Nous vous proposons un nouveau webinaire intitulé « Au delà du carbone : vers un pilotage global du climat et de la RSE en entreprise » ! 📢
🎤 Animée par Nicolas Desmoitier & Arthur Macherey, cette présentation traitera des enjeux de la mise en place d’une stratégie globale dans le développement des projets RSE dans votre entreprise !
👇 Déroulé du webinaire :
· Introduction – Intégrer l’impact dans votre stratégie d’entreprise
· Limites planétaires
· Biodiversité – décrypter cette autre limite planétaire centrale
· Ouverture et conclusion – Théorie du donut : vers un pilotage global
· Questions/réponses
À propos des intervenants :
👉 Nicolas est pilote de la recherche et du développement chez Toovalu ainsi que très récemment docteur en science du climat
👉 Arthur est chargé de projets recherche et développement & responsable formation chez Toovalu ainsi que jeune docteur en mathématiques
🏝 À propos de TOOVALU :
Nous sommes éditeur d’une solution logicielle innovante qui aide les entreprises à piloter leur stratégie Climat & RSE, avec leurs indicateurs extra-financiers et ce à toutes les strates de l’entreprise. Notre première préoccupation est de faciliter et d’accompagner nos clients et plus largement toutes nos parties prenantes dans leur démarche RSE & Climat afin d’y donner du sens. Nourri par son engagement de progrès, Toovalu évolue dans un éco-système formé d’experts pour apporter à ses clients les meilleurs résultats et solutions.
🎯 À qui s’adresse ce webinaire ?
À toute personne qui veut comprendre des moyens d’articuler des engagements climat ambitieux dans un cadre plus global intégrant d’autres enjeux environnementaux et des enjeux sociaux et sociétaux !
#climat #changementclimatique #entreprises #impact #rse #theroriedudonut
Bonjour à toutes et à tous on va on va commencer merci d’être d’être présente et présente aujourd’hui pour ce pour ce nouveau webinaire de de tvalou c’est notre dernier webinaire de de l’année donc on voulait finir sur un sujet qui nous qui nous tient à cœur chez touvalou
Et encore plus dans le cercle recherche et développement duquel Arthur et moi faisons partie qui euh on va vous parler de limite planétaire de théorie du donut de biodiversité et globalement comment est-ce qu’on appréentre ces enjeux en entreprise donc pour aller justement au-delà du carbone c’est très bien de de
Piloter ces émissions de gaz à effet de serre de les réduire mais il y a un enjeu de d’avoir des stratégies de durabilité beaucoup plus global donc vers un pilotage global du climat et de la RSE donc nos objectifs aujourd’hui donc dans ce sujet très large ça va être
Déjà de de présenter les les cadres de référence sur ces enjeux de soutenabilité donc on a choisi de présenter les limit planétaires et et la théorie du donut ensuite on posera quelques pistes pour projeter les entreprises dans ces cadres de référence et enfin on terminera donc plutôt sur sur un appel à
La fin donc pour à à des futurs projets communs donc qui vont nous animer en en 2024 donc pour cela euh je vais commencer par une une rapide introduction hein sur le le besoin d’intégrer les les impacts de manière générale dans les stratégies d’entreprise directement et pas de manière périphérique euh je présenterai
Ensuite le cadre des limites planétaires que certains d’entre vous connaissent peut-être déjà euh je donnerai la main ensuite à à Arthur qui nous parlera de biodiversité donc qui est une des limites planétaires centrales euh moins connu que le changement climatique ou en tout cas moins traité que le changement
Climatique ensuite j’ouvris encore sur le le cadre de la théorie du donut ça va nous donner fin et je je conclurai pour les pistes dans les organisations et ensuite on aura une dizaine de minutes à la fin pour pour les questions donc n’hésitez pas à poser des questions au
Fur et à mesure dans le chat donc premièrement quelques enfin une petite présentation et je connais beaucoup de de noms de ceux qui sont présents mais mais pas tous donc euh donc déjà tout Valou donc on est un éditeur de logiciel mais pas que euh on est surtout 35 personnes et une
Entreprise à mission et notre mission c’est de mettre l’impact donc de manière générale les impacts climatiques et les impacts de la RSE au cœur des stratégies d’entreprise et donc pour cela on a plusieurs activités donc on développe un logiciel en ligne pour piloter son impact carbone et ses stratégies RSE on
A également une formation la toalo Academy he qui un par parcours de formation pour former sur l’outil et sur les enjeux un pôle expertise donc on a à la fois des experts et un département rid pourah globalement faire avancer les organisations dans leur stratégie d’impact et surtout on a on a un grand
Écosystème avec de nombreux partenaires pour Ben ne pas avancer tout seul mais décupler notre mission et donc aujourd’hui on sera deux animer ce webinaire donc moi je suis Nicolas desmitié direct acteur RD de l’entreprise touvalou je suis très récemment docteur sur les sur les stratégies les trajectoire bacarbone des organisations
Et j’ai la joie d’animer ce ce webinaire avec Arthur macher qui se représentera un petit peu plus tard qui donc est également dans notre département red qui est aussi responsable formation chez touvalou donc Arthur il a une une thèse en mathématique et alors il aime pas
Qu’on le dise mais c’est un c’est un expert biodivers cé même si ça veut rien dire il anime il anime et forme notamment sur la fraise de la biodiversité et il est toujours partant pour pour parler de ses enjeux donc euh une fois les présentations faites je voulais repartir d’un constat alors ça
Va être très rapide mais le climat se réchauffe hein pour ceux qui le qui le savent pas donc ou qui connaissent pas donc ici j’ai remis une œuvre d’art qui qui est faite par un climatologue britannique qui s’appelle les warming Stripes qui nous donne en un clin d’œil
L’état de réchauffement du monde depuis la révolution industrielle donc fin du 19e siècle et alors là c’est juste pour voir si vous êtes chaud à votre avis est-ce que quel écart de température on a entre donc la rayure la plus à gauche et 1850 et la rayure la plus à droite
Qui est 2018 aement dit de combien le r du climat s’est réchauffé depuis la révolution industrielle et là c’est là que j’attends dans le chat des réponses pour voir si le chat fonctionne en degrés ah merci j’ai des réponses 4°gr 1,1°g 3°gr alors en effet ça dépend où
Ça dépend où la la bonne réponse donc maintenant on est presque à 1,2°gr même j’ai vu quelques quelques réponses aujourd’hui en 2022 euh 2023 même 2024 presque on est à 1,15 bientôt 1,2 degrés de réchauffement euh depuis la révolution industrielle donc à l’échelle mondiale et beaucoup plus en France en
France on est en effet plutôt 2 degrés donc il y a des enjeux différentié donc quoi qu’il arrive le le climat se réchauffe et donc dans les stratégies climat il y a deux enjeux limiter ce ce dérèglement climatique ce réchauffement climatique donc c’est l’atténuation du changement climatique et s’adapter
S’adapter parce que on est déjà un monde qui se réchauffe on voit les impacts et donc je vais pas m’élargir très longtemps là-dessus on va pas parler de stratégie climat on l’a fait dans d’autres webinaires aujourd’hui mais je vais quand même partir de là euh j’ai décidé de vous mettre ici euh la
Dernière slide de présentation d’une climatologue qui s’appelle Valérie maasson d’elmot lorsqu’elle présentait il y a un peu plus d’un an au séminaire inter TER ministerériiel euh les enjeux climat euh et donc pour dire que globalement sur les stratégies climat notre but c’est de limiter le réchauffement ce réchauffement à 1,5°gr
À la fin du siècle où euh ou le limiter le plus possible puisque c’est mal parti entre nous euh et donc la le message clé ici c’est que chaque décision compte hein le souvent le le nouveau discours enfin le discours en tout cas des climatologues c’est plutôt de dire que
Chaque tonne de CO2 équivalent qui n’est pas émise dans l’atmosphère est une victoire donc autrement dit chaque décision à chaque échelle va compter pour euh se rapprocher d’un scénario euh à basse émission donc on a un peu donc nous c’est une grande partie de ce qu’on fait chez tvalou d’accompagner sur les les
Stratégies climat donc pour aider les organisations à faire leur part dans dans cette disons lutte contre les réglement climatique mais si on s’arrête là c’est un on a un fort un fort enjeu un fort risque même de faire ce qu’on appelle des transferts d’impact alors les transferts d’impact
C’est de déplacer des impacts négatifs donc qui seraiit par exemple des tonnes émettre des tonnes de CO2 équivalents dans l’atmosphère vers d’autres enjeux de la soutenabilité de la durabilité un des autres enjeux ça pourrait être la biodiversité par exemple si je me dis je vais planter des arbres pour développer
Des puits de carbone évidemment si je si je plante des arbres en monoculture sur un sol euh sur un sol très pauvre et ben je vais avoir un impact très fort négatif sur la biodiversité et puis sur d’autres d’utres enjeux donc ici à droite euh ce
Qu’on voit à l’écran c’est donc en haut on a ces climate Stripes et là j’ai mis l’exemple des biodiversity Stripes qui se BL qui se base sur un index qui s’appelle planète vivante qui montre aussi l’état de d’appauvrissement de la biodiversité depuis la révolution industrielle donc on voit que il y a pas
Juste un enjeu sur le climat mais également sur la biodiversité et de manière un peu plus large euh sur beaucoup d’autres enjeux et donc ici c’est ce qu’on appelle la vision tunnel du climat donc qui a été qui a été conceptualisé il y a quelques années qui qui soulligne le risque de regarder
Uniquement les émissions gaz à effet de serre donc ce qui est ce qui est nécessaire mais pas suffisant et donc ici on voit qu’il y a il y a l’enjeu évidemment des émissions gaz à effet de serre de la biodiversité mais on a également beaucoup d’autres enjeux quand
On parle de manière très large de RSE de soutenabilité d’enjeux sociaux environnementaux et donc la question qu’on se pose c’est d’accord mais si je suis une organisation ou même un citoyen engagé ou ou un décideur politique quel cadre quels outils pour naviguer dans cette complexité de des enjeux de la
Durabilité et donc un cadre possible sur la partie environnemental c’est le cadre des limites planétaires que je vais vous présenter maintenant alors d’abord première chose je va vous demander de réutiliser le chat quand on parle de limite planétaire de cas planétaire on parle de soutenabilité ou de durabilité
Absolue et alors là la soutenabilité absolue juste pour avoir un peu une prise de température est-ce que vous pouvez mettre un de ou TR dans le chat si un si vous avez pas trop entendu parler de sabilité absolue de si vous connaissez de nom et 3 si vous êtes
Capable de l’expliquer vous inquiétez pas je vous demanderis pas de l’expliquer je vais je vais le faire juste après ah il y en a qui sont qui ve mettre des virgules ok donc euh on est on a une une maturité assez hétérogène très bien merci donc la soutenabilité absolue la
Définition ça va être définir ce qui est suffisant pour alors pourquoi pour donc ce qui est assez durable un impact acceptable pour maintenir euh maintenir notre système planétaire et c’est ça c’est très important notre système planétaire notre écosystème terrestre dans un état stable on pourrait dire aussi de d’essayer de
Rester dans l’olocè qui est cette air géologique si favorable aux conditions de la vie telle que telle que nous la connaissons et donc ce concept il est assez important parce qu’il s’oppose euh en tout cas il vient compléter la soutenabilité classique qui vise à définir ce qui est mieux ou moins bien
Hein quand on fait de l’écoconception ou quand on fait une un bilan carbone on va se dire bon on va essayer de réduire mais on va pas se dire est-ce que c’est suffisant autrement dit si je fais de l’goc conception sur un char et ben je pourrais réduire au maximum mes impacts
Peut-être que ce sera jamais assez suffisant donc ce concept de soutenabilité absolue vise à définir ce qui est assez et donc euh et donc les limites planétaires sont un cadre qui existe pour venir préciser ce qui est suffisant euh pour maintenir notre écosystème planétaire dans un état
Stable un autre exemple c’est le pour ceux sur le climat c’est l’initiative science based targets qui vise à définir des seuils d’émission gaz à effet de serre euh à des quotas d’émissions gaz à effet de serre à ne pas dépasser pour les entreprises pour faire leur part donc de manière suffisante aux accords
De Paris de manière suffisante selon l’initiative SB targets et donc le cadre des limites planétaires va nous permettre de définir justement ce qui est suffisant et surtout de définir la stabilité de notre écosystème terrestre alors là pendant que pendant que pendant que je présente est-ce queil
Y en a qui peuvent se risquer à à citer quelques liges planétaire dans le chat il y en a neuf donc et ces neuf processus euh qui sont des des processus terrestres clé dont la stabilité de notre écosystème terrestre dépend alors j’en ai vu plusieurs on a l’eau alors la
Pollution on en a quelques on en a une qui est liée à ça l’acidification des océans très bien alors on a quelque chose qui est lié à l’utilisation des sols la biodiversité le cycle de phosphore et de l’azote le changement climatique ok il en manque pas beaucoup bravo donc je les
Affiche ici euh ce qu’on a passacité donc c’est la la couche d’ozone stratosphérique on a passité également donc la pollution de l’air ça va être on va le mesurer avec les aérosols dans l’atmosphère on a bien sûr l’intégrité de la biosphère donc dont Arthur parlera juste après alors là il faut tourner un
Peu la tête mais on a le changement d’usage des sols donc qui est en effet le l’état de l’état des sols le cycle de l’eau le cycle de l’azote et du phosphore qui va être surtout lié aux introns agricoles la pollution chimique alors celle-là je suis pas sûr que s’il
Y a entité nouvell alors entité nouvelle c’est pour une traduction littérale en français on parle plutôt de pollution chimique donc c’est tout ce qu’on introduit de manière donc qui n’était pas dans le qui n’était pas dans l’écosystème TER as avant donc des T des d’un Tron chimique et ensuite
L’acidification des océans et changement climatique et donc pour ces neuf processus terrestres clés l’idée de du cadre planétaire ça va être de définir pardon un seuil un seuil à ne pas dépasser autrement dit un seuil au-delà duquel la stabilité de notre écosystème terrestre est menacée et donc ces neuf
Lies planétaires ont été développés par une équipe d’abord de chercheurs basé en Suède au Stockholm resilience Center en 2009 et mis à jour régulièrement depuis si j’illustre avec une limite planétaire qu’on connaît bien je vais prendre le changement climatique donc ici vous avez peut-être déjà vu cette campagne qui est
Born in ppm qui montre ici en l’occurrence Jean jusel un célèbre climatologue et k trorf une certaine économiste qui a développé la théorie du donut avec un certain nombre de ppm donc qui sont nés avant 310 pp m dans l’atmosphère euh dans l’atmosphère et donc ce born ppm il illustre quelque chose en
Fait pour illustrer donc notre pour caractériser plutôt la limite planétaire du changement climatique il nous faut une variable de contrôle une métrique et donc pour le changement climatique ça va être justement cette métrique ce qu’on va mesurer pour illustrer si on dépasse le seuil ou ou pour mesurer la stabilité de
Notre écosystème terrestre ça va être la concentration atmosphérique en gaz à effet de serre et plus particulièrement ici en CO2 en ppm qui sont des parties par millions et donc la recette d’une ligne planétaire donc on a évidemment un processus de l’écosystème terrestre le changement climatique dans mon exemple une variable
De contrôle ou plusieurs d’ailleurs vous verrez certaines il en a plusieurs donc en l’occurrence la concentration atmosphérique en CO2 en ppm ensuite un se pas ass pour que la stabilité ne soit pas mise en péril qui a 350 ppm de CO2 pour le changement climatique et on voit qu’on l’a largement dépassé aujourd’hui
On est plutôt à à 400 plus de 415 ppm dans l’atmosphère et donc il y a une deuxième un deuxième seuil qui est défini dans le cadre des limites planétaires qui a un seuil critique là où commence une zone d’emballement une zone où les risques ne sont plus
Linéaires et donc qui est fixée pour le climat à 450 ppm de CO2 qui est plus ou moins la limite définie par euh les l’objectif des accords de Paris et donc pour le climat on peut faire un lien direct entre cette concentration atmosphérique en CO2 et la température
Le l’état de la température à l’échelle mondiale he donc pour les accords de Paris on est à ce fameux 1,5°g de réchauffement par rapport au niveau préindustriel et pour le climat on peut également faire un lien avec les émissions de gaz à effet de serre autrement dit notre budget carbone euh
Mondial euh à ne pas dépasser pour r sous cette limite qui est qui est de l’ordre de 500 goatonn de CO2 pour pour le la limite de 1,5°gr donc ça on on le retrouve pour chacune des limites planétaires donc plusieursou une ou plusieurs variables de contrôle des seuils euh à ne pas
Dépasser et des ses critiques et donc si je prends la photo globale on a ici euh donc pour la première fois en 2023 une équipe de donc le Stockholm resilienceor qui a quantifié pour toutes les limites planétaires donc qui a réussi à définir des variables de contrôle et des seuils
Et donc on voit ici qu’on a six limites planétaires qui sont largement dépassé en en 2023 euh et euh et parfois donc ce qu’on voit ici c’est qu’on a plusieurs variables de contrôle par exemple sur la biodiversité hein sur arur vous en parlera mais on voit qu’il y a la
Biodiversité j’ai éétique et la biodiversité fonctionnelle euh sont d’ailleurs toutes les deux largement dépassées et donc ce cadre euh est mis à jour donc tous les tous les 5 ans à peu près par le le Stockholm resilience Center et donc vous voyez ici l’évolution du cadre ce qui veut pas
Forcément dire que en 2009 on avait dépassé seulement trois limites planétaires mais plutôt qu’on a fait de gros progrès pour les quantifi pour les mesurer on avait pas mal de par exemple la pollution chimique n’avait jamais été quantifiée avant 20 23 et on s’est rendu compte que la limite planétaire était
Largement dépassée et donc donc voilà l’évolution du cadre au fil des années ceci étant dit donc maintenant que j’ai dressé un constat alarmant euh on va plutôt se tourner vers vers la vers comment est-ce qu’on on essaie de limiter ces pressions euh on se rend compte que c’est très
Complexe he il y a donc neu limites planétaires plein de variables de contrôle et évidemment plein d’Ang je différenciés selon les régions il y a quand même un point d’attention que je voulais amener ici c’est qu’on a souvent donc le Stockholm resilience Center et la les scientifiques disent qu’il y a
Deux limites planétaires qui sont centrales clés dont les autres limites planétaires dépendent très largement qui sont un le changement climatique et deux l’intégrité de la biosphère autrement dit la biodiversité et c’est pour ça qu’aujourd’hui on a voulu vous proposer un un zoom sur cette autre limite planétaire centrale qui est moins traité
Dans les les stratégies des organisations et dans les stratégies globales national d’ailleurs avec la la biodiversité et donc là je vais laisser la main à Arthur pour nous nous parler un petit peu de cette deuxième liée planétaire merci Nicolas euh effectivement on va parler de on va parler de biodiversité
Euh biosphère biodiversité c’est un peu la même chose il y a des toutes petites nuances ti sur lesquelles on s’attardera pas aujourd’hui mais voilà vous m’excuserez si j’utilise un peu les deux termes alternativement on parle bien de la même chose la biodiversité ou diversité biologique elle est composée de trois
Piliers un peu par hord de grandeur on va dire du plus petit au plus grand la diversité génétique la diversité des espèces et la diversité des écosystèmes en sachant qu’on peut mettre des nuance derrière cette notion de de taille ou de grandeur parce que voilà notre estomac est un é système pour certaines
Bactéries donc un écosystème à l’intérieur d’une espèce en tout cas la biodiversité c’est la les interaction entre ces trois échelles de diversité et ça compose une limite planétaire alors une limite planétaire si on reprend la la recette que nous a que nous a présenté Nicolas tout à l’heure c’est un processus une ou
Plusieurs variables de contrôle et un seuil associé à chacune de ces variables de contrôle à ne pas dépasser sur la biodiversité donc l’intégrité de la biosphère on en a on a deux sous-limites planétaires première qui est l’intégrité fonctionnelle donc ça ça caractérise la diversité des traits fonctionnels c’est
Notamment liée à la notion de service écosystémique sur laquelle je reviendrai un petit peu plus tard et euh la variable de contrôle liée à cette à cette uni planétaire c’est l’appropriation par l’homme de la production primaire euh et le seuil qui est fixé c’est un écosystème au sein
D’un écosystème 10 % de la production primaire nette totale l’homme ne doit pas s’approprier plus de 10 % de la production primaire nette totale donc ça c’est pour cette première souslimite planétaire pour la deuxième on parle d’intégrité génétique et là on va avoir euh comme variable de contrôle le taux
D’extinction d’espèces taux qui est fixé à 10 espèces qui disparaissent par millions d’espèces et parant là on voit que c’est des variables très très macro alors que la biodiversité reste une thématique très locale j’auraai l’occasion de revenir de revenir là-dessus en tout cas ce qui est intéressant c’est que là en parallèle de
La définition de la biodiversité voilà on s’attaque bien euh aux trois piliers en définissant ces deux limites ces deux souslimites planétaire la diversité génétique et la diversité des espèces via la souslimite planétaire intégrité génétique et la diversité la diversité des écosystèmes via l’intégrité fonctionnelle alors pour ce qui peut
Être intéressant à regarder c’est pourquoi on fait ce zoom maintenant alors Nicolas un peu dit le Stockholm resilience Center insiste sur le fait que ces deux limites planétaires sont très importantes à traiter mais c’est pas les seules aujourd’hui le JC qui est du coup le l’organisme référent sur le climat
Et lib qui est son équivalent sur la biodiversité le disent eux- même c’estes deux limites planétaires ces deux menaces sont indissociables et doivent être traité ensemble les causes qui les affectent sont interconnecté elle pose des défis complexes qu’il faut qu’il faut aborder par un prisme aussi systémique que
Possible moi je trouve que ce qui résume le mieux c’est cette interconnexion et peut-être l’intérêt d’amener la thématique biodiversité c’est ce graphique qui est issu de leur leur collaboration qui dit que en gros en haut si on agit sur le climat on peut avoir en rouge beaucoup d’impact négatif
Sur la biodiversité les fameux transfert d’impact dont parlait Nicolas tout à l’heure alors que si on prend le prisme biodiversité c’est la la partie du graphique du dessous on a moins de risque de transfert d’impact parce qu’on est déjà dans une approche plus systémique j’auraiis l’occasion de revenir là-dessus
Euh donc voilà une fois qu’on sait pourquoi on fait ce zoom là maintenant c’est comment on va parler de tout ça alors déjà je vous l’ai dit il va falloir utiliser des sources fiables les sources fiables et des sources aussi possible autant que possible locales l’IPBES l’IPB pardon publie des
Rapports globaux le dernier date de 2019 mais aussi va aller décliner par continent voire par type d’écosystème pourquoi ben parce que vous rendez bien compte que des enjeux au niveau des océans vont pas être les mêmes que des enjeux d’un point de vue terrestre donc ça c’est pour le caractère local des
Enjeux éviter de faire des généralités c’est une bonne pratique en biodiversité d’autant qu’il n’y a pas comme pour la limite planétaire du changement climatique une métrique unique la tonne de CO2 ou la tonne de CO2 équivalent donc il faut faire très attention voilà très attention à ça il y a besoin d’un
Peu plus de nu en sachant qu’aujourd’hui c’est un terme qu’on voit de plus en plus nous chez tvalou on a très envie de pousser à au fait que ça ne devienne pas le nouveau terme à la mode comme la transition écologique comme le développement durable ou comme l’économie circulaire qui ont pu être
Détourné transition écologique le terme de transition qui est apparu dans le dans le compte-rendu de la dernière COP voilà avec avec peut-être l’opposition au fait qu’on aurait peut-être peut-être besoin d’une rupture plus radicale le terme de développement durable qui qui a souvent été associé à la croissance verte et l’économie
Circulaire qui est souvent associé uniquement au recyclage ou au tri des déchets voilà faut faut faire attention à l’utilisation de ce terme pour que pour qu’il ne soit pas qui ne soit pas utilisé à mauvaise ESS une fois que on on a ses sources et ces points d’attention bien en tête
Quels sont les enjeux alors les enjeux comme je l’ai dit comme je l’ai dit tout à l’heure ils sont locaux si on raisonne un petit peu par type d’écosystème l’IB nous dit que voilà les grandes pressions qui s’exerce sur les différents types d’écosystèmes sont classés en cinq
Catégories 6 si si on veut être un peu un peu pointilleux le changement d’utilisation des terres des mers l’exploitation directe des écosystèmes ou des espèces les les changements climatiques les pollutions et les espèces exotiques envahissantes en sachant qu’on voit bien sur ce graphique qu’il y a une une différenciation en
Fonction de en fonction de la cause d’érosion de la biodiversité euh en fonction du type d’écosystème c’est-à-dire que euh dans les écosystèmes marins la première cause directe d’érosion de la biodiversité c’est la largeur de la couleur de la couleur associée associée dans la bande c’est l’exploitation directe
C’est-à-dire la surpêche là ù au global la première cause directe d’érosion de la biodiversité c’est le changement d’utilisation des terres et des mers c’est-à-dire le changement euh d’habitat la destruction des habitats des espèces qui tous ces facteurs directs ces grandes catégories d’impact sont bien sûr impactés en fait
Euh indirectement par l’homme euh et par tous des tous les facteurs qui soit démographiqu sociocculturel économique euh lié à la gouvernance ou lié voilà à des conflits une thématique hautement actuelle euh mais voilà c’est bien l’homme qui exerce ses facteurs directs mais de manière on va dire indirecte l’enjeu avec l’érosion de la
Biodiversité dont je parle aujourd’hui c’est que par rapport aux précédentes extinctions de masse la crise actuel va comme le changement climatique beaucoup plus vite qu’auparavant c’estàd qu’on le le Bruno David qui est le président du Muséum National d’Histoire Naturelle insiste bien là-dessus l’enjeu aujourd’hui c’est qu’il y a pas forcément possibilité pour la
Biodiversité de s’adapter d’être résiliente parce que la crise et et les pressions qu’on exerce on les exerce beaucoup trop fortement beaucoup trop rapidement et pourquoi c’est un enjeu pour l’espèce humaine alors bon cette notion a été beaucoup déffrayé la notion de service écosystémique mais toutes nos activités humaines sont basé directement ou
Indirectement sur les 18 services écosystémiques que que qu’on recessenser les baiss classé en plusieurs catégories donc les processus de régulation les processus matériels et les processus immatériels on le voit sur la deuxème colonne de ce de ces tableau la tendance mondiale sur ces 50 dernières années lié aux différents services écosystémiques
Est généralement à la baisse voir la baisse drastique ce qui veut dire que les écosystèmes rendent de moins en moins les services écosystémiques qu’ils sont censés rendre alors c’est une approche très très utilitariste de la biodiversité mais mais elle vaut ce qu’elle vaut en tout cas aujourd’hui la dégradation des
Écosystèmes et l’érosion de la biodiversité impacte fortement les services écosystémiques et donc directement nos activités aujourd’hui l’ibestime que la disparition des polinisateurs pourrait impacter la production agricole à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars et surtout ce qui est assez intéressant c’est qu’au niveau des
Organisations il y a une très très forte dépendance à au moins un service écosystémique et donc ça intéresse beaucoup les les institutions financières par lesquelles le changement arrive aujourd’hui par la taxonomie par la CSRD on aura l’occasion d’en reparler si vous souhaitez j’en parlais un petit peu tout à l’heure est-ce
Qu’aujourd’hui la biodiversité va pouvoir s’adapter va pouvoir évoluer euh est-ce que le système terre va pouvoir évoluer et s’adapter aux changement et aux pressions on exersce dessus ben c’est une très bonne question qui est pas qui est pas tranchée en tout cas ce qui ce ce dont Nicolas parlait un petit
Peu tout à l’heure avec l’état stable et prospère lié à l’olocène il faut savoir qu’on est de plus en plus proche d’en sortir et donc ça aurait un impact global sur euh sur le système terre et donc sur ces sur les différentes euh les différentes composantes de de ce système
Terre donc la biodiversité mais ça aurait un impact fort aussi sur les sociétés humaines qui se sont développées pour euh qui se sont développé grâce aux conditions favorables de l’olocè donc on a tout intérêt à aller plutôt du côté euh de la du système terre stabilisé
Plutôt que de de de franchir toutes les frontières pl toutes les limites planétaires et de rentrer dans un état instable et même fortement inconnu donc nous notre notre public principal chez Talou c’est les organisations et du coup on les accompagne beaucoup par le Pr du climat qui est réglementairement
Aujourd’hui très contraignant en tout cas qui qui est plus contraignant que les les les autres limites planétaires il y a euh déjà aujourd’hui des très bonnes pratiques sur les les stratégies climat donc on part de la mesure du bilan carbone annuel on projette dans un dans un cadre de soutenabilité absolu
Via des méthodes telles que science base target on pilote et on reporte des indicateurs FIMA pour suivre l’évolution de la trajectoire et bien sûr on aligne un plan d’action en accord avec cette trajectoire rajouter le prisme biodiversité c’est pas très très compliqué en tout cas c’est l’Étap d’après euh parce qu’on a des
Équivalences assez fortes entre ces deux limes planétaires c’est-à-dire qu’aujourd’hui euh sur la mesure on a l’analyse de matérialité euh d’un point de vue RSE qui est pertinente et qui permet d’identifier les hotspot les les points de priorisation à avoir euh d’un point de vue impact sur la biodiversité on
Pourrait même parler du Global biodiversity score donc qui est plus à destination des très grandes entreprises euh il y a l’initiative équivalente à science based target pour le climat qui est science based target for nature euh qui vient de mettre à jour des indicateurs à suivre euh euh à peu près
Mi 2023 on peut bien sûr et nous c’est notre volonté chez tvalou aller de plus en plus vers de l’accompagnement au pilotage au reporting et surtout à l’action parce que c’est ça qui n qui nous anime toutes et tous via l’outil euh l’outil qu’on a notamment par le prisme de la
CSRD avant de repasser la la parole à Nicolas j’aimerais refaire un lien entre la biodiversité et les autres limites planétaires aujourd’hui il faut bien avoir conscience pourquoi tout le monde identifie la biodiversité l’érosion de la biodiversité et le changement climatique comme deux des limites planétaires principales c’est parce
Qu’en ayant ces deux ces deux regard en fait on n’oublie pas grand-chose dans le cadre des limites planétaires si si je repars de la biodiversité aujourd’hui elle est liée de manière assez forte au CH à la à la limite planétaire du changement climatique à la fois parce
Qu’elle peut jouer sur la partie euh atténuation donc euh en développant par exemple des solutions fondées sur la nature et ou sur les thématiques d’adaptation donc on a déjà un lien avec une unique planétaire sur la partie pollution on l’a vu tout à l’heure les pollutions sont la 4ème cause directe d’érosion de
La biodiversité au niveau mondial donc en parlant de biodiversité on ne peut pas oublier à la fois les pollutions chimiques donc les f les fameuses nouvelles entités selon la traduction littérale ou les la pollution de l’air avec les aérosols dans l’atmosphère euh l’acidification des océans a un impact fort sur la
Biodiversité notamment sur le le phytoplancton euh qui à la base des chaînes alimentaires donc on relie encore euh une autre limite planétaire les cycles de l’azote et du phosphore sont liés à l’agriculture et assz directement à la biodiversité du coup qui nous nourrit donc si il y a pas que nou qu’elle
Nour les cycles de l’eau sont directement liés aussi à la biodiversité via la végétation qui va permettre de au nuag de pénétrer en profondeur dans les terres et donc d’alimenter les écosystèmes en eau et les naréatique et enfin le changement d’usage des sols qui je vous le rappelle sur Terre est la
Première cause direct d’érosion de la biodiversité donc là on voit qu’en prenant le prisme biodiversité on oublie juste la couche d’zone qui j’ai envie de dire est un peu moins importante parce qu’on l’ déjà traité notamment via via les changements de flu de frigoriggène dans dans nos dans nos dispositifs frigorifiques bref
Ça conclut cette présentation sur la biodiversité et on pourra répondre à quelques questions là-dessus un peu plus tard je te repasse la parole Nicolas pour sortir sortir du du critère environnemental merci merci beaucoup Arthur c’est vrai que il a beaucoup de de pistes notamment à l’échelle des organisations pour pour venir développer
Une stratégie de biodiversité euh et et moi j’insiste he surtout pour la lier à la fois avec la stratégie climat normalement à peu près déjà développé dans les dans les organisations ou en cours de développement et surtout euh avec les les stratégies des globales he des organisations Arthur je vais
Récupérer le le partage d’écran si tu si tu le veux bien parce que là il faut que tu arrêtes le tien merci pour pour prendre encore un peu de de hauteur sur donc sur après le cadre des liites planétaires si je reviens euh sur mon fameux tunnel du climat on voyait que
Donc évidemment il y a un risque de transfert d’impact vers d’autres limites planétaires donc on a CIT la Biod diversité le l’usage des sols la pollution de l’air et cetera mais il y a également des risques de transfert d’impact vers des enjeux sociaux hein donc là on parle de transition
Écologique et sociale bien évidemment et donc euh en plus de ce cadre des limites planétair je vais maintenant vous présenter une un complément à ce cadre qui intègre à la fois les enjeux environnementaux et les enjeux sociaux donc c’est ce fameux cadre de la théorie du donut en fait la théorie du donut
Donc c’est une donc c’est notre économiste kyraworf qu’on voyait un petit peu plusôt dans le webinaire avec sa Boué euh sur la photo euh donc elle a elle a repris ce cadre des limites planétaires donc qu’elle a qu’elle a nommé en plafond écologique ou plafond environnemental à ne pas dépasser hein
On a vu pourquoi et elle a rajouté en fait à l’intérieur donc c’est ce qu’on voit ici à droite un plancher social donc cette fois-ci a dépassé donc puisque en dessous duquel euh on a a une violation des des principes fondamentaux des droits de l’homme avec les besoins
Sociaux et donc là ma question pour vous c’est selon vous quelles sont les dimensions donc un peu l’équivalent des limites planétaires neuf limites planétaires mais pour ce socle social donc autrement dit qu’est-ce que qu’est-ce que qu’est-ce qui forme les les besoins humains essentiels qui caractérise donc ce plancher social à
Dépasser là je vous ça me permet de voir si qui sont encore encore présents mais je vois qu’on a on a perdu personne depuis le le début donc l’accès à l’eau en effet donc donc la nourriture à l’habitation donc on a vraiment des des besoins qui sont essentiels je dirais
Même primaires mais on en a d’autres en effet je vois donc l’accès à la santé à l’éducation donc qui sont même pas forcément des besoins vitaux mais qui sont quand même des besoins de besoins essentiels l’égalité de genre alors sur le travail c’est intéressant est on a besoin de travail c’est c’est une
Question mais on va le voir il y a il y a un enjeu il y a une des dimensions sociales qui est relative au travail puisque il y a on le rapprocherait plutôt dans la théorie des besoins à de l’épanouissement personnel donc pas forcément voilà par contre sur le
Travail descent il y a un vrai enjeu de de violation potentielle des des dro de l’homme en effet merci donc euh donc ça c’est une une question donc qui a été euh une proposition qui a été faite par l’économiste Kate raorf qui a défini d’abord une dizaine une douzaine même de
De besoins essentiels donc on on voit ici à l’intérieur de notre plancher sociale donc on retrouve en effet l’eau la nourriture l’accès à un toit euh dans les besoins essentiels l’accès à l’énergie à la santé à l’éducation dans des besoins assez essentiels aussi et des besoins qui restent essentiels mais
Qui sont plutôt alors si pour ceux qui connaissent la pyramide de mlow qui est un peu le pour les béoiens de la théorie des besoins donc a été amélioré largement depuis mais même un peu plus haut dans la pyramide de Maslow donc qui sont loués lié plutôt à l’épanouissement
Personnel ou à ou à de pardon de la de l’épanouissement par rapport aux autres et donc il y a donc évidemment les un enjeu d’inégalité sociale donc d’équité sociale je dirais plutôt d’égalité des genres comme ça a été très bien dit dans dans le chat des enjeux de alors revenus euh du travail
Donc pour avoir accès à un travail décent également l’enjeu de paix et de justice et de voie politique pourir pouvoir porter une une voie politique hein ce qui il y a que 30 % de la population mondiale qui est en démocratie euh donc avoir accès à une voie politique évidemment aussi avoir
Accès à des réseaux donc non pas des réseaux sociaux mais à appartenir à des réseaux euh donc qui forment un peu ces ces dimensions du socle social et donc euh c’est ces besoins ont été euh proposé d’abord par krawor et donc on retrouve donc un plafond écologique avec
No nef limites planétaires et sur le socle social les premiers la première fois qu’ils ont été proposé on s’est basé on s’est basé Korf s’est basé notamment sur les objectifs de développement durable des Nations Unies et donc après il y a eu pas mal de recherches qui ont été réalisées he pour
Venir affiner et aussi définir des seuils hein parce que de la même manière que pour la limite planétaire le but c’était de définir des seuils à dépasser cette fois pour être au-dessus du plancher social en dessous du plafond environnemental donc dans un espace qui est sûr donc euh en terme d’impact
Environnemental et juste impact en terme d’impact social pour l’humanité et donc cet espace en vert clair ici est en forme de donut d’ù le long de la théorie donc après il y a pas mal de recherches he qui ont été faites pour essayer de venir définir des indicateurs donc
Pareil que nos métriques nos variables de contrôle pour les li planétaires mais pour les enjeux sociaux et des seuils à dépasser hein donc ici j’aimis donc c’est un article d’ailleurs scientifique que j’ai réalisé il y a il y a 2 ans pour essayer de définir des seuils au
Niveau national donc pour chacun de ces chacune de ces catégories sociales vous pourrez aller voir si ça vous intéresse euh il y a un enjeu assez fort qui est quand même d’adapter sur la partie sociale au contexte et aux différentes échelles donc là on est à l’échelle
Nationale ça a plutôt été développé dans dans l’échelle à l’échelle de d’un pays en voie de développement mais mais contrairement aux enjeux environ au il y a vraiment des enjeux de de de contexte et de et de territoire B qu’on retrouve un petit peu dans la biodiversité d’ailleurs comme comme
Arthur le disait si je prends l’exemple donc ici en donc c’est une étude scientifique qui a essayé de de classer ou de mesurer le à quel point les pays tous les pays du monde étaient rentrés dans cet espace sur et juste on a ici l’exemple de la France à gauche et de
L’Ouganda à droite euh donc donc on voit typiquement des des enjeux différenciés donc la France qui est plutôt qui atteint alors bien sûr on pourrait on pourrait en rediscuter mais qui a atteint la plupart des des des seuils sur le plancher social même si moi je pense qu’on pourrait définir des meilleurs
Indicateurs en France et qu’on verrait que on natteint pas forcément les les seuils mais bon en tout cas quand on compare aux autres pays on les atteint mais par contre qui dépasse largement toute les limite planétaire alors qu’en ouanda c’est plutôt l’inverse globalement les pays très pauvres et d’Afrique subsaharienne donc
On dépasse très peu de limite planétaire B ici sauf l’affectation des sols lié à la déforestation mais par contre on atteint aucune quasiment aucun enjeu social pour une violation des droits de l’homme observé à peu près dans toutes les dimensions et donc là on a un fort
Enjeu donc de définir à la fois des indicateurs qui sont pertinents pour pour les pays ou les territ dans laquelle on s’inscrit on veut travailler et et une notion de justice on parle beaucoup de notamment de dans la décroissance dans la post-croissance il s’agit pas de faire décroître tous les
Pays il s’agit plutôt moi je préférerais plutôt de quel post croissance dans un espace sur et juste dans l’humanité donc autrement dit on sans dépasser les planétaires et en atteignant les standards sociaux donc d’ailleurs c’est ce que c’est ce que proposer K trworf qui est appelé à utiliser ce donut comme
Une boussole qui devrait aiguiller la prospérité la nouvelle prospérité du 21e siècle donc à la fois dans les entreprises mais aussi dans les pays hein donc abandonner plutôt le le PIB qui était ou le ou la valorisation qui était notre indicateur jusqu’à maintenant mais pour aller plutôt vers
Une un pilotage dans ce cet espace Surjus qui permet de se rapprocher de cet espace Surjus pour l’humanité et donc maintenant la question c’est comment est-ce qu’on peut décliner ces cadres global à différentes échelles euh je vous montre juste l’exemple d’une ville donc est la ville
De Bruxelles qui euh qui a utilisé comme d’autres villes hein comme la ville d’Amsterdam ou même en France à plus petite échelle la ville de Valence hein qui euh qui maintenant utilise le donut à chaque à chaque conseil de la communauté de commune pour pour alter les décisions et donc ici Bruxelles donc
C’est approprié ce cadre de la dimension enfin de de la théorie du donut en définissant à la fois les enjeux globaux donc qui reprennent les enjeux que présenter et aussi des enjeux locaux donc qui justement illustrent cet enjeu de de s’approprier des des indicateurs et qui pilote hein donc à chaque fois en
Terme de dépassement ou non euh son euh son donut de la Ville de Bruxelles et donc il a donc ici c’est l’état des lieux en 2023 mais ils ont également fixé des objectifs en 2030 et en 2050 dans le cadre du donut donc assez inspirant pour euh pour différentes
Sous-échelles et donc pour euh pour finir euh donc maintenant qu’on a présenté ces cadres globaux Arthur a donné quelques pistes sur la partie sur la partie biodiversité euh on voulaz conclure sur sur les enjeux en entreprise et quelle quelle recommandation puisque on a vu sil y a énormément d’enjeux différents en plus
Il faut les adapter au contexte au pays au territoire à la situation actuelle donc là je vais reprendre une posture un peu plus pragmatique et euh et vous donner nos pistes euh nos recommandations donc premièrement euh moi je dirais qu’il faut pas tout réinventer c’est pas parce que on n pas
Développé de stratégie de biodiversité ou de stratégie de dans la théorie du donet que tout est acheté il y a quand même beaucoup de travail sur ces dernières années qui ont été faites sur ce ont été fait sur les stratégies climat et c’est un bon point de départ
Puisque il y a un indicateur commun il y a des méthodes qui sont assez matures et donc partir de sa stratégie climat développer une stratégie climat mesurer ses émissions gaz à effet de serre comme colonne vertébrale de la stratégie globale et ensuite venir intégrer donc les points chauds sur la biodiversité
Les points chauds sur d’autres limites planétaires et évidemment les enjeux sociaux dans la stratégie climat deuxième enjeu très important c’est bien sûr de se former et de se former et aussi de s’entourer parce qu’on peut pas être formé sur toutes les lies planétaires sur tous les enjeux sociaux
De la théorie du donut donc là c’est à la fois être formé aux enjeux globaux et s’entourer d’expertise complémentaires troisième piste qui est assez intéressante pour une fois la réglementation pourrait nous aider donc avec la cette nouvelle directive européenne qui est la qui est la CSRD il propose un cadre commun aux entreprises
Sur disons une bonne partie des enjeux environnementaux et sociaux et de gouvernance aussi couverts par la théorie du donut et donc c’est une opportunité donc de profiter de ce cadre réglementaire pour aller vers du régénératif pour aller vers du pilotage dans l’espace sûr et sûr de la théorie du donut et alors dernière
Recommandation un peu plus spécifique à la perspective absolue dont je parlais au début il y a quand même sur la partie environnementale un moyen de se fixer des seuils en entreprise donc à ne pas dépasser donc autrement dit décliner les enjeux globaux à l’échelle des entreprises avec science bas targets
Initiative sur la partie climat avec science bas target for nature sur la partie biodiversité et d’autres li planétaires dont Arthur parlait et pour conclure pour conclure ce ce webinaire euh je voulais finir par quelques perspectives pour pour nous et peut-être pour vous en 2024 euh la première chose
C’est que nous on va continuer évidemment à former euh à autonomiser les organisations sur la mesure et les accompagner dans le pilotage de leurs impacts donc à la fois avec euh le déploiement de notre routier notre notre proposition de formation et surtout avec notre écosystème donc tous nos partenaires avec lesquels nous
Travaillons donc sur tous les sujets qu’on qu’on aborde déjà donc qui sont la comptabilité carbone les stratégies climat le reporting RSE et cetera et deuxème point on lance plusieurs expérimentations en 2024 donc là plutôt avec notre cercle de recherche et de développement donc duquel Arthur et moi faisons partie euh sur plusieurs sujets
Donc à la fois pour structurer le pilotage des entreprises à mission voir des entreprises qui essayent d’aller de contribuer à la régénération je pense que c’est d’ailleurs un meilleur terme que des entreprises qui se disent régénératives on lance aussi des expérimentations sur comment est-ce qu’on peut appliquer le donut comme
Outil de pilotage global de sa stratégie RSE évidemment des opérations sur le les analyses d’écart avec la CSRD et comment est-ce que la CSRD peut être un cadre transformatif pour aller vers des stratégies globales et ensuite sur la partie environnementale plutôt donc sur les les seuils fixé donc à la fois avec
Sence base target ou les émissions évitées voilà pour le programme donc il enthousiasme énormément he pour pour 2024 donc là-dessus hhésitez pas à nous contacter si si vous êtes intéressé donc soit sur donc pour continuer à vous former mesurer vos vos impacts avec avec tvalou ou pour pour essayer de tester
Les tester les d’expérimenter avec nous sur ces nouveaux sujets merci beaucoup euh pour votre attention et euh je vois qu’il y a quelques enfin j’ai pas regardé mais il y a quelques messages dans le chat donc n’hésitez pas si vous avez des questions et puis n’hésitez pas également à à nous
Reconacter euh pour aller plus loin merci à toutes et à tous Nico j’ai noté deux questions dans le chat la première c’est comment faire le point entre le donut et les ODB tu l’as un peu dit mais faudra faut peut-être un peu clarifier et comment décliner le donut
Au niveau d’une entreprise est-ce qu’il y en a qui qui le font déjà et cetera et cetera ouais ben je peux prendre je peux prendre les deux questions sur le le pointont entre le le donut et les odd on est vraiment donc on est vraiment à la base
On s’est inspiré en tout cas les les études scientifiques et l’économiste britannique kworf a essayé d’utiliser les odd alors même s’il y en a qui sont qui sont plutôt internationaux et mondiaux donc notamment les les le 17 avec les partenariats pour les objectifs euh où la il y a même une notion de
Croissance he je crois quelque part dans dans les Odd et donc plutôt la partie sociale donc sur pas de pauvreté pas de faim l’accès à l’eau et cetera l’éducation les inégalités de Gen donc qui sont ont été prises après le le donut va un petit peu plus loin puisquil
S’intéresse vraiment à regarder quels sont les besoins essentiels au niveau mondial et donc c’est pour ça que il y a plusieurs études dont dont la mienne qui av qui avent regardé d’autres d’autres manière donc regardons plutôt dans la dans les études sociologiques et des et des études
Aussi plutôt social avec une de larg enquête réalisé dans plein de pays du monde pour essayer de systématiser un petit peu mais en tout cas les dimensions du du donut sont se reposent assez largement sur sur les odd c’est plutôt sur les indicateurs qu’on se pose la question notamment pour décliner à
Différentes échelles et sur la question des sur la question des entreprises alors il y a il y a plusieurs moyens donc nous on a quelques on commence à essayer avec quelques quelques organisations de s’approprier le donut je dirais que la la première manière c’est de se servir
De son côté très puissant en terme de visualisation globale puisqu’on a donc ne9u enjeux environnementaux 15 enjeux sociaux avec des seuils donc qui sont aussi des objectifs pour les entreprises donc ça ça pourrait être une première piste après il y a le il y a le donut economic action Lab donc
De kraworf qui propose des ateliers enfin pas des ateliers mais des ressources en ligne publ qui peut qui peuvent être utiles aussi à regarder et et après plus particulièrement chez tvalou nous on a une une une chercheuse donc en T CIFRE Eloïse de son prénom qui s’intéresse très particulièrement à
Comment est-ce que donut et d’autres cadres parceil y en a d’autres on parlait d’entreprise régénér peuvent contribuer à rendre les stratégies RSE plus transformatives et moins périphérique euh h h hop ben je crois que c’est tout niveau questions est-ce qu’il en reste ah si il y avait un il y avait un petit
Point soulevé par réis ne pas oublier acte pas à pas euh effectivement sur je je te laisse en parler ouais tout à fait donc là dans les dans les dans les perspectives pour 2024 donc une manière he de de structurer disons C stratégie de transformation euh donc ça
C’est plutôt ce qu’on fait déjà chez touvalou euh une fois qu’on a mesuré ses émissions et disons défin une trajectoire par exemple avec science bas targets tout reste à faire he puisque la question c’est comment est-ce qu’on atteint on suit cette trajectoire donc un plan d’action et et un plan de
Transformation et donc c’est ce que j’ai mis ici en stratégie planans d’action il y a une méthode que qui a été largement éprouvée à la fois d’un point de vue scientifique et et nous empiriquement chez touvalou avec les entreprises qu’on accompagne c’est la méthode acte pas à
Pas euh subventionnée par l’ADEM en plus pour construire ces stratégies climat et donc évidemment là aussi on va continuer à à accompagner les organisations dans la construction de leur stratégie climat en 2024 avec acte Pasapa et avec avec de nombreux partenaires évidemment je pense qu’on est pas mal il a plus de
Questions dans le chat je vais arrêter l’reist