Dans ce nouveau podcast d’Équinoxe nous explorons la question de la voiture électrique. Ces dernières années nous entendons tout et son contraire sur sa pertinence environnementale.
Pour autant il s’avère que les voitures électriques, sans être la solution parfaite, sont un de nos outils disponibles dès aujourd’hui pour décarbonner nos transports.
Je m’appelle Marine Cholley, et ensemble nous allons révolutionner la politique !
6 Comments
Complet, clair, rien à ajouter ! 👏
Très bon podcast, cela reprend très bien la position des multiples analyses sur le sujet, comme Le Réveilleur ou The Shift Project 🙂
Certaines de vos infos méritent une mise à jour. Les batteries NMC vont progressivement disparaître , car comme vous le mentionnez ces métaux ne sont pas très abondants. En revanche les batteries LFP et sodium ion qui sont déjà montées dans certains nouveaux VE et n utilisent que peu de ces matériaux . Le lithium est qu en même un matériau très abondant sur la planète , ce sont les conditions d extraction qui peuvent poser problème. Il y a très fortes chances qu a l avenir que la production d un véhicule électrique soit moins polluant qu un thermique.
La balance commerciale ? Avec un pays comme la Chine qui détient 70 à 90% de l’approvisionnement des minerais et la fabrication des batteries et composants…
Qu’est-ce qui pollue le plus ? Un véhicule déjà construit qui roule ou un véhicule électrique à fabriquer pour remplacer le précédent ? L’écologie consiste à d’abord user jusqu’au bout un produit fabriqué et donc le réparer plutôt que de le jeter…
Donc produire un ve est bien plus polluant que les « 30% » de plus versus un VT existant.
La mobilité alternative oui en ville mais dans les zones rurales = impossible et certainement pas avec des des VE à 30k€ ou plus …
Le GIEC avec son CO2 ?
Aller un petit peu de maths :
Chine elle seule produit 12Gt sur 37,5Gt de CO2 en 2023, usa 4,9, Inde 3,1 Europe 2,6, France ne représente que 1% des rejets co2 mondial (parce que nous avons le nucléaire entre autre…)
Dans ces 1% 25% sont liés au transport donc 0,25%
Sur ces 0,25% la part des véhicules particuliers est de 60%
Donc à la louche 0,15%
Sachant que le CO2 présent dans notre atmosphère n’est que de 0,04% dont 75% proviennent de la végétation, il reste donc 0,01% imputable à l’homme.
0,15% de 0,01% =0,0006%
Voilà la part du co2 du parc automobile français dans la composition de notre atmosphère
À mon humble avis commençons par produire de l’électricité verte à l’échelle mondiale avant de produire des voitures électriques
La Chine étant le plus bel exemple de ce qu’il ne faut pas faire : une industrie alimentée par du fossile pour produire y compris des VE
Il y a un gros oubli dans votre présentation : Imposer l'affichage d'un indice de réparabilité à l'industrie automobile au même titre que pour l'électroménager. Imposer une conception pour que les constituants des véhicules soient facilement recyclables. S'il faut 30 heures de travail à 3 personnes pour désassembler les composants d'un véhicule, les filières de recyclage ne seront jamais rentables. En effet, même si sur le papier un véhicule est recyclable à 95% (comme c'est le cas aujourd'hui), la mise en pratique est fastidieuse.
Enfin, aujourd'hui, un véhicule est conçu pour durer 240 000 km ou 15 ans. Ces échéances doivent être augmentées (Mercedes a su le faire à la fin des années 70).
Vive les véhicules intermédiaires ! Moitié vélo et moitié voiture !