Introduction :
00:10 – Léa Mosconi – Présidente de la Maison de l’architecture Île-de-France
02:38 – Catherine Desportes – Responsable du pôle Bois construction chez Fibois Île-de-France
04:08 – Bertrand Gauthier – Responsable communication et relations adhérents à l’UICB
04:37 – Stéphane Cochet – A003 Architectes et administrateur de la Maison de l’Architecture d’Île-de-France
Partie 1 : structuration de la filière et ressource forestière
06:49 – Bertrand Gauthier – Responsable communication et relations adhérents à l’UICB
11:48 – Stéphane Cochet – A003 Architectes et administrateur de la Maison de l’Architecture d’Île-de-France
15:13 – Alec Bickersteth, Chef de projet Filière, Emploi & Formation à Fibois Île-de-France
31:28 – Michel Béal, Directeur de l’agence Île-de-France Ouest de l’ONF
47:28 – Rémi Foucher, Président de Fransylva IDF
01:03:08 – Stéphane Cochet – A003 Architectes et administrateur de la Maison de l’Architecture
d’Île-de-France
Partie 2 : Industriels et construction en bois feuillus
01:21:00 – Maxime Castel, Prescripteur de bois local chez Groupe Lefebvre – Manubois
01:51:53 – Thomas Baudot, Prescripteur bois chez Fibois Hauts-de-France
Partie 3 : Présentation de projets de construction en bois feuillu
02:14:17 – Stéphane Cochet – A003 Architectes et administrateur de la Maison de l’Architecture d’Île-de-France
02:14:57 – Christian Balanche, Directeur général chez Simonin
02:36:57 – Thomas Baudot, Prescripteur bois chez Fibois Hauts-de-France
[Musique] Bonsoir à toutes et à tous on est très très très très très heureux à la Maison de l’architecture de vous accueillir ce soir dans le cadre de cet événement qui nous tient à cœur l’architecture sort du bois qui est organisé par Fibois par union industrielle construction bois et par la Maison de l’Architecture Île-de France et qui est mené à l’initiative de Stéphane Cochet à côté de moi et que je remercie j’en profite pour remercier de son énergie son dynamisme son engagement qui nous a voilà poussé et voilà aidé énormément aider c’est pas le bon mot en tout cas merci beaucoup Stéphane pour ton engagement cet événement l’architecture sort du bois il se compose de 10 rencontres qui vont avoir lieu ici à la Maison de l’Architecture Île-de-France et qui vont se structurer en trois parties ces trois parties la première c’est structuration de la filière et ressources forestières la deuxième industrielle et construction en bois en bois feuillu et la troisième présentation de projets de construction en bois feuillu et donc lors de ces de ces trois euh enfin de ces 10 rencontres euh structurées par ces trois parties on va aborder dans sa complexité dans sa comment dire oui dans sa complexité ce que ce que mobilise la question de la construction bois je tiens à remercier les intervenants et les intervenantes et et je tiens à rappeler notre engagement pour l’exploration de ces questions il y a quelques semaines dans cette chapelle se tenait un événement qu’on a organisé à la Maison de l’architecture qui est la ville rêvée des enfants et on avait décidé de construire avec des enfants de de 3 à 10 ans avec 3200 enfants de 3 à 10 ans leur ville rêvée et de la construire avec des maquettes en bois et on a pu grâce à un partenariat qu’on a monté avec Manu bois et avec Fibois saisir combien les enjeux que portent alors les enjeux simplifiés hein mais que porte ce matériau ça symbolique ça ça voilà tout tout tout tout ce qui peut y avoir autour de ce matériau et une question qui certes aliment les professionnels mais dans laquelle peuvent se enfin voilà se se projeter aussi assez aisément le grand public et on en était ravi merci beaucoup pour voilà votre dynamisme et votre engagement et Léa donc Catherine Desportes de Fibois Île-de-France je voulais simplement faire part de quelques éléments de notre feuille de route qui pourrai probablement intéresser l’auditoire aujourd’hui en particulier pour les architectes en ce moment est ouvert l’appel à projet du Prix régional de la construction bois qui est un prix annuel et qui est animé par tout le réseau défis bois région régionaux et donc des prix qui vont remonter au prix national de la construction bois vous pouvez postuler aujourd’hui si vous avez déjà livré des projets en bois depuis 2019 et jusqu’à la date de clôture de l’appel à projet qui a lieu le 11 mars euh voilà pour les aménageurs aussi et les maîtres d’ouvrage qui sont présents dans la salle et qui s’intéressent à la construction bois euh voilà je les invite à à s’intéresser au Pacte bois biosourcé qui est un un outil qu’on a pu animer et qu’on a pu faire signer à une quarantaine de de mètres d’ouvrage francilien et qui constitue maintenant un collectif chez FIBOIS qu’on anime qu’on anime de façon annuelle voilà par le biais des référents bois qui se positionnent dans chacune des organisations qu’est-ce que je voulais dire d’autre pour aller vite non et simplement pour les architectes adhérants à FIBOIS cette année le lancement du club des architectes à partir du enfin dès le premier trimestre de l’année voilà je je je je ne vais pas en dire plus je vous souhaite une excellente soirée je suis ravie qu’on soit nombreux et voilà et je remercie en particulier le financeur de cette soirée Manu bois voilà qui finance cette première conférence merci Catherine merci vous avez tout dit donc je vais pas m’étendre beaucoup plus bonsoir à tous merci d’être avec nous on espère qu’on vous retrouvera aussi nombreux à tous nos rendez-vous jusqu’à la fin de l’année euh tous les mois euh je vais prendre la parole tout l’UR pendant quelques minutes pour présenter rapidement la la filière bois il paraît fil compliqué mais en fait vous allez voir c’est très simple on peut commencer tout de suite merci beaucoup meilleur vœux bonne année et à tout de suite seulement pour bonsoir à tous et et toutes seulement pour préciser par rapport à ce que disait la donc le cycle des 10 conférences qui vont avoir lieu cette année à la Maison de l’Architecture avec Fibois UCIB donc c’est une conférence qui va avoir lieu tous les mercredis enfin 1 mercredi par mois pendant un an donc il y a 10 conférences ces 10 conférences vont en fait balayer tous les systèmes constructif bois les plus courants qu’on trouve donc celle-ci c’est la première sur notamment la ressource et cetera la seconde ça sera sur les techniques au saturebis et la petite section ensuite on aura le poteau poutre le CLT et le l’AM bois les constructions modulaires 3D les systèmes mixtes bois béton bois acier et cetera on aura les façades rapportés bois et avec la la problématique de la réhabilitation du bardage et cetera une conférence sur plus spécifique sur la question des matériaux biosourcés dans la RE2020 et tout ce qui est carbone biogénique on aura enfin j’en oublie toujours un ou deux l’apprentissage donc qui sera consacré à voilà qui sera consacré vraiment à la question de l’apprentissage où on invitera historien et philosophe notamment Lockman qui a écrit dernièrement un très beau livre qui s’appelle la vie solide c’est-à-dire la charpente comme éthique de fer et on invitera énormément d’écoles les compagnons charpentiers des écoles d’ingénieurs mais aussi des lycées techniques à venir tenir ici des des des stands pour présenter leurs écoles qui donneront lieu à une à une soirée d’échange ensuite et on terminera par la soirée de clôture autour du PACTE FIBOIS Île-de-France voilà merci et j’espère vous retrouvez aussi nombreux en février donc la prochaine sera le 23 février sur le satur [Applaudissements] bois à toi Bertrand donc c’est moi qui fait la la présentation très rapidement donc bonjour Bertrand je m’occupe la communication des relations adhérant luicb je travaille dans le dans le dans le le bois depuis depuis de 2 ans et demi maintenant je viens du monde du commerce on m’a dit en arrivant que la filière était très compliquée en fait non vous allez voir c’est assez simple j’ai juste deux petits oui il est là mais je te remercie euh hop deux petits schémas qui vous expliquent très très simplement qui sont les acteurs institutionnels et comment ça se ça ça se fait en gros il y a deux grandes interprofessions nationales l’amont et l’aval de la filière France bois forêt l’amont de la filière avec l’ONF les la FNB les représentant des exploitants forestiers des surs et de la première transformation on est tous hébergés au sein du comité stratégique de filière bois ces comités stratégiques de filière qui avaient été créés par un ministre de l’économie c’est Arnaud mbourg si je me souviens bien pour justement permettre à ces différentes filières industrielles d’avoir un seul interlocuteur auprès des ministères donc on monte auprès du CSF tout toutes nos nos pistes de travail de réflexion pour que les ministères a un interlocuteur unique et pour que ça soit le plus efficace possible et puis côté aval de la même façon une interprofession FB qui a cette particularité d’être contrairement à France bois forêt n’est pas un organisme qui collecte la taxe prélevé auprès de toutes les entreprises France bois forêt joue le rôle d’Interprofession et de collecteur de ce qui s’appelle la CVO la contribution obligatoire qui est prélevé sur toutes les entreprises de l’amont de la filière et pour l’aval de la filière toutes les entreprises de construction de fabrication de bois verse une une petite partie de leur leur leur bénéfice annuel un organisme qui s’appelle le codifab grâce auquel nous les OP les organisations professionnelles nous menons des des actions de recherche de promotion de de nos outils donc vous voyez moi luicb on est au milieu avec nos amis de la FSB union de métier du bois la CAPEB FME l’ameublement français et les deux syndicats panneau contreplaqués et panneau de process notamment OSB euh donc on travaille tous ensemble main dans la main pour pour mener ensemble des des actions collectives auprès de nos adhérents mais plus largement auprès de toutes les entreprises de la filière et puis au milieu on a cette interprofession ces interprofessions régionales qui sont les FIBOIS avec qui évidemment on travaille main dans la main sur sur tous les territoires avec deux organismes qui sont à notre à notre service on va dire à notre disposition FCB exil au futur le pôle de compétitivité à qui nous demandons de réaliser un certain nombre de de travaux scientifiques pour le développement technique de de nos produits et puis l’ICB nous sommes nous également membres du comité stratégique de filière IPC industrie des produits de construction si qui nous permet de discuter aussi avec avec nos amis des autres filières béton acier minéraux et cetera voilà très très simplement c’est il faut juste avoir ça en tête il y a l’amont et l’aval deux grandes interprofessions et des organisations qui travaillent aujourd’hui main dans la main on sait que ça a pas été forcément le cas il y a quelques années en arrière les sous l’action des ministères qui nous ont qui nous ont demandé de travailler ensemble ça c’était déjà mis en place et aujourd’hui ça se passe très bien on est interconnecté on ensemble on est même pour la plupart hébergé dans le même bâtiment pas très loin d’ici dans le 11e arrondissement avenue ledrurolin dans les bâtiments de la meuble van français et puis pour vous rappeler vous remettre dans le spectre on vous a simplifier la chose aussi à à l’ICB euh il y avait il y a encore 3 ans neuf syndicats indépendants syndicat de l’ossature de la charpente du bolam du CLT de la poutrani des escaliers et cetera tous ces syndicats ont décidé de fusionner au sein de l’ICB pour avoir une seule entité qui porte les matériaux et les techniques constructives bois et on a trois syndicats qui sont qui sont adhérents chez nous qui garder leur entité propre mais on est nous les est permanent à leur service parce qu’ils ont pas d’équipe propre donc le laicb syndicalis industrielle la construction biosourcée essentiellement les les industriel de l’isolation biosourcé la TFB BPT le syndicat des des blocs port techniques euh et puis le SPB les produit de préservation du bois donc voilà pour vous dresser très rapidement parce que c’est pas le cœur d’aujourd’hui mais pour vous donner le panorama de des acteurs institutionnels et professionnels de de cette filière bois qui sait qui sait mise qui s’est mise en ordre de bataille pour répondre aux enjeux de la RE 2020 évidemment et ça fait depuis de longs mois maintenant quelques années que nous sommes que nous sommes fédérés pour répondre à ces enjeux tous ensemble voilà très rapidement le but c’est vraiment d’échanger avec des professionnels donc je vous je te rends le le micro merci Bertrand donc la soirée donc un petit peu comme toutes les soirées qui viendront après se décompose en trois parties donc il y a une première partie en fait qui recontextualise le sujet de la soirée donc là aujourd’hui c’est le feuillu avec la ressource forestière française donc on va avoir en première partie une présentation des enjeux sur la forêt donc et sur la construction de la filière bois avec les effets de cascade entre comme comme l’a dit Bertrand l’amont c’est-à-dire euh la forêt elle-même et la Val qui est la transformation du bois euh de prélevé donc on va par les sylvicultures en première partie comment la forêt doit faire face aux problématiques de dérèglement climatique de donc toutes les questions aussi qu’on va aborder sur les coupes rases qui font beaucoup discuter donc on va avoir FIBOIS qui va nous présenter la structuration de la filière donc on parle bois d’œuvre bois bois industrie bois énergie avec les enjeux de de filière on va ensuite avoir l’ONF qui sera en visio puisque voilà il pouvait pas intervenir en direct si il est là ah ok cool donc l’ONF qui va venir parler de la gestion forestière un peu plus large et des enjeux aujourd’hui sur la forêt métropolitaine et sa structuration entre notamment feuillu et résineux ensuite on a un représentant de Fransylva Île-de-France donc des propriétaires forestiers privés donc il va nous parler de comment aujourd’hui les enjeux sur la gestion d’une forêt en île-de- France donc ça c’est la première partie la deuxième partie c’est plus la parole aux industriels puisque la filière bois c’est une filière industrielle avec des grosses usines derrière et cetera donc on va avoir m du bois qui donc participe au financement de cette soirée qui fait du qui développe du bois lamellé collé de être en Normandie qui va nous expliquer comment on passe de l’arbre à la seconde transformation et on va expliquer aussi c’est quoi Laam enfin la mon oui c’est ça la première transformation la seconde transformation et on aura aussi couple on aura ensuite l’intervention de Thomas Baudot de FIBOIS qui va venir nous parler de la structuration de la plateforme peuplier qui est en train de se mettre en enfin qui est mise en place d’ailleurs euh pour valoriser le peuplier en bois construction dans les Hauts-de-France donc ça c’est la deuxième partie et la troisième partie c’est plus consacré en fait au projet d’architecture donc là Thomas va revenir pour nous montrer les projets qui sont développés en Hauts-de-France en feuillu et notamment en peuplier et ensuite on aura monsieur ballange de l’entreprise Simonin euh qui va nous présenter toute une série de projets en lamellé collé de feuillu de chaînes et cetera avec des très très beaux projets voilà c’est le programme de la soirée donc je vais laisser la parole à Alec qui va venir donc nous parler de la structuration de la filière bois à toi Alec l’ONF oui monsieur ouais ah oui d’accord oui c’est bien donc c’est donc ch son micro ouais et je Stéphane si tu peux me passer la zapette c’est la première conférence on se re un peu mais la deuxième vous verrez ça sera tout fluide donc comme l’a dit Stéphan je voulais commencer par après vous avoir après qu’on vous ait présenté les différents acteurs de la filière vous faire un petit panorama de la filière de Laam à la valal et sa structuration en France avec un petit focus en île-de-france euh donc Catherine vous a déjà parlé de FIBO Île-de-France je vais pas revenir là-dessus on est l’interprofession en région franilienne alors pour vous parler de la forêt dans un premier temps on a beaucoup de d’a priori qui circulent dans la dans la société sur la ressource forestière en Europe et en France on a tous en tête les images qui arrivent parfois dans les informations concernant un peu la déforestation dans certains continents il faut savoir qu’en France ce n’est pas le cas on a la chance d’avoir une belle ressource forestière on a la 4e forêt d’Europe la première forêt feuillée européenne avec un taux de boisement aujourd’hui de 31 % donc on est quasiment à 1/3 de la surface du territoire métropolitain qui euh qui est de la forêt on peut noter un un chiffre qui est de garder en tête la forêt française a é à doublé en en superficie en 200 ans et ce qui nous permet voilà aujourd’hui d’avoir des taux de boisement particulièrement important comme vous pouvez le voir dans la diagonale qui va du Grand Est jusqu’en Nouvelle aquitain les taux de boisement un peu varié selon les régions mais voilà une belle ressource importante pour pour le territoire si on regarde de plus près de quoi notre forêt est composée euh je l’ai dit à l’instant on a surtout une forêt feuillue alors effectivement on a 70 % de notre forêt qui est composée d’essens feuillu alors principalement du chaîn rou du chînne pédonculé aussi du être du châéier comme vous pouvez le voir sur la droite et euh et comme vous pouvez le voir sur la carte sur votre gauche des essences feuillu vraiment répartis sur l’ensemble du territoire et des conifères plutôt dans les massifs en AG ronalp dans le Grand Est en nouvelle Aquitaine principalement aussi on a tendance à beaucoup dire que la forêt est un bien commun qui qui est essentiel notamment dans la lutte contre le changement climatique c’est en partie vrai mais c’est aussi important de noter qu’en France en réalité la forêt est principalement privée et appartient à une multitude de propriétaires forestiers donc l’état est propriétaire en France de 9 % de la surface forestière la forêt publique continue et appartient à d’autres collectivités à autour de de 16 % de de la surface et le le reste donc 75 % de la forêt qui appartient à des propriétaires privés et réi remémy Fouchet pourra y revenir tout à l’heure alors on a une belle ressource forestière et on la récolte chaque année aujourd’hui la forêt a un accroissement naturel de environ 80 millions de mètr CUB par an donc c’est ce que la for la forêt pardon produit en plus chaque année par rapport à ce qui est existant et euh et par rapport à cet accroissement naturel on en récolte aujourd’hui à peu près 48 millions de mè cubes donc on est sur un à peu près un peu plus de 50 % de l’accroissement naturel de la forêt qui est récoltée chaque année ce qui explique aussi que la forêt est continue de grandir en France et que nous sommes pas dans une situation de de déforestation on peut noter aussi que la récolte commercialisée s’élève seulement à 38 million de M CB alors pourquoi cette différence par rapport au 48 mentionné avant il y a beaucoup d’autoconsommation qui existe aussi euh que ce soit en bois énergie dans certaines propriétés forestières ou euh ou d’autres et qui n’est pas forcément commercialisé qui est dans les marchés classiques euh il faut savoir que dans toute gestion forestière on a une production de bois d’œuvre c’est c’est le but de la silviculture de produire du du bois d’œuvre donc vous pouvez mais comme on peut le voir sur le schéma à droite tout ce qui sort de la gestion forestière ne peut pas être valorisé en bois d’œuvre euh on aura donc le le le Tron de l’arbre principal qui permet euh la tige qui permet de de produire du bois d’œuvre mais dans la gestion forestière on aura toujours la production de de bois pour le bois énergie ou pour le bois industrie donc on est pour donner un ordre d’idée on est autour de 50 % de la valorisation sur du bois d’œuvre plutôt 30 % sur du bois industrie et 20 % sur du bois énergie il y a du bois également qu’on laisse aussi en forêt voilà pour la la régénération des sols notamment et le développement de la biodiversité donc aussi voilà important de garder en tête que quand on gère la forêt on a des une production de bois d’œuvre de bois industrie et de bois énergie déjà à l’étape de la silviculture alors je vous ai dit à l’instant qu’on avait on récoltait à peu près un peu plus de 50 % de l’accroissement naturelle de la forêt si on regarde d’un peu plus près on peut voir que ça diff ça diffère selon si on s’intéresse aux essences feuillues et aux essences résineuses alors on va je détaillerai un peu plus ensuite mais ce qui on peut voir qu’en moyenne on récolte seulement 40 % des des forêts de feuillu en France et on est plutôt sur 65 % de l’accroissement naturelle qui est récolté pour les essences résineuses alors on peut voir notamment la la nouvelle Aquitaine où il y a une une grosse récolte c’est aussi le cas dans le Grand Est et où en une ronalpe c’est là où on a nos plus grandes forêts de résineux et nos forêts où on récolte du coup du bois aussi pour pour la construction et ce qui cette slide peut nous nous permettre aussi de de nous rendre compre que si on veut continuer enfin si on va aller plus loin dans dans la syviculture il y a encore une marge de manœuvre qui qui existe C pour la récolte de bois résineux mais il y a aussi une grosse marge de manœuvre aujourd’hui qui existe sur le boisfeuillu et comment valoriser ces essences là et c’est aussi le le thème de la soirée les intervenants pourront y revenir euh pour boucler aussi sur cette slide l’idée n’est pas d’aboutir sur 100 % de récolte de l’acroissement naturelle sur l’ensemble de de nos forêts euh voilà l’ensemble des des environnmentalistes des forestiers préconise plutôt de se trouver autour de de 70 75 % en moyenne pour une silviculture plus dynamique ce décalage entre la ressource forestière feillue qu’on a et l’utilisation du bois qu’on le fait qu’on en fait se retrouve avec la production des sillages donc ce graphe est assez parlant pour vous montrer qu’entre la ressource feuillue qui existe et l’utilisation aujourd’hui du bois euh notamment dans la construction il y a un décalage avec une forte demande en bois risineux qui se traduit par la production de sillage qui ne correspond pas vraiment aujourd’hui à la ressource forestière qu’on a et qu’on devrait avoir dans dans les prochaines années ceci s’explique notamment par le fait que les essences résineuses poussent de façon finalement assez simple assez droite poussent plus rapidement que les essences feuillu et sont plus facilement indust industrialisables on revendra sur détaillerai ensuite sur la valorisation par l’industrie de de ces différentes essences et du bois en France simplement cette slide pour rappeler que le code forestier aujourd’hui en France permet de réguler la gestion forestière définit les termes de gestion durable et encadre la gestion dans la loi française et à partir de ce code forestier tous les 10 ans sont détaillés un programme national de de la forêt et du bois qui ensuite se détaille plus spécifiquement avec les spécificités spécificité pardon régionale de de chaque chaque territoire en France avec le programme régional de la Forêt du bois donc qui implique les pouvoirs public et les différentes organisations professionnelles autour de la forêt du Bois ainsi que les les les les collectivités euh c’est un programme qui prend en compte les ambitions de de la filière avec les réalités du terrain sur sur tous nos territoires et ce code forestier de départ permet et ces programme sont déclinés ensuite en forêt publique et en forêt privée euh voilà avec différents schémas sans rentrer trop dans le détail mais faut expliquer globalement qu’on part d’un d’un code de base qui ensuite se détaille avec une vision à long terme et qui est appliqué en forêt publi puis en forêt privée mais là-dessus je laisserai aussi les les spécialistes à ma droite revenir là-dessus et certains d’entre vous connaissent sûrement PEFC FSC qui sont les labellisations de gestion durable des forêts en France on est plutôt développé sur la labellisation PEFC mais les deux existent et sont notamment utilisés pour s’assurer qu’on le bois qu’on achète vient de forêt géré pardon durablement Stéphane on a parlé je sais pas sil me reste un peu il me reste 6 minutes très bien donc j’ai parlé de syviculture tout à l’heure où effectivement on produisit à la fois du bois d’œuv du bois énergie et du bois industrie en fait on retrouve cette déclinaison dans la production même de de notre industrie alors Maxime Castel tout à l’heure pourra mieux vous le présenter avec des images mais quand on produit du bois d’œuvre en industrie quand on passe du sillage de quand on passe de la du billon de de l’arbre à la planche on produit en fait des Connex des ce queon pourrait appeler des déchets mais qui ne sont finalement pas du tout des déchets qui sont valorisés ensuite pour faire du bois industrie ou du bois énergie et on est comme ça en circuit fermé avec finalement pas de déchet c’est une déjà une forme d’économie circulaire qui est intégrée dans la filière bois et donc voilà le bois d’œuvre on fait du tranchage du déroulage du sillage et ce qu’on appelle finalement les déchets et rebasculer dans le B industrie et dans le bois de chauffage pour vous donner aussi un ordre de grandeur on sur les 38 millions de m ces dont je vous parlais tout à l’heure qui sont commercialisés on a à peu près 20 millions de bois d’œuvre 20 millions de m C pardon de bois d’œuvre plutôt autour de 10 pour le bois industrie et autour de 8 sur le bois énergie pour passer de la forêt à la Syrie euh voà on a un maillage territorial qui est encore bien développé pour euh pour les sirriies mais il est important de noter que la production française a quand même chuté depuis 2005 et euh qu’on a l’effet principal qu’on a aujourd’hui en France sur la première transformation c’est qu’on a une concentration des moyens de production avec des siries qui ont tendance à être de plus en plus grandes et moins de peties et moyennes siries euh sur l’ensemble du territoire et qu’on a évidemment principalement une production de sillag comme on l’a vu tout à l’heure de sillag résineux par rapport au sage feuillu l’étape après as la première transformation c’est la deuxième transformation donc Stéphane vous a présenté l’ensemble du programme de ce cycle de conférence on reviendra sur les différents systèmes constructif les trois principaux qui sont utilisés euh et les trois essentiels sont le système potopoutre le système Ossa turbo et le système CLT on reviendra là-dessus dans les prochaines conférences mais c’est c’est comme ça qu’on applique effectivement les le bois d’œuvre dans la construction euh et euh aujourd’hui ce qui est important de noter c’est que les essences feuillues on a un peu de voilà il est plus compliqué aujourd’hui de les en tout cas sont peu utilisés en en structure de bâtiment on va plutôt retrouveruill aujourd’hui enveloppe en aménagement que ce soit intérieur ou extérieur en bardage et les essences résineuses voilà en en structure de en structure en charpente et en d’autres utilisations aussi en enveloppe et en aménagement C trois systèmes constructifs donc son utilisé pour la construction des bâtiments sur l’ensemble du territoire cette slide pour vous montrer un peu le développement qu’on a sur la la filière sur La Fère sur la construction bois en avec une comparaison entre 2018 et 2020 donc ces chiffres viennent de l’enquête nationale de la construction bois qui est réalisée tous les 2 ans et pour montrer une évolution dans le dans dans l’utilisation de ces systèmes constructifs où aujourd’hui donc là j’ai pris l’exemple des bâtiments collectif on voit que le système les systèmes potopoutre et les systèmes CLT sont de plus en plus utilisés étant d’ prendre de plus grosses part de marché on a on a voilà le l’ossaturbois qui est vraiment le le mode constru traditionnel mais qui ne permet pas d’atteindre des des grandes hauteurs pour les bâtiments de 3e et 4e famille et voilà l’utilisation de de systèmes CT et potoput qui euh prennent du terrain merci Stéphane donc on a ce développement du marché plutôt vers système pooput et système CLT on a pas mal parlé dans la presse de aujourd’hui est-ce que la filière française est capable de répondre à la demande de bois est-ce que voilà le bois on sera capable de le de le donner pour le de l’amener sur le marché je voulais juste vous montrer cette slide rapidement pour comparer par rapport à ce que je viens de de dire les capacités de de production française et pour répondre à la demande voilà le les bulles vertes sont pas toujours très lisibles mais ce intéressant de noter c’est qu’en terme de Sillage on est on on s’en sort plutôt bien sur beaucoup de marchés on on a les capacités de production en charpente en menuiserie en sillage et cetera on peut voir en bas qu’on retrouve par contre notamment le lami bois lvl le CLT le lamé lescollé euh où on est voilà entre 10 et 30 % de notre production qui permet de répondre à la demande et c’est aujourd’hui là où on a peut-être un besoin un peu plus fort de d’industrialisation c’est sur ces systèmes et constructif cette production euh globalement aujourd’hui en France on est autour du dans dans la construction on utilise 30 % de de bois français donc c’est pas tant un problème de ressources aujourd’hui qui peut-être un problème de ou en tout cas un enjeu de d’industrialisation et enfin aussi vous donner peut-être un mot d’espoir sur le développement de la filière four bois aussi on est plein d’espoir éid dévelppement de la filière mais aujourd’hui en en Allemagne on a 11 millions d’hectares pour 1 million d’emplois en France on est à 17 millions d’hectares on a quand même une forêt plus abondante mais on est seulement à 440000 emplois donc on a on a vraiment une marche de progression sur beaucoup d’aspects que ça soit sur les métiers en Forex les métiers en industrie ou les métiers de la construction les métiers du boisénergie et on a une filière une belle filière encore à développer autour de notre aussi notre source feuillu et c’est aussi l’enjeu des des prochaines années je voulais également faire un un petit zoom en quelques secondes pour sur l’île- de France pour montrer les enjeux qu’on a principalement euh on a quand même en Île-deFrance qui est une région très urbaine à peu près un/art du territoire qui est de forêt et avec une forêt qui est aussi demandée très récréative mais Michel à côté de moi et réi pour revenir sur les notion de multifonctionnalité des forêts et les enjeux en Île-de-France euh vous dire également que on a perdu cette capacité de production en Île-de-France autour de la première transformation et alors qu’on avait une cinquantaine de siries en dans les années 70 qui produisait à peu plus de 100000 M C de bois aujourd’hui on en a plus qu’une qui produit entre 2000 et 3000 m³ de de bois donc c’est une une petite dégringolade qu’on essaie de de relever la pente aujourd’hui à marché de la construction qui est en très bonne santé en île-de-fance qui grandit notamment autour du PACT bois biosourcé mentionné par Catherine aujourd’hui c’est 4 % de part de marché en île-de-fance et on une multiplication par de des parts de marché depuis 2015 et on anticipe encore une multiplication presque par 2ux d’ici d’ici 2030 beaucoup de chiffres euh je vais laisser la parole à mes collègues à ma droite si vous avez des questions n’hésitez pas à les poser euh voilà on est à votre disposition ok je je vais continuer du coup il y a il y a quelques slides que je vais passer vite parce que du coup donc oui c’est c’est sur l’image ce que c’est que l’ONF donc je suis Michel bal je suis le directeur de l’ONF île- de France ouest donc nous gérons à l’ONF comme le disait tout à l’heure àc les forêts publiques ici en Île-de-France ce sont essentiellement des forêts domaniales même si on on a évidemment des collectivités qui depuis 40 ou 50 ans ont eu une politique d’acquisition donc qui ont acheté des forêts privé pour que qu’elle devienne communale si c’est une commune qui l’a acheté départementale si c’est le département qui l’a acheté ou ou régional la région Île-de-France est propriétaire de près de 10000 hactares de forêt ici en région parisienne donc l’ONF gère l’ensemble des forêts publiques et euh pour ma part donc je m’occupe des départements du valdoise des g des hautes scèes et de lesessones donc je je vais passer du coup assez rapidement sur certain diapo comme ça ça nous fera gagner un tout petit peu de temps revenir sur celle-ci mais vous l’avez déjà vu simplement voilà un peu plus la part de l’ONF donc l’ONF est gestionnaire des forêts publiques c’est c’est 4600000 hactares de forêt en en métropole c’est un peu plus de 6 millions avec l’outre en outre mer donc au total c’est 11 millions de forêt publies on parlera là aujourd’hui plutôt de de la métropole et effectivement ce n’est que 25 % de la forêt française comme le disait tout à l’heure àg puisque 75 % est privé euh essentiellement donc ce sont 13000 forêts domaniales c’est 15000 de forêts de collectivité donc aujourd’hui en France les forêts publiques sont on l’a vu tout à l’heure avec les pourcentages bien plus importantes en forêt de collectivité ùou après la la révolution B ce sont des communes qui sont devenues propriétaires de certains bois et c’est surtout en région parisienne et dans la région Centre valde Loire qu’on a beaucoup de de forêt domanial euh la forêt française a doublé mais on l’a dit déjà tout à l’heure donc je passe également assez rapidement euh au au niveau de l’ONF on on gère que 25 % de la surface mais on commercialise 40 % des volumes ça veut dire aussi que sans doute le gisement qui est pas encore suffisamment exploité en terme de sylviculture et de dynamisme de la silviculture c’est aussi en forêt privée donc l’ONF ça ça représente 425 millions de de chiffres d’affaires pour nous dans ces dans l’ensemble des forêts publiques et et donc une partie bien sûr revient au propriétaires une partie sont vraiment des qui sont pour la forêt domaniale c’est 219 d’un côté et 208 dans les forêts de collectivité euh et donc on a ici dans la répartition en volume des des volumes vendus en en 2020 c’est les chiffres 2020 11 millions de mè cbes la répartition entre les différentes catégories l’ameublement 7 mil3 200002 du panneau donc plutôt bois industrie et 2 millions en bois et énergie je passe également rapidement ce que vous je voulais un petit peu insister et j’y viendrai tout à l’heure c’est nous dans cette gestion forestière le principe de la foresterie française c’est la multifonctionnalité quasiment faire en sorte que sur chaque hectare de forêt on puisse mener de front et la silviculture productrice de bois et la fonction sociale avec l’accueil du public donc en île-de-fance c’est 80 millions de visiteurs qu’on peut dénombrer sur les 74000 hactares de forêt domanial 17000 haectares de forêt appartenant des collectivités et puis conjuguer également quasiment sur chaque hectare la troisième fonction qui est la fonction euh de biodiversité de protection de l’environnement c’est en forêt que la biodiversité se maintient le mieux par rapport au au milieu urbain évidemment voire agricole et donc notre mission c’est aussi de faire en sorte que ces forêts puissent toujours être des réservoirs de biodiversité et donc je je citais là en Île-de-France les 4400 haares de forêts qui sont des réserves biologique plus des îlos de ses naissan et donc euh rappelez aussi que un grand nombre d’entre elles sont classées en euh avec Natura 2000 euh donc comme je viens de le dire et ça aujourd’hui on le voit parce que la société évoluer que c’est pas c’est un challenge finalement pour nous tous les jours surtout quand on est gestionnaire d’une forêt à 5 ou 10 km du cœur de Paris faire en sorte que même à quelques kilomètres de Paris ces forêts continuent d’être des forêts de production de bois et ça aujourd’hui où la société évolué et coupé un arbre devient presque pour certains un crime ça devient une vraie difficulté et je pense que bois forestier depuis 40 ans 30 ans à l’ONF j’ai vu cette évolution très forte et en particulier depuis ces ces toutes dernières années donc faire en sorte de garder cette gestion multifonctionnelle sera vraiment pour nous un challenge et on sait que quand on voit le phénomène qui se développe en Île-de-France depuis quelques années dizaines d’années on on peut se douter que ça deviendra également en tâche d’huile un peu plus difficile demain dans les forêts un peu plus éloignées ou en forêt plus rural euh la gestion silvicole c’est c’est c’est quoi et j’allais dire quel est notre objectif notre objectif c’est faire aussi en sorte que cette forêt soit pérenne pérenne dans le sens que si elle est là si on on coupe des chaînes qui ont 80 cm de diamètre c’est que des générations de forestiers ont fait en sorte que ces forêt cette forêt d’aujourd’hui à cette allure là se présente là rappelez que ça fait 7 siècles qu’en France la forêt est façonnée par l’homme les premiers écrits Philippe Lebel entre autres parl de la gestion sout able à l’époque déjà donc c’est ça date pas d’hier mais donc faire en sorte qu’elle soit pérenne on hérite aujourd’hui de ces forêtsl notre mission c’est de faire en sorte de la renouveler d’avoir donc une forêt équilibrée avec toutes les classe d’âge de représenter il s’agit pas qu’elle vieillisse trop d’avoir que de de trop vieux bois il faut aussi la rajeunir et donc faire en sorte qu’avoir des classes d’âge à peu près équilibrées toutes les classes d’âge de façon à ce que dans 20 ans dans 40 ans dans 50 ans la récolte moyenne continue d’être aussi stable qu’on peut l’avoir depuis déjà de nombreuses années forêtéquilibré ça veut dire aussi ne pas avoir ses yeux ses œufs dans le même panier et avoir un mélange des essences on en reparlera dans le casre du changement climatique on a des crises sanitaires fortes et donc si évidemment on a une forêt monopécifique ça peut être très préjudiciable pour l’avenir favoriser le mélange des ça fait vraiment partie nous gestionnaires de notre ADN j’allais dire et puis souvent on nous dit parce que c’est le grand public qui s’adresse à nous mais vous avez coupé tant d’arbres combien vous en avez replanté pour nous une plantation surtout dans notre comptesse francilien essentiellement feuillu la plantation c’est presque le dernier recours donc c’est ça signifie échec toujours avant on va favoriser la régénération naturel c’est-à-dire faire en sorte que les semenciers les arbres adultes prêt à être coupés puissent être les semenciers tirer profit de leurs fruits qui deviendront des jeunes semis pour renouveler la forêt on va planter si on veut changer d’essens s’il y a pas les semenciers sur place si on a une crise sanitaire ou pour d’autres raisons mais finalement aussi des idées reçu en disant combien vous avez planté d’arbres pour à la place de ceux que vous avez coupé non on va favoriser des semis en premier euh mais on va planter si on n pas d’autrees choix les enjeux franciliens sont bien sûr élevés 13 millions d’habitants sans doute beaucoup plus et on l’a vu avec le la covid-19 ayant une soif de nature de promenade de détente on n jamais vu autant de monde en forêt en mai 2019 quand le déconfinement a été et que les forêts ont été réouvertes le 12 mai 2020 après 2 mois de confinement tout le monde avait hâte d’y retourner on on a jamais vu autant de personnes en forêt que à ces périodeslà et ça continue la forêt francidenne c’est aussi des des forêts très riches sur le plan écologique c’est des forêts particulières la forêt de fontainebau la forêt de Rambouillet et donc une richesse écologique fort et des sols plutôt riches on est dans le Bassin parisien La Bosse l’abri qui sont pas loin donc des forêts de production donc aujourd’hui finalement dans dans notre contexte on a trois fonctions mais par rapport à d’autres collègu et j’ai parfois travaillé à l’ONF en province ces trois fonctions ici social environnemental et de production ici en Île-de-France sont équilibré on on peut difficilement oublier l’une ou la laisser de côté parce que elle nous rattrape très vite alors que lorsqu’on va être gestionnaire d’une forêt plus rurale bien ça sera vaêtre la la fonction sociale qui va être très faible mais en île-de-fance on a en même temps ces trois fonctions mais on a aussi tous les antagonismes possibles un contexte urbain où les couples de bois sont de moins en moins acceptés et moins en moins comprise des forêts qui produisent mais qui souffrent avec le changement climatique des dépérissements des crises sanitaire à répétition comme l’ancre du châignier une forte fréquentation du public mais qui peut euh nuire à la richesse et à la biologique et à la biodiversité des souvent des forêts souvent giboyeuse donc il faut réguler les animaux les grands animaux parce que ils peuvent mettre en péril la régénération alors que la chasse est de moins en moins acceptée des relations avec les élus nombreuses et indispensable ma ma participation aujourd’hui c’est aussi pour rappeler la nécessité de gérer ces forêts et donc on est amené à faire beaucoup de commun donc des usagers plus de plus en plus urbains qui sont coupés de la réalité de ce qu’est la gestion forestière une société fondée sur le le temps hyper court alors que nous forestiers on se dit ben dans 10 ans on fera si ou dans 20 ans on fera ça une sensibilité au à la nature de plus en plus forte et enfin des des des besoins et une appropriation souvent des usagers viennent tous les jours dans la forêt ils s apprprie la forêt et quand nous forestiers on arrive pour couper un arbre c’est comme si on allait cueillir une rose dans leur jardin donc cette stratégie nouvelle de 2017 nous l’avons adapté pour prendre en compte le contexte francilien donc en 2017 nous avons décidé de stopper la futée IR régulière qui provoquait des coup rases parce que sur une même parcelles les arbres avaient à peu près le même âge et à la fin de la vie du peuplement il fallait le renouveler et ça faisait une troué sur 5 10 hectares et c’était plus accepté par le public donc nous sommes passés depuis 2017 pour répondre à la demande sociétale à la au système dit de la futée irrégulière et qui s’applique désormais sur l’ensemble des forêts domaniales de l’île-de-fance les 50 forêts domaniales la deuxième action que nous avons mené dans le cadre de cette stratégie c’est de développer la commercialisation de bois sous forme de bois façonné tritionn ellement l’ONF vendait du bois sur pied à un moment donné il y avait un acte de vente un contrat qui nous liait un client et c’était à sa charge l’abattage des Ares qui avaient été désigné par l’ONF aujourd’hui pour avoir une meilleure garantie des qualités d’exploitation nous avons souhaité garder la maîtrise de ces chantiers et donc n aujourd’hui de plus en plus nous vendons les bois dit façonné c’est-à-dire que c’est l’ONF qui paye des entreprises de travaux forestiers des et desbardeurs pour couper les bois l’ONF en fait le tri par qualité par produit par essence évidemment et l’acte de vente se passe postérieurement ça nous permet d’avoir une meilleure garantie des chantiers mais également de pouvoir plus facilement communiquer sur l’organisation des chanciers et la leur planification dans l’année pour finalement pour gérer une forêt c’est quoi c’est c’est être un grand équilibre briste j’allais dire et trouver les équilibres par rapport à des objectifs que nous nous fixons c’est l’équilibre de la lumière un syvicuteur c’est un métier qui est complexe la lumière est essentielle évidemment pour développer que des forêts que des semis se développent mais il faut pas trop de lumière non plus pour éviter les espèces invasives ou envahissantes équilibre dans les essences éviter le plus possible pour nous la la monospécificité évidemment notamment avec le changement climatique apporter des essences nouvelles où on travaille avec les les prévisions du GC pour faire en sorte que les arbres qu’on plante ou qu’on qu’on assure la régénération soit bien placé dans 50 ans parce que ils seront encore des des adolescents ces arbres là qui auront 50 ans et pourtant le climat aura bien changé en 2070 donc nous apportons des essences un peu plus méridional que ce qu’on peut avoir ici parfois équilibre dans les classes d’âge j’en ai déjà parlé équilibre syvosinigétique c’est-à-dire avec le le gibier présent le SER le chevreuil le sanglier qui trop trop nombreux pour être nuire à la régénération forestière et enfin équilibre entre les différentes fonctions de la forêt merci de votre attention parfait c’est qui le premier de qu’est-ce que ça vous évoque qui a parlé lever la main les dieux sont tombés sur la les dieux de la forêt sont-ils tombés sur la tête effectivement pourquoi je me suis posé cette question est-ce que c’est vrai est-ce que c’est une légende d’où vient cette réalité est-ce que c’est une invention de ma part est-ce que vous avez le même sentiment est-ce que vous avez le même sentiment autour de la table alors pourquoi j’ai commencé comme ça voilà quelle est la situation de la forêt française premier massif feuillu d’Europe premier stock de bois feuillu sur pied première grande forêt artificielle du monde plus grande variété de feuillu au monde 138 essence aucun pays n’a une variété aussi importante les plus belles qualités de feuillu du monde donc que des pépites et bien pourtant la filière bois française premier déficit de la filière bois en Europe et en dehors de l’énergie la filière bois française est le premier poste déficitaire de la France avec un effondrement complet de notre économie vous voyez 150 syries disparaissent tous les ans en France vous voyez la catastrophe économique que je vous décris euh qui est tombé sur la tête est-ce que c’est les dieux de la forêt est-ce que c’est les dieux qui nous gouvernent est-ce que c’est les dieux qui exploitent la forêt c’est exactement comme si je vous disais que le premier poste déficitaire du kit et la filière pétrole vous seriez tous morts de rire et bien en France on est dans ce cas-là on a la première ressource et on a le premier déficit de la filière bois comment est-ce que ça s’explique et pourquoi est-ce qu’on est arrivver après toutes ces notes d’optimisme que j’ai entendu à cette catastrophe économique à cet effondrement de l’ensemble de notre filière et c’est bien le signe que il y a beaucoup de choses qui vont pas dans ce pays et la filière bois c’est pour ça que ça m’intéresse est un exemple de tout ce qu’on qu’on a loupé alors qu’on avait tous les outils pour réussir et pour être le premier on arrive en dernière position pourquoi est-ce qu’une équipe qui est la meilleure du monde arrive dernier au championnat alors qu’elle a tous les atouts pour réussir alors je vais pas vous décrire tout parce que sinon je vais vous garder jusqu’à demain matin je pense que vous avez ou sommeil ou des activités mais je vais vous donner deux exemples et on va réfléchir comment est-ce qu’on pourrait améliorer cette chose alors que vous voyez on a cette ressource qui est à peu près uniformément répartie avec des taux de boisement aux alentours de 35 % dans tout la toute la France regardez ce massif forestier de 200 hectares vous voyez qu’en dessous il y a des champ agricole qui ont l’air d’être exploité une belle forêt au-dessus la France est la première nation agricole d’Europe la dernière nation forestière d’Europe qu’est-ce qui se passe regardons d’un peu plus près vous voyez que le champ en fait c’est plusieurs parcelles mais qui sont exploités par le même agriculteur on voit très bien les sillons on voit très bien que c’est un seul immense champ qui est exploité quand vous regardez un petit peu plus près la forêt on voit pas très bien le les feilles du cadastre mais si je supprime la photo regardez la différence vous voyez la forêt française c’est une multitude de petits confettis inexploitable alors on peut avoir 17 millions d’hectares si c’est des parcelles qui font 300 m² vous ne pourrez rien en faire quand vous grossissez un petit peu parce que là c’est un petit peu une vue de haut ça c’est des forêts privées hein bien sûr moi je représente la forêt privée la forêt dominiale est complètement autre mais c’est quand même les 3/4 de la forêt française regardez le champ entouré plus vous grossissez vous voyez que chaque petit carré fait 300 m² donc sur une forêt de 200 haectares vous avez des milliers de petits confettis comme ça qui appartiennent à des propriétaires différents vous imaginez c’est 17 millions d’hectares en partie morcelé comme ça et pour sortir les éventuels bois que vous pourriez exploiter de vos forêts il faut alleer rejoindre les deux chemins qui sont là en ligne droite vous voyez la distance à parcourir et le nombre de parcelles que vous devez traverser qui ne sont pas à vous donc il faut aller voir tous les voisins pour leur demander l’autorisation de traverser avec un tracteur forestier donc détruire la forêt évidemment ils vont vous dire non et si vous respectez le principe qui de arriver sur une un chemin forestier à 45°r pour que les grumuers puissent sortir et ramener les bois vous voyez encore plus de de propriétaires à traverser et à contacter vous voyez que l’exploitation de la forêt privée dans ce cas est quasiment impossible donc sur ces 200 haares vous pouvez absolument pratiquement rien exploiter et et quand vous descendez un peu plus bas chacun des petits points rouges que je vous ai montré quand vous faites la photo sur les petits points sur le terrain vous voyez ça c’est-à-dire c’est une forêt qui a été détruite par la forêt la tempête de 99 tellement morcelé tellement inexploitable que personne n’a rien fait et qu’elle est resté tel que depuis 1999 avec alors on peut dire que c’est la biodiversité qui va reprendre le mais il y a aucune production c’est des arbres morts et encore là on est en scénarne vous imaginez dans le sud de la France une étincelle et vous allez 300 hectares qui partent en fumé donc voilà la réalité de la forêt privée française une des réalités de la forêt pré française et une des causes de l’impossibilité d’exploiter les forêts françaises toutes les forêts privé ne sont pas dans cet état-là mais vous voyez que la le grand accroissement de la forêt privée qui a doublé c’est souvent doublé à partir de terres agricooles qui ont été délaissé de petits vergers qui ont été délaissés et qui n’ont jamais été remembrés donc la accroissement important de la forêt privée en dehors des grands domaines privés et fait de petites parcelles comme ça inexploitables c’est bien pour ça que quand on vous dit on a plus de forêts qu’en Allemagne oui mais c’est ça nos forêts le première difficulté donc que je voulais vous signaler et que aucun dirigeant n’a surréglé jusque là et le morcellement du parcellaire on a fait le remembrement agricole dans les années 50 ça nous a mis en première position des nations agricoles européennes person n’a voulu s’attaquer au remembrement parcellaire forestiers et on est les derniers en Europe et le premier déficite de la filière bois voilà un domaine sur lequel on pourrait agir et les temps que nos gouvernants s’ils veulent relancer une filière bois française attaque ce problème deuxième problème je vais pas les citer tous mais vous et près on discutera des éventuelles solutions qu’on pourrait apporter on est en France une pays de gastronomie alors de Gaulle disait 300 46 je crois pour ceux qui ont la mémoire on a en fait 1200 sortes de fromages différents imaginez que l’ensemble de la gastronomie française n’utilise que du seddar de la mozzarelle et du goudda vous diriez B qu’est-ce qu’on fait de nos 1200 fromages et ben on en est là en matière forestière et d’utilisation de nos bois feuillus en France avec nos 1000 avec nos 138 essences forestières allez on utilise le chîn le châtinier on l’exporte en Italie le peuplier aussi en utilise un petit peu en France et le reste on sait pas quoi l’utiliser je vais vous donner un exemple qui est tout à fait typique de ce qui se passe le peuplier Grisard donc ceux qui vivent à la campagne connaissent très bien ce peuplier qui est un croisement entre un peuplier tremble et un peuplier blanc c’est des peupliers qui vivent très bien dans les régions humides et qui poussent extrêmement extrêmement vite de façon naturel sauvage sans aucune silviculture sans engrais sans pesticides sans rien du tout ça pousse tout seul c’est du chien dent ça ça arrivent à des arbres en 20 25 ans ils sont exploitables ils sont énormes là c’est quelque chose d’un peu particulier c’est chez moi ça dans ma maison c’est une maison construite en 1827 donc c’est le site de l’exploitation forestière vous voyez que tout est construit en Grisard simplement parce qu’au bout du terrain il y a une petite forêt où il y a que des grisards donc les gens avant étaient pas trop bêtes ils coupaient les grisards à 250 m de leur futurhitation ils ramenaient tous les grisards au pied de l’habitation il les débité avec des petits outils manuels vous voyez on voit très bien et construisaient leur maison vous avez à droite des poutres qui font à peu près 15 15 des poutres qui font 2020 dans une autre pièce la poutre maîtresse d’une charpente qui doit faire 35 35 que du Grisard qui date de 1830 les les fermes c’est que du Grisard donc c’est un peuplier sauvage qui a poussé tout seul à 250 m du lieu où on les a utilisé et pourtant actuellement quand vous avez des peupliers grisards plus personne ne veut les utiliser c’est jeté à la poubelle ça c’est le bout de mon terrain j’avais un énorme Grisard qui était devenu très gros 1 m de circonférence sur 10 m de long vous voyez la poutre maîtresse qu’on aurait pu faire avec ça j’ai proposé à des charpentiers des seurs de le le donner de leur amener même avec un tracteur à la porte de leur Sirie pour qu’ils en fassent qu’il voulent c’était gratuit personne n a voulu et donc je l’ai coupé il y a 3 ans et tous les gens je viens prendre une photo et voyez là j’ai pris le weekend dernier don il a beaucoup plus donc c’était un peu inondé mais il est en train de pourrir malheureusement et ce qui aurait pu faire l’énorme poutre maîtresse d’une maison et ben ça va pourrir au fond de mon jardin personne ne veut l’utiliser même si je le dépose au pied de sa syie voilà voilà ce que et on ne sait plus utiliser c’est c’est c’est Grisard et ces choses qui poussent naturellement chez nous voilà un voisin que j’ai à qui j’ai fait visiter ma maison il m’a dit c’est extraordinaire ce que vous faites avec le Grisard enfin ce qu’on a fait avec le Grisard je vais m’installer dans votre village et en fait il a construit cette maison Merlin Pimpin donc vous voyez les maisons Merlin Pimpin en fait en une semaine on monte des Prelles métalliques en une semaine on met des des panneaux de béton et on fait une maison ça c’est des gens qui vont se loger qui n’habiteront jamais cette maison ils vont se loger et c’est toute la différence dans l’habitat entre habiter et se loger moi j’habite ma maison qui était celle de mes parents j’y habite avec un H majuscule eu ils vont se loger dans 3 ans ils vont être mutés dans l’re bout de de France ils vont déménager ils vont laisser ça donc vous voyez ça c’est pas un habitat c’est un logement pour moi est-ce que je vous ai dit pour le papier Grisard c’est exactement pareil pour le meisier le charme le robinier la CIA le chattinier l’ plus personne nutilise l’ voilà la le destin du feuill de feill en FR pour pour pour vous vous pour pour résumer un petit peu cette pensée sur le feuillu on ne sait plus utiliser localement ce qui pousse aux pied de chez soi on utilise des des arbes exotiques qui viennent de l’Amazonie à 15000 km des pains qui viennent de Scandinavie mais ce qui pousse à 250 m de chez vous au bout du jardin on n a plus rien à faire on le laisse pourir sur place et personne n’en veut et vous voyez que la ressource est quand même extrêmement importante la cemar la la région d’où je suis 133000 hectares de forêt c’est quelque chose de colossal avec évidemment beaucoup de propriétaires forestiers parce qu’on a vu le morcellement mais une ressource absolument considérable quand je vous parle d’hectar ça ça ça n’est pas grandchose des hectares mais on va prendre l’unité de 200 hactares qui pour moi l’unité importante parce que c’est à peu près l’une exploitation rentable 200 haectares c’est un emploi pérenne juste pour l’entretien c’est-à-dire voilà ça c’est ça des chiffres qui parlent 200 haar c’est 6000 tonnes de CO2 capté par an c’est 1300 habitats chauffés uniquement en entretenant c’estàd vous faites le ménage de votre forêt vous ne coupez rien vous coupez quelques bois morts vous vous faites des petites éclaircis pour que les c’est 130 habitats que vous chauffez avec les sous-produits de l’entretien de ce massif 200 haar c’est 36000 m C de bois pour la construction et c’est un accroissement de 1200 m C par an voouz ça chiffres qui parl parce que on dit 130000 hectar mais voilà c’est ça des hectares de bois et en Île-de France donc avec les 26 600 hectares qui n’est pas une région qui est une région avec un peuplement important puisque c’est le car mais c’est pas non plus une région avec des des centaines et des centaines de milliers d’hectctares comme comme Laquitaine et ben malgré le fait que on ne soit pas une région extrêmement boisé en en chiffre absolu vous avez vu que la quantité de CO2 capté par an par la français la forêt francilielle 2500 milliards de litres sans rien faire vous captez en île- de-fance avec vos forêts franiliennne 2500 milliards de litres de CO2 vous pourriez créer 1300 emplois directs juste en entretenant la forêt sans rien couper juste le petit entretien comme la femme de ménage qui vient balayer chez vous le petit entretien 1300 160000 habitats pourra être chauffés constamment avec les sous-produits de la forêt je dis pas les coupes les coupes d’entretien c’est pas pareil et vous pourriez avoir 1 1300000 m C d’accroissement par an vous voyez la foriré franyenne a une capacité de production extrêmement importante mais il y a beaucoup de difficultés en Île-de-France je connais bien ça le prix du foncier est très élevé il y a aucune industrie de transformation il y a un réseau routier qui est extraordinaire mais on peut absolument pas circuler on met 3h à la à faire 150 km entre 6h du matin et 20h et il y a pas de manœuvre qualifiée donc vous voyez que l’île-de-fance a une potentialité de production de qualité on a un terroir extraordinaire on a une pluviométrie extraordinaire on a des Ares qui pourraent être extraordinaires et on narrive pas à s’en sortir pour plein de raisons effectivement pour moi la solution en Île-de-France avec toutes les difficultés que je vous ai signalé de prix du foncier de de difficultés il faut faire une silviculture de très haute qualité exactement comme feront les Hollandais les Hollandais ont des petites surfaces agricoles et ben ils font pas du blé extensif ils font des tulipes nous on doit faire de la ciculture de très haute qualité pour être rentable et deuxième point il faut absolument favoriser les débouchés pour nos produits locaux on produit du Bou en île-de-fance on ne sait pas quoi en faire en île-de-fance voilà donc en conclusion j’espère vous avoir convaincu que l’Île-de-France ma région où je suis né et où je vis a une capacité de produire du poids de très haute qualité si on se donnait la peine d’étudier ce qu’il faut faire pour restructurer cette filière et il faut surtout réapprendre à utiliser ce qui pousse au pied de chez nous et ne pas accxer toute notre industrie de transformation secondaire du bois sur des essences qui viennent toutes à à à 10000 ou 15000 km de l’endroit où on les utilise je vous [Applaudissements] remercie merci euh je vais peut-être prendre quelques questions s’il y a des questions dans la salle je voudrais seulement avant de de donner la parole à ceux qui veulent poser des questions rappelez quand même des choses importantes qu’on pas été dit là je pensais qu’elle serait un petit peu plus abordé c’est que la la forêt métropolitaine elle avec la filière boisforêt aujourd’hui absorbe 25 % des gaz à effet de serre qui puisquon parler CO2 des gaz à effet de serre produits en France 25 % avec le secteur des terres donc c’est énorme et ce qu’il faut savoir aussi ce qui est très important c’est qu’en fait le graphique que montrait Alec avec les 8 millions d’hectares à peu près en 1800 en 1800 donc à peu près au moment de la Révolution française c’est 8 millions d’hectares euh la forêt a été multipliée par 2 donc en 200 ans pour atteindre à peu près 16 millions d’hectares de forêt ces 16 millions d’hectares en fait c’est le niveau de la forêt française au moment de la grande peste noire en 1350 donc on a connu si vous voulez une décroissance forestière pour atteindre un niveau très critique de 8 millions d’hectares en 1880 à cause de la PR révolution industrielle c’estd que la première révolution industrielle elle s’est fait d’abord sur la machine à vapeur et d’abord sur la coupe de bois puisque le charbon la houille a sauvé les forêts européennes et donc on a détruit toutes les forêts les séves la Bretagne les beaucoup de massifs ce qui a généré en fait des des des des des paysages terribles avec des on a replanté la forêt les séveines par exemple parce que il y avait beaucoup de mines donc on coupait le bois pour chauffer et cetera les les extractions de mines il y avait plus d’arbres dans les svines et donc on avait des éboulements on avait des des averses terribles et cetera il faut se rappeler que la forêt le service de l’ONF avant avait un beaucoup plus beau nom qui s’appelait le service des eau et Forêts parce que la forêt et l’eau vivent ensemble la forêt à tire l’eau c’est grâce aux forêts qu’on a la pluie qui rentre dans nos territoires s’il y a plus de forêt dans la dans dans les territoires la pluie ne vient plus c’est le film de de Venders avec l’histoire du photographe brésilien qui qui raconte cette histoire là et donc si vous voulez on a replanté massivement à partir de 1875 pour préserver nos territoires qui étaient en train de s’éroder et de s’assécher et aujourd’hui en fait on est confronté à un problème majeur qui est le dérèglement climatique et donc le réchauffement climatique et ça j’aurais aimé qu’on on en parle un peu plus en fait vous avez énormément d’essences françaises qui sont en train de mourir donc les projections du GC par exemple sur la forêt française c’est 3/4 des êtres existants qui meurent 3/4 des épicéas qui meurent qui ne survivent pas au réchauffement climatique euh un/4 un/ers je crois des chaînes qui meurent et donc aujourd’hui si on si on laisse la forêt se renouveler par elle-même risque si vous voulez les forêts s’adaptent sur des temps très longs il y a eu des migrations comme ça de de forêts mais qui se sont étalé sur 100000 ans c’est long là elle meurt tout de suite la forêt est ravagée par les maladies la forêt n’est pas entretenue donc elle est soumise aux incendies beaucoup plus fréquemment et donc ne pas récolter ne pas cultiver la forêt aujourd’hui c’est laisser mourir la forêt donc l’enjeu aujourd’hui c’est de de transformer la forêt de l’aider à se renouveler c’estàdire qu’il faut pour le coup la planter et pas n’importe comment donc on a parlé de la futée irrégulière c’est dommage qu’on en ait pas plus parler c’est ce qu’on appelle les jardins les jardins enfin la forêt jardinée où il y a tout un travail qui est fait pour préserver la la la la la la biodiversité on narrive plus avec les grosses machines on a des forestiers qui qui réfléchissent sur comment on débite les bois en forêt pour éviter d’avoir des grosses machines qui rentrent en forêt la forêt française elle a aussi notre spécific c’est que c’est beaucoup en région de montagne donc il faut aller chercher le bois donc il est plus cher en france à produire que les moissonneuses batteuses qu’on est en Finlande ou autres on est en train de mettre des trucs incroyables en place avec des canadais enfin des des des des dirigeables qui sont en train d’être mis en place à bordau et cetera pour aller chercher avec des dirigeables les bois en forêt sans amener les machines et cetera donc il y a des choses extraordinaires qui sont en train de se mettre en place mais si on ne fait rien cette forêt elle va mourir et la plus grosse ressource qu’on a aujourd’hui c’est pour ça qu’on a voulu démarrer là-dessus et qui est sous-exploité c’est le feuillu alors que vous voyez la forêt de Notre-Dame elle avait 1000 ans 1000 ans elle était en feuillu le cette charpente cintrée magnifique elle doit avoir un certain nombre d’allé c’est une vieille dame aussi euh voilà donc c’était aussi pour ça qu’on voulait mettre l’accent sur le feuillu et la forêt et je voulais aussi rappeler ça parce que c’est c’est çaz a ce creux qui était lié à la première révolution industrielle là la deuxème révolution industrielle donc la nôtre avec le réchauffement climatique c’est la deuxè mort de la forêt si on y prend garde merci maintenant je s’il y en a certains qui veulent poser des questions sinon on passera ensuite à à la à la seconde transformation on va parler plus bois bois construction il y a quelqu’un qui une question èmes sérieux que nous connaissons pratiquement tous mais les solutions ce problème là ne date pas d’aujourd’hui le dérèglement climatique ne date pas aujourd’hui la maladie des châtigers à au moins 10 ans et cetera quelles sont les solutions qui sont mises en œuvre actuellement le comme c’est c’est c’est c’est sûr qu’on on a préparé cette présentation et peut-être qu’il y a des points qui auraient pu être plus développés moi si souhaitiez qu’on parle du changement climatique je pourrais rester 1 heure dessus et je fais beaucoup de de conférences là-dessus parce que évidemment les forêts les forêts changent et les forêts vont changer et la proportion des essences que nous avons aujourd’hui dans les forêts actuelles seront les les essences seront pas les mêmes dans 20 ans dans 50 ans et comme le le disait Stéphane à l’instant on va planter des nouvelles essences donc le le châtaignier il y a pas de remède il y a pas de solution c’est fulgurant ça a démarré en île-de-fance sur la forêt de montmorancy dans le valdoise en 2015 16 vu les premiers signes nos collègues du département de la santé des forêts de l’in Rae sont venus aussi sur place donc c’est bien l’encre du chantigier c’est bien le pathogène qui s’appelle phytoptora qui attaque les racines qui se fixe les racines qui les font mourir c’est pas une maladie qui est nouvelle elle est arrivée en Europe en 1850 j’ai lu pas plus tard que ce matin un article d’un de mes prédécesseurs des eau et forêts en 1930 qui décrivait parfaitement cette maladie j’ai lu un article on aurait dit qu’il avait été écrit d’aujourd’hui donc il y a pas de solution il y a pas de remède donc c’est des châtaigners qui meurent massivement ça c’est’est vu sur la forêt de Montmorency en premier puce que c’était une châtaignerée à plus de 75 % c’était une forêt privée qui était gérée pour faire du piquet chatignier on avait besoin beaucoup de piquet hein en Île de France et et puis du coup ça se propage très vite donc avant que les arbres ne soient complètement morts on est obligé de les couper si on les coupe pas trop tard ils sont encore petits on arrive à en faire du bois d’industrie ça va partir chez linex pour nous en en donc linex c’est une entreprise qui en sc maritime fabrique des panneau de particules et et donc il y a quand même un usage possible mais on coupe des châigners qui ont 20 25 30 cm de diamètre et qui sont encore des adolescents finalement et on replante et en suivant les préconisations du GC sur chaque parcelle on fait un sondage pédologique on on regarde les prévisions du GC qui nous disent quel est le cortège d’essence donc on a maintenant un cocktail d’une douzaine d’essence et selon où on se trouve en versant sud en versant nord sur des zones humides ou pas on va mettre trois ou quatre essences différentes sur chaque parcelle et utiliser aussi le le les feuillus qui peuvent venir naturellement en accompagnement mais euh aujourd’hui il y a pas de moyen de lutte alors un un deuxième exemple sur le freine vous connaissez peut-être tous la la CAL rose du freine c’est un champignon qui détruit les freines c’est partie de l’Est de l’Europe et ça gagne l’intégralité de l’Europe quasiment tous les freines vont mourir en Europe euh et donc c’est un bois extrêmement important puisque c’est le bois par exemple pour ceux qui ne connaissent pas bien le bois blanc un peu comme le être laquelle on fait des meubles c’est aussi le le bois la couleur du bois des des manches d’outil vous voyez ce c’est du freine euh et donc quasiment tous les freines vont vont disparaître et donc on j’ai proposé on est en train de le faire à lindra un un protocole d’expérimentation où ils ont repéré en France quelques freines qui semblaient tolérant à la calarose curieusement alors que c’est une petite est-ce que c’est une mutation génétique est-ce que c’est ils sont en train de faire des études mais ils ont repéré quelques freines qui ne semblaient pas atteints par la calarose et ils les ont greffés sur des freines à fleurs qui eux ne sont jamais atteints par la calarose et le but c’est de voir au bout de 10 ans si effectivement ces freines sont résistants s’ils sont résistant on va récolter les graines de ces freines résistants enfin de ceux qui sont pas morts parce que peut-être que dans 10 ans une grande proportion sera mort mais ceux qui vont survivre c’est vraiment les les futurs résistants et c’est peut- peut-être les futures générations de freines qui vont émerger et donc dans 10 an on va récolter ces graines de reines peut-être complètement résistant qu’on va replanter dans des vergers pour refaire des grands vergers à freine et on va peut-être sauver cette espèce comme ça grâce au repérage de des quelques spécimens qui semblent résistants donc vous voyez c’est une collaboration entre l’iner institut public et des privés qui permettent peut-être dans alors je serai peut-être pas là pour le voir mais dans 20 30 40 ans d’avoir de nouveau des freines qui résistent à cette maladie donc vous voyez il y a quand même des solutions il faut pas avoir les les il faut pas il y a le le ciel est très sombre mais il y a quand même des des il y a beaucoup de gens qui réfléchissent voyez j’étais très surpris quand j’ai proposé ce Pataria à linra de voir le nombre de personnes qui travaillaient sur la calarose du freine dans le monde entier il y a des congrès sur la calarose du freine et je me suis dit moi petit propriétaire forestier je découvre un monde il y a des revues sur la caloros du freine il y a des articles sur la calos du fre donc il y a vraiment des gens qui travaillent donc on le sait pas mais dans les laboratoires dans les centres de recherches dans les indraas il y a beaucoup de gens qui travaillent sur ses problèmes forestiers et de de tolérance et de nouvelles espèces donc avec tout ce que vous entendez gardez quand même l’espoir il y a beaucoup beaucoup de gens qui travaillent et qui sont pleins de bonne volonté et d’enthousiasme pour trouver ces nouvelles espèces pour les générations futures ok merci c’est cool euh mais en même temps voilà c’est des temps très long c’est ça qui est intéressant c’est quand on travaille la forêt on parlait de 1350 1350 qu’on vous regardez à l’échelle des des homosapiens c’est on a 200000 an et encore on est que des néo nous on sort à peine du néolitique Maxime et Thomas vous êtes où comment il y a peut-être une autre question en attendant que les tout le monde non ça va il y en a au fond là ah au fond ah je vois deux bras qui se lèvent vous aurez peut-être pas Anne j’aV j’avais une question concernant euh l’exportation de bois de France quelle est la proportion des bois qu’on exporte on faitu et résineux l’exationation ah ça ça va être une polémique je je vais vous donner un élément de réponse mais après je vais ah tu veuxussi après mais vas-y alors j’ai j’ai plus les chiffres exacts en tête mais c’est vrai que c’est ça a pas mal tourner dans dans la presse ces derniers mois dans ce qui part aujourd’hui principalement à l’export ce sont plutôt les essences feuillues et plutôt les les arbres de qualité secondaires qui aujourd’hui ne sont pas valorisés sur le territoire français euh on est aujourd’hui à peu près à un chaîne sur TR euh ces derniers temps qui est qui part à l’export et voilà ce sont plutôt des arbres de qualité secondaires qui ne qui ne sont pas forcément recherchés par les usines en France et qui du coup partent plutôt partent plutôt à l’export aujourd’hui donc soit dans les dans des dans des pays voisins ou voilà en en Asie du Sud-Est sur le résineux on il y a aussi un petit peu d’export mais là ça pour le moment ce n’est pas ce n’est pas vu comme un un gros problème en tout cas c’est plutôt sur leses raésineuses on reste sur la valorisation française et européenne quelques éléments complémentaires comme on l’a présenté tout à l’heure faut bien se dire que quand on coupe un arbre qui soit soit âgé ou moyennement âgé on a toujours dans un arbre du bois d’œuf du bois d’industrie et du bois énergie on a vu tout à l’heure dans les chiffres que présenta Alec qui avait à peu près 50 % de bois d’œuvre et 50 % du bois industrie énergie 30 d’industrie et 20 d’énergie le bois énergie le bois industrie c’est c’est c’est aussi du bois et c’est celui qui vaut le moins cher évidemment commercialement parlant donc c’est celui qu’on peut pas faire voyager parce que le coût de transport serait bien pu élevé donc moi j’ai les chiffres pour mon agence le bois énergie reste sur place il est va transformer en plaquette forestière qui va rentrer dans des réseaux de chaleur dans des chaufferies industrielles urbaines la ville de Saint-Germain à une chaufferie le cahier des charges dit que les boîes doivent venir autour l’idée c’est de dire de répondre rapidement en fait au truc parce qu’il y a derrière il y a plein de gens qui parlent donc la réponse elle été simple et claire c’est quelle est la proportion aujourd’hui par exemple entre le résineux et le feuillu qui part à l’export si la question est posée c’est que ça fait là une de la presse sur les grumes chinoise où effectivement le bois qui est très peu transformé c’est-à-dire qu’un des enjeux du développement économique forestier enfin de la de la filière bois française c’est d’aller sur la seconde transformation qui qui typiquement les grumes de Chine qui partent en Chine et nous en tant qu’architecte on les récupère sous forme de parquet c’estd qu’on fonctionne un peu comme un pays sous-développé entre guillemets donc la question je pense qu’elle était précisément sur ça alors le le le chiffre précis c’est pas moi qui vais l’avoir je voulais simplement terminer merci en en précisant que justement sur ces grumesfeuillu qui partaient euh et pour essayer d’endiguer ça parce que à un moment donné ça rentre dans le principe commercial hein euh et on le client euh euh et est aussi celui qui a elle va être faire le meilleur achat mais l’ONF a mis en place euh ce qu’on a appelait le label chaîne donc dès lors que dans une forêt domaniale on va faire des lots où le chînne est dominant l’acheteur s’engage il y a le lot est classé la belle chaîne et le l’acheteur s’engage lui et sil le revend son deuxième acheteur à le faire transformer en Europe ça c’est quelque chose qui est en place qui a mis des années avant que l’ONF puisse convaincre l’état d’accepter parce que finalement on met on on stoppe la libre concurrence en faisant ça en exigeant du client qu’il transforme ce voie en Europe donc ça ça existe maintenant depuis 7 ans ce qu’on appelle les les coupes à la belle chaîne TR bon ok merci merci on va laisser la parole à Maxime de manubois du groupe le Fère et à Thomas baudau de FIBOIS haut–fance qui lui nous parlera de la structuration de la plateforme peupliée dans les haut France Bonjour à tous est-ce que ça marche bonjour à tous donc je suis Maxime Castel je travaille pour Manu bois une entreprise du groupe Lefèvre et je vais parler de être c’est une une essence dont on fait beaucoup de choses et depuis peu de la construction alors du coup jeis Pr je vous présenter manubois sous forme de vidéo ensuite je vous parler du procéd manubois pour faire du lamécollé de être je vous explique également pourquoi on s’est lancé dans ce projet-l quelles sont les caractéristiques du produit et je vais vous montrer donc les premières réalisations qu’on a qu’on a faite et euh et essayer de m’attarder un petit peu sur le sur les perspectives parce que le effectivement le le contexte est assez compliqué et voilà dans un premier temps vous avez des petites des petits cartons de couleur sous sur les sièges l’idée c’était de prendre un petit peu la température de de la salle et du coup de vous poser quelques questions afin de savoir ce que vous en pensez donc il y a du verre du jaune du rouge vert pour oui jaune pour enfin rouge pour non et jaune c’est je ne sais pas je ne me prononce pas ou je m’en fiche totalement faites comme vous voulez parce qu’en fait sur le voilà sur le sur le fait il y a quand même une question de commercialisation qui se pose on a dit tout à l’heure enfin il a été dit tout à l’heure qu’on avait du mal à commercialiser le produit euh nous on se pose la question voilà comment comment le commercialiser et pourquoi est-ce qu’il y a un blocage bon alors déjà avant de commencer voilà avez-vous déjà réalisé une opération alors je sais qu’il y a des étudiants dans la salle euh voilà pour savoir un petit peu si parmi les mes d’ouvrage les architectes qui sont ici présents vous avez déjà utilisé du bois dans la structure donc le ver suffisamment pour que je le voisstant il y a beaucoup de ver quelques rouges très bien donc on s’adresse plutôt un public averti c’est bon sair deè chose au regard des enjeux environnaux actu est- que vous considz utile de valoriser bois dans la construction est-ce que c’est une chose bonne pour climat ou est-ce que c’est juste parce que vous aimez bois matériau bois encore une fois unanim vert et est-ce que c’est nécessaire parce que ça peut être utile sans sans forcément être nécessaire d’accord unanimement également totalement nécessaire donc voilà on l’a dit tout à l’heure les feill ça représente la majorité des forêts dans la construction voilà dans la construction du coup on entend souvent queah on doit utiliser plus de feill effectivement je suis je fais partie de cela et la question qui se pose c’est à votre à votre avis d’ici 10 éventuellement 15 ans quelle part de de feuillu on peut retrouver dans la construction en structure notamment donc là vous levez le carton vert et je vais aller en montant et vous le descendez quand vous trouvez que c’est trop donc est-ce que vous pensez que d’ici 10 ans on peut avoir 1 % de feu dans la construction bien 5 % donc là il y a toujours les cartons de bout 10 % la moitié qui se baisse 20 % il en reste plus beaucoup mais il en a encore 20% 50 % d’accord là il y a plus personne mais c’est quand même intéressant et voilà une question untit peu plus large àtre personnel est-ce que vous êtes prêt à payer un produit français plus cher combi même il n’aurait aucune plus value qualitative c’estd par exemple acheter une une petite citadine électrique type une 32000 € est-ce que vous êtes prêt à faire cet effort là donc là pareil on va aller aux enchères montantes est-ce que vous êtes prêt donc à 10 % 10 % plus cher un produit français 20 % plus cher déjà on perd une bonne partie 50 % plus cher là il en reste que TR 100 % plus cher c’estàd deux fois plus cher ah c’est bien c’est intéressant est-ce que vous avez déjà expenter le feu en structure donc tout à l’heure il y avait beaucoup beaucoup de cartons vert là on retrouve on retrouve très très peu mais quand même quelques uns est-ce que vous aimeriez expérienter le feu en structure donc pour les architectes si toutefois votre MRE d’ouvrage vous en donne les moyens oui là y a beaucoup d’intérêt c’est bien je spoil un petit peu effectivement le FE c’est cher on va le voir tout à l’heure est-ce que vous vous êtes prêt à proposer à vos à vos clients du feuill en structure en essayant de trouver les solutions vous-mêm pour compenser le surcût là il y en a quand même il y en a beaucoup intéressant est-ce que vous pensez que les avancées techniques technologiques permettront à l’avenir de rendre les feillus compétitifs par rapport au résineux on a un carton vert rouge beaucoup de jaune beaucoup de jaune il y a il y a un doute sur la question visiblement mais il y a quand même des il y a quand même beaucoup de ver et là juste pour les étudiants s’il en a dans la salle est-ce que vous pouvez vous manifester lever un carton vert par exemple d’accord il y en a quelquesuns voilà je vouis savoir qu’est-ce que vous pensez de la situation actuelle parce que là vous allez vous allez rentrer dans le monde dans le monde du travail vous allez devenir des acteurs de la construction vous pensez quoi que rouge ça craint si on se bouge pas très rapidement on va tous se mourir jaune c’est chaud on est motivé pour changer les choses et vert c’est bon ça ça ça va bien se passer donc il y a beaucoup de jaune c’est bien des futur générations motivé c’est c’est bon également à çavoir Mo je commence sur donc le le manuis fa Manis fait partie du groupe Le Fèvre une entreprise normande situé dans sal team la mission du groupe le FA en fait c’est de transformer les grumes enfin de transformer le être de valoriser le être manubois c’est une entreprise qui a été créée plus tard dans le l’objectif de valoriser justement les secondes qualités de siage celle qui qu’on arrive pas à vendre sous forme de qu’on arrive pas avant sous forme de planche sur le marché donc là on va la vidéo et je vais la commenter en essayant de suivre le rythme c’est un montage maison donc excusez la violence du la vidéo donc là on voit des des forêts normandes des forêts de être nous typiquement ce sont des forêts on est entouré de massif forestiers exclusivement composés de être et géré par l’ONF donc on n pas le problème justement de la de la gestion difficile des des parcelles des parcelles privées il y a quand même quelques un petit peu de diversité mais c’est quand même fortement composé de être chez nous donc la première étape ble s’abstenir c’est quand même de couper un arbre effectivement ça fait mal au cœur mais c’est comme ça qu’on régénère la forêt il se pe qu’ a des petites longueur sur sur la vidéo mais ça va ça va s’accélérer effectivement ça peut être impressionnant sur le sur le être en Normandie en l’occurrence en que ça soit sur en Normandie ou ailleurs en général on peut pas utiliser les abatteuses la mécanisation c’est juste pour pour le débardage donc la première étape en fait c’est déjà le départ fa par par le groupe le FV des équipes prière éap coupeve le en fait on a de s une de gros bois une de petit bois les outils sont vraiment spécifique au être à savoir que ce sont comme VO ici donc en fait les comme les bois sont gros tout à l’heure on disait 1 m effectivement 1 m ça commence à être trop gros pour les outils de mécanisation donc effectivement on a du mal à trouver du monde donc nous on a deux siries qui sont particulièrement modernes pour le être ça paraît assez ça peut paraître assez impressionnant quand on y va assez productif mais comparé à du résineux ça reste quand même des des débits qui sont très ENF c’est beaucoup moins moins important en terme de de rendement et de vitesse là on voit le le site des grand avant donc dans 76 euh avec en bas à droite les deux sriies euh au milieu les séchoirs et Manu bois qui est en fait en haut à gauche toute la partie des des bâtiments en haut en haut à gauche on peut continuer donc là on arrive chez Manu bois la première opération c’est en fait de transformer des planches de mauvaise qualité des planches fendues tordues euh avec des nœuds de les transformer en petits éléments parce qu’en fait on peut ne faire que des petits éléments dans une dans une banane on tire pas une grande planche toute droite donc là onit on voit des exemples et en fait ça c’est un bâtiment qu’on a qu’on a monté récemment tout est mécanisé tout est optimisé on peut stopper là voilà donc en fait technique on a une succession de si de scanner qui vont nous permettre de de tirer le meilleure partie d’une planche qui a beaucoup de défaut donc un un manuisier à la main le fait le fait naturellement il va aller prendre un pied de lit un pied une pièce en fonction la forme la planche nous c’est c’est mécanisé un scanner détee les fentes les nuds et qui va optimiser cou de façon à Meille par on pe continuer donc là on passe la planche a été scanné éventement on laourne par Paris défut de l’a côé ça passe dans une déneuse qui fait des bandeaux à chaque fois il y a des parties qui peuvent tomber au broyeur je vous expliquerai ce que ça ce qu’on en fait après ça c’est vraiment une un outil de production qui a même pas un an donc là on a un scanner vraiment à rayon X c’està-dire qu’on va aller voir dans la matière des choses qu’on pourrait pas voir à l’œil avant tout ça cé fait manuellement mais là on a un scanner qui nous permet d’optimiser et là on est en vitesse réelle regardez la vitesse de coupe des outil on est là c’est une trose finale donc en fait on rentre des planches au départ planch large et à la sortie il ne sort que des petits bouts mais des petits bouts parfait qu’on a paramétré et avec des tapis on peut choisir jusqu’à la couleur la longueur et les paramètres qui correspondent au produit qu’on fabriquer ensuite ça arrive dans un autre atelier l’objectif c’est de les abouter et de les coller prière étape on rabotte pour avoir une surface propre et pouvoir à nouau l’érier parfois par couleur on des clients qui veulent des couleurs particulières ces paquets on va les les passer dans une abouteuse une abouteuse un petit peu particulière qui n’a rien à voir encore une fois avec le résineux on les passe par paquet on est obligé de les les faire tout ensemble pour avoir une une productivité plus importante au passage ça les encolle ensuite on en fait des barres ces barres là à chaque étape on est obligé de les raboter parce qu’il y a toujours des petit des petitsafleurs des petites décalages ces barres-là peuvent ensuite soit être utilisé dans des alaises ou dans des juste des bares des barres à bouté ou alors être recollé en panneau soit en type plan de travail ou alors euh des là en l’occurrence c’est des Carl pour la menuserie ou alors en faire des planches panotées qu’on va recoller les unes sur les autres pour faire du bois de construction donc à l’heure actuelle c’est comme ça qu’on fait euh du est-ce qu’on peut stopper juste 2 secondes voilà c’était euh ce qu’on a vu la presse finale en fait c’est juste l’investissement qu’on a fait à l’heure actuelle pouressayer au BO de construction ça c’est une techniqueustri çame productif compar reises bien établ mais que les des opération sont déjà très optimis depuis le si jusqu’à l’opération finaleageendre donc là en fait je vous montre différents produits qu’on qu’on fait chez Manu bois de façon historique donc là on avait des des bâtis de porte beaucoup de pièces de mobilier usiné donc là typiquement un pied de chaise donc on va jusqu’à la finition jusqu’à la jusqu’à la la lasure enfin vraiment on est sousraitant industriel là c’est des oculus de porte beaucoup de portes coupfeu qui étaient fait avant en en bois exotique sont faites maintenant en être on les retrouve par exemple chez revendeurs comme Malerba des plans de travail qui peuvent terminer chez chez la paire et voilà comme je vous disais un robot de de finition également une activité de palette donc plutôt lié à la crie Le Fèvre là c’est des bois qui sont qui ne sont pas séchés et juste pour vous expliquer ce qu’on fait des Connex c’està-dire les les copos les sur à chaque étape à la syie c’est des copos humides il y a une partie qui part chez linex dont on vous a parlé tout à l’heure une entreprise de panneau en Normandie en fait dès la sortie de la sire ça tombe directement dans les camions dès que les camions sont sont pleins bah ils partent directement en flux en flux régulier si si soudainement on a plus de camion ou alors notre client n les prend plus ça nous fait destat juste énorme on sait pas quoment faire donc ça ça part ça part en en permanence et euh alors justement les copos secs euh vous demandz ce que c’est que ça en fait c’est les bllches de bois compressé qu’on fait à partir de tous les copos qui sortent de chez manubois euh si on valorisait pas euh à chaque usinage à chaque coupe à chaque rabotage euh ça fonctionnerait pas une entreprise de de bois qui qui transforme le bois aujourd’hui et qui valorise pass Connex c’est juste impossible d’être compétitif c’est quand même ça le le sujet de la commercialisation c’est d’ê compétitif par rapport à des entreprises euhah en fait des entreprises de l’Est type Ukraine Roumanie voilà quand on parle de la commercialisation forcément en tant que client on est prêt à payer un petit peu plus cher mais pas beaucoup beaucoup plus cher non plus donc schématisé ça donne ça on parle d’arbres qui sont relativement tordus parce que c’est ça qu’on a en fort on a des des beaux arbres les belles planches il pas de souci pour les vendre par contre quand c’est un petit peu plus noueux un peu un peu fendu on est obligé de les valoriser sous forme de prédébit aboutage recollage et en comparaison en dessous vous avez le système de résineux où au lieu d’avoir C étapes on en a que trois parce que les planches sont plus longues plus droites et qu’on peut avoir une optimisation plus importante c’est aussi pour ça qu’on a plus de résineux dans la construction et qu’on utilisait jusqu’alors pas le être voilà je trop vite donc voilà en fait pourquoi est-ce qu’on s’est lancé dans le dans le LaM lescollé en fait on a une une ressource qui est vraiment abondante en France et plus particulièrement en en Normandie le fait est qu’on a de la chance parce que tout est géré par l’ONF donc on n pas vraiment voilà on a on a un seul un seul fournisseur avec qui on a un contrat d’approvisionnement on est on va dire dans les meilleures dispositions possibles euh et on avait jusqu’àors peut déboucher à partir de du moment où après la tempête de 99 la valeur des bois euh euh est tombé il y a beaucoup de marchés qu’on qu’on avait plus la valeur du être a chuté donc toutes les entreprises ont déposé le bilan tout ce qui savait ne valait plus rien et à partir de là il fallait trouver les solutions donc on a été poussé à la base essentiellement par le NF ensuite il y a le FCBA on a remis une couche entre guillemets avec monsieur lenvin qui est peut-être ici dans la dans la salle euh en fait avant de pouvoir faire un matériau de construction en en bois il faut passer par un parcours du combattant à savoir euh caractériser naissance pour caractériser naissance il faut aller prendre des des éléments un peu partout en France pour vérifier qu’il y a pas de de variabilité suivant la suivant l’altitude suivant la la nature du sol donc ça c’est déjà quelque chose qui coûte beaucoup d’argent et qui prend du temps à la fin de cette étude là la conclusion c’était que on avait des caractéristiques mécaniques très très intéressantes donc une résistance élevée mais que pour autant il était illusoire de penser que le être puisse rivaliser avec des résineux sur des produits basiques dû à la complexité de transformation l’autre élément qui a fait qu’on a été poussé à s’y mettre et pour le coup j’ai un petit peu ma part de responsabilité parce que je travaillé chez FIBOIS Normandie à l’époque et voilà c’est le les enjeux climatiques et le besoin de décarboner tous les secteurs de l’activité donc d’ici à 2050 divisé par 4 aujourd’hui c’est même arrivé à la neutralité carbone donc vraiment des enjeux énormes et on a pensé je continue de penser que c’est une bonne solution comme vous ensuite il y a eu quand même des évolutions au niveau des de la construction pas encore de réglementation mais euh beaucoup de labels qui sont sortis et qui ont été mis en avant par beaucoup de M d’ouvrage et des gens un petit peu en avance mais on sentait quand même poindre un développement de la bah du du bois dans la construction 2 4 le développement de la construction grande hauteur en bois notamment par l’impulsion de div bois donc en fait tous ces facteurs là ça fait que manuis s’est lancé mais à la base pour être honnête c’était pas une idée de Manis on est des industriels reconnus et leaders dans la transformation du bois mais c’était pas une idée de Manu bois parce que Manu bois TR bien que leêre reste un produit cher et que même en étant optimisé industrialisé à fond ça reste plus cher et on pourra pas vraiment baisser le prix donc infin notre produit enfin c’est quandme ils sont quand même lancés parce que chez Manu bois ils sont assez chez Manu bois groupe F ils sont plutôt ambitieux parfois c’est même à moins de les freiner et en l’occurrence le produit final obtenu après plusieurs années de recherche et développement en lien avec le FCBA benah c’est un produit qui est très performant deux fois plus que le résine à la compression en flexion également des valeurs intéressantes on a un produit qui est certifié par le FCBA sous le label CTB on a un produit là du coup qui est vertueux puisque je le considère vertueux parce qu’il valorise les forêts qui sont peu valorisé ENF qui sont sousvalorisé chez nous on a une fiche F2S qui est applicable par les architectes pour les calculs re 2020 on est la B des boî France et PFC et après je vous laisse juger l’esthétique mais comme on est obligé d’enlever tous les nœuds et toutes les fantes tous les défauts inf on a quand même un produit qui est quasi parfait la première réalisation qu’on qu’on a faite en fait c’était tout simplement chez nous notre outil de notre atelier de prédébit qui est malheureusement parti en fumer il y a un an et demi il a fallu reconstruire et donc chez Manu bois on dit ce qu’on fait je suis là aujourd’hui et on fait ce qu’on dit c’està dire que on essaie d’appliquer un petit peu ce qu’on conseille et ce dont on fait la promotion à savoir l’usage du du feuillu donc le feuillu c’est cher mais nous on a choisi d’en faire un un bois pour un bâtiment industriel bâtiment industriel de luxe pour le coup euh c’est en fait nous on n pas encore enfin on est pas on est pas encore on est on est capable de produire des faibles longueurs donc en fait là j’ai mis les logos de Simonin cuiller BSB le bureau d’étude c’est Simona en fait qui nous a collé le le bois pour les grandes portées donc en fait on est aussi capable de on a certifié tous les produits intermédiaires bar àouter planche panosée et produit final de façon à pouvoir vendre des produits semifinis à des lamist comme Simonin de façon à ce qu’il s’approprient les matériaux et apporte leur valeur ajoutée leur expérience pour faire ce ce type de produit deuxème deuxième projet qui nous a en fait porté sur ce sur cette idée de faire du lamcoué et de voir que il y avait éventuellement un marché euh c’est le projet de Ran en fait c là c’est l’aménageur qui initialement porté par la métropole voulait avait demandé dans son CAH des charges un une quantité de bois sous forme d’un label biosourcé et on va dire que la quantité de bois est un petit peu remplacée par la qualité c’està-dire l’émergence d’un produit local issu de de forêt local donc en l’occurrence sur ce projetl il a été mis en œuvre des DESP au bois sur un projet qui était initialement quand même très axé béton donc c’est un R+ 7 dans lequel les poteaux ont été remplacés les PO Baon ont été remplacés par des postes au bois et je vous pr m’excuser mais j’ai plus salive je laisse regarder le prochain projet qui lui est un petit peu plus impressionnant différents on va dire complémentaire on est en train de fabriquer les les poteau pour le projet de Rei wood up donc un R+ 17 à Paris dans le 13e je mets les logos des partenaires un peu privilégiés ce avec qui on est en lien tous les jours quasiment donc ça c’est un un projet de un projet vraiment emblématique sur lequel on voulait être présent et sur lequel en fait on a été assez indiqué par RI est quand même très très en avance dans la dans la promotion du du bois et du feuillu ensuite on est sur un projet de lycée porté par la région Normandie et on a un autre projet avec les pamsa don enfin sur lequel je reviendrai un petit peu plus tard voilà entre le moment où où Manua a décidé de se lancer on a quand même senti une sorte d’alignement des planètes avec le parc bois biosourcé en Île-de-France beaucoup d’aménageurs de de M d’ouvrage qui son engage la crise sanitaire où on a entendu parler beaucoup de relocalisation de souveraineté de voilà de d’importance de d’avoir la main sur nos sur nos ressources et de les transformer au passage on a eu également une subvention de l’État qui nous est tombé il y a peu de temps pour investir dans une usine dédiée à savoir plus d’un million 100 million 16 quand même de chose donc ça ça motive on va dire il y a l’entr l’entrée en application de la220 qui semble quand même être favorable au produits au sourcil et au bois donc en fait on coche toutes les cases sauf une le prix et ça en l’occurrence bon on Savit qu’on était plus cher on s’est fait porté par on a été porté par beaucoup de gens motivés qui nous ont incité à se lancer moi le premier après on n pas totalement naïf non plus on VO bien que entre les effets d’annonce et voilà mais le fait est que aujourd’hui on est pertinent techniquement enfin on est pertinent économiquement que sur des poteau donc forcément si on regarde le ratio de poteau par mètre carré et le le volume nécessaire pour rentabiliser un outil productif même si est productif ça restera plus cher et ben en fait on se rend compte que que pour l’instant le compte il est pas alors c’est pas pour ça qu’on qu’on va pas va y aller je vais vous expliquer après mais il y a également une autre incertitude sur le marché c’est la réglementation incendie vous avvez sûrement entendu parler de la la doine la doctrine des pompiers de Paris alors sur le sur laamécollé comme nous sur les grosses sections on peut espérer que on arrivera à leur prouver par des essais comme on a déjà fait sur woodup que ça fonctionne donc si on peut le faire sur un bâtiment de 15 17 étages on peut être quand même assez serein sur le sur l’avenir mais il y a quand même une une petite incertitude là-dessus bon très rapidement on entend souvent parler de fe de dire qu’il faut les valoriser tout le monde est d’accord après pour valoriser une essence il faut quand même avoir une densité suffisamment importante pour que ça soit rentable de la de l’exploiter il faut avoir un outil de production ça mine de rien on fait pas ça en 2 3 ans c’est plutôt voilà ça prend du temps donc quand je vous POS la question est-ce que vous imaginez que se développer dans la construction faut quand même avoir en tête que on claque pas les doigts pour monter une usine et avoir un produit ça prend du temps pas loin de 10 ans j’ai en de dire donc là si on regarde en fait la production de siage d’essence feuux en France on voit qu’essentiellement c’est du chîn parce que le chîn à la côte et que c’est un bon bois de charpente pour plein de choses ensuite il y a le il y a le être et il y a le peplier le fait est que dans le être on est un petit peu comment dire en fait c’est une une vraiment sousvalorisée c’est une essence un peu un peu délaissée donc avant de effectivement on pourrait partir sur plein de choses tailler à la hache le Grisard au fond du jardin je suis tout à fait tout à fait d’accord avec ça mais en terme de rentabilité pour avoir un produit performant et acceptable niveau au prix il faut quand même que beaucoup de beaucoup de conditions soient réunies et en l’occurrence elles sont réunies pour nous mais à l’échelle de la France il y a quand même pas beaucoup de situations qui sont aussi favorables que les nôtres donc infin nous on a pris notre part on prend notre part dans le développement du être la M collé du du être du être en structure mais en fait on n pas la main sur tout non plus et le prix c’est c’est le juste prix en fait on on considère que faut qu’on arrive à s’imposer sur le marché sans subvention donc quel levier on peut avoir comp notamment sur les normes et réglementations ça pour l’instant l’ 2020 ça sera pas suffisant pour imposer du bois et encore moins du bois local encore moins du bois feu euh la commande publique c’est un levier important euh ça on voit qu’on a un petit peu plus de marche sur la commande publique euh et ensuite c’est les aménageurs donc typiquement là la consultation de l’ pamsa euh aménageur en Île-de-France qui nous a indiqué comme obligatoire dans le dans le projet euh typiquement ça a fait bouger les lignes très rapidement ça fait euh un mois et demi que je suis harcelé par des promoteurs que je suis des promoteurs des architectes que je suis ravi à qui je suis ravi de répondre mais ça fait vraiment bouger les lignes tout le monde se pose la question est-ce que enfin voilà comment on fait en fait ils veulent tous avoir le marché normal donc il me contactent et ils essaient de trouver des solutions et là ça me met en contact avec beaucoup de monde ça fait vraiment vousg très rapidement après même si uneé il y a pas le il y a pas le volume ça a débloqué beaucoup de situations donc on compte beaucoup sur les aménageurs mais également sur les architectes je vous oublie pas parce que vous êtes quand même là pour le mettre en œuvre mais en fait on s’adressait aux promoteurs parce que c’était eux qui avaient leschqué donc sils étaient d’accord pour mettre du être et ben ensuite l’architecte avait la chance de pouvoir mettre du feuill dans dans sa construction on s’est rendu compte que bah il fallait peut-être remonter même au-delà à savoir l’aménageur pour imposer au promoteurs qui forcément dans le bilan ça peut plomber un petit peu mais quand on dit plomber c’est 0,5 % du du du prix final donc malheureusement le marché tout seul acceptera pas du fu s’il y a pas deincitation ou d’obligation des aménageurs on se rend compte que quand les aménageurs le demandent même si les promoteurs trouvent ça cher et et compliqué bah au final ils affluent et ils sont là donc un petit petit appel aux aménageurs juste pour dire voilà donc en fait là on s’est rendu compte que typiquement le marché était pas du tout suffisant pour rentabiliser l’investissement aujourd’hui de notre de notre point de vue donc on continue effort on compte justement sur l’effervescence autour de de projets démonstrateur pour continuer à voir ce qui se passe mais le l’investissement lui de l’usine on a tout qui est prêt les devis le permis de construire qui demande juste à être déposé mais on est un petit peu en standby là-dessus parce que on n pas de visibilité suffisante pour les raisons que je vous ai évoqué avant donc juste pour dire on avance sur différents domaines avec beaucoup de monde on tape tout as mut s’il faut envoyer du du bois au Japon pour tester les les assemblages on le fait non mais sérieusement donc on est prêt à on prend notre part on y va mais on a vraiment besoin d’aide en fait je pense que c’est un intérêt général que développer le feuu et on prend notre part mais on a besoin d’ê accompagner à la fois par des architectes des bureaux d’études des aménageurs des promoteurs et voilà merci de votre [Applaudissements] attention alors j’enchaîne Stéphane c’est parti si tu prends là on va essayer d’avancer parce que si vous voulez comme on a on a quand même pas mal débordé il est 20h30 on a encore Thomas qui intervient pour parler de la plate-forme des peupliers et ensuite présentation de projet et en visio parce qu’il pouvait pas venir Simonin qui vient présenter aussi des projets en feuillu donc on va essayer d’avancer pour l’instant je suis je vais essayer d’aller vite comme ça comme ça si voilà si je suis efficace on aura peut-être un petit temps pour les questions et euh Stéphan mets-moi ton ton ton portable bien visible comme ça ça évitera que je déborde alors j’ai pris quelques notes rapidement avant de commencer ma présentation euh Stéphane tout à l’heure a parlé de d’industriel du bois pour la construction feuillu euh et industriel du bois dans le dans le feuillu moi je connais Manu bois après c’est vrai qu’il y en a pas beaucoup d’autres qui qui produisent du bois de façon industrielle pour du feuillu aujourd’hui c’est des petites unités de production et enfin la plateforme dont je vais vous parler là c’est un peu l’histoire de de ce qu’on a fait nous en région haut–fance et la constr construction feuillu aujourd’hui ça reste anecdotique je veux dire on a toujours construit en feuillu de façon traditionnel les charpentes enchaînent tout ça les compagnons connaissent très bien cette ces essences là mais aujourd’hui dans dans la construction plus plus d’aujourd’hui plus moderne et c’est vraiment c’est vraiment anecdotique mais pourquoi c’est important parce que et on en a parler dans les présentations avant on a parlé de de centaines d’essences mais en construction on en utilise une voilà l’picea et et en plus d’utiliser qu’une seule essence qu’une seule essence que du monocalibre voilà les grosses unités de transformation elles veulent pas de gros bois on a vu que quand on apportait des gros bois dans les siries aujourd’hui les cies ne travaillent plus de gros bois et que ça ça va simplement peut-être nous mener à une impass parce qu’avec le développement de la construction bois on va devoir mobiliser de plus en plus de bois donc c’est important de de montrer qu’on peut faire avec d’autres essences que les pica et donc là ce que je vais vous présenter c’est ce qui a été fait en région de France voilà il y a eu une volonté alors nous on a été porté par par les politiques et ça c’est vraiment important de de le préciser on est vraiment accompagné par la région pour mettre en œuvre le feuill dans la construction qu’est-ce qui nous a poussé à faire ça bah c’est que la région de France s’est dit on va construire de plus en plus en bois si en plus on arrive à le faire avec une ressource qu’on maîtrise on va travailler sur les circuits courts maintenir l’activité des siries on parlait aussi tout à l’heure des siries qui disparaissent tous les ans voilà donc c’est une activité très compliquée et la région s’est dit bah si en plus de construire en bois j’arrive à m’approvisionner en région et à transformer ces ces bois là en région c’est bénéfique donc on n pas de quand on voyait aussi sur la carte tout à l’heure des régions forestières et nous on est on fait partie des régions les moins les moins forestières les Haut- de France par contre on a beaucoup de peupliers donc on est une région très populicole on dit le peuplier on l’utilise énormément dans tous les contreplaqués que vous trouvez aujourd’hui chez le romerlin c’est du peuplier pour l’emballage che du peuplier la palais de beaucoup de peupliers donc on a aussi des unités de première transformation donc des sries qui font du peuplier voilà donc ce qui nous amène tout doucement à l’utilisation de cette essence pour la construction parce qu’on a desci série qui savent le travailler et la dernière chose vraiment c’est une donnée très importante c’est que règlementairement on a le droit de construire en peuplier donc on n pas êté obligé de de faire des démarches de caractérisation comme on pu faire sur le être le peuplier alors c’est c’est étrange on sait pas forcément pourquoi mais on le classe mécaniquement exactement alors juste exactement comme le résineux voilà on s’attaquait nous au peuple parce qu’on a beaucoup de pupliers mais en construction on pourrait utiliser plein d’autres essences on construit aujourd’hui en épica on construit nous en peu plié on construit avec les bois les moins résistants si on va chercher du chîn du du freine du charme on est sur des bois qui ont beaucoup plus de résistance mécanique mais l’pica le peuplier se justifie parfaitement en structure sont des bois légers qui se mettent facilement en œuvre qui se’usinent bien donc c’est c’est c’est tout à fait facile d’utiliser ces essences là pour construire donc règlementairement aujourd’hui on est obligé quand on a un produit de construction de le marquer ce c’est de le classer de le classer mécaniquement parce que nos Siris nous produisaent de la palette voilà et quand on veut construire avec du bois on est obligé d’attribuer à la planche une résistance mécanique et cette résistance mécanique euh comment on l’attribue c’est très simple on va regarder la planche on va regarder ses défauts et selon la typologie de la planche ses défauts on va lu dire bah celle-ci elle est plutôt résistante ou pas résistante on a formé depuis maintenant 3 4 ans tous les sillurs de la région pas tous je dis on en a formé 14 15 c’est presque tous hein de ceux qui sont vraiment actifs au marquage structurel des planche pour qu’il soit pour qu’ils ai réglementairement le droit de vendre du bois pour la structure à des à des charpentiers à des gens qui souhaitent construire alors là c’est juste un petit extrait en haut à droite de la formation qui est appliquée par le FCBA c’est le FCBA qui forme c’est une formation très légère une journée en salle une journée en en en usine et euh une journée d’audit et le sieur est capable de produire du bois de structure et on voit sur cette fiche de formation là que c’est bon pour les résineux et le peuplier voilà par contre la réglementation elle est défaillante c’estd qu’on peut pas regarder une planche de résineux et une planche de peuplier et la classer de la même façon même si on a le droit de le faire euh le principal dé enfin qu’est-ce qu’on va regarder dans une planche pour lui attribuer une classe de résistance mécanique c’est sa nodosité la présence ou l’absence de nœud et le sens du fil du bois et qu’est-ce qu’on va chercher dans une planche pour construire avec c’est sa rigidité voilà donc le classement visuel du résineux fonctionne plutôt pas mal voilà le classement du bois en général il fonctionne plutôt pas mal visuellement il pourrait largement être amélioré mais bon ça suffit aujourd’hui les bureaux d’études surdimensionn un petit peu ça c’est des habitudes qui sont prises donc on sait très bien faire par contre pour le peuplier quand on fait le même classement visuel et ben on narrive pas à avoir des planches qui sont suffisamment rigide pour construire donc depuis qu’on construit nous en région Haut- de-fance on forme les surs au marquage visuel mais surtout on leur dit si vous voulez construire un peu plier il faut utiliser une machine de classement mécanique alors je sais pas si je peux lancer la petite vidéo d’ici si j’appuie ça va la lancer ou je vais passer la non ça marche pas Z sur le non mais sinon je vais expliquer comment fonctionne la machine ça ira bien hop je vais remonter ouais alors c’est dommage maisf si ça vous intéresse je vous mettrai ces données là si hop et en cliquant dessus normalement on va voir fonctionner cette petite machine de classement mécanique et quand vous bougez sur la vidéo normalement il y a une flèche qui vers le bas devrait ah c’est un PDF donc c’est mort ok c’est bon donc cette machine de classement mécanique c’est tout bête c’est comme dans toutf tout fonctionnement de quand on veut mesurer le module l’élasticité la rigidité de quelque chose on a deux appuis 1,80 on a un vérrain qui pousse sur la planche toujours avec la même force et on mesure la déformation voilà si c’est fortement déformé la planche est déclassée puis selon le niveau de déformation c’est déclassements mécaniques qui sont attribués alors dans la construction on utilise beaucoup de C18 et C24 qui sont le classement la norme de classement pour le pour le résineux quand on parle généralement de feuillu on parle en D le chîn en classe en D18 D24 D30 le être pareil D18 D24 D30 mais le peuplier on l’a vu tout à l’heure il se classe c’est un des seuls feuillus qui se classe avec une norme de résistance mécanique qui s’appelle C il y a aussi une autre essence qui peut être intéressante là-dessus c’est le chaténier qui se classe également en C voilà donc on a cette petite machine de classement qu’on utilise on rentre la section de la planche bon moi ça je on va pas faire le détail et on mesure on mesure simplement quand quand on pousse sur quelque chose on mesure sa rigidité voilà on l’a fait homologuer au niveau européen donc on a fait on a passé plein de plein de cultivar alors sur le peuplier aussi une des particularités du peuplier c’est que il y a énormément de cultivur on n pas sur on est presque plus sur une plante que sur un arbre quand on en parle enfin l’ONF c’est vrai que c’est très très spécifique le peuplier on a des cultivur 214 35 40 enfin voilà des centaines et des centaines de cultivurs qui sont tous différents donc et qui ont des résistances mécaniques différentes donc cette machine là on on a été chercher plein de cultivurs au niveau national on les a mis en en planche on les a passé sur la machine et après on a détruit toutes les planches qu’on avait classé à la à la machine on a fait des tests destructifs dessus cette fois-ci fait par le FCBA et on a regardé s’il y avait une bonne corrélation entre les résultats de la machine est-ce qu’on trouvait au moment du test destructif est-ce qui a été tout à fait homologué voilà comment après on a nous réussi à structurer une offre pour pouvoir enfin la rendre visible et facile d’utilisation dans la construction et ben simplement aujourd’hui en construction on travaille assez peu de bois massif hein et d’autant plus que nos siries elles étaient habituées à faire du bois d’emballage donc toute leur chaîne de production a étit fait pour travailler des boises 2 m 2,50 3 m mais pas au-delà et quand on construit construire avec des boises 2 m 2,50 c’est pas courant c’est pas évident et on va plutôt chercher des des bois 4 m 4,50 5 m donc en nous on a proposé donc des bois aboutés on l’ vu en aboutant les bois les uns derrière les aut autes on produit de grandes barres voilà et surtout ce qu’on a fait c’est qu’on a travaillé des sections qui étaient les mêmes que ce qu’on trouve en résineux voilà avec les mêmes classes de résistance mécanique donc on trouve en peu plier du 45 alors généralement construction c’est l’épaisseur c’est 4,5 cm d’épaisseur sur plusieurs profondeurs en construction la section minimale avec laquelle on peut construire c’est 4595 9,m5 d’épaisse de de profondeur après il y a du 45 145 puis on va vers des murs isolés 45 220 ça c’est V vraiment en bois massif àouté les sections standard qu’on trouve en résineux et les mêmes qu’on retrouve en peuplier donc un charpentier va pouvoir utiliser les deux essences de la même façon des bois qui sont aussi légers l’un que l’autre donc qui s’usinent à peu près de la même façon qui se cloue de la même façon qui et donc voilà là on sur des quand même des petites sections et après on en fait du bois lamé lescollés voilà de toute longueur de toute hauteur des bois cintrées voilà et toujours dans des standard avec des résistances mécaniques qui sont les mêmes que celles du résineux et des bois qui sont certifiés de la même façon que que les autres voilà donc enfin voilà ça c’est pour juste montrer un petit peu les sections qu’on propose et le financement que la région nous a apporté c’est qu’elle a pris en charge les surcouts liés à l’utilisation du bois d’essence régionale dans la construction par rapport au résineux donc on a des bureaux d’études qui calculent no projets en résineux voilà avec les sections qui sont disponibles en résineux et en peup plier on mesure les volumes et après elle apporte le le surcoup et elle finance également la partie étude si vous avez des projets en île- defance en haut-fance c’est toujours d’actualité si ça vous intéresse c’est possible je vais venir maintenant à la structuration de la Skik de la plateforme bois des haut-fance ça un nom un peu pompeux comme ça c’est juste quelques petits surs qui se sont réunis pour vous dire la plus grosse sire qu’on avait chez nous c’était une des siries de manubois qui c’était la Sirie de kaker qui était un Cotter qui a fermé aujourd’hui qui faisait 30000 m C de bois par an les si heur qui se sont regroupés pour faire Skik font entre allez 3 4 5 et 6000 m³ de bois par an donc son vraiment de petites sriies et pourquoi on a eu besoin de créer cette Skik là c’est parce que la production de feuillu enfin elle est complètement différente de celle du résineux on a vu tout à l’heure les usines de manubois qui fonctionnaient quiici et du être sont les plus belles usines de feuillu qui existent en France certainement enfin voilà j’en connais pas d’autres sur du être comme ça malgré tout on est sur des vitesses de sillage qui sont ridicules par rapport à ce qu’on va trouver sur du résineux voilà et euh et donc en plus de ça s’ajoute les temps de séchage sur le peuplier qui sont vraiment beaucoup plus longs on coupe un arbre nous peuplier on laisse réessuyer 5 6 mois à l’extérieur pour l’amener à un taux d’humidité aux alentours de 30 % d’humidité donc c’est des temps qui sont très longs ce qui nécessite de constituer des stocks qui sont énormes et en fait la ski elle a été faite pour supporter ces stocks qui ont été mutualisés de 6 he à 6 he et là on voit des bois qui on appelle ça le réessuyage qui était quasiment à 100 % d’humidité qu’on amène à 30 % une fois qu’ils sont à 30 % d’humidité on va les mettre en séchoir mécanisé pour les amener à 10 12 % pour pouvoir les coller on peut pêre sur quand on fait du collage on a vraiment besoin de maîtriser le T d’humidité des bois voilà donc ça on est sur des plots déparillés ouais alors plot dépariier non nous on étuve pas les bois il y a que que le être qu’on étuve nous on fait que du séchage du séchage qui est dans des non alors le saessage qu’on fait c’est qu’ une pièce fermée on monte la température et on ventile tout simplement on monte à 70° l’étuvage c’est un process différent et le être on on l’étuve pour lui donner une coloration selon les marchés pour auquel il est destiné donc on a du plot dépariller et après on en fait de l’avivé alors la Viiv c’est des sections qui sont rectangulaires qui sont après prête à être usisiné et donc pour supporter ce volume de stock qui était énorme et ce temps de transformation qui est long entre le moment où on coupe et le moment où on vend on a eu l’idée de créer cette plateforme donc qui est une une Skik ça ressemble fort à une coopérative qui travaille donc sur aussi la qualité des bois la traçabilité des bois sur l’assurance que tous les bois sont classés mécaniquement avec la machine de classement mécanique et qui garantit des stocks pour avoir des délais d’approvisionnement qui sont les mêmes que ce qu’on trouve en résiveux cette skic claire réunit en plus l’intérêt une coopérative forestière donc on maîtrise vraiment l’amont et le la coopérative fournit les bois surs et n’est payé qu’à partir du bois du moment où les bois sont vendus en produits de construction donc ell jouent aussi le jeu d’avance quelque part des des frais il y a quatre entreprises de transformation et nous FIBOIS on est porteur du projet mais on n pas vocation à rester dans la Skik une fois qu’elle sera lancée et on a travaillé sur une marque voilà pour donner de la visibilité un site internet où on peut faire des devis passer des commandes et trouver toutes les sections disponibles voilà ça c’est aussi pour donner de la visibilité au produit et faciliter sa commercialisation on est maintenant allé un peu plus loin et on a fait des outils alors ça je vous le montre parce que c’est intéressant de la petite machine qu’on a vu tout à l’heure très rudimentaire qui était de Sir à Sirie on en a fabriqué une nouvelle qui marque de manière indélibile les bois c’est toujours le même fonctionnement c’est un vérrain qui pousse et cette machineel elle est mise sur remorque et elle est faite en fait pour aller de Siri à Sirie elle est utilisable sur la remorque la hauteur de travail elle à 90 cm sur la remorque elle va de Siri en Siri pour justement montrer au sur le rendement potentiel qu’il peut avoir en siil travail du peuplier et après un seur qui veut le faire de manière régulière il met évidemment une une machine de classement en ligne dans sa ligne de production ça c’est plutôt un outil pour fédérer les curs cet outil là il appartient à la Skik et il est utilisable un peu partout en France aujourd’hui et on produit on a dit qu’on construisait plus beaucoup en bois massif j’ai terminé Stéphane on a dit qu’on travaillit plus beaucoup en bois massif donc on produit du bois lamé lescollé voyez à gauche voilà on a fait quand on a homologué la machine au niveau européen avec le fcbr on a aussi fait fabriquer du du du CLT par pifto voilà vous trouvez à droite l’intérêt de faire des produits collés comme ça c’est qu’avec des petits bois on on reconstitue des grandes sections et que par exemple dans le CLT dans toutes les couche à l’intérieur on peut mettre des bois très peu qualitatifs même mécaniquement voilà donc ça permet aussi d’optimiser le rendement aujourd’hui c’est un produit qu’on peut faire mais qui est pas distribué qui est pas fabriqué de manière hop voilà on a fait donc voilà des planchers en bois massif on ne fait pas de Cé donc on fait des planchers en bois massif avec des poutres lamécollé posé à plat avec un joint à tu ça c’est des tests qu’on a fait faire dont on est propriétaire donc les gens qui voudraient reproduire ça nous on peut donner c’est fait par effectif chargé à 350 kg pour les techniciens au mètre carré avec une un Aoï une résistance au feu de 90 minutes voilà donc un petit peu le l’état actuel de ce qu’on fait nous en peuplier et je vous montrerai après dans la deuxième partie bah les chantiers qu’on a accompagné et tout ce qu’on a fait parce qu’on a construit maintenant depuis un peu plus de 15 ans en peuplier merci de votre attention [Applaudissements] alors on peut alors ça va être peu de questions parce qu’après on a des projets à à vous présenter donc des projets d’architecture qui sont donc du coup des projets en feuillu je te demanderai d’ailleurs Thomas d’aller un peu vite sur pour qu’on laisse la parole à parce que normalement on clos à 21h30 je sais pas si on peut déborder un petit peu mais comme il y a Monsieur ballange de de Simonin qui doit qui devait intervenir à 20 21h 21h30 tu vois il est moin 20 t’inquiète pas ça va aller c’est bon euh est-ce qu’il y a des questions euh donc essayez d’être voilà de que ce soit des questions en fait à la base vous avez posé les questions et je vous ai pas donné enfin je vous ai pas donné mon point de vue en fait en l’occurrence le le être à combien il est enfin combien de pourcent il est plus cher par rapport à du résineux à peu près de l’ordre de 100 % c’est pour ça à 100 % il y a plus beaucoup de mains de mains levé donc la réglementation me semble indispensable et l’autre partie c’était quelle est la proportion potentielle de bois feuillu dans la construction je si c’était 5 % ce serait merveilleux à 5 % on rentabilise notre usine et on fait on fait 100000 m³ mais 100000 m³ ça reste quand même beaucoup à l’heure actuelle pour le marché de la construction donc voilà le décalage entre les espoirs qu’on voit d’un côté du public et les attentes et ce qu’on ce qu’il est techniquement possible de faire même avec un manubois qui se lance à fond voilà merci Maxime c’est extrêmement intéressant de construire en peuplier sauf qu’il faut les planter et les faire pousser les peupliers et en Île-de-France on a un projet de développement de la filière peupleré et les pouvoirs publics les associations environnementales sont absolument opposés ils considèrent que le les peuples r C’est pas de la forêt c’est des plantation d’arbres comme des poireaux plante ça dans des zones humides que c’est contreême préfère il préfère laisser des marécages pour que les crapau puissent vivre euh et les sauterelles et quand on il nous demande de détruire les peuples Ray pour laisser des zone vierge donc les pouvoirs publics et les associations environnementales euh paradoxalement alors que le le le un hectare de peuplerera capte 14 tonnes de de carbone par an ce qui est extraordinaire euh il y a une biodiversité qui n’est pas la même qu’en forêt mais il existe une biodiversité au sol des peuplera les pouvoirs publics toutes les associations sont farouchement opposé en île-de-fance au fait de créer des peuples Ra et effectivement il va falloir ou ou communiquer ou passer en force mais c’est très compliqué de proposer une filière peuplera en Île-de-France parce que c’est c’est des choses qu’on rencontre aujourd’hui c’est vrai que c’est c’est ça replante quand même beaucoup euh mais c’est des c’est des des choses auxquelles on est confronté il y a l’association merci le peuplier qui fait aussi beaucoup de replantations sur le peuplier et de toute façon on a aujourd’hui le leader mondial du peuplier qui s’est installé au nord de la France qui s’appelle Garnica avec des investissement de plusieurs millions d’euros donc ces gens-là travaillent effectivement sur la ressource pour l’avir pendant 10 15 20 ans 30 ans et mais c’est un sujet de replantation qui est important on est sur des forêts cultivées donc on vient quelque part une forêt cultivée qui pourrait être à côté d’une forêt qui serait plus environemental enfin voilà c’est il y a il y a des choses qui peuvent exister conjointement ouais si je peux répondre aussi à votre question il y a il y a il y a une une une régression de la peuple Ray justement avec euh beaucoup de de et il peut y avoir un relancement un renouveau de la peuplerée à travers la manière de repenser l’agriculture c’est dire qu’aujourd’hui on voit beaucoup de peuplerés qui se replantent en agroforesterie et l’agroforesterie c’est quand même très très intéressant parce que ça fait partie des nouvelles des nouvelles manières en fait de cultiver souscouvert sans labour et sur c’est très très intéressant en fait d’associer euh sur des terres agricoles du coup c’est pas sur des zones humides et cetera c’est dire qu’on va associer euh des arbres avec de la céréale par exemple sur le réchauffement climatique on voit que c’est très très intéressant ça permet d’augmenter le rendement ça permet de limiter les intranss les pesticides les engrais et cetera donc il y a il y a un axe à mon avis de renouveau de de de la plantation d’arbres et notamment des peupliers qui ont une croissance assez rapide justement c’est ce qui est intéressant en les en les associant à l’agroforest ie et à l’agroécologie en fait voil je je vais faire vous AZ tout à l’heure posé une question je vais plutôt je vais plutôt donner la parole à merci question très courte je voudrais comprendre pourquoi on ne peut pas utiliser le même outil si on veut si ou transformer du être ou du chîn ou du châenier ou du peuplier je te laisser la parole Maxime on est sur des bois qui vont de 350 3 kg du m³ à 600 700 800 B il y a il y a deux choses c’est nous on utilise des rubans et pas des santter ronde euh c’est dû à la dureté du bois et à la taille des arbres c’està-dire que les les résineux ont pour les feuillux bah c’est parce qu’il est les feuillux enfin les les êtres sont plus gros donc déjà c’est pas les mêmes pas les mêmes tailles de machine et ensuite ils sont plus durs donc c’est pas non plus les mêmes ses et les mêmes techniques de coupe sage c’est très technique les angles d’attaque Desf voilà chaque essence le sur c’est que voilà son sa lame sera pas tout à fait orienté à fter de la même façon donc après qui peut le plus peut le moins nous on peut du résineux les machines qui du résine ne peuvent pas du être ok on va peut-être donner la parole à Monsieur Balanche on envoie monsieur Balanche on finira sur sur de France OK ça va c’est bon ça marche donc là du coup vous allez avoir l’entreprise Simonin qui est un des plus gros bonsoir Monsieur Ballanche qui un des plus gros on va dire c’est une très grande entreprise de construction bois en France ça fait partie des très belles et des très grandes entreprise française en construction bois c’est un lamellliste spécialisé en L en lamécé notamment et la spécificité de Simonin c’est que c’est une des seules grandes entreprises françaises à faire du l m les collé de feuillu donc monsieur Balanche merci d’avoir accepté de participer et à vous de bah la parole est à vous ok ben bonsoir à toutes et à tous et tout d’abord je vous présente à tous mes meilleurs vœux ce début d’année 2022 et la santé bien sûr donc je vais faire le partage d’écran pour mettre la présentation donc ma présentation se décomposera en trois parties une première partie la présentation de l’entreprise Simonin une présentation succinte ensuite le matériau bois la mcolé feuillu et et de nombreuses exemples de réalisation en BLC feu afin de montrer ce qui est réalisable sans être exhaustif donc Simonin est situé à l’est au niveau de la frontière suisse dans le haudou actuellement sous la neige et soleil elle a été créée en 1967 par quatre frères et compte aujourd’hui 115 personnes avec un chiffre d’affaires de 24 millions d’euros un se un seul site de production de 21000 m² donc dans l’entreprise nous avons le bureau d’étude complet comprenant la conception le calcul le dessin exé et PAC la méthode la programmation ensuite nous fabriquons nos produits nous taillons nos produits nous avons quatre machines de taille à commande numérique nous effectuons aussi nos transports que ça soit terrestre ou maritime et nous eff l’installation ou de l’assistance à la pause où nos clients installent ce qu’on leur livre nous avons deux activités l’activité chantier privé et public et l’activité fourniture de composants à nos clients constructeurs charpentiers et quelques négoces spécialisés bois dans ces composants nous avons le lamécollé droit cinté double courbe tourné que ça soit en résineux ou en feuillu avec de nombreuses essences nous avons également les assemblages résix les goujons collés nous fabriquons les panneaux isolants sapiso une variante avec du liège le sapiliège et un nouveau panneau le NLP qui est un panneau taillé sur mesure sans déchets sur chantier fabriquons également du sapisin pour les cloisons et planchés des dallesfeux qui sont des dalbois coupefeu jusqu’à 180 minutes fa également de la dallebois bois et de la dalle bois béton RBB avec connexion RX nous fabriquons également nos bardages de marque funlam et openl et vous retrouverez tous nos composants sur notre site simonin.com concernant l’assemblage RX quelques petites informations complémentaires donc c’est un système qui est sous avis technique qui est justifiable au feu jusqu’à 2h qui est composé de trois éléments de bois de Tich filté et de résine éox a c’est un système d’assemblage qui a été développé depuis plus de 20 ans qui est issu de nombreux tests unitaires en vraie grandeur avec ferme tri portique encastré couvrant ainsi tout types d’assemblage articulés ou encastré tous ces tests réalisés sur des bois raésineux et sur certains feuillus comme le CH l’iroco ou du Red grand 10 donc les avantages de ce système c’est l’esthétique la résistance mécanique exceptionnelle qui il permet une grande liberté architecturale une économie de matière également une absence totale de jeu dans les assemblages une durabilité des assemblages et une économie de transport parce qu’il est très facile de faire des joints de transport et de transporter des charpentes partout dans le monde quel que soit le leur portée finale mais en élément de 12 m donc l’entreprise Simonin exporte environ 40 % de son chiffle d’affair c’est l’export on exporte du pays le plus chaud jusqu’en Antarctique et de 0 à 3500 m d’altitude donc partout où on peut aller on exporte quelques exemples de réalisation de chantier par exemple le Pavillon France à Milan en 2015 où des gymnases comme ce gymnase à l’île de la Réunion ou de la décoration intérieure comme l’école des barreaux de Paris où il y avait 470 cintres différents Mo la mcolé ou une villa d’exception à puntakana toute forme possi du simple auou plus complexe une réalisation d’hôtel en module 3D à l’île Maurice avec des Bâ R+1 et R+2 calculé avec des vents à 280 kmh et livré sur chantier complètement terminé ou encore des aérogard sur une île en Guinée équatoriale par exemple ou dernièrement le pavillon canadien à l’expo universel à Dubaï actuellement fabriquer en l’occurrence avec du bois canadien et transformé chez Simona alors le bois lescolé feuillu alors différentes essences de feuillu que nous avons fabriqué du chîn français du chîn rouge américain du freine du être châenier cotibé iroco et R grandiss le lamécollé feuillu est pour nous utilisé principalement pour l’esthétique avant la résistance mécanique ou pour la classe d’emploi il n’y a pas de norme harmonisé pour le LaM les coll les feuillu donc pas de marquage chez eu nous avons des conventions de contrôle pour le Red grandis et le être et un marquage CTB pour le chîne avec le FCBA le lamcolé chaîne donc le bois est une densité d’environ 720 k m³ il est utilisé en classe d’emploi 3 on peut fabriquer des des forme droite cintré les formes spéciales et également du tournage les épaisseurs de la mêle sont adaptés au rayon de cintrage de 5 à 20 mm d’épaisseur pour du chîne le collage double courbe est possible bien sûr et le chînne est toujours sans au avec des appros en qf1 et qf2 tout type de de tournage et dimensions sont possibles le laméécollé feuillu nécessite une fabrication fine et soignée là nous avons des scintes avec une partie chaîne et une partie épica la partie chaîne restant visible et l’usinage de la sousface de la face intérieure est en demir-rond pour les coues cintré ici nous avons un détail de raccord de pièces et d’usinage ce qu’il est possible de faire avec les machines de taille ici d’autres pièces toujours en chaînne collé les pièces pour des poutres spécial donc en haut des poutres cintré reconstitué chînne et épicéa et en bas des poutres en forme de TH avec une face visible chaîne une largeur d’environ 1 M10 usiné courbe et légèrement cintré légèrement voilé pardon là nous avons un exemple de l’amécollé en chaîne rouge américain pour un projet en Angleterre le chaîne rouge est une densité de 710 kg le M C environ légèrement inférieure aux chaînes France habituellement utilisé le LaM collé en freine que ça soit du lamel collé droit cinté il est possible de le fabriquer en freine et sur cette ce projet vous avez aussi du panneau isolant sapisole en toiture avec une face freine le lamcollé en être contrairement aux autres essences feuillu le LaM en être est plutôt utilisé pour sa résistance mécanique supérieure au lamé lescolet résineux sa densité d’environ 750 k le M c une classe d’emploi 2 et en l’occurrence ce chantier le l’État luxembourgeois nous a fourni des grumes en bord de route et depuis ces grumes on les a transformé on a fourni du LaM lescolé autre exemple d’utilisation du être pour l’atelier de manubois pour lequel manubois nous a fourni ses lamell et on lui a collé ses lamell pour fabriquer les grands arbalétriers de 24 m de portée le lCet châignier l’aspect la densité est proche du chîne et utilisé en classe d’emploi 3 ici un exemple ancien de la mélécolé feuillu en cotibé qui a utilisé pour sa couleur à l’époque une densité de 780 kg du MRE c une classe d’emploi 2 ceci était réalisé en en 1989 à l’Î de la réunion pour les poutres et les dalles de plancher autre exemple en iroco cette fois-ci de laamécolé feuillu densité 700 700 kg le M C une classe d’emploi 3 et 4 pour une longévité jusqu’à 50 ans l’avantage de l’iroco c’est qu’il est résistant au thmite à gauche vous avez des poutres droites en laméicolé hoco et à droite un exemple d’usinage pour des habillages en forme de cigare ici un détail d’exemple de lamécolé hoco usiné en fusiforme i si nous avons des coques d’habillage de poteau métallique en iroco lamécolé d’un diamètre de 50 cm les poteau ronds tout simplement on laamcoléoco en diamètre 200 mm qui sont destinés à être installés exposé aux intempéries en l’occurrence à l’île de la Réunion un exemple de de pergola qui éta fait récemment à Canne tout en lamcolé iroco et si nous avons du du lamcé en r de grand le r Grand est un eucalyptus issu de plantation de provenance Uruguay une densité de 650 km C est utilisé en classe d’emploi 2 nous avons un exemple de de charpente pour une maison réalisée au Brésil en lamcolé r grandiss ici nous avons des poutres cinté en lamcollé r grandiss alors nous allons voir quelques exemples de réalisation divers varié en lamcol feuillu le chîn étant l’essence la plus utilisée ici ce sont des poutres en chaîne décorativ suspendu avec le système r à la structure primaire pour un projet à wimblodon là nous avons une passerelle piétonne qui éta installé à côté de Montbelliard les jambes de force sont en chaîne laamlcollé donc il y a qure jambes de force en chaîn laamlcollé et ceci ét réalisé il y a 20 ans nous avons un hangar à bois avec un poteau en chaîne la mcollé d’environ d’une section d’environ 50 cm Carr qui est encastré au sol et qui reprend le porfo complet du bâtiment qui est d’environ 12 m exemple une sphère enchaîne la mélcolé pour une réalisation d’une synagogue à Monaco ici c’est la structure extérieure du clocher de l’église Saint-Joseph à Nice qui a été réalisée en lamécolé chîn cette plateforme en porte àfau est en chaîne Laam dans le vignoble du barol aux environs d’Alba cette plateforme sert à admirer le paysage et nous avons aussi également un parquet et un plafond en chaîne sur cette plateforme c’est une maison à avec la structure de la charpente complètement réalisée en chî avec le sapisole en tointure une face chî ici ce sont la réalisation en atelier de ferme en lamécol CH et assemblage invisible résix pour une villa alors derrière cette façade d’immeuble R+ 5 vous devinez des escaliers à l’intérieur cet immeuble est situé en Hollande pour lequel nous avons réalisé les limons d’escalier avec les mains courantes encastrées dans les liments tout l’ensemble est en chaîne collé autre escalier en chaîne collé avec un encastrement entre la poutre support desmarches et le montant en biais un encastrement résix et ceci a été réalisé pour up à chefil ici un escalier les marchés d’escaliers enchaînes en porte à faau fixé au mur avec le système résix la balustrade également assemblée en résix pour un projet réalisé au Luxembourg nous avons un kiosque en chaîne collé avec des pièces cintrées en S ce kiosque a été installé il y a déjà quelques années en Espagne et l’épaisseur des lamelles a été adapté aux fonctions du cintrage nous avons un dôme sur une villa Oman en L col encastrement entre les deux cintes réalis rés une toiture sapiso ici c’est un projet qui réisé au Maroc pour une villa de luxe on la ch également et S pisole pour la partie piscine nous avons des Peras et une toujours en chîn avec encastrement en pied de poteau pour des ouvrages qui ont été réalisés à Chypre là nous avons à gauche le détail de l’encastrement en pied de poteau le bois vient dans la ferrure et la résine permet de parfaire l’assemblage en éliminant les jeux entre le bois et la ferrure assurant ainsi un parfait encastrement rigide l’avantage d à l’encastrement en pied la pureté des lignes pas de bras pas de jambe de force ici ce sont des car également réalisés à CH tout ench si nous avons une structure métallique recouverte par une charp en ch avec des fermes en forme de W alors ici nous avons des portiques mixt chaîn épica qui sont disposés en rayon de vélo qui forment un diamètre de 32 m l’encastrement en tête de poteau et en pied de poteau est réalisé avec le résix et ceci est pour un chet dans le vignoble du Bordelet voici le bâtiment terminé à Saint-Émilion nous avons une maison individuelle en Angleterre en chaînne lamécollé qui représenta environ 60 m C de chaîne la mcollé avec un encastrement RX entre l’arbalétrier et poau voilà cette même maison un peu plus avancée avec sur sa toiture le panneau NLP que nous fabriquons donc tout l’ensemble a été taillé sur mesure dans nos ateliers et livré en Angleterre ici nous avons des passerelles on la les colé iroco et assemblage résix qui éta installé dans les Caraïbes et qui a parfaitement très bien résisté à Irma là on avons là nous avons des encorbellements de façade en lamécolé iroco pour un projet qui a été réalisé au Touquet ici ce sont les les poteaux de la gare TGV d’exen Provence réalisé en 2000 les poteaux qui font 75 cm de diamètre et qui supportent la structure métallique ici c’est la le hall du musée des Arts latino-américains en Uruguay don nous avons réalisé en 2021 en Lam grand et assemblage r C’est une toiture voilée il y a C travé rayonnant de portique avec joint de transport ok à côté du nous avonsée des amériain toujours en toujours en Lam grand la volonté du cent monsieur monsieur Simon m’entendez oui on va vousz encore beaucoup comme ça d’accord donc une toiture voil avec 19ayonnant en inere variable et assemblage là nous avons les une autre image qui montre la forme du bâtiment et les pootau les portiques sont de toute forme des arbalétriers de 18 à 26 m de section variable avec joint de transport et le bâtiment quasiment terminé avec sa forme particulière donc depuis plus de 40 ans on utilise le lamécolé feuillu chez Simonin le lamc FE a bien sûr toute sa place sur le marché de la construction voilà merci pour votre attention merci euh écoutez on va finir donc sur les merci Monsieur Balanche euh on va finir sur donc une présentation de de projets réalisés en feuillu par Thomas enfin non c’est pas Thomas qui les a réalisé mais c’est Thomas qui présente donc des projets en feuillu haut–fance et après on prendra les questions qui restent avec ceux qui restent et voilà à toi Thomas alors je promets je vous le fais en 10 minutes voilà je vais être rapide non mais il y a quelques projets hop hop hop c’est parti hop là je suis encore sur la présentation Simon quand j’avance je pense que je suis dans le bon sens vous pouvez me remettre le l’autre PDF peut-être voilà alors je on va parcourir les principaux projets voilà hop celui juste avant voilà vous me remettez moi je vais me remettre voilà donc tous les projets que jeis vous montré ils sont sur notre site internet boisez-vous vous avez soit des brochures de bâtiments qui sont en bas soit des petites vidéos qui sont à disposition sur les principaux projets qui ont été fait principalement en peu plier mais on a aussi de l’ sur nos projet des fois du robinier des fois enfin plein d’autres essences et le Grisard c’est un bois c’est un pe plier qui est très résistant mécaniquement qu’on utilise aussi en construction donc tout voilà pour vous dire que tout ce qu’on va au départ je vous ai dit des siries des boîtes petite longueur donc ça c’est l’ un des premiers chantiers qui qui doit dater de 2007 une boîte dans la boîte dans une salle communale pour faire une isolation acoustique et là ces grandes poutres Trayes alors quand on n’ pas de bois de grande longueur on utilise des petites longueurs mais voilà c’est beaucoup de temps de main d’œuvre et au final avec des bois qui coûtent peu cher on fait des poutres qui qui sont bien plus chers qu’un bois lamé lescollé c’est aussi pour ça qu’aujourd’hui on bascule vers du bois Laé lescollé donc ces poutesl elles sont faites avec des boises 2 m de long et elles sont assemblées et on a 7 m de portée voilà le dessin technique ça c’est visible à l’usè toujours là là on est sur du bois massif àouté donc dans des grandes barres de bois qui ont été collé les unes sur les autres et pareil ça c’est un chantier un peu représentatif on devait faire des chantiers comme ça pour montrer la résistance mécanique du peuplier pour rassurer les tribunes du stade d’Étaples donc au bord de mer soumis au vent voilà avec un por àfau de 6 m et cette avancée là elle est faite en bois massif peupliés simplement des bois massifs aboutés qui sont mis en lame alterné et cloué comme ça ça été testé à luté de Béthune et c’est extrêmement résistant ça c’est un autre chantier emblématique qui était aussi en bois massif àouté en Pelier alors on savait pas encore faire à cette époque là les bois lamés les collés en forme de banane mais tout le reste les bois très blancs c’est du peuplier là le premier chantier à givanchi en goë où on utilise du bois laamél collé de peuplier voilà donc on est sur des sur une esthétique assez spécifique et là un autre chantier ça c’est une salle communale qui est au sud de lî qui est alors ça c’est vraiment l’utilisation du peuplier comme nous on la souhaite aujourd’hui on a Maxime l’a dit on est plus cher aujourd’hui sur ce type de produit là l’utilisation pour nous elle est principalement esthétique donc le peuplier enfin son positionnement aujourd’hui ce serait plutôt du potopoutre visible et là donc on est sur des fermes avec alors là c’est c’est l’assemblage voyez ces broches là pour quand on fait une ferme généralement il y a des entrées il y a des choses qui relie les les bois pour pour les rigidifier quand on n pas ces bois là qu’on veut libérer l’espace et ben on fait reprendre toutes les forces dans dans les assemblages et là on a un assemblage qui est encastré dans les poutres la M lescollé donc on le travaille exactement comme du résineux où il y a 96 branes qui reprennent les efforts à ce niveau-là voilà donc ça c’est salle communale de CHEMILLE un autre chantier où il y a une autre technique qui a été utilisée où la mixité des matériaux là est apparu on est dans une salle de classe avec donc la sous-face du plancher qui est en lameme alternée avec avec un isolant acoustique et dessus on a coulé un béton voilà donc ça ça été testé aurite et donc c’est un plancher en lame alterné avec du béton dessus dans une école templ Mar et le dernier chantier qu’on a livré qu’ je dis on c’est pas nous he mais c’est dans le cadre ces chantiers là on les a accompagné dans le cadre du dispositif régional là ce sont du c’est du tercière alors ça c’est une image une image mais vidéo est sur notre site Internet vous retrouverez le chantier et là on est sur du bureau quelqu’un qui fait des plans de pommes de terre et c’est du pot auoutre peuplier sur tout le bâtiment voilà et on a quelques exemples en réhabilitation parce que on construit on construit du neuf mais aussi enfin l’utilisation du bois Structure ça peut être sur de la façade on parlait Stéphane en parlait tout à l’heure et des façades préfabriqué en réhabilitation ce qu’on vient clipser sur des bâtiments c’est extrêmement efficace et là on parlait tout à l’heure de l’ donc au sature pe plier fibre de bois dedans et puis un bardage en na voilà alors le bardage en H il faut vraiment des conditions très spécifiques pour pouvoir l’utiliser mais ça peut passer voilà et comme ça on préfabrique des façades on vient les clipser sur les bâtiments et ça ça fonctionne extrêmement bien alors au-delà de l’utilisation du feuillu mais on peut le faire également feuillu ça c’est une école à lîle voilà qu’on est venu emballer qui est terminé maintenant il y a une vidéo sur notre site internet ça c’est le groupe polion donc le même système avec là du chînne en bardage voilà une fois une fois terminé donc pourquoi du chînne parce queon parlait tout à l’heure Simona a beaucoup parlé de classe 2 classe 3 classe 4 les classes d’utilisation classe 2 c’est un bois qu’on peut utiliser en extérieur mais abrité comme un bois de charpente classe 3 on peut le mettre à l’extérieur exposé aux intempéries comme en bardage et classe 4 on peut le mettre en extérieur plutôt à plat donc avec de l’eau qui qui peut rester longtemps dessus et là donc on est sur du chîne on est sur un un bois qui a pas besoin de traitement pour être mis extérieur et là c’est un des des projets aussi que qu’on a fait alors toujours avec de l’eau embardage et du châtig en structure c’est du du bureau qu’on a réemballé avec des façades préfabriquées et ça fonctionne extrêmement bien aussi en feuillu voilà et on fait on fait 150 m² de façade par jour et donc 15 jours de préfabrication une journée de pause sur le chantier et donc on a des des matres d’ouvrage qui sont ravis de voir aussi peu l’entreprise sur le chantier voilà un petit peu pour tous les chantiers qu’on fait en peuplier alors c’est juste alors il du Pelier de l’ du chîn embardage c’est juste quelques exemples et les les détails vous vous les retrouver sur notre site Internet et les petites vidéos qui sont qui sont proposé voilà et pour terminer j’en profite aussi pour vous dire qu’on fait une formation avec FIBOIS île-defance une formation longue dédiée à la construction bois une formation qui sera certifiante de 15 jours et qui a commencé au mois de novembre et qui sera donc donc reproduite en région et qui a pour objectif bah de former les maîtres d’ouvrage aussi les architectes à la construction bois en cinq modules en présentiel et en distantiel et pour chacun des modules avec Cha chaque fois les experts de chacun des domaines au niveau national donc c’est une formation qui est qui est lancé qui est très intéressante à à suivre là vous je vous laisse si ça vous intéresse prendre les informations auprès de FIBOIS île-defance [Applaudissements] merci [Applaudissements] donc je je vais prendre les des questions s’il y a des questions dans la salle une petite précision comme quand même pour pour mes confrères architectes quand vous faites du du bardage euh en feuillu il faut faire très très attention parce que la particularité du feuillu c’est d’avoir énormément de tanin donc faites bien attention quand vous faites du du bardage de chaînne de châigner et cetera c’est que c’est un bois qui va qui va suer et du coup si vous avez des tableaux de fenêtres si vous avez des des des façades en endu blanc juste en dessous et cetera il y a des précautions à prendre euh particulières par rapport à un bois un bois résineux y y a-t-il des questions ou vous êtes fatigué c’est la fin de la journée ouais as fait un néophy producteur de peliers mais bon là c’est beau c’est neuf comment ça vieillit est-ce qu’il y a des traitements de surface et vous n’avez pas parlé de thermotraitement pour pour le peuplier ça marche ou pas en faites alors comme tous les bois qu’on utilise en structure enfin voilà quand dans des écoles tout ça on met des lazures pour éviter les salis enfin la salissure du bois les traitements sont les mêmes que sur le résineux quand on veut l’utiliser en charpente c’est un traitement en bain pour lui donner un peu de résistance et j’ai pas parlé des bois termiquement modifié parce que quand on les chauffe ils perdent de la résistance mécanique donc les bois chauffés sont exclusivement quasiment utilisés en bardage voilà on est vraiment obligé de les les surdimensionner pour les utiliser en structure ils deviennent cassant en fait comment est-ce que oui pour le pour le oui pour pour éviter les les salissures en intérieur c’est de la lasure qu’on met voilà pour éviter le grisonnement après c’est toute une autre histoire en utilisation en bardage mais quand on met du bois en bardage il faut accepter le grisonnement sinon on met du bois peint et ça va très bien ou on prégrisonne avant fa éviter les lasures et la peinture vous avez d’autres questions ou pas non oui pardon ça c’était où la question je vois pas merci c’est une question très simple c’est pour savoir pourquoi on n pas parlé de laamel contrecroisé et l’utilisation de biosourcé pour les les isolations merci dans tous ces photos qu’on a vu euh ben je vais peut-être répondre il y a eu un il y a eu du un un panneau de CLT en donc cross donc panneau croisé qui a été présenté on pe plier et là l’objet de la présentation d’aujourd’hui c’était plus de faire un focus sur le feuill il y aura une conférence dédiée au CLT il y aura une autre conférence qui sera d’ider au matériaux biosourcé et notamment tout ce qui est isolant biosourcé voilà d’autres questions non c’est bon ouais quand vous avez un projet peuplier est-ce que vous réfléchissez en fonction de la ressource locale parce que vous avez très bien dit qu’il y a beaucoup de cultivar le cner il a 214 enfin fritiply il y a voilà donc tous n’ont pas du tout la même résistance tous n’ont pas du tout la même les même taux de croissance et cetera est-ce que quand vous avez un projet peuplier vous dites on va adapter ma technique de fabrication à ce qu’on trouve quelque part ou bien vous projetez une technique de fabrication donnée et vous cherchez où trouver le le cultivard qui enfin où trouver la ressource spécifique pour votre projet comment vous non en fait on fait pas une fois qu’on a classé mécaniquement la planche on connaît sa résistance elle est voilà elle est là donc on fait pas attention au cultivur historiquement on travaille beaucoup robusta parce qu’on sait qu’on a un bon rendement sur le robusta mais il y a d’autres cultivur il est plus replanté aujourd’hui donc on sait on a fait des tests sur d’autres cultivirs qui vont arriver comme coer tricobel lcamp on a testé des lourds des légers des semi-légers avec la machine de classement et on sait qu’il y a plein d’autres cultiveurs qui iront mais aujourd’hui le robusta il est présent voilà il est en démi il est très présent chez nous et on sait tout à fait il va très bien en structure donc on l’utilise quand on en aura plus B on passera sur de cultivat mais on fait on choisit pas le cultivire pour construire on classe juste mécaniquement les planches une fois que la planche on lui attribu une classe de résistance mécanique quel que soit le cultivur elle a cette résistance merci merci à toute ah la dernière the last après il faut aller voir des coups ah oui as bien raison une question on parle du du prix là qui est en effet très important sur le feuu vous parliez de démarches qui sont amenés par le les Haut- de France est-ce qu’il y a des sujets un petit peu identiques en île-de-fance qui peuvent se se développer parce que on reste dans le tripticque en tant que promoteur de du coût du foncier du coût de la con conruction forcément et du prix de sortie donc on se retrouve forcément contraire à un moment donné sur ces coups de construction donc est-ce qu’il y a déjà des discussions qui sont en cours sur des aide avec les aménageurs ou la région je sais pas je peut-être laisser Catherine répondre là-dessus ouais tu es où Catherine alors nous en Île-de France dans le cadre du Pacte bois biosourcé on a effectivement identifié enfin donc le pacte bois biosourcé c’est un engagement des maetttres d’ouv et des aménageurs à construire une partie de leur production francilienne en bois et en biosourcé donc ça c’est vraiment les engagements de base et en particulier il y a des engagements complémentaires qui ont été pris par certains des aménageurs et des et des maîtrises d’ouvrage à construire sur la durée du PACT donc dans la dans les 4 années 2021- 2024 au moins une opération en boisfeuillu donc sur cet engagement complémentaire il y a CQ il y a cinq engagements de maîtrise d’ouvr don dont effectivement rei qui qui construit le le woodup et donc c’est voilà c’est c’est des aménageurs et des maîtres d’ouvrage qu’on va accompagner en particulier cette année en faisant une première réunion sur le sujet par contre pour ce qui est effectivement il y a pas de subvention spécifique sur le feuillon en Île-de-France bien que on en discute avec la région donc voilà mais ce sera voilà des expérimentations des démonstrateurs qu’on espère voilà voir voir sortir de terre avant de 2024 qu’on peut dire également Catherine c’est que il y a une des dernières siries d’Île-de-France donc la Sirie Roser gdimat qui est soutenue par la Région qui est dans le plan de relance et cetera pour pour développer son outil industriel syi et qui a je crois le projet de donc d’ici 2 3 ans mais que sur la première transf formation de sortir je crois 10000 m³ 6500 m³ voilà 12000 m³ donc je saurais pas vous le traduire 12000 m³ mais peut-être Thomas tu sais 12000 m³ bois qu’est-ce qu’on peut sortir en mè Carr enfin gros sm quoi euh moi je sais que 300 m³ en gros en Ossa turbis si ça je peux le dire 250 m³ pour vous donner un ordre de grandeur 250 m³ euh de bois mis en œuvre c’est à peu près 1000 m² SDP hein on peut dire un truc comme ça oui après ça dépend des système constructif mais on à peu près ouisature donc ouais pas en saleté par contre en ature et peut-être qu’une des manières aujourd’hui alors c’est sûr que ce qu’on a pas ce qu’on a peut-être pas dit c’est que le le le feuillu en fait là où il est très bien vendu c’est souvent dans l’ameublement mais du coup on va plutôt prendre des bois de premier prère qualité puisquen fait il y a des classements de qualité en fonction de la la enfin du la nodosité hein c’est ça la qualité esthétique des planches ou oui plus il y a de nœuds et cetera et donc ce qui donc souvent les chaînes par exemple de première qualité il y a aucun souci ça part en ameublement c’est des très beaux bois ça se vend très bien en parquet et cetera et c’est surtout sur tout ce qui est seconde qualité et là souvent sur la seconde qualité comme on a des bois qui sont un peu plus tordus et cetera on va être obligé de faire ce que racontait tout à l’heure Maxime donc du lamell les colollet donc de débiter le bois ces Tron un peu tordu pour en faire des lamelles et qu’on va réassembler entre elles mais typiquement sur des petites siries comme ça type Roser il y a aussi avoir une réflexion pour essayer de travailler le bois de première transformation c’est-à-dire de de travailler à partir des plots euh et des avivés qui peuvent être séché du coup à 18 % parce que les les 12 % dont on parlait tout à l’heure de séchage c’est vraiment pour faire du Laam lescollé si on l’utilise en bois d’œuvre sans laamer lescoller donc en bois massif euh on peut travailler sur des bois à 18 % mais ça suppose en tant qu’architecte et cetera de travailler sur des sections beaucoup plus petites avec des portées moins importantes peut-être donc d’adapter en fait les plans et et des fois la programmation côté côté maître d’ouvrage pour valoriser ces essences de première transformation et notamment sur du potout voir du du du du du du de l’au sature où il y a peu il y a moins de transformation de matière voilà ce qu’on pourrait dire aussi non qu’est-ce que vous en pensez oui oui après c’est tout à fait après on peut on peut très bien avec des petites sections reconstituer des grandes portées ça on l’a vu hein c’est le l’architecte qui c’est le dessin de l’architecte aussi qui qui détermine voilà ce type de charpente là avec enfin je sais pas si ça vous parle les philiipber de l’Orme enfin voilà des des bois de petites sections avec des cl ette on sait tout à fait refaire des porter de cette façon mais après c’est beaucoup de main d’œuvre donc c’est une autre conception de la construction mais qui est peut-être à réfléchir Maxime le mot de la fin il est à toi merci on est plutôt dans une démarche de de massification en fait on certes le produit le produit est cher mais là on développe des capacités de production qui sont quand même qui permettent d’alimenter des des gros projets donc on n pas dans le coup par coup dans le l’effet W bon un peu à coup d’AB quand même sur la sur la hauteur mais ça reste des choses simples on a pris le paric que pour développer le produit il fallait respecter ENF avoir un prix un prix fixé on n pas plus cher que le peplier on est un peu plus résistant euh voir beaucoup plus mais l’objectif c’était de d’avoir un prix plancher qu’on enfin plafond plutôt pardon qu’on qu’on ne monte pas donc on développe pour pas payer plus cher donc on est plutôt dans des choses simples et pas de voilà après on on va faire plein de choses Simonin on le laisse faire ça on on le fournit des la mil et il fait et on est plutôt dans une démarche de de massification d’essayer de trouver des des systèmes simples performants le poteau on sait que ça fonctionne bien on met une ferriure aessus en dessous on peut le placer dans n’importe quel bâtiment alors effectivement l’architecte enfin la démarche architecturale est un petit peu moins poussée mais on a envie de vraiment valoriser une ressources importante et de trouver un marché c’est plutôt cette démarche là mais ok merci j’en profite pour vous dire que la donc dans un mois on remet le couvert sur les techniques au saturebois et on aura du coup pareil une première partie qui sera vraiment orienté réglementation outil de outil réglementaires normes feu et cetera une deuxième partie on aura des entreprises de construction bois qui viendront présenter de la même manière leur routil Industri et en 3oème partie on aura deux agences d’architectes qui viendront présenter leur projet il y aura archi 5 de Montreuil et Ella architect parisienne qui viendront chacune présenter des projets en ature et on aura également Jean-Luc sandose de lifam qui viendra faire un hommage d’un grand ingénieur de la structure bois qui est mort récemment et qui à travers l’éloge de la petite section justement on parler de philiber de l’Orme c’est des ingénieurs bois qui ont permis de de développer la structure à partir de la Petite Section et du coup avec des bois très peu transformés en les industrialisant voilà merci en tout cas à tous c’était notre première conf j’espère que ça vous a intéressé et on a neuf à [Musique] suivre