Nicolas MARTIN – INRAE
Titre complet : Effets du climat en interaction avec d’autres facteurs (stress abiotiques) sur la santé des arbres et des forêts
Journées de terrain participatives dans les Ardennes à Haulmé les 28, 29 et 30 juin 2021, coorganisées par le SNUPFEN Solidaires et Canopée Forêts Vivantes.
Pour lire le compte rendu : https://www.canopee-asso.org/wp-content/uploads/2021/07/Doc_Scolyte_FINAL.pdf?fbclid=IwAR1aIks4edPUlQmNYbVAbTlBWw-1R8we-4wVrs8KcmihQBjMfCcztcQOZu0
site du SNUPFEN : https://www.snupfen.org/
Liste des intervenants :
Thomas BOIVIN – INRAE PACA
Pilar FERNANDEZ – INRAE PACA
Nicolas MARTIN – INRAE PACA
Christian MULDER – Chair of Ecology, University of Catania
Olivier ROSE – Forestier, Chef de projet écologie
Adeline PICHARD – EPAGE
Stéphane MURZYN – Forestier
Sebastien LEZACA-ROJAS – Forêt & Naturalité – Belgique
Johanna BREYNE – Forêt & Naturalité – Belgique
Sebastien CARBONELLE – Expert indépendant – Belgique
Frédéric BEDEL – Ingénieur forestier
Images d’intro : Louis Marie BLANCHARD
Son d’intro : Pic noir – Jean-Pierre LAMOLINE
Prises de vues : Naïma ABDELAZIZ
Prise de son : Charles PAPAGEORGIOU
Je suis chercheur à l’inra d’avignon je suis fusion que je suis physiologiste de l’arbre je travaille sur les mécanismes physiologiques de réponse des arbres à la sécheresse et du cou du coup donc je vais je vais essayer de vous raconter quelques comme la crise call it est quand même quelque
Chose qui est en lien fort me semble-t-il avec avec les événements de sécheresses et vagues de chaleur et que moi je travaille je travaille là dessus je vais vous expliquer un petit peu ce que j’étudie à l’inra et puis et puis pour peut-être conclure sur ce que je
Commence à étudier mes collègues qui ont présenté hier thomas et pilar qui eux travaillent sur les pathogènes serait ce que le scolyte en particulier et donc montrer enfin vous évoquez ces interactions là est sûr mais surtout voilà vous parlez des mécanismes de réponse des arbres la sécheresse donc d’abord pour enfin pour commencer
Il faut savoir que ce problème là de mortalité un de mortalité massive des arbres donc c’est quelque chose qui a beaucoup fait de bruit vous l’avez vu ici vous le savez bien bien mieux que moi vous êtes plus touchés encore que nous en 2019 pour revenir sur un petit
Peu le football comme on l’a suivi le match d’hier en 2019 ça avait fait la première page du parisien au dessus de neymar il y avait des forêts en train de mourir donc je vous ai envoyé tout à l’heure un petit pdf si vous l’avez vous avez pu télécharger sur le pdf vous
Pouvez suivre un support de présentation qui qui montre ça donc on a la première page du parisien sur lequel on voit nos forêts summer qui est au dessus de mariage crois que c’est la première fois dans l’histoire de la presse que les forêts prennent plus de place que le
Football ce qui veut dire que ça a vraiment une importance grandissante en france et puis en fait quand on regarde ce qui se passe dans la littérature scientifique on voit que c’est pas un problème seulement français et européens mais ça arrive partout dans le monde
Donc on a de plus en plus de données qui montrent d augmentation de la mortalité des arbres et des forêts pour des causes souvent climatique est lié à des pathogènes en facteurs aggravants dans différents endroits du monde donc sur mon diaporama j’illustre ça avec une carte qui montre des différents
Points du monde sur lequel on a enregistré les événements de mortalité et puis des trajectoires qu’on observe en amazonie dans les tropiques donc en afrique en amazonie en amérique du nord énormément californie mais au canada aussi ainsi que dans plusieurs pays d’europe avant qu’on commence à avoir du recul et donc
En france assez vu beaucoup en 2003 et puis puis plus récemment la succession de sécheresses et vagues de chaleur qu’on a enregistré donc le dsf sais pas si vous connaissez le dsf département santé forêt qui dépend du ministère de l’agriculture à différentes places est sur lequel ils suivent la de l’état de
Santé des arbres et on peut enregistrer clairement d augmentation de 1 de la défoliation d’une part et du taux de mortalité ces dernières ces dernières années donc en fait donc je sais pas si vous connaissez en tant que vous restez la spirale du déclin de mannion mais c’est ça montre
Que le processus qui mène qui conduit à la mort de neuf c’est un processus qui est multifactorielle qui est compliqué donc il ya tout d’abord des des éléments prédisposant qui sont le patrimoine génétique de l’arbre les sens et puis et puis la station bien sûr la qualité du sol etc
Et puis et puis là dessus on a des facteurs déclenchants qui viennent se surimpose et c’est moi c’est bien ça que ça que j’étudie la sécheresse les stress climatique font partie de ces facteurs ces facteurs déclenchants et sur ces facteurs déclenchants qui affaiblissent l’arbre les les pathogènes viennent finir le travail en quelque
Sorte et conduire à la mortalité donc vraiment le coeur de mon sujet moi c’est ces facteurs déclenchants et c’est vraiment le la physiologie de l’arbre en lien avec la sécheresse est donc peut-être que pour ceux qui savent pas je vais faire quelques rappels de physiologie c’est vraiment ça qui explique
En tout cas pour nous beaucoup de choses la première chose qu’il faut savoir c’est que les arbres ça transpire de l’eau ça transpire des quand ils sont notamment quand ils sont en feuilles pour les feuillus et pour les les les résineux les conifères par les servir en plus précisément tout le temps
Des très grandes quantités d’eau donc un arbre mature chaque jour ça peut ça transpire de l’ordre selon la taille bien sûr de l’arbre entre 10 et 200 voire plus de 250 litres d’eau par jour donc cette transpiration c’est l’eau qui est puisée au niveau du sol par les
Racines et qui est évacuée au niveau des feuilles par des petits trous quasiment enfin invisibles à l’oeil nu qui s’appelle des stomates a donc cette ce phénomène de transpiration c’est un phénomène qui en fait permet à l’art de se nourrir du gaz carbonique dans l’atmosphère le problème quand on est
Toutes les plantes en fait pas que les arbres c’est que c’est les mêmes trous qu’ils utilisent pour faire circuler les nutriments du sol et pour absorber le gaz carbonique de l’atmosphère qui permet de construire la matière organique le bois les feuilles etc donc quand ce qui se passe c’est que quand
L’eau vient à manquer dans le sol l’arbre continue de puiser parce que l’atmosphère est toujours très sec et très demandeur ce phénomène c’est un phénomène passif comme ça de transport d’eau en grande quantité qui ce qui se fait tout le temps tout le temps notamment le jour quand et les stomates
Utilise la lumière pour fall et les feuilles utilise la lumière pour pour construire la matière organique et donc quand l’eau vient à manquer dans le sol et quand l’atmosphère est très sec et chaud comme en été ce qui se passe c’est qu’on a un phénomène de tension qui grandit dans la
Colonne d’eau c’est comme si désolée je vais donc on a une tension qui grandit dans la colonne d’eau comme si c’est de l’eau liquide 1 qui circule est donc cette tension est de plus en plus forte quand la bresse et 2 enfin kankankan l’atmosphère demande de
Montres demande et que le sol est pauvre en où est donc cette tension peut conduire à une rupture alors mais j’ai un collègue qui prend l’image des shadoks qui pompe à la surface des surfaces des feuilles qui pompent cette colonne d’eau ces canaux et puis quand yaya plus d’aubin la colonne seront
C’est un phénomène qui s’appelle la cavitation qui en fait la vaporisation de l’eau et qui mènent à des bulles d’air qu’on appelle de l’embolie comme une embolie gazeuse qui empêchent la circulation et qui mène au dessèchement donc donc des feuilles et donc donc ce phénomène on peut le on peut de
Quantifier on peut on peut le mesurer donc on a différentes méthodes de mesure on arrive à l’observer depuis récemment grâce à l’utilisation de différentes technologies comme les synchrotrons qui permet d’aller voir à l’instar de l’arbre alors qu’il transpire et et donc on peut même mesure est une propriété
Qui s’appelle la résistance à la cavitation c’est quelque chose qu’on fait de plus en plus en routine dans nos laboratoires qui permet de caractériser à quel point la brique un arbre est capable de supporter cette tension je vais boire un petit haut doubs on a fait un peu la fête sur l’invitation
C’est la news ah bah je garde mon support à pas loin dans lequel tout ça vous pourrez le retrouver et est donc enfin avant d’ailleurs avant avant de parler de résistance avec invitation il ya plusieurs donc l’arbre en fait mis en place plusieurs réponse à la sécheresse pour arriver à tenir donc
La première réponse c’est déjà de fermer les stomates dont je vous ai parlé pour économiser de l’eau c’est la première chose qu’ils qui met en place la deuxième qu’on peut observer sur certaines espèces ici on peut le voir un peu sur le boulot ou parfois sur le net
C’est de la défoliation donc hyper les feuilles ce qui permet aussi de limiter les pertes en eau et de d’économiser l’eau du sol c’est et donc et puis le troisième un troisième processus et que même quand les feuilles sont perdus même quand les stomates sont fermés que les
Trous sont bouchées l’eau continue à à s’évaporer l’arbre est pas du tout étanche et même à travers les corses on peut avoir un peu de transpiration résiduelles qui fait que l’on continue à à s’épuiser que cette tension grandit et donc c’est là que finalement la cavitation intervient dans les dernières
Phases une fois qu’il a tout tout tout est fermé même malgré tout la transpiration résiduelles conduit à peut conduire à la cavitation ne sait vraiment d’extrême détresse particulièrement extrêmes – donc la cavitation c’est vraiment le mécanisme de vaporisation de l’eau donc l’eau est liquide dans l’arbre et sous
L’effet de la tension qui est très très forte quand il fait sec lalo les molécules d’eau se sépare en fait là elle passe ou phase vapeur et ça fait des bulles d’air qu’on appelle l’embolie donc c’est vraiment le phénomène de vaporisation à cause d’eux de variations de pression
Et donc voilà donc ce que je disais juste avant d’interrompre là c’était que la résistance à la cavitation ça on peut le mesurer et en a donc différentes méthodes de mesure sur les feuilles on peut mesurer sur les branches on peut le mesurer sur les racines on peut le
Mesurer sur différentes espèces et et donc on a pu ces dernières années de recherche on à quantifier cette caractéristique sur pleins pleins d’espèce il ya beaucoup de laboratoires qui mesure sa dans le monde et on a montré un très très grand gradient de résistance à la cavitation entre les espèces en train un
Peuplier ou un sol qui a une résistance quantifie sens dans une unité de pression en égard pascal on utilise le méga pascal ou le bar le bar c’est peut-être plus ces unités qu’on perçoit mieux par exemple a d’ailleurs pour pour donner un ordre de grandeur la pression dans les
Pneus de voiture c’est de l’ordre de deux bars c’est quelque chose comme ça 8 de bach donc la résistance à l’est qu’à la pression qu’un arbre peut subir dans son système vasculaire vendre cavité c’est de l’ordre de 10 à 200 bars c’est énorme là le niveau de temps sur faty
L’attention puisque c’est là la tension qui s’exerce sur la colonne d’eau pour pour qu’elle sorte à eau c’est de l’ordre de 10 à 200 bars donc c’est vraiment considérable avec des peupliers qui sont autour d’une dizaine de voix là d’une dizaine de bars et puis on peut trouver des espèces des désert
Australien qui arrive à tenir jusqu’à 190 barre avant de cavités donc on a caractérisé la variabilité de cette propriété là pour essayer de comprendre et maintenant maintenant on a vu que ça marchait bien c’est à dire que entre les espèces on a un un grand gradient de résistance avec
Invitation qui explique bien les patrons de répartition donc je montre dans le diaporama vous pourrez retrouver sa décorrélation fin des liens le lien statistique entre la résistance avec invitation et des indices de sécheresse de la flore de rameau typiquement donc rameaux dans sa forme était un indice de xerri cité de
Tolérance à la sécheresse qui l’avait estimée de façon empirique et on voit bien cette relation on a fait aussi des expériences dans lequel on a on a évalué le temps de survie d’une plante après qu’on arrête de la rosée et c’est très bien corrélé aussi avec la résistance avec cavitation
Donc plus récemment en a étudié à une deuxième propriété qui est donc les pertes en eau les pertes en eau du titulaire donc la cuticule des des feuilles des arbres comme je le disais tout à l’heure il ya les stomates qui sont qui sont sous la surface inférieure
Des feuilles en général et puis ensuite on a cette critique hull là qui est vraiment une membrane cireuse à la surface des feuilles et donc ça c’est vachement important avec ces histoires de changement climatique c’est que essayait vraiment une hypothèse conteste que depuis très peu de temps depuis
Depuis deux depuis deux trois ans s’est mis à travailler là dessus ah pardon depuis deux trois ans s’est mis à travailler là dessus c’est que donc cette membrane aussi heureuse à la surface des feuilles et elle est comme donc comme cdc des cires sous l’effet de températures élevées elle se met à
Fondre c’est vraiment voilà il se met à devenir instable et et et devenir donc beaucoup plus perméable à l’eau donc c’est une deuxième propriété après la résistance avec invitation qui fait que quand il fait très très chaud les feuilles chauffe en fait on a un problème de bilan d’énergie c’est que on
Va être le rayonnement l’air est chaud les stomates sont fermées donc les plantes ne peuvent plus évacuer d’eau puisque l on s en complètement fermée elle accumule de la chaleur donc les les feuilles deviennent plus chaude que l’air est là la cire des la cire des
Cuticules se met à fondre et à se mettre à perdre très rapidement encore plus de l’eau donc un sorte de phénomène d’accélération de des pertes en eau alors qu’elles n’ont déjà plus ce qui est le deuxième processus un deuxième processus impliqués dans le dessèchement et donc donc voilà comme je vous le disais
On a on a une grande variabilité alors il ce deuxième trait alors on a beaucoup moins de recul parce qu’on commence à le mesurer que maintenant on pense qu’il est impliqué dans la résistance plutôt aux vagues de chaleur et à la chaleur et on va on est en train de le caractériser
Donc avec avec c’est ce type de mesure qu’on peut sur lequel on a travaillé à la fois à l’échelle de l’espèce donc pourquoi mais on commence à travailler à l’échelle de la provenance du génotype pour essayer de comprendre ce qu’on a de la variabilité jeu vous pourrez vous
Parler de ça par la suite mais ce qu’on essaye de faire c’est qu’on essaye de d’utiliser ces informations dans des modèles de fonctionnement donc ils prennent en compte le climat qui prennent en compte les processus physiologiques dont je viens de parler et qui assemble tout ça pour prédire le
Risque de cavitation et donc le risque de mortalité donc en fait on on a on a développé notamment un modèle que certains d’entre vous peut être connaissent pas ce qu’on a fait des présentations pour pour la r d de nf il ya peu de temps un modèle s’appelle
Sureau et donc qui permet d’intégrer à ses connaissances et donc de prédire de prédire un risque d’essayer d’anticiper un petit peu ce qui peut se passer quelle quelle espèce on pourrait mettre le seul objectif c’est encore de la delà de la recherche donc voilà on est encore en train de
Tester le modèle dans dans la présentation ce que je montre c’est donc ces quelques éléments de fonctionnement donc le modèle il est constitué on représente numériquement comme ça avec des équations insolent donc avec des différentes réserves d’eau qui sont que le sol peut contenir on appelle ça les forestiers abbès à la
Réserve utile en réalité les propriétés sont un peu plus complexes que seulement une réserve en eau on a des propriétés de textures également qui rentre en compte dans le modèle représente un système racinaire et puis un tronc d’arbre débranché puis une quantité de feuilles qui se met à
Transpirer et puis le climat nous permet de modéliser chaque jour la quantité d’eau qui a transpiré chaque jour le le risque de cavitation et ouais donc c’est ça l’illustration du gpat bah ouais non mais après voilà du chant prix et est donc est donc en fait le modèle l’arbre est
Représenté pour nous comme une série de résistance hydraulique donc ça fait ça fait un peu c’est un peu c’est peut-être on perd un peu le côté le rapport sensible aux vivants mais c’est ça nous permet de voilà d’avoir une vision formelle qui qui en fait ce qu’on a
Montré c’est que ça marche assez bien fin ça marche assez bien on arrive à reproduire donc on a fait des expériences où on mesurait la cavitation regarde si le modèle est capable de reproduire on voit que ça on a fait des expériences et des expériences m’ont été
Faites sur home / tomblaine à côté de nancy sur déchaîné où on arrivait à bien prédire le risque de cavitation sur du chêne-vert à montpellier on a on arrive à prédire les années où il ya eu de la défoliation et le taux de défoliation donc voilà c’est quelque chose qui est
Préliminaire mais qui semble voilà ce processus là et la façon dont le mode élise à l’air de coller pour prédire certains éléments alors bien sûr bien sûr ça reste la physique de cavitation c’est à dire que une attaques de scolytes c’est quelque chose de supplémentaire qui
N’est pas du tout dans le modèle qu’on n’est pas à ce jour l’interaction entre les deux processus n’est pas prise en compte mais vu qu’il semble que la cavitation soit nécessaire soit un événement ou en tout cas l’affaiblissement de l’arbre par la cavitation soit un événement qui soit nécessaire à l’occurrence d’une infestation
Eh bien on pense qu’on peut avec ça un petit peu anticipé regarder ce qu’on pourrait mettre enfin voilà comme c’est des questions que vous vous posez quelques ailes provenance quel cas les sens on pourrait on pourrait choisir pour peut-être régénérer la forêt bon il y avait des trucs pas très bon pas très
Drôle mais qu’on est qu’on est obligé de regarder un que c’est donc on travaille avec les climatologues pour essayer justement de prédire ce risque de cavitation dans les conditions de changement climatique et donc ça c’est des travaux dévala des travaux récents qui sont pas encore d’ailleurs tous six ans ils ont
Été publiées la semaine la semaine dernière il ya deux semaines donc on prend les scénarios de produits par le giec et donc ils nous fournissent des données climatiques toutes les heures entre 1950 et 2100 on les intègre dans le modèle et puis on regarde comment comment évolue
Ce risque pour les espèces en place ou pour des espèces potentielles de remplacement des essences de remplacement est donc en faisant ça donc ce qu’on observe c’est donc une érosion de la diversité génétique pour les espèces en place et des risques de mortalité qui sont croissants alors particulièrement pour
Donc pour le scénario de réchauffement fort donc je sais pas si vous connaissez un petit peu le fonctionnement du giec met donc les succès des modèles de climat qui sont qui sont un peu comme notre modèle à nous de cavitation il ya des modèles physiques qui est requis qui
Simule le climat sur la planète à des échelles de l’ordre de 100 km et puis après qui sont raffinées à des échelles de l’ordre de 10 kilomètres donc là c’est comme si la planète était découpé on appelle ça des voxel des volumes de d d espace et dans lequel voilà les
Climatologues génère du guide du climat ensuite grâce à des études des prospectives sociologie enfin socio-économique une plusieurs scénarios sont définis donc il ya des scénarios de réchauffement très fort on appelle ça le scénario de forçage radiatif hui watt 8 8 et demi pour un forçage radiatif supplémentaire de 8,5 watts par mètre
Carré à l’horizon 2100 et des scénarios dans ça c’est un scénario dans lequel on continuerait sur la même trajectoire socio économique et donc des émissions de co2 très très forte et puis des scénarios bien sûr dans lequel m’arriverait à respecter les accords de paris et sur lequel on arriverait à
Maintenir les températures en dessous de de voir un ennemi degré qui mènerait à un forçage radiatif seulement 2,6 watts par mètre carré donc c’est le scénario le plus optimiste est entre ces deux scénarios extrêmes on en a deux autres qui sont plus plus modérée bon donc quand on utilise la trajectoire actuelle
Le scénario 8.5 donc le réchauffement force et j’aime pas le dire parce que j’aimerais bien être optimiste je suis assez de nature assez optimiste en général mais en fait est ce qu’on voit c’est assez catastrophique avec ce scénario là c’est pas possible de garder de l’épicéa surtout en peine mais encore plus en
Fin mai mais surtout en plein mai mais également dans sa zone dans ces zones dans la zone où à laquelle il est inféodé les les taux de cavitation qu on modélise sont énormes ce qui ce qui veut dire que on aura beaucoup beaucoup de mortalité donc quand on prend là on a
L’âge est un exercice que je montrais où on a pris en compte un petit peu de variabilité génétique sur sur un trait on voit une érosion très très forte mais même pour même s’il y avait des individus résistants c’est vraiment d’aidé j’aimerais vraiment préciser que c’est des résultats préliminaires donc
Il faut pas les prendre pour plus que ce qu’ils sont c’est à dire qu’on continue de faire beaucoup de recherches mais voilà mais bon ce qu’on a ce sur quoi on se rend compte les résultats de simulation c’est vraiment une érosion delà de la diversité parce que même les
Génotypes les plus résistants se sont pas suffisants dans un endroit donné est bien sûr pour pour tolérer les niveaux de sécheresse et les vagues de chaleur qu’on qu’on a sous ses scénarios là alors là où c’est à modéré quand même c’est qu’on est en train de se rendre compte
Il ya vraiment une multitude de facteurs et de trait dans le modèle et que peut-être que des combinaisons de petites variations de phénotype de deux caractéristiques des arbres pourrait permettre une tolérance un peu un peu plus grande donc on est en train de travailler sur ce point là sur
Le fait que certaines aspects de la variabilité génétique et phénotypiques permettre d’avoir voilà d’avoir la tolérance mais quand même en moyenne les trajectoires sont pas réjouissantes sur un réchauffement forts tels que tu es là tu es la trajectoire actuelle donc pour pour vous donner un ordre de grandeur donc on prend
Quasiment 1 ppm de co2 va avoir deux par par an on est en été à 400 il ya trois quatre ans on doit être à 403 aujourd’hui 404 enfin et c est donc donc ça c’est cette trajectoire la d’augmentation elle elle conduit au réchauffement huit et demi enfin le au
Scénario huit et demi c’est à dire des réchauffements de 2,6 degrés qui qui mène à des fortes mortalités et est donc la crise covit de l’an dernier à l’échelle globale a permis de réduire de 7 ha ça dépend il ya eu deux estimations de laboratoire qui on
Travaille là dessus de 7 à 10 % les émissions de co2 c’est ce qu’il faudrait faire tous les ans pendant pendant dix 10 15 ans pour arriver à l’équivalent d’un arrêt du fonctionnement économique de tout comme celui de l’an dernier pendant pendant les 15 prochaines années pour arriver à
Atteindre les objectifs de paris donc c’est pour ça que je dis qu’on n’est pas sûr là on n’est pas encore sûr la voie quoi alors après en bien sûr il ya des façons de décarbonés qui serait peut-être que si on se mettait sur la voie et qu’en plus
On arriverait on arrivait à séquestrer le carbone atmosphérique en laissant les forêts poussé en arrêtant artificialisés les sols on arriverait à arcat et des choses qu’on aimait aujourd’hui donc ça peut être mais mais bon il ya du boulot quoi donc il ya vraiment vraiment beaucoup de beaucoup de boulot donc
Donc voilà j’avais donc j’avais bossé thema parti qui s’appelait quelle solution donc vraiment le point sur lequel je vais insister que ça y est la première solution c’est de décarbonés l’économie ça me semble évident avant d’aller vers des solutions enfin bien sûr il ya des solutions sylvicoles fin
Je vais en parler on travaille dessus on essaye de trop de trouver enfin de de réfléchir à ça et c’est très enrichissant pour moi de venir ici discuter avec vous et trouver des idées pour pour pour conduire des recherches peu plus plus plus adapté a essayé de répondre aux questions que vous pouvez
Vous poser mais la première chose c’est de décarboner notre économie et je pense qu’il faut vraiment tout faire pour pour ça c’est le sait le sait le point le point principal donc ensuite voilà ensuite on a donc on a étudié différents procès on est en étudie différents processus l’acclimatation donc l’acclimatation des
Des arbres dans j’en ai déjà un petit peu parlé donc il ya des possibilités donc on en a j’en ai parlé d’un bus tout à l’heure avec quelques personnes donc c’est l’acclimatation et ça inclut aussi des processus était génétique donc est-ce que des arbres qui sont habitués à des des sécheresses progressivement pourrait
Pourrait mieux ré mieux tolérés donc on montre que oui dans une certaine mesure après c’est certainement pas suffisant vu la vitesse du changement climatique et donc c’est ce qu’ont d’ailleurs ce qu’on voit sur avec ces éléments mentalité pour pour pour pour compenser enfin pour limiter les
Impacts en moyenne donc on a étudié donc sur les caractéristiques dont je vous ai parlé on est en étudiant des exclusions de pluie la réponse de ses caractéristiques au bout de plusieurs années on voit que bon ça bouge un petit peu mais mais vraiment vraiment relativement peu
Et la une d acclimatation les plus efficaces souvent cédé augmente de faire des trucs assez évident comme l’augmentation de la profondeur du système racinaire et la diminution de l’indicé folie et donc de la quantité de feuilles donc salée certains arbres dont les feux nu le fond assez bien donc
Forcément ça a des implications sur la productivité un dépeuplement avec moins de feuilles sont moins productifs on est en croissance plus faible mais mais c’est quelque chose qui qui voilà qui est évident qui marche bien c’est le mécanisme principal c’est à dire que la résistance du bois elle même à la
Cavitation c’est quelque chose qui bouge peu à l’échelle de d’un individu un petit peu mais mais mais mais mais mais mais relativement peu donc les baisses de surface foliaire quelque chose qu’on a vu aussi qui est de l’ordre un petit peu de l’acclimatation moins de la variable de l’hétérogénéité entre des individus
D’une même espèce c’est c’est que donc des individus qui pousse très vite au jeune âge on tendance à être plus vulnérables aux sécheresses par la suite donc ça revient encore une fois sur cette idée que il ya vraiment un compromis entre la productivité et la tolérance à la sécheresse et
Donc ça on l’a vu sur du sapin sur le mont ventoux et en faisant des mesures de serre on a pu on a pu observer que voilà les taux de croissance élevés dans les 20 premières années de la vie de l’arbre était donc les ennuis qui a laissé taux de
Croissance élevés après la sécheresse de 2003 en subit des taux de défoliation à une mortalité plus important est ce qu’on a ce qu’on ce dont on s’est aperçu également c’est que on a essayé de cartographier le sol sous ces individus là et on a pu voir que
Donc les individus qui étaient sur des individus qui étaient sur les sols plus fertiles enfin plus fertiles dans le sens où sur des poches de sols étaient ceux qui avaient aussi grandi le plus vite et qui était qui avait le plus subi les conséquences des sécheresses en
Au micro alors que les individus qui poussait sur des endroits finalement beaucoup plus caillouteux avait mieux tenu donc avait eu des taux de croissance faibles et avaient mieux tenu donc ça va dans le sens d’une acclimatation on n’arrive pas à ce stade là on n’a pas pu dire si c’était
Génétique ou si c’était simplement de la variation local de l’environnement qui avait conduit à une acclimatation progressive des individus ça on est on est pas capable de dire mais mais mais par contre c’est quelque chose qu’on compte qu’on observe donc ça va dans le sens de don de se dire que
On peut enrichir avec peut-être des provenances qui viennent d’endroits plus sec même de pas très très loin d enrichir avec des graines qui viennent de deux massifs plutôt exposées au sud sur lequel on aurait des individus vivant qui produirait des graines ça pourrait être une bonne une bonne
Ressource pour éviter quand on veut reboiser si on veut par endroits éviter de trop dénaturer le paysage en amenant des essences qui viennent de trop loin être une solution en tout cas essayé essayé d’aller vers versa donc alors voilà un sujet dont on parle beaucoup en ce
Moment et donc a été évoquée par par pilar et thomas hier c’est le rôle de la biodiversité et comment la biodiversité peut permettre d’améliorer la résilience et la résistance à la sécheresse donc on concernant les les pathogènes ça a été bien c’est bien exposé hier on a des
Résultats on monte dans son ac sont assez claires donc concernant la résistance à la sécheresse il ya encore peu d’études alors il y en a une il ya donc il ya eu des études ponctuelles il ya encore peu de recul c’est à dire on il ya deux méta-analyses quand même
Il y en a une qui a été publiée dans nature en 2018 qui porte sur un indicateur de la résilience estimé par la transpiration des arbres alors c’est un peu technique mais ce que ce qu’a fait ce chercheur américain c’est que il a compilé des données sur pleins pleins
De sites à travers le monde dans lequel on avait différents niveaux de diversité des données de transpiration des arbres et il a regardé à quel point la transpiration réagissent et fort lors d’une sécheresse ou pas donc c’est la transpiration réagit fort ça implique que les arbres sont stressés qui ferment
Leurs tomates et enfin en fait il travaille à l’échelle de l’écosystème et donc il regarde si tous les arbres de la forêt en même temps réagissent fort ou pas au climat s’est un petit peu sale est ce que la forêt réagit fort à la sécheresse il a regardé ça sur tous ces
Sites là il a essayé de corréler ça avec un indice de diversité basé sur des caractéristiques hydrauliques dont je vous parlais tout à l’heure donc basé sur la variation de la résistance à la cavitation et il a montré une très bonne corrélation une assez bonne corrélation donc ça c’est un indicateur
De fait c’est là pour l’instant c’est l’étude parlante qui montre une augmentation de la diversité hydraulique donc des des traits comme la résistance à la cavitation la fermeture des stomates explique plus de résilience en conditions de sécheresse donc ça indique quand même que en utilisant ces critères là et en essayant
De les diversifier on ad on a décidé des forêts qui réagissent mieux qu’ils réagissent mieux à la sécheresse donc ouais c’est important je pense que je vous présente les données scientifiques parce que c’est ce dont on dispose après y’a plein d’études ponctuelles mais c’est difficile sachant qu’il ya plein
De critères pour garder la réponse à la sécheresse est difficile d’harmoniser sa et de donner les grandes tendances c’est pour ça que je m’appuie sur ces études là même si elles sont en direct il ya une deuxième et méta analyse qui a été fait par une chercheuse française qui appelle
Charlotte grossiord qui est maintenant en suisse ouais ouais elle et elle est très forte mais elle est partie en suisse alors la vue et on l’a vu hier bon ben j’aurais on aurait préféré qu’elle reste en france mais bon et donc elle a fait une méta-analyse donc elle est ce
Qu’elle a fait c’est là elle a essayé d’expliquer ce que voilà voilà on en a peu de recul on sait que c’est vers là qu’il faut qu’on aille mais c’est compliqué d’étudier ces processus là et donc elle a d’abord fait une revue des mécanismes qui peuvent expliquer pourquoi des forêts diverses donc pour
Les insectes pour les attaques de pathogènes on a compris pourquoi hier pour pour ce qui est de la sécheresse c’est important de comprendre pourquoi et d’avoir des données bien sûr qu’il démontre aussi de comprendre pourquoi et donc ce qu’elle propose plusieurs mécaniques de plusieurs mécanismes à d’abord il ya un qu’elle appelle le
Ressources partitioning donc le fait que si on met des espèces différentes qui peuvent accéder à des niveaux différents du sol eh bien on pourra mieux exploiter la ressource en eau continuer à produire sans les est donc la forêt pourra continuer à produire et à grandir parce que les individus ne se gênent pas
Puisqu’ils sont chacun inféodés à des à des zones dites renty puisse pas l’eau dans les mêmes horizons du sol donc ça c’est une première raison à ces mécaniques est assez évidente la deuxième un deuxième aspect on appelle ça la facilitation c’est le fait que les espèces finalement certaine combinaison d’espèces pour s entraider
Donc ça il ya un processus qui est beaucoup et qui a étudié qui s’appelle en anglais s’appelle en france l ascenseur hydraulique l’hydraulique lift c’est le sait le fait que les des espèces avec des systèmes d’enracinement profond donc ils vont chercher l’eau dans les dents les horizons les plus humides
Pourrait redistribuer l’eau vers les horizons superficiel ce qui bénéficierait aux esprits aux autres espèces qui qui donc donc ça ça passe par les racines et ça passe aussi bien sûr par les réseaux de mycorhizes vous savez que les arbres sont connectés à tout un réseau de champignons des souvent des actes au
Mycorhizes qui qui va permettre d’assimiler les nutriments mais c’est par là aussi que peut circuler l’eau alors en conditions de sécheresse c’est peut-être compliqué de passer seulement par les mycorhizes mais si on a justement de la redistribution ça va ça permettrait donc donc les espèces et ayant accès à l’eau profonde
Pour la redistribuer ça pourrait servir aux à toutes les espèces qui n’exploite que les horizons superficielle donc j’étudie peut encore ce sujet c’est très intéressant mais on a moins de moi personnellement je n’ai pas encore beaucoup étudié étudier ça le met ses propres probablement ça existe et puis il ya un autre processus
Qui s’appelle c’est de la décharge des réserves entre les arbres ils contiennent beaucoup d’eau partout dans les feuilles dans le tronc et où est donc la nuit donc l’eau le jour l’eau l’eau est évacuée vers les feuilles donc c’est la transpiration mais la nuit en fait quand l’estomac de
Ce faire mme lô et redistribuées et elle peut être redistribué dans le sol donc si en fait c’est des histoires de gradient des histoires de gradient de pression quoi le l’atmosphère est très sec donc quand l’atmosphère est très sec que les tomates sont ouvertes l’eau l’eau s’évacue mais si jamais le sol
Devient très sec en été notamment superficie le processus inverse pourrait se produire si l’arbre est très humide on peut imaginer des arbres étaient très grande est la teneur en eau dans un arbre dans les feuilles c’est de l’ordre de 200% par enfin 50% de 50 % de matière
Sèche donc à beaucoup beaucoup d’eau et donc en peuvre de la redistribution depuis les volumes d’eau de l’arbre vert vers le sol qui pourraient aussi bénéficier des espèces qui qui serait enfin à des individus autres donc ça c’est le deuxième effet c’est la fin de la facilitation et un troisième est fait
C’est un effet donc de sélection si on a une forêt diversifié peu importe laquelle on augmente lors d’une sécheresse la probabilité d’avoir une espèce qui soit tolérante donc quand on a un grand cortège d’espèces et qui toutes les espèces sont différentes ce qui est vrai à l’échelle de l’espèce est
Aussi vrai à l’échelle de à l’échelle intraspécifique donc ça veut dire plus on a une grande diversité puisse on a une chance qui invariants qu’ils soient plus tolérants que les autres ou plusieurs variantes soit plus tolérant et donc qui résistent lors d’une sécheresse donc rien que cet effet là
Et tout à fait mécanique est tout à fait intuitivement et permet d’expliquer qu’une plus grande diversité augmente la résistance et la résilience des peuplements donc toutefois c’est là donc les on a des hypothèses de travail donc dans cette méta-analyse elle a regardé donc toutes les après avoir donné ses laissés
Après avoir expliqué sa elle a donné de la synthétiser toutes les études qui montrent des effets positifs mick c’est à dire les effets peuvent positif pour une espèce mais négatif pour une autre ou des effets neutre c’est-à-dire pas des faits enregistrés ou déboires des effets négatifs donc de
Plus d’une centaine d’études et elle montre que en moyenne elle a regardé ça sur la production début du peuplement est ce que le sur la et sur d’autres critères qui sont plutôt le stress donc on peut regarder 2 et est ce que le pot est ce que lors d’une sécheresse le peuplement
Produit plus produit autant quand il est diversifié ou plus ou et s qui résiste au stress donc elle a regardé ces deux critères la ce qu’elle montre c’est quand même une grande quantité d’études ou les effets sont sont ni que c’est à dire qu’ils sont positifs pour certaines
Espèces et négatifs pour d’autres il ya une majorité d’étudiants n’at il doit y avoir une 30% des études pour lequel dans la salle il ya une majorité des études qui montrent un effet bénéfique pour la production donc c’est de l’ordre de 60% des études et et 40% qui montre
Que c’est bénéfique pour la résistance au stress et quelques études qui montrent des effets neutre de l’ordre de 10 à 20% et le gros message de son article c’est de dire en fait oui quand même en majorité ça aide mais attention dans beaucoup de cas ça dépend de son
Voisin donc c’est pas n’importe quel mélange qui peut qui peut fonctionner et le d’ailleurs le titre de l’article c’est ça c’est l’augmentation de la résistance à la sécheresse ça dépend de son voisin ça dépend de qui on a calé le cortège floristique et donc là tout l’enjeu des
Recherches et des projets qu’on a qu’on a en ce moment là avec des différents collègues c’est d’essayer de de savoir quels sont les mélanges qui peuvent qui fonctionne le mieux est-ce que quelles sont les caractéristiques des mélanges qui fonctionne le mieux est ce qu’on peut arriver à comprendre ça à la halde écrire
Bien sûr vrai en fait ouais ouais carrément d’ailleurs c’est fini en fait là quasiment et donc là ce que donc voilà donc l’idée c’est c’était tout à fait ma dernière diapo voilà c’est que donc donc voilà ce que pour résumer en fait finalement mon propos donc les travaux conduits avec des
Différents collègues sur ces sujets là de la résistance à la sécheresse qui sont un gros enjeu aujourd’hui ils nous permettent donc d’identifier un petit peu les variants donc les les variants les plus résistants les provenances et les espèces plus résistantes et on est en train aujourd’hui d’essayer de comprendre
Comment et quels sont les mélanges qui seraient les plus les plus tolérants à la sécheresse un enjeu fort c’est de 20 c’est sûrement de pouvoir enrichir de diversifier les peuplements ça c’est probablement la meilleure piste qu’on est mais faut pas le faire n’importe comment et est donc amené n’importe quelle espèce ça à
D’autres conséquences sur les f1 il faut pas voir que la résistance à la sécheresse et que la production ça peut avoir des conséquences très important de diversifier c’est probablement là la meilleure la meilleure piste de travail pour prendre les peuplements plus résidant à faire après on peut
Discuter de comment et à n’importe quel moment faut discuter ensemble voilà merci pour votre attention [Applaudissements] principale des mélanges sylvain de canopée et quand tu parles de mélange j’ai l’impression que dans ta tête mélange pied à pied mélange comme on l’appelle mélange tout va avec différentes parcelles puisqu’aujourd’hui
Les études donc que je décrivais c’est forcément du pied à pied ça peut pas être c’est vraiment des histoires on né peut pas les études sont basées sur du pied à pied attention les mécanismes que je décrivais de complémentarité de facilitation alors on va y aller fait de sélection on
Pourrait se dire que non mais sinon pour les effets majoritaire c’est ça fonctionne au pied à pied alors la question elle est vraiment elle est compliquée ça dépend ça ça dépend vraiment de la vitesse du changement climatique alors que dans un régime stationnaire de climat oui le très probablement en tout cas des
Grandes échelles spatiales on pourrait se dire que les les flics grain et la sélection opérera de telle sorte que le système fonctionne bien mais mais dans un régime climatique qui change très rapidement là aujourd’hui c’est ce que je dis pour ça que parler de scénario fort ça paraît compliqué quand même
Nos collègues de l’inra a expliqué qu’en fait beaucoup plus rapidement qu’on ne le pensait et après une étude qui a été faite après la dernière phase du possible ces épisodes glaciaires la 1850 donc très très très rapidement il faudrait enfin voila moi je suis pas compétent pour travailler là dessus
Enfin et vous pour répondre là dessus je veux dire c’est possible j’ai quand même l’impression que le consensus est plutôt aujourd’hui de dire que ben alors certes il ya des vitesse d’évolution qui sont importantes mais la vitesse du changement climatique semble l’être beaucoup plus il faut voir que les
Variations qui ont conduit à des changements des aires de répartition pendant l’holocène c’est des variations donc de l’ordre de ce qu’on va connaître deux si on suit le scénario huit et demi c’est à dire 6 degrés de réchauffement sauf que c’était en plusieurs milliers d’années la séance en temps alors voilà
Il faut garder cccc ordre de grandeur en tête et on a eu pendant des milliers d’années on a eu des changements d’air de répartition avait dû être qui est passé de du sud de l’espagne au nord de l’europe et là c’est vraiment l’ordre de grandeur du réchauffement 1,6 degré
C’est çà et là c’est c’est en quelques dizaines d’années c’est pour ça que je dis voilà moi j’aimerais être super positif et avoir plein de solutions mais la solution première c’est que il faut pas partir dans des il faut décarbonés enfin on sait ça c’est ça le premier axe pour les
Forêts voilà pour les forêts il faut pas se rendre +6° quoi après j’aimerais j’aimerais vraiment raconte avoir un autre récit et il ya plein de façons d’avoir un récit de je pense de lutte contre ce phénomène qu’est le changement climatique et tout mais il faut que la science dit aujourd’hui c’est ça
Ben parce que on l’appelle salon wii mais c’est ça c’est ça non mais on n’écoute pas les vrais les gens selon les écoutes jamais on l’est toujours ben non mais c’est évident que non mais moi je moi je suis complètement ton avis quoi c’est évident que le problème est
Mais bon voilà il faut pas peut-être pas repartir sur des choses trop trop générale mais le problème est économique au premier ordre moi j’en suis mais à 100% convaincu je suis le premier convaincu et et la lutte elle se joue probablement à ce niveau là la lutte est les promeneurs premièrement sociale et
Enfin et socio économique mais bon on est sur quelque chose peut-être le problème de cette lutte c’est qu’on a beaucoup moins d’emprise quand on voit les épices et quand on voit le résultat de la crise colite là on a envie peut-être de revenir voilà sur des choses plus concrètes
Mais j’étais obligé de dire enfin en tout cas mais mais mais travaux et les travaux de rands obligé de dire que ce problème climatique la voilà c’est une trajectoire globale et et qui est banquier d’origine anthropique on appelle ça l’anthropocène donc tu as tu as bien fait de mentionner
Ces des cycles cdd grand cycle 2 naturel si on déconnecte pas l’homme de la nature et on est dans le cycle de l’anthropocène et est en tout cas une des premières réponses pour sauver les forêts enfin la première réponse c’est c’est d’essayer de sortir de ce cycle là c’est sûr c’est évident [Musique]
Ou bien bien sûr alors alors c’est une super c’est une super une très très bonne question d’ailleurs peut-être que déjà c’est cette régénération là c’est donc c’est que c’est peut-être que c’est les forestiers qui sont ici qui pourrait m’aider un peu à répondre est-ce que ça
Ça vient de céder des graines qui ont germé récemment c’est ça elles ont trois ou quatre ans ok alors génération ouais jamais encore y rester je me trompe mais les premières qualités ici on vit en 2017 par petits bouquets et des grosses vagues ont lieu en 2019 2020
Et celui qui va voir peut-être d’accord ok alors bon on peut imaginer enfin là comme ça j’ai pas la réponse de pourquoi ces semis ont survécu à ces sécheresses on peut imaginer de différent au processus bon d’abord ils ont des surfaces foliaires qui sont assez réduites ensuite alors
Les réseaux danas tomos des racines enfin il peut on peut se dire que ils peuvent bénéficier peut-être des systèmes racinaires voisins donc voir des arbres qui ont été déviés zap qui ont été coupées donc pour les nutriments il ya des démonstrations de ça dans le cas de l’eau j’en connais
Pas encore après je connais pas toute la littérature scientifique mais mais sait on pourrait imaginer ça tire bénéfice des anciens systèmes racinaires déjà présents et et donc qu’ils aient accès à énormément d’eau par rapport à l’or toutes petites surfaces foliaires et puis et puis principalement ça enfin je sais les deux
Explications que je vois après voilà la crise du scolyte c’est voilà c’est un affaiblissement de l’arbre avec avec le mécanisme de cavitation que j’ai décrit parce que c’est le plus c’est le plus parlant le beaucoup étudié c’est le plus facile à décrire qui vient par dessus ça ok
J’imagine que la une fois que les gros on a été bouffé peut-être que les scolytes s’attaque pas au petit ça je sais je sais j’ai pas la réponse à ça et puis l’année comme à ce qu’ils commencent tranquillement également quelque chose le les volumes d’eau contenue dans l’est dans les racines
C’est ça que tu penses tu mates organique ouais mais ça ce serait bizarre de se dire que du coup les les grognons pas eu accès et cesserait que les petits qu’est accès il n’y a pas une tendance il ya des comptes après d’avoir des ronces il est jeune et
Ouais bien sûr toi qui gérera le temps nicolas qui me ouais je suis pas d’accord avec toi dis-moi étudier la priorité première ouais c’est la décarbonation way et après je pense qu’il est beaucoup plus facile de dire demain on plante on laisse vieillir les forêts plutôt que de partir sur une politique de
Décarbonation qui ont cédé à clé gilet jaune etc je pense que le dicton qui dit le meilleur moment pour planter un arbre c’était il ya vingt ans ouais et le deuxième meilleur moment c’est aujourd’hui qui veut dire que il n’est jamais trop tôt pour planter ou pour laisser pousser et vieillir les forêts
On l’a vu hier les stocks de forêt les gros arbres de stock mais parle de la plantation avec sylvain je sais pas qu’est-ce que qu’est ce que tu en penses aussi lointain de la plantation aujourd’hui c’est parce que j’ai dit sylvain g10 planté a par exemple dit si on peut dire
Que toute façon c’est régénérer la limite c’est pas la peine dessous de ce casser le cul mais c’est surtout aussi laisser vieillir les peuplements et lé ans et en a vu hier que le stock mois les arbres en croissance exponentielle quand ils ont des dialectes en pâtir de
70-80 plutôt que quoi qu’ils font en 5 et 10 tu donc cesser cette politique doit de nous imposer ou en tout cas démontré aux politiques aux députés un lot nf au président de la république de dire arrêtez de taper dans l’est dans les vieilles forêts mais c’est pour ça
Qu’ils avaient ignoré les forêts publiques mais il faut pas opposer il faut atténuer les changements climatiques donc réduire les émissions à ça tu le soulignes et ensuite même si on fait ça il va falloir les forêts vont devoir s’adapter au changement climatique qui va être plus ou moins
Fortes et donc un là dessus toi clé avec moi pour revenir aussi un peu effectivement par rapport à ce que le forestier l’a connu ça va changer et donc on sait pas comment faut vraiment pas se renvoyer la balle dans l’autre il ya les deux et le problème c’est qu’effectivement on
Pourrait avoir tendance à se dire entre j’entreprends débat fusion mais déploie gestion privilégié jeudi pour moi une priorité ce pas la décarbonation c’est cetc commencer la forêt le bois c’est un d’éléments sur terre je pense pas des océans que c’est le plus gros capteur mais sur terre le l’arbre c’est celui
Qui stocke le mieux est et qui est capable de faire le plein c’est parti maintenant est ce que dit c’est ce que dit sylvain et suis d’accord avec lui c’est que faux pas il faut pas se tromper il faut pas se tromper de quoi il faut pas se tromper de combat c’est à
Dire que le problème de ceux d’hier la solution c’est donc [Musique] juste dire dire le régent veut pas non les défendrons ça doit être plusieurs solutions mais dans le panier dans le mix l’esab respire donc ils rejettent du co2 dont le csa mais pour moi dans le mix et
L’arbre de dette le fonds dans le fondamental mans le l’élément primordial sur terre est ce que veut dire moi je promets par exemple le bocage plutôt que l’open field est ce qu on peut faire des centaines de milliers d’hectares d’arbres et de buissons et c’est qu’ils sont utiles notamment en captation de
Carbone mais en même temps pour la faune la flore c’est à dire pour un équilibre de la nature avec no comment notre liste notre utilisation humaine d’été des sols des territoires et pense que le combat du bocage ac on pas qu’il quitte qu’on entend pratiquement pas dans les modélisations quelque chose qui
Ressort au mieux alors il ya un élément bon il vaut mieux de la diversité un sens que ça ça ressorte pas encore des modèles puisque les modèles sont pas encore ils prennent pas tout ça mais il faut la diversité ça veut dire ce que ça veut dire t’as vu
Les deux mais attention il ya une étude qui a montré que les résineux en désavantage sur le climat s’était montré à l’échelle européenne et donc les grandes surfaces de résineux ça a tendance à accumuler de la chaleur et à augmenter leur échauffement locale c’est un problème d’albédo c’est qu’ils ont
Les feuilles plus sombre en fait donc ça ça a été assez bien démontré donc l’enracinement qui est quelque chose que pour la production de bois on pourrait avoir tendance à facilités parce qu’on traite beaucoup ça a peut avoir des conséquences néfastes pour le climat pas
À cause du carbone mais à cause du biel du bilan d’énergie de la forêt et encore il ya des étudiants montré qu’on pouvait avoir + 2 degrés en plus localement à cause d’eux à cause de ça alors oui alors j’ai pas parlé des trotteurs alors donc pour ce qui est du mélange
Pas encore à ma connaissance pense que les forestiers expertise de terrain des forestiers est probablement la meilleure localement le problème c’est sur le changement climatique que oui mais quoi demain alors là il ya des outils qui sont en train d’être développé en aérien qui s’appelle bioclean sol qui a été
Développé par le cnpf bon je ne l’utilisent pas donc je sais pas trop ce que ça vaut mais je sais de plus en plus d’utiliser en tout cas pour choisir un peu l’essence et les modes de gestion il ya un truc qui est développé par le wef
Qui va bientôt voir le jour qui s’appelle clim et sens et qui permet de donc parmi une liste d’espèces de choisir celles qui sont le plus le plus adapté pour différents scénarios de réchauffement donc il va y avoir un il ya le site web existe déjà puis je pense
Y aura des formations qui ont déjà été faites pour pour les pour les forestiers il y aura des partis même ouverte au public pour comment pour comprendre soi-même et puis nous alignera donc on développe des modèles mais c’est plus des modèles qui sont encore dans la recherche donc le le transfert vers vers
Le public vers l’opérationnel est pas encore fait mais je pense que ça ne saurait tarder par exemple le modèle dont je parlais de qui modélise la physiologie de la plante on va on va essayer on a parlé déjà avec le nf et à la rdi d’intégrer ces résultats dans clim essence
Donc voilà ce que je peux dire là dessus donc il ya d’y aller il ya des documents qui permettent de choisir de façon un peu rationnelle les espèces pour les mélanges je ne suis pas au courant de documents intégrateurs qui puisse aider un portique à faire son mélange soi même oui oui
C’est ça mais c’est pas lesquels sont les mélanges optimaux ce qu’il faudrait vraiment faire système n’ya plus de modèle c’est complexe et c’est ça le gros problème et voulait me conviennent à un certain nombre mais ils vont toujours donné une solution pour un certain cela la situation sans prendre énormément de
Recul avec les modèles et ça pose la question des îles ou d’avenir la dot on nous parle avec se marier facilitation il ya des expériences là qu’ils sont [Applaudissements]
1 Comment
juste des supositions, rien de factuel, c'est ça les ecolos de gauche de l'inrae! des loosers!