Les amphibiens sont à l’interface entre les milieux terrestre et aquatique. Leur cycle de vie, très dépendant des saisons, les amène à réaliser des migrations impressionnantes entre leurs quartiers d’hiver et leurs sites de reproduction. Ce besoin de déplacement, la disparition des zones humides et le réchauffement climatique sont autant de facteurs qui font des amphibiens l’un des groupes les plus menacé à l’échelle mondiale. Pourtant, ces espèces s’accommodent bien de la renaturation d’habitats et faciliter leurs déplacements permet de stabiliser des populations en péril.
Programme :
00:04:26 | Notions fondamentales. Hemminki Johan, chargé d’étude naturaliste, ARB îdF
00:24:06 | Restauration et création de mares et réseaux de mares en faveur des amphibiens, Victor Dupuy, responsable études et suivis naturalistes, SNPN
00:45:40 | Crapauduc de la Plaine de Sorques, Sylvestre Plancke, responsable des plans de gestion, CD77
01:05:12 | L’Anoure est dans le pré : à la rencontre du Sonneur à ventre jaune, Charlotte Giordano, directrice adjointe, CPIE Boucles de la Marne
Bonjour à tous Je me présente clairewx écologue au sein de l’agence régionale pour la biodiversité et je vous accueille donc aujourd’hui pour le lancement de ce cycle de webinaire une saison intaxon alors je vous accueille aujourd’hui le jeudi 21 mars en lieu et place du mardi 19 mars puisque nous
Avons eu un petit problème technique qui nous a contraint d’annuler le webinaire initialement prévu mardi dernier on se retrouve aujourd’hui donc en ce dernier jour de l’hiver premier jour de du printemps pour lancer ce ce cycle une saison intaxon avec plusieurs épisode on va commencer aujourd’hui avec un épisode
Sur les les amphibiens l’idée de ce cycle qu’on vous propose donc c’est de partir à la rencontre d’acteurs qui se mobilise qui développe des solutions pour suivre préserver euh gérer et renaturer la la biodiversité notamment en Île-de-France mais des fois pas que l’idée étant de balayer donc les notions
Fondamentales en en écologie du taxon on ne rentrera pas dans les critères de de détermination hein c’est pas le le but de de ces webinaires et également de voir d’identifier quels sont les les menaces les enjeux qui pèsent sur ces ces axons et leur population de manière
Très générale àz échelle de de la région et de France à l’issue de ce partage de connaissan et de notions un petit peu fondamentales sur sur le taxon l’idée ce sera d’avoir un retour d’expérience avec des intervenants partenaires et extérieurs de de laarb qui viendront vous faire état de leurs actions en
Matière de préservation de suivi de restauration de gestion ou de de renaturation voire d’accompagnement des territoires pour mettre en place des actions visant donc à améliorer le statut de conservation de de cet accent euh je vais pas trop m’étendre sur sur le le le déroulé de de de ce de ce
Webinaire maintenant vous êtes un petit peu familier vous avez donc dans le chat la possibilité de poser vos questions à vos à nos intervenants pardon dont je me ferai le relais en tant qu’animatrice de de ce cycle mais également c’est aussi la possibilité pour vous de rentrer en
Interaction et de constituer un fil de discussion un échange entre les participants et euh comme comme à notre habitude donc un un replay pardon l’enregistrement de cette session sera disponible sous quelques jours sur la page dédié notamment à à l’inscription donc on ne protège que ce que l’on ne
Connaît alors place tout de suite à ce premier épisode du cycle de webinaire une saison in taxon qui aujourd’hui va porter donc sur le thème des des amphibiens donc au programme de cet après-midi les notions fondamentales comme je l’ai évoqué en préambule donc toute la biologie l’écologie et les meurs des amphibiens
Qui va nous être présenté donc par eminky Johann chargé d’études naturalistes au sein de l’agence régionale pour la biodiversité s’en suivra une présentation sur la restauration la création de Mar ainsi que la constitution de réseau en faveur des amphibiens donc par Victor Dupuit qui est responsable d’études et suivi
Naturaliste au sein de la SNPN Victor tu peux allumer ta caméra pour saluer tout le monde si tu le souhaites merci nous aurons également une prés enttion donc du un petit peu l’historique la genèse et les résultats de du crapoduc de la plaine de sorc donc par sylvest planan
Qui est responsable de l’élaboration des plans de gestion au sein du conseil départemental de la scenarne et enfin une présentation l Nour est dans le prê donc à la rencontre du Sonneur à ventre jaune pardon par Charlotte Giordano directrice adjointe du CPIE des Boucles
De la Marne et mink je t’invite à bah du coup prendre la parole tout de suite pour nos autres intervenant et moi-même on va couper nos caméras et on se retrouve tout à l’heure alors juste j’ai oublié de le préciser on va on va fonctionner en en format table ronde euh
Donc on va prendre successivement les différentes interventions qui vont durer une quinzaine de minutes chacun je vous invite à générer donc vos questions dans le dans le chat et on rallumera tous nos caméras à l’issue de ces présentations pour se prêter au jeu de l’échange et et
Des questions et minky c’est à toi merci merci Claire alors effectivement déjà pour pour entamer ce webinaire euh la première chose c’est déjà de savoir de quoi on parle quand on aborde le thème des amphibiens euh donc en région Île-de-France on a 16 espèces qui font partie de ce groupe des amphibiens euh
Donc on connaît souvent les grenouilles les fameux crapaaux et cetera mais il y a aussi d’autres espèces qui euh qui sont regroupées sous ce terme d’amphibien euh et notamment en fait on va distinguer deux euh deux sous-groupes dans les amphibiens on va voir d’un côté ce qu’on va appeler les anneaux qui vont
Regrouper 10 espèces donc dans lesquelles on va retrouver les fameux crapaau les grenouilles mais également les rainetes et puis d’unautre côté les urodeles qui vont regrouper ces espèces dans lequell on va retrouver les tritons et la salamande donc pour différencier ces de groupes très facile la
Distinction se fait au niveau de de la forme adulte en fait o les urodales vont garder une queue à l’âge adulte alors que les ador vont la perdre au fur à mesure de leur métamorphose alors ces bien ils sont souvent caractérisés par leur vie à deux
Facettes et c’est ce qui fait toute la particularité de ce groupe c’est leur très forte dépendance entre deux milieux qui sont totalement différents le milieu terrestre d’un côté et le milieu aquatique de l’autre leur cycle de vie pasuit bien cette dépendance en fait ce qu’il s’agit des anours des eururodel donc les adultes
Vont pondre des œufs dans la grande majorité des cas certains vont mettre au bas comme la salle à tacheter ces œufs en fait ne sont pas pourvu d’une coquille qui est solide c’est plutôt une membrane gélatineuse qui va les envelopper et qui va avoir besoin d’un milieu aquatique pour du coup se
Maintenir et permettre le développementf du coup vont maturer et vont donner naissance ensuite à une forme lar qui va être du côté des des anours le fameux tétard qu’on connait bien et du côté des hurodel une sorte de petite larve miniature de l’adulte qui va du coup grandir et ressembler de plus
En plus à au fur mesure desamorphos donc ces ces formes lar vert pour les deux pour les deux groupes sont strictement adapté au milieu aquatique ell disposeent de branchis qui leur permett du coup de vivre de manière permanente sous l’eau et elles vont au fur à mesure des métamorphoses du coup doté de
Membres et perdre ses blanchés pour infin redevenir un organisme capable de vivre sur la terre ferme donc comme je disais ce groupe il est vraiment caractérisé par cette très forte dépendance entre les deux et du coup alors que les adultes vivent en grande partie de l’année sur la terre
Ferme pour aller se reproduire ils vont donc devoir effectuer des migration vers des milieux aquatiques qui vont être favorables où ils vont pouvoir du coup se reproduire c’est ces migrations qui euh sont le plus souvent assez spectaculairire chez amphibiens et qui sont un point essentiel de la conservation de ces espèces euh la
Reproduction c’est chez les amphibiens a lieu majoritairement à la fin de l’hiver au début de printemps comme pour vous pouvez le voir sur le graphe des différents mois de l’année c’est notamment au mois de mars qu’on a vraiment le pic de reproduction pour la majorité des espèces en Île-de-France
Mais en fait cette reproduction peut commencer un petit peu plusut tôt pour des espèces plus précoces comme la grenouille rousse et puis elle peut s’étaler un petit peu plus tard aussi dans l’été pour deux espèces comme le péodite PTU par exemple et vous constatez qu’en fait tous les mois de
L’année sont concernés parce que même quand on arrive au pendant l’automne la salam Tachet est déjà en mesure de faire des reproductions et de mettre manière tout juste en sortie de l’ivers on peut trouver des Lares déjà présentes dans les mars et les orn alors du coup euh quels sont les
Milieux qui qui sont favorables euh pour ces amphibiens donc du côté des milieux terrestres donc c’est ces habitats que les adultes vont utiliser en fait il y a une très grande l une très grande gamme d’habitats qui vont être utilisé on va pouvoir les retrouver dans des bosquets
Dans des lisiares forestières dans des ha dans des talus euh sous des tas de bois et puis même dans certains cas dans des habitats un petit peu plus entropiques ou originaux comme par exemple des murs en pierre sèche des décharg éventuellement ou même dans les caves de certains bâtiments VO même chez
Les particuliers alors bien évidemment je dis pas que ce sont des milux à privilégier pour conserver les amphibiens c’est c’est décharges par exemple mais c’est important d’avoir en tête que dans un programme par exemple nettoyage d’une décharge on peut être amené à rencontrer des amphibiens qui utilisent ces éléments pour se se cacher
Pour giter et dans le cas des cas qui sont des habitats qui sont extrêmement stables thermiquement pendant l’hiver ce sont des lies propices à libation de de ces espèces donc ça peut être intéressant à garder en tête du côté des milieux aquatiques là aussi on pourrait se dire que une Mar
Reste une Mar alors en fait il y a une très grande diversité de de micro habitats qui sont utilisés par les amphibiens pour se reproduire donc on peut bien évidemment parler de la mar un petit peu standard qu’elle soit de type plutôt forestière ou alors plutôt en contexte prérial à savoir que par
Exemple en contexte prééal va y avoir plus de lumière qui va pouvoir pénétrer dans cette dans cette Mar ce qui va favoriser le développement de la végétation aquatique et cette végétation typiquement pe être notamment nécessaire au tritons qui euh vont avoir pour habitude de plier les feuilles de cette
Végétation pour mettre leurs œufs euh en protection euh de la même manière il y a d’autres habitats qui sont un petit peu originaux en terme de milieu aquatique par exemple les habitats temporaires comme les mouillards agricoles ou les carrières qui vont être du coup des habitates pionniers donc littéralement
Un substrat et de l’eau avec quasiment aucune végétation aquatique et qui vont là aussi être plébiccité par certaines espèces particulièrement adapté à ces habitats temporailes on peut également citer les lavoirs par exemple qui vont notamment héberger la liteacoucheur qui affectionne les murets en bordure de ces petites étendus d’eau ou encore les
Ornières forestières qui sont notamment plicité par le sonent jaune et dont on parlera plus moment après donc je disais c’est mar en fait ne se ressemble pas et notamment un des des caractères qui va conditionner la présence de certaines espèces ou non dans des milieux aquatiques ça va être
Le stade d’évolution du point d’eau donc comme je disais on a des stades qui vont commencer au niveau pionnier et qui au fur à mesure du temps vont s’enrichir en matière organique qui va favoriser la végétation jusqu’à un stade très végétalisé où on va retrouver des espèces qui vont être complètement
Différentes donc par exemple l’arénette verte va avoir besoin de des lopit donc comme par exemple des roseaux en port de Mar parce qu’elle va apprécier être perché un peu en hauteur et donc va avoir besoin de stade plutôt avancer de de cette végétation donc c’est vraiment ça qui va conditionner
Les cortèges qu’on va pouvoir retrouver dans les mars Ty pour ce qui est de leur place dans dans les écosystèmes euh donc les amphibiens sont des prédateurs opportunistes avec un régime qui va être en très grande majorité carnacier sauf pour les stades Larv notamment les tétard qui vont avoir tendance à se
Nourrir d’algu et donc au au menu on va retrouver une très large gamme d’organismes beaucoup d’invertébrés bien évidemment qui vivent dans les mares en périphérie on va aussi retrouver quelques vertébrés par exemple 12 d’amphibien la plus grosse grenouille peut manger la plus petite des reptiles éventuellement et euh du côté des
Prédateurs on va là aussi retrouver une gamme assez large avec beaucoup de d’oiseaux et de mammifhères qui vont bénéficier de cet afflu en masse de ressources alimentaires à la sortie de l’hiver pour venir comme prédat les enfibiens et leur pontes et renfouer en fait leurs ressources en sortie
D’hibernation donc là on voit aussi le rôle euh fondamental de cette période de la reproduction des amphibiens pour tout un autre plan de la biodiversité qui va pouvoir s’en nourrir et et les utiliser maintenant je vais vous parler un petit peu du contexte régional et et
Des menaces qui pèse sur ce groupe donc vous le savez certainement l’île-de-fance est une région très particulière euh très urbanisé on a globalement 20 % de la population métropolitaine qui est rassemblée sur 2 % du territoire en superficie et ça engendre euh une occupation du sol euh assez particulière et artificialisée euh
Donc le milieu agricole représente grossom de 50 % de la surface de la région le milieu urbain 23 %, les forêts 24 et puis après on a quelques pourent de milieux naturels relictuels qui sont disséminés sur le territoire au-delà de ça on est une région qui a la particularité d’être
Située au carrefour d’influence climatique en fait en fonction d’où on situe dans la région on va vooir des influences par exemple plutôt océanique à l’ouest continental à l’est ou sudméditerranéenne au sud et ça ça va créer des microclimats qui vont permettre à une grande diversité d’espèces d’être présentes en
Île-defance à titre d’exemple si on compare le massif de la forêt grandbouillée qui est plutôt un massif frais et humide et qui va typiquement être très prébicité par la salam mon tcheté euh et si on compare avec le massif de fontelb on trouve pas du tout les mêmes conditions climatiques et
Typiquement la salam acheté est absente du massif de Fontainebleau à cause de son climat beaucoup plus sec et et chaud et de son substrat sa bleu qui est donc drainant donc ça ça explique qu’on a quand même une richesse qui est assez importante et donc que cette région a
Des responsabilités vis-à-vis de la préservation des amphibiens euh donc on a euh ce groupe des amphibiens qui est à l’heure actuelle considéré comme le groupe le plus menacé dans dans le monde l’ l’Union internationale pour la conservation de nature euh a estimé en 2023 que 41 % des espèces d’amphibiens
Dans le monde sont d’ors et déjà menacés d’extinction euh à l’échelle de la métropole c’est 23 % des 35 espèces qui le sont également et en Île-de-France 25 % des 16 espèces qui sont menacées euh à savoir qu’à ces 25 % des 16 espèces francilienn on peut rajouter 25 autres%
Euh qui sont déjà d’ors et déjà quasi menassés donc on a 50 % des espèces en vî-de-fance qui sont menacées ou quasi menacé à l’heure actuelle alors quelles sont les les causes euh de de ce statut de conservation préoccupant euh la première des menaces c’est tout simplement la disparition des milieux que qu’importe
Le groupe euh auquel on va s’intéresser en faune ou en flore c’est toujours le premier euh la première menace qui apparaît et qui a été évalué par l’ipps en tant que effectivement première cause d’érosion de la biodiversité la disparition des milieux naturels euh alors quand on parle des amphibiens ça
Va consister typiquement dans le drainage des marées le complblement des mares et des mouillères ou la disparition des milieux plutôt terrestres comme les bosquets les ha les talus et cetera euh quelques chiffres euh sur l’occupation du sol en- de France on estime que entre 2000 et 2017
On a perdu 47 % de la surface des prairies humides euh donc ça montre bien que toutes ces ces lieux euh indispensables pour la reproduction des amphibiens disparaissent encore à l’heure actuelle alors qu’on a pourtant des dispositifs pour les protéger qui sont en place et vous avez ici en
Exemple une ancienne zone humite qui a été défrichée et drainée pour la culture de peuplier en Vallé de l’Ourc ensuite le deuxième problème ça va être tout ce qui va concerner les ruptures de continuité vous l’avez vu précédemment les enfibien ont cette particularité de voir migrer entre un habitat terrestre
Et un habitat aquatique pour se reproduire et cette migration va être particulièrement sensible au repure de continuité si les amphibiens doivent franchir une route pour rejoindre leur site de reproduction ils s’ex é de mortalité qui peut être très importante et qui peut avoir des effets néfastes à
Long terme sur les populations euh en région on estime qu’on a 190 points d’écrasement qui ont été globalement identifiés et on a quelques dispositifs temporaires permanents qui ont été mis en place pour essayer d’enrayer des écrasements qui avaient été constatés néanmoins on a encore euh du coup
Beaucoup de de signalements de de ces écrasements et euh on a également des problématiques vis-à-vis des populations qui se retrouvent dans des milieux naturels qui sont dégradés et qui ont peu de facilité pour rejoindre d’autres milieux naturel un peu plus préservé parce qu’il manque de continuité entre ces deux
Espaces la troisème anace c’est celle des changements climatiques euh donc vous avez certainement pu voir dans les médias avec des manques d’eau qu’on peut avoir à certaines certaines années alors pas cette année mais typiquement l’année dernière qui était assez critique alors les les amphibiens affectionnent les milieux qui sont temporaires en N donc
Une marque qui s’assèche en plein butout de l’été c’est pas un problème pour eux ils sont adaptés à à ce genre de conditions en revanche une marque qui s’assèche trop tôt fait avorter les reproductions les tétards se retrouvent sans eau et du coup meurt et cette sécheresse ça a été identifié par
Certaines études comme étant un des facteurs impactant le plus l’état de santé des adultes et potentiellement du toutoup leur succès reproducteur enfin ce réchauffement climatique semble favoriser l’émergence de certaines maladies dont on va parler juste après les pathogènes chez les amphibiens donc ce sont un groupe qui sont assez sensibles
Euh assez pathogènees notamment de par leur morphologie donc ils ont une peau qui est extrêmement perméable à ce qui se passe avec leur environnement qui leur sert notamment pour la respiration et qui est sujette à des à des infections cutanées qui peuvent être mortelles c’est notamment le cas de la
Tridiomécose et des ranavirus qui sont de maladies qui lorsqu’elles sont produit dans les populations peuvent provoquer des extinctions extrêmement rapides et violentes de de population donc ça c’est des pathogènes qui ont été introduits par l’homme lors de ce déplacement qui du coup ne sont pas indigènes de la France mais qui se
Développent très très vite là où ils sont introduits et qui du coup à l’heure actuelle sont euh surveillé enfin sont surveillés en fait par l’ofb notamment le réseau sagir qui monitore du coup toutes les morts suspects d’amphibien donc ne pas hésiter si jamais vous êtes témoin d’une mort massive d’amphibien
Suspect à contacter ce ce réseau sagir autre menace celle des pollutions donc je vous disais que la peau desamphibiens est particulièrement perméable à leur environnement donc les pollutions forcément ont un impact en se diffusant du coup dans les organismes et donc là on va voir tout ce qui va être
Pollution aux hydrocarbures au mytholourd plutôt issus des concentrations urbaines ou alors tout ce qui va être produits phytosanitaires issus de l’agriculture qui vont avoir des impacts multiples qui s’agissent du la croissance et de la maturation des œufs et des larves ou alors même sur les adultes avec du coup des des
Dérangements de la capacité de de mobilité du succès reproducteur des choses comme ça euh aussi ces pollutions peuvent être indirect avec notamment l’enrichissement des milieux naturels et notamment des milieux aquatiques qui vont provoquer l’apparition d’elgu vertes typiquement qui vont pouvoir en fait entre guillemets étouffer les mars et réduire toutes les autres végétations
Qui peuvent s’y développer et du coup les rendre beaucoup moins favorables pour la reproduction des amphibiens et tout un panel d’autres espèces qui habitent normalement ces petits écosystèmes euh au niveau de la connaissance sur ce groupe en région on a trois trois outils on va dire qui qui
Sont qui existent pour nous améliorer pour nous aider à mieux comprendre ce qui se passe au niveau des populations et de la répartition des espèces le premier c’est celui du pop amphibien donc ça c’est un suivi national standardisé pour suivre les tendances de population à l’échelle
National et donc c’est un suivi qui est porté par la société herpéthologique de France qui est l’association nationale référente sur les sujets des amphibiens des Repti donc ça c’est un suivi qui est vraiment à cible naturaliste et professionnel vous avez un programme de scienceces participative qui s’appelle
Un dragon dans mon jardin où là c’est un programme opportuniste où vous croisez un ampphibien ou un reptile dans votre jardin ou l d’une balade vous pouvez prendre une photo le poster sur le site et ça permettra d’avoir une donnée d’observation et en même temps on vous aidera dans dans
L’identification à l’aide d’une communauté qui qui est qui est dynamique sur sur ce progr donc avec une cible plutôt grand public dans ce CASL et le dernier outil c’est l’école régionale d’herpétologie donc donc qui est une formation naturaliste gratuite organisée par l’ARB qui a pour objectif de former des observateurs compétents sur le
Terrain pour permettre d’améliorer la connaissance sur ce groupe en région euh donc les les cibles sont assez larges on peut ça peut être des collectivités des associations des services de l’État qui envoient leurs agents pour aller se faire former du coup à la reconnaissance d’ fitbien et à la compréhension de
Leurs besoins euh et depuis 202 23 on a complété du coup cette école régionale derpéthologie par une formation spécifique à la mise en place des pops donc notamment le pop amphibien et le pop reptile euh pour terminer euh deux slides d’informatif sur les acteurs et les ressources concernant les amphibiens euh
Donc c’est une c’est pas exhaustif mais c’est pour vous donner un petit ordre d’idée de qui travaille sur le sujet en région et à plus large échelle donc à l’échelle nationale on a trois entités typiques qui travaillent sur le sujet avec la société pétologi de France j’en
Ai déjà parlé euh l’Office National des Forêts bien évidemment qui gère énormément de massifs et qui a des problématiques en fi bien très fréquemment sur ces massifs qui donc a une une politique en faveur de de ces espèces la Société nationale de protection de la nature et je laisserai
Victor en parler juste après euh à l’échelle régionale donc laarb nous qui essayons du coup de de faire le lien entre les différents acteurs sur ces sur ces questions là euh le nouveau conservatoire d’espace naturel d’île-de-fance forcément vous avez les coordinateurs régionaux de la SHF aussi qui font le relais du coup jusqu’à
L’échelle nationale à l’échelle suprême départemental les PNR et après quand on descend donc l’échelle départementale vous avez les conseils départementaux bien évidemment et puis pas mal d’associations qui sont sur les des grands périmètres d’action et puis après d’autres associations à l’échelle plus plus locale je termine avec une dernière
Slide pour vous proposer quelques ressources plutôt naturalistes sur la l’écologie de ces esp et quelques fiches techniques sur l’aménagement de de micro habitat favorable du coup à à ces fameuses enfip et je vous remercie pour votre [Musique] attention merci beaucoup eminky je rebondis donc sur ta dernière slide pour
Confirmer à tous les participants que en plus du replay et donc de la vidéo le support PDF avec les lien clicable des ressources vers lesquelles tu as dirigé euh ta dernière slide seront disponibles et donc on pourra vraiment en un clic accéder à ses ressources et ses fiches
Techniques merci beaucoup et minky on te retrouve tout à l’heure pour l’exercice de la Table Ronde et du jeu des questions-réponses j’invite du coup tout de suite Victor à alors EMI qui oublie pas de stopper le partage de ton écran pour pouvoir laisser Victor partager son écran euh
Pendant que du coup ben je te représente à nouveau en tant que responsable des études des suivis naturalistes au sein de la société nationale pour la protection de la nature et je te laisse la parole pour nous parler donc la de la restauration et de la création de Mar et
De réseau de Mar euh pour favoriser les amphibiens merci beaucoup claire et merci à Micky pour la présentation est-ce que vous m’entendez bien là très bien ça fonctionne ok donc c’est parti euh donc Victor dupis moi je suis je suis écologue et donc bah tu tu m’as présenté donc responsable des études sur
Les mars en Île-de-France à la SNPN je vais vous parler PL de chantier de création et restauration de Mar et et réseau de Mar euh je commence par euh vous montrer une grande carte des mars d’île-de-fance qui qui qui est issue d’un de l’inventaire participatif des mardill de France qui s’appelle silemar
Metcé qui qui a été lancé en 2010 par la SNPN donc la SNPN qui est une ancienne et illustre association qui travaille de donc qui est né en 1854 qui travaille sur la camarque sur Grandlieu beaucoup sur les zones humides sur la région PACA maintenant avec la plaine des morts et
En Île-de-France qui a beaucoup ré sur à la question des des Mar c’est un aventre participatif donc qui a fait intervenir énormément de de personnes et structure là il y a presque 300 contributeurs contributrices direct mais il y a du coup plein de gens qui ont participé
Sans être dans notre base de données donc on recens environ enfin près de 24000 mares avec des mares potentielles qui sont en rouge ici qui sont identifié par cartographie et puis il y a tout un dispositif qui est sur cet observatoire qui qui est accessible he toujours et
Clairement sur ce lien là que que vous aurez un dispositif pour indiquer localiser des mares en ver c’est simple localisation donc les Mar avéré et en bleu on peut décrire et caractériser ces mar il y a eu depuis 2010 plein de suivi de la biodiversité des mares je vais en
Reparler un petit peu après eu et l’identification de réseau de marque et un sujet qui a beaucoup d’importance vous allez voir un petit peu après dans la présentation euh et un premier dispositif a été de simplement de de cibler des réseau de 5 mares au moins à
Moins de 500 m les unes des autres donc on parle de réseau structurel c’est simplement géographique des marques proches qui forment tous ces petits patatoïdes là et qui sont des données SG disponibles à l’chel de la région qui sont intégré au schéma régional de cohérence écologique donc le document
Qui décline de la trame vertébleleue pour la région je cite aussi un tout petit autre sujet qui est la faê des mars qui se passe en juin et qui est qui est une proposition d’animation plein de choses à faire pour valoriser les mars en début juin tous les
Ans donc à la SNPN actuellement on est dans un pôle de recherche action avec un programme dédié au Mar s’appelle les oisistes du climat et de la biodiversité on a plusieurs volet de de travail avec tout une partie de livre sur l’évolution de l’Observatoire des marques je vais
Vous présenter un petit peu après il y a un état Liu des acteurs des actions sur les mars échelle nationale un volet de d’identification de secteur à enjeu de la modélisation des suivis Mar on met en place pop enhibien maintenant et un volet de chantier de restauration et
Création euh sur trentaine de mars par an donc sur lequel je travaille beaucoup et donc ils sont beaucoup en partie on a d’autres financeurs mais financés par la la région à travers l’appel à projet régional reconquête de la biodiversité euh pour rentrer dans le sujet donc ici
Une une mare donc on a du coup une entrée euh milieu c’est-à-dire on parle de de d’une Marere et d’un réseau de Mare les amphibiens font partie de la biodiversité associée à CMAR qui son une espèces olématique extrêmement intéressante et importante même dans ces écosystèmes mais il y a pas que eux et
Donc on travaille toujours aussi beaucoup sur les libellules sur la flore des mars et cetera donc pour l’aborder ici ce qu’on va chercher chez les amphibiens c’est généralement pas tant des déclinisons particulières pour certains individus ou certaines espèces et plutôt à essayer de favoriser une capacité d’accueil général pour un
Cortège d’espèces ici vous pouvez voir sur cette même marque en valler de Chevreuse la marque gabar qui est assez connu cette espèce d’amphibien là qui sont donc salamant tacheté crabau commun grenouill aggé grenouill verte triton palmé et alpè c’est des photos qui sont prises là dans dans cette Mar là et et
Triton créé et donc on voit ici un habitatun super qualité avec des pentes bien bien douces cette ceinture de de glycérie avec d’autres plantes qui vont se mélanger à ça en fait tout il y a plein d’herbiers au milieu et puis toute cette matrice autour là de de de milieu
Boisé qui va offrir un climat frais humide et plein de petites caches et cetera et en fait c’est beaucoup à l’échelle du paysage et de la qualité du paysage et ça mat trce qu’on va retrouver une une capacité d’accueil général pour les ENF bien donc les marques s’inscrivent bien dans un dans
Un contexte et dans une dans un réseau de de Mar et c’est quelque chose qui est assez important qu’on peut aborder justement avec ses cartographies et ses inventaires participatifs ici vous avez un schéma qui vous qui vous présente qui est assez assez connu qui vous présente des des formes d’ISO relation possible
De Mar ou de connexion dans un réseau parce qu’ells sont à proximité ou parce qu’il y a un cour d’eau et une valallée humide qui va les connecter ou encore ici une Aali qui a énormément de de de liens et de ressources donc il il y a
Plein de choses à faire pour connecter des mares entre elles aussi pour disposer les mares les faire faire une Mar ici par exemple permettrait de reconnecter cette Mar au réseau et cetera il y a plein de de dispositions possibles j’en reparle un petit peu après là sur la création de Mar alors il
Y a il y a plein d’aspects techniques possibles donc je vais être un peu dans la un peu pédagogique mais je vais je vais survoler tout ça nous dans les grandes lignes il y a la création de Mar en zone humide qui qui est qui est
Évidente puisque du coup on a des sols au prélable gorgé d’eau alors attention à pas détruire des des milieux déjà intéressants mais c’est typiquement des gens des RO on peut faire des mares assez facilement des mares dans les sols argileux ou dans les sols dansquels on peut apporter de l’argile généralement
On privilégie des sols déjà argileux pour faire des Mar on apporte de l’argile par qu’on aura une accroche une adhésion entre les les argiles des Mar sur NAT d’argile qu’on réserve beaucoup aux zones où on a une alimentation en eau pour bien garder l’argile dans l’eau
Et éviter qu’il y ait des des crevasses qui se fassent en cas de de sécheresse euh et puis des Mar sur membrane et bâes des bâes dérivées de de plastique en PVC ça peut se faire et membrane souvent en caoutchou qui sont le grand classique et standard très pratique à mettre en œuvre
Et donc donc ça je vais vous en parler un petit peu plus loin les mars sur béton qui sont aussi très bien et d’autres mars plus opportunistes avec plein de possibilités ici en haut c’est une une baignoire enterrée dans un jardin voilà avec une cascade de Pier
Qui va permettre de de rentrer sur sortir de l’eau l’alimentation en eau desmar la pluie suffit généralement amplement donc le simplement la pluie directement sur la surface de la mar quand elle est pas trop profond suffit à la à la tenir en eau avec des variations de niveau qui sont pas forcément graves
Les ruissellements qu’on peut au sol qu’on peut qu’on peut aider en en travaillant un peu microrelief peut travailler aller chercher l’eau des napes fréatiques quand elles sont affurantes ou proches de la surface ou les nappes alluviales puis après des systèmes d’irrigation possible pour amener l’eau dans la Mar et puis une
Réglementation à considérer alors souvent des règles urbanisme qui on peut retrouver à plusieurs échelles on évite de faire des mares à proximité des habitations avec la question du tapage nocturne que peuvent réaliser les amphibiens euh donc qui est un sujet des questions de loi sur l’eau vont pas
Directement sur les mars mais plutôt on évite de faire des mars à proximité d’un captage d’eau ou de ou de ou de cours d’eau directement et c’est souvent les réglementations espèces protégées donc la mar en tant qu’habitat pour des espèces protégées qui va qui va pouvoir jouer ça c’est des sujets sur lesquels
On fait attention notamment pour faire de la restauration et si vous avez sur la photo une un sol argileux gorgé d’eau avec de l’hydromorphie trasidomorphie sont typiques des sol argileux pour voir comment on peut faire une Mar facilement et là un test pour vérifier que le sol
Est argileux en faisant un petit boudin ou un anneau et si elle se tient bien c’est argileux et on peut probablement faire une marre facilement en petites étapes de typique de déclinaison d’un chantier de création de Mar ici à champelan avec le service technique donc une marque sur le plateau
Des grenouillères ici on a on a on balise la zone on définit l’emplacement cette phase de creusement qu’on peut faire donc la à la machine on essaie de travailler par niveau par étape en général toute une phase ensuite de modelage de des de petites habitat puis
On on vient nettoyer bien le la surface pour éviter qu’il y ait des problèmes de perçage percement des des de la membrane on fait les niveaux et cetera il y a toute une phase là et puis ensuite on protège avec un géotextile on met la membrane PDM et on vient recourir avec
Du du sol ça c’est un schéma classique pour faire une marre un peu n’importe où une sorte de marre universelle sur des sols qui peuvent être totalement drainant et pas du tout accueillant pour ça ici on était sur des zomes de ramblet donc c’est tout à fait indqu pour ce genre de
Situation pour euh de manière assez vulgariser là ici un un sur la conception des mares com on peut faire pour accueillir un maximum de d’organismes et notamment des amphibiens donc on travaille beaucoup avec euh avec les pantes douces et une diversité de profondeur de relief plutôt une
Hétérogénéité dans le dans le fond de la Mar et sur les bords de la mar donc ici avec plusieurs paliers qui vont permettre l’installation de différentes type de végétation différentes espèces et types aussi et même des zones un peu profondes lesquelles on va avoir plus de difficulté à avoir des végétations qui
S’installent et donc une colonne d’eau libre et et un intérêt aussi à ce niveau-là eu donc là on a une forme assez typique avec trois paliers qu’on va retrouver ici en couleur et on peut placer le au nord de la Marl au fond qui vont chauffer au soleil et proposer tout
Un tout un gradient d’habitat intéressant et puis une petit point bas qui va servir un peu de refuge hors gel ou de de refuge en cas de sécheresse qu’on place plutôt au sud typiquement pour avoir un milieu un peu plus frais c’est quelque chose qui se discute pour
Les amphibiens puisqueils sont tout à fait intéressés par des des milieux temporaires voir euh voir privilégiés favoriser par ça donc on n’est pas forcé d’aller chercher les 1 m ou c’est 80 cm de profondeur la recommandation un peu générale qu’on qu’on retrouve euh ici j’ai j’ai mis ça parce que quand on
Travaille sur les marques en faveur des amphibiens l’environnement direct au-delà de la matrice paysagère dans laquelle ils s’inscrivent a beaucoup d’importance et donc tous les micro habitats qui vont qui vont être disponibles vont servir énormément donc les qui sont qui sont qui sont privilégiés énormément aussi bien comme
Comme habitat que comme corridor le talu qui va être utilisé avec la terre excavée qui va qui va proposer plein de de caches de de choses comme ça iici on voit des allitesac couchur dans une vieille souche d’arbre un triton alpè qui sort d’un d’un gros un gros amas de
Rocher si c’est dans un parc à Montreuil dans 93 ici un crapau sous une souche qu’on peut aller trouver qui s’est fait sa petite galerie et là un petit bébé triton palmé qu’on va voir justement dans une haie dans le feuillage c’est très discret c’est c’est vraiment
Adorable euh un dernier sujet c’est ici c’est dans la forme un peu type de haricot avec cette encoche qui donne un visu sur la Mar et une une zone qu’on peut petiner un peu plus simplement pour pour gérer la Mar et l’entretenir simplement et on accompagne souvent ça
D’un on défend on essaie d’intervir pour pas qu’il ait de d’introduction de poisson pas trop de dérangement avec les chiens typiquement et de produits et cetera bon pour aller plus loin et sur la question des amphibiens là c’est encore assez générique mais je vous dis on travaille avec une approche médieu
Mais qui va normalement favoriser beaucoup de monde on peut venir complexifier les formes de Mar en cherchant à optimiser maximiser développer à fond toute la rencontre et la dynamique qu’on peut avoir entre la terre et l’eau donc ici plutôt que d’avoir une grande marre on peut vraiment aller chercher une nébuleuse
Deain petit milieux aquatique avec éventuellement une marre enfin la plus de diversité possible sera extrêmement intéressant ça c’est les Anglais qui proposent ce genre de schéma avec donc là on est c’est c’est vraiment poussé mais typiquement il des communes on peut être amené à proposer plutôt que l’envie
De faire un grand plan d’eau de faire plutôt tris m il vont avoir beaucoup plus de résistance et de résilience à des perturbations ou des problème il y aura toujours deux Mar refuges et cetera pour pour paser s’il y a un problème sur l’une d’entre elles et encore une fois
Et qui l’a super dit les mars temporair les Marquis çaassèchent en été on pas trop tôt si possible mais ont énormément de de valeur et d’intérêt donc ici deux espèces typiquement qu’on va trouver dans ce genre de milieu crap au calamite quand il y a même quand il très peu de
Végétation un mil tout pionnier VO dans des zones industrielles des chantiers et cetera qui peut qui peut adorer sur de milieu qui retiennent l’eau et le pelodite ponctué qui lui a un gros statut à faire attention en Île-deFrance et là c’est de milieu c’est c’est c’est génial pour eux donc bien végétalisé
Mais temporaire avec son gros nez là euh les donc travaille aussi en micro réseau je vais en parler juste un peu après et toujours avec une attention au aux habitats et micro habitats terrestres autour les ha les Arres les mosquées les tas de Pierr les tas de sable les tas de
Bois tout ce que tout ce qu’on peut qui vont faire plein de refuges généralement que les les rongeurs vont venir faire des galeries là-dedans les PE utiliser ses galeries enfin toute la vie qui va venir avec autour de la mar va être intéressante pour pour tout le monde en général
Ici un exemple d’un chantier qu’on a réalisé l’été dernier peut-être que des gens se retrouveront alors il y a eu des classes il y a eu d’autres il y a des étudiants il y a peut-être 70 personnes qui sont venu participer à deux mares qui ont été réalisé ici à la belette à
Dourdan donc une Mar en plein soleil ici mis ombragé et celle-là elle est à lombre elle a été faite avec un une boîte de de travaux paysagers et donc un sorte de microoraésau on a préféré faire tris Mar ici sur membrane PDM donc pareil les milieux sableux donc drainant donc la
Création de Mar était pas pas du tout euh indiqué enfin facile à mettre en œuvre sur des sols existants euh et donc là dès cette année on a euh donc on a on en revient on a présenté ça il y a pas si longtemps et en fait depuis on est
Repassé dessus on a d cette année là une colonisation par la grenouille agile là que vous voyez ici euh avec une ponte ça c’est une ponte une photo qui est prise dans une des marars donc grenouill agiles qui viennent accrocher leur ponte à des à des supports existants ici une
Petite branche de noisetier qui qui traînait dans l’eau c’est dans cette Mar là là euh on a eu la visite donc mâles et femelles de triton palmé hein qui qui qui qui sont présents femelles gravid donc qui vont pondre euh visite de crapau commun mais pas de ponte alors il
Y a de nombreuses invertébrés qu’on voit tout de suite là on est en libre évolution on n pas végétalisé on laisse simplement faire beaucoup de mousstuc au moustique au début puis maintenant il y a tous les prédateurs des moustiques don ditique et cetera plein de larbre d’éphémère de de libellule aussi qu’on
Observe déjà on passer l’hiver dans l’eau il y a on a mis des caméras trpe et on voit beaucoup de mamifères qui viennent profiter là même des bus qui qui viennent s’abreuver et on pense avoir une première pousse de calitrich qui est une petite plante aquatique que les Tritons adorent sont des feuilles
Très très simple pour justement pour pour aller mettre les les œufs là-dedans euh j’avance un peu pour parler d’entretien et de restauration donc là sur la restauration donc en a parlé les mars sont sont 95 % sont des mars d’origine anthopique en fait c’est vraiment l’humain qui qui fait des
Des trou pour plein de raisons à la à la base pour des raisons d’usage qu’on a eu on a énormément et puis éventuellement pour des raisons ornementales simplement de plaisir et donc elle tend à se fermer naturellement elle attire énormément de de vie qui va qui va du coup plutôt
Faire un envasement une végétation et cetera qui qui qui meurt et qui se tend se ferm et donc l’entretien des mares la restauration le fait de curer de de réouvrir ces milieuxl est quasiment une nécessité pour leur existence pour cô la manière de de perdurer et donc ce qu’on
Vient faire on peut dans les grandes lignes faire une sorte de rajeunissement alors qu’on opère de manière partielle c’est-à-dire on vient prendre les 1/ers 2/3 de la mar euh en évitant de tout curer d’un coup qu’on va éliminer une grande partie de des organismes qui s’est installé et
De remise en lumière qui est un autre aspect ça vient se fermer tout autour de la Mar et donc on vient refaire venir du soleil et cetera donc deux grandes manières de de gérer soit annuellement par des petites intervion le restaurer donc là au bout de 5 10 ans on se
Retrouve avec une marre quasiment fermée et donc on vient faire un grand cuurage et travailler comme ça il y a toujours des aspect de protection de sensibilisation une marre dans lesquel un les chiens viennent viennent bâtifoler tous les jours peut être donc c’est c’est c’est très joyeux mais ça
Peut être très perturbant pour la végétation qui a du mal à s’installer qui qui a beaucoup moins de lumière aussi parce que les les particules sont tout le temps suspension et donc le simplement de fait de sensibiliser de protéger une partie de l’accès au chiens on retrouve une végétation et donc une
Capacité d’accueil pour typiquement les Tritons qui vont revenir et pendre et faire les se reproduire bien mieux on recommande évidemment de faire une étude donc un passage à anticiper au printemps pour voir quelles espèces on peut avoir avant de faire une une restauration et même dans cas d’entretien et puis aussi
Parce que c’est un vrai plir de mettre une lampe dans l’eau la nuit de voir un peu qui qui s’active là-dedans et puis l’intervention général se fait fin d’été début d’automne à une période où les sols sont assez secs et donc milieu plus portant aussi on évite de d’arriver avec
Une pelleteuse dans ces momentsl et puis on intervient on a moins de Cass sur les les organismes euh parler de réseau de Mar et après il me restera diapo et j’en aurai fini euh donc on en a parlé au début il y a il y a plusieurs entrées
Possibles vous avez accès aux données Mar sur le site de CMAR m compé que nous on va actualiser bientôt dans un nouvel observatoire qui va être plus ergonomique normalement encore autour dequel on peut en cartographie créer des tampons avec en gros la distance de dispersion moyenne des amphibiens qui
Sont imaginons que si les amphibiens peuvent se disperser comme ça les les libellules vont pouvoir suivre par exemple et comme ça on peut observer la connectivité les formes de réseau euh il y a des données qui sont disponibles dans le SRCE j’en ai parlé au début là donc c’est vraiment des données qu’on
Peut télécharger et qui identifi tous les toutes les zones on a des réseaux de Mar en Île-de-France euh les données biodiversité qu’on peut aller voir sur gonat îledefance typiquement pour voir si sur ce réseau on a bienent du Triton créé et ponctué ça c’est le cas par
Exemple ici à Chamarand et donc ça vous permet de vous indiquer que dans ce réseau il y a ces potentiel il y a ses amphibiens et cetera donc ça c’est accessible un peu à tout le monde euh on parle de réseau structurel quand on a simplement la la la géographie de ces
Réseau qui est existant ensuite de réseau fonctionnel quand on commence à savoir si c’est vraiment connecté s’il y a des échanges entre C entre ces Mar et pour travailler là-dessus il y a des outils extrêmement intéressant là celui de Céline Closel qui avec des des modèles forme de graphe qui voit qui qui
Abordent la con ctivité de chaque Mar donc là ici en couleur les mars les plus foncés ont un rôle important dans la connectivité générale du réseau typiquement si on supprime une de ces deux Mar on va isoler tout ce réseau là du reste et donc on aur beaucoup moins
D’échange de population et cetera ça va plus loin avec les modè qui s’appelle interface qui intégre des habitats annexes et donc la trame turquoise et puis il y a des possibilités de modélisation on vient intégrer des facteurs et faire varier des choses et se projeter et cetera donc ça je v pas
Enarler ici mais il il y a plein de possibilités ensuite après et je termine là-dessus donc on parle de Mar a aussi plein de milieux aquatiqu associés dont tu as parlé min les amphibiens étant souvent assez plastiqu on peut retrouver des cas de figure assez dingues des
Tritons crétés dans des dans des mares pleines de pneus et et qui vont pondre dans du dans de dans des sacs poubelles bon c’est c’est pas ce qu’on leur souhaite du tout mais je veux dire on peut vraiment travailler plein de milieux aquatiques pour pour favoriser
Les amphibiens ici tous les fossés il y avit un linéaire immense de fossé en France avec plein de potentiel des fois simplement là on peut trouver des tritons palmés potentiellement ponctués en forêt de scénard typiquement il y a la liberté des cours d’eau qui propose plein d’annexes hydrauliqu et cetera
C’est des choses qui se travaillent beaucoup aujourd’hui pour les questions d’inandation mais qui sont extrêmement favorables aux amphibiens plein plein plein de pièges actuellement qui pourrai devenir des petites mares si simplement on renforce la possibilité de sortir de l’eau parce que là les s ils vont adorer
Descendre mais ils vont avoir du mal à remonter et et on peut retrouver des crapeaux morts typiquement dans ce genre de d’endroit les lavoires qui ont énormément de de sens qui peuvent se valoriser comme ça là c’est un étant dans lequel j’avis j’éta tombé sur plein
De tritons marbrés alors qu’il y a plein de poissons il y a des brochets apparemment et on a en fait quand on même un étan pas faire une marre dans les temples mais en tout cas avoir une ceinture de végétation qui descend dans les temples peut être très favorable au
Dans fivien les bassins ornementaux les mouillères et puis là une une contre Mar c’est l’inverse donc qui est pas très favorableen F bien c’est une réserve à inend on peut faire des mares aussi pour pour réserve à inend donc c’est histoire d’usage voilà et en perspective désolé
Je prends un petit peu de temps donc l’Observatoire est en cours de de travail pour évoluer vers un système géonature donc beaucoup plus compatible avec géonathtin de France dans lequel on aait avoir beaucoup d’échanges euh nous on propose des la création de la restauration de Mar et on peut
Participer et accompagner aussi des des personnes qui le souhaitent évidemment c’est 23000 mars en Île-de-France à visiter et à travailler c’est vraiment quelque chose de collectif c’est c’est à tout le monde de s’y mettre et de s’intéresser à ses mars donc là voilà donc là il y aura moyen de si vous créez
Des mares ou restaurez des mars souhaitez le faire vous pouvez aussi en parler normalement et et et et intégrer ça dans une page qui sera dédié vous pourrez présenter vos projets euh voilà donc au grand plaisir d’échanger là-dessus et puis de de se tenir au courant en vous remerciant pour votre
Attention merci beaucoup Victor pas de problème on est dans les temps donc aucun souci tout l’intérêt de ta présentation on se retrouve tout à l’heure pour pas mal de questions déjà aussi sur sur sur ta présentation donc je te redonnerai la parole aussi au moment de de la Table Ronde euh ben on
Retrouve de ce pas Sylvestre planque euh du conseil départemental de scemarne qui va nous présenter les travaux relatif au crapoduc de la plaine de sorc à toi Sylvestre bonjour à tous merci Claire merciinky Victor pour V super présentation bien illustrée plein de détails c’était très complet super
Euh moi j’ai mis j’ai mis un peu moins de détails euh voilà je vais essayer de compléter à l’oral en tout cas bah Victor nous a parlé des des habitats de de reproduction des des amphibiens et puis entre les habitats de reproduction les habitat d’estivage et puis voilà les ibiens passent par aussi
Par la forêt pour aller pour aller hiverner et puis retourne sur ces sur ces milieux aquatiques et c’est là que se passent éventuellement des problèmes d’écrasement je partage mon écran tac je sais pas est-ce que c’est bon là non second faut passer sur le second écran je pense écan
Complet partager est-ce que là c’est bon est bon plus qu’à passer en plein écran c’est super merci syvestre alors je dois t’interrompre est-ce que tu peux changer le mode puisqu’on est en mode Présentateur alors c’est paramètres d’affichage basculer voilà c’est ça ça impeccable la parole est à toi désolé pour la technique
Euh donc je vais vous parler du du cas du crapoduc de la plaine de sorc qui est peut-être un des plus anciens en Île-de-France sur lequel on [Musique] a pas mal d’expérience et de de recueil de données donc on se situe au sud-est de la forê
Fontainebleau en fait donc le ns de la de la plaine de sorc est bordé à la forêt comporte des des étans qui sont favorables à la reproduction des amphibiens et puis donc ces amphibiens bah passent plutôt l’hiver en forê Fontainebleau au nord de la route département sal 104 et au printemps
Traverse cette route pour rejoindre leur lieu de reproduction et c’est là que que des problèmes se posent euh donc dans les années 90 bah ces écrasement était était signalé par par une association nature recherche à l’époque euh bah comme véritable zcatomb il y avait également des problèmes de
D’accident de la route hein lié en fait au au véhicules qui bah qui glissaiit carrément sous les les milliers de de d’animaux écrasé euh donc en entre 1992 et 1995 on a installer un dispositif provisoire donc composé de bah de de barrières en vache plastique avec des des trou pour récupérer les
Animaux les empêcher de traverser la route et puis euh bah pouvoir étudier un petit peu quelles étaient les espèces et le nombre d’individus qui passaient euh donc ça c’est l’objectif céit un premier temps de réduire nombre d’individus écrasés ensuite démontrer l’importance de la population identifier d’éventuels axes de de passage préférentiel des
Animaux et puis euh bah démontrer infé la nécessité d’installer un dispositif durable et euh forcément un peu plus coûteux en tout cas en investissement donc sur cette première phase il y a eu à peu près quatre axe de passage préférentiel des animaux qui ont été euh bah démontrés grâce à grâce aux
Captures en 1996 a été installé un un premier aménagement en dur alors que nous on appelle crapoduc vous avez sûrement entendu crapoduc crapodrome B trracoduc batracodrome et cetera bon euh voilà je sais plus quelles sont les bonnes définitions en tout cas voilà là je parle bien de d’un aménagement enure
Avec donc quatre bastins superposés hein donc premier est enterré sous terre pour éviter que bah des animaux puissent passer en dessous éventuellement en fouillant un peu dans dans la litière euh et puis euh bah quatre traversées souterraines qu’on avait positionné sur les axes de passage identifiés auparavant donc ces traversé sont
Composés par des dallau béton de de 100 cm sur 60 environ euh qui permettent non seulement la traversée des amphibiens mais aussi de de toute la la petite la moyenne faune notamment voilà renard BL éy et cetera qui passe aussi dans dans ces dispositifs et puis on a on a quand même
Continué à capturer les amphibien la sortie de ce de ces traversé pour pouvoir évaluer l’efficacité et bah du dispositif et de l’investissement c’est pour ça que sur la photo de gauche là vous voyez un un système de regard en bois qui qui nous permettait de continuer de de de
Capturer de comptabiliser les les individus qui qui passaient pour évaluer l’efficacité donc de la réalisation alors en 2000 dans les années 2000 on a prolongé par un nouveau dispositif temporaire donc avec des bâes des trous dans le sol euh pourquoi parce que on a observé un décalage et un étalement des
Axes migratoires vers l’est alors ça ça peut être dû classiquement à un phénomène de d’évitement de enfin les animaux qui peuvent chercher à éviter ça c’est connu he sur sur différents dispositifs en tout cas dans les premières premières années mais ça peut aussi être lié à des modifications dans leur lieu
D’hivernage puisque en forêt au-dessus il y a des parties domaniales des parties privées et la gestion forestière peut impacter les secteurs d’hivernage préférentiel notamment la disponibilité en abri pour l’hivnage donc bois mort au sol et cetera enfin tout ce qui est euh petite cache pour pour pour hiverner
Donc ça on sait pas ce qui a pu changer en tout cas nous on a constaté un un décalage vers l’est des AES de migration donc on a rajouté 550 m de barrière en bâche euh pour avoir un total crapau du cure plus bâche d’environ 950 m alors on
A on a des effectifs comptabilisés euh en tout cas fiabl de 97 à à 2020 les précédent était pas forcément euh enfin était fiable mais la façon de relever et cetera était pas forcément comatti pour tout cumuler et et faire des analyses sur sur plusieurs années donc évidemment
On a des bilans annuels et cetera entre 97 et 2020 bon je souhaitais pas forcément vous présenter les détails par année ça ça a peu d’intérêt ce qu’il faut retenir c’est que euh bah on a quand même fait traverser presque 140000 individus à l’allée en cumulant toutes
Les années et puis euh bah plus de plus de 23000 individus au retour alors pourquoi plus à l’aller qu’au retour euh parce qu’en fait on on on piégeait et on comptait les les animaux de en moyenne début février à fin mars début avril la la migration prénuptiale est beaucoup
Plus condensée dans le temps que la migration postnuptiale elle est condensé dans le temps parce que les animaux bah sont en attente dans leur gites hivernaux et vont être vont déclencher leur migration par des phénomènes météo donc dès que les températures arrivent aux alentours de de 10°grés que
L’humidité est bonne tout le monde sort de de son petit nid hiver pour filer au plus vite sur les lieux de reproduction alors qu’après la reproduction bah les individus certains restent plus longtemps que d’autres dans les milieux aquatiques et et puis bah une partie une petite partie seulement retourne en
Forêt toutf assez rapidement pendant la période de capture les autres peuvent rester voilà aux alentours des lieux de reproduction et sur leur gites plutôt estivaux euh donc c’est essentiel tellement à l’allée qu’on a des des chiffres importants et les plus gros phénomènes euh d’écrasement routier forcément donc sur le les graphiques euh
En bas de la diapo donc sur celui de gauche euh on a euh donc bah les des différentes espèces capturées de 97 à à 2020 avec une dominance des crapaux commun et grenouill agile euh les Tritons palmés ponctués grenouille vers se voit à peine sur le graphique
Euh ce qui est intéressant c’est de constater euh bah des cycles d’une dizaine d’années aussi he de de de pic de population et de régression c’est classiquement observé hein sur la plupart des des dispositifs et puis benah un phénomène grenouille agile assez récent dans l’histoire du du crapoduc qui qui arrive
À partir de 2009 jusqu’à 2016 avec un pic énorme en 2015 euh voilà avec euh environ 15000 grenouilles agiles ramassé cette année-là euh et puis une une chute vraiment vertigineuse de la courbe euh pour revenir à des effectifs plus plus classiques pour le crapoduc de sorc alors on a aucune explication de ce
Phénomène euh voilà ça fait partie des des mystères des variations de population et de de modifications et d’utilisation des des habitats autour donc ça on n pas de réponse et du coup bah ce ce pic de grenouille agile se voit bien sur les effectifs cumulés entre espèces sur le le graphique de
Droite alors en 2020 euh on a souhaité prolonger définitivement le crapau du candure euh alors pour le bien des animaux pour éviter que chaque année on est à les manipuler mais aussi pour notre bien à nous puisque bah ça faisait pas mal d’années qu’on ramassait euh entre fin janvier et jusqu’à
Mi-avril les animaux tous les matins y compris le weekend avec bah un réseau de de de bénévle pour le weekend que je que je remercie encore euh donc ça c’est c’est plutôt agréable à faire mais voilà un moment ça on s’essouffle un peu et puis bah il fallait passer à autre chose
Et enfin péréniser ce ce système euh donc on a on a rallongé euh le système de Muret de bois de de pour arriver à un total en fait de 900 m euh donc ça fait toujours le même principe avec quatre bastins et d’une
Hauteur de de 40 cm au total il y a eu 10 traversées sousterrain d’aménager donc à peu près une tous les 40 m euh enfin 30 à 40 m euh donc avec des dalallau béton de 110/ 55 donc très très similairire au à ceux déjà installés euh pour ça on a suivi
Les recommandations du service d’études techniques des routes et autoroutes he qui préconise voilà c esppacement de 30 à 40 m euh c’est ce que je recommande aussi puisque sur la la première partie du du du crapoduc historique on a on a voulu économiser les les les coûts de travaux forcément parce que les
Traversées souterraines ça c’est quand même ce qui chiffre le plus euh en plaçant en fait des des canalisations souterraines sur les axes de passage préférentiel mais on s’est rendu compte en fait que ces axes étaient mouvants sur des échelles de de 5 10 20 ans ces axes vont vont quand
Même bouger donc plus intéressant si on en a les moyens c’est de faire traverser tous les 40 m environ au niveau réglementaire on a fait une une évaluation d’incidence Natura 2000 et puis une autorisation site classé donc pour ce projet là il y a eu 16 structur futur partenaires et cinq
Financeurs en août 2020 euh on a fermé la route pour pouvoir faire les bah creuser les tranchées et poser les dalallos faire les canalisations ça pouvait se faire que l’été forcément quand tout le monde la plupart sont est en vacances pour ne pas trop gêner la circulation habituelle des gens sur
Cette route donc cette ces travauxl ont été mis en œuvre par l’agence routière départementale de Moret sur loin pour un budget d’environ 150000 € donc pour 10 traversés euh je vous ai mis les les petits plans techniques he mais c’est surtout pour pour pouvoir récupérer dans
Les la mise en ligne des documents les infos que que vous souhaitez donc le la partie aérienne du dispositif euh donc la pose des murets de bois euh ne rentrait pas dans notre but budget hein pour faire faire par des entreprises donc on a euh décidé de tenter l’aventure d’un
Méga chantier participatif euh alors quand je dis on ça tient surtout à un ancien collègue qui qui est parti euh à la retraite qui qui qui s’est beaucoup occupé de ce projetlà euh donc la la route a été fermée le 1er octobre 2020 et on a accueilli 270 personnes pour réaliser un chantier
Participatif de grande ampleur et on a eu 30000 € de de fourniture et deation de matériel à débourser après c’était surtout beaucoup de main d’œuvre et bonne volonté du courage parce qu’il pleuvait il faisait froid c’était vraiment pas top et donc on a organisé le chantier de façon
Euh à faire des des groupes 22 groupes autonome qui s’occupait d’installer le muret en bois entre pour un côté de la route et entre chaque chaque traversée euh donc chaque groupe prenait en charge la pose de 40 m de Muret un groupe c’était un coach plus 11 personnes donc 12 personnes
Euh voilà donc ça fonctionnait comme ça pour pour tous les groupes l’objectif c’était d’installer les éléments du muret entre ceux exist donc les en fait au droit des canalisations euh l’entreprise avait déjà installé les les les premiers poteaux et on avait entre guillemets qu’à aligner tout le reste mais c’était
Pas si simple que ça donc pour chaque groupe il y avait 19 poteau à installer plus euh bah les les bastins évidemment donc euh voilà la canalisation euh avait déjà l’amorce du mures qui facilitait l’alignement entre chaque canalisation au niveau de l’outillage bah on avait 120 p 120 pioches et cetera
Enfin voilà des des des nombre d’outils forcément adapté au nombre de de de participants je vais pas expliquer tous les détails mais c’est pour montrer que pour ceux qui sera intéressés on on a une solution à proposer voilà si vous voulez gagner beaucoup de temps de réflexion sur legan d’un tel chantier on
A on a déjà creusé le le sujet donc premier boulot c’était le creusement des fauses d’implantation donc 30/ 30 sur 55 donc là nous l’avantage c’est qu’ sort qu’on avait majoritairement des sols sableux donc ça a été relativement facile il y a quand même des cas on est
Tombé sur pas mal de cailloux et autres donc c’est quand même une des tâches les plus plus difficile ensuite creuser une rigole entre chaque fusse pour accueillir le le premier premier bassin premier manerier qui est enterré ou semi-enterré alors on a choisi de faire des fondations enfin de pas faire des
Fondations de pas sceller les les madriers les poteaux support parce que bah pour des raisons techniques faire du béton en une journée avec 270 personnes attendre le temps de séchage et cetera c’était impossible donc on a misé sur euh le fait en fait de de mettre des
Tassau au pied de chaque poteau pour pour stabiliser l’ancrage de des poteaux donc ensuite on positionnait les madriers on les alignait euh comme on comme on pouvait he soit à l’œil soit avec des cordau et puis euh bon ensuite se déroulait la la pose des différents bastins en partant
De de celui du bas jusqu’à ce du Hao en alignant l’ensemble serré avec des vis et cetera ensuite on comblait les fausses et puis euh en essayant de tasser au maximum et puis on comblait bien aussi le long du premier Bastin enterré et voilà un petit peu l’opération alors bon évidemment euh ça
A fait une grosse journée de de travail je crois que le soir on a pour les derniers on a quitté le chantier à la nuit euh parce que de toute façon la route était coupée qu’une seule fois mais ça fait un un souvenir assez sympa au final
Voilà tout c’est tout s’est bien déroulé on a rempli l’objectif derrière euh on continue à évidemment en terme de maintenance à suivre un petit peu à revisser des des des bastins de temps en temps voilà il y a toujours une une gestion en fait de l’ouvrage à réaliser
Chaque année une veille et puis euh bah moi je suis allé plusieurs fois plusieurs années la nuit m’assurer que que le dispositif marchait pour les amphibiens les premières années on voit qu’ils étaient pas du tout euh habitués qu’il avait eu vraiment enfin je les voyais euh résister et vouloir chercher
D’autres endroits que que le le les les nouvelle traversée qu’on avait créé et puis là cette année euh donc de enfin cette année l’année dernière de 3 ans après voilà tout est rentré dans l’ORD les animaux empreunent le emprunent le dispositif correctement et puis bah il y
A plus qu’à qu’à attendre alors par contre on a on a arrêté on a décidé aussi d’arrêter le le suivi le ramassage puisque comme je vous disais le fait de d’installer complètement scrapau du camp dur c’était aussi pour soulager en terme de de temps de travail de ramassage et
Cetera donc scientifiquement ça aura été bien de continuer à capturer pour savoir vraiment si ça marche mais euh là en terme d’effort de capacité de ressources et tout on a préféré pas le faire donc c’est pour ça que je vais voir un petit peu la nuit pour m’assurer que ça passe
Bien que ça fonctionne bien mais on a arrêté complètement les captures systématiques de de février à début avril pour pour comptabiliser les animaux donc il n’y aura plus de de chiffre de comptage sur le crapoduc de la plaine de sorc voilà je vous remercie merci beaucoup Sylvestre on se
Retrouve tout à l’heure donc pour les les l’exercice de la de la Table Ronde euh je t’invite voilà à arrêter ton partage d’écran et euh ben je vais inviter tout de suite donc Charlotte Jordano directrice adjointe du CPIE des Boucles de la Marne à nous partager son
Écran ouvrir sa caméra et son micro Charlotte tout va bien juste passer en plein écran pour que tout le monde puisse profiter de des images c’est impeccable c’est super tout fonctionne très bien je te laisse la parole et puis on se retrouve bah à l’issue de ta présentation merci merci euh merci
Bonjour à tous donc charot Jordano directrice adjointe du CP des boucles de la mar donc centre permanent d’initiative pour l’environnement donc premier CPIE d’île-de-fance alors moi je vais faire une présentation sur le sonur ventre jaune donc là pour le coup un focus espèce par rapport mais qui rejoint plein de plein de concepts
Présenté précédemment parcky Victor et et Sylvestre eu donc en terme d’écologie le sonur à ventre jaune donc c’est qui fait partie de la famille des anours donc c’est un crapau euh il a un cycle classique à double facette donc avec une phase terrestre et une phase aquatique
Euh la particularité de cette cet amphi bien c’est par contre il a une phase aquatique un petit peu tardif par rapport à d’autres espèces par exemple grenouille grenouill Rous crille agile les crapeau commun puisqu’on va le retrouver en phase aquatique à peu près à partir du mois d’avril et une phase de
Métamorphose complète qui va apparaître plutôt au courant courant juillet donc c’est une espèce qui a plusieurs caractéristique physique et et écologique donc tout d’abord vous vous vous le connaissez peut-être mais DUP coup euh et c’est un peu la raison pour laquelle on a choisi ce titre de présentation donc le sonneur à ventre
Jaune a à la partic particularité d’avoir une pupille en forme de cœur que que vous voyez ici euh il a une une peau brunâtre qui permet un fort taux de camouflage puisqu’on va le retrouver comme je dirais tout à l’heure dans des milieux plutôt temporaires avec peu de
Végétation euh donc voilà avec avec des EAU des EAU plutôt plutôt sombres et euh voilà c’est une espèce qui est très qui est du coup très discrète donc c’est un petit un petit crapaau hein qui fait à peu près 3,5 à 5,5 cm euh et qui a par
Contre un ventre un ventre tout jaune tacheté de tacheté de noir euh voilà qui qui symbolise un peu la sa toxicité et qui a un intérêt fort pour contre les contre les prédations euh la petite particularité du sonneur c’est cette cette position là vous voyez en illustration donc qu’on appelle voilà
C’est quand il rentre en en catalepsie donc c’est sa posture de de l’ordose donc il se met en fait voilà sur le ventre et se courbe voilà pour pour être un peu plus un peu plus impressionnant et puis pour montrer surtout les taches ces taches jaunes je vais vous faire écouter alors j’espère
Que ça va marcher le champ du Sonneur à ventre jaune qui est très discret [Musique] donc voilà voilà pour pour son pour son champ alors en terme de milieu de vie donc il est comme tous les autres fivient il va voilà avoir besoin de milieu aquatique alors soit en contexte
Prérial ou en contexte forestier périforestier on le retrouve un peu dans les deux types de milieux et historiquement donc il est vraiment lié en fait aux activités agricoles et silvicool euh puisqu’on va plutôt le retrouver dans des milieux temporaires assez peu végétalisés euh et et bien bien ensoleillé euh donc par exemple
Voilà il est il est plutôt présent dans les pâtures euh qui vont générer des mares donc là c’est la photo l’illustration à droit donc c’est une Mar dans une peinture équine et on voit en fait qu’il y a pas du tout quasiment très peu de végétation les sols sont
Piétinés et c’est ce qui permet de conserver le caractère pionnier euh de cette de cette mar avec des eau qui sont plutôt peu peu profondes on va retrouver aussi cette espèce là dans tout ce qui est hornière forestière donc lié à la circulation des engins silvicoles ce sont les les
Tracteurs ou les engins agricoles qui qui créent ces ces ornières là euh donc ça nécessite en fait le sonneur il est directement associé à ces activités hein quand on n’ pas d’activité de ce typeel et de circulation d’in il y a pas d’ il y a pas forcément d’ornière donc on va
Moins retrouver l’espèce donc après il y a tout un jeu de de conciliation pour voilà qu’il ait pas d’impact pendant la période de reproduction de l’espèce voà ça c’est un autre sujet et l’illustration de droit donc c’est un des sites principal ces deux sites on les retrouve donc dans la vallée du
Petit Morin don je parlerai tout à l’heure euh et c’est voilà des des ornières forestières qui sont plus ou moins grandes dans lesquelles on retrouve des individus de sonur à ventrejune euh comme le disait minky tout à l’heure la part des amphibiens beaucoup d’amphibiens sont sont menacés
Le sonneur à ventre jaune fait pas exception et il fait partie des espèces les plus menacés il fait d’ailleurs l’objet d’un plan national d’action alors qu’ s’étendait sur la période 2011-205 mais il y a pas eu de de renouvellement mais il y a toujours une animation nationale et puis des
Animations des déclinaisons régionales de ce plan d’action et donc bien sûrink a dit sur la liste rouge des espèces menacées national et puis et puis régional c’est une espèce qui montre des T tance d’évolution à la baisse et un statut liste rouge vulnérable au niveau national donc c’est une espèce qu’on va
Retrouver dans la plupart voilà en Europe en Europe centrale et en France par contre voilà on le retrouve pas sur la côte sur la côte bretonne et nous on se trouve vraiment en limite nord nord-ouest de répartition et c’est une espèce qu’on va pas retrouver en altitude voilà ce qui explique aussi son
Absence sur certains dans la partie dans la partie sud donc la liste rouge régionale indique clairement que l’espèce est est vraiment menacée et qu’elle est en danger euh donc voilà le les principes enfin les principales menaces sont sont les mêmes que pour la plupart des amphibiens c’est le comblement le
Comblément de certaines mares alors pour le sonneur l’arrêt des activités agricoles et civicol notamment de pâturage euh qui ont voilà l’arrête de forcément quand on arrête de pâturer il y a plus d’entretien des mares qui servaient autrefois à l’abreuvement du bétail et on va le voir tout à l’heure
Ça ça crée des des des marques qui se referment et qui sont plus favorables à la présence de l’espèce on a bien sûr l’assichement l’assèchement précoce qui est lié au changement climatique et pour une espèce qui est plutôt tardive c’est assez c’est assez embêtant puisque voilà sur notamment par exemple la vallée du
Petitin on a des des assèchements qui arrivent très tôt on va dire même dès le mois de mai join euh et du coup le la métamorphose arrive pas n’arrive pas à son terme euh voilà un peu quelques données d’observation de répartition du Sonneur à ventre jaune par chez nous
Donc je vous ai mis la limite de de l’Île-deFrance et envers les sites Natura 2000 euh puisque c’est une espèce euh de la directive habit F Flor donc ça veut dire qu’elle permet la la désignation la création l’extension de site Natura 2000 euh et on voit clairement quand on regarde la
Répartition que nombreuses observations sont liées à la présence d’un site Natura 2000 et ce site Natura Dom permet en plus d’avoir des moyens financiers pour le suivi et la protection de l’espèce euh donc on a quelques observations assez anciennes dans différents départements de de l’île-de-fance notamment dans le
Valdoise et puis voilà Suds etarne et ensuite à l’ouest nord-ouest de la nord-est de la C pardon euh mais voilà c’est c’est des données des populations qu’on retrouve qu’on retrouve plus aujourd’hui aujourd’hui le les deux populations se trouvent ici euh donc sur deux sites Natura 2000 bois des réserves
Des usages et de manger sur les comes de vendress d’USI Cocherel et Val du petit main de verre de l’eau à cinir sur Morin donc ça nous permet sur ces deux sites il y a des suivis scientifiques et des actions de protection qui sont menées par par différentes personnes donc
Pierre yvalin et puis nous CPU en tant qu’animateur du site de000 de la vallée du Petit Maurin et donc dans le cadre des suivis alors c’est il y a des suivis là je vais faire un focus spécifiquement sur la vallée du petitmurin puisque l’espèce est suivie depuis très très longtemps donc la
SNPN suivait les populations déjà depuis depuis les années 2000 2012 à peu près donc avec une découverte dans les années 90 euh et là vous voyez sur la carte sur la carte la localisation du réseau de Mar on va dire et dornière sur la vallée
Donc c’est à peu près un peu plus de 300 sites potentiels hein euh et puis les mailles en en bleu en bleu foncé représente cell euh pour lesquelles il y a eu des observations en 2023 et les autres en rayés c’est les observations euh les observations historiques donc en
Fait euh progressivement on constate une régression très très très forte euh d’années en année euh qu’on arrive pas toujours à expliquer puisque certains sites sont toujours favorables en fait euh on a visité un 200 204 sites 98 18 sites prospectés de manière très intensive et seulement 43 individus
Observés 19 19 photographiés donc c’est vraiment c’est vraiment peu en fait euh par rapport à la population estimée initialement un peu plus un peu plus d’une centaine d’individus photographi et répertorié dans les dans les bases de données puisqu’on peut en fait identifier les espèces par les motifs de
Leur de leur Plast Tron donc par ce constat il est évident en plus étant sur un site Natura 2000 euh que des actions doivent être mis en place donc c’est ce qui a été fait déjà amorcé par la SNPN sur certains sites et nous on a poursuivi ça cette année et on va
Continuer dans les années à venir à réaliser donc des travaux de restauration de création de de Mar d’ornière et de réouverture de réouverture de milieu euh là oui c’était juste pour illustrer donc ça c’est la mar euh dans laquelle on va dire la plus grosse population se trouve aujourd’hui
Alors quand je dis plus grosse c’est voilà en une fois au maximum on a observé 19 individus dont des des jeunes quand même mais pas pas pas de ponte en tout cas cette année mais des des jeunes euh voilà donc un peu la la typologie du
Du milieu et donc voilà je vais passer quelques photographies qui représente les différentes actions qu’on a mis en place donc ici une illustration de de la création d’un trou alors contrairement à ce que disait Victor nous on va plutôt chercher des milieux peu profonds pas forcément totalement en
Pente douce parce que le sonur a une forte capacité de grimpe et et il est pas trop sensible à ça nous ce qu’on veut c’est qu’ le moins possible de végétation le moins possible d’entretien et et que ce soit ça reste des milieux plutôt pionniers pour cette espèce là
Une illustration voilà de travaux de restauration donc un avant après de ce que de ce que ça donne euh ici des travaux de création dornière donc voilà avec une mini pelle on vient creuser des tranchées d’un m de large ou un peu plus de 50 à peu près 50 cm de profondeur
Avec différents paliers pour créer des conditions des conditions différentes et voilà donc à droite c’est sur le bois des réserves donc ça fait déjà 2 ans que ces travaux ont été mis en place et il y a déjà une belle colonisation et à gauche et au centre c’est des c’est sur
La vallée du Petit Morin et c’est plus c’est beaucoup plus récent donc on sait pas encore voir si ça va bien fonctionner euh voilà quelques travaux alors de Mar là c’était aussi pour illustrer parce que c’est c’est assez rigolo euh la l’approche aussi paysagère
De la mar nous on a en tête des mares rondes avec des formes ovales et puis là j’ai un peu laissé carte blanche à l’entreprise bon qui aussi par par question de facilité a fait une marre plutôt carré euh mais mais bon voilà avec alors là une forte profondeur mais
Différents paliers parce que c’est un secteur qui en fait recueille recueille vraiment de manière importante les EAU DE rissellement du coteau et euh et du chemin et donc on avait besoin de de d’avoir un volume de stockage justement pour palier au phénomène d’assèchement précoce euh pour essayer d’avoir le plus
Longtemps possible de l’eau donc on verra on verra un peu ce que ça donne ici encore des travaux de réouverture de de Mar alors ça c’est un chantier bénévole euh donc de la même manière si vous voulez aussi participer on organise des chantiers bénévoles de réouverture de mars sur la du
Ici il a un exemple de mise en protection des sites de reproduction puisque là on a une ornière qui est vraiment qui prend tout le chemin de randonnée et avec des enjeux avec de la circulation de quad et donc là la commune a bien voulu voilà matérialiser
Une fermeture de circulation même si la circulation véhicule est interdite il y en a quand même et un panneau du coup sera installé donc voilà un petit panneau de de ce de ce type là euh pour matérialiser la présence de d’fien en reproduction il y a aussi beaucoup de
Larmes de de Salamand sur ce secteur donc donc voilà euh bien sûr on s’appuie sur des documents techniques et sur des qui sont déjà existants et sur des échanges avec les autres régions la SHF aussi donc on remercie qu’on remercie beaucouperci Pierre yvalin donc il y a différents guides techniques c’est pas
Nouveau les actions de de conservation du Sonor à ventre jaune et un document aussi fait par la SNPN sur lequel on s’appuie et donc de nombreux travaux seront mis en place dans les années à venir on a déjà des demandes de financement en cours donc c’est plusieurs dizaines de milliers d’euros
Hein qui sont qui sont prévus pour pour des travaux en faveur du Sonor à ventre jaune donc c’est plutôt une grosse opération coup de point qui on l’espère euh portera portera c’est flué euh et je voulais faire un petit focus j’ai encore une minute un petit focus
Sur sur ce qui se passe dans d’autres régions parce qu’il y a des des choses assez expérimentales qui sont fait donc en Normandie notamment euh il y a un projet qui a commencé en 2018 qui consistait à élever en fait des individus en captivité donc ça a mis
Plusieurs années hein ça nécessite des autorisation très très particulière euh et donc 10 individus avaient été avait été capturé et élevé et en 2019 il y avait9 relâchés donc j’ai contacté l’Union Régionale CP de Normandie euh qui voilà sont assez assez satisfaits de de de l’opération le relâché a été fait
Sur des site restauré et qui favorable avec une gestion une gestion adaptée et il y a plutôt voilà une efficacité et dans les années à venir il y aura un suivi cette année ils ont vu pour la première fois des des des des juvéniles donc c’est c’est plutôt plutôt une bonne
Nouvelle donc c’est quelque chose qu’on suit de près et peut-être qu’un jour elle sera mis en place en île-de-fance et en dans les haut de France donc le Conservatoire d’espaces naturels met en place aussi un gros projet de d’envergure donc le projet paxon euh qui a parmis la création restauration
D’environ 150 points d’eau donc si on reprend la carte c’est vraiment sur la partie N châteautiierry et alentour donc très connecté avec nos nos populations et l’idée c’est voilà d’avoir un peu un travail cohérent et de faire des actions des actions un peu en simultané pour densifier comme disait Victor ce qui est
Important c’est d’avoir un réseau de Mar donc l’idée c’est de densifier multiplier d’avoir différents contextes différents voilà différentes conditions topographiqu géologique de retenu d’eau et d’alimentation pour voir augmenter la population on l’esèt donc peut-être que je referai la même présentation dans dans deux trois ans avec des résultats
Plus plus concrets à vous monter en terme de dynamique de population euh voilà j’en ai fini et puis vous avez quelques liens du coup utiles ou ou si vous voulez nous contacter pour en savoir un peu plus ou nous aider dans le cadre de nos de nos de de nos études et
Puis sur le site de l’adriade vous pourrez retrouver les rapports annuels donc de suivi scientifique et d’animation donc ceux de la SNPM depuis 2012 et puis les nôtres depuis l’année dernière voilà merci à tous merci beaucoup Charlotte et du coup je note d’ors et déjà ta proposition de
Nous retrouver d’ici 2 3 ans pour avoir les nouvelles données chiffrées actualisées et se réjouir des tendances de population qui remontent sur le sonur avant te rejoindre donc compte sur moi pour te resolliciter à ce moment-là je vais inviter du coup euh minky Victor et Sylvestre à rallumé leur caméra euh ce
Que je vous propose sur cet échange en mode un petit peu table ronde parce que finalement vous êtes tous autant experts les uns des autres du taxon qu’on a évoqué aujourd’hui les questions peuvent je pense enfin être corrélées à l’une ou l’autre de vos présentations donc enfin
Je vous sais discipliné et poli donc je pense que ça va aller pour la répartition de de la parole je pose un petit peu des j’ai essayer en parallèle que je vous écoutais et que je faisais tout le suivi d’essayer de regrouper un petit peu les les les questions
Euh donc voilà on va fonctionner un petit peu comme ça je cible personne sauf si on est vraiment sur sur des cas très très particuliers euh une première question parce que finalement au fil de toutes vos présentations il y a quelque chose qui revient un petit peu tout le
Temps c’est dans la biologie de staxon là finalement on se rend compte que à travers les différentes phases de son cycle de vie on a un peu une activité toute année euh euh du coup la première question c’est de se dire si on doit euh à la fois euh envisager des périodes de
Suivi euh à quel moment ce serait le plus favorable si euh par euh enfin pas par opposition mais euh d’une toute manière autre manière pardon des intervention en milieu naturel venait à être préconisé ou être réalisé j’entends par là des travaux soit de restauration de milieu naturel soit des travaux tout
Courts sur des espaces euh quelle période privilégié pour euh ben minimiser finalement l’impact sur sur le taxon et deuxième question un petit peu sous-jacente c’est finalement on voit que ben c’est un un un taxon qui est actif comme je le disais toute l’année énormément enfin don don le cycle de vie
Est énormément conditionné à la fois pour le déclenchement des migrations s’il va se l’évoquer en lien avec les températures la pluviométrie l’hydrométrie pour la reproduction les niveaux d’eau et cetera est-ce que euh je sais que c’est une question difficile mais d’ors et déjà vous avez des petits
Éléments ou des des ressentis en tant qu’expert sur la tendance des effets des changements climatiques sur sur les populations donc deux questions en une la période d’intervention à privilégier pour le voir et pour ne pas le déranger et une autre un petit peu chapeau sur cette question du cette préoccupation du
Changement climatique s’il y a pas de volontaire c’est moi qui désigne bon je me lance merci euh bon sur les périodes d’observation hormi on va dire les espèces plutôt tardives type le sonur en fait qui est presque une espèce de printemps bien avancé et de voir d’été
Je renvoie au au petit graphique des minky sur le le le mois de mars après je pense que en prospection faut pas oublier la grenouille rousse qui qui est une espèce très précoce qui va bien supporter le froid euh et je pense qu’on la loupe pas mal parce qu’on a tendance à
Sortir de manière la plus efficace possible donc plutôt à partir de mi-février janvier en se disant bah je voilà je veux quand même contacter je prends je prends une soirée que j’ai pas en famille ou que le travail me paye parce que c’est des heures supes et tout
Donc je fais au mieux mais la grenouille rousse je pense que voilà janvier début janvier voire décembre on on peut louper on peut louper des choses euh et je pense que c’est peut-être à cette période là intéressant de la prospecter de de jours aussi pour essayer de trouver des frayères euh des
Pontes très précoces à certains endroits euh voilà hormi en tout cas l’extrême grenuille rousse très tôt dans l’hiver et puis les espèces très tardif bah c’est février mars voilà c’est c’est pour en tout cas je pas ce qu’on pense les autres mais pour la prospection c’est ce que ouais
C’est c’est maintenant quoi c’est carrément maintenant là là vraiment làag il a tout le monde dans l’eau ouais là on a vu des grenouilles vertes ce matin qui étai sortis là qui était au soleil il y a même les lézards qui sont sortis sur les murs déjà ou et nous on a loupé
Les Gren Rous cette année on est arrivé bah ouais fin février ouais ouais ouais sujet alors sur les sur les périodes de travaux euh je dirais que ça ça rejoint un peu pas mal d’autres taxons he c’estàd que les les périodes les moins dérangeante c’est fin d’été début d’automne entre les
Périodes de reproduction et le début bah de période d’automne automnage enfin de préhivernage hivernage en milieu forestier notamment c’est un peu toutes les périodes voilà préconisé pour limiter les impacts sur T travaux en Milie naturel avec le souci c’est que finalement on condense tout notre calendrier de travaux sur ces périodesl
Et les entreprises aussi deviennent surchargé à ces périodeslà et vid à d’autres périodes les entreprises spécialisées dans travaux en milieu naturel et c’est vrai que tu tu parlais de réchauffement climatique clair ben comme ça a été dit on on assiste quand même à un décalage progressif de des périodes d’émergence avec effectivement
La grenouille rousse qui sort de plus en plus tôt et les autres espèces qui ont tendance aussi à se décaler de plus en plus tôt donc on doit aussi suivre ce calendrier qui se décale d’année en année et avec ce risque toujours d’avoir des gelés tardives qui ont des impacts
Les enampfibiens sont peut-être pas le groupe le plus sensible mais qui peut avoir quandême des impacts sur le succès des pointes et tout ça qui qui sont avorté ok merci juste alors là c’est pas une question qui a été posée par les participants mais je me permets parce
Que ce sera aussi une piqûure de rappel et comme je l’ai dit en introduction l’idée de ces webinaires c’est mieux connaître pour mieux enfin mieux comprendre pour mieux connaître mieux connaître pour mieux comprendre et mieux protéger euh juste on en parlait sylvest évoqué euh les périodes de suivi euh on
Va pas revenir puisqueemink qui l’a évoqué il y a des des outils et des dispositifs type école régionale d’herpéthologie qui ont vocation à sensibiliser former les observateurs sur les protocoles sur la manière de faire et cetera juste deux petites particularités qui sont je pense importantes à rappeler qu’en est-il de
La manipulation euh des amphi bien quellees précaution à prendre et minky a parlé notamment euh de zoonose de pathologie et cetera est-ce que l’un de vous peut faire un petit checkup sur les recommandations les les précautions pardon euh lors de la manipulation ou de l’observation je me lance peut-être dans
Le cadre de l’école d’peto on a quelques retours là-dessus donc effectivement j’avais marqué sur une des slides les amphibiens et les reptiles d’ailleurs sont intégralement protégés sur tout le territoire métropolitain et ce pour toutes les espèces donc à ce titre leur dérangement manipulation destruction est strictement interdite et donc ça c’est
Un facteur bien évidemment qui qu’il faut prendre à compte alors bien évidemment dans le casadre de travaux d’aménagement de gestion qui pourrait avoir un impact direct sur les individu mais mais également dans le cadre de suivi le soir quand on va être amené à faire sur les amphibiens à passer autour
Des mars avec une B torche c’est un un dérangement et donc on est censé euh avoir effectivement un a disposition une dérogation euh pour pour ce dérangement sur espèce protégé euh donc bien s effectivement sur le contexte juridique c’est la driat en île-france qui est l’interlocuteur pour ces demandes de
Dérogation euh donc ils ont une page dédiée pour pour ces demande donc ça passe par un SERFA qui est ensuite euh du coup envoyé à la drat traité par par les services validés en en CSRPN euh et du coup qui donnera une autorisation de d’intervention pour un suivi pour des
Travaux et cetera pendant une période donnée sur une liste d’espèces aussi Qui est qui est identifiée euh après dans le cadre des des interventions plus de déplacement d’amphibiens de crapodrome ou des choses comme ça c’est un petit peu du cas par cas mais euh mais normalement c’est quand même bien de se
Rapprocher de la drrivate pour voir avec eux ce qui est ce qui est possible de faire et qui est mieux de de prévoir les oNos peut-être aussi pant que j’y suis euh alors effectivement je parlais de la quitriumcose et des ran virirus en il- de France pour l’instant
On a la chancere de pas avoir de ces maladies qui ont été détectées sur le territoire on n’est pas à la BRI que ça change dans le futur euh donc il y a des précautions à respecter donc déjà éviter toute manipulation sauf si vraiment indispensable de des amphibiens ils ont
Une peau qui de toute façon et très fragile et et ça un stress pour tous les animaux de les manipuler et pour du coup des suivis qui vont être amené à passer de Mar en mar et cetera pour éviter la propagation de ces oses on a des dispositifs de
Stérilisation du matériel qui peuvent être mis en place donc se référer notamment au documents qui ont été établis par clonio du C Montellier donc où on va utiliser des produit comme lecon pour stériliser le matériel éviter de propager du coup ces éventuels pathogènes merci pour ce petit rappel
Eminky une autre question sur une notion qui revenait vraiment en filigrane aussi de toutes vos présentations cette référence au milieu pionnier dans la création de de Mar et cetera par nature finalement on nous soulève que un milieu pionnier il a vocation à évoluer à se végétaliser et du coup qu’en est-il en
Fait de ces populations qui sont strictement liées à ces habitats très très particuliers puisque du coup voilà par essence l’habitat qu’elles occupe à vocation si on le gère pas ou s’il n’y a pas une activité particulière dessus à ne pas être pionnier indéfiniment peut-être Victor ou Charlotte je commence et puis je te
Laisserai compléter Charlotte ou c’est quelque chose sur lequel j’ai pas appuyé sur la sur la gestion de réseau de Mar souvent ce qu’on ce qu’on voit che chez les gestionnaires et qui ont pas mal d’expérience là on a des des des des gens qu’on ont beaucoup en Île-deFrance
Typiquement à rembouiller et ce qu’on voit c’est qu’on en fait ce qui ce qui est important souvent c’est pas temps d’avoir de maintenir toute marre dans une situation d’État d’équilibre ou de bon état mais plutôt d’avoir un un complexe de Mar qui qui vieillissent et qui sont rajeunis de nouvelles mares qui
Se créent et cetera et donc une sorte de dynamique spatio-temporelle d’État et d’âge de Mar donc c’est plutôt une dynamique de création régulière de nouvelle Mar et ou de aunissement de parties qui font une partie pionnaire pour certains milieux et cetera qu’on va essayer d’aller chercher et qui va être
Favorable à à un maximum d’espèces d’amphibien c’est pour une approche un peu à grande échîn de créer des nouvelles mares régulièrement c’est une des réponses à la situation et après bon ben peut-être je laisserai Charlotte en parler mais c’est aussi très lié souvent à des usages et des process et des
Manières de fonctionner qui font qu’on entretient des milieux pionnier donc là sur les milieux agricoles il y avait ou les milieux forestiers une manière de de travailler ou d’avoir des passages de tracteurs à certain moment qui vont créer des ornières et cetera et qui sont une manière de former des milieux de pien
Régulièrement je sais pas si çaattend une bonne perche Charlotte pour prendre euh oui oui non c’est peut-être juste pour compléter c’est ce que je disais c’est que avant il y a les milieux pionners ils étaient entretenus en fait de manière assez naturelle par par voilà la circulation des engins parce qu’il y
Avait une activité silicole ou agricole euh par le par le piétinement enfin quand il y avait voilà il y avait toujours une Mar dans dans chaque pâure et puis progressivement c’est le cas sur la ville du petitmorin où il y a eu des parcelles qui ont été reconverties en
Culture certaines Mar à une époque des mares ont été rblayé et là finalement on est obligé de faire un peu l’interventionniste on bien recréer des milieux donc on veut être pionnier pour certaines espèces et ça nécessite du coup comme il y a pas ces activités là qui permettent de les maintenir un peu
Toujours artificiellement mais de manière plus plus régulière on est obligé de venir d’intervenir IR régulièrement c’est le cas des ornières un peu en contexte forestier si tous les ans tous les 2 ans on vient pas enlever enlever le le roncier qui qui est venu prendre de l’ampleur sur sur l’ornière
Enlever le tas de feuilles mortes qui stock qui stagne au fond et ben on a des milieux qui du coup au fur et à mesure vont être désertés par certaines espèces mais peut-être colonisés par par d’autres c’est c’est un circle un cycle donc voilà c’est pour ça qu’il faut
Aussi offrir le plus d’opportunitésib ible au différentes espèces et dans différents contextes en lisière en milieu ouvert en en intraforestier pour pour pouvoir P gérer ça mais il y a quand même une intervention de gestion voilà des des écologue qui qui bah qui reste qui reste important aujourd’hui quoi
Ok Victor est-ce que tu voulais ajouter quelque chose ben je fais rapidement c’est un lus mais c’est un sujet parce que c’est des sujets de fond sur 95 % des marches qui sont qui sont entropiques qui sont liés à des usages c’est les humains qu’ qu’on fait des
Humains des des des Mar et pour plein de pardon pour plein de questions de gestion de l’eau et cetera et et la question qui se poseit qu’on nit pas on a pas tant de réponse très CLA que ça c’est comment se font les mars naturellement d’où viennent ces milieux
Là comment ils sont entretenus restaurés un état sauvage une Mar naturelle c’est souvent donc on se renvoit donc il y a pas mal de pistes mais ce qu’on ce qu’on peut voir c’est que dans la le fait de par par exemple de redonner de la liberté au cours d’au et donc à toutes
Les crues qui vont venir justement curer remplacer faire tomber certains arbres qui vont créer des des ornières des différentes choses il y a pas mal de facteurs naturels qu’on a plus beaucoup avec l’humain du coup à re à à empêcher en quelque sorte qu’on essaie de remettre en en situation en circulation
En fonctionnement et qui devrai normalement eux aussi proposer pas mal de choses quoi et du coup les milieux pionniier ça vient penser au fait que ce qu’on va chercher fait c’est des processus plutôt que des choses qu’on peut faire c’est pas un arbre qu’on va planter et qui va pousser et cetera les
Mars c’est beaucoup des choses qui se gèrent c’est des processus qui sont en continué l’évolution et cetera dynamique quoi bon c un peu un lus un peu ouvert mais il y a ces grandes questions derrière sur quel fonctionnement écosystémique on a on a dégradé et que compense un peues ses activités ou ses
Pratiques c’est c’est toujours intéressant ce genre de question parce que on nous demande souvent pourquoi vous gérez la nature la nature c’est la nature elle se gère toute seule mais aujourd’hui la nature dans le Bassin parisien chez nous elle est complètement liée à l’homme en fait système AG pastorau
Ancien notamment la gestion forestière et cetera et c’est vrai que pour les amphibiens pionniers je prends le le calamite par exemple son milieu originel c’est à l’époque où la scène fonctionnait comme la Loire aujourd’hui avec un tout un tas de systèmes annexes des décapage de grève et cetera des
Zones temporaires pionnières qui so naturellement aujourd’hui il va il a trouvé son habitat de substitution sur les sur les carrières voilà sur la Loire il est encore dans ses habitats naturels et puis sur le sonur comme tu dis he des des chaabis des arbres qui tombaient la
Souche sur lève ça cré un trou d’eau des des souilles de grands herbivores à l’époque pas aujourd’hui on pense C de sanglier mais à l’époque il y avait les ser encore mais les bisons et autres qui était là pour créer et entretenir ce genre de milieu en fait là avec de vrais
Fonctionnement naturel qui sont qui n’existe plus et qu’on peut pas imaginer remettre en place en l’île-de-fance aujourd’hui voilà pourquoi pourquoi on travaille le sujet du même c’est quand même effectivement important de de de le rappeler puisque aujourd’hui on on pourrait aussi croire qu’on a cette tendance à être un peu
Dans la surintervention pour pouvoir maintenir des espaces et cetera mais c’est que on essaie effectivement de palier les dysfonctionnements qui ont été engendrés par bah par nous-mêmes quoi par nos activités et et cette anthropisation donc c’est c’est effectivement important de le dire je m’excuse Victor je t’interromps je te
Redonne pas la parole sur ce sujet là particulièrement parce qu’on a plein de de question et que on a un peu un un petit timing à à à respecter euh alors sur le sujet des crapodrome crapod duuc Batra codr voilà donc j’ai bien compris qu’il fallait pas poser la
Question donc c’est pas ça le le sujet euh sur la définition ce qu’on sait c’est qu’il y a des dispositifs temporaires des dispositifs euh euh permanent euh un petit conseil pour nos participants parce qu’on a des questions est-ce que il faut passer par un dispositif temporaire pour définir le
Bien fondé d’un dispositif permanent oou est-ce qu’on peut se lancer directement dans un permanent je fais un petit panel donc voilà cette questionl on a identifié aussi dans le les chiffres qui étaient présentés en introduction euh plus enfin près de un petit peu moins allez pour être optimiste de de 200
Points d’écrasement euh d’enhi bien sur à l’échaînne de la région et par contre on a un chiffre qui est mis en face euh tout dispositif confondu de 34 temporaire ou permanent qu’est-ce qui pourrait expliquer d’après vous ce décalage finalement est-ce que on se saisit pas de l’enjeu est-ce qu’il y a
Des difficultés qu’on mesure pas pour mettre en place ce genre de dispositif parce que malgré tout et c’était très bien illustré dans ta présentation Sylvestre on voit que ce sont des chantiers lourds en investissement humain en investissement matériel mais néanmoins alors peut-être que c’est mon côté bisounours et optimiste mais
Finalement ce qu’on rend compte c’est que en une fermeture de route l’été sur une journée avec une entreprise bon moyennant 150000 € certes et une deuxème journée euh au mois d’octobre moyenant certes la présence de 270 bénévoles on a un dispositif de plus de 900 m linéire qui
Fonctionne et qui est péren donc voilà pourquoi si peu de dispositifs installés est-ce que finalement ce sont des chiffres avec des actions différentes qui viennent compléter et tendre vers euh euh vers la considération de ces près de 200 sites d’écrasement et une dernière question en lien avec ces dispositifs euh la durée
De vie parce qu’on dit un dispositif permanent rien n’est vraiment complètement pérenne est-ce qu’on a une idée de la durée de vie euh voilà ok je je démarre alors est-ce qu’il est nécessaire de passer par une phase de dispositif temporaire euh moi je dirais pour les animaux c’est pas nécessaire forcément on pourrait
Tout de suite installer quelque chose de dur même si c’était intégré dans les nouvelles routes ça serait superin voilà c’est nécessaire pourquoi pour convaincre les gens les politiques les financeurs de l’intérêt de débloquer un budget pour ça je pense que voilà un budget de la force du temps de travail et cetera
Euh ça peut permettre parmi par exemple les presque 200 le point de passage en île-de-fance bah de de prioriser ceux pour lesquels il y a le plus de chiffres voilà euh c’est-à-dire voilà mettre les moyens là où il y a plus de de mortalité euh voilà pour les première partie de la
La question sur sur le reste bah je pense que il faut faut vraiment qu’au niveau enfin des des citoyens et des des des des pouvoirs public des décideurs la la question soit vraiment euh bien bien intégrée et qu’il ait une vraie volonté de de protéger ces animaux qui traversent les routes effectivement là
Les chiffres sont sont élevés mais je les sais pas mais si on compare aux chiffres de certains aménagements routiers juste un rondpoint par exemple euhp c’est plusieurs crapoduc vraiment donc euh surtout qu’en ce moment il y a il y a quand même pas mal de financement
Possible et cetera euh donc je je pense qu’on a tout euh qu’il faut agir voilà après comment qui euh ça j’ai pas la réponse mais en tout cas voilà on a l’info sur les les zones d’écrassement on a sur les techniques on a on a toutes les infos c’est des des
Sujets qu’on plus de 40 ou 50 ans de recul maintenant voilà euh et puis euh sur la dernière question la durée de vie du du du crapoduc bah tout dépend le type de dispositif nous on a on a des parties aériennes en bois donc forcément euh c’est
Pas voilà ça va être moins résistant que du béton par exemple l’avantage par contre c’est qu’en cas de en cas de notamment d’accident de la route ou de Ch d’arbre dessus bah c’est très facile pour nous à réparer alors qu’un ouvrage béton qui va être dégradé ben c’est pas
La même maintenance donc je peux pas répondre sur une durée de vie euh euh précise mais voilà il y a ça dépend aussi de la la technique choisie pour pour l’ouvrage voilà je sais pas si vous voulez compléter les autres sur les divers points non je je pense qu’effectivement
Syvestre a bien résumé les les questions sur le enfin notamment sur cette histoire de d’action et de de mise en place de nouveaux dispositifs de franchissement en î-de-france on a effectivement ces euh après on n pas forcément l’information de la gravité que représente chacun de ces points en
Terme de population écrasée et et c’est effectivement une des premières étapes pour hiérarchiser les les les endroits où il doit y avoir des actions mises en place et et je pense qu’effectivement il y aurait besoin de peut-être fluidification un peu des des échanges entre les différentes parties prenantes
Lors de la création de ce type du Frage oou parfois on va avoir une commune qui va avoir une partie de la route qui va être à côté d’ gestionnaire comme le NF ou et cetera et ça peut entraîner un peu des des des des latences on va dire dans
Dans la mise en place de ces dispositifs euh au détriment Infiné des des populations qui sont impactées ouais je vous rejoins là-dessus alors je me permets sans me positionner là en tant qu’expert mais sur mes mes autres compétences aussi de vous rejoindre effectivement puisque sylvest tu le
Disais ça a un cout mais il y a quand même aujourd’hui des dispositifs financiers qui viennent soutenir ce ce genre de d’investissement je pense NOTAM notamment un dispositif de la région qui a été créé et alors qui rencontre un échec cuisant clairement il s’appelle enfin restauration des continuités
Écologique terrestre il y a des enveloppes financières très très volumineuses et en fait personne qui vient les solliciter et je pense qu’on a effectivement comme tu l’évoqué minky et je me permets de paraphraser mais en d’autres termes ce sujet un peu de la compétence finalement des différents territoires et des différents échelons
Entre les directions des routes entre la commune entre le gestionnaire de la forêt et cetera et qui endosse cette responsabilité et éventuellement comment on peut mutualiser et se partager ce projet-là et et ce travail et c’est peut-être ça aussi sur lequel il faut qu’on qu’on travaille et j’invite les
Participants et tous les auditeuris du replay après à se mobiliser et à venir solliciter l’enveloppe de la région sur la restauration des continuités écologiques terrestres quand il y a de l’argent ce serait dommage de pas le dépenser et surtout que on sait où c’est euh des documents comme le schéma
Régional de cohérence écologique ou leriffeux à venir vont permettre aussi de pointer du doigt C ces points noirs sur lesquels il va vraiment falloir travailler pour la résorption de de de ces obstacles au continuité écologique voilà on avait un petit peu disgressé pour revenir vraiment dans nos sujet on
Repart avec des questions sur la mar le réseau et cetera alors je me permets juste avant la question de renvoyer vers une ressource sur notre site internet d’un webinaire dans lequel Céline Closel que tu citais Victor intervenu donc à tes côtés notamment euh dans le cadre d’un webinaire qu’on avait organisé donc sur
Lors de l’événement Journée mondiale des zon humides 2024 donc il y a à peu près un mois de un mois de cela euh où Céline nous a fait une super présentation sur les différents outils deob modélisation des réseaux je vous invite à aller consulter le replay il est exceptionnel
Euh donc sur cette question des Mar une question on nous parle de réseau est-ce que finalement du coup si j’ai envie de créer une Mar euh sur ma commune dans mon jardin est-ce que ça vaut le coup même si j’en ai pas à proximité ça c’est un peu la première question après
D’autres questions mais je pense que celle-ci vous y attendez et vous avez déjà les les réponses sous le coude euh il est question de bâche plastique cuid de la dégradation en microplastique dans le sol et euh une autre notion que je rattache à celle-là Victor tu as parlé
Tout à l’heure euh d’éviter d’implanter des mares à proximité de des habitations tu évoquétoi le tapage nocturne euh il nous a été suggéré les moustiques voilà donc trois questions est-ce que je fais une marare isolée et si je m’intègre pas dans un réseau euh
Si je la fais en en à l’aide d’une bâche plastique euh qu’est-ce que je risque enfin ou qu’est-ce que la biodiversité risque plutôt et puis euh est-ce queil y a un vrai sujet ou comment quels peuvent être les éléments de langage à nous fournir les uns les autres pour les
Différents types d’interlocuteur euh sur euh alors cette idée que l’on se fait de la mar comm ni à moustique merci ok ben je je commence et puis je pense vous aurz tous des des compléments éventuellement donc euh oui oui à fond fait enfin c’est pas la peine de d’être
Sûr qu’il y a une Mar à proximité pour faire une une nouvelle marre il y a il y a plein plein de choses hyper hyper intéressantes là nous on a des caméras tap on voit très bien r rien que des il y a un tas de de pigeons d’écureuils de
Martres de sangliers de chevr de on est en milieu un petit peu ouvert c’estz intéressant mais il y a il y a plein plein de monde qui va bénéficier d’une Mar il y a pas que les amphibiens deuxième sujet c’est qu’en fait bah là par exemple on a fait cette Mar on
Pensait que la mare la plus proche était à 300 m et encore c’est une petite marare pas très jolie on pas on doute un peu qu’il y a des amphibiens on on va aller vérifier bientôt et une autre à 800 m parce que du coup on a une carte
Des Mar on pensit ça et donc on s’attendait pas à retrouver des grenouillesagiles et Triton palmés cette année dès cette année quoi c’est on a fait ça en été dernier et en fait B là en refouillant un peu en avant sonné chez le voisin on s’aperçoit qu’il y a
Une autre m à 150 m donc à vue de donc il a en fait il y a toujours et souvent une marre pas très loin les amphibiens ont plein de de de voix de choses on maîtrise pas si bien ce qu’ils font sur terre comment ils se déplace comment il
Flairent l’odeur d’une nouvelle Mar dans le paysage et comment ils vont aller s’y rendre c’est toujours intéressant de de fairear vous parlez d’obsessionner le maniaque de la mar enfin n nous on travaille beaucoup beaucoup là-dessus mais vraiment en général dans les écosystèmes ça VI vient apporter quelque chose qui qui concerne pas que
L’emplacement de la marre mais mais tout son environnement direct après sur les les bâches donc il y a il y a il y a plusieurs types de bâches les bâches sous sur sur base de plastique donc souvent en PVC il y a plusieurs types de qualité on sait qu’il
Y a une dégradation de microplastique que ça peut avoir un impact sur les hormones que les ampfibiens respire par la peau et on les peau très sensible à tout ça j’ai pas de donné très clair sur la la pollution le piège que ça pourrait représenter a priori euh c’est pas euh
C’est pas clairement négligeable mais c’est pas c’est pas enfin on nserve pas des mortalités dingue en fibi bien dans dans des barre Bach en plastique et ensuite il y a il y a vo après c’est ça reste un sujet c’est pas ce qui qui est privilégié sachant que la durée de vie
Pour les matériaux plastique est assez réduitite c’estàd qu’il prennent les UV au bout de 10 15 ans on risque d’avoir un déchirement très vite d’une bâche PVC et ce qu’on utilise beaucoup c’est les membrane EPDM on it le motbran qui fait un peu moins mais qui est aussi un
Matériaux mais qui sont à base de caoutchou donc a de microplastique qui se qui se qui se relar dans l’eau voilà et après bon ben c’est une note un peu relative mais bonil tout ce qu’on a dans notre environnement au point rond des fois on sait qu’on va aborder
Favoriser quelque chose de souvent assez intéressant comme écosystème avec une intervention qui qui paraît très artificielle mais qui en fait va bénéficier énormément quoi sur les moustiques j’enchaîne mais ouais désolé je prends temp alors sur les moustiques donc en fait ce qu’on observe très souvent c’est dès le début
Sur les stades tout tout pionniers on a une pululation de moustique ça peut être noire de moustique moi j’ai vraiment vu ça et en fait justement cette cette pulation cette ressource qui va être une ressource alimentaire pour plein de monde va attirer énormément d’insectes des notonc des ditiques des larbres de
Libéule et cetera qui vont justement cibler ces endroits pour pour envoyer leur larbrees dans l’eau pour se reproduire pour pondre et cetera donc très vite on attire des prédateurs de moustique et on le voit après on voit quasiment plus de larbre de moustique dans l’eau rapidement justement la
Création de de Mar et de réseau de Mar vient apporter un réseau de prédateurs d’organismees qui viennent réguler les moustiqueurs ça c’est la ce qu’on peut observer et c’est des choses sont pas toujours bien à tester bien vérifier à grande échelle il y a toujours des demi-mesures il y a toujours des petites
Zones dans les mars on va retrouver quelques Lares de moustique éventuellement c’est c’est des systèmes qui fonctionne comme ça de manière générale il faut avoir le le problème pour avoir la solution il faut avoir le prédateur pour avoir l’auxiliaire et cetera en fait c’est en ayant un peu de
Moustique on a des prédateurs de moustique et qu’on évite des pillulations immenses quoi voilà il y a des commune qui qui mettent en place des réseaux de Mar pour avoir des libellules qui viennent régoler les Musti c’est l’entrée de de jeu du du système quoi
Mais en fait il y a enfin il y a un un équilibre en fait à rechercher s’il y a des mars il faut aussi qu’autour il y ait des écosystèmes qui soient vivants avec comme tu dis des prédateurs des chauves-souris et si on n pas ça évidemment le le cycle naturel se fait
Pas et on peut avoir des pulations mais la plupart des des endroits où il y a des pululation de ce de moustique en zone urbaine c’est des flaaces là où il y a des EOS sales les fossées qui sont voilà pas forcément entretenu avec des des embaes des de de la stagnation et
Puis pas de pas de voilà de circulation d’eau pas de bonne oxygénation enfin il y a aussi un aspect qualité de l’eau qui fait que on n pas autre chose qui se développe et par contre les moustiques sont un peu moins sensibles sensibles à tout ça et voilà et juste je rebondis
Sur le la partie sur la la membrane euh bon là ça concerne pas vraiment les particuliers mais c’est plus un un message pour ceux qui qui viendrai ou des communes ou n’importe qui des gestionnaires qui qui créeraient des mares euh l’idée c’est aussi de s’implanter et de créer des mares dans
Des milieux qui sont en capacité de de de collecter les EAU donc avec un un faible taux de perméabilité sur des sols naturellement argileux et sur lesquels voilà il y a pas besoin de venir faire un ajout un ajout artificiel deain alors ça c’est l’idéal donc ça veut dire regarder au
Préalable la TPO la géo la pédologie faire des sondages éventuellement des sondages pédologiques vérifier que l’alimentation la mar elle est elle est suffisante pour pas avoir à venir euh artificialiser encore plus le le milieu quoi ça c’est un petit conseil on se fait position
Làdus merci à à vous deux s’il y a pas d’ajout alors les propos là m’ont fait me poser une question euh je pense pas euh alors c’est elle m’est très personnelle mais je pense pas qu’on y ait répondu euh Victor parlait tout à l’heure de la détection d’une nouvelle
Mar alors moi j’imis l’hypothèse que peut-être la pullulation de moustique contribue à la détection par les individus des Mar enfin environnantes euh une question quelle est la capacité de dispersion alors on parle d’un taxon hein donc il peut y avoir une diversité j’imagine bien d’une espèce à l’autre
Mais juste pour donner un un ordre d’idée les les capacités de dispersion de chez les amphibiens j’espère que c’est pas une question piège euh du coup je je réponds vu que j’avais un peu regardé dans le cadre de la liste rouge la BIB sujet là c’est assez hétérogène he forcément quand on
Parle d’une d’un gros crapeau commun quand on compare avec un petit triton palmé on on a pas les mêmes chiffres qui ressortent donc en moyenne les espèces avec les plus faibles capacités de dispersion comme l’ Lite accoucheur qui est vraiment le le recordman de la non
Dispersion on va dire c’est 400 m à peu près ce pauvre petit crapau et et après donc quand on monte dans les gammes de taille euh le crapeau commun ça monte sur le kilomètre km5 on a des des records de dispersion à 2 2 km5 même mais voilà en moyenne c’est quelques
Centaines de mètres pour la grande majorité des espèces et puis pour les plus grosses on peut aller jusqu’au kilomètr et le plus court sera mieux parce que c’est deénergie dépensée hein comme d’habitude de toute façon ça un coout de de rejoindre ces mars là donc autant les rapprocher le plus possible
Ok merci alors je suis animatrice et en même temps maître du temps donc je vois queon commence un petit peu à à à déborder sans vous précipiter sur les réponses enfin j’identifie encore deux questions euh à à vous soumettre et puis après on tendra tranquillement vers les
Remerciements et et la clôture juste on a évoqué donc les substrats pour la perméabilité imperméabilité de la Mar à recréer quel conseils vous pourriez donner sur la végétalisation est-ce qu’il faut ensemancer directement la nouvelle Mar et ce enfin le cas échéant avec quoi laisser un peu le temps passer
Pour miser éventuellement sur une banque de graines voilà je j’ai créé une marque est-ce que je fais ou je la laisse en milieu pionnier pour éventuellement des individus inf FOD est-ce que vous voulez je je me lance ou ouais bon du coup souvent donc là il
Faut c’est c’est tout un débat sur la question de la libre évolution par exemple des choses comme ça en fait la plupart des stades de col ation petit à petit que que vont proposer les arrivées d’organismees il y a plein de moments intéressants et c’est pas toujours au stade bien végétalisé bien bien
Harmonieux que que c’est que c’est touis donc le process c’est intéressant dans plein de cas c’est c’est quand même super pratique et on gagne vachement en mise en place de la biodiversité à installer végétation par contre en utilisant des végétaux locaux et on a des pépinéristes en Île-de-France qui
Travaillent qui travaillent comme ça avec des donc on a en gros 500 espèces des zones humides qu’on peut trouver dans les sols qui sont gorgés d’eau en partie dans l’année une centaine qu’on va retrouver vraiment dans l’eau avec les pieds dans l’eau à un moment
Et voilà il y a de quoi faire en espèce locale du bassin parisien donc on peut dans le dans le cas où on veut soit végétaliser une Mar se procurer ça dans des pépinières spécialisé ou bien orienté sous réserve d’avoir des un label végétal local en tout cas de de
Partir des des espèces qui sont bien de du bassin parisien parce que du coup il y a beaucoup d’espèces floristiques qui qui sont exotiques envahissant qui peuvent vraiment envahir la Mar et et et et impacter la diversité générale de l’écosystème peut-être je vous laisse rebondir ouou débattre sur le sujet
C’est un sujet qui peut être vachement débattu nous de manière générale quand on crée des mars on propose pas de végétalisation initialement et s’il y a un cas de figure où c’est vraiment il y a un enjour mal paysagé besoin que ça soit vite intéressant parce que sinon
Les gens vont lancer c’est la balle du chien dans le dans la enfin on peut proposer de végétaliser rapidement voilà mais je suis assez d’accord c’est c’est aussi en fonction de de l’usage en fait de la mare c’est vrai quand on a une mare aussi à vocation ornementale
Voilà pour le cadre de vie que soit en plein en plein centre-ville ou ou chez des particuliers euh bon bah voilà se planter planter des essences ou ou semer pourquoi pas faut s’assurer voilà de la provenance des végétaux et et de leur origine pour pas pour pas planter
N’importe quoi donc végétal local et et et une garantie là-dessus et euh par contre moi en milieu naturel je suis un peu plus un peu plus réservé à ce à ce sujet là et on va plutôt tendre vers une végétalisation en tout cas nous vers une végétalisation spontané euh voilà parce
Que on sait aussi qu’à proximité ou même sur site il y a des banes de graines que ça ça peut mettre un petit peu de temps mais que ça va arriver euh j’aurais tendance à dire surtout pas planter des macettes des Raux parce que parce que ça
Va venir et puis qu’une fois c’est là on a plutôt tendance à vouloir un peu limiter aussi les l’expansion parce que ça peut vite voilà être être imposant prendre la totalité de la surface pour nécessiter un entretien voilà en fonction des objectifs toujours euh voilà voà un peu en tout cas notre
Position et puis des fois il y a des mars pour lesqueles il y a pas forcément besoin de de de végétation c’est le cas de notre sonur on va évidemment pas aller semer sur les marques qu’ crée pour le sonneur et puis et puis surtout faire attention à la provenance parce
Que même si on trouve en en pépinière ou quoi des des des espèces qui sont identifiées comme indigène en fait bah déjà elles peuvent transporter d’autres essences que ce soit Faun ou flore des graines qui qui sont qui sont pas désirables ou des insectes qui vont être
Qui vont être importés avec avec les boutures et les plants donc à limiter peut-être plutôt dans ces cas-là privilégi de la Bou la bouture dans d’autres sites en fait hein faire du bouturage de Monte aquatique d’isque d’iris de carx directement sur des sites où on sait que là c’est des essences
Spontané local euh qui sont sur ces mares à condition qu’elles soi pas protégé et qu’on a le droit de de de prendre un petit bout quoi voilà ok euh question courte réponse courte pour tendre vers la conclusion est-ce que on peut parler un petit peu coût euh de la création
De Mar éventuellement est-ce que on fait ou est-ce qu’on s’est renseigné le le détail entre la création la restauration et puis ne pas oublier la gestion et l’entretien parce qu’on l’a vu et vous l’avez dit et je pense que c’est quelque chose qui qui est important aussi à
Souligner c’est d’entretenir et de de gérer même si on accepte une certaine forme d’évolution dans le milieu est-ce que voilà vous avez un petit peu des chiffres pour se donner un ordre d’idée sur sur ces opérations là ou pas moi je peux répondre ah merci voilà si c’est pas des moyennes en tout
Cas peut-être des expériences des choses qui peuvent être apportées à des surfaces pour donner un ordre d’idée à nos participants qui souhaiteraient éventuellement se lancer oui alors en fait faut se dire que c’est pas une question de surface c’est-à-dire que que ça fasse 10 m ou 20 m ou 25 m Carr c’est
Pas ça qui est coûteux ce qui est coûteux c’est le déplacement par exemple d’une miniel avec un une ou deux un ou deux tech techicien euh donc en moyenne et puis ce qui va ce qui va jouer aussi c’est si au préalable il faut préparer le terrain faire des opération de coup
D’armes de débroussaillage s’il faut réouvert réouvrir un milieu avant de créer la Mar et puis s’il faut les les tanchéifier ça aussi c’est pas la même chose soit avec de l’argile parce qu’on a parlé de membrane mais on peut aussi ê enchéifié artificiellement avec de l’argile qu’on va venir apporter et
Déposer sous forme de courroie euh et donc en moyenne en fait nous en tout cas sur le Petit Morin on va dire un coup moyen pour créer une marare avec du débroussaillage c’est entre 900 et 1500 en fait en fonction de la nature de l’intervention et s’il y a des
Opérations de coupe débrousseillage au préalable sans étanchéité voilà mais globalement c’est peut-être une demi-journée pour une Mar de travail de travail pour une entreprise ok Victor tu veux ajouter euh ouais bah moi je pense c’est des super c’est très tout à fait ça si on part sur les
Membranes PDM he qui encore une fois euh et euh et je rejoins ce que tu disais Charlotte enfin c’est c’est à imaginer en en second lieu si si on a pas de enfin voilà c’est c’est une situation d’alisation parce qu’on a pas déjà des zones qui qui sont indiquées pour ça euh
La membrane EPDM donc la Bach PVC ça coûte moins cher m PDM c’est environ 1000 à 1200 € les 100 m² quelque chose comme ça 100 m² qui est une fois euh pé enfin du coup vont intégrer la la cuvette vont proposer une marre d’environ euh 40 m² quelque chose comme
Ça si on comprend des des bordures qu’on va pouvoir enterrer et tout ça donc donc il y en a pour pour 1000 12200 € de membrane et au moins un géotextile qu’on va rajouter donc peut-être 300 € là c’est pour vous faire un ordre d’idée
Pour une marre de 30 30 à 40 m² je pense euh donc on va compter on va dire 1500 € sachant que dans beaucoup de cas c’est intéressant d’avoir une sous-couche de sable euh pour protéger pour protéger la la membrane qui est aussi un quelque chose de draînant donc qui évite d’avoir
En voilà il y a a plein de de possibilités donc là voilà ça commence à faire pas mal de bigback de sable ça va le coup d’avoir un on va dire un poste en grosso modo à 2000 € pour une marre de de 40 m² on va dire voilà assez assz
Professionnel après il y a la partie chantier participatif là c’est ville de coude c’est c’est costaud de de creuser des volumes comme ça faut vraiment préir une bonne semaine avec du monde se relayer et cetera faire des pauses boire beaucoup d’eau enfin c’est c’est c’est costaud avec un prestataire en général
Nous là ce qu’on avait comme coûp c’est entre 5 et 10000 € pour à peu près le même type de création de Mar ça ça peut prendre 2 jours quelque chose comme ça et là nous ce qu’on fait c’est qu’on travaille directement avec les services techniques des villes qui sont
Généralement équipés avec avec ou alors on peut louer une fteuse mais du coup on est on est tous ensemble on faéquipe sur le fait de de faire le chantier et là en de jours on peut créer une marre pour le prix du matériel donc 5 quelque chose
Comme ça là voilà on parle pas de TP du tout eTTH et on intègre pas tous les coups aussi de portage de coordination de de conception de d’étude éventuellement enin voilà il y a plein d’autres d’autres aspects qui sont sont importants à imaginer ça c’est à une échelle voilà d’association de structure
Après pour un particulier entre 500 et 1000 € on peut se débrouiller pour faire une Mar et là moi je voilà il y a des Mar avec des outils ch de récupération une baignoire peut faire on peut faire des choses très intéressantes dans un jardin pardon pardonon vas-y vas-y je dis juste
Techniquement pour gagner en efficacité si vous faites appel à une entreprise vous pouvez demander à avoir une pelle à goet rotatif en fait ça ça permet à l’engin de chantier de pas bouger et de faire en un seul restant à une place de faire l’entièreté de la marre alors que
Quand on n pas de Goé rotative bah la pteuse est obligée de faire tout le tour ça nécessite aussi plus de place de circulation et du coup ça prend un petit peu plus de temps donc ça ça peut permettre aussi d’économiser en terme de temps jour homme passé ça c’est si
Onappelle à une entreprise merci beaucoup une toute dernière question alors je vous demande s’il vous plaît parce que je pense qu’elle est intéressante quand même mais je vous demande de de de faire cours et d’être d’être discipliné euh on voit là on parle quand même de mini PEL euh de
Godé rotatif et cetera aussi en milieu naturel on est en train de travailler sur de la création de d’habitat pour le le taxon dont on a parlé depuis depuis 1 heure et3 moi juste une petite question comme ça est-ce qu’on fait ça comme ça tout seul on a décidé qu’on faisait une
Mar et puis on fait ça n’importe où ou est-ce que il y a des petites contraintes réglementaires des préoccupations ou des demandes au préalable à faire j’ai Notter dans la présentation à la fois de Charlotte à la fois celle de Sylvestre des références à étude d’incidence Natura 2000 est-ce que il y
En a un de vous qui peut nous faire alors je sais que c’est pas enfin c’est un vrai métier les services de l’État ne sont pas présents donc sur toutes ces préoccupations là mais voilà je vois Charlotte qui se met volontaire tout de suite donc elle doit avoir l’expérience
De toutes ces demandes d’autorisation et cetera juste voilà un petit point pour se dire est-ce qu’on a le droit d’intervenir n’importe où si c’est le cas et qu’il y a pas de de cadre réglementaire est-ce que il y a du conseil quand même ou des des des points de vigilance sur lesquels vous
Souhaiteriez alerter les participants euh les points de vigilance on en a pe parlé tout à l’heure c’est la réglementation espèce protégé donc c’est de d’intervenir à des périodes où on n’est pas susceptible d’impacter des habitats ou des individus d’espèces protégées ou de créer du dérangement sur d’autres espèces protégées donc c’est
Pour ça qu’on intervient plutôt à l’automne et à partir du moment où on dit qu’on intervient à l’automne nous typiquement on n pas eu besoin de dérogation en espèces protégé puisqu’on a justifié en amont qu’on impact qu’on avait pas d’impact sur des espèces protégé et le nous la deuxième réglementation qui s’impose qui
S’applique c’est Natura 2000 puisque il y a certains certaines typologies de travaux effectués en site Natura 2000 qui sont qui doivent faire l’objet d’une évaluation d’incidence Natura 2000 et là la nature des travaux donc création de Mar restauration de Mar même si ça impliquait quelques coupes ça n’a pas fait l’objet d’une
Évaluation d’incidence Natura 2000 donc ça c’est la DDT qui qui gère ça alors que la partie espèce protégée c’est auprès de l’adriate qu’il faut se se renseigner mais a priori en fait créer une Mar en tout cas dans son jardin ne nécessite pas euh pas ma connaissance de
De dérogation alors peut-être auprès des communes je sais pas sil une réglementation au tire quod de l’urbanisme sur sur la création de Mar chez un particulier mais il me semble pas c’est ça dépend des départements des PLU en général ça vaut le coup de le
Déclarer en mairie et souvent il y a une petite règle de distance aux habitations c’est le sujet tout à l’heure avec des gros cas de conflit de voisinage parce que parce que les les renettes se sont installés et chant assez fort le soir mais en général voilà faire une Mar c’est
Pas c’est pas si réglementé c’est pas si compliqué à faire ça vaut coup de se rapprocher de la mairie en tout cas pour des particuliers je pense ok je vous remercie tous vraiment de vous être prêté à l’exercice à la fois pour la qualité de vos interventions à
Chacun pour le temps passé en en format table ronde euh ben vraiment voilà je vous réitère t tous mes remerciement c’est un succès euh que ce premier épisode du de de ce cycle euh voilà après ces remerciment euh bah du coup je vous invite alors pas vous forcément
Parce que vous serez peut-être plutôt participant que intervenant sur sur les prochains épisodes à nous retrouver donc sur les prochains épisodes de ce cycle de webinaire une saison un taxon euh les dates sont d’ors et déjà fixées les programmes en cours d’élaboration euh donc vous pourrez retrouver donc sur la
Page consacrée euh à ce à ce cycle sur le site de la Rb Île-de-France les différents liens d’inscription les compléments de de programme à venir je vous donne donc rendez-vous le 28 mai 2024 pour nous retrouver avec des experts autour du thème de des oiseaux au mois de septembre donc le 24 pour
Évoquer le sujet des chauve-souris les kiropteres et euh au mois de décembre donc du coup euh sur le sujet des poissons voilà pour clôturer ce ce cycle de webinaire je me permets juste une une petite discrétion pour vous inviter à suivre notre second cycle euh de webinaire que nous avons lancé aussi
Cette année sur 2024 euh avec un premier épisode euh qui va du coup être lancé donc le 28 mars prochain un cycle de webinaire intitulé les fausses bonnes idées euh donc voilà un premier épisode euh sur les espèces exotiques envahissante je remercie encore nos intervenants je m’excuse pour le petit
Euh timing qui a glissé un petit peu mais voilà on était vraiment pris dans le dans dans l’intérêt de de tous vos propos et euh voilà je vous souhaite une bonne fin d’après-midi merci merci beaucoup à vous merci merci beaucoup à bientôt