Les musées et l’open content
Xavier Cailleau présente le travail de Wikimedia en faveur de l’open content et de l’ouverture des contenus culturels en numérisant œuvres et documents, afin les rendre librement accessibles.
Son propos est complété par des témoignages de professionnels de musées (Christelle Molinié, responsable des ressources documentaires du musée Saint-Raymond de Toulouse ; Georges Magnier, directeur des musées de Reims ; Fabienne Martin-Adam, des Champs Libres…)
[Musique] bonjour euh est-ce que vous m’entendez bien parce que comme j’ai eu des petits problèmes de connexionend parfaitement bon merci beaucoup et désolé pour le retard mais je sais pas pourquoi ça marchait ni sur mon ordi ni sur mon téléphone ça a été un tout petit peu un tout petit peu
Compliqué en tout cas je suis je suis très heureuse de de de vous rejoindre tous pour ouvrir ce nouveau cycle de rendez-vous régulierers donc nos fameux 52 minutes DICOM France en fait on est parti d’un format qui est devenu extrêmement populaire dans le monde de l’audiovisuel pour c’est une sorte de
Clin d’œil hein finalement mais pour mettre en œuvre ces ces ces formats de rencontres relativement bref qu’on souhaite efficace et vraiment avec la volonté de de créer un espace de dialogue qui soit le plus le plus opérationnel possible donc j’en profite pour faire un un petit appel n’hésitez
Pas à nous faire remonter vos propositions aussi vous l’avez vu on a commencé à à construire le programme de ces rencontres mais évidemment il sera construit avec vous et sur la base de vos propositions et je tiens à remercier Xavier caillot qui l’année dernière déjà
Nous a voilà nous a nous a contacté pour nous proposer d’avoir un temps d’échange sur la problématique qui nous réunit aujourd’hui donc voilà n’hésitez pas à suivre à suivre son exemple et à revenir vers nous avec des propositions on sera heureux de les entendre donc le sujet pour revenir à la séance d’aujourd’hui
Qui nous qui nous réunit c’est celui de du des musées et de l’Open content c’est dire comment ouvrir et diffuser mieux nos contenus de musée à travers en particulier les exemples de de Wikimédia pardon et du labelle culture libre dont Xavier va nous parler aujourd’hui on sait qu’on a tous des
Expériences variées en la matière parfois balbuciantes des envies en tout cas et c’était une belle occasion je pense d’échanger et peut-être de créer d’imaginer ensemble chacun après après cette séance de votre côté de nouveaux projets je tiens donc maintenant à passer la parole à Xavier caillot pour
Pour ne pas perdre plus de temps et donc Xavier va nous parler pendant un quart d’heure 20 minutes et après on ouvrira un échange de dialogue donc n’hésitez pas toutes les questions sont bienvenues j’aurai l’occasion de vous le redire en tout cas on est très heureux Xavier de
Vous accueillir et je vous cède la place merci beaucoup Émilie et merci à toute l’équipe de l’com pour cette invitation ben je suis en effet très heureux de pouvoir inaugurer ce nouveau cycle d’ailleurs c’est un sujet qui est de plus en plus important qui se diffusent dans les équipes des
Institutions culturelles et puis ça fait quelques années que moi je travaille avec des partenaires justement issus de ces différentes institution qu’elle soit musée d’ailleurs bibliothèque ou Archiv on va pas forcément s’attarder sur le l’association Miva France tout de suite dans ce temps de présentation parce qu’ vraiment il est il est
Question de B contente et qui a quelques explications peut-être techniques et un cadre juridique et culturel à présenter en amont euh je vous propose de découvrir tout d’abord euh l’environnement dans lequel on parle d’Open content parce que on utilise beaucoup de termes en fait anglicisés et cetera on pourrait parler d’ouverture
Des contenus comme on parle de données ouvertes pour l’Open Data euh il fallait tout d’abord quand même se mettre d’accord d’une manière assez commune sur une définition de l’Open comptante et de ce que ça recouvrait euh donc la définition en fait dont on parle c’est une mise en ligne et une
Mise à disposition de contenus culturel et patrimoniaux sans limitation de réutilisation c’est-à-dire qu’en fait on parle des licences libres euh on parle également aussi de la fameuse clause commerciale euh qui est euh accepté dans les licences libres dont on parle ça veut dire qu’une personne qui ouvre des images du domaine public
En licence libre avec une clause comme je veux dire la licence créative common CCBA CCB pour celles et ceux qui connaissent on pourra d’ailleurs peut-être revenir dessus après la présentation on autorise l’usage commercial bon c’est un point que je précise dès le départ parce que c’est un
Point justement qui peut être un point de réflexion voir de friction parfois et sur lequel il y a quand même un certain nombre de choses à préciser pour la pour l’information les projets Wikimédia que je représente ente aussi ici fonctionne avec des licences libres notamment les licences Creative
Commons mais aussi sont compatibles avec les licences comme la licence étalab la licence ouverte d’talable bon donc on parle de documents on parle d’œuvre euh et le message que j’essaie de véhiculer aujourd’hui et surtout axé évidemment sur les œuvres du domaine public puisque évidemment une des œuvres qui sont
Encore protégé par le droit d’auteur euh n’aurait pas la même comment dire facilité de de négociation de de de session de droit pour pouvoir ouvrir euh sous des licences complètement ouvertes un exemple concret la diffusion des images d’œuvre en bonne définition sous licence libre alors quand on parle de
Bonne définition sur des projets comme wikimedia commons flicker ou Internet Archive on parle d’une définition qui nous permet de faire des choses avec ces images de les imprimer de refaire de la de la création et cetera euh on voit dans certaines plateformes des vignettes en fait où dès qu’on ouvre un petit peu
Ça pixellise énormément aucune possibilité de rutilisation on peut pas parler d’Open contente on peut pas parler d’une ouverture justement des images de notre patrimoine au public on continue avec le contexte euh Alexa s te PLA sur le contexte juridique euh culturel ouais parfait euh le contexte juridique en fait c’est qu’on a une
Contradiction nationale enfin une contradiction c’est-à-dire qu’on a une loi qui s’appelle la loi Valter qui a permis justement aux institutions culturelles en général et donc particulier musées de lever une redevance sur la numérisation des œuvres du domaine public on a un premier cas qui est le fait qu’un une photographie
Ou une reproduction d’une œuvre en 2D fidèle centras artistique doit être ne doit pas comporter de droit d’auteur mais on a cette redevance qui est une exception culturelle qui permet toujours de Moné ces numérisations ensuite on a la loi pour une république numérique qui arrive en 2016 et qui instaore un petit
Peu l’Open Data par défaut et qui rend obligatoire l’ouverture libre et gratuite publique des documents et des et des offres librement communicables évidemment on a déjà une situation qui crée une sorte de spécificité pour les images au sein du domaine des données publiques et PU pu pour le contexte scientifique là je l’ai
Pas mentionné il y a aussi le rapport open content qu’on a travaillé avec l’agence F don on pourra parler tout à l’heure mais il y a un rapport qui s’appelle rapport image usage qui a été proposé par l’ENA en 2018 qui parlait justement des risques de le rétention des images des numérisation d’images
Patrimonial et une enquête qui se poursuit qui est faite par Douglas mccary en en parti et qui propose justement de comment dire lister toutes les institutions à l’international qui ouvrent leur collection sous des licences libres et on peut voir année après année si le mouvement se poursuit alors côté
Français je crois qu’aujourd’hui on doit être toujours en dessous de la barre de la centaine peut-être autour des 60 70 institutions qui sont listées ça veut pas dire que c’est exhaustif et parfois on a on manque de communication justement sur ces sur ces démarches euh pour enchaîner rapidement sur le
Contexte culturel euh qui nous concerne on a d’abord en fait la relation des réflexes en fait d’usage comment dire de l’Internet par les institions culturelles c’est-à-dire en gros la mise en la mise en place de politiques qui demande un peu plus de moyens comme la numérisation et la mise en ligne dans
Des conditions acceptables et puis l’usage des médias sociaux comme comme Twitter ces deux usages sont complémentaires mais on voit quand même qu’il y a un gros faussé entre des médias sociaux qui sont extrêmement utilisé par un certain nombre d’institutions et puis des efforts sur la mise en signe et surtout
L’accessibilité de ces ces collections qui sont beaucoup plus hétérogènes on a un retard français par rapport au mouvement international à quelques exceptions près comme l’Italie et les Royaume-Uni qui ont connu ces dernières années parfois des marches arrières sur sur la mise en ligne des des contenu on a un engagement progressif quand même
D’institution le label peut-être un signe de de ce mouvement là on a une méconnaissance générale des processus et des obstacles rencontrés quand on veut justement tiliser des licensible que ce soit au niveau juridique que ce soit au niveau des ressources humaines euh de l’opérationnel et euh aussi des tutelles
Des collectivités euh et enfin un débat autour de la valeur et de l’utilité évidemment de l’Open Data qui continue au sein des collectivités territoriales et qui concerne du coup exactement les images puisque on se demande toujours mais comment sont utilisé ces images est-ce qu’il y a vraiment des gens
Derrière qui utilisent quand on ouvre est-ce que ça sert vraiment à quelque chose de faire des des des efforts sur l’Open Data et l’Open content si on n’a pas toujours les traces de ce qui est fait voilà pour le contexte général euh évidemment il y a d’autres éléments à
Vous partager mais euh ça vous pouvez même partager vos avis sur cette question euh on peut enchaîner avec les enjeux effectivement de l’Open contant bah en gros l’ouverture des contenus ça permet de rester visible et pertinent en ligne euh il y a une attente croissante des publics euh moi je parle en particulier
Au nom des publics en ligne wikimediaen mais aussi euh des d’autres univers libristes comme Street Map mais il y a pas que euh on a des nouveaux usages numériques auquels il faut aussi s’adapter et peut-être que les réflexes où les traditions au sein des ins culturelles traditions juridiques et culturelles
Sont parfois un petit peu en décalage avec ces nouveaux usages euh et ces nouveaux usages concernent un point qui est extrêm qui nous est extrêmement cher en fait c’est la place de l’utilisateur et c’est une des discussions qu’il y a énormément au sein de l’com et au sein
Des des institutions culturelles de plus en plus c’est comment est-ce qu’on remet les utilisateurs au cœur finalement des missions euh des institutions culturelles et est-ce que les pratiques métiers correspondent réellement à cette attention euh prêtée aux utilisateurs et puis il y a la une question voilà qui
Est euh qui correspond un petit peu à ce qu’on a ce que j’ai dit juste avant sur l’Open Data c’est bah ça fait quand même un certain temps maintenant que l’Open Data a été décrité est-ce qu’on est toujours dans une phase d’expérimentation où euh on voit qu’il y
A quand même un certain nombre de collectivités encore qui ne l’ont pas appliqué en tout cas pas proprement euh qui hésite encore à utiliser les moy les bons moyens pour le faire et cetera ou est-ce qu’on va un jour entrer dans une phase de généralisation de cette
Ouverture on peut passer à la slide suivante sur les contraintes on a une législation qui est complexe on pourra en reparler on a d’abord la législation française et puis on a aussi des directives européennes qui ramènent une couche sur cette complexité donc un manque d’harmonie aussi à l’international puisqu’on a des licences
Libres mais on a aussi des spécificités locales euh nationales par exemple le droit moral français euh une confusion juridique et politique euh bah sur le statut des [Musique] numérisations j’ai entendu ah ok je pensais que c’était une question mais non euh sur les risques du modèle actuel
On a une revendication du droit d’auteur qui est très forte euh culturellement en France et qui peut brider les innovations et la production de connaissances aveces images là on a cette fameuse histoire de la de l’usage non commercial en fait qui est très limitatif pour un certain nombre d’usage
Pas que pédagogique mais aussi éducatif puisque les projets Wikimédia comme vous savez ce sont pas les seuls fonctionnent avec des licences ouvertes alors je suis désolé j’ai un retour de son qui me perturbe un tout petit peu si les personnes qu’on entend pourrai mettre le micro en mute ce serait agré
Alors sur la clause usage non commercial ensuite il y a les artistes et le milieu universitaire où il y a un impact négatif donc déjà une littérature scientifique sur cette question là et puis le modèle économique qui est inadapté aujourd’hui on parle pour parler du musée du coup on a à la fois
Un discours sur l’accessibilité des savoirs à toutes et tous savoir dans leur diversité l’accessibilité à des populations aussi qui ont besoin d’avoir accès à ces savoirs là euh aller à la rencontre des publics remettre l’utilisateur au centre desmissions et puis on a un discours sur la le profit sur la monétisation de ces
Numérisations qui est pas forcément compatible en tout cas pas toujours avec ce avec ce discours et avec cette valeur euh qui concerne en particulier d’ailleurs le service public donc cette relation de euh modèle économique qui monétise la numérisation bride finalement une valeur d’usage alors que les gains qui sont faits par ces
Numérisations sont de moins en moins importants voire inexistants pour un pour une grande majorité d’institutions je pense qu’on peut passer du coup à la suite pas sur les opportunités de l’Open contante on a un gain de visibilité et des nouveaux moyens du coup avec T publics qui sont nombreux en ligne on
Peut parler de d’exemples de chercheurs japonais qui vont aller demander des informations sur une image qui a été proposée par Paris musée et cetera on a parfois des exemples euh de comment dire de nouveaux publics qu’on peut découvrir grâce à ces pratiques on a une satisfaction une fierté aussi peut-être
De partager un patrimoine dans le cadre du service public ça c’est un point que j’ai mis parce que dans une enquête qu’on a faite dans le cadre du rapport sur l’Open content qui a été proposé par l’agence far et Wiek France c’est euh très souvent revenu cette mention du du
D’honorer finalement le le l’émission du service du service public on a le fait de favoriser la créativité avec ces nouveaux usages en proposant une nouvelle vie finalement aux images au numérisation d’œuvre et puis quelque chose auquel on pense pas toujours c’est le fait d’être un point de référence c’estàd qu’on voit beaucoup d’images
Circuler de mauvaise qualité ou de qualité moyenne sur Internet et on le voit aussi sur Wikimedia commods qui est la médiathèque libre qui appartient au projet wikiméia qui mieux qu’une institution culturelle qui est gestionnaire de ces images pour proposer justement une image référence de bonne qualité voilà avec
Une colométrie qui correspond au métier justement expertisé dans la photographie des images des images d’vre et puis enfin euh on peut lever aussi des des contraintte de gestion de redevances dans certaines institutions on sait que c’est laborieux de répondre à chaque demande alors c’est très hétérogène he le modèle de la
Bibliothèque nationale de France qui est automatisé n’est pas le même que dans d’autres bibliothèques dans d’autres musées et cetera mais globalement on a quand même euh des ressources humaines qui sont accaparées par cette gestion des demandes individuelles qui pourra être largement simplifié par l’utilisation de licence libre qui dès le départ explique
Comment les images peuvent être utilisées après ce conta je vous propose de rentrer dans le vif du sujet en ce qui concerne le label euh le label c’est un le label culture lib est un label qu’on a proposé euh avec wiimia France euh et et quelques partenaires Creative
Commons France le clique et l’agence inocube c’est un label qui vise justement à inciter et récompenser toutes les institutions culturelles qui se sont lancées dans l’open contant donc qui ont mise en qui ont mis en ligne leur collection sous licence libre euh des licences du coup compatibles avec
Les projets WIK média donc on pourra rentrer dans le détail par la suite mais qui en plus euh propose d’intégrer le numérique collaboratif dans leur mission c’est-à-dire bah de aller à la rencontre de public en ligne comme les problèm les les publics wikimédiens ou les publics de de de communauté libre comme open
Street Map mais ce sont des publics qui qui peuvent aussi se transformer en public IRL des public qu’on voit en présentiel donc il y a trois niveaux qu’on peut voir sur la prochaine slide trois niveaux de labellisation un label bronze un label argent et un label or
Qui corresponde en fait à un niveau d’engagement voilà au niveau du labelle bronze on va pas demander on va pas avoir les mêmes exigences on demande à ce que finalement il y ait une mise en ligne des collections sous licence libre et qu’il y ait eu au moins une activité
De contrib tion euh sur un des projets Wikimédia que ce soit Wikipédia que ce soit Wikimedia Commons ou wikidata qui est la base de données ensuite au label argent on va demander à ce que la qualité de ces images soient irréprochables que l’accessibilité de ces images soi également irréprochable
C’estd qu’on doiv pas deviner avec un clic droit qu’on peut télécharger l’image mais qu’on invite le public avec un bouton Télécharger par exemple à télécharger l’image et puis on demande à ce que l’activité de contribution soit plus régulière enfin au label or on est ce que je cherche personnellement comme
Un impact à long terme c’est que les projets wikiméia et et l’Open content soient vraiment partie intégrante des missions des personnes des professionnels de culture qui ont directement une relation avec les les images patrimoniales et les documents au sens large voilà pour les trois niveau euh pour vous ayez une vision un petit
Peu plus concrète rapidement les indicateurs indispensables non c’était la la slide d’avant justement merci les indicateurs indispensables pour le Bron ça va être adoption de licence libre compatible avec les projets Wikimédia et communication auprès du publ sur les politiques de PE contante de l’institution et puis après sur la SC
Vous voyez c’est la méthode d’évaluation par le jury donc ça c’était juste un exemple et vous avez du coup des critères qui sont optionnels qu’on peut choisir à la carte pour savoir bah quelle activité on peut mettre en place qui est compatible du coup avec l’éligibilité au label de niveau bronze
Donc cette année en 2023 on a eu la chance d’avoir la première euh comment dire cérémonie de présentation des labellisés qu’on peut voir sur la slide suivante on a eu eu 16 glam alors glam je précise c’est galleries libraries archive Museum acronyme anglais qui est très utilisé dans le mouvement wikiméien mais je
Préfère parler d’institution culturelle parce que sinon personne ne comprend euh le 25 avril dernier on a eu à l’incha la présentation lors de la journée Wikimédia culture et numérique qui est une journée qui revient chaque année depuis 2019 depuis cette année on aura une une présentation des nouveaux
Labellisés donc là on avait 120 participants on a eu 16 glam labellisé sur 18 candidatures euh euh dont en bronze le Muséum de Toulouse Paris Musée NANC musée en argent le les musées de rins je vais laisser en anglais parce que je pense que j’ai dû faire une présentation en anglais
Récemment et au niveau hor les Champs Libres de Rennes et le musée saint-rémond on aura la chance d’ailleurs un témoignage de Christal Bier qui pourra répondre aussi à vos questions qui sont côté musée la lbilisé pour le reste ce sera des bibliothèques et des archives mais évidemment je mets
En avant les musées pour pourjour aujourd’hui euh ensuite on peut se demander quelle utilisation de ce Glabel c’est une récompense c’est une incitation c’est aussi la création d’un réseau d’institution qui partage les mêmes valeurs et qui ont qui intègrent les les mêmes réflexes dans leur mission au quotidien mais aussi une utilisation
Concrète c’estàdire que c’est un macaron le label qu’on peut mettre sur euh les sites des collection les sites internet on peut le voir justement sur les la la dispositive suivante alors euh tu pardonneras Christelle j’ai pris l’exemple du musée Saint-Raymond justement en bas avec l’exemple du musée de Bretagne euh justement on peut
Utiliser ce macaron pour montrer qu’on est euh une institution ouverte qui intègre le numérique collaboratif et qui propose des images qui sont euh libres en ligne aujourd’hui ce macaron vous pouvez le mettre euh sur les bas de pages sur le haut de page en fonction aussi des contraintes webmaster et puis
Des collectivités on le voit sur le musée saint avec le musé saint Réon qui est en bas de page à côté d’autres justement labellisation euh aujourd’hui il n’a pas la visibilité nécessaire pour prétendre être une Signaléthique pour les publics mais c’est peut-être aussi un objectif à
Terme si ça si le label prend et qu’ fait un effet boule de neige l’idée c’est que le public en ligne puisse reconnaître rapidement justement qui pu qui peut utiliser toutes les images qui sont en ligne ou en tout cas cell dont le le l’institution é en droit
Euh librement pour tous les usages et qui en plus cette institution a vraiment intégré les pratiques collaboratives dans ces dans ces dans ces missions culturelles donc voilà pour les utilisations concrètes euh pour le calendrier rapidement aujourd’hui on est à la on a fini la phase de de récolte des dossiers de
Candidature donc on est entré en phase de délibération par le jury c’est un jury qui composé de différentes personnes qui sont issues justement de réseau qui ont att trait à l’Open contante ou des personnes qui ont directement travaillé sur ces questions de licence libre ou d’Open contante euh
Je fais partie du jury euh pour formation et euh le 10 avril on aura la journée Wikimédia culture et numérique qui euh présentera euh des projet euh de comment dire de contribution au projet Wikimédia on aura par exemple un retour sur un projet avec l’École du Louvre des
Étudants duécole du Louvre avec d’autres avec des musées justement et puis on aura la restitution et la présentation de projets des euh nouveaux labellisés culture libre de l’année 2024 et puis quelques ateliers de découverte avec des outils comme open refine pour aligner des données et pour faire des versements
En ligne sur wikingb commons donc je vous invite toutes et tous à participer à cette journée on va lancer les ou les inscriptions d’ici demain soir a priori et enfin l’ouverture des prochaines candidatures pour l’année suivante qui aura lieu à priori le 31 octobre voilà je pense que j’ai fait le tour de
L’essentiel de de voilà de de de cette présentation sur l’Open contante euh je ne sais pas si euh si les questionsréponses sont ouvertes par moi-même ou par justement euh Alexia ou anclaude mais euh je suis disponible justement pour aborder tous euh les les axes et tous les prismes de ces de ces
Questions merci beaucoup Xavier c’est c’est Émilie je reprends la parole pour vous remercier pour cette présentation et d’avoir respecter voilà ce temps de parole contraint mais qui permet de pouvoir disposer d’un petit temps aussi d’échange j’étais pas sûr d’avoir respecté mais c’est une bonne vous avez
Décalé un tout petit peu mais mais ça va grosso modo ça va ça nous laisse encore un peu de temps pour pour discuter je sais pas d’ailleurs voilà c’est certains collègues présents et qui ont qui bénéficient de ce ce label veulent peut-être pour pour ouvrir le
Débat prendre un peu la parole je sais pas Christelle ou j’ai vu que George manier pour rin’était également là Christelle je vous donne la parole oui merci bonjour bonjour à toutes et à tous donc je je suis Christelle molignier je travaille au musée saint-rémon le musée d’archéologie
De de Toulouse euh et donc effectivement nous avons eu la la grande joie l’année dernière d’obtenir le le label or de culture libre euh donc nous nous pratiquons l’Open coninte depuis 2016 euh en sachant que que cette pratique se fait dans le cadre donc d’un d’une politique d’Open Data au niveau de la
Ville de de Toulouse et aussi dans le cadre d’un partenariat entre la ville et wikimeddia France euh donc à partir de là les services municipaux ont la possibilité d’ouvrir leurs données et et contenus donc euh donc pour cela nous euh nous utilisons bah les plateforme à disposition donc euh on utilise en
Premier lieu la la base de données Joconde qui même si euh on je dirais elle n’est pas véritablement adaptée à l’Open content dans la mesure où les images sont quand même de petite taille il y a pas vraiment de boutons de téléchargement mais bon on croise les
Doigts on espère qu’à terme on finira par avoir ces ces technologies là en tout cas il est possible de publier des images sur la base Joconde avec des des licences licences libres euh ensuite nous utilisons la plateforme Open datata de la la ville aussi pour publier donc
Des jeux de données bon ça reste assez assez comment dire assez brut hein parce que ce sont des tableurs mais enfin bon déjà la ça marque la la la volonté de de l’institution nous avons aussi un catalogue numérique de nos collections des sculptures de Chiragan qui est
Publiée donc sous licence libre euh en Open content Open Data et Open Source puisque les logiciels de développement utilisés pour pour ce catalogue euh voilà sont sont libres et enfin nous utilisons les plateformes Wikimédia pour publier nos collections donc à savoir les trois trois principales plateformes donc Wikipédia euh pour pour valoriser
Les collections pour valoriser l’institution valoriser les expositions et euh wikimedia commons pour publier les images donc essentiellement des images des objets de la collection et wikata pour les données d’inventaire qui servent aussi à alimenter les métadonnées descriptives des des images puisque les projets ultimédia sont sont constituent un écosystème dans lequel
Tous les les plateformes sont sont liées et s’enrichissent mutuellement euh donc ce travail là c’est ce que disait Xavier il est vraiment intégré à notre quotidien à notre quotidien documentaire c’està-dire que bah ce matin encore quelqu’un m’a demandé une image une image d’une vue muséographieque et bien comme cette image était librement
Publiable c’estàdire que nous détenions les droits j’ai pu la verser sur Wikimedia Commons et envoyer le lien à la personne qui avait demandé cette image pour illustrer un article de presse afin qu’il la télécharge donc l’idée c’est c’est d’optimiser de capitaliser ce travail là afin qu’il puisse être réutilisé par d’autres par
D’autres publics parce qu’effectivement nous avons notre public notre public de chercheurs d’historiens de l’art d’archéologue mais il faut savoir qu’une fois que les collections sont sur les plateformes uliméia Commons ell ell concne tout le monde elles peuvent être réutilisées dans des contextes en dehors de nos domaines d’activité et et ce à
L’échelle internationale ça aussi c’est très important de savoir que on donne une visibilité internationale à nos à nos collections dans la mesure où elles sont sur sur ces plateformes là euh l’intérêt aussi c’est qu’on est donc dans un modèle enfin dans un un système participatif donc pour toutes ces
Actions là on est aidé de la communauté et euh et donc donc voilà il y a des interactions permanentes avec d’autres wikimédias euh qui nous aident nous accompagnent et euh voilà et qu’on accueille aussi dans le cadre de d’atelierers participatif des éditatons qu’on organise donc en général à l’occasion de de nos expositions
Euh voilà voilà grossièrement ce que je peux ce que je peux vous dire bien sûr je je peux répondre à des questions si nécessaire merci beaucoup je vois que dans le dans le chat Xavier a indiqué voilà la présence également de de Fabienne Martin Adam du musé de Bretagne
Fabienne est-ce que vous voulez très rapidement dire un petit mot de de votre expérience oui tout à fait donc moi je je parle au nom des Champs Libres puisque le label culture libre or a été attribué au champs libre l’année dernière euh pour pour les actions menées au musée et à la bibliothèque
Donc je vois qu’il y a ma collègue Sarah Toulouse qui est en ligne qui est en ligne donc il pourra peut-être nous en dire un peu plus donc nous on a fait le choix de d’une d’un portail pour la mise en ligne de nos collections qui a ouvert
En 2017 alors avant Sarah tu pourras nous dire à quel moment les tablettes renes qui met en ligne le les collections patrimoniales de bibliothèque a ouvert mais voilà c’était déjà une une expérience ancienne donc de d’ouverture des données avec des images en 2500 pixels de donc des images plutôt
De Haute Définition et puis l’utilisation soit de la marque du domaine public soit de licence créative commons donc on applique ces licences et on les propose aussi aux auteurs ou aux ayant droit au moment de la signature du contrat de session de droit ce qui nous permet d’avoir des collections largement
Ouvertes donc on a aujourd’hui un portail avec plus de 366000 ressources que soit donné inventaire euh des photographies de phototthèque des vidéos des podcasts et cetera euh ça c’est aussi bah comme comme Christelle le disait l’accueil de des communautés he de wikiméia qu’on reçoit pour des éditaton régulièrement donc wikimedien
Des la communauté aussi open Street Map où voilà régulièrement on fait des des événements de contribution souvent aussi autour de nos sujets d’exposition temporaire mais pas que et puis l’année dernière ça a été aussi l’accueil d’un wikim médiia en résidence donc qui a été là avec nous pendant 1 an qui nous a
Aidé à mettre en valeur nos ressources sur les plateformes enfin sur Wikipédia wikidata et cetera euh wiki commonss et puis qui a formé aussi l’ensemble des agents de la bibliothèque enfin l’ensemble les agents qui le souhaitaient du musée de Bretagne de la bibliothèque des Champs Libres qui nous
A permis de nous mettre le pied à l’étrier et d’avoir nous maintenant des voilà ça fait partie de intégrante de nos missions comme pour comme pour Toulouse de verser nos données sur Wikipédia sur WIK Commons euh donc voilà on a des ateliers maintenant mensuels où on se retrouve on fait ça ensemble et
Puis on on on on diffuse en fait au-delà de notre portail sur lequel chacun peut venir se servir voilà en gros les actions qui nous ont amené à recevoir le Abel or et on est on en est très fier merci beaucoup alors je crois que c’est pas votre collègue qui est en
Ligne mais c’est Sophie Toulouse de Nancy musé ah pardon excusez-moi je pensais que c’était Sar ous excusez-moi donc voilà ne pourra pas compléter voilà du coup je sais pas si si George vous vous souhaitez dire dire un mot également ou s’il y a des questions déjà
Qui qui qui qui viennent moi j’en ai quelques-unes mais je je voilà je je veux bien je veux bien lancer mais peut-être qu’il y a d’autres prises de parole spontané je voulais bien juste bonjour à tous revenir sur sur le la mise en place du du projet effectivement sur notamment la
La valid tion du principe pour les les collègues qui pourraient aussi vouloir se se lancer dans cette démarche euh il y a eu une argumentation qui était de de deux ordres he qui était celle d’abord du modèle économique puisqueavant nous vendions effectivement les images vousavier à rappelé que ce ce ce revenu
En tout cas concernant des musées en région était relativement limité he nous c’était 1000 à 2000 € par an don ça couvre même pas le le les frais de de du salaire de de notre photographe qui instruisait ces ces demandes et donc le le le le bénéfice on va dire de de la
Mise à disposition gratuite en terme de visibilité notamment a été assez assez évident et donc ça ça été un argument assez assez fort à à faire à mettre en avant auprès des élus heinétait assez clair et puis av effectivement nous ce qui nous a beaucoup interpeller aussi hein c’était le la
Dimension qualitative assez faible he de des des images qui circulaient sur le net pour illustrer nos musées ou nos collections et bah évidemment mettre à disposition nos propres images avec une qualité satisfaisante à permis finalement assez rapidement de voir que elles ont pris entre guillemets le
Dessus sur ce qui circulait sur le net et donc ça a contribué à améliorer assez largement le l’image les illustrations qu’on pouvait avoir de de nos musées de nos collections donc ça ça été vraiment un autre un autre argument assez assez intéressant à mettre en à mettre en
Avant et puis le dernier volet c’est l’aspect participation c’est derrière comment on peut valoriser ça auprès du grand public dans un démarche vraiment de d’implication de des des citoyens et donc là-dessus il y a évidemment toute la démarche Wikimédia et puis on a par exemple mis en place un concours de
Création graphique qu’on relance chaque année c’est la 3è édition qu’on va lancer cette année où on invite tous les créateurs amateurs ou même professionnel s’ils le souhaite à réinterpréter et détourner autour d’une thématique les collections que nous avons mises en ligne en libre usage donc c’est l’occasion de faire la pédagogie
Justement de de ce que c’est que que l’Open content et puis on attribue trois prix voilà à des à des lauréat et c’est voilà un bon succès aussi qui permet de faire découvrir à la fois ces ces ressources là et puis de de faire la pédagogie de ce que c’est que la la
Libre pour utilisation de de ces images quoi B merci beaucoup George pour pour cette prise de parole parce que effectivement j’allais poser la question de la des arguments qui qui aident à convaincre une collectivité ou une tutelle plus largement de de de se lancer dans ce processus donc je suis
Heureuse que vous en ayez parlé parce que c’est vrai que cette problématique j’en parlais et je crois que que Barbara gatino et là également on en parlait hier au sein au sein des musées de Strasbourg sur finalement qu’est-ce que ça apporte et qu’est-ce que ça coûte cette gestion coûte financière de de nos
Images au vu du travail qu’il faut pour faire la facturation et cetera finalement la balance la balance n’est pas si positive que ça Xavier l’avait rappelé je je voulais poser peut-être une question je sais pas si si d’autres personnes veulent prendre la parole n’hésitez pas à vous
Manifester je vois pas de main c’est B si Barbara justement bonjour Barbara bonjour oui effectivement le le CO bonjour à tout le monde le coût économique de la mise en à disposition des visuels est plus cher que la visibilité qui elle nous rapporte beaucoup plus par contre je
M’interrogeais sur sur un point c’est que en tout cas pour Strasbourg pour l’instant l’intérêt qu’on avait aussi à B répondre à des demandes de visuel c’est qu’en contrepartie ont demandait des des justificatifs qui permettaient d’alimenter la bibliothèque donc ça c’était vraiment le seul point vraiment positif dans la démarche et donc la mise
À disposition libre des des visuels ben quelque part il nous échappe ok ils sont libres je je l’entends très bien mais parfois ben ça on ne peut plus voir comment par par qui et dans quel type de publication ils sont utilisés donc pour l’enrichissement de la connaissance scientifique de nos collections je sais
Pas comment ça se passe à terme parce que je suis pas sûr que tout le monde joue le jeu de nous dire bon bah voilà j’ai utilisé mon visuel dans tel article ou tel ouvrage pour que nous au moins aussi au-delà du justificatif on puisse alimenter nos bibliographies là c’est une question que
Je pose comment après ben on piste nos nos petits visuels dans dans les publications je sais pas si vous avez des des retours là-dessus moi je veux bien je veux bien répondre parce qu’effectivement je peux comparer avant après sincèrement il arrive que des gens nous envoient le lien wikiméia c’est
Nous demande s’ils peuvent utiliser l’Image voilà euh il faut savoir aussi effectivement quand vous quand on parle de publication scientifique très fréquemment euh les les chercheurs contactent l’équipe de la conservation pour avoir des renseignements sur l’objet donc quoi qu’il en soit euh finalement on continue à avoir euh des
Interactions par contre c’est beaucoup plus simple parce qu’on remplit pas de formulaire on remplit pas voilà on envoie le lien et servez-vous et je me permets toujours de leur demander d’avoir un justificatif de publication parce que ça nous intéresse parce que ça documente les collections voilà je pense
Qu’au-delà des images il y a il y a cet usage scientifique et du du contenu intellectuel aussi qui fait que euh finalement on reste on reste et puis on fait aussi beaucoup de veilles sur internet donc ça c’est plutôt le service communication donc parfois on voit qu’une image a été utilisée on vérifie
Que ça a été bien crédité parfois on se permet de dire que ça pas été bien crédité les gens enfin sincèrement je pense que voilà on part du principe que les gens sont de bonne foi euh ils sont aussi heureux de voir qu’ensuite on valorise leur travail leur publication
Et puis et puis nous remercie quoi enfin je je trouve que justement ça détend un peu ces relations parfois commerciales où on va négocier parce que c’est trop cher parce que et c’est beaucoup plus plus agréable et c’est vrai que enfin ce que disait Xavier tout à l’heure on est
Vraiment dans nos missions de service public enfin moi quand je transmets ces images là et que on les offre euh bah je crois qu’on est voilà on fait on fait pleinement notre notre métier quoi donc oui on continue à compter le nombre enfin c’est moi enfin c’est une question
L’évaluation j’avoue que c’est quelque chose que j’aimerais bien mettre en place et d’ailleurs déjà évoqué ça avec Xavier caillot pour avoir quand même un retour après il faut quand même accepter ça aussi que une fois que c’est sur des plateformes libres et ben ça nous échappe mais ça nous échappe pour être
Aussi mieux diffusé donc voilà je c’est dommage si c’est un frein pardon pardon pardon vas-y vas-y juste pour vous rassurer un petit peu nous on reçoit encore beaucoup beaucoup de justificatif je fais comme Christelle en fait quand j’ai des échanges avec les éditeurs les chercheurs je leur demande
S’ils peuvent envoyer une un un exemplaire et on en reçoit encore énormément donc alors sans doute pas 100 % mais effectivement je pense que le rapport entre bénéfice et puis petit petite contrepartie plus négative voilà le bénéfice est plus grand que le fait de pas recevoir quelques
Catalogues juste é avant que Xavier ne je crois qu’il veut intervenir mais non non sur à reince en fait comme on a aussi notre propre base des collections en fait quand quelqu’un veut télécharger un clicher ha définition on lui impose entre guillemets un petit formulaire de renseignement pour la destination et
Donc en fait on a entre une dizaine et une vingtaine de déclarations de projets de publication chaque mois et donc en suite ça nous permet au moins de savoir qu’il y a un projet de publication avec le la coordonnée de la personne et donc dans ce cas-là ça nous permet ensuite de
Le recontacter pour c’est évidemment c’est du déclaratif il est pas obligé de le dire la finalité exacte mais ça permet de repérer cette intention en tout cas vous que vous vouliez prendre la parole mer oui mais c’est c’est enfin simplement pour compléter euh sur le sur Wikimedia Commons puisqu’on l’a évoqué euh
Wikimedia commons n n’est pas un doublon des plateformes numériques euh propres des musées c’estd qu’il faut pas l’imaginer comme une plateforme de sauvegarde qui remplace les musées c’est qu’à partir du moment on fait une politique de d’ouverture des contenus de diffusion il y a les politiques propres
À chaque institution où on va essayer d’avoir effectivement des informations sur les usages mais évidemment c’est l’une des craintes Barbara qui est partagée par un très grand nombre d’agents culturels c’est bah que vont devenir nos images dans la nature en fait en gros euh si j’étais radical j’irais c’est important mais finalement
Le plus important c’est qu’elle soit déjà accessible euh et wikimia Commons c’est vraiment pour compléter c’estd que moi je vois souvent des cas de de de de choix presque d’éditorialisation de ce qui va être mis sur commods versus qui est déjà présent sur les plateformes en ligne des musées c’est qu’on on peut
Avoir quelque chose d’exhaustif sur une plateforme du musée et puis choisir de mettre sur wiki Mac Commons des choses qui concernent des thématiques très précises euh quitte même à enrichir certains articles Wikipédia parce que wikim common c’est une plateforme c’est c’est une médiathèque libre donc on peut
Grâce à un système de catégorie et de tag aussi wikata bon ça c’est un peu plus technique mais euh on peut allerz chercher justement des informations sur des images très précises on peut les créer des moteurs de recherche d’ailleurs avec wiki la comon et wiki data qui permettent vraiment d’avoir une
Une recherche pointue euh mais certaines de ces images ont aussi la chance d’entrer dans les pages Wikipédia euh je prends souvent mais c’est un très vieil exemple parce que c’est premier qui vient en tête euh le les archive national avait un un une numérisation du saut de Philippe Auguste en fait et il
S’avère que l’image on parlait avec George d’ailleurs de de la qualité des images il s’avère que l’image qui était présente sur Wikipédia était pas était pas folle euh pour être poli et du coup euh ils ont découvert qu’on pouvait verser sur WIK Commons et faire le lien et ils ont finalement remplacé l’image
Qui était dans la l’article Wikipédia parce que c’était une image de très bonne qualité et puis surtout qu’ a été prise voilà dans les conditions professionnelles et cetera finalement pour cette image qui est consulté par des métiers historiens et cetera euh situe au sein des Archives nationales là c’était bah plusieurs
Millions de vues finalement pour ces pour cette richesse patrimoniale donc voilà c’est un exemple qui n’est pas représentatif de tout ce qui se passe évidemment mais il faut pas oublier que c’est aussi un moyen de donner accès à des publics qu’on ne maîtrise pas forcément mais qui sont complémentaires
Avec ce qui existe déjà du côté des plateformes des musées merci beaucoup c’est vrai que cette ouverture elle est effectivement assez assez fondam dans une dynamique en plus où où on est lancé sur sur une ouverture sur une participation plus grande donc je crois que c’est c’est essentiel je crois qu’Olivia bourra tu
Voulais prendre la parole aussi ensuite je vois Rémy czada Olivia bonjour bonjour à tous merci milyiee oui c’était un peu pour aller dans le même sens c’est-à-dire que nous à Paris musée on s’est posé cette question il y a déjà longtemps l’équipe travaille là-dessus
On a eu le label bronze et ce qu’on voit vraiment c’est que effectivement ça nous a donné une visibilité notamment dans le monde de la recherche et euh un certain nombre de de projets sont nés sans nous par exemple parce que justement il y avait cet accès à des à des photos en
Très très bonne définition gratuitement mais souvent ces projets reviennent vers nous et nous disent bah du coup on est intéressé est-ce que vous voulez un partenariat comme récemment avec l’cha sur sur le projet Richelieu ou sur d’autres projets et du coup on trouve que ça justement c’est c’est le grand
Intérêt alors probablement qu’on ne voit pas toutes les publications qui utilisent euh ces images mais en tout cas on commence à voir un certain nombre de gros projets et qui surtout nous invite à faire des vrais partenariats donc c’est quand même un bénéfice pour nous certains merci Olivia pour pour ce pour
Ce témoignage Rémi oui bonjour remémy cada je suis conservateur au musée français de la photographie qui situé à bè en banlieu sud de Paris on a commencé la numérisation en 2001 en haute définition avec char colométrique et cetera donc on a un stock on va dire de 110000 images de nos
Collections sur collection qui représente environ près d’un million de d’objets que soit des appareils photo des photos des sur tout types de support et cetera et bibliothèque et cetera euh on est actuellement dans une réflexion sur l’ouverture de des contenus le plus large possible et un des arguments qui ferait mouche entre
Guillemets vis-àvis d’une collectivité qui est en grande difficultés financière comme tous les départements de France euh et qui donc ne voit pas forcément d’un bon œil la l’arrêt de d’un d’une source de de revenus qui est en fait en vérité je suis complètement d’accord avec vous extrêmement minime surtout au regard de
Ce que ça occupe comme temps de travail notre documentaliste en tout cas il y a un argument qui qui est le le une évaluation quantitative de la diffusion et je me demandais si wikimedia commons permettait d’avoir euh des données au moins quantitatives sur l’usage sur le un nombre de peut-être de
Téléchargement voire de de de visionnement euh des images qu’ qu’une institution verse euh je vais commencer à répondre et si Christ les autres voulez compléter mais euh la ce qu’on peut évaluer avec les outils matrix sur les projets Wikimédia c’est ce qui est au sein des projets Wikimédia donc vous avez la possibilité
De savoir quelles images parmi votre collection qui a été versé à le plus de visibilité euh sur combien de wikipédiia différents si ça a été repris sur des Wikipédias par exemple vous avez des Wikipédias en anglais ouupédie en espagnol et cetera et cetera euh donc vous avez une visibilité sur l’ensemble
Maîtrix des images le nombre d’images qui a été versé le nombre de vues globales de toutes ces images au sein des projets Wikipédia vous avez la possibilité d’avoir la visibilité d’une image parce qu’elle appartient à un article Wikipédia du coup la visibilité de l’article donne par billet mais là
C’est un peu faussé parce qu’une image qui est en bas d’article aura pas la même visibilité que l’image en infobox tout en haut de l’article évidemment euh vous avez le moyen de savoir quel est le taux de rutilisation de chaque image et le taux de réutilisation euh de la
Catégorie de vos images par exemple vous avez choisi de mettre dans la même catégorie toutes les collections et vous allez analyser collection de tel musée et vous savez euh donc combien majorité versé quel est le pourcentage de réutilisation au sein des projets Wikimédia et euh quelle est la
Visibilité de chacune des images et de l’ensemble des images ça c’est les maétriques global il y en a bien d’autres en revanche ça s’arrête ici c’est que vous pourrez pas savoir ce que sont devenus ces images en dehors des projets wiki ça c’est la grande frustration partager mais euh je dirais
Que euh ça comment dire ça fait partie de la discussion qu’on avait juste avant sur le fait que les usages après libre à chacun de pouvoir revenir sur les musées on a quand même parmi les publics d’utilisateur wi Commons quand on parle du grand public on parle aussi de
Chercheurs de doctorants on a quand même aussi des publics noyaux qui sont des publics cibles et qui sont très proches de du patrimoine quoi donc ils ont quand même assez de temps en temps le réflexe de revenir vers les institutions d’accord merci je sais pas si Christel ou il
Faouit compléter par rapport au maîtrise que tu utilises toi par rapport à à ta page de command effectivement après c’est c’est déjà c’est déjà pas mal hein de pouvoir évaluer le nombre de vues d’un d’un lot d’image parce que c’est c’est ça peut être assez impressionnant effectivement euh je
Trouve il suffit qu’il a une image de de votre collection qui soit sur un article un peu un peu phare nous on a des objets par exemple qui sont sur la page de la ville de Rodz bon voilà c’est c’est sont pas des objets exceptionnels mais bon
Voilà ils ont été trouvés à cet endroit-là et quelqu’un en plus c’est même pas nous on l’a mis sur la page et donc il a une visibilité de cet objet après comme dit Xavier je suis pas sûr que les gens qui consulte cette page là s’intéresse particulièrement à cette
Image là mais enfin bon voilà donc c’est c’est ça c’est c’est une visibilité et international aussi c’est-à-dire que aussi ces images pas illustrer des articles dans des d’autres langues euh et ça aussi bah ça un impact c’est difficile en fait c’est vrai que on peut pas on peut pas le mesurer mais c’est
Plutôt à travers des exemples qu’on se rend compte que quand on a des retours qu’on se dit ah bah oui tiens ça ça a été utilisé dans telle vidéo pour faire un tutoriel enfin c’est vrai que tu vois nous des fois on a des choses qui nous
Reviennne on se dit mais on aurait jamais imaginé un tel usage ou en art contemporain ou voilà c’est ces réutilisation là c’est peut-être plus la diversité qu’il faudrait évaluer plutôt qu’une quantité mais bon je sais pas par rapport au tutel c’est peut-être pas ça forcément qui cherche ouis ils cherch
Les deux mais c’est vrai qu’ils sont toujours sensibles à pouvoir annoncer des chiffres aussi de leur côté quoi c’est c’est la vie c’est la vie des collectivités après ce qu’il faut leur dire c’est que les plateformes ultimédia sont gratuites sont gratuites il y a pas de frais d’hébergement il y a une
Maintenance technique qui est assurée par une communauté quand même euh voilà très et puis aussi une évolution des outils enfin moi je vois j’utilise beaucoup WIK datata WIK datata on est dans le web de données on est sur quand même des euh des des outils qui sont
Très avancés d’un point de vue technique euh euh choses qu’on a pas dans nos outils métiers hein faut le dire c’est aussi pour ça qu’on va qu’on va vers ces plateformes là c’est qu’on peut faire des choses je vois on a plus géolocaliser tous les objets tous les
Sites de fouill de de nos collections enfin voilà tout ça c’est très intéressant pour nous aussi à titre en interne h merci est-ce qu’il y aurait d’autres questions ou euh envie de partager d’expérience moi j’avais une question peut-être vous parliez tout à l’heure du relais sur sur la base Joconde est-ce
Qu’il y a des projets de ce côté-là est-ce qu’il y a des discussions en cours avec le ministère pour pour faire que jeoconte soit aussi une plateforme de diffusion plus large ou est-ce qu’on en est pas encore là alors on est quand même en pas mal en
Discussion parce que ça les intéresse ça intéresse l’équipe l’équipe Joconde après donc maintenant c’est là la place plforme pop hein qui qui en fait est un outil enfin une interface pour interroger les bases du ministère donc bien sûr ça les intéresse bien sûr il pour l’instant pour l’instant comment
Dire on fait des liens on fait des ponts à nous quand on publie nos les objets de nos collection sur la base du compte on met le lien vers wikidata qui permet ensuite de rebondir vers Wikimedia Commons éventuellement Wikipédia donc voilà ça c’est quelque chose qu’ils ont
Qu’ils ont euh qu’ils ont enfin toléré accepté même les licen ouverte mais effectivement bon je vous compte le problème il y a deux choses he il y a l’ouverture des des images bon ça c’est un problème à régler avec la la RMN mais il y a aussi effectivement l’aspect
Technique et je pense que là il y a pas il y a pas les moyens enfin je pense que le ministère je veux pas parler à la place de des collègues mais le ministère met pas met pas les moyens pour avoir des des outils qui permettent d’avoir une technologie aussi avancée que les
Plateformes multimédia donc pour l’instant c’est je dirais c’est une cohabitation euh moi je vois une complémentarité entre les outils enfin nous en tout cas c’est comme ça qu’on qu’on l’utilise et on fait des liens des liens via les URL entre nos outils métier nos bases internes et et les
Bases les bases en ligne faute de mieux h merci Xavier vous vouliez compléter ouais rapidement merci par rapport justement à votre question sur la base de con et ce que disait Christel il y a un contexte aussi peut-être qu’on peut rappeler politique parce que chaque ministère de la Culture et chaque euh à
Ses à sa feuille de route et son budget l’année dernière sur le budget 2023 il y avait euh mention de 5 millions d’euros pour l’ouverture des images des collections nationales et il y a eu des arbitrages sur la manière dont ça serait fait euh des arbitrage auquel j’ai
Essayé d’avoir des sur pour lesquels j’ai essayé d’avoir des retours régulièrement et puis bah au bout de 9 mois on m’a dit que ça avait pas avancer et sur le budget 2024 il y a une disparition totale de de de ce budget là donc ça veut dire que ça a été mis de
Côté c’était pas du tout une priorité finalement ça a été remplacé donc par les efforts sur l’intelligence artificielle et sur la décolorabilité des contenus francophones donc moi de mon côté j’ai bon espoir que ces démarches d’ouverture des contenus et justement ce nous on évidemment cette histoire de redevance maintenant on sait
Qu’il y a certains musées qui sont dans un cadre qui peuvent pas aller sur l’OP contente he le but c’est pas de de formaliser tout comme ça pour tout le monde c’est simplement de d’appliquer cette politique d’accessibilité pour pour toutes et tous et euh peut-être que ça peut s’inclure dans la politique de
Décourabilité des contenus francophones peut-être que ça peut je crois pas trop à liya euh je veux dire la complémentarité de l’Open content ave je suis pas sûr que le ministère soit convaincu qu’il y a un lien entre les deux donc il y a quand même un contexte
Politique qui est délicat et nous on fait aussi un travail de plédoyer de ce côté-là et la base Joconde a ne propose pas des images de haute qualité par défaut euh c’est pas la politique nationale la plateforme ouverte du patrimoine qui a été mentionnée par Christel au tout début puisque c’était start-up
D’État et que ils avaient une certaine largeur sur les possibilités il y avait un bouton Télécharger en fait sur la sur la pop avec des images et on pouvait avoir des images de qualité ce bouton a mystérieusement disparu donc et enfin ça convenait certainement pas aussi aux
Attentes euh du gouvernement donc on a quand même cette cette attente d’un message fort et d’une décision forte qui a failli euh avoir lieu l’année dernière mais on a aussi des positions de certains grands musées sur cette question de l’ouverture des images parfois on entend justement des
Arguments sur bah des maisons de luxe qui pourrai utiliser de manière euh frauduleuse ou atteinte morale à l’établissement en utilisant des images qui sont connues le problème c’est que freiner pour des usages et des exemples qui sont extrêmement ciblés et minoritaires on freine aussi des usages qui sont par
Milliers en fait donc le ratio il est quand même assez déséquilibré donc je voulais juste rappeler rapidement par rapport à ça le contexte politique merci beaucoup pour pour ses réponses je crois que Barbara avait une question mais je crois qu’elle a elle a quitté la salle al je sais pas si
C’était une une expulsion volontaire ou pas on arrive en tout cas à la fin de de de cette session je sais pas s’il reste une dernière une dernière question une dernière prise de parole de votre côté le mot de la fin Xavier je sais pas en tout cas
Je veux pas acaparer la parole non plus mais le mot de la fin ça serait dire euh on a parlé de choses qui sert quand même à la fois technique juridique culturel c’est vrai que c’est difficile de d’aller en profondeur sur ces sujets mais vous avez la chance d’avoir bah
Déjà ici euh et en plus durant les vacances scolaires des personnes qui peuvent témoigner de ça donc hésitez pas à rentrer en contact avec des personnes qui qui travaillent directement sur ces questions qui ont déjà mis en œuvre des politiques comme George Christelle Fabienne et et bien d’autres euh moi
J’ai créé une liste avec des partenaires et des non partenaires liste de diffusion que je vais essayer d’animer de plus en plus euh où on parle de ces choses-là euh on a créé un l’observatoire de l’Open content euh qui va proposer des contenus trimestriel sur justement toutes ces
Initiativesl et donc on va euh on a déjà lancé les inscriptions hein sur sur les réseaux et cetera donc nésitez pas à vous inscrire euh nhésitez pas à revenir en contact avec moi si vous voulez plus d’informations sur ces sujets et puis globalement on parle d’Open content on
Parle d’ouverture des contenus ça ne concerne pas que les projets wikimeddia c’est bien plus large chriselle l’ dit ça ça peut appartenir à une stratégie globale numérique d’un d’un établissement euh mais moi de mon côté évidemment je présente juste le fait que Wikimédia ça nous semble quand même
Naturel dans le paysage numérique d’une institution culturelle on n’a pas euh voilà comment dire vilgirement de produits ou de servicees à vendre hein on est une association donc ce qu’on dit simplement c’est qu’on aimerait que les démarches euh des instions culturelles aillent dans le sens vraiment de
L’utilisateur de plus en plus et nous si on peut aider et accompagner les instions culturelles à le faire bah banco et on essaie de mettre tous les moyens en œufre pour le faire quoi ben merci beaucoup en tout cas c’est vraiment le sens de de ces de ce nouveau
Cycle de ces de ces échange qu’on vous propose et et merci à tous de votre de votre participation et de la la spontanéité de de vos propos parce que je pense que c’est précieux dans un réseau comme le nôtre que de pouvoir voilà de temps en temps se retrouver et
Et se parler vrai à la fois de des pro projet des difficultés des ambitions et et des moyens d’y arriver donc merci à tous il me reste à remercier Xavier à remercier tout toutes les personnes qui ont qui ont témoigné à remercier évidemment l’équipe d’ICOM France Anne-Claude mauriis et Alexia maquinet
Aux commandes de ce de ce cycle et euh à vous donner rendez-vous pour la prochaine session alors on vous a annoncé tous les dernier jeudi de chaque mois à l’exception du prochain puisque ce sera le dernier vendredi du mois de mars le 29 euh voilà donc à noter dans
Dans vos Tabl dans vos tablettes pardon autour de la thématique de de de l’esprit critiques dans les musées avec les interventions de nos collègues d’universunivers sciences euh merci beaucoup euh n’hésitez pas comme je vous le dis on est à votre disposition donc si vous avez des idées de thématiques
Des sujets euh n’hésitez pas à nous les faire remonter on sera heureux de pouvoir travailler à la programmation des événements avec vous merci beaucoup bonne fin de journée bonnes vacances à ceux qui sont merci beaucoup merci à vous merci àc