CONFÉRENCE : LE MUSÉE DE DEMAIN

À l’heure des bilans carbones, les musées de demain seront-ils ceux d’aujourd’hui ? L’occasion de soulever plusieurs problématiques, allant du chantier archéologique à la présentation des vestiges publics.

Le musée durable, modèle à inventer
– Hélène Vassal, directrice du soutien aux collections du Musée du Louvre et pilote du groupe développement durable d’ICOM-France.

Découverte : Doit-on encore dégager des sites ?
– Pierre Poveda, ingénieur de recherche CNRS – centre Camille-Jullian
– Souen Fontaine, responsable du Pôle subaquatique Inrap

Conservation : Le défi de conservation des bateaux
Le chaland Arles-Rhône 3
– Marie Laure Courboulès, conservatrice-restauratrice MDAA
– Malin Sahlstedt, conservatrice de l’Unité des Collections, Conservation d’un bateau sous l’eau – Musée Vasa (Suède)

Valorisation : Comment présenter les découvertes ? Quelles alternatives ?
– Henri Bernard-Maugiron, conservateur- restaurateur, spécialiste matériaux organiques gorgés d’eau, Arc-Nucléart

Table-ronde : Du chantier aux publics

Timecode

00:00 – Intro
20:00 – Hélène Vassal
53:00 – Pierre Poveda, Souen Fontaine
1:17:00 – Documentaire Vasa 1628
1:38:20 – Marie-Laure Courboulès
2:00:20 – Malin Sahlstedt
2:17:18 – Henri-Bernard-Maugiron
2:34:16 – Table ronde

Voilà merci c’est moi qui ouvre le le le bal des des discours d’accord bon écoutez très rapidement merci déjà d’avoir bousculé votre votre agenda je sais que c’est c’est pas simple mais on a la chance dans cette ville d’art d’avoir beaucoup d’événements ma chère Sophie et donc nous étions à l’instant à Provence

Prestige qui est la la vitrine de nos savoir-faire et et de nos de domaine tied d’art et donc sans transition je me retrouve avec grand plaisir ici avec vous au cœur de ce musée despart ental de l’arlantique merci de nous y accueillir et merci au département je me

Présente pour celles et ceux qui me connaîtrai pas cirril Juglar je suis conseiller régional j’ai la charge et la chance d’être en charge des des commissions d’appel d’offre de délégation de service public et de services publics locaux à la région prenal cô d’Azur une charge intéressante qui me fait régulièrement toucher du

Doigt les problématiques liées au patrimoine donc c’est c’est une question qui m’intéresse et puis encore plus quand on est dans cette ville d’Arles au passé si riche mais Sophie nous en dira sans doute quelques mots puisqu’elle représ représente la municipalité arlaisienne moi vous dire très tranquillement que c’était important

D’être parmi vous aujourd’hui vous rappelez le le soutien de notre collectivité de Renaud Muselier son son président nous qui sommes les chefs de fil de l’aménagement durable du territoire bien évidemment que c’est ces questions patrimoniales sont au cœur des enjeux du développement et et des questions que l’on peut se poser et la

Façon dont on doit le à la fois le protéger bien sûr et le valoriser je je vais pas avoir l’outre cuidance de vous faire la liste de tout le patrimoine exceptionnel que nous avons prov d’Azur mais vous imaginez comme il est comme il est important il y a une véritable

Volonté je vous le disais l’année dernière déjà et les années d’avant de faire avec notre président René Muselier toute notre majorité de de sanctuiriser véritablement cette thématique ce domaine de donner les moyens à la fois à la recherche à la conservation au développement aussi de cette science autour du patrimoine mais aussi de

Valoriser et de montrer à voir ce que nous avons de de plus profitable dans cette si belle région et donc les enjeux je le disais de de développement durable c’est pour nous une priorité nous sommes en passe de devenir et au-delà des mots euh la première région verte d’Europe

C’est-à-dire que l’ambition que nous avons c’est d’investir chaque euro au travers du prisme de ce développement durable de la préservation de la ressource de la valorisation du patrimoine naturel bien sûr mais du patrimoine bâti également c’est important et donc voilà simplement et très rapidement euh vous remercier de de

De votre invitation de votre accueil et et et vous redire euh le le S tien j’allais dire indéflectible et sans faille madame la Présidente de de la région provinciale de Côte d’Azur pour tous vos travaux on va avoir l’occasion on en parler tout à l’heure en apparté de venir avec les conseillers du

Président dans quelques temps pour véritablement faire le point et et vous accompagner au mieux parce que c’est c’est ça notre job avec les autres collectivités c’est vous accompagner au mieux pour vous permettre voilà de de montrer notre patrimoine et de réfléchir sur ces questions et et merci de tout le

Travail je crois qu’il y a des représentants un peu de de partout aujourd’hui qui qui qui qui sont à Arles et donc bienvenue Bienvenue à arle bienvenue en région provinçale Côte d’Azur et comptez donc sur sur le soutien de la région sud voilà merci beaucoup et très bonne fin de journée à [Applaudissements]

Vous bien donc je vais refaire une présentation du coup au nom de Monsieur le maire et de son conseil municipal je vous souhaite la bienvenue dans ce magnifique amphithéâtre que met à disposition pour le symposium le Conseil département et on le remercie et je t’ai

Déjà remercié ce ce matin je vais pas me représenter vous savez qui je suis donc Sophia sport adjoint Homer mais je le fait quand même pour ceux qui étaient pas là ce matin adjoint au maire de la ville d’Arles avec entre autres les délégations de du de l’urbanisme de

L’aménagement du territoire du foncier et du patrimoine et aujourd’hui ce matin on a eu un très bel échantillonnage de ce que nous devons faire au regard des problèmes qui nous font face au regard de la loi climat et résilience et des enjeux qui sont impératifs aujourd’hui hein au raison de la du réchauffement

Climatique mais aussi avec du retard et ce retard il va falloir le rattraper et c’est aussi pour ça que la ville d’art les villes pilotes en partenariat avec la DRAC P PACA pour travailler sur bien sûr l’habitat comment réhabiliter cet habitat pour qu’il réponde aux besoins

De ce développement durable et on en a débattu ce matin comment travailler aussi sur l’espace urbain pour que nous puissions traiter ces îlots de fraîcheur quelles sont les solutions apportteres et comme vous le savez nous avons eu cette résidence acclimatation où nous avons accueilli plusieurs chercheurs des architectes des historiens des

Spécialistes dans le paysage urbain des acclimatologues qui nous ont fait des propositions et ces propositions on a eu un regret tout à l’heure avec Caroline parce qu’on aurait pu vous les présenter ce matin parce qu’elle rentrait vraiment en cadre dans le cadre de cette de ce symposium de ce colloque et je pense

Qu’on aura occasion avec la drague de développer ce point-là de avec le département avec la région de travailler davantage sur ce sujet-là qui est un sujet fondamental alors Cyril l’a dit la ville d’Arles je ne vais pas vous le vous la présenter patrimoine de l’Unesco de nombreux monuments vous connaissez

Très bien l’historique et l’intérêt patrimonial que nous avons avec des investissements importants vous avez vu que notre ville est aujourd’hui en transformation au niveau de la porte de la cavalerie au niveau de l’espace de des deux tours au niveau aussi de la place de la République avec la réhabilitation la restauration pardon de

L’obélisque qui a été à un moment assez important et puis plein d’édifices qui ont besoin d’être repris parce que il y a eu je vais le dire quand même un peu des moments difficiles pour notre patrimoine et peut-être aussi que les projets et les enjeux qui s’apportent devant nous vont entraîner encore des

Moments plus compliqués et il va falloir que nous soyons tous solidaires pour sauver notre patrimoine solidaire avec bien sûr les architectes avec la DRAC avec les différ différentes institutions qui travaillent sur la recherche pour restaurer ce patrimoine mais aussi avec vous les acteurs du patrimoine je pense aux associations je pense aux artisans

Et ce matin on n peut-être pas assez parlé mais je crois que dans le cadre du symposium on pourra en parler pour traiter du développement durable aussi en partenariat avec les artisans locaux ou nationaux avec les entreprises des monuments historiques et puis aussi avec les étudiants et je suis contente de

Voir dans cette salle un nombre important d’étudiants de plus en plus important parce que c’est aussi grâce à travers vous que l’avenir va se faire et c’est vous qui allez ensuite au regard des actions que nous menons actuellement poursuivre le combat pour sauver valoriser et restaurer notre patrimoine donc

Aujourd’hui vous l’avez compris ce symposium c’est quelque chose et ce colloque est vraiment fondamental et bravo d’avoir tenu parce que depuis 2007 vous travaillez assidument pour mettre en œuvre ce cette ces deux journées de manifestation et on sait que c’est pas évident on sait que l’organisation est

Compliquée mais on sera là pour vous soutenir et puis aussi il y a quelque chose qui est important dans la conférence et les présentations que nous avons eu ce matin on a fait un constat peut-être qu’il était temp davantage accentuer la communication l’information et la diffusion et je crois mais

Peut-être que je laisserai la parole à Caroline que bientôt il y aura les actes du collocque si ma mémoire est bonne qui vont être envisagés et aujourd’hui il y a aussi une première puisque nous sommes en visio conférence vidéo diffusion et vous avez vu ce matin nous avons eu une

Personne qui nous a du reste interrogé sur le suivi de de ce colloque donc tout ceci pour dire qu’il faut continuer il faut s’engager et ce combat c’est un combat qui est pluridisciplinaire avec tous les acteurs et qu’on a besoin de VOUS autant architecte archéologue entrepreneur entreprise et qu’il y a des

Choses à faire et j’ouvrirai simplement le débat c’est que nous avons des obligations maintenant au niveau de la rénovation énergétique et nous avons sur notre territoire la notre belle Camargue le riz et ce riz il y a des choses à utiliser avec ce riz pour faire des isolations thermique et ça c’est aussi

Un point sur lequel il va falloir développer et travailler et on a tout sur notre territoire pour faire du développement durable à très long terme voilà je vous remercie merci un grand merci à Caroline pour avoir et à toute son équipe merci à Romy merci au conseil

Départemental merci à la région pour et enfin à la DRAC et Jérémy qui devait être là qui était là tout à l’heure on a échangé avec lui mais je vais laisser la parole à sylven leyond qui va vous présenter bah son avis sur le symposium [Applaudissements]

Merci bonjour à à tous à ceux que je n’ai pas encore salué ce ce matin je tenais tout d’abord à excuser mano hman directrice adjointe délégué au patrimoine et aux espaces protégés à la DRAC qui devait être parmi nous mais son emploi du temps contraint et un peu

Modifié aujourd’hui ne ne l’a pas permis euh le sujet en tout cas qui est celui donc de de ces de jours de ducipa l’intéresse fortement puisque elle-même anime des des ateliers tels que cela a été décrit ce matin avec Jérémy chouroun et Laurence Damido donc cette question

Pour nous du du demain dans le champ patrimonial bien évidemment est important euh c’est dans ce cadre-là que lors de les différentes réunions du comité scientifique comité scientifique que je salue et je remercie tout comme effectivement le le musée d’allantique c’était pour nous important d’avoir cette question à l’ordre du jour

Donc de dev voir comment avec des intervenants une table ronde il fallait qu’on mette au cœur de ces échanges de ces de journées cette question de la transition écologique parce qu’elle est partout on l’entend décliné dans tous les domaines pas que dans le patrimoine bien évidemment mais en tout cas nous ce

Qui nous préoccupe c’est le champ patrimonial qu’on soit en espace protégé sur du monument historique même le patrimoine naturel bien évidemment cela en fait partie donc c’est important pour nous d’avoir un moment d’échange entre partenaires donc état collectivité les architectes les entreprise aussi et l’ensemble des structures de l’État donc l’adreal le serérema

Laadc d’avoir des partenair donc avec aussi les lcue d’échanger tous ensemble pour que Infiné des livrables donc dans les différents domaines que nous avons évoqués soit restitué au aux partenaires les mêmes partenaires mais aussi donc aux porteurs de projet au propriétaires pour qu’on puisse tous ensemble savoir

Ce qui est possible ou pas et faire évoluer hein comme ce matin il a été effectivement soulever cette question des normes des du Sénat des politiques comment faire évoluer les choses pour qu’ensemble on puisse trouver des solution euh satisfaisante pérenne ou pas pérenne mais en tout cas pouvoir

Commencer à à se lancer dans cette réflexion qui est obligatoire parce que si on ne fait rien bien évidemment bientôt il n’y aura plus rien à faire parceque ça sera trop tard donc on est encore dans la possibilité d’intervenir dans dans les champs liés au développement durable dans le secteur

Patrimonial puisque nous c’est notre préoccupation et donc ces deux journées sont sont intéressantes et importantes effectivement s’il y a des des actes ou en tout cas un retour écrit de de ces échanges ça nous permettra peut-être d’ d’en tirer des des pistes et et de voir vers qui aller vers quel partenaire vers

Quelle institution allit pour porter ces témoignages et peut-être que l’année prochaine lors de la 9e édition du du Sipa il y aura une suite à ces questions parce que ce n’est qu’un début ce n’est pas du tout la la fin d’une réflexion et peut-être donc on verra lors des

Échanges avec le comité scientifique s’il faut continuer dans un domaine plus précis des échanges que nous aurons pendant ces deux journées en tout cas je vous remercie tous d’être présents vous êtes très nombreux donc c’est plutôt un succès le sujet ça montre que le sujet intéresse beaucoup donc peut-être qu’il

Faudra agrandir la salle pour l’année prochaine je ne sais pas mais en tout cas merci et je vous souhaite de bons travaux et une belle fin de de journée au moins pour aujourd’hui moi je vais pas faire un long discours je vais juste dire que je

Suis et je pense que beaucoup de gens ici sont très heureux de vous entendre dire ce que vous venez de dire mais un grand merci et je vais pas reparler du thème du Sipa parce que vous l’avez très largement abordé mais simplement reposer un peu trois fondamentaux qui définissent le pôle et

Qui transpirent à travers le Sipa qui sont le partage la transmission et également euh le faire ensemble et tout ça avec pragmatisme parce que ça c’est vraiment ce qui nous définit on a au sein du pôle beaucoup d’artisans voilà qui sont en grand nombre et euh qui savent

Travailler les uns avec les autres avec d’autres disciplines toutes confondu et je trouve que le Sipa est l’illustration parfaite enfin bon chaque année c’est on compose dans cet esprit là mais cette année je la trouve particulièrement intéressante euh pour illustrer l’interdisciplinarité c’est dur à dire j’aurais presque envie de rajouter un i

À si pas international interdisciplinaire parce que c’est c’est vraiment ce qui nous plaît et ce qui nous motive on a constitué voilà tous ces comités d’organisation de réflexion avec justement plein de métiers différents qui d’habitude ne se parl pas tellement mais je trouve que ça va de

Mieux en mieux voilà on se parle de plus en plus et on arrive à en tirer quand même des des chouettes choses et on a déjà des idées pour l’année prochaine hein on va pas vous les dire évidemment fait chaque CPA donne une idée pour la suite et et je pense

Que quein l’idée l’idée voilà c’est de de de jamais se reposer sur ses lauriers toujours se requestionner se remettre en doute et et le Sipa est l’occasion parfaite pour ça tout en gardant l’esprit de de tirer quelques outils et pour pouvoir avancer quoi sur sur toutes

Ces questions donc ça on a la chance de pouvoir ensuite nous les exécuter en tant que professionnel du patrimoine et c’est c’est voilà je suis très heureuse qu’on puisse réfléchir tous ensemble pour ensuite passer à l’action c’est c’est c’est vraiment ça l’idée voilà et je laisse la parole à Romy pour

Enchaîner sur l’après-midi car tu vas en collaboration avec Jean-Paul de moule euh présenter tout le programme de cet après-midi merci alors lorsque effectivement quand tu parles de collaboration ben c’était exactement ça quand tu es venu nous voir et que tu nous as proposé gentiment de réfléchir à avec vous sur cet après-midi

Euh au début on était avec Jérôme Galician puis après on a eu la chance d’avoir Laurence Tripoli qui qui s’est joint qui s’est joint à nous dans cette réflexion et on était ravi ravi parce qu’en fait c’est des questions que l’on se pose aujourd’hui au musée quand on

Parle du musée de demain pour nous c’est en fait les réalités d’aujourd’hui euh toutes ces questions qui sont en lien avec le musée coresponsable ce sont des réalités pour nous euh quasiment quotidiennes et que ce soit à plusieurs niveaux par par rapport à un musée d’archéologie en particulier c’est vrai

Que l’après-midi on l’a réfléchi ensemble pour justement refléter ces problématiques qui font qu’on est obligé de repenser nos métiers tous collectivement ou en tout cas de de réfléchir à comment faire autrement euh comme certains d’entre vous le savent le musée d’archéologie le musée de un musée d’archéologie comme le nôtre

Avec un service d’archéologie nous faisons des fouilles nous avons remonté un bateau et on se pose très sincèrement la question si c’est quelque chose qu’on peut toujours faire demain si on devrait toujours le faire si on devrait continuer à remonter des objets on avait cette discussion il y a quelques

Jours est-ce que c’est quelque chose qui qui qui doit être continué est-ce que c’est quelque chose qui doit être arrêté est-ce qu’on peut réfléchir à un nouveau modèle pour quand même continuer à avoir cette données scientifique est-ce qu’on doit réfléchir à présenter les choses autrement est-ce qu’on doit commencer à

Réfléchir à desacimiler toutes ces questions là ce sont des questions réelles qui sont posées au musée et collectivement je ça je tiens vraiment à le dire parce que pour se poser ce type de réflexion il faut que ce soit collectif et à tous les niveaux que ce

Soit au niveau de la conservation où on se pose aussi la question de savoir sur le long terme quel est le coût carbone de la conservation de ces objets parce que c’est bien beau effectivement de retirer des objets mais après il faut les préserver il faut les conditions de

De conservation pour pouvoir les préserver c’est licitri c’est c’est toute une c’est toute une chaîne opératoire et c’est aussi la construction de réservve c’est encore une fois ça continue et c’est vraiment des des des des sujets qui aujourd’hui ont leur importance mais aussi et vraiment ça va très très loin dans les

Musées quand on fait des Exposition le bilan carbone il n’est loin d’être neutre quand on réfléchit à à utiliser de la scénographie avec des MDF au lieu de commencer à comment réutiliser la scénographie comment réemployer tous les matériaux tout cela c’est des questions et on ne peut pas se

Permettre aujourd’hui de faire comme si de rien nétait donc pour nous c’était vraiment vraiment important et merci de nous avoir donné la parole merci bien bonjour je me présente Jean-Paul Demou archéologue donc je suis chargé de d’animer cet après-midi qui est consacré au au musée demain la recherche c’est très bien mais

L’archéologie ne sert pas malheureusement seulement à faire plaisir aux archéologues mais ce qui est déterminant dans notre travail c’est la restitution donc l’intérêt du public pendant les fameuses trones glorieuses on a détruit très tranquillement la plupart des site archéologique hein tout le le premier réseau autoroutier était construit sans aucune fouille

Archéologique alors que maintenant on trouve un site important tout les kilomètres quand lors d’un nouveau tracé je pense que maintenant on ne pourrait plus traverser tranquillement avec une cas de voie un cirque romain sans faire ce ne serait plus possible aujourd’hui euh donc notre travail à nous archéologue c’est notre mission

C’est pas seulement de sauver les sites mais c’est aussi de le restituer au public de d’en faire comprendre l’intérêt au public or justement ça rencontre l’intérêt du public c’est à partir des années 80 effectivement queil y a eu un intérêt montant qui a permis le développement de de l’archéologie

Notamment préventive il fallu quand même attendre 2001 pour avoir un pour avoir une loi sur l’archéologie préventive et fondé l’Institut de d’archéologie préventive alors que ça faisait 150 ans qu’on avait déjà un institut archéologique à Athènes donc ceci est en plein développement actuellement et c’est de notre responsabilité à tous

Archéologue de pouvoir le montrer donc c’est ce qu’on va voir cet après-midi avec un lien plus particulier avec l’archéologie navale étant donné la la position très particulière de de Arles et aussi effectivement ce très beau travail dans dans le le musée qui contrairement malheureusement à beaucoup d’autres musées associe la présentation

Au public mais aussi la la recherche fondamentale avec les fouilles subaquatiques voilà donc j’espère que ce programme va vous plaire merci bonjour à toutes et et tous je suis vraiment très très heureuse d’être avec avec vous aujourd’hui dans le cadre de cette de cet après-midi et merci infiniment aux organisateur de de ce

Symposium pour pour cette invitation en particulier à à Jean-Paul de moule à myiam chiche j’ai intitulé cette présentation alors voilà on m’a dit qu’il fallait que je prne voilà c’est formidable j’ai intitulé cette intervention le musée durable modèle à inventé j’aurais pu mettre un point d’exclamation un point d’interrogation

Trois petits points peu importe en tout cas l’idée était de démarrer cet après-midi à la demande de de de Jean-Paul et Myriam sur un questionnement des des musées en particulier car nous sommes aujourd’hui pris dans une série de de contradictions complexe que que vous rappeliez euh tout

À l’heure que la crise écologique met en exerg des contrat adiction d’ordre normatif et des contradictions d’ordre organisationnel et ce changement d’approche nous oblige à nous adapter à modifier nos comportements et nos usages individuels et collectifs tant sur le plan stratégique qu’opératoire à résoudre de multiples contradictions

Bref à mettre la durabilité terme que je préfère employer à développement durable au centre et attendre à devenir plus résilient alors vous le vous le savez dans le domaine de l’environnement le ce discours sur la durabilité est désormais étroitement associé aux questions patrimoniales il se définit par son

Caractère vivant il fondé sur des relations profondes et intrinsèques avec l’économie l’environnement et la société et constitue une problématique qui fait ressortir de façon particulièrement explicite de nouveaux enjeux dépassant largement ce classiquement associé à la conservation c’est ce que je vais m’employer à essayer de de de développer

Devant vous et bien sûr cet après-midi consacré aux pratiques inspirant s’inscrit dans ce contexte alors dès 1973 jeorgehenri rivière ce grand muséologue français attire notre attention sur le fait qu’écologie naturelle et écologie humaines sont intrinsèquement liées et convoqué dans les projets du musée il rele et ainsi le

Cri d’alarme qui est poussé dans cette période-là par le Club de Rome est repris dans le rapport de Denis midows que vous connaissez bien puisqu’on en a fêté les 50 ans l’année dernière les limites de la croissance il mentionne et je cite ici georg-henry rivière que l’épuisement des ressources naturelles

Et minérales la pollution la croissance industrielle ou démographieque continue sont des éléments à intégrer pour penser le musée de l’avenir penser le musée de l’avenir c’est ce qui écrit donc georghenri rivière en 1973 vous le savez la définition aujourd’hui retenu du développement durable est proposé en 1987 dans le

Rapport di bruneland je vous l’ai mis à l’écran je cite un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre au leur ce cette définition elle sera ensuite à adopté définitivement au sommet de la Terre à Rio en

1992 cette définition normative du du développement durable elle prend en compte on le voit sur la slide en haut à à gauche les dimensions économiqu écologique et social et se veut efficace économiquement équitablement social et soutenable écologiquement en fait cette association entre patrimoine et soutenabilité va transformer nos façons

D’appréhender chacun de ces domaines et d’agir sur eux d’une part le patrimoine va introduire de nouvelles variables et de nouvelles priorités en imposant de prendre en compte la notion de conservation durable j’y reviendrai de l’autre les principes fondateurs du développement durable vont élargir et bouleverser le champ du patrimoine

Interroger le modèle même du musée et l’engager dans une transformation profonde celle de la sobriété prené par notamment la troisème partie du rapport du GC du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat tous ces éléments vont nous amener à nous poser un certain nombre de questions en tant qu’acteur du

Patrimoine je vous en je vous en cite ici quelques-unes comment les différents acteurs du patrimoine institution société civile communauté compose avec l’articulation entre durabilité sobriété et patrimoine et quelles en sont les conséquences quelle part le musée doit-il prendre dans cette démarche en interne au travers de pratiques plus

Durable et coresponsable et en externe dans les relations qu’il entretient avec la nature et la société qui l’entoure et plus largement quel impact ce changement de paradigme a-t-il sur le modèle du musée tel que défini au 20e siècle enfin en quoi cette exigence interroge-t-elle les fondamentaux des professions du

Musée vous êtes nombreux cet après-midi dans la salle étudiants archéologu conservateurs responsablebl d’entreprise et les normes les fameuses normes communément admises en conservation notamment cette exigence impérieuse va amplifier la contradiction entre ce que nous avons connu c’est-à-dire un immense boom des des musées la construction de de de de nouveaux lieux de nouveaux

Sites le musée de la antique en fait partie et le ralentissement une forme de décroissance même imposée par la situation présente et là je je vous montre ici les schémas proposés par un auteur que j’aime beaucoup qui est Serge Latouche que certains d’entre vous connaissent certainement et qui a

Notamment écrit un ouvrage que je vous invite à lire c’estin tiule la décroissance en 2019 et qui est vraiment un des théoricien de la la décroissance et autour de cette cette théorie des h air relocaliser ralentir réduire les échelles éc concevoir renoncer autour de cette logique de cette dynamique de l’économie

Circulaire ainsi cette notion même interroge notre capacité de résilience dans nos institutions et interroge aujourd’hui sur la manière de concilier développement durable et corresponsabilité et vie quotidienne du musée et j’irais même jusqu’à dire que certains mots clés associés au développement dur font directement écho à notre responsabilité en matière de

Conservation et diffusion du patrimoine je les cite principe de précaution prévention des risques intégrité culturelle conservation à long terme durabilité décroissance sobriété bien-être au musée rôle social du musée vous en trouverez plein d’autres dans ce cadre les institutions muséales on connaî on connaît bien ce phénomène

Au musée du Louvre en particulier ont la responsabilité de conserver de diffuser les collections dont ils ont la charge cependant nous sommes confronté une course à la fréquentation à des formes de tourisme de masse je vous ai mis trois images euh qui se passent de commentaires de la fréquentation hyper

Touristique au Louvre autour des des des chef-dœuvres des trois grands chef-dœuvres de du du musée du Louvre la globalisation des échanges de prêt d’œuvre les stratégies de marque qui sont développées par les grands établissements et qui vise à générer des recettes propres et de la visibilité sur le plan international sont autant de

Contradiction potentiel avec la recherche bien entendu d’un développement soutenable et d’une plus grande sobriété de plus ces enjeux ne sont plus seulement réduits aux problématiques quotidiennes de préservation ou de sensibilisation des publics ou de nos agents ils ont clairement des répercussions directes on l’évoquait tout à l’heure sur l’économie

Générale d’un établissement ses coûts d’impact en terme de fonctionnement et notamment en matière de consommation énergétique sa crédibilité sa notoriété son image ses choix d’investissement et de développement la gestion de ses ressources humaines et matérielles sa politique de développement des publics mais également ses choix artistiques ressources financières en baisse

Maintien des exigences en matière de mission fondamental nouvelles préoccupations lié au développement durable paraissent contradictoires mais sont aujourd’hui tout à fait placés au cœur des enjeux portés par l’institution tant en terme de gestion de ces collections que de la programmation de ces expositions ou plus largement d’engagement social la conséquence de

Tout ça c’est que les métiers au service de la conservation sont eux aussi en pleine reconfiguration dans l’obtique de concilier activités et pratiques professionnelles avec les enjeux liés au développement durable et à l’écoresponsabilité et cela passe notamment par l’accompagnement au changement dans le cycle de vie des

Collections le projet du musée est donc par définition un projet durable et la gestion concertée des collections est au cœur de ce processus alors dans cette slide je je voulais reprendre parce que tout le monde ne l’a pas en tête la dernière définition du des musées tel

Qu’elle a été voté à l’assem à la Conférence générale de Prague en 2022 après de longs débats qui avaient été menés entre les deux conférences générales entre 2019 et 2022 pour aboutir à celle-ci euh qui euh inscrit le fait que le musée est une institution permanente à but non lucratif au service

De la société qui bien entendu se consacre à la recherche la collecte la conservation l’interprétation et l’exposition du patrimoine immatériel et matériel dont il a la charge qui est ouvert au public mais qui est aussi inclusif et encourage la diversité et la durabilité c’est la première fois qu’on

Voit apparaître les termes de diversité d’inclusivité et de durabilité dans la définition du musée donc ça marque un véritable changement dans la manière d’appréhender le le le musée même cet ensemble d’éléments que je que je viens de de Rapp appel invite donc notre communauté euh à changer de paradigme

Alors c’est dans ce cadre-là que nous avons commencé à réaliser tout un travail de sensibilisation ou d’acculturation en prenant en compte l’ensemble de la chaîne des des métiers du patrimoine vous avez le développement de groupes de de de travail interdisciplin interdisciplinaire j’entendais tout à l’heure une collègue parlait d’interdisciplinarité c’est vrai

Que ces groupes se tiennent en grande partie grâce à cette volonté de l’interdisciplinarité qu’il s’agisse de manifestation au sein de l’ICOM de l’ICOMOS de Nemo du programme communautaire que vous connaissez peut-être qui s’intitule charter autour des compétences en en patrimoine culturel ou de d’initiatives comme voices of culture c’est aussi l’occasion

De mobiliser les professionnels et de développer des actions de terrain qui sont notamment portés par des groupes interprofessionnels je pense aux différents thing Tang sur le sujet les rapport du shift project je vous invite à lire décarbonon la la culture qui est en ligne et qui est un document je pense

Fondamental en la matière les les manifestations de art of change 21 le club du développement durable de l’État auquel chaque établissement public et chaque entreprise peut faire partie le collectif des augures des collectifs comme scénographie ou bien bien sûr un niveau intergouvernemental le le travail du du bisog Group c’est aussi

L’occationion de produire des outils de produire des guides autour des questions d’écoconception on en parlait autour de la question de l’écoconception l’écoproduction des des expositions des sujet de réemploi vous savez peut-être que la Bibliothèque nationale de France a été la première à produire un un guide de de l’échoconception et que depuis longtemps

Le spectacle vivant enfin le musée en particulier musée des beauxards se sont emparés du sujet quand même très récemment le spectacle vivant le fait le pratique depuis depuis longtemps et je cite ici le magnifique guide méthodologique de l’écoconception des ateliers du du festival d’ex en Provence

Qui existe depuis 2011 et qui a été revu encore récemment tout ça vous le trouvez en ligne et c’est c’est très facile à à à à trouver et si vous avez besoin de référence je vous les je pourrais vous les donner après je cite ici également le le formidable travail qui est fait

Par le palais des beauards de de Lille qui lui aussi a produit en ligne un guide d’écoconception donc vous voyez pléor de d’initiatives qui sont prises à à à différents niveaux dans le domaine mais aussi la pratique du du réemploi on le disait tout à l’heure du don dans les

Exposition dont les contenus et les et les modes de de production procèdent de de cette dynamique je vous je vous montre ici quatre exemples le le le premier c’est celui de la magnifique exposition de Denis chevalier que peut-être certains d’entre vous ont eu la chance de voir en en 2017 qui s’intitulé vie

Vis d’ordure et qui était un un une réflexion de de Denis sur la question de de des ordures et et et de leur présence partout à l’échelle de de la planète il en avait fait une très très belle exposition au Musem l’exposition d’un artiste qui s’appelle Sarah seno qui

Travaille sur la question de la nature j’ai pas le temps de de de de d’évoquer ça cet après-midi mais il y a de nombreux artistes contemporains qui se sont emparés de de cette question bien sûr le palais des beauxards de lîle avec l’exposition expérience Goya qui a montré montrer vraiment la capacité

D’adaptation de du palais des BeauxArts qui s’est emparé de ce sujet pour développer une approche systémique de la question dans son musée et puis dernière dernière enade des pas des moindres celle de la cité d’univers science qui s’appelle urgence climatique dont Jean jousel était commissaire général vous connaissez le grand chercheur Jean

Jousel qui a souhaité porter ce cette exposition donc quatre exemples avec des échelles différent des de aussi bien d’établissement que que de territoire qui qui pent ces ces sujets très haut alors bien sûr vous m’avez demandé également de de de parler de du positionnement de de l’ICOM sur ces

Sujet l’com c’est le formidable réseau qui réunit 45000 professionnels dans dans dans le monde et qui a joué un rôle central autour de de ces de ces questions et notamment a IOM France on a souhaité les porter très très très très fort notamment à la suite de de de la

Pandémie qui nous a tous marqué je pense qu’il y a eu un véritable changement on parlait de changement de paradigme changement de mentalité qui a induit aussi des nouveaux comportements une nouvelle manière d’appréhender le le patrimoine et nos rôles de au sein de de de ce patrimoine et de ce que l’on

Pouvait dire au travers des collections que l’on que l’on conserve et qu’on a la mission de de de diffuser on a travaillé notamment sur deux sujets euh et je sais que ça va vous interroger le premier d’entre eux est celui de la révision des normes de conservation réinterroger ces

Normes greener option first c’est un un mot que j’emprunte au biso Group qui travaille en chambre sur ces questions avec les la quarantaine de chefs d’établissements qui en font en parti donc c’est un travail qui se fait en parallèle de celui de de l’ICOM et quand on a travaillé ces ces questions

Notamment à ICOM France on s’est rendu compte que le sujet de la révision des normes de conservation était tout à fait prignant parce qu’il y avait cette question de l’économie d’énergie que l’on souhaitait faire mais aussi parce que ces normes reposaient sur des des injonctions très fortes qui pouvaient

Être et qui devaient être revu donc l’enjeu était évidemment important puisil s’agissait de revoir les règles de conservation et dicté conservation préventive et dicté il y a près de 30 ans dans un contexte alors qui était bien différent tout en garantissant bien sûr la conservation des fonds don dont

On a la charge il nous semble qu’il convient d’aboutir urgemment à la définition de nouvelles règles préciser des nouvelles normes de température et d’igronomie d’igrométrie pardon et des durées d’exposition également accepbl dans un contexte qui a changé évidemment ces normes elles doivent être travaillées et validé par des instances

Nationales et internationales afin de continuer à rendre possible les échanges ent entre établissement et les questions de réciprocité donc ça c’est le premier champ qui est complexe qui va être un travail long et qui est en et qui est en cours le le deuxième champ sur lequel on

Travaille c’est celle de la mobilité c’est-à-dire repenser les mobilités la mobilité des œuvres et la mobilité des des des agents du patrimoine et ça c’est un autre chantier majeur qui concerne à la fois le déplacement de nos équipe et ceux des publics qui engendrent la part la plus importante de l’impact carbone

Des musées puisque quand on a fait le calcul de l’empreinte carbone du musée du Louvre en 2018-209 9 98 % de l’impact carbone du musée du Louvre est lié à ces public puisque par définition nous accueillons 80 % de public qui vient de loin voire de très loin et donc le le

L’impact est très fort donc pour ce déplacement des des visiteurs les musées font face à des injonctions tout à fait contradictoires à la fois on nous demande de minimiser notre impact carbone tout en maintenant une fréquentation forte don donc l’idée va être et ça a été le cas au au musée du

Louve d’essayer de maintenir des jauges de public acceptables et et notre présidente Laurence descard a souhaité limiter à 40000 visiteurs jour ça peut paraître des chiffres énormes mais c’est la réalité du musée du Louvre donc limiter la jauge des publics et faciliter les mobilités et la visitabilité du Louvre par les publics

De de proximité qui ne venaient plus ou très peu au Louvre depuis depuis quelques temps donc mobiliser un public de de proximité favoriser les visites de visiteurs locaux et on l’a vu la déperdition des public touristique lié à la à la pandémie nous a permis de prendre conscience de ce de

Ce phénomène et également de le de l’amplifier par exemple des billets à tarif réduits pour les personnes qui justifient de mode de de transport doux comme le le vélo ou des limitations de Jaux je viens je viens l’évoquer univers science d’ailleurs pratique un un billet réduit pour les publics qui viennent par

Exemple en vélo alors concernant les déplacements des personnes et des collections euh on travaille sur des sujets liés à la mutualisation des transports groupés la réutilisation de de caisses privilégier des modes de transport électrique quand on le le peut avec des problématiques aujourd’hui d’adaptation très forte et complexes des

Sociétés de transport à à ces à ces nouvelles exigences et la nécessité de nouvelles règles de en matière internationale je pense notamment à la question du convoiement des œuvres faut-il continuer à convoyer à accompagner partout dans le monde nos œuvres ne faut-il pas essayer aussi d’en passer parfois par d’autres systèmes et

Dans la la notion de Green first vous avez ce travail qui est mené par ICOM et par le biso group sur le convoiement virtuel par exemple se dire que parfois il y a peut-être d’autres manières d’accompagner nos œuvres en limitant notre empreinte carbone autre

Autre accent qui a qui a été mis par par les musées euh de nombreux musées et j’en citerai ici deux exemples celui rapidement parce que le temps passe celui du du musée du Louvre et celui du centre pontpitou ont véritablement développé des stratégies euh de développement durable des stratégies RSO

En s’appuyant je les ai pas cité sur ce qu’on appelle les odd vous savez ce que c’est les odd c’est les objectifs de développement durable il y en a 17 et dans ces objectifs de développement durable on peut aller piocher ceux qui font sens pour nous et au au au L ou on

En a recueilli un certain nombre qui était opérant sous ce prisme des des des objectifs de développement durable six objectifs structurants et neuf objectifs complémentaires qui nous ont permis de de bâtir notre politique et d’intégrer des actions alors j’ai pas le temps de le développer ici mais l’historique de

L’engagement du du du musée du Louvre sur ces sujets il date pas de mon arrivée en en 2023 Louvre il est déjà très ancien puisque dès 2010 le le le musée du Louvre a signé cette fameuse charte du développement durable dont dont je je parlais et a tenté d’intégrer

Dans son plan d’action les dynamiques qui qui se qui commençait à émerger dans dans le le le le paysage français et européen en s’intégrant notamment dans le nouveau plan service public éco responsable et en appliquant ce ce cette démarche des odd dont je parlais tout à l’heure ça ça donne par exemple j’ai

J’ai pris rapidement quelques exemples un travail sur le jardin des Tuileries parce que le Louvre c’est pas que le palais du Louvre c’est aussi le jardin des Tuileries qui le juxte c’est aussi le Centre de conservation àiévin c’est aussi les antennes lointaines comme comme le Louvre Abu Dhabi et c’est tout

L’écosystème du Louvre avec ses partenaires également donc je vous cite ici le la gestion écologique de la biodiversité dans dans les jardins du du domaine on est en train d’obtenir le le label écojardin par exemple on travaille avec Emmanuel erand qui est qui est la conservatrice en charge de la sculpture

Dans les dans les jardins sur sur ce merveilleux sujet un autre un autre exemple euh non je l’avais pas mis je vous citer celui-ci du coup mais euh on fait un un travail euh sur les dons qui fonctionnent très très bien où on recycle on réemploie des ouvrages qu’on

Nutilise pas euh au musée alors les principaux bénéfices pour le pour le musée je vous en cite ici six on parlait tout à l’heure d’interdisciplinarité il est il est évident que ce travail permet de développer une communauté d’acteurs euh qui agissent ensemble autrement donc de travailler des questions de

Transversalité ou de travailler des questions d’accompagnement au changement et c’est pour ça que je parlais de RH de de ressources humaines tout à l’heure euh parce que ça change les dynamiques de de de travail entretien d’une dynamique de collaboration transversale interservice catalyseur l’innovation dans les pratiqu et Métiers du musée oui

Au au musée du Louvre on a la chance d’avoir des métiers formidables on a 150 métiers au Louvre et on a notamment tous les ateliers du Louvre ces ateliers vont permettre de travailler en circuit ce qu’on appelle en circuit court ou euh d’être vertueux dans dans dans dans ce

Cette économie circulaire dont je parlais tout à l’heure c’est fantastique de pouvoir justement travailler l’expertise et l’innovation des métiers d’art au Louvre donner de la visibilité valoriser les des projets développés au sein du musée ça ça procède de la même de la même logique développer des outils permanents d’évaluation et partager

Échanger avec d’autres musées engagés et on le fait euh au au quotidien avec nous tous nos collègues des des musées partout en France et et et à l’étranger deuxème exemple c’est celui du Centre Pompidou plan d’action sur lequel j’ai j’ai eu la chance de de travailler en

2019 au moment de ces prémisses où là encore on est parti des fameux objectifs de développement durable et on a réfléchi on a all les puiser pour voir ce qui était opérant pour le le Centre Pompidou je vous en cite ici un exemple on a travaillé sur la question de la

Conception la production des exposition et des spectacles en intégrant en tentant d’intégrer les règles d’ conception et de promouvoir le réemploi méthodologie privilégier les matériaux écologiques revoir certains procédés de fabrication et de montage des expositions réduire on en parlait l’impact des transports et des emballages développ des un numérique sobre c’est pas un

Sujet qu’on aura je pense le temps de développer ici mais qui vous intéresse énormément en tant que en tant qu’architecte ou archéologue bien bien évidemment pratiquer le don donc voilà un exemple d’application très concrète dans la dans la vie des expositions du du du centre pompitou je je je vous dit tout ça

Pourquoi parce que pour vous faire comprendre que cette cette notion des correspond responsabilité elle est aujourd’hui partagée par tous les acteurs du secteur patrimonial et devient un véritable objectif de politique ça marche et dans ce contexte comment définir des indicateurs de sobriété dans les pratiques quotidiennes auprès des collections quels sont les

Outils que nous avons à notre disposition quels sont les leviers et les freins comment tendre vers une conservation plus sobre en modifiant nos pratiques oui mais comment et pour pour finir euh je je citerai ici euh Estelle de bruine euh chercheuse belge qui travaille à l’IRPA l’Institut royal de conservation restauration à Bruxelles

Qui en 2020 dans un article paru dans les Cahiers de la rafu définit la gestion durable des collections et le rôle des réserves durables en croisant différentes approches je la cite espace rattaché à un ou plusieurs musées destiné en reposer les objets des collections lorsqu’ils ne sont pas exposés dont les fonctions gestes

Sécurité conservation et étude des collections et politiques les pratiques et les moyens technologiques et humains garantissent l’endurance sociale économique et environnementale appliquer ensemble les principes qui règnent rendent possible la préservation à la fois de notre monde et de notre patrimoine culturel en fait cette définition elle donne une une part

Très importante à la la gouvernance muséale et je voulais insister pour finir là-dessus les politiques quand je parle de gouvernance je parle à la fois des pratiques et des politiques sans lesquels qualité et durabilité ne peuvent être garanties la théorie de la durabilité permet d’ériger le professionnel de la conservation en

Garant des ressources indispensables à la préservation du patrimoine mais tout autant conscient de son impact culturel sur la société choix des énergies et des matériaux réflexion sur la conservation du patrimoine naturel choix des moyens technologiques écriture des projets scientifiques et culturels et cetera ainsi et j’en finirai là pour

Penser la conservation de demain il semblerait que nous soyons obligés de penser en terme de compromis compromis sur les normes strict de conservation compromis sur l’utilisation des matériaux que nous utilisons et compromis sur la consommation tout court je cite ici Annette viel sociologue canadienne il en résulte un nécessaire compromis

Entre ce qui est socialement souhaitable économiquement rentable techniquement réalisable écologiquement acceptable et culturellement viable une approche par la conservation durable doit donc permettre d’appréhander les contradictions à l’œuvre mais aussi les leviers possibles durabalité versus conservation réemploi versus créativité efficacité versus sobrité gageons que ces deux journées répondront à ces injonctions contradictoires placées au

Cœur de nos pratiques actuelles je vous [Applaudissements] remercie merci merci beaucoup hélè vassal j’aurais dû préciser que vous étiez aussi responsable du soutien aux collection du musée du louvere mais c’est écrit sur le programme et que vous pilotiez le groupe développement durable de de l’ICOM vous avez évoqué tout à l’heure

George André rivière et donc j’en profite pour rappeler que dans le musée voisin celui de le musée herlaton la la nouvelle muséographie évoque justement quatre quatre époques de la de la muséographie la troisème étant celle de georgeandré rivière et sans doute au moins pour ma génération celle qui

Marche le mieux mais euh vous avez montré aussi tout ce qui allait se passer ou du moins ce qu’on a essayé all essayer de faire puisque comme toute chose tout est un compromis dans ce bas monde euh est-ce qu’il y a quelques questions euh à l’oratrice je vous ai déprimé pardon ah

J’ai eu peur j’ai la lumière dans l’œil il a des il a des questions tout le monde est content alors bon ben s’il y en a j’y répondrai plus tard si vous souhaitez merci d’accord très bien donc on passe à l’étape suivante donc découverte doit-on encore dégager des

Sites c’est un un vaste problème même si actuellement 80 10 % des fouilles sont les fouilles préventives c’est-à-dire que s’il y avait pas de fouilles les ses seraient détruits euh mais c’est aussi ce qui menace l’archéologie navale donc Swen fontaine qui dirige la le le c’est une c’est quoi le nom

D’ailleurs c’est une antenne oui je me souviens plus un pôle oui c’est ça le le pôle subaatique de Line rap récemment créé et puis pierre Poveda du CNRS donc tous les deux expert en fouille subaquatique pour en principe 15 minutes alors on remercie évidemment les organisateurs de cette de cette édition

Nous avoir invité avec cette cette question vaste question doit-on encore dégager des sites qu’on a tri par fouiller ou ne pas F fouiller bien évidemment ce n’est pas en 15 minutes que l’on va exposer toute la problématique et et répondre et d’autant que c’est l’objectif c’est aussi

D’introduire un peu ce qui pourrait être débattu dans le cadre de la Table Ronde de la de la fin d’après-midi nous on voudrait simplement vous donner quelques éléments sur cette réflexion de savoir si on doit continuer à fouiller des sites ou non et tout ça dans le cadre

Évidemment ça a été précisé en introduction de la partie particularité on va dire de de de du patrimoine qui est conservé sous les eaux que ce soit sous la mer ou dans les eaux douces du de l’intérieur des terres on est parti de de de de principe assez simple et

Posé depuis un certain temps puisque cette question elle est pas récente même si elle prend on va dire elle prend un peu plus de consistance et un peu plus d’urgence dans le dans le contexte notamment de de modification environnementale mais certains principes ont déjà été posés notamment par la

Convention de Malte en en 92 où était euh était préconisé de créer des réserves archéologiques c’est-à-dire de préserver des secteurs de sites archéologiques ou des sites en entier qui ne soient pas touchés par les archéologues pour les préserver pour les archéologues du futur avec cette idée

Aussi que le le le patrimoine n’est pas exponentiel et que on est forcément plus compétents que les archéologues d’il y a 30 ans mais sans doute beaucoup moins que ceux qui interviendront éventuellement dans 30 ans et puis une une un principe fondamental posé par la Convention de l’UNESCO la convention de

2001 donc qui a la Convention pour la protection du patrimoine culturel subaquatique qui préconise de manière systématique de conserver les sites insitu tant qu’ils ne sont pas directement menacés en France euh la France a ratifié cette Convention de l’UNESCO mais la France a aussi un dispositif législatif assez

Abouti qui pose plusieurs principes euh et et plusieurs volets on va dire législatifs notamment sur la protection des biens culturels maritimes les BCM et qui pose aussi le principe donc de on l’a évoqué en en introduction en tout cas Jean-Paul Demoule l’a évoqué cette cette ce principe un peu spécifiquement

Français de l’archéologie préventive donc qui est censé préserver sauvegarder par l’étude les sites menacés de destruction dans le cadre des aménagements du territoire vs l’archéologie programmée qui ne serait une archéologie motivé par essentiellement par la la l’intérêt scientifique de quelques chercheurs pour un site particulier

Euh en 15 minutes on va essayer de de vous donner une image peut-être que que ce n’est pas évident pour pour toute le public est dans la salle de ce qui est la particularité la diversité de ce patrimoine archéologique submergé les différentes menaces qui pèsent dessus puisqu’on est on s’est posé la question

À l’inverse c’est-à-dire finalement dans quel cadre euh il faut fouiller et qu’est-ce qu’il reste comme place pour les sites sur lesquels on peut se poser légitimement la question fouiller ou ne pas fouiller en en préambule préalable un mot sur sur la fouille archéologique subaquatique et sous-marine bon évidemment comme comme pour toutes les

Autres fouilles archéologiques ce qu’il a défini c’est que c’est une des rares disciplines qui détruit partiellement ou complètement l’objet de son étude en s’exerçant euh à part ce ce ce principe là elle n’a finalement pas de grande différence avec l’archéologie terrestre les objectifs scientifiques sont les mêmes les méthodes sont les mêmes

Simplement avec plein de guillemets adapté à la pratique dans l’élément liquide et on s’est concentré uniquement sur la fouille puisque c’est la question du départ et non pas sur toutes les méthodes moins intrusives qu’on peut déployer pour la connaissance du patrimoine subaquatique quelques mots sur la diversité de ce patrimoine et des

Contextes d’Inter tion enfin dans des des contextes dans lesquels il est conservé bien évidemment quand on parle de patrimoine subaquatique et enfin arché maritime et fluvial pardon on l’entend au sens diacronique du terme en France on n pas de limite dans le temps de ce qu’on considère comme archéologique ou non la frontière

Descent ans de l’UNESCO ne ne vaut pas en France on il s’agit de patrimoine qui soit en lien direct avec la mers les fleuves les rivières ou qui pour des raisons X se trouvent à proximité euh et on a des contextes d’intervention très variés on peut parler de de de de

Sites très profonds puisque maintenant on travaille sur des sites à très grande profondeur notamment le le drasme qui intervient sur des sites jusqu’à 1000 m de profondeur euh tout autant que des sites situés à l’interface termaire voire des sites terrestres qui ont un lien avec avec cette thématique maritime

Et fluviale euh sur la diversité des objets d’études je pense que vous avez plus ou moins une idée de ce qu’on peut trouver dans l’eau en grosso modo on peut trouver ce qu’on trouve à terre en généralement mieux conservé et de manière de manière plus intègre donc on a évidemment tout le

Panel des épaves et des cargaisons qui va avec des dépottoirs portuaires qui fournissent nombre d’objets pour Les les musées qui ont la chance de récupérer ces collections c’est le cas évidemment du musée d’Arles des objets quotidiens communs mais bien conservés et dans leur intégrité mais aussi parfois quelques objets très exceptionnels vous en

Connaissez forcément quelques-uns qui sont ici exposés dans le musée d’Arles des sites également qui sont moins moins abondant en mobilier archéologique qui peuvent être extraits que ce soit que ce soit les épaves qui puissent être sorti de l’eau ou ou les objets mobiliers mais on a toute une un

Panel de sites bâti construit à l’interface thmèire qui demande à être qui demandent à être fouillé mais qui ne seront jamais démontés et exposés dans un musée on on a également des sites qui sont qui étaient à l’origine en eau et qui sont aujourd’hui atterris mais qui sont

Néanmoins qui peuvent être fouillé qui on ont souvent été fouillé dans le cadre de d’opération préventives justement en contexte urbain dans des villes portuaires resté portuaire depuis depuis la plus haute antiquité les cas ici de de de bateau sortis dans les fouilles de napes suite au projet du métro ou le cas

Que vous connaissez sans doute de des fouilles préventives de de Marseille qui a donné lieu à la découverte de plusieurs épaves dont une Jul Vern 7 qui est non seulement extraite traité et conservé et exposé dans le musée d’Histoire de Marseille mais qui a aussi été le support d’un projet d’archéologie

Expérimentale de construction de réplique naviguante qui navigu qui navigu toujours un peu moins mais toujours ou eu évidemment et ces cas de sites de sites qui ont livré du patrimoine maritime et fluvial n’est pas n’est pas exclusivement littoral puisque on a d’autres chantiers exemple ici de du la

Fouille du parking saint-georgees à Lyon qui a livré plusieurs épaves de navir et c’est pas spécifique à la France non plus de grands chantiers en Méditerranée ou en Europe ont donné également beaucoup de beaucoup de sites de cette de cet ordre là euh on est également

Confronté à des sites qui ne sont pas directement liés au à une histoire maritime ou fluviale mais qui par leur position littorale euh s’intègre dans cette problématique là et ces sites sont souvent désormais de plus en plus menacés par les on va dire les incidenence des modifications climatiques donc c’est la première

Menace menace que l’on évoque ici qui est celle peut-être qui euh qui est non pas nouvell mais qui génèreent une urgence nouvelle face à laquelle les archéologues sont passablement démunis l’exemple de la grotte Cosquer n’en est qu’un qu’un exemple mais que ce soit sur les côtes méditerranéennes les côtes

Atlantiques et dans bah malheureusement sur l’ensemble de la planète des sites archéologiques sont détruits sont mis au jour et détruits rapidement par les tempêtes les cru les phénomènes de sécheresse et cetera et cetera on y reviendra dans un instant parmi les menaces qui pèsent on a évidemment les

Menaces en tropique euh avec la question du pillage alors qu’ a pas du tout une problématique récente hein Jean-Paul Demoule évoquait les cas de des menaces des années 80 qui ont détruit nombre de ces avec les tracés des autoroutes et des TGV on peut dire que sur la côte

Méditerranéenne en tout cas euh une grande part des sites sous-marins ont été détruits notamment par par les pilleurs dans les dans les décennies entre on va dire entre les années 50 et les années 90 un mot pierre peut-être sur ce sur un cas rent oui sur un cas

Récent qui euh qui remet quand même en en question cette vision euh finalement d’un d’e d’une Méditerranée d’un assez vidé de son patrimoine submergé puisque vous avez à l’image la perquisition qui a été menée par la gendarmerie conjointement avec les services du drasme euh il y a de ça 2 ans lors d’une

Perquisition dans un garage d’entibe avec les enfors qui ont été retirés la même année d’une épave hellénistique daté du 2e siècle avant Jésus-Christ l’pap Fort Royal 1 situé à quelques encablures au large de Cann et euh cet exemple comme celui on aurait pu citer la jeune ellisabeth il y a quelques

Années à au large de maglon donc vers Palavas lesfot ou une autre épave beaucoup plus récente avait aussi fait l’objet d’un pillage et honté donc pour démontrer que cette prédation ne se limite pas à des espaces aux espaces Caraïbes ou à d’autres espaces préservés des plongeurs et des

Pieurs comme on pourrait l’imaginer à l’étranger mais qui est aussi très sensible sur sur nos espaces littoraux et perdure encore et toujours aujourd’hui donc une menace entropique première celle du piège qui est très importante et qui se poursuit aussi dans euh dans l’espace des e des EAU intérieures pardon avec l’exemple je

Crois des épaves de Courbiac qui ont fait l’objet dans la charante ces dernières années de tentative de pillage malgré le fait qu’il ne s’agisse à priori que des paves en bois dont la valeur pécunière est finalement assez assez nulle parmi les menaces anthopique un une menace qui qui est très préoccupante

Mais pour lequel on n pas vraiment de de solution il s’agit de de la de tout ce qui est lié à à l’activité euh au au prélèvement des ressources aliotiques et notamment la pêche au Chalus qui racle les fonds donc c’est une catastrophe écologique certes mais c’est je vais y arriver également

Problématique pour le patrimoine d’autant que cette pratique s’étend à de plus en plus grandes profondeur et ici un cas d’une épave alors fouiller c’est un bien grand mot en tout cas sur laquelle une étude est en cours euh euh par le drasme donc une épave qui

S’appelle Aleria 1 en Corse et qui est un bel exemple d’une épave qui n’a pas été touché qui est resté intact à plus de 450 m de profondeur pendant près de 2000 ans et avec un pass passage de chalu en quelques secondes a été a été éventré euh parmi les menaces tropique

Bien évidemment la question qui a déjà été évoquée des aménagements du territoire donc qui ne touche pas que les sites terrestres mais également les les sites en eau puisque tous les aménages ement donc les aménagements portuaires que soit la réflection ou la construction de nouveau de nouveaux

Ports ou tous les projets offshore donc les parc éolien par exemple ou la pose de réseau et de de de transfert d’énergie ou de communication et puis l’extraction de granula un monstre pour les archéologues de très grandes superficies de de sous-sol marin dragué et aspiré dans leur dans leur totalité

Sur plusieurs mètres de profondeur euh voilà donc le la mer dans son ensemble est menacé par les différents aménagements du territoire parmi les les les les solutions dont on dont on peut disposer finalement le cas des menaces en tropique lié à l’aménagement du territoire et est le plus simple enfin

Pas que ce soit simple au quotidien de s’occuper d’archéologie préventive mais en tout cas le la France dispose d’un d’un cadre législatif et et financier fiscal qui permet de de protéger par l’étude de sauvegarder par l’étude une grande majorité des sites qui sont que pour lesquels on on risque une

Destruction euh en revanche pour ce qui est de la menace liée au au pillage c’est un vaste sujet et au-delà du fait que le code du patrimoine euh prévoit également un dispositif euh on peut se poser la question de la surveillance de ces sites et de la vérification du bon

Respect du code du patrimoine alors d’autres d’autres perspectives peut être envisagé en laissant les les sites les sites insit avec des exemples je te laisse la parole oui avec cet exemple des cages de protection qui ont été mis en place il de ça une grosse dizaine d’années par nos collègues de Croatie

Sous l’impulsion de l’UNESCO pour la protection de différents sites d’époque antique et médiéval l’expérience démontre que finalement l’entretien de ces cages est relativement difficile et n’empêche pas la la violation de ces sites et le pillage puisque malheureus ureusement l’une des épaves situées dans le canal du véébite sur l’île de pague a été

Entièrement ou quasiment entièrement pillée simplement par ouverture de la cage et prélèvement des enfors donc on est sur une situation assez complexe qui laisse les archéologues un peu déminunis face à la conservation insitu de nos sites et la finalement le meilleur moyen que l’on est à proposer est celui de la

Sensibilisation non seulement des publics mais aussi des plongeurs vis-à-vis ce patrimoine puisque c’est finalement via ces vecteurs des personnes qui qui occupent cet espace sous-marin par leur sensibilisation à leur leur sensibilisation pardon que l’on va pouvoir atteindre finalement un degré de protection le plus élevé vous avez ici à l’écran

La un objet de sensibilisation qui est très efficace au moins sur nos côes qui est celui d’un Atlass des sites sous-marins donc avec une différentes rubriques aussi bien des médias que euh que des descriptifs de sitite qui permettent à tout un chacun de se familiariser avec ce patrimoine immergé

Qui peut être accessible au plongeurs et de cette manière de péréniser dans la communauté un savoir et une connaissance de ces sites et du coup par ce biais de permettre une une bonne une bonne protection autre possibilité vous avez ici en haut à droite les images des

Enfants qui ont été récupérés dans les années 50 sur les fouilles du Grand Congloué euh notamment par les équipes de Cousteau sous la direction de de Fernand Benoît donc illustre archéologue des années 50 qui aujourd’hui sont remis en place notamment par les équipes du drasme au sein de parcours euh

Subaquatique qui permettent encore une fois de sensibiliser la communauté des plongeurs à ce patrimoine immergé et à sa fragilité avec l’exemple ici de une épave l’épave du grand congolis reconstitué dans lance de Niolon donc dans la baie de Marseille et qui est lance de Niolon qui est un des grands

Centres de formation à la plongée et donc une sensibilisation vraiment au plus près des des plongeurs bon évidemment sur cette slide on aurait pu mettre plein d’illustrations de musées et de et de et de valorisation sur sur des sites muséaux mais ça paraissait tellement évident qu’on l’a pas précisé

Euh venons donc à cette menace d’origine naturelle qui qui est lié et qui lié au au aux incidences du du changement climatique avec toutes les dégradation rapide et c’est bien la difficulté à laquelle on est confronté c’est-à-dire que ces modification donc que ce soit l’érosion littoral que ce

Soit l’accélération des cru en nombre et en et en dureté enfin en tout cas en puissance euh où les phénomènes de C son sont des phénomènes qui mettent au jour des sites tout en les détruisant c’està dire qu’on a même pas le recul de de sur

Le temps long de savoir que tel site potentiellement va être menacé c’est dire que ces sites sont découvert et dans les quelques semaines quelques mois voire parfois quelques années ils vont être détruits par ces phénomènes naturel il se trouve qu’en France on n pas de dispositif qui permet leur sauvegarde ni

En terme de ressources humaines euh ni en terme de de de budget autant la menace opique on l’a dit elle est une taxe est prévue pour pour financer sa pratique autant sur ces cas là aucun dispositif n’est pré n’est prévu et l’accélération de cette modification du du climat et donc des interfaces terre

Eau que ce soit les interfaces termer ou les interfaces TER fleuve laissent les archéologues un peu démunis et euh met à mal on va dire cette cette partition entre archéologie préventive face à une menace et arché olie programmée uniquement sur des sites qui ne seraient pas qui ne seraient pas menacés et outre

Outre les sites qui sont mis au jour directement par par ces modifications on peut observer aussi ces ces incidences des des du changement climatique sur des sites déjà déjà en cours je te laisse le oui donc là vous avez à l’exemple l’une des épaves du Golfe de fosse l’épave

Lauron 1 qui est une épave d’époque romaine et vous voyez petit à petit la dégradation suite à un suivi constant de sa dégradation donc à partir de sa découverte en 1987 en vert puis une première expertise en 94 en rouge et la dernière expertise d’il y a 3 ans menée

Toujours avec le drasme donc voyez que malgré la protection de ces vestiges on a une dégradation permanente euh liée à un changement climatique qui va entraîner des phénomènes de plus en plus importants et de plus en plus plus exceptionnel qui vont manifestement perturber nos nos moyens habituel de

Protection et qui pose la question pour des sites qui jusqu’à maintenant semblaient bien protégés et sont vraisemblablement sous le coup ou en tout cas en surs euh et j’ai pris l’exemple pour terminer de cette épave qui est l’épave Harron 15 donc qui est situé juste en face du

Musée que on a eu la chance avec au collègues du musée Sabrina Marlier et David Jaoui de commencer à fouiller cette année cette épave découverte il y a une un petite dizaine d’années par les équipes du drasme lors de la carte archéologique a déjà pas mal souffert notamment de la présence de cette

Station service vous avez l’image en 3D en haut donc où les péniches viennent faire le plein à chaque fois la la l’épave se prend une bonne claque et une partie des vestiges et détruite et on en est aujourd’hui à imaginer un événement majeur donc une crue exceptionnelle

Comme peut-être la ville d’Arle n’en a pas encore connu on peut tout à fait l’imaginer on voit chaque jour que des événements exceptionnelles se produisent et qui laverit éventuellement tous les fonds de la rive droite du Ron donc tout ce qui est conservé aujourd’hui dans les fonds à trintaille pourrait

Éventuellement disparaître et on est là effectivement démuni on n’ pas les moyens euh de de conserver insitue ces éléments et finalement la fouille demeure par la documentation le meilleur moyen de leur protection juste juste quelques quelques mots de de conclusion qui n’est pas une conclusion

Hein puisque le le on va dire que le sujet sera sans doute plus largement débattu lors de la de la table ronde mais euh et qu’on a pas non plus d’éléments de réponse clair si ce n’est que les menaces augmentant la question pour les préserver encore faut-il qu’on a envie

De préserver les sites menacés mais en tout cas la seule position qui qui peut être adopté c’est celle de la fouillée et donc d’adopter le principe de la sauvegarde par l’étude et et je voulais dire un autre truc en conclusion et j’ai oublié mais c’est pas très grave de retenir

Justement que cette que les principes posés par la Convention de l’UNESCO donc sur la préservation institut tant que les sites ne sont pas menacés bah les menaces augmentant la question de la préservation institu et on l’a vu préserver insitu c’est pas évident les cages au-delà du fait que c’est pas

Forcément efficace ça prive aussi le public de les voir vous avez vu je sais pas si vous avez vu les cages enfin je sais pas si vous avez vu les épaves mais en tout cas souvent les cages occultent complètement le site donc finalement c’est pas non plus un bilet de de de

Valorisation et la question de la la convention de Malte sur la le la conservation de réserves archéologiqu qui ne serait pas touché et soumise à ces mêmes questions là donc bien évidemment fouiller quand c’est nécessaire ou parce que l’intérêt scientifique est ma ur mais les menaces augmentant on risque d’être amené à

Fouiller de plus en plus ce qui est pas pour nous déplaire en soir je vous remercie on vous remercie de votre [Applaudissements] attention merci beaucoup c’est effectivement un bilan à la fois agréable pour vous d’après ce que vous venez de dire mais mais tout à fait accablant pendant

Pendant des années on a vidé le fond des des vallées alluviales de des sables et des graviers pour construire nos immeubles en béton dont la la durée n’est quand même que pas pas très longue et on s’est longtemps dit on aurait mieux fait de prendre le gravier marin

Qui certes est plus cher et qu’il faut d saler mais vous venez de montrer que archéologiquement c’est pas mieux euh la l’extraction et on voit que effectivement l’industrialisation croissante les les chalues j’espère que vous avez tous vu la très belle exposition du du musée d’Arles justement

Sur le les trésors du fond des mers qui était essentiellement euh centré sur les menaces et des pilleurs euh et de des nouveaux moyens de d’extraction euh et de notamment les les Chalus j’avais visité dans les années 80 la le site de de la lre du

Gurp tout à fait tout à fait important parce que c’est un des plus anciens sites néolithiques de la côte atlantique à l’époque c’était c’était encore la la falaiseo et puis après c’est devenu une sorte d’île et puis maintenant il y a plus il y a plus rien du tout donc tout

Ça tout ça en moins de de 40 ans voilà donc on on aura l’occasion de de reparler de tout ça à l’occasion de de la Table Ronde de tout à l’heure et euh maintenant on va voir le film de notre collègue suédoise qui sera tout à l’heure également présente en vidéo je sais

Pas je peux pas direir quand le grand vaisseau de guerre vaza fut construit il y a plus de 4 siècles Stockholm était une petite capitale d’à peine 15000 âes le vieux château des Trois couronnes et sa tour se dressaient sur les auteurs les famill riches vivaient dans

Des maisons en pierre sur la Grand Place et dans les rues [Musique] avoisinantes les pauvres devaient se contenter de masure en bois dissiminé dans et autour de la ville dans le grand port de Stockholm les bateaux étaient alignés le long des qu des centaines de matelots attendaient d’embarquer à destination des côtes

Polonaises et allemandes car à cette époque le roi de Suède Gustave 2 adolp voulait prendre le contrôle de la mer Baltique le chantier du vaza était alors l’un des plus grands du pays car il faisait travailler 400 ouvriers il était dirigé par deux constructeurs de navir hollandais Henr

Ibertson et son frère Aren de gros c’était une entreprise familiale o Margareta Nil l’épouse suédoise de henrck s’occupait de la comptabilité en temps de guerre les femmes avaient un rôle très important les bougies pour les lanternes du vaisseau étaient confectionnées par des femmes une fois la construction achevée

Au bout de 2 ans le Vasa put être morqué jusqu’au port situé en contrebas du château des Trois Couronnes c’était l’un des vaisseaux européens les plus lourdement armé 450 hommes pouvaient vivre entre les canons sur les deux ponts de batterie en tout vaza comptait 64 canons à bord le dimanche 10 août

1628 le Vasa entama son voyage inaugural mais il manquait de stabilité dans la baie de tgelvken une légère brise le fit s’incliner plusieurs fois mais il se redressa il finit par chavirer et devant l’OT de beckolman l’eau commença à pénétrer par les sabor ouverts à babord en quelques minutes après avoir parcouru

À peine 1000 marins il sombra corp et bien et une trentaine de personnes périrent noyé quelques semaines après la catastrophe le 5 septembre 1628 une partie du conseil du royaume se réunit au château des Trois Couronnes sous l’autorité de Carl Carlson elm grand amiral de la flotte et demi-frère du

Roi mais aucun coupable ne put être désigné après quelques vaines tentatives de renflouage le vaza resta au fond du port de Stockholm pendant plus de 300 ans plusieurs plongées sur l’épave auront probablement lieu au 19e et au début du 20e siècle mais ce n’est qu’ que le chercheur d’épav Anders fren peut

Le localiser à nouveau sa sonde lui permet de remonter un morceau de chîne saturé d’eau mais provenait-il bien de l’épave père edwiin felting fut le premier à plonger pour voir si c’était bien le Vasa qui reposait par plus de 30 m de fond effectivement il n avait aucun

Doute car le blason de la dynastie vaza était visible sur l’un des [Musique] canons felting et les plongeurs de la Marine trouvèrent dans la vase quantité d’objets de sculpture qui s’était détaché du vaisseau il y avait là un véritable trésor allaiton pouvoir enflouer le vazard dans les années 50 la technique

Était plus efficace qu’au 17e siècle mais la méthode était la même il s’agissait de hisser lespav à l’aide des deux pontons de levage avec une lance spéciale à haute pression les plongeurs creusèrent six tunnels sous la coque dans lesquels ils firent passer de gros câbles d’acier fixés au pontant à la surface en

1959 tout était enfin prêt pour enflouer le Vasa qui se trouvait dans un berceau de câble les trous de milliers de boulons détruits par la rouille avaient été bouchés et les sabor avaient été munis de nouveaux mantelé pour que le Vasa puisse à nouveau flotter le lundi 24 avril

1961 c’était le grand jour le Vasa allait enfin remonter à la surface après 333 ans des milliers de personnes s’étaient déplacé pour l’événement et des millions d’autres suivirent les opérations à la radio et à la télévision en Suède et à l’étranger il fallut patienter mais finalement on vit un

Petit bout de M sortir des flots puis un morceau du platord peu après le vas suffisamment émergé pour que père edwiin felting et Anders franen puissent être les premiers à monter à bord il fallait maintenant évacuer un maximum d’eau et de vase pour alléger l’épave les archéologues prirent ensuite

Le relève il n’avaient jamais eu l’occasion d’effectuer une fouille marine aussi grande et en Suède ni ailleurs un jour ils découvrirent une sculpture représentant tout un cœur d’ange ornant une cabine décorée comme une chambre royale c’était une découverte parmi 40000 autres le vaza fut finalement éloigné du

Lieu de son naufrage à une centaine de mètres seulement de B aussi majestueux qu’au 17e siècle il était légèrement incliné en entrant dans la cale sèche flottant sur sa propre quille le roi Gustave 2 adolp n’avait jamais vu le vaisseau achev dans toute sa splendeur mais son lointain successeur Gustave sadolp qui avait

Lui-même des connaissances en archéologie put inspecter cette beauté fanée dressé dans la cale sèche le Vasa était impressionnant par sa taille haut comme un immeuble de qu étages même sans son tableau arrière à l’intérieur on découvrit tout un monde dont les historiens ne savaient pas grandchose le Vasa était une société du

17e siècle en miniature absolument unique une machine a remonté le temps où la vie sétait figée lors du naufrage le 10 août 1628 dans l’après-midi les sculptures très bien préservées dans les profondeurs fent placé dans des grandes cuves d’eau en attendant d’être [Musique] restauré l’épave devait être constamment

Aspergé d’eau pour éviter que le bois ne se décompose en se [Musique] desséchant le Vasa coula très vite en quelques minutes seulement une échelle se détache quand l’amiral Eric Johnson CR tenta de regagner le pont supérieur le seul objet d’or retrouvé à bord est une bague estce créè qui l’aurait perdu en

Tentant de s’échapper à la dernière [Musique] minute beaucoup d’autres n’urent aucune chance de s’en sortir ce matelot resta coincé sous un canon l’eau somâre et pauvre en oxygène ainsi que la vase conservè les vêtements et les chaussures qui étaient encore à ses pieds quand il fut retrouvé même ses cheveux et son cerveau

Avaient été conservés dans la profondeur des eaux [Musique] froides des fragments de squelettes de 15 personnes furent retrouvés ce qui permit à des ostéologues de savoir ce que l’équipage mangeait et de quelle maladie il [Musique] souffrait tout au fond du creux de cale on retrouva ce brasier en bronze qui

Gardait au chaud la nourriture des officiers ces objets précieux avaient été fabriqués en [Musique] Allemagne pendant le procès qui suivit le naufrage l’officier chargé des interrogatoires demanda si les canons étaient mal arrimés mais ce n’était pas le cas car tous les affus des canon sur le point inférieur étit à leur

Place ce n’était donc pas les canons qui avait provoqué la gite le problème était la hauteur et l’étroitesse du vaisseau ainsi que l’insuffisance de l’Est dans le creux de cale d’où un tirant d’eau trop faible une fois le vasard enfloué commença un long travail de conservation pour la

Postérité pendant plus de 17 ans jusqu’en 1979 il fut arrosé au polyéthylène glycol substance utilisé dans les rouges à lèvres et les crèmes pour la peau qui permit de remplacer l’eau dans le bois ce vaisseau est l’un des plus grands objets jamais conservé il est parfois surnommé le plus

Grand puzzle du monde et les ménuisiers du musée ont dû passer un fil d’acier à travers les anciens trous de clou pour remettre chaque pièce à sa place dans le creux de cale rien n’a changé depuis le 17e siècle et l’on peut admirer l’habilité des menuisiers qui assemblèrent les membrures massives et l’imposant

Bordé les flans du Vasa font près de 60 cm d’épaisseur car il devaient résister au tis ennemis le câble d’encre a été fixé à la prou et tous les éléments du gaillard derrière ont été mis en place bon nombre d’épouli et de CAD mouton du vaza ainsi que la une avait survécu et

Il furent utilisé avec 4 km de cordage ne9f pour servir de Oban et d’été quand le grément fut reconstitué le Vasa est unique aucun autre bateau aussi grand et ancien n’est parvenu jusqu’à nous il est authentique à 98 [Musique] % le tableau arrière de plus de 18 m de

Haut est couvert de sculpture qui forment un trésor artistique unique un vaisseau de guerre devait être impressionnant pour effrayer l’ennemi l’artiste allemand et ses assistants façonnèrent plus de 700 [Musique] sculptures l’intérieur de la gueule de Lyon est encore rouge car conformément à la mode du 17e siècle

Le Vasa était couvert de dorure et de couleurs vives combien de temps allons-nous pouvoir garder le Vasa pas éternellement mais tout est mise en œuvre pour pouvoir le préserver aussi longtemps que possible il faut notamment lutter contre la rouille qui pénètre dans le bois c’est pourquoi les anciens boulons

Provisoires en fer sont remplacés par des nouveaux en inox mais ce travail va durer plusieurs années et dire que si ce palais flottant n’avait pas sombré nous ne pourrions pas l’admirer aujourd’hui [Musique] [Applaudissements] bien tout à fait tout à fait impressionnant il faut rappeler d’ailleurs que la Suède a été très en

Avance sur l’archéologie puisque dès le 18e siècle sous l’gide de la couronne de Suède on a commencé à inventorier systématiquement les les sites archéologiques ce que la la France n’a vraiment commencé que dans les années 1900 1970 donc vous avez vu en même temps que dès qu’on sort quelque chose de l’eau il

Est en il est en danger de mort euh et on va aborder maintenant les les questions de conservation des des bois immergés à partir du moment où euh on va les sortir puisque euh la l’action de d’oxygène fait que si on nentre prend pas les procédures de de restauration

Comme on a vu dans le cas du du vaza même si c’était les les méthodes euh plus anciennes euh et bien les le le bois peut disparaître en en pas beaucoup de temps donc la prochaine intervention est celle de Marie courbouess conservatrice au Musée ok je pense que tu dois avoir quelque part

J’en profite pour vous dire que maline salstet qui est donc mon homologue au musée du Vasa est présente et en ligne depuis le début de l’après-midi avec nous et fera sa présentation en duplexe de Stockholm après la mienne et comme on a coutume de dire entre nous le Vasa c’est peut-être le

Plus gros bateau présenté dans les musées mais nous on a le plus vieux donc c’est c’est c’est c’est très agréable de voir autant de monde dans l’auditorium je vous en remercie merci aussi de me donner la possibilité raconter un petit peu ce que l’on fait aujourd’hui avec le chalent

Harron 3 présenté ici au musée tout ce que je vais je vais introduire un peu le propos en revenant sur l’expérience sur l’aventure du darrone 3 qui reste une aventure archéologique assez exceptionnelle et je vais je vous propose de revenir sur son sa découverte sa fouille son relevage et sa

Présentation musé rapidement pour que vous ayez toutes les données en parallèle avec le l’enjeu qui nous est proposé de relever aujourd’hui en terme de transition écologique et économie d’énergie ici ok donc vous savez peut-être que dans les fouilles du rô sont faites depuis plus d’une vingtaine d’années aujourd’hui euh par notamment le drasme

Bien sûr par les équipes du musée et par la l’association arcaios on revient sur un petit peu la découverte de du chalent romain Harron 3 qui est donc présenté au musée bien sûr et donc tout ce que je vais vous raconter là et vous pouvez le retrouver

Sur le site internet avec notamment des vidéos qui sont très intéressantes sur toute la chaîne opératoire euh de cette de cette aventure de la fouille au musée donc le chalent est découvert en 2004 une expertise montre son état de conservation en très bon état de conservation et son intérêt

Scientifique est mise au jour avec ses sondages et une fouille programmée qui prend la suite en 2010 son classement au trésor national par le ministère de la Culture en fait un un objet tout à fait découvert tout à fait ex exceptionnel et en 2011 va commencer une opération de

2011 à 2013 une opération de fouille d’études de de relevage de traitement et de conservation du bateau pour sa présentation dans le musée il est sur le point indiqué en jaune sur la carte juste un peu en rive droite juste un peu en amont du pont autoroutier en

Plein port antique le port d’arélate sur le dépottoir don parlait des potoir Portu portuairire impressionnant dont parlait pierre tout à l’heure il a été choisi de relever le chalent en le découpant euh en 10 tronçons parce que découvrir une une épave de ce de cette taille làà et

Projeté de le de de la relever dans son entièreté présenter dans le l’environnement du rô qui est un fleuve quand même capricieux qui peut-être capricieux et dont les courants peuvent être très forts dégager l’ensemble des bois était considéré comme trop dangereux donc le relevage s’est fait en

En 10 tronçons exactement de 3 m à peu près de de long chacun le Chalan euh a fait 31 m de long sur près de 3 m de large son naufrage je fait suite à une crue et il est surtout il est il a coulé alors qu’il était en fonctionnement

C’est pas une épave qui a été délaissée sur le bord du rô mais c’est un bateau qui était en en en utilisation quand il a coulé ce qui fait qu’on a retrouvé c’est son intérêt particulier énormément de choses associées à la vie à bord comme de la vaisselle de bord des

Boistes de chauffage sa cargaison entière de Pierre euh son de de halage l’appel de gouverne et cetera l’étude complète de l’architecture et du bateau dans son ensemble a vraiment a été totalement rassemblé dans une publication d’archéonautica où toutes les toutes les domaines de recherche sont représentés et participe

À une œuvre très complète sur ce bateau le relevage et l’opération coordonné par Sabrina Marlier mon archéologue musée ici et toute la chaîne opératoire que vous pouvez retrouver sur le site internet mais cette publication archéonautica regroupe vraiment toute l’aventure de de ce relevage et cette présentation les bois donc les tronçons

De bois ont été sortis de l’eau et maintenus en eau comme on l’a vu pour le vazard avec des chaînes de de rampe de pulvérisation pour éviter que le bois ne sèche vous avez vu s’il sèche il se déforme et on perd des informations il a

Été nettoyé donc vous avez tout le toute la suite des opérations de la chaîne opératoire en fait d’ron 3 ici en photo donc maintien en eau nettoyage euh étude direct et relevé Direct 3D sur les tronçons démontage des tronçons du des flans du bateau et de la et du fond du

Bateau pour en permettre le conditionnement et l’acheminement vers le laboratoire de traitement donc situé à Grenoble laboratoire arc Nucléart les traitements en bain de polyéthylène glycole ou PEG qui qui ont duré plusieurs mois plus le séchage par lophilisation mais ça Henry Bernard mogiron rentrera plus dans les détails

Tout à l’heure de ces traitements donc je m’attarde pas et ensuite à Grenoble un grand hangar a servi à remonter le Chalan toutes les pièces du Chalon sur un socle et un un soclage particulier pour chaque partie en fait de des tronçons après ça un un nettoyage et un

Gros travail de restauration de refixage d’écailles de petits fragments de de d’harmonisation des pièces de bois a été effectué aussi dans ces hangars en parallèle la construction l’extinction du musée ici pour accueillir une nouvelle aile du musée dédiée à la au commerce et à la navigation a été

Entrepris donc dès 2011 pour accueillir le Chalan tel qui on peut l’imaginer akqu euh dans le au niveau de son de d’un d’un doc de de de port en fait du P entique l’inauguration était en octobre 2013 donc ça fait 10 10 ans en fait qu’il est présenté ici dans notre

Musée euh pour revenir à à l’histoire du Vasa il faut savoir qu’avec maline sstet on on s’est rapproché sur des problématiques de conservation propre à ces types de collection sensible et notamment le Vasa a alerté la le les scientifiques et le domaine de la conservation de des bois surun problématique d’acidification des bois

Le Vasa dans dans en 2000 en fait a fait le mauvaise expérience peut dire mais qui nous a tous éclairé euh d’une d’une à la fois d’une grande nombre très important de public plus à une climatisation qui peut-être sousdimensionnée a fait que le Vasa à les bois du Vasa se sont recouverts de

De de h de cristallisation blanchâtre qui sont d en fait à l’acidification des parties qui contiennent de la parties de bois qui contiennent de la pyite un produit d’oxydation du fer qui se qui réagit avec une ngrométrie de l’air trop forte donc on a établi que pour le Chalon alron 3 en retour

D’expérience du Vasa toutes les parties euh touses les clous en fait du bateau ont été retir au niveau du fond du bateau que tout parce que ces produits de corrosion sont autour évidemment de des pièces métalliques et que le la partie la prou qui était renforcée de de par des des pièces métalliques

Donc une partie partie métallique plus importante que le reste a été traité différemment avec une une résine de styrène en St par du styrène l’imprégnation de styrène polyestérag très vite parce que je sais qu’ Henry va vous en reparler et le les clous ont été curté donc c’est ce qu’on voit ici mon

Collègue Philippe de vivier d’acoros a retiré toutes les parties autour des clou pour éviter ce problème d’acidification dans le temps et notamment évidemment dans le temps de présentation et de de dans le musée de ce de ce type de de collection de bois pollué on va dire par de la

Pirite en 2013 donc c’est l’inauguration 2014 on voit l’intertronçon qui se Ben qui s’écarte en fait entre les tronçons on a une des mouvements qui s’opèrent on sait pas trop ce qui se passe euh ça a une tendance à évoluer quand même dans le temps on voit des petits fragments aussi

De bois dans sur le sol et du tissu poissé qui vient faire l’étanchéité entre les pièces qui Ben qui tombe un petit peu ou quelque chose en tout cas qui passe au niveau au niveau mécanique à partir de là on a avec arc Nucléart acoros ipsofacto mené un premier constat d’état

De référence en 2014 et établi au fur à mesure une base de données référentiell euh avec un système de d’oroimage et de et de 3D pour alimenter la base de données sur chaque constat état annuel et vérifier ce qui pouvait se passer au niveau du bateau c’est une méthodologie

Qu’on a totalement inventé et qui va nous permettre de dire aujourd’hui où on en est où ce qu’on peut présumer de la conservation sur le long terme de ce bateau dans l’environnement muséal qui existe aujourd’hui pour le voir un petit peu les mouvements nous avons travaillé avec le le CCJ le centre Camille

Julian et avec Vincent Duma qui a établi un protocole de mesure avec sur le bâtiment plus de 22 points de référence sous forme de prisme ou de ou de petites pastilles et à la sur le bateau on a 120 points de repère donc dans l’espace qui

Nous qui nous permettent de savoir en X Y Z comment bouge le bateau c’est pas qu’il bouge le problème on le sait le bois reste hgropile et il va bouger avec des variations climatiques mais ce qu’il faut vérifier c’est si ces mouvements sont pas même d’amener la dégradation à long terme de du

Bateau pour confronter cette méthodologie qui reste une levée tachéométrique classique Vincent Duma a voulu vérifier si notre méthodologie était était acceptable et la confronté avec de la photométrie et de la photogramétrie pardon et du scanner 3D on peut dire aujourd’hui qu’on a euh eu vraiment une mise en équilibre sur les

TR années de de de d’exposition du bateau et aujourd’hui on peut dire que ces mouvements sont vraiment c’est du submillimétrique se sont stabilisés et on arrive à quelque chose de d’assez cohérent et qui peut mettre de côté des mouvements qui seraient en capacité de mettre en danger le le bateau sur le

Long terme dans les conditions d’igrométries qu’on connaît aujourd’hui également le problème d’acidification a été surveillé lui aussi par des des prises de pH par curtage parce qu’il rester en fait au bas des flancs qui sont plus fragiles les les clous que l’on avait enlevé autour de ces clous restent des

Parties qui sont pollué par de la pyide elles aussi et qui sont susceptibles de réagir chimiquement c’est le cas puisquon a fait en curtant ces parties là on a vérifié des pH qui avoisiné parfois les TR qu 4 enfin 1 2 3 1 2 3

Valeur 3 pH et quelquesuns de 4 et 5 mais il s’avère qu’aujourd’hui on peut dire que ça ça se neutralise pas neutraliser carbone mais se neutralise au niveau pH et du coup on a quelque chose qui se stabilise de la même façon pour aller aux enjeux qui nous concernent aujourd’hui

Euh nous avons dans terme de je je reviens sur ce que disait Hélène vassal sur les à la fois les nouvelles normes de conservation mais à la fois les défis des musées de faire des économies d’énergie le gros point des consommation énergétique pour notre musée c’est effectivement les la consommation

D’électricité et de gaz et c’est parfaitement lié étroitement lié à notre schéma de climatisation du musée avec qui correspond à cette centrale de traitement d’air euh euh et qui correspond surtout à un grand espace à à maîtriser et à gérer on consuit un plan d’action spécifique qui nous a

Été qui a été réalisé par une revue énergétique qui a été réalisée par sobre énergie en 2022 et avec nos collègues de la maintenance des bâtiments et les agents qui sont en charge de la maintenance des des appareils des équipements climatiques et les services de conservation et euh des des

Gestionnaires de collection enfin c’est un ce que je veux dire c’est un travail commun et que nous allons mener les trois les quatre premiers points que vous voyez sur le plan d’action sont faits le 5e celui qui nous concerne don régler des consignes de température ambiantes des salles d’exposition pour

Euh gagner en énergie sont en train d’être discuté et c’est mon propos d’aujourd’hui euh les points 6 et 7 sont sont en cours donc notamment pour euh déterminer euh différentes zones pour pouvoir maîtriser et gérer le le climat différemment ça concerne pour les zones qui ont des collections à présenter plus

De 10000 m² avec un open space comme vous le voyez où est présenté le bateau alors c’est un choix muséographique euh c’est on on on hérite de cette de cette euh de cette musographie qui qui qui est comme elle est absolent pas de jugement mais c’est vrai que gérer un un un

Espace aussi grand au niveau climat c’est quelque chose de quasiment impossible on peut le dire très difficile euh on a relevé le défi on a quelque chose notamment au niveau du bateau on peut se dire que on n pas si mal que ça et c’est ce qui va nous faire réfléchir

Aujourd’hui sur la façon dont on peut euh par rapport aux nouvelles normes de conservation euh dont parlait Hélène vassal qui concerne les musées c’est-à-dire euh on a des normes climatiques très strictes euh sur lesqueles on travaille depuis 30 ans en conservation préventive le métal c’est

30 % le bois c’est 60 % le médité relative et cetera là l’idée c’est de partir de la collection donc de partir du Chalan ici euh de mettre en avant les les réponses qu’on a aujourd’hui puisqu’on a 10 ans quand même maintenant euh donc on peut dire avec ce qu’on a

Fait évidemment les méthodologies peuvent être sans doute pefiné mais on peut dire aujourd’hui qu’on a un bateau qui est relativement stable dans son environnement muséal on peut partir de lui et essayer de voir quels sont les leviers d’action qu’on peut mettre en œuvre pour faire des économies d’énergie

Au niveau de de du climat de la gestion du climat alors on va essayer et c’est tout nouveau mais on va s’engager parce que on est une équipe fermement décidée à faire quelque chose et à se mettre en action la difficulté de cette action là de se mettre en action dans ce domaine

Là c’est que c’est tellement des expertises pointues pour tout à la fois le climat à la fois les collection que et à la fois le le calcul de la du bilan carbone c’est pas si évident que ça donc on va avoir besoin d’accompagnement c’est sûr sans doute institutionnel aussi mais on va quand

Même d’ors et déjà monter un comité de pilotage au sein du musée pour tous ceux qui sont concernés par les histoires de climat et des collections et du bâtiment et des publics parce que nous souhaitons accompagner cette démarche avec et et partager cette démarche avec notre public euh et nous allons

Euh essayer de de de de jouer un petit peu avec notre équipement euh euh et voir un petit peu ses performances donc par rapport à nos centes nos centrales de de traitement d’air dans la zone qui se trouve un peu isolée qui est plus petite mais qui est la salle d’explot

Temporaire on va profiter du fait qu’elle soit vide en ce moment pour essayer de faire des tests de changement de consigne alors ça a l’air de rien mais si vous changeer sur un point 1 degr 2 degrés les consignes d’une centrale de traitement d’air vous avez une influence sur le climat alors la

Question c’est quelle est-elle si je j’arrive à assouplir ma consigne de climat de 1 ou 2 degrés quel est le résultat avec mes machines euh sur le volume d’air traité qu’est-ce qui se passe euh pour arriver à long terme à se à être un peu en mesure de de de de

Connaître parfaitement nos performances sur les équipements voir ce qu’il faut changer comme équipement pompe à chaleur et cetera et imaginer vraiment ce que ça représente au niveau au niveau du volume d’air traité donc on va faire ces test sur la salle d’explo temporaire moi j’aimerais y mettre un bout de bateau

Vérifier ce qui se passe un bout hein on en a en réserve et peut-être faire une un piège àirite pourquoi pas mais ça je me tourne vers mes collègues d’acoros pour vérifier ce qui se passe au niveau de d’une variation d’hyrométrie de ce type là donc on voudrait faire un test en grandeur

Nature et peut-être faire ce même test dans la partie de l’extenction du musée avec le chal de la même façon et on va tenter d’être plus audacieux que ça une problématique de gestion d’un d’un grand espace et énergivore pourquoi pas aussi déterminer d’autres possibilités d’autres moyens

Qui sont là plus coûteux puisque il va il va y avoir des engendrer des travaux euh et des aménagements des changements de muséographie également c’est peut-être scinder en fait recompartimenter euh la les espaces de présentation de nos collections en mettant notamment l’extension à part pour qu’on ait une

Maîtrise d’air plus plus effective et plus ma maîtrisé sur un espace plus petit euh ça se fait pas comme ça parce que les cloisons cloisonnés on peut on le fait pas n’importe comment il faut imaginer des SAS et cetera donc on est dans cette réflexion là qui amène avec

En se posant aussi euh euh par rapport à cette c’est un peu flou mais ce document de de des musées de France qui euh ben met met en exerg ces ces tests en fait de machines de de consignes de température et degrométrie des musées donc on voulait vous partager cette

Cette démarche qui regroupe et rejoint vraiment des des des questions de de climat on voulait euh et on s’engage aujourd’hui à le faire à tous les niveau au musée tous les services confondus euh et ce premier test a lieu là en ce moment alors que je vous parle dans la salle de d’exposition

Temporaire où on est en train de tester des des des changements de consignes sur euh sur les températures et voir ce que ça fait au niveau de cette salle-là pour ensuite engager un test grandeur nature sur le bateau avec le bateau que l’on codait relativement bien pour tenter cette expérience mais accompagné

Évidemment avec notamment des outils d’évaluation de ce que on va arriver à faire autant sur le bilan carbone et le gain énergétique autant sur la collection elle-même voilà je vous [Applaudissements] remercie merci beaucoup Marie Laur donc de à l’occasion de la Table Ronde en fin de en fin de séance pourra pososer tout

Toutes les questions que que vous voulez et maintenant on va se trouver virtuellement à Stockholm avec la l’équivalent de Marie la la responsable de la conservation du Vasa bonjour bonjour il y a un problème de son ur donc je vais télécharger ma présentation s’il vous plaît pouvez-vous afficher ma

Présentation tout d’abord je vous remercie pour cette invitation merci aux organisateurs je suis très heureuse d’être PARM vous même en virtuel de toute évidence j’aurais préféré être avec vous à dans cet endroit du monde si beau mais néanmoins je suis très honoré de participer à cette conférence

Je tête je suis conservatrice de musée du vaza à Stockholm en Suède et je vais vous parler de la prise de conscience des besoins en durabilité comment à influence nos choix concernant notamment la préservation du du navire et bien sûr des des navires des musées qui ont été créé pour préserver ces

Bateaux présenter ces bateaux donc je vais vous parler de ces musées mais également d’un nouveau système muséal qu’on appelle le vrac concernant les épaves diapo suivante s’il vous plaît comme vous l’avez vu au cours du documentaire les années 60 c’était une autre époque pour le meilleur et pour le

Pire les lorsque le navire le vaza du 17e siècle a été trouvé donc a été rrouver les années suivantes la décision a été prise de de le le retirer de le mettre de rendre en pièce muséal rien n’avait été fait de cette nature et de cette échelle rien n’a été fait et pour

De Bonn raison également j’y reviendrai un peu plus tard peut-être avec l’exception de votre très beau chalent 3 même si en terme de dimension donc vous êtes vous jouez dans une cour un peu plus petite mais bon vous êtes plus vieux d’accord donc mais il y avait une beaucoup d’incertitude et

Beaucoup de de risque pris pour ces projets mais néanmoins c’est un grand succès près de 44 millions de visiteurs sont allés voir le le l’exposition provisoire puis le musée qui s’est ouvert en 90 et ce projet n’aurait pas été lancé à un autre moment de l’histoire si

Ce n’était les années 60 où en fait la croissance économique le progrès l’optimisme caractérisait la société suédoise de l’époque et ce serait certainement pas ce n’aurait pas été fait sans les gens très audacieux qui ont conduit ce projet mais il ne véritablement il ne savaient pas dans quoi il se lançaient

Donc diapo suivante s’il vous plaît le projet était immense et en fait c’est un travail sans fin simplement la conservation du navire a pris 17 ans a demandé 17 ans de travail avec du PG un traitement vous savez appliqué par aspersion et ensuite il a fallu 10 années de plus pour un séchage

Contrôlé plus de 40000 objets supplémentaires ont été traité avec le même matériaux pendant la même période de temps nous évaluation nous évaluons la conservation du navire et donc nous considérons que c’est un succès en tant que tel et bien sû une performance exceptionnelle sachant que c’était quelque chose qui n’avait jamais été

Fait mais l’absence de connaissance et de prise de conscience de la des conséquences sur la santé et l’environnement par rapport aux produits chimiques utilisés à l’époque bien on fait que nous devons maintenant revoir la gestion des la manipulation l’utilisation des produits chimiques dans nos collections aujourd’hui et je

Vais vous donner quelques exemples diapo suivante s’il vous plaît pour contrôler la croissance microbiale qui se produ dans les objets dans le bois du navire et et pour il a fallu chercher des solutions de traitement et donc on a on a utilisé P chlorophénol et donc on et

Du borax on ét ajouté à la solution de traitement mais pour la même raison en raison de la les qu m du navire ont été traités avec des pesticides à base d’arsenique de chrome et de plomb diapo suivante s’il vous plaît merci les de la même manière les textiles a

Retrouvé euh notamement des fragments de tissu en laine ont été traité avec du DTT qui contenait des des insecticides et c’est bien sûr maintenant c’est tout à fait interdit depuis les années 70 ce produit est interdit 70 comme vous savez diapo suivante et même les métaux le les

Objets en fer et en état ont été traités avec des anticorrosifes à base de plomb diapau une documentation a été élaboré mais cependant les dossiers de conservation sont incohérents et de en fait incomplet et nous il faut savoir que la conservation a été faite comme un système de tressement en de masse donc

Il a été impossible de prendre des notes méticuleuses sur chacun des fragments relevés de plus comme je vous l’ai dit la la connaissance associé au risque chimique était inférieure à ce que l’on sait aujourd’hui donc l’impact de la documentation des produits chimiques qui étent utilisés n’a pas été vraiment faite et

Et et le personnel de conservation était en fait exposé à ces risques eux-mêmes sans le savoir en fait dio même il y a bien sûr aujourd’hui moins de risque que pour nos les collègues de des générations précédentes qui ont qui ont à manipuler ces produits chimiques mais il y a néanmoins des risques

Aujourd’hui et nous devons savoir les prendre en compte gér nous commençons ce travail nous en sommes au début et ce que nous faisons c’est que nous faisons un inventaire à la fois au niveau des archives et sur les les faut des documents et et tous les objets que nous avons à partir des

Dossiers qu’on sait qu’il contiennent ces ces produits chimiques et donc nous les traitons tous les objets comme potentiellement tous comme étant potentiellement à risque nous avons également transféré ces information sur notre transformons tout information dans notre système de d’informatique mais bien sûr nous nous notons tous les objets qui présentent un

Risque chimique et nous avons également échantillonné analysé de la matière des objets pour confirmer ou considér qu’il n’y a pas présence de ces produits chimiques et nous avons fait des des échantillonnage atmosphériqu pour déterminer des présences de d’émanation G dans le musée à bord du navire et bien sûr dans les

Zones de stockage des objets concernant pour le le personnel qui travaille sur ces objets bien sûr nous portons des des équipements de protection individuel et nous pour le personnel qui est a travaillé sur le navire sur ce projet nous avons nous sommes en contact avec le

Nous avons les gens qui ont contact avec la poussière de bois du navire et de pendant de nombreuses années donc ils ont ils font l’objet d’un suivi médical c’est personnel fait l’objet d’un suivi médical nous savons que la grande majorité de la collection est sûre et

Que et avec les mesures en place le personnel pour le personnel bien sûr le personnel est également maintenant en sécurité ce qui est la chose la plus importante diapo suivante s’il vous plaît donc voici tout ce qui était en lié en lien avec les produits chimiques maintenant nous avons accumulé de la

Connaissance et maintenant nous avons une prise de conscience de durabilité qui se fait et donc nous prenons des des choix mieux informés à plus long terme aujourd’hui à titre d’exemple d’amélioration que le musée a pris mis en œuvre et les dans les cas des ambitions que nous avons d’abord il y a

La mise à niveau de système climatique donc système de de climatisation qui a été très bien au niveau environnemental et économique ça nous a assuré des gains économiques également et également dans ce nous pour le soutien les les éléments de soutien du du bateau de support du bateau ont été modifiés nous recyclons

L’acier donc dans les anciens soutiens et bien sûr nous voulons a utiliser ce qu’on appelle de l’acier vert pour les nouveaux supports soutien nous avons installé des panneaux solaires sur le toit du musée et bien sûr nous prévoyons d’améliorer notre communication avec les millions de visiteurs qui viennent concernant justement les questions de

Durabilité et de pour informer possiblement inspirer les visiteurs et bien entendu comme nous le faisons aujourd’hui nous discutons nous échangeons beaucoup avec nos collègues et nous suivons et surveillons les bonnes pratiques diapo s’il vous plaît diapo s’il vous plaît diapo voici un exemple des choix qui sont faits aujourd’hui donc avec ce changement

De voici un nouveau système de musée qu’on appelle le vrac le musée des le musée d’une des épaves et donc l’idée de préserver et de de rendre accessible le les archives maritimes exceptionnel archéologiques de la mer Baltique et par l’ système de solution sur site et et

Numérique la durabilité bien sûr est au cœur de l’ensemble des accès de ce développement de ce qui concerne la rénovation de des éléments donc de du positionnement et nous travaillons également sur la conception et le contenu des expositions et nous et nous travaillons également sur la le

Restaurant et la boutique du musée et nous il y a des collections qui existe donc dans le pays autour de la mer Baltique et donc tout cela est partagé et repemplacé dans des de nouvell contexte d’exposition de ce ce qu’on appelle le musée vrac diapo suivante la plupart des navires et des

Objets restent dans leur contexte et ce qui peut-être une forme de campagne de durabilité bien sûr nous le patrimoine culturel de la Baltique reste en place et bien sûr mais l’accès est fait de nouvell manières avec des nouveaux modèles 3D des hologrammes et bien sûr des parcs de

Plongé et bien sûr des des systèmes virtuels également diapo suivante avec ces deux musées donc entre entre le temps donc le tout ce qui a piloté le développement et la société environ reposait à sur des inctions paradoxales alors que dans les années 60 caractérisé par l’optimisme la croissance économique

Et C aujourd’hui nous avons un certain niveau d’incertitude dans tous les segments de la socié alors que les musées est-ce les musées ne pouvaient pas être créé sans l’audace des gens qui étaient autour de cela mais le changement de la prise de lié à la prise de conscience de l’environnement

Bien sûr est un point important et comme je vous le dit à l’origine il ne Savit vraiment pas dans quoi il s’embarquaent dans quelle galère il s’embarquait dans ce projet mais la le travail de préservation est toujours en cours et c’est un grand défi extrêmement honéreux mais mais je suis heureuse nous

Sommes heureux qu’ils l’ont fait qu’il l’ai fait pardon et il est tout à fait clair que ce ceci a fortement influencé le choix du de vrac de de système de collection partagé sur site bien sûr avec une ambition de durabilité de préservation environnementale cela dit nous devons jamais oublier les l’engagement nécessaire l’implication

Pour la préservation sur site et ceci présente également des défis induit des coups et il reste à voir à quel point ce sera durable mais le le avec l’évolution du clami nous allons avoir une berme Baltique plus chaude la salinité va augmenter et donc nous aurons euh risquons d’avoir l’arrivée de de

Verre qui risque de se nourrir des des épaves en bois dans dans le dans la mer donc voici les deux musées no de donc qui sont le résultat de ces travaux nous sommes très heureux et très fiers de ces deux musées diapo suivante s’il vous plaît et je vous laisse avec une

Question ouverte quit du monsieur deain et merci de votre attention pour votre [Musique] [Applaudissements] atttion [Applaudissements] merci beaucoup maline sur ce très très bel exposé même si vous a rendu un peu triste de n’avoir queune toute petite épave comme vienent de le montrer Marie lor mais la plus récente effectivement

Euh donc merci aussi à la à la voix française bien que masculine du traducteur qui est permis à maline salsted de de nous suivre pendant toute cet après-midi et qui donc pourra participer également à la table ronde tout à l’heure pour toutes les questions que vous aurez envie de lui poser donc

Juste avant la la table ronde la la dernière communication de Henry Bernard mogiron de de Har nucléar qui a a eu la la charge justement de préserver de restaurer le le AR round [Rires] 3 et et merci aussi à tous ceux qui ont permis cette prouesse technique même s’il aurait été plus

Convivial que maline saltê soit parmi nous euh bonsoir à tous et merci d’être ici je suis très heureux de de venir une nouvelle fois dans ce magnifique musée d’Arles et euh je suis euh restaurateur je travaille à Grenoble dans un labo qui est consacré essentiellement à la conservation des objets en bois

Archéologiques et je vais vous parler des épaves archéologiques en term de traitement de présentation et puis en regard avec la question du développement durable alors déjà je ne parlerai pas des épaves métalliques dans le sens où c’est un domaine très très particulier précis pour lequel j’ai pas de

Compétenence ce qui n’est pas le cas de certaines personnes présentes dans la salle mais en revanche je vais parler des épaves en bois plus anciennes et ce qu’il faut savoir c’est que ces épaves elles se conservent que dans des conditions très particulière il faut que le milieu soit particulièrement sec ou

Alors totalement GL ou éventuellement dans un milieu humide mais vous le savez tous un bois c’est un matériau biodégradable donc dans un milieu humide il va se détruire en quelques années et il faut qu’il y ait un paramètre de plus pour sa conservation il faut qu’il soit dans un

Milieu privé d’oxygène et à ce moment-là seul interviennent des bactéries qui dégradent le bois mais à un rythme extrêmement lent et qui transforme progressivement le bois en ce qu’on appelle un bois gorgé d’eau un Bour j d’eau à quoi ça ressemble bon en gros on peut dire que ça ressemble à une éponge

Humide toute molle puisque les bactéries ont détruit une grande partie des composants euh constitutifs du bois et la cellulose a disparu en grande partie et si on laisse sécher un bou archéologique gorgé d’eau et bien vous avez le résultat sur les photos de droite on assiste à un affaissement des

Parois cellulaires et y a des déformations qui sont totalement irréversibles alors euh un bois Gorget d’eau si on veut arriver à le traiter à le conserver bon en fait il faut arriver à mettre un consolidant à la place de l’eau et c’est un travail qui a été une

Recherche qui a été menée dès le 19e siècle avec toutes sortes de produits et là vous avez une sélection de quelquesuns d’entre eux de gauche à droite vous avez des cristaux d’alin de la colophane du polyéthylè glycol ou du polyester mais il y en a bien d’autres et ce qu’il faut savoir c’est

Qu’actuellement il y a un traitement standard qui s’est un peu imposé à travers le monde et qui fait usage du polyéthylè glycool le PEG et quand on veut traiter un bois et bien on le fait en deux étapes la première étape c’est une imprégnation donc on met le bois

Dans un bain avec de l’eau et dans lequel on a mis le polyéth glicole qui est soluble dans l’eau et pendant de longs mois voire plusieurs années le bois va s’imprégner et ensuite on passe à étape 2 qui est celle du séchage qui peut-être fait par l’ophilisation c’est

Ce que vous voyez sur la photo de du bas on introduit les pièces de bois dans une enceinte étanche dans lequelle on va faire une congélation l’eau résiduelle dans le bois va se transformer en glace et ensuite on va abaisser la température à des valeurs de – 30° de façon on va

Mettre le on va faire le vide pardon et à ce moment-là on va procéder à la sublimation de la glace la glace va disparaître au point de sécher totalement l’objet cependant quand on a un objet de très grande dimension comme le Vasa qui nous a été présenté par Moline et bien

Il y a pas d’autre choix que de faire un séchage contrôlé et pour le Vasa Moline nous le disait ça a pris presque 10 ans pour arriver à sécher cette épave alors en terme de développement durable ce qu’on peut dire c’est que on a cité le polyéthyn glycool malheureusement c’est une résine

Synthétique qui est issue de la pétrochimie ce qui n’est pas forcément idéal le polyestè qui est une résine que nous on utilise également à Grenoble sur d’autres types de traitement et bien vous voyez le pictogramme très dangereux pour la santé c’est pas idéal et puis on luophilise les bois pour les sécher

C’était efficace mais on voit que c’est très énergibore alors euh mais Ben pour un développement durable ce qui serait bien ce serait de pouvoir identifier un produit idéal qui serait à la fois peu cher non toxique stable chimiquement écologique et ça c’est le travail d’une recherche qui se mène partout dans le

Monde et à l’heure actuelle l’oiseau idéal n’a pas véritablement été identifié alors néanmoins on peut dire que on a marqué un bon point dans le sens où jusqu’à présent à l’atelier quand on imprégnait les bois c’est des imprégnations qui durent longtemps voire plusieurs années et on est exposé à des

Risques de développement organique dans les bains et pour limiter cette cette ce développement de micro-organisme on utilisait des biocides biocides sont des produits toxiques et lorsqu’on sèche les bois et bien ces biocides peuvent rester à l’état de résidu dans le bois et peuvent s’ils ne sont pas stables évoluer en

Sous-produits qui sont pas mieux ni moins toxiques et on a la chance d’avoir dans l’équipe loï ka un biologiste du ministère de la Culture qui a fait des recherches et qui a élaboré un système associant des filtrations et de la le des lampes ultraviolet qui depuis maintenant une dizaine d’années nous

Permet de nous affranchir totalement de ces fameux biocides alors autre problème éventuel auquel on est exposé quand on traite les objets en bois gorgé d’eau c’est euh marieore vous l’a présenté avec le bateau de harrone 3 c’est un bateau qui fait 31 m de long en bois mais pas

Uniquement puisque on a dénombré plusieurs centaines de clous en fer et le fer et ben c’est ça peut-être un problème dans le sens où les bactéries qui vivent dans ces milieu privé d’oxygène pour leur métabolisme leur métabolisme elles sont capables de fabriquer du sulfure de fer la Pirite et

Cette Pirite malheureusement et bien elle est euh instable et quand on a séché nos bois et bien cette pyite si elle est encore présente dans le bois elle est éventuellement capable de réagir avec l’humidité de l’air si la l’humidité est trop élevée et à ce moment-là ça va générer de l’acide

Sulfurique qui comme vous le voyez sur la photo de gauche et bien va se mettre à apparaître sous forme d’florescence grise ou jaune qui en fait illustre la la destruction en cours du bois et les Suédois justement avec le Vasa ont mené des campagnes de recherche extrêmement pointu pour essayer de

Comprendre ces mécanismes chimiques et ils ont identifié une parade pour réduire et limiter ce développement de l’acidification au cœur du bois en stabilisant le climat de stockage des bois à des valeurs de l’ordre de 50 % du humidité autre problème que peut poser le fer dans la conservation des bois

Archéologiques c’est s’il est au cœur du bois et bien ça peut générer des phénomènes d’oxydation des polymères du bois qui eux-mêmes vont faire des acides des acides organiques qui peuvent dégrader le PEG alors tout ça en terme de développement durable ça nous amène à dire qu’effectivement si on veut pouvoir

Conserver les bois dans les meilleures conditions et et bien il faut être en mesure d’éliminer ce fer et cette Pirite avant les avant le traitement de façon à nous simplifier la vie dans la conservation dans les musées de la même façon on a parlé du climat et bien dans

La mesure où on est capable de d’améliorer les l’isolation des bâtiments et de réduire éventuellement les zones acclimatisées ou de gérer plus efficacement les mécanismes de climatisation on pourra également faire des progrès alors là j’en ai est fini un petit peu avec les généralités maintenant je vais vous présenter

Quelques cas par exemple c’est celui de la Marie Rose la Marie Rose c’est un bateau Royal anglais qui a coulé au large de pormous il a été traité euh avec du polytinicle il a subi un séchage contrôlé un peu comme le Vasa et il est maintenant présenté dans un musée qui

Est scindé en deux parties la moitié du musée est une immense vitrine climatisée dans lequel est stocké le bateau dans les meilleures conditions et puis l’autre moitié accueille le les visiteurs qui découvrent à la fois le bateau et tous les objets qui ont pu être trouvé à l’intérieur autre épave

Celle-ci c’est la l’épave de la belle c’est un bateau français Royal coulé au 17e siècle dans le golfe du Mexique ce bateau il a été démonté totalement traité au polyglycole lophilisé et il est maintenant présenté dans le musée de Austin au Texas et le projet initial était de le mettre

Sous vitrine et puis les coûts que représentaient la construction de la vitrine ont décidé les organisateurs les responsables du musée à se contenter en fait d’une gestion très suivie très strict de la climatisation du musée autre exemple celui de la COG de Brem là on est en Allemagne c’est un

Bateau marchand du 14e siècle qui lui a été tra au polythlicool à saturation avec un séchage contrôlé et sur la photo de gauche vous voyez le mode de présentation qui est assez audacieux avec un système de support qui est totalement invisible puisque installé à l’intérieur de l’embarcation et suspendu

Au plafond malheureusement très peu de temps après l’inauguration les responsables du musée ont constaté que la coque se déformé et ça tient au fait que le polyéthyline glycool c’est une résine qui qui permet la la bonne tenue du volume de l’objet pendant son traitement et son séchage mais néanmoins

C’est pas une résine qui est mécaniquement est très solide et qui joue un rôle de plastification au sein du bois et si le support n’est pas totalement adapté au soutien du du bois et bien les pressions les les auquel elle pourrait le bois pourrait être soumis et bien vont provoquer des déform

Tion et en conséquence vous voyez sur la photo de droite les Allemands ont installé tout un système d’étai pour stopper toutes les déformations qui se développaient sur l’embarcation le temps pour eux de mettre au point de concevoir et d’installer un nouveau système de support adapté autre exemple cette fois-ci on

Est à Marseille au Musée d’histoire de la ville de Marseille et là vous avez deux embarcations l’une est romaine l’autre est grec archaïque c’est dans embarcation elles sont présentées en open space et elles sont présentées avec la volonté de les montrer dans l’état de découverte archéologique à la différence de ces

Deux autres embarcations on est toujours dans le même musée mais là vous avez une épave grec archaïque et romaine qui cette fois-ci sont présenté dans un support qu’on appelle un support filaire qui est un support métallique qui a été conçu sur la base de du travail des archéologues qui ont permis de restituer

Les formes disparues de l’embarcation et qui reçoivent les éléments traités les vestiges du du bateau autre exemple encore celui de l’épave appelé la cousonnaire épave du 18 18e siècle découverte à liyon sur les bords de la saonene cette embarcation elle a été traitée au polyéthyl glycole à saturation avec un séchage contrôlé et

Maintenant elle est présentée dans une vitrine climatisée dans un parc de stationnement et ce sont les utilisateurs du parking qui en sortant de leur véhicule peuvent découvrir l’embarcation je change de chapitre là on parle un petit peu de l’actualité concernant le relevage des épaves euh je vais vous citer trois épaves la première

C’est la photo de gauche ça concerne une épave de l’âge du bronze extrêmement ancienne l’épave de zambratilla en Croatie à la qu pierre a activement participé et cette épave elle a fait l’objet d’un prélèvement franco-croate au cours de du mois de juillet de cette année deuxième épave

C’est la photo de droite c’est une épave phénicienne de massaron doos on est à Carthagène en Espagne et cette épave elle est toujours sous l’eau et elle fait l’objet actuellement d’un d’une campagne des d’études de faisabilité de la part du gouvernement espagnol pour voir si elle peut-être fouillée relevée et traitée et enfin

Dernière épave celle de courbiiaac qui a été un peu évoqué par Pierre qui est une épave qui se trouve dans la charante pas très loin de la ville de sa de de sainte et cette épave elle fait 20 m de long et très récemment c’est le département de

Charante maritime qui vient lui aussi de lancer une campagne d’étude pour la faisabilité du relevage de la fouille et du traitement de cette épave dans les tra dans les traitements en cours je vous citerai par exemple celle-ci c’est une épave médiévale qui est qui a été trouvée en Belgique dans

La ville de deul c’est pas très loin de en ver cette épave elle a été retrouvée laquille en l’air et elle a été totalement démontée par les archéologues puis elle a été stocké pendant 20 ans dans de l’au et ce n’est que cette année en 2023 que les traitements de

Conservation ont commencé enfin dernier chapitre c’est celui concernant l’actualité des musées et cette fois-ci on part en Norvège à Oslo avec ce magnifique bateau viking de osberg et qui était présenté dans un bâtiment historique qui était plus vraiment adapté en terme de norme de climatisation et il a été décidé de lui

Adjoindre une extension et vous voyez sur les photos de gauche le l’embarcation qui est en train d’être confiné dans un support qui va pouvoir rouler sur des rails jusqu’à l’emplacement définitif et pour conclure cette dernière présentation c’est au Danemark on est à roskild qui présente C remarquablement bien conservés bateau

Viking roskild on est en borddemer on est au fond d’un fiord et en 2013 il y a eu une extrêmement violente tempête qui a montré toute la vulnérabilité du bâtiment qui n’a pas connu d’inondation mais on voit qu’on a quand même pas on a frollé la catastrophe et ça a convaincu les Danois

De construire un nouveau musée et le transfert des épaves est prévu en 2028 voilà j’en ai fini merci [Applaudissements] beaucoup merci beaucoup c’était tout à fait éclairant donc on va maintenant passer la la dernière partie de de la séance de cet après-midi où je vais appeler tous les différents oratrices et orateurs y

Compris maline maline salsted et la table ronde sera animée par Laurent stripoli ici présent bonjour on a perdu pierre Poveda mais Swan va être là pour répondre pour lui pour représenter le l’archéologie programmée et soyez la bienvenue madame Bassal je sais pas on est bien peut-être

Comme ça et euh donc ben moi je juste en deux mots je vais être un peu le le faux vrai naïf de de l’après-midi puisque j’ai été archéologue préventiste pendant de longues années donc j’ai jamais fait de Programm de ma vie euh ou très très peu et ça fait pas j’ai fait la

Médiation tout le temps que j’étais archéologue et depuis pas longtemps on m’a fait un jour la remarque tu as quitté le BTP pour arriver dans le musée dans les musées le milieu un peu plus chic des musées ce qui est pas tout à fait faux parce que que je suis là

Depuis un an donc je découvre aussi plein de choses notamment au niveau de la la conservation et de la Régie des œuvres bien évidemment ce que quand on est sur le terrain en préventif on a un rapport je dirais un peu particulier au mobilier archéologique donc je pense que

Vous allez avoir plein de questions à poser moi pour revenir un peu enfin je vais lancer deux trois petites pistes mais rien d’incroyable parce que vous avez déjà tout présenté cet après-midi moi naïvement je me suis dit avant qu’on ait ces échanges ces derniers temps et

Notamment lors de la vision qu’on a fait la semaine dernière pourquoi faire de l’archéologie programmée puisque on a l’archéologie on a déjà des réserves qui sont pleines de de vestiges donc on doit on on narrive pas à traiter le passif que il y a l’archéologie préventive qui

Est qui est très cadré et qui permet de sauvegarder par l’étude tout trace de l’humanité et avant destruction donc voilà je lance ce premier pavé dans la mar et je pense que c’est plutôt pour toi mais peut-être peut-être des questions ou des réaction moi je moi je veux bien alors

Non pas répondre mais compléter on va dire euh l’archéologie préventive finalement elle ne touche que les sites qui sont impactés par les aménagements du territoire donc si on ne fait pas un autre type d’archéologie on se prive de tous les sites qui ne seront jamais menac cette destruction par un

Aménagement ce qui est ce qui est dommage sauf si l’archéologie préventive est en son champ et que les autres menaces rentrent aussi dans un dans un dispositif comparable ce qui élargirait le panel des sites qu’on pourrait qu’on pourrait fouiller après cette question sur la conservation enfin sur la sur ce

Quiimplique parce que ce ce qu’on a présenté nous avec Pierre finalement c’est que le début de la chaîne c’est la découverte la fouille la sauvegarde des données de l’ intégrité du site par par l’étude mais ensuite les objets effectivement les objets ou les épaves

Et cetera et cetera on a vu dans le cas des bateaux c’est particulièrement lourd mais tout ça ça arrive effectivement dans des réserves dans des musées et toute toute la chaîne qui suit et je dirais pas problématique hein parce que c’est aussi ce qui permet de restituer au public et et d’alimenter

Les les les recherches scientifique mais effectivement c’est une vraie question c’est quel quel enfin c’est ce que vous aviez présenté aussi c’est quel quel dans quelle mesure on continue et la durabilité de l’entreprise archéologique elle repose aussi là-dessus et pas uniquement sur des questions de je pas

Que je les minimise he mais sur des questions de de limitation de la consommation d’énergie et cetera et cetera je pense que c’est une réflexion sur qu’est-ce qu’on qu’est-ce qu’on décide de fouiller avec quels moyen et cetera mais voilà j’ai pas du tout répondu à la question c’est pas grave

Mais alors moi j’ai avant qu’on passe à la conservation moi je me pose une question parce que la loi de 2001 2003 trois cadres le diagnostic et la fouille archéologique et est-ce qu’il faudrait mettre en place ce que l’on fait en préventif mais qui et finalement c’est

Ce que vous faites en enfin c’est ce que pas toi mais ENF pierre qui n’est pas là mais tu es on va dire vous euh quelque chose qui cadrerait les sauvetages urgents parce que effectivement depuis qu’on a échangé depuis que je suis pas que un esprit

Étroit je vois bien tout les tous les risques la la la euh la légitimité bien évidente de de l’archéologie programmée par rapport à toutes les menaces mais donc est-ce qu’il nous manquerait pas un un dispositif légal type sauvetage urgent qui n’a pas qui n’a rien de légal mais qu’on doit faire régulièrement

Lorsqu’il y a des aménagements de travaux est-ce qu’on peut passer la parole à aux gens de la de la salle et en l’occurrence au directeur du drasme ancien sous-directeur de l’archéologie qui pe-être un avis sur la question euh merci de cette excellente question et merci Swan de me passer la

Parole euh non mais c’est une question qui est de toute façon sé ancienne he on se disait tout à l’heure avec Jean-Paul elle était déjà dans le dans le Livre blanc il y a il y a bientôt 10 ans euh alors cette question se on la prend

Généralement par un angle ou par l’autre il y a les partisans de faire du sauvetage via la programmée euh ou ceux qui pensent plutôt à la préventive dans les deux cas c’est pas tellement le dispositif juridique ça on saura saura faire c’est le dispositif de financement

Euh aujourd’hui on ne on ne sait pas financer cette ces opérations de sauvetage euh très clairement c’est une question qui devient vraiment prignante parce que l’évolution du trait de côte euh est quelque chose qui est aujourd’hui une réalité tangible on a parlé tout à l’heure d’un site néolithtique hélas disparu aujourd’hui mais en

Nouvelleaquitaine dans les Pays de la Loire une partie du littoral normand une partie du littoral corse aujourd’hui les choses vont très vite donc quasiment chaque semaine nous avons des déclarations de de mobilier qui sort et qu’il faut qu’il faut prendre en compte alors pour l’instant on fait avec des

Bouts de ficell donc oui Laurent il faut un dispositif mais oui il faut un financement personnellement je ne crois pas à la voix de la préventive parce que le financement de la préventive c’est quand même la taxe versée par les aménageurs et je ne vois pas les aménageurs dans le monde d’aujourd’hui

Accepter de contribuer à un fond un fond d’urgence alors on peut peut-être tenter de faire payer les assureurs je suis pas certain que il soi preneur non plus donc je pense plutôt qu’il faut imaginer quelque chose mais en tout cas c’est quelque chose si solution il y a et il

Faut il faut en trouver une dans je dirais dans les 5 prochaines années il faudra mettre tous les acteurs autour de la table c’estàd que c’est quelque chose qui doit rester sous la houlette des DRAC et du drasme selon l’endroit où on se trouve et probablement des deux en

Même temps parce que le mobilier se moque un peu de la limite du domaine public maritime euh il faudra la contribution de l’INRAP parce que je ne vois pas comment on se priverait de ce fabuleux instrument qui est notre établissement public et voilà il y a de

La il y a du savoirfire il a des réactivités mais lindrab c’est un établissement public et donc il faut financer ses interventions donc j’en reviens toujours au même problème et bien évidemment les labos parce que aujourd’hui euh les la vigilance sur ce mobilier en danger euh ce sont les

Chercheurs et leurs relais sur le terrain euh qui sont des acteurs indispensables donc voilà on on sait à peu près je pense qu’on commence aujourd’hui à savoir comment faire euh reste à savoir comment payer et euh on en revient au problème que le patrimoine archéologique n’est pas la priorité de

Nos décideurs financiers et budgétaires parce que on a parlé tout à l’heure à demi mot de la situation des dépôts euh elle n’est pas brillante euh je parle même pas de centre de conservation et d’études hein là je parle du degré zéro du dépôt où vaguement de temps en temps on essaie

D’assurer une stabilité climatique euh mais aussi du développement de musées du développement on parlait de sensibilisation à un moment des public euh si on namène pas les jeunes publics dans nos centres de conservation hein si on n’invente pas la version des réserves ouvertes pour nos dépôts archéologiques

On pourra faire ce qu’on veut mais on rata encore une ou deux générations voilà mais ça euh Swan a évoqué mes précédentes fonctions éctuell euh voilà on sensibilise effectivement les financiers rue deevallois mais ça n’arrive pas à berc enfin à ber en tout cas ça ne ça prend pas voilà je me

Doutais bien queil y avait pas une réponse aussi simple euh ben je passe la parole à à la conservation moi j’avais une question pour maline maline est-ce que tu pourrais nous dire le la position de tes collègues archéologues par rapport aux découvertes et des fouilles en Suède est-ce que vous

Avez un positionnement établi pour fouiller ou par ou pas fouiller [Musique] depuis les années 60 les choses ont changé c’est ce que j’essaie de vous dire dans mon exposé je pense que nous sommes un peu des enfants gâtés je pense qu’on n pas les types de menaces que vous

Subissez la plupart de je parle ici de la mer Baltique la plupart de nos épaves sont à des profondeurs où nous n’avons pas de il y a pas de courant nous n’avons pas le ce le ce verre hein qui est naval donc et et donc il y a moins

D’exploitation des liges des lignes de côte par les les bâtiments ou de ou donc ou des des cause de de de de développement diverse donc c’est certainement aujourd’hui si l’on ce que je veux dire c’est que ces menaces n’existent pas pour nous donc pour nous c’est nous laissons les

Épaves en l’état donc c’est la politique qui a été décidée sur site aujourd’hui les les fouilles sont faites la documentation est relevée on fait les relever on a la c’est ce que nous faisons aujourd’hui au niveau de l’archéologie nous ne nous ne relevons pas les rlons pas les objets nous le

Conservons pas à l’heure actuelle nous avons nous av nous tentons d’autres méthodes de de préserver de rendre le le patrimoine archéologique accessible et pour donc excavation conservver exposer c’est on a un certain nombre de questions scientifiques qui se posent et comme vous et si j’ai bien compris ce que vous

Dites vous avez de vraies menaces sur les sites côtiers vous notamment donc que nous n’avons pas encore une fois mais vous pensez pas qu’avec par rapport à ce qui été dit tout à l’heure sur le le réchauffement climatique et par exemple les eau qui vont avoir une température qui va

Changer est-ce que vous avez déjà des prévisions prenez des précautions pour pour le le musée d’aprs enfin les recherches d’après-demain il y a eu un projet de recherche les conséquences prévu pr prévision donc de changement de température de la mer Baltique la température va augmenter y compris la

Salinité également mais on est encore dans l’incertitude et l’étude a également travaillé sur ces problèmes de de verre de de de et qui entre graduellement qui qui qui entre dans les EAU sud de la Suède mais il y a des résultats pour l’instant contradictoires je viens de parler récemment avec un archéologue marin

L’autre jour et d’autre et ils ne sont pas encoreè très inquiet mais de toute évidence plus la la température de la mer va augmenter donc nous aurons d’autres types de dégradation qui vont se produire à la place je je me demandais si pour le pour le public cette histoire du vert

Qu’évoque maline est CLA mais il s’agit d’un d’un verre marin enfin d’un oui d’un verre marin qui euh qui mange le bois et qui détruit les épaves quand elles sont pas recouvertes de de sédiments et ce que dit maline c’est que dans les eau froide ce verre

Ne se développe pas comme dans les eaux très profondes donc pour l’instant la mer Baltique est pas impactée contrairement à la plupart des mer du monde mais qu’avec une augmentation de la température de l’eau il est possible que que le taredo navalis fasse aussi sien les épaves des m plus

Froides et est-ce que le la question du du la solution de réenfouissement est est une solution comme en terrestre une mosaïque peut-être réenfouie pour être protégé est-ce qu’on peut pas réenfouir des épaves qui sont menacé c’est une question bah ça ça se pratique déjà d’une certaine manière puisque les

Épaves qui sont fouiller entre deux campagnes par exemple on les réenfouit que ce soit pour les protéger du verre de tout les dégradations du milieu mais aussi de la prédation de l’homme donc oui clairement on pourrait et puis on pourrait envisager recouvrir des épaves qui que que l’on estime menacé face à

L’érosion littorale c’est un peu plus compliqué parce que des falaises qui s’effondrent je pense que si on on avait les solutions pour éviter qu’elles s’effondre ça ça rassurerait tout le monde euh et puis contre contre les aménagements malheureusement clairement mais oui oui ça peut être une une

Solution ça les ça les coupe des chercheurs ça les coupe aussi du public donc on n’est pas dans la démarche de préservation insitue restituable au public par contre euh dans une logique de développement durable réenfouir c’est de plus en plus contraignant on va on augmente et sa

Très bien les mesures de protection du milieu marin on va vers des zones de protection fortes quand il faut acheter euh 30 tonnes de sable pour remettre sur une épave euh les services qui contrôlent l’environnement marin sont de plus en plus tatillons sur la nature de ce sable

Donc voilà réenfouir et s’il faut extraire du sable marin pour recouvrir une épave dans des conditions durables euh mais par contre là-dessus il y a du travail sur les vraiment un travail sur les réflexions sur les types de géotextiles par quoi les remplacer des jutes et cetera et cetera donc ça c’est

Quelqu quelque chose aujourd’hui que les archéologues ont complètement intégré pour la protection et la durabilité des de de ses mises en protection moi je voudrais simplement citer ce que disait pierre tout à l’heure c’est que ils ont fait trois campagnes successive sur une épave dont on a vu que le bois se

Dégradait au fur à mesure et je pense que c’est une épave qui était chaque fois réenfouie et donc on voit également les limites du ré enfouissement puisque il faut que il soit abriter des érosions possibles mais également dans un milieu anaérobi privé d’oxygène et c’est pas forcément du

Sable qui sera en mesure de de favoriser ce ce climat mais la document pardon je vais laisser la question dans la sal excusez-moi j’avais juste une question là sur la présentation des objets est-ce que c’est euh je dirais acceptable pour le public de de voir de des faximilés dans les musées parce que

Par exemple toutes les grottes enfin Cosker Chauvel Lasco on sait très bien qu’on va voir des fac similés on sait très bien que la recherche en imagerie en relevé à le à tous les relevés de l’authentique et que ce qui est donné à voir au grand public c’est de la c’est

De la copie la copie scientifique mais de la copie est-ce que pour des épaves est-ce que ou dans les musées est-ce que c’est socialement acceptable ce moi ça me le semble mais parce que effectivement si on arrive à garder insitu le le bâtiment le l’objet et que

Ce qui est donné à voir c’est un fax similé avec des contraintes de conservation et de présentation qui sont plus légères euh est-ce qu’il y a des pistes est-ce que on je je vais vous répondre simplement par un exemple tout à l’heure j’ai cité l’épave massarondos en Espagne à carartagène cette épave

Elle fait environ 6 m de long elle a déjà fait l’objet d’une fouille et dans le musée de Carthagène musée d’histoire maritime il y a un faximilé de cette épave telle qu’elle a été étudié néanmoins les Espagnols sont en train d’essayer de travailler sur une étude de faisabilité pour son relevage sa fouille

Et son traitement donc là il y a une question qui relève du politique et et à mon avis qui doit croiser effectivement toutes les réflexions qui sont menées au niveau des musées oui puis on on on présente des copies depuis extrêmement longtemps depuis l’Antiquité donc la notion même de de copies garde

Un caractère scientifique et un caractère d’exemplarité pour tout le type de de collection auquell nous sommes confronté la question c’est celle de comment comment médiatise comment on montre comment on explique les choses et qu’est-ce qu’on veut montrer mais j’avais une autre réflexion que qui me semblait intéressante et c’est un

Article que Serge Latouche avait écrit dans une des revues de l’IM il y a pas si longtemps où il s’interrogait sur la question de la décroissance dans les dans les musées et vous le disiez tout à l’heure en début d’échange ce processus d’accumulation auquel on est confronté

Et qui nous et qui nous met aujourd’hui dans une situation de de de d’incohérence d’une certaine manière par rapport à ces à ces enjeux de développement durable et sur lesquels nous conservateurs restaurateurs archéologu architectes doivent aussi réfléchir sur nos missions fondamentales de qu’est-ce qu’on conserve et comment

On conserve et qu’est-ce qu’on montre et sans doute que dans ce cadre là la copie peut-être une solution et si elle est bien menée est bien encadré sans doute je voudrais rajouter encore un autre cas d’école c’est on a évoqué l’épave de courbiiaac c’est une épave de

20 m qui git actuellement dans la Charente et le le département de charante maritime étudie la faisabilité de sa sortie de l’eau de son de sa fouille et de son traitement ils évoque également l’idée d’en faire une copie un fac similé un petit peu comme l’Herm a été

Reconstruite avec les matériaux et les techniques de l’époque et probablement que au-delà du choix politique il y aura également l’argent qui viendra décider si oui ou non l’épave sera fouillée et traitée ou si seulement elle sera fouillée et simplement un fac similé on gardera la mémoire pour le public donc

Ça c’est effectivement on touche aussi à la politique et à l’argent et a des a des choix et des possibles parce que dans le casre d’une épave pour pouvoir en faire une réplique que ce soit une réplique navigante tu tu évoques l’armione c’est le cas euh mais

C’est le cas du Gyptis le bateau qu’on a qui a été pardon qui a été construit d’après une des épaves grecques sorties des fouilles préventives de Marseille julverne déjà entretenir une réplique navigante je pense que le l’équipe du projet hermion ils en savent quelque chose et puis pierre pova qui nous a

Abandonné pourrait en parler aussi pour le Gyptis euh il il y a déjà il y a ce ce point-là et puis il y a aussi le le fait que pour pouvoir faire une une réplique ou une copie même numérique d’une épave il faut en fait la fouiller de manière intégrale

Voir la sortir parce qu’il faut pouvoir avoir l’ensemble de de de sa forme et que et que de fait la vraie question qui se pose c’est traitement ou copie mais par contre c’est pas c’est pas fouille et donc destruction potentielle de de l’environnement de l’épave ou d’une partie de

L’épave alors on va avoir une autre question en ligne s’il vous plaît enfin j’ai coupé personne personne d’autre voulait d’accord alors peut-on utiliser une cire nourrissante et hydratante pour la conservation du bois une cire nourrissante mais en fait toute la difficulté effectivement d’arriver àchanger et de remplacer l’eau

À l’intérieur du bois par une cire ou un produit consolidant qui soit compatible avec le bois et qui soit stable chimiquement donc effectivement une cire si elle me donne le nom de la marque je suis tout à fait preneur mais apparemment dans le monde entier on est toujours en train de la chercher

Si moi j’ai une question vous vous avez montré des exemples de d’épaves qui sont conservé donc sous vitrine qui doit sûrement être une solution beaucoup plus simple pour pour avoir un climat stable euh qu’est-ce qui qu’est-ce qui fait que dans plein d’autres cas c’est pas le choix qui est

Fait là on touche à la muséographie et là ça relève de la responsabilité du musée du conservateur et ce qu’on peut dire que effectivement dans une vitrine on a volume à gérer qui est beaucoup plus réduit que l’ensemble d’un du volume d’un musée c’est certain on est moins sujet

Aux influences des du du climat extérieur et de la présence ou non du du public maintenant ce qui est certain aussi c’est que les bois traités émettent un certain nombre de composés volatiles et donc il faut qu’il ait malgré tout une climatisation une filtration de l’air de la vitrine

Tu en présentant je crois que CIT le cas de de Labelle au Texas que tu évoquais ou c’est pour des questions de de coût qu’ils ont renoncer à faire une une vitrine oui je crois que pour la belle c’est en gros c’était les budgets du moment était trop court pour être en

Mesure de faire la muséographie et la vitrine donc ils ont zappé la vitrine et ils ont dit que c’était simplement le contrôle du climat qui serait mis en priorité j’avis une question par sur par rapport au au au sujet que j’ai évoqué en introduction qui est de la relaxation

Des normes comme on dit surt sur lesquel tout le monde travaille en ce moment je pense à HRA t ces toutous ces ces normes et les les attente en la matière pour ce type d’objet quelle est aujourd’hui la position des conservateurs restaurateurs qui sont en charge de ces de ces collections

Là-dessus ben justement aujourd’hui après 10 ans d’exposition euh on n pas un un climat très très stable n’est-ce pas Aurélie on a des difficultés de gestion du climat donc on a dépassé des seuils des périodes saisonnières pour lesquelles on a vraiment du mal et en plus avec le

Dérèglement climatique ça va être encore plus compliqué donc on a dépassé ces seuils il faut qu’on en fasse l’analyse poussée au niveau climatique pour voir quelles sont les redondances de ces dépassements quels sont les saisonalités et cetera pour vraiment à se dire que sur un an on

A dépassé deut de % c’est en cours c’est pas c’est pas si facile de d’avoir une étude enfin nous on essaie de le faire en interne on peut-être passer par euh des exp et les types de dégradation est-ce que vous avez vu des types de dégradation nouvelles lié à

Cette dérive du du du climat ou pas par rapport oui on a des pas au niveau du du climat lui-même mais au niveau de la gestion climatique elle-même c’estàdire que on peut avoir des équipements sous-dimensionnés maintenant par rapport à des changements climatiques violents et sur les objets

Par des objets sur les en tout cas sur le bateau on je peux pas être de le dire sauf que sur l’année écoulée on n pas eu de dégradation par rapport au constat précédent évoqué et cetera notre suivi peut être en mesure de dire on a un bateau sensible mais qui reste au

Demeurant assez souple au niveau de et c’est vrai que la Pirite est en surveille sur évidemment si si l’objectif se dire on atteint les 10 % d’économie énergétique demandé objectif c’est 30 % je vous rappelle à horizon 2030 vu les attentes en matière de maîtrise du climat qui sont attendu là

Elles sont impossibles à atteindre c’est question pour revenir à la à la nous on est on a vraiment cette cette envie de faire prendre toutes les solutions possibles y compris la vitrine et il va falloir de toute façon il va y avoir un impact muséographique sur les

Choix qui sur lesquels on doit on doit réagir aujourd’hui en terme de transition écologique c’est sûr compartimenter le musée faire une vitrine mettre tous les objets qui sont en organique dans un dans un endroit spécifique revoir l’inertie du bâtiment améliorer l’inertie bâtiment on est à

Côté du rô on est dans une zone vantée très peu urbanisée donc oui du solaire mais du solaire problème de des bâtiments puisque le le toit est considéré comme une façade donc on peut pas toucher le toit du musée ça peut changer mais ça c’est la législation par

Contre on peut peut-être le faire sur l’extension puis sur le parking on a vraiment cette cette cette envie de de de de pas rester justement tellement de rester au vœux pieux de faire quelque chose on veut vraiment aller chercher des solutions quel qu’ell soit pour pour être en mesure d’être en action par

Rapport à ce qui ce qui va arriver simplement pour rajouter que en terme de de valeur de consigne de paramètres pour le climat c’est sûr que un bois archéologique qui a été traité il a une une grande souplesse mais pour le cas du

Du Vasa ou de Harron 3 on sait qui a de laapirite et laapirite là on est confronté à un phénomène physique chimique et qui a un certain nombre un certain seuil d’humilité risque de s’acidifier donc là on sait que c’est la la zone rouge qui ne faut pas dépasser

Et et c’est à ce momentlà c’est voir comment éventuellement réduire les volumes àlimatisés sur lesquel on peut faire des gains plus sur des valeurs d’humidité relatives que de température du donc on peut essayer de varier en température oui bon bonjour à toutes et à tous Jean-Bernard Memet donc je co-irige

Àoros avec Philippe de viivier laboratoire de conservation restauration de biens culturels et j’avais une réflexion par rapport à ce que vous avez présenté madame vassal sur le la greener option euh qui Ben qui évidemment aujourd’hui est recommandé ça ça ça sonne un petit peu comme une évidence mais aujourd’hui euh nous les

Laboratoires de conservation restauration qui essayons de mettre en œuvre des solutions les plus vert possible on se rend compte que quand on répond à des appels d’offre il y a pas de case qui correspond en tout cas dans le dans la sélection de l’entreprise ou

Du ou du candidat il y a pas de case qui correspond en fait enfin à notre connaissance à ma connaissance pardon qui correspond à la valorisation de cet effort vers une vers vers le vers le le plus vert quoi est-ce que vous vous avez connaissance de d’une

Évolution à la fois de la réglementation mais aussi de la de la réflexion dans les appels d’offre à ce sujet-là c’est c’est c’est une très bonne question euh j’ai pas eu le temps de vous montrer le la la fiche de route qui qui a été déterminé par par la la ministre mais

Clairement cette cette C ce sujet de l’intégration de Claus environnemental dans les appels d’offre et de critères de notation relatif à ces clauses c’est c’est vraiment quelques choses sur lesquelles on doit travailler il y a quelques exemples de plus en plus alors moi je parle d’un domaine que je connais

Qui est celui des des des musées plutôt les musées beauard de plus en plus de de musées sont sont sont en train de le construire c’est bien d’intégrer des clauses ça mange pas de pain ok mais derrière il faut les appliquer dans les critères et il faut avoir les les les

Moyens de les vérifier et c’est ça qui est et c’est ça qui aujourd’hui est est très compliqué parce que comme vous dites tout le monde est tout le monde est vert tout le monde veut veut être vert tout le monde me va nous dire mais oui on va faire on va

Prendre des camions électriques mais on sait très bien qu’en matière de transport aujourd’hui c’est totalement impossible en revanche on peut on peut leur trouver des des des injonctions pour les pour les amener vers du du des des pétrole plus propre vers des il y a

Il y a des solutions mais ne soyons pas non plus complètement utopiste on n’y est pas aujourd’hui en revanche c’est tout un travail vertueux qui peut être fait par la par la mise en place de clauses de critères d’évaluation au niveau des marchés mais attention il faut pouvoir

Les vérifier je c’est c’est mon attention en tout cas c’est le cas au musée et mise en œuvre de critères de ce type là qui est en train d’être rédigé dans des dans les marchés oui c’est aussi un un levier d’action qu’on qu’on est en train d’activer ici au musée mais

Effectivement après il manque les outils d’évaluation mais sur de toutes part en fait et ça c’est compliqué parce que du coup c’est difficile de se situer par rapport à ce qu’on obtient donc Caroline bbol je suis conservatrice restauratrice accessoirement et moi je voudrais faire un refaire un petit lien avec la matinée

Pour c’est un sujet dont on avait parlé en comité de pilotage donc je me je me permet de remettre un peu sur le tapis on parle donc de conditions climatiques trop variable pour la bonne conservation des épaves et il est sujet quand même de de prochains travaux au musée euh et donc

On avait trouvé ça très intéressant de au départ de de discuter de de ces travaux C essentiel le sujet un peu de de cet après-midi et puis finalement ça ça a été reporté car les travaux ont été reportés et je mets un petit pavé dans la marre là-dedans en disant

Que est-ce que la nature des travaux futurs pourrait aller un petit peu dans ce sens alors vous personne pourra me répondre ici mais c’est un petit P avé dans la mar quand même parce que la nature des travaux qui éta envisagé euh était pas tout à fait à mon sens en

Tout cas en adéquation avec une vision euh comment dire avec un bilan carbone encore une fois pas trop élevé et cetera donc il était question grosso modo de de de changer les les les parois vitrées et le sol bon est-ce est-ce que vous pensez que c’est envisageable et je sais pas à

Quel niveau parce que je suis pas au ministère non plus euh de sensibiliser ben voilà les les les personnes qui sont dans la réflexion vraiment en amont de penser à un bâtiment autonome et voilà et stable al vous avez un bâtiment donc on va pas le détruire les gens on peut-être

Partir de ce principe mais après il y a à la fois dans les gestes au quotidiens il y a énormément de choses à faire mais ça j’imagine que vous le faites déjà avec avec vos équipes euh travailler la question de la lumière la lumière c’est quelque chose qui un facteur de

Consommation extrêmement important donc déjà changer tous les les éclairages pour les mettre à basse consommation et et ça c’est quelque chose qui qui est coûteux on va pas dire le contraire mais qui peut être fait assez facilement euh les choix des matériaux je c’est Madame chich tout à l’heure qui en

Parlait en disant euh laissz tomber les di bons les MDF et travailler d’autres d’autres matériaux biosourcés travailler sur la passivité du bâtiment améliorer la la l’enveloppe dans laquelle on est en fait il y a il y a beaucoup de choses qui peuvent être faites sans détruire euh faire mieux avec moins c’est quand

Même le principe même de la sobriété qu’on devrait pouvoir s’appliquer qu’on doit maintenant s’appliquer parce que au fond on on a plus le choix il faut vraiment travailler ces questions là ça passe aussi par un un un point très très important je sais que la la Fédération française des restaurateurs il travaille

Beaucoup comme l’ICOM et comme d’autres c’est la formation c’est la sensibilisation de toute la chaîne opératoire c’està-dire nous en tant que professionnel mais aussi les publics qui doivent être aussi informés et qu’on doit sensibiliser à ces questions chaque fois qu’on fait une exposition chaque fois qu’on essaie de de rentrer dans des

Processus virtueux d’coproduction avec avec nos collaborateurs l’exemple moi je trouve l’exemple de je le cite souvent l’exemple du palais des beauards quand ils ont fait l’expo Goya de se dire bon bah l’idée c’est on va pas aller chercher des Goya au Japon aux États-Unis on va travailler à partir de

Nos collections et on va se limiter à 50 prês à un périmètre français je crois qu’ils ont même pas emprunté d’œuvre en Europe mais j’ai plus le chiffre en tête et on va on va on va il y aura pas de transport en avion c’est on se donne des

Critères et nous on les applique mais ça passe aussi par un travail avec les politiques et ça passe un travail avec par un travail avec la stratégie de l’établissement dire que si derrière il y a pas de stratégie d’établissement bah ça marche pas il faut vraiment la question de l’engagement sur C de

L’engagement collectif sur ces sujet elle est fondamentale mais elle est formidable parce que derrière elle emporte les équipes et elle emporte une une une énergie collective qui est super positive en tout cas moi pour les expériences que que j’en ai je trouve que c’est c’est c’est vraiment

Formidable de de de de travailler sur sur des ces notions là parce qu’elle elle elle elle elle relâche des formes d’énergie qu’on a perdu ou des des des mises en œuvre de solutions qui sont très très très intéressantes je je pense par exemple à quelqu’un comme Thierry

Geoffroid de cratère qui a travaillé sur la sur les les architectures de de de terre bon on sait que la qualité de la terre en matière de passivité d’un bâtiment on voit qu’elle est de plus en plus utilisée par des architectes qu’elle est qu’elle est travaillé retravaillé et c’est c’est des c’est des

Options qu’il faut qu’il faut pouvoir mettre en œuvre et défendre sur le terrain al nous avons la chance au département d’avoir un chargé de mission qui est spécialisé dans ces problèmes notamment de bâtimentaire et on va former très prochainement en décembre un Grou un un groupe de pilotage sur sur ces

Question de climat et du bâtiment en fait on va lier les deux forcément tout est lié et on sera sans doute à même de poser toutes ces questions et de d’essayer de voir toutes les solutions possibles et y compris peut-être de mettre ce type de changement euh dans

Les futurs travaux pourquoi pas et puis le décalage dans le temps ça va nous Perm permettre de pouvoir encore mieux préparer la suite que ce soit tant au niveau des collections que de la conservation voire même sur les opérations archéo et nous au public mais ça on en reparlera dans les semaines et

Mois à venir avec les différents projets qu’on auquel on réfléchit pour impliquer également et le public et puis je pense qu’on va essayer de partir enfin de ce que j’ai pu connaître là d’où je viens o cétait un peu plus vert qu’ici euh de de travailler sur les les référentiels en

Tout cas les les indicateurs que par exemple peuvent proposer le chi Project qui en fait est pas du tout culpabilisant mais c’est dans un processus d’amélioration donc on part d’un niveau et on on tend à aller vers c’est ça oui deux mots par rapport à la question que posait Caroline qui est

Effectivement terrible lorsqu’il s’agit du musée dans lequel nous sommes ici parce que il n’est pas question de faire une AR architecture de terre demain on aura des expériences sur l’architecture de terre sur le matériau de réemploi mais il se trouve qu’ici on est dans un bâtiment qui est bon on peut le dire

Dans la dizaine des icônes de l’architecture produit en matière d’architecture du musée disons dans la 2uxè moitié du 20e siècle alors là on se retrouve il y en a pas énormément il y a le Centre Pompidou il y a le le le musée de Fourvière de zerfus par exemple et

Qui sont des édifices qui sont d’une complexité inouie le département c’est quelque chose par rapport au grand conflit qu’il y a eu lors de l’extension et de la construction du bâtiment pour accueillir le le bateau dont dont on a parlé puisque siriani l’architecte du bâtiment avait intenté un procès mais

Au-delà de cette au-delà de cette question là il y a le fait aussi que la totalité de la muséographie a été conçue par l’architecte qui en a qui a fait l’enveloppe donc comment on va considérer ce bâtiment là est-ce que c’est une sorte d’œuvre d’art totale ce qui d’une façon internationale est

Reconnue aujourd’hui comme telle j’avais montré dans une conférence le nombre de publications qui ont été faites dans le monde entier que ça soit en Orient en Australie en Amérique du Nord sur le bâtiment de syriani dans lequel nous sommes ici qui est plus un bâtiment d’ailleurs conceptuel c’est pas tant ça

Il y a une part de monumentalité et d’esthétique mais c’était plutôt l’approche conceptuelle de l’édifice donc comment on fait à à ce moment-là par rapport à un bâtiment qui effectivement pose des tas de questions d’ordre climatique la première des questions si j’ai bonne mémoire c’était d’abord celle de l’étanchéité des

Terrasses ça serait déjà peut-être pas mal de régler cette question parce qu’avant d’améliorer des performances énergétiques extraordinaire ça serait pas mal que la flotte ne bisse pas un peu partout dans le bâtiment donc ça c’est par exemple une des une des premières choses mais plus sérieusement comment est-ce qu’on a aujourd’hui le

Droit de considérer que quelques musées qui qui ont marqué à un niveau national mais même international comme c’est le cas ici l’histoire de l’architecture doivent être considéré comme des témoignages à part entière ce qui se passe en général c’est que on détruit ce genre de chos et 40 ans plus tard on le

Regrette en disant mais quels sont les imbéciles qui ont détruit quelque chose d’aussi extraordinaire que ce qu’il y avait on en a 50 exemples donc ça c’est une question je le dis sur le ton de la plaisanterie mais une question qui est extrêmement difficile je sais plus c’est

Toi qui rappelait enfin rappelait la la question de la façade effectivement de la fameuse terrasse bon pour toutes les raisons queon connaî ça c’est un exercice qui est d’une complication inouie et par exemple et qui évidemment se tricote d’une façon très très étroite avec les questions de muséographie et de

Conservation puisque dire par exemple que l’on va fermer pour isoler climatiquement la l’extension dans laquelle donc se trouve la la barque pose elle-même une question fondamentale dans la lecture de l’architecture du bâtiment qui a déjà été et c’était le reproche évidemment d’Henry siriani qui avait conçu après une réflexion de 20

Ans un bâtiment triangulaire don les dont les les les pointes n’étaient pas fermé c’était ça qu’il avait reproché c’est pas tant le fait toutes les personnes qui passent devant l’extension en fait en émalite personne ne se rend compte de la différence entre ce qu’il a

Ce qui a été rajouté et ce qui existait avant en revanche conceptuellement cette idée de faire un bâtiment triang dont les les pointes n’étaient jamais fermées évidemment a disparu mais si on ajoute encore en fermant par exemple le le le la boîte dans lequelle on est on ajoute encore une question supplémentaire qui

Est celle d’une de d’un viol encore supplémentaire de l’architecture d’ syiani donc c’est pour ça que ce sont des questions terribles est-ce que l’on peut considérer qu’il y a quelques musées qui doivent être placés sur le R pr unee forme de de de témoignage majeur de la production artistique auquel cas

Personnellement je considérais que celui-ci en fait partie ou ou alors ça laissera beaucoup de de champs de recherche pour les archéologues du bâtis du futurrais simplement pour rebondir sur cette dernière sur ce dernier point il se trouve que Moline qui est ici présente elle est venue l’année dernière

Vis le musée voir l’épave et elle nous citait une solution technique qui a été retenue pour le Vasa non seulement la climatisation a été complètement refaite et échantillonnée de façon à à être surdimensionné mais en plus autour de l’épave du Vasa il y a des bouches d’air

Qui permettent de faire une sorte de rideau totalement invisible mais qui permet de confiner le bateau dans une climatisation qui est plus ou moins étanche ou en tout cas moins sensible à tout le reste de de la zone où le public déambule si euh pardon si je peux me

Permettre parce que j’aimerais profiter qu’on a une une intervenante internationale parce qu’ depuis tout à l’heure on parle beaucoup de de politique française donc j’aimerais un peu parler de politique européenne so posez votre question en français je vais la traduire s’il vous plaît merci je êre gen donc je voulais savoir qu sorte

De de lois sont sont sont mises sur vous au niveau de l’Europe et au niveau de la de pardon c’était la Suède Oui Oui au niveau de la Suède pour sur la conservation et le développement durable donc est-ce que vous avez quelqu chose qui est semblable à nous en France au niveau des

[Musique] politiques donc j’ai cru comprendre que vous aviezel chose deom France une réglementation spécifique concernant les qui Régis les musées mais nous n’avons pas de quelque chose de similaire encore en Suède donc non il n’y a pas de réglementation spécifique concernant les musées autre que le fait que nous devons comme toute autre

Institution entreprise ou personne moral contribuer à l’éliation c’est voilà j’ai bien saisi que vous avez vous avez vous une quelque chose qui qui qui vient de qui quelque chose une loi une réglementation nouvelle qui régit les musées en terme de préservation de l’environnement et de la durabilité en en en fait on

Relève des initiatives d’établissement public c’est ce que j’ai expliqué tout à l’heure qui se réfère aux objectifs de développement durable que vous connaissez puisqu’il s’applique à l’ensemble de à l’ensemble de de l’Europe vous le savez aussi eCom international est en train de créer un groupe sustainability un groupe développement durable qui va

Regrouper les professionnels quelle que soit leur spécialité pour qu’on réfléchisse ensemble à ces enjeux et notamment aux enjeux climatiques un consortium s’est créé autour d’un d’une ONG qui s’appelle key culture katheln swick qui est conservatrice restauratrice qui travaille sur ces sujets et qui développe actuellement des outils de

Mesure du climat dans du bâti ancien dans du bâti contemporain dans différents types de structures pour être en capacité d’adapter conditions de conservation nature des objets espace musée lui-même puisque tout ça ça fonctionne ensemble donc il y a énormément d’initiatives bien sûr français mais également européennes qui nous

Réunissent sur ces questions je crois que qui kel ch travaille avec un consortium de musées danois en ce moment sur ces sujets-l en particulier vous avvez encore une question oui oui j’avais j’avais une question pour pour maline maline merci de de ta présentation tu nous as présenter l’évolution des techniques de

Restauration du bois mais également ben ce que vous avez mis en place comme le musée de demain avec le vrac est-ce que tu as déjà un retour public de fréquentation sur le vrac et comment comment comment les les gens apprécient en fait ce musée virtuel est-ce que ce musée virtuel il n’a de

Sens que si à côté il y a le Vasa et les deux se visitent simultanément et alors d’autant plus on l’a appris récemment dans la presse et et plus récemment dans une conférence qu’on a partagé que la Suède a découvert laap qui est le

Sistership du vaza et et et donc il y a il y a une vraie effectivement logique de visite à la fois la plate qui est qui est qui est immergé et le Vasa qui est qui est restauré est-ce que est-ce que tu peux nous donner un peu t ton

Sentiment sur le sur le la visite du vrac et les premiers retours vous avez raison lorsque vous dites que depuis que du fait que nous avons le Vasa qui est à côté de ce nouveau musée virtuel véritablement c’est c’est très complémentaire c’est très très complémentaire

Et donc même si on veut voir les objets comme on en parlait plus précédemment le l’original l’objet lui-même représente sa propre valeur qui est IR remplaçable certainement pas remplacé par du numérique donc nous devons y réfléchir aller vers ça on a beaucoup beaucoup d’objets on a beaucoup d’objets dans nos réserves mais

En tant que musée jumeau ça marche très bien et comme je vous disais ce l’ensemble de ces questions de de durabilité et les messages c’est le message également que le musée essaie de faire passer c’est bien reçu c’est très bien reçu apprécié par les visiteurs et on est on explique cet argumentaire et

Ce musée ces musées sont très différents l’un de l’autre et comme je vous le disais précédemment ils sont ils ont apparus à des périodes différentes bien entendu ils ont é fait et et bien sûr avec une perception de sociétal différente et ils se réfléchissent très bien le la manière

Dont les les musées se présentent dans le passé aujourd’hui C c’est ça a été c’est plutôt bien reçu très apprécié et bien entendu nous avons ouvert ce musée pendant la pandémie ou juste après euh donc on nous avons une période de où en fait il était pas possible en fait de

De d’avoir le nombre de visiteurs de connaître que certainement pas d’avoir le nombre de visiteurs attendu mais cela est en train de changer et ces deux musées combinés euh sont un un très bon assemblage mais de plus ceci euh c’était ça ça nous offre ça nous offre la possibilité d’avoir des

Discussions avec les visiteurs d’en parler de parler des problèmes que nous avons et et bien sûr on en parle avec le les visiteurs le public en général autour de ces sujets et c’est une excellente occasion en fait et bien merci euh ben je vais remercie tous les intervenants de

L’après-midi et merci à maline de Stockholm merci maline et coucou et merci aussi à tous les collègues qui ONU ça possible et puis on va passer la parole à Jean-Paul pour la clôture de cet après-midi et cette première [Applaudissements] journée d’accord bien euh donc merci merci au aux

Organisatrice de m’avoir proposé de de faire une une brève conclusion ou synthèse du moins pour ceux qui ont résisté jusqu’à maintenant puisqu’on avait décidé de pas faire de de pause café euh sans doute par sobriété énergétique donc je je résumerai en en trois points la la question des destructions la question de la

Conservation préservation et la question de la restitution auprès des auprès des citoyens donc on a vu abondamment cette C question de de de destruction hein je rappelle que euh les destructions du aux aménagements c’est 50000 à peu près hectares euh par an 500 km² la surface

D’un département tous les tous les 8 ans rien que pour la France ce qu’il faut extrapoler à tous les pays euh à tous les pays euh industriel développé euh sachant que les choses sont évidemment très préoccupantes pour les les les pays moins développés qui ont très peu de d’archéologues même s’il y a

Moins de destruction elles sont encore moins surveillé donc ça c’est les les destructions dues aux aménagements sur terre et on a vu aussi euh les les destructions euh dans la mer aussi bien les extractions massive de de de gravier le le chalutage et cetera euh c’est pas les seules causes de destruction humaine

Puisque les autres c’est celles qui sont liées au pillage euh donc on a on a abordé le le pillage sous-marin qui sont préoccupants le l’exposition précé exposition de du musée en parlait mais on a aussi les les pillages sur terre 100 à 200000 personnes munies de de détecteurs de métaux donc

Particulièrement en tant que préhistorien ça me concerne moi mais particulièrement préoccupant pour les les périodes antique et antique et et médiéval et puis enfin les causes de plus en plus préoccupantes du au climat la mer qui monte les les traits de rivage on l’ suffisamment dit mais les bateaux qui peuvent être détruits

Effectivement par le réchauffement ou ou même par des bactéries puisque la coquenfer du du Titanic à peine plus d’un siècle et à 3000 m de profondeur est en train progressivement de de se de s’autodétruire euh sans mon la symétriquement la la fonte des glaces

Tout ce qui sort on a on avait vu tout à l’heure la la photo de du malheureux sy trouvé dans dans les glaces mais un peu par hasard parce qu’il y avait des randonneurs à ce moment-là mais il faut se dire que tous nos glaciers en train

De fondre mais aussi tous les tout le PERG lissol du du nord de l’Europe a exactement le les mêmes problèmes donc on est bien effectivement face à des défis majeurs dont certains sont sont nouveaux la croissance exponentielle de l’aménagement c’est pas nouveau on essaie de limiter l’artificialisation des des sols mais on

En est encore loin et de toute façon le la la mesure qui demande de compenser une partie de l’artificialisation en recréant des espaces verts évidemment ne concerne pas l’archéologie puisqu’on veut pas recréer de de site archéologiqu euh mon deuxième point c’est effectivement la question de tout ce qui est autour de la

Conservation alors bien sûr les techniques de conservation notamment des des bois gorgés d’eau qu’on vient de de voir abondamment donc là on peut penser que de ce point de vuelà nos techniques ne scientifiques ne feront que se développer donc donc c’est au moins une note d’espoir même si elles sont encore

Loin d’être d’être vertes mais on a aussi le le problème du stockage qu’évoquit Arnaud chomas à l’instant on a beaucoup trop d’objets don dans souvent dans un certain nombre de de dépôts dans la la qualification juridique se trouve dans une zone grise puisque normalement de par la loi une fois que

Les objets ont été étudiés devrait aller dans un musée mais les musées déborderai puisque jadis on gardait que les beaux objets entiers maintenant on a affaire à des millions de morceaux de de de poterie donc cette question des des réserves est tout à fait est tout à fait

Des dépôts est tout à fait préoccupante alors il y a la solution qu’on a évoqué qui est soit ré enfouir euh c’est des problèmes par exemple qui se posent pour la brique crue au proche- Orient à partir du moment où les les les les constructions les les bâtiments en

Brique cru en Mésopotamie enfin Irak actuel sont le ventre à l’air et bien effectivement elles peuvent se dégrader extrêmement vite et dans ce cas-là le le rayonfuissement dans le l’état actuelle même si on a tenté des des procédures de chimiques de conservation de de à autre sinon le réenfouissement actuellement

Est la est la seule solution donc de là on pourrait on pourrait passer à mais euh ne fouillons pas du tout constituons de de grandes réserves archéologiques euh malheureusement ça demand d’une surveillance de tous les instants pour ne prendre que que deux exemples puisque on a beaucoup parlé de de bateau vous

Savez que dans les années 90 on a trouvé plusieurs pirogues euh à Bery euh dans Paris de Pirog néolithique don vieille de 6000 ans euh et quand le l’aménagement sé étendu euh c’était essentiellement des des logements de prestige euh les aménageurs ont dit bon bah on va pas descendre au-dessous d’une

Certaine côte donc c’est pas on n pas besoin de faire de fouill préventive et on n pas besoin de payer pour ça et puis un jour les archéologues sont arrivés effectivement euh il y avait un grand trou à l’endroit euh euh où il devait y avoir sans doute la continuation du site

Archéologique et les aménageurs prévenu on dit ah pas de chance on s’est trompé c’est vraiment dommage et même chose euh je prends un exemple que je connais bien parce que mon équipe CNS travaille dans dans la vallée d’ine dans un on a trouvé au début des années 2010 une nécropole

De l’âge du fer avec des tombes imposantes et dans une carrière de gravier et là pour ne pas mettre en danger la fragile compagnie d’extraction hsim La Farge 30 milliards de chiffles d’affaires pour ne pas la nommer on a décidé de geler une partie du site et

Puis on s’est aperçu mais un peu trop tard que non seulement la réserve archéologique avait été euh avait été extraite mais qu’en plus ils avaient réconstitué euh les choses comme si deien était donc le ministère de la Culture a a évidemment toutes les raisons de porter plainte et l’entreprise en utilisant la nouvelle

Procédure plaidé coupable a été condamné à l’énormes à l’énorme amende de 5000 € c’est-à-dire entre 1 % et 5 % de ce qu’il aurait dû payer donc tant que les tribunaux pour ce genre de choses qui ne sont pas si rares que ça appqueront pas une amende au moins égale au coût

Prévisible de la fouille effectivement on aura toujours ces problèmme donc la conservation Incit tout effectivement elle elle est on pourrait penser que c’est ce qu’il y a de mieux parce que plus on avancera dans le temps plus nos techniques de fouille vont se vont s’améliorer mais

Néanmoins on l’a vu dans le le cas des de la protection par un des des cages des des étapes croates mais même chose sur Terre elle est encore loin de poser d’être vraiment résolu de façon complètement satisfaisante donc 3ème point la la restitution au public au citoyens puisque en dernière analyse

C’est eux qui payent l’intérêt public de pour l’archéologie il n’a cessé de croître durant durant ces dernières décennies c’est ça qui a permis de retourner la situation où pendant les trones glorieuses on a pu détruire dans la joie de la bonne humeur et à partir des années 80 c’est devenu

De de moins en moins possible par exemple les les Journées Européennes de l’archéologie qui se tiennent tous les ans dans pendant un weekend du mois de juin elles attirent au moins à peu près 200000 personnes sur les différents chantiers PES ouvertes et cetera donc il

Y a il y a un vrai un vrai intérêt qui est des fois en contradiction avec certains certains aménageurs ou certains élus locaux qui n’aiment pas trop l’archéologie même si justement l’effort considérable qui a été fait depuis une vingtaine d’années de diffusion auprès du public fait que de fait il y a de

Moins en moins de de réticence du côté des des élus et et des hommes et des hommes politiques néanmoins on bénéficie toujours pas en France d’une véritable émission régulière d’archéolog comme il y en avait une sur la mer jadis avec talasin comme il y en a dans dans

Beaucoup de pays civilisés le Japon la Grande Bretagne le Canada les les pays scandinaves on n pas l’équivalent d’une d’une émission régulière on a de temps en temps M limité à la à haré ou à la 5 un documentaire archéologique qui trois fois sur quatre sont d’ailleurs acheté à

L’étranger donc on en est effectivement loin même si de moins en moins jeunes génération regarde la télévision et si il faudrait sans doute se mettre plutôt au format YouTube pas plus de 10 minutes qui effec dont il y a un certain nombre euh d’exemples sur le le net et qui

Parfois peuvent être de peuvent être de de qualité alors du point de vue effectivement du renouveau de la capacité de restitution c’est vrai qu’on va aller de plus en plus vers la réalité virtuelle qui ne cesse de de s’améliorer d’être proche de de la réalité tout court si bien que dans pas très

Longtemps depuis son canapé on pourra certainement visiter toutes sortes de de site archéologique terrestre terrestre ou marin on constate quand même que pour le public le vrai contact avec un vrai objet reste quand même irremplaçable on a besoin de se dire ah

Oui ce bateau il était là il y a il y a 2000 ans c’est le vrai bateau que j’ai que j’ai sous mes yeux c’est pas tout à fait la même chose que qu’une image même une image réaliste et en 3D il y a de fait néanmoins une une vraie question

Sur qu’est-ce qu’un musée que seront les les musées futurs bon euh Hélène vassal on a on a parlé euh euh abondamment on a des choses maintenant qui s’appellent des centres d’interprétation des choses comme le le musée d’alisia par exemple construit par l’architecte tchumi euh euh les les nouveaux musées des grottes

Préhistoriques Chauvet ou Lasco dans lequel on ne peut évidemment pas pas rentrer donc il y a des choses intermédiaires par rapport au au musées traditionnels et on peut penser que que toutes sortes de formes intermédiaires sont sans doute voé à se développer alors j’ai je je développerai pas plus

Sur la question de de verdir tout ça hein du green washing et cetera ça fait partie de des incontournables maintenant de tout de tout exposé de tout discours même si hélas c’est une nécessité mais on en est souvent encore loin donc en tout cas l’intérêt pour cette question

Ces questions vous l’avez manifesté avec cette première journée qui va être suivie par une deè on voit bien et les questions l’ont aussi montré on voit bien qu’il y a une vraie demande dans le milieu professionnel associé à le au patrimoine au traitement à la conservation à la restitution du

Patrimoine il y a effectivement un véritable intérêt sur lequel il faut que tous ensemble on soit capable de à quoi on doit être capable de de répondre voilà et bien je vous libère et je vous remercie de votre [Applaudissements] intérêt than you very much

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