiques favorables à cette bio-régulation;
– Services écosystémiques rendus par les adventices;
– Impacts des pratiques liées à l’Agriculture de Conservation des Sols sur les adventices.

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bonjour à tous donc déjà merci de nous accueillir pour cette assemblée générale ça fait un petit moment qu’on était en contact avec avec Simon avec ce que fait greenotech déjà parce que c’est assez proche des thématiques de recherche que l’on travaille en France et un peu en Europe donc effectivement avec donc moi je suis Stéphane cordau et avec Bruno chevel on est tous les deux chercheurs à inraé à Dijon dans l’unité mixte de recherche agroécologie qui est une très grosse unité de recherche à l’échelle dera c’est la deuxième plus grosse unité de recherche de l’INRA euh qui travaille sur des thématiques très très larges allant de la génétique des légumineuses de l’interaction plant micro-organismes euh des sous l’angle des cycles biogéochimiques mais aussi des la gestion des maladies et des ravageurs de de culture et avec aussi un gros pôle sur la gestion durable de la flore adventiste un des plus gros pôle en Europe puisqu’il existe pas en Europe de de d’endroits d’université d’institut de recherche où il y a autant réuni de de chercheurs et de techniciens et de de personnes permanentes ou non permanentes qui travaillent sur la gestion de la flore adventiste ailleurs en Europe dans les universités il y a toujours deux trois chercheurs qui travaillent sur ces thématique là mais il y a rarement comme on a nous en France à liine Rae un pôle de 30 40 personnes techniciens scientifiques qui travaillent sur cette thématique là et ça nous permet d’aborder des thématiques très très larges allant de la flore adventiste et de nuisibilité de la gestion de la flore l’ffet de certaines pratiques innovant ou non connu ou non jusqu’à les services que rendent la flore ad dentiste pour d’autres organismes des poollinisateurs comment la flore adventiste peut être prédatée à certains moments de de son cycle par des carabes par exemple et et en allant d’échelle très parcellair qu’est-ce qui se passe quand vous vous mettez en place des pratiques dans les parcelles jusqu’à des échelles très paysagères est-ce qu’il y a des flux d’organismes dans les paysages sous l’effet de vos machines agricoles sous l’effet de de leur propre dispersion et comment on peut avoir une gestion à l’échelle parcellaire jusqu’à l’échelle paysagre donc on peut aborder ces techniques enfin ces questions là parce que l’on a dans dans l’équipe des généticiens des généticiens qui s’intéressent notamment à la résistance des des mauvaises herbes aux herbicides des agronomes comme nous Bruno et moi on est des agronomes des agronomes plutôt de terrain qui font la majeur partie de nos recherches au champ soit avec des agriculteurs soit sur des stations expérimentales et puis aussi des écologues qui s’intéressent à la biologie l’écologie des espèces leurs caractéristiques biologique et des écologues du paysage qui vont jusqu’à étudier du coup les flux à l’intérieur du paysage donc tout ça nous amène à travailler la question de qu’est-ce que c’est que la gestion agroécologique des adventistes donc ça pose la question déjà de qu’est-ce que c’est que des Adventi pour nous comme objet d’étude mais aussi pour vous qui tous les jours gérez ces adentis dans vos parcelle quelle vision vous en avez quelle perception vous en avez quel objectif de satisfaction vous avez euh par rapport au désherbage qu’est-ce que vous recherchez comme objectif et du coup quelle gestion en découle et derrière la gestion il y a des objectifs qui peuvent être d’essayer de limiter des pertes de rendement tout en essayant de de maintenir une flore qui me pose pas de problème d’essayer de d’avoir plutôt une gestion visée sur le long terme et de se dire que c’est plutôt de limiter le retour au stock qui va me qui va me concerner et tout ça avec une une un objectif et et des leviers qui sont agroécologiques et on va voir aujourd’hui ce qu’on appelle agroécologie derrière ces Levi là qui sont en gros d’essayer de de mettre en œuvre des moyens biologiqu pour essayer de lutter contre la flore adventiste et de les agencer dans des rotations de manière à ce que cette flore elle soit le plus régulé possible par ces agents biologiques qui peuvent être des plantes des couverts végétaux par exemple ou d’autres organismes et les pratique agricole joue un rôle très très fort là-dedans vous avez vu que je n’ai pas dit que la gestion agroécologique est était son objectif c’était de mimer la nature puisqueen fait on considère nous qu’on est vraiment dans une gestion où l’agriculteur vous en tant qu’humain et en tant que personne qui a un objectif derrière cette gestion là a un rôle très très fort avec ses pratiques qu’on reste en agriculture dans des systèmes qui sont relativement interventionniste mais où l’objectif ça va être de mieux utiliser les processus biologiques qu’on a à notre disposition donc nous on parle assez rarement à l’inrae quand on parle de gestion agroécologique de système qui où l’obj objectif c’est de mimer la nature et de ressembler à des systèmes naturels et cetera à s’en inspirer et cetera parce qu’on sait très bien que les systèmes agricoles restent très très différents des systèmes naturels et la flore adventiste c’est une flore qui est très très différente de la flore que l’on trouve dans les milieux naturels donc voilà donc on va vous parler avec Bruno aujourd’hui de ce que c’est que la gestion agroécologique d’ Flor dentiste pas tout bien entendu mais sous l’angle de ce que nous on travaille c’est-à-dire notamment des questions qui tournent autour de la réduction du travail du sol de l’utilisation et de la maximisation de la couverture végétal des couverts végétaux des semisouscouverts des variétés couvrantes et cetera qui sont des leviers que les agriculteurs en ACS qu’elle soit très stricte ou pas mobilise beaucoup de plus en plus et et des leviers que les agriculteurs bio ou conventionnel très largement utilis alors je vais commencer par me présenter puis je laisserai la parole à Bruno qui qui se présentera donc en fait moi je suis chercheur j’ai travaillé toute ma carrière sur la gestion de la flore adventiste depuis que j’ai été recruté mais même quand lors de mes travaux de thèse précédent où je travaillais sur les bandes en herbé qui sont semées le long des parcelles le long des cours d’eau où on cherchait à savoir si c’était des refuges de biodiversité ou des réservoirs de mauvaises herbes et comment ces espèces pouvaient disperser depuis ces habitats là et j’ai été recruté à linrae pour travailler sur la régulation biologique de la flore adlantiste comment on peut faire pour maximiser la régulation biologique couvrir les sols concurrencer la flore adventiste et savoir si c’est un réel moyen de gérer la flore ça veut dire quoi ça veut dire est-ce que si on est capable de concurrencer la flore avec des couverts et que c’est un réel moyen de la gérer alors du coup on est censé blesser la pression de dsherbage par ailleurs qu’elle soit mécanique ou chimique suite à l’utilisation de ces leviers là et ça il y a encore assez peu de preuve dans la littérature scientifique qu’on peut utiliser des moyens biologiques au sens large pour réguler la flore adventiste de manière efficace et durable et j’ai à cette occasion là été travaillé plus d’une année je continue à travailler avec eux aux États-Unis dans l’État de New York où j’ai travaillé sur ce qu’on appelle là-bas le rotationnal notile c’est-à-dire du semi-direct en rotation c’est-à-dire des des agriculteurs qui pratiquent des séquences de semiirect en agriculture biologique pendant plusieurs années ça va jusqu’à 6 10 ans et qui parce que la situation peut se dégrader notamment d’un point de vue malerbologique sont amenés à remettre du travail du sol de manière ponctuelle mais du coup visualise cette place du travail du sol de manière très très importante dans les systèmes et parfois même ce travail du sol euh c’est du Labour euh et donc ils ont une visée en fait de faire rentrer la matière organique dans les sols avec des couverts de couvrir les sols de faire des gros mulch d’utiliser ces mulch pour avoir des séquences en semi-direct et après il y a du travail du SO ponctuel pour réenfouir des stocks semenciers en profondeur et donc je continue à travailler un peu cette cette thématique là qui est autour de est-ce qu’on peut réduire l’utilisation du dsherbage qui soit mécanique ou chimique dans des systèmes en limitant le travail du sol et en maximisant l’utilisation de la la couverture végétale pour réguler la flore donc voilà je vais passer la parole à Bruno pour qu’il se présente et puis après on vous présentera le programme de cette matinée et puis euh on enchaînera par la suite j’enchaîne directement après toi si tu veux ah euh donc je je vais je vais prendre la je vais prendre la parole donc moi j’ai toujours travaillé sur les Adventis aussi sur les thèmes de résistance aux herbicides et j’ai eu deux modèles le modèle vulpain euh vulpain des champs et pour les plantes envahillissant j’ai travaillé sur le modèle ambroisie qui vous a pas encore atteint peut-être qu’elle arrivera bientôt mais j’ai travaillé sur ces deux modèles là et donc euh je me suis intéressé au smidirect sous couvert depuis une dizaine d’années sous l’action d’agriculteurs locaux qui qui nous demandaient d’intervenir sur les parcelles et on a découvert donc cette thématique euh d’un point de vue évolution des mauvaises herbes c’està-dire nous moi ce qui m’intéressait c’est savoir comment les communauté de mauais herbes aller survivre dans les systèmes en semilè son couvert bon se débrouille pas trop mal et on donne aussi quelques conseils de gestion même si au niveau de la gestion on est un petit peu plus prudent mais c’était juste comprendre comment les communautés allaient évoluer dans ces systèmes on arrêtait le travail du sol qui était le moteur numéro 1 de sélection la flore advantiste depuis depuis des milliers d’années donc voilà ça c’est pour moi le programme de la matinée rapidement on va je vais vous présenter un petit peu quelle est notre vision de la flore adventiste Stéphane ensuite parlera nuisibilité on fera une pause avec avec des discussions avec les questions comme ça a été évoqué tout à l’heure et on reprendra ensuite sur les régulations biologiques et sur l’évolution des communautés en ACS telle qu’on l’ observé dans la région Bourgogne francheconté donc un peu plus Sud que vous mais dans des systèmes de culture qui sont finalement assez assez semblabl au votes donc on pourra on pourra discuter de ça ensuite donc voilà c’est bon pour toi Stéphan j’attaque ok donc euh je vais vous parler mauvaise herb dans dans un dans un premier temps même si c’est peut-être des évidences pour vous mais pour bien redéfinir quelle est la base biologique de ces espèces pourquoi elles se maintiennent dans vos parcelle et pourquoi elle continue à vous ennuyer malgré tous les tous les tous les tous les pratiques que vous mettez en place dessus au niveau de la nuisibilité c’est nuisibilité qui est qui est réelle puisqu’on parle toujours de la flore adventiste comme étant un un obstacle à l’adoption de de de nouveau systèmes de culture on sait qu’elle qu’elle a elle offre aussi un abri un certain nombre de agresseur qui vont ensuite aller sur la culture donc en tant que tel c’est une nuisance et c’est c’est un problème euh ce que je vrais insister là-dessus c’est qu’on a très peu de références bibliographie qui permettent d’appuyer ce genre d’affirmation c’està-dire si vous me demandez des preuv que les mauvaises herbes sont une sont une nuisance j’aurai beaucoup de mal à vous sortir des articles scientifiques qui permettent ou desou des rapports ou des rapports technique n’importe n’importe quelle preuve écrite qui qui permettrait de dire oui les mauvaises herbes sont responsables de x % de perte de rendement en France ou en Belgique ou ailleurs on a finalement très peu de données on sait que si on déserve pas on aura des soucis mais on sait avec difficulté on sait pas trop ce qu’on gagne en dsherbant et ça c’est un un un des problèmes deuxième chose on sait que les mauvaises herbes c’est la base de la diversité de l’écologie et des des agrosystèmes les graines des mauvaises herbes nourrissent des insectes qui vont nourrir des plus gros insectes vont nourrir des oiseaux et ainsi de suite les feuilles sont consommées aussi par un certain nombre d’organismes c’est vraiment la base c’est la flore sauvage de nos systèmes de nos de nos agrosystèmes c’est un rôle indéniable dans cette écologie dans cette biiversité mais là aussi j’aurais énormément de mal à vous sortir des données chiffrées qui permettent de quantifier le rôle positif des mauvaises herbes donc dans les deux cas on est sur des sur des a priori sur des connaissances génériques sur un certain nombre de choses mais qui sont pas du tout appuyé donc elles ont ce double aspect positif et négatif et pour autant on sait pas trop euh quel est la part de de de de chacun de ces aspects pour ce qui est du côté positif il est étudié depuis peu de temps ça fait en gros une dizaine d’années qu’on commence à quantifier à la fois le service de polinisation à la fois le rôle des racines de des cette flore Adventis avec avec la microflore microphone du sol donc on sait finalement peu de choses c’est des travaux qui débutent actuellement qui sont en cours et les premières publications euh sont en train sont en train d’apparaître sur le service de pollinisation en particulier alors on peut toujours discuter quel est le rôle de polinisation d’un de quelques coctico en bordure d’un champ par rapport à un champ de tournesol complet effectivement on n’est pas du tout dans les mêmes dans les mêmes quantités dans les mêmes services mais pour autant c’est c’est quand même important à quantifier et aujourd’hui le questionnement qu’on a àinera il est celui-là alors déjà moi je mets mauvaise air mais plus personne dit mauvaise a on dit adventiste maintenant le le le vocabulaire est et aussi un petit peu soigné mais c’est en fait un équilibre le côté entre le côté négatif et le côté posi de ces plantes et je pense que vous vous ressentez plutôt le côté négatif de ces plantes le fait qu’elle vous oblige à mettre en place des pratiques culturelles de désherbage de désherbages chimiques même si ça vous plaît pas vous pouvez passer à des désherbages mécaniques mais c’est coûteux ça prend du temps bref il y a tout le côté négatif et il y a le côté positif qui est mal décrit pour le moment mais dont on sait qu’il existe une parcelle sans mauvaise herb du tout est-ce que c’est quelque chose de viable est-ce que c’est quelque chose que vous souhaitez je pense que non aujourd’hui on a bien compris qu’elles ont c’est plantes ont un véritable rôle dans le fonctionnement de ces agrosystèmes et en même temps dès que les densités deviennent trop fortes la gène est absolument évidente donc on est dans cette balance entre la gène que peuvent créer ces espèces et la connaissance qu’on a que à coup sûr elles ont un rôle donc comment obtenir l’équilibre c’est un petit peu ça le problème aujourd’hui donc la plupart de ces plantes ont un cycle de de ce type les populations de mauvais herbes c’est essentiellement des graines dans le sol des quantités de graines qu’on qui sont de l’ordre du million de graines par hectare donc des quantités extrêmement importantes dont certaines s’expriment cette année font des petites plantules qui font une fleur qui font des graines et qui et qui se se produisent comme ça donc en fait on a des possibilités de gérer qui sont nombreuses dès que la plantule a germé c’est-à-dire que tant que les graines sont sous forme de graines dans le sol on a très peu de possibilité d’action voire aucune aujourd’hui puisque la plupart des produits qui étaient efficac euh ont ont été interdits donc les graines je vous les présente ici sur une photo c’est extrêmement variable hein ça va de la F laavine qui fait 1 ou 2 cm voire 3 cm de long à la graine de rebanche qui est ici ou là c’est un millimètre donc vous avez des graines de très très petite taille donc une variabilité de forme et de taille qui est absolument énorme qui fait en fait qu’on a pas de pratique qui permettrait par exemple de les trier de la terre ou ou les extraire et et les éliminer première caractéristique importante c’est leur durée de vie et en fait deux grandes stratégies se détachent chez ma herb donc là vous avez un chéma classique de chercheur donc incompréhensible vous avez en ordonné le le pourcentage de graines présent dans le sol en abscisse des espèces qui sont représentées par par des numéros et vous avez la décroissance des graines au cours du temps donc l’espèce 1 par exemple la toute première espèce vous voyez qu’il doit rester environ 20 % de graines la prière année il doit rester 1 % de graines la 3è année et on est à 0,1 % la 4e année c’est une espèce dont la décroissance dans le stock est extrêmement rapide les graines son sont produites en Ann et 5 ans après toutes les graines sont mortes donc vous avez une décroissance très rapide à l’opposé vous avez des graines qui sont des espèces qui sont numéro 17 18 là c’est des renoués et des œus Forbes vous voyez qu’au bout de 1 2 3 4 5 ans il reste encore 20 25 % des graines dans le stock c’est-à-dire que la décroissance est très lente donc vous pouvez garder des graines qui vont vivre pendant plusieurs années dans le dans dans votre sol qu’est-ce qui explique cette variabilité ben c’est simplement une réponse à vos pratiques culturales quand on est dans les systèmes où vous labourez c’està-dire vous enfouissez les graines en profondeur vous les remontez quelques années d’après la meilleure stratégie de survie c’est celle des espèces qui sont à droite parce que la graine va vivre longtemps dans le sol et vous pourrez la remonter quelques années après elle sera toujours vivante elle pourra toujours se développer elle pourra repartir donc ça c’est une bonne stratégie dans des agriculteurs avec la Bour tandis que ces planteslà sont parfaitement adaptées aux agriculteurs qui font des stratégies de l’owtilage pour de de non travail du sol c’està-dire elles sont tout le temps capables de GMER mais tout le temps capable de repartir donc des stratégies qui sont simplement adaptées aux pratiques réalisées par l’agriculteur si vous êtes en faible travail du sol vous allez sctionner les espèces de 34 qui sont vulpin gailler lamsan ça correspond bien à ce que vous avez dans le parcelle vous la bourrez régulièrement vous aurez plutôt renoué forb et amarante donc on est bien dans ces systèmes d’adaptation des parcelles donc quel que soi vos pratiques vous finirez toujours par sélectionner les mauvaises heres dou ce qu’on vous propose assez souvent c’est de varier les pratiques mais quand vous variez les pratiques vous allez finalement sélectionner les espèces du milieu qui sont aussi bien adapté à un faible travail du sol qui un travail du sol profond donc vous aurez toujours des mauvaises Aires dans vos champs ça me rassure ça me donnera du boulot encore pendant quelques années la durée de vie des graines dans le sol alors ces sens vous vous les déplacez vous arrêtez pas de les déplacer avec avec les outils mais aussi naturellement elles peuvent se déplacer avec le vent avec les animaux et ainsi de suite et quelle est leur durée de vie ben en fait ça a souvent été un critère très important mais la durée de vie d’une graine de mauvaise herbe elle est elle est en fait adaptée à votre durée de rotation si vous avez une culture favorable qui revient tous les 3 4 ans il suffit que la mauvaise herbe elle survive 3 4 ans dans le sol et c’est suffisant alors vous avez des chiffres beaucoup plus longs l’embroisie ce serait 40 ans le chardon ce serait 20 ans le le le piss en lit ce serait 6 ans mais ça pas beaucoup d’importance ce qu’il faut savoir c’est que la plupart des espèces sont adapté à votre temps de rotation donc il y a assez peu d’espèces dans le dans le taux annuel de de décroissance permet une gestion adaptée parce qu’on par contre ce qu’on sait depuis assez longtemps c’est qu’elles ont des dates de germination privilégiée qui fait que en fonction du type de culture vous allez avoir dans vos rotation vous allez plutôt séctionner des cultures d’hiver ou des cultures de printemps donc les cultures div les les les Moes divers ça êre ça être les véroniques ça être le vupin et ainsi de suite les cultures de printemps ça être les ambroisies les les renoués et puis vous avez des plantes totalement indifférentes qui peuvent germer se développer à n’importe quel moment dans dans vos cultures donc ça vous avez sélectionné au cours du temps avec vos rotations des espèces plutôt adaptées aux cultur d’hiver plutôt culture de printemps donc ça c’est quelque chose que vous subissez mais que vous pouvez aussi utiliser beaucoup trop de vulpin ou beaucoup trop de régras dans vos parcelles vous pouvez plutôt vous orienter sur des cultures de printemps pour essayer de de limiter leur leur développement un autre critère très important c’est quelle est la capacité de ces espèces de lever alors la plupart des espèces se comportent comme la rouge l’espèce j’ai appelé vulpain ici c’estàdire la quasi totalité des mauvaises herbes grainent que dans les premiers horizons de surface en surface 1 2 3 cm maxi ça c’est super important pour vous et ça explique la plupart de vos méthodes de gestion parce que si toutes les mauvaises herbes étaient comme LA Noire un peu comme la Folle Avoine en germe en profondeur les problèmes de gestion seraient énormes mais comme elle germe en surface vous avez puu des herbicides racinaires parce que l’herbicides racinair descend dans les premiers horizons de terre et donc vous pouvez les tuer comme ça et vous avez pu faire des faus m ou un certain nombre de pratique de déchaummage qui permet de les gérer si toutes les plantes géraient en profondeur on gérm en profondeur on aurait beaucoup plus de problèmes de gestion par chance ce sont des graines de petite taille donc pas beaucoup de réserves donc elles ne peuvent germer élevé que si elles sont dans les premiers horizons et ça ça vous sauve mais ça pose aussi problème par exemple en agricul culture de conservation ça veut dire que vous concentrez tout le potentiel de semence dans les premiers centimètres mais vous avez aussi la possibilité de le gérer vu qu’il est que dans les premiers centimètres donc c’est à la fois un avantage et un inconvénient dont on discutera sans doute après autre caractéristique de ces mauvais herbes c’est la production de semence alors ce sont des chiffres qui datent un peu qui étent utilisés par les boîtes phyo pour vendre des produits c’est clair tous les Coclico papav vera se produisent pas 17000 graines par plante encore heureuse sinon serit envahli de Coclico mais ce qu’il faut voir c’est la capacité qu’on ses plantes à se reproduire c’est-à-dire elles ont la capacité de produire un très grand nombre de semences qui onont pouvoir réinfester assez rapidement les parcelles donc dès que vous baissez la garde le nombre de semences produit prmet des réinfestations très rapides alors je vous monre les chiffres on a la chance de pas être des agriculteurs africains le stria hein 500000 voire un million de graines par plante là on est dans des productions plétories qui posent énormes problèm mais on est plutôt dans des productions de l’ORD du millier de graines par plante certaines espèces ont d’autres stratégies elles grainent tout le temps donc elles ont pas besoin de faire beaucoup de graines comme la véronique feuille de lière qui est en première qui en première ligne audessus mais globalement ce qu’il faut savoir c’est que cette production de semence est liée à la biomasse de la plante plus la mauvaise herbe est grosse et plus elle produira de semence donc quand vous laissez passer une seule plante mais de grosse taille vous réinfestez de façon assez importante la zone où elle est puisquelle va produire des Spens mais globalement toutes les mauvaises herbes on on cette on on ce comportement plus la biomasse importante et plus la production SEM importante donc là aussi c’est une chose une chose à savoir et là globalement je vous ai présenté les plantes annuelles qui sont majoritaires dans vos système mais on a d’autres espèces je vous en présente qu’une seule aujourd’hui parce que le temps passe très vite donc j’ai je vais je vais arrêter là ce sont les plantes vivaces qui peuvent être dominantes dans un certain nombre de systèmes euh où on arrête de traailler le sol donc je vous présente la principale qui est le qui est le qui est le chardon on va partir d’une graine quand même parce que la plante n’apparaît pas comme ça totalement par hasard mais cette graine très vite ces petites étoiles vert vous avez là-haut vont fabriquer des dragons c’est-à-dire des petits bourgeons qui vont fabriquer des risomes c’est ce que vous avez ici en rouge qui vont fabriquer des racines c’est ce que vous avez ici en bleu et là vous avez la parfaite mauvaise herbe qui a son système aériens en surface des systèmes d’horizon qui sont dans les premiers horizons et des systèmes de racines qui sont en profondeur donc ça veut dire que gérer le chardon ça veut dire que vous devez aller jusqu’au bleu jusqu’à la racine si vous n’allez pas jusque là vous ne ferez que effleurer l’ de l’iceberg et vous n’aurez qu’une partie de de de de la population alors en plus elle fait elle fait quand même des graines elle a des fleurs males et des fleurs femelles mais les fleurs femelles produisent des graines et c’est ces fameux pieds de chardon que vous pouvez voir fleurir alors tout ne donne pas des graines hein puisqu’il y a des pied males qui servent pas grand-chose c’est surtout les fleurs femelles qui qui vont qui vont donner des graines enfin ce sont les fleurs femelles qui donnent des graines et qui permettent la la réinversation et vous voz vous voyez là que le mode de Gction de gestion est totalement différent de celui qu’on a vu avec les plante annuelle on av un système différent et si vous n’aviez qu’une seule qu’un seul type de plante vivace ça irait mais vous avez plein de systèmes vous avez le liseron euh qui va faire des risomes je vais passer rapidement vous avez des vivaces qui font des stolon et des des risomes comme le comme le chiend synodon d’ctyon qu’on trouve dans le sud de la France vous avez des plantes à stolon vous avez des plantes à Bulbi enfin vous avez un nombre de systèmes absolument incroyables qui sont chacun qui ont chacun un mode de gestion différent vous direz pas de la même façon le Charon des champs que le rumex c’est des vivaces certes mais des vivaces avec des systèmes biologiques complètement différent donc c’est cette diversité de mauvais herbes qui fait que vous rencontrez des problèmes parce que vous avez jamais une seule méthode qui vous permet de choper à la fois les plantes annuelles les plantes vivaces sachant qu’il y a une toute diversité de plantes annuelles et toute une diversité de de de plantes vivac pour terminer qu’est-ce que vous avez dans votre champ dans vos champs en fait et ben vous avez la flore qui est potentiellement présente avec votre climat j’ai vu qu’il faisait humide dans les champs chez vous au cours de ces de ces derniers jours il y eu beaucoup d’eau vous avez les caractéristiques de la parcelle vous avez les régulations biologiques et puis vous avez toutes les pratiques de l’agriculteur dans le dernier carré qui vont filtrer et qui vont amener un certain nombre d’espèces dans vos parcelles combien vous avez d’espèces ça va dépendre on reviendra là-dessus tout à l’heure mais c’est 15 10 20 30 on dit qu’en France il y a 250 espèces de mauvais herbes communes on décrit plus de 1200 espèces dans les champs donc une véritable diversité une biodiversité extrêmement importante mais ce sont toutes les pratiques culturales que vous mettez en place qui font que vous triez et que vous rencontrez les quelques espèces que vous avez dans vos parcelles au final la deuxième question qu’on peut se poser ben ces espèces est-ce qu’elles sont nuisibles est-ce qu’elles sont réellement potentiellement nuisibles et c’est ce qu’on va voir maintenant et je repasse la parole à stphan merci beaucoup donc là on va faire une petite séquence à la suite de cette partie vraiment biologie des espèces qui fixe un peu le cadre de déjà pourquoi vous avez des adventistes dans vos parcelles faut bien comprendre que ces espècesl elles étaient là avant vous elles seront encore là après c’est important par contre ce qui est important c’est qu’il faut arriver à se fixer un objectif de gestion et qui rentre effectivement dans vos objectifs économiques environnementaux et des des endroits où vous êtes dans le territoire il n’empêche queà un moment donné on se posera toujours la question de à quel point il faut que je continue à gérer cette flore là que ce soit sur le court terme ou sur le long terme parce que cette flore adventiste vous le savez vous le pratiquez tous les jours elle a un impact sur la production agricole et ça en fait il y a quasiment aucune étude qui peuvent le nier euh on va voir dans la littérature scientifique que finalement il y a quasiment comme l’a dit Bruno il y a beaucoup d’études qui ont travaillé cette questionl de la nuisibilité de la flore il y a des réponses qui sont apportées qui sont très variable c’est pour ça qu’on a du mal à à juger de la nuisibilité euh pour autant il y a quand même très peu d’études voire quasiment pas qui démontrent que les mauvais heres ne sont pas nuisibles donc on prend le problème comme on veut est-ce qu’il y a des preuves de la nuisibilité est-ce qu’il y a des preuves de la nonnusibilité il y a quasiment pas de preuve de la nonnusibilité déjà cette musibilité elle a été décrite de différentes manières dans la littérature et vous êtes confronté à ces différents manières un peu tous les jours il y a deux principales que j’ai mis là sur le schéma que sont la compétition directe que fait la flore adventiste en prélevant des ressources et du coup en diminuant et en générant des pertes de rendement on appelle ça la compétition primaire directe elle peut être aussi indirecte cette nuisibilité parce que avoir des adventies c’est aussi potentiellement baisser la qualité des récoltes l’état sanitaire augmenter les coûts des herbages et là on rentre dans des formes de misibilité qui sont très très peu quantifié dans lequel il y a très très peu de données pour alimenter ces informations là et puis l’autre forme de nibilité que vous connaissez très bien et qui est très importante pour vous des des enquêtes qu’on a pu faire auprès d’agriculteur c’est ce qu’on appelle la nuusibilité secondaire c’est-à-dire le remplissage du stock semencier par la grenaison alors ce qui est important au-delà de ça c’est que vous vous puissiez vous questionner à un moment donné sur l’importance que vous accordez à l’une ou à l’autre et ou au deux parce qu’en terme de gestion de la flore adventiste accorder une très très forte importance sur la nuisibilité secondaire c’est sur le remplissage du soock semancier c’est aller vers des stratégies de gestion qui sont très maximalistes qui ne veulent laisser passer aucune mauvaise herbe au risque de se dire que j’aurais des mauvais des mauvaises Aires pendant 20 ans dans mes parcelles alors que imaginez qu’on puisse avoir une gestion à l’échelle système de pouvoir rattraper des situations éventuellement de réadapter son système sur le long terme parce queil y a eu un peu de grenaison certaines années mais qui n’a pas générer de perte de rendement à priori du moins ben du coup ça ça change quand même la donne en terme d’objectif et ça c’est important parce que si vous avez des objectifs de changement de pratique aller vers moins de travail du sol couvrir un peu plus les sols limiter l’érosion et cetera et que vous voulez un peu changer votre système B faut se poser la question de savoir si je suis prêt à changer un petit peu de vision de la flore d’objectifs de gestion de la flore ou si je veux rester exactement dans le même cadre avec des objectifs de limiter mes pertes de rendements à tout prix et ou limiter le remplissage du stxomencier donc finalement au-delà des preuves scientifiques de combien les mauvaises herbes sont responsables de pertes de rendement c’est important de se poser la question de la perception que l’on a de cette flore alors quand on parle de ça on se rapproche un petit peu des sciences sociales des sensces lumême et social on peut s’éloigner un petit peu de l’agronomie mais pour moi qui suis agronome et Petitfils d’agriculteur c’est assez important de se visualiser que au-delà du fait qu’on vous dira qu’il y a des mauvaises herbes qui sont pas nuisibles le plus important c’est que vous vous ayez une vision particulière de la flore et c’est vous le dernier décideur de celui qui va mettre en œuvre les pratiques dans les parcelle donc quelque part l’expérience que vous avez de la nuisibilité de la flore des formes de nuisibilité elle est parfois plus importante que les preuves dans les essais qui existent qui vous démontrent que la flore elle est nuisible ou elle est pas nuisible parce que c’est vous le dernier desci mais on a mené en France une enquête euh auprès d’agriculteurs de conseillers agricooles d’expérimentateurs sur des station d’cès et des chercheurs qui travaillent tous sur la flore advantis 1400 réponses donc je vous en présente l’analyse de de près de 940 réparti en France et qui démontre quand même assez bien ce que disait Bruno tout à l’heure c’est-à-dire que quand on pose la question de savoir quelle est la perception que vous avez des aspects négatifs de la flore en rouge ou des aspects positifs de la flore en rouge on voit très bien que globalement tout le monde s’accorde à dire que les adventistes sont plutôt problématiques avec une importance forte accordée aux aspects négatif par contre une importance relativement faible accordé aux effets positifs alors on peut soit se dire que c’est normal parce que ell n’apporte pas d’effet positifs ou alors simplement parce qu’ils sont peu étudiés qu’on a peu de preuves et que pour l’instant on n pas la preuve que c’est quelque chose de très important et en tout cas à mettre dans la balance ben c’est plutôt négatif que positif la flor dentiste et dans ces aspects là on revient à ce que je vous disais tout à l’heure on voit assez bien que les pertes de rendement et le remplissage du stockemancier font partie des formes de nuisibilité les plus importantes pour les agriculteurs les conseillers et les expérimentateurs et les chercheurs alors que dans l’importance accordé aux aspects positifs on est plutôt sur des choses autour de la fourniture de ressources aux auxiliaires au pollen et cetera et moins sur des aspects comme par exemple l’esthétique des paysages ou ce des des aspects qui sont plus culturels sur la présence advantis dans les paysages et qui existe comme comme terme de service au sens de l’évaluation des services de la flore parce que il y a des adventistes qui ne vivent que dans les parcelles agricoles et donc du coup si on les enlève des parcelles agricoles et ben on perd de la biodiversité à l’échelle du pays globalement alors il y a plein plein d’études qui ont travaillé sur l’interaction entre des adventistes et et des cultures parce que c’était les les premières études que qu’on a fait en en malerbologie en science sur les mauvaises herbes d’essayer de comprendre qu’est-ce qui fait que les adventistes sont plus nuisibles ou moins nuisibles sur les sur les cultures et c’est une question qui peut-être qu’elle vous semble réglée aujourd’hui mais qui questionne encore beaucoup les malerbologues c’est les scientifiques qui travaillent sur les mauvaises herbes pour une raison très simple c’est parce que bah le climat change les systèmes changent et donc du coup les relations de compétition changent complètement vous arrêtez de travailler le sol les adventistes lèvent pas au même période que que quand vous travaillez le le sol avant et donc du coup il y a des relations de compétition entre la culture et les adventistes qui qui poussent pas à la même vitesse et du coup qui sont pas exactement les mêmes alors je vais revenir sur quelques fondamentaux qui sont hyper important à comprendre pourquoi c’est difficile de quantifier la nuisibilité notamment la compétition qui génère des pertes de rendement donc la compétition c’est un phénomène qui se produit quand en l’occurrence nous deux plantes là une c c une adventiste par exemple se partage les mêmes ressources au même moment et ces ressources sont limitées si les ressources ne sont pas limitées il y a pas de compétition si tout à l’heure à la dégustation de notre fameux produit local qu’on nous a vendu là à l’apéro s’il y a suffisamment de d’apéro pour tout le monde on sera pas en compétition pour l’apéro mais s’il y a pas assez d’apéro on sera en compétition et je pense qu’il y a certains compétiteurs dans la salle qui seront plus compétitifs que d’autres pour préempter cette ressource donc c’est exactement ça la compétition donc quand vous mettez de l’azote vous donnez cette ressource là a priori à la plante mais elle peut être préemptée par une adventice elle peut être d’autant plus préemptée que cette adventice a une capacité à pomper l’azote plus importante que la culture ce qui nous amène du coup à parler de concept par exemple de nitrophilie des adventies qui sont des espèces qui vivent sur des milieux relativement riche et qui du coup ont une capacité à préempter et à répondre dès qu’il y a de la ressource en terme de Cro croissance et donc à pomper cette ressource beaucoup plus importante que que d’autres espèces les crucifers par exemple qui sont connus dans terme de couvert comme étant des pièges à nitrate sont des espèces qui répondent en terme de croissance dès qu’il y a de la ressource notamment azoté et d’ailleurs c’est très drôle parce que les premières études de compétition l’idée c’était de mettre donc c’était un allemand qui a fait ça il a mis des Sarrasins dans un volume de sol donné et il s’est rendu compte que le le poids de chacune des plantes quand il augmentait le nombre des plantes diminuait c’est qu’il a un volume de ressources données il a un sol il fait un kilo il y a un certain nombre de ressources dedans et quand il augmente le nombre de plantes ben les plantes sont plus petites individuellement donc il y a bien cette idée que on se partage des ressources et ces ressources elles sont limitées et ça c’est hyper important parce que c’est une des raisons pour lequell on n’arrive pas à vous dire les mauvaises herbes sont responsables de tant de perte de rendement parce que quand on augmente la densité de floradenti on sait que globalement les pertes de rendement elles vont augmenter jusqu’à un point donné où c’est tellement saturé le milieu que du coup bah il y a quasiment plus de culture et donc du coup il y a plus de perte de rendement enfin tout moins elle est à 100 % cette perte de rendement et c’est ça ce genre de travaux qui a amené à la définition des seuils de nuisibilité ces seuils de nuisibilité qui disent que quand on met une adventiste et une seule en contact avec une culture et une seule et bien quand on augmente la densité de la flore adventiste et qu’on dépasse un certain seuil on a des pertes de rendement donc ces seuils de nusibilité ils traduisent ici que le gaillet 1,8 Gillet par mètre carré réduisent le rendement de 5 % de la céréale or par rapport à ce que je vous ai dit s’il y a plus de ressources dans le sol si vous avez tout fait pour augmenter la fertilité de vos sols vous avez mis des couverts que vous avez apporté de la matière organique que vous faites en sorte de construire un capital sol a priori euh vous pouvez très bien avoir 10 gaillets par mètre carré et très peu de perte de rendement alors que sur un sol beaucoup plus pauvre où il y a beaucoup moins de ressources où il y a plus de compétition 1,8 Gaillet va générer énormément de compétition et ça ça a été pas mal démontré par des travaux qui qui démontrent que quand on augmente la densité de panique pied decoque sur du maïs par exemple bah en fonction des années 82 83 la relation de l’effet de l’augmentation de la densité sur les pertes de rendement est pas du tout la même et donc le seuil de nuisibilité qui en découle est pas du tout le même donc les seuils de nusibilité ne renseignent pas sur les pertes de rendement généré par la flor adenti elle renseigne à la limite sur un classement en disant cette espèce là est globalement plus nuisible que celle-là on sait très bien que les petites espèces les pensées les capselles et cetera sont moins nuisibles que des grosses espèces des régras des vulpins et cetera mais par contre on ne peut pas dire euh le vulpin génère on sait que le vulpin génère 10 % de perte de rendement et que quand on dépasse 10 plantes par mère carré c’est problématique ça dépend alors c’est une réponse de chercheur ça dépend vous le savez très bien on dit tout le temps ça dépend ça dépend ça dépend mais c’est hyper important que vous visualisez que on ne peut pas donner de valeur de perte de rendement parce que ça dépend beaucoup trop des ressources du sol de qui lève en premier et de qui préempte les ressources en premier la manière meilleure manière dont on a trouvé de quantifier les pertes de rendement c’est de faire ce qu’on appelle des essais dsherbages donc les essais déserbages si on veut tester des produits euh que ce soit mécanique ou chimique hein ou des techniques de désherbage et donc du coup on va avoir des situations où on a de la flore et on va désherber et donc ce qui se passe c’est qu’on a des situations avec des herbages et sans des herbages avec Flore et sans flore et donc concrètement ce qu’on fait c’est qu’on va quantifier les pertes de rendement réel c’est-à-dire quand on dsherb il passe toujours de la flore advanti à travers ce dsherbage et ça ça génère une perte de rendement qu’on appelle réel très souvent elle est de l’ordre de de 5 % dans la en moyenne dans la majeure partie des cas donc vous savez que vous avez laissé passer de la flore à travers vous êtes pas au maximum de votre potentiel de production mais il y a toujours une petite perte de rendement qui est relativement négligeable et si vous aviez pas des herbé globalement vous auriez une perte de rendement potentiel maximal qui là varie énormément en fonction bah des flores des cultures des situations de production et cetera quand on fait un excès dsherbage ce qu’on fait c’est qu’on compare cette situation où on avait sans derbages et cette situation avec des herbages et en fait quand on compare une parcelle qui est désherbée et non désherbée on n’évalue pas la compétition de la flore adventiste la nuisibilité de la flore adentiste on évalue le gain de rendement lié au désherbage puisque ce qu’on fait entre les deux c’est qu’on retire des adventistes mais en même temps on a désherbé mécaniquement ou chimiquement et on ne peut pas nier que il y a un impact du désherbage sur la flore donc du coup quand on fait des essais deserbages et on a évalué de de de d’essais menés en France avec les instituts techniques en France on a rassemblé 110 essais qui ont été menés entre 93 et 2015 sur 96 communes en France 41 départements sur le maïs le colsza le tournesol et cetera et donc on a évalué la perte de rendement comme on fait classiquement différence entre témoins non traité et traité et qui démontre globalement qu’il y a une très très grande diversité à l’échelle de la France et des années des pertes de rendement qu’on a quantifié jusqu’à des pertes de rendement significative ici en bleu jusqu’à des pertes de rendement non significativ ici en rouge alors ça fait un peu bond dire tout de suite notamment les instituts techniques qui travaillent sur le cols puisqu’ils disent on peut pas montrer ces chiffres là ces chiffres là démontrent que dans 50 % des cas la flore en colsa elle est pas nuisible donc le si elle est pas nuisible le rendement le le déserbage est pas justifié en fait il faut juste visualiser que derrière ça il faut regarder quelle était la flore est-ce que réellement il y avait de la flore qui permettait de générer quand vous êtes dans des systèmes très innovants dans des systèmes sans travail du sol on sait qu’il y a beaucoup beaucoup plus d’espèces que dans des systèmes avec du travail du sol et que on connaît très très mal la la nuisibilité d’une communauté d’espèces d’un ensemble d’espèces d’un assemblage d’espèces et ça c’est vraiment hyper intéressant parce que ça amène à se dire est-ce que une communauté qui serait très diversifiée qu’elle serait beaucoup moins nuisible qu’une communauté qui serait pas du tout diversifiée et vous le savez peut-être pas encore exacte mais je vais vous montrer avec les résultats qui sont là que il y a quelque chose que je pense vous visualisez assez bien dans vos parcelles c’est le fait que à chaque coup que vous avez des problèmes de gestion de la flore c’est quand vous avez une flore qui est dominée par une espèce que vous vous traduisez en disant j’ai un problème de réra j’ai un problème de moutarde enfin de Céné j’ai un problème de de Mercurial et cetera pourquoi vous avez un problème de cette espèce alors qu’il y a pas que cette espèce dans vos parcelles c’est parce qu’elle a pris le dessus elle est dominante dans la communauté adv il y a d’autres espèces mais qui en abondance sont plus faibles que cellees-là et celle-là elle a pris le dessus et donc on a démontré ça avec euh mon ancien doctorant là Guillaume A2 où on a fait des essais sur des des céréales pendant 3 années où on avait des situations désherbées non désherbées avec Flor adventiste sans adventiste exactement ce que je vous ai montré avant et donc en gros ce qu’on a fait c’est qu’on donc on était sur blé on a suivi à différents stade du blé élongation et piiaison remplissage et à maturité des Cadras à l’intérieur d’une situation homogène en terme de Flore qui était avec ou sans adventiste et des situations qui étaient désherbées non désherbé cette photo là est prise sur une zone très infestée en vulpin et donc du coup on a fait le schéma complet là d’évaluation des pertes de rendement potentiel réel et cetera et cetera du coup on tombe sur des chiffres d’évaluation de la nuisibilité mais qui sont très dépendants de notre situation de production donc il ne sont pas généralisé mais en tout cas sans des herbages on voit que en céréales on perd globalement 30 % perte de rendement alors qu’avec déserbages on a une perte qui est non significative c’est même s’il y avait de la flore qui est passée à travers notre déserbage globalement elle a eu quasiment aucun impact euh sur le rendement et on a redémontré et re redémontré cette fameuse relation qu’on est partout c’est que quand on a plus de biomasse adventiste VO en terme de quantité de biomasse produite et bien on a bien beaucoup moins de biomasse de culture donc là on traduit vraiment une relation de compétition il y a de la ressource qui est pompée par les adventistes elle est pompée au détriment la culture et donc sa biomasse baisse on voit que quand on prélève des plantes à des stades beaucoup plus précoces que à des stades tardifs on voit moins cette relation là parce que c’est pas parce que il y a beaucoup d’adventistes à des stades précoces qu’on voit encore la compétition donc il faut vraiment aller à des States hyper tardifs alors ça ça démontre un truc qui est très gênant pour nous c’est parce que on est uniquement en capacité de vous dire que la flore elle a été nuisible que à des stades tardifs euh et en allant prélever de la biomasse dans des champs donc on est capable de vous dire à floraison du blé au mois de mai au mois de mai ou début juin que la il va y avoir enfin qu’il y a une forte nuisibilité à ce moment-là et c’est beaucoup beaucoup trop tard pour faire des des rattrapages cette année-là ça permet juste d’envisager des pratiques de gestion beaucoup trop tardive et donc il faut qu’on arrive à trouver des indicateurs précoces de cette nuisibilité pour vous dire attention plus tard cette flore là elle sera nuisible et ce qu’on a démontré à travers ça c’est que quand la flore elle était plutôt équilibrée c’estd quand on se rapproche de un là toutes les espèces que l’on a ici elles ont à peu près la même biomasse et ou à peu près la même densité et bien on avait plus de production de de la culture alors que quand on était sur une flore complètement déséquilibrée avec une espèce qui domine complètement la communauté du coup on était sur des biomasses qui étaient beaucoup plus faibles donc biomasse et randement par la suite et en fait ça c’est dû à quoi c’est tout simplement que quand on augmente l’équitabilité d’une communauté c’estàd quand elle n’est pas dominée par une seule mauvaise herbe globalement on baisse la biomasse euh des des adventises ça veut dire quoi imaginez vous avez une parcelle vous avez du vulpin mais vous avez aussi d’autres espèces versus une autre parcelle qui a à peu près le même contexte floristique dans cette situation là où on a une équitabilité égale à 1 c’estàd que toutes les espèces produisent à peu près la même biomasse autant le vulpin que la petite Véronique et la la capselle et cetera alors que quand on est proche de zéro la biomasse elle est majoritairement dans le vulpin 90 % de la biomasse est et dans le vulpain ou le chardon ou le RRAS et cetera donc là ça veut dire que les compétitrices le vulpain le RRAS et cetera ont une biomasse qui est équivalente aux non compétirices donc du coup la biomasse elle est faible et là on est dans une situation complètement déquilibrée dominée par les espèces compétitrices donc ça ça nous indique que il faut qu’on arrive à une communauté de Flor advanties dans nos parcelles qui soit équilibrée qui soit pas dominé par une espèce ça dit pas comment il faut y arriver mais ça donne un objectif en terme de Flore c’estàd peut accepter d’avoir plein d’espèces il faut que ces espèces elles aient à peu près la même quantité de nombre de plantes et ou de biomasse et c’est à cette conditionl qu’on va limiter les pertes de rendement généré donc ce sera pas grave d’avoir du vulpin en soi mais il faut pas que le vulpain y produise 90 % de la biomasse générée par par une communauté et ce qu’on s’est rendu compte c’est que cet indicateur d’équitabilité des communautés qu’on avait observé au mois de décembre dans les blés il était très très corrélé à l’équitabilité qu’allait devenir cette communauté plus tard donc si par exemple très tôt dans votre cycle vous voyez que vous avez une communauté adventiste dans vos parcelles qui est complètement dominée par une espèce vous pouvez à coup sûr vous dire que cette communauté là plus tard va être complètement dominée par cette espèce là et c’est ce que vous faites en disant bah du coup je vais choisir des techniques de dsherbage qui vont essayer de cibler ces espècesl avec la contrepartie que vos pratiques de déserbage vont aussi cibler les les autres c’est que c’est très très difficile de se dire je ne vais retirer que le vulpin ou que le regrat de ma flore et pourtant c’est ces techniques hyper sélectives qui permettent justement de de retirer les compétitrices au détriment des non compétirices et ça pose beaucoup de questions sur est-ce que finalement des technique de déerbage mécanique par exemple sont en capacité d’être très sélective B aujourd’hui tant qu’on aura pas de la télédétection des adventistes et de la reconnaissance on sera que dans des méthodes non sélectives de de désherbage de de la flore donc oui la flore elle est nuisible si elle est pas dsherbée non toutes les communautés adventistes ne sont pas nuisibles les communautés qui sont plutôt équilibrées sont beaucoup moins nuisibles voire pas nuisi dans certaines situations et les seuils de nuisibilité sont inutilisables pour raisonner le dsherbage et en tout cas pas du tout indicatif des pertes de rendement que qui sont généré par les adventistes et ça ça nous fixe un cadre et on va finir là-dessus juste avant la pause sur quels sont les leviers que l’on peut mettre en œuvre par rapport à la biologie des espèces par rapport à la perception qu’on en a de leur nuisibilité et de l’objectif que je vise en terme de gestion sur quels sont les leviers que je peux mettre en œuvre et quel est leur effet au regard de la biologie des espèces euh vous le savez je suppose mais on en discute toujours à chaque où que vous réfléchissez à un levier à mettre en œuvre il faut toujours le rapprocher de la biologie des espèces qui dominent dans votre parcelle puisque les espèces ne vont pas réagir de la même manière on peut pas parler de comment la la flore adventiste réagit à la au non travail du sol ce sont des espèces qui avec des caractéristiques biologiques qui réagissent à ces pratiques donc là on va en inventorier deux un avant la pause et un après la pause un qui tourne autour de quel est l’impact de la réduction du travail du sol sur les communauté adventiste et juste après la pose quel est l’impact de la couverture végétale sur les communautés adventies donc comme l’a dit Bruno euh le gros avantage qu’on a globalement même si les espèces vivaces peuvent nous poser des énormes problèmes surtout dans des systèmes où on réduit l’utilisation du travail du sol et parfois même de du déservage chimique mais le gros avantage c’est que 80 % de la flore adventiste des champs cultivés sont des espèces annuelles elles ont pas tous les mêmes cycles mais globalement elles sont obligées de passer par une phase de grain à une période de leur cycle pour pouvoir être géré du coup les leviers sont beaucoup plus importants en terme de gestion sur la flore advanti et comme l’a dit Bruno euh les stocks semenciers on a des évaluations qui sont relativement large mais il faut juste que vous visualisez en tête que ce qu’on appelle une parcelle propre c’est globalement une parcelle dans lequelle il y a 1000 à 5000 graines d’adventiste par mètre carré donc 5000 graines par mètre carré ça fait 50 millions d’individus par hectare alors qu’une parcelle qu’on dit sal avec des infestations très très fortes on est plutôt autour de 60000 80000 100000 graines par mètre carré de sol sur l’horizon 0,30 cm bien entendu ce stock semencier ah oui j’ai oublié de dire et que ce qu’on voit de la flore adventiste ce n’est que 10 % globalement du potentiel du stock somencier que vous avez chaque année et que la majeure partie de la flore adventiste elle est présent dans votre stock vous vous la voyez pas une année donnée ce qui fait que vos pratiques agricoles mis sur le long terme peuvent du coup réalimenter ce stock et et et des changements de pratique peuvent prendre du temps à être vraiment visible mais comme l’a dit Bruno ce stock semencier en semi-irect ou quand on réduit le travail du sol il est beaucoup concentré dans l’horizon de surface donc il y a plein plein d’études qui démontrent ça la Bour dilue le le stock semencier sur l’horizon travailler le stock semencier le concentre dans l’horizon de surface reste à savoir si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle parce que en fait les graines qui sont présentes dans l’horizon de surface du coup elles sont dans l’horizon qui leur permettent de germer tous les ans mais elles sont aussi exposées aux variations de température et d’humidité qui font que du coup elles peuvent germer et ne jamais lever si elles sont à 5 cm et qu’ell n’y arrivent pas elles peuvent aussi être prédatées par des organismes et donc du coup dispar de la banque de Gan bon pour autant euh oui les vivaces progressent dans les systèmes en semidirect mais c’est pas au détriment des espèces annuelles les suivis qu’on a fait notamment Bruno dans le cadre d’une teste qu’il a encadré démontrre que quand on prend des parcelles en semidirect strict qui sont sur un gradient d’âge de conversion au semidirect de 1 à 13 ans là j’ai coloré en vert toutes les espèces qui sont annuelles et même dans des systèmes qui sont relativement vieux et on a aujourd’hui des preuves dans des systèmes qui ont plutôt autour de 20 25 ans de semidirect strict sans aucun recours à du travail du sol on a encore énormément d’espèces annuelles dans dans ces systèmes là parmi les premières qui sont en haut des vulpins des coclicot encore et cetera et cetera donc ça ça pose énormément question parce qu’il faut visualiser qu’une adventiste quand elle graine ces graines elles tombent à la surface du sol et pour qu’elles arrivent à se maintenir ben ça veut dire qu’il faut qu’elle germe alors que cette graine elle est posée à la surface du sol donc c’était complètement contreintuitif que des parcelles qui avaient été conduites pendant peut-être 10000 ans d’agriculture avec un petit peu de travail du sol au moins un petit peu au moins du gratouillage que des mauvaises herbes avent coévoluer pendant 10000 ans d’agriculture avec un petit peu de travail du sol queà partir du moment où on arrêtait de travailler le sol ces espècesl allaient continuer à s’en tirer dans ces systèmes où il y avait plus de travail du sol donc on a mis en place des expp où on a mis des adventistes à la surface du sol à 0,5 cm à l’intérieur du sol avec un couvert sans couvert avec un stress sans stress hydrique en gros ce qui se passe l’été il y a parfois un couvert parfois il y en a pas il y a du stress hydrique souvent parfois il y en a pas et les graines sont posées à la surface du sol quand il y a pas de travail du sol on a testé ça sur une grande diversité de mauvaises herbes avec des graines grosse ronde plate et cetera et cetera mais dans la majeure partie des cas ce qu’on observe c’est ça c’est-à-dire que quand on pose les graines là c’est l’exemple du bleuet quand on pose les graines à la surface du sol globalement on a une baisse de la germination des Adventi par rapport à quand elles sont en fou à 0,5 cm donc ça c’est la situation où les adventistes elles sont au noir et où elles ont toujours été au noir pendant 10000 ans d’agriculture et quand on les pose à la surface du sol ça baisse leur capacité germinative donc globalement le fait qu’elle soit en surface baisse pour toutes les espèces adventies en moyenne le nombre de germination de 25 % le stress hydrique de 19 % et la présence d’un couvert de l’ordre de 17 %. donc visualiseer que fait globalement du semidirect sous-couvert dans des conditions estivales sur la flore adventiste quand il y a une cumulation de ces effets là on peut arrivriver à des baisses de germination des adventistes de l’ordre de 50 à 75 % de la banque de graines qui vient de grainer qui vient de tomber au sol plus potentiellement de la prédation plus de des graines qui gèrent mais qui deviendront pas des plantes adultes et cetera et cetera bon mais vous vous en doutez ça dépend quoi ça dépend des espèces ça dépend de la biologie des espèces il y a des espèces par rapport notamment à leur taille de grain qui même à la surface du sol sont en capacité de grainer parce qu’elles ont un contact terre graine qui est suffisant pour pouvoir germer vous vous posez ce genre de question là aussi par exemple avec vos espèces de couverts quand vous faites du semi à la volée c’est un peu le même principe de se dire est-ce que les grosses graines on peut faire du semiel à voler des petites graines on peut faire du semiel à voler et bien les adventistes c’est pareil il y a des espèces qui sont complètement indiérentes le pâurin le létron rude même s’il y a des faibles germination et des espèces qui sont très très sélectionnées le bleuet le brome stérile par le fait d’être posé à la surface du sol et en fait pour finir ça nous a posé quand même des questionnements c’est ok bon ces graines elles tombent à la surface du sol un moment donné quand quand elle graent mais est-ce qu’elles y restent est-ce que sur le long terme elles reste à la surface du sol ou est-ce queà un moment donné elles viennent dans cette situation où elles sont enfouies ne serait-ce qu’à 0,5 cm et si elles sont à 0,5 cm bah du coup c’est comme elles étaient habituées avant à germer et le même pourcentage de germination et en fait il y a énormément de travaux qu’ on démontré qu’il y a de l’enfout naturel des graines cet ensouissement naturel il peut être dû par des mouvements de sol gonflement retrait par des pluies en ce moment qui tomb sur le sol qui refont la structure superficielle et qui enfouissent des graines et ces mouvements de sol font que en fonction de la texture du sol dans des sols très argileux versus très sableux il peut y avoir un réel enfouissement des graines dans des sols sableux il y a la totalité des graines qui descendent à à dans le sol au bout de quelques mois dans des sols plus argileux et en fonction de la masse des graines c’est pas forcément le cas l’exemple ici de la folavoine qui est posée à la surface du sol avec une grosse graine dans des sol argileux mais plusieurs années à s’enfouir naturellement à l’intérieur du sol sans travail du sol le deuxième truc c’est que bah vous intervenez toujours dans vos parcelles au moins pour semer et que la technique de SMI est une perturbation suffisante pour enfouir des graines et pour perturber le sol et on nous pose souvent la question de savoir s’il y a une différence entre des semoirs directes à disque et àent il y en a sûrement mais par rapport à la perturbation que ça génère quand on est une Adventis euh les deux sont suffisantes à faire lever euh des adventises vous avez l’exemple ici de germination de géranium disséqué sur la ligne de SMI d’un d’un John Deere 750a don donc à disque sur notre notre dispositif expérimental à Dijon un disque qui passe bon dans du solldum ou même avec de la végétation est suffisant pour bouger un petit peu de terre et même si vous roulez doucement c’est pas dépendant de la vitesse du du travail du sol enfin du SMI ça bouge suffisamment de terre pour faire des lev alors ça l’ fait sur la ligne de SMI c’est sûr euh mais ça bouge suffisamment de terre pour maintenir des espèces annuelles dans vos parcelles et puis le dernier point c’est que avec vos pratiques vous favorisez quand même pas mal la la diversité végétale dans les dans les parcelles agricoles des carabes des vers de terre et d’ailleurs pour ceux qui font du non travail du sol vous êtes très très attachés à ce queil y ait beaucoup de ver de terre dans vos parcelles mais il faut savoir et là c’est l’exemple de Canadiens qui ont étudié l’effet des vers de terre sur des graines d’ambroisie l’ambroisie trifide la grosse ambroisie euh et bien les les vers de terre euh enfouissent des graines euh dans les horizons inférieurs et du coup les mettent en capacité de mieux germer euh par contre elles les font germ tout au même endroit sous forme de petit boket là dans les dans les turicules de ver de terre et il y a un certain nombre d’études relativement fines qui ont même été jusqu’à prélever des turicules de verre de terre pour regarder la quantité d’adventies qu’il y avait dedans par rapport à la terre qu’il y avait autour et de se dire que oui bah c’est sûr que les ver de terre ils enfouissent les graines d’adventiste mais aussi ils les mettent tout au même endroit donc ils les mettent en très forte compétition très très très tôt et toutes ces graines d’adventiste qui vont germer au même endroit comme un bouquet ne deviendront jamais toutes des espèces adultes par la suite donc il y a de la diversité dans les parcelles et cette diversité elle participe à enfouir les graines et donc finalement oui quand on met du Smit direct on réduit les germinations d’adventi on les stimule pas mais il y a le semi et la biodiversité et les mouvements de terre du sol qui sont suffisantes à enfouir des graines et à faire en sorte qu’elles soi dans les meilleures conditions pour germer ce qui fait que le non travail du sol est une manière de réduire des stocks et d’exposer des graines à de la prédation à des conditions environnementales mais pas une technique à elle seule qui peut être une technique de gestion complète des stocks semenciers et donc du coup ça amène à à re réfléchir la place du non travail du sol et éventuellement de d’autres techniques sur la flore sur le long terme voilà du coup l’idée là c’était de prendre juste avant la pause un certain nombre de vos questions et après la pause du coup pour rappel on reparlera de l’effet découvert sur la flore et on parlera de comment on intègre tout ça à l’échelle du système de culture et quelle est l’évolution de la flore dans des systèmes en agriculture de conservation des sols voilà du coup la parole est à vous si vous avez des questions sur nos présentations sur la biologie des espèces sur leur nusibilité et sur lesffet du non travail du sol sur sur la flore on est là pour répondre je sais pas quelle heure il est combien de temps on a mais je pense qu’on a une une bonne demi-heure si on veut moi j’avaisavis micro pas ça une question en fait quand on rate un dsherbage quand on appelle quand on rate un déserbage est-ce que en fait le fait qu’on a pas tué l’entièreté des adven sur la parcelle et qu’on a tué seulement une partie va faire en sorte que celle qui reste alors en fait sont beaucoup plus vigoureuse et donc dans l’absolu un déserbage inefficace est encore moins est encore plus nocif que de pas déserber du tout si on a une for diversifié je sais pas si ma question est est claire mais si on avait 10 advantis on en tu h il en reste deux en fait on va les mettre en en position de force alors que si on avait rien fait du tout onait 10 et donc elle se serait Auto 4 auto concurrencé tu répond euh en fait le le par rapport à ce que tu dis la question qu’il faut se poser pour répondre à cette question là c’est euh déjà tu as 10 espèces t en des herbes efficacement h mais en fait très souvent ce qui se passe c’est que tu as 10 individus de chacune des espèces et tu en laisses passer un pourcentage donc tu as une partie des des individus de chacune des espèces qui échappent au dsherbages et après pourquoi elles ont échappé au désherbage est-ce que c’est parce que elles étaient dessous le couvert caché et que en fait elle pose pas de problème et au quel cas c’est peut-être pas problématique de de les avoir laissé passer euh ou est-ce que c’est parce que elles ont des mécanismes de tolérance voire même de résistance qui fait que du coup la pratique de dsherbage a été complètement inefficace donc en fait pour arriver à répondre à cette question là il faut arriver à identifier les causes de l’échec du désherbage de les remettre en perspective par rapport à la biologie de l’espèce adventiste son stade et le stade de la culture et là juger de ça voir si il faut compléter ce derbage par autre chose pour pouvoir le rattraper par exemple en terme de stratégie on s’est beaucoup posé la question de savoir si pour réduire l’utilisation des herbicides il fallait mettre du désherbage mécanique et du dsherbage chimique en rattrapage ou s’il fallait faire l’inverse c’est-à-dire taper fort avec un un levier de gestion dont on sait qu’il est efficace quand les adventistes sont petites quitte à faire bah du rattrapage par la suite mécanique en sachant que ce rattrapage mécanique sur des advanties développés il est peu efficace et en fait on a pas trop la réponse parce que quand on met en place du dsherbage on a aussi cette tendance notamment mécanique à restimuler des nouvelles levées et finalement le rattrapage chimique il est nécessaire uniquement parce qu’on a restimulé des levées avec du dsherbage mécanique donc en fait on on on enlève une partie de la communauté mais on en rajoute avec du dsherbage mécanique mais on en rajoute à à des petites plantules qui sont peut-être moins problématiques que celles qui nous ont échappé au départ pas en fait tu vois on peut pas on peut pas considérer que ce qu’on a sélectionné comme partie de la communauté et ben c’est pire tout ce qu’on sait à coup sûr c’est que si on fait rien derrière c’est cette partie là qui va grainer ce qu’on ce qu’on dit souvent c’est par exemple si si tu fais un désherbage d’automne hyper efficace sur des graminés d’automne mais que tu en as quand même 2 % qui passent et ben c’est 2 % qui passent plus celles qui vont lever après ben ça va constituer le 100 % de l’année prochaine donc ça va grainer ça va retourner au sol et donc petit à petit si tu es hyper tout tout le temps hyper efficace à l’automne ben tu vas te décaler vers des espèces qui onuront tendance à lever derrière et donc finalement il faut arriver à faire varier les leviers tout aussi efficace soit-il pour justement les taper un peu à à à à toutes les périodes de leur cycle quoi ouais on a abordé cl la nusibilité directe aussi qu’est-ce que qu quelle serait la flore adventiste la plus équilibrée qui permettrait de de réguler d’avoir un potentiel de rendement suffisant tu veux alors en fait c’est une très bonne question parce que ce que dit l’étude qu’on a fait c’est qu’il y a globalement deux manières de pas avoir de perte de rendement la première c’est de pas avoir de Flore bon ça c’est une évidence vousz pas de Flor pas de Peres de rendement enfin tout du moins les pertes de rendement sont d à autre chose qu’à la pression biotique générée par la flore d’antiste ou alors et c’est la majeure partie des cas il y a toujours de la flore c’est illusoire de se dire qu’on peut éradiquer la florantiste des champ cultivés on n jamais réussi malgré tout tout ce qu’on a mis en œuvre par le passé et parfois c’est même illusoire d’un point de vue économique de se dire que c’est un objectif et ou environnemental si on veut mais au moins économique et donc du coup il faut se dire que j’auris de la flore mais qu’il faut que cette flore là elle soit équilibrée alors équilibrée ça veut dire tout simplement que les espèces que l’on a là elles a à peu près toutes soit la même densité donc nombre de plantes par mètre carré et où biomasse c’est quantité de de matière sèche produite sauf que la biomasse on le sait que toujours très tardivement et donc du coup on est en tant que malerbologue beaucoup plus focalisé sur les densités quand on fait des relevés de Flor dans les champs on note les espèces et on note leur densité en nombre de plantes par M puisquon n pas encore la biomasse c’est des petits coôtil les ça donc une flore qui est équilibrée c’est une flore où les espèces qui sont présentes sont présent en nombre relativement égal c’est ça peu importe les espèces qu’il y a derrière pourquoi parce que en fait c’est a quelque chose de très important qu’on a beaucoup beaucoup discuté avec les agriculteurs quand on a sorti cette étude là c’est que les agriculteurs ils disent attends moi j’ai une flore hyper diversifiée j’ai 25 espèces dans ma parcelle et j’ai des pertes de rendement oui mais en fait on parle pas de la même échelle la nuisibilité c’est la compétition que se font des plantes quand elles partagent la même ressource au même endroit une plante qui est à un bout du champ et à l’autre bout du champ elles se font pas de compétition certes elle participe à la biodiversité de la parcelle mais quand on parle d’avoir une grande diversité de Flor c’est à l’échelle locale donc à l’échelle locale il faudrait que dans chacun des Cadras des mètres carrés de la parcelle on est une flore qui soit équilibrée c’est qu’il faut pas c’est c’est dans les ronds et dans les taches dominé par une espèce qu’on a des pertes de rendement il faudrait qu’il y ait une flore qui soit répartie de manière équitable en terme de nombre d’individus des espèce qu’on a donc bah si on a qu’une espèce dans notre parcelle si on a que du réas et rien d’autre ben ce qui fait qu’on a peu de perte de rendement c’est qu’on a peu de Ras globalement mais si on a plusieurs espèces ce qui fait qu’on a peu de perte de rendement c’est qu’on a autant de chacune mais bien entendu si on a 200 chacune on aura beaucoup de Peres de rendement donc en fait il faut combiner deux choses une chose que vous maîtrisiez déjà c’est d’avoir peu d’adventi mais en plus au-delà d’avoir peu d’adventies en terme de quantité il faut pas qu’il y en ait une qui domine et là du coup c’est hyper important de se replonger dans la biologie des espèces d’essayer de savoir qu’est-ce qui les favorise qu’est-ce qui les défavorise et d’essayer de se dire mais comment ça se fait que cette cette mercuriale ou cette renoué elle domine complètement ma communauté comment ça se fait que les autres espèces qui sont là elles ont euh elles sont présentes qu’à qu’à quelques pieds par mètre carré et que celle-là elle est complètement euh dominante mais ce qu’il faut viser c’est un nombre équilibré d’individus de chacune des espèces et bien entendu mais ça vous le faisiez déjà avec un un nombre total d’individus qui est relativement relativement faible tu j’ juste juste un point c’est que la nuisibilité semble une notion évidente et vous voyez toute la difficulté qu’on a à définir en fait c’est extrêmement compliqué quand on rentre dans un champ et qu’on voit des mauvaises herbes dans la parcelle on est incapable de dire s’il y aura perd de rendement ou pas la seule chose qu’on sait c’est que si tout le monde apparaît en même temps flore Adventi et culture forcément ça va mal se passer mais même comme ça on peut avoir des densités de Flore importantes et des paires de rendement absolument minimes et quelquefois une flore réduite et une forte perte de rendement donc c’est vraim c’est une notion complexe sur laquelle on bute et expliquer ça à des politique c’est extrêmement compétent ils auraient bien voulu qu’on définisse un seuil de mauvaise herb qui autorise un derbage chimique ça été bien qu’on dise l’inar des crêtes coûtent là de 10 plantes au mè carré on a le droit de mettre un herbicide et en dessous on n pas le droit non on peut pas faire ça on est incapable de définir ce ce Tru c’est très intuitif et vous intervenez la plupart du temps en fait sans savoir s’il y aura perd de rendement ou pas la plupart de vous vous savez quand même que si au démarrage vous avez autant de mauvaises herbes que de que de que de pied de culture ça finira mal donc vous avez quand même cette notion là mais elle est complexe je veux finir là-dessus parce que pour en avoir discuté un petit peu hier notamment il y a un certain nombre de travaux de recherche qui commencent à sortir vous savez aujourd’hui qu’il y a notamment ces formes d’agriculture qui sont un peu plus recentrés sur le sol soulève plein plein de questions et notamment aussi pour la malerbologie et comme je vous l’ai dit les mauvaises herbes sont nuisibles parce qu’elle partagent les mêmes ressources et des ressources qui sont limitées à un moment donné et il y a un certain nombre de travaux de recherche aujourd’hui qui commencent pour dire mais alors du coup si les ressources du sol elles étaient très diversifiées qu’ avait pas que des nitrates mais qu’ avait aussi des ammonium des acide aminé Queen plus c’est ces ces formes de nutriments étaient disponibles dans le temps à différentes périodes plutôt qu’à des périodes très ciblées et que du coup ce capital fertilité du sol il était augmenté ben si le capital fertilité du sol il est augmenté diversifié que le poule de ressources pour les organismes qui vivent là est diversifié alors ça veut dire que une même quantité d’adventis génère moins de perte de rendement et donc il y a des hypothèses qui sont sorties qui sont tellement très rentr sur le sol que du coup elles sont difficiles à étudier surtout au champ qui vise à essayer de dire et si par nos pratiques agricoles on augmenta la diversité du poule de ressources euh qu’il y a dans nos parcelles ce fameux capital fertilité quoi est-ce que du coup on pourrait accepter une une quantité de Flore un peu différente ce qui se traduit parfois dans certains de vos discours quand vous dites attends mais moi j’ai du vulpain mais il a pas la même tronche que celui du voisin qui est dans un système comme ça il a pas la même tronche parce qu’il pousse pas de la même manière il a pas les mêmes ressources la même diversité de ressources il a pas été stimulé au même moment et donc du coup il y a de plus en plus de travaux sur quel est l’impact de nos pratiques sur le sol et ce sol en terme de fourniture de ressources euh aux adventistes et à la culture et donc aux relations de compétition et ça c’est vraiment balbuement de de des travaux quoi oui juste par rapport à ça il y a compétition pour les nutriment mais il y a aussi la compétition pour la lumière l’eau l’espace et ça on ne sait pas jouer dessus avec la fisation alors oui et non parce que je vais revenir du coup au concept de nitrophilie que j’ai énoncé tout à l’heure la nitrophilie c’est un concept d’écologie qui décrit les PL les plantes par rapport à l’habitat dans lequel ell pousseent une plante nitrofile est une plante que l’on retrouve dans des milieux riches en nutriments sauf qu’on a des collègues nous à Dijon Delphine Morau qui est une écophysiologiste qui travaille sur les adlantises elle a essayé de relier ce gradient écologique de nitrophilie des plantes à des comportements vis-à-vis de la ressource c’est qu’est-ce que font les plantes nitrophiles par rapport à des plantes oligotrophes et donc elle a pris des adventistes sur un gradient de nitrophilie allant des plus nitrophiles jusqu’au euh plus oligotrophes les plus nitrophiles pouvant être des régras certains vulpins les plus oligotrophes pouvant être des vulpies ou des espèces qui sont complètement indifférentes aux ressources certaines espèces messicoles qui vivent dans les champs cultivés et elle les a soumises à des des de la fertilisation azotée importante versus faible et donc ce que ça démontre c’est qu’une espèce nitrophile d’un point de vue biologique voilà ce qu’elle fait elle produit peu de Racine par rapport à sa biomasse totale par contre elle préempte beaucoup plus l’azote avec ce peu de racine que une espèce qui est oligotrophe et avec ce peu de de d’azote Pr V elle fait beaucoup plus de biomasse aérienne que de biomasse racinaire quand on lui met pas d’azote cette espèce nitrophile se comporte comme une espèce oligotrophe un kénopode réagit énormément à la quantité d’azote qu’on lui met mais si on lui met pas d’azote il il est toujours là il est chétif il est petit il va continuer à pousser ce qui fait qu’une espèce nitrophile c’est une espèce qui a une une réponse à la présence de nutriments on lui met de l’azote elle répond en terme de croissance mais vu qu’elle répond en terme de croissance elle fait de l’ombrage et du coup elle exclut par compétition pour la lumière les espèces qui sont non nitrophiles donc sur des couverts euh très très nitrophile des CPAN des crucifères et cetera sur des cultures très nitrophiles du colza et cetera si la nitrophilie relative des cultures est plus élevée que la nitrophilie des adventistes en leur mettant de l’azote on favorise la culture au détriment des adventistes mettre de l’azote sur un blé le blé globalement il a il y a pas de nitrophilie calculée pour pour les cultures mais par ces caractéristiques biologiques on peut retrouver la nitrophilie globalement de zéro le gradient nitrophiliie de 0 à 9 un blé c’est autour de 5 et un colza ce serait autour de 12 de quelque chose qui s’appellerait 12 selon le gradient écologique et ben le le le colza il répond à l’azote et il est en capacité de pousser et donc de concurrencer les adventistes par compétition pour la lumière et et par l’azote aussi euh mais par contre d’autres d’autres cultures qui répondent pas du tout à l’azote sont pas du tout en capacité euh de de répondre à l’azote donc la fertilisation peut être utilisée comme moyen de gestion euh mais pour ça il faut connaître la nitrophilie relative c’est la différence de d’aétence pour la ressource azotée dans le sol par contre alleer dans votre sens c’est plus compliqué pour l’eau on on a on a beaucoup plus de mal pour une raison assez simple c’est qu’en milieu contrôlé en serre crée une compétition hydrique et est très compliqué on la crée mais en arrosant pas mais en fait on conserve des milieux humides donc c’est on sait beaucoup moins de choses sur l’eau la seule chose c’est que dans les cultures d’hivers elle viendra plus tard donc ce sera pas de la compétition directe ça va être ça être un peu plus complexe mais sur l’eau on a pas grand-chose autrement en agriculture biologique les recherches actuellement tournent vers la sélection de variétés plus compétitiv mais qu’est-ce qu’une variété plus compétitive c’est pas c’est pas évident ça paraît simple mais c’est en fait en fait difficile à définir est-ce que c’est quel une variété qui préent mieux l’azote qui captera mieux la lumière qui occupera l’espace plus rapidement on a plein de traits et en fait on a beaucoup de mal à choisir quel est le trait qui qui luttera mieux contre les mauvaises herbes parce que on a 250 espèces de mauvais herbes qui chacune ont leur stratégie donc c’est c’est plus complexe que effectivement la fertilisation en cas de dsherbage il pas um en cas de derbage il a souvent des produit pH quand on un Bage bien souvent c’est reste plus d’une plante en il y a plusopes en plus biodiversité et en cas de dervage mécanique est-ce que c’est le même principe et est-ce qu’une plante qui est attaquée produit phuto et est plus faible est en al là ça va dépendre des herbicides en particulier de leur leur systémie généralement ce qu’on ce qu’on observe moi j’ai travaillé là-dessus avec le vulpin c’est que une plante qui a échappé au dsherbage a quand même une production de semence qui est plus faible donc l’impact du désherbage il est sur la croissance de la plante et comme je vous l’ai montré tout à l’heure il y a un rapport biomasse nombre de semence produite et ça va même jusqu’à la viabilité des semences dans le cas du vulpin la viabilité des semen était plus faible le glyphosate à cette aptitude là de faire baisser aussi la la la la viabilité desessens donc effectivement vot votre votre dsherbage est pas perdu il sera moins efficace mais mais il est pas perdu donc il y a bien des conséquences ensuite sur la sur le sur la viabilité des semes mais ça dépend des herbicides allez alors au niveau du mécanique bah ça sera la même chose des hervage mécanique aura impacté la biomasse donc il va réduire la la production de semement derrière mais il y aura pas d’effet sur la viabilité là par contre mais ça va réduire le nombre de semence question par rapport à votre précédente expation je sentais que je sentais comme quoi vous vous parz Plô plindicateur comme explique jusqu’à quel point on peut nous en tantur ça ventication de sol pour dire tiens on a quand Mme des de ou tuux quel est votre avis par rapport à travx on est toujours filmé Onam non contra non non on a on a un regard assez critique sur sur les plantes bioindicatrices c’estàdire qu’ on ne nit pas du tout le début de la théorie c’est qu’une plante reflète le milieu dans lequel ça c’est évident maintenant ce qu’on dit c’est que dans le cas de la flur Adventis et du fait que ces espèces peuvent être là pour un certain nombre de raison une espèce ne reflète pas forcément les conditions nidu dans le c’est on peut très bien avoir une mauvaise herbe on vaend par exemple un vulpin qui va se développer dans des sols limonux acides qui est pas du tout son milieu mais pourtant elle va pouvoir s’y développer elle va pouvoir faire elle sera moins à l’aise que dans son milieu de base mais pour autant elle va pouvoir se développer donc par rapport à la à ce qui est développé par par gérarder on est d’accord sur le le premier point c’està dire une plante reflète en gros le milieu dans lequel elle pousse mais pour autant on est un petit peu sceptique sur le retour c’est-à-dire que qu’elle permet de définir véritablement des manques ou des des caractérisqu réompenser dans le sol pour c’est la flèche ça va dans le de sens la la la le milieu permet développement de la plante estce que la plante est vraiment un indicateur un bioindicateur extrêmement fiable de des conditions de milieu là on est plus sceptique en plus de T les méthodes d’échantillonnage et tout ça sont très bien écrites dans l’ouvrage je pense que c’est important de dire que on n pas d’avis en soi on a des choses démontrées dans la littérature qu’on peut ressortir où on en a pas ce que nous on dit sur sur ça c’est que sur la base des connaissances que l’on a dans la littérature scientifique il y a pas de preuve que les plantes adventies sont bioindicatrices ça veut pas dire que les plantes sont pas bi indicatrices et là on parle des plantes adventies les plantes adventies sont des plantes qui poussent dans les champs cultivés dans un habitat à donner et ce que je vous ai dit tout à l’heure par rapport aux échelles d’ lenberg de la nitrophilie c’est d’ailleurs beaucoup décrit dans des prairies des milieux naturels et on les plantes adventistes sont plutôt des espèces qui sont relativement généralistes toutes les espèces qui sont très très spécialistes à des conditions particulières de milieu étant donné qu’on a homogénéisé nos manières de de produire et et les l’habitat parcelle on a fait gicler toutes ces espèces spécialistes des fois je discute avec des agriculteurs et ils me disent mais tu te rends compes duré gras on en a tous il est partout les les plantes ne poussent pas par hasard faudrait bien se poser la question de savoir comment ça se fait qu’on a duré gras ben moi la première question que j’ai c’est comment on peut en arriver à avoir un raisonnement de se dire que quelque chose qu’on a partout est indicateur de quelque chose c’est l’inverse c’est quelque chose qui est présent dans certaines conditions et pas dans d’autres qui est indicateur et ça pas de souci avec les théories développé par Jer puisque c’est la base de de ces travaux c’est de dire les espèces sont présentes là et pas présentes là et donc du coup elles sont indicatrices de quelque chose mais pour autant il pousse le travail jusqu’à donner des caractères indicateurs d’espèces qui sont très très très généraliste il y a des espèces adventistes qui sont à des endroits mais qui ne s’y plaisent pas moi j’ai sur mon trottoir devant chez moi du pissen lit c’est pas indicateur de trottoir le piss en lit c’est non mais c’est c’est exactement ça en fait il faut déconnecter ce que une plante peut nous indiquer et la manière dont on utilise ça donc une plante une espèce n’est indicateur de rien un agriculeur qui dit j’ai du R gras pourquoi ou j’ai du Chardon pourquoi j’ai du Chardon parce qu’il a dispersé ton voisin parce que tu en as amené avec ta Moiss bat parce que tu en as amené avec ton travail du sol la question qu’il faut se poser c’est est-ce que tu en as depuis longtemps est-ce qu’il est sous forme de rond est-ce qu’il est très fréquent est-ce qu’il est abondant donc la présence d’une espèce n’est pas indicatrice l’abondance la fréquence la durée depuis quand on a la progression il est en évolution est indicateur éventuellement de quelque chose mais le message le plus important c’est que c’est pas une espèce qui indicatrice de quelque chose c’est une communauté d’espèces d’ailleurs nous quand on fait des relevés de Flor les espèces qu’on a vu qu’une fois dans les 50 parcelles agricoles qu’on a fait on les retire de nos analyses pourquoi parce que on n’est pas en capacité de trouver un caractère indicateur à quelque chose qu’on a vu qu’une fois il faut que l’espèce on l’est vu au moins 3 4 5 fois sur les 50 parcelles qu’on a vu donc au moins 10 % des cas pour se dire on l’a vu que dans des sols basiques et pas dans des sols acides donc elle est plutôt indicatrice de conditions écologique d’écosystème de gradients écologiqu comme ça donc en fait on est parfaitement d’accord avec le fait qu’il y a des gradients écologiques il y a des des espèces des milieux acides il y a des espèces des milieux basiques la vulpie par exemple est une espèce caractéristique de par son écologie deschaîné acidophil et cetera pourquoi elle est présente beaucoup elle est en progression en semidirect bah là du coup on se dit il y a peut-être des caractéristiques biologiques qui font qu’elle progresse cette acidité de surface cette petite graine et cetera mais de là aller à dire que j’ai du Chardon parce que le chardon il aime les sol tacés et donc du coup il détasse le sol en poussant non le chardon il pousse dans les sols tassés parce que c’est le seul à pouvoir pousser dans les sols tassés mais est-ce qu’il est indicateur de solacé oui est-ce qu’il s’y plaît euh non enfin il préférait un sol patacé donc en fait on on est toujours dans euh l’interprétation de la théorie et la mise en œuvre de cette théorie ce travail-là est énormément fourni de concepts écologique et de de théories écologiques qui sont à la base de ça et là-dessus il y a aucun problème nous on les manipule beaucoup même en tant qu’agronome pour essayer de comprendre pourquoi certaines espèces progressent et pourquoi certaines espèces régressent c’est la le même travail mais il faut pas pousser le bouchon à essayer de comprendre pourquoi j’ai cette espèce- là et de venir dire comment ça se fait que j’ai j’ai du senson comment ça se fait que j’ai ça parce que ça c’est la mauvaise question et donc ce n’est pas une espèce qui est indicateur de quelque chose et et c’est plutôt l’observation d’une communauté adventiste qui est indicatrice de de de du milieu quoi et je terminerai juste pour dire qu’on a aujourd’hui des espèces qui sont très généralistes et qui en fait couvre une gamme d’écologie et de réponses écologiqu très très fortte donc en fait c’est difficile de définir exactement quelle est la bioindication donnée par cette par cette espèce par contre on peut avoir des bonnes indications sur les pratiques réalisées ou des choses comme ça donc nous on travaille plutôt à l’échelle des communautés plutôt qu’à l’échelle de l’espèce indicatrice parler effectivement de la biologie des espèces Adventis de la nuusibilité ou des formes de nuusibilité qu’elles peuvent générer on a commencé à aborder l’effet d’un certain nombre de Lev les conséquences qu’elles ont sur la flore advantiste des leviers que l’on peut mobiliser dans dans des systèmes de culture qui sont agroécologiques et il sont agroécologiques parce que du coup il cherchent à mettre au premier plan des leviers biologiques de régulation de la flore adventice dont un qu’on va aborder dans la parti qui suit qui est la couverture végétale et les mécanismes que ça génère en terme de régulation de la flore advantice pour aller jusque la dernière partie de de la matinée où on essaie d’intégrer ça à l’échelle d’un système de culture on minimise voire on se passe complètement de travail du sol on maximise on essaie de couvrir les sols à leur maximum ça dans une rotation diversifiée et on regardera la les conséquences que ça a en terme de Flore adventiste de de de passer à des systèmes en agriculture de conservation des sols sur la base des travaux qu’on a mené en France et des suivis de réseaux de parcell que l’on a mené en France alors on va parler dans un premier temps de régulation biologique de la flore adventiste et des mécanismes qui sont derrière ça et et de savoir à quel point ça impacte la flore adventiste alors qu’est-ce que c’est que la régulation biologique de la flore et bien c’est tout l’inverse de ce que vous voyez sur cette diapo c’estàd que réguler biologiquement la flore adventiste c’est faire intervenir des organismes euh tierces qui vont avoir un impact sur la flore advantiste indépendamment de notre action humaine alors bien entendu que notre action humaine elle arrive à un moment donné les couverts vont avoir une régulation de la flore adventiste par compétition par exemple mais il faut bien les semer à un moment donné c’est couvert sauf à imaginer que ce soit des couverts qui soit spontané qui joue le rôle de compétiteur et pour l’instant il y a quand même assez peu de preuves que ce ça puisse être le cas donc faire intervenir des organismes autres ou les favorisés par nos pratiques donc il peut y avoir soit les introduire dans nos parcelles soit les favorisés par mon nos pratique il peut y avoir des organismes champignons bactéries qui sont pathogènes alors là-dessus il y a très très très très peu de travaux qui démontrent ça qui démontrre le rôle Biolog logique de gestion de la flore adventiste de d’un certain nombre de de de pathogènes de champignons pathogènes ou de bactéries euh et notamment parce que les phytopathologistes se sont d’abord beaucoup intéressés à l’interaction entre leurs champignons modèle et les cultures et très peu sur la flore Adventi il y a quelques modèles d’études et aujourd’hui par contre c’est en plein boouom cette thématique de recherche puisque dans l’objectif de développer des méthodde de biocontrôle à partir de soit champignons bactéries ou de leur métabolite secondaire de leur composés euh sécrété ou de leur produits de dégradation à à la suite de leur de leur mort euh il y a un certain nombre d’entreprises euh privé qui se s’associent à la recherche pour faire des recherches sur des méthodes de biocontrôle à partir de de ces agents en pathogène et la manière de fonctionner euh en partie celle que nous on pratique du moins à l’UMR agroécologie à Dijon c’est d’aller prospecter des mauvaises herbes dans les parcelles agricoles des des mauvaises herbes qui sont symptomatiqu c’est qui ont des des symptômes de maladie de Gal de de nécrose et cetera et d’essayer d’identifier les agents pathogènes qui sont à la base de ces maladies sur le les espèces adventises d’essayer de savoir s’ils sont très généralistes ou au contraire très spécialistes de la flore advantiste vous vous doutez que si on cherche des des champignons qui font mourir euh des plantes c’est assez facile à trouver et vous en connaissez plein euh des seporioses et cetera euh qui peuvent avoir des impacts très forts et donc ce qu’on recherche derrière ça c’est bien entendu des des organismes qui sont très spécialistes euh euh des flores à denties et ou de certaines espèces la deuxième chose qui fait de la régulation biologique sur la flore adventiste ce sont aussi des insectes euh le plus grand exemple que vous peut-être vous connaissez euh ce sont les carabes euh ce sont pour leur majeure partie des insectes qui sont omnivores donc qui se nourrissent de tout carnivores pour la plus grosse partie et un certain nombre de des espèces autour de de 10 20 % sont granivores spécialistes donc ne mangent que des graines euh les graines qu’il mangent sont très dépendantes de la taille de de ces grainesl il y a les grosses graines type folavine ne sont quasiment pas prédatées audelà de de 3 3 mg de masse de graines globalement les espèces ne sont pas prédatées et on étudie la prédation au champ en mettant des cartes de prédation euh avec à disposition des graines d’adventiste pour essayer de quantifier la quantité de graines qui est prédatée et on met à côté des poau pour essayer de quantifier le nombre de de carabes par exemple que l’on peut piéger alors il y a assez be enfin il y a beaucoup de preuves dans la littérature scientifique que ce phénomène existe c’est-à-dire que il y a de la prédation il y a de la prédation d’organ mais il y a aussi de la prédation de graines des adventistes la vraie question qui se pose c’est est-ce que cette prédation est suffisante au point de faire décroître l’ stock semencier parce que c’est un peu ça l’objectif serait que que la prédation du nombre de graines prédaté par jour ou sur une campagne soit supérieur à à la quantité de graines qui est réalimenté chaque année de manière à pouvoir faire faire baisser les stocks semanciers alors ce qu’on sait sur ces organismes là c’est que ils passent une partie de leur cycle de vie en dehors des parcelles notamment quand les parcelles sont travaillées et que les seules parcelles agricoles dans lequel ils peuvent faire la totalité de leur cycle pondre dans le sol et émerger depuis le sol enfin que les les les les les générations suivantes émergent depuis le sol sont les parcelles qui sont en semi-direct on a des travaux qui démontrent des émergences en en pleine parcelle de carab dans des parcelles en seminirct et bien entendu ce sont des organismes qui sont impactés par l’utilisation des herbicides mais vous voyez que ce graphique là est une des rares preuves dans la littérature du fait que quand on augmente la densité de carabe granivore donc spécialisé de de des graines on diminue le stock semanci des Adventi alors le diminue vous voyez c’est quand même une droite qui passe à travers une grosse patate de Po et dont la taille desffets c’est l’importance du phénomène biologique reste encore pas mal questionn est-ce que réellement cette diminution du nombre de graines sous l’effet d’une augmentation du nombre de grasor dans les parcelles est suffisante pour diminuer les stocks semanciers pour l’instant on a encore pas mal de doutes là-dessus les deux autres mécanismes qui sont très très étudiés en terme de régulation biologique de la flore adventiste c’est la compétition et la lélopathie alors plus la compétition que laalléopathie et je vais vous expliquer un peu pourquoi mais globalement la compétition je vous l’ai dit tout à l’heure c’est que là on va du coup chercher à inverser le mécanisme on va essayer de mettre des plantes qui vont faire de la concurrence à la flor Adventi alors ça peut être directement nos cultures des mélanges de cultures des cultures associées ou ça peut être bah des couverts d’intercultures c’est des plantes qui sont spécialement là pour rendre ce service là les couverts d’interculture les plans de compagne associés à du colza par exemple des couverts permanent qui vont avoir un rôle de de compétition et donc ils vont avoir ce rôle de compétition je vous l’ai dit tout à l’heure à partir du moment où il qui vont préempter des ressources qui vont être au détriment des ressources pompées par les adventistes et là ça devient complexe quand on est dans des dans des schémas où on met des plans de compagne avec la culture puisquil faut que ces ressources soient préemptées au détriment des adventistes mais pas au détriment de la culture et donc là il va falloir arriver à trouver le bon compromis en terme de de phénologie et de période de croissance de ces couverts de ces adventistes et et de ces cultures sans tomber dans une schizophrénie puisqueavant on était dans des systèmes où on voulait voir aucune mauvaise Herme et d’un seul coup on est prêt à accepter quelque chose que l’on S pour concurrencer toujours ces mauvaises herbes que l’on ne veut toujours pas voir mais du coup peut-être en ayant une perception de la nuusibilité de ce couvert sur la sur la culture qui est un peu plus relâché or dans ces systèmes de couverture permanente on se rend compte quand même que le premier facteur de de baisse de du rendement c’est pas les adventistes mais c’est plutôt le couvert qu’on a se il y a un petit cas particulier sur les plans de parasit donc eurobranche par exemple cuscute euh puisque là on n’est pas sur compétition pour des ressources puisque les plants de parasites ne sont pas capables de faire leur propre photosynthèse elles sont là dans les parcelles se fixant sur le leur plantes haute du colza du tabac pour ce qui est de l’ robanche par exemple pour pomper leur ressources mais il y a un petit mécanisme qui fait qu’on peut utiliser des plantes de couvert comme méthode de biocontrôle de ces plantes parasites puisque euh pour que l’urobanche puisse se fixer sur sa plante haute il faut d’abord qu’elle germe qu’elle déploie ses organes pour se fixer sur le sa plante haute et du coup c’est c’est par la détection d’exudaracinaire de plantes voisines que qu’elle se met à germer et donc il y a des travaux qui ont démontré le rôle de ce qu’on appelle de plantes phosotes qui font ce qu’on appelle les germinations suicidaires c’est qu’elles font germer les adventises par ces exudaracinaires mais ces adventistes ne sont pas en capacité de se fixer sur la plante puisque ce sont des faosotes et donc du coup ça fait baisser les stocksanciers en les faisant germer sans jamais que les adventistes ne puissent se fixer sur la plante haute et c’est ce sont des mécanismes très très important je sais pas si vous vous rappelez tout à l’heure des chiffres qu’a donné Bruno sur le Striga par exemple mais les pluies de graines et les quantités de graines que réalimentent des eurobanches dans des sols et sont extrêmement importantes avec des graines qui sont quasiment indétectables quand on fait des des stocks somanciers par exemple et avant de partir sur la la compétition par par la suite puisque c’est le mécanisme principal de régulation biologique de la flore adventiste qui est étudié connu et mobilisé en terme de pratique agricoole faire juste un rapide point sur l’autre mécanisme qui est l’allélopathie et vous expliquer en fait pourquoi on a a très très peu de travaux qui sont là-dessus alors pour ça étant donné qu’on a très peu de travaux bah faut reprendre les travaux de ceux qui sont spécialistes de cette question là dans le monde et et notamment en Europe et c’est en l’occurrence les Suisses pour ce qui est de l’Europe avec Judith WZ avec qui on travaille aujourd’hui et son équipe à gros scope changin et j’ai repris des diapos qu’elle a présenté dans divers congrès sur les plantes de couvert dans lesqueles on est intervenu tous les deux et elle parle d’allélopathie mis entre guillemets alors même qu’elle travaille sur ce mécanisme depuis hyper longtemps tout simplement parce que c’est un mécanisme dont on connaît l’existence lors d’essès en serre en boîte de pétere et cetera en condition très contrôlé mais donc on a très peu de de preuves qu’il existe au champ et qu’il est à l’œuvre au champ alors pourquoi c’est tout simple l’alélopathie fonctionne de deux manières vous avez une plante par exemple une plante de couvert imaginez un sarrasin ou une une avoine strigosa ou une espèce comme ça qui est dite allélopathique il y a deux mécanismes par lequel elle est allélopathique la première c’est que par ses exudar sinire pendant que c’est une plante vivante ou par ces exudas de feuilles qui sont lixiviés qui tombent au sol ces exudas sont réceptionné par une plante adventiste par exemple une amarante et cetera et du coup il y a allélopathie quand l’absorption de ces molécules là réduit la croissance de l’Adventis deuxième mécanisme c’est plus quand la plante elle est vivante c’est quand la plante elle est broyée détruite enfouie dans le sol que par dégradation de ces composés là ces composés allélopathique sont encore une nouvelle fois c’est le même la même histoire pompé par la plante receveuse et du coup la plante receveuse baisse en terme de pourcentage de germination et ou de croissance du coup vous comprenez que dans les deux cas ce qui se passe c’est qu’il y a des composés allélopathiques qui sont véhiculés par la solution du sol soit quand la plante elle est vivante soit quand la plante elle est détruite et qu’elle se dégrade et qui sont réceptionnées par une plante receveuse sauf que méthodologiquement on est dans l’incapacité au champ de séparer les mécanismes d’allélopathie des mécanismes de compétition puisque la compétition c’est quand on se partage des ressources et ce partage des ressources notamment par exemple l’azote conduit à réduire la croissance de l’autre de l’adventiste par exemple donc s’il y a des composés hopathiques qui passent et qu’il y a une réduction de la croissance il faut pour démontrer que c’est l’alléopathie complètement s’abstraire de la compétition donc faut mettre suffisamment d’eau suffisamment d’azote faut que les plantes elles soient pas qu’elles se partagent pas la même lumière donc il faut les séparer dans l’espace par un grillage mais qu’elle partage les mêmes racines mais faut pas qu’ell soit touchée que les racines se touchent il faut simplement que des molécules alléopathiques passent d’une plante a à une plante B donc méthodologiquement au champ on est dans l’incapacité de séparer des plantes dans l’espace et empêcher que des molécules d’azote passent et que dans la solution du sol et que les individus se fassent de la compétition et que ce soit que des molécules alléopathiques qui passent et le deuxième mécanisme quand les plantes sont restituées au sol vous connaissez très bien ce phénomène il y a un phomène d’immobilisation de l’azote pour la dégradation de la matière organique qu’on appelle la fin d’azote et ce mécanisme là fait que au moment où la matière organique est restittu au sol il y a une partie de l’azote qui est pompée par les micro-organismes pour dégrader la matière organique qui peut du coup réduire la croissance de la plante Adventis indépendamment du fait qu’il y a des molécules des molécules d’exuda enfin de composéolopathiques qui sont véhiculé donc d’un côté on peut pas séparer la compétition de la plante vivante avec le fait qu’elle sécrète des molécules aléopathique de l’autre côté on peut pas séparer la fin d’azote de la sécrétion des composés aléopathiques à moins que méthodologiquement on arrive à mettre suffisamment d’eau suffisamment d’azote et de séparer les plantes pour compétition pour la lumière pour s’assurer que c’est de l’allélopathie dans les deux cas ou de trouver un moyen que par exemple et expérimentalement c’est comme ça que en ser on démontre vraiment des mécanismes d’alléopathie on met la plante alléopathique dans un pot on fait passer de l’eau à l’intérieur tout ce qui est lixivier et dont les composés aléopathiques sont transférés dans un autre pot qui où il y a l’adventice et du coup l’adventiste réduit sa croissance quand elle reçoit des composés alléopathiques il y a pas de compétition pour la lumière il y a pas de compétition pour l’eau et l’azote puisqu’elle ell reçoivent le même mécanisme du coup quand on est au champ dans le sec dans l’été il manque de l’eau il manque de l’azote souvent quand on est sur des relicas post récoltte qui sont relativement faibles même s’il peut y avoir des relicas qui existe il y a compétition pour l’azote il y a compétition pour l’eau les plantes les couverts les adventistes il y a éétition pour la lumière il y a sûrement de l’allélopathie puisque des fois on dit ah mais le couvert il est tellement clair que j’ai pas d’adventiste qui pousse dessous oui mais on en en a pas la preuve on en a pas la preuve au champ et on a fait un inventaire de la littérature complète qui est en train d’être publié là dans une dans une revue agronomie for sustainable development qui a recensé 585 papiers qui parlent d’alléopathie dont uniquement h ont réussi à décorréler l’effet de la compétition de l’effet de l’alléopathie et dans les h il y en a deux qui démontrent qu’il y a pas d’effet il y en a deux qui montrent des effets très très variables et il y a les autres qui démontrent des effets et qui discutent leurs résultats et qui disent oui mais c’est pas exclu qu’il y avait pas de la compétition pour l’azote dans nos systèmes donc en fait oui l’alléopathie existe euh il y a plein de de preuv du mécanisme on commence à identifier des molécules donc on fait sécréter des des des molécules par ces plantesl et on dit ben c’est un C6 H12 et cetera et donc on se dit ça c’est quoi ce composé là par contre son rôle dans la régression de la croiss des adventistes est pas encore vraiment validé au champ je dis bien au champ parce qu’il est impossible de le de le différencier de la de la fin d’azote et ou de la compétition pour autant la bonne nouvelle c’est que quand on veut réguler des plantes par des plantes c’est encore une fois que les adventistes sont majoritairement des espèces annuelles parce que si c’était des espèces vivaces ça veut dire que on sait pas quand est-ce que commence leur cycle alors si elles repartent de leur bourgeon enfin de leur système racinaire à un moment donné de leur réservve racinair mais du coup arriver à mettre des plantes qui sont sans cesse en train de réalimenter leurs réserves et de les concurrencer euh par des découvert c’est très compliqué et d’ailleurs je passe tout de suite à cette diapo là il y a dans la littérature scientifique quelques preuves du fait que quand on met descouvert on arrive à concurrencer des espèces vivaces et à arriver à les gérer sauf que quand on regarde à l’intérieur des papiers c’est majoritairement l’adéquation enfin la combinaison entre le fait d’avoir mis un couvert et que parce qu’on a mis un couvert on gère le le couvert c’est-à-dire on le broie et où on le fauche on met des lusernes on fauche on exporte ces luusernes et c’est la combinaison de la fauche et de la compétition post fauche quand la la Luserne repousse qui gère le chardon par exemple donc en fait il y a pas vraiment de preuve que le fait de mettre le couvert à lui seul par compétition il est en capacité de gérer les vivaces il y a plutôt des preuves que parce qu’on a mis un couvert et que du coup on en a une gestion de ce couvert là par broyage par fauche que du coup on arrive à épuiser les espèces vivaces et c’est que démontre ce graphique vous voyez que le fait d’avoir un couvert ou pas de couvert ça change rien mais que le c’est le nombre de broyage qui réduit les repousses de de chardon l’autre chose qu’il faut visualiser Bruno a parlé tout à l’heure de période de germination des adventistes c’est qu’on régule les adventistes qui lèvent dans un couvert on régule pas les adventistes qui ne lèvent pas dans un couvert donc en fait il faut se focaliser sur quels sont les adventistes qui lèvent à telle période de l’année et quand je vais mettre mon couvert à cette période de l’année du coup c’est ces Advent ce que je vais gérer et ça du coup ça amène à se poser des questions sur est-ce que par exemple un couvert dans une monoculture de maïs est un moyen de gérer la flore adventiste du maïs et ben non parce que en fait on concurrence une flore adventiste à une période et sur des espèces qui sont pas les espèces problématiques du maïs sauf les espèces qui sont complètement indifférentes celles qui lèv un petit peu toute l’année et majoritairement ce qu’on gère comme en terme d’espèces Adventi avec découvert ce sont les espèces qui ont des cycles relativement courts pu puisque concurrencer la flore adventice c’est bien elle fait moins de biomasse quand on a mis un couvert mais la question c’est est-ce qu’elle graine dans le couvert parce que si elle ne grainene pas dans le couvert de toute manière on va le détruire ce couvert mécaniquement ou chimiquement et donc en fait la question c’est de savoir quelle est la durée de cycle des adventistes leur période à laquelle elle lèvent est-ce que réellement avec mon couvert je suis en capacité de les réguler c’est-à-dire de diminuer leur croissance et donc là du coup on arrive sur des stratégies où on se dit B peut-être que des couverts de longue durée ou d’essayer d’agencer des couverts de manière à avoir des couverts d’été et des couverts hivernant pour allonger la période de couverture végétale voire même d’aller jusqu’à des couverts permanents et un meilleur moyen de gérer la flore adventiste parce que du coup on a déjà de la végétation installée au moment où les adventistes vont se mettre à germer parce qu’en fait quand on dit les couverts ça aide à gérer la flore adventiste finalement la majeure partie des études et alors là c’est c’est foisonnant dans la littérature scientifique qui disent que les couverts aident à gérer la flore advantiste sur quoi il se base il se base sur la traduction euh on va dire scientifique de ce que vous dites des fois en disant la nature à la hareur du vide la nature à la haurereur du vide ça veut dire quoi ça veut dire que on va comparer un seul nu on va comparer un couvert et on va se rendre compte que la biomasse adventiste euh parce que la densité adventiste n’est pas du tout impacté par la présence du couvert mais la biomasse adventiste va être réduite et donc au lieu de produire 100 g de mati de d’adventiste on va produire que 10 g normal compétition préemption des ressources donc du coup il y a moins d’adventiste est-ce que ça c’est c’est une preuve que les couverts aident à gérer la flore adentiste euh non en fait il faut savoir quel est le devenir de cette adentiste est-ce qu’elle graine est-ce qu’elle retourne au stock est-ce que dans la culture suivante on a moins d’adventi sous prétexte qu’on a mis des couvert et là en fait ça pose un souci qui est que il y a une interaction très très forte avec le fait de mettre des couverts et vos pratiques agricoles parce que du moment vous allez mettre un un couvert vous allez le détruire et ça ça vair avoir une conséquence sur le couvert mais aussi sur les adventistes et donc du coup ça va on va vooir après modifier les conséquences sur la flore advantiste sur le long terme le fait de mettre du travail du sol pour détruire un couvert de mettre un roulage ou un une destruction chimique il y a une question qui a été énormément soulevée dans ces travaux sur les couverts c’est on cherche à concurrencer la flore dans une interculture courte ou longue et on s’est rendu compte en fait que les agriculteurs quand vous mettiez découvert vous en attendiez plusieurs choses pour certains vous en attendiez euh de limiter l’érosion de stocker du carbone de fixer de l’azote de pomper de l’azote qui est dans le sol donc d’en faire des cpants de fournir de la du pollen et du nectar à des pollinisateurs parfois vous en attendez rien et c’est complètement réglementaire et vous êtes obligé voilà et donc vous cherchez à mettre des couverts à un prix complètement minimum et du coup en fait on entend beaucoup parler dans cette recherche de plusieurs services services écosystémiques fixer de l’azote et cetera et cetera de comment on pourrait utiliser la diversité végétale pour faire tout ça donc on va mettre des légumineuses pour fixer de l’azote on va mettre des des crucifères pour leur rôle de cpin on va mettre des graminés pour le rôle de concurrence vis-àvis de la flore adlantis on va mettre des radis et des racines pivot et tournesol pour restructurer du sol et cetera et cetera et donc du coup on mélange un peu tout ça parfois même il nous reste un petit peu d’avoine dans un sac du coup on le met et cetera et cetera et donc du coup on se dit ben mettre plein d’espèces c’est bien la diversité c’est bien et on du coup il y a plein de travaux qui se sont posés la question de savoir si c’était si bien que ça de d’utiliser une très grande diversité végétale pour la fourniture d’un service écosystémique est-ce que par exemple on fixe plus d’azote avec une très grande diversité végétale est-ce qu’on concurrence plus la flore adventiste pour tel quand on augmente la diversité végétale et cetera et la réponse elle est claire nette et précise toute la littérature démontre que augmenter la diversité végétale des couverts végétaux nuit à la fourniture du Service de concurrence vis-à-vis de la flor dentiste les couverts très diversifiés sont moins suppressifs répressifs appelez comme vous voulez on app ça en anglais on appelle ça wi suppression donc nous c’est répressif concurrents voilà les couverts très diversifiés sont moins suppressifs que les couverts qui sont très simples la majeure partie des études compare des couverts monoespèces versus multipèces mais on pourrait décliner ça à des couverts de une de 3 espèces par rapport à des couverts de 6 8 10 espèces quand on fait des mélanges très très diversifiés ces mélanges très diversifiés sont moins concurrentiels que les mélanges simples et là ça nous ramène à notre discussion tout à l’heure de la diversité des communautés adventiste c’est exactement le même raisonnement une communauté adventiste diversifiée c’est une communauté qui est moins concurrentielle un couvert diversifié c’est un couvert qui est moins concurrentiel pourquoi et ça il y a plein plein d’études qui l’ont démontré il y a notamment une revue de la littérature complète qui s’est intéressé à toutes les études qui dans le monde avaient comparé des monoculture de couvert c’est des des couverts monoespèces à des couverts diversifiés sur la fourniture de plein de services euh la production de biomasse la suppression des adventistes la rétention de l’azote la quantité d’eau dans le sol la biologie des sols la stabilité de la biomasse le rendement de la culture suivante et cetera et cetera ils ont quand même identifié 13 études qui ont toutes travaillé sur la même question de savoir si des couverts diversifiés réduisaient plus la flore adventiste donc imaginez-vous quand on fait des études scientifiques on on la première question qu’on se pose c’est est-ce que est-ce que mon travail il est original est-ce qu’il a déjà été traité est-ce que d’autres personnes se sont posé cette question là donc le 13e qui a publié son article est passé avant 12 gars qu’ on travaillé déjà cette question là et tous démontrent que globalement donc c’est la deuxième ligne là il y a pas d’effet positif à augmenter la diversité des espèces dans le mélange sur le service de répression de la flore adlantiste sur 57 données làdedans alors ça on l’a je l’ai écrit plusur plusieurs fois je pourrais vous transmettre les études on a fait plein d’essais là-dessus nous dans nos conditions françaises là ce qui est présenté ici dans des conditions américaines j’ai traduit les les articles dans des revues de vulgarisation c’est assez simple à comprendre pourquoi déjà quand on augmente le nombre d’espèces dans un mélange on augmente la probabilité de mettre des espèces dans le mélange qui sont moins concurrentielles que la plus concurrentielle du mélange je m’explique quand vous faites des associations poid poids céréal poid poids blé par exemple votre objectif c’est de produire sur un hectare plus de poids blé que vous ne produiriez de blé sur un demi heectare et de poids sur 1 demi heectare donc du coup vous vous posez la question de savoir vous posez pas la question de savoir si je produis plus de d’association que de blé que de poids vous cherchez à savoir si sur la même surface en mélangeant les deux vous produiriez plus que en mettant sur la moitié de la surface chacune de vos parcelles mais quand on fait descouverts c’est pas ce qu’on se pose comme question si vous avez la moutarde pure la facelle pure le poids pur et le mélange des trois la question qu’il faut se poser c’est pas est-ce que mon mélange il est meilleur que la moyenne des trois c’est est-ce que mon mélange il est meilleur que le meilleur des trois puisque vous avez le choix dans vos parcelles de mettre le la moutarde pure la faciliie pure le poids pure ou le mélange des trois donc en fait on ne peut pas appliquer le raisonnement que l’on avait sur les cultures associées de se dire diversifier c’est bien puisque là l’objectif en fait c’est c’est de mettre toutes les espèces au même endroit sur la totalité de la barcelle et donc il faut qu’on trouve la meilleure combinaison d’une espèce pur ou de combinaison de deux TR qu espèces ou 6 10 peut-être qui est le plus productive et tous les résultats démontrent que quand on augmente la diversité des espèces on rajoute dans un mélange des espèces qui sont peu productives en terme de biomasse à un mélange composé d’espèces qui sont très très productives et donc quand on rajoute du lin à mon couvert ça fait jamais vraiment de biomasse et en tout cas ça pompe des ressources pour le faire et ça pompe des ressources à mon sorgo à ma fcellie et cetera qui sont elles très très productives en terme de biomasse donc augmenter la diversité des espèces n’améliore pas la production de la biomasse produite et ça c’est complètement contreintuitif par rapport à toutes les théories écologiques qui ont démontré notamment sur des prairies que quand on augmente la diversité des prairies ou on augmente la productivité en terme de biomasse de ces prairies pourquoi parce qu’en fait les espèces dans une prairie au bout d’un moment elles trouvent leur place dans l’écosystème certaines sont dans des strates inférieurs d’autres dans des strates supérieurs certaines fixent l’azote de l’air d’autres pompent les nitrates du sol donc elles sont pas sur les mêmes niches écologiques elles se font pas de compétition il y en a certaines qui tolèrent la la compétition pour la lumière et donc du coup elles prennent des strates qui fait que une prairie monopécifique ou plupécifique la plupécifique prend plus de biomasse mais dans un couvert végétal il y a pas le temps entre le moment où vous semez et vous détruisez que les espèces elles trouvent leur place pour pour pour maximiser la la biomasse totale donc il y a pas le temps de ces synergies entre les espèces pour que les espèces trouvent leur place dans l’écosystème et en plus vous ne savez pas quand vous mélangez les espèces à quelle densité de chacune il faut les mettre pour maximiser la biomasse totale globalement ce qu’on fait c’est comprend les densités en pur de chacune des espèces on le divise par le nombre d’espèces qu’on mélange donc on dit bah si j’ai quatre espèces je vais prendre la densité enure je la divise par 4 éventuellement je force un petit peu chacune à 20 % chacune mais en fait on on sait pas vraiment si chacune des espèces elle est complètement optimisée dans ce mélange ça se trouve il faudrait en mettre une à complètement 100 % de sa densité enure mélanger avec une autre à 70 % et une autre à seulement 10 % parce qu’elle est trop trop compétitive et qu’elle va complètement étouffer les autres donc quand on compose des mélanges complexes on a une probabilité importante de faire des erreurs dans les mélanges qu’on dans les espèces qu’on mélange et dans les probabil dans les densité relative de chacune des espèces le mélange n’est jamais optimisé par rapport à la production de biomasse globale le seul avantage que ça a il faut le reconnaître et ce pourquoi vous le faites c’est que vous dites bon je serai peut-être pas le meilleur mais au moins j’auris un petit peu d’espèce partout ça couvrira un petit peu partout j’ai des sols qui sont très variables à l’intérieur de ma parcelle voir même à l’intérieur de mes parcelles je vais pas faire 50 mélanges en fonction de mes 50 parcelles et donc du coup pour une stratégie assurantielle je mélange plein d’espèces en se disant j’auris au moins un petit peu de couverture partout donc ça pas de souci il y a notamment ces travaux là qui démontre que quand on augmente la diversité des espèces on a une production de biomasse et un effet répressif qui est plus stable d’année en année c’est plus assurantiel de faire ça sauf que en étant plus stable il faut avouer aussi qu’on est jamais à l’optimum de répression de la flor adventiste or on sait très bien que les couverts c’est pas non plus un herbicide en terme de gestion de la flor adventiste c’est un levier qui est beaucoup plus faible et se dire que déjà bon c’est un peu plus faible en terme de gestion mais en plus on va pas tenter la situation la plus optimale pour le gérer bah c’est quand même se tirer un peu une balle dans le pied donc il faut arriver à trouver là on en est loin euh les règles de décision qui font que dans votre sit situation de production à vous les espèces qui fonctionnent bien ce sont celles-là les proportions relatives des espèces qui fonctionnent bien ce sont celles-là et ça bien entendu d’essayer de les adapter par rapport aux conditions climatiques de l’année donc ça ça va permettre de réprimer la flore adventiste mais ça va pas nous dire si sur le long terme ça a un réel effet sur la flore c’est que à une année donnée on réduit la flore par contre est-ce que a des effets sur le long terme là il y a très peu d’études qui étudient ça parce que démontrer ça au champ ça reste quand même très très compliqué il y a peu d’éessès qui démontrre des stratégies de couverture du sol versus des stratégies de sol nu ça en croisant éventuellement à des stratégies où je fais des fausses mi quand je fais du sol du sol nu je fais des fausses mi ou je fais du travail du sol versus je mets un couvert il y en a 4 C études dans la littérature sur les grandes cultures je parle qui ont démontré ça la première qui démontre glob globalement des effets très très variables donc qui a synthétisé 5 etess de longue durée dont deux démontrre que MRE découvert diminue le stock semencier 2 ne montre aucun effet et 1 démontre que M découvert provoque une légère augmentation de la flore Adventi cette étude là de nos collègues danois qui a démontré qu’il pouvait y avoir une réduction du stock semcier lié à la mise en œuvre des couverts mais là dans ce cas-là ce sont des couverts de 2 ans c’est des plutôt des sortes de jacher en environmental on met des couverts que l’on laisse pendant 2 ans et qui par leur effet compétitifs et des fauches répété vont faire en sorte que les adventistes ne retournent pas au stock et du coup avec des effets qui peuvent être visibles sur le long terme cette étude là là qui démontre que il y a effectivement des effets de réduction du stock semencier mais qui sont déjà visibles que sur le long terme c’est en dessous 5 ans de mise en œuvre descouvert de manière répétée on ne voit pas d’effet et que encore on voit des effets qui sont très très peu significatifs les deux premières bar que vous voyez ce sont des couverts qui ont été semés les deux barres suivants là SSC c’est de la flore spontanée c’est genre des des intercultures où on a laisser la flore pousser et le témoin à côté c’est un témoin sol nu dans lequel on a travaillé le sol vous voyez que globalement la réduction du nombre de graines par mè carré entre semer un couvert ou laisser la flore spontanée elle est relativement faible par contre avec la modalité travailler là oui on arrive à réduire le le le stock semencien et la dernière étude dans laquelle j’étais impliqué c’est une étude qui a étudié l’effet de la mise en place des couverts sur la flore advantiste sur un essai de longue durée c’estàd 17 ans alors c’est dans un contexte particulier qui est le contexte italien de de Pise mais où ils ont répliqué à toutes les intercultures je mets un couvert ou je mets pas de couvert et ces couverts là il y en avait plusieurs il y avait de la moutarde donc c’était des couverts monopécifiques moutarde euh veste velue trèfle trèfle souterrain et versus un seul nu et ça pendant 17 ans de durée et donc il y a des périodes d’interculture qui sont devant des des tournesols donc des intercultures longues ou devant des maïs et devant des des blés et donc à chaque coup il y a des des intercultures qui sont mis en œuvre et quand on regarde l’effet dans les cultures suivante on ne voit aucun effet de la présence ou non des couverts sur la flore adventiste dans les cultures suivantes alors même que ces couverts sont appliqués depuis 17 ans et la raison principale c’est parce que là on est dans des systèmes où il y a deux types de travail du sol la bour et travail du sol superficiel et il y a du dsherbage chimique donc en fait il faut que vous visualisez que en interculture il y a un couvercle qui pousse il concurrence la flore adventiste il y a pas de souci il y a moins de biomasse adventiste dans les couverts puis derrière il y a un travail du sol labour travail du sol ou travail du sol superficiel mais s’il y a la Bour il y a de la reprise donc il y a du travail du sol superficiel puis on va dans la culture suivante et dans cette culture suivante il y a du déserbage chimique donc quand on arrive à la récolte de la culture on voit plus du tout l’effet découvert la flore adventiste réprime ou pas par les couverts a été enfoui par le travail du sol euh et après en culture ce qui a pu lever qui était pas la même chose qu’il y avait dans le couvert ça a été déserbé ici chimiquement mais ça pourrait l’être mécaniquement donc dans des systèmes où il y a encore du travail du sol important et où du déserbage mais surtout du travail du sol on ne voit pas sur le long terme l’effet découvert les l’effet découvert qui est démontré dans la littérature sur le long terme c’est plutôt dans des systèmes où on ne travaille pas du tout le seul où là ça devient vraiment un outil de gestion de la flore dentiste parce que dans des système où il y a encore du travail du sol même ponctuel il y a pas de bénéfice sur le long terme à mettre en œuvre découverts ça veut pas dire qu’il y a pas de bénéfice tout court à mettre découvert mais ça veut dire qu’on ne peut pas révéler l’effet découvert dans les cultures suivantes mais mais le ce que ça fait quand même ce couvert c’est que ça concurrence la flore ça fait en sorte que les plantes sont moins grosses puisque ça lui pompe des ressources aux adventistes et Bruno vous a dit tout à l’heure et démontrer que quand les plantes sont moins grosses elles produisent moins de graines donc les adventistes qui pousseent dans les couverts et qui seraient en capacité de finir leur cyclle dans les couverts donc sur des cycles relativement courts grâce aux couverts sont plus petites et donc si elles produisit des graines produirait moins de graines dans les couverts et donc du coup on en verrait moins sur le long terme mais sur la majeure partie des espèces adventies elles n’ont pas le temps de finir leur cycle dans les couverts ça n’empêche pas quand on met des couverts de faire du travail du sol avant de faire du travail du sol après et ça ça a beaucoup beaucoup plus d’impact sur les adventistes que la simple présence d’un compétiteur en interculture du coup coup on peut mobiliser ces leviers là réduction du travail du sol maximisation de la couverture végétale voire même en allant jusqu’à des couverts permanents pour essayer de réguler la flore et de voir comment elle évolue sur le long terme et du coup Bruno va nous parler de des travaux que l’on a mené sur des systèmes en agriculture de conservation des sols où on a étudié notamment l’évolution de la flore dans des réseaux de parcell d’agricultur pour vous montrer un peu une vision systémique de la mise en œuvre de ces leviers de de gestion de la FL et puis après on prendra un moment de question ok donc je vais vous je vais vous je vais vous achev donc avec un un dernier point donc sur l’évolution des adventistes en asss al je voulais préciser que dans ce travail là je me suis plus posé en en personne inquiète pour les mauvaises herbes pas pour les cultures et je me suis demandé qu’allait devenir ces communautés de mauvaises herbes sctionné par 10000 ans de travail du sol qu’est-ce qu’elles allaient devenir chez les agriculteurs qui avent de stopper le travail du sol alors l’hypothèse était la suivante c’est que les mauvaises herbes c’est essentiellement des banques de semence dans sol sur une trentaine de centimètres et si on arrête le travail du sol tout va être réduit dans les premiers centimètres donc l’hypothèse qu’on peut avoir c’est que on va passer de plantes comme ça qui sont des plantes annuelles à des plantes vivaces qui est l’hypothèse la plus évidente on arrête de travailler le sol donc on va favoriser des vivaces par rapport aux plantes aux plantes annuelles alors pourquoi on a pourquoi on avait cette hypothèse-là parce qu’on s’est tellement trompé qu’on on essaie se trouver des excuses euh qu’on qu’on est posé qu’on a posé cette hypothèse c’est qu’on avait travaillé sur les bandes en herbé juste avant les bandes en herbé qui étaient mis au bord au bord au bord des cours d’eau pour pour empêcher euh euh la adhér des pesticides en particulier et dans ces bandes en herbé on voit la flore annuelle disparaître en 2 3 ans c’est-à-dire la les espacceselles disparaissent complètement donc on s’était dit c’est un modèle qui ressemble un petit peu et dans les parcelles cultivé on va avoir la même chose et donc on s’appuyait aussi sur un petit peu de bibliographie alors là vous avez des travaux qui étaient faits aux États-Unis on on on comparait le conventionnel le superficiel et non travail du sol et on observait des des des évolution alors dans le premier cas on observait une sélection de plantes de type graminé les les CIR dans le second cas on observait la disparition d’une dicote annuelle donc ça collait assez bien avec nos hypothèses on était content on avait les travaux qui avaient été fait à Grignon il y a très longtemps là on était sur du semiirect pur il y avait pas de couvert il y avait il y avait pas tout le reste on obser qu’en système labouré on avait beaucoup de dicote et peu de graminé tandis qu’en semidirect à l’opposé on avait on avait plus de graminé et moins de diicote donc ça ça collait à peu près bon le travail superficiel nous posait problème on avait du mal à comprendre mais on était on était un peu près bon et puis on avait des résultats qui nous confirmaient qu’effectivement en en en non travail du sol on sélectionnait plutôt des espèces de type graminé mais en regardant les les travaux un petit peu partout on commençait à observer une certaine diversité c’estàd on on s’aperait que c’était pas aussi coupé aussi clair que on espérait et les travaux réalisés en Espagne nous montrit qu’effectivement on pouvait sélectionner plutôt des plantes annuelles qui sont en vertes mais il y avait aussi des graminé qui étaient en vert clair et puis les vivac en bleu il y en avait mais il y en avait pas tant que ça par contre les espè qui diminuaient celles qui sont à droite étaient bien toutes plutôt des plantes annuelles donc on se disait on va être confronté à un gros problème de plantes de plant vivace et de et de graminé alors on avait peu de référence pour un système simple c’est que le non travail du sol aux États-Unis est quand même beaucoup lié à des cultures OGM donc du coup avec un désherbage très particulier qui fait qu’on avait du mal à s’en servir en référence au Canada c’est un petit peu la même chose il y avait guerre qu’en qu’en Europe ou dans le Nord Magreb on avait des situations de deservage chimi qui était à peu près identique aux nôrees et puis le Canada nous révélait quand même des choses un petit peu un petit peu variables c’està dire en gros ce qu’on a observait c’est qu’en non traail du sol donc NT on avait une plus grande diversité mais qu’on a qu’on avait pas les on avait un plus grand nombre d’espèces pardon et une plus grande diversité mais on navait pas une le le truc absolument évident parce queon s’apercevait que laazone par exemple pouvait intervenir et changer les résultats qu’on trouvait donc on s’est dit ben voilà on part en France et on va essayer de on va on essayer de de trouver ça là c’est encore des des des travaux euh au Canada on a toujours la même chose c’est-à-dire que euh en en en non travail du sol avec couvert on on arrive à une diversité un petit peu plus grande donc on s’était dit les situations en France on aura plus de mauvaise herbes et à priori on aura plus de vivace et on aura plus de graminé alors euh Stéphan nous a déjà montré euh un graphique tout à l’heure qui disait c’était pas entièrement vrai donc on a quand même voulu le vérifier donc là c’est notre réseau en Bourgogne donc on vous avez 10jon au milieu aux Serbes en son et puis on avait environ 200 presque 200 parcelles qu’ qu’on qu’ on été suivi une soixantaine d’agriculteurs qu’ qu’on travaill qu’ on participé au travail on est sur des réseaux d’agriculteurs hein et des parcelles qu’on a suivi 1 an 2 ans ou 3 ans le résultat global en terme de de mauvais hermees euh ce qu’on observe c’est plus on a danné en ACS et plus on va observer dans les parcelles des espèces qui vont rentrer c’est-à-dire on a des nouvelles espèces qui rentrent dans nos système donc on a une richesse spécifique qui augmente on a environ une espèces supplémenta tous les 2 ans et plus le système vieillit c’est-à-dire plus les parcelles sont anciennes et plus on va observer un nombre d’espèces importants pour autant l’abondance c’estàd la densité de mauvaise her ne bouge pas c’estàdire on n pas observé de situation de d’explosion de Flore on avait on avait un peu près tout même les mêmes densités et à l’intérieur des parcelles la diversité resta à peu près la même c’est-à-dire qu’on avait toujours la même structuration donc globalement le système évolue vers plus d’espèces mais on n pas observé de perte de contrôle alors la critique qu’on peut qu’on peut avoir à ce à ce réseau elle est elle est importante c’est qu’on n pas choisi des agriculteurs au hasard c’està-dire on a consulté des groupes d’agriculteurs on a été discuté avec eux les agriculteurs sont des agriculteurs volontaires qu’ ont travaillé avec nous et forcément c’est des agriculteurs qui réussissaient en ACS c’està-dire on n’est pas on a on nous a pas proposer ou des agriculteurs qui étaient en échec sont pas venus vers nous pour nous dire bah venez faire des relev for chez nous donc on a plutôt des agriculteurs qui sont en réussite vis-à-vis de la CS mais chez ces agriculteurs déciément j’ai men tire pas avec mes flèches on n’serve pas de de perte de contrôle on n pas de situation totalement aberrante on n’ pas de situation où l’agriculteur doit doit arrêter son système deuxième chose qu’on a observé au cours du temps et ça ça nous a surpris on s’attendeit vraiment pas à ça c’est qu’on a observé une homogénéité des flores c’est-à-dire que plus les parcelles en asè sont anciennes et plus les revets de flore se ressemblent c’est-à-dire qu’au départ on part avec des espèces qui sont un petit peu des parcelles qui sont sont différentes et peu à peu au cours du temps elles vont s’homogéniser et on va trouver les les mêmes revelets de fleur partout et ça ça nous a beaucoup surpris c’est-à-dire qu’on a en fait en au bout de de 10 ans 15 ans quand on rentre dans les parcelles je dis pas qu’on peut faire le relev de flleur de la voiture on serait capable on est feignant mais on a on on a plus de surprise c’est-à-dire on voit tout le temps les les mêmes structures de Flore avec des espèces supplémentaires qui se rajoutent comme comme je disais tout à l’heure et ça ça casse un des trucs qu’on utilisait beaucoup en en malerbologie c’està-dire on avait défini des espèces de printemps des espèces d’hiver des espèces d’automne et ben ça ça se casse totalement c’est-à-dire on observe par exemple en mauvaise herbe majeur dans du blé d’hiver du kénopode le kénopode c’est plutôt une espèce printanière estivale qu’ normalement on trouve pas vraiment dans dans les blé d’hiver et là qu’on va trouver tout simplement parce qu’il y a plus la rupture liée au travail du sol il y a plus la cassure qui fait qu’on repartait je dis pas de zéro mais que le travail du sol remettit un sol nu et relancer des espèces qui étaient favorisées par les conditions de de de germination et de lever à ce moment-là donc en fait on on a on a ce résultat très surprenant qu’on a des flors qui se ressemblent de plus en plus qui sont à la limite de moins en moins indicatrices parce que le non travail du sol le fait qu’il a cette régulation uniquement par la compétition découvert et de la culture fait qu’on a pu cette sélection qu’on avait auparavant d’espèces ver et d’espèces de printemps donc c’est c’est un résultat qui était pas du tout intuitif et qu’onattendait pas du tout et dont on sait pas pour le moment s’il est euh lié à la à aux conditions euh françaises c’est c’est lié à des conditions de manie j’ai oublié de préciser qu’on était très strict dans le choix euh des des parcelles c’est-à-dire une parcelle qui est marqué 10 ans sonans travail du sol c’est que pendant les 10 dernières années elle a jamais eu travail du sol 15 ans elle avait jamais eu de travail du sol non plus donc on était très strict dans nos conditions et on a observé cette tendance à l’homogénéisation on a du mal à l’expliquer complètement mais c’est c’est un résultat extrêmement intéressant et qu’on avait pas du tout trouvé dans la bibliographie américaine ou dans ou dans les autres types de de de de résultat de Scala les conséquences c’est que la gestion de l’interculture devient extrêmement importante c’estàdire pour ces agriculteurs gérer la flore pendant la période d’interculture ça devient vraiment le pivot qui leur permet de mettre en place les cultures suivantes et les cultures qu’il vont se développer après et c’est vrai que toutes ces parcelles sont gérées au glyphosate 98 % des agriculteurs utilisent du glyphosate pour gérer la période d’interculture donc le questionnement qui se posaitère ça c’est qu’est-ce qui va se passer si ce produit venait un être supprimé donc là c’est c’est un gros problème au niveau de la gestion du système ou même si on l’utilise avec des doses plus faibles c’est-à-dire amenons qu’on réduise encore les doses autorit autorisées en France et qu’on se retrouve avec un glyphosate qui permettrait que de gérer les graminé par exemple quel serait les conséquences de ça et ça on n’ pas véritablement idée parce que est-ce est-ce qu’on va continuer à homogéniser la flore est-ce qu’on va partir ver d’autres directions pour le moment on n pas on n pas véritablement d’idée là-dessus donc c’est en gros ce que je voulais dire sur ces sur sur ce qu’on sait l’évolution de la flore adventiste actuellement en ille du sol pas véritablement d’ ation de densité augmentation du nombre d’espèces et homogénéisation de la flore advantiste c’est un résultat auquel on s’attendait pas du tout alors est-ce que c’est un résultat valable juste pour le nord de la Loire est-ce que sur les systèmes d’ACS au sud de la Loire et en zone plus méditerranéenne avec plus de cultures de printemps plus de cultur estival on a résultat pour le moment on le sait pas mais c’est la tendance qu’on avait observé donc je sais pas si ça recroise les résultats que vous avez chez vous mais c’était les résultats qu’on avait trouvé à ce niveau-là donc voilà pour ce qu’on voulait vous dire aujourd’hui on pourrait vous saouler encore longtemps mais on va on on va peut-être arrêter là par contre si vous avez des questions à poser sur ces de derniers points je pense que les résultats é donés niveau découvert surprendre c’est pas ce qu’on voit dans la littérature mais ce sont des résultats importants pour vous en terme de choix découvert et en terme stratégie gestion de la fl en tant que couvert donc parfois ça ne sert à rien de mettre des couverts comme je vois donc des années comme a eu l’année passée mois de septembre on était encore sur les terr en train de ramasser des pailles est-ce que ça va encore la peine de mettre des couvert quand on sait qu’on va se met un mois et demi après alors qu’on pourrait se servir pour déser mécaniquement en de TR fois pour dégager un peu des mavais ce qu’il faut mettre dans la balance et aussi le côté réglementaire moi je suis pas non plus là pour vous dire si si vous devez contredire la réglementation ou pas l’expérience qu’on en a euh chez vous et et ailleurs c’est descouverts de très courte durée sont pas en capacité de de concurrencier la flor Adventi après est-ce qu’ils sont en capacité de rendre d’autres services euh peut-être mais d’une manière générale très très peu beaucoup de la des services rendus par les couverts d’interculture sont liés à leur biomasse pas que c’est pas 100 % de la de de de la de la réponse explicative mais à partir du moment on produit très très peu de biomasse on produit très très peu de service écosystémique quel quel qu’il soit et nous on s’est posé aussi ces questionsl sur notre dispositif expérimental à Dijon où on avait deux stratégies on s’aime très très tôt derrière la récolte pour essayer de maximiser la la croissance végétale versus on attend à tout prix les pluies pour pour faire le enfin pour semer découvert dans des conditions complètement optimales de croissance et ça nous amenait certains étés à à part cette année-là mais les de TR qu années précédentes ça nous amenait parfois à ce M découvert au mois de septembre de mélanges qu’on avait déjà conçu parce qu’on avait déjà acheté les seman du coup on pouvait pas facilement rectifier le mélange qu’on voulait semer et ça a jamais donné grand grand chose cette stratégie là donc effectivement je pense que il y a il y a quand même des études qui démontrent qu’à partir d’un moment donné quand on se décale beaucoup trop dans le temps c’est pas l’augmentation de la densité de semi qui permettra de rattraper un potentiel de production de de biomasse et qu’il faut du coup peut-être à ce compte là c’est éviter de semer balancer 30 40 50 60 € de l’hectare de semence dans les couverts quoi la même question m’a été posée tout à l’heure à la posuse he exactement la même question et là c’est vraiment stratégique bon vous avez la législation qui qui guide vos choix après il faut il faut pas espérer un effet compétitif sur des temps très courts c’est exactement vous avez dit mais il y a pas que les mauvaises herbes il y a aussi d’autres raisons de se met du couvert qui peut être la lutte contre l’érosion qui peut être une décompaction du sol qui pe voilà donc vous avez d’autres raisons de mettre ces sens mais là c’est vous qui allez gérer en fonction de vos objectifs mais justement j’avais une question làdessus du C vous avez montré que les l’impact long terme découvert sur la la gestion advantiste pas sur la FL adantiste dans les cultures était quand même très faible est-ce que c’est un objectif qu’on a succès de dire je mets découverts et donc peu diversifier cas avec sasin moutarde dans un objectif de gestion découvert si de toute manière on sait que si on aation par la suite ça va avoir peu d’impact long terme la question exacte c’est Stéphane qui va répondre mais il y a des agriculteurs qui disent le temps est tellement court moi je préfère avancer ma date de semi semer très tôt comme ça j’ai bien un couvert mon couvert cultivé plutôt que d’investir dans un dans un couvert dont je connais pas les les les les résultats pour la réponse exacte Stéphane non mais Simon tu me donnes l’occasion de reformuler la conclusion la conclusion c’est pas que les couverts ne serent à rien pour gérer la FL adventiste c’est que les couverts dans des systèmes intensifs ce que je définis par intensif c’est dans lequel il y a encore un recours de travail du sol important il faut définir ce que c’est ce que ça veut dire important c’est fréquent profond enfin voilà on peut en discuter et dans lequel il y a l’utilisation du déssherbage chimique qui sont deux marteaux hyper importants et très structurant de la flore adventiste on voit pas l’effet découvert à partir du moment où tu réduis le travail du sol et où et là c’est difficile le ou enfin le E réduire l’utilisation des herbicides dans des systèmes central du sol les couverts deviennent hyper importants pour gérer la flore advantice parce que du coup tu t’enlèves quand même deux gros leviers importants de la gestion de la flore il faut Pasut on est très très intéressé par les systèmes en semiir pour autant il faut avouer que du travail du sol ça reste un moyen de gérer de la flore adventice et à partir du moment où tu réduis ce ce levier là courir les sol devient important à partir du moment où tu réduis l’utilisation des herbicides couvrir les sols devient important et en fait ce qu’on a comme rés résultat dans la littérature c’est qu’à partir du moment où il y a encore du travail du sol et où encore de de l’utilisation desherbicides ça masque l’effet ça efface l’effet et donc il faut arriver à à à mettre des dispositifs expérimentaux un petit peu éloignés d’une réalité agricole où on va essayer de minimiser le travail du sol voir s’ans passer minimiser les herbicides voir s’ans passer pour révéler à quel point ce levier biologique a une importance sur les communautés Adventist et et il y a que dans des systèmes comme ça hyper contraints où on on peut AR AR à révéler la la taille de l’effet la force du levier biologique et et et du coup ben parfois on se dit ben j’aurais quand même mieux fait des herb parce que le couvert il a pas non plus un effet étouffant et s’il avait un effet étouffant sur la culture sur les Adventis il aurait aussi peut-être un effet étouffant sur la culture quoi donc en gros impact enfin avoir une gestion viser une concurrence d’atlantiste c’est uniquement en su direct et si on est dans en TCS ou en la Bour alors on va viser d’autres objectifs pour les couverts stage de carbone ça on peut se satisfaire de avoir de sol nu c’est quand même c’est quand même bien de voir des parcelles couvertes de végétaux plutôt qu’avec des sols nus après il faut pas demander à ces végétaux de faire des choses qui sont peut-être pas capable de faire quoi je poser la question d’ manière assez simple pour vous un beau couvert c’est quoi il composé de quoi euh parce que déjà entre entre espèces bah il y a déjà des variétés qui sont beaucoup plus tendant à faire de l’alléopathie ou je sais pas quoi ou plus concurrentiel à monter c’est quoi pour vous un beau couvert il est composé de quoi vous le ferez comment vous personnellement pour vous alors en fait du coup je vais répondre à cette question là sous l’angle de la gestion de la Flora denti ça me permet d’ailleurs de placer un petit truc qui est que on est des spécialistes enfin tout du moins c’est notre domaine de travail et d’expertise la gestion de la fl avanti c’est que on a une expertise là-dessus ça nous empêche pas d’avoir un peu une expertise sur d’autres choses parce qu’on collabore avec des gens mais où c’est pas notre domaine de compétence donc du coup un beau couvert moi je vais en avoir un regard sur la gestion de la flore adventiste et ça peut avoir des conséquences sur d’autres services écosystémique et du coup ce qui me permet de placer que on a un peu des réponses sur la flore Adventi mais on n pas toutes les connaissances là-dessus et qu’ nous on est très content d’être dans cette posture là où on a pas les réponses sur tout qu’on a encore beaucoup de questions à se poser et que ça nous amène du coup nous à nous poser beaucoup de questions sur ceux qui ont réponse à tout et à toutes les connaissances du coup n un beau couvert qu’est-ce que c’est pour moi c’est du coup un couvert qui part vite enfin pour pour gérer la flor Adventi on se rend compte qu’il faut que le couvert il part vite il couvre le sol rapidement et qu’ finisse avec une hauteur à florison qui soit important puisque quand on veut veut faire de la concurrence pour la lumière il faut que le couvert il soit plus haut que les adventistes donc il faut que le couvert il passe au-dessus il faut qu’il parte vite et ça ça peut être dépendant de l’espèce mais ça peut être dépendant des pratiques mises en œuvre quand on les ASM euh la date de semi le type de travail du sol et cetera vous avez raison de préciser qu’il il existe de la variabilité génétique dans les variétés à l’intérieur des espèces et qui reste encore peu étudié on connaît sur certaines espèces un peu l’étendue de la variabilité intra spécifique parce que il y a des boîtes de semence qui euh commencent à sélectionner des variétés pour l’usage plante de service plante de couvert et pour cet usage là et qui du coup profite de l’existence notamment en France du catalogue officiel des variétés et veulent inscrire des variétés au catalogue officiel pour l’allégation plante de service biofumigation CPAN enrais vert concurrence Adventi entinématode et cetera et cetera donc moi je fais partie au C P la commission technique des semences de la commission sur les ples de service qui évalue les les dossiers des semenciers sur sur le service qu’il revendique pour l’inscription au catalogue officiel et on voit très bien beaucoup de dossiers arrivé sur CPAN engr vert nématode et cetera encore très très peu sur pouvoir couvrant concurrence de la flore atlanti on connaît de la variabilité dans les avoanes beaucoup mais par exemple il y a rien qui ressemble plus à une facil qu’un autre fac il y a très très peu de variabilité génétique à l’intérieur de cette espèce là donc mais par contre je pense qu’il y a il y a c’est intéressant de se poser cette question là parce que il y a par exemple dans les moutardes des espèces qui sont plus précoces à floraison plus vigoureuses qui montent plus vite et qui du coup vont pouvoir monter en grain très très rapidement et ça nous ramène du coup à la au point de tout à l’heure est-ce qu’il faut des couverts diversifiés moi pour moi un beau couvert pour la gestion de la flore adventiste c’est un couvert qui est pas diversifié parce que quand on diversifie un couvert on augmente les chances que des espèces montent avant d’autres qu’ on soit obligé de détruire les couverts alors qu’il y en a qui sont en grain et que d’autres sont encore talés et ils sont pas montés et et que du coup on soit obligé de mettre en place des techniques de destruction qui sont pas pas du tout adapté aux espèces qu’on a dans couvert donc pour la gestion de la flor dentiste un beau couvert c’est un couvert composé de peu d’espèces adapté à ma situation de production en terme de croissance faut que ça parte vite et donc par exemple si c’est l’été faut mettre des C4 qui partent vite si c’est on veut un couvert hivernant faut mettre plutôt des C3 des avoines des vestes velu des choses comme ça mais ces nom d’espèces là que je parle elles doivent être adaptées en fonction de la situation de production ce qui moi ce qui m’inquiète dans enfin c’est pas que ça m’inquiète c’est l’observation euh que je joue avec les couverts aujourd’hui c’est qu’on essaie encore d’intensifier le système en quelque part je m’étais dit que si on mettait des couverts c’était pour désincensifier limiter les intensifications de système si on vous redonne des variétés que vous allez devoir acheter qui vous coûter cher que vous en ver vers lesquelles vous je DIRIS une exigence de réussite parce que vous avez mis de l’argent dedans je trouve qu’on intensifie encore le système al c’est la fameuse intensification écologique mais si elle vous coûte de l’argent et qu’elle vous amène encore être plus exigeant vis-à-vis du système pour moi on on sort un petit peu du rôle de couvert qui était de permettre la désintensification du du truc quoi lever le pied sur sur sur tout ça mais c’est une direction qui est prise aujourd’hui et finalement un couvert qui serait antiimas serait peut-être tout le monde serait preneur un couvert qui permettrait de bien lutter contre les anématotes tout le monde serait preneur et si en plus il est il lutte contre les mauvaises Aires tout le monde va l’acheter mais je pensais que c’était pas vers ça qu’on irait vers avec des couverts or on va vers des couverts qu’on va pouvoir méthaniser par exemple c’est dire qu’on augmente encore l’intensification donc bon j’espérais que ce serait pas ça mais voilà euh ben la question complète la précédente en couvert vous avez bien dit que c’était qu’il fallait pas trop d’espèce mais un certain nombre alors comment comment c’est la réponse sans commencer par bon globalement si on regarde la liste des espèces que potentiellement on peut mettre dans découvert j’ai fait une petite étude là j’ai fait un sondage auprès de d’agriculteur en France là sur la base de 30 espèces donc dans ces 30è espèces on va d’espèces typiques découvert des fcelles des avoines des moutardes même si certaines peuvent être aussi cultivées jusqu’à des espèces qui sont des vraies espèces cultivées des blés des sojas des tournesols et cetera mais qui peuvent aussi être utilisés en couvert donc il faut juste visualiser que déjà globalement au-delà de cinq espèces c’est difficile de trouver l’espèce enfin de trouver plus de 4 C espèces qui sont vraiment adaptées à la période à laquelle on s’aime si on veut découvert d’été si on veut découvert hivernant globalement au-delà de 5 si espèces ça commence à être compliqué donc si on va au-delà de 4 5 quoi on commence à rajouter des espèces qui sont pas vraiment adapté à la période à laquelle on sème si on remet par-dessus la couche climat sol c’est-à-dire bah chez vous et chez nous on n pas quand même non plus les mêmes climats ça gèle pas de la même manière il fait pas les mêmes températures je pense que quand on dépasse quatre espèces CIN espèces on est en train de rajouter des espèces dans le mélange qui sont pas vraiment adaptés à la période à laquelle on le S juste il faut visualiser que juste quelques chiffres quand on a 30 espèces de couverts à notre disposition sans parler de variété tout ça et sans parler de de à quelle densité je les sais mais à quelle date je les sais mais comment je l’ai détruit ça mais juste le choix des espèces il existe 30 possibilités de semer un couvert d’une espèce parmi 30 espèces il existe 256 possibilités de de couvert de deux espèces quand on a 30 espèces et là j’ai plus les chiffres en tête mais je les ai sur l’ordinateur des mélanges de quatre espèces il en existe plus de 20000 des mélanges de espèces il en existe plus d’un million et des mélanges de 16 espèces parmi 30 il en existe 46 millions de de couverts différents donc en fait on en vient à faire des trucs qui sont complètement aléatoires à mélanger plein d’espèces si en plus on on on met par-dessus ça le fait que benah les agriculteurs mettent des densités différentes et cetera des dates de semi différentes en fait il y a autant de mélange de couverts que que d’agriculteur et on narrive pas à trouver de règles de décision derrière ça et pour ce qui est de la flore Adventi il faut limiter le nombre d’espèces avec des espèces qui sont adaptées à notre région et il y a rien de mal pour ce service là uniquement il y a rien de mal d’avoir découvert avan facili je sais que vous avez des contraintes par rapport au nombre de légumineuses dans les couverts et tout ça nous aussi sur les zones directives nitrate euh mais mais voilà je pense qu’il faut visualiser des espèces avec des caractéristiques et peu d’espèces dans le couverne et en dessous en dessous de de quatre espèces et puis c’est stupide mais mais ne sction NZ pas des espèces qui viendront mauvais air de vos système après parce que on a je suis inquiet de voir certaines certaines espèces dans les couverts quoi il y a des vestes je me demande si c’est vraiment judicieux de les mettre ok elles fleurissent elles apportent un service de polinisation et tout ça mais est-ce qu’elle pourrait pas devenir venir après adventiste adventiste et culture c’est un petit peu compliqué on les retrouve dans les relevés de Flor on commence à les retrouver quelques années après présent dans l’espèce en tant que alors en tant que quoi pas mauvaise herbe mais mais elles sont bien présentes faut faire attention à ça juste un point un point par par rapport à ça l’innovation ce n’est pas que faire ce que ne font pas les autres si les autres le font pas c’est aussi qu’il y a peut-être une raison je sais pas si vous avez déjà essayé de faire pousser de la crotte à l’air effilé qui est une espèce de légumineuse tropicale donc vous voyez des vidéos sur YouTube et des photos qu’elle fait 2,50 ou 3 m de haut je pense qu’on n pas très très loin en terme de climat entre ici et Dijon moi je je l’ai je l’ai mis dans découvert ça fait une espèce en plus dans le mélange mais ça fait pas une espèce en plus en terme de biomasse et de production de biomasse ça fixe du coup zéro unité d’azote ça boê une légumineuse et si personne en parle à part voilà dans disant tu as vu la vidéo sur Youtube c’est c’est aussi qu’il y a une raison quoi du coup il faut aussi revenir sur un certain nombre de basiques derrière cette C cette réflexion du nombre d’espèces et cetera il y a des espèces c’est pas parce qu’elles marche bien en milieu tropicaux que elles vont marcher chez nous j’aurais voulu savoir dans votre étude sur toutes les personnes qui étaient en mon travail du sol depuis 10 ans 15 ans est-ce que vous avez fait vous avez vu une différence entre les gens fa travail du sol sans couvert permanent ceux qui font avec un couvert permanent et vous avez dit que 98 % des personnes utilisaient est-ce que les 2 % de% étaient en couvert permant ou pas alors là tous les agriculteurs étaient en semidirect couvert alors pas couvert permanent couvert couvert en interculture les couverts permanents c’était seulement une partie et ils avaient tous al quand ils étaient en couverte permanent ils sont tous en glyphosate ils ont tous la nécessité de contrôler le couvert à à un moment donné euh et donc non ils étaient tous en semi-direct avec un couvert au moins un couvert au moment de la période interculture ça c’était c’était la base alors c’est je je triche un peu parce que c’était la base aussi du choix de nos agriculteurs on avait choisi que les agriculteurs qui qui faisaient découvert en fait on a une telle méconnaissance de ce qui se passe qu’on avait vraiment euh centré le le le plus possible nos études pour éviter des variabilités qu’on aurait du mal à contrôler mais on avait des des des éleveurs et des non éleveurs par exemple on pensait que ça sortirait au niveau de la flore c’est absolument pas sorti alors que intuitivement on se disait que ça allait sortir et c’est pas sorti les types de sol ne sont pas du tout sortis les types de semoir pourtant c’était dit que semoir à dent et semoir à disque ça ferait ça ferait des différences fortes on n’ pas vu de différence non plus donc globalement il y avait une homoginisation des systèmes mais comme l’a dit Stéphane il y a un marteau derrière il y a le marteau glyphosate donc tant qu’il y a ce marteau qui qui contrôle l’évolution du système derrière il est possible que les homogénéations qu’on observe soit soit du à ça et justement pour continuer là-dedans est-ce que donc on voit qu’il y a une bonne gestion on conserve une bonne gestion de la flore adventiste même en ré trol qu’est-ce qu’il en est au niveau de l’utilisation des herbicides est-ce qu’on a aussi on conserve une même utilisation on l’augmente on la diminue alors les IFT augmentent au cours du temps c’està-dire au cours du temps on a une augmentation de l’i on a on n’est pas les if élevé on est en tris on est autour de trois mais euh on a on a une légère augmentation des ifft ouis l’augmentation des IF est en corrélation avec l’augmentation des matières actives parce que bon un IFT c’est un indise de fréquence de traitement on pe traiter plusieurs fois ave la miniose alors euh on faisait gaffe au miniose hein on on l’IT c’était bien la dose à la dose homologuée mais on avait une légère on avait bien une légère augmentation en fait on a un dsherbage de prélev généralement un déserbage de poste et on a quelque chose en interculture donc ça fait au moins trois passages de traitement herbicides qui se tradissent par des demi-doses quelquefois par des doses réduites surtout quand c’est du contrôle du du du couvert permanent mais on a au moins trois passagers herbicides qui sont d’ailleurs les seuls passages au cours du temps il peut y avoir aucun autre passage ni insecticide ni fongicide ni strictement rien quand je parleft c’estquement l’ft herbicide oui l’ft c’est un indicateur de dépendance à l’utilisation des des pesticides en l’occurrence herbicide si on passe avec des plus faibles dos ça fait baisser l’i c’est l’IT c’est pas un indicateur du nombre de passages c’est un indicateur du nombre de passages à pleine dose sur la totalité de la surface de la parcelle à pleine dose à dose homologuée fa de quoi la définition n’est pas bien faite indateur de fréquence de traitement ouais et c’est mot fréquence définition pas ouais fréquence à dose homologué moi je vouis revenir ce que vous avez montré comme ça avec l’omogénéisation de la flore en ACS et le fait que certaines espèces de printemps sont capable de lever plutôt en automne ou en hiver et donc ça veut dire que ça a un impact sur la dormance éventuementvert des des espèces ou bien c’est juste pour les espèces qui qui n’ont pas de dor non en fait c’est que euh les espèces ont toute une variabilité phénotypique qui leur permet de germer à certaines époques et le non tr du sol permet de révéler des phénotypes qu’on nservait pas quand il y avait travail du sol donc en fait ça ça veut pas dire forcément que l’espèce évolue c’est simplement que certains phénotypes de l’espèce qu’on voyait pas avant parce qu’il yit la coupure du travail du sol s’exprime parce que il n’y a plus cette coupure liée lié au travail du sol il y a pas forcément un un changement de fond des espèces c’est simplement une expression différent des espèces mais ça c’est une hypothèse la l’hypothèse que que vous émettez et qu’ elle est aussi parfaitement recevable mais j’aurais tendance plutôt à penser c’est une expression différente des phénnoypes non c’était non c’est enfin c’est je voulais dire ce qu’a dit Bruno à la fin c’est-à-dire la connaissance de la biologie que l’on a sur les patrons de germination quand est-ce qu’il germe c’est pas des patrons de germination en soi du potentiel des espèces à germer à à certaine période c’est à quelle période elle germe en réaction au travail du sol c’est ça c’est c’est la connaissance que l’on a des espèces les les graphiques les vagues noires que vous voyez c’est pas les périodes de germination naturelles des adventistes puisque ce sont les périodes à laquel on les observe en réaction à un travail du sol à une période donnée quand on est en semi-direct on voit les patrons de germination des espèces qui lève au gré de l’évolution de leur biologie de l’interaction avec les conditions environnementales modulo les herbicides qui viennent à un moment donné nettoyer à certaine période et on a du coup démontré comme ça avec un jeu de donné à Dijon que quand on répète un un système de culture pendant hyper longtemps par exemple en semi-direct euh par rapport à des systèmes travaillés et que au bout de 17 ans on on applique exactement le le même travail du sol toutes les 6 semaines on travaille le sol on travaille le sol pour faire lever la banque de graines et cetera et bien on voit les mêmes espèces par exemple le vulpin qui gent pas la même période dans des systèmes en semi-direct que dans des systèmes qui ont été conduits pendant 17 ans avec du travail du sol pas qu’on a fait évoluer génétiquement la population mais on a sélectionné une partie de la population qui est en capacité soit de germer un peu toute l’année soit des périodes très très spécifiques qui est la période à laquelle on met le travail du sol je voulais justej un truc qui a aussi de la moindre utilisation des servicracinaire de prélev en en ACS qui fait que c’est peut-être aussi une explication du système ça c’est intéressant de regarder dans le système travaillé si on supprime ces désherbages de prélever si on n pas la même si on n pas le même résultat en fait c’est simplement le fait qu’on utilise moins ces produits parce qu’on sait qu’ils sont un petit peu moins efficaces en CS donc on a on on a on a plein de confusion des faits encore donc on est très prudent sur l’analyse de nos résultats par contre voilà on s’attendait pas à ça oui donc un des piliers de la CS c’est aussi la rotation la long diversification est-ce que c l utile très utile fondamental on pas parler de la rotation et on a parl des politiques si pouvez nous autoriser ou développer des filières ou vendre des cultures plus rentables ils ont peut-être le moyen aussi de nous aider à des rotationers voilà on va répondre à deux euh la rotation a obligatoirement un effet de baisse de pression des adventistes donc c’est forcément intéressant après ce qu’il faut bien voir c’est qu’on a fait ben depuis les années 80 40 ans de rotation ou changer de culture voulez dire aussi changer d’herbicide changer de mode d’action or aujourd’hui on peut avoir une rotation diversifiée et trois als dans le système donc en fait en fait une diversification chimique qui est extrêmement faible malgré une diversification de la rotation donc la rotation oui parce que ça peut aider en attendre autant de ce qu’on pouvait avoir auparavant je crois qu’il faut être prudent la rotation va aider mais ne sera peut-être plus aussi efficace qu’elle l’était auparavant mais ça reste toute façon d’ d’un simple point de vue écologique d’un point simple point de vue économique aussi ça peut ça reste un important que les politiques doivent aider oui la la cette partie rotation effectivement on en a moins parlé mais aussi parce que audelà du fait que c’est un des piliers c’est quand même un des piliers qui est relativement flou en en ACS il y a quand même des agriculteurs qui font dans certaines régions du globe de la monoculture de maïs avec descouverts d’interculture se met en direct et qui considèrent qu’ils font de la CS on connaît des agriculteurs qui font colsableéorge d’hivers qui est une rotation complètement dominante et locale dominante en Bourgogne et qui s pas qui mett découverts et le font en semidirect considèent qu’ils ont une rotation diversifiée donc il y a il y a quand même un flou de vocabulaire derrière ce pilier là de qu’est-ce qu’on appelle une rotation diversifiée est-ce que c’est un nombre d’espèces important donc je mets 10 espèces dans mon couvert donc j’ai j’ai plein d’espèces dans dans dans mon système et donc je fais un système diversifié est-ce que c’est allonger les rotations et ça veut dire quoi allonger des rotations c’est augmenter le nombre d’espèces cultivé cols blé orge divers poids divers enfin tout ça c’est divers euh c’est de la flore adventiste divers est-ce que ça diversifie vraiment la rotation et du coup qu’est-ce que ça veut dire diversifier allonger des rotations vraiment fonctionnellement c’est-à-dire alterné avec des cultures de printemps d’été et là du coup on se on se bloque soit des expériences d’échec j’ai testé ça ça marche pas c’est fini soit effectivement des filières qui n’existent pas après le discours il est ouvert est-ce que c’est du à des politiques qui sont pas là pour soutenir ça est-ce que c’est dû à des filières qui s’ouvrent pas est-ce que la les cultures associées c’est cultiver deux espèces en même temps qui est une manière de diversifier parce qu’il y a pas que allonger les rotations dans dans diversification il y a aussi diversifier spatialement cultiver plusieurs espèces en même temps est-ce que ça reste facile de livrer ça à la Cope euh ben non euh voilà et donc ça reste un chantier qui est encore très très ouvert et pour ce qui est de ce qui nous concerne de la fur adventiste qui est pas encore complètement carré c’est-à-dire on sait que diversifier les rotations allonger les rotations augmenter le nombre d’espèces alterner des cultures d’été de printemps et d’hiver ça aide à gérer la flore adventiste ça casse des cycles on n’est pas encore bien au clair sur les fameux fameux patron 11 2 2 j’enchaîne de cultures d’été de cultures d’hiver il y a pas vraiment de littérature très très approfondie sur la flore advantiste parce que c’est très compliqué à tester au champ il faut du long terme il faut beaucoup de replicas pour tester ça et ça reste très très dur mais le ce levier là il est important pour gérer la flore adventiste mais pour rappel diversifier les espèces c’est pas diversifier des périodes où on va travailler le sol puisqu’on travaille plus le sol donc du coup il y a une espèce d’homogénéisation de la flore où on casse un peu moins les cycles culturaux avec une rotation en semiirect que dans des systèmes avec travail du sol et puis un chercheur va pas défendre la monoculture mais une dans un système qui est faiblement intensif des extensif un maïs avec des plantes de compagne il faut il faut me démontrer que c’est aussi négatif que ça même même utiliser en monoculture parce qu’on a baissé l’intensification du système donc ça c’est des paris euh qui seront qui qui seront à prendre en compte au cours du temps la rotation reste le système le le plus souhaité par sa diversité parce queon apporte des cultures différentes on apporte des polisations on apporte un service différent grâce à la culture chaque année mais pour autant il faut il faut regarder les choses avec avec un peu de recul si on fait des systèmes durables et faiblement intensif on peut se permettre peut-être d’autres d’autres types de systèmes dans des endroits particuliers vous avez parlé tantôt des des plans dans C C3 C4 qui qui en fonction des de de jour de des sommes de température des sommes de luminosité est-ce que vous avez essayé dans les de semmer des C6 ou des C7 qui strictement en hiver en laissement des périodes où il y a pas de veralisation pour les garder en sousétag jusquà la RC de la la culture ben déjà merci pour la question ça va me permettre de de dire que j’en sais rien du tout très très très honnêtement je sais même pas c’est quoi une espèce en C6 ou enfin c’est vous avez des vous connaissez des noms céal comméal comme le blé c’est C3 non je CIS c’est C3 ouais je pense que c’est une C3 C3 ouais je pense en fait le le mécanisme C3 C4 c’est un mécanisme de photosynthèse qui fait que du coup fabrique des sucres à partir de de molécules ouais en C3 en C4 et et du coup les C4 c’est plutôt effectivement des gramin estival sorgo m maïs et cetera et et C TR plutôt autonnal le système alors non je conis pas jamaisou ouis alors là du coup effectivement on rentre dans la variabilité qui est qui existe et des périodes de SMI qui est qu’ a un certain nombre de plantes qui ont des besoins de vernalisation de froid pour pouvoir monter et qui du coup monte pas ou monte pas avant la sortie de l’hiver et cetera et par exemple se met des avoines des tritical des des voilà des des graminé en C3 hivernant du coup ne monteront pas avant l’hiver versus effectivement des des sorgo des millets qui qui eux sorgo fourragés se donnent grâce et cetera sorgo peer enfin variété Piper et cetera qui eux du coup peuvent faire des des fortes fortes biomasse à à à l’été en réaction aux températures fortes et poussant en conditions séchantes après restera toujours alors peut-être vous êtes moins confrontés à ça mais nous on a un gros gros problème de de concurrence pour l’eau et de de déficit en eau et je trouve que ce que ça nous amène à se poser comme question ces conditions très très séchantes là c’est c’est par exemple est-il complètement aberrent dans un contexte agroécologique diriguer découvert l’été il y a plein de gens qui font un bon quand ils entendent ça ils disent on est en période d’interdiction d’irrigation on a même pas le dro d’irriguer nos cultures pourquoi on aurait des dérogations pour irriguer les couverts ben je pense que ça nécessite d’ouvrir le débat est-ce qu’on veut mettre des herbicides est-ce qu’on veut concurrencer de la flore si on veut concurrencer de la flore est-ce que c’est intéressant de mettre des couvert si on veut des couverts est-ce qu’il faut qu’il pousse euh voilà et donc du coup je trouve que ça ouvre des débats qui sont intéressants et après bien entendu ça ouvre d’autres débats de gestion de la ressource euh qui sont sont importantes mais et tout ça bien entendu en fonction du choix des espèces C3 C4 qu’on qu’on met en UF quoi irrigation ou fertilisation ouais alors fertilisation on a un peu de réponse on revient au débat tout à l’heure de c’est il y a une interaction très très forte entre compétition pour les ressources du sol nutriment et compétition pour l’eau qui après a un impact sur la compétition pour la lumière pour que la plante elle pompe de l’azote déjà il faut que il y ait de l’eau si a un stress pour l’eau que tu mettes de l’azote ou pas c’est pas ça qui va faire la différence sur l’effet compétitif des découvert sur les adventistes puisqu’il va y avoir d’abord un stress pour l’eau qui va bloquer la croissance donc on a des résultats sur l’effet des de la fertilisation azotée sur les couverts sur les adventises et sur les couverts donc en fait ce que on a démontré euh on a 4 années d’essès alors dans notre contexte particulier on pourrait les répliquer ailleurs il y a pas de a c’est que quand on fertilise des couverts ça donne un avantage en terme de production de biomasse sur la majeure partie des couverts mais surtout sur les couverts qui ne sont pas composés de légumineuses et notamment on revient à nos histoires qui sont composé notamment de de crucifè puisque ce sont les espèces qui répondent beaucoup à la présence de d’azote quand je dis fertilisation là c’est de l’ammonytrate 30 ou 50 unités osmi découvert et ou quelques quelques semaines après le semi-écouvert qu’on pourrait se dire bah quand on SME au moment découvert c’est pas au moment où ils en ont besoin et si on le mettait plus tard et ça on a on a testé un peu les deux donc ça globalement ça ça augmente la biomasse des adventistes mais ça euh augmente aussi un petit peu la biomasse ça augmente la biomasse découvert mais ça augmente aussi la biomasse des adventistes et en tout cas les quelques fois où ça ne l’augmenta augmente pas la biomasse adventiste ça ne le ça ne le fait pas baisser c’estàd que augmenter la biomasse découvert ne donne pas d’avantage compétitif enfin fertiliser augmente la biomasse découvert mais donne ne donne pas d’avantage compétitif qui fait régresser la biomasse Adventi donc soit à minima elle elle produisent pas plus de biomasse mais par contre le couvert en produit plus plus ou alors les deux augmentent en même temps et les deux augmentent en même temps parce que les adventistes pompent aussi de de l’azote et on a démontré l’effet de l’irrigation on a un peu travailler la question ça augmente pas trop la biomasse des couvert par contre ça augmente la biomasse des adventistes uniquement parce que ce que ça fait l’irrigation ça homogénéise les levés d’advanti et couvert c’est-à-dire que on a mis les graines de couvert dans le sol donc on les a mis en terre en bonnes condition de germer mais parce qu’on va irriguer on va faire partir les adventistes en même temps que le couvert et vu qu’elles partent en même temps du coup elles sont compétirices les adventies et donc du coup en fait on les avantage donc en fait irriguer oui permet produire de produire plus de biomasse de couvert euh l’azote aussi mais ne donne pas d’avantage compétitif au couvert sur les Adventist par contre pour d’autres services on produit 50 % de plus de biomasse de couvert en ayant irrigué euh 40 mm à l’implantation dans dans nos conditions à nous donc après rentabilité méta pâturage mouton fixation de l’azote je sais pas enfin on peut érosion on peut évaluer tous les autres services par ailleurs elles vont du coup plus vite à floraison fourniture de pollè necnar pour les pollinisateurs on peut évaluer tout ça mais d’un point de vue floradventiste il y a pas d’avantage à fertiliser et irriguer les couvertes c’est vraiment réfléchir en fonction du système c’est il y a pas de réponse simple si si cet apport a de multiples services il peut être intéressant dans un cas de juste lut contre les adventistes notre réponse est plutôt non puis on revient on on revient quand on réfléchit à tout ça à la biologie des espèces j’ai un champ qui est FARC de kenopode espèce nitrophile estival je peux lui mettre un couvert mais mettre de l’azote sur le couvert c’est le kenopode qui va le prendre en premier direct surtout si ce couvert il est pas composé de d’espèces en capacité de répondre à la fertie que je mets quoi donc si c’est un couvert de pure moutarde bon pourquoi pas moutarde graminé ça peut répondre un petit peu à la Ferti que je met mais le kenopol lui il va il va réagir on va faire mourir de de fin logique moi j’ai encore une question ici on prend encore une question puis deux après puis on voilà la main euh moi j’ai un petit problème avec l’idée que euh diversité euh euh réduit la compétition euh que ce soit la diversité des advanties vis-à-vis de la culture ou du P vis-à-vis des advantis de manière absolue quoi je et je prendrai comme exemple le les associations céréales propérinau qui sont réputées euh par des agriculteurs bio qui le vie adventiste réduit par rapport au système conventionnel pour venir en fin de rotation là où il y a beaucoup d’adenti he de de mettre ces ces associations avec un un un résultat probant sur la gestion des adventismes par rapport à quelle référence par rapport à quoi donc l’association est meilleure que quoi par rapport à la céréale pure ou parce que la céréale pure est elle est pas bien nourrir d’un puisquon est en fin en fin de cycle et par rapport à la au Pr parce que lui il a compétition bon déjà on est sur un cycle céréal légumineuse de semi en octobre récolte en juillet dans les couverts végétaux on n jamais sur une durée de cycle comme ça donc quand je parlais tout à l’heure de synergie entre les espèces cette synergie en céréales légumineuse se fait parce que la culture le cycle cultural est long deuxième truc c’est que l’association est meilleur euh que le la légumineuse pure pure c’est normal parce que la légumineuse pure c’est le plus mauvais compétiteur des deux dans l’association céréale légumineuse le vrai compétiteur c’est le blé vis-à-vis des adventistes puisque la légumineuse elle fixe l’azot et le le blé c’est lui le compétiteur pour la lumière vis-à-vis de son port euh aérien et vis-à-vis de de sa source azotée qui qui est la même que celle que les adventises par contre l’association ce que ça fait c’est que ça met le le poids la légumineuse dans une situation de croissance qui est différente de la situation en pure puisque ça lui sert de tuteur et qu’ à ce titre-là ça bouche un certain nombre de d’espace euh dans dans le couvert végétal qui euh qui qui du coup comble des strates végétales mais quand on dit ça je renvoie sur la question tout à l’heure qu à combien d’espèces il faut s’arrêter là on parle de passer de une à deux espèces et c’est pareil en couvert une à deux espèces pareil mais augmenter le nombre d’espèces cultivées au-delà de 2 3 4 5 essayer de semer six espèces cultivées en même temps c’est ces six espèces cultivées en même temps elles seront moins bonnes que que une ou deux espèces cultivées donc en fait le le le raisonnement il est là en fait il est sur la durée du cycle à quel point elles sont en capacité de se faire de la synergie pour vraiment les espaces et cder et c’est vrai que les associations céréales ligumineuses montrent des effets sur la Flora denti supérieure en terme de concurrence à des céréales pur et encore plus à des poids purs c’est quand même des c’est des associations annuel donc c’est vrai que le cite est long mais pour les les advantistes qui viennent dans les cultures g c’est aussi un cyle long et donc elles sont moins compétitives quand elles sont à à plusieurs mais du coup là on est au-delà de 5 et donc je pense que il y a on doit raisonner les associations en fonction de des complémentarités d’accord et pas tellement c’est pas tellement évidemment quand on dépasse trois espèces dans les associations C on dépasse pas trois espèces parce que ça devient ça devient trop difficile à gérer les compl mais c’est ça qui construit les asso ition en anticipant les complémentarités de niche les effetsuteurs toutes ces facilitations mais c’est pas dans l’absolu c’est pas le nombre d’espèces qui peut déterminer si complexifier le couvert est plus ou moins efficient c’est ça donc du coup il faut aller sur des approches plus fonctionnelles que taxonomique l’idée c’est pas de savoir combien j’ai d’espèces dans mon mélange de couvert et ou dans mes adventies mais plutôt combien j’ai d’espèces différentes en terme de de fonction de de porort et cetera et effectivement là l’étude qu’on démontre sur les Adventists elle démontre les deux et il y a pas de de baisse de la nuisibilité quand on augmente la diversité taxonomique des espèces adventistes avoir 20 espèces adventistes ou 10 ça change rien par contre c’est quand on augmente la diversité fonctionnel des espèces que du coup on réduit les pertes de rendement on prend une dernière question et puis on pourra continuer la discussion mais de bout voilà par que là ça commence ça tout le monde commence avoir so compris tout à l’heure vous parliez de fertilisation pour les couverts pour le donner quel est votre avis par rapport à tout ce qui est enage dont on entend de plus en plus parler ouais j’ai pas spécialement d’avis parce que je j’ai pas du tout travaillé la question on l’a juste travaillé la question sous l’angle de de pouvoir semer à la volée découvert euh bon nous on est équipé sur la ferme expérimentale d’un dp12 donc ça nous pose moins de questions pour semer des des couverts on n’est pas sur du centrifuge et tout ça mais je pense qu’il y a il y a un gros champ à faire derrière ça tant sur fournir à la graine des conditions de tolérance de conditions de de de sécheresse temporaire quoi après par exemple avoir été semé euh ou des condition des des conditions de pouvoir s’imbiber assez rapidement entouré d’argile il pleut un petit peu bom tout de suite l’eau est absorbé par cette enrobage et du coup il y a une meilleure meilleure germination et après je pense qu’il y a un pan qui est encore à mon avis beaucoup à développer mais sur lequel il y a pas grand grand chose qui est autour de de d’enrobage par des biostimulants ou des bactéries ou des choses comme ça là sur lequel honnêtement il y a pas grand grand chose et la question que ça peut poser vis-à-vis de la flore adventiste c’est est-ce que ça leur donnerait un avantage de croissance précoce parce que que je disais le mon beau couvert c’est quand même un couvert qui part vite il faudrait que ça leur donne un un un un avantage de de biostimulation pour une croissance précoce rapide ou une capacité à à faire des un développement racinaire important rapide pour que ça leur donne un avantage sur la flore adventiste qui elle ne serait pas enroubée mais moi franchement au sur cette thématique là je pense qu’on est au tout tout début de et qu’on qu’on sait pas grand chose quoi ça va être un peu le mod de la fin on conna beaucoup de choses mais au final on sait pas grandchose en tout cas merci à à vous deux pour votre exposé et voilà en tout cas les réflexions que ça suscite voilà on voit que c’est un sujet complexe qu’ faut’adapter à chaque situation et donc voilà ça va en tout cas de notre côté c’est on sait voilà il faut vraiment observer s’adapter et toujours essayer de de tromper les adventistes en changeant de système et en allant vers des en changement de pratique régulier et pas même sens direct avec unant on va en fait sélectionner centis là donc il faudra parfois mettre d’autres levers en place si on doit avoir une gestion véellement durable et aécologie des adventistes merci à tous pour votre présence ici euh et on vous on p VO en haut pour pour la discussion et on pourra j’en fait petite parenthèse m on pourra aussi voir un peu concrètement comment on met en place la conservation euh a festival on organise en en juin 22 23 juin cette année un gros festival à ici pas loin à à me à la fin deou avec une énorme plateforme de démonstration dynamique et statique euh lié à la conservation à la gestion agrocologique voilà tout la gestion adventies polonisateur fertilité érosion euh donc voilà on pourra voilà c’est une question on s focalisé aujourd’hui sur un point et au final on voit que l’agriculture c’est une diversité énorme et donc donc on peut pas se focaliser sur un seul objectif il faut voir vraiment tout dans son ensemble euh voilà je je me perds un peu dans non mais c ce que tu dis là je pense que c’est un mot de la fin essentiel quoi cherchez pas à courir tous les lièvres à toutes les intercultures courir tous les services en même temps réfléchissez à fournir du multiservice à l’échelle de votre système de culture il y a il y a des cultures qui on des services et d’autres cultures qu’ ont d’utres service et vous les agencez en rotation pensez la même chose avec vos couverts végétaux il y a des couverts qui peuvent être plus sur ce service d’autres plus sur ce service et vous pouvez avoir du multiservice à l’échelle de la rotation faire rentrer de la fertilité à l’échelle de la rotation concurrencer la flantiatation courir tous les lièvres à la fois ça peut être la raison pour laquelle on arrive jamais à choper un des lièvres quoi donc réfléchir à cette gestion de la florentis à l’échelle de la rotation cette gestion de la fertilité à l’échelle de la rotation et du coup les couvert le non travail du sol sont des leviers agroécologiques intéressant pour réfléchir ça à l’échelle à l’échelle système quoi et là c’est le chasseur qui parle qui ramène pas souvent liè c’est en tout cas merci pour votre attention [Applaudissements]

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3 Comments

  1. Dommage la sortie sur Ducerf qui me semble totalement injustifiée. Sa méthode considère tout à fait la densité des diverses plantes et ignore tout à fait les levées anecdotiques

  2. A ne pas oublier que les adventices d’aujourd’hui sont interdépendantes des populations de champignons et de bactéries qui vivent grâce a elle et qui eux ont une adaptation a l’évolution optimum, alors le meilleur engrais vert du monde est la prairie paturé spontané avec des animaux heureux en bonne santé 👍

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