Mardi 13 février 2024, la commission d’enquête portant sur la production, la consommation et le prix de l’électricité aux horizons 2035 et 2050 organise une table ronde sur les enjeux et perspectives du nucléaire du futur, avec :
– François Jacq, administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
– Nicolas Maès, directeur général d’Orano
– Bernard Salha,directeur Recherche et Développement d’EDF et Directeur technique groupe
De démarrer cette cette cette commission puisqu’il est l’heure donc nous vous remercions je vous remercie au nom de la commission d’avoir répondu à notre invitation notre sollicitation mes chers collègues qui vont nous rejoindre parce qu’on n pas très nombreux nous poursuivons les les travaux donc de notre commission d’enquête avec l’audition
Aujourd’hui de Monsieur Bernard de Monsieur Nicolas ma directeur général dorano voilà bonjour monsieur euh Monsieur Bernard Sala directeur de la recherche et du développement d’électricité de France directeur technique groupe et de Monsieur François Jacques administrateur général du commerciariat à l’énergie anomique et aux énergies alternatives donc avant de vous donner
La parole je je vous rappelle comme faux témoignage devant notre commission d’enquête et passible des peines prévu aux articles 434 t 13 14 et 15 du code pénal et notamment de 5 ans d’emprisonnement et de 7 75000 € ça me fait toujours bizarre de commencer c’est
Pas énorme de de commencer un échange de cette manière là mais bon voilà on y est obligé de par la loi donc je vous invite à à prêter serement de dire toute la vérité rien que la vérité en levant la main droite et en disant je le jure à
Votre chacun à votre tour monsieur Maess bonjour Merci monsieur Salah merci Monsieur Merci monsieur Jacques voilà euh avant avant de commencer je voudrais indiquer à à à à nos collègues composant cette commission d’enquête que lors d’un d’une audition précédente l’une des personnes entendues a refusé de répondre
Sur un point euh hors l’article 6 2 de l’ordonnance du 17 novembre 1958 dispose que tous les renseignements de nature à faciliter la mission de la commission doivent être lui être fourniis les seules exceptions prévues par la loi sont les informations secrètes concernant la défense nationale les affaires étrangères la sécurité
Intérieure ou extérieure de de l’État ainsi que les dossiers en cours devant la justice nous n’étions dans aucune de ces hypothèses lors de cette audition la personne entendue était donc tenu de répondre si elle estimait que sa réponse était de nature à aller à l’encontre des affaires il lui était possible de
Demander à procéder à sa transmission en marge de l’audition publique ou par écrit à notre commission en revanche le revue de réponse l’expose à 2 ans d’emprisonnement et de 7 7500 € d’amende le tribunal saisi peut en outre prononcer l’interdiction en toute partie de l’exercice des droits civiques pour
Une durée de 2 ans à compté de l’issue de la peine pour ces raisons je vous informe que nous avons décidé de saisir officiellement le président de DF pour lui rappeler la loi et lui demander transmission de la réponse à la question qui était posée nous espérons bien sûr
Que nous n’aurons pas besoin d’aller euh jusque là mais nous utiliserons les voies de droits nécessaires autant de fois qu’il le faudra pour faire la lumière sur notre sujet d’enquête voilà euh je vous présente la la Commission le Sénat la constitué le 18 janvier dernier euh sur le thème de la production la
Consommation et le prix de l’électricité aux horizons 2035 et 2050 nous centrons nos travaux sur le présent et l’avenir du système électrique est-il en capacité de faire face à la demande d’offrir au particulier à nos entreprises une électricité à un prix raisonnable quelles sont ses perspectives de développement concernant le le déroulé
De l’audition l’objet de la Table Ronde d’aujourd’hui est de s’intéresser au nucléaire de l’avenir celui qui n’existe que dans les projets plus ou moins avancés mais qui pourrai un jour changer la donne énergétique de nombreuses technologies sont étudiées mais à niveau de à des niveaux de développement différent s’agissant des réacteurs on
Pense au réacteurs de 4e génération bien entendu comme par exemple les réacteurs en neutron rapide les les réacteurs à très haute température ou les réacteurs à cel fondu les technologies à venir en matière de recyclage du combustible sont évidemment essentielles comme le multirecyclage du combustible usier ou
Les perspectives de bouclage du cycle du combustible mais nous pourrons aussi aborder d’autres innovations comme l’usage du torium les aimentss supronducteurs voir la fusion si vous le souhaitez nous pouvons d’ailleurs sortir du strict champ nucléaire en évoquant par exemple l’énergie osmotique ou la bioluminaisence euh où en sont ces
Diverses technologies du point de vue scientifique où en sont-elles du point de vue pratique peut-on imaginer des développement industriel et si oui à quelle échéance en particulier peuvent-elles nous aider à l’horizon 2030 2035 ou faut-il plutôt se projeter en 2050 ou ou au-delà vous nous le direz quelle structure de coût peut-on
Imaginer pour ces technologies comment les rendre attractives et intéressantes d’un point de vue économique voilà quelques thèmes sur lesquels notre rapporteur à qui je vais passer la parole va vous interroger euh donc on vous propose de dérouler cette audition en quatre temps de présenter d’abord successivement vos vos travaux et vos
Réflexions en 10 minutes maximum de présentation liminire euh ensuite on procédera un temps de de questions-réponses en particulier avec notre rapporteur et avec bien entendu les autres memes membres de la commission souhaitant vous poser des questions vous pourrez éventuellement revenir sur les les propos des des uns
Et des autres en essayant de de répondre aux questions posées bien entendu et on terminera par une dernière batterie de questions-réponsse et et vous pourrez conclure chacun chacun à votre tour voilà pour la présentation générale monsur je passe la parole à Monsieur le Rapporteur avant de vous la céder chacun à votre
Tour merci monsieur le Président messieurs madame merci d’être présent et de participer à à l’éclairage de notre commission d’enquête sur la consommation la production et les prix de l’électricité donc on a on a ces trois dimensions on a déjà fait quelques auditions sur la consommation là on est plutôt sur la
Partie production on a regardé le nucléaire historique on a Quoand on a on a déjà abordé cette question là on a abordé une première table ronde sur le nucléaire je dirais 3e génération les perspectives et et là on est on est sur le nucléaire du
Futur voir alors on peut mêler 3e et 4e génération he on est pas mais notre notre idée c’est effectivement de de faire le point alors on fera aussi bien sûr pour ceux qui nous écoutent sur les autres sources d’énergie et d’électricité puisque il y a pas que le
Nucléaire mais que le nucléaire est une partie une composante non négligeable actuellement et sans doute dans le futur aussi de notre production électrique voilà donc on va essayer de faire en sorte que ça soit le plus interactif possible c’est pour ça qu’on vous demande de de tenir les 10 minutes de
Propos introductif de façon à ce qu’on ait le maximum d’échang avec les les collègues présents et puis et puis avec vous et que ça permettre d’être Inter actif et le plus intéressant possible pour tout le monde voilà voilà monsieur le Président ce que je pourouvais dire en propos introductif merci Monsieur le
Le rapporteur on va commencer par Monsieur Nicolas ma vous avez la parole Monsieur le Directeur Monsieur le Président Monsieur le rapporteur mesdames et messieurs les sénateurs je vous remercie tout d’abord de me donner l’opportunité de m’exprimer devant vous et devant cette commission d’enquête à l’occasion de cette table
Ronde sur le nucléaire du futur le groupe Orano compte 17000 collaborateurs donc 14000 en francs et nous sommes présents sur l’ensemble du cycle du combustible depuis l’extraction de l’uranium jusqu’au retraitement des combustibles usés en passant par la conversion et l’enrichissement de l’uranium la conception la fabrication des emballages
Nécessaires au transport de toutes ces matières le démantellement des installations historiques ayant servi à développer les combustibles dans le passé et puis nous avons également une filiale d’ingénierie qui nous aide à développer les procédés et les usines que nous mettons en œuvre pour traiter toutes ces matières vous l’aurez compris
Notre identité c’est les matières je le précise puisque euh de notre point de vue vu des fabriquant des matières il y a pas une distinction fondamentale entre gène 3 et gène 4 où il y a une sorte de continuum l’ensemble de ces générations mettant en fait en œuvre à des mélanges
Variés et à des taux d’enrichissement variés de l’uranium pour faire simple et du plutonium euh c’est ça l’ensemble des matières dans lesquelles nous traitons donc dans mes propos vous verrez plutôt un continuum avant d’évoquer plus précisément les thèmes de notre audition c’est-à-dire multirecyclage et les réacteurs de 4e
Génération et puis les nouveaux types de combustible je vrais revenir juste une seconde sur le le besoin primordial d’aborder les enjeux de la filière nucléaire de manière systémique c’est-à-dire un ensemble qui comprend les réacteurs et les combustibles qui vont avec effectivement la production électronuccléaire en réacteur ne peut
Pas être décorrélé de l’amont du cycle ni de l’avale du cycle comment fait-on ces combustibles et que faisons-nous des combustibles une fois utilisés dans les réacteurs et ça c’est vrai pour le nucléaire d’aujourd’hui de demain et d’après-demain du futur le président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire je crois c’était exprimé devant votre commission
La semaine dernière où il avait justement mis ça en évidence en tout cas éclairé pour dire que les décisions devaient prendre l’ensemble euh vous monsieur le rapporteur dans les les ce que vous aviez dit également vous envisagiez d’analyser à l’occasion de cette commission ce qui avait été fait
Depuis le discours de BELFOR en 2022 par la filière nucléaire dans les continuités de la commission d’enquête de l’année dernière sur les raisons de la perte de souveraineté ce qu’on peut dire c’est que de quand on le regarde nous vu du cycle des décisions importantes pour la production ont été
Annoncés ces derniers mois pour la production de de de réacteurs en revanche nous pensons qu’il faut maintenant adapter la politique du cycle du combustible à cette revue des objectifs notamment dans la perspective de penser le futur de la filière alors positivement alors que l’année 2022 avait essentiellement porté sur les
Réacteurs les annonces de bellefort et même les comités de politique nucléaire les conseils de politique nucléaire à cette à cette époque vous avez noté qu’en 2023 les deux CPN qui sont tenus ont parler du cycle demandant à la filière d’étudier les installations futures pour le cycle et
Puis il me semble que le sujet du cycle sera également à l’ordre du jour du prochain conseil de politique nucléaire euh en amont du prochain Conseil de politique nucléaire notamment qui devrait donc prendre des ou donner des impulsions structurantes pour laavale du cycle je souhaiterais souligner l’importance de ce moment charnière pour
L’aval du cycle du combustible je parle pas spécifiquement de l’amont qui aujourd’hui est réglé mais on pourra discuter un peu plus précisément si vous voulez mais spécifiquement sur laav en fait tout au début il faut déjà consolider les bases d’une filière industrielle d’excellence jusqu’à la fin de ce siècle le discours de Belfort
Annonce le lancement de 6 pr et puis les les annonces de l’année dernière dit 6 + 8 un certain nombre depr vont se faire qui vont entrer en production à partir des années 2040 enfin des années 2030- 2040 vont tourner jusqu’à 2100 au moins et donc produire du combustible usé au moins jusqu’à
20000 et donc nous avons besoin en tant que nation de décider ce que nous allons faire de ces combustibles usés il y a deux grandes alternative qui existe hein de l’entreposage en attendant de voir ce qu’on en fera peut-être un jour ou alors du traitement recyclage pour valoriser
Tout ce qui peut l’être et puis refabriquer des combustibles pour la gne 3 ou la gne 4 et le continuum comme je l’expliquais au début ça veut dire que il est ce choix de la nation vous l’aurez compris nous on pousse plutôt pour du traitement recyclage puisque
L’entroposage à sec ne fait que différer le choix de faire quelque chose d’utile de ces combustible mais l’ensemble du système de traitement recyclage aujourd’hui dans le pays est pensé jusqu’en 2040 si vous avez suivi la dernière PPE en vigueur la PPE 2019 2028 elle dit que on elle confirme la stratégie française
De traitement recyclage jusqu’à l’horizon des années 2040 dans les comptes d’orano les usines actuelles sont amorties jusqu’à 2040 dans les relation qui nous liit avec EDF le système est pensé jusqu’à 2040 donc on va avoir successivement besoin de faire confirmer par le pays le choix du traitement recyclage comme une solution
Définir le programme industriel qui puisse le faire définir quelles sont les usines qui peuvent le faire et puis le mettre en œuvre alors ce programme industriel sans doute passera-t-il par une extension de durée de vie des usines existantes un programme qu’on va appeler pérenité résilience chez nous ce serait
Un peu le grand carénage de DF à la différence près que on a qu’une usine de Chac donc on peut pas si vous voulez l’arrêter pendant un an pour la refaire de de la cave au grenier et puis en faire une autre donc notre projet s’appellera pérénité résilience mais
L’esprit un peu le même prolonger la durée de vie et puis derrière pouvoir lancer les études pour des nouvelles usines et les usines du futur qui pourront avoir plusieurs flexibilités j’y reviendrai vu de chez nous le choix de cette stratégie a besoin d’être fait et d’être durable parce que le temps nécessaire
Pour développer des installations et les mettre en œuvre est de l’ordre ce compte en décennie se compte pas en année donc on a besoin d’un choix qui soit là dans la durée vu de chez nous ça mériterait d’être ancré dans la loi il y a d’autres véhicules possibles notre préférence
Serait pour cche dans la loi parce que c’est la seule chose qui permet de tenir dans la durée pas toujours sûr mais c’est plus sûr que si c’est juste un acte réglementaire je pense mais effectivement en fait une chose importante également c’est que quel que soit le scénario réacteur retenu c’estàd
Qu’on se dise en France on veut un parc de 45 Gow ou 63 GW quelle que soit la taille du parc et puis quelle que soit la part prise par les start-ups et les nouveaux réacteurs quel que soit la part il y aura besoin de combustible et il y
Aura besoin de les retraiter et donc à notre sens autant on comprend le débat voyez sur la taille du parc et que ça puisse prendre du temps autant le cycle est un invariant devrait a priori être un sujet transpartisan et à partir du moment où on est sur un invariant et un sujet
Transpartisant qui est assez long à mettre en œuvre notre position est que ça ne sert à rien de repousser des décisions inéluctables le seul effet de repousser des décisions inéluctables serait de conduire l’entreprise et au-delà de nous le pays finalement dans une situation d’échec parce que démarrant ces programmes industriels trop
Tard enfin à partir du moment où on va redéfinir des nouvelles usines ou augmenter la durée de vie et la fiabilité et mettre des systèmes de résidence dans nos usines actuelles c’est également l’opportunité d’améliorer ces processus de traitement voir de les faire évoluer pour pouvoir permettre ensuite une utilisation industrielle ou l’usage
Industriel du multirecyclage en Rep par exemple ou des combustibles de la Gen 4 donc en fait en prenant ce choix et en se lançant et suivant les objets techniques qu’on va choisir pour ces nouvelles usines on ouvre des portes ou on referme des portes en revanche le fait qu’il a besoin de cette
Prolongation et décidé rapidement celui-là c’est un invariant donc l’objet de la Table Ronde il s’inscrit dans les thèmes de votre commission notamment sur la production d’électricité la fixation des prix certes mais également donc sur le les les combustibles pour le futur en fait la stratégie actuelle de traitement recyclage des combustibles nucléaires
Est indispensable pour le développement des des réacteurs de 4e génération c’estàdire que ces réacteurs tournent de 4e génération sont euh pour les réacteurs rapides des réacteurs qui sont alimentés à base de plutonium ou de mélange de Pluton um et d’uranium à des taux de de mélange différents mais dans tous les cas ont
Besoin comme matière première de produits qui sont issus du traitement recyclage donc qui sont issus aujourd’hui des usines existantes ou dans le futur des nouvelles usines que nous construirons pour traiter les combustibles de réacteurs de puissance qui vont être construit par par F pour se donner un petit ordre de
Grandeur alors actuel traitement recyclage des combustibles usés à l’heure actuelle ça représente en gros 1,2 milliard d’euros par an euh le poids de la valale du cycle dans le coût complet de l’électricité c’est pas moi qui parle c’est la creux c’est inférieur à 10 %. d’accord ça représente en gros 7 € par
Mgawh c’est-à-dire en gros 3 € par mois pour un foyer français qui consommerait 400 kWh et ce y compris le renouvellement des installations évidemment on a des installations actuelles elles vont pas s’arrêter et puis on va construire les suivantes il va y avoir ça en parallèle mais si vous mettez le coût de
Traitement des enfin de fonctionnement des exploitations actuelles et leur coût de renouvellement vous arrivez en gros à 7 € du mgaw c’est ce qui a été inscrit dans les derniers rapports de de la creux c’est également quelque chose qui dès aujourd’hui permet de produire 10% de l’électricité nucléaire française déjà
Dans les fêes et qui être augmenté jusqu’à 25 % si l’on développe plus avant l’utilisation de l’uranium de retraitement aujourd’hui c’est le plutonium qui est réutilisé mais l’uranium de retraitement peut également être utilisé il l’ été dans le passé et il est à nouveau EDF a annoncé la
Semaine dernière avoir relancé dans la centrale de Cruas l’utilisation de l’uranium de retraitement ça peut permettre de monter jusqu’à 25 % de réutilisation de matière ou 25 % de l’énergie nucléaire produite en France venant de matière recyclée l’autre avantage du traitement recyclage vous le savez c’est également qui permet de
Réduire considérablement la quantité de déchets ultimes et de les mettre dans des formes stabilisées qui permettent ensuite leur leur stockage la deuxème étape c’est donc ça c’est le traitement recyclage classique deième étape multirecyclage en Rep multicyclage en Rep il consiste en fait à reprendre des MOX usés donc qui
Ont été utilisé dans les centrales et à les recycler à nouveau pour refaire un tour dans les centrales ça a été testé dans le passé donc c’est techniquement faisable les usines d’extraction savent extraire les matières et savent les procédés pour le faire elles ont pas aujourd’hui un débit
Qui permet de le faire industriellement donc dans des nouvelles usines il permettrai de le faire et puis ensuite le fait de savoir si la nation doit s’engager avec un très haut taux de multirecyclage en Rep ou un très faible taux de multirecyclage en Rep V de ma fenêtre on est presque dans
Le débat de religion et il y a pas forcément besoin de CL le débat dès aujourd’hui parce que plusieurs scénarios peuvent exister il dépendent en fait de l’arrivée sur le marché des génération 4 si des générations 4 de capacité arrivent tôt il est pas forcément nécessaire de développer tout un parc de
Multirecyclage en Rep en revanche si l’arrivée de génération 4 capacitair sont décalé dans le futur alors on a un moment pendant lequel ce multirecyclage en Rep apporte une certaine indépendance dans les matière et puis fait que les usines qu’on développe pour traiter les combustibles seront adapté le moment
Venu pour pouvoir produire les quantités de plutonium nécessaires pour les générations 4 donc dans tous les cas il est dans notre intérêt collectivement comme citoyen de cette nation de développer les savoir-faire de poursuivre la RD et de construire les installations qui permettront de traiter ses combustibles de récupérer les matières pour pouvoir faire
Les types de combustibles que nous voulons de réacteur à haut pressurisé ou de la Gen 4 et la taille du déploiement est-ce qu’on le met sur beaucoup de réacteurs ou pas beaucoup de réacteurs ce sera un choix j’allais dire d’exploitant et puis un choix de la nation qui sera pris en fonction de
Cette arrivée des jeunes 4 la dernière étape c’est ces générations 4 qui jusqu’à présent je suis presque au bout qui jusqu’à présent en fait on va dire l’effort national dans le passé avait été porté sur des générations quatre capacitaires j’allais dire ou de grandes capacités on a v eu
Les phennix super phenniix Astrid qui était en développement qui étaient des réacteurs qui avaent la vocation de faire de l’électricité et puis d’utiliser ces matières plutonium en fait aujourd’hui des alternatives arrivent avec le dynamisme des start-up qui proposent en fait des réacteurs de génération 4 dont les cas d’usage
Peuvent être différents de ceux qui avaient été envisagé dès le début vu d’orano on voit ça d’un œil très positif on voit dans ces start-up la capacité d’apporter des nouvelles idées des nouvelles façons de fonctionner éventuellement des temps de développement beaucoup plus courts euh et donc nous nous positionnons pour les
Accompagner avec la conviction qu’il ne faut pas choisir trop tôt l’un des types de réacteurs de cette Genne 4 qu’il y a intérêt à laisser la RD se faire nous allons apprendre des choses à supporter nous en tant qu’industriel et l’État à travers les projets qui existent l’émergence de démonstrateurs
Appelons-les même plus que démonstrateurs tête de série S s’ils réussissent euh pour pouvoir apporter ces solutions et en fonction de ce qu’elles apportent ils pouront être utilisable à large échelle ou pas et pour conclure je dirais que pour que euh ce traitement recyclage de que nous portons à grande échelle et la
Fabrication des combustibles nécessaires soit pour des combustibles MOX recyclé soit pour les gèes 4 puissent se faire dans des conditions raisonnables on voit trois prérequis le premier c’est la volonté retrouveré de faire vre commune et derrière le cadre réglementaire adapté avec des procédures d’instruction agile notamment en terme de sûreté
Nucléaire qui demeure la priorité des exploitants et grâce à des référentiel réglementairire proportionné aux enjeux mais la volonté de faire vre commune dans ce pays pour réussir a besoin d’être retrouvé je pense deuxème sujet c’est un financement des actions de R dans lesquell nous allons intervenir et l’État pour arriver
Et le dernier point c’est le travail fondamental sur les compétences avec les conséquences du rapport match ce qu’il faut bien comprendre c’est que pour que ces compétences se développent dans la durée il y a besoin de stabilité et de vision dans la durée donc des décisions qui puissent se prendre et qu’elle soi
Stable ensuite dans la durée merci Monsieur JECI merci Monsieur Ma je donne la parole à Monsieur sal merci monsieur le Président Monsieur le Rapporteur madame et messieurs les sénateurs vous m’avez permis de vous présenter quelques quelques planches je vais essayer de les dérouler rapidement pour tenir le temps imparti vous vous
Avez eu je pense une une copie également de mes de mes documents j’ai également quelques exemplaires papiers que que je tiens à votre disposition si vous souhaitez les les voir je vais essayer de vous présenter la stratégie globale qui est envisagée par par EDF sur le le nucléaire du futur
Donc notre stratégie est évidemment complémenta au développement des énergies renouvelables il est basé sur quelques principes qui figurent là qui consistent d’abord à exploiter nos nos réacteurs dans la durée en toute sûreté jusqu’à leur fin de vie technique et économique cet horizon peut être assez lointain peut-être 60 ans voire voire
Au-delà cela nécessite un effort de de de recherche que nous mobilisons et également celui du CEA qui nous accompagne la deuxième priorité c’est d’aller au-delà de ces réacteurs existant et de construire donc de nouveaux réacteurs donc de génération 3 de technologie PWR donc de technologie maîtrisé qui nous permettent d’atteindre
Donc des capacités d’électricité importantes pour faire face aux besoins d’électrification lié à la transition énergétique donc ce sont des réacteurs à eau légère soit des gros réacteurs les les PR PR2 soit des petits réacteurs donc qu’on appelle SMR mais c’est aussi de travailler sur le long terme et en
Particulier sur le cycle du combustible sur la ressource en uranium naturel de façon à rendre le le dispositif soutenable dans la durée et à euh essayer de limiter autant que faire se peut même si c’est technologiquement complexe les déchets à haute activité à villong donc comme l’a dit mon mon
Collègue dorano il est clair que les les réacteurs à neutron rapides peuvent apporter une contribution significative à cet objectif en constituant donc une première brique permettant d’aller vers cette fermeture du cycle alors voilà donc l’enjeu de l’enjeu du combustible donc nous je vais reprendre
En partie ce qui a été dit par par mon collègue avec la vision ODF nous avons aujourd’hui une politique de de retraitement recyclage du combustible donc nous faisons faire un deuxème tour à une partie de notre combustible aujourd’hui sur les réacteurs 900 essentiellement c’est quelque chose qui
A une très très forte valeur puisque ça permet en fait de récupérer une bonne valeur des matières qui sont issues du de de du combustible passé une première fois en réacteur hein vous voyez ce chiffre de de 96 % donc c’est quelque chose que nous souhaitons poursuivre
Dans la durée voir l’accroître hein donc avec en particulier donc le le le moxage excusez-moi du du terme l’utilisation de MOX donc dans une partie du parc euh 100 MW il est aujourd’hui plutôt dans le 900 100 MW donc nous ferions les deux et également comme ça a été dit de
Péréniser donc la filière d’uranium de retraitement donc l’enjeu c’est effectivement d’utiliser mieux le combustible nous avons aussi une cible de long terme donc la cible de long terme elle nécessite de renouveler les les usine existante de façon à assurer ce service sur une durée de temps long
Avec des parcs dans une capacité qui peutv varier entre 60 GW pour le monorecyclage ou le ou 40 GW pour le multirecyclage afin de veiller à une cible qui est celle qui est en gras là de stabiliser les inventaires de combustible usé et de préserver donc la
Ressource uranium en effet la cible que que nous visons sur le long terme c’est la fermeture du cycle alors que veut dire la fermeture du cycle en fait la fermeture du cycle veut dire de ne plus faire appel à d’uranium naturel donc d’uranium sortant de de mine pour pour
Dire les choses simplement et donc de réutiliser en fait le combustible qui est déjà passé en réacteur nous pouvons aussi dans l’intervalle faire une deuxème tour de MOX dans nos réacteurs hein c’est ce qu’on appelle le projet mrep nous avons mené de nombreuses études avec nos collègues du du CEA dan
De de Framatome dont les résultats sont à vrai dire assez assez prometteurs et qui permettrait comme C écrit là de stabiliser donc les inventaires de combustible usé et également de stabiliser les quantités de plutonium donc dans le dans le cycle et ça je dirais en préparant le la phase de
Réacteur rapide pour fermer complètement le cycle donc un deuxième tour finalement qui permettrait d’optimiser encore l’utilisation de cette ressources je vous ai mis là un schéma alors tout à fait illustratif hein je crois que les les dates sont à à regarder avec comme vraiment des ordres de grandeur qui qui montre comment un
Tel schéma pourrait pourrait s’inscrire donc voyez dans une première phase donc l’utilisation donc du du monorecyclage dans nos dans nos réacteurs donc 900 900 MW et et 1300 MW le passage donc au moxage du réacteur 100 le l’examen les études les essais l’industrialisation de ce combustible
Dimox 2 parce que 2è tour donc en MOX donc avec des premiers tests dans un réacteur 300 qui pourrait être autour de 2035 peut-être entre 2030 et 2000 2035 une industrialisation ensuite bien sûr de ce de ce MOX 2 et puis donc voyez à l’horizon de l’arrivée des des parcs
PR2 donc un multirecyclage de ces combustibles dans les parcs PR2 et puis un horizon un peu plus lointain que nous voyons plutôt à la fin de ce de ce siècle donc le multirecyclage en réacteur rapide vous vous notez que tout à fait en bas j’ai mis une petite flèche
Là sur les les Amr donc c’est ces petits réacteurs innovant dont parlait mon mon collègue donc c’est clair ce sont des briques en fait qui nous permettent de préparer des réacteurs probablement de plus grande taille qui permettrait de faire donc ce recyclage complet en réacteur donc vous avez là un scénario
Il faut le considérer comme un scénario évidemment euh à ces horizons de temps il serait bien présomptueux de de figer ces dates mais en tout cas un scénario qui nous paraît être une bonne logique en fait sur la la fermeture du cycle vous nous interrogiez également
Sur les sur les efforts en terme de recherche donc c’est ces sujets et la stratégie globale que je vous évoqué euh fait l’objet en fait d’un programme de de recherche globale que nous menons dans le cadre de du gifen de la filière gifen je suis d’ailleurs moi même le le
Président de la commission innovation du du gifen donc vous voyez sur les quatre sujets que vous évoquez l’exploitation long terme le cycle des combustible les nouveaux réacteurs et également les réacteurs innovants et basé en fait vous voyez également dans la colonne de de gauche sur les les compétences clés que
Nous avons besoin dans notre filière sûreté sécurité nucléaire durable ingénierie équipement je je passe la liste la liste est présente là et tout ça bien sûr en cohérence globale en ressources et aspect technique vous évoquez également les les budgets de recherche dans votre questionnement alors le le tableau est
Un peu est un peu compliqué à lire on vous a mis des choses très détaillées si vous prenez le le bandeau rouge tout à fait tout à fait en bas donc c’est un tableau que nous réalisons conjointement avec CEA EDF ramatome et Orano donc il représente le le budget de recherche
Exploitation hein ça n’inclut pas les les investissements des installations d’essai euh depuis donc 2017 notre dernière version date de de 2022 donc voyez un effort de recherche qui est autour de de 700 millions d’euros environ hein c’est le bandeau tout tout à fait en bas qui est disons globalement
Assez stable depuis depuis 2017 avec des petites oscillations et assez stables ce budget est dans les ordres de grandeur à peu près de l’ordre 2 ti3 du budget américain en terme d’exploitation aussi en terme de recherche il est assez similaire au budget japonais pour autant que nous puissions avoir les bons ordres
De grandeur de ces pays ce qui n’est jamais tout à fait tout à fait évident je voulais vous aussi signaler que la filière française nucléaire est une filière extrêmement innovante euh vous a donné là en fait les les résultats de ce qui sétait passé sur France 2030 où il y avait eu une
Consultation sur des briques technologiques non pas sur des nouveaux réacteurs mais sur des briques technologiques donc des objets qui peuvent peut -être utilisable sur différents types de réacteurs les chiffres vous voyez 100 millions de soutiens de l’État 77 projets lauréa pour 343 millions d’investissement industriels donc
Autrement dit un facteur 3 et demi entre la la mise de l’État et les investissements globaux globaux réalisés donc un effet levier tout à fait tout à fait conséquent tout à fait significatif de la capacité d’innovation de notre filière et également comme vous le voyez juste en dessous avec des des
Investissements qui sont euh bien répartis dans les différents type d’entreprise hein donc vous voyez sur sur ce champl les PME 54 laureéat 62,2 millions d’investissements les ETI également et les grands groupes euh également présents donc quelque part un tissu industriel diversifié de de première grandeur les réacteurs avancés donc ce sont en
Fait l’ensemble des start-ups qui sont aujourd’hui en train de de se développer donc à la fois en France mais en Europe également donc aux États-Unis ce sont des sociétés de type start-up start-up technologique donc avec des des projets de différentes technologies réacteurs rapides donc sodium plomb celle fondu
Que que nous voyons d’ailleurs dans cet ordrel en en terme de maturité technologique il y a également des des réacteurs à haute température également qui sont en train de se développer don dans l’intérêt de décarboner l’industrie les hautes températures 500°r qu’il est difficile d’atteindre autrement que par qu’en brûlant du du
Gaz le le torium non le torium non alors où est-ce que où est-ce que nous en sommes donc comme vous le savez il y a aujourd’hui enfin date du 1er décembre 8 8 lauréa le Royaume-Uni dont nous sommes proche a aussi lancer une une démarche similaire privilégier lui plutôt de son
Côté les réacteurs à à haute température notre position je pense que c’est la position unanime de la filière c’est que nous sommes extraordinairement favorables en cette démarche qui une démarche de de nouveaux dynamisme de de nouveaux acteurs de ragissement de la de la filière de de nouveaues méthodes tout en étant conscient qu’il
S’agit de start-up technologique donc à haut risque et donc qu’ il est quand même très vraisemblable que en nombre limité réussira effectivement son développement sachant que le développement d’un réacteur se chiffre plutôt en milliard et s’il s’agit de réaliser une filière combustible adéquate ou spécifique c’est aussi
Desordes de grandeur du l’ordre du du milliard et donc il nous paraît important de les aider collectivement mais je dirais de d’investir significativement sur celle qui avance seront au moment où on aura effectivement une visibilité factuelle et technique de leur de leur niveau de de leur niveau d’avancement pour
Conclure on mis quelques quelques points quelques point majeur le point majeur de notre industrie c’est une industrie de temps long euh aujourd’hui entre l’idée d’un réacteur et sa réalisation les délais c’est plutôt de l’ordre d’une vingtaine d’années donc donc ça nécessite bien évidemment une continuité politique une cohérence
Également globale compris dans le cadre réglementaire un cadre d’investissement qui permet donc aux différents acteurs de prendre seses ces risques dans la durée donc à la fois nous groupe historique mais mais aussi les les petites start-up si elles viennent à se développer et à et à réussir nous avons
Besoin aussi d’une comment on dit en bon français d’une Supply Chain d’un ensemble d’entreprises performantes modernisé des des compétences aussi nouvelle je pense que vous avez en tête les les ordres de grandeur hein 230000 personnes aujourd’hui pour la filière nucléaire un besoin plutôt de l’ordre de 300000 à
Horizon 2030 donc des enjeux absolument colossaux en terme de de ressources de besoin de de recherche sur tout l’ensemble du paysage hein donc à la fois bien sûr les réacteurs mais aussi le mais aussi le cycle du combustible sur tous ces aspects également les briques technologiques que j’appelle brique
Technologique c’est des des briques qui qui peuvent être utilisé soit par des usines soit par des par des par des réacteurs nous pensons aussi qu’il est qu’il est important sur ces projets les plus les plus innovants de travailler en partenariat je voulais signaler l’annonce par la Commission européenne
De l’Alliance industrielle pour les SMR donc qui a été lancé la semaine dernière donc le le 6 février je vous ai mis le site internet sur lequel vous avez tout toutes les les informations détaillées liées à cette à cette alliance il est il est notable de constater que plusieurs
Pays européens ont déployer une démarche proche en fait de de celle de la France pour faire émerger ces nouveaux réacteurs que les technologies qui sont retenues sont les mêmes et que il y a probablement intérêt à mutualiser travailler ensemble en tout cas pour mutualiser les coûts de ces
Développements encore une fois ces coûts de développements sont sont sont élevé et euh il il est souhaitable de pouvoir les partager entre plusieurs pays monsieur le Président je vous remercie merci beaucoup monsieur Salah je donne la parole à Monsieur Jacques monsieur le Président Monsieur le Rapporteur madame la sénatrice monsieurs les sénateurs
Euh beaucoup de choses ont été dites hein donc je vais je vais m’adapter et puis je vais essayer d’y aller peut-être de manière un peu plus à la serpe contte tenu des des interventions précédentes alors déjà d’O d’où d’où d’où est-ce que je parle com comme on a tendance à dire
Du CEA qui est un organisme de recherche comme chacun sait je vais pas vous faire l’ffront de de vous dire qu’il fait du nucléaire mais pas que du nucléaire j’en profite pour dire qu’il fait des énergies décarbonées mais qui fait aussi des technologies de l’information de la
Santé le tout avec une une composante de recherche fondamentale très forte qui vient alimenter tout ça c’est un organisme de recherche c’est aussi un organisme d’appui et de conseil au gouvernement qui en quelque sorte son son bras armé pour l’aider à appréhender la situation tout au moins pour la réflexion sur le futur
Alors après moi je voulais faire quelques points mais qui vont qui vont vraiment refléter reprendre mais peut-être de manière plus plus tranchée ou plus plus synthétique ou plus raccourci parce que c’est pas la peine de reprendre tout ce que mes prédécesseurs ont dit le point c’est on
Va parler de nucléaire du futur euh ça a été dit par mon voisin je pense qu’il faut pas oublier que et on va se dire nucléaire du futur égal recherche faut pas s’oublier de se dire qu’il y a le nucléaire de maintenant que le nucléaire de maintenant c’est le prolongation de
La durée de vie du parc et comme ça a été dit cela aussi a des enjeux techniques technologiques de recherche et cetera et donc c’est extrêmement important en tout cas pour les 15 années qui viennent je pense que c’est absolument absolument clé alors maintenant si on passe à nucléaire du
Futur qu’est-ce qu’on met derrière du nucléaire du futur et pourquoi est-ce qu’on parle de nucléaire du futur je pense qu’ il y a finalement deux raisons la première c’est une question de de ressources c’est-à-dire est-ce qu’on va se retrouver face à une dépendance en uranium une absence d’uranium et donc ce
Que ce qui implique de de trouver un autre nucléaire que le nucléaire de maintenant parce que le nucléaire de maintenant il fonctionne hein et la deuxième raison c’est est-ce que dans dans toute la décarbonation de la société qu’on est en train de lancer on a des besoins qui vont au-delà de
L’électricité typiquement des besoins de chaleur pour lequel il va y avoir de nouveaux usages du nucléaire et donc potentiellement de nouvelles formes de nucléaire c’est vraiment les les les les deux raisons et je crois qu’il faut jamais perdre ça de vue parce que c’est pas nucléaire du futur pour le plaisir
De faire du nucléaire du futur par rapport à quelque chose qui qui fonctionne d’ors et déjà d’ors et déjà très bien ça permet aussi d’expliquer euh les les cycles de de développement et ça va avec votre question de base qui est la question du coût de l’électricité
Parce que si vous avez un nucléaire de maintenant qui a un coût raisonnable si vous pensez que le nucléaire de demain il va dans un premier temps coûter plus cher mais que vous n’avez pas une motivation forte pourquoi le développer tout de suite vous voyez le phasage euh des développements doit aller avec
L’économie c’est c’est là où je pense c’est extrêmement important par rapport au thème de votre de votre commission euh mon troisème point c’est pour dire on parle alors ça c’est je vais rejoindre ce que Nicolas m disait à l’instant enfin je vais le dire de manière beaucoup plus brutale que
Nicolas l’a dit parce que je l’assume complètement là-dessus on parle toujours de réacteur et on parle rarement de cycle trop rarement de cycle et et je pense que en ces matières le réacteur va avec le cycle le cycle est toujours considéré comme le parent pauvre je ne
Vous parle même pas des gens qui s’occupent de déchets quand j’étais patron de landra je sais comment j’étais regardé de haut par par la noblesse d’une certaine façon donc il y a vraiment une une une symbiose à trouver entre le réacteur et le cycle et ça ne
Ferait pas de sens de développer un nucléaire du futur sans développer mais Nicolas l’a expliqué excellemment mais jiniste parce qu’on l’oublie toujours et que typiquement si on commence à développer des réacteurs et qu’on est au front avancé de la connaissance ou de la technologie sur le réacteur et qu’on n
Pas développer le cycle et que le cycle est en retard bah vous saurez pas utiliser enfin vous vous ne tirerez pas le plein le le le plein potentiel du réacteur donc de toute façon vous serez pas plus avancé par rapport aux questions qui vous ont guidé au départ
Je me je me permets quand même d’insister là-dessus alors après sur les les différents types de de réacteurs les maturités les les horizons de temps on voit bien ça a été très bien dit on a une première une première chose qui tourne autour alors que ce soit d’ailleurs en
Petit ou en gros réacteur c’est-à-dire en réacteur de puissance ou en smmr on a une génération qui est sur des technologies somme toutes classiqu en particulier pour pour les petits réacteurs parce que quand on parle j’allais dire de réacteur à haute température ça existe déjà ça a déjà
Existé ça a déjà été fait euh neward qui est le projet EDF est un réacteur de type REP donc on voit bien que c’est il y a une complexité qui est fait à la taille et à l’optimisation mais mais en même temps c’est pas c’est pas des problèmes de faisabilité de la même
Manière les gens qui sont en train de réfléchir à des petits réacteurs pour faire uniquement de la chaleur ça ça existe en France dans les start-up ça existe en Finlande ça existe à divers endroits c’est à nouveau des réacteurs et des technologies éprouvées donc ça c’est le c’est le premier et après on
Verra peut-être les horizons de temps le deuxième c’est les réacteurs de 4e génération je commande pas trop longuement on va dire on va passer par les les caloporte donc sodium plomb comme ça a été dit éventuellement éventuellement éventuellement gaz là on est dans un cycle de réacteur à neutron
Rapide et on est effectivement là on rentre dans la question de de traiter la matière quoi finalement de de savoir si soit on a des usages très importants euh en terme de température soit on a une pénurie d’uranium et c’est pour ça qu’on le développe et je partage ce qui a été
Dit euh à un moment si on veut si on a une grosse pénurie de matière on fera on sera obligé de faire des gros réacteurs hein ça il il y a pas de il y a pas trop de doute là-dessus et donc des les gros
Réacteurs à à neutron rapide il y a une troisème catégorie qui a été un peu mélangée dans mais qui on qu’ met dans Génération 4 mais qui pour moi relève d’une complexité encore supérieure c’est ce qu’on appelle les selles fondu qui ont un un un un côté élégant
C’est-à-dire de navoir d’avoir un ne plus avoir un combustible solide mais d’avoir un combustible qui est dans une espèce de grosse soupe si j’ose dire qui a l’élégance aussi de de permettre des choses intéressantes vis-à-vis du retraitement mais il en a existé un pendant 18 mois dans le monde monde à ce
Jour donc vous voyez qu’on on n’est pas du tout dans à nouveau dans le même type de maturité je vous épargne la fusion qui est encore le le CRAN d’après alors je vous l’épargne sans vous l’épargner tout à fait parce que finalement on est en ce moment dans une phase de
Réouverture complète des options dans le monde nucléaire où il y a un enthousiasme ça s’est traduit parce que ce qui étit rappelé par Bernard sal c’est-à-dire l’appel la manifestation d’intérêt qui a été porté dans le cadre de France 2030 qui est copiloté par par
La BPI et par le CEA pour pour le compte du SGPI et où on voit un enthousiasme considérable de porteurs de concepts de toute nature et qui douisent tous d’ailleurs qui vont arriver à peu près dans un horizon de 2030 voilà bon euh je tant mieux si c’est le cas tant
Mieux je je ne lis pas dans dans dans la boule de cristal dis dans le mar de café mais mais j’ai tendance à penser que compte tenu de ce que je décrivais précédemment de la maturité des technologies il y aura peut-être des choses qui seront un tout petit peu plus
Cadencer dans le temps que ça et et et ça ça enfin on aura des pases de 10 ans de 15 ans de 20 ans ou de choses de cette nature bon euh j’insiste bien sur le fait que ce qui sera important toute façon dans le déploiement c’est de de
Remettre le paramètre économique parce que à un moment on le fera parce qu’on a un besoin et parce que c’est soutenable typiquement aujourd’hui ce que nous disent nos dévaluation c’est que si on devait faire des réacteurs de 4e génération mettons ce qu’on connaît le mieux des réacteurs au sodium neutron
Rapide enfin évolutif par rapport à super Phenix mais mais dans cet esprit là on est potentiellement un cooup d’investissement qui est mettons personne n’a de chiffre précis mais 50 % supérieur à celui d’un réacteur classique de génération 3 d’où la conséquence toute simple sur le coût du
De l’électricité donc si vous voulez si vous n’avez pas le besoin parce que vous avez l’uranium pourquoi aller dépenser tout de suite de l’argent pour ça en revanche il est impératif et ça je rejoins complètement ce que disait Nicolas tout à l’heure il est impératif d’avoir une politique du cycle
Extrêmement active qui vous donne la flexibilité et la capacité de vous adapter si des malheurs surviennent c’est-à-dire les malheurs ils peuvent être l’épuisement de la ressource ils peuvent être géopolitiqu parce que les pays où vous vous approvisionnez en uranium deviennent instable on a pu connaître des choses de cette naturelà
Et ça c’est absolument impératif d’avoir d’avoir cette politique du cycle extrêmement vigoureuse et je rejoins ce que disait Nicolas et c’est pas seulement prêcher pour prêcher pour ma paroisse ça suppose un besoin de de recherche et développement extrêmement fort je m’arrêterai là alors vous allez dire il est en train de de de
De de faire la plaquette de publicité du CEA et dire qu’il faut donner de l’argent au CEA parce qu’il faut faire de la Red pas tout à fait je sais pas si c’est le CEA qui doit la faire je pense que le CEA l’a fait bien et reconnu au plan international mais j’insiste
Surtout sur le fait que quand on a besoin de ces choses si elles n’ont pas été soigneusement entretenu soigneusement préparé parce qu’on a les compétences ou autres on les trouve pas à la minute au claquement de doigt parce que ce sont des compétences qui se bâtisent dans une durée de à minima de
La durée de la thèse du postdog de quelqu’un ça ça fait 5 ans des installations absolument énormes qu’il faut bâtir et qui sont complexes à exploiter donc avoir une politique de de Red c’est un investissement pour l’avenir voilà je m’arrêterai là monsieur le Président merci beaucoup merci Monsieur Jacques je donne la
Parole à Monsieur le Rapporteur merci monsieur le Président merci messieur pour ces présentations effectivement à partir quoi partage pas mal de d’éléments que vous avez donné c’estàd qu’à partir du moment où on choisit de réinvestir dans la filière nucléaire qu’on qu’on a laissé un petit peu de côté pendant un petit moment
Euh on il faut que ça soit sur la durée quoi il faut que ça soit effectivement un engagement long et et permanent on peut pas se permettre des aller venu et des attermoimement euh que ça nécessite effectivement euh une sécurité maximale ça c’est sûr pour nos compatriotes ça
Paraît évident et une politique du cycle que vous avez abordé monsieur ma sur euh sur l’ensemble à la fois quoi de la matière l’ l’approvisionnement et aussi du du recyclage et du traitement des déchets euh donc pour pour vous m mes questions ce serait savoir sur l’uranium vous dites à
Priori qu’il y a pas de problème on nous dit qu’il y a 150 ans devant nous sans sans trop de souci c’est peut-être un peu moins surtout si on réveloppe quand même le nucléaire d’une façon assez volontariste comme ça a été anoncé même sur le plan français mais sur le plan
International donc je pense qu’il y a il y a peut-être quelque chose à dire est-ce que est-ce que vous enticiper des des des soucis alors nous notre horizon c’est 2050 je sais bien qu’ en avec le nucléaire du futur on va un peu au-delà mais déjà 2050 on nous a dit c’est déjà
Pas mal hein de d’essayer d’anticiper 2050 donc anticiper 2090 on va peut-être pas se lancer là-dedans euh on donnera peut-être quelques petits éléments mais on ira pas plus loin mais euh d’ici 2050 est-ce que vous anticipez des problèmes ou pas du tout donc ce qui m’a semblé être le cas dans votre
Intervention c’était que c’est un non sujet mais bon voilà est-ce que est-ce que c’est réellement le cas sur sur le traitement aval euh les déchets donc qu’est-ce que vous prévoyez parce que vous nous dites jusqu’à présent on avait des des équipements quoi deux équipements qui dont l’horizon était plutôt 2040
Euh est-ce que pour les proroger c’est compliqué ça coûte cher euh combien de temps peutv les proroger c’estd que dans la réflexion que vous avez vous dites finalement c’est c’est 20 ans comme on peut l’entendre pour les centrales nucléaires c’est 40 ans j’en sais rien
Et je je sais pas et qu’est-ce que ça nécessite comme investissement est-ce que vous prévoyez euh d’ici 2050 de lancer des nouveaux équipements euh est-ce que ça serait nécessaire sachant que tout ce que vous nous avez dit autour du du recyclage dirait que ça va dans le bon sens hein parce qu’on
Recherche tous finalement le gral dans le domaine nucléaire comme comme ailleurs c’est de presque plus avoir besoin d’approvisionnement et de pas avoir de déchets finalement d’avoir une production d’électricité qui nécessite pas de matière extérieure et qui n rejette pas donc ça ça sera idéal mais vraiment et euh pour Monsieur Salah
Euh j’ai j’ai j’ai bien entendu votre exposé nous nous on se pose des questions sur alors ce qui peut être le nucléaire du futur à même temps aussi une éclaireur actuelle puisqu’on va ouvrir à flamandville mais les PR2 on se dit bon alors le président de la République avait annoncé 6 au départ
8 après 14 certains parlent de 28 de 30 donc est-ce que est-ce que la technologie vous paraît mature maîtrisée est-ce que le coup de flamandville c’était simplement le coup d’un prototype et de contraintte fortte notamment lié à pas uniquement d’ailleurs mais au lien avec l’Allemagne au travail en commun avec l’Allemagne et
Est-ce que les PR2 simplifiés vous paraît cette nature à pouvoir s’industrialiser assez plus facilement et à quel rythme est-ce qu’on est capable de refaire ce qu’on a déjà fait dans les années 80 ou est-ce que c’est totalement impossible les Ann 80 on mettait 6 ans pour sortir une sorte une
Centrale nucléaire et aujourd’hui c’est 15 ans donc c’est quand même ça qu’il faut avoir un petit peu en tête comme comme donnée et euh bon ça ça ça nécessite quand même que qu’on en tête et puis Monsieur Jacques euh moi je je voulais vous interroger sur Astrid on a arrêté Astrid est-ce que
Vous pensez que on pourrait le redémarrer est-ce que pour vous ça serait souhaitable nécessaire possible euh voilà je c’est c’est mes premières questions pour ne pas être trop long non plus par par rapport à mes collègues que auquel je veux pouvoir laisser aussi la parole je vous laisse répondre à
Monsieur le rapporteur ensuite je passerai la la parole à mes collègues qui souhaitent la prendre Monsieur Ma merci pour ces questions pour ce qui est de l’uranium tous les rapports de laiaa indiquent qu’il y a de l’uranium sans trop de difficultés à l’échéance de la fin du siècle sans trop de souc
Aujourd’hui l’uranium est une ressource qui est bien distribuée à la surface de la terre je dirais 40 % des ressources contrairement au pétrole par exemple se trouve dans des pays de l’OCDE et dans les principaux pays producteurs ou les principales ressources il y a certes le
Kazakhstan et quand je dis certes il y a le Kazakhstan qui est une grosse brique mais il y a également l’Australie le Canada qui sont qui ont beaucoup d’uranium et ce qu’il faut comprendre aussi c’est que l’uranium étant un métal qu’on trouve dans la terre on le sort de
Mine et dans le monde minier la quantité disponible est souvent en fonction du prix donc effectivement si ça ser rfé un peu le prix monte mais à l’inverse si le prix monte ça rend des ressources accessibles pour se donner un ordre de grandeur par rapport au prix moyen de
L’an dernier si l’uranium doublait de prix dans la durée et y resté il y a eu des coups de fièvre he mais et en ce moment il y a un coups de fièvre il redescendra mais par rapport à la moyenne de l’année dernière l’impact sur le coût de l’électricité ce serait de 4
€ du mgawh le l’impact sur le coût de l’électricité un doublement du prix du gaz il est autrement plus sérieux mais sans doute aussi l’impact d’un doublement des terres rares du cuivre et tout ça sur un certain nombre de de ressources renouvelables aurait également un impact pour nous c’est 4 €
Du mgaw à mettre en proportion hein c’est 1 % sur le taux d’actualisation que vous utilisez pour le financement d’un nouveau réacteur c’est 10 € du mgaw ou un an de retard versus 7 dans la construction d’un nouveau réacteur c’est de l’ordre de 8 9 € du mgaw voilà un
Doublement de l’uranium c’est ça pour un pays qui n’a pas de mine dans son pays malgré tout ce ce soucier de la sécurisation d’approvisionnement c’est nécessaire c’est une des missions d’orano et c’est ce qui fait que notre développement minier passe par une diversité des origines on exploite aujourd’hui au Canada au Niger au
Kazakhstan on développe des projets en Mongolie et en oubékistan on continue à faire de l’exploration au Canada et notre politique est bien d’avoir cette diversité là à l’échéance la fin du siècle et comme l’a dit François Jacques tout à l’heure pour être prêt en cas de coup dur il y a une
Ressource disponible sur le pays qui est tout l’uranium de retraitement les tails de l’enrichissement et puis tous les combustibles usés qui constituent en fait tous des matières stratégiques pour ce qui est des équipements pour aller au-delà de 2040 on a travaillé avec le CEA enfin avec nos équipes pour commencer puis on
A associé le CEA un certain nombre de gens de DF se sont posé la question des anciens ceux qui avaient construit les usines dans le passé sont venus auditer nos usines également il y a aujourd’hui un consensus assez fort sur le fait que aussi bien l’usine de Melox que l’usine
De alag peuvent arriver jusqu’à 2040 et c’est même assez fort sur le fait que l’usine de la haue peut aller au-delà de 2040 donc est-ce que c’est faisable de les amener jusqu’à 2040 oui est-ce que c’est compliqué c’est du travail mais l’ordre de grandeur l’ordre de grandeur
C’est en gros 150 millions d’euros par an entre aujourd’hui est 2040 150 million à peu près c’est l’ordre de grandeur au total et sur des et 150 millions d’euros par an pour un groupe industriel de notre taille et puis pour notre client qui nous aide à financer ça
C’est c’est quelque chose qui est tout à fait abordable qui est on parle de 150 millions d’euros par an le groupe Orano l’année prochaine investit quasiment un milliard d’euros vous voyez ce que je veux dire donc c’est on n’est pas dans quelque chose qui change la taille et la
Complexité de l’objet il faut bien le faire ça va mobiliser des compétences et des ingénieurs mais c’est accessible c’est ça l’ordre de grandeur donc c’est faisable jusqu’à quand peuvent-elles être étendu le consensus aujourd’hui c’est que l’usine Dex peut probablement aller jusqu’à 2040 sans doute un peu
Après il y aura un tuilage mais quand même il va falloir lancer la construction d’une nouvelle usine de MOX sans trop tarder euh jusqu’à quand on peut aller l’usine de La Hague on n’est pas capable de dire aujourd’hui si ce qui est raisonnable c’est 2045 2050 2055
Ce que nous proposons en consensus avec dflcea c’est de lancer les études sur cette pérenité résilience tout de suite et en 2026 de faire un choix national c’està-dire associant EDF le CEA laad nous-même et nos ministères de tutelle pour se dire ok le scénario raisonnable pour l’extension durée de vie de l’usine
De retraitement la hag c’est mettons 2050 et en fonction de ou 2045 ou 2055 et en fonction de ce consensus comprendra qui a besoin d’être pris par le pays on lancera tout de suite ou pas les usines de les études de détail puis ça permettra aussi de calibrer l’effort
De RD qu’on fait pour choisir les processus les procédés qu’on emmènera dans ces nouvelles usines mais c’est ça le travail aujourd’hui donc quand vous me posiez la question est-ce que c’est faisable jusqu’à 2040 oui est-ce que ça coûte cher non ça coûte un peu d’argent mais il faut le faire est-ce qu’il fauda
Des nouveaux ensuite oui il faudra une nouvelle usine de MOX et il faudra une usine de retraitement mais c’est aussi une opportunité parce c’est ce qu’on disait tout à l’heure c’est ces nouvelles usines qui vont permettre d’embarquer des modifications de procédés ou des dérivations pour faire à l’échelle des combustibles RNR qu’il
Soit pour des réacteurs capacitifs ou des petits réacteurs je pense que j’ai répondu monsieur sal alors je vais je vais essayer de vous répondre sur les questions autour de des des PR euh les les difficultés de de de flamandville alors il y a eu beaucoup de beaucoup
D’analyses sur ce sur ce sujet c’est difficile de de faire un résumé peut-être complet de tout ça je crois qu’un des éléments fondamentals de de Flamanville c’est que nous avons construit un réacteur unique avec une filière industrielle qui n’y était pas préparée euh donc nous avions terminé
Donc nos nos réacteurs N4 et lancer les réacteurs N4 une quinzaine d’années avant grosso modo et donc là nous avions devant nous la perspective d’unun d’un seul réacteur et donc je pense que nous avons quelque part eu des difficultés liées à cette ce déficit d’expérience globale de la de la filière dans
Laquelle nous nous rangeons aussi bien bien évidemment est-ce qu’aujourd’hui le le Pr est un produit mature pour répondre à votre votre question je crois qu’aujourd’hui le Pr a vu plusieurs constructions se se réalisé comme vous savez il y a a des réacteurs donc en Chine à Taishan vous avez également donc
Un un un réacteur en Finlande EDF est en train de construire un réacteur à à incle point donc nous sommes incontestablement en train d’accumuler donc une expérience technique et technologique tout à fait conséquente donc c’est fondamentalement cette expérience technique technologique qui nous permet d’être d’être confiant sur le produit
Pr s’agissant des PR2 est-ce que le le design est mature donc comme ça vous a été dit le le N on en train de faire une revue de maturité sur ce sur ce design pour essayer donc de de l’optimiser pour essayer d’en tirer le le le meilleur profit tirer ce retour d’expérience de
Ce que nous avons fait dans le dans le passé la clé du succès la clé du succès pour réussir c’est ces futurs réacteurs c’est un effet série ce sont des machines de grande ampleur faut avoir en tête qu’un qu’un réacteur nucléaire en terme de complexité c’est c’est 10 fois
Celui d’un avion voire 100 fois celui d’un d’un avion et donc euh la question qui se pose c’est euh bénéficier en fait de ce retour d’expérience de premier réacteur pour l’utiliser sur d’autres réacteurs donc nous avons besoin en fait de réaliser plusieurs réacteurs donc 6 6
+ 8 voire voire au-delà et si euh nos prédécesseurs dans les années 80 ont réussi cette performance que vous rappeliez monsieur le sénateur c’est bien parce que le contrat programme qui avait été lancé le fameux CP1 un contrat programme numéro 1 on baptise encore nos
Réacteurs 100 MW de ce de ce termino de cette terminologie là en fait c’est un programme d’une dizaine de réacteurs qui avaent été lancé en même temps donc ça donner incontestablement à la filière industrielle une visibilité telle qu’elle pouvait à la fois faire les recrutements et faire les
Investissements en terme de personnes et en terme de matériel et terme de ressources il n’y a pas de doute que si nous voulons réussir un tel programme c’est bien cela qu’ nous qu’il faut que nous fassions si nous regardons euh peu par analogie nos nos collègues chinois avec lequel EDF a beaucoup travaillé
Dans les années 90 2000 en fait nos amis chinois ont réussi en fait leur programme parce que ils ont lancé un programme en série avec une visibilité de de de long terme et c’est bien cette cette question de visibilité de long terme dont nous avons besoin pour pour pour
Réussir j’espère avoir répondu merci oui merci monsieur le Président alors monsieur le rapporteur je je je veux pas jouer avoir l’air de jouer avec les mots mais mais de mon point de vue je nous n’avons pas arrêté Astrid nous avons fait tous les travaux nécessaires pour Astrid pour concevoir un projet de
Réacteur et nous avons décidé ou non de le construire ce que je veux dire par là c’est queon a travaillé utilement pendant toute la période on a capitalisé sur un certain nombre de de connaissances de dispositifs technologique de concept de réacteur et à un moment en 2018-29 on a décidé de ne
Pas le construire j’assume je l’ai dit devant la commission sur la souveraineté j’assume totalement cette décision et j’assume totalement d’avoir recommander cette décision au gouvernement et je l’assume pour la raison qui a été indiquée par je rebondis d’abord sur ce que disait Nicolas Maes à l’instant c’est-à-dire dès lors
Que si vous doubliez le prix de l’uranium qui est la seule raison pour laquelle vous feriez un tel type de réacteur vous ne faites qu’un ranchiris de 4 € du mgawh sur le prix du courant ce n’est pas le bon moment pour le faire c’est trop tôt c’est trop tôt voilà tout
Simplement c’est pas c’est pas en phase ça c’est la première raison la deuxième raison c’est que pour faire ça et pour que c’est un intérêt il faut qu’il y ait le cycle associé et il n’y avait pas le cycle associé et c’était la partie qui n’avait pas été regardée donc si vous
Voulez on se serait trouvé en train de construire quelque chose qui préparait une filière industrielle puisqu’on était quand même en train de quelque chose construire quelque chose qui faisait 600 MW qui était je veux dire le l’étape avant de faire le le 1200 ou le 1500 et
Sans un besoin économique sans un besoin industriel et sans en plus la mat la maturité du cycle qui allait avec donc honnêtement je pense que on a mieux dépensé l’argent du contribuable à ne pas réaliser ce ce ce ce prototype maintenant par rapport à vos autres questions qui sont est-ce qu’il est
Souhaitable de redémarrer maintenant vous comprenez bien que pour les pour les raisons que j’indiquais je vois pas plus de nécessité aujourd’hui que que que je n’envoyais en 201829 en revanche ça veut pas dire qu’on a arrêté les choses ça veut dire que le programme de recherche et de compétences sur les
Réacteurs à neutron rapide il se poursuit pour acquérir un certain nombre de données pour travailler avec nos partenaires étrangers que ce soit aux États-Unis que ce soit au Japon et le programme sur les start-ups dont on dont on parlait précédemment donc l’appel à manifestation d’intérêt va nous permettre sur des choses beaucoup plus
Petites non pas de régler tout le problème mais de garder la compétence de continuer à progresser et et d’acquérir un certain nombre de un certain nombre de technologie je signale d’ailleurs au passage qu’il y a un certain nombre de salariés du CEA qui ont essmé pour créer des start-ups pour justement pouvoir
Pouvoir promouvoir ça donc si vous voulez et à partir de là je pense que viendra une question qui est une question compliquée qui est de savoir comment au regard du contexte géopolitique au regard du comp de ce que tout ce que Nicolas ma a rappelé sur l’uranium à quel bon moment dans un
Cadre complètement cohérent entre le réacteur et le cycle on décide de se doter de la filière industrielle j’ajoute un dernier argument mais alors là pour le coup je vais me permettre de rebondir ce que sur disait Bernard Salah on est en plein milieu de la construction des opé euh dont on voit
Bien le volume de ressources de compétences humain euh matériel que ça demande est-ce que nous pouvions alors que nous faisons ça alors que ça c’est la priorité en plus nous mettre un autre programme de grande ampleur mobilisant aussi beaucoup beaucoup de ressources en même temps je crois pas que c’était que
C’était accessible donc dans cette affire il y a pas une question de principe il y a une question de phasage moi de mon point de vue merci j’aurai une question et après je passe la parole à à mes collègues en espérant de ne pas faire de faute de
Compréhension moi j’ai j’ai j’ai compris que que que si Go le site de Bur permettait de répondre aux besoins actuels et pas forcément futur au besoin du parc actuel est-cece est-ce que est-ce que c’est le cas et est-ce que derrière cette question se pose la question d’un site d’entreposage comparable ou adapté aux
Technologies le le moment venu voilà première première question et et seconde question par rapport à la PPE à la programmation purénuelle de l’énergie que vous avez évoqué monsieur Maess en en début de votre propos euh j’ai j’ai bien compris que il y avait urgence à prendre des décisions stratégiques concernant votre activité
Et d’autres dans ce domaine euh et et j’ai compris à vos propos que que que que les choses tardaient c’est ce qu’on pense aussi en tant que en tant que parlementaire on voudrait pouvoir en en débattre rapidement est-ce que est-ce que vous confirmer cette urgence à pouvoir
Discuter de la PPE et et et à l’inscrire je crois que c’est sont vos mots dans la loi en tout cas concernant le domaine qui est le vôre si vous pouvez répondre à ces deux questions je pense que je suis comm d’office sur la première question dont
Dont dont je tiens à dire que je ne suis pas en charge et que je je je je prends ça vous prenez prenez ça pour une une opinion personnelle qui qui ne vaut évidemment pas la position qui devrait être exprimée par le directeur général de landandra bon mais mais c’est comme
Comme vous nous avez averti que si nous ne répondions pas aux questions nous nous étions pass cibles de d’un certain chose pour pour faire un lien quand même avec la avec la tbleron plus plus directement vous avez beaucoup parlé de de fermeture du cycle non non mais absolument est-ce que cette technique
C’est pour ça la le pourquoi de la question que je pose est-ce que cette technique là permet absolument monsieur présidentz sens je je vois très bien alors je vais je vais essayer de vous répondre alors je vais commencer par la je vais commencer par la technique pour dire un
Point qui je pense ne sera pas contesté par mes collègues qui s’occupe de déchets c’est il y aura toujours des déchets la baguette magique qui supprime les déchets cela n’existe pas très clairement vous faites du nucléaire de fission il y a des réactions de fission ça produit des
Produits de fission ces produits de fission ils ne sont pas justiciable d’un traitement en réacteur pour des raisons de physique sur que je vous éparne sur les sections efficaces c’estes produits de fission c’est ça qui est constitutif de l’essentiel de ce qu’il y a dans dans
Les verrs et de la dose qu’il y a qu’il y a dans les verres et ceuxl vous les aurez toujours et en plus ils font aussi de la chaleur donc pourquoi je dis ça je veux dire qu’il y a pas un nucléaire du futur qui fait que demain vous n’avez
Pas besoin d’un CGO ça ça n’existe pas avec la fusion c’est alors avec la fusion c’est un peu non c’est différent au sens où vous nous ne sommes pas en train de parler il y aura des déchets aussi il y aura des déchets aussi pourquoi parce que quand vous faites de
La fusion alors qui ne vont pas être les mêmes mais au sens où dans pour faire une réaction de fusion globalement dans votre réacteur il faut que vous mettiez de la matière radio qui du tricium qui est un isotope radioactif de l’hydrogène donc déjà ça va vous produire alors ça
Décroî très vite puisque c’est une durée de vie fait une demivite 12 ans mais néanmoins ça fera ça et en plus compte tenu de l’importance des réacteurs de des réactions qui se passent dans le réacteur o vous avez quand vous fusionnez du deuéium et du trcium des ré
Des neutrons à 14 mèves qui sont produits ces neutrons à 14 mèv vont vont frapper la paroi vont activer la paroie ils vont rendre radioactif toute une série de choses qui nécessiteront là aussi parce que ça ne disparaîtra pas instantanément donc là là encore il y a
Pas de de de sujet sans sans déchet donc j’insistais là-dessus monsieur le Président parce que c’est c’est pour dire il y a pas équation entre j’entends parfaitement la question pour pour tout dire moi pour avoir longuement pratiqué les environs de Bur et discuter avec avec les populations il y avait cette idée qu’on
Avait parfois fait miroiter que en passant à la 4e génération il n’y aurait plus besoin de stockage ceci n’est pas exact voilà je veux dire il y aura et je parle même pas des déchets technologiques parce que quand vous retraitez il y a aussi des déchets technologiques après ça ça ne répond
Qu’à la moitié de votre question monsieur le Président l’autre moitié c’est comment a été dimensionné comment a été dimensionné CGO CGO a été pris au premier ordre sur sur effectivement les déchets d’un parc d’un parc mais avec des marges qui ont été exploitéesf qui ont été précisé avec des inventaires de
Réserves et avec d’une certaine manière quelque chose qui donne une flexibilité et qui permett de réfléchir et qui permet de voir comment comment les choses se passent parce que dès lors qu’on ne mettrait dans cigo finalement que des déchets traitement c’est-à-dire des Vert et des déchets technologiques
Il y a aussi des questions la question principale c’est une question sur la thermique c’està-dire en gros si le déchet est chaud et que vous le descendez dans en souterrain ça pose un C nombre de difficultés et ça peut éventuellement dégrader le milieu géologique donc par rapport à ça je
Pense qu’ on a aussi des flexibilités des palliatifs donc deux choses le nucléaire du futur n’empêche pas les déchets pour des raisons complètement logiques si go a été parce qu’il fallait bien se prendre un certain nombre d’éléments de référence dimensionné sur un parc ça veut pas dire qu’il y a pas
Des flexibilités et ça veut pas pas dire qu’on peut pas rechercher des optimisations dans le temps et honnêtement on est sur des durées longues puisque je rappelle que du jour où ça ouvrirait on serait sur des décennies d’exploitation de de de de de ce stockage dès lors qu’il serait
Autorisé hein merci Monsieur Ma pour la PPE si je vous donnerai la parole après monsieur compléter ce que disait monsur ou tout de suite vous voulez la prendre tout de suite Siou parce sur le même sujet parce que c’est sur la question que vous posz monsieur le Président sur
Le sur la fermeture du du du cycle qu’est-ce que ça veut dire en fait la fermeture du cycle en fait la fermeture du cycle est associée à la ressource en uranium naturelle c’est la question que posé monsieur de lae précédemment la fermure du cycle en fait permet de ne
Plus avoir besoin d’uranium d’uranium naturel et donc d’assurer en fait une une soutenabilité dans la durée très très longue longue de du nucléaire merci tu voulais poser une question mais pose là mais on reviendra ensuite sur la j’ai noté votre question je l’ai pas oublié vous oui voilà il doit partir
Monsieur Lurel vector mais je serai à la dernière audition est-ce que vous pouvez m’assurer en particulier EDF mais les deux autres également que le mois prochain le chargement combustible de flamandille se fera est-ce que on peut me confirmer ça mais mieux que ça j’ai comprendre qu’il y aura un raccord dem au
Réseau pas d’en douter mais est-ce que vous pourriez confirmer ça il y a tellement d’annonces faites depuis si longtemps et on est non je finis ma question parce que leésident me donne une faveur dernière question vous avez c’est vrai vous avez parlé de l’écosystème vous avez 89 entreprises
Pour une aide de moins de 100 millions c’est dans votre dossier bon je trouve ça un peu mais aujourd’hui quel est le rôle de DF en coordination avant vous aviez un vrai rôle de leadership de chef de fil aujourd’hui si Orano décide de répondre à des appels d’offrees ou de
Répondre à d’autres technologies ça c’est fait déjà euh quelle est aujourd’hui la place est-elle encore centrale celle de DF dans la conduite de cette stratégie de de relance disons du du nucléaire merci pour ces questions difficiles je vais essayer de je vais essayer d’y répondre est-ce que je peux
Vous garantir qu’on va charger framville le mois prochain alors d’abord je je suis le le directeur de la Red de de DF je suis pas le le directeur de de l’ingénierie mais notre planning c’est c’est effectivement de charger flamandville ce ce printemps donc le mois prochain ou le mois suivant mais
Vraiment ce printemps c’est vraiment ça notre c’est vraiment ça notre notre cible est-ce qu’il y aura des aléas il est possible c’est des machines complexes il est possible qu’ qu’ a des aléas mais en tout cas sachez que DF toutes les équipes de DF et tous nos partenaires industriels font aujourd’hui
Réellement un fort maximum pour que nous atteignonss ce ce jalon ce jalon majeur sur votre question quel est notre rôle est-ce qu’on est est-ce qu’on est leader je crois que ça a été très bien dit par par mes collègues en fait nous nous constituons une une filière globale
Cohérente et et je crois que le mot clé c’est complémentaire et il serait présent plusux de la part de DF de dire que que nous sommes leaders nous nous avons en fait un rôle commun avec les autres acteurs de de la filière à jouer le le cycle la recherche la
Recherche avancée framatom la construction des des machines et et j’insiste aussi toute la filière nucléaire de de l’ensemble des des acteurs qui qui qui travaillent dessus notre rôle il est de concevoir les les réacteurs il est de définir nos besoins sur sur le sur le cycle il est de les
Exploiter dans la durée en toute en toute sûreté et c’est ça un petit peu que j’ai j’ai souhaité aussi vous mettre dans la dans la première planche pour vous indiquer un petit peu cette vision on a d’une certaine façon la vision d’ensemble mais nous avons absolument besoin de la complémentarité avec nos
Autres collègues industriel pour réaliser nos objectifs Monsieur Ma pour la merci en complément de ce que disait monsieur Salah chez Orano il y a aucune ambiguïé notre relation avec fait lesclair EDF c’est un client le début toute l’histoire de notre relation Orano avec EDF c’est que c’est un client c’est
Notre plus gros client il représente environ 50 % de notre chiffre d’affaires mais on a aussi d’autres clients ailleurs dans le monde et on travaille bien dans un esprit dans lequel nous sommes un fournisseur de DF il se trouve qu’on est également opérateur de gros sites industriels nucléairirees dans le
Pays et donc il y a beaucoup de choses dans lesquelles nous sommes partenaires au sens où tout le travail sur le développement des compétences sur la réglementation et tout a intérêt à être fait en partenariat mais il y a aucune ambiguïé sur le fait que DF pour nous
Tous et notre client sur la PPE en fait il y a si on remonte un tout petit peu l’histoire il y a 5 ans si on avait eu la même commission on sera en train de lister les réacteurs euh confirmés en France les 14 réacteurs confirmés qui
Euh hasard étai les 14 réacteurs moxés et qui donc conduisait à faire que il y avait plus de débouché pour tout le traitement recyclage et ces choses-là donc en fait il y a dans la PPE précédente on disait jusqu’à 2040 parce qu’il y avait quand même quelques réacteurs qui continuent à tourner mais
Dans son état d’esprit elle était en train d’organiser une extinction de cette activité là en commençant par les réacteurs et débouché du MOX et tout le reste c’est ça la réalité donc finalement aujourd’hui on a une commission dans lequelle on parle du futur et qu’est-ce qu’on va faire de ça
Euh de passer en 5 ou 6 ans de on organise la fin de ses activités à on en organise le futur c’est quand même pas mal à l’échelle d’un pays d’avoir réussi à faire ça mais maintenant qu’on a fait ça en 6 an ce qui est quand même un
Revirement assez rapide et plutôt encourageant maintenant qu’on a fait ça et si on réalise qu’effectivement quel que soit le mix énergétique ou la part du nucléaire dans ce mix énergétique il y aura besoin du cycle dans son amont et dans son aval alors ça sert à rien de repousser les décisions inéductables
Puisqu’il va falloir les prendre prenonsles ça permet de les gérer ensuite dans le temps et de pas démarrer les projets déjà en retard quand à notre préférence pour le mettre dans la loi en fait pour nous d’ancrer cette pérenisation du de la stratégie de traitement recyclage dans la loi ça fait
Que ce serait voté par la représentation nationale et donc ça lui offririt une légitimité politique à l’instar de la loi bataille qui a en fait encré un consensus politique autour de la légitimité du projet de stockage géologique des déchets CGO dont vous parlez tout à l’heure mtenant il peut y avoir d’autres
Moyens la préférence deorano elle est pour la loi pour ça en fait pour la légitimité politique que ça donne comme ça avait été fait pour CGO à l’époque est-ce que maintenant il faut décider très vite comme je disais ça sert à rien de repousser des décisions inéductables honnêtement pour nos équipes pour
Constituer les les pour mobiliser la chaîne de sous-traitance et tout ça ou il faut y aller maintenant il faut se lancer dans les décisions pour laav du cycle merci monsieur je donne la parole à à mon collègue jean-jaces Michou oui merci pour ces apports je ne sais
Pas monsieur le le directeur dorano si vous avez déjà répondu juste avant à la question que je voudrais vous poser je suis je suis pas un spécialiste mais dans dans votre introduction liminaire vous avez dit et redit qu’il fallait faire œuvre commune et donc je voulais savoir si vous parliez au sens technique
Ou politique ou sociétal j’ai pas répondu avant et ma prendre une seconde question et ensuite je vous je vous donne la parole alexandrei oui merci merci pour vos interventions moi j’ai deux questions la première concerne la Chine et le réacteur au torium qu’ils ont mis en œuvre en 2018
Me semble-t-il dans le désert de gobibi ma question est la suivante est-ce que c’est une technologie qui présente un intérêt pour dans le cas français est-ce que où est-ce qu’ils en sont est-ce qu’ils sont à l’état de l’art sur les technologies nucléaires est-ce que c’est des choses
Que que que vous suivez que vous suivez de près deuxème question pour EDF qui est en fait une question d’actualité la presse vient de faire paraître l’information selon laquelle EDF aurait transmis à Amazon une partie de ses données nucléaires pour qu’Amazon travaille sur la gestion prédictive des pièces détachées des centrales nucléaires
Est-ce que vous confirmez cette information qu’est-ce que ça veut dire que la gestion prédictive des centrales nucléaires et et est-ce qu’il y a pas une contradiction au moment où on parle de souveraineté nationale sur la question nucléaire à faire entrer dans la boucle amazone dans la gestion de notre parc nucléaire je vous
Remercie ma sur la question de l’œuvre commune en fait ces décisions sur laav sont des décisions qui sont enfin quand je dis l’aval et le recyclage et la fabrication des combustibles gen 4 c’est des décisions qui sont structurantes pour la nation elles vont nous engager pour assez longtemps et comme je le disais
C’est normalement des décisions qui sont transpartisanes donc vouloir faire re commune ça veut dire en tant que pays se dire que c’est le bon choix qu’on fait pour le pays et s’organiser en tant que pays pour pouvoir l’organiser aussi bien dans notre volonté politique que dans nos filières de formation que dans nos
Relations aux autorités de sûreté qui sont là donc c’est c’est tout et dans les réglementations qui sont associé en fait quand vous regardez l’histoire du nucléaire en France le parc à l’époque s’était lancé sous des une présidence et des gouvernements de droite alors avec une assemblée qui était assez diverse et
C’était semblé c’était lancé de cette façonl les grands chantier de la Hague le la signature du décret du lancement du grand chantier de la Hague il se fait après l’élection de François mitteran et il se pendant les présidences de de François mitteran il y avait autour de la construction d’un parc nucléaire et
De la filière combustible associé une volonté nationale transpartisan évidemment tout le monde éétait pas d’accord évidemment il y avit pas 100 % de consensus mais quand même il y avait une uvre commune et à l’époque s’ avait généré ça ça avait été ça parle d’une époque où j’étais pas né c’était le le
Premier choc pétroler puis ensuite ça a été confirmé avec le deuxème mais il y avait ça et ça ça avait créé la volonté de de cette œuvre commune aujourd’hui il me semble que le sujet du réchauffement climatique et la nécessité de disposer d’une énergie fiable disponible compétitive et décarboné est quand même
Un bon critère pour vouloir se relancer dans cette œuvre commune encore une fois il y a 6 ans l’œuvre commune c’était plutôt de d’éteindre la filière mais aujourd’hui construisons quitêtre une œuvre commune pour construire cette filière dans l’ensemble sans ça c’est pas la peine de
Se lancer dans 6 + 8 op on y’y arrivera pas c’est pas la peine de se lancer dans des nouvelles usines Ty Plag s’il y a pas cette volonté viscérale profonde dans le monde politique les Industriels la société et les autorité qui nous contrôle et nous amène d’y arriver euh
Pour la Chine et le torium je peux pas vous répondre techniquement peut-être Bernard Salah saura techniquement où est-ce qu’ils en sont en revanche l’intérêt pour la France je peux vous répondre aujourd’hui l’entreprise en France qui fait de l’exploration sur les matières nucléaires c’est Orano on na pas le
Début d’une idée de là où on irait chercher du torium O en fait c’est pas vrai mes géologues ont une certaine idée mais on n pas un seul programme d’exploration dans le torium or le sujet fondamental ce du torium par rapport à l’uranium ce serait une sécurisation des
Ressources et le bon choix pour notre pays c’est probablement pas d’aller se disperser en allant chercher du torium je sais même pas s’il y en aurait assez c’est probablement de consolider et sécuriser son approche sur l’uranium et développer on l’a évoqué plusieurs fois dans cette table ronde les techniques
Qui permettent de ne plus dépendre de l’UR pas parce qu’on va chercher une autre matière première mais parce qu’on utilise l’ensemble des matières stratégiques qui sont disponibles dans le pays merci je donne la parole à Monsieur le Rapporteur non pardon vous vouliez intervenir amazone oui pardon et sur sur le torium alors je
Suis pas non plus du tout un spécialiste du du torium mais ce serait en fait ouvrir en fait une nouvelle filière industrielle et donc avec des enjux extrêmement lourds alors que nous disposons d’une filière industrielle autour de de de l’uranium euh dont nous voulons en fait je je redis en fermant
Le cycle utiliser en fait l’uranium que nous avons déjà extrait des mines sans aller en rechercher d’autres dans dans les mines l’enjeu la finalité ultime complexe et aux horizons qu’ qu’on a indiqué c’est vraiment de pouvoir utiliser la totalité de la ressource énergétique contenu dans l’uranium naturel dont nous dont nous disposons
Sur votre point sur la la gestion prédictif des centrales nucléaires alors je je je dispose pas d’ d’information sur ce pointl j’ai pas vu cette cette info sachez que nous disposons sur sur nos centrales effectivement de de très nombreuses données de fonctionnement de ces centrales et que nous les traitons
Avec une attention toute particulière et aujourd’hui notre notre politique nous disposons de de de centre de calcul d’entreposage de de données alors je vais jargonner un petit peu de de de cloud privé en fait ça veut dire que nous gérons nous ent reosons ces données dans des systèmes protégés nous
Appartenant donc c’est ça aujourd’hui notre notre notre politique et c’est ça c’est à cela que nous que que nous veillons donc juste pardon donc ça veut dire que à votre connaiss à votre connaissance il y a pas aujourd’hui de relation contractuelle établie entre DF et Amazon pour la gestion prédictive des
Pièces détachées des centrales nucléaires comme ça a été écrit dans la presse aujourd’hui alors moi je n’ai pas je je n’ai pas oui ça marche je n’ai pas connaissance d’éléments de ce voletl il faut que vous sachiez malgré tout que DF utilise d’autres données dans certain nombre de sur nos parcs éolien par
Exemple sur nos parcs photovoltaïques et que nous utilisons aussi les grands fournisseurs donc de de Cloud euh du du marché mais s’agissant de données nucléaires nous sommes donné nucléaires sensibles nous sommes extrêmement vigilants à les à les protéger pour des raisons évidentes merci monsieur le rapporteur oui je je vais rester sur sur
L’international on vient de parler de la Chine là mais euh je je sais pas du tout sur le cycle et notamment sur l’aval du cycle euh comment font les les autres pays est-ce qu’on a voilà une vision de cela on on a parfois le sentiment quoi de l’extérieur que la la filière nucléaire
Française qui a été en pointe reste assez est solitaire alors est-ce que est-ce que je me trompe est-ce qu’il y a des alliances de réflexion internationale sur le nucléaire du futur en pour les SMR est-ce qu’il y a des alliances une alliance européenne parce que ça serait
Peut-être pas idiot non plus d’avoir une alliance européenne en la matière et de pouvoir avancer au profit de bah de tous nos pays hein et pas pas uniquement de la France voilà j’ai je me pose un peu les questions comment comment on se positionne par rapport à tout cela et
Est-ce qu’il y a vraiment un travail de coopération je peux attaquer par je vais peut-être démarrer sur les sur les petits réacteurs donc je vous ai évoqué je crois que c’est d’ailleurs encore dans le dans la planche qui est affiché donc nous nous travaillons de depuis depuis plusieurs mois sur cette
Sur cette alliance autour des des SMR donc il y a aujourd’hui en Europe une une floraison en fait de de petites start-up qui proposent des technologies de de nouveaux réacteurs de nouvels réacteurs innovants et la Commission européenne est particulièrement intéressée autour de ce de ce dispositif et j’ai eu personnellement d’ailleurs
Mais avec la la fonction de de président de la de la plateforme européenne de recherche sur le sur le nucléaire qui s’appelle snetp que je que je préside de participer donc à ces à ces travaux et l’idée c’est effectivement d’essayer de mettre ensemble des des conditions qui permettrait de favoriser le
Développement de ces réacteurs alors plusieurs plusieurs questions se posent la question tout simplement des compétences faire en sorte que nous puissions globalement au niveau européen créer des compétences ensemble la question des des filières industrielles il y a dans plusieurs pays européens des compétences nucléaires réelles y compris même dans les pays qui
N’ont pas de centrale nucléaire en exploitation je pense par exemple à nos collègues Italiens qui ont des qui ont des vrais savoir-faire en la matière il y a également des des des enjeux de de recherche et il y a également des des idées de d’avoir des visions communes je
Dirais homogènes sur les aspects sûreté et pour cela nous avons alors dans le cadre DF sur le projet newward lancé une initiative innovante consistant très en amont puisque notre projet neward est encore très en amont à faire examiner ce projet par plusieurs autorités de sûreté donc aujourd’hui quatre donc les les les
Français bien sûr les les les tchqus les les les finlandais et potentiellement très vite les les Hollandais de de façon à et les Suédois j’ai oublié les Suédois également donc ça fait 5 donc de façon à avoir le plus en amont possible les les requêtes les demandes de ces différents
Régulateurs comme je vous disais tout à l’heure notre enjeu c’est de faire des réacteurs en série donc de faire des réacteurs qui soit identique entre les différents pays européens et donc à cet avoir une vision en amont au moment où on conçoit nos réacteurs partager des requêtes qui nous
Sont faites par ces différentes autorités de sreté c’est évidemment un facteur absolument structurant pour avoir des réacteurs le plus identique possible si ce n’est totalement identique dans ces différents pays donc c’est un enjeu majeur de la réussite de ces de ces projets je rappelle qu’aux États-Unis il y a une seule autorité de
Sûreté pour l’ensemble du territoire américain et donc c’est c’est d’une certaine façon un facteur d’homogénéisation évident qui qui soit aux yeux mais mais mais mais mais mais qui mais qui existe en tant que tel à votre connaissance existe-t-il ou y a-t-il un projet éventuellement un projet industriel d’intérêt économique européen
Commun les piqu vous savez c’est le terme ça existe dans différentes filières c’est plutôt prometteur et ça va dans le sens de ce qui était évoqué dans le nucléaire ou ou le nouveau nucléaire est-ce qu’il y a des choses comparables non alors je j’en profite j’en profite aussi he merci de de me
Poser cette question notre enjeu c’est c’est effectivement d’aller vers ce que vous vous évoquez donc c’est ce ce dispositif PC donc qui permet en fait à des États-membres c’est pas la Commission dans ce cas-là mais à des États-membres de de soutenir donc le développement de projets aujourd’hui ce
Ce n’est pas le cas et nous souhaiterions que ça soit le cas il faut que vous ayez en tête que aujourd’hui le le le nucléaire est soutenu au niveau européen par le programme Euratom que c’est un programme qui est voté à l’unanimité des membres de la commission pour lequel les les
Ressources consacré donc au programme de fission donc je parle uniquement de la fission hein je parle pas de la de la de la fusion et qui ne sont pas donc je dirait laisser à la commission sont sont relativement limités de l’ordreord de grandeur 70 à 80 millions d’euros par an
Donc voilà c’est une somme extrêmement extrêmement faible surtout lorsque vous la comparé au grands programmes de de recherche horizon Europe qui qui se chiffre eux en dizaines de de milliards donc nous avons aussi un enjeu majeur au niveau européen et et aussi français je dirais de de porter ce message de
Renforcer cette solidarité européenne sur le développement de nos de nos de nos projets oui excusez-moi j’enchaîne juste avec une question pour Monsieur Jacques euh pour pour savoir justement on parle de ressources là en matière de recherche et et et dans les plans d’investissement d’avenir dans le France 2030 tout ça
Vous vous pensez que la place du nucléaire est suffisante ou elle devrait être renforcé quelle hauteur elle est moi j’ai j’ai pas l’idée de la hauteur et alors oui juste un tout un tout petit point quand même pour prolonger ce qui était dit sur euratome en fait ce qu’il faut
Savoir c’est que le rapport dans euratome c’est de 1 à 10 entre l’argent qui est mis sur la fission et l’argent qui est mis sur la fusion c’està-dire que l’argent en fait va dans la fusion dans l’uratome on paye it terre quoi globalement pour dire les choses pour
Dire des choses tout à fait clairement non mais pour donner les ordres de grandeur c’est qu’il y a pas des il y a des sommes considérabl qui sont mises sur la partie fusion donc on peut pas dire non plus qu’il y a pas d’argent dans R enfin voilà c’est juste pour
Préciser alors après on choisit mais sur France 2030 et la partie alors sur la il y a plusieurs dispositifs successifs mais en fait si je vais au cœur du sujet sur France 2030 il y a globalement 1 milliard d’euros qui était visé entre 500 millions en ordre de grandeur sur les
Smmr donc alors dans le jargon SMR donc plutôt classique donc c’est plutôt newward don enfin c’est newward dont on parle et 500 millions qui était dédié au start-up justement et l’appelle la manifestation d’intérêt dont on parlait précédemment s’ajoute à cela un certain nombre de ressources qui avaient été euh
De mémoire à hauteur de 200 millions d’euros misise dans le cadre du plan de relance donc ça c’était euh postcovid enfin covid postcovid où il y avait un certain nombre de choses sur le sur le cycle d’ailleurs on a des projets en commun entre un certain nombre des
Acteurs qui sont autour de la table ici donc oui ça a été ça a été pris en compte dans ce cadre-là par ailleurs en terme de de moyens alloué par les conseils de politique nucléaire on a eu une première marche de revalorisation des moyens du CEA qui s’est value quand même à
150 personnes en plus sur les thé tique nucléaire pour la seule année 2024 ce qui représente quand même presque une croissance de 8 ou 9 % de l’effectif de l’effectif dédié chose inédite depuis un temps considérable Monsieur Ma oui moi ce que je voulais dire c’était de dézoomer un
Peu de la France et de l’Europe et en fait quand vous regardez dans le monde sur les C pays qui ont les plus grands parcs nucléaire qure ont pratiqué ou pratique ou développe les solutions de traitement recyclage le seul qui le fait pas aujourd’hui ce sont les US mais le
Japon pratique et a construit une usine qui sont en train d’essayer de de démarrer qui va démarrer l’usine de rocacho et ils ont construit une usine de MOX jimox qui va démarrer des crocacho redémarré la Russie le pratique la Chine le développe la France le
Pratique il y a donc que les US qui ne le font pas et si vous dézoomez un peu les Anglais avaient aussi travaillé dessus puis à un moment les Belges avaient travaillé également dessus et puis les Allemands ont fait fait traiter des combustibles chez nous les Espagnols ont fait traiter des combustibles chez
Nous les Pays-Bas font traiter des combustibles chez nous en fait il y a quand même pas mal de pays qui travaill qui travaillent dessus et notamment tous les grands y arrivent alors pourquoi les grands il arrivent c’est parce qu’en fait au départ pour se lancer il faut
Qu’il y ait des moyens financiers il faut que ce soit stratégique pour le pays vous pouvez pas développer une usine de traitement recyclage pour un réacteur et ensuite pourquoi c’est grands pays continue pourquoi la Chine continue pourquoi nous continuons parce qu’encore une fois quand on n pas
Beaucoup de ressources dans son pays de tout miser sur la ressource d’un notre pays c’est quand même un petit peu risqué le traitement recyclage il nous permit d’avoir cette autonomie deuxième point que je vourrais dire c’est que avec toutes ces start-ups et ça a été mentionné on travaille pas qu’avec des
Start-ups françaises on travaille délibérément avec des des start-ups française mais également néerlandaise italienne européenne et américaine les premiers partenariats que nous avons signé étaient d’ailleurs avec des start-ups américaines dernier point là-dessus les startups sont au départ partis dans tous les sens et très vite elles se sont dit mais en fait toutes
Celles qui font du Genne 4 à neutron rapide ou enfin ou à base de plutonium se sont aperçu que il y avait très peu de pays qui étaient capable de leur fournir les matières premières il y avait les Russes il y avait les Chinois peut-être un jour il y avait les Anglais
Sur des inventaires historiques et sinon il n avait que la France et donc redévelopper cette filière la poursuive et la pérénisé ça place la France au cœur de tout le développement de toutes les star je 4 et ça nous donne une belle position stratégique technologique économique tout ce qu’on veut merci si
Vousor microond sur ce quecol y compris sur les États-Unis c’est que où il y a des startup qui font de la génération 4 et quand vous discutez quand je discute avec mes homologues américains et que je leur demande pourquoi ils font ça sans faire le cycle ce qui pose voir il c’est
Une bonne question ex tu voulais reposer une question oui non juste pour parce qu’on parlait de coopération internationale tout à l’heure sur justement la place et puis qu’on s’intéresse à l’énergie dans 20 30 50 ans la place d’ITER dans vos réflexions que je sais pas si vous
L’aviez évoqué avant que que je vous rejoigne mais quelle est la place d’IT dans vos réflexions est-ce que pour vous ce que je vois monsieur Monsieur Jacques qui tourne d’une mais peut-être que peut-être vous vous préparez d’accord ok j’avais l’impression que voilà est-ce que pour vous c’est quelque chose qui
Est bon est-ce que c’est le Minitel quoi hein est-ce que c’est voz est-ce que c’est quelque chose de dépassé sur le côté est-ce que c’est quelque chose que vous avez compris l’image mais est-ce que est-ce que c’est quelque chose de tellement lointain que que vous le voilà comment vous appréhendez ITER comment
Vous le regardez et comment se passe d’ailleurs la coopération internationale parce que c’est pas vraiment enfin sauf si je dis une bêtise en tête c’est 35 ou une quarantaine de pays donc c’est pas vraiment le périmètre Europe c’est un périmètre plus large donc comment ça se passe la partage d’information dans ce
Cadre Monsieur Jacques alors euh je je je vais je vais je commence je réponds aux questions factuelles sur it puis faut il faut quand même que je le remette un tout petit peu en perspective sur fusion mais pour aller vite itther c’est un projet international à Sep parties prenantes l’Union
Européenne les États-Unis la Chine la Russie le Japon la Corée l’Inde ce sont ces SEP pays-l qui sont autour de la table donc donc c’est pas nomément la France qui est autour de la table c’est l’Union européenne qui comprend la France même si nous sommes le pays
D’accueil de du site à cadarche donc vous pouvez aussi imaginer que dans la période actuelle ça peut rendre les choses un peu comp complexe avec certains des qui sont autour de la table euh on a visité la semaine dernière ça avait l’air de je parle du Conseil où on se
Rend compte avec nos homolog rus par exemple voilà bah où on voit bien qu’on a on a une difficulté du fait du contexte géopolitique quoi alors comment ça se passe en terme de coopération clairement il y a des développ qui sont fait dans le cadre d’ITER qui sont au
Bénéfice de l’ensemble des parties c’està-dire queer est transparent là-dessus et donc si si vous allez dans ITER si vous envoyez des gens dans ITER si vous allez coopérer avec ITER vous avez droit à un nombre de choses qui font typiquement que nos nos nos collègues chinois sont aussi en train de
Bâtir des des machines en Chine alors la construction d’ITER n’est pas terminé elle a connu quelques quelques soucis comme toutes les constructions nucléaires aujourd’hui on est dans ce qu’on appelle une phase de r pardon en très bon français de Rebas lining c’est-à-dire de révision de de de la
Chose pour voir comment on peut optimiser le planning de réalisation ça n’est pas le Minitel la fusion c’est un horizon effectivement qui fascine qui a toujours fasciné qui pose quand même des difficultés technologiques considérables mais aussi des difficultés de faisabilité scientifique c’està-dire que on voit bien que que la maîtrise d’un
Plasma la manière de de le piloter dans la durée ben c’est on en sait infiniment moins là-dessus que sur le pilotage d’un réacteur de de de fission le dernier élément que je voulais dire sur sur la fusion c’est que il est en train de se passer dans le domaine de la fusion ce
Que nous avons décrit précédemment dans le domaine de laffission c’est-à-dire vous commencez à avoir des start-up de partout aussi qui disent que elles pourraiit trouver des raccourcis par rapport à cette voie parce que elles exploiteraient éventuellement des briques technologiques innovantes je vous en donne qu’une qui est toujours
Celle qu’on cite qui est celle des aiments supracondu enfin des supraconducteur dit à haute température enfin c’est pas si haute température que ça mais enfin qui qui font le champ magnétique qui est absolument nécessaire pour la machine de fusion et qui si évidemment vous aviez la capacité à
Faire des champs beaucoup plus forts avec des éléments beaucoup plus petits et qui vous consomment une usine cryogénique enfin pour faire le froid beaucoup plus faible peuvent rendre l’objetcp beaucoup plus facile à réaliser donc on voit bien qu’on a un foisonnement aujourd’hui dans le domaine
De la fusion qui fait qu’à un moment ou un autre on aura à voir comment tout le paysage se redessine entre ce qui sera passé c’est dans les start-ups ce qui va se passer au niveau d’ terire je redis juste une chose c’est que à un moment si
On veut que la fusion produise de l’électricité il faut une machine complète cette machine complète c’est non seulement le tokamac mais c’est aussi l’usine à tricium qui fait circuler le tricium pour et ça ça n’est pas à la portée de tout le monde et de et la démonstration complète de ça il y
A bien que dans ITER pour l’instant qu’il y a des gens qui se sont préoccupés de la démonstration complète de ça c’est plutôt un horizon de la fin du siècle quoi au mieux ah bah de toute façon mais avant ala avant ala ITER était une machine de de de démonstration
Qui était antérieure à au cran suivant qui s’appelait démo enfin qui s’appelle démo dans le jargon donc qui était une machine plutôt de démonstration industrielle qui elle-même était la machine avant la machine industrielle donc oui euh enfin en tout cas les paires de la fusion et de l’accord itire
Cadencai bien ça sur sur l’horizon sur l’horizon du siècle maintenant si je suis absolument complet et honnête vous avez des start-ups qui vous disent qu’elles seront sur le réseau en 2035 merci Monsieur Jacques chur une dernière question peut-être pour Monsieur Maes quand quand on regarde l’étude RTE
Sur les futurs énergétiques à horizon de 2050 on voit une une projection des coûts complets en matière d’investissement que fait donc RTE à horizon 2060 j’ai on a on a on a une chiffre global concernant le le nucléaire incluant le le retraitement et le stockage des des des déchets euh
Notamment pour l’hypothèse n03 hein à 50 % de nucléaire 50 % de de de renouvelable le tout faisant 59 milliards d’euros d’investissement par an est-ce que vous pourriez fournir à la à la commission d’enquête euh les les par oui oui par an oui euh est-ce que
Vous pourriez fournir à à oui je parle de coût complet de fonctionnement hein je je m’appuie sur le je l’ sous les yeux le le voilà est-ce que vous pourriez fournir à la Commission d’enquête ce que représente la part de de de de gestion d’investissement et de
Gestion correspondant à à à à à la gestion complète du cycle du combustible je vois pas bien à quoi fait référence le 59 milliard mais par contre je peux vous donner quelose je peux je peux je peux vous dire c’est ça fait partie des enseignement c’est le numéro 6 coût complet production pluschumement
Plus flexibilité en France selon les scénarios dans la trajectoire de consommation de de référence à l’horizon 2060 voilà et donc on a tout toutes les hypothèses il y en a 6 et et on est à 59 milliards d’euros un peu voilà pour pour l’hypothèse n03 et et simplement pour clarifier puis je vais
Vous répondre quelques ordres de grandeur ce que le chiffre que vous me donnez c’est 59 milliards d’euros d’investissement pour avoir les infrastructures permettant de faire ça à cet horizon-là ou c’est à cet horizon-là 59 milliards d’euros de coût tous les ans entre les investissements et puis les coûts de fonctionnement les salaires
L’uranium tout ça je pense que ce qui pourrait intéresser la commission d’enquête égard à son objectif qui est celui des prix hein d’avoir une idée sur les prix à horizon 2050 c’est c’est effectivement le les postes de coût vous concernant sur la période qui nous sépare de 2035 et de 2050 si c’est
Possible ok je vais je sais pas si je vais répondre exactement à votre question mais on pourra débattre juste pour fixer quelques grandeur ce que je vous disais aujourd’hui dans les parties qui que je connais la France importe chaque année pour les besoins du parc français euh j’allais dire de l’ordre de
500 millions d’euros d’uranium par an pour les besoins du parc français de l’ordre de 500 millions d’euros d’uranium par an je pense pas me tromper peut-être 600 millions d’euros juste en ordre de grandeur le pays importe pour 110 milliards d’euros d’hydrocarbures par an mais 5 ou 600 millions ur d’uranium
Par an ensuite je vous ai dit tout à l’heure le traitement recyclage ça coûte en gros 1illard 200 million d’euros par an euh et puis dedans euh dans les matières elles-mêmes il manque la conversion et l’enrichissement on va dire que la conversion et l’enrichissement ça va doubler le coût
De la matière initiale donc on va dire que ça coûte en gros un autre 600 millions donc vous avez 1 milliard 2 pour avoir la matière qui va aller dans l’assemblage combustible qui lui est fait par Frat et puis ou westing House et puis utilisé chez EDF et puis vous
Avez un milliard d’ pour recycler autour de ça il faut rajouter quelques euh quelques dizaines 2 millions d’euros de transport et d’assemblage et puis on dépense chaque année pour démanteler les installations historiques parce dans notre démarche de responsabilité nous le faisons on dépense chaque année entre
150 et 200 millions d’euros par an de dépense pour démanteler bah les usines du passé quoi du recyclage ça c’est ce qui concerne Orano donc vous pourriez dire Orano chaque année dans le dans la production d’électricité en France c’est 2 milliards 2 milliards 5 ce qui correspond à ce que je disais
Tout à l’heure on a on a un chiffre d’affaires qui est un petit peu au-udessous de 5 milliards et EDF et notre client à 50 % ça ça marche à peu près euh on peut se dire que dans le futur à parc identique et à réacteur identique c’est la même chose avec l’inflation
Avec éventuellement un cours de l’uranium qui monte ou qui descend et puis un coup de l’énergie pour faire l’enrichissement qui monte ou qui descend mais céit Ste de grandeur ensuite dans ce que nous faisons il y a les infrastructure pour le faire à le renouvellement des infrastructures amener les usines
Actuelles jusqu’à 2040 et un peu au-delà c’est par rapport à aujourd’hui 150 millions d’euros par an en plus voilà construire une nouvelle usine de MOX on n’ pas encore fait les études on attend de les faire on a d’avoir le signal mais construire une nouvelle usine de MOOC ça va être étalé entre
Aujourd’hui et 2040 de 5 à 7 milliards d’euros ça ça va être l’ordre de grandeur et puis construire une nouvelle usine de traitement recyclage qui arriverait en production je vous ai dit on n pas fixé le scénario mais 2045 2050 2055 ce sera sur la période de l’ordre de 20 à 30
Milliards d’euros sur la période ce coout là est allé sur la période incorporé au coût de l’électricité il conduit à ce que je disais tout à l’heure 7 7 € du mgawh calculé par la creux c’était ça les derniers chiffres donc il comprend le le régulier plus le renouvellement des infrastructures c’est
Ça l’ordre de grandeur donc si les 59 milliards dont vous me parliez c’était tout le réseau c’était construire l’infrastructure d’ici 2 200060 dans ce CASL on a représenterait la moitié mais je pense que de c’est pas ça votre question c’est sur les 59 qui tourne de coût de production
D’électricité en 2060 combien coûte la contribution d’orano bah on va dire on va dire on va êre de l’ordre de 3 milliards 3 3 4 milliards ok merci pas d’autres questions oui une autre façon de se le dire c’est que et ça va peutêre peut-être donner à peu
Près le même chiffre l’intégralité du coup du cycle du combustible dans un réact enfin dans dans le système nucléaire c’est 10 15 % de son de l’intégralité du coût du combustible donc de sa fabrication à son retraitement c’est une 152 % du coût de l’électricité nucléaire merci écoutez je vous remercie
Pour cet échange merci beaucoup bonne continuation merci pour votre attention
24 Comments
N’ayant aucune compétence technique dans ce domaine … Je crois avoir trouvé cependant un moyen simple d’action à ma portée, j’ai diminué drastiquement ma consommation d’énergie, en l’occurrence ÉLECTRIQUE . Merci infiniment pour ces informations utiles à tous les citoyens consommateurs, énoncées par les membres de cette table ronde ainsi qu’á la commission du SÉNAT ! 🌍🤩🤩🤩🕊🕊🕊🕊🕊👏👏👏👏👏👏👏👏👏
24 min: la conclusion encore plus hasardeuse de cette mauvaise analyse de départ du cycle du combustible est d'avancer la techno des réacteurs à neutrons rapides, pour laquelle on a déjà donné (31 ans de démantèlement de Superphenix) , qui a réussi l'exploit en 11 ans de fonctionnement de consommer 16 t de U238 alors que le stock Française est de 320.000 tonnes. Pourquoi on réussirait à faire mieux aujourd'hui ce que l'on a complétement raté hier..
43min: on est pas du tout obligé de séparer la production de chaleur de la production de chaleur dans un réacteur. C'est avec ce type d'apriori que l'on perd annuellement les 8OOTwh de chaleur du parc nucléaire actuel, alors que 15% des centrales dans le monde récupèrent de la chaleur contre environ 0% en France.
43min: on n'a pas le droit normalement de mentir devant une commission parlementaire. Le réacteur d'Oak Ridge aux États unis n'a pas fonctionné pendant 18 mois mais pendant 4 ans sans discontinuité.
Ouf … on n'a pas donné nos données nucléaires aux ricains … enfin, pas officiellement pour l'instant !
EDF UNE BELLE ENTREPRISE FRANÇAISE VENDUS AUX PRIVÉE UNE ÉNERGIE VITALE VITALE VENDU COMME UNE BAGUETTE AUX PRIVÉE TOUS LES PROFITS EXPLOSE DANS L'ÉNERGIE VOUS NOUS AVEZ TRAHI ARNAQUÉ VOLÉ VENDUS AUX PRIVÉE AMÉRICAIN ÉNERGIE UNE MATIÈRE VITALE VENDU COMME UNE BAGUETTE NOS PROPRE ENTREPRISE FRANÇAISE N'ARRIVE PLUS À L'AUGMENTATION DE VOTRE MODEL EDF APPARTIENT À LA FRANCE PAS AUX PRIVÉE AMÉRICAIN ET AUTRES, RÉVEIL TOI CITOYENS CETTE BANDE D'AMATEUR N'ONT JAMAIS TRAVAILLÉ POUR LA FRANCE POUR LE PEUPLE FRANÇAIS ATTENTION ATTENTION
1:02 75000€ l'autre boomer qui dit c'est pas énorme 😂😂😂
On a bien compris que ce sénateur se mettait bien avec notre argent 😂
Pas de centrale dans mon jardin. Je ne veux pas qu'on ruine mon paysage avec les éoliennes non plus.
Pourriez-vous , Mr le responsable d'Orano , nous dire combien de tonnes d'uranium ont été produits par la mine achetée par Madame Lauvergeon ? ET surtout comme l'uranium , qui s'est enrichi dans l'affaire et qui a perdu ?
EPR serait- il un produit " MATURE " ? D'après les dires du DIRECTEUR technique d'EDF , le retour d'expérience serait incontestablement " conséquent " …Il ose même dire que cela le serait d'autant plus , qu'il faudrait se lancer dans un projet de réalisation en série ( 6 + 8 et pourquoi pas plus ) …. Pensez vous normal qu'une seule personne ( partisane ) puisse répondre à cette question primordiale de manière aussi rassurante ?
La réalité en est toute autre , si l'on regarde toutes les difficultés de finalisation des EPR 2 en Finlande , en Angleterre , et en France : des retards inquiétants qui montrent le manque de maîtrise technique ( et c'est apparemment pas fini : voir Hinkley Point en Angleterre , nos impôts vont payer les défaillances d'EDF( affaiblie par des politiques incohérentes ) , quelques petits milliards de livres anglaises ) …dû au retard ! comme en Finlande et en France .
Le grand public ne connait pas tout cela et se désintéresse des milliards dépensés par EDF , par AREVA renommé ORANO pour l'approvisionnement et le traitement du minerai avant et après , par l'ANDRA pour le stockage par enfouissement profond etc …acteurs qui veulent faire vivre le Nucléaire , peu importe le coût !
A la question du démarrage de l'EPR de Flamanville dans les prochains jours , la réponse est plus qu'hésitante de la part du directeur technique … A l'instant de cet échange , il n'a pas été abordé par EDF , le changement du couvercle défectueux prévu en 2024 …Problème connu depuis le départ , EDF prendra t il le risque de démarrer Flamanville avec un couvercle de cuve défectueux et non conforme !
Comme les Sénateurs qui ne paraissent pas dominer le sujet , nous sommes tous ignorants et désinformés .
Il faut avoir suivi la problématique du Nucléaire depuis très longtemps , pour avoir un peu d'objectivité …
Je ne suis qu'un observateur et ne suis pas né antinucléaire , mais je le suis devenu pour des raisons de bon sens !
Il faut bien sûr avoir quelques connaissances techniques pour comprendre quand on parle de cuve de réacteur , de générateurs de vapeur , d'échangeurs ou autres , de corrosion sous contrainte due entre autre à la stagnation de la radioactivité dans les tuyauteries mal placées et autres fissures dues à la qualité des aciers et au chocs thermiques , aux vibrations quand on dépasse le nombre de cycle …mais tout cela s'apprend quand on s 'y intéresse et que le bon sens nous guide …
Nous ne parlerons pas de normes radioactives , de rejets chimiques par tonne dans l'eau des rivières , de rejets radioactifs liquides et gazeux dans l'environnement , des faibles doses récurrentes qui atteignent les travailleurs du nucléaire , les nucléocrates balaient tous ces problèmes d'un revers de main …
A ces sujets , l'opacité règne , le public n'est pas assez intelligent pour comprendre …Pourquoi perdre du temps à lui expliquer ?
Le " grand carénage " , établi pour allonger indéfiniment la vie des centrales ( prévu pour 30 ans au départ afin de respecter un nombre de cycle thermique pour la sureté ) , on parle du double maintenant en multipliant les contrôles et garanties décénales , vont coûter au bas mot , plus d'un milliard par réacteur , (56) , mais on va forcement dépasser … nous ne parlerons pas du démantèlement des centrales et du stockage des déchets (au moins aussi dingue en terme de coûts ).
Voilà aussi , un sujet qui est en train de devenir majeur : le problème de l'eau et du refroidissement des réacteurs dans le cadre du dérèglement climatique : des sécheresses estivales , automnales , hivernales , la baisse drastique du niveau d'enneigement , sa fonte rapide , la disparition visuelle des glaciers , la baisse de niveau d'étiage de tous les fleuves qui sont de moins en moins alimentés …
De l'usage de l'eau , qui en sera le bénéficiaire , l'industriel EDF en l’occurrence , l'agriculteur , la population…
Vous comprenez bien que cela doit être regardé de prêt par des gens séreux et informés …
Vers quel monde devons- nous aller ?
UN monde disposant d' une énergie illimitée qui permettra de consommer jusqu'au bout toutes le ressources et lui faire dépasser toutes les limites planétaires dans un contexte à + de 5 degrés ?
Ou bien un monde qui a compris que nous avons tiré trop de cartouches et qu'il est temps de retrouver la raison , le bon sens en se dirigeant vers une sobriété réfléchie pour une décroissance acceptable et une" vivabilité " sur terre !
A NOUS DE CHOISIR !
Merci à vous d'être arrivé au bout de mes propos .
Jean Louis DUPIN , citoyen parmi tant d'autres…
Arrêtons de vouloir faire des alliances européennes pour des programmes industriels. Regardons le projet du drone européen :
– les français apportent Dassault
– les espagnols apportent les tapas
– les italiens apportent la mafia
– les allemands apportent la CIA
Tout cela fait peur. La France a été en pointe,et maintenant de mauvaises décisions,des négligences,qui nous rendent incompétents et en difficulté.
On en parle du marché commun de l'énergie de l'UE qui nous appauvrisse ? La Chine peut développer des centrales nucléaires en 5 ans mais pas nous ? Pourquoi avoir donner nos technologies à des puissances étrangères, Super Phoenix, Astrid, Caravelle, etc. ? Pourquoi payer la maintenance de nos centrales à Amazon et pour faire quoi & comment ?
1h22: c'est totalement faux. La seule voie crédible de la surgénération c'est la voie Thorium-Uranium. La surgénération par les RNR c'est une utopie: 60 ans après le début du programme nucléaire, on a réussi par cette voie à produire 1t de Plutonium. La filière RNR a été refusée à juste titre par le congrés Américain dans les années 80, après études. Pour mémoire ce sont les Us qui sont à l'origine du parc nucélaire Francais: à part l'Epr dont on connait le succés, 54/58 des reacteurs Français ont été construit sous licence Westinghouse (Américaine).
7:24 Orano 13:37 besoin de vision long terme, 16:18 cout de l aval 10% du prix (7€/MWh) selon la CRE. 17:43 URT. 18:17 MRREP. 20:30 GenIV.
22:55 EDF
34:00 start-up, intérêt / limites, développer un réacteur se chiffre plutôt en M€
37:40 CEA
44:40 coût d'un RNR-Na, importance de l'adéquation économique
51:40 réponse, ressource en Uranium, 40 % dans les pays de l'OCDE, bien réparti sur la planète, prix, stock stratégique, MELOX peut aller au delà de 2040, La Hague plus encore, investissement 150M€/an
57:00 réponse EPR2, complexité 10 à 100 fois celle d'un avion, (CP1 contrat programme 1)
1:00:30 réponse arrêt et relance d'ASTRID, raisons de l'arrêt, 1) bilan économique (logique comptable à la petite semaine ?), 2) manque de connaissance sur le cycle
pourquoi alors les start-ups feraient mieux sur le cycle ?
1:04:40 questions : CIGEO est-il dimensionné pour répondre seulement au parc actuel ?
1:12:20 FLA3
1:15:00 il y a 5 ans la question était de lister les 14 réacteurs à fermer, par hasard c'étaient les réacteurs Moxé, donc c'était l'arrêt des installations d'ORANO !
1:21:00 Mae d'ORANO est celui qui défend le mieux la filière!
1:30:00 budget Euratom ~ 80M€, budget des programmes de recherche Horizon ~ dizaine de G€, CPN 150 embauches
1:35:00 La France est au cœur du développement de toutes les start-up grâce à sa position sur le cycle
1:42:30 N03 de RTE coût annuel de fonctionnement du système électrique, coût de l'import d'uranium 500 M€, 110G€ de fossile. Traitement recyclage 1,2G€, conversion et enrichissement 600 M€, 10 M€ de transport, dépense 200 M€ de démantèlement, 150 M€ investissement pour maintenir les usines, 5 à 7 G€ MELOX2, La Hague 2 20 à 30 M€, la CRE estime à 7€/MWh le cout des investissements futurs. Cout combustible 15% du cout du nucléaire
1h: Au delà de l'aspect économique il y a aussi des aspects techniques. Soit on adepte convaincu de la filière "surgénérateur"-neutrons rapides (pour mémoire Superphenix a réussi l'exploit en 24 ans de mise en service à produire 1 t de Plutonium) et alors ce n'est pas trop tot de lancer des RNR, car il faut au minimum 30 ans pour produire 15 t de plutonium dans un RNR -soit on reconnaît que cette filière est technologiquement une impasse (ce qui serait une preuve de prudence et d’honnête intellectuelle) et que ce n'est pas la bonne filière pour la surgénération…
Le directeur du CEA trouve qu'il était trop tôt pour Astrid. Il explique que c'est aux autres pays d'avancer, en collaboration. L'arrêt de super Phoenix a été critiqué en son temps, on refait la même chose. Les salariés du CEA pour les startups l'ont été par contraintes de ce directeur qui s'en glorifie. C'est fort de café : mettre les gens à la porte et se réclamer de leurs recherches d'un directeur qui devrait les mobilisers au sein de son entreprise.
TRES intéressant. Orano a bien raison de rappeler certain "ordres de grandeurs" (une expression favorite de Jancovici que l'on apprécie beaucoup) quand il dit qu'on achette pour environ 500 millions d'euro de combustible (Uranium) par an alors qu'on achette pour 110 milliard d"hydrocarbures (je ne sais pas si ça compte le gaz) par an. Pour ceux qui ne sont pas à l'aise avec les nombres** c'est un rapport de 220.
** la plupart des français, il faut bien le dire
Il faudrait juste rappeler qu'on est en tran de réaliser que le CO2 qu'on balance massivement dans l'atmosphère (donc avec les hydocarbures pour ceux qui suivent) est bien plus embettant que des déchets nucléaires très réduite en quantité.
Donc, le nucléaire de 4eme génération anciennement développé par l’Etat, est cédé au secteur privé ? Consternant.
à T0 + 1h, François Jacq justifie l'arrêt du programme ASTRID par le fait qu'on aurait fait assez d'études et qu'il n'est pas nécessaire de construire des RNR avant plusieurs années. Donc on stoppe tout et on reprendra la suite du programme "plus tard".
C'est là qu'il se trompe lourdement, et la mésaventure de l'EPR le démontre pourtant parfaitement : dans 15 ou 20 ans, plus personne n'aura les compétences pour reprendre le flambeau. Alors que les russes et les chinois qui progressent sur les RNR seront au top et proposeront des RNR "clefs à mains". Devinez ce que fera alors notre pays ?
C'est inéluctable si ce monsieur persiste sur son raisonnement délétère.
Pour s'en convaincre, chacun a pu lire un livre passionnant et dû s'arrêter en chemin. Si vous le reprenez plusieurs mois après, vous constaterez qu'il est nécessaire de reprendre la lecture au tout début pour être capable de poursuivre.
Le senateur qui interroge sur la pertinence de faire appel a Amazon tout en lisant sur un Macbook et en ayant un Iphone juste à côté, niveau souveraineté on a fait meilleur 😂
N'empêche Jospin et Voynet devraient être entendus car on voit que plus de 20 ans après leur accord scellant la fin de Superphenix pour des raisons purement idéologiques on galère encore a construire un RNR. Ils ont littéralement fait perdre plus de 20 ans à la filière, sans ça la France aurait peut-être aujourd'hui un réacteur nucléaire de 4eme génération fonctionnel ou proche de l'être.
Pour les neutrons rapides prendre seulement en compte le cout de l’uranium pour justifier une décision ça me semble biaisé, ils oublient quand même le traitement et stockage des déchets. L’idée c’était quand même d’avoir les 2 types de réacteurs en parallèle or là avec les délais de construction personne sait dire le prix de l’uranium dans 10/15 ans et après.
Toujours pour le directeur du CEA qui ignore des faits : Comme les déchets d'un réacteur à neutrons rapides contiennent peu d'éléments transuraniens à longue durée de vie, leur radioactivité redescendrait au niveau de celle du minerai originel en quelques centaines d'années seulement, au lieu de dizaines de milliers d'années.