Cycle de conférences “La santé en questions” Conférence n°4 Organisée par le Conseil Territorial de Santé de Charente-Maritime, l’Université de La Rochelle et la délégation départementale de l’Agence Régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine. Cette quatrième conférence est animée par M. Sébastien CHOUIN, chef de service démoustication au Conseil Départemental de Charente-Maritime, et par Mathieu PLANCHENAULT, responsable du service d’hygiène et de santé à la Ville de La Rochelle. Enregistré à l’amphithéâtre universitaire Michel CRÉPEAU à La Rochelle

Ouais ça marche bonsoir à toutes et à tous merci de votre participation avec ce ce temps pourtant plus vieux qui INITE pas forcément à sortir mais qui qui mérite encore plus du coup de souligner votre participation alors pas très nombreuse ce soir faut bien reconnaître même si le sujet pourtant

Fait assez souvent parler c’est pas suffisamment encore mobilisateur à priori donc je me présente je suis Laurent flamand je suis directeur de la délégation départementale de l’agence régionale de santé nouvelle aququitaine et je j’ai la direction du département de charante maritime et puis depuis la fin de de l’année dernière on a initié

De pouvoir faire tous les de mois des des conférences autour des questions de santé nous en avons fait une en en juin 2023 sur les perturbateur endocriniens on a eu l’occasion d’en faire une ensuite sur le sport et santé une plus récente qu’on a pu faire aussi sur manger simple manger sain aujourd’hui

Moustique tigre dans 2 mois nous referons aussi encore une conférence le jeudi soir cette fois-ci ce sera sur les allergies et puis au mois de juin nous en ferons une are sur les dangers de l’écran à la fois pour les les jeunes et les moins jeunes et puis nous ferons

Aussi un sujet sur la santé mentale au mois de septembre et en novembre nous serons sur la recherche sur le cancer voilà les différents thèmes je profite de de le partager auprès de vous ici et en même temps pour ceux qui nous visionn sur sur Internet parce que nos

Conférences que l’on fait le le jeudi soir sont aussi retransmises en direct sur YouTube et sont vu aussi en en différé et il faut reconnaître qu’à notre génération d’aujourd’hui le différé marchant encore plus puisque la dernière qu’on a pu faire sur manger Simp manger simple est à plus de 5000

Visions sur les deux derniers mois c’est on rempl pas 5000 dans une conférence ici bon mais au moins l’avantage de votre présence c’est qu’en plus pour vous ça vous donne aussi l’occasion d’une interactivité directe avec les intervenants de de qualité qu’on a aussi ce soir avec Monsieur Chan et monsieur

Planchenenau qui sont sur le moustique de éminents connaisseurs dans le département de tout ce qui se pratique et plus largement sur dans leur histoire et expérience un travail qui a été au-delà de la charante maritime régionale voir national donc le moustique n’a pas de secret pour eux donc ils vont vous

Proposer une séquence où vous aurez le choix de choisir les séquences et les points précis sur lesquels vous voulez qu’on développe plus est-ce que c’est l’enjeu sanitaire est-ce que c’est l’enjeu de confort comment il est arrivé le moustique enfin je vous laisserai introduire messieurs et puis n’hésitez

Pas à interagir avec eux pour apporter les les réponses aux questions que vous posez sur ce moustique tigre qui nous embête bien quotidiennement à la fois dans notre quotidien l’agrément et nos loisirs mais aussi pour nous au niveau ARS sur le sujet sanitaire et propagation des maladies qu’il peut

Donner mais je vous laisse la parole messieur pour poursuivre la la séance oui bonjour à touses et tous donc merci Monsieur flamand pour cette invitation merci à la RS de nous donner l’opportunité de d’exposer le le le sujet des moustis ce soir et puis merci à l’université de nous accueillir donc

Je pas être très très long moi je suis biologiste écologue je me suis spécialisé effectivement depuis un peu plus de 25 ans maintenant plus particulièrement sur le sur les moustiques hein voilà l’objectif de ce soir c’est que ce soit une une séance un peu interactive en tout cas avec le

Public présent dans la salle et avec auprès des auditeurs qui nous visionnent en ligne de voilà de vous faire part ben de ce monde qui qui qui qui est le le le moustique puisque je pense qu’en 1 heure3 on aura peut-être pas l’occasion DEA de couvrir tout le sujetant autant

Qu’il est qu’il est vaste et puis spécifiquement voilà sur le moustique TIG qui est maintenant présent et bien implanté en chante maritime voilà donc je vais laisser la parole à mon collègue Mathieu planchen donc bonsoir à toutes et tous Mathieu planchenau moi je suis responsable du service communal

D’hygiène et de santé de la ville de La Rochelle et puis B j’ai j’ai travaillé avec Sébastien il y a il y a à peu près 10 ans Sébastien était mon directeur scientifique et moi j’ai travaillé à temps plein sur le moustique pendant 5 ans dans mes premières années de vie

Professionnelles et on peut dire que j’ai été un peu piqué du virus des moustiques de la passion qui nous anime tous les deux et il se trouve que l’un et l’autre on est assez bavard on essayer de se discipliner et c’est pourquoi en 1h et3 on s’est dit que traiter le sujet des

Moustiques de la lutte antictorielle du moustique tigre c’était fort ambitieux et on s’est dit on va proposer aux personnes présentes huit thèmes et en fait on va pas pouvoir tous les traiter et donc ce que je vous propose c’est d’en choisir trois nous on

En a choisi un qui est celui qui est en jaune c’est l’histoire de la démoustication en charante maritime parce que il nous semblait important de retraduire cette histoire là depuis en gros la la fin des années 60 jusqu’à aujourd’hui et vous avez SEP autres thèmes que je vais décliner ici

Rapidement et puis après je vous inviterai à vous positionner sur le ou les thèmes 3 qui vous intéresse donc à main levée on n’est pas très nombreux le premier thème qu’on qu’on vous propose d’aborder c’est moustique tigre portrait d’un nouveau voisin gênant le deuxième c’est voyage du

Moustique tigre des for forê d’Asie à nos jardins le troisième c’est plus de marais égal plus de moustique un faux ou un tox le 5è thème c’est moustique tigre contre moustique charanté même combat le 6e les moustique responsabilité individuelle et collective le 7e le les remèdes miracles sont-ils parfois pire que le

Mal et le dernier et si une petite bête obligeit la grosse à faire preuve d’humilité on pourra pas tous les traiter ce qu’on va faire en gros c’est à chaque fois euh un thème 10 minutes et puis ensuite question-réponse donc là si je vous demande de vous positionner euh qui

C’est qui est intéressé par le thème numéro 1 pas mal de monde vous avez le droit de voter trois fois ok donc on peut se dire que le thème numéro 1 a priori on devrait le traiter le thème numéro 2 qui est intéressé bon il y a que deux personnes

Celui-là on le traitera peut-être pas le thème numéro 3 plus de Maréis c’est plus de moustique est-ce que c’est vrai est-ce que c’est faux quatre personnes 5 ok moustique TIG moustique charantet même combat est-ce qu’on le traite vous êtes tout seul monsieur désolé on le traitera peut-être pas ce

Soir euh les moustiques responsabilités individuelle et collective ouais ça intéresse davantage 4 on a égalité avec le thème numéro 3 les remèes miracles sont-ils parfois pire que le mal ça intéresse davantage celui-là on va le traiter ok donc on traite déjà le 1 et on traite le

7 et si une petite bête obligeit la grosse à faire preuve d’humilité ah bah vous êtes toute seule madame donc on a dit qu’on traitait le thème numéro 1 on a dit qu’on traitait le thème numéro 7 et ensuite je sais pas trop arbitrer parce que c le 3 le

6 un peu plus sur le 3 bon alors on traite le 1 le 3 le le 7 et le 4 qu’on vous impose tac commençons par le thème numéro 1 euh Sébastien je te laisse la parole tu l’introduis ouais oui bon après on peut on peut gérer à deux

Voixin de toute façon c’est c’est un sujet qu’on qu’on maîtrise tous les deux euh donc ce ce pour ce premier thème pour lequel on vous propose voilà de de vous présenter quelques diapos et puis on pourra échanger après par sur vos questions euh donc effectivement le moustique tigre c’est une espèce

Invasive qui qui vient d’arriver il y a quelques années en charante maritime alors bon on va déjà déjà se se se le présenter ce ce ce petit moustique petit mcostau pourquoi petit mcostau d’abord il est très différent des espèces de moustiques auxqueles on est habituellement confronté nos espèces

Qu’on connaît bien ici en chance maritime c’est plutôt des gros moustiques même si en fin de saison en fin d’été des fois ils sont un peu plus petits parce que il se développent un peu plus rapidement en généralement les des moustiques qui qui sont qu’on pourrait confondre avec le moustique

Tigre que ce soit la des geniculatus ou le cul anulata qui sont des moustiques un peu noir et blanc aussi quand quand on les regarde de près mais ils sont beaucoup plus gros voilà donc déjà c’est on peut c’est un premier critère ce ce petit moustique tigre il est très

Agressif il pique vraiment le le jour à l’extérieur ce ce qui est pas trop le très commun habituel de de de nos moustique hein les moustiqu on connaît ici en chance maritime je vais caricaturer mais c’est plus l’été c’est le moustique de laapéro donc du soir on

Les voit sortir le soir quand on a un moustique dans son jardin euh le matin et le midi euh qu’ est petit discret qui commence à vous tourner autour des chevilles bon il y a de fortes chances que ce soit le moustique alors on a souvent aussi des

Signalements quoi parce que on parle le moustique tigre dans l’imaginaire commun le moustique tigre bon qu’est-ce que c’est quoi un tigre c’est gros et c’est noir et jaune bon je viens de vous dire le le moustique tigre il est tout petit noir et blanc on a eu on a régulièrement

Voilà des des cousins des pepes pidé euh vous avez ici donc en noir et en jaune mais qui sont beaucoup plus gros hein les cousins on les voit apparaître au printemps ou il y a une autre génération à l’automne mais bon voilà c’est un c’est un insecte qui est un petit peu

Pâau qui qui qui pique pas auquel on est habitué mais comme il est noir et jaune et gros voilà on on a souvent des signalements et puis on sur le reste de la photo on voit bien la la différence en de taille entre le moustique que vous

Avez voilà sur sur sur la gauche et puis les les autres espèces que qui sont plus plus communes donc voilà pas de confusion encore une fois entre le moustique tingre et puis les espèces localeson son cycle de développement là aussi quand on parle des moustiques bon on aur peut-être l’occasion d’ d’en

Reparler le moustique il est lié à l’eau alors essentiellement pour sa reprodu pour son développement puisque ces arbres se développent dans l’eau alors quand on parle des moustiques locaux on pense tout de suite au marais voilà tout tous les compartiments aquatique alors on pourra déjà évacuer

Tout ce qui est les eaux courantes les mers les rivières puisque là on on a généralement des prédateurs et puis c’est c’est pas des milieux propices mais par contre dans tous les autres compartiments aquatiques liquide on pourra retrouver du moustique la particularité de ce moustiqueting c’est de vivre au quotidien proche de l’homme

C’est pour ça qu’on dit souvent que c’est un moustique un peu domestique puisqu’on lui offre le le gite et le couvert et là vous en avez l’illustration ici sur cette représentation de de son cycle de développement le moustique tigre il va pondre ses œufs dans des petits

Récipients alors là si c’est c’est un saut mais ça peut être beaucoup beaucoup plus petit euh autour des maisons et à la faveur bah des remises en eau qui peuvent être par les pluies ou par la gestion que l’on peut avoir nous-même de de l’eau hein de l’arrosage et bien les

Des des larves enfin ces œufs vont être mis en contact de l’eau et des Lares vont se développer jusqu’à générer des adultes voilà la particularité de ces F c’est qu’ils sont un petit peu comme des petites graines résistants au au froid à la sécheresse et si on voit pas le

Moustique tigre à cette saison parce qu’on est encore en hiver pourtant ces œufs sont présents dans l’environnement mais on les voit pas euh donc ces œufs ils vont être ils vont commencer à éclore sans doute maintenant au mois de fin mars au mois d’avril he c’est ce

Qu’on appelle la levée de diapose hein mais ces œuf ils sont résistants au froid et à la sécheresse pendant de de très très longue périodes hein les entomologistes nous on on les met sur des papiers buvoards on se envoie VO par la poste voilà donc on peut il peut

Voyager comme ça mais mais voilà il résiste assez longtemps euh donc c’est pour ça que c’est comme ça qu’il passe la phase hivernale la mauvaise saison mais quand l’environnement lui est plus favorable c’est le cas en en outrem ou dans des climats plus plus plus propice

Bah à ce moment-là il peut se développer toute l’année c’est ce qu’ commence à observer en Italie même y compris en Corse voilà même encore récemment en Espagne on avait des moustiques tigres actifs jusqu’au mois de décembre ce qui est complètement atypique et assez assez anormal donc est-ce que c’est une

Tendance qui va se s’inscrire dans la dans la durée bon voilà il faud fa le surveiller mais ça à la faveur du changement climatique voilà donc en fait ces œufs donc on verra tout à l’heure dans les méthodes ou dans la vigilance qu’on pourra avoir bah comment on pourra

Repérer alors les ufs on on a dit on pourra pas les voir par contre les larves elles elles sont mobiles elles sont actives dans l’eau on pourra commencer déjà à s’y intéresser voilà donc et puis bah après l’idée mais je veux pas trop anticiper c’est c’est de supprimer tous ces petits réceptacles

Qu’on a autour autour des autour des maisons euh la question de la chaîne alimentaire B oui parce qu’en fait les les moustiques ils font partie naturelle de l’environnement alors c’est un peu moins le vrai pour le le moustique tigre même si dans son milieu d’origine en Asie il faisait partie de

L’environnement euh la question des prédateurs de l’utilité des moustiques quel quelle quelle utilité ont ou peuvent avoir les les moustiques alors les larves en milieu aquatique elles sont détritivores donc elles vont participer à recycler la matière organique donc ça c’est c’estjà une bonne chose hein il y a beaucoup

D’espèces qui qui participent en en milieu naturel euh mais elles sont mobiles donc elles sont disponible en fonction des milieux dans lesquels elles sont à un cortège de prédateur donc vous avez voilà en fonction de de la taille des flèches dans dans la partie du bas

Donc les les pressions de de je dirais de de prédation de différents prédateurs aquatiques alors ça peut effectivement être des des petits poissons des crustacés enfin d’autres insectes euh mais encore une fois nous dans les et on le verra peut-être un autre moment dans dans les dans la typologie de

L’environnement qu’on a nous dans dans nos jardins on n pas forcément c’est ces prédlateur naturel puisqueen fait on va être sur des petits réceptacles qui peuvent être parfois de la taille de je dirais d’un frond de gobelet quoi ouun d’un trou de parasol voilà donc effectivement bah vous imaginez bien

Qu’on a pas on a pas de prédateur donc pour le moustique tigre voilà encore une fois il échappe au prédateur naturel qu’on pourrait avoir dans dans l’environnement alors reste après une fois qu’il est adulte les euh les insectivores euh que ce soit les chauv-souris les araignées euh certains

Certains oiseaux les bâraciens bon euh alors déjà dans nos jardins ils sont pas forcément tous présents al et après on va voir le effectivement le le facteur comportemental euh le moustique tigre c’est pas c’est c’est c’est plutôt un grand un un petit solitaire qu’un qu’un grand collectif hein on aura jamais de

Grandes masses euh de de de moustiqu de grandes nuées de de moustiqu tigre à voler dans nos jardins il vraiment il est vraiment très très discret et puis comme je vous le disais il vole plutôt le jour euh et le jour il est plutôt encore une fois discret dans la

Végétation donc encore une fois par son comportement donc déjà il il échappe en grande partie au au prédateurs nocturnes que sont les chauv-souris qui vont lui préférer bah des proies plus importantes comme des papillons ou des coléoptères donc un petit moustique face à à des proies plus importantes bah il fait pas

Le poid donc donc ces prédateurs là vont vont moins s’intéresser en tout cas au au moustiqu volant c’est vrai Dee manière générale de T de tous les moustiques et euh et en pleine journée bah encore une fois bah il est très discret il est dans des milieux un peu

Confinés he c’est ce qu’on appelle une espèce un peu cryptique un peu caché donc il est voilà il est présent mais en fait on n pas trop trop de prédation et de régulation naturelle donc al finalement bah encore une fois l’espoir qu’on pouvait avoir et puis et

Puis il faut pas perdre de vue que c’est une espèce invasive c’estàdire que il arrive sur des territoires où il va occuper des des niches écologiques qui étaient qui étaient vacantes voilà donc malheureusement encore une fois sur le moustique tigre pour les autres boustiques des marais on

A quand même un petit peu de régulation naturelle un petit peu pas pour toutes les espèces voilà donc c’est c’est malheureusement pas euh il faut il faudra trouver d’autres solutions alors parmi ces solutions en tout cas parmi les les gites potentiel on l’évoquait tout à l’heure voilà la

Vigilance par rapport à à beaucoup de d’éléments du qui sont présents naturellement déjà les soucoupes de peau de fleur voilà le fond d’eau qu’on peut avoir dans les soucoupes il faudra trouver des solutions il y a des des des solution qui émerge à des solutions techniques voilàon on parlait

D’éventement du sable mais le sable ça marche pas forcément partout les cimetières al le cimetière on avait un débat encore récemment avec des des collègues architectes du du Cau qui avait une vision des cimetières très très minérales moi je lui dis mais cimetière c’est le paradis aquatique des

Moustiques dans tous les vases y compris même parfois dans des dans des des fleurs artificielles moi je l’ai constaté même à Marseille voilà là où on devrait même pas avoir de de l’eau et ben en fait on a de l’eau et le moustique il va il va se loger là-dedans

Donc en fait un cimetière malheureusement ça peut être un peu le paradis du moustiqueing donc en terme de voilà de de manière synthétique comment comment reconnaître le le le moustique c’est un moustique qui qui pique le jour voilà plutôt à l’extérieur qui est très petit euh et puis bah comment on peut prévenir

Sa prolifération bah c’est en voilà en étant vigilant dans son environnement immédiat après ça c’est un moustique qui vole pas beaucoup hein et comme je disais tout à l’heure il a legité le couvert donc euh voilà il va se développer dans notre jardin il va venir nous piquer parce qu’il est très très

Agressif envers l’homme et puis donc voilà donc il faudra être vigilant à éventuellement ranger vider enfin voilà surveiller tous tous les compartements aquatiques qui peuvent être autour de de chez nous et puis bah malgré tout quand on aura de des des présences de moustiqu

Et là ça fait le lien avec le le le le Jea ce ce ce cette capacité qu’ a le moustique tigre un peu plus que nos moustiques locaux à transmettre des maladies même si c’est pas encore le cas en chante maritime hein heureusement et là du coup de d’avoir des stratégies

Pour se protéger se protéger en en mettant des des vêtements plutôt clairs plutôt amples euh en utilisant le moins possible je dirais de de de de produits chimiques répulsifs parce que bon c’est c’est pas c’est pas des produits complètement neutres mais dans un dans une situation de de de transmission de

Maladie bon là il faudra peut-être éventuellement l’envisager et puis éventuellement les mousticaires même si dans le cas des mousticaires le Mousti comm il pique surtout à l’extérieur c’est pas forcément mais Moon il aussi tendance à nous suivre et puis à rentrer à la maison malheureusement on peut le

Constater voilà donc là bah parmi les ressources outiles parmi les mémo là là ce sera pas visible mais c’est c’est de la documentation qui est diffusée par par la RS c’est partout où euh voilà il y a des petites checklist des petites listes et puis tous les tous les bons

Gestes qu’on peut pratiquer au quotidien euh à partir du mois de mars avril et puis jusqu’au jusqu’au mois de d’octobre novembre ce ce qui est la période d’activité du moustique pour bah être faire en sorte que déjà chez soi euh on est le moins de moustique TIGR

Possible tu peux compléter aussi ben en fait on est à 9 minutes à mon chronomètre 9 + 2 à peu près 11 parce que je l’ai pas démarré tout à fait au départ donc on a tenu les 10 minutes sur le premier thème on est passé un peu

Vite bon ici on a mis une petite image humoristique on l’a mis à chaque fois mais c’est pour que vous reteniez bien le fait que ce moustique là par rapport à des moustiques crépusculaires ou nocturnes celui qui zizine un peu dans la chambre à coucher lui il est

Différent lui lui il vit vraiment le jour donc c’est pour ça on s’est dit bon allô la police là j’ai un moustique qui m’a piqué en plein jour c’est pas habituel donc il est fort probable que on va devoir apprendre à vivre avec mais ça va changer un petit peu notre mode de

Vie dans des quartiers par exemple dans des endroits où on avait pas l’habitude de vivre et de croiser des moustiques de subir une gêne une nuisance voire des risques sanitaires euh et ben aujourd’hui ça va être le cas donc ça nécessite des interventions comme les nôtres un peu de pédagogie

C’est pour ça qu’on était dans le d’abord reconnaître hein avez-vous des questions sur ce premier thème je voulais savoir si c’était très important Charente Maritime il y a une invasion parce que moi j’en ai jamais vu dans mon jardin alors je sais pas après dans si vous habitez sur La Rochelle

Vous êtes peut-être encore parmi des quartiers encore un peu préservés euh alors je je peux pas on peut pas parler d’invasion voilà pour autant à la lorsque la la saison lui est favorable et dans en terme de dynamique d’espèces le pic d’activité de l’espèce va situer

Entre entre la mi-août et puis la fin septembre c’est c’est la période de l’année où on aura le maximum de de mousticking mais il va être présent dès le mois d’avril mai hein on commence déjà voilà quand on a une dynamique donc là benà on vous a mis la carte

Aujourd’hui il y a à peu près une centaine de communes qui sont concernées les principales agglomérations on considère qu’aujourd’hui il a à peu près 60 % de la population du département qui va qui va être exposé au MTI TIG voilà donc c’est c’est c’est c’est une réalité

Et vous avez un petit graphique là qui vous montre la dynamique la la première détection qu’on a pu avoir sur des aires d’autoroute date de 2012-23 la la première implantation réelle à sainte et puis à niul sur mer cété 2018 et depuis on a quasiment un doublement tout enfin tous les tous les

2 3 ans ça c’est acc éléré à partir de 2023 enfin 2022 2023 voilà on a eu un un doublement du nombre de donc dans certains quartiers il est il est vrai que c’est comme disait Mathieu il y a un avant et un après alors ce qu’il faut

Avoir à l’esprit c’est je disais voilà c’est on parle de on parle de la thématique le thème c’est voilà un nouveau voisin gênant en fait il faut le considérer comme un colocataire c’estàd qu’il va venir squatter un peu nos jardins et c’est pas un marqueur social hein voilà faut aussi avoir à l’esprit

Que le moustique tigre voilà il va partout y compris même dans des des jardins ou dans des propriétés qui qui qui sont bien entretenu voilà il peut trouver voilà à se développer donc voilà c’est c’est plutôt un colocataire un peu embahissant de de notre espace extérieur

De de manière assez simple en gros il a colonisé les cinq continents en moins de 20 ans il a colonisé le territoire métropolitain en moins de 20 ans également avec des moyens de transport différents en tout cas en France il a largement utilisé la voiture parce qu’effectivement il nous il nous a

Suivi la journée il est rentré dans la voiture et puis bah nous on a été le déposer un petit peu plus loin et ce qui se passe c’est que effectivement bah il va s’implanter à un endroit peut-être en sortant d’une voiture il va trouver un endroit propice pour

S’installer un cycle va se mettre en place et puis ensuite il va progresser plutôt en tache d’huile c’estàdire de proche en proche de maison en maison il y a vraiment ces deux modes de dispersion et aujourd’hui il est présent sur la quasi totalité du territoire métropolitain avec bah des conditions de

Vie qui sont nécessairement différentes entre la Côte d’Azur l’Alsace la Bretagne où il va des fois trouver des des conditions très favorables parce que c’est un moustique de zone intertropicale de zone tempéré hein et des fois des zones un peu moins favorables en tout cas globalement il

Est présent partout on va voir ça à l’esprit et sa période d’activité elle va être différente en fonction de je suis au nord je suis au sud dans le froid dans le chaud j’ai de l’humidité pas l’humidité et cetera il est très fort probable qu’à La Rochelle vu le

Climat qu’on a vu les arrosages fréquents qu’on a en bord de mer et cetera le climat lui convienne bien oui d’Asie du Sud-Est ouais oui oui en fait il nous est arrivé en fait initialement sous forme d’œuf puisqu’on a transporté des objets alors après il y a il y a toute une une

Géopolitique du du moustique hein le premier foyer d’infestation en Europe c’était en Albanie dans les années à la fin des années 70 puisque l’Albanie était un pays qui était fermé sur lui-même et qui commerçit uniquement avec la Chine c’est en important voilà des un peu comme le fron asiatique hein

Il est arrivé dans des poteries le moustique tigre il est vraisemblablement arrivé dans des pneus la première fois qu’on l’a trouvé avec Matthieu dans des en en métropole ben en fait c’était sur des sites de pneus voilà donc les pneus étaient pondus voilà dans le pneu et

Puis un pneu je vous voilà P une fois qu’il y a de l’eau dedans on peut pas on peut difficilement le vider donc voilà on a importé des pneus puis benah une fois il après il s’est installé bon au final finalement il est il est arrivé par la frontière italienne et puis après

Il a pris la voiture juste pour la pour la logistique c’est surtout pour les internautes parce que il n’entendent pas vos questions et vos remarques si vous pouvez juste attendre qu’on vous donne un micro de façon à ce que les gens entendent aussi les questions et qui n’est pas qu’une

Réponse sans savoir finalement à jouer à géopardi parce que je sais pas si on souvient de ce mais voilà c’est juste une petite discipline à se donner ici dans la salle merci pour tous merci on pourra faire l’effort éventuellement de reformuler la question fait euh c’est

Pour ça qu’on a mis cette image en fait vous avez sur la partie gauche de l’écran des épiphites euh et donc bah ces plantes d’Asie du Sud-Est hein c’est son milieu de vie c’est de là dont il est originaire des toutes toutes petites collections d’eau avec de la matière

Organique et donc nous aujourd’hui on lui offre nos coupelles de pet de fleurs euh qui reproduisent un peu les conditions initiales qu’il avait dans la jungle d’accord donc euh c’est une espèce qui va chercher ça des milieux un petit peu taniques et des petites collections d’eau donc partout où on a

Des petites stagnations d’eau comme ça bah ça va lui rappeler son milieu d’origine et ça peut lui convenir tout à fait bien et vous d’autres questions sinon on passe au thème numéro 3 je crois que c’est ça ouais voilà l’tité est-ce que est-ce que plus de maris va nous apporter plus de Mousti

Ah question fréquente ouis vas-y je je peux te laisser commencer ok bon au hasard j’ai mis une photo des Maré de tadon c’est le purure hasard euh où effectivement bah il y a des zones qui ont été restructurées retravaillées des pièces d’eau dans lequel on avait plus forcément la maîtrise de l’eau et

Pour lequel il y a des ouvrages hydrauliques qui ont été installés on a remis en place des plans de gestion et cetera donc cette photo vous comprendrez bien que je l’ai choisi à dessin parce qu’il se trouve que logiquement on se dit bah moi j’habite à proximité des

Marais il y a plus de Chan que je me fasse piquer que quelqu’un qui habite dans une zone très très minéralisé al est-ce que c’est vrai est-ce que c’est faux euh en fait la Charente Maritime c’est un département où vous avez à peu près 100000 hectares de zone humide des

Marais et on le voit cette année avec les plus viométri qu’on a il y en a tout autour de nous à La Rochelle châtelillon Rochefort et cetera on a des maris doux on a des Mara salés zone de débordement par exemple sur l’île de Ray bah des zones austrécoles des zones salicoles et

En fait les moustiques parce que par abus de langage on parle on dit le moustique mais en fait les moustiques sur le littoral atlantique vous en avez à peu près 35 espèces différentes et ces 35 espèces là elles se développent dans des milieux différents complètement différent il y en a certaines qui ne

Sont que dans l’eau douce d’autres qui ne sont que dans l’eau salée et en l’occurrence les espèces qui en Charente Maritime nous piquent et sont dans notre langage on dit nuisante et bien ce sont des espèces de Maré salées et ces dernières elle se développent souvent dans des zones de

Balancement des marées par exemple don vous avez en local les Rif de la Charente par exemple ou les prés salés que vous avez sur la baie de l’Aiguillon c’est des endroits ou dans les dépressions quand la marée monte que l’eau du coup immerge ces zones et bien vous avez des œufs qui

Sont comme l’a expliqué Sébastien tout à l’heure restés au sec restés au froid qui quand les conditions sont favorable donne des larves et donne une génération d’adultes qui pour le coup va pouvoir migrer et venir nous piquer il y a des zones où on a la maîtrise

De l’eau et il y a des zones où on en a pas la maîtrise il y a plein de zones qui ont été poldérisées qui ont été entropisées pour des cultures aquacole pour la saliculture et cetera il y a un temps où on les a exploité donc on a

Creusé on a créé des dépressions on a créé des ouvrages hydrauliques et puis il y a des moments où on les a abandonné des prises agricoles changement d’activité et cetera donc on a perdu la maîtrise de l’eau on aura créé du du coup une dépression une zone qui prend

De l’eau tout soussalé hein donc on aura créé des conditions qui peuvent être favorables à une vie aquatique moustique mais aussi des prédateurs naturels et parfois et bien ces conditionsl font que on a des moustiques mais pas forcément de prédateur parce que c’est des milieux les zones de balancement de marée par

Exemple qui sont bah salées un peu hostile parce que temporaire ça sèche vite et cetera donc il faut que le cycle de développement il se fasse quand même assez rapidement en gros les prédateurs ils ont pas forcément le temps d’y aller pour consommer les larves ici on vous a mis en photo euh

Des habitats qui sont favorables à la prolifération des moustiques et des habitats qui ne sont pas favorables à la prolifération des moustiques vous avez des ce qu’on appelle des gites naturel qui sont peu ou pas entropisé et puis vous avez des gites artificielles c’est le cas par exemple

De la piscine ou ou du bac à sable ou des choses qui des fois peuvent traîner dans dans dans les jardins euh sur la question qui nous est posée de euh plus de marais plus de moustique bah la réponse elle est pas si nette que

Ni c’est pas ni oui ni non hein mais c’est pas oui ou non quoi c’est vraiment propre à chaque cas de figure et ça fait appel à l’expertise de services comme le service départemental de démoustication parce qu’en fait ça dépend si oui ou non euh il y a de la

Biodiversité et donc il y a des prédateurs naturels qui font un peu le ménage et donc on a des larves de moustique mais on n pas une prolifération ça fait appel à oui ou non on a de la des ouvrages de gestion hydraulique qui nous permettent à un

Moment donné euh de pouvoir oui dire oui on prend de l’eau ou non on ne prend pas d’eau donc on a des plans de gestion des gestionnaires de ces zonesl qui permettent de temporiser et de par rapport à cette problématique là de la gérer de la

Maîtriser et puis euh il y a des endroits qui sont comme sur la partie droite bah des mares des étanss on peut se dire des fois bah effectivement on a tendance à créer des bassins d’orage à créer des nouss à créer des endroitsù on va avoir vouloir garder l’eau à la

Parcelle et cetera ces endroits là il y a de l’eau qui stagne donc l’eau qui stagne égale moustique et ben non globalement si on a ce qu’ a décrit tout à l’heure Sébastien des prédateurs qui peuvent être des larves de libellule des poissons et et la prédation il faut faut

Bien avoir à l’esprit qu’elle se fait quand même plutôt en milieu aquatique et et moins en milieu aérien pour les raisons qu’ qui a expliqué Sébastien donc plus de marais plus de moustique globalement non quand même je pas si tu veux me compléter sbastien sur aès après j’y reviendrai

Quand on abordera le le thème obligatoire qu’on vous impose ce soir un peu sur sur l’historique parce que finalement quelque part quand on dit plus de marais plus de moustique si on retourne à l’inverse c’est si moins de marais moins de moustique oui globalement si on remonte mais on parlerai tout à l’heure

Euh dans dans dans l’historique si on supprimait tout toutes les zones humides bien sûr la la il y aurit un impact sur les moustiques mais pas que pas pas uniquement puisque comme je le disais tout à l’heure les moustiques il font partie aussi de en tout cas certaines

Espèces sont largement impliqué dans les chaînes alimentaires en alimentation voilà de toute une faune y compris des oiseaux donc voilà c’est c’est il s’agit pas de de de supprimer bien au contraire par contre voilà d’avoir une une attention sur la gestion de l’eau parce que encore

Une fois il il y a des périodes comme actuellement en hiver d’avoir de l’eau dans les marais bon finalement c’est leur vocation hein il faut que l’eau pénètre aussi pour réhydrater les les les les les Naves fréatiques en tout cas dans dans certaines zones euh sur le

Littoral on est plus sur des eaux qui viennent de la mer donc c’est des des eau salé mais qui qui ont une vocation aussi à à à entretenir on a beaucoup d’ustriculteurs de sellculteurs un peu de péculture voilà qui qui qui qui participe hein donc toute la richesse littorale elle vient

De l’eau mais finalement quand on on gère l’eau et et et Mathieu le disait bien tout à l’heure ben en fait on on se rend compte qu’on a pas de moustique c’estàdire que les les les moustiques il se développent vraiment euh dans les maras dans les endroits où on n pas la

La main sur la gestion de l’eau voilà c’est des des fonctionnements un petit peu aléatoires li à des déprites enfin voilà Matthieu l’a expliqué donc on va plutôt chercher à avoir à remettre la main sur la gestion de l’eau qui en est ou qui en est pas mais et en fonction de

La période de l’année mais en fonction de des différentes espèces elles ont toute une écologie qui leur est propre qui qui est différente donc voilà donc on pourra on pourra avoir des techniques ou des méthodes de lutte ce qu’on appelle physique mécanique qui sont lié à la gestion de

L’eau donc là effectivement on alors ça peut paraître paradoxal mais à certains à certains moments bah de remettre de l’eau dans les marais ça va participer à lutter contre les moustiques parce qu’en fait l’eau c’est de la vie on disait tout à l’heure sur une marre une Mar

C’est un milieu qui est globalement qui est équilibré et dans lesquel on a très peu voir pas pas de moustique ou éventuellement quelques espèces qui seront pas euh agressives en ver l’homme donc voilà donc c’est c’est de réintroduire la vie par l’eau pour lutter contre les moustiques sans être

Trop technique du coup hein mais ce qu’il faut retenir c’est que les les les moustiques qui nous piquent qui sont nuisants envers l’homme souvent c’est des moustiques de qui aiment bien les assèchements remis en eau il faut à un moment donné que la pièce où ils ont

Pondu elle soit sèche et hop dès qu’il y a de l’eau qui rentre dedans que les températures vont bien que la durée du jour va bien il y a un cycle qui se met en place et quand on a comme ça des rythmes saccadés qui s’enchaînent toutes

Les deux semaines tous les mois ça c’est le paradis euh pour les moustiques du moment où on a cette pièce d’eau et qu’on décide de la remettre en eau de manière permanente et peut-être d’avoir un assèchement naturel l’été on retrouve un mode de gestion on a plus ces sacades

Là et donc on on casse entre guillemets la dynamique qui vous a été présentée dans le thème numéro 1 c’est c’est-à-dire que au lieu d’avoir 10 générations de moustiques qui vont se succéder et qui vont venir nous piquer s’accumuler et ben on va en avoir peut-être qu’une et puis qui va être

Mangé par les toute la faune qui va pouvoir s’installer dans ces milieux et on va recréer un équilibre finalement naturel dans ces milieuxlà mais vraiment le le le le mot clé de ce thème c’est c’est la gestion en fait he du milieu commenter ça c’est juste la la la dernière image pour

Là on vous a illustré deux de deux deux espèces he donc as dritus je suis désolé pour les nom latin mais c’est c’est comme ça qu’on la nomme euh c’est pas qu’elle est liée au à nos poubelles ou mais mais voilà en tout cas qu’elle se développe dans l’eau salée euh et quand

On regarde en fait son son cycle de développement euh bah elle peut être pratiquement présente toute l’année euh donc dans les dans les milieux salés en tout cas au moins à ét l’arevert et puis à l’ État adulte elle elle est elle est très très fréquente comparé à l’espèce

Qui est sur votre droite donc às Rusticus qui est elle est une espèce qui va se développer plutôt dans les eaux 12 dans dans les dans les sous-bois inondables voilà donc qui va donner une seule génération par an alors ques dé tritus avec le phénomène démarré et puis

Les pluies puisqu’on est en contexte quand même Atlantique qu’on a fréquemment et bien on va avoir 10 12 15 générations par an donc avec autant de de moustiques avec des densités qui qui peuvent être phénoménal donc ce qui ce qui est on le tout à l’heure dans la

Prochaine thématique a été aussi à l’origine bah finalement la raison pour laquelle on a engager des des opérations de lutte notamment dans dans le département de la charante maritime voilà donc des espèces qui sont très très différentses des milieux très très différents avec des dynamiques très différentes et avec des solutions qui

Seront pas forcément les mêmes voilà donc c’était voilà pour vous illustrer un petit peu la la la la diversité voilà sur quelques exemples de moustiqu locaux sans rentrer dans des mathémaqu tique hein mais une ponte euh de femelles moustique c’est 100 200 œufs par ponte euh c’est une durée de vie

D’un mois 2 mois euh si vous enchaînez des pontes toutes les semaines ou toutes les deux semaines avec une dynamique comme ça on arrive vite à des chiffres qui sont euh quand même assez colossaux et donc même si effectivement le comportement des moustiques fait que c’est rare d’avoir des nués en

Particulier euh suz le moustique tigre ça peut quand même arriver hein oui c’est c’est vrai que quand on fait des analyses le nombre de le nombre de Larv au mètre carré et après le nombre d’adultes on a eu des situations l’année dernière assez inédite exceptionnelle en fin en fin d’été en charante

Maritime une conjonction d’événements avec des fortes chaleurs à la suite de pluie et de marée qui ont été favorables à de nombreuses espèces à une période de l’année où çaétait pas habituellement et on a on a été confronté à une situation inédite euh vous l’avez certainement vécu euh également euh au mois de

Septembre ça s’est prolongé jusqu’au mois d’octobre euh et et malgré la régulation qui a été faite euh comme comme habituellement c’estàdire qu’on a eu une petite baisse d’efficacité et c’est voilà ce la perception qu’on a eu c’était simplement 20 % des moustiques euh voilà on aurait pu avoir beaucoup

Beaucoup plus de de de de moustiques euh voilà et par ailleurs hein sur le moustique qui nous intéresse ce soir hein sur le moustique tigre vous prenez un récupérateur d’eau euh mettons qu’il fasse 250 L par exemple ce récupérateur d’eau c’est des milliers de Lares il là-dedans des milliers et donc vous avez

En gros 50 % de mâles 50 % de femelles he pour caricaturer c’est les femelles qui pique mais n’empêche qu’il en reste quand même 2500 sur nos 5000 j’arrête avec les maths sinon on va déborder un peu est-ce que vous avez des questions sur ce thème j’ai juste une question concernant les

Cru et rivières qui ont débordé là récemment comparé avec les œufs est-ce qu’on risque d’avoir un problème qui va arriver quand les œufs ben forcément ils vont vont êre déplacer de quelques kilomètres voir de ville en ville on va dire ou alors les les les f sont comme le disait Mathieu voilà c’est

Ça c’est le principe des a ils sont pondus dans dans les dans dans les marais lorsque le Marais est sec c’est un peu comme le comme le Mousti lui il va prendre voilà s ses œufs sur des récipients et à sec c’est c’est encore une fois assez paradoxal puisqueon on

L’a dit on l’a vu dans le cycle de développement il faut de l’eau pour que les Lares se développent et le moustique il va pendre ses ufs dans des endroits qui sont secs mais il va pas les pendre n’importe où bien bien évidemment donc il a des repères liés à la végétation à

L’humidité enfin au sel enfin il a il a une euh je dirais une capacité d’adaptation et de colonisation à son environnement il faut pas jamais perdre de vue que l’homme est sur terre depuis un peu plus d’un million d’années le moustique il était déjà là autant des

Dinosaures donc il il a beau être petit c’est un concentré de de de de technologie de biologie il a des capteurs c’est bourré de capteurs à moustique donc lui il connaît bien l’environnement il sait où il faut aller et c’est même le cas du Mousti dans son dans son environnement donc en

Fait là aujourd’hui il y a pas de de raison de je dirais de de s’inquiéter outre mesure là le service départemental de démoustication on a une vingtaine d’agents qui qui intervient en charante maritime on a de l’eau dans les marais il y a pas demoustique partout on est

Encore en hiver pour tout vous dire donc le premier cycle de traitement il a déjà été terminé dans des endroits où qui sont pas soumis au au au au flux des Maré là on va rentrer dans une nouvelle dynamique à partir du mois de mars là bientôt là dans dans une quinzaine de

Jours on a des grandes marées qui arrivent qui vont se répéter une fois par mois voilà donc on a des Maré vizo voilà pour ceux qui connaissent je veux pas trop trop détaillé mais pas être trop trop technique non plus mais on a cette cette alternance de marée de de de

De de fortes Maré de Maré plus faible qui vont engager une nouvelle dynamique à une période de l’année où les le climat enfin les températures vont être plus propice donc donc voilà encore une fois les les la dynamique de de de ces de ces moustiques va être va être

Surveillé bon ça fait un peu plus de 50 ans on va l’aborder dans le thème suivant que que que qu’on observe qu’on qu’on scrute je dirais les les les marais en chante maritime donc tous ces milieuxl ils sont aujourd’hui très bien cartographiés très bien connus et et la dynamique aujourd’hui la situation qu’on

Enregistre cet hiver bah moi est plutôt plutôt vocation à me rassurer parce que on revient à des situations habituelles c’estd que même si l’automne a pas été très très plusvieux quoique on a quand même eu de l’eau au mois d’octobre novembre donc d’avoir de l’eau dans les

Zones humide en hiver moi c’est plutôt de nature à me rassurer c’est normal alors que si on se remémore les les quelques années précédentes on a on était sur des des cycles de l’eau avec des ruptures ou avec des des automnes et des hivers plutôt sec euh ce qui était

Pas forcément la meilleure des choses pour le cycle de l’eau mais là encore une fois on est sur des choses très très très normales voilà donc il y a pas de raison les les les conditions d’aujourd’hui ne présagent pas du moustique de de cet été il encore moins

Du du moustique du moustique tigre puisque moustique tigre ne se développe pas dans les zones humides dans les marais mais bien dans dans vos jardins voilà dans nos jardins he partout voilà dans milieu artificiel plutôt urbain et par rapport aux mises en eau exceptionnelle sur des cru bah soit

Effectivement l’eau arrive dans des endroits où il y a des stocks d’ donc il peut y avoir effectivement éclosion de tout tout parti de ces œufs il peut y avoir une forme de lessivage aussi et en fait ce qui conditionne le développement l’ARV le cycle c’est la température qu’il y a dans l’eau

C’est des conditions extérieures environnementales là en ce moment avec les petites fraîcheurs qu’on a le cycle de développement il peut être plus long que quand on a une eau à 25°gr par exemple là il va être beaucoup plus court et donc il est possible que vous

Ayez une mise en eau à un moment donné qui peut être exceptionnelle vous avez un petit stock d’œuf qui va éclore parce que les conditions sont correctes mais qui va ne peut-être pas avoir le temps d’accomplir tout son cycle larever avant d’être asséché et du coup bah finalement

Ces larves là bah c’est perte et profit he pour les pour les pour les moustiques mais ce que disait Sébastien sur c’est un objet technologique et ben en fait on le constate parce qu’effectivement quand un œuf de moustique est clos dans le milieu naturel et bien l’œuf il relargue des

Phéromones des hormones et à un moment donné on a observé que passer un certain stade d’éclosion hop les œufs ils éclosent plus c’est comme si on en gardait un tout petit stock au cas où en fait et ça bah c’est le fruit de l’évolution et effectivement alors le

Moustic TIC par exemple lui il pompe pas tous ses œufs dans le même panier déjà c’està dire que la femelle quand elle fait une ponte au lieu de poser ses 100 UF au même endroit elle elle va en poser 3 qu par là TR et puis elle fait le tour

Du jardin et puis elle en dissémine et en plus quand ils éclosent parce qu’il y a de l’eau et ben il y a une partie des larves qui va éclore et puis hop il y a toujours un petit stock qui il va rester quand même quand même hein pour ça c’est le dernier

Thème sur l’humilité quand même c’est le fruit de quelques années d’évolution tout ça le thème numéro 4 qu’on a choisi de vous imposer euh et là je laisserai Sébastien peut-être développer puis j’interviendrai euh juste un commentaire sur une des photos et ça fait le lien avec ce que disait Sébastien en bas à

Gauche vous avez une dame qui est en train de faire du dessin et ben ce dessin c’est ce que on appelle les cartes phytoécologique appliqué au culicidé au moustiques et en fait quand Sébastien vous disait les moustiques ils ont plein de capteurs et cetera et ben

Les gens qui ont travaillé au début sur la démoustication en charante maritime ils ont fait des rapprochement entre la végétation qu’on pouvait observer dans les milieux et les conditions de vie qui étaient favorables à certaines espèces de moustique donc en fait travailler sur la lutte contre les moustiques c’est un

Peu être botaniste aussi c’està-dire que dans certains milieux on va aller chercher certaines plantes parce que il y a des conditions de vie d’humidité de salinité et cetera donc elles sont indicatrices de ce milieu de vie là et donc on va pouvoir transposer et se dire

Si on trouve telle plante a priori ce milieu-l s’il est favorable au moustique à tel endroit il le sera plus loin et donc pendant des années on a cartographié les mars charante maritime de Loire Atlantique de Gironde et on a des milliers de cartes comme ça de gites d’endroits favorable où le moustique

Peut ou pas euh se reproduire je te laisse poursuivre Sébastien oui je je après pas forcément redévelopper ce cet aspect là euh alors je vous disais le moustique il est déjà sur sur terre depuis bien plus longtemps que que que l’homme donc on on est encore en phase d’apprentissage

Maintenant on commence malgré tout à à un peu mieux le connaître c’est c’est c’est ce ce moustique ou ces moustiques encore une fois parce que vous avez vu c’est une une grande une grande famille avec une diversité d’espèces et de milieu donc il était présent avant avant

L’homme et quand on parlait tout à l’heure de je dirais de plus de marais moins moins plus de moustique inconsciemment ou parce qu’en fait on à l’époque au Moyen-Âge notamment ou même depuis l’Antiquité l’homme avait pas forcément fait le lien directement avec les mous mais il savait

Que quand on habitait prè à proximité de de zones de de marais de palu ben il y avait des fièvre palustre voilà d’ d’où le paludisme donc voilà donc même si encore une fois la la détermination je dirais du fait que ce soit le moustique qui transmett des

Maladies a été a été déterminé qu’il y a à peu près moins moins d’un siècle he finalement ça fait ça fait qu’une centaine d’années avec les travaux de de de notre premier prix Nobel de médecine docteur lavran euh là quandême qui avait qui avait trouvé voilà le le le

Plasmadium de dans dans les moustiques euh donc à l’au des des années 50 alors après effectivement il y a eu tous les militaires on a cru à un moment à la magie des insecticides les premiers à les utiliser ça été les militaires euh au cours de la seconde gu Seconde Guerre

Mondiale hein qui avait d’ailleurs participé en partie à à l’éradication du paludisme en corse quand les Américains sont arrivés en cor en 42 voilà ils sont d’abord euh parce que éradiqué les moustiques puisque les les ça ça ça affectait les troupes et puis bon et puis la population aussi alors on a

Imaginé transposer ça dans le monde civil parce queaprès guerre bah bien sûr la reconstruction il y a eu le développement aussi du tourisme on le verra euh mais finalement ça a été un un leur rapide puisque bah les moutiques se sont rapidement adaptés hein par des phénomènes de résistance euh notamment à

À ces phénomènes de traitement donc en fait on verra le moi je suis pas là du tout pour vous vendre de la cide vous allez bien comprendre euh donc toutes les méthodes de lutte biologique de de de lutte mécanique aujourd’hui on largement supplanté cette approche je dirais insecticide alors en en en Mathieu

L’évoquit tout à l’heure c’est vrai que les les prémisses quand on utilise depuis tout à l’heure encore ce terme de démoustication il il est assez impropre he parce qu’en fait on on veut pas se débarrasser de tous les moustiques euh on fait c’est bien de la lutte donc on

On est sans s en train de d’adapter nos outils contre un contre un un adversaire qui qui est assez assez résistant mais à force à force d’études etuis d’observation à la fin des années 50 les les premiers écologues euh bah voilà avaient établi bah les les conditions

Les endroits où on pouvait je dirais aller mieux cibler en tout cas mettre en place des des des des des techniques pour aller euh euh bah réduire ou contrôler hein autant autant que que possible bah ces populations de de moustique qui était désagréable al d’abord dans le littoral méditerranéen on avait de vastes

Surfaces euh tout tout le le le tourisme méditerranéen et Atlantique en fait n’existerait pas s’il y avait pas de démoustication faut l’avoir à l’esprit alors voilà ça fait partie des grands projets la mission racine euh la volonté de du général de Gaulle à l’époque de développer enfin de capter C

Cette manne touristique et économique hein des des touristes qui partaient euh en Espagne B de dire B on va les fixer nous aussi en France on a du soleil et bien on va on va on a des belles plages bon on va on va leur offrir je dirais de

Un lieu de villigiature mais en arrière littoral il y avait des marais avec des moustiques bon et ça faisait pas forcément bon bon ménage donc comme il y avait bah des des scientifiques qui qui commençaient déjà à bien connaître le le fonctionnement des des moustiques et bien voilà des programmes de

Démoustication se sont mis en place et euh un un fait marquant la France alors dès 1964 ça ça nous rajunit pas mais à à légiférer c’estàdire qu’on est un des rares pays dans le monde à avoir dit ben non les les moustiques lutter contre les moustiques c’est c’est un problème

Sanitaire puisquil transmettent des maladies parce que la France est aussi un un des territoires avec notamment les territoires d’aoutrem pour pour lesquels on a encore beaucoup de transmissions de maladie et bien à légiférer donc on est un des rares pays dans le monde à avoir établi

Dans la loi jeais la la lutte contre les moustiques donc ça date de 1964 alors ça c’est je vous ai parlé de la Méditerranée on é dans les prémisses euh il a fallu le transposer et l’adapter euh en en charante maritime alors ça ça a été euh je dirais à la faveur

Visionnaire un peu de de je dirais de de nos élus locaux je veux rendre aussi hommage à au docteur Bonduel et puis à à Jacques RPP qui ont été des des qui étaient jeunes élus de la Chambre Économique de Charente Maritime et qui qui voulaient aussi développer le

Tourisme en Charente Maritime et comme on l’a dit bon euh on a 100000 hectares de marais en charantm team donc forcément un petit peu de moustique euh donc voilà comment comment attirer les touristes et et et concilier aussi je dirais une une préservation hein on était encore dans les années 70 le le

Terme d’écologie venait juste d’apparaître euh mais on avait déjà une sensibilité de se dire bon euh les insecticides euh on n’est pas sûr encore de vraiment de l’impact que ça a sur l’environnement et sur la santé est-ce qu’on peut mettre en place des des des techniques plus euh plus plus soft plus

Plus douces euh pour euh bah réguler ces ces ces ces moustiques et les adapter à un contexte Atlantique euh qui est très différent euh du du contexte méditerranéen puisque encore une fois en Atlantique on a ce phénomène de marée qui revient régulièrement et là où bah les collègues qui qui interviennent

Encore aujourd’hui en Méditerranée vont faire un ou deux traitements dans l’année mais V voilà sur des des grandes superficies bah nous on va en faire 10 ou 15 mais sur des petites superficies donc voilà on joue pas dans la même cour mais pourutant ce sont les à peu près

Les mêmes espèces de moustiqu donc voilà il a fallu transposer ça ça a été le travail bah du docteur mass qui a été le le premier de directeur on revoit encore notre collègue Joceline qui qui qui fait ses ce travail de petit crayon alors là

C’est sur une image que en couleur on a tous plus ou moins commencé voilà colorier les cartes de de de moustique et puis bah des des places des des moyens se sont mis en œuvre alors les moyens bon finalement ça ça restait encore à l’époque beaucoup basé sur le

Sur le traitement mais sur une d’autres de nouvelles génération de de larvicide l’idée c’était de de de plus traiter les les moustiques euh par des pulvérisation d’insecticides contre les moustiques adultes puisque là c’est fort impactant et c’est pas du tout sélectif mais plutôt d’aller cibler les larves donc

Après avec des des études spécifiques euh là je le mets aussi la Charente Maritime et par exemple la référence mondiale historique de produit biologiqu qu’on utilise aujourd’hui qui qui est issu du bacile le turinge puisqu’on a été les premiers dès le début des années 80 à travailler sur à faire des études

Notamment sur les huîres parce que voilà on est quand même un des un des fleurons aussi de la de l’austriculture il s’agissait pas par des traitements avec des des des produits bon certes biologiques mais de de savoir un peu de mesurer leurs impacts euh et puis bah

Comme on l’évoquait tout à l’heure par ces techniques de dire de de plomberie hein finalement d’aménagement de l’eau dans dans les maraises qu’on fait nos ancêtres en aménageant les marais pour le sel pour pour pour la la culture des huitres bah voilà c’était de remettre en place une

Gestion de l’eau qui soit défavorable au moustique alors il y a eu quelques tentatives dans certains milieux dans les années 70 80 de dans ce menchage ou en tout cas de tentative de lutte biologique bon ça pas été forcément très très concluant parce qu’en plus on était sur des espèces exotique

Halophile bon le le cambusi qui a aussi une forme de prédation donc voilà c’était pas c’était pas donc ça ça s’est assez rapidement arrêté mais bon et puis c’était pas adapté encore une fois bon on en parlait tout à l’heure sur le le moustick tigre on peut pas mettre des

Petits des petits poissons en mancer des prédateurs dans des milieux qui ça sèch c’est c’est c’est c’est pas c’était pas le bon les études se sont poursuivies notamment tout au long de ces de ces années pour confirmer et être attentif à à ce que les opérations notamment les

Traitements puisque on est encore sur des sur sur une utilisation des des traitements même si les techniques ont évolué et aujourd’hui B voilà on utilise des drones des objets connectés pour réduire l’impact pour cibler de de manière très très précise encore une fois avec des produits biologiques qui

Cibleent les larves qui qui sont utilisé aussi par les apiculteurs contre certains certains parasites donc on a une une une technicité une approche qui permet bah de de alors de garantir le terme est bien est bien peut-être un peu fort mais en tout cas de de maintenir

Une forme de coexistence alors on on l’a peut-être oublié alors sauf peut-être en fin de l’année dernière euh à la faveur de ces événements exceptionnels euh moi que j’avais pas connu en 25 ans mais euh voilà d’une coexistence donc de temps en temps on a un petit peu de moustique

Mais euh ça pourrait être bien pire sur cette partie-là euh si je refais le film très rapidement il y a quand même à l’origine des enjeux sanitaires et puis c’est les militaires et cetera mais c’est effectivement il y a des gens qui tombent malad et puis ça

Met en question un petit peu sur des théâtres d’intervention et cetera donc on est quand même sur l’enjeu sanitaire et puis on voit bien que à la faveur des fin des années 60 70 on va vers plutôt des enjeux socio-économiques de développement vers les loisirs euh enfin

On voit bien bien qu’il y a un parallèle quand même avec l’évolution sociétale et les aspirations qu’on a à vivre davantage dehors à voyager à profiter du soleil et cetera donc on va vers du risque sanitaire vers quelque chose qui tourne davantage sur le confort et nous on parle effectivement

De de lutte de confort et aujourd’hui on s’aperçoit que bah finalement bon B se faire piquer par les moustiqu on savait que c’était déjà pas agréable on savait que bah quand on est gamin et qu’on se fait piquer X de fois qu’on s’infecte et cetera bah malgré tout on peut quand

Même parler d’un risque sanitaire parce que la piqûurere ça peut s’infecter ça peut gratter et puis on va chez le pharmacien pour se s’en soigner donc il y a quand même un petit fond de sanitaire mais aujourd’hui on a franchi un autre cap qui est celui de finalement

Avoir des moustiques qui sont des vecteurs potentiels de maladie et en fait on avait peut-être même oublier que bah nos moustiques à nous ils sont tout à fait capables aussi d’être des vecteurs de maladie des maladies qui étaient peut-être plutôt vétérinaires plutôt animales qui nous touchaiit pas directement donc bah finalement c’était

Des maladies de zone tropicale on le savait quand on voyage et cetera aujourd’hui bah peut-être que on a bouclé une boucle et qu’on revient à la fois à des questions socio-économiques de confort de cadre de vie mais aussi sur des enjeux sanitaires qui nous appartient du coup de réintégrer

Est-ce que vous avez des questions sur cette partie un peu historique qu’on a choisi de vous imposer j’espère qu’on n pas fini de vous de de vous assommer avec discours un peu trop technique ouais voilà il reste encore une thématique oui je voulais savoir sur les techniques

De démoustication si si ça a été envisagé sur le territoire métropolitain le vous savez les moustiques qui sont stériles qu’on introduit et qui sont stériles et donc qui qui arrêtent la reproduction oui je sais plus si on l’abord dans le thème 7 là qui va qui va

Suivre je crois qu’on on fait une panoplie de des de toutes les techniques possible envisageable alors cette technique de l’insecte stérile elle est encore je dirais dans les labos moi je connais bien des collègues qui est à la Réunion qui qui travaille depuis plus de

15 ans après la la la crise deprès la crise du chicon ça fait presque 20 ans c’était 2 oui 2014 ouais oui oui c’est ouai euh et et c’est encore dans les laboratoires mais pourquoi est-ce que c’est encore dans les laboratoires et pas encore sur étagère pour les

Opérateurs alors il y a des tentatives il y a des des choses qui se passent à droite à gauche qui sont encore en phase de test on n’est pas encore en Phe oui on nvel Calédonie notamment alors il y a plusieurs techniques de l’insecte stérile il y a soit soit par irradiation

C’estàd qu’on va on va rendre stérile des malâles l’idée c’est de lâcher des mâles stériles hein qui vont s’accoupler avec des mâles avec des femelles pardon euh naturelles et qui vont engendrer une descendance infertileo stérile donc on va avoir une décroissance de la population euh maintenant il faut il

Faut gérer beaucoup beaucoup de paramètres comment est-ce qu’on produit déjà en masse euh des moustiques comment est-ce qu’on sélectionne les mâles euh comment on s’assure euh qu’on les rend stériles euh sans affecter leur leur leur leur dire leur virilité mais leur durée de vie parce que Fas il faut queon

Les lâche et qu’il s’accouple euh avec des femelles comment on gère toute cette logistique comment est-ce que socialement on explique aux gens que pour lutter contre les moustiques on va lâcher des moustiques donc voilà et puis et puis après derrière il faut aussi tenir compte des paramètres météo

Climatiques euh tout ça ça coûte très cher et avec finalement très peu de maîtrise c’est qu’on va lâcher des moustiques mal en espérant que leur libido soit assez fort pour que voilà il rencontre suffisamment de femelles tout ça va va devoir être répété dans le temps euh donc on lâche des mals donc

Heureusement ils piquent pas et ils peuvent pas transmettre de maladie ça ça fa il faut s’assurer parce que même un% de femelles qu’on lâcherait vu la masse de moustique qu’on va lâcher bon ça pourrait avoir un impact donc ça maintenant tout ça tout ça c’est maîtrisé mais ça prend du temps donc voà

Tous ces paramètres sont étudiés alors il y a une autre technique où il y a d’autres techniques qui sont plus de génétique de modification génétique il a une entreprise anglaise qui qui fait ça alors la difficulté c’est qu’on on vaag sur une espèce et en fait on l’a vu on a

Pas qu’une seule espèce on en a plusieurs et puis y a une tr trè voie qui est à peu près qui est bien évolué aussi qui a été testé aussi bah justement en Nouvelle Calédonie on est plutôt sur la l’insecte incompatible c’est qu’on va utiliser alors je pas

Être trop trop technique mais en fait un une archéobactérie une bactérie qui est dans les cellules des insectes et puis benah ça va créer une incompatibilité au niveau des des des des organes reproducteur et en fait la descendance en fait sera également stérile on aura des œufs qui seront qui seront non

Viables voilà donc c’est c’est pas de la manipulation enfin c’est pas de la manipulation c’est c’est ça reste naturel he puisque finalement c’est c’est ces bactéries qu’on appelle les volbakia sont naturellement dans présentes dans les dans les cellules d’insectes voilà on en a trouvé et mais bon là aussi encore une fois euh

Indépendamment du cû euh et et encore une fois de la la mise en œuvre quand on est sur un territoire insulaire qui est clos et qui a pas de risque de de réinfestation extérieure ou sur une sur une ville enfin voilà sur un foyer bon ça ça peut être envisageable voilà on

Est sur la Réunion en Nouvelle Calédonie même si les les territoires sont vastes euh et puis ben après le coût euh c’est c’est un coup c’està-dire que là on le présentera peut-être tout à l’heure mais les dans dans les contingences que que l’on a euh en terme de lutte contre les

Moustiques euh il y a effectivement l’efficacité mais la maîtrise du coup parce que ça là on est sur des solutions qui bon encore une fois ne sont pas euh disponible pour l’instant techniquement mais qui voilà et et qui à quel coût le coupt hectare ENF voilà par rapport au

Aux solutions que que l’on a actuellement la solution je dirais larvicide ou incticide elle reste encore économiquement abordable et puis après la notion des impacts des conséquences environnmentales sanitaire des solutions qu’on va qu’on va utiliser tout à l’heure on parlait du DDT le DDT il est hors de question de l’utiliser en

Aspersion comme ça généralisé par contre de manière maîtrisée contrôlée par un gagnation de de de surface ça peut avoir une utilité pas pas chez nous par c’est des c’est des produits qu’ qui sont plus utilisables mais ailleurs qu’en Europe je dirais les les les panoplies d’utilisation de de d’insecticides sont encore ouvertes donc

Voilà dans des contextes où la transmission de maladie a un impact fort sur sur la société bon ça peut ça peut être intéressant voilà donc encore une fois ces techniques elles sont en en voie de développement elles aboutissent il y a des phases très très intéressantes mais elles sont pas

Envisagées pour être utilisé encore une fois seul seront ce sera un outil qui va venir alimenter notre notre boîte à outils et puis après bon le le modèle économique toutes les questions de coout restent encore je dirais à avoir des réponses quoi pour on n pas encore toutes les réponse une une chose

Qui est certaine c’est que sur les moustiques il y a pas de recette miracle comme sur d’autres luisibles entre guillemets et c’est ce qu’on vous illustre dans thème numéro 7 on est vraiment sur une notion de balance bénéfice risque et en tant que professionnel du secteur de la démoustication tout à l’heure Sébastien

Disait moi je suis pas là pour vous vendre des insecticides c’est très clair c’està-dire que ce qui marche encore le mieux c’est la prévention c’est l’action collective et c’est ce qu’on appelle la solidarité territoriale c’est que le moustique lui il connaît pas de frontière administrative il peut très bien se développer

Effectivement dans la baie de l’Aiguillon et puis venir nous piquer à La Rochelle donc il y a une organisation qui se met en place avec des collectivités avec les services de l’État chacun a son rôle sa responsabilité mais il y a aussi une part qui est importante et en

Particulier sur le moustique tigre puisque ce qu’on a pas dit tout à l’heure mais c’est que le moustique tigre en gros on sait que ces lieux de ponte à 80 % ils sont sur l’ espace privé c’està-dire que les 20 % rant c’est sur l’espace public donc l’espace

Public la mairie elle agit au quotidien pour la propreté urbaine et cetera elle ramasse les déchets qui traînent les les gites artificielles les endroits où il peut y avoir des petites collections d’eau sur lequel le moustique va se reproduire mais on sait pertinemment bien que bah c’est notre colocataire

C’est notre voisin gênant et que globalement à 80 % bah il est chez nous chez nous qu’on habite dans une dans une maison individuelle ou dans de l’habitat collectif et donc ça impliquera encore davantage notre responsabilité en tant que citoyens de faire le nécessaire chez nous parce que ça va pouvoir venir

Enququiner nos voisins et ça peut être source de conflit de voisinage et cetera et ça je vous disais tout à l’heure on va apprendre à vivre avec bah on va apprendre aussi à découvrir cette chosel en tout cas nous on est convaincu qu’il faut vraiment investir sur la partie de

Gauche du diaporama sur le préventif pour limiter autant que possible le curatif l’individuel parce que on sait très bien que les produits qui a là-haut qui sont en vente libre à droite à gauche et qu’on utilise ou pas en fonction de notre sensibilité et ben c’est quand même pas

Notre pour notre santéin monsieur Flaman parlait des perturbateurs endocriniens on sait qu’il y a un certain nombre de produits utilisés bah qui sont des perturbateurs endocriniens qui ont donc un impact sur notre santé et quand on fait la balance bénéfice risque a priori si on peut s’en passer c’est mieux

Idem sur bah là une photo qui est récente hein c’était un article du Monde de cette semaine sur l’épidémie de dingue qu’on a en Amérique du Sud c’est des images qu’on a déjà vu à la télé euh bah effectivement des cosmonautes blancs ou jaunes comme ça qui mettent des gros

Nuages de fumée dans les rues c’est quand même particulièrement anxiogène euh c’est nécessaire parfois quand les conditions sanitaires font que il y a un risque pour la population c’est pas exclu qu’on ait recours à ce type de traitement ce type d’intervention si c’est nécessaire à la Rochelle en

Métropole hein mais autant que possible si on peut se l’éviter je crois que tout le monde s’emporterait pas plus mal je là on va retrouver une ou deux séries de je dirais de de de supports qu’on a déjà présenté donc on va on va on va pas vevenenir dessus sauf si

Effectivement il y a des questions le le donc on a vu hein qu’effectivement il y a pas de de de régulation naturelle de certaines espèces de de de de moustiqu donc voilà il va falloir accompagner la nature euh on on parlait tout à l’heure B par à l’instant là du mirage de des

Insecticides donc voilà encore une fois à utiliser avec parciimonie même si encore une fois ça reste nécessaire c’est un peu comme les antibiotiques voilà les les insecticides sont des matières des des des molécules qui qui qui qui sont pas sans sans incidence hein mais qui ont qui qui ont aussi une

Efficacité donc voilà il faut il faut les les savoir les les utiliser mais au bon moment au bon endroit quoi de la de la bonne manière euh alors les pièges c’est que moi il y a 25 ans qu’ on a commencer à travailler sur le mousstique Tigre il y avait il

Existait quasiment rien en tout cas pour le grand public et puis de manière spécifique pour le pour le contre le moustique tigre y av il y avait rien il y a des choses qui qui évoluent aujourd’hui on parlait voilà de nouvelles techniques plein de choses qui

Qui qui évoluent bah encore une fois la demande crée crée crée le besoin donc donc il existe plein de modèles de pièg donc là j’en ai mis quelquesuns je je suis pas non plus là pour faire la promotion des pièges puisqueen fait ces pièges ils ont euh effectivement certains sont

Efficaces d’autres ont effectivement des limites certains sont passifs d’autres utilisent des sources d’énergie ou de gaz pour attirer des moustiques euh après là où il faut pas se se tromper non plus comme le disait Matthieu à l’instant c’est que ces pièges ils vont attirer les moustiques euh mais le

Moustique il est pas euh on va on va pas le duper entre un piège on va attirer les moustiques au fond de son jardin déjà quand donc là là on va avoir une concentration plus forte de moustique qu’ habituellement et puis bah quand vous allez aller cueillir vos

Tomates le moustique il va pas se tromper entre le piège et vous hein donc en moins de 5 minutes les moustiques il sont sur vous j’en ai fait l’expérience voilà régulièrement chez moi depuis quelques années mais euh mais voilà donc alors les les les pièges ça va être un outil

Complémentaire encore une fois euh si on n pas réduit de manière assez drastique les les les les sources de production de moustique bah les pièges certains certains vendeurs de pièges dire ah ouais moi je capture des moustiques bah oui oui oui nous on utilise aussi des pièges on va capturer du moustique de

Manière indéfinie hein tant qu’on a’ura pas tarri la source le moustique il est prolifique donc on va en capturer euh donc l’efficacité ou la protection en imaginant que on va trouver un un piège miraculeux qui qui va qui va être l’alpha et l’oméga de je dirais de de la

Protection ça n’existe pas par contre en complément voilà de manière ciblée il y a des pièges qui vont capturer les les moustiques qui vont chercher à pondre et puis des des pièges qui vont qui vont capturer plutôt les les femelles qui qui sont en recherche d’autres pour piquer

C’est pas c’est pas les mêmes femelles c’est pas le elles sont pas au même instant de leur vie donc là il faut les positionner de manière spécifique donc ça c’est un peu plus technique ça a été étudié he l’an qui qui est l’institution nationale qui qui étudie les risques pour pour

L’environnement voilà donc à statuer on parlait tout à l’heure de des des risques pour même y compris pour les les répulsifs qui qui sont ni plus ni moins que des insecticides ça a été démontré à partir du moment où on sait que les les répulsifs cutané on les retrouve dans

Les urines ce sont des insecticides qu’est-ce qui se passe entre ma peau et puis mes urines bon il faut on doit être on doit s’interroger quand même sur leur usage donc aujourd’hui les préconisations sur ces sur ces outils là c’est de les utiliser dans le rapport bénéfice risque uniquement lorsqu’on a

Un risque de transmission de maladie pour pour un risque de confort bon se faire piquer par des moustiques c’est désagréable s’il y en a trop chez les enfants ça peut ça peut dégénérer mais c’est pas si grave que ça alors que bon si on a on est en en situation de de

D’une circulation intense ou de de de de de pathogène que ce soit parasite ou virus là là par contre le rapport bénéfice risque dans une période courte peut peut être intéressant donc bah le piège on l’avait intitulé voà Le piège des pièges bon il faut encore une fois

Imaginer que en plus j’ai pas parlé du coup parce que ces dispositifs ils ont un coupt alors il y a une démonstration récente d’éradication on parlait tout à l’heure de de technique sur des sur des petits territoires euh en al c’est sont ce qu’on appelle le le piégeage de masse en

Si on intensifie la densité de de la pression de piégeage alors c’est des des techniques qui ont été développées aux Philippines et puis voilà dans sur des petits zilos ils sont arrivés à éradiquer les moustiques et sans insecticide donc voilà mais là on est sur des des petits zillos aux Maldives

Ou aux Séchelles ils ont les moyens parce que voilà il faut un piège tous les tous les 50 m je vous laisse imaginer le cout la main d’œuvre que ça nécessite c’est pas du tout transposable sur nos territoires hein même si encore une fois un sur des réseaux denses de pièg alors

Sans pas tous les 50 m et bon ça ça on va on va réussir à capter les moustiques qu’on a pas qu’on aura pas réussi à à éliminer parce qu’on aura pas vidé toutes nos coupelles ou parce que bah aussi l’été on part en vacances on part

15 jours 3 semaines et puis bah le jardin il reste libre pour les moustiqus puis quand on revient de vacances B le moustique il nous attend donc voilà donc on sait qu’on a une problématique notamment en CH maritime on a des des communes du littoral où on a 4

Jusqu’à 50 par 80 % de résidence secondaires donc c’est pas c’est c’est c’est un problème qu’il va falloir apprentter ouais ce qui est ce qui est important c’est que de retenir hein c’est qu’il y aura il y a beaucoup de marketing autour de tout ça qu’on soit

Sur les insecticides ou sur les pièges deain il y a des choses qui sont fiables il y a des innovations qui sont intéressantes il y a des organismes de référence comme l’INSS euh ça c’est plutôt des pièges à usage professionnel certains individuels euh il y a des choses qui sont très séduisantes mais

Qui sont pas éprouvées techniquement scientifiquement après il y a potentiellement moins de risque pour la santé et pour l’environnement puisqu’il y a pas forcément d’utilisation de produits chimiques ent mais donc rien ninterdit effectivement de tester des nouvelles choses qui arrivent et qui peuvent nous faciliter un petit peu la

Vie après individuellement on est vraiment dans une lutte di mécanique c’est-à-dire de suppression des petites coupelles d’eau alors faut pas perdre de vue non plus qu’on qu’ qu’on a toujours tendance tous à être un petit peu feignant et que on a nos habitudes on a nos comportements voilà on parlait des

Soucoupes alors voilà bon on va pouvoir passer en catalogue je dirais un certain nombre de de solutions qui existent mais qui sont qui sont soit soit confiné voilà il existe des des peintures avec des des microcapsules d’insecticid mais on reste sur la solution insecticide donc c’est pas forcément très

Satisfaisant parce que il suffit qu’on touche bon voilà donc c’est à utiliser les larvicides biologiques alors oui euh c’est c’est c’est nous on les utilise en tant que professionnel parce qu’on a on a étudié leur impact sur sur l’environnement maintenant euh vis-à-vis du moustique tigre c’est compliqué parce

Que comme on disait c’est comme c’est un moustique qui va dans des toutes petites collections on peut pas envisager de d’Asperger je dirais la ville de La Rochelle prendre cet exemple là de de d’un brouillard même d’un produit biologique en espérant qu’on qu’on puisse atteindre toutes ces petites micro

Euh sources de de de production de larbre sachant que encore une fois à titre professionnel tout ça doit être encadré nous en tant qu’agent on est formé on est détenteur d’un d’un certificat d’application de de de produit qui s’appelle le certibiode donc voilà tout tout ça doit être sous contrôle et de de

Laisser je dirais voilà en libre circulation en libre usage je dirais des insecticides sans les contrôler c’est c’est pas c’est pas satisfaisant alors il existe maintenant des méthodes non insecticides voilà donc ça ça avait été testé aussi par l’Institut Pasteur à l’origine en Nouvelle-Calédonie euh c’est des films

Mon enfin des films de surface qu’on appelle des films de surface alors autrefois voilà on on pouvait utiliser de l’huile ou du fouel les agriculteurs dans certaines zones humides n’hésitez pas voilà enfin même les militaires St stigmatiser voilà il s’agissait en fait d’asphyier les larves les larves elles

Sont dans l’eau mais en fait elles respirent à la surface donc en fait en mettant une couche à la surface quel que soit le le produit B on va les asphyier là on a effectivement des produits qui qui utilise donc cette cette technique mais qui sont à la fois biodégradables

Donc on est plus sur des produits huileux ou pétrolier donc là aussi ça a été testé leur impact et et non biocite c’està qu’en fait il y a pas de d’effet donc là par part le grand public ben on parlait tout à l’heure de des cibles comme les récupérateurs d’eau bah ça là

C’est intéressant parce que on on a des gros pourvoyeurs de de de larve et avec cette technique ben on peut on peut voilà se fixer les larves dans dans l’eau un bon vieux couvercle étanche ça marche aussi hein oui moustiire voilà il y a des techniques mais le le le

Couvercle étanche ou le voile moustiaire qui est correctement mis pour effectivement faire une barrière physique ça marche c’est vrai que ce qui est important aussi de d’avoir l’esprit c’est que le plus on peut se passer de la chimie on a déjà suffisamment dans notre environnement le mieux c’est donc

On va chercher toujours la la barrière physique mais il existe effectivement des solutions après qui qui existent qui March qui marche pas il il y a des innovations il y en a en permanence quoi c’est vrai que là on vous a illustré la la situation d’un d’un récupérateur de

Pluie bien bien fabriqué bon dans nos jardins on a tous des bidons des des sauts des voilà des poubelles qui sont un peu à l’air libre donc voilà c’est faut faut tenir compte aussi de la réalité du du terrain on a on a commencé pour votre information à La Rochelle par

Exemple on s’est dit bon il va falloir travailler sur ce sujet qui est le moustique je vous ai dit 80 % c’est dans l’espace privé on s’est dit on va déjà comme commencer par les jardins familiaux puis on va aller faire un tour parce qu’effectivement dans les jardins

Familiaux bah on récupère l’eau de pluie c’est nécessaire pour cultivver les légumes et on s’est très vite aperçu qu’il y avait très peu de couvercle et qu’ avait très fort intérêt de mettre des cuves bien hermétique et ou de fournir du voile mousticaire de sensibiliser le jardinier pour le faire

Comme je vous ai dit tout à l’heure un réservoir d’eau c’est des milliers de larves et donc autant de moustiques qui peuvent aller piquer tout autour là il y a des actions simples à mettre en place de manière collective ou individuelle donc là on l’a évoqué bon

Les les les les soucoupes de pot de fleur peuvent être aussi des des pouvoyurs j’avais pas l’illustration là de d’un produit qui est qui qui est breueté qui est récent qui qui est qui peut être intéressant aussi en remplacement du du sable ou d’autres granulas bon voilà il y a des nouvelles

Technique qui qui arrive euh voilà tout tout est bon à prendre dès lors que bah jeais c’est simple et et peu onéreux voilà bon après l’inconvénient de c’est de ces techniques qui ont été développé pour l’autre mer notamment pour les les les gouttièr c’est voilà les gouttières sont

Rapidement prises par des feuilles bon voilà ça ça évite je dirais au Larv de se développer même s’il y a de l’eau qui stagne en dessous voilà on on a pas de de production de lar mais bon encore une fois c’est limité on a un gros souci alors parfois au niveau de

L’architecture du bâti l’eau elle elle est pas forcément là où on l’imagine toujours avec les terrasses sur plot les dalles les dalles sur plot on a normalement devrait pas y avoir d’eau voilà parce que des règlements avec des pentes avec un desrainages dans la réalité dans la

Vraie vie souvent les pantes sont pas dans le bon sens soit il y a des des creux des bosses etah donc du coup on se retrouve avec de l’eau sous sous les sous les sous les dalles et l’interstice entre les entre les dallesah est largement suffisant Mousti toujours très

Petit toujours trouver l’eau si on avait besoin d’embaucher des sourciers je pense qu’il faudrait embaucher des des Mousti TIGR donc là bah il y a des solutions éventuellement de géotextile voilà pour faire en sorte que l’eau même si on peut pas la supprimer ben qu’elle soit pas disponible ou accessible et

C’est valable sur les les toitures plates par exemple c’est vrai que c’est un travail qu’on engage avec les architectes avec les aménageur faire en sorte que ces modes constructifs anciens nouveaux il puissent évoluer avec les problématique auquell on doit faire face aujourd’hui donc peut-être il faut végétaliser davantage peut-être il faut utiliser de

La volcanique il faut utiliser des choses pour faire en sorte qu’il n’y ait pas d’eau libre stagnante où le moustique TIG va pouvoir venir pondre et et se reproduire je vois le temps quiif on va accélérer sur les sur les dernières images puisque bon là encore on est sur

Une une solution technique innovante qui vient de nouvel aquitain encore une fois mais qui est sur une solution de moustiquaire souple ou rigide mais euh mais qui qui n’est pas une moustique ertissée c’estàdire qu’en fait c’est un un film de euh je crois c’est du du polycarbonate voilà et euh

Qui qui est perforé ça a été testé aussi par la la RS en en Guadeloupe les militaires se sont intéressés par ça voilà bon ça commence à se développer ça y est c’est sur le marché les autres techniques qu’on va vous présenter comme on parlait tout à l’heure de la TI ben

Ce sont des techniques qui sont encore dans du domaine de la recherche je pense à des à des pièges à jus sucré c’est-à-dire que on sait que les moustiques bien sûr ils piquent les femelles piquent pour avoir du sang pour faire leurs œufs mais euh pour leurs besoins euh leurs dépenses énergétiques

Pour voler notamment il compris les mâles et en fait ils vont butiner les fleurs on trouve souvent des moustiques à à butiner sur les fleurs c’est qu’elles ont besoin aussi pour simplement vivre euh donc là la la fondation Bill Gates a développé en Afrique des des pièges à jus sucré euh

C’estàdire que voilà il y a un jus sucré qui qui est imprégé d’insecticid et qui les moustiques vont vont vont s’en abreuver Eton vont se contaminer donc l’avantage c’est que là la la la gestion de l’insecticide il est le l’ insecticide il est captif donc il y a pas de d’aspersion malheureusement pour

L’instant à la fois les insecticides utilisés en Afrique bah sont pas homologués en Europe euh mais la technologie va va évoluer et on imagine queun jour on pourra disposer de ces de ces outils ce qu’on mesure toujours c’est notre fameuse balance bénéfice risque he parce qu’après effectivement

Quel impact sur la faune non cible si d’autres vont butiner le jus sucré quel impact pour notre santé pour notre environnement et cetera donc tout ça ça repose bien sur des études scientifiques éprouvé et on fait pas les apprentis sorciers en fait donc là les deux techniques

Suivantes j’en ai on l’a déjà évoqué c’est à la fois la technique de l’insecte stérile je vais pas la la redévelopper l’idée c’est de euh d’élever des faire des élevages de moustique de lâcher des mals stériles voilà pour réduire les les populations et de la même manière pour volbakia

Voilà donc on espère al tous les toutes les phases de test montrent que c’est c’est ça ça ça marche he on est plutôt sur une combinaison euh de de de d’outils avec entre le piège le éventuellement alors je l’ai pas mis aussi mais c’est l’autodissémination c’estd qu’en fait c’est d’utiliser les

Moustiques euh donc là aussi ces pièges sont utiliseent des des des molécules qui sont pas homologuées en europeope et euh donc c’est des pièges qu’on qu’on a pas c’est les pièges in tout care voilà parce qu’il y a un champignon aussi mais voilà c’est d’utiliser le moustique d’impréner le moustique d’insecticide et

Comme il va l’épondre dans des tout petits récipients qu’on ne voit pas ben lui il va il va disséminer l’insecticide bon tout toutes ces techniques sont encore à la fois dans dans des labos mais on peut espérer que dans quelques années on a des des nouvelles techniques

Qui vont venir compléter la person ouais puis je me souviens qu’à l’époque bah il y avait l’Université de Turin par exemple qui travaillait sur des choses comme ça où on savait que le moustique TIG la femelle je vous ai dit elle allait semer ses œufs à droite et à

Gauche bah il travaillait par exemple sur un inhibiteur de croissance il se disait bah elle va venir pondre dans un endroit elle va emporter de l’inhibiteur de croissance et puis elle va l’emmener dans un autre endroit et du coup les larves elles pourront pas faire tout leur cycle complet et donc la recherche

Elle est en permanence en train de chercher des des solutions après bah marche marche pas et puis bénéfice risque pour l’environnement pour notre santé et cetera et donc j’en reviens à ce que je disais tout à l’heure il y a pas de recette miracle c’est une somme

De choses c’est tout à l’heure Sébastien parlait de boîte à outils et c’est en permanente évolution et ça implique une permanente adaptation de notre part ce qu’il faut retenir quand même sur notre moustique tigre c’est que grosso modo il y a quand même des choses

Il y a une checklist qui existe qui sont assez simples à mettre en œuvre pour peu qu’on ait pris conscience des enjeux et qu’on décide de participer à cette veille citoyenne donc ce qui est important c’est de pouvoir bah prendre connaissance de ça diffuser ça autour de

Vous parce que la petite checklist là qui est sur le le côté gauche elle est aujourd’hui très importante autour de nous dans nos jardins et c’est de notre responsabilité individuelle et collective de de s’assurer qu’on a bien checké tout ce qui va bien dans dans la

Liste là parce que si on fait pas ça il y aura probablement de la gène de la nuisance il y aura des risques sanitaires et au bout du bout ça peut aller aux gens cosmonautes blancs là donc autant que possible si on peut être dans la prévention bah ça sera d’autant plus

Efficace puis ça nous évitera peut-être d’être dans la protection on vous a présenter des des voiles moustiaaires aux fenêtre bah c’est un échec en matière de santé publique hein parce que c’est de la protection alors certes de la protection collective mais n’empêche que ça reste de la protection le plus on

Peut agir en amont en prévention primaire bah le mieux c’est et la prévention primaire et ben c’est si possible sur les les endroits où le moustique se reproduit B je vais limiter au maximum pour que mon jardin il soit hostile à ce moustique là et qu’ vienne pas m’enququiner ou créer des risques

Sanitaires ou si on peut s’éviter des armures des scafandres individuelles ça sera quand même pas mal est-ce que le moustique tigre est beaucoup plus dangereux que les autres moustiques pourquoi est-ce qu’on en parle spécialement maintenant j’ai compris que c’est il se développé dans la journée et cetera mais alors il y a

Un premier niveau de réponse qui est bah le moustique tigre effectivement comme vous l’avez souligné il vit le jour et il vit du coup avec nous donc c’est la rencontre entre l’homme et l’animal du coup bah elle est plus probable entre guillemets en tout cas pendant notre

Période d’activité lui il est actif donc et et en plus il est relativement on dit agressif en fait c’est-à-dire que il est très anthropophile il aime bien les hommes c’est-à-dire que vous avez des moustiques qui vont indifféremment piquer un oiseau un cheval une vache un

Chat un homme lui si s’il a le choix il va aller davantage sur l’homme déjà il va piquer aussi des fois à plusieurs reprises parce qu’en fait la nuit quand vous dormez et que le moustique il vient il vous pique vous bougez pas donc il peut prendre ce qu’on

Appelle son repas de sang en une fois est pas déranger là moustique TIC dans la journée si vous commencez à vous faire piquer vous allez bouger vous allez vous frotter donc il va y revenir à plusieurs fois voir il va peut-être changer de proie et cetera donc il y a

Un risque aussi qui pique et qui repique et qui reique qui fait que bah potentiellement sur le risque de transmission sanitaire ça ça augmente un petit peu le truc et puis il y a un truc que les entomologistes appellent la capacité vectorielle et la compétence vectoriel c’est-à-dire que lui en

Laboratoire en gros on le teste sur des maladies sur des agents pathogènes puis on se rend compte que quand même par rapport à d’autres il est sacrément compétent c’est-à-dire qu’il peut transmettre pas pas mal d’harboviros de maladies transmises par les moustiques par rapport à d’autres de ces cousins de

Ces congénères qui eux n’ont pas la capacité de développer bah toutes ces agents pathogènes ces virus parce qu’en fait il faut bien avoir à l’esprit que le moustique bah c’est pour des des des agents pathogènes c’est un passage obligatoire l’agent pathogène il se sert du moustique un peu comme un

Incubateur et en fait ce moustique TIC c’est un super incubateur par rapport à d’autres espèces de moustiques donc il peut transmettre plus de maladiie et en plus il vit le jour il vit chez nous tout à l’heure Sébastien disait c’est un domestique c’est un animal domestique presque bah

Ouais il vit autour de nos maisons donc il vit avec nous c’est un colocataire et en plus il est très compétent pour transmettre des agents pathogènes donc oui on peut considérer que il est un peu plus dangereux que que d’autres moustiques pour pour compléter ce que ce que vient de dire Matthieu

Spécifiquement par rapport au aux espèces de moustiques enfin les moustiques locaux qu’on a en chance maritime qui ont des des des compétences éventuellement à transmettre des des voilà la mixomatose par exemple bon qui qui impacte assez peu l’homme et de voir d’autres d’autres d’autres virus le le

Mousti TIC il a plus de capacités que les autres à à transmettre plus de plus de de virus tout pathogène c’estd aujourd’hui la liste moi j’en connais au moins presqueun trentaine de de de de de virus ou de de maladies euh lorsqu’il y a eu la crise du

Chikungunia à l’île de la Réunion en 20052006 euh à l’époque on considérait que le moustique tigre était un vecteur secondaire voilà par rapport à à ses cousins africains ou ou des Antilles euh bon il a fait lu des phénomènes de de mutation du du du virus he on commence à

Bien connaître ça maintenant avec d’autres d’autres virus mais c’est comme ce sont des virus qui ont obligatoirement besoin du moustique pour être transmis bah tant tant que ça c’est un peu le principe du du de de la clé et de la serrure tant tant que ça fonctionne pas voilà par contre quand ça

Fonctionne ça fonctionne bien et là ça il y a eu une petite mutation voilà sur le le virus du chikununia et ça ça a bien pris avec le ce ce moustique ttig et on a eu l’épidémie qu’on a eu voilà et depuis ben en fait finalement il s’est instauré comme un vecteur

Récurrent et et maintenant il transmet aussi d’ dingue voilà donc on est pratiquement maintenant à la Réunion en phase un peu comme c’est le cas aux Antilles même si c’est pas tout à fait mticting en face de je dirais de inter épidémique ou d’épidémie récurrente parce que bah maintenant il voilà il est

Il est très réceptif donc jusqu’à l’arrivée du Mousti TIG on on é en situation d’avoir des moustiques chez nous on a des moustiques des Anopheles qui pourrai transmettre le paludisme bon ils sont devenus presque réfractaires ou en tout cas il y a des cycles de transmission mais qui sont plutôt liés à

L’animal hein il y a des les moustiques transmettent des maladies à l’animal aux oiseaux à d’autres animaux aux chevaux par exemple et MO moins l’homme en tout cas on commence à s’en inquiéter maintenant maintenant avec l’arrivée du moustique TIG on a un super vecteur on va dire par rapport au aux espèces

Locales et donc avec la circulation à accélérer aussi des je dirais des virus enfin des réservoirs parce que l’homme est aussi réservoir de de de maladie mais le moustique qui va faire le la passerelle voilà donc c’est pour ça qu’on est on est extrêmement attentif et

Vigilant même si encore une fois à cette heure on l’a pas présenté on on avait le graphique mais il il y a eu un certain nombre de transmission de de je dirais de dingue ou de chikununia ou de Zika en métropole ça se compte par quelques

Dizaines ou je crois qu’en cumulé on est peut-être à une centaine de personnes depuis depuis une dizaine d’années mais euh alors ça n’a rien à voir avec les les les oui avec les épidémies g DIRIS d’outrem où on a voilà quand on a une épidémie dingue en Martinique on a 30000

Personnes qui sont malades et et on a statistiquement aussi des personnes qui malheureusement on Meur donc on on n’est pas encore dans cette situation dans dans l’Hexagone mais on l’a vu avec l’extension le Mousti se répend voilà il va être présent partout donc ENF forcément le la la notion de contact et

De voyage elle va se va se créer donc donc on devrait en avoir malheureusement de de plus en plus on a pas encore eu en charante maritime voilà mais peut-être un risque qui qui qui est à venir en terme de santé public et après on prend

On prend votre question mais ce qui le message que que j’aimerais vous porter c’est il y a effectivement la transmission de de maladie hein par les moustiques mais il y a ce qu’on a évoqué aussi avant à savoir bah ça nous pique quand même he et quand il y a des

Quantités importantes de moustiqu qui nous piquent ben notre manière de se défendre des fois c’est d’aller acheter du spray des prises des choses qui elles ont un impact aussi sur notre santé hein sacrément délétaire donc il y a vraiment ces deux dimensions là à à prendre en

Considération il y a à la fois un risque de transmission de maladie qu’on avait un peu oublié et il va falloir effectivement se dire que oui c’est possible en métropole d’avoir une maladie transmise par les moustiques donc collectivement y compris les professionnels de santé hein qui qui vont devoir diagnostiquer peut-être des

Choses bah ils étaient pas forcément prêts à à appréhender localement mais il y a aussi notre culture euh d’aller chercher dans la chimie une solution miracle pour se protéger une solution qui n’en est pas une et qui en plus a un impact sur notre santé et potentiellement même sur les générations

À venir puisquon parlait de perturbateurs endocriniens se mettre des produits à même la peau ou les respirer on sait aujourd’hui scientifiquement que ça a des impacts euh sur les générations futures vis savoir le sur la peau justement puce vous dites qu’ il aime bien venir sur les êtres

Humains est-ce que on n pas un peu responsable aussi on l’attire pas est-ce que notre peau et l’acidité les parfums qu’on peut se mettre et cetera estce qu’ils sont pas attirés par notre peau à cause de ça je crois qu’il y a des scientifiques au Pays-Bas notamment qui

Avaient étudié qu’est-ce qui attire les moustiques alors avec les from hollandais et cetera donc on éit arrivé sur les acides lactiques sur les Anopheles par exemple et cetera donc on sait queoui il y a des composés chimiques qu’on dégage alors souvent on nous dit bah moi j’attire davantage les

Moustiques que mon compagnon ou et cetera il y a des gens qui sont plus piqués que d’autres et autres bon il y a aussi des gens qui font plus de réaction que d’autres c’est-à-dire qui sont tout autant piqués mais ils font aucune réaction par exemple il y a des gens par

Contre eux ils font piqués tout de suite ils ont une un gros bouton qui gr at quoi ça veut pas dire qu’ils sont fait plus piquer que leurs voisins ça clairement on sait que les moustique mâle ou femelle he Sébastien l’a dit tout à l’heure il nous il mange aussi du

Nectare donc effectivement il y a des composés floraux qu’on peut avoir dans notre shampoing dans notre parfum ou des choses comme ça qui peut-être à un moment donné peuvent les intéresser ou qui peut-être au contraire peuvent les les repousser ou là dans tout dans tout le cortège d’études parce a des études

Il y en a dans dans dans le monde entier des études très sérieuses hein l’étude sur les sur les fromages ou les odeurs de pied ça a été ça a été vraiment étudié scientifiquement alors ça peut paraître loufoc comme ça un peu anecdotique mais en fait tout ça pour

Dire qu’en fait on on est tous différents là on commence aussi à on parle de plus en plus de microbiote microbiote intestinale mais on a aussi un microbiote sur la peau sur l’épiderme donc tout ça contribue les la la couleur des vêtements qu’on porte les B le

Microbiote bien sûr les les odeurs qu’on dégage les les cosmétique qu’on utilise ou qu’on utilise pas tout ça crée un environnement qui nous est qui nous rend unique alors qui va permettre peut-être qu’on sera plus attractif au moustique tigre et moins à une autre espèce locale voilà on est tous différents

Et fin au final c’est les moustiques qui choisissent c’est toujoursç son c’est toujours les les Fame moustiques quand un moustique à fin il pique voilà on a parlé beaucoup de moustique mais de de piqû mais si on se fait piquer par un moustique tigre comment réagit-on doit-on avoir des inquiétudes

Ça dépend encore une fois on vient de le dire moi par exemple mousticking me pique c’est je le vois à peine ça fait un petit petit point rouge je réagis pas moi je connais par contre des personnes qui vont avoir des grosses réactions on entend souvent dire oui la piqûure du

Moustique tigre est douloureuse ça dépend des personnes les réactions elles sont vraiment de niveau individuel alors il il y a pas de phénomène allergique he il y a pas de d’allergie àoprement dit liée à la picure de moustique mais lors de la piqûure du moustique la salive du

Moustique qui est je vous rappelle le moustique il est tout petit donc là une goutte de salive de moustique c’est quand même très très peu et c’est ça qui qui engendre la la la réaction y a de type immunitaire il y a une réponse immédiate et puis une

Réponse un peu plus un peu plus tardive en terme de réaction et elle dépend de chaque personne et ça va être variable d’une espèce de moustique à l’autre donc voilà donc en fait malheureusement je peux pas trancher encore une fois sur cette cette question là c’est vraiment du domaine individuel et puis

Les moustiques tigres ils sont pas porteurs tout de suite à la naissance du chikungunia de la dingue ou d’autres arbovirose c’est-à-dire que un moustique tigre qui est né dans votre jardin qui va venir vous piquer s’il a pas rencontré quelqu’un qui était malade il vous transmettra pas la dingue ou le

Chikongunia il faut bien qu’il y ait ce cycle de transmission où le moustique il va aller s’infecter sur une personne qui est porteuse d’une maladie il va jouer son rôle d’inc batteur le virus il va se dupliquer dans son estomac il va migrer dans les glandes salivaires et puis au moment où

Il va aller piquer quelqu’un d’autre bah il va mettre un petit Baum quand même pour apaiser parce qu’il est sympa et puis bah il va transmettre la maladie avec sa salive quoi et là il y a un cycle de transmission de maladie qui se met en place mais par contre un

Moustique qui n’est pas porteur d’un agent pathogène qui vous pique bah à ma fois oui effectivement c’est une réponse un peu individuelle de je réagis je je suis plus ou moins allergique entre guillemets à la piqûre après je vaux pas trop trop développer pas rentrer trop dans le

Détail technique et même si vous faites piquer par un moustique infecté vous allez pas forcément développer la maladie c’estàd Queen fait on n avvez développé les concepts quel est le risque vectoriel de se faire piquer mais finalement même si le moustique est porteur de maladie il il y a beaucoup de

De personnes on parlait de pathologies comme comme la dingue ou chikunia c’est des maladies qui sont à à 70 80 % asymptômatiqu donc en fait les personnes sont sont porteuses mais sont pas malades donc donc voilà donc il y a pas de c’est un peu à encore une fois la

Loterie voilà on on n’est pas on n’est pas tous égaux malheureusement à la fois au piicû et puis après aux réactions d’pqûes et à la maladie ça c’est vrai que c’est c’est un point le moustique ne transmet pas de maladie il transmet un agent pathogène et c’est cet agent

Pathogène qui finalement va engendrer ou non une maladie avec des symptômes qui peuvent être variabl individuellement va réagir différemment oui je voulais juste vous préciser ça dépend vraiment de l’endroit où vous vous trouvez parce que si vous êtes dans un endroit où il y a une grosse circulation euh des agents pathogènes

Donc de la dingue du chikungunia du Zika pour euh pour le le tigre la la la malaria pour euh pour laanofel ou d’autres parce qu’il y en a encore des milliers d’autres vous réagirez pas de la même façon c’estàdire que si vous êtes de aux Antilles ou à la Réunion

Vous allez vous poser la question si vous vous faites piquer vous beaucoup moins si si vous faites piqué dans votre jardin ici en charot maritime puisqu’il y aura très peu de gens autour de vous qui seront infectés et en général ils seront juste revenu de de vacances et

Puis c’est enfin ce que je disais tout à l’heure sur bah les professionnels de santé qui doivent aussi maintenant bah intégrer ces nouveaux risques là c’est-à-dire que si vous avez une grippe estivale euh bon peut-être qu’il faudra préciser au médecins que vous allez consulter que vous vous êtes fait piquer

Par des moustiques euh parce que bah peut-être qu’effectivement on n’y pense pas spontanément si vous n’avez pas voyagé du tout que vous êtes resté chez vous mais que vous avez des syndromes grippaux en plein mois d’août bon il y a peut-être à creuser quand même côté Ding chikungunia parce que les symptômes h

Ils sont un peu toujours les mêmes sur ces AR et pour faire bref c’est juste là aussi où l’Agence Régionale de Santé a un rôle important c’est qu’on surveille ces pathologies et qu’à chaque cas qui apparaît chezunya de dingue sur le territoire métropolitain on remonte l’historique de la personne pour savoir

Si c’est un cas qui est importé de maladie et sinon si c’est un cas autochtone qui a été atteint et maladie locale et dans chacune des situations on va regarder s’il y a un malade présent sur un territoire et en même temps dans son périmètre très très rapproché la

Présence avérée et importante du moustitigre dans quel cas on peut travailler avec la démostication pour avoir une action locale ponctuelle pour éviter la propagation de la maladie mais si on est comme sur les d’autres territoires des des îes on peut imaginer que si on ne fait pas une lutte

Collective contre la propagation du tigre on finira un jour par avoir aussi des malonies tropicales dans l’Hexagone le but aujourd’hui c’est quand même de retarder le plus longtemps possible ce phénomène en sachant mieux contrôler le le tigre et et ce qui se passera dans dans de telles conditions c’est que il y

A l’action collective des pouvoirs publics chacun a sa place mais il y aura aussi l’action individuelle et collective des citoyens dans la la veille citoyenne c’està-dire que bah là dans un quartier donné peut-être que chacun il va falloir séérieusement prendre la checklist des choses à faire

Dans le jardin et puis chacun fait sa part au petit à petit et bah les professionnels travaille aussi pour réduire au maximum ce risque sanitaire dans une conjoncture bien particulière mais ça ne peut fonctionner que si chacun fait sa part alors c’est oui ces documents ils sont mis à

Disposition par l’agence régionale de santé sur leur site internet Internet vous pouvez également aller en mairie he les demander c’est des documents qu’on peut vous mettre à disposition c’est des documents qu’on diffuse par exemple auprès des jardins familiaux ou qu’on pourra diffuser en porte à porte ou dans les journaux municipaux et cetera

Oui beaucoup de cette documentation est très souvent diffusé par des des communes des collectivités parfois on échappe à ces distributions mais c’est vrai qu’and thème de de lieu concentré de toute l’information qu’on a pu avoir ce soir sur leschf de prévention il y a beaucoup d’informations sur le site de

L’agence régional de santé si vous faites ARS moustique tigre vous trouverez une ressource assez riche déjà de documents d’information de d’éléments qu’on a pu évoquer ce soir et comment faire aussi pour lutter individuellement et comment ça se passe aussi de manière collective en tout cas je crois qu’on

Peut remercier les intervenants pour la qualité de la présentation et puis éventuellement est-ce qu’ verrait vraiment une ultime dernière question de de quelqu’un ouiur une dernière question au niveau de la prévention au niveau des constructions des maisons individuelles les gouttières tombent dans des regards pluvials donc et ensuite c’est ça part dans des

Réseaux mais ce que je veux dire c’est qu’il reste toujours 2 à 3 cm d’eau au fond du regard pluvial est-ce que il faut éliminer cet eau oui oui oui euh là vous pouvez mettre du gravier c’est en fait ce dispositif c’est ce qu’on appelle un piège à sable pour éviter que

Le le réseau soit encombré de de de de de résidus notamment de microparticules mais là pour le rendre indisponible pour les moustiques en mettant des graviers ou un granulat al du sable non mais parce qu’il sera il sera emporté par la pluie par contre du gravier euh voilà du

Gravier ça peut ça si c’est suffisamment épais ça peut permettre de de de parce que parce qu’effectivement on a constaté que ça peut être c’est ces récupér enfin c’est pas récupérateurs mais ces regards peuvent être des gros pourvoyeurs et on y pense pas parce qu’ils sont cachés ils

Sont cachés ils sont pas à la vision et voilà mais par contre en mettant en mettant une voilà une couche de de gravier suffisamment épaisse voilà au ras du tuyau c’est suffisant surtout que dans mon cas ce réseau est relié à une citerne de récupération d’eau de 8 ml

Dans le sol et cette eau est réutilisé dans le dans l’habitation donc est-ce qu’il y a un risque de développement de de larve dans cette citerne j’allais vous dire si vous êtes jusqu’au boutiste le gravier c’est bien après le voile mousticaire c’est mieux euh ou c’est c’est complémentaire et

Peut-être qu’à un moment donné dans le système de filtration et cetera il y a imaginer une barrière physique pour empêcher qu’effectivement on puisse aller pondre et se développer ou ressortir du dispositif donc en tout cas il y a des solutions à imaginer qui relève plutôt de la barrière

Physique encore merci à Monsieur Chouin et et Monsieur planchau vous voyez que les les collectivités territoriales représenté ici parce que par la ville de la Rochel et conseil départemental sont très impliqués et très en connaissance sur le moustique sur ces conférences je voulais aussi remercier l’université qui nous accueille qui nous permet cette

Captation et de rediffuser ensuite remercier aussi le conseil territorial de santé des acteurs qui sont ici avec nous pour faire la programmation et je pense aussi au président à Monsieur la P qui a pas pu être là avec nous ce soir mais qui est très acteur pour qu’on puisse faire ces différentes conférences

Puis je vous redonne rendez-vous donc le 25 avril précisément jeudi 25 ce sera les allergies respiratoires et l’environnement le 27 juin c’est l’addiction aux écrans les dangers pour la santé le 26 septembre en fait c’est la santé mentale avec une approche sur le burnout et le 28 novembre ce sera sur

La recherche sur le cancer voilà pour la les thématiques 2024 de ces conférences bonne soirée à vous merci

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