📣 Au programme de ce Mag Éco :

00:00 – Introduction
01:12 – Pépina a convaincu une 50aine d’artisans et entrepreneurs créatifs avec un espace de travail pour développer leur projet.
12:23 – l’actu Eco en bref.
14:28 – Les Débats de l’éco: Aujourd’hui, plus de 17% des salariés touchent le SMIC. Quelle incidence sur la reconnaissance du travail ? Comment lutter contre ce phénomène de smicardisation ?
32:02 – La chronique RSE
35:50 – Brangeon investit 21M d’euros dans un outil unique en Europe. Entretien avec le directeur général du groupe, Victor Brangeon.

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Et bonjour à toutes et à tous dans l’actualité cette semaine un an à peine après son lancement sur anger pepppina s’est imposé comme une solution pertinente pour les artisans et les entrepreneurs créatifs en quête d’un espace de travail pour développer leur projet la société de coworking compte déjà une cinquantaine de résidents elle

Envisage de s’exportter dans d’autres villes on en parle dans un instant avec l’un de ses coffondateurs Emmanuel Berson depuis 2021 est le début de l’envolet des prix à la consommation le nombre de Français rémunérés au SMIC à Bondi aujourd’hui plus de 17 % des salariés touchent le revenu minimum qui

A été revalorisé à de nombreuses reprises avec l’inflation alors quelle incidence sur la reconnaissance du travail comment lutter contre la smicardisation du pays on en débat dans un quart d’heure environ et puis dans la dernière partie de ce magazine nous serons avec le directeur général du groupe Brangon à l’entreprise moogeoise

Spécialiste de la gestion des déchets réalise en ce début d’année un investissement conséquent 21 million d’euros déboursés dans un nouvel outil industriel unique en Europe une usine à la pointe de la technologie qui va permettre de valoriser des milliers de tones Z de déchets ultime au lieu de les

Enfouir vous écoutez le mageko nous sommes ensemble pour une heure d’information locale le mageko en partenariat avec le Journal des Entreprises et on démarre donc cette émission comme chaque semaine avec Olivier Amar du Journal des Entreprises bonjour Olivier bonjour Bastien vous recevez aujourd’hui l’un des trois coffondateurs de pépina oui Emmanuel bon

Bonjour bonjour vous avez donc fondé pépina il y a moins d’un an un espace d’atelier partagé c’est un tierslieu comme on dit un peu particulier il s des bureaux ni des espaces de coworking mais des ateliers vous avez 1600 m car dans les anciens locaux de laavpa c’est quoi

Le concept de peppina alors le concept c’est la mutualisation d’espace de machine de réseau voilà c’est le concept c’est mutualisé et puis et puis que chaque artisan chaque créatif puisse grandir au sein de de ses espaces comment elle est venue cette idée elle est venue j’étais moi-même en école de

Commerce et et puis envie de de faire menuiserie et de m’installer ben le problème quand on a 21 ans et qu’on veut s’installer c’est qu’il faut des machines et il faut un lieu pour exercer son activité il y a pas beaucoup de banquers qui prêtent surtout quand on n pas de

Référence donc voilà le le but c’était de se dire comment on peut réussir à s’installer sans complexité c’est quelque chose qui existtit ailleurs ou c’est un concept que vous avez vraiment inventé alors c’est un concept qui existe les zones artisanales elles existent s là le but c’était vraiment de

Mutualiser en plus de ça les machines donc le concept existe il y a des ateliers bois partagé dans certaines villes il y a des ateliers céramiques qui existent où il y a plusieurs céramistes mais aujourd’hui retrouver nous aujourd’hui on est 50 une cinquantaine il y a 43 professions

Différentes dans dans nos locaux ça je pense qu’ ailleurs en France ça existe pas comment on arrive à monter un tel projet faut trouver 1600 m Carr anganger on sait que c’est facile de trouver des locaux et cetera comment vous avez réussi à convaincre euh on a réussi à convaincre en en

Expliquant le projet et en disant que ça allait apporter de la croissance et puis et puis que ça allait aider aussi pas mal de de d’entrepreneurs parce que ça reste des entrepreneurs qu’on soit menuisier ou plombier on est entrepreneur quand on se lance qu’est-ce que vous leur rapportez alors nous on leur rapporte

Bah déjà l’investissement est réalisé donc les machines elles sont elles peuvent être utilisées par tout le monde à tout moment donc déjà ça c’est quand même une une grosse première nous on va leur apporter également bah voilà de des services donc les services de ppppina

Ils sont ils sont nombreux euh on va les aider à développer leurs chiffrees d’affaires donc il y a un système d’apport d’affaires qui se met en place où aujourd’hui il y a des entreprises du territoire ou bien même des particuliers qui viennent et qui nous demandent bah

Voilà moi j’ai besoin de faire un escalier euh est-ce que vous avez un menusier disponible et donc nous on va les mettre en relation et vous s vous les sortez aussi quel quelque part de leur isolement vous les faites se rencontrer peut-être qu’il créent du business entre eux aussi ces gens alors

Clairement nous on y pensait au départ du projet maintenant c’est une réalité c’est-à-dire que on a des on a un menuisier qui avait sa menuiserie depuis 25 ans et puis il mourait de solitude finalement raconter son weekend le lundi matin autour d’un café avec des

Collègues et bien voilà ça ça a pas de prix finalement chez pépin euh gérer un espace de coworking c’est assez facile avec des bureaux partagés ici là il y a des machines il y a des gens qui ont besoin de travailler quand on a besoin d’une machine comment vous organisez la

Disponibilité des lieux et puis des équipements alors au final ça se fait assez naturellement c’est-à-dire que je vais prendre l’exemple de de l’atelier bois 300 m² avec de nombreuses machines entre ceux qui sont sur chantier ceux qui ont leur rythme de travail donc il y

En a qui travaillent que le matin il y en a d’autres qui travaillent que l’après-midi au final ça se fait naturellement au sein de chaque espace donc pareil pour la cuisine partagée il y en a qui y a des traiteurs qui vont faire une prestation et donc du coup ils

Vont être pendant 3 jours de 6h à 21h dans les locaux et puis après pendant 2 jours absent donc voilà ça se passe assez naturellement vous avez 1600 m car il y a une cinquantaine de personnes enfin de de MTI une quarantaine de métiers une cinquantaine de d’artisans

On va dire c’est assez grand alors c’est assez grand il encore de la place le problème c’est que quand on est un espace de corking c’est des bureaux et donc du coup on peut on peut rajouter ou mettre en tout cas plusieurs personnes facilement quand on est dans des métiers

Artisanaux ben finalement l’espace manque toujours aujourd’hui on a encore quelques places mais par exemple on est en train d’étudier le fait d’ouvrir un atelier métal pour les métiers du métal voilà comment on fait on peut pas pousser les murs donc comment on fait ça veut dire que vous avez besoin

D’enrichir aussi le parc existant de machines par exemple alors ça c’est c’est une volonté après on a que 8 mois d’existence faut pas oublier que en juin dernier il y avait que 5 résidents aujourd’hui on est 50 allons-y petit à petit et puis et puis voyons dans le

Dans le futur est-ce qu’ils sont voués à rester ces professionnels ou est-ce que c’est un trempelin pour eux c’est une façon de de prendre leurs ailes alors nous on a voulu simplifier le travail du résident aujourd’hui quelqu’un qui s’engage il s’engage pour 3 mois minimum et après il

A un mois de préavis donc nous le le but c’est de leur dire vous restez autant de temps que vous voulez mais on est là pour vous aider à vous développer mais sils font grossist ils font des stocks après ce sera plus possible de rester vous avez tout compris c’est c’est ça

Alors les collectivités les réseaux de dirigeants on peut penser à la CCI de méoire qui vous a invité à présenter pppina lors de sa cérémonie des vœux en janvier sont très attentifs à ce que vous faites ça veut dire que vous qui accompagnez vous êtes aussi très accompagné on est accompagné après on

L’est jamais suffisamment enfin je pense qu’on demande à tout chef d’entreprise du du territoire est-ce que vous êtes vous sentez assez accompagné je sais pas si tout le monde vous répondra oui oui oui oui oui voilà donc nous on a on a toujours besoin d’accompagnement on est

Jeune on a besoin de de grandir voilà après bientôt un an vous l’avez dit vous étiez 5 au départ il y a 50 personnes aujourd’hui c’est on peut parler de succès quand même en moins d’un an avec un taux de fréquentation qui est record est-ce qu’il y a des choses auxquelles

Vous aviez pas pensé au lancement des choses que vous avez dû revoir changer améliorer ou arrêter ou renforcer on s’adapte toujours nous là où on s’est adapté c’est au métier au final les artisans qui venaient visiter bah ils avaient des contraintes je pense aux céramistes qui sont arrivés ils ont

Besoin d’un point d’eau ils ont besoin de brancher un four c’est des contraintes techniques donc on s’adapte tous les jours tous les jours aux métiers qui sont représentés chez pppina vous l’avez dit tout à l’heure vous êtes aussi apporteur d’affaires il y a des gens qui viennent vous voir qui dis j’ai

Besoin d’un plombier et cetera des entreprises aussi qui peuvent avoir des besoins euh vous organisez aussi de la formation ouais on a on lance on lance ce système de formation pour le grand public on s’est rendu compte que pour développer le chiffre d’affaire de nos résidents c’était un un un levier

Intéressant de d’ouvrir des formations donc les formateurs sont des résidents de chez peppina euh et ils sont rémunérés pour être formateurs euh donc du coup le grand public vient s’inscrit via notre site internet et puis euh et puis on les résidents peuvent comme ça bah se développer en donnant de la

Formation c’est des stage pour apprendre à faire soi-même c’est ça exactement si vous voulez vous mettre à la céramique par exemple j’y penserai vous avez évoqué euh une quarantaine de métiers vous avez parlé de plombiers menuisier cuisinier il y a il y a des métiers très

Très divers ah ouais ou ouais ça va de la restauratrice de céramique d’art au plombier donc là on a un grand écart on a un ébéniste acousticien des charpentiers on a un mosaïste on a des graphiste on a la maroinerie voilà je v pas tout énumérer ça vous qui avez un

Regard un peu extérieur enfin un peu au-dessus de de de ce qui se passe est-ce que vous sentez qu’il y a vraiment ça donne vraiment ça leur donne vraiment un élan à ces gens-là ouais en fait c’est il y en a beaucoup qui se disaient je vais jamais réussir à

M’installer trouver un local à anger déjà bon courage et puis nous c’est des tarifs qui sont qui qui qui défient la concurrence en fait en plus d’avoir tous les services en plus d’être entouré en plus d’avoir un réseau ils ont un espace et ça permet à des gens de se lancer des

Gens qui n’avaient pas forcément qui avaient peur c’est justement le modèle économique de pppina vous vous y retrouvez aujourd’hui c’est un système d’abonnement c’est ça pour les résidents c’est ça nous c’est c’est que de l’abonnement mensuel on a des des le business model c’est la formation c’est l’apport d’affaires c’est les

Abonnements et puis on loue les espaces parce que 1600 m² c’est finalement assez grand pour accueillir des événements pour des entreprises euh ou pour des institutions pour faire des assemblées générales ou des choses comme ça voilà le le business model est assez assez complet et c’est déjà rentable

Aujourd’hui ou pas alors on ne l’est pas encore on a fait des investissements qui sont très très lourd l’atelier cuisine on a une cuisine au norme de 300 m² avec avec une chambre froide de 30 m² 14 m linéaires de Hute voilà c’est c’est quelque chose cétait un énorme

Investissement pour pour nous mais euh ben voilà on espère être être en table assez rapidement en tout cas euh vous avez dit 1600 m² c’est assez grand est-ce que c’est assez grand est-ce que vous pouvez envisager d’agrandir à anger ou peut-être développer un deuxième lieu

Et cetera s’il y a des auditeurs qui ont du foncier euh télancer dans dans d’autres villes on est on est Friant gourmand on regarde pour se développer oui ça fait partie des axes de développement de de pépina c’est d’ouvrir un pépina dans dans une autre ville euh dans l’Ouest ou ailleurs

On a déjà quelques l’idée c’est pas d’agrandir spécialement à anganger mais vous êtes sollicité dans d’autres villes de l’Ouest pour développer le modèle ça veut dire qu’il y a un il y a un vrai trou dans la raquette par rapport à ça et puis il y a des villes que ça

Intéresse ouais je pense qu’il y a un retour de de l’artisanat l’économie a fait que les métiers manuels aujourd’hui on a pas mal de personnes qui étaient dans les tours à la défense qui viennent chez pppina parce qu’ils ont envie de de remettre la main à la patte et de de

Faire des métiers qui ont du sens et donc du coup oui on on répond à un besoin de plus en plus nécessaire dans dans toutes les villes ça veut dire que vous voyez aussi arriver des gens qui se réoriente complètement un peu ce qu’on a vu avec le covid avec des gens qui

Avaient envie de reprendre leur vie en main entre guillemets avec des des parcours très divers ben je je vais prendre l’exemple de Julien Barron il est plombier à vélo à Angers avant il était ingénieur il construisait des des bateaux à Bordeaux et aujourd’hui il est

Plombier donc oui il y a un retour réel et j’ai pris cet exemple mais il y en a d’autres chez pépin l’objectif de déploiement dans d’autres villes c’est quelque chose auquel vous aviez pensé au départ ou vous vouliez vous focaliser uniquement à anger euh on pensait petit

Donc on on se focaliser sur anganger euh aujourd’hui on a des appels qui nous font dire oui on va aller ailleurs euh voilà les villes en question on peut connaître ou pas non dans l’Ouest pas pas encore dans l’Ouest dans ouis j’ai tendance à dire tant que rien n’est

Signé euh euh rien n’est fait bientôt euh vous avez ouvert il un peu moins d’un an vous allez fêter votre soufflet votre première bougie ce sera en toute discrétion vous allez marquer le coup non on va le faire en toute discrétion voilà c’est ça sera très simple merci

Beaucoup en tout cas Emmanuel Berson d’avoir été notre invité conf fondateur de pépina à anger on sera donc très attentif au déploiement dans les prochains mois peut-être ou les prochaines années merci encore on vous le souhaite en tout cas et ben merci à vous il y aura des annonces on en est

Sûr merci beaucoup Emmanuel bon on rappelle le site internet www.pepina.fr pour avoir toutes les informations sur l’entreprise on reste dans l’actualité économique de l’Anjou Olivier quelques informations en bref en commençant par des nouvelles euh et bien de de de la filiale du groupe umel France je ne connaissais pas la société

Une société ch groupe URMET France s’appelle FDI elle emploie 170 collaborateurs à Cholet donc 70 ingénieurs elle conçoit l’industrialise elle fabrique des systèmes de contrôle d’accès d’interphonie et d’oti pour les marchés résidentiels elle va ouvrir une filiale en Allemagne en 2024 elle verra arriver ses premiers collaborateur en ce mois de février il

Visera à renforcer la stratégie de l’entreprise à l’international FDI annonce aussi vouloir accentuer sa présence dans d’autres pays en 2024 notamment en Australie en République tchèque ou en Slovaquie porté par le Conseil départemental et la ville d’Anger pour sa partie foncière Terra Botanica va lancer à partir du mois de

Mars un appel à manifestation d’intérêt pour faire appel à un opérateur privé pour sa gestion tout à fait c’est une démarche qui devrait permettre au parc enevin dédié au végétal et à la biodiversité d’augmenter le montant de ses investissements et son attractivité les acteurs du tourisme intéressés

Auront jusqu’au mois de juin pour rendre leur proposition le choix de l’acteur devrait intervenir au second semestre 2024 pour la mise en place des futur opérateurs qui est envisagé au premier semestre 2025 rappelons qu’en 2023 Terra Botanica avait accueilli 554000 visiteurs ce qui était un record et puis

Le 7 février dernier Olivier Clément a succédé à Henry juin à la présidence du directoire du groupe électronique en jeevin et Han oui tout à fait spécialisé dans la conception de cartes de haute technologie produite en petite moyenne et grande séries et leur intégration dans un produit final le groupe eolan

Travaille pour marchés différents défense industrie Télécom ferroviaire automobile médical énergie aéronautique sachez qu’il dispose de 13 sites il emploie 2400 personnes avec un siège à anger il y a 26 il y a 600 personnes qui travaillent en manéloire pour un chiffre d’affaires de 326 millions d’euros en 2023 le groupe se

Dote actuellement d’une nouvelle usine aussi en Malaisie elle va démarrer la production dans les tous prochains mois merci beaucoup Olivier on poursuit notre magazine avec les débats de l’cho les débat de l’cho RCF enj vous le savez il existe de multiples façons de gratifier financièrement un collaborateur en entreprise de la prime

De partage de la valeur à l’épargne salariale en passant par la prise en charge de la mutuelle de la restauration ou des frais de transport mais malgré tous ces dispositifs et bien bon nombre de travailleurs restent avant tout préoccupés par leur salairire des salaires qui ont d’ailleurs augmenté

Légèrement plus vite que l’inflation au 4e au 4e trimestre 2023 selon les chiffres publiés cette semaine par le ministère du Travail c’est seulement la deuxième fois que ça arrive depuis le début de l’envolet des prixs à la consommation en 2021 mais c’est insuffisant pour combler la perte de pouvoir d’achat enregistré par les

Salariés depuis 3 ans alors à l’heure des négociations annuelles obligatoires l’enjeux des augmentations de salairire et central selon le baromètre du syndicat UNSA paru hier 83 % des salariés espèrent être revalorisé en 2024 et 60 % des sondés ont l’impression de ne pas être payés à la hauteur de

Leur travail peut-être aussi parce que de plus en plus gagnent autour du SMIC plus de 17 % des Français aujourd’hui qui travaillent dans le privé bénéficient du salaire minimum contre un peu plus de 10 % il y a 10 ans c’est un problème soulevé encore récemment par

Gabriel hatal lors de son discours de politique générale le Premier ministre veut prendre des mesures pour désmicardiser la France alors comment faire progresser les salaires faut-il remettre en question ce fameux SMIC et laisser les partenaires sociaux gérer cette problématique on en débat aujourd’hui avec Henri Mercier ancien délégué général du medf Enjou et

Aujourd’hui administrateur de la marque produit en Enjou bonjour Henry bonjour merci d’être avec nous et vos côté Alexis Voisard dirigeant du cabinet RH perf à anger bonjour Alexis bonjour Bastien bon le SMIC indexé sur l’inflation a été revalorisé je sais plus 7 ou fois depuis 2021 forcément il

Y a un effet de rattrapage avec les salaires de de la classe moyenne est-ce qu’on peut vraiment y faire quelque chose finalement à cette smicardisation de du pays selon vous alors moi personnellement non parce que je ne suis ni économiste ni politique et plutôt heureux de l’atre dans cette

Configuration je sais pas Henry benah moi moi j’ai toujours une question que je pose he je suis un ancien chefentreprise et je pose la question à des collègues ou à des copains je leur dit est-ce que tu as envie que tes enfants gagnent le SMIC et alors alors

Souvent on a envie que nos enfants fassent des études on parle de métiers manuel je salue pppina parce que je trouve que c’est une très très belle initiative de faire hein et et les gens disent oui mais moi je veux qu’il fasse des études et puis je veux qu’il gagne

Beaucoup d’argent bon et souvent la vie elle est pas comme ça c’est-à-dire que après il y a a il y a la réalité hein et en fait ben faire un métier manuel ça peut être aussi noble que de faire des études hein moi j’ai pas fait de grandes

Études au départ et on touche parfois plus que le SMIC en gag très bien sa vie ou bien gagner par rapport à ce que chacun a besoin en fait c’est ça la réalité on y reviendra mais le SMIC aujourd’hui moi c’est ça la question est-ce que vous avez envie que vos

Enfant gag le SMIC après ça veut rien dire est-ce qu’on est à la campagne ou est-ce qu’on est en ville un SMIC à Paris c’est très compliqué un SMIC dans la campagne sous Muroise ou en vendz peut-être que ça permet de vivre mieux ce qui se joue derrière ça c’est obtenir

Une rémunération qui permette une vie décente finalement plus que le SMIC Alexis oui tout à fait après on tou on touche à quelque chose bien qu’il y ait réalité du prix des prix d’achat de des matières et de de ce qu’on a besoin d’acheter de nos consommations et cetera

On touche quand même un sujet extrêmement subjectif vous des études qui qui montrent que quand on interroge une population en fait tout le monde souhaite quel que soit son niveau de rémunération être rémunéré 20 % de plus qu’il nit qu’il ne l’est parce que c’est là qu’il estime qu’enfin smque ou

Pasmique vous voyez donc il y a quelque chose d’extrêmement subjectif derrière ça et je pense qu’il faut par prudence aussi bien distinguer les personnes qui ont qui qui sont vraiment dans dans des situations assez précaires et pour lequel la question de la R rémunération devient vital rien qu’en terme de

Dignité et de précarité et et heureusement ça n’est pas la majeure partie de la population mais je pense qu’il faut bien faire un distingo pour pour pas faire d’amalgame est-ce que selon vous le SMIC contribue à dévaloriser le travail voilà parce que parce que de fait c’est le minimum non

Pour moi pas du tout en fait je crois qu’il y a il y a pas de bien sûr le le la question de la rémération est un sujet de reconnaissance et et derrière ça se joue tout un et ça n’est pas le seul levier de reconnaissance mais se

Joue tout un dialogue qu’il doit y avoir entre l’employeur l’employé pour et le collaborateur pour pour justement essayer de d’évaluer ensemble et d’essayer de d’échanger sur ma performance ma responsabilité mon autonomie et que ce soit un dialogue de vérité un dialogue de justice pour

Autant il y a pas de il y a pas de de Y a aucune honte à avoir par rapport à un niveau de rémunération je parle pas de HON je parle de juste de voilà de reconnaissance pour moi pour moi et puis en fin de compte au bout du bout c’est

Une question c’est le pourquoi en fait pourquoi une une rémunération en fait ça ça touche à la question du statut ça touche à la question de de de du regard personnel que l’on porte sur cette question là donc c’est c’est un débat que je trouve hyper pollué hyper piégeux

En fait je trouve vraiment pas facile est-ce que vous Henry vous avez le sentiment que ça participe à un renforcement de d’impression de déclassement aussi d’une partie des travailleurs c’est c’est surtout une assurance de pas être payé en de ça d’un d’un certain niveau parce que c’est ça

On a connu des époques hein moi je suis pas tout jeune j’ai connu une époque où on travaillit 40 heur par semaine où le SMIG Ctait le SMIG hein et voilà il y avait quand même du travailleur précaire alors il y en a toujours aujourd’hui on est précaire

Parce que on est à temps partiel on est précaire parce qu’on fait un travail 3h le matin 4h le soir et c’est pas évident euh voilà c’est il y a différentes formes de précarité il y a pas que le salaire hein il y a aussi mainement ce

Qu’on peut vivre au quotidien euh faut aussi penser que on parle de pouvoir d’achat bon al moi je fais pas de politique hein mais je veux dire on a supprimé la taxe d’habitation on a supprimer la cotisation chômage he pour les salariés bon ça c’est du pouvoir

D’achat derrière ça il y a des entreprises on dit sont SMIC euh et il y a la participation en fin d’année au Bénéfic il y a les primes Macron oui que il y a plein de façon de rémunérer alors quand on parle SMIC moi je parle toujours de salaire brut annuel c’est ça

Ce qu’il faut regarder alors est-ce que là c’est 17% pour je sais pas il a ensuite la participation transport véhicule et cetera vélo tout ce qu’on veut tramoé enfin l’entreprise en paye 50 % ce qui était pas le cas dans il y a quelques années donc il faut vraiment

Prendre l’ensemble de rémunération mais ce que je crois moi c’est que bon un travailleur en CDD à la fin du CDD même siosm qui touche une précarité de 10 % par contre euh où où là moi ce qui me gêne c’est que il y a des métiers moins reconnus c’est-à-dire des métiers qui

Sontosmqu qui devraient pas l’être et qui do rémunéré le service à la personne par exemple je sais pas moi quand vous nettoyz le le hein le le le vous allez chez chez des personnes âgées le matin vous êtes obligés ben de faire leurs toilettes et cetera je trouve que humainement

Déjà non ça devrait pas être auosmic ou quelqu’un qui ramasse les pouvets même si aujourd’hui chez ALM on a moi dans mon quartier c’est une Ben qui vient avec un bras et qui enlève la poubelle mais enfin il il y a des métiers quand même enlever la merde des autres pardon

Du terme he c’est quand même ça dorait être mieux reconnu mais qu’est-ce qui devrait être SMIC alors selon vous pour pour moi pour moi le SMIC c’est vraiment un salaire de départ voilà donc c’est un salaire de début de carrière on commence on est en CDD euh voilà déjà d’avoir un

CDI moi dans monentreprise c’était comme ça et puis il y avait un 13e mois bah une fois que tu as démarré tu as tu as passé ton CDD et ben tu as accès à un premier échelon qui doit être au-dessus du SMIC et là les partenaires sociaux et

J’en ai fait partie doivent négocier avec les syndicats pour essayer de déterminer quel serait le salaire minimum acceptable pour l’entreprise pour la région je parle bien de ça on n’est pas en région parisienne pour la région euh pour et pour le salarié le SMIC c’est ça aussi pour vous Alexis ça

Devrait être juste finalement le salaire d’un début de carrière qui est voué à à évoluer ensuite je je ne sais pas honnêtement après j’aime bien ce que dit Henri sur sur quel regard on porte sur les différentes professions en fait on est dans un dans un monde économique qui

Est devenu un monde du service en fait et là on marche un peu sur la tête et je sais de quoi je parle puisque je fais partie de cette catégorie là mais quelque part aujourd’hui c’est pas le monde du service qui nous fait vivre vous voyez c’est c’est le le monde du

Service repose sur le tissu industriel qui repose sur l’agriculture on parle des professions manuelles également donc comment on reconnecte à un travail réel en fait et je crois que la question de la rémunération et on peut prendre des exemples par exemple au Luxembourg qui ont qui ont indexé le SMIC sur

L’inflation de manière mécanique on connaît la situation au Luxembourg qui est complètement dépositionnée complètement artificielle qui n’a plus de de logique en fait et donc qui n’est plus connecté à un travail réel donc quel regard on a envie de porter comment on a envie de de de valoriser des

Métiers qui ont perdu un peu de leur dignité alors que c’est des métiers fondamentaux la crise agricole nous le démontre tous les jours je veux dire on l’a bien vu c’est le sujet d’actualité mais sans agriculteur il se passe plus rien en 3 jours he on connaît les on

Connaît les statistiques donc pour moi il y a un sujet de de de de remettre de l’ordre dans dans le regard qu’on porte sur les différentes professions est-ce que c’est pas aux partenaires sociaux de gérer à eux seuls cette cette question là enfin on a aujourd’hui 170 branches professionnelles en France est-ce que

Qui fonctionne plus ou moins bien mais Henry est-ce que c’est pas à elle de faire le boulot c’est ce que je disais tout à l’heure moi moi je trouve que le le le paritarisme et la négociation et et est quand même quelque chose de très important c’est vrai que

Il y a des métiers qui peuvent rémunérer plus qu’ font pas forcément hein je je rentre pas dans le détail mais il y a certains métiers de la distribution ou des bon on a parlé de l’agroalimentaire avec les paysans moi je crois aussi que euh bah des grosses sociétés

Agroalimentaires ont des salariés très bien rémunérés avec beaucoup de primes avec et cetera et ils partagent pas assez avec le coût de production des agriculteurs mais ça tout ça il faut il faut l’État intervient bien sûr mais quelque fois il intervient trop quoi il y a il faut enlever la politique de cela

Garder l’humanité et l’économie en fait c’est ça et de se dire en fonction de la région en fonction de si qu’est-ce que je peux faire mais je crois que je reviens là-dessus le SMIC c’est un c’est ça peut être un ser démarrage pour pour des jeunes pour des moins jeunes et ça

N’a rien à voir avec les diplômes et ensuite on évolue par rapport à une carrière une entreprise et les les les ressources de l’entreprise ça reste indispensable en tout cas selon vous je veux dire aujourd’hui l’État propose un salaire minimum vous c’est pas envisageable selon vous enri un jour

Bien on remplace ce salaire minimum par une prime une sorte de prime d’activité qui puisse compenser non non moi je je trouve que l’État intervient déjà beaucoup trop hein alors tout le monde attend justement justement on pour on pourrait déléger aux partenaires sociaux la question du salaire et puis laisser à

L’état de ou il faut quand même il faut protéger il faut protéger les plus faibles hein euh il y a des gens qui seront jamais négociés même dans une convention et qui des petites fédé ou des gens qui sont un peu fragiles qui vont bah accepter 100 balles de moins

Pour démarrer parce qu’ils ont pas de travail non mais ça il faut faut être objectif là-dessus par contre sur les prix je reviens sur les prix agricoles ça en fait partie de de de de ça et la rémunération des des des producteurs euh je je je je crois que euh le salaire

Minimum c’est pas la solution en agriculture ce sont des indépendants qui investissent beaucoup c’est plutôt la reconnaissance et le consommateur est coupable hein et là je reprends ma casquette d’ancien président de produit Enjou c’està-dire qu’on dit toujours aux gens l’état tout le monde gueule sur Macron machin tout ça moi j’en sais rien

Mais il faut arrêter de tout attendre de l’État je crois que le consommateur euh vous savez moi je mets souvent un hashtag hein nos achats son nos emplois hein tout le monde veut être augmenté effectivement tout le monde veut tout payer moins cher mais ça ça n’existe pas

Il faut il faut être capable de payer le prix de son salaire et de ce point de vue-là le consommateur a une responsabilité c’est par ta carte bancaire par ton argent que tu dépenses que tu euh peux faire que les salaires que les des que ce soit des agriculteurs

Des employés des ouvriers ou des cadres puissent progresser la smicardisation du du pays la faute au au consommateur qui fait pas les bons choix en tout cas ça rejoint la question du pouvoir d’achat en fait on le sait on l’a encore vu dans le débat la part de l’alimentaire

Aujourd’hui dans nos portefeuilles de ménage est très faible 5 % si je dis pas de bêtises est très faible parce que justement on veut pas payer au juste prix et parce que on est dans une société où qui est une société du service encore une fois une société du

Loisir où on va préférer les vacances au ski on va préférer encore une fois je je distingue les populations comme je l’ai dit en préambule mais à un moment donné c’est là aussi il faut il faut il faut réinvestir je pense le travail comme

Vraiment un lieu où on se en fait on se on trouve de la dignité on se restaure comme personne on se construit et et après la rémunération doit doit doit doit valider et valoriser cette approche là est-ce qu’on vit audessus de nos moyens je je je je ne sais pas je je

Honnêtement je ne sais pas moi je je crois qu’honnêtement il y en a on a un grand enjeu un grand enjeu et les questions de transition écologique et de limite planétaires nous le ramène tous les jours l’économie dans laquelle on vit ne ne s’inscrit pas dans les limites

Planétaires on a un vrai sujet par rapport à ça donc oui il y a un enjeu de sobriété de frugalité et de repenser notre modèle économique pour pour se réinscrire dans les limites planétaires et aujourd’hui honnêtement on est on en est loin que le politique arrête de se

Vendre à l’économique et se recentre sur des sujets des pratiques régaliennes de sécurité de de protection des plus faibles de santé d’éducation c’est autant de métiers qu’on a même pas cité mais qui sont quand même en grave précarité pour le coup et et que l’économie les dirigeants jouent leur

Rôle et que les consommateurs peut-être remettent de du sens aussi nous les premiers bien évidemment dans nos achats alors les dirigeants on en parle on en dit un mot quand même Henry vous l’avez été souvent ce qui pourquoi hochig a augmenté les les salaires c’est parce

Que parce que ça leur coûte très cher pour 100 € d’augmentation c’est 230 250 € qui va falloir investir en plus euh est-ce que c’est euh encore une fois la question des charges qui qui bloquent finalement que que les salaires progressent ou sur sur les bass alors aujourd’hui on a bien progressé depuis

Quelques années sur l’apprentissage sur les les alternants hein puisqu’il y a plus de charge sociale hein patronnal et salarial il y a même une prime he si on embuche un apprenti même si on a peur que ça dure pas euh sur les bas salaires SMIC c’est vrai que bah il y a quasiment

Plus de pas pas beaucoup de charge sociale jusqu’à 1,6 fois le SMIC je crois pour le salarié il y a quasiment rien il y a 3 % je crois ou quelque chose comme ça euh euh voilà mais euh fondamentalement tout ça c’est c’est un tout enfin on peut pas dire on fait

Si on fait ça c’est trop facile he effectivement tout le monde se dit moi je suis pas assez payé par rapport à ce que je suis le truc c’est un peu le péché d’orgueil hein forcément c’est un peu comme quand vous posez la question sur les patrons vous dites c’est tous

Des salot machin et puis mais sauf le mien parce que le bienen il est super B oui faut rapper que la smicardisation touche aussi les patrons patron sur 5 de TPE PME je voulais y venir quand avec moi mon pou bancaire quand on négociait sur les investissements et je leur disais vous

Savez patron de PME parce que des fois il R les banquers ils ont envie de devenir patron ils croient que ça gagne beaucoup d’argent un patron ça gagne entre Z0 PME TP PME entre 0 et 5000 € c’est à peu près ça he la fourchette il y a quelquesuns qui sont adessus après

Ce sont ù des des plus grandes entreprises ou bien des salariés entreprises un directeur général qui est nommé en consadministration voilà même voir président qui qui n’est pas euh propriétaire hein faut bien savoir et donc là on paye un talent on paye un comportement quelqu’un qui est apte à

Encadrer 600 personnes 800 personnes 1000 personnes et cetera et à faire progresser l’entreprise et je termine juste sur les enseignants parce que là aussi euh moi j’ai des copains ou des copines un ce ti enfin professeur des écoles ces gens-là devraent être je pense pas un niveau supérieur parce

Qu’ils gagnent très bien leur vie mais un niveau inférieur il devrait mieux être rémunéré parce que quand vous avez 20 ou 30 gamins c’est un peu comme des salariés sur le dos toute la journée qu’il faut faire avancer tout ça par rapport à un schéma qui est imposé par

L’État ça doit pas être facile Alex si vous vouliz réagir oui je je voulais évoquer pour aller au-delà de la question de la rémunération mais je pense qu’ des question central c’est la question de du partage de la valeur un un entrepreneur un dirigeant essaie avec ses collaborateurs de créer de la valeur

Pour assurer la pérénité de l’entreprise et une fois que la valeur est créée il faut la partager et aujourd’hui on est encore une fois dans un modèle économique qui est très à l’avantage du capital où le le rapport de force entre capital et travail est pas du tout

Équilibré et moi je plaide plutôt pour un réinvestir le sujet du du du travail et il y a beaucoup à ce titre de levier effectivement on a parlé de PPV de prime de partage la valeur d’intéressement de participation de et diminuer les écarts de salair au sein de l’entreprise ou pas

Ouais bien sûr c’est un indicateur c’est un indicateur il faut être attentif à ça alors on entend beaucoup de choses mais ça peut être un et ça dépend des structures des tailles évidemment mais un asset par exemple ça peut être un bon ratio entre le salaire le plus bas et le

Salaire le plus haut oui c’est oui c’est des indicateurs et et je crois qu’ ça nous demande un peu de d’Assa mais au bon sens du terme que d’arriver à proportionner un petit peu les les les équilibres plafonner les salaires dans l’entreprise moi je trouve plafonner je

Sais pas mais il faudrait trouver un ratio effectivement parce que un chef d’entreprise qui est propriétaire il peut se rémunérer différemment c’està-dire qu’il peut avoir quand il fait du résultat bah il distribue c’est super hein c’est pourquoi pas donc une partie pour les salariés une partie pour la distribution et une partie pour

L’investissement faut pas oublier parce qu’aujourd’hui si on a une industrie qui a été affaiblie mais qui va mieux aujourd’hui c’est aussi parce qu’on a déficite d’investissement et là je salue les espaces partagés parce que c’est vrai que c’est une bonne manière aussi pour un petit artisan de pas acheter une

Machine cher dont il va se servir 2 jours par semaine mais c’est important aussi de partager la valeur il faut le faire autrement de toute façon on peut plus continuer comme ça que ça soit au niveau salariel au niveau de de l’écologie voilà on est arrivé à espèce

De somom où il faut changer notre société c’est c’est c’est un fait donc voilà agissons dans ce sens-là ce sera le mot de la fin merci beaucoup messieur d’avoir appris par à ce débat enri merci ancien délégué général du mdfanjou Alexis Voisard dirigeant du cabinet RH perform à anger reste avec nous hein

L’émission se poursuit dans un instant nous serons avec Victor Brangon le dirigeant de l’entreprise du même nom implanté dans les Mauges le spécialiste de la gestion des déchets vient d’annoncer un investissement d’ampleur 21 millions d’euros injectés dans un nouvel outil destiné à améliorer la valorisation de ce qu’on appelle les

Déchet ultime on évoque ce sujet juste après une courte page de pub à tout de suite et de retour dans le magagecho dans un instant on va revenir sur l’actualité du groupe Brangon l’entreprise familiale des Mo je viens de réaliser un investissement colossal je le disais 21 million d’euros qui vont

Permettre à la société d’être encore plus performante dans la valorisation des 870000 tonnes de déchets qu’elle traite chaque année pour en parler nous sommes en duplexe avec nos studios à Cholet où nous attend Victor branjon directeur général du groupe Victor bonjour bonjour merci d’être avec nous

Avant de vous donner la parole sur ce projet d’envergure on accueille notre chroniqueur Laurent marbacher bonjour Laurent bonjour Bastien alors co-auteur je le rappelle du livre l’entreprise altruiste accompagnateur de dirigeants et d’équipe apprenantes cette saison vous nous faites réfléchir Laurence sur cette notion justement d’équipe au sein de l’entreprise 5e épisode aujourd’hui

Où est-ce qu’on en est déjà là alors bien sûr nous avons commencé à par souligner la nécessité d’un climat de confiance de sécurité psychologique dans une équipe ensuite nous avons vu que rien n’est possible si l’équipe n’a pas une étoile qui la guide on appelle souvent la vision et avec cette vision

Explicite et partagée bien chaque membre de l’équipe peut et doit occuper toute sa place prendre des initiatives c’est-à-dire exercer son leadership et puis la dernière fois j’ai insisté sur l’indispensable capacité à entraîner ceux qui sont à l’extérieur de l’équipe ce qui nous amène donc au 5è pilier et

Que vous avez intitulé la dynamique de progrès oui alors c’est sans doute le pilier le plus familier pour nos auditeurs dans l’industrie en particulier on pratique depuis longtemps les démarches d’amélioration continue pour é par Edward Deming et donc des cycles répétés pour éliminer les sources de nonconformité pour ajuster en

Permanence les processus mais plus fondamentalement pour une équipe la dynamique de progrès consiste à se poser en permanence les questions peut-on faire mieux peut-on faire moins cher peut-on faire plus vite peut-on faire avec moins d’effort et donc comme les champions qui répètent sans cesse le même geste pour le peaufiné et bien ou

Les artisans bien dans n’importe quel domaine l’excellence passe par ces protocoles explicites et répétitif qui font que la connaissance le savoir-faire s’inscrive progressivement dans dans l’inconscient donc quand on voit un Virtu haose jouer du piano ça semble facile naturel et voilà ce que vise la dynamique de progrès pour chaque équipe

Grandir en en efficience et en efficacité collective alors concrètement comment une équipe peut-elle s’y prendre alors les outils abondent sur ce sujet que ce soit dans la longue tradition du mouvement de la qualité que j’ai déjà cité ou plus récemment dans les méthode agile mais face à ce foisonnement il

Convient de trouver en fait ce qui a du goût pour l’équipe et surtout ce qui est plus simple pour ancrer cette habitude alors par exemple on peut se poser quelques questions après une réunion ou un événement important qu’est-ce qui a bien marché qu’est-ce qui a moins bien marché qu’est-ce qu’on ferait

Différemment qu’est-ce qu’on a appris à travers telle ou telle séquence voilà et donc un tel retour d’expérience en fait n’est pas très très compliqué à mettre en place ça ça a l’air simple et fin est-ce qu’il y a d’autres recommandations alors oui moi j’aime bien l’approche des catas

D’apprentissage qui nous vient de de Toyota et qui est peut-être un peu moins connu alors au judo au karaté un cata c’est une succession de mouvement qui reproduit une situation de combat la répétition de ces mouvements fait que dans les combats réels ça s’enchaîne comme des automatismes alors pour une

Équipe bah c’est l’automatisme de l’apprentissage qui est à développer donc un cata d’équipe consistera à réaliser une série d’expériences dans le but de répondre à un défi particulier et donc avant chaque séquence l’équipe décrit ce qu’elle s’attend à trouver en faisant cette expérience et puis après l’analyse qui s’est passé réellement et

C’est souvent dans cet écart entre ce que nous croyons et puis ce que nous voyons bien que N nos a prioris sont mis en évidence et donc c’est une approche qui est source de de créativité qui permet à une équipe de s’engager de façon très pratique dans une dynamique

De progrès un mot pour conclure alors ce qui compte le plus dans ce pilier c’est pas tant de savoir si on utilise telle ou telle méthode ce qui est le plus important c’est l’état d’esprit quianime l’équipe dans l’entreprise on prend souvent des des vessis pour des lanternes c’està-dire des simples

Croyances pour des vérités inébranlables donc la dynamique de progrès c’est une attitude qui consiste à dire bon notre façon de travailler est la meilleure qu’on a trouvé jusqu’à présent il y en a peut-être meilleure encore continuant de la chercher et alors il y a presque 100

Ans dans son livre le milieu divin tard de Chardin disait la même chose avec plus d’élégance je le cite non seulement pour être un bon ouvrier de la terre l’homme doit quitter une première fois sa tranquillité et son repos mais il lui faut savoir abandonner sans cesse pour de formes meilleures les formes

Premières de son industrie de son art ou de sa pensée Laurent marbachet merci beaucoup Laurent pour cette chronique peut-être que elle suscite d’ailleurs une réaction de notre invité Victor Brangon qui est avec nous en duplexe de de Cholet la dynamique de progrès avec vos équipes c’est c’est évidemment

Quelque chose qui qui qui vous anime toujours dans la recherche du du mieux ou c’est fondamental c’est fondamental pour n’importe quelle entreprise je pense de de rechercher cette amélioration on appelle ça cheznous l’amélioration continue et on challenge nos équipes sur ce sur ce mode là oui ça nécessite d’abandonner de remettre en

Cause des process tout le temps ah oui toujours se poser la question est-ce que c’est est-ce qu’on est dans le vrai est-ce que c’est demain ce qui va se passer et de se remettre en question de manière permanente et notamment donc en ce qui concerne la la valorisation des

Déchets qui est l’une de vos trois activité principale avec le transport et et la logistique Brangon c’est 870000 tonnes collecté et traité chaque année d’abord elles viennent d’où elles viennent de tout producteur de déchets aujourd’hui tout tout agent économique quelques part produit des déchets donc c’est principalement des

Entreprises quel que soit leur taille ou des collectivités d’accord donc dans la région notamment oui alors de manière géographique nous on opère sur le grand ouest donc notre maillage il est du du Havre à Bordeaux et c’est principalement sur ce périmètre là que nous collectons les déchets de nos clients alors si on

En croit les les chiffres donc que vous présenté sur votre site internet aujourd’hui 78 % des déchets qui sont pris en charge par Brangon sont valorisés de de quelle manière donc la valorisation il y a deux grandes familles c’est d’abord la valorisation matière c’estàdire que bah par exemple on collecte du carton ce

Carton là on va le récupérer pour refaire du carton c’est la même chose pour la ferraille voilà et puis la valorisation énergétique la valorisation énergétique c’est celle de prendre la matière qui peut pas redevenir qui peut pas être régénérée comme ça donc là on va s’en servir comme combustible et ça

C’est une autre forme de de valorisation et aujourd’hui oui on a 78 % de des matières que nous collectons que nous sommes en mesure de valoriser soit de manière sous forme de matière soit énergétique c’est c’est 50 50 hein d’ailleurs euh pas forcément non c’est c’est plus de valorisation matière

Aujourd’hui le 5050 il est sur notre projet mais aujourd’hui on valorise davantage sous forme matière que sous forme énergie et quand vous dites énergie c’est les fameux CSR là les combustibles solides de récupération c’est ça c’est du combustible qui est généré à partir de déchets qui jusqu’à maintenant aller en

Enfouissement mais qui aujourd’hui on peut s’en servir comme comme d’un combustible et c’est ce qui remplace les énergies fossiles et qui qui vous rachète ensuite cette cette matière ou ce combustible alors on nous la rachète pas on doit payer une redevance pour pouvoir brûler ces CSR et aujourd’hui ce sont

Essentiellement en France en tout cas des cimentiersord qui qui qui récupèrent cette matière là pour l’utiliser dans leur dans leur four d’accord l’objectif c’est évidemment d’aller plus loin de tendre vers le zéro déchet vous dites qu’il faut finalement qu’on qu’on se mette dans dans dans dans l’esprit de

Plus parler de déchets mais de ressources c’est ça l’idée oui alors on parle de déchets par commodité mais c’est vrai qu’aujourd’hui les matières sont très différentes en plus le déchet c’est un terme très générique mais aujourd’hui c’est très différent de traiter du carton que de traiter de la ferraille

Que des aluminiums que du déchet vert c’est la la logique est est spécifique à la matière et donc c’est vrai qu’aujourd’hui on devrait parler davantage de ressources parce que c’est quelque chose sur lequel on peut on peut capitaliser pour en faire des matières premières secondaires qu’on va rien

Encore oré dans des dans des produits dans de l’emballage et cetera et donc ça c’est ça c’est important ou c’est tout le sens d’ailleurs de écoterie donc cette nouvelle usine qui va qui va naître prochainement 21 million d’euros d’investissement en quoi c’est une première en Europe en quoi c’est une innovation finalement

Inédite c’est inédit parce que nos équipes elles ont beaucoup travaillé sur ce projet là pour aller bah ils ont visité un certain nombre d’usines de par le monde pour trouver les meilleures technologies qui qui existe et et les mettre bout à bout en fait pour arriver à trier ces différentes matières dont je

Viens de parler puisque dans du déchet ultime il y a plein de matières différentes qui sont agglomérées et l’idée c’est de trouver les technologies qui vont bien approprié pour séparer chacune de ces matièreslà et ça c’est inédit parce que sous cette forme là dans cette dans cet assemblage là sur

Cette dimension là en plus en incorporant euh de l’intelligence artificielle par le biais de robot de de tri bah ça n’existe nulle part ailleurs voilà donc aujourd’hui on est capable de dire que en Europe ça n’existe pas parce qu’on a visité un certain nombre de de d’usine qui serait un peu similaire mais

Mais on a été plus loin qu’en Europe après VO je veux pas affirmer que ce soit dans le monde entier parce qu’on a pas tout exploré mais en tout cas on est à peu près sûr de nous pour dire que oui c’est c’est inédit c’est comment ça va fonctionner concrètement

Écôterie alors c’est assez simple sur le principe c’est-à-dire que donc c’est une une usine qui est qui est situé euh dans les Mauges à la poidevinière exactement sur la commune nouvelle de beaupro et l’idée c’est que toutes les tonnes aujourd’hui que nous que nous recevons

Euh dans dans cette dans ce dans ce flux là il y a ce qu’on appelle le déchet ultime c’est un déchet qui va aujourd’hui en stockage euh et l’idée c’est de détourner 65000 tonnes de ce qu’on de de de ce déchet ultime pour le passer dans l’usine de tri et cette

Usine de de surt même va va permettre de de sortir les différentes matières qu’on retrouve dans du déchet ultime dans Duch ultime il reste un petit peu de grava il reste un petit peu de carton il reste un petit peu de ferrail un petit peu de bois certains plastiques et donc ça on

Peut aller les chercher pour justement les valoriser sous forme matière ou énergétique et sur ces 65000 tonnes qui seront traités dans cette nouvelle usine et côterie l’idée c’est d’en valoriser quelle quelle part 80 % donc 80 % de ce qui va rentrer euh sera valorisé donc on

Parle de 52000 tonnes sur les 65000 qui qui seront valorisés et qui n’iront pas de de ce fait en stockage quand vous dites stockage c’est en fouissement oui c’est le terme le plus approprié est celui de stockage parce que voilà jusqu’à présent enfin il y a quelques années on parlait d’enfouissement mais

Aujourd’hui on parle de stockage parce que c’est dans des alvéoles qui sont hermétiques et qui demain potentiellement pourrait être réouverte pour aller chercher du déchet qui aujourd’hui n’est pas valorisable mais qui peut-être dans quelques années le sera c’est pour ça qu’on parle de stockage puisque on stock le déchetacord

Ça veut dire que vous pourriez aller récupérer dans les anciens déchets de la matière potentiellement il il y a eu quelques expérimentations qui ont pas été très couronné de succès à chaque fois mais mais il y a des expérimentations quand même et l’idée c’est de se dire demain peut-être que la

Technologie nous permettra d’aller chercher du déchet qui qui sera valorisable aujourd’hui juste pour bien comprendre avant écoterie les les les les les milliers de tonnes de de déchets ultimes ils allaient directement au stockage il y avait aucune façon de d’en traiter même une partie non enfin l’idée

Ce qu’on fait nous c’est que elle c’est c’est C ton là ce ces matièresl elles transitent par nos sites sur nos sites on essaie toujours de faire un peu de tri voilà donc on a une pelle avec un opérateur qui va ressortir les matières qui sont facilement identifiables et

Facilement qu’on peut facilement prendre pour pour les pour les écarter et les trier donc on le fait on fait cette forme de tri sur nos sur nos sites mais euh mais c’est pas possible de le faire à grande échelle et d’aller chercher ce qu’on dit nous à la pince à épiler dans

Dans le tas euh économiquement c’est pas c’est pas viable et donc l’idée c’est justement de de de se dire on va le faire de manière automatique par un process qui va permettre de de réaliser ce tri Victor branjon avec justement cette cette nouvelle enfin ce nouvel outil vous allez pouvoir donc améliorer

Votre votre précision vous allez pouvoir améliorer le le tonnage global de de de déchets qui vont pouvoir être valorisés oui oui là aujourd’hui comme on l’a dit on est à 78 % de taux de valorisation on est estime qu’avec cette ce nouvel outil on monterait à à 90 % de taux de

Valorisation ce qui est très conséquent dans nos métiers euh pour rappelle la législation demande à ce qu’on valorise 65 % des déchets d’ici 2025 donc on est déjà en avance là on creuse encore l’écart j’ai envie dire et et de ce fait oui c’est ces derniers ces derniers 20 %

Qu’il faut aller chercher qui sont les plus compliqués parce que voilà ça nécessite des investissements lourds comme on le fait là et donc c’est sûr que c’est c’est c’est c’est c’est 20 % S c’est 20 % on all en chercher 10 % et ça c’est c’est quand même conséquent là

Ouais et alors c’est bon évidemment pour pour la planète je sais pas si vous avez arrié à mesurer l’impact carbone les économie sur les les ressources naturelles ou les tonnes d’émissions de CO2 évité mais mais vous le dites ça a un coût là aujourd’hui 21 millions d’euros est-ce que est-ce que c’est

Facilement rentable dans le modèle économique oui parce que aujourd’hui on est on est poussé à enfin c’est c’est notre métier notre métier c’est d’offrir des solutions à nos clients pour aller mieux valoriser les déchets qui nous sont confiés euh c’est une mission qui va m au-delà de satisfaire nos clients c’est

Pour nous c’est l’avenir de notre entreprise et l’avenir de la planète quelque part et donc on se doit de de mettre en place des solutions qui qui vont dans ce sens-là alors oui c’est 21 millions d’euros bien sûr on a un business model associé à ça et euh ce

Qu’il faut comparer c’est que le coût du déchet ultime son traitement aujourd’hui de le mettre en stockage ça coûte déjà cher au producteur et donc et donc de se dire bah voilà il y a une alternative qui est meilleure pour pour la pour l’environnement pour la planète et cette

Alternative elle a un coût mais quelque part elle est justifiée et rentre dans un business modèle qui est qui est viable on rappelle le le le chiffre d’affaires de de l’entreprise branon aujourd’hui donc aujd enfin en 2023 en tout cas on a réalisé un chiffre d’affaires de 255 millions d’euros sur

Tous nos sur tous nos périmètres et on ambitionne plus de 270 millions à la fin de cette année 2024 et que représente la la filiale recyclage là-dedans alors la filiale recyclage c’est plus de 50 % du du du chiffre d’affaires consolidé aujourd’hui clairement c’est c’est là que bah les investissements sont les

Plus conséquents he comme je je viens de le dire et puis c’est là où on a le plus de de besoin et aussi de pression j’ai envie de dire saine mais réglementaire technologique c’est là où il y a le plus d’enjeux et donc quelque part c’est c’est c’est ce qui porte

Aujourd’hui la croissance du groupe ou nous sommes avec avec Victor branjon directeur général du groupe branon RCF en joue le mageeko alors vous l’avez dit Victor branjon aujourd’hui avec votre entreprise vous êtes au-delà des j’allais dire des des des critères des des obligations même législatives qu’est-ce qui reste à faire

Pour pour atteindre ce fameux zéro déchet est-ce que c’est un mythe déjà ou est-ce que vous pensez qu’on peut l’atteindre un jour oui moi je pense qu’on peut l’atteindre on peut l’atteindre d’abord parce que bah le produ producteur lui-même a fait déjà énormément d’effort aujourd’hui les entreprises comme les ménages trient

Leur déchets et ça c’est d’abord la base c’est ce que nous on on inculque à nos clients c’est de dire d’abord trier à la source c’est ce qui coûte le moins cher c’est plus efficace le performant le plus vertueux et donc on demande est-ce que nos nos clients collectivité comme

Industriel tri à la source et ça c’est important et ça c’est le meilleur le meilleur tri et puis ensuite demain bah il y a plusieurs méthodes pour arriver à ce zéro déchet c’est bah les investissements comme on le fait là pour mieux aller chercher le déchet qui est

Qui qui peut être aggloméré qui peut être souillé et cetera et puis c’est c’est la la l’écoconception aussi en amont des produits parce qu’aujourd’hui on a encore beaucoup de produits qui sont un voilà un agglomérat de plein de résines de plastique différentes de de de de de de produits qui qui qui

Contiennent plusieurs matière et ça c’est difficile pour nous d’aller d’aller d’aller traiter ces ces matières là donc il y a tout un un enjeu de l’écoconception en amont de la chaîne qui est très important sur lequel l’âge on a beaucoup moins de de de prise pour

Nous mais qui qui qui est essentiel et puis et puis demain bah voilà technologiquement parlant on doit arriver à avoir des outils qui qui vont aller plus loin et qui vont nous permettre de de d’améliorer encore le le le le recyclage des déchets et vous

Parliez tout à l’heure du du tri et et du rôle de vos partenaires là-dedans est-ce qu’il y a des des erreurs de tri aujourd’hui est-ce que c’est régulier est-ce que c’est un frein aussi oui ben ça encore les erreurs de tri euh c’est un frein mais on on sait aujourd’hui le

Gérer c’estàdire que l’erreur de tri bah c’est tout une pédagogie qui doit êt associé à ça donc quand il y a une erreur de tri sur qu’on constate sur nos sites on prend des photos et on communique avec le client pour expliquer voilà ce qui s’est mal passé on remonte

La chaîne pour essayer de comprendre avec le client comment on va améliorer le process pour éviter ces erreurs de tri là et ça c’est c’est alors c’est un travail de longue haline c’est de la pédagogie et beaucoup de communication bon on imagine qu’ave avec écoterie et le lancement de ce programme il va

Falloir recruter prochainement il y a il y a un plan de recrutement en cours oui il y a 18 postes à pourvoir au total sur sur écoôterie donc donc on a un plan un plan en cours exactement avec notre service ressources humaines notre service recrutement pour aller chercher des postes qui sont difficilement

Captables aujourd’hui hein dans nos métiers on a beaucoup de mal à à recruter je parle de conducteur d’engin je parle de technicien de maintenance je parle d’agent de nettoyage de contrôleur de production enfin voilà c’est des métiers qui sont sous tension euh dans dans une région qui est très

Dynamique où tout le monde recrute et où il y a pas de chômage donc très clairement pour nous c’est un c’est vraiment un un enjeu fort parce que voilà on a beau investir dans dans un process si j’ai pas si on n pas les les hommes et les femmes à mettre dessus ça

Marchera pas donc donc pour nous c’est c’est le deuxième enjeu qui est qui est très d’actualité c’est d’aller recruter ces personnelsl ouais ils doivent être recrutés et prêts pour pour le printemps c’est ça pour le démarrage de de de finalement des lignes écoteries c’est ça on va réceptionner logiquement donc la

La la ligne le bâtiment et la ligne de tri en mois de mai et donc bah oui il faut même en amont qu’on a déjà le personnel pour pouvoir commencer à le former voilà à la ligne et au process et à l’attendu donc oui c’est c’est en

Cours écoterie donc qui sera inauguré à la poid devinir dans dans quelques moi tiens ça vous inspire quoi Laurent d’entendre ce ce témoignage et ce projet d’envergure B moi je salue l’entrepreneur hein c’est-à-dire que investir autant d’argent de se prendre ce risque même si les choses sont il est

Mesuré év on va dire voilà mesurer mais malgré tout voilà c’est c’est c’est louable et et intéressant et puis surtout ça va dans dans dans un sens qui nous concerne tousin donc voilà moi je suis enthousi enthousiasmé et après voilà ces questions que vous évoquez sur le recrutement sur en fait la communauté

Humaine donc vous avez aussi la responsabilité au-delà de simplement remplir des postes sur un process c’est ça qui m’intéresse le plus évidemment et qui j’imagine dans une entreprise aussi familial a des caractéristiques peut-être particulières enfin il y en a ou pas Victor branjon des caractéristiques particulières quand vous

Recrutez vouz dire ce que enfin nous notre ADN elle est par forcément donc ça aé évoqué entreprise familiale régionale on fait cette année nos 105 ans très clairement oui c’est c’est je pense que venir dans une entreprise familiale c’est pas la même démarche que d’aller dans un grand groupe et et donc

Forcément oui on a on est attaché à des valeurs fortes qui sont bien sûr lié à à l’humain et au respect de des personnes qui travaillent avec nous c’est très important il y a combien de de salariés aujourd’hui dans le groupe en tout aujourd’hui nous sommes 1450 quand même hein voilà avec avec

Volonté de de de progresser et de de recruter encore mais c’est vrai que c’est c’est le nerf de la guerre et c’est aujourd’hui un un sujet une priorité pour nous d’amener de fidéliser les salariés au sein de l’entreprise parce que c’est c’est un enjeu de tous les jours et sans sans les

Hommes et les femmes du groupe on peut rien faire donc c’est très très important bon et juste une dernière question il nous reste une minute Victor branjon on a parlé beaucoup de la la filière recyclage un mot sur la filière transport parce que des paris des risques vous en vous en menez plusieurs

De front il y a quelques il y a quelques mois vous vous disiez que branjon avait l’intention bien d’équiper sa flotte de camion en camion hybride et électrique à hauteur de 20 % où est-ce qu’on en est aujourd’hui donc aujourd’hui j’ai fait les comptes on est à à à 17 % de de

Camion qui fonctionneent à énergie alternative voilà c’est pas que des camions électriques euh donc on progresse bien on a on fait des renouvellements très réguliers de nos flottes de véhicules et donc à chaque fois on s’efforce d’aller chercher des véhicules autres que qui fonctionnent au

Diesel et oui ça ça ça avance bien donc mais mais maintenant ce qu’il faut c’est fiabiliser les nouvelles technologies qui vont plus loin donc je pense bien sûr à l’électrique et demain à l’hydrogène et pour le moment c’est encore c’est encore un enjeu oui et fiabiliser ça veut dire quoi ça veut

Dire que vous avez l’impression de jouer un peu les les cobailes que tout n’est pas parfaitement rodé oui enfin quand on joue les Coba c’estàd que là on est en mode test voilà on a acheté des véhicules électriques forcément il faut que ces véhicules bah il s’adaptent à notre ou peut-être que

C’est à nous aussi de nous adapter aujourd’hui c’est plus plus dans ce sens-l d’adapter notre fonctionnement notre exploitation à des véhicules qui font qui forcément ont une autonomie moins moins moins forte et donc ça vra qu’on a des véhicules électriques pour lesquels c’est difficile de faire une

Journée complète donc donc on doit on doit adapter l’exploitation et et voilà c’est c’est c’est pas évident donc on sait que s’il va avoir une grosse progression sur la technologie les constructeurs travaille dessus notamment sur l’autonomie des batteries et bon ben ça ça va venir mais il faut qu’on essae

Parce que si on essaie pas on on SAA pas déterminé aller dans ce sens là en tout cas merci beaucoup important merci beaucoup Victor branjon d’avoir pris le temps de de répondre à nos questions directeur général du groupe branjon implanté à à mochurlois qui va donc prochainement inaugurer son nouvel outil

Industriel baptisé écoterie on suivra évidemment ses performances avec intérêt je crois que le lancement donc c’est au printemps au mois de mai il sera efficient voilà dans le courant de l’année fin de l’année on espère c’est ça c’est ça monter en charge d’ici la fin de l’année pour que pour que tout

Soit opérationnel comme il faut à la fin de l’année oui merci beaucoup Victor branjon d’avoir été avec nous merci à vous allez c’est la fin de ce magazine merci à vous de l’avoir suivi merci à Olivier Hamar qui était également présent du Journal des Entreprises merci à David mainfroid qui s’occupait de la

Technique et la réalisation de cette émission et c’est ainsi que s’achève ce Meko vous pouvez évidemment retrouver en podcast sur notre site internet rcf.fr on se donne rendez-vous mercredi prochain d’ici là portez-vous [Musique] bien

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