Né à Rodez, en Aveyron, Adrien Séguret a grandi au sein d’une fratrie de cinq enfants, bercé par l’amour du sport transmis par son père, ancien cavalier, et son frère, athlète de haut niveau en équitation.
Dès son plus jeune âge, le sport devient son terrain de jeu, une passion qui le mènera vers des sommets insoupçonnés.
C’est au fil des années que la vocation d’Adrien pour le coaching se dessine. Si la compétition l’attire, c’est aussi le désir de voir les autres briller qui le motive.
Pour lui, l’essence du coaching réside dans la capacité à rendre performant et à propulser les autres vers la réussite. Une philosophie qui le guide dans chaque aspect de sa carrière.
Le vélo fait partie intégrante de son parcours, héritage de son grand-père et président du Club de vélo de Rodez. Mais c’est avec le raid aventure qu’Adrien développe véritablement sa passion pour l’endurance.
Après des débuts académiques, il rejoint l’équipe Absolu Raid et plonge corps et âme dans cette discipline exigeante, où l’entraide, la fraternité et l’émotion se conjuguent au rythme des kilomètres parcourus.
Le trail et la course à pied deviennent ensuite ses terrains de prédilection. Inspiré par la diversité des disciplines du raid, Adrien se lance avec détermination dans ces nouvelles aventures. Ses exploits sur les sentiers escarpés témoignent de sa ténacité et de son talent, culminant avec des performances remarquables et des victoires marquantes.
Mais c’est dans le rôle de coach et de sélectionneur de l’Equipe de France de trail qu’Adrien trouve sa véritable mission.
Il met son expertise au service des autres, comme par exemple sa compagne Anne-Lise Rousset ou encore Mathieu Blanchard, forgeant des liens personnels forts avec ses athlètes tout en cultivant une relation de confiance et de respect mutuel. Son engagement sans faille témoigne de sa passion inébranlable pour le sport et son désir ardent de contribuer à l’excellence.
En complément de ces captivants sujets, Adrien va revenir aujourd’hui plus particulièrement sur ce qui sera en 2013 la dernière course en raid aventure de sa carrière, le mythique Raid Bimbache en Espagne. Adrien aura particulièrement à coeur d’y voir briller son équipe, avant de mettre fin à sa carrière de raider.
Mais je ne vous en dis pas plus, Adrien va vous raconter tout ça bien mieux que moi.
Bienvenue dans notre nouvel épisode de Course Epique “Le goût des autres”.
Bonne écoute !
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Course Épique, c’est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.
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Course Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
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j’essaie de me dire voilà tu es coach tu dois faire entre guillemets ton taf de coach mais j’ai toujours ce besoin aussi de voilà d’avoir ce côté ce côté humain et c’est pour ça aussi que je pense quand je prends quelqu’un en entraînement al prends très peu de gens en entraînement parce que j’ai j’ai déjà voilà ENF un bon pou d’athlète mais justement déjà dans un premier temps avant de regarder les résultats de l’athlète je vais regarder le feeling en fait et ce qui m’importe c’est voilà c’est le feeling que je peux avoir avec l’athlète moi je pars du principe que j’ai besoin de ce côté feeling de ce côté humain pour pouvoir moi aussi me donner à fond bonjour à tous je suis Guillaume Lalu et je suis ravi de vous retrouver dans ce nouvel épisode de course épi course épi c’est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course hors du commun athlète émérite coureur confirmé ou anonyme passionné quand la légende d’une course et la destinée d’un coureur se rencontre c’est dans course épique qu’elle se raconte course épique c’est un nouvel épisode chaque mercredi mais c’est également chaque lundi matin à un extrait de l’épisode à venir pour bien démarrer la semaine ensemble nous avons donc rendez-vous deux fois par semaine et si vous souhaitez suivre notre actualité au jour le jour ou découvrir les coulisses du podcast je vous donne rendez-vous sur notre compte Instagram courepique.podcast j’ai le plaisir de recevoir dans ce nouvel épisode Adrien seguré adrien a grandi au sein d’une frattererie de 5in enfants bercé par l’amour du sport transmis par son père ancien cavalier et son frère sportif de haut niveau en équitation dès son plus jeune âge le sport devient son son terrain de jeu une passion qui le mènera vers des sommets insoupçonnés c’est au fil des années que la vocation d’Adrien pour le coaching se dessine si la compétition la tire c’est aussi le désir de voir briller les autres qui le motivent c’est ainsi dans son rôle de coach et de sélectionneur de l’équipe de France de Trail qu’Adrien trouve sa mission profonde en plus d’évoquer ses responsabilités dans ses deux rôles Adrien va revenir plus particulièrement avec nous aujourd’hui sur ce qui sera sa course épique en 2013 il participe à la dernière course en raidaventure de sa carrière le mythique Raed bim B en Espagne il aura particulièrement à cœur d’y voir briller son équipe avant de mettre un terme à sa carrière de Raider mais la concurrence présente sur la ligne de départ ne le voyez pas de cet œil là mais je ne vous en dis pas plus Adrien va vous raconter tout ça bien mieux que moi bienvenue dans notre nouvel épisode de course épique le goût des autres salut Adrien bienvenue dans ce nouvel épisode de course épique ben salut Guillaume et bonjour à toutes et tous je suis ravi d’échanger avec toi aujourd’hui sur qui est peut-être un peu moins exposée que celle que l’on connaît aujourd’hui de toi au titre de sélectionneur de l’équipe de France et coach d’athlète à savoir ton passé en r d’aventure auquel on va se consacrer un peu plus aujourd’hui comment ça va Adrien très très bien j’ai un hommeux en face de moi ouais ouais ouais non non ça va bien dans dans 3 jours les vacances donc donc tout va bien parfait Adrien en en cet épisode le 20 avril qui n’est autre que la date de naissance du parachutiste autrichien Félix bomgartner tu souviens de lui il a réalisé en 2012 le saut depuis la stratosphère là tu te rappelles d’accord là oui ouais son expo il avait captivé des millions de spectateurs à travers le monde et puis il avait marqué quand même l’histoire donc il a battu le record du plus haut saut en parachute à cette occasion là en sautant depuis une altitude de 39045 M ça fait un beau petit morceau de démoin ça Adrien j’ai une petite question pour toi l’ trée de jeu est-ce que tu sais à quelle vitesse il a pu aller bomgartner pendant sa chute sa vitesse maximale quel genre de vitesse ça peut donner allez à à 100 km c’est large mais pas tant peut-être c’est là c’est difficile je dirais quoi jeais allez sous question est-ce qu’il a battu le est-ce qu’il a dépassé le mur du son ou pas non moi je dirais 600 km/h et ben non 1357,64 figure-toi et donc ça été le premier homme à franchir le le mur du son sans l’aide d’un véhicule motorisé c’est pas mal c’est plus que pas mal ouais on lui souhaite donc bon anniversaire Félix est-ce que toi avec toutes tes casquettes là tu as aussi l’impression que ta vie elle passe parfois à 1357,64 km/h il y a des fois j’ai du mal à maîtriser la la vitesse alors je sais pas combien elle est mais des fois j’ai du mal et j’aimerais bien que ça aille un peu moins vite pour pouvoir arriver à faire tout correctement tu arrives à t’accorder des des temps de repos des temps un peu plus oisifs ou c’est difficile oui j’ai enfin j’essaie après c’est toujours le problème enfin c’est toujours le problème des boulot passion hein c’est le gros avantage et le et le problème c’est-à-dire que ben on est euh on vit de de passion 7 jours sur 7 et à la fois on travaille 7 jours sur 7 donc euh voilà c’est d’arriver à avoir aussi des fois à décrocher complètement un petit moment c’est c’est ultra agréable mais ça arrive pas tous les jours surtout quand on fait des podcasts le samedi après-midi mi à 14h30 en plus du coup j’ai laissé ma femme faire la sieste toute seule et ouais c’est sympa en tout cas merci Adrien je je suis ravi de pouvoir échanger avec toi c’est une chance et un plaisir tu le sais Adrien question d’ouverture classique du podcast je vais demander de te présenter pour nos auditeurs qui ne connaissent pas mais j’apporte une petite nuance et contrainte qui est que tu ne peux pas me parler de sport à ce stade qu’est-ce qu’on doit et peut savoir de toi qui ne concerne pas directement le stade le sport pardon qu’on aura l’occasion de développer un peu plus tard alors déjà mon nom et prénom ça va je touche pas au sport Adrien c’est guuré euh mais j’ai 40 ans je vais faire 41 cette année un petit peu touche à tout originaire de originaire de l’avyon et très très accroché à mon sud-ouest malgré que malgré qu’il a 6 ans que j’en sois j’en suis parti et et je suis je suis depuis ce temps-là sur sur an à côté d’Ancy à torangliè un petit village à côté d’Ancy et voilà où je vis je vis là du coup ou avec avec ma femme anise et et le plus petit de mes enfants parce que j’ai le Grand qui restait dans le Chile wouest voilà parfait j’ouvre les vannes c’est parti Adrien le sport donc dans tes jeunes années il était déjà très présent pardon tu as grandi quand même dans un environnement où le sport faisait partie de la vie à la fois de des générations au-dessus et puis aussi avec tes frères et sœurs vous êtes une famille assez nombreuse on peut le dire oui oui oui mais après j’ai ouais j’ai j’ai deux frères deux sœurs et on s’est jamais ennuyé euh et euh et après oui oui j’avais dans différents sports en fait mon grand-père m’a mis m’a mis au vélo lui était président du club en fait de de cyclisme enfin de vélo de Rodz donc donc du coup j’ai été baigné sur la partie vélo assez tôt ce qui m’a beaucoup plu et où j’ai pu grandir après justement au sein du club de de vélo de Rodez et puis un peu plus tard après à blagac du C sur un po l’espoir et puis j’avais mon père aussi qui était dans le dans le sport l’quitation c’est ça absolument pas du coup dans le dans le vélo qui était dans l’équitation qui était spécialiste en concours complet qui a fait ça ha niveau parce qu’il a fait il eu la chance de de pouvoir faire les Jeux Olympiques enfin différents championnats du monde championnat d’Europe il est resté très longtemps en équipe de France tu allais le voir quand quand tu étais un nâge de le faire oui oui oui mais j’ai assisté pas mal enfin sur pas mal de compétitions avec lui euh ça a été des des beaux voyages aussi je rappelle d’un beau voyage on était parti aux États-Unis sur une sur une coupe du monde qui av été un très beau voyage je l’avais suivi sur les Jeux Olympiques de Barcelone également donc voilà plein de plein de très belles expériences la chance il a passé de te mettre sur ce type de selle un peu différente de celle du vélo ouais c’est de celles différentes mais c’est vrai que non du coup j été très très tôt dessus forcément un peu baigné baigné dedans baigné dans les chevaux très très rapidement mais voilà à partir d’un d’un certain âge à l’adolescence l’équitation m’a plaît beaucoup et et quand je peux j’adore remonter à cheval mais c’est vrai que j’ai j’étais assez tonique en fait comme comme enfant et j’ai eu besoin d’avoir aussi un sport qui me permette de de bouger un petit peu plus et c’est vrai que du coup l’équitation est un voilà un Super Sport mais où j’avais pas la dépense totale en fait que que je recherchais aussi et donc c’est pour ça après que je me suis tourné sur la partie vélo un peu de VTT au début puis puis cyclisme sur route et je me suis vraiment voilà tourné là-dessus où là j’avais j’avais ma dose de sport pour pouvoir pour pouvoir être un peu plus calme après tu étais le plus tonique hein de tes frères et sœurs c’est ça en terme de sport c’était toi qui étais le trublillon celui qui avait le plus gros besoin de dépense d’énergie oui oui oui je pense que voilà là j’ai pris un peu ouais ouais j’étais un peu le le tas de la maison tu vois c’était voilà il fallait que ça bouge fallait que ça bouge tout le temps alors j’ai mon grand frère qui lui est resté dans le dans le milieu de l’équitation qui était international pareil en en concours complet aussi euh mais par contre mes frères et sœurs qui étaient voilà pas du tout dans le côté sport qui sont tournés beaucoup plus maintenant qui sont dans dans la com dans le cinéma donc d’autres choses d’autres passions d’autres voilà sur le côté plus culturel que que le côté sport mais mais au moins il y en avait pour tout donc donc c’est bien et ça permet aussi d’être d’être ouvert justement à d’autres choses et c’est c’est pas plus mal est-ce que cette jeunesse au contact du sport à plus haut niveau ça naturellement développé chez toi cet instinct de de compétition l’idée de performer de se dépasser une espèce de quête d’excellence estce que on peut dire que tu as grandi vraiment là dedans et que ça a façonné aussi toi ta façon d’aborder ta propre pratique des très jeunes mais c’est sûr je pense que je pense je pense qu’en fait j’ai j’ai découvert le sport par le haut niveau en fait pas par mon propre niveau à moi mais par rapport au niveau du coup déjà de voilà de de mon père M mon grand-père dans le vélo avait énormément cet esprit cet esprit de compétition cet esprit de la gagne en fait cette culture de la gagne en fait énormément et c’est vrai que à tous les deux on m’a appris bien sûr le sport plaisir mais on m’a pas appris le sport loisir et c’est vrai que c’est vrai que de suite voilà moi j’ai j’ai mordu à ça en fait et et ça a toujours été côté sport compète c’est pour ça que dans la famille je pense que entre tous les frères et sœurs soit ça a été sport soit ça étit pas sport parce que c’était si tu fais du sport c’est compète sinon c’est voilà il y a c’est passeport donc donc ça a été tourné très voilà par le haut niveau donc voilà j’ai toujours su ce que représenter le haut niveau c’est bon côté comme c’est mauvais côté euh son exigence donc tu voyais tout l’envers du décor aussi tu mesurais un peu tout le travail et cetera toutes les choses qu’on voit peut-être pas forcément quand on a des yeux de d’enfants ou d’ados et qu’on se projette peut-être dans une réussite sportive tu voyais déjà tout ce que ça requierrait comme engagement ouais bien sûr parce qu’on le voit pas avec les mêmes yeux que maintenant forcément mais par contre on se rend compte de beaucoup de choses et et c’est vrai que les enfants disent pas tout mais se rendent compte de beaucoup de choses aussi et ça c’est vrai que c’est des choses que j’essaie de de faire attention au si Mo avec mes avec mes propres enfants ouais c’est des choses je pense qu’on qu’on fait pas spécialement voilà peut-être pour les parents attention sur le coup mais qui sont importants et je me suis j’ai toujours vu voilà ce côté ces côté bon côté en fait du haut niveau parce qu’il y a des choses qui sont tellement extraordinaire en fait des des émotions vécues qui sont qui sont grandioses et et des émotions que je n’ai pas réussi des fois à à pouvoir vivre ailleurs en fait et c’est ce qui m’anime moi tous les jours c’est ce qui me fait vibrer mais je connais aussi c’est travers en fait j’ai vu j’ai vécu au niveau même enfin au sein de ma famille en fait de des fois les les soucis que peuvent que peuvent amener aussi le haut niveau les tensions voilà donc donc forcément voilà je je sais à quoi à quoi m’en tenir et c’est aussi pour ça que souvent je répète aux jeunes que que je peux avoir même en club en entraînement ou ou sur des réseaux sociaux tout ça qui qui me parle que de haut niveau je leur dis oui mais c’est chouette c’est génial de rêver de haut niveau et là je vous suis totalement par contre méfiez-vous le haut niveau c’est pas tout rose et il faut vraiment vraiment je trouve ce voilà se méfier se méfier de ça et c’est vrai que ça ça m’a permis voilà de de de connaître un petit peu ça avant moi de de pouvoir grandir vraiment dans le dans le sport mais j’ai déjà eu un pied là-dedans avant je dirresse un peu mais là tu parlais de des vibrations et des émotions que tu pouvais connaître exclusivement dans dans le sport et dans l’accomplissement du niveau est-ce que tu as le même ressenti quand c’est des athlètes dont tu t’occupes ou que tu encadres est-ce que tu peux avoir ce même niveau de satisfaction que si c’était ta performance et ta réalisation je l’ai beaucoup plus je l’ai beaucoup plus j’ai jamais vécu en fait de d’émo enfin d’émotions quand c’était en fait mes performances j’ai jamais réussi à à vivre d’aussi grandes émotions que quand c’est pour les autres en fait et et c’est pour ça que je pense que j’ai toujours enfin j’ai j’ai souvent fait des sports individuels je vais pas dire toujours parce que j’ai enfin voilà j’ai j’ai joué aussi un petit peu au rugby tout ça donc c’est c’est et puis j’ai jamais considéré le vélo complètement comme un sport individuel ou bien sûr le raid le raid aventure n’est pas un sport individuel voilà j’ai pratiqué beaucoup quand même de de sport qui ont une grosse part individuelle et c’est vrai que j’arrive pas en fait voilà à vivre exactement ce que je peut vivre avec les autres et je parle avec les autres parce que pour moi en fait que je sois entraîneur ou ce que j’ai pu vivre en RA ce que j’ai pu vivre même en vélo ou quoi que ce soit je l’ai vécu au sein d’une équipe en fait et je trouve ça génial et même moi quand je pratiquais en fait même en trade je trouve que voilà les les courses que j’ai eu peut-être le plus accompli en fait ça a été je pense que peut-être la la course qui qui a été la plus extraordinaire pour moi sur le milieu trail vraiment en sport individuel ça a été peut-être le trail hospitaliers en en 2013 c’était un VO 72 15 et 4000 en gros 3è participation je crois ouais c’est ça tu es bien renseigné et c’est vrai que ça c’était c’était c’était extraordinaire mais moi j’ai vécu une course où c’était vraiment tu sais dans le le grand jour en fait où il peut rien t’arriver ce jour-là où c’est génial tu as des sensations extraordinaires ça c’est plaisant mais en fait ce qui a été le plus plaisant c’est que ben on venait de se mettre ensemble avec avec Anelise avec ma femme c’était sa première longue distance elle elle gagne aussi mais elle fait c au au scratch d’avoir deux de nos meilleurs copains comme assistants et tout ça en fait c’était un jour où c’était une équipe qui gagne en fait et c’est pas moi ma performance elle a fait partie de cette très belle journée pour nous mais c’est avant tout une très belle journée pour nous pour nous quatre mais pas c’est pas ma très belle journée en fait voilà moi c’est ce qui me fait vibrer en fait dans le sport c’est que c’est tout le temps du partage et et tout seul tu fais pas grand-chose donc c’est ce qui m’a toujours plu en fait ces copains qui sont devenus d’ailleurs je crois tu es témoins de mariage non enfin de votre mariage si je me trompe pas exactement ouais ouais Lolo pour leou qu’ salut Adrien tu nous as parlé donc de de ton engagement dans le dans le vélo tu avais des ambitions là aussi de de réussir à plus haut niveau et qu’est-ce qu’il un moment tua fait dire qu’il fallait que tu envisage peut-être autre chose en tout cas sur des voilà une carrière de de long terme et en senor ouais alors c’est vrai que le le vélo moi j’ai commencé réellement je crois c’était peut-être minime minime 2è année je crois que j’ai j’ai commencé après ça s’est bien passé partir de Cadet ça s’est très bien passé junior c’était vraiment voilà de belles courses ça soit un petit peu dans voilà dans dans avec le club avec avec les les sélections et les choses comme ça qui étaient super en fait sur la partie junior et après en en espoir ben je suis parti du coup à au club de Blagnac qui était un club voilà un club assez réputé à l’époque mais je pense toujours même si je suis de de plus loin mais je crois qu’il fait toujours partie de c’est un club de de première division nationale je crois et ça a été voilà des de très belles années maintenant je pense que un j’avais pas je pense le moteur tout simplement pour pouvoir être professionnel en vélo et aller vraiment au-dessus beaucoup de jeunes rêvent de ce milieu professionnel et tout mais très peu ont l’opportunité de pouvoir y aller même si nous forcément dans dans ce clubac voilà quasiment tous les ans il en sortait des des professionnel mais je pense pas être en fait faire partie de de ceuxl qui qui avaent les moyens de pouvoir passer ça a été difficile à accepter pour toi ce ce constat là non je pense qu’en fait ça pas été spécialement facile mais pas ultra difficile dans le sens où je me suis toujours dit que je m’étais donné les moyens pour y arriver je pense que je m’en serais voulu à ne pas me donner les moyens voilà et de devoir et après de voir raller après derrière ou m’en vouloir en fait j’aurais pu m’en vouloir juste parce que je m’étais pas donner les moyens je pense m’être donné les moyens à ce moment-là mais voilà je je savais très bien je me suis très bien rendu compte que il y avait encore un step à passer pour pouvoir passer au-dessus donc non ça a pas été quelque chose de de mal vécu après voilà il y a c’est un milieu qui est particulier aussi le vélo qui a qui a pas eu non plus que des très belles années et c’est des choses sur lequel voilà j’ai j’ai voulu à un moment donné complètement tourner la page quand j’ai vu que voilà je pouvais pas aller spécialement beaucoup plus loin euh j’ai voulu tourner la page c’est un moment où il y a eu deux choses en même temps une part à la à la fac en fait j’étais en en STAPS où j’ai euh voilà une prof qui nous a fait découvrir le raid le raid multisport donc que j’ai pratiqué un peu comme ça avec avec la fac c’était rigolo en même temps j’avais aussi une passion qui m’a toujours tenu depuis très longtemps c’est le côté rugby et quand j’ai eu envie de voilà de de raccrocher le vélo mais c’est un peu l’envie de de changer aussi complètement c’est bête hein mais l’envie aussi de de vivre aussi un peu la jeunesse parce que le vélo c’est dur et c’est vrai que ben quand quand tu es jeune quand tu es à dos et que tu passes tous tes tes mercredis après-midi tes soirs juste après l’école toutous tes weekends à faire à être soit en compète soit être tout le temps sur le vélo enfin les fa sur la cède en permanence et de pas être tout le temps avec les copains et et mais toi tu sors pas tu peux pas faire les les boom au début ou all en boîte après ou si ou là parce que tu as toujours compè parce que tu as C tu à là c’est vrai que je t’avoue quand j’ai raccroché le vélo j’ai tu t’es bien donné tuas tu as été aussi dans la quête d’excellence voilà j’ai jou sur les dance Flor et dans les bars j’ai fait la la vie du rugby man complet quoi c’est voilà c’est j’ai profité vraiment et j’avais besoin de ça je pense et je pense qu’au bout de voilà au bout de 2 ans vraiment de de rugby de fête et tout j’avais quand même ce côté l’appelle de l’enduranceendurance un peu le goût de l’endurance qui me rappelait et du coup ça se passait très bien voilà j’avais découvert ce côté-là un petit peu à la fac en fait et et du coup je me’y suis mis avec avec un copain qui était avec moi à blannac qui venait de lâcher en fait la partie vélo aussi à Blagnac avec qui j’étais en classe Greg et du coup voilà on s’est testé un petit peu sur le Red c’était c’était rigolo c’était sympa on a on a bien on a bien adoré et puis euh et puis juste après je me suis fait ben recruter par l’équipe locale vraiment qu’il y avait dans le Sud-Ouest qui était l’équipe absolu red c’était voilà un petit peu la la grosse équipe et et donc qui sont venus me chercher et puis à partir de 2007 j’ai commencé vraiment les voilà les les belles courses avec eux c’est-à-dire les courses de d’une semaine non stop et j’ai découvert vraiment ça donc je suis passé vraiment du raid multisport au Raid Aventure vraiment ce côté av aventure en fait qu’ avait qui avait vraiment avec un grand A où tu pars pendant une semaine avec du kayak de la course à pied du VTT tout en orientation c’était voilà une équipe de quatre ça c’était vraiment important et ça c’est vrai que j’ai deux su c’est en autonomie alimentaire euh semi-autonomie ça dépendait en fait un petit peu les les compétitions il y avait des fois en fait où on avait on devait prendre sur nous il y avait des fois on avait le droit à un assistant qui pouvait nous rejoindre sur des points et à la fin après le règlement je sais pas si c’est toujours comme ça mais le le ement étaé qu’on avait le droit d’avoir un bidon en fait par équipe et tu devais prévoir de quoi mettre dans le bidon alors le problème c’est que quand tu te retrouves au 5è jour et que tu as laisser le truc dans le bidon B il faut regarder que ça soit sur duilid soit des voilà on avait je t’avouais qu’on a mis des fois des du cassouet froid des choses comme ça qui pouvait pas tourner tu vois pour un régal mais voilà c’était des des belles années qu’est-ce que ça t’a procuré toi tes premières expériences en RA d’aventure il y a le cadre académique que tu as un peu évoqué en tout cas cette partie RA mais cette notion d’aventure et tes premières expériences ça ça t’a révélé des choses en qu’est-ce qui t’a particulièrement plu est-ce que c’est ce temps long est-ce ce dépassement dans plein de disciplines différentes en fait le côté de passer de butiner d’une épreuve à l’autre la dimension collective c’est un peu toutes ces breakl qui ont suscité ton intérêt et ton adhésion au raid en fait je pense que le côté multiactivité m’a plu déjà énormément parce que j’ai toujours été un touche à tout en fait et et j’adore justement passer d’un sport à l’autre la course à pied le VTT c’est les choses que j’ai adoré bon le VTT voilà j’ai toujours été un petit peu dans le vélo donc c’était quelque chose qui c’était un peu un point fort le trade ben du coup j’ai appris et après je me suis inscrit du coup dans un club de kayak à côté pour pouvoir justement aussi me dire je dois absolument essayer de enfin en fait je redoutais vachement de d’être à un moment donné dans une activité le boulet pour l’équipe en fait et je voulais vraiment pouvoir me dire dans chaque activité dans chaque moment du raid je dois pouvoir donner quelque chose à l’équipe et et c’était vraiment important pour moi donc du coup je me suis inscrit en club de kayak j’ai fait des des marathon en kayak sur le marathon de l’Ardèche marathon de la Dordogne des choses comme ça et tout du coup intégral c’était voilà plein de choses où j’ai voulu aller puis c’est pareil au début j’ai été pris un peu ben comme le cherpa un peu de l’équipe c’est voilà on te prend un peu par rapport à un physique et et on te fait porter le sac ou tracter les autres au bout d’ moment j’en avais un peu marre et du coup tout le weekend je m’inscrivais sur toutes les cours d’orientation qu’il y avait le soir j’ disais des cartes au lit dès que j’avais un jour de repos un petit peu en entraînement j’allais me promener sur les ces ou les choses comme ça et j’allais j’allais avec ma carte en fait de me faire des jeux desci de là pour pouvoir justement être être un peu incollable entre guillemets en en orientation donc ça ça m’a fait beaucoup évoluer et ça m’a plu énormément parce qu’en fait c’était différent tous les jours donc il y avait jamais de routine jamais de routine d’entraînement j’ai j’ai adoré ça et puis après voilà comme je disais tout à l’heure en fait ce qui m’a plu beaucoup c’est ce côté équipe en fait et et de pas peut-être déjà aussi moins de pression peut-être sur chaque enfin sur les épaules parce que du coup bah tu es tu es pas tout seul tu te mets pas trop la pression et en fait j’avais absolument pas cette pression là parce que j’allais pour moi j’allais un peu en mission en fait j’allais en mission pour l’équipe pour les autres et du coup je me mettais pas la pression par rapport à moi mon propre résultat mon RAID ma compétition était bonne pour moi si j’avais réussi à donner tout ce que je pouvais pour l’équipe et que l’équipe est pu briller et ça c’était vachement important et donc voilà ça a toujours été ma vision en fait du raid et c’est pour ça que j’ai toujours fini dans des piteux états en raid avec beaucoup de kilos en trop dans voilà où j’ai mis à chaque fois longtemps récupérer parce que je suis allé pousser des fois très très loin mais c’était tellement cet intérêt de pouvoir donner pour les copains donner pour l’équipe qui était tellement important que c’était vraiment autre chose c’était vraiment une un endroit où j’ai pu m’épanouir une école de la vie et c’est je pense voilà l’endroit où je me suis vraiment le le peut-être le plus régalé au niveau sportif moi en tant que sportif Adrien je te propose qu’on ferme temporairement ce petit chapitre Raed avant de l’ouvrir plus largement dans la suite de l’épisode je voudrais qu’on parle aussi brivement de ton rôle de de coach et de sélectionneur de de l’équipe de France si tu veux bien sur cette partie d’entraînement d’entraîneur c’est une envie qui est qui est en toi depuis toujours on sent en tout cas cette cette envie de transmission et la façon dont tu vis par procuration en tout cas les les les réussites et puis tu accompagnes les non réussites des personnes que que tu encadres c’est une vocation pour toi tu as vraiment le sentiment que tu as toujours eu ça en toi ouais je pense c’est toujours ouais j’ai toujours eu ce côté en fait toujours eu ce côté qui m’a plu ouais depuis le début en fait depuis le début ce qui m’a plu c’est c’est coach enfin c’est coacher les autres c’est c’est pouvoir justement manager tu vois j’avais j’ai jamais joué au jeux de au jeux vidéo ni rien le seul que j’ai eu en fait ça s’appelait C King manager parce que c’était vraiment à chaque fois de pouvoir justementer une équipe et tout ça c’est le seul truc c’est le seul jeu que j’ai acheté je crois pour jouer sur sur un ordinateur quand quand j’étais jeune c’est c’est vraiment en fait voilà ce qui m’a plu d’arriver à d’arriver à transmettre d’arriver à à amener en fait quelque chose à un athlète pour qu’il puisse atteindre en fait lui son son épanouissement son sa sa performance en fait c’est toujours voulu avoir ce rôle là en fait et c’est vrai que là du coup de me retrouver que ça soit au sein du club du club d’ANC avec les athlètes que j’ai du club d’ANC avec des niveaux très hétérogènes comme je peux avoir avec le top des athlètes un équipe de France ou certains que que j’ai à côté même qui sont peut-être pas une équipe de France ou euh j’ai enfin ce soit ma femme annelise Roussé ou Mathieu Blanchard qui n’est pas encore en équipe de France ça qui sont au top niveau aussi qui sont peut-être pas encore en équipe de France mais qui sont au top niveau en fait c’est des gens avec qui j’ai vraiment envie de voilà de me donner à fond pour pouvoir avoir ce côté de de de d’être vraiment content d’avoir pu avoir amené quelque chose en fait à à cet athlète et cette fierté aussi en quelque sorte de d’avoir pu réaliser quelque chose en fait avec avec l’athlète et je pense que ça c’est ça c’est vraiment important donc avec tous ces athlètesl je le VI et ce que je vais avoir en plus qui va m’animer encore plus avec le club d’Ancy ou avec l’équipe de France c’est cette cette notion d’équipe avec un grand E et c’est vrai que souvent mes mes discours un petit peu enfin mes discours entre guillemets euh mes petits speech de avant course eu avec eux là je l’ai vécu au au championnat de France avec eux ce qui m’importait beaucoup c’est d’aller les voir en fait la veille au soir de de pouvoir justement euh leur rappeler un petit peu que VO bien sûr ils étaient ils étaient chacun avait envie d’aller faire une belle course pour eux pour C pour là mais mais en fait le on a on avait ce jeu d’équipe en fait qui était super important et de pouvoir vivre ça de pouvoir aller chercher des médailles avec avec l’équipe de France sur les sur les plus grandes courses les plus grandes courses au monde ou euh là comme au championnat de France de pouvoir justement faire monter bah tous les athlètes ben du club de mon club sur le podium en étant champion de France des clubs et tout ça pour moi c’est génial en fait c’est et parce qu’en fait ils ont tous voulu se donner les uns pour les autres et je trouve ça incroyable en fait est-ce que ça peut s’avérer parfois un peu délicat de bien placer le curseur de la relation que tu peux avoir avec tes athlètes on sent que tu vis les choses pleinement qu’il y a une dimension aussi émotionnelle très forte au de la dur rationnelle que tu leur apportes est-ce que tu arrives à quand même cloisonner et enfiler d’une certaine façonesèce de costume de coach qui est quand même un peu différent du Adrien Seguret qu’on croiserait au marché un dimanche matin est-ce que tu tu arrives à à vraiment trouver les limites ou est-ce que ça peut parfois jouer des tours ou biaiser un peu des relations et au détriment peut-être une perform ou de s’arrêter en tout cas pas pas constructif autant que ça ait aurait dû je pense que j’essaie de voilà de séparer les choses au maximum mais ça a pu me jouer des tours auparavant des fois je je peux peut-être mettre trop d’humain trop de sentiments trop vraiment dans dans mes relations des fois avec avec certains athlètes de d’un bon ou d’un mauvais voilà côté ou speech ou et c’est vrai que du coup ça peut m’arriver je pense et ça m’est arrivé c’est voilà je j’essaie de me dire voilà tu tu es coach tu dois faire entre guillemets ton taf mais j’ai toujours ce besoin aussi de voilà d’avoir ce côté ce côté humain et c’est pour ça aussi que je pense quand je prends quelqu’un en entraînement alors prendre très peu de gens en entraînement parce que j’ai j’ai déjà voilà enfin un bon poou d’athlète mais justement déjà dans un premier temps avant de regarder les résultats de l’athlète je vais regarder le feeling en fait et ce qui m’importe c’est voilà c’est le feeling que je peux avoir avec l’athlète et là tu vois j’en suis très content mais j’ai la grande grande grande majorité de mes attêtes je les ai depuis très longtemps parce que justement il y a voilà il y a une certaine relation relation de confiance qui qui qui est entre qui est entre nous et ce côté feeling en fait est super important et si moi je pars du principe que j’ai besoin de ce côté feeling de ce côté humain pour pouvoir moi aussi me donner à fond et je pense queà un moment donné mais là on va parler de boulot hein c’est c’est mon boulot aussi c’est ce qui me fait manger hein donc donc c’est un boulot mais justement dans un travail et on est tous pareil il y a des jours où on peut être plus motivé que d’autres il y a des fois des sujets qui nous motivent plus que d’autres et moi dans ces voilà dans dans dans là-dessus et je le dis à mes athlètes c’est dire en fait jouez le jeu aussi soyez soyez sérieux et du coup moi je serai encore plus motivé et si je suis encore plus motivé on va avoir encore plus de relations encore plus de relations va mener encore encore plus de liens entre l’entraîneur et l’entraîner et je pense c’est ce qui c’est ce qui pousse à à un l’athlète de vouloir être bon ne pas vouloir décevoir vouloir bien faire les choses parce qu’il sent qu’il y a quelqu’un de motivé derrière et moi en fait c’est ce qui vient me motiver tout les jours et euh si c’est pour faire euh le matin euh de l’analyse de séances euh ultra rébarbatif tous les enfin très chronophage tous les matins faire la même chose faire pour des gens que je sais pas enfin ou envoyer des tableaux Excel comme ça ça m’intéresse absolument pas en fait ça c’est pas du tout le métier que je veux et c’est vrai que ce qui va euh m’animer beaucoup plus c’est me dire ben en fait non là je suis en train de faire le plan de telle personne parce que telle personne elle réagit comme ça parce que ça ça va lui faire plaisir parce que ça ça va rentrer dans son équilibre ça en fait c’est ce qui me plaît et parce que cette personne est sérieux et sérieuse ben ça me pousse à me dire ben là je dois moi aussi être pointu parce que je sais qu’en fait cette personne va faire les choses bien donc du coup c’est c’est ce qui me pousse donc je pense que voilà j’essaie d’avoir ce côté euh oui c’est mon job et je garde un petit peu de recul là-dessus et à la fois en fait ce ce côté humain ce côté sentiment me me permet d’avancer me permet de me motiver et d’essayer de faire mon mon métier au mieux et puis de rester d’être conforme à toi tes valeurs et être aligné finalement sur ce que tu es ce que ce que tu as envie de donner tout simplement même si c’est parfois un peu décorrélé de de la raison c’est c’est aussi ta façon d’être et ça ça apporte vent plein de positif aussi et c’est pas pour rien que tu es avec tes athlètes depuis aussi longtemps j’imagine que ça y contribu très largement la façon dont démarre votre collaboration avec les athlètes la première chose c’est essayer de comprendre leur espèce de méga objectif vraiment le l’espèce de d’étoile qui vise pour après essayer de trouver le chemin soit soit réajuster en tout cas la tête qui a cette étoile soit paver le chemin et puis définir un plan c’est c’est par ça que tu tu rentres je pense aux athlètes élite spontanément mais il y a peut-être des nuances par rapport à à des coureurs plus récréatifs mais par quoi commence en fait la la compréhension de l’athlète et puis de ce que toi comment tu peux l’emmener en général c’est quand même les athlètes que je suis un petit peu avant que je vois voilà comment comment ils se comportent comment ils sont et puis après où je vais essayer de disc discuter avec eux de je pense que le premier entretien qu’on fait j’essaie en tout cas moi de pas raconter ma vie parce que en fait moi en gros on s’en fout c’est vraiment ça arriver moi aussi à à connaître en fait l’athlète savoir où il veut aller quels sont ses pourquoi déj y prend un coach quels sont ses objectifs et quels sont ses objectifs à court terme à moyen terme à long terme qu’est-ce de quoi il rêve justement quand je parles d’étoil où où sont ces étoiles qu’est-ce qu’il y a sur ces étoiles là du coup à quoi il rêve en fait et et est-ce que ces rêves là sont accessibles ou non forcément moi je sais pas si j’ai un petit jeune moi du club qui arrive qui voilà débute un peu qui me dit moi j’aimerais t’avoir comme comme entraîneur parce que je veux gagner du TMB l’an prochain bon je vais peut-être discuter avec lui assez rapidement pour lui expliquer que c’est c’est ça se fera pas en fait il faut faut Pasut pas non plus trop rêver mais je pense que voilà mon rôle ça va être aussi de de pouvoir justement peut-être expliquer enfin ce qui est faisable et ce qui est pas faisable être lucide hein aussi sur sur les possibilités sur le niveau je pense que c’est important je pense qu’il faut avoir des rêves mais il faut savoir aussi être un peu réaliste parce que sinon on va d’échec en échec donc je pense qu’il faut se placer toujours voilà des des étapes des des step et de pouvoir justement essayer de voilà de franchir objectif par objectif et essayer justement d’avoir des réussites et pas d’essayer de se mettre un objectif trop loin trop gros qui va énormément puiser d’énergie pour pour y arriver ou alors du coup de de fixer des échecs trop rapidement et je pense que ça c’est c’est important et je pense que dans la relation avec l’lète il faut que ça ça arrive très très tôt pour pouvoir justement le comprendre et savoir peut-être quel quel langage et quel quelle méthode appliquer avec cette athlète Adrien tu es aussi donc sélectionneur de l’équipe de France depuis le mois de septembre 2021 l’héritage de Philippe propage une personnalité très appréciée aussi avant toi qui a encadré l’équipe pendant un bon moment et puis un rôle qui était nouveau en lui-même est-ce que ça peut être intimidant pour toi comme pour beaucoup dans une prise de poste nouvelle même si il y a un certain nombre de de briqu et de composantes que tu connaissais est-ce que c’est un rôle qui a pu être un peu intimidant au moment de d’accepter de d’endosser ce rôle là mais je t’avoue que oui quand on t’appelle et qu’on te propose ce post là c’est toujours un peu intimidant et et je t’avoue que oui tu tu demandes un coup à répéter et tu t’assois avant de avant de reécouter parce que du coup c’est forcément je pense que tu as dit oui tout de suite ou tu as donné un petit temps de réponse tu as eu besoin d’ un petit temps de réflexion non je Tu un appelle encore si je dis pas de bêtises hein c’est ça exactement j’étais pour tout pour tout te dire oui j’étais ça devait être aux alentours de 9h du matin 9h 9h30 peut-être et oui je je buvais un café sur la sur la terrasse du café du commerce à Coré avec Guillaume Peretti et et ma femme Anelise et du coup non non j’ai vu le l’appel de d’Olivier Guy euh manager des équipes de France et ça m’a ça m’a un peu surpris j’ai j’ai t’avoue que j’ai demandé j’ai demandé un jour euh de réflexion à Olivier pour parce que bon forcément il faut c’est non non c’est même si au fond de moi je savais très bien ce que je voulais répondre et mais mais je me suis forcé à demander un jour parce que euh voilà je pense qu’il y avait besoin de réflexion aussi il y avait des choses dans lesquelles j’étais engagé aussi à côté qui pouvaient peut-être avoir un conflit d’intérêt aussi avec euh ce poste là donc je voulais aussi déjà essayer de voilà de faire les choses bien de savoir comment transmettre la suite parce que pour moi oui c’était quelque chose de rêvé comme on en a parlé au début c’est vrai que du coup j’ai été baigné un petit peu dans dans le haut niveau j’ai été baigné dans ce côté dans dans ces valeurs de l’équipe de France dans c’estes dans les valeurs de de ce maillot de ces couleurs en fait et qui pour moi sont ont toujours été super importantes et c’est vrai que forcément quand on t’appelle pour pour ça c’est c’est extraordinaire donc je pense qu’il fallait juste prendre juste un petit moment pour P pouvoir voilà faire correctement les choses et pas tout plaquer comme un voleur et et puis dire oui et on se fout de ce qu’on a fait et on le laisse derrière non je pense que il faut fallait voilà essayer de de planifier un petit peu tout ça mais ça s’est fait très vite parce que c’était début septembre et et Olivier m’a dit je plus CIT 10 ou 15 jours après il m’a dit bah du coup c’est bien voilà c’est top par contre premier stage il est dans 10 ou 15 jours mais ok donc ça fait voilà ça ça je t’avouis que ça m’a occupé un petit peu l’esprit pendant pendant de semaines pour voilà pour faire le programme du stage pour pour tout ça et puis il fallait aussi ben du coup donc il y avait cette avoir passer à ce poste là accepter ce ce maillot alors quand je dis accepter c’est c’est c’est pas c’est enfin c’est pas méchant c’est se dire accepter accepter le poids de ce maillot aussi parce qu’en fait c’est c’est un honneur qui est extraordinaire mais ça accepté le poids de ce maillot aussi et et et puis le poids de l’héritage parce que que parce que Philippe a passé 12 ans à la tête de l’équipe de France et a fait quand même des choses incroyables avec l’équipe de France et il a il a pe tout créé avec donc du coup passer derrière ben voilà et puis je savais très bien qu’on aurait pas la la même méthode peut-être de de travailler que avec Philippe que ça soit dans l’entraînement dans le management dans dans plein de choses on a peut-être des visions différentes sur certaines choses et je pense qu’il voilà c’est arrivver à se dire ben tu passes derrière ce ce grand HME mais tu dois aussi voilà entre guillemets imposer imposer ta manière de faire en fait et du coup c’est là où j’ai essayé de me convaincre de de croire en moi aussi et me dire B à un moment donné si on t’a appelé c’est peut-être que tu as peut-être ta place là et que tu as peut-être des choses à dire à faire donc voilà céit c’était euh ça enfin il avait vraiment voilà il avait il avait transmis et euh céit un peu après les championn du monde l’année dernière donc on a on a bon laisser passer l’été tout ça puis après dès cet automne il a fallu réfléchir à se dire bon le championnats d’Europe pour nous entre ell c’est le 1er juin à Ancy donc de suite ça a été fixé les les stages donc à quel moment on fixe les stages donc là moi je suis toujours en collaboration avec Olivier Guy qui lui en plus s’occupe un petit peu de tout ce qui est logistique et tout donc lui me demande exactement comment je veux faire tout ça au niveau sportif tout comment où Olivier qui qui est côté FD pour donner le contexte voilà pardon et donc du coup voilà olivier est là aussi en soutient là-dessus on a décidé un petit peu voilà à quel moment on mettait les stages pour que ça soit le mieux placé par rapport au championnat d’Europe pour pouvoir venir faire un stage un de cohésion et deux vraiment de de de travail sur le terrain sur le terrain des championnats d’Europe donc là c’était vraiment important donc on va venir fixer ça on va s’occuper du coup ben de trouver l’hôtel le cuisinier pour que tout soit en fait voilà au top là-dessus et là tu vois on baêtre du du 3 au 7 mai donc on a trou un endroit sur le parcours euh pour pour un hébergement on a on a pris un cuisinier spécialisé justement dans dans la cuisine sportive pour pouvoir justement prendre soin un petit peu là-dessus donc après on détermine le nombre de staff au niveau kiné mdecin podo en fait pour suivre les athlètes donc là une fois qu’on a tout fixé là-dessus après moi je vais fixer tout le le programme en fait du du stage que j’enverrai plus tard quand on aura les les les sélectionnés en équipe de France que j’enverrai à à chaque chaque athlète et chaque entraîneur d’athlète et puis après du coup il faut écrire les modalités de sélection donc voilà Olivier mon on écrit on écrit ça modalités de sélection qui sont validées par le service juridique de la FFA et donc au moins tout le monde sait à quoi s’en tenir pour pouvoir jouer justement les sélections en équipe de France elles sont publiques sur le sur le site de de la Fédération Française athlétisme et ensuite donc là cette année on avait le le championnat de France qui servait de support de de qualification championnat de France Saab les baronis le format long parce qu’on avait un format qui correspondait au format que l’on va avoir au championnat d’Europe donc avec un profil relativement identique donc ce qui nous permettait d’avoir le profil d’athlète qui conviennent pour voilà les plus performants pour ce ce championnat donc voilà donc tous ceux qui veulent espérer pouvoir porter une fois de l’équipe de France ben ils savent très bien qu’il faut qu’ils puisse venir en fait sur cette course et défendre ben défendre leur Pau sur sur cette course là donc on a eu on a à moins qu’il soit champion du monde voilà la chance qu’on a voilà à moins d’être champion du monde mais du coup le champion du monde du coup a bien expliqué champ mond champion de France aussi et par contre Benjamin roubiol pour les C voilà et par contre on avait chez les filles c’était un petit peu différent parce que on a Clémentine voà Clémentine geoffry qui a voulu se préserver sur championnat de France qui avait un tout petit pépin physique en fait avant donc on a pas pris de risque en fait avec Clémentine elle était déjà qualifiée parce qu’elle était champion du monde et par contre il y avait aussi marionespierre qui était championnat du monde de trailon et qui elle n’a pas participé qui ne participera pas au championnat d’Europe par contre parce que justement elle a le le plus beau des cadeaux qui l’attend parce que voilà elle est elle est enceinte donc donc elle viendra suivre les copains sûrement au championnat d’Europe mais mais par contre elle elle courra pas derrière la barrière donc du coup voilà un petit peu on a donc on a sélectionné sur les championnat sur les championnats de France le soir du championnat de France avant de repartir avec Olivier on a écrit justement la ENF a soumis la la sélection les quatre sélectionnées femmes plus une remplaçante et quatre sélectionnés hommes plus une remplaçante qu’on a soumis en fait à la au bureau de la DTN qui a été validé dès le lendemain là-dessus et ensuite donc du coup publié sur le site de la fédé à partir de là les athlètes ont le droit de l’annoncer sur leurs réseaux sociaux même si juste les athlètes voilà le savent avant et ensuite donc du coup eux partent vraiment en préparation pour les champion donc après moi je les ai re eu tous au téléphone pour savoir aussi est-ce qu’il comptit mettre des courses avant comment on se met d’accord sur les plannings de courses juste pour pouvoir que l’on valide ça ensemble voir s’il y a une réelle logique ou pas en fait pour pouvoir préparer le championnat d’Europe tout ça en concertation avec leur coach indiv n exactement exactement et ensuite voilà stage et puis après on on essaie d’organiser également la venue au championnat d’Europe donc à quel moment on arrive est-ce qu’on arrive au dernier moment est-ce que vu que c’est à la maison on arrive tôt est-ce que nous on a pris la décision d’arriver au tout dernier moment au tout dernier moment réglementaire parce que je pense que ça c’est voilà on s’est mis d’accord moi je suis parti du principe on est à la maison à einbrook l’an dernier au Championnat du Monde l’équipe a quasiment tout raflé a été du coup voilà élu meilleure nation au monde les mettre ensemble à ce qu’ parle de courses tout le temps ensemble et puis de croiser dans les dans les hôtels les autres nations voilà de suite en fait ils vont forcément se se mettre un peu de pression et je veux pas que ça soit en fait une pression une mauvaise pression en fait là-dessus et donc on a préféré les laisser dans leur environnement personnel jusqu’au dernier moment pour qu’ils puissent justement penser à autre chose s’il y en a qui ont envie de travailler ils peuvent travailler si voilà ils font autre chose les faire venir au au tout dernier moment donc ça a été voilà la stratégie mise en place le premier juin on on pourra évaluer si c’était la bonne ou mauvaise stratégie mais mais voilà un petit peu donc après sur le sur le moment donc le moment T vraiment de de des championnats donc moi c’est mon rôle va va-être d’être au plus près d’eux là je n’impose rien au niveau de l’entraînement contrairement au stage où là on a on a un programme fixe pour tout le monde là on a quelque chose de différent c’est-à-dire que je veux surtout pas et je le dis à chaque fois je veux surtout pas en fait changer leurs habitudes au dernier moment on n’est pas là en fait s’ils sont arrivés à ce niveau-là c’est qu’on est déjà sur les gens qui ont certaines habitudes certaines séances de mise en confiance ça c’est super important et donc il faut partir avec un maximum de confiance sur un événement comme ça donc ils savent ils savent ce qui va leur ce qui va les rassurer ce qui va les mettre en confiance donc du coup surtout je ne veux pas toucher à ça je les laisse vraiment faire là-dessus après c’est d’être le plus près possible d’eux leur donner des conseils par rapport à la gestion des ravitaillements de l’assistance de comment va se passer la course on se fait un petit briefing d’équipe et ensuite je fais aussi un briefing individuel avec chaque tête pour voilà stratégie de course vraiment individuelle si on reparle un petit peu des des stratégies qu’on peut avoir ravitaillement peut-être et peut-être arriver à trouver à trouver les mots avec avec chaque athlète donc ça ça va être vraiment mon rôle ça paraît pas grand-chose c’est passionnant et à la fois usant c’est enfin usant c’est c’est c’est pas évident et c’est c’est vrai que j’arrive souvent un petit peu sur le sur la ligne de départ où où j’ai l’impression d’avoir fait ma course quoi je suis vraiment je suis vraiment cul mais mais c’est passionnant et après pendant la course moi je suis pas sur les ravitaillements sur les ravitaillements on a nos kinés qui sont les ravitailleurs le jourgie qui eux bossent beaucoup he parce que du coup forcément ils sont au près des athlètes tout le temps et en plus le jour de la course ils sont c’est eux qui sont en charge des des des ravitaillement et moi parre je suis voilà à l’extérieur j’essaie d’aller sur les endroits où justement je peux donner des informations pour le ravitaillement d’après où le kiné peut donner les infos à la tête donc des fois certaines consignes certaines informations donc je vais essayer de voilà d’aller sur des points où où justement des fois soit ils m’attendent pas soit où je suis où je je pense être utile donc VO je vais je vais essayer de me positionner là-dessus tu dois ritre j’imagine selon le le déroulement de la course peut-être sur certains athlètes selon la config d’aller privilégier certaines positions ou certains enjeux plus stratégique pour peut-être l’équipe ou autrees donc ça tu dois aussi toi réorganiser ça en en Flut tendu en fonction du du déroul voilà c’est après c’est je dois m’adapter vraiment sur là-dessus pendant la course j’ai souvent aussi Antonio Gallego qui est qui est le coach de l’équipe de course en montagne euh qui là c’est euh c’est euh je vais pas dire mon mon mon ouais c’est mon mon data référent qui est tout le temps sur les classements d’équipe en temps réel et qui lui par contre voilà à chaque fois calculer en fonction de chaque point de passage savoir où on se positionne sur les équipes tout ça et de pouvoir des fois donner des consignes à des certains athlètes pour pouvoir jouer les médaill par équipe aussi donc c’est vrai que du coup voilà c’est vraiment un travail d’équipe en fait ce jour-là et c’est ce qui est c’est ce qui est chouette et puis après bon mais forcément j’essaie de me positionner quand je le peux à l’arrivée parce que c’est un c’est un moment aussi de de partage dans les bons comme les bons moments comme les bons moments bien sûr quand quand on a plusieurs athlètes c’est difficile d’avoir que des satisfactions le jourgi c’est difficile d’avoir que des champions du monde le jourgi donc c’est vrai que des fois voilà j’essaie d’être là il y a beaucoup de pleurs des fois des bons des moins bons mais ce qui est cool c’est qu’ave l’équipe de France il y a beaucoup de bon quand même donc donc voilà ass souvent des pleurs de joie mais c’est vrai que voilà c’est d’être dans ces moments de partage je trouve que c’est c’est assez important et puis après forcément alors je sais pas si c’est le rôle du coach ou pas mais j’essaie de pas le laisser tomber dans la dans la soirée post post course le retour de la 3è mi-temps ça c’est ça j’ai voilà j’ai quelques quelques passifs qui mais je pense que c’est un moment important aussi donc voilà un petit peu le comment se déroule un petit peu le mon rôle au sein de l’équipe et ensuite en fil rouge j’imagine tout au long de l’année quand même un suivi assez proche et puis des petits coups de fil de temps en temps pour montrer que tu es là j’imagine et puis prendre prendre un peu le pou aussi pour chacun ouais bien sûr c’est prendre les infos de chacun de chacun qu’on a qu’on a un équipe qu’on a eu sur le le enfin la course précédente l’objectif précédent mais c’est aussi aussi avoir un œil bien sûr sur tous les autres concurrents qui peuvent être susceptibles de monter en équipe de France aussi jeune moins jeune mais du coup voir voilà tous ceux qui qui pourraient apporter quelque chose à l’équipe sur les futures échéances donc ça j’essaie de voilà de voir dans les différents coureurs et puis j’aime bien justement quand on fait provoque toujours des stages après souvent en général c’est sur le mois de septembre des stages que j’ouvre un peu plus où je prends pas que les sélectionnés et où j’ouvre un peu plus avec justement les pour moi les talents qui montent un peu les futures pépites de l’équipe de France et ça a été le cas avec un Benjamin roubiol et mais du coup il a fait sa première sélection derrière il fait champion du monde ça a été le cas avec une Louise cbant peinois ça a été le cas avec une marigon calves ça a été quand dis certain ça a été ENF voilà on a beaucoup d’athlètes comme ça où justement je vais essayer de de surveiller un maximum en étant bavard ou pas du tout dans la pendant la saison et de pouvoir les les convoquer sur ce sur ce stage là pour pouvoir justement ben mieux les connaître au sein d’une équipe ça c’est très important qui eux puissent aussi prendre un petit peu le le pou un petit peu de de l’équipe de France de staff qu’est-ce que c’est le staff l’équipe de France qu’est-ce que ça peut eux leur apporter d’être au contact des cadres entre guillemets de l’équipe de France donc il ils apprennent aussi beaucoup de choses ils s’inspirent de beaucoup de choses pendant la semaine et je pense aussi peut-être comme je disais je parlais du poids du maillot c’est un maillot que que beaucoup de gens rêvent ça peut être aussi parfois un poids euh un peu une pression pour certains et je trouve que de d’avoir justement un premier pas en fait de faire un premier pas enéquipe de France peut diminuer la pression peut-être d’une première sélection par la suite et alors je dis pas qu’il vont rentrer dans une rout bien sûr mais ils vont déjà voilà arriver avec moins de stress mais avec des gens qui connaissent avec des gens qui sont contents de retrouver et donc je pense que ça ça va enlever un petit peu cette pression et donc d’avoir peut-être des athlètes au moment de la vra véritable sélection un peu plus en confiance et donc un peu plus performant j’ai une dernière question pour toi Adrien merci d’avoir expliqué avec autant de précision c’est passionnant j’ai une dernière question pour toi avant qu’on passe au questionnaire de prou c’est c’est la fiction on se parle pas de ça pour pour demain mais qu’est-ce que que à l’heure du bilan tu aimerais qu’on te dise sur ce que tu as réalisé dans ce rôle de sélectionneur en en quelques phrases qu’est-ce que qu’est-ce qui serait pour toi le signe que tu as tu as réussi que tu as accompli la mission que toi tu t’esétais donné aussi pour toi qu’est-ce que tu aimerais entendre c’est difficile mais eu je suis très simple comme question ouais non peut-être que que j’ai réussi à faire avancer les chos à porter ma pierre à l’édifice et que j’ai pas été un trou néant derrière le après le passage de de Philippe mais que voilà moi aussi j’ai pu faire évoluer les choses et et que du coup voilà celui qui le reprendra après pourra se servir aussi de de certaines choses aura un héritage après après Philippe après moi et je pense que c’est ce que c’est ce que j’apprécierai dans ce cas-là je pourrais me dire bon ben le jour où je partirai ben j’ai peut-être laissé quelque chose derrière et et au moins que ça ait servi à l’équipe de France et le but du jeu c’est ça c’est et c’est mon rôle actuellement c’est servir l’équipe de France donc c’est j’aimerais ça on veut pas ça tout de suite he Adrien reste bouge pas ça marche trop bien avec C 11 médailles en tout cas ça a été incroyable on a hâte de voir comment toute l’équipe va se comporter à Ancy on a plein plein d’espoir place à notre questionnaire de Prous Adrien trois questions un petit peu pas de côté pour continuer à en savoir un peu plus sur toi première d’entre elles si tu devais choisir un super pouvoir lequel serait-il et puis comment tu l’utiliserais être immortel c’est un c’est un super pouvoir ouais ouais ça peut être immortel ouais du coup alors est-ce que tu vieillirais ou est-ce que tu resterais par exemple à 40 ans tout temp ou quel âge tu choisirais c’est une question qu’on m’ laquelle j’avais pensé quel si tu devais figer un âge indéfiniment quel quel âge choisiris je me sens je me sens dans un bon âge parce que je pense avoir conservé un peu de un peu de Foug maintenant et et je pense avoir peut-être à quiis une certaine peut-être une certaines sagesse que j’aurais que j’avais pas avant donc je pense que c’est un bon âge ça ça me plaît bien même si même si ma femme me dit que je commence à mettre trois poils blancs à la barbe mais sinon je trve que toi c’est l’Antichrist de la quarantaine en fait toi c’est la justement la la bonne période où tout est stable et où tu as trouvé le bon équilibre entre sagesse et encore un grain de PO ouais non non c’est pour ça je pense que c’est voilà et puis je pense qu’en fait je trouve que voilà ce côté immortel c’est c’est plus de de me dire en fait il se passe tellement de choses extraordinaires tous les jours que j’aimerais en fait que ça s’arrête jamais en fait pouvoir les vivre en fait les vivre tous les jours en fait que ça s’arrête jamais voir découvrir des choses tout le temps et non ouais ça serait un beau super pouvoir ça j’ai pensé justement en écrivant cette question pour toi je me disais si on me posait la question qu’est-ce que je répondrai moi j’ai j’avais une version qui je pense un peu comme une autre lecture de ce que tu dis qui serait de ralentir le temps tu sais pour profiter aussi encore plus de ce que tu vis quand ça va trop vite et que tu savoau on enfin je me considère extrêmement privilégié aussi par l’intermire de cours épique et tout ce que je peux vivre de juste ralentir aussi le moment pour profiter tu vois des semaines l’UTMB qui passe comme ça en claquement de Doig où tu croises plein de gens que tu aimes tu vipes sur des courses tu cours tout ça enfin tu vas essayer de de profiter encore plus c’est vrai que je t’avoue c’est ça c’est voilà ça passer tu vois quand le TMB quand ou quand il y a comme les les champion enfin quand vit dans les championnats où tu es dans une bulle totale et qu’en fait tout va très très vite c’est vraiment un moment où justement où bon maintenant par exemple à la maison ils le savent un petit peu mais j’ai ça ça a été difficile au début de de de l’apprécier c’est-à-dire que pendant 3 jours j’ai j’ai besoin Besin aussi en fait de ça de cette d’une déconnexion et de profiter en fait parce qu’en fait ces moments-là sont tellement forts à émotion sont tellement denses que sur le coup tu as du mal en fait à tout vivre et à prendre conscience de tout ça et c’est vrai que c’est vrai que un palet de décompression quelque ouais voilà mais j’ai besoin d’un sas en fait et et c’est vrai que je suis assez associable en fait quand je rentre et ce qui est difficile pour la famille parce que ils t’ont pas vu pendant une semaine pendant 15 jours et du coup ils sont contents de te retrouver toi d’un côté tu es content de les retrouver et à la fois en fait tu as besoin d’avoir un sas d’être seul enfin moi c’est en tout cas c’est ce que ça me procure et de me de profiter en fait d’arriver à à me déconnecter et juste d’arriver à profiter des moments que j’ai vécu et ça c’est quelque chose que qui sont voilà un petit peu dur à vivre pour pour mes proches et et pour moi j’eni vraiment vraiment besoin et tu es pas dans la nostalgie c’est plutôt une une lecture positive c’est ça c’est plutôt digérer et se remémorer des beaux souvenirs c’est pas tellement de la l’amertume à se dire que c’est fini c’est c’est plus de conscientiser ce que tu viens de dire c’est pas l’amertume c’est d’arriver en fait à profiter et à sortir de cette bulle avec mes athlètes cette bulle qui a été tellement forte en fait ouais j’ai besoin d’avoir un sas avant de repartir dans entre guillemets dans un autre monde et du coup d’arriver à intégrer d’arriver à profiter de tout ça c’est ce qui est difficile donc c’est vrai que ce côté de de ralentir le temps peut-être m’éviterait ce s de décompression allez tuas le droit à un deuxième pouvoir deuxième question pour toi tu as plus grande peur écoute ce qui me ferait peur en fait c’est de voir je pense mes mes enfants qui ne soient pas heureux je pense que voilà c’est en fait ils peuvent faire ce qu’ils veulent dans leur vie dans leur vision des choses ce que je veux juste en fait c’est qu’ils soi épanoui dans ce qu’ils font et c’est vrai que j’aurais j’aurais peur de voir ouais de voir des enfants qui ouais malheureux en fait h très belle réponse émouvante trè question pour toi Adrien une activité qui t’apaise là il y a beaucoup d’énergie dans tes semaines est-ce que tu as des moments est-ce qu’il y a des choses est-ce qu’on peut te croiser en train de faire un meflécher regarder une série peindre ou autre écouter la musique écouter de la musique écouter de la musique et c’est vrai qu’il y a des moments où j’en ai pas beaucoup beaucoup mais les moments où où je souhaite vraiment m’isoler un petit peu ou me poser un peu en général je me mets ouais soit du piano ou des des petites reprise acoustique en fait et j’adore ces momentsl merci beaucoup Adrien on va parler ça y est de ta course épique la bimbach extrême je vais en planter brièvement le décor donc c’est une course de Red aventure qui a fait son retour au calendrier des aventure Racing World Series donc c’est le format de Coupe du Monde he c’est ça si je dis pas de bêtises Adrien c’était en 2013 l’édition dont on va parler et donc voilà cette course avait déjà servi de cadre au Championnat du Monde en 2010 c’était cette annéel la seule course à se dérouler en Europe puis elle a offert son lot de suspense et d’adrénaline avec des conditions météo qui ont été assez compliqué on peut le dire cette 9e édition elle s’est déroulée en septembre 2013 en Catalogne avec un départ une arrivé dans la station balnaéire de PL pardon Pio playadero voilà désolé pour ma pration j’ai fait allemand anglais au lycée j’aurais peut-être dû considérer un peu plus l’espagnol la course comptait près de 700 participants et attiré sur la ligne de départ des équipes internationales venu d’Afrique du Sud de Finlande du Danemark de Suède du Royaume-Uni d’Irlande et bien sûr de la France et au menu donc il y avait comme le veut les compétitions draventure du kayak du VTT du trail vous avez le Via Ferata aussi je crois enfin voilà pas mal de pas mal de de petits enfin de quoi s’occuper en tout cas pendant plusieurs jours avant que tu nous racontes plus en détail cette course épique Adrien tu connais probablement le podcast j’ai pour toi maintenant une question qui pique elle est tirée par les cheveux c’est le principe hein sinon ce serait pas drôle donc qui dira d’aventure dirid et qui dir dit red chili peppers je sais pas si tu as écouté cé es inf fidèle de ce groupe mais j’ai trois questions vrai faux pour toi au sujet de ce groupe tu connais un peu ou pas tu aimes un peu oui tu me passes la musique oui mais alors par contre les connaître eux euh d’accord bon je pense que tu tu tu vas y arriver au au talent j’en doute pas ils ont un bassiste qui est assez emblématique il s’appelle FLI il aurait déjà couru des marathon est-ce que ça paraît vrai fau c’est un petit poissuteur je sais pas si c’est déjà vu des clips des des rad ch paper c’est un btiste qui est tout le temps qui lance sa tête vers l’avant comme ça qui est torsenu à peu près 90 % du temps et qui est voilà qui saute dans tous les sens et donc qui a 55 ans on fait à peu près 20 d’apparence est-ce que d’après toi ça peut être un coureur de marathon bah ils ont fait beaucoup d’excès évidemment là on parle du côté sportif mais c’est un groupe qui est connu pour aussi avoir beaucoup beaucoup prix de drogue notamment allez j’ai envie de te dire oui bravo effectivement il a fait notamment le marathon de Los Angeles en 2011 pour lever des fonds en faveur du conservateur de musique de Silver Lake il a fait 3h53 très honorable bien pas mal comme quoi sex drog running and deuxème question de ce vrai faux pour toi lors l’enregistrement d’uncilip à Los Angeles en 2002 les rad Chili papers ont décidé de courir sur un tapis roulant géant qui était installé dans dans le studio malheureusement l’expérience savérit désastreuse lorsque le tapis roulant à sou accéléré en voyant FLI dont on vient de parler anten Kilis qui est le le chanteur hors du tapis qui a entraîné des blessures et la suspension du tournage pendant une journée tu présentes tellement bien l’histoire que croire est-ce qu’il faut et ben ouais il faut il faut pas me croire voilà j’ai menti en tout cas dans la question qui pique ça ça m’arrive de mentir bravo de sur de impressionnant heureusement que tu connais pas imagine si tu connaissais le groupe ça serait impr en 97 c’est la dernière question alors que le groupe se produit au Fuji Rock Festival au pied du mont Fuji au Japon leur concert a d être arrêté après seulement quelques titres en raison d’un typhon qui approchait non c’était vrai ah c’était vrai ils ont été plusieurs ce jour-là voilà vous devz avoir greind prodig becck tout çailà ils ont dû tous annulé leur leur présence sur scène en raison du typhon qui était annoncé de façon imminente bon bravo franchement de sur TR tu es quand même très haute je t’adresse mes fécilitations c’est pas facile à dire bravo franchement de sur TR ouais ouais il y a eu pas mal de chance non non non non c’est c’est de la culture je le sais allez on va plonger dans ta course épique Adrien si tu veux bien est-ce que tu peux nous nous donner à voir qui compose ton équipe puisque c’est une notion centrale et qui tit particulièrement chère dans dans le r d’aventure il y a que du numéro 10 je crois dans ta team on peut le dire ouais non non on avait on était donc du coup c’était une équipe sur ce sur ce raid donc une équipe de quatre avec absolu raid du coup on avait audre audre ano audre ano qui était donc du coup la féminine de l’équipe ça s’est imposé par le règlement faut qu’il y a une femme c’est mixte en fait voilà donc du coup c’est au moins au moins une femme ou un homme et après on compose comme on veut du coup Audrey voilà qui a qui a déjà fait podium je crois sur un sur un UTMB donc il fait du trail qui faisait pas mal de de VTT aussi à côté qui a fait beaucoup d’alpi qui a fait beaucoup d’alpi même sur l’Himalaya tout ça enfin qui était assez aguéri donc on avait Audrey puis je pense touche à tout grosse caisse et surtout un mental indestructible on avait du coup euh François Lalan François qui est je sais pas s’il l’ passé là où si il est si en train ouuss l’aspirant il est guide de haute montagne alors il est lui il a fait il est il était il est prof prof de math à côté et du coup il est il fait maintenant guide aussi à côté quelqu’un justement je pense que c’est un des plus gros moteurs que j’ai vu dans le dans le sport outdoor et qui était pareil en tout ch àou qu’il fallait gérer des fois alors qu’ quelun de sur inelligent et à la fois qu’il fallait gérer sur les efforts parce que il était tellement fort et tellement il voulait tellement mettre en fait sa force au service de la de l’équipe que il fallait le gérer un peu tempérer un peu voilà parce qu’il se mettait des fois dans des états où combien deux fois je crois que deux fois les raides se sont terminés à l’hôpital parce que hémorragie et tout ça en fait parce qu’il se donnait trop il a été trop au bout et donc ça finit à chez faux urgen donc donc voilà mais qui a un gros gros tout voilà dans une équipe et Lionel villeeneuve avec qui des fois on partageait l’orientation qui était pareil voilà toutouchat tout un Toulousain qui est qui était à peu près bon partout et très bonne caisse aussi euh donc voilà on était tous les quatre et toi Adrien donc ta contribution plus particulière c’était sur l’orientation sur lequel toi tu avais aussi un rôle plus particulier puis est-ce qu’il y a on regarde des disciplines qui qui étaient présentes on peut imaginer tes tes disciplines de de cœur est-ce que sur le reste tu te sens aussi à l’aise et justement tu éviter le le côté boulet tu cherchais absolument à éviter mais voilà c’est c’est quelles étaient un peu tes toi tes zones de contribution tes zones fortes et puis les choses sur lesquelles c’était peut-être un petit peu moins simple pour toi sur le papier ouais moi j’ai essayé justement comme je disais en fait d’être le plus complet possible en fait en m’entraînant beaucoup sur les points faibles et en et en surfant un petit peu sur sur mes enfin sur mes sports de prédilection que j’ai travaillé durant mon enfance aussi donc donc c’est vrai que je travaillais un peu moins le vélo qui était vraiment un point fort mais euh où j’ai beaucoup travaillé sur sur les autres disciplines donc du coup j’avais cette partie de de gestion un petit peu de de l’orientation en majorité là sur sur cette course et également après en en kayak j’avais audreé avec moi qui euh était voilà ben un peu moins de force en kayak un peu moins de technique peut-être que que que Lionel et et François donc euh où je devais justement compenser parce que j’avais ben du coup bossé vachement en fait sur la partie kayak pour pouvoir justement ben compenser avec avec la féminine en fait là-dessus alors c’est vrai que bon là c’est je parle avec avec coudr je vais me faire taper sur les doigts si une clémentine Geoffrey par exemple écoute ça voilà avant alors qu’ avant de venir au tra elle était quand même un équipe de France de kayak et je pense a beaucoup de choses à m’apprendre en kayak mais mais là voilà la situation a fait que c’était voilà c’était je devais être un petit peu justement l’élément un peu plus fort de l’équipe pour h pour pouvoir combler là-dessus et avoir vraiment une un équilibre des deux bateaux voilà sur dans l’équipe donc du coup c’était voilà mon rôle était vraiment de de pouvoir donner beaucoup en kayak être être costaud enfin entre guillemets en orientation et après et après bon en vélo et en trail j’ai arrivé à voilà à faire à faire mon taf mais mais c’était voilà un petit peu mon mon rôle mon rôle dans l’équipe ouais vous êtes arrivés là-bas avec quelles ambitions puis est-ce que tu peux peut-être nous éclairer je sais pas si il y a des nations qui sont traditionnellement fortes en en r d’aventure connu pour l’être en tout cas voilà vous qu’est-ce que vous cherchiez à faire alors il y a un contexte un peu particulier aussi pour toi à titre personnel tu vas n nous le raconter qui est lié à cette cette compétition qui sera ta dernière en tout cas en r d’aventure ouais moi c’était ma voilà je m’étais fixé aussi dernière compète en raid et c’est vrai que quand j’arrête quelque chose j’ai envie de de bien finir j’ai pas envie d’avoir de regret après et je trouve que c’est tellement bien d’arrêter quelque chose quand tu te dis ben voilà tu es au plus haut de ce que tu as a pu atteindre donc ça veut pas dire être forcément premier mais au moins d’être plus haut de ce que tu peux atteindre et j’avais vraiment envie que ça soit une course une course aboutie et on l’avait vraiment préparé avec les copains avec con vraiment on avait vraiment préparé pour arriver à faire de cette course là une une réussite en fait et sachant aussi que voilà j’ai mes parents qui ont un pied à terre en fait à à playad Aro aussi enfin à côté de playad Aro et donc où depuis tout petit en fait j’ai j’allais et donc c’est vrai que ça me tenait aussi à cœur en fait à me dire ben j’ai passé tous mes é était là-bas euh gamin et donc du coup ça me tenait à cœur de voilà d’aller d’aller là-bas c’est quelque chose qui ouais qui qui était qui était vraiment chouette en fait c’était un c’était un beau finish je trouve donc donc j’avais vraiment envie de de partager quelque chose extraordinaire en fait avec avec l’équipe donc donc on avait tout fait pour bien le faire après maintenant les ambitions on savait très bien qu’il y avait des grosses équipes hein euh que ça soit voilà des des Finlandais qui sont toujours très forts sur les parties orientation les Espagnols en plus on avait une équipe d’espagnol qui était vraiment vraiment locale donc qui connaissaiit bien aussi le le le secteur on avait des de belles équipes en face et des équipes françaises parce que les Français sont très très costauds en r donc on était loin d’être la la meilleure enfin la meilleure et la seule équipe française donc une belle battle et euh donc voilà donc c’était les ambitions c’était on sait jamais je crois qu’on s’est jamais permis de rêver de gagner un RWS en fait on avait envie de faire des belles courses mais de là dire qu’on avait les moyens de gagner je pense pas ouais je me rappelle pas ouais qu’est-ce que toi te te donner envie de passer à autre chose aussi est-ce que c’était l’appel peut-être du trail que tu avais envie de creuser un peu plus est-ce que c’était enfin voilà qu’est-ce qui a fait que tu as voulu passer aussi à autre chose ouais c’était un moment où je courais aussi beaucoup et le trail marchait pas trop mal et du coup j’avais envie aussi quand même de de tenter le trail se développer énormément et j’avais envie un petit peu de tenter l’aventure c’est vrai que le raid ça faisait un petit moment que j’y étais même si euh je pense que je serai en forme maintenant où j’aurais les moyens de le refaire si je pouvais refaire une course ça serait un RA mais vraiment c’est ouais l’envie de l’envie un petit peu de voilà de tourner une page c’est quelque chose où je pense qui est super intéressant mais où j’en ai fait quand même pas mal je pense il avoir laissé quand même quelques cartouches quelques quelques points de vie comme on dit et c’est vrai que et c’est vrai que je pense qu’à un moment donné voilà j’ai voulu me souffler un peu et et peut-être aussi avoir un peu plus de temps euh parce que s’entraîner pour du multiactivité c’est ça prend énormément de temps énormément de temps et donc donc j’ai voulu voilà me consacré plus au trail peut-être plus facile au niveau de l’entraînement donc voilà c’était c’était le dernier donc Adrien ça y est on est le 8 septembre 2013 c’est le grand jour comment est-ce que tu te sens la l’approche imminente du départ dans ces moment-là est-ce que tu es dans l’impatience pure est-ce que tu es il y a de la place pour un peu de doute d’interrogation est-ce que tu savoures parce que c’est la dernière d’autant plus comment tu te tu te sens au moment où ça part d’ailleurs je crois que le départ était un peu particulier parce que le directeur de course a disparu si j’ai bien compris il y un mystère autour de lui il est jamais venu tu super bien renseigné ou ça a été incroyable je crois que c’était quoi de jours avant le départ il a disparu et du coup c’est l’ancien directeur de course qui qui a qui a entre guillemets vendu parce que c’était céta c’était quelque chose de privé qui a vendu sa structureio de Antonio de la Rossa qui qui est quand même un aventurri père mine de rien et Antonio qui a repris la course en fait comme ça au pied levé ça a été mais vous avez perdu quelques heures c’est ça je crois vous êtes parti 3 3h plus tard que prévu non midi la place de 9h ex ouais ouais on est parti un peu plus tard sur la plage de playadero ouais et en pleine chaleur truc tu peux tu peux pas mieux faire quoi tu pars sur un marathon à midi sur la plage en Espagne et et franchement je ouais je pensais pas qu’on puisse tenir un marathon aussi de manière aussi intense en se disant qu’en fait il restait quelques dizaines d’heures après à gérer encore c’était assz incroyable ouais et c’est vrai qu’en fait je me rappelle je me rappelle encore on était SEP équipes je crois se tirer la Bour en fait devant où on est arrivé mais quasiment dans un mouchoir de poche à la fin de de ces 40 bornes de de trail en orientation qui était ultra rapide et du coup mais je me rappelle comment je me suis mis à fond complet et et même à fond complet j’avais du du mal à suivre quoi enfin je me suis dit mais c’est c’est quoi ce délire en fait on par où là vous êtes tenu d’arriver tous ensemble c’est ça sur chaque chacune des bascules en tout cas est-ce que c’est tout au long de la course ou est-ce que c’est seulement sur les points ét et sur le changement où là vous êtes vraiment tenu d’arriver tout tout au long de la course et on doit toujours être à vue donc ça veut dire qu’en fait on est tout le temps ensemble mais non non ça a été ouais ça a été très rapide et puis on arrive du coup à la fin de ça on prend le vélo là on savait pas trop sur quoi on partait on ditit ça va être bon ça doit être assez rapide et tout ça en fait on a eu pas mal de on a dû pousser beaucoup les vélos et je crois qu’on gagne cette section et tu vois on la gagne en 24 heures donc ouais c’était cétait assez rigolo comme comme séance et après bon du coup voilà on enchaîne un petit peu les les différentes étapes de jours de nuit et puis et puis on est on se retrouve à quoi 3 qu ouais tris équipes quoi vraiment trois n on se voyait pas du tout dans dans ce dans ce niveaul et je crois qu’ av bé en fait je crois buf top niveau là sienosis je crois ouais ouais qui ont dû abandonner B c’est vrai qu’en fait on était tous en fait vu qu’on était toujours dans un mouchoir de poche c’était ultra tendu en fait il fallait gérer vachement C côté cette pression aussi tout ça en fait et euh et du coup ben ça tu en erreur forcément tu as ça ouais ça te pousse à la faute en fait hein donc donc du coup fallait vachement gérer ça ça reste harmonieux entre vous là dans ces moments justement où vous rentrez quand même fort dedans la fatigue et cetera le manque de sommeil est-ce que malgré tout et en toute circonstance avec les tempérament aussi que tu sembles décrire dans dans l’équipe est-ce que l’intérêt supérieur de l’équipe il est tout le temps au-dessus ou est-ce que ça peut arriver qu’il y a des des accords qui peuvent être pe avoir un daccord en fait après c’est il faut être intelligent en fait et c’est faut bien réfléchir à quelque chose c’est que à ce moment-là tout ce que tu vas faire va servir ou desservir l’équipe donc voilà à un moment donné on peut être en désaccord sur un point mais si ça dessert l’équipe est-ce qu’il est bon de le transmettre voilà c’est un peu la question à se poser et ça je pense que c’est pour ça que j’ai des fois c’est un peu une école de la vie mais c’est dans la vie c’est c’est aussi comme ça dans certaines dans certains moments et je pense que voilà il faut savoir se dire ben peut-être là on n’est pas d’accord peut-être voilà mais par contre lui il a un rôle lui il a un rôle elle a un rôle on s’est donné des rôles on se fait confiance et si on s’est donné des rôles une fois qu’on était lucide qu’on était reposé c’est qu’il y a un intérêt c’est-à-dire qu’en fait c’est peut-être que dans ces rôles là c’est lui ou elle en fait qui sont qui sont les plus forts en fait là-dessus donc s’il y a des choix qui sont faits même si à ce momentlà on les pense pas bon on doit le respecter parce que justement c’est le rôle de de cette personne là et je pense qu’il faut le il faut le respecter parce qu’on a voilà on a on a découpé un petit peu les l’équipe comme ça donc il peut y avoir ces moments-l après il y a des fois où on sait que c’est pour l’équipe quand quand on demande à François qui est qui est monstrueux et qui on on n’arrête pas à un moment donné de lui dire qu’ veut absolument tracter et qu’on lui dit non tracte pas maintenant reste tranquille fa oui mais j’en ai marre là je je fais de la balade c’est de la rando c’est oui mais on s’en fout tu vas rester frustré parce que par contre à la fin on aura besoin de toi et c’est vrai que quand on a besoin de lui quand il a fallu tracter c’était un monstre en fait à la fin et et on va dire que oui on on peut on a gagné une partie grâce à lui parce qu’il a su tellement en fait mettre sa force service de l’équipe au bon moment que c’était bien même si sur le coup lui il était pas d’accord parce qu’il voulait tracter il voulait donner pour l’équipe avant mais on savait qu’en fait sa force elle était elle était après il fallait s’en servir après donc il y a des stratégies qui sont mises en place à froid et ensuite on est voilà on est dans la course et il faut il faut les respecter on se respecte tous les uns les autres parce que on a tous voilà des des forces en fait chacun de son côté donc c’est vraiment intérêt en fait dans dans l’équipe et de là donc voilà on arrive à à avancer après c’est ce coordonner aussi pour les moments de sommeil parce que je crois de mémoire on avait dormi à peu près 1 he et qu4 sur à peu près 85 he par là de de course donc du coup ce qui fait peu m de rien mais on a essayé à chaque fois de voilà de de s’arrêter au même moment où on impose en fait en fonction de de chacun de se mettre d’accord à quel moment on se pose et au quel moment on dort enfin justement à la fin je m’endormais complè on a été obligé de s’arrêter en fait sur la dernière nuit clairement tuétais sur le vélo c’est ça sur le vélo ouais ouais sur le vélo et c’est vrai que c’est ça paraît bê de dire on tombe parce qu’on s’endort sur le vélo mais en fait quand ben tu dors pas de de 4 jours que tu es concentré jour et nuit sur la carte en orientation c’est très difficile en fait d’arriver à garder la tenenstion et malgré la vitesse ou la technicité des fois de certains chemins ben du coup tu peux te prendre des pelles en fait et donc c’est le moment où il faut savoir dire stop se mettre dans un fossé dormir un petit peu dans un fossé pour pouvoir mieux repartir et repartir avec les idées claires et c’est vrai que là voilà les les les copains ont su le ont su le faire aussi au moment où c’est toi qui commen à lâcher et donc du coup là clairement on voit parce que bon au fur à mesure qu’on voit justement les les tout bons qui flanchent nous on se retrouve dans les trois ben forcément tu commences à rêver hein tu commences à jouer on est on est compétiteur et et tu te dis bah oui c’est peut-être en fait il y a peut-être quelque chose qui est possible quoi c’est et et donc donc forcément c’est là où ça te booste encore plus et bon là un petit coup de frein coup de frein et tu finis dans dans un fossé et dormir parce que du coup ça va plus et là on perd on perd beaucoup de temps on perd beaucoup de temps les Espagnols sont sont en tête et et là c’est vrai que du coup o un moment donné je me souviens encore mais de ce moment mais comme c’était hier on part sur une sur un endroit et d’un coup je dis à l’équipe je dis stop du coup on s’arrête et je regarde la carte non on va passer de l’autre côté et ils me disent ouais mais tu es sûr on va passer de l’autre côté et euh et en fait on est on est sorti à un moment donné de la carte parce que je sais pas on se on sentait un peu euh un chemin qui se dessinait en fait enfin voilà même en sortant un peu de la carte qui qui était complètement logique en fait sur la ligne de de montagne et et sur les courbes et en fait ça nous évitait de prendre des up and down en fait et de prendre les les colle et euh là de prendre en fait un chemin totalement al on faisait un peu plus de kilomètres mais totalement en fait à plat totalement à flan pour éviter en fait le déniveler et arriver du coup sûrement beaucoup plus vite sur la sur la balise tout le monde est prêt à jouer à prendre ce risque là dans l’équipe tout le monde est d’accord tout de suite sur le sur ce coup de poker ça veut dire que s’il y a une victoire à aller chercher c’est c’est ça qu’il faut faire c’est un choix c’est un choix à ce momentlà je t’avouis je sais plus si il y en a un qui a dit non ou pas à ce moment-là mais on a pris la décisions tu as été convainquant visiblement ouais c’est je sais pas pourquoi à ce momentlà je le sentais comme ça céit un coup de poker clairement de toute façon sinon on le faisait pas on allait faire troisème mais si tu te dis euh en fait peut-être que ce jour-là tu te laisses la possibilité de faire un exploit est-ce que est-ce que ça vaut pas le coup faire 3 bien sûr c’est super tu fais un podium sur un RWS c’est génial mais en fait est-ce que se tolérer l’exploit c’est pas quelque chose de fort aussi et je trouve que justement se dire bah c’est le moment de le tenter on y va toute façon on a rien à perdre on n pas en tête donc du coup donc du coup ben on tente on tente et puis on arrive sur la balise on arrive pile en même temps espagnoles et là ils ont pas compris ils ont ils nous ont vu arriver ils savaient pas d’où on sortait alors que n’avent pas spécialement fait des petit coup moral quand même là pour eux ouais petit coup moral et c’est vrai que du coup ils nous voient ils comprennent pas et donc du coup on fait la descente avec eux on arrive sur le sur la dernière assistance on savait qu’après il nous restait 25 km de trail en orientation et une via ferrade et là en fait c’était assez rigolo parce que il y a le le capitaine aussi espagnol que je connaissais très bien on avait fait une une course de un petit peu en scalpie ensemble dans les pyranées tout ça connaissait très bien et on s’apprécie beaucoup et là en fait c’est le moment où on est deux équipes il reste un trail de 25 bandes ben tu te dis qu’il y en a l’ ou l’autre qui va gagner en fait et là on s’est changé vite fait on a posé les vélos et on s’est regardé et c’est assez rigolo encore ce regard j’ai encore ce regard jeis un truc de estern tel que tu me le décris je vois je vois les salounes de chaque côté puis une grande ligne droite avec du sable et des botes de paille il y avait pas les salounes mais il pouvait y avoir la paille parce qu’on était dans un grand champ tu vois jaune un peu sec là tu vois sorti d’été et on est resté je pense bien 2 secondes les yeux dans les yeux on s’est regardé et on est t les tous partis en fait les deux équipes à bloc et là de suite a l’équipe il a en fait on a la Via Ferata à la fin et après il devait rester quoi 20 minutes après la Via Ferata de course mais je leurais dit en fait si on rentre dans la Via Ferata avant on est sûr de gagner parce qu’après en fait si on voilà si on si on rentre dedans une fois que il se déséquipes ou quoi derrière ou ou si on veut pouvoir jouer un peu entre guillemets le bluff sur la Via Ferata les faire reculer un peu pendant qu’il y en a deux qui avancent on sait faire et donc donc du coup donc du coup on joue au bluff et en fait ce qu’il faut c’est on a notre ligne d’arrivée c’est l’entrée de la Via Ferata et on donne tout pour arriver premier là-bas et derrière c’est Aki et en fait et en fait on est on est parti mais comme des comme des avions là euh j’avais moi je suis arrivé cramé là de la de la VTT orientation justement où j’avais tout donné pour pouvoir pour pouvoir justement me faire ce coup de poker et et bien faire et là du coup j’ai laissé la l’orientation à à Lionel pour le dernier trail dit là tu seras tu seras plus performant que moi vas-y c’est toi qui prends et et lui a pris la l’orientation et François a tracté là du coup a tracté Audrey et Audrey qui en a qui en a vomi et tout ça on disait mais ça va Audrey oui oui je m’en fous on va gagner c’était vraiment une détermination mais comme jeavais rarement vu un gros gros un gros gros trail et du coup on arrive premier sur la vie Ferata et bon c’est pas ça il faut pas trop le dire mais c’est vrai que la vie Ferata elle était de nuit je crois qu’on a D entamer vers 11h du soir un truc comme ça je t’avourais qu’on s’est pas souvent attaché en fait on s’est pas souvent Vaché parce que là c’est là où tu vois ça devient un peu couillon he c’est que mend que me disent que vous avez coupé les câbles bien moins élégant non non c’est surtout qu’en fait on était tellement focus sur la course en fait tellement dedans tellement il y avait plus rien d’autre qui qui nous qui nous passait à l’esprit que heureusement qu’ nous est rien arrivé et et puis on a essayer de faire voilà vraiment vraiment au plus vite on était à bloc sur la VIIa et là on sort de la VIIa et là on s’est dit c’est bon est pour nous mais c’était un moment super super fort et je trouve que c’était voilà ces moments d’équipe en fait qui ont été qui ont été incroyabl avec chacun un rôle et une ouais une configuration de course que min rien on pouvait pas espérer un aboutissement je pense un vrai aboutissement un aboutissement pour l’équipe parce que je pense qu’on on s’est donné les moyens avec cette équipe de de faire beaucoup de se s’est vraiment donné vraiment donné les moyens pendant des années moi je suis rentré en 2007 et tu vois là c’était 2000 13 on s’est vraiment donné les moyens et je trouve que c’est un bel accomplissement pour l’équipe pour pour la suite qu’ allit avoir avec avec absolu et je trouve que ça allit ça allit donner un coup de boost en fait pour la suite et puis c te ouais cette je sais pas si c’est fierté mais cette ouais cette émotion ce cette réussite en fait de pouvoir me dire voilà j’arrête en haut en fait et et je vais là je vais pas redescendre je vais pas redescendre parce que j’arrête là et je trouve ça ouais je trouve c’était la meilleure fin en fait une image que tu retiens en tout cas l’image là si je te je te parle de cette course qu’est-ce qui te vient à l’esprit un moment mais en fait comme ça j’ai envie de te dire le le point le dernier point d’assistance ce ce ouais ce ce croisement de ce croisement un petit peu regard esppagnol ouais c’était c’était assez assez chouette et après parce que voilà parce que c’est une image après ce moment vécu pendant ces ces 85 he peut-être là du coup d’eff voilà avec avec l’équipe ça c’est une chose mais après si c’était qu’une image peut-être celle-là justement de ce côté un petit peu où là c’était vraiment ce côté de compétiteur en fait qui voilà qui rentrait qui rentrait vraiment dans le game quoi lesesagnol donc de griffon qui ont pris la la deème place en 85h20 et les Harven arven pardon outdoor qui termine 3è en 89h43 pour boucler ce podium est-ce que cette expérience en raid elle elle t’a aidé ensuite en tant que sportif là sur ta carrière de trail à laquelle tu t’es un peu plus consacré estce elle te sert encore plus largement aujourd’hui d’un point de vue physique mental gestion et cetera est-ce que tu as des apprentissages de ça qui sont toujours aussi constitutif de toi la façon dont tu gères ta carrière et puis ton ton tes rôles aujourd’hui tes différents rôles elle me sert beaucoup maintenant oui avant en fait dans le côté trail elle m’a moins servi dans le sens où j’ai fini la saison 2013 où j’ai fait le Trail des des Hospitaliers justement dont on a parlé tout à l’heure juste après qui était fin octobre je sais pas en plus si on a dit que tu l’avais gagné on a parlé d’Anel ouais mais oui du coup bon je me permets ouais ouais et et après j’avais là j’avais fait un péché de Gourmandie j’ voulu aller à la transmtinique juste après où du coup j’avais bâché j’étais j’étais rincé tendinite en fait et j’avais fait 8 bornes j’étais resté voilà on était on était TR qu devant et et en fait là c’était un gros péché de gourmandis j’avais trop enchaîné en fait entre le RA les Hospitaliers là juste après cétait voilà la p gourmandise que j’essaie d’interdire mes attêtes de faire mais le cord deil plus mal chaussé on connait l’histoire il a fallu que je teste avant pour pouvoir en parler et en fait ensuite ça a été un peu un peu la pas dire la descente aux enfers mais un peu physiquement c’est-à-dire ben après j’ai j’ai attrapé la maladie de lime qui a été assez compliqué même dans dans le traitement beaucoup d’eau et bas dont tu t’es sorti don je me suis sorti ouais ouais ouais mais pendant longtemps ça a été vraiment des ouais des haut et bas beaucoup dès que la forme était assez basse j’étais complètement au fond du trou pendant longtemps ça a été assez assez complexe on pense à xavietevenenard juste je fais une petite paren qui a voilà pas mal de soucis avec c’est notre d’espoir en tout cas en t’écoutant qui j’espère ser annonciatrice de bonnes nouvell de con voilà ouais non non c’est bon mais voilà quelque chose de pas très drôle et et puis et puis du coup j’avais des soucis de genoux qui a commencé par voilà opération croisé un LCA puis ménisque puis après et deux autres opérations encore derrière donc donc là il reste pas grand-chose si ce n’est beaucoup d’arthrose euh dans ce genou donc donc il m’empêche vraiment de de pouvoir courir voilà courir plusieurs jours de suite ou faire de la longue distance donc donc du coup ce qui m’a fait réduire en fait entre les deux choses ça m’a fait réduire énormément en fait le ben l’entraînement et du coup ça m’a obligé mais donc du coup peut-être un mal pour un bien à me consacrer beaucoup plus sur la partie sur la partie entraînement sur la partie coaching et essayer justement de de pousser tout mon peut-être mon mon côté compétiteur ma passion pour ce sport sur ce côté coach et d’arriver à continuer à le vivre à travers aussi de de mes athlètes et de vivre ces ses émotions à travers la la satisfaction de mes athlètes de la réussite de mes athlètes et c’est ce qui voilà m’a permis en fait de de tourner la page même si j’avoue que au début ça a pas été si facile de faire le deuil arrêter le raid comme ça quand tu es au plus haut c’est génial et euh et quand tu as réussi enfin quand tu arrives tu fais une réussite c’est génial mais en fait tout arrêté comme ça le le sport vraiment compétition euh quand tu ne l’as pas décidé ouais il y a eu un moment qui a été un petit peu difficile à accepter et bon voilà ce côté ce côté de de coach aussi m’a permis de vraiment rebondir et et voir vraiment l’avenir avec beaucoup plus d’ambition et ce qui m’a poussé justement à à me consacrer à à 100 % comme j’ai pu l’être avant moi en tant que sportif mais vraiment là en tant que coach merci beaucoup Adrien d’avoir partagé avec nous ta cour épique j’ai trois dernières questions pour toi avant qu’on se quitte je voulais qu’on reparle donc des championnats d’Europe à HC tout début juin qu’est-ce qu’on peut te et vous souhaitez pour ces championnats d’Europe moi j’ai envie de te dire le le le maximum de de satisfaction et de médaille en fait de réussiter une médaille euh que les h athlètes qui seront présents le jour J euh réussisse la grande course ce jour-là et puisse justement aller chercher de belles médailles individuel et que forcément en fait cette cette force individuelle de chacun permett une force d’équipe extraordinaire et du coup d’aller chercher les plus belles des médailles par équipe on va suivre ça avec beaucoup d’intérêt tu peux en être sûr je voulais qu’on parle aussi de d’Anise avant de se quitter Adrien qui a des beaux projets aussi pour cette année tout va bien là tout la préparation est-ce que tu peux peut-être appeler à nos a un peu ces ces grands rendez-vous de l’année oui ben là on on est donc le 20 Avril euh samedi on part mardi du coup euh sur madire sur l’île de madire où euh euh elle a le le mute du coup l’ultra de madire 115 km vendredi soir prochain c’est euh je pense qu’elle est euh prête je vais dire à 100 % comme on l’espère pour le prochain objectif non parce qu’elle a pas elle s’est pas entraîné tout l’hiver comme elle aurait pu pour vraiment pour un ultra qui est vraiment l’objectif de l’année mais elle a essayé de le faire tout de même sérieusement pour pouvoir profiter d’une belle course et arriver vraiment à se faire plaisir euh tout au long de la course et et vivre une une bonne course ça c’est vraiment important pour elle et ensuite ensuite je vais être assez relaxe dans l’entraînement et la laisser vraiment tranquille pendant le mois de de mai que ça soit physiquement et mentalement et après par contre on relancera sur une grosse Pr préparation de de de mois et demi pour pour préparer l’UTMB qui sera son son objectif majeur cette année donc donc voilà il a par contre elle a s’est arrangé de poser un peu plus de vacances tout ça pour vraiment essayer de de préparer j’espère de la meilleure des manières cette cette UTMB qu’elle va faire cette année qu’elle va faire une fois et seulement une fois donc donc elle va essayer de bien le faire merci beaucoup Adrien dernière question du podcast non pas le mot de la fin mais le moto de la fin est-ce que tu as une citation une devise de ta propre création ou existante que tu aimerais partager avec nos auditeurs ouais je sais pas si je tire devevise mais je dis toujours en fait c’est jamais de regret fais voilà fais tout ce que tu fais à 100 %. mais jamais de regret c’est beau de se quitter là-dessus merci Adrien c’est malheureusement la fin de cet épisode on a passé plus d’uneh 40 ensemble je n’ai rien vu passer merci beaucoup de nous avoir donné à à voir cette belle discipline qu’ RA d’aventure dont on parle pas forcément beaucoup je l’avais un peu traité par l’entremise de de Sébastien rchon dans le podcast il y a il y a quelques temps mais voilà merci en tout cas de nous avoir fait vivre cette expérience avec toi on sent combien cette discipline tu es cher et puis merci aussi de navoir pris le temps de nous donner à à découvrir à bien comprendre les différentes missions qui sont les tiennes dans ton rôle à la fois de coach et puis de sélectionneur de l’équipe de France je souhaite beaucoup de bonheur à toi tes équipes à nous supporters français aussi pour les grands objectifs collectifs qui vous attendent là dans quelques semaines on va vous suivre avec les yeux avec le cœur et puis ben je te souhaite à titre personnel évidemment de t’accomplir pleinement dans ta vie familiale auprès d’Anel Hostin ton aîné voilà sois sois heureux je te le souhaite de tout cœur ben merci beaucoup merci beaucoup de m’avoir reçu Guillaume vraiment échange très sympa et puis merci beaucoup à toutes et tous si vous êtes arrivé jusque là si vous êtes arrivé vous êtes finisher de l’épisode il y a une petite médaille qui vous attend à l’arrivée vous envoie ça avec Adrien salut Adrien merci pour ce super moment ben merci beaucoup et bonne journée à tous bientôt merci d’avoir écouté cet épisode si vous l’avez écouté jusqu’ici c’est qu’il vous a probablement plu alors n’hésitez pas à noter le podcast et rédiger un avis sur votre plateforme d’écoutpes favorite c’est essentiel pour soutenir ce travail indépendant cela ne vous prendra que quelques secondes et ça change beaucoup de choses pour le podcast et pour être sûr de ne manquer aucune course épique à venir n’oubliez pas de vous abonner sur votre plateforme d’écoute merci encore infiniment pour votre soutien votre fidélité et vos chaleureux messages que je lis et auxquels je réponds avec un immense plaisir s’il vous plaît continuez à très bientôt pour une nouvelle course épique évidemment