Le Bien-être territorial : une nouvelle boussole pour nos territoires

Construire ensemble de nouvelles boussoles pour les territoires : le retour d’expérience de la démarche bien-être territorial
Qu’est-ce qui fait qu’on se sent bien sur son territoire ? Comment rendre compte de ce bien-être à l’échelle territoriale ? Comment mobiliser les habitants autour de ces enjeux ?

Ce sont les questions auxquelles l’Agence et ses partenaires, la Région Hauts-de-France, la Métropole Européenne de Lille, le Centre Ressource du Développement Durable (CERDD) et l’Université de Lille souhaitent répondre à travers la démarche bien-être territorial.

Cette rencontre a été l’occasion de partager l’avancée de la démarche depuis son lancement en novembre 2020 et de donner la parole aux parties prenantes, toutes et tous acteurs des transitions.

00:00 Accueil par Didier Decoupigny, directeur général de l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole

11:04 Introduction : L’importance de la participation citoyenne dans un contexte de transitions
Alexis Montaigne, coordinateur des programmes, en charge du programme Territoires Participatifs au Cerdd

34:04 Présentation de la démarche bien-être territorial

01:00:39 Table ronde : Pourquoi s’intéresser au bien-être territorial ? Le regard croisé de différentes parties prenantes :
– Hélène Grandclaudon, directrice déléguée de l’Agence
– Florence Jany Catrice, professeur d’économie à l’Université de Lille et chercheur au Clersé
– Grégory Marlier, chargé de mission observation et prospective à l’Agence Hauts-de-France 2020-2040
– Léo Merly, chargé de mission Recherche et Développement à la Métropole Européenne de Lille
– Jean-Pierre Vandenbroucke, membre du Conseil de développement de la Métropole Européenne de Lille

02:01:29 Grand témoin – Olivier Bouba Olga, professeur des universités en aménagement du territoire et chef de service études et prospective de la Région Nouvelle Aquitaine

02:41:20 Echanges avec la salle

Et bienvenue à ces rencontres de l’agence qui sont consacrés au bien-être territorial je tenais à vous remercier pour votre présence en cette fin d’année qui est toujours un peu un peu chargé donc merci à vous d’être d’être parmi nous aujourd’hui c’est aussi une présence qui témoigne de l’intérêt que vous

Portez au sujet du bien-être territorial mais également aux travaux de de l’agence que nous partageons avec un certain nombre de de collègues et de et de partenaires et à travers ces rencontres qui sont toujours des rencontres mensuel et qui nous permettent d’échanger sur un certain nombre de sujets sur lequel l’agence est

Engagée de porter un regard nouveau d’avoir des témoignages et puis de pouvoir échanger autour d’un d’un certain nombre de de sujets et de débats merci également au aux intervenants et intervenantes qui ont accepté de coconstruire cette cette matinée parce qu’on est véritablement dans une démarche de coconstruction de cette de

Cette matinée pour ne pas dire cette cette journée qui de par leur connaissan et leur expérience vont nourrir le le débat euh merci à également je le dis je le soulligne parce que c’est lui qui vient le plus du plus de plus loin à Olivier Booba Olga qui nous arrive de de

Bordeaux qui arrive vers 9h30 il est en visio là donc il a un petit retard annoncé mais il est dans les locaux donc il sera il sera bien là olivier est professeur des universités en aménagement du territoire et chef de service étude et prospectives à la région nouvelle nouvelle Aquitaine alors

Vous l’avez compris les éléments fondateurs de la démarche c’est de la coconstruction c’est de l’échange c’est le fait de s’appuyer également sur les compétences de de de chacun c’est un peu le le projet associatif de de l’agence alors il est vrai que en rappel fin novembre 2020 nous lancions officiellement la démarche bien-être

Territorial dans un contexte un peu particulier de crise sanitaire une démarche qui est qui né d’un constat entre l’agence et et ses partenaires sur les limites des indicateurs de de richesse je dirais traditionnel c’était une période de de covid qui a été une période singulière et qui a fait ou pas

Évoluer les aspirations des des citoyens avec des territoires qui ont été mis à l’épreuve et un covid qui a été révélateur et accélérateur un C avec un certain nombre de de transitions qui ont pu être ou pas accéléré mais il est vrai que le monde le monde d’après ressemble

Assez fort au monde d’hier voilà donc nous qui qui pensions avoir une révolution sur un certain nombre de choses tout se restabilise et on est plutôt sur un monde qui est redevenu normal comme nous le connaissions mais ce covid a quand même mis en exerg des inégalités entre population et et lieu

De vie c’est ce qu’on peut également retenir euh a mis en exerg les défauts de de qualité de de logement on a pu voir également l’effet frontière avec la la notion de protection qui a été à un moment donné réactivée euh on a redécouvert aussi cette notion de

Proximité de de la ville du carddeur avec l’idée de repenser l’espace public et l’aménagement urbain et puis également un regain d’intérêt pour la nature la densité amplificatrice de la propagation de l’épidémie a été aussi un sujet en tout cas un certain nombre de de sujets et de de choses qui touchent

Notre bien-être au quotidien qui a pu être remise en question à tort ou à raison bon en tout cas force de constater que c’est ce qui a été évoqué à l’ parc alors ce contexte nous a convaincu qu’il fallait renforcer notre résilience territoriale par rapport à

Ces à ces crise à des événements qui peuvent nous arriver de l’extérieur notamment à travers une meilleure prise en compte compte du bien-être des habitants et surtout des des usagers ce qui est un peu notre quotidien également à l’agence alors je rappelle que la démarche bien-être territorial est porté

Par l’agence mais pas uniquement elle se fait dans un cadre multiartenarial avec les collègues de la métropole européenne de Lille que je salue aujourd’hui puisqu’il y en a un certain nombre la région haau-de-france le serde l’Université de Lille le laboratoire vers le syllable et également à noter la Caisse des Dépôts

Alors l’engagement dans cette initiative a été marqué par des témoignages inspirants d’acteurs de chercheurs de techniciens qui sont convaincus je l’ai dit de l’importance de renouveler les indicateurs de richesse et qui sont engagés pour leur territoirein on parle beaucoup de de de de PIB mais de bib

Aussi de de bonheur intérieur brut alors le bonheur peut-être aussi un indice et un indicateur de de de bien-être également en tout cas euh des des partenaires qui ont également porté la réflexion à Rennes euh à Grenoble en Bretagne en Wallonie et bien évidemment dans la région haute-france et saluer

Également particulièrement nos nos nos collègues de la région Grégory et et Florence du laboratoire clercé qui nous accompagne étroitement sur la démarche donc la démarche bien-être une nouvelle boussole dans tous les cas pour nos territoires en fait on s’invente une une une histoire collective autour du bien-être je dirais aujourd’hui nous

Sommes également convaincus à cette échelle que cette échelle locale que le bien-être pour la mesure du bien-être territorial et la bonne échelle qu’il faut apprédender là où elle est vécu au plus près des réalités des des habitants mais une conviction en tout cas peut-être même personnelle c’est qu’on

Ne sera pas dans le vivre mieux en tout cas je le pense on sera dans le vivre autrement pour ce bien-être territorial alors c’est un sujet qui est assez large qui touche un certain nombre de de thématiques beaucoup plus large je pense à la la thématique de l’attractivité de notre métropole de

Celui de ces indicateurs est-ce qu’une métropole doit encore aujourd’hui se vendre comment doit-elle se vendre est-ce qu’une métropole doit encore aujourd’hui par exemple être attractive il y a 20 ans ou une quinzaine d’années ou 15 20 ans le comité grandlille parlait d’une métropole compétitive internationale à forte croissance est-ce

Que ce sont encore aujourd’hui des mots qui raisonnent ou qui doivent raisonner dans dans nos têtes à l’époque où le foncier était était beaucoup plus disponible qu’aujourd’hui et c’est rien de de le dire en tout cas l’enjeu contemporain c’est aussi d’être bienveillant à l’égard de la population et notamment

Des usagers alors en ce sens la démarche bien-être territorial incarne une ambition et une conviction fondamentale pour pour notre agence celle de de la nécessité d’embarquer si je puis le dire ainsi un le plus grand nombre d’acteurs et de partenaires dans la problématique et dans le sujet des transitions qu’elle soit sociétale ou

Environnemental souligner également l’importance de ce dossier-là et le fait que notre président Francis Vercamer a souhaité et proposé que le bilan du Scott 2022 soit structuré autour du référentiel du du bien-être ça a été voté euh donc le Scott a été voté et approuvé en en février 2000 2017 mais 6

Ans après euh le bilan du Scott sera structuré autour de de cela et le syndicat mixte de du schéma de cohérence territoriale a validé cette proposisation cette proposition pour la réalisation du du bilan alors à autre échelle euh effectivement je le disais la planification doit s’inscrire en réponse aux besoins et aux inspirations

Des habitants du territoire en englobant euh les usagers l’ensemble des acteurs sans oublier le le monde économique et les entreprises alors pour ne pas être trop long il me revient euh ce matin de vous dire ce que l’on va faire euh donc c’est un point d’étape c’est l’état

D’avancement de de la démarche donc c’est ce que les collaborateurs de de de l’agence feront sur les grandes ambitions de notre projet les modes de faire les outils et puis comment nous engageons dans cette démarche partenariale nous aurons ensuite une table rond qui permettra de de croiser différents regards c’est notre c’est

Notre quotidien je salue les collègues de Rennes qui sont là également parce qu’ils viennent de Rennes pour nous voir c’est bien enfin pour nous voir pour cette rencontre mais également pour discuter pour j’ai dit une bêtise non pour discuter pour discuter avec nous en tout cas bienvenue Bienvenue à vous

Parce que je sais que vous êtes engagé autour du du bien-être également donc une table ronde qui permettra de croiser les regards c’est un peu l’objet de ces rencontres de pouvoir échanger et puis de de chacun poser des regards et en tout cas de le croiser avec son sa

Propre expertise autour de cette thématique du bien-être donc [Musique] euh pour notre grand témoin qui va arriver je pense qu’il va terminer sa vision c’est un rôle de grand témoin qui va nous apporter son regard sur notre démarche métropolitaine et par rapport à son expertise qu’il peut vivre au

Quotidien sur cette sur ce sujet de du bien-être et des indic ur de bien-être territoriaux à l’élaboration et au suivi des politiques publiques en lien avec ses recherches autour des dynamiques de développement territorial alors pour entrer dans le vif du sujet et pour mener à bien cette matinée et pour

Engager notre premier temps je ne vais pas inviter Martha bzek qui était adjointe déléguée à la participation citoyenne de la ville de sali parce que je sais qu’elle est au fond de son lit donc je ne l’invite pas une petite pensée pour elle par contre Alexis

Montaigne du serde est bien là je l’ai vu Alexis donc je t’invite à à nous rejoindre alexis est coordinateur des programmes du du serde en charge du programme territoire participatif le serde est un partenaire de de l’agence il fait partie de notre comité de de partenair donc l’introduction de d’Alexis nous

Permettra de mettre en lumière l’importance de la participation citoyenne pour l’accélération de ces transitions euh ce qui permettra de mettre la toile de fond sur cette notion de de bien-être territorial dans un contexte euh plus global d’évolution et transformation de notre société donc en souhaitant que cette matinée soit une vraie matinée de

De travail et puis une matinée inspirante avec l’ensemble des partenaires qui encore une fois nous font le plaisir d’être présents parmi nous et que je remercie chaleureusement voilà merci Didier et bonjour à tous et à toutes et merci pour cette invitation à introduire cette matinée seule puisqueeffectivement Martha devait

Intervenir avec moi et Martha est souffrante et donc je vous propose malgré tout de de lui laisser une place quand même dans cette dans cette introduction parce que l’expérience de sa leslanois de la métropole îoise gagne à être connu et donc on en touchera quand même un mot et

Donc merci à vous pour l’invitation à à introduire cette cette matinée sur l’importance de la participation citoyenne dans le contexte des transitions et puis on va aussi venir sur cette importance de la participation dans le contexte de la démarche de bien-être territoriale pour démarrer parce que l’idée était de de partir

Aussi du témoignage de Martha et puis on s’est dit avec berérénice en en découvrant qu’elle n’était pas là que ce serait aussi intéressant de B de savoir comment vous vous vivez cette question de la citoyenneté et donc vous allez vous avez vu que vous avez un my meer

Qui vous aveait qui vous a été proposé il n’est pas pour tout de suite là ce que je vais vous proposer c’est de prendre 2 3 minutes euh pour discuter euh pour lancer cette cette matinée avec votre voisin ou votre voisine de devant de derrière et juste de de faire

Connaissance parce que il est possible que vous ne vous connaissiez pas euh que vous soyez assis à côté de quelqu’un que vous ne connaissez pas et donc que vous preniez 2 3 minutes pour le ou la connaître et vous partageer une expérience de citoyenneté réussie je vais prendre ce terme un peu englobant

De pas forcément de démarche de participation une démarche proposée par votre collectivité ou ou autre chose mais juste une expérience où vous avez eu le sentiment que votre citoyenneté avait pu s’exprimer et que vous aviez vous aviez vécu ça avec avec plaisir voilà donc je vais vous proposer 3

Minutes pour discuter faire connaissance et puis ensuite on on prendra comme ça à la volée deux ou trois expériences que vous avez que vous aurez envie de nous partager alors je vous propose qu’on qu’on enchaîne voilà merci ouais c’est toujours un petit peu frustrant de d’ouvrir une porte et de la refermer assez

Rapidement alors il y a bérénis qui est dans le couloir et qui vous propose de pour celles et ceux qui ont envie de partager une un moment scintillant de leur vie de citoyen sur leur territoire qui a envie de se lancer vu ce que le brois que je viens

D’entendre jeose imaginer que vous avez quand même partagé beaucoup d’idées est-ce que quelqu’un veut se lancer ou alors vous voulez oui ou quelqu’un peut aussi raconter l’expérience de l’autre je ne dirai pas qui m’a fait cette proposition pour vous soulager bis on a une main levée bonjour Karine Vermer je travaille au

Département du Nord mais là j’interviens en tant qu’effectivement citoyenne de un mix des deux professionnel et habitante moi dans le cadre de mon travail je prends énormément de jeunes stagiaires de la 3e jusqu’à bac+ 5 et encore plus et je commence toujours leur accueil par une une balade urbaine

Justement pour leur expliquer un peu bah quels sont les enjeux de la ville parce que bon voilà je suis je suis encore quels sont les enjeux de la ville et comment bah nous collectivité local on essaie d’y apporter une réponse et je vois qu’à la fin de la semaine quand on

A examiné un peu les politiques qu’on met en place alors département mais toutes les collectivités locales je vois mes jeunes qui repartent en se disant je me sens beaucoup moins éch anxieux voilà pardon ils sont beaucoup moins éch anxieux voilà c’est-à-dire ils ont ils me remonte le sentiment que rien n’est

Fait que voilà tout tous des règles que rien n’est fait et d’où l’importance je pense effectivement de de prendre un peu les sous notre ail les jeunes et puis de leur montrer ben que N on n’est pas inerte que nous on agit que effectivement on participe professionnellement mais aussi personnellement à ces

Transition merci beaucoup est-ce qu’on a une autre proposition ou pas à ce stade là et ben vous pouvez les garder pour vous il y a aucun souci vous avez bien le droit et bien raison alors ce que je vous propose c’est de de de de de réaffirmer ou plutôt de

Repartir du titre de cette introduction qui est l’importance de la participation dans le contexte des transitions et je remercie l’agence d’avoir proposé ce titre en introduction et on verra le lien qu’il y a avec la démarche de bien-être territoriale parce qu’aujourd’hui le terme important est justement très important dans un

Contexte où même si cette formule de la participation citoyenne existe depuis longtemps elle est même affirmée dans notre corpus législatif jusqu’à notre Constitution euh et ben aujourd’hui elle est accompagnée de plusieurs dynamiques de plusieurs dynamiques qui la rendent absolument indiscutable et euh la première dynamique c’est la crise

Démocratique dans laquelle on se trouve actuellement la crise démocratique qui s’incarne par à la fois des taux de participation aux élections qui sont de plus en plus faibles on a également euh un sentiment de défiance vis-à-vis des institutions un sentiment aussi que les propositions ne sont pas entendues et

Que les espaces de débat et de dialogue Se restregne voire ça menuise petit à petit et je vous renvoie un sondage ifope qui a été réalisé en 2021 et qui nous annonçait que 80 % des Français qui avaient été interrogés dans ce sondage considéraent que les décideurs ne se

Soucient pas de la vie des citoyens ce qui est quand même interpellant 2021 la deuxème dynamique dans laquelle on constitue c’est que paradoxalement on a une exigence de plus en plus forte et de plus en plus affirmée pour une partie des citoyens de faire partie de la discussion de faire partie du narratif

Autour des transitions autour de cette de ces enjeux climatiques et environnementaux mais pas que et donc de vous de chercher à être impliqué de contribuer aux réflexions au débats aux discussions et à la recherche de solutions et ces exigences elles vont s’affirmer à travers l’émergence de collectifs on a aujourd’hui énormément

De collectifs citoyens locaux qui se mettent en place notamment sur la région Haut- de-fance on a aussi des actions de désobéissance civile qui s’organisent et qui sont une forme d’expression et puis on a aussi des actions qui vont jusqu’à jusqu’au conflit à la tension voir enfin à la révolte voire jusqu’au conflit et

Donc ça ça nous emmène à la troème dynamique et cette troisème dynamique et ben c’est celle d’une tendance à l’exacervbation des conflits c’est qu’aujourd’hui on assiste à cette tendance qui s’implifie d’exacerbation des conflits dans un contexte où on on a besoin de dialogue on a besoin de coopération on a profondément besoin

D’apaisement dans ce contexte de conflit donc on voit qu’on a quand même des dynamiques qui sont contradictoires entre un désengagement des formes institutionnell et classiqu de participation et de démocratie en même temps que des aspirations à participer à être entendu à s’exprimer dans d’autres cadres dans d’autres formes moins formelles et et

Donc il a besoin dans ce contexte de retisser du lien de retisser de la confiance dans un système à la fois dans le système électoral mais plus globalement dans le cadre démocratique dans lequel on se trouve et la démocratie représentative seule n’y arrivera pas et ça c’est un postulat

Qu’aujourd’hui il faut affirmer la démocratie représentative aujourd’hui ne suffit plus ne se suffit plus à elle-même pour faire face à toutes ces aspirations un autre chiffre que j’ai trouvé dans dans dans plus plusieurs études qui ont été relayé par des médias sur la démocratie participative la participation institutionnelle en France

Impulsée donc par les acteurs publics touche 1 % de la population française donc tous les dispositifs de participation qui sont mis en place sur le plan institutionnel sur tout le territoire français touche 1 % de la population française donc ça nous montre bien la limite de ce modèle là et donc elle a

Besoin cette démocratie représentative d’autres formes d’expression démocratique et plus particulièrement de dé participative que certains appelleront démocratie contributive démocratie construction il y a d’autres d’autres termes qui peuvent être utilisés mais on a aussi besoin de soutien à diverses initiatives les initiatives associatives les initiatives citoyennes ces initiatives là ces formes d’engagement

Là ont aussi besoin de soutien et donc ce qui est en jeu aujourd’hui c’est la nécessité de revenir sur les fondamentaux de la participation citoyenne les fondamentaux fondamentaux là j’en ai listé rapidement trois parce que ça me semblait ça me semble être les vraiment les plus importants le premier

C’est réussir à passer du jeu au nous c’est-à-dire de répondre aux besoins individuels de sécurité de confort pour réussir à emmener le jeu vers le vers le collectif vers le collectif où on se projette sur le devenir du territoire on se questionne collectivement sur le devenir du territoire ce qui fait

Bien-être sur un territoire le deuxième point fondamental c’est osé porter l’idée comme le dit Joe spegle qui est un ancien maire à kingershim je sais pas s’il y a des Alsaciens dans la salle kingerschim en Alsace donc Jo sple a été maire jusqu’au dernier mandat et il a il a élevé au

Rang de concept le le concept de démocratie construction et de démocratie permanente et Jo spckel nous dit ce qui est important c’est de reconnaître que l’essentiel se passe dans les petits matins de la démocratie permanente plutôt que dans l’euphorie des victoires électorales et donc ce dont on a besoin

C’est de démocratie permanente continue sincère et qui implique et qui ne se mobilise pas sur une échéance électorale mais qui va au-delà dans la durée avec sincérité et qui arrive à travailler autour de sujets qui ont du sens pour les territoires pour les citoyens et pour l’action publique locale et puis le

Troisième point important c’est le besoin de dialoguer je l’ai dit tout à l’heure et de coopérer autour de préoccupations qui sont communes et quand je dis préoccupation commune j’entend par là les communs on est dans un contexte actuellement de dégradation de nos communs la ressource en Nau les forêt l’alimentation le vivre ensemble

On a besoin aujourd’hui de cheminer collectivement autour de ces communs pour en faire une affaire commune et non pas des objets de confrontation et l’échelle locale c’est une échelle de confiance c’est une échelle de proximité à la fois dans le lien que les habitants ont entre eux

Mais avec la collectivité à travers la réalité des problématiques du quotidien et puis c’est aussi l’échelle de définition des projets de territoire et cette échelle locale elle contribue à la repolitisation du citoyen elle contribue à sa repolitisation parce que elle permet grâce à des dispositifs comme les budgets participatif comme les

Chantiers participatifs comme l’engagement associatif et ben elle contribue à se réengager dans sa citoyenneté comme le disait Patrick vivr il y a quelques années la citoyenneté c’est un projet en construction c’est pas quelque chose qui est acquis c’est quelque chose qui s’acqure au fil du temps et donc aujourd’hui la quand je

Parle de repolitisation je parle de repolitisation au sens d’une reconnexion de l’individu avec ce qui fait commun avec des sujets collectifs et des organisations collectives et donc ce dont nous avons besoin par rapport à tout ça et ben c’est d’esace de discussion c’estesac de discussion qui nous permettent de dessiner

Collectivement des récits qui soient partagés et qui soi désirable des espaces de discussion qui n’ont pas peur une par les complexités la complexité c’est ce qui fait la richesse des solutions qu’on doit trouver la démarche de bien-être territorial qui a été engagé par l’agence d’urbanisme c’est pas un sujet

Simple c’est un sujet d’une extrême complexité mais c’est justement parce que c’est complexe qu’on trouve des ressources insoupçonné et la complexité c’est aussi c’est ce aussi ce qui nous éloigne du simplisme le simplisme étant quand même le trempelin idéal vers les populismes le deuxième point fondamental c’est de reconnaître dans ces espaces de

Discussion toutes les expertises on parle souvent d’expertise d’usage des citoyens qui est la plus connue qui est la plus sollicitée mais on oublie aussi les expertises techniques qui s’acquierent grâce à des métiers à des compétences à des passions et puis aussi des expertises militantes parce qu’on a tous des engagements des combats des

Convictions des causes et que ces causes-là elles peuvent être elles peuvent être mises au service d’un collectif dans des démarches territoriales et puis aussi on a besoin d’espace qui fournissent des cadres qui rassurent parce qu’il faut arrêter avec l’idée que la participation citoyenne génère automatiquement du conflit et des

Tensions il faut arrêter avec cette idée ça n’est pas la participation qui génère du conflit c’est la manière dont on va gérer la participation et aujourd’hui je voulais citer un élu du dercois qu’on a accompagné sur un cycle de formation en 2021 2022 qui un an après la formation nous

Relatit lors de retrouve avec les participants au cycle cette formule qui disait créer des lieux de dialogue ça ne crée pas des espaces de contestation c’est exactement le contraire créer les espaces de dialogue crée du dialogue et de l’apaisement et que s’il y a du conflit ça n’est pas lié au processus de

La participation citoyenne c’est qu’il y a des raisons antérieures et il y a d’autres raisons qui peuvent venir polluer ces espaces de discussion et puis aussi ces espaces là ils ont besoin lorsquon a affirme la nécessité de créer ces espaces là de cadres qui soient clair qui soi transparent qui soi

Maîtrisé dans chacun de ces mots on pourrait tirer des fils très longs pour expliquer que ces cadres doivent être clairs transparents et maîtrisés et on a des expériences même au niveau national qui montrent que lorsque le cadre n’est pas respecté derrière la confiance est rompue et puis ces espaces là ils

Permettent aussi de réparer des identités parce que quand on est élu décidément ce micro je lui en veux quand on est élu quand on est agent quand on est habitant et qu’on se retrouve dans ces espaces là on se retrouve avec nos propres identités et on a parfois besoin

Quand on discute j’ai aussi du mal avec ce micro là on a aussi besoin quand on discute de partager ce qui a fait ce qui fait notre identité parfois nos identités elles sont abîmées parce qu’on a l’impression de pas être reconnu dans son travail parce qu’on a l’impression

De pas être reconnu dans sa parole citoyenne ou qu’on est pas reconnu dans son rôle d’élu et donc ces espace là à travers les conditions de dialogue qu’on va réunir elles vont permettre de réparer ces identités là et donc accorder la à la participation l’importance qu’elle mérite dans les

Projets et dans la conception des politiques publiques et même jusqu’à leur évaluation c’est finalement accorder de l’importance à une chose c’est l’envie de coopérer c’est pas uniquement de dialoguer c’est de coopérer c’est accorder une importance et une détermination à vouloir coopérer faire œuvre commune pour le territoire

Pour le territoire ou pour une cause pour un objet vouloir le faire ensemble en reconnaissant que les autres ont leurs propres identités leurs propres ressources et leurs propres contraintes mais qu’on a besoin de ça pour alimenter la discussion et pourtant c’est pas une évidence parce qu’il y a toujours un

Décalage entre le prescrit et le réel entre l’intention et la réalité l’exemple de ce matin sur cette introduction est une parfaite illustration du décalage entre ce qui était prévu et ce qui se passe réellement avec l’absence de Mara et pourtant l’objectif c’est de réduire ses écarts entre le prescrit et le réel et

Faire en sorte qu’on arrive à trouver les bonnes formules pour que le prescrit soit le le réel soit le moins éloigné du prescrit on prévoit toujours des réunions des formules de participation où on se dit on va toucher plein de monde on va avoir des et puis à la fin

Parfois on est déçu ben oui on est déçu et pourtant on a mis toute notre énergie dans ces processus dans ces méthodes dans ces dans ces formules c’est le décalage c’est comme ça tout projet et posez-vous la question dans vos projets dans même dans vos vies personnelles il

Y a toujours un décalage entre le prescr réel le tout c’est de l’assumer de l’affirmer et de travailler et essayer de le limiter et tout ça B ça demande énormément d’efforts aux élus aux agents si je zoome sur eux quelques instants ça demande des efforts sur la posture parce

Qu’on demande aux élus de passer d’un rôle d’élu gestionnaire d’unl représentant à celui d’un élu médiateur facilitateur du dialogue et même je vais reprendre Jo spegle parce que cette phrase elle est marquante cette formule activateur du pouvoir d’agir comment les élus se retrouvent en situation d’activer le pouvoir d’agir de ses

Citoyens de créer les conditions pour qu’ils se sentent concernés impliqués par ce qui par ce qui fait leur territoire par le devenir les enjeux de leur territoire et puis il y a aussi euh un effort pour le rôle des agents parce que les agents on leur demande de passer

D’agent exécutant de commande politique à celui d’agent accueillant la parole citoyenne pour enrichir son point son point de vue et son projet et donc la participation citoyenne elle est importante mais c’est tout un système qui est chamboulé depuis quelques temps parce qu’il y a des manuels sur la participation citoyenne il suffit de

Regarder sur internet le nombre de méthodes de boîtes à outils qui existent sur la participation citoyenne pour constater que c’est c’est interminable et pourtant les mots le vocabulaire de tout ça et ben on ne le maîtrise pas complètement et à ce moment-là et ben j’aurais adoré passer la parole à Martha

Qui n’est pas là et donc je vais quand même vous raconter en quelques mots ce qui se passe à sa et Lanoix parce que sa est une expérience très intéressante sur la métropole lilloise puisqu’ils ont initié en 2017 un projet qu’ils ont appelé la fabrique saïsienne est-ce que quelqu’un

A déjà entendu parler de la Fabrique saïsienne vous avez le droit de lever la main si oui oui oui très bien la fabrique saïienne c’est un projet qui consiste à créer un espace de dialogue de discussion et de projet et de rencontrre entre les habitants et les

Élus avec des postures qui changent les les habitants sont force de proposition sur les besoins de leur territoire 1600 1700 habitants les élus sont là pour faciliter les propositions des habitants et le maire Eric skironka disait un jour dans une dans un échange que finalement pour lui le conseil municipal c’est une

Forme de chambre d’enregistrement de propositions qui sont formulées dans cet espace qui l’appelle la fabrique saïienne une fabrique à initiative citoyenne dans lequel on va monter des projets de jardin partagés des riper café on va imaginer des besoins de mobilité c’est une commune très traversante sur la Melle avec un nombre

De voiture au quotidien qui est juste hallucinant et donc ils sont dit comment on gère ça et ben ils ont mis en place un système de covoiturage qu’ils ont pensé avec des spécialistes et puis des habitants pour faire en sorte de diminuer les flux en tout cas des

Saïiens et des saïiennes pour que ça réponde aussi à des besoins de désengorgement autant que possible mais l’objectif pour eux c’est d’impliquer les habitants les citoyens dans ces projets là et de faire en sorte que les citoyens soient finalement acteurs des projets de leur territoire et en plus de

Ça dans ce projet de fabrique la place est laissée à ceux et celles qui n’ont pas l’habitude ou qui ne sont pas sollicités dans des processus plus classiques les jeunes les enfants et donc l’objectif c’est de faire en sorte que ces habitants là qu’on reconnaît souvent trop peu dans les processus

Traditionnels puissent aussi partager leur vision du territoire et puis au-delà des actions qu’il mènent moi ce que je ce qui ce qui m’interpelle beaucoup sur Saï et Lanois c’est qu’ils ont engagé un travail de formation ça fait maintenant 2 ans qu’ils sont accompagnés par une association qui forme la commission participation

Citoyenne sur sa posture sur la posture des élus autour de la participation et j’en parlais avec un élu de cette commission récemment qui me disait bah en fait en fait nous maintenant grâce à cette formation et et grâce à la participation citoyenne mais on est plus serein tout simplement on est plus

Serein parce qu’on sait mieux jusqu’où on veut aller jusqu’où on est capable d’aller en tant qu’élu par rapport à notre responsabilité mais aussi en tant qu’ activateur de ce pouvoir d’agir de nos de nos concitoyens et donc pour terminer je voudrais simplement rappeler que oui la participation enfin je vais pas le

Rappeler parce que je vous l’ai déjà dit trois fois que la participation citoyenne elle est importante elle est importante et aujourd’hui il faut l’affirmer et considérer que ça n’est plus un débat ça n’est plus un débat c’est une nécessité et même si il y a des vent contraires même s’il y a des

Désengagements l’enjeu comme à Kingersheim comme à losangoel et je salue Mathilde qui est dans la salle à Goel avec des dispositifs qu’il porte comme plein d’autres communes qui réfléchissent à la participation mais pas une participation classique une participation sincèreun démocratie permanente cet enjeu-là aujourd’hui c’est de aujourd’hui l’enjeu c’est de

Considérer qu’il faut se tourner vers le comment et le quoi le comment en réinterrangeant ses postures comme le font le les élus du conseil municipal de Saï et comme le font d’autres élus qui se forment à la participation citoyenne et vers le quoi également puisque aujourd’hui on a besoin de projets qui

Font sens et je terminerai par ça le bien-être territorial finalement pour introduire sur la séquence d’après elle ramasse cette démarche elle ramasse tout ce qu’on vient de se dire tout ce qu’on vient de partager elle ramasse à la fois la nécessité de réfléchir sur ce qui

Fait commun entre nous sur ce qui fait sens pour soi ce qui nous attache à un territoire et ce qui nous sécurise et ce qui renforce notre identité collective et nos identités personnelles sur un territoire et donc c’est effectivement une nouvelle boussole je le le titre est

Là et d’ailleurs il y avait pas de point d’interrogation dans le titre et donc affirmons-le c’est une nouvelle boussole pour les territoires et pour des citoyens qui ont besoin de nouveaux repères on l’a vu au début ils ont besoin de nouveaux repères et donc ça ouvre une question que je vais lancer à

La table ronde et qui la reprendra si elle le souhaite est-ce que on n’est pas là à un moment idéal d’une rencontre idéal entre de nouveaux outils de mesure qui apparaissent et des aspirations citoyennes à la participation pour repenser le développement de nos espaces communs et de notre identité collective merci à

Vous un grand merci Alexis d’avoir reposé brillamment on peut le dire le contexte euh et d’avoir représenté Martha je pense que tu nous as bien rappelé l’importance de cet enjeu et je pense aussi l’exigence qu’on doit aussi tous et tous avoir par rapport à à cet

Enjeu et la façon dont on y répond c’est un axe de travail et de développement de l’agence et on la traite notamment à travers des projets pilotes dont fait partie la démarche bien-être territ ial que je vais avoir le plaisir de présenter avec mes collègues euh donc

Moi je suis berénis toin je suis chargée d’études à l’Agence et j’anime la démarche bien-être territorial alors je suis accompagnée de Stéphanie desmeyer qui est chargée d’études et qui travaille sur les questions de l’habitat et de l’habité et Louise erry qui est doctorante en CIFRE c’est-à-dire elle réalise sa thèse à

L’agence comme un terrain de de recherche associé au laboratoire Clerc ce qu’on vous propose ce matin peut-être vous avez l’habitude des rencontres de l’agence où on vous présente les résultats finaux d’une étude euh là ce qu’on veut vous présenter c’est plutôt l’objectif l’ambition et puis la façon dont on

Procède la méthode qu’on a expérimenter et bien sûr ce qu’on en retient alors la première chose c’est c’est l’ambition notre ambition c’est de proposer une méthode pour que les territoire et plus particulièrement en tout cas dans un premier temps les communes définissent elles-mêmes leurs outils pour proposer euh une mesure une

Définition du bien-être territorial en mobilisant l’ensemble des parties prenantes euh donc c’est à la fois composer une vision partagée du bien-être territorial proposer des indicateurs de mesures qui font sens par rapport à cette vision partagée et que tout ça vienne participer à une dynamique collective autour du projet de

Territoire donc vous l’aurez compris et je pense que Alexis l’a bien exprimé il y a un enjeu voilà une finalité autour de de l’élaboration d’outils de mesures adapté au territoire qui est pour nous aussi importante que le processus que ce qu’on va mettre en œuvre pour pouvoir mobiliser au mieux euh l’ensemble des

Parties prenantes et qu’est-ce qu’on en attend de cette de cette démarche la première chose qui est pour nous vraiment la la plus importante et puis qui est la la le premier bénéfice finalement attendu c’est la portée symbolique c’est le changement de regard euh sur ce qu’on considère comme

La richesse d’un territoire le progrès d’un territoire le deuxième c’est le dialogue territorial c’est ça c’est les finalement ces espaces de dialogue ces espaces d’échange de débat sur ce qui compte et ce qui devrait être préservé et enfin c’est la mise en action la mise en mouvement à partir de

Ce qui a pu être partagé euh et euh et et posé comme diagnostique finalement pour atteindre ces bénéfices euh il y a des condition de mise en œuvre qui nous semble essentielle la première c’est du temps euh parce que changer de regard en fait ça ne se fait

Pas du jour au lendemain ça prend du temps du temps aussi pour travailler ensemble du temps pour instaurer tu le disais un climat de confiance qui est essentiel pour pouvoir coopérer et enfin des moyens c’est des moyens financiers mais pas seulement c’est aussi se donner les moyens se

Former accepter de changer de posture de de s’organiser différemment et donc pour garantir C ces conditions on a mis voilà on a défini des principes d’action depuis le début de la démarche donc c’est une démarche qui est expérimentale c’est-à-dire se donner le cadre pour pouvoir tester pour pouvoir innover

C’est une démarche participative où la réflexion sur la place de chaque partie prenante pour chacune des étapes est pensé et enfin une démarche partenariale tu l’évoqué voilà l’agence elle travaille rarement seule sur ses travaux et pour la démarche bien-être territoriale on est très bien accompagné on travaille depuis le début avec la

Métropole européenne de Lille en plus particulièrement avec le service Recherche et Développement et la donnée publique avec la l’Agence eau- France 2020-240 le CDE on travaille aussi avec le laboratoire clerc de l’Université de Lille et puis avec le sil Lab qui est le laboratoire d’innovation publique des

Services de l’État en région je cherche Christ et l’Institut de la recherche de la Caisse des dépôts et donc avec les les quatre premiers partenaires on a défini ensemble les ambitions on a définir ensemble aussi les moyens et les modalités de de mise en œuvre et vous

Pourrez du coup aussi les entendre tout à l’heure s’exprimer autour de la de la Table Ronde une fois que j’ai posé le cadre al non je reviens sur le le processus c’est la manière dont finalement on procède pour tendre vers cette ambition dans voilà l’espace donné par

Le cadre je vais mettre là parce que comme ça je pourrais plus facilement bouger peut-être alors nous on travaille sur un proc processus itératif qu’est-ce que ça veut dire c’est que finalement on a quatre étapes essentielles principales et que finalement à chaque fois qu’on passe d’une étape à une autre on revient sur

L’étape précédente et puis on réavance encore et on revient donc finalement c’est un un processus qui est cyclique voilà qui n’est pas linéaire et donc on démarre sur la première étape qui est le ce qu’on appelle le référentiel qu’est-ce que c’est c’est final finalement commencer

Par dire mais de quoi on parle et donc c’est pas voilà c’est finalement une sorte voilà on n pas une définition écrite on va proposer un visuel ce qui intègre l’ensemble des composantes qu’on considère importante pour contribuer à se sentir bien sur le territoire et je vais laisser Stéphanie le présenter et

Donc justement voilà pour ce référentiel et afin de mettre en évidence l’ensemble des dimensions contribuant au bien-être territorial on on a élaboré une une carte pentale et on s’est inspiré notamment d’ailleurs d’un schéma de l’habité qui a été conçu il y a 10 ans maintenant dans

Le cadre de de travaux pour le Conseil de développement avec des acteurs de la société civile organisé eu donc on a identifié trois de multiples dimensions et articulé en trois grands piliers finalement trois grands types d’éléments à prendre en compte pour appréhender le le bien-être territorial et le premier fait référence

À nos liens d’attache au territoire en fonction de nos perceptions nos représentations de de nos expériences de notre vécu on on a des liens d’attache plus ou moins forts avec le territoire on y est né ou on y est arrivé pour un travail et cetera et puis finalement on

Va être plus ou moins sensible au patrimoine au cadre de vie et à tout ce qui fait l’identité territoriale du lieu et ça ça peut avoir un impact sur la manière dont on se sent bien ou moins bien d’ailleurs dans un territoire le deuxème grand pilier euh concerne la communauté de vie eu

Vivre dans un territoire ben c’est avoir des des liens sociaux avec les gens qui habitent euh c’est appartenir à une communauté de vie c’est rencontrer partager échanger à l’occasion de marcher de fêtes de festivités euh c’est aussi avoir l’occasion de s’engager de s’affirmer dans le casadre du tissu

Associatif dans des collectifs par des initiatives citoyennes euh c’est se sentir en sécurité plus ou moins dans avec les autres dans dans dans sa ville dans dans son quartier et c’est entretenir des relations avec les institutions de confiance ou plus de méfiance parfois ou euh voilà le dernier pilier qu’on a

Identifié euh renvoie plutôt à la notion de territoire de vie euh parce que vivre dans un territoire mais c’est si logé c’est si déplacé il travailler étudier euh il pratiquer des activités et cetera et donc ça va être très en lien aussi avec l’ensemble des équipements des services des aménités qui se trouvent

Euh dans un territoire à la fois qu’on peut aussi appréhender en terme de diversité de qualité d’accessibilité accessibilité physique mais aussi parfois euh culturelle et cetera et et donc voilà c’est l’ensemble de de ces éléments qui qui vont intervenir alors pour ce référentiel finalement on a fait le choix d’une facilitation graphique

C’était l’idée de de communiqué aussi de manière plus inclusive finalement et puis euh cette planche elle nous sert à a plusieurs choses d’abord ça présente l’ensemble des déterminants à prendre en compte mais elle nous sert aussi finalement de grille pour analyser la matière récoltée lors d’un entretien ou

Lors d’un travail en groupe qu’on l’utilise de manière explicite ou pas finalement c’est une grille d’analyse et puis elle nous sert aussi à partager la vision du bien-être d’un collectif de d’en rendre compte finalement et donc d’en proposer une une définition qualifiée et spécifique en fonction des des personnes à qui on

S’adresse et puis en complément de de ce référentiel on a aussi identifier d’autres clés de lecture qui nous permettent d’analyser les résultats finalement parce que donc la première clé de lecture mais c’est la situation et le parcours de vie des personnes en fonction de où on en est dans son

Parcours de vie et où on veut aller où on en est dans son parcours résidentiel dans son parcours de vie finalement on a des aspirations et des attentes qui peut différencier et qui peuvent évoluer et donc ça c’est aussi à prendre en compte finalement quand on analyse les

Résultats deuxième clé de lecture c’est l’échelle territorial à laquelle on se base le bien-être territorial on peut l’appréhender à plusieurs échelles le quartier la commune le bassin de vie et les dimensions du du bien-être qui vont ressortir ne seront pas forcément les mêmes en fonction de Lachelle à laquelle

On se positionne et sans compter qu’en fonction des pratiques des modes de vie de chacun euh notre territoire de vie peut prendre des réalités très différentes notre ancrage d’habité finalement notre périmètre d’habité peut être aussi différent et dernière clé de lecture qui nous semblait aussi importante à prendre en compte c’est

Finalement la la prise en compte de des enjeux environnementaux on a bien conscience qu’on doit intégrer les réflexions sur le bien-être territorial dans le contexte des enjeux des transitions des territoires et dans un contexte d’urgence climatique et donc finalement poser cette clé de lecture on s’est posé la question du bien-être

Territorial pour nous aujourd’hui mais aussi pour les générations futur et ça nous permet finalement de réinterroger nos aspirations et ça peut permettre d’influencer aussi ce qu’on met derrière chaque dimension quand on se met dans cette projection pour les générations futures merci alors la deuxème étape une fois qu’on a posé la définition on

Arrive à la mesure aux indicateurs euh donc euh je pense que souvent on a plutôt tendance à avoir ben qu’est-ce qui quelles sont les dimensions qui sont mesurables et donc du coup qu’est-ce qu’on va pouvoir mesurer nous on l’a pris un peu dans l’autre sens c’est-à-dire qu’on est vraiment parti du

Référentiel et des dimensions que Stéphanie vous a présenté pour se dire ben euh qu’est-ce qu’on souhaiterait mesurer par rapport à cette dimension en terme d’accessibilité euh en terme de relation et cetera euh donc bien sûr la limite c’est queon ça nous permet voilà de pouvoir identifier des indicateurs

Aujourd’hui qui sont qui existent qui sont accessi et puis il y a aussi des indicateurs qui n’existent pas qui seraient à créer et notamment sur tout le le périmètres des relations sociales sur le périmètre de l’attachement au territoire qui nécessite des enquêtes spécifiques donc jeisess Louise développé sur cette étape des indicateurs

Oui donc sur les indicateurs on en a identifié un certain nombre il y en a environ 170 qui permet de renseigner les 14 dimensions du référentiel donc on est parti du référentiel comme berenis le disait on s’est aussi appuyé sur un benchmarque des outils disponibles existants sur d’autres territoires pour

Identifier à la fois quelle source avait été utilisé aussi quelle variable avait été ciblé on a aussi pu s’appuyer sur l’exploration de base de données à la fois sur ce qui peut se trouver sur les plateformes on open data sur les données qui sont traitées à l’agence et aussi

Sur les données qui sont traitées par nos partenair du groupe projet on a aussi organisé des réunions thématiques donc notamment en associant nos collègues en interne pour identifier les données qui étaient disponibles mais aussi pertinente au regard des spécificités du territoire et donc ce tableau d’indicateur finalement il n’a

Pas été pensé comme un outil de comparaison avec d’autres métropole mais bien comme un outil qui a plutôt vocation à prendre en compte les spécificités du territoire 160 70 indicateurs ça peut sembler beaucoup ça s’explique en partie par le fait qu’on a essayé de qualifier les différents aspects de l’offre à la fois

Sa qualité sa quantité sa diversité son accessibilité qu’elle soit financière ou géographique mais aussi l’accès à l’information vers cette offre et ce volume il s’explique aussi par le fait que on ne s’est pas limité finalement la disponibilité des données mais que on notre partie prix c’est de dire que finalement les ressources

Statistiques pour appréhender certains champs du bienet territorial n’existe pas toujours et donc il y a des manques à mettre en évidence pour ensuite pouvoir éventuellement les compléter donc on sait bien sûr appuyer sur des données issues de sources administratives des données plutôt objectives ou froides ce qui représente

65 % des indicateurs comme par exemple la part de ménage en situation de précarité énergétique ou le nombre de jours de marché hebdomadaire pour 10000 habitants en parallèle on a des list des indicateurs qui reposent sur des données d’enquête donc plutôt des données subjectives environ 35 % de notre liste

D’indicateurs comme la satisfaction vis-à-vis de ses conditions de travail et d’emploi ou le temps consacré au loisirs chaque jour donc finalement ce tableau d’indicateur c’est un outil qui prend plutôt en compte des données structurelles du territoire et c’est pas un outil de mesure instantanée du bien-être comme il peut en exister par

Ailleurs ces données une partie des données issues de sources administrative est disponible environ 28 % c’est par exemple le cas de la donnée d’exposition au risque d’ilot de chaleur urbain qui est produite à l’agence d’autres de ces données sont accessible à construire donc c’est-à-dire que on possède la

Donnée brute mais qu’il faut réaliser des traitements supplémentaires notamment des traitements cartographiques pour pouvoir construire l’indicateur c’est notamment le cas des données d’accessibilité environ 15 % de notre tableau d’indicateur comme la part des habitants résidant à moins de 10 minutes d’un commerce de proximité et enfin on a une large part des données

Qui est indisponible donc notre partie prix c’est de dire que on a plus de on peut plus facilement les produire à l’échelle communale soit via une enquête auprès des habitants soit par exemple avec une collecte de données participatives donc c’est 60 % environ de la liste et c’est par exemple le cas

Du nombre de banc ou de chaises qu’on peut trouver dans l’espace public merci la troisième étape ça va être les acteurs ça va être la façon dont on va aller mobiliser et recueillir l’expertise d’usage l’expertise technique des acteurs du territoire dont les habitants pour venir contribuer enrichir le référentiel les indicateurs

Donc là finalement comme je vous disais voil il pourrait y avoir des boucles à l’intérieur à entre les acteurs et les référentiel les acteurs et et les indicateurs et c’est important aussi de dire que à chaque fois on réfléchit aussi ensemble avec les acteurs qu’on mobilise à la façon dont leur

Contribution peuvent aussi les servir eux-mêmes sur leurs projets de territoire ou leurs projets de collectif donc on est allé à la rencontre de plusieurs publics à la fois pour enrichir le référentiel pour alimenter le choix des indicateurs et plus largement pour expérimenter la démarche et l’enrichir dans un premier temps en

Juillet 2021 en interne à l’agence en mobilisant nos collègues volontaires dans un deuxième temps à sa et Lanois au printemps 2022 avec le Conseil de développement au printemps 2023 et puis actuellement on expérimente aussi la démarche avec la commune de l’homme donc ces différents temps d’expérimentation ils nous ont permis de tester plusieurs

Outils de participation qui sont utiles pour sensibiliser pour rentrer dans ce sujet du bien-être territorial et pour le rendre plus concret pour les habitants donc on a élaboré un support qui est un journal d’auto-enquête qui permet d’identifier dans son quotidien de manière individuelle les éléments qui

Font qu’on se sent bien ou qu’on se sent mal sur son territoire avant de les confronter avec la vision des autres participants on a aussi pu tester la réalisation de cartes postales qui permettent de mettre en avant des les éléments d’attachement au territoire et bien sûr les promenades sensibles qui

Permettent d’observer autrement son quartier son environnement et d’identifier des premers éléments du territoire qui peuvent contribuer au bien-être chacune de ces expérimentation permet finalement d’élaborer un référentiel de bienê territorial spécifique au public au territoire mobilisé puisque le référentiel est comme Stéphanie le disait une grille de lecture adapteré en fonction du

Territoire donc on va pouvoir développer les les critères de bien-être que l’on met derrière chacune des dimensions et trouver des indicateurs pertinents pour le mesurer pour vous donner un exemple et illustrer ceci on vous propose de découvrir une partie des résultats issus de la coproduction avec des membres du

Conseil de développement au printemps 2023 et notamment un extrait des critères de bien-être territorial qui avaient été identifiés pour la dimension rencontrer partager échanger les participants avaient valorisé la mixité intergénérationnelle la mixité sociale le fait deavoir voir différentes cultures qui cohabitent sur un territoire cosmopolite et ils avaient

Mis en avant le besoin d’avoir des moments de convivialité et de fête et finalement c’est un travail qui même si là vous ne voyez pas bien à l’écran dans le détail ce qui ce qui est écrit mais c’est pour illustrer le fait que ce travail avait ensuite été réalisé

Pour l’ensemble des dimensions du référentiel avec plutôt les Bull en bleu les critères de bienet territorial identifié et les bulles plutôt rouges les verbatam issus des différents ateliers qui permettent d’illustrer chacun des critères donc ensuite après avoir consolidé ce référentiel et avoir déterminé les critères pour chacune des dimensions les participants avaient

Travaillé à l’identification d’indicateurs qui fasse sens en repartant de ces critères là et donc là pour la dimension rencontrer partager échanger ils avaient notamment mis en avant l’écart de revenu entre les 10 % les plus riches et les 10 % les plus pauvres au sein de la commune le pourcentage de la population

Qui s’est senti discriminé au moins une fois lors de l’année en cours et puis la fréquence des rencontres avec des membres de la famille des amis des voisins ou des collègues ils avaient choisi ces indicateurs à partir donc de des indicateurs qu’on avait préalablement identifiés il devaient sélectionner

Certains des indicateur et ils avaient aussi la possibilité d’en proposer de nouveaux à nouveau là vous voyez pas dans le détail bien sûr mais c’est un travail qui avait été réalisé pour l’ensemble du référentiel avec en rouge des données d’enquête subjectives et en bleu des données de sources administratives plutôt euh objective

Donc finalement c’est un processus complet qui permet d’aboutir à une définition partagée du bien-ê territorial en spécifiant ce que l’on met derrière chacune des dimensions puis ensuite d’identifier des indicateurs qui fassent sens au regard des critères pour objectiver cette définition et pour finalement mesurer ce qui compte pour le public

Participant et pour illustrer voilà la façon dont finalement cette participation là elle permet de contribuer euh à nos outils c’est que le référentiel donc c’est une deuxième version du référentiel et les indicateurs on a pu aussi s’inspirer deux propositions qui nous ont été faites sur certaines dimensions qu’on avait peut-être pas suffisamment

Développé en terme de de proposition d’indicateur ou de reformulation puisque l’objectif c’est aussi que ce soit des indicateurs accessibles compréhensibles donc la façon dont on va formuler est aussi importante la dernière étape c’est la diffusion partagée comme voilà je disais aussi en introduction ce travail là pour nous il est vraiment important de

Pouvoir le diffuser le partager avec un public le plus large possible si on vous remettez les les bénéfices attendus le changement de regard le dialogue territorial et puis la mise en mouvement et pour ça ce qui est important pour nous euh comme je le H pardon je le disais euh on

A mis euh je vais vous présenter pardon l’idée c’est que les acteurs puissent s’approprier les outils les adapter et donc ce qu’on propose nous c’est de partager le référentiel comme un support de dialogue et aussi comme une grille d’analyse des contributions comme le disait Louis c’est-à-dire de réussir à avoir un

Référentiel territorialisé spécifique par rapport à un territoire par rapport à un collectif euh c’est aussi de pouvoir partager les indicateurs qui sont disponibles à l’échelle communale donc on on le disais tout à l’heure l’ensemble des données ne sont pas disponibles ça n’empêche pas nous de suggérer en tout cas d’avoir des

Indicateurs d’enquête qui pourrait être collecté à une échelle communale par exemple et c’est aussi pour ça qu’aujourd’hui on propose voilà on a travaillé sur un tableau de 170 indicateurs l’objectif c’est évidemment de pas en en conserver autant c’est bien de pouvoir sélectionner par rapport à la définition partager du bien-être

Territorial et enfin euh au service d’une dynamique collective euh c’est aussi de pouvoir partager bah les supports qu’on a évoqué qui permettent de mobiliser les parties prenantes de mobiliser les acteurs d’un territoire pour pouvoir définir ces éléments de façon collective pour que la diffusion elle soit partagée et finalement terminé

Notre notre cycle c’est important on va pas voilà juste semer des graines et puis passer à autre chose c’est vraiment important pour nous de pouvoir aussi recueillir les retours d’expérience des acteurs de pouvoir l’organiser et pour ça ça pose vraiment des exigences de notre part c’est-à-dire de pouvoir partager enfin voilà ce qu’on

C’est l’objet voilà aussi de cette journée de pouvoir partager des supports qui soient accessibles physiquement mais aussi en terme de de compréhension et puis aussi d’organiser les liens les échanges entre les acteurs voilà qui souhaiteraient expérimenter autour voilà d’une communauté qui pourrait être apprenante par exemple

Euh voilà donc vous êtes vous ici tous et toutes acteur du territoire et donc potentiellement vous pouvez aussi être acteur de la démarche euh si ça si c’est un sujet qui vous intéresse en tout cas on a laissé euh voilà la possibilité de de vous inscrire sur le formulaire euh

Sur le petit feuillet que vous avez eu euh à l’entrée euh pour pouvoir aussi euh soit rester informé mais aussi pourquoi pas partager euh une expérimentation euh pouvoir participer au aussi aux prochaines étapes de la démarche et vous avez déjà finalement contribué ou alors on va vous proposer

De le faire avec le le lien vers la plateforme mtimater et puis vous avez le code ici si vous l’avez pas encore fait c’est pas grave vous pouvez le faire je vais laisser voilà les résultats s’afficher sur les écrans ah il y a déjà pas mal de c’est bien voilà vous pouvez

Continuer ça va s’afficher en direct et puis ça va permettre au aux intervenants de la Table Ronde de pouvoir venir s’installer un grand merci à Stéphanie et à Louis bonjour à tous donc je vais inviter les membres de la de la Table Ronde on a souhaité inviter un

Vocabulaire qui nous écher c’est toutes les parties prenantes de de ce groupe projet et donc je les laisse nous rejoindre et donc je les présenterai D leur installation et sachant que Martha donc on la regrette beaucoup juste un mot sur Martha c’était le fait qu’elle nous disait faites très attention rendez-vous

Compte que vous demandez à des habitants de prendre du temps personnel du temps sur leur famille pour être dans ces dynamique de participation citoyenne ce qui doit nous rendre extrêmement corresponsable de toute démarche qu’on engage et je voulais le témoigner parce que ça m’avait énormément frappé quand

On avait travaillé à Saï avec la fabrique voilà alors pendant ce temps ils se sont tous installés on a pas dû répéter c’est magnifique donc partie prenante du groupe projet on est en groupe projet alors on dit le mot transversal mais c’est surtout le groupe projet qui nous intéresse et la

Dynamique donc j’ai le plaisir donc B d’accueir Hélène Grandclaudon qui est directrice déléguée de l’agence je vais le faire dans l’ordre que vous êtes mis c’est parfait Grégory donc qui est chargé de mission au niveau de l’agence haut-fance et je laisserai détailler Florence bonjour donc euh je vais

Rechercher mes pont Florence Jan Catrice voilà léomerly voilà et puis Jean-Pierre vanenbrook contre membre du conseil de développement et on a vu tout à l’heure les expérimentation qu’on a pu mener et qui fait que bah dans les parties prenantes tu rejoins le le le groupe projet aussi de de la démarche donc

Règle du jeu une première question euh pour l’ensemble de la Table Ronde et quand je parle de l’ensemble de la table ronde avec berérenis on a prévu que vous soyez non pas c mais six alors au départ c’était 6 + 1 7 à savoir vous ici

Présent ben quelque part on va on va jouer le jeu que vous soyez aussi membre de la Table Ronde et qu’on puisse effectivement prendre les questions et pour se faire berérénis va vous expliquer la manœuvre maintenant que vous êtes connecté à MTI je vais changer la question et vous aurez la possibilité de

Partager vos remarques et vos questions directement sur la plateforme donc elle sera pas forcément affiché moi je vais rester là je vais regarder puis je relerai aux intervenants les questions et les remarques que vous nous partager merci une première question introductive que je vais lancer auprès de Florence janicatrice donc tu es professeur

D’économie à l’université de de Lille et chercheurs au clerc et euh tu travailles euh je crois beaucoup de gens le savent sur de depuis de nombreuses années sur les indicateurs alternatifs de richesse aussi euh pourquoi considérrez que c’est un sujet important le bien-être territorial quand il s’agit euh d’interroger les richesses du territoire

Et des territoires merci beaucoup euh alors comme on a chacun 3 minutes pour parler j’ai pas le temps de m’apesantir sur les remerciements mais sachez qu’il y en a euh mais je les je les garde sous le coude pour plus tard al alors pourquoi pourquoi de nouveaux indicateurs de

Richesse et bien tout simplement parce que il n’est pas inintéressant de se départir d’une certaine manière des indicateurs usuels qui sont devenus totalement hégémoniques dans nos manières de penser le progrès et et et et les performances et ça le le directeur général de l’agence l’a déjà souligné tout à l’heure l’idée c’est

Aussi de déployer d’autres narrations de déployer d’autres imaginaires finalement et de le faire éventuellement aussi sans concession c’est-à-dire ne pas se cacher derrière le petit doigt de ce qui ne va pas non plus ensuite pourquoi pourquoi déployer ces questions de nouveaux indicateurs de richesse sur les territoires et bien pour pour disons CIN

Si raisons la première c’est que tout simplement depuis une trentaine d’années il y a quand même une décentralisation des politiques et donc d’enjeux qui relèvent de la social écologie et qu’il faut prendre en compte sur les territoires donc il s’agit pas simplement de décliner des choses qui

Seraient pensé au niveau national et qui serait présenté de de façon descendante mais les territoires doivent aussi d’une certaine manière prendre créer de leur manière de penser le monde et de s’accompagner des outils qui permettront de de construire un monde différent deuxièmement il me semble que le local

Comme dit kalalame c’est c’est vraiment la brique de base la brique de base à partir de laquelle l’action collective elle a du sens et elle peut prendre sens on voit bien j’y reviendrai mais au moment de catastrophe c’est cette brique de base qui tient le plus hein bien bien

Davantage que ce qui peut se passer au niveaux nationaux voir supranationaux ensuite troisème raison pour laquelle il me semble que la la la notion de territoire elle est très importante quand on veut penser la question d’indicateurs ou en tout cas d’autres manières de penser les richesses des territoires c’est que chaque territoire

Doit penser une adaptation singulière à ses spécificités à ses richesses socioculturel à ses spécificités aussi géologiques et géopolitique pourquoi pas le 4ème point point me semble-t-il c’est que on est dans une période d’incertitude absolument radicale et la période d’incertitude radicale qui marque le changement climatique mais bien autre chose aussi elle nécessite

Inévitablement des réponses qui vont être de plus en plus flexibles de plus en plus adapté et de plus en plus localisé et donc au fond si on a pensé en amont avant que ces grandes catastrophes n’arrive dans cette période d’incertitude radicale la question de comment penser le monde et comment avoir

Des narrations sur le monde qui qui est devant nous et qui est très incertain ces réponses flexibles adaptées localisées et bien seront seront permettront peut-être des des formes de planification multiniveau plus intéressantes et puis je vais ajouter deux éléments le territoire c’est un espace de proximité dans tous les sens

Que peut comporter la proximité dans dans lequel l’idée d’un bien-être collectif moi je n’aime pas tellement vous le savez hein je suis dans ce group projet mais je n’aime pas l’idée de bien-être mais j’aime bien l’idée d’un bien-être collectif si on peut ajouter tout de suite collectif à l’idée de

Bien-être alors je suis un peu plus rassuré mais l’idée que chacun puisse rechercher son bien-être individuel et ne pense pas la question de la soutenabilité du bien vivre ensemble me semble être parfois un petit peu dangereux disons hein mais je l’ai déjà dit mais je le redis ici donc en tout

Cas l’idée d’un d’un bien vivre ensemble moi je préfère l’idée d’une santé sociale écologique territorial et bien cet espace de proximité le P de de le construire d’une manière concertée je pense que ce qui a été présenté juste avant le le le le montre d’une manière assez remarquable et puis en période

D’effondrement parce qu’il faut utiliser les termes en période d’effondrement et les gens peuvent dire oui mais vous êtes un peu un peu noir un peu un peu pessimiste mais ce qui se passe dans le pas decalé là autour de la c’est un effondrement pour les gens qui le vivent

C’est un effondrement bien qu’est-ce qui cont le plus au moment de l’effondrement quelles seront les institutions de notre humanité et bien une une partie des institutions qui nous permettront de conserver notre humanité en période d’effondrement faudrait faire une enquête là je en parler à Grégory Marlier mais sur ce qui se passe

Actuellement dans la vallée de là et cetera quelles sont les institutions qui permettent de conserver notre humanité pour parti ce seront des institutions de la solidarité de proximité on le voit les gens le disent quand ils sont interrogés on a pu être aidé et cetera

Et donc il me semble que rien que pour ces toutes ces raisonsl la question du territoire elle est absolument euh euh essentielle maintenant est-ce que le terme bien-être est le plus approprié euh la convention elle est de plus en plus forte c’est vrai mais elle continue

De faire débat en tout cas moi je la continue de la mettre dans le débat elle accompagne pour partie un tournant un peu subjectiviste et avec un risque d’individualisme je sais bien que c’est pas le le parti prix de l’agence mais je le mets quand même sur sur la table et

Elle prend parfois le risque de mettre la question écologique à côté alors qu’il faut raisonner me semble-t-il aujourd’hui en terme de sociale écologie sans distinguer l’un de l’autre même si euh euh à la faveur de de certaines mesure de certaines évaluations euh euh euh euh ça peut euh ça peut être le cas

Alors maintenant dernier point euh pourquoi indicateur euh et bien c’est la question des usages qui se posent donc attention à la au risque de cantophrénie hein de l’obsession du chiffre et d’une succession de chiffres qui soi présentés sans qu’il soi pensés dans leurs usages mais c’est une c’est une attention que

Je dois me porter à moi-même aussi et donc il faut je pense à chaque fois qu’on pense euh construction élaboration d’indicateurs je préfère ça que mesure mais élaboration d’indicateurs il faut penser les usages qu’on va en faire alors les usages ce sont bien sûr des usages d’autres narratifs mais peut-être

Qu’on n pas besoin d’indicateurs pour penser d’autres narratifs je pense que si on est aussi sur la question d’indicateur c’est que précisément certains indicateurs sont extrêmement prééminents et on et on on on ont cannibalisit d’une certaine manière toutes les pensées de toutes les manières de penser le monde autrement et

Donc on est un peu dans des formes de statactivisme pour l’instant c’est-à-dire œil pour œil stat pour stat on nous met des indicateurs de richesse froid dur croissance emploi et cetera et en face on voudrait y construire un autre narratif d’indicateur mais il me semble quand même donc c’est c’est

Intéressant parce que c’est c’est ça permet de construire des conventions partagées autour de ces richesses des territoires le faire par la démocratie délibérative ou toute autre forme de démocratie qui a évoqué le C tout à l’heure me semble absolument remarquable mais mais il faut quand même que de

Manière très très imbriqué on pense tout de suite la question des usages c’est-à-dire est-ce que ça va conduire d’autres politiques publiques qui va s’en emparer comment quel type d’objectif parce que sinon voilà des tiroirs plein d’indicateurs alternatifs il y en a beaucoup he moi j’en connais plein parce que j’ai participé à

Beaucoup de d’expérimentation euh et bien sûr ça permet de de changer notre rapport à un imaginaire différent mais le passage entre entre produire cette narration commune et la la mise en place d’autres actions notamment publiques mais pas seulement aussi mais d’autres actions privées comprenant les

Entreprises il y a encore là un pas et un espace qu’il faut encore combler merci Florence je propose bénis qu’on passe la parole à Grégory Grégory Marlier donc Grégory Marlier tu es chargé de mission observ et prospectiv à l’agence haau- defance 2020 2040 et puis je vais quand

Même préciser que vous êtes souvent amené à avoir fait des travaux ensemble avec Florence qui a fait donc l’introduction de la Table Ronde et je le remercie et donc par rapport à ça qu’est-ce qui est important pour la région sur le fait effectivement d’avoir des indicateurs nouveaux alternatif et

Je te laisse le qualifier par rapport aux travaux que tu as pu mener bien bon bonjour à bonjour à tous jamais sembleinvenir après après Florence sur ces sur ces questions là euh donc ravi d’ d’être d’être présent effectivement je souvent un travail que Florence avait mené pour la la région qui est le

Travail sur l’indicateur de santé sociale qui montrait que le classement des régions en terme de santé sociale était totalement différent de celui à la lecture du PIB par habitant et souvent je ce travail là il illustre en tant que tel bah le besoin d’avoir d’autres indicateurs que le PIB pour on va dire

Travailler sur la la question du du développement territorial en terme d’usage c’est important pour pour la région c’est une question qu’on avait rapidement travaillé dans le cadre d’une conférence citoyenne parce que le fait d’associer les parties prenantes dans l’élaboration de ces indicateurs permet de renforcer un peu la valeur d’usage de

Ces indicateurs j’ai souvent tendance à résumer un peu les usages en on va dire en trois grandes catégories pour pour nous d’abord ben l’aide à la définition et et au suivi de nos stratégies régionale on a par exemple dans le casadre du stradet le schéma régional d’aménagement développement durable et d’égalité des

Territoires j’ai dit tel quel donc j’ai droit à minutes en plus euh donc on a un parti prix stratégique qui est directement inspiré de nos travaux sur la qualité de vie donc avec un panier d’équipement qui défine dans le seradet et des enjeux de qualité de vie qui sont

Directement inspirés des travaux qu’on a mené avec Florence il avec d’autres sur la question de la qualité de vie et du et du bien-être et dans le suivi de nos stratégie comme le stradet ou la dynamique RF3 que que vous connaissez on a des différents indicateurs comme par exemple l’indice de développement humain

Qui est retenu pour mieux prendre en compte un peu le contexte du territoire dans la mise en œuvre de nos politiques et de nos stratégies un deuxième usage qui qui est un peu la la question finalement de différencier l’action publique en fonction des des territoires

À enjeu hein et donc du coup tous ces travaux et je pense que c’est un usage important à mon avis de la démarche bien-être c’est un peu d’identifier des territoires en jeux d’avoir une bonne intelligence des territoires et de leur problématiques pour différencier l’action publique hein et donc par

Exemple si je je reprends l’indice de développement humain à titre d’illustration on le retient parmi avec d’autres hein euh dans la sélection de projets en réponse à des appel à projet dans dans le cadre aujourd’hui des travaux qu’on qu’on mène sur la la loi orientation des mobilités les les

Différents travaux qu’on qu’ les différents indicateurs qu’on a sur la question des paniers d’équipement sont utilisés pour identifier des des territoires à en jeux et notamment aussi tout ce qu’on a av fait autour de de l’indice de fragilité numérique on a un usage pour le le déploiement des des

Passes numériques donc je pense que c’est un un usage important de de mieux prendre en compte les problématiques spécifiques sur sur les les territoires puis un troisième grand type d’usage qui est l’évaluation alors j’en parleraai tout à l’heure dans les je pense dans les les débouchés un peu de ce projet

Aujourd’hui on s’est un peu limité à voir un peu l’adéquation de dispositifs de la région par rapport à des besoins spécifiques sur les les TA territtoire et je pense que c’est un un usage à mon avis du du référentiel qu’on pourra qu’on pourra développer puis plus

Globalement B je pense aussi ça a été dit par Didier en introduction bah c’est comment finalement ces travaux autour du du bien-être c’est la question des indicateurs de qualité de vie bah contribue à changer le logiciel he contribue à à changer la vision qu’on a du développement

Territorial et donc je pense que c’est voilà par peut-être l’usage qui est plus difficile à mesurer concrètement mais je pense que c’est je pense une question d’utiliser ces indicateurs pour changer la vision au niveau des élus au niveau des acteurs publics de ce qu’on a comme objectif en terme de développement territorial

Merci Léo j’é léomer l je passé la parole donc chargé de mission innovation au sein du service Recherche et Développement à la métropole européenne de Lille avec évidemment comme vocation impulser et puis accompagner l’évolution des politiques publiques et notamment celle que que poursuit et sur lequel la compétence la métropole européenne de lî

Euh comment appréhender le sujet du bien-être territorial par rapport à une mission de recherche et développement comment euh comment tu t’y retrouves dans le groupe projet oui ben merci merci pour l’invitation euh c’est là d’où je parle effectivement en tant que participant à à ce ce gros projet mais

Peut-être avant de répondre expliquer en une minute un peu ce que fait la la direction parce que c’est un peu c’est un peu euh atypique euh la direction la vocation à à à penser organiser et à aider à faire l’action publique autrement l’idée c’est de démstifier les

Mots nouveaux de de de tester des nouvelles façons de des nouvelles façons de faire pour voir un peu quels sont les les préalables les enjeux les effets de ce qui est présenter comme nouveau innovant euh et ça on le fait pour tirer les enseignements des des transformations qu’il faut mettre en

Œuvre qu’elle soit environnemental social organisationnel et j’en passe numérique économique écologique euh tout ça dans une forme d’humilité puisque on peut se tromper c’est le principe d’expérimentation et c’est le principe de cette expérimentation aussi c’est qu’on av dans lacertitude on se fixe un objectif et on sait pas trop

Comment on va y arriver mais on y arrive et on tient on tient bon on tient le cap en associant le plus de de parties prenantes autour eu et donc ça c’est pour la partie recherche donc c’est ce qu’on fait donc c’est pour ça aussi que

J’ai participé à ce projet là et pour la partie développement parce qu’il y a R et puis a le D là on est plutôt sur une offre de service qui est à disposition de de ensemble des des chefs de projet qui sont qui sont mes collègues d’accompagnement en terme d’intelligence

Collective de design des politiques publiqu je je je dis ce mot je je le redirai après et et bientôt de de de science comportementale donc je pourrais si ça vous intéresse vous donner des exemples par la suite parceque là c’est c’est pas trop le moment et donc construire un indicateur donc

J’apéhendais avec beaucoup d’enthousiasme he parce que c’était la première partie de la question la deuxième partie est-ce que c’est innovant ou pas alors je suis pas le juge je pourrais pas dire si oui ça allit ou pas en tout cas à mon sens ça allit pour la MEL et pour son territoire

Puisque effectivement coconstruire un indicateur dans un qui qui propose un autre paradigme des richesses économiques pour guider l’action publique locale je pense que c’est effectivement singulier et nécessaire donc voilà ça allit innovant ça allit ça allit je pense pour pour laamel trois remarques j’essaie aussi de de bien

Gérer mon timing trois remarques deux sur le fond et et une sur la forme concernant concernant sa démarche expérimentale la première et en fait je vais un peu répéter ce que vous avez dit Florence et et puis Grégory la première c’est que Ben la question des usages est hyper importante

Quand on effectivement quand on expérimente et je pense que c’est quelque chose qu’il faut anticiper dès le départ quels usages comment ça va atterrir comment ça va atterrir dans des pratiques concrètes de travail dans des habitudes dans des routines ça c’est hyper important de de de de

L’anticiper donc c’est ce que vous avez fait en en voilà comment on arrive à coocréer la métrique l’indicateur en allant chercher des des habitants en allant chercher voilà d’autres expertises qui est à la Dume comment on la lit comment on l’interprète et puis qu’est-ce que ça implique en terme

D’action ou de réaction voilà on a Infiné on aura un indicateur comment voilà avec cet indicateur on arrive à à créer des actions des actions des actions derrière et donc ça c’est un c’est un première voilà c’est une première remarque que je voulais faire c’est qu’il faut voilà prendre soin

Quand on expéri ente de mettre toutes les bonnes conditions pour qu’il y ait des bonnes on va dire une bonne réussite d’embarquement que aussi les conditions de vol soient aussi optimal et puis que les conditions d’atterrissage aussi voilà de l’expérimentation soit soit soit réussi alors je m’excuse pour la

Métaphore un peu pas soutenable si vous avez d’autres idées pour ce genre de métaphore je preneur l’hydrogène voilà la deuxème la deuxième remarque rapidement c’est c’est un peu un questionnement auquel pendant quelques quelques instants j’étais un peu un peu bougeb des questionnements comme ça qui vous frappent c’était suite

À la lecture et la discussion avec des collègues de d’un ouvrage que j’ai pas lu mais j’ai lu un article qui résume je suis pas aussi j’ai fait de mon mieux pour lire plein de choses qui s’appelle TER of matrix qui effectivement parle de des indicateurs qui sont partout il sont

Partout partout partout partout et le questionnement que que j’avais derrière C de dire mais est-ce que finalement l’énergie qu’on passe à créé des indicateurs et ben elle vient pas un peu est elle est pas entre guillemets elle a une valeur intrasecte qui est un peu moins forte que celle de changer

Carrément les les les les choses que l’on que l’on veut faire et face à ça je me suis dit ben ouais mince alors c’est mieux de faire que d’observer et après je me suis dit effectivement pour rebondir à ce que disait Grégory justement benah en fait non parce que

Quand on crée un nouvel indicateur quand on crée un autre espace un autre paradigme une autre façon de voir les choses je pense que on vient effectivement bousculer les représentations et quand on doit effectivement faire évoluer des changements des comportements des pratiques c’est important de travailler aussi le champ des représentations

Puisque c’est aussi ce qui guide notre action et donc c’est la réponse que j’essaie d’apporter à ces questionnements que je vous pose aussi bien sûr est-ce que finalement le l’activité d’observation et le temps qu’on y passe l’énergie a la même valeur intrasc que le phénomène lui-même et qui

Essayer de de de de l’endiguer et puis la dernière remarque c’est la forme puisque vous l’avez fait en associant des des habitants des parties prenantes en faisant l’intelligence collective du design et c’est le mot que je voulais utiliser du design quand on parle de processus itératif et ben en fait c’est

C’est c’est du design c’est d’aller effectivement s’intéresser aux usages prototyper faire un truc qui est pas parfait mais c’est pas grave mais qu’on va aller parfaire justement avec les parties prenantes pour arriver à quelque chose qui est satisfaisant au final et et ça je je ne peux que être en accord

Avec cette méthode puisque on a été capitementement du design et puis on est un peu l’initiative de tout ça chez RD euh voilà et donc je vous terminer par une phrase de Julos Bocar en plus c’est assez rigolo parce que en arrivant là-bas il y avait plein de citations de

Lui dans dans ce lieu donc en associant tout le monde ça permet la diversité des points de vue donc la diversité de chacun fait la réche de tous je trouve que ça c’est important dans dans les projets quoi merci c’est un début de réponse à la remarque et à l’interpellation de de

Florence tout à l’heure qu’on sur lequel on partage complètement euh je propose que je continue la table ronde qui est sur l’estrade et les autres membres de la Table Ronde que vous êtes vous avez encore le temps de d’utiliser les outils à votre disposition pour voir les questions que vous souhaitez voir poser

À nos à nos participants et donc Hélène j’ai du mal à dire ton nom de famille mais c’est pas grave Hélène tu es donc directrice déléguée de la de l’agence et donc pourquoi l’agence en tant qu’acteur du territoire un terme qui nous est cher je suis obligé de

Faire ce clin d’œil s’investit dans cette démarche sur le bien-être territorial en quelques points alors ça va être ça marche oui ça va être dur de d’innover aussi parce que vous avez déjà dit pas mal de choses alors pourquoi on s’investit dans dans cette démarche parce que déjà elle

Propose une lecture renouvelée du territoire et de son développement et c’est vraiment un des rôles de l’agence qui est dans l’accompagnement de la définition des politiques publiques de pouvoir constamment développer la connaissance et donc innover dans son observation territoriale c’est pour ça qu’on on a une attention particulière aux nouvelles données aux

Nouvelles façons d’observer aux nouvelles façons de rendre aussi cette observation visible et partageable alors je vais pas j’avais prévu aussi de parler des usages mais bon je pense que que que les les précédents en ont pas mal parlé mais c’est aussi de se dire dans cette nouvelle façon d’observer

C’est quel quelle prisme en fait enfin de regarder le développement sous un nouveau prisme et Didier l’a aussi dit en introduction on a vraiment euh ces réflexions au sein de l’agence sur le développement du territoire en se disant finalement on l’ regardé longtemps sur le sur le prisme de l’attractivité mais

Quand on regarde les usages et quand on voilà on s’intéresse aux gens qui pratiquent le le territoire finalement de se dire est-ce que ce territoire déjà il est hospitalier pour ceux qui sont là est-ce que finalement l’enjeu c’est seulement d’attirer mais plutôt aussi de conserver de maintenir de proposer aux

Gens aux entreprises aux associations aux acteurs qui pratiquent ce territoire de trouver tout ce dont ils ont besoin pour s’épanouir pour se développer et pour et pour créer et créer des des relations des richesses et cetera euh alors parce que ça propose ça propose une lecture renouvelée mais

Aussi parce qu’elle propose une vision systémique du développement du territoire et on en a beaucoup parlé aussi avec Alexis sur les enjeux de transition euh voilà on peut plus penser les les politiques publiques de manière silotée on est obligé de penser autrement de manière transversale et donc effectivement et puis on en parlait

Aussi hier en préparant en préparant cette cette table ronde bah les politiques d’accès à l’emploi on pourra pas les regarder juste comme des politiques d’accès à l’emploi et les gens qui veulent chercher de l’emploi mais aussi en se disant bah tiens il faut aussi qu’on travaille avec ceux qui

Font les politiques des mobilités et et donc forcément vu les enjeux de transition cette vision systémique est importante et donc on l’a bien vu avec le référentiel du bien-être territorial que on a besoin de développer des visions systémiques euh aussi pourquoi on s’investit parce que en fait cette

Cette démarche elle propose des nouveaux modes de faire déjà dans la gouvernance du projet parce que c’est une gouvernance qui est partagée et puis aussi dans l’association des des parties prenantes et ça c’est des modes de faire qui deviennent indispensables pour proposer des politiques publiques qui soient accepté qui soient

Comprises et donc voilà et donc ce sujet-là pour nous c’est vraiment un sujet propice pour questionner notre positionnement en tant qu’agence en tant qu’acteur du territoire euh sur la définition des politiques publiques et donc vis-à-vis de l’Association des parties prenantes de la participation citoyenne et de l’expertise d’usage dont

On a parler et puis ben je me suis permise aussi d’ajouter une une petite chose qu’on avait pas forcément identifiéel parce qu’on est souvent dans le technique mais on s’y investi aussi parce que voilà on a ces personnesl qui sont autour de la table et et c’est

Toujours très intéressant voilà de de de travailler avec vous d’avoir des aussi des partieses enrichissantes passionnantes et inspirantes et c’est ça aussi qui nous fait avancer dans dans les projets merci euh je crois que je la consigne de continuer c’est ça ok euh Jean-Pierre merci d’être là donc tu es

Vice-président du Conseil de Développement euh on a préparé donc je sais que c’est un sujet que vous aviez abordé euh aussi l’approche sensible de l’habité ça a été évoqué tout à l’heure par par Stéphanie il y avait un groupe de travail sur le bien vivre ensemble et en quoi tous ces

Travaux tu penses qu’ils peuvent alors on m’avait dit influencer on peut dire aussi inspirer les politiques publiques et le Conseil de Développement a aussi un rôle au niveau de la métropole dans ce sens et est-ce que là-dessus tu peux nous témoigner un peu ton expérience tout à fait bonjour à tous donc

Effectivement je pense que vous connaissez le conseil de de développement dans la ML c’est une instance de démocratie participative qui regroupe aujourd’hui 180 membres dans une grande diversité on a on a renouvelé le Conseil récemment à hauteur de 70 membres on atteint presque

La parité on est un peu moins de 50 % de de femmes c’est vraiment un objectif donc il y a eu un très bon renouvellement et alors je suis nous sommes heureux évidemment de participer à à à cette table ronde par mon intermédiaire à vos travaux vous l’avez rappelé tout à l’heure

Berenis l’a rappelé euh c’est vraiment très volontiers que nous sommes prêtés au au jeu de de de l’alimentation de de différents indicateurs de bien-être et en fait on se retrouve tout à fait au conseil de développement dans vos dans vos travaux dans cette démarche en ce sens qu’elle est

Elle est tout à fait transversal vous l’avez rappelé à travers nos nos travaux nous avons des nous pouvons être aussi bien saisis que vous nous pouvons nous autoaisir sur un certain nombre de thèmes qui touchent à toutes les de nombreuses politiques publiques la la M de nombreuses compétences et nous nous

Penchons régulièrement nous pouvons être saisis par les élus nous sommes saisis par des par les élus sur les thèmes de de l’habitat de des mobilités de du Plan Climat r énergie donc ce sont vraiment des choses qui nous touchent au quotidien et dans lesquels nous avons à

Cœur à travers la la diversité de nos membres et notre volonté de d’ouverture je crois que c’est vraiment une quelque chose de très présent chez nous cette volé volé de d’apprendre nous menons de nombreuses auditions nous rencontrons beaucoup d’acteurs institutionnels ou non et dans le dans le but de porter

Notre parole de d’habitant usagers citoyens et nous engageons ensuite un dialogue de suivi avec les élus puisque on s’attache au Conseil de développement à produire à diffuser on a de multiples contributions que vous pouvez accéder sur le site du Conseil de développement on organise régulièrement des des

Événements vers le public ce soir nous nous tenons une séance plinière sur le thème de la culture ça se passera au LaM à villeneuf d’Asque et nous réunirons un certain nombre d’acteurs de l’Opéra de Lille la ferme d’en haut notamment la directrice du LaM sera présente parmi nous bon le la diversité

Des des thèmes qui sont abordés dans votre démarche on les retrouve complètement dans dans nos travaux puisque vous parliez de l’habité l’habitat c’est important la qualité de du du de l’endroit dans lequel on vit mais il est tout aussi important de d’avoir de d’avoir une bonne qualité de

Ce qu’on de ce qu’on ressent la façon dont on habite notre territoire et on le retrouve vraiment dans toutes vos dans toutes V dimension donc votre démarche elle va elle va forcément nous nourrir d’ailleurs nous avons tenu une plinière fin juin au cours laquelle vous avez rendu compte

Des des collaborations que nous avons engagé et cette collaboration elle va se poursuivre nous sommes tout à fait disposés à la à la poursuivre pour enrichir nos travaux et je pense que cette démarche par rapport aux politiques publiques à mon sens est de nature à contribuer à à faire exploser

Un peu les les les silos qui peuvent exister dans les politiques publiques hein on est au cœur de d’une transversalité et certes le mode de fonctionnement d’un d’une institution comme laamel ou d’autres historiquement a été érigé en en silo les silos se décloisonnent on apprend à se parler et

À travers nos travaux on on porte la voix d’une d’une de politique qui qui s’ouvre vraiment à l’ensemble des préoccupations des des citoyens et donc à travers nos nos travaux et les manifestations auxquelles on invite le public de façon très ouverte on s’attache à faire porter

Notre parole de de de cito d’habit et d’usagers à travers toute cette diversité à travers les les contacts les relations les retours que nous avons avec les élus et les services on s’attache effectivement à faire évoluer à faire porter les préoccupations de de nous tous habitant de la M

Voilà merci on va passer un exercice non pas périux en toute confiance le cadre est poséénis si tu peux nous faire parler de la 6 personne de la Table Ronde c’estàd le collectif ici présent alors il y aura de la frustration parce qu’on pourra peut-être pas prendre toutes vos

Questions en tout cas elles sont semble-t-il enregistré et donc c’est pas une fin en soi que cette première étape Didier l’a très bien dit dans le propos introductif c’est un point d’étape et vous avez compris que la démarche on la on ne la conçoit que effectivement sur

Sur le long terme donc encore avec grand plaisir à vous rencontrer et avoir vos vos contributions vos propositions de contribution j’ reviendrai dans la deuxième question merci alors peut-être pour rebondir sur l’intervention de Jean-Pierre il y a plusieurs questions que vous avez posé remarqu sur comment mobiliser les

Habitants comment inciter les citoyens à participer voilà cette question de la participation et d’autant plus peut-être ce que j’entends dans une démarche expérimentale où on l’a vu les visés première c’est le changement de regard euh c’est le dialogue euh voilà finalement quand on mobilise des habitants est-ce qu’il faudrait pas

Qu’il ait quelque chose de concret derrière enfin c’est ce que j’entends un petit peu à la fois pour les motiver puis à la fois pour rendre compte de la participation c’est ce que j’entends voilà dans les questions peut-être un premier point là-dessus question oui enfin pour ma part j’avais

J’avais imaginé enfin je sais pas vous qu’est-ce qu’on pourrait imaginer comme mise en pratique hein de de ces travauxl parce que comme vous le disiez euh bâtir des batteries d’indicateurs tout ça moi ça me paraît important parce que c’est c’est important d’objectiver finalement je sais pas si le terme est

Adapté mais objectiver les les désirs les besoins des habitants et alors après tout ça ça se fait en laboratoire alors le laboratoire il était là largie on le voit ici hein c’est ça n’a rien de péjoratif quand je parle d’un laboratoire on a besoin d’expertise

Technique il y en a ici dans la salle autour de dans cette table ronde il y a également des des expertises d’usage des habitants que qu’on peut représenter au Conseil de Développement enfin on n’ pas la prétention de tout faire présenter bien sûr enfin c’est l’expertise d’usage alors après comment comment diffuser ça

Bon l’Amel fait partie des partenaires de de la démarche j’imaginerais bien moi par exemple que le sur le le site de la Mael ou dans le magazine de la Mael il puisse y avoir un moment un autre quand ce sera suffisamment mû qui est des une information partagée de façon très très

Pédagogique qui donne envie aussi aux habitants de bah déjà qu’il puissent prendre connaissance de cette démarche ça me paraît important que les les métropolitains s’approprient puissent s’approprier cet outil pour en en percevoir les les possibilités de de d’impact dans l’expression de leurs besoins et d’intégration dans les

Justement dans les dans les décisions de nos élus he je crois que c’est quand même le le but du jeu c’est pas toute F foré je pense pas que ce soit le but de la démarche c’est décaler une une vision une utilité très concrète dans les politiques publiques alors il y a

Également à la MEL une une plateforme de participation citoyenne est-ce que le jour venu pourrait pas se servir de cette plateforme pour pour mettre à disposition des des habitants puis les faire jouer le jeu pouvoir les faire s’exprimer aux échelles souhaité souhaité communes quartiers peut-être dans pour

Certains quartiers il s’agit pas de de stigmatiser certains quartiers mais il peut y avoir des besoins d’approche par quartier sur certaines taille de commune et puis évidemment une approche aussi métropolitaine donc arriver à s’exprimer les habitants pour en tier une quelque chose de de tout à fait exploitable au

Niveau des politiques publiques Florence oui je moi je j’ai j’ai entendu la question sous l’angle de comment mobiliser et diffuser donc je vais partir sur la la première étape juste avec une une expérience que nous avons mené avec Grégory Marlier à la fin des années 2000 lorsque nous

Avons élaboré de manière participative à un indicateur de de santé sociale et donc l’idée c’était de de de partir de du constat j’espère en toute humilité que les experts ne pouvaient pas dire seuls quelle était la santé sociale de leur territoire mais qu’il devait le faire de manière concertée avec en

Particulier tous les corps intermédiaires je lanceche je lance un mot nouveau tous les corps intermédiaires qui d’une certaine manière délivrent aussi une parole collective à partir de de de de d’un nombre d’habitants qu’il touche d’une manière ou d’une autre soit soit de manière parce qu’il participe à des à

Des à des instances de de de de démocratie délibérative mais aussi parce que ils sont engagés avec eux auprès d’eux dans un certain nombre d’initiatives et donc sur les questions qui nous animaient qui étaient autour de des revenu de l’éducation du travail et de l’emploi du logement de la de de de

De du lien social de la pauvreté des richesses nous avions mis autour de la table pendant 18 mois la grande question c’est comment ne pas perdre les gens en route hein quand ça prend du temps c’est évidemment une question essentielle de de la démocratie participative nous avions travailler avec à la fois la

Banque de France mais aussi avec droit au logement avec l’association Secours populaire et cetera et cetera et et au fond nous experts enfin nous chercheurs on avait été très très bousculé par par les les ces porte-parole en fait un peu que sont les corps intermédiaires et ce

Qui avait été intéressant aussi mais je pourrais presque laisser la parole à grégoryie Marlier sur cette étape là c’est que une fois qu’on a construit cette convention partagée qui a été très radicale he dans son propos mais c’était pas pour en tout cas nous on en était très

Réjoui ce travail il a été présenté dans une sorte de conférence citoyenne locale donc il y en a eu avant la conférence citoyenne pour le climat il y en a eu ici dans les Haut- de France autour des une conférence citoyenne autour des indicateurs de richesse altern

Et et et ces travaux ont été portés auprès des élus par les participants à la conférence citoyenne et ce qu’ils ont demandé c’est la mise en place d’un forum hybride permanent et c’est ça qui est intéressant c’est-à-dire l’idée c’était de dire au fond tous les gens qui ont participer soit à la conférence

Citoyenne soit à cette démarche pendant 18 mois il souhaiteraiit que ça ne s’arrête pas et au fond il y a possibilité aussi de réinventer ces espaces où où on puisse trouver cette hybridation de savoir et que et que ensuite ça ça perdure évidemment les changements de majorité on ont ensuite

Voulu autrement et ce forum hybride permanent n’est plus du tout péren mais on pourrait imager imaginer le le réactiver s’il y avait aussi volonté politique de le faire et en tout cas il faut pas oublier les corps intermédiaires on peut parler des habitants mais c’est quand même très

Très compliqué de les mobiliser mais les corps intermédiaires ils ont aussi une expertise d’usage très fortte et ils peuvent aussi ensuite travailler à la fois de manière bottom up et et topd complètement c’est pour ça que notre le terme qui nous est vraiment cher c’est les parties prenantes et il y

A pas une expertise qui en chasse une autre Yann lebosset parle de la parole d’or qu’on peut constater parfois dans les collectivités qui se lancent c’est qu’à partir du moment ils ont réunit des habitants la parole d’or c’est la parole des habitants parce qu’exertise d’usage qui prend la place de toutes les

Expertises et on voit on voit aussi les les difficultés que ça peut causer berérénis pour notre 6e participant à la table ronde quelques nouvelles oui alors il y a deux questions que je voulais vous proposer d’associer il y a la première c’est le lien avec l’évaluation donc je pense que Grégory

Pourra nous en dire un mot et puis une question qui peut être associée c’est la question comment on se fit à un outil qui dépend de données subjectives voilà donc ça je pense que on aura aussi des candidats pour autour de la table pour répondre une candidate merci la deuxiè

Question ça sera un appel à volontari Grégor je te laisse la parole sur l’évaluation al je dire ce que j’ai une partie de ce que j’avais prévu de dire à la fin euh je disais tout à l’heure effectivement aujourd’hui sur les dispositif d’évaluation en terme d’usage

On est surtout sur l’idée de voir sur les dispositifs qui de voilà de de politique al nous sur le le dispositif autour de l’école à 2e chance on a regardé si ce dispositif était bien appliqué sur des territoires en jeux les territoires en jeux on les identifie avec différents types d’indicateurs un

Usage un peu nouveau de la démarche moi je trou je trouve ce qui ce qui est le vrai un des vrais plus de la démarche qui qui nous ré aujourd’hui c’est un peu ce référentier de la façon dont il est construit avec les notamment les les trois piliers les les 14 dimensions

Émite le passage à l’indicateur c’est pas forcément fondamental en fait c’est important pour d’autres types d’usage mais le référentiel en tant que tel je pense qu’il peutêtre aujourd’hui être utilisé pour l’évaluation euh on a eu toute une série hein de de collectifs des collectivités qui ont mis

En place des budgets verts nous on a on avait évalué un axe de nos programmes opérationnel de l’Union européenne sur une contribution en terme de résilience du territoire on pourrait imaginer que bah on évalue des dispositifs de contractualisation territoriale des budgets au regard de leur contribution euh aux différentes dimensions du BET he

Et autant voilà quiist des budgets vert on pe avoir des budgets bien-être je pense que c’est c’est un usage à mon avis intéressant à venir de la démarche en tout cas côé on parlait tout à des contributions possibles agenceut France agence adulme on est souvent ensemble ce table

Ronde à chaque fois on se mélange mais à force de travailler ensemble des synergies on se rapproche moment un autre oui on vous met on vous met dans la confidence laad a laissé la région s’appeler agence quand même mais on est voisin sur le même

Et et donc on peut imaginer en tout cas nous avec les collègues de l’évaluation en région on a voilà quelques idées de dispositifs régionaux de dispositifs de contractualisation qu’on pourrait évaluer au regard de leur contribution au bien-être territorial et donc je pense que c’est c’est référentiel de la

Façon dont ils sont construits de la façon ils peuvent être aussi amendés sur d’autres territoires je pense que la méthode est aussi reproductible je pense que c’est un un usage intéressant à venir voilà de voir comment finalement une politique publique contribue au bet territorial donc du coup le passage aux

Indicateurs j’allais dire il peut être secondaire dans ce type d’évaluation c’est souvent une erreur qu’on a peut-être collectivement commis sur ces types de de démarche souvent ça par le passé ça a créé de la frustration c’est que souvent voilà on présentait grandement différentes dimensions des grilles un

Peu de de bien-être et puis on on attendait le passage aux indicateurs et puis quand on voyait les tableaux d’indicateurs en fonction de ce qui est disponible en terme de ressources de statistique publique on disa ah B finalement on retrouve les indicateurs un peu très n et donc je pense plutôt de

Voilà d’avoir une logique inverse aujourd’hui et de travailler sur ce référentiel pour dire voilà en quoi un budget en quoi une stratégie elle contribue au B territorial donc d’avoir un peu de d’analyser ses contributions bah notamment ici au 14 dimensions que vous avez identifié quoi je continue sur

La question évaluative et après je donnerai la parole à Léo puisque tout à l’heure Patrick vivr a été cité je vais le citer moi aussi évaluer ça veut dire selon lui et je pense qu’il il a raison en tout cas je partage son point de vue évaluer étymologiquement ça veut dire mettre de

La valeur sur quelque chose et donc je pense que toute le toute la démarche dans laquelle vous êtes c’est une démarche évaluative d’une certaine manière prise dans un sens très large mettre de la valeur sur quelque chose et donc dès lors qu’on est dans un diagnostic partagé euh finalement qui pr

Qui qui qui est d’une certaine manière une manière de de dire quelque chose du diagnostic autant T0 c’est déjà être dans une démarche d’évaluation de mettre de la valeur peut-être une autre valeur une valeur différente sur les choses mais sur sur la question purement évaluative au sens où on l’entend un peu

Techno pardon pour ce qualificatif c’est assez intéressant parce que nous on a publié notre ouvrage les nouveaux indicateurs de richesse avec Jean gadray en 2005 en 2015 il y a une loi nouveaux indicateurs de richesse qui a été voté au niveau nationale par Eva SAS qui est

Une députée Europe Écologie Les ver et qui a mis en avant d’ailleurs personne ne le sait mais je vous le dis hein il y a une loi qui s’appelle loi de nouveaux indicateurs de richesse qui existe evasas qu’ l’a mis en avant et donc normalement tous les an au moment de la

Loi de finance le le gouvernement doit venir présenter un état des lieux autour de 10 indicateurs 10 de de richesse bon faut voir si c’est vraiment de bons indicateurs mais ça c’est autre chose et l’idée c’était que les les politiques publ de l’année ou des années précédentes soit évalué à l’ône de ces

Autres indicateurs en fait le gouvernement je le reconnais il s’en en par pas mais les les précédentss non plus puisque de depuis 2015 on a quand même eu au moins trois trois gouvernements différents et aucun ne s’en estant paré parce que je pense qu’en effet si on évaluait euh autrement

Qu’avec les indicateurs ordinaires les politiques publiques on serait pas à la hauteur des enjeux et donc on voit bien que si on prend au sérieux cette question de d’introduire ces autres indicateurs dans des dispositifs d’évaluation un petit peu techno et bien ça bousculerait et ça ça ça ça produirait aussi d’autres narratif sur

Est-ce que nous sommes performants est-ce que nous sommes efficaces dans notre manière de de gérer les communs que nous avons à préserver aujourd’hui qui est une manière de de de de redire ce que sont les politiques publiques ou de ce que devrait être les politiques publiques merci Florence je je rebondis

Un peu sur sur ce que tu as dit sur mettre de la valeur je veux revenir aussi un petit peu sur l’expérimentation parce que l’évaluation c’est pas que évaluer aussi quand c’est un peu fini qu’on a l’indicateur et de voir comment il y a des lien qui se crée entre voilà

L’action la réaction et l’évaluation c’est aussi ben de d’évaluer l’expérimentation en tant que telle aujourd’hui où est-ce qu’on en est et quel un peu réussites ont été ont été faites souvent on on dit souvent dans dans les je vais le faire dans ce sensl dans les euh dans les expérimentations

Quand on veut un peu faire provoquer le changement il y a une espèce de courbe un peu qui se fait où au début on a un peu personne qui est là après il y a plein de gens qui sonen en part un peu les retard à terre et puis après ceux

Qui qui étaient un peu réfractaire qui qui dis en fait c’est peut-être bien en fait le bien-ê territorial et eu et en fait euh là où où on en est je pense que il faut pas minimiser tous les efforts qui sont mis pour arriver à aujourd’hui discuter tous ensemble du bien-être

Territorial euh et ça ça je pense que c’est un symbole de réussite c’est déjà d’en parler tous ensemble d’avoir réussi à être là où on en est et d’avoir coconstruit des chos et ça c’est aussi important alors peut-être pas à évaluer mais en tout cas à dire voilà merci euh d’autres interventions

Sur ce qui a été pu être évoqué de chacune et chacun pas d’autres questions de Bernis c’est bon on y arrive on y arrive c’est comme tu veux je pense sur le les données subjectives spécifiquement je te laisse la parole moi je veux bien dire je veux bien répondre à cette

Question sur le lien données subjectives et politique publique euh alors il me semble qu’on peut pe avoir on peut avoir besoin quand même de données un peu subjectives qui peuvent être d’ailleurs menées par des enquêtes bien approprié je vais vous donner un petit exemple moi je travaille beaucoup actuellement sur la question du

Pouvoir d’achat sur la mesure de l’inflation et cetera et au moment du passage à l’euro en 2002 il y avait un yatus c’estd un écart très important entre l’inflation officielle et la perception que les individus avaient de l’inflation parce qu’ils n’avaient pas encore confiance dans cette cette nouvelle monnaie que ils avaient que

Nous avions entre les mains et cet écart qui a été très très problématique pour l’INC pour le le le le ministère de l’économie en France comme en Allemagne comme dans toute la zone euro a conduit les chercheurs en particulier les statisticiens de lincé à mais pas que à travailler sur les raisons pour

Lesquelles il pouvait y avoir un tel écart donc ça peut être intéressant dans un certain cas et d’ailleurs parmi les raisons qu’ils ont mis en avant et souligné et et et mis au jour c’est l’idée des dépenses contraintes c’est-à-dire que les gens de plus en plus ont des dépenses contraintes ça

Représente aujourd’hui plus du tiers de dépenses des ménages plus des 2/ers des ménages pauvres les dépenses contraintes et forcément ça a une incidence sur la perception qu’ils ont de l’évolution des prix alors c’est un petit peu loin de nos de nos problématiques quoique la question du pouvoir d’achat et du

Bien-être c’est quand même ça on fait partie et et et donc donc avoir des données subjectives de temps à autre pour essayer d’éclairer un certain nombre de problématiques en particulier en regard avec des données plus objectivées me semble pas inintéressante maintenant s’il s’agit de conduire ce

Qui est pas le cas du projet de la de de de l’adulme mais s’il s’agit de conduire uniquement des politiques publiques à partir de données purement subjectives alors là le glissement vers le populisme il est vraiment à mon avis possible je vais donner un exemple il y a tout un

Courant vraiment très très très euh euh très très dynamique on va le dire comme ça il y a un courant très dynamique autour de l’économie du bonheur qui s’appelle happiness economics qui est un courant d’économie mainstream d’ailleurs un peu en lien avec le cognitivisme quand même je je je j’alerte Léo

Là-dessus bref et et en fait ce courant il il il il a pour pour pour celles et ceux qui le défendent le plus il a vraiment pour objectif que les politiques publiques soient évalué et soi condu d’ailleurs même à l’ône de la maximisation du bien-être individuel mesuré sur sur la base d’une question

Simple de manière générale diriez-vous que sur une échelle de 0 à 10 vous êtes satisfait de votre vie voilà donc on vous pose la question et on fait la moyenne de toutes les questions vous répondez 7 6 5 on fait la moyenne arithmétique non pondérée de toutes ces

Questions et on obtient une moyenne de satisfaction française par exemple de 7 et là le politique va dire alors il faut maximiser cette ce ce ce bien-être B la question elle est elle est problématique parce que d’abord voyez bien le caractère un peu manipulatoire possible

De de de de de C satisfaction de vie premièrement deuxièmement est-ce que la somme des bien-êtres individuels subjectifs fait le bonheur collectif ça c’est une vraie question franchement c’estàdire est-ce que est-ce que au fond il n’est pas de notre responsabilité en tant que citoyen de nous mettre à distance d’une certaine forme de

Bien-être immédiat pour qu’on puisse préserver ce qu’il nous reste à préserver de nos communs qu’évoqué tout à l’heure ton prénom allez excuse-moi Alex donc donc ça me semble vraiment et puis et puis la vraie question aussi c’est est-ce qu’il est de la responsabilité des politiques publiques de maximiser le bonheur

Individuel je dis souvent à mes étudiants puisque je leur fais t un petit Laus là-dessus je leur dis toujours est-ce qu’ est-ce que nous avons le droit aussi à la mélancolie les plus grands poètes n’ont-ils pas été très mélancoliques est-ce qui nous a permis d’avoir des magnifique passage le

Droit à la mélancolie le droit à la nostalgie donc le droit de temps en temps à pas être dans l’injonction au bonheur permanent et cetera donc peut-être comme le disait Philippe FREMO peut-être le politique peut nous mettre en capacité de chacun se mettre en quête individuelle du bonheur mais

Certainement pas à mesurer la maximisation de notre bonheur et comme il y a un tournant subjectiviste aujourd’hui en cours que l’on voit en philosophie en sociologie aussi et autour des de l’économie du bonheur je j’attire notre attention collective autour du fait que ce ce n’est pas peut-être vers les données subjectives

Qu’il faut aller prioritairement mais essayz comme vous le faites de construire un petit peu des des constructions collectives de convention partagé peut-être temporaire il faudra revenir dessus parce que dans 5 ans nos problématiques auront changé on est dans une incertitude radicale sur comment préserver les richesses que nous avons

En commun sur nos territoires pour pouvoir éventuellement continuer à à vivre tout simplement merci Florence je vais faire une transition un peu hasardeuse c’est que je pense qu’il y a consensus sur le fait que c’est pas une perspective souhaitable ce qui me permet de rebondir

Et de demander à Grégory à partir de la connaissance que tu as de la démarche en tant que coonstructeur de cette démarche et membre du groupe comment tu pourrais nous faire un vœ en cette fin d’année sur la suite et la perspective elle souhaitable cette fois-ci de nos travaux

Tu tu mets la pression pour la tu mets la pression pour la réponse je vois cinq perspectives une que j’ai évoqué tout à l’heure sur l’évaluation donc je reviendrai pas quatre perspective sur lesquell je pense qu’il a qu’il y a beaucoup de ch à faire entre la Dume et l’équipe l’équipe

Projet et puis la l’agence haut France d’abord la question des usages je pense que on l’a évoquer c’est c’est on voit c’est une priorité de que cette démarche elle puisse être utilisée dans le pilotage des politiques public donc mais je pense qu’il manque aujourd’hui certainement un un lieu pour porter à

Connaissance les les expérimentations qui existent sur les usages de ces indicateurs il exe multitude d’expérimentations en terme de géographie prioritaire de péééquation de de suivi stratégie c’est un travail qu’on qu’on a démarré avec Louise de d’audition pour pour travailler un peu sur sur ces usages je pense qu’il y a

Voilà parlait de de vœux je pense qu’il y a une perspective d’essayer de travailler ensemble dans cette équipe projet sur se porter à connaissance des des des usages opérationnels autour de de ces indicateurs la la la deuxième perspective euh c’est un peu je pense d’utiliser cette démarche pour enrichir

Le débat autour des enjeux attractivité métropolisation vous avez fait un une étude sur les les effets avec Nadine nevrato sur les effets [Musique] d’entraînement de de la MEL euh je pense que ce travail autour du bien-être territorial il peut permettre bah finalement de contribuer au débat sur ces enjeux de métropolisation puis de

Sortir d’une vision métropolitaine qui qui est basée sur une logique de collaboration pour la croissance économique hein ce qui est le ce qui était le fil conducteur de la loi maptam en 2015 euh et donc ce travail sur bien-être il peut permettre un peu de d’enrichir le débat sur bah finalement

Une une coopération territoriale pour le bien-être quoi en quoi une coopération inter territoriale contribue au bien au bien-être euh et donc là il a certainement des liens à faire nous avec notre démarche qu’on mène au niveau de l’agence sur le sur le littoral sur les enjeux d’attractivité ou quand on

Interroge les acteurs du littoral on voit clairement qu’aujourd’hui l’enjeu c’est pas temps bah de toujours attirer euh euh des gens de de l’extérieur ou d’avoir une logique de développement basée sur de la consommation foncière mais c’est aussi avant tout bah répondre au aux besoins des des résidents et puis

De d’agir sur le bien-être territorial donc je pense que cette démarche je pense que c’est un peu la suite de du travail que vous aviez initié sur les les effets d’entraînement de de la métropole et de voir justement comment la coopération territoriale cré du bien territorial c’est ce queis Laurent a il

Parle de métropole coopérative je pense qu’il y a des des choses affair là-dessus rapidement sur les deux autres perspectives que j’avais en tête bien évidemment on a parlé beaucoup de de lien social de de confiance aux institutions en à l’avenir l’attachement du territoire c’est des choses

Aujourd’hui qu’on a du mal à mesurer par la statistique publique pour différentes raisons les enquêtes aujourd’hui n’existent pas et je pense que du coup il y a certainement Florence évoqué tout à l’heure sur ces enquêtes là une plusvalue de la démarche à travailler sur ces questions là on a commencé un

Peu y faire dans le cadre de la biencopo où on avait interrogé les les participants la bienénal sur la façon de se projeter vers l’avenir et on voyait qu’il y avait de fortes différences entre la projection individuelle et la façon dont les gens voyent voyz la

Société évoluer he et je pense que du coup sur ces enquêtes il y a moyen de de travailler sur aujourd’hui ce que j’appelle des angles mort de la statistique publique où on voilà on est tous d’accord pour dire que le lien social c’est une dimension importante du

Bien-être mais aujourd’hui on a du mal à le mesurer par des par des enquêtes euh et puis dernière chose je pense que l’une des plus values aussi de la démarche c’est un peu d’enrichir euh la dimension bien-être de l’adaptation au changement climatique c’est que Al pour différentes raisons sur les dernières

Années euh les travaux qu’on on av mené avec Florence mais mené aussi par d’autres he on a surtout développé le volet social du du bien-être la question du changement climatique cet enjeu était pas aussi prignant qu’il est aujourd’hui quand on a notamment travaillé sur unice de santé

Sociale puis il y avait aussi un manque de données et aujourd’hui les choses s’améliorent un peu hein je vois tout le travail qui est mené par l’observateur climat du serde on a beaucoup de nouvelles données très fines qu’on avait pas ne serait-ce qu’il y a 3 4 ans et

Donc je pense que du coup aussi une une grosse plusvalue de de démarche collective sera certainement peu de muscler la dimension adaptation changement climatique dans le dans le référentiel du du bien-être territorial puis le 5ème usage j’ai évoqué tout à l’heure c’est d’utiliser le référentiel en tant que tel pour bah évaluer

Différentes stratégies publiques et donc là aussi je pense que c’est source de collaboration entre l’équipe projet et et l’agence s de France merci je vais laisser la parole à Hélène on parlait de symbole de succès je pense que sur le dernier propos de Grégory il y a

Peut-être un exemple à partager et qu’on a vécu au niveau de l’agence et du conseil syndical du Scott par exemple et puis même question qu’à Grégori mais tu as eu plus le temps de réfléchir comme ça c’est quelle perspective tu tu vois par rapport à la démarche et et le gros projet ainsi

Constitué alors sur sur sur la partie réussite euh j’en voie une autre que je vais développer d’abord c’est aussi de d’avoir intégrer la dimension recherche dans cette dans cette démarche euh donc en en associant dans les parties prenantes le clerc avec avec Florence notamment mais aussi en

Travaillant avec Louise qui qui fait sa thèse avec nous c’est important pour nous pour continuer à être dans l’accompagnement et la définition des politiques publques de faire coopérer le monde de la recherche et le monde des décideurs politiques et donc voilà donc ça cétait une réussite importante et puis effectivement tu tu

L’as évoqué et disier l’a évoqué aussi en introduction pour nous ça a été aussi une réussite que notre président nous demande pour un exercice très formel qui est le bilan du schéma de cohérence territoriale donc c’est réglementaire et cetera de d’utiliser ce référentiel du du bien-être territorial donc effectivement on a été assez

Surpris de la demande et on a on a sauté sur l’occasion et et ça a été particulièrement apprécié par le par le Conseil Syndical du Scott et donc c’est pour ça aussi et donc j’ouvre vers la la perspective que on on a une belle fenêtre de tir puisque sur ce ce

Document de planification qui propose aussi une vision du territoire à 20 30 ans qui aura potentiellement une révision après 2026 donc un cadre réglementaire institutionnel avec aussi des règles particulières donc ça peut-être que ça aura changé d’ici là mais sur la participationf en tout cas la concertation publique je fais exprès

De prendre ce ce motl on a une bonne fenêtre de tir d’ici là pour continuer à associer les parties prenantes à recentrer aussi notre vision voilà à moyen long terme sur les usages et de se dire que finalement on arrivera à embarquer et à changer le regard sur les

Politiques publiques par rapport aux usages si on on arrive à convaincre à à emmener les gens avec nous donc on a voilà c’est c’est aussi notre perspective c’est dans les années à venir de continuer à expérimenter cette démarche de convaincre aussi de de changer de priseme et de mixer les

Expertises techniques usage sans enchasser une ou l’autre et et puis euh et puis aussi une une autre perspective qui est aussi sur les modes de faire et le et la le pilotage et la gouvernance de cette démarche pour nous aussi on a été à l’initiative de cette démarche

Parce que c’est important que que que l’agence garde ce rôle de d’initiateur de d’innovation et voir d’agitateur et donc et donc c’est important de garder cet espace et cette posture d’innovation d’innovation et j’insiste sur le fait que pour garder cette posture d’innovation il faut qu’on ait la qu’on garde la marge de manœuvre

Nécessaire pour initier impulser et développer on a on est aussi partie prenante et on l’a vu dans l’intervention de nos cèg sur la contribution au contenu de cette démarche mais aussi sur le pilotage et l’animation et pour nous ce qui va garantir aussi la pérénité de cette démarche c’est aussi la coresponsabilité

Et de de de de s’inspirer aussi des démarches Living Lab pour laisser aussi la place aux parties prenantes et de dire qu’on a pas vocation à rester seul pilote de cette démarche et que ça aussi plus il aura les parties prenantes auront leur place leur rôle leur marge

De manœuvre dans la démarche ça garantira aussi la pérennité et ça permettra que que que que notre terrain d’expérimentation continue merci je remercie bien évidemment tout toutes les parties prenantes de la Table Ronde je me demandais si on resterait pas là pour accueillir Olivier qui est dans la salle

Et à qui on lui a demandé de un exercice d’être le grand tmoin vous préférez être là pour être écouter alors donc Olivier tu vas être seul peut-être je te laisse même le pupite de ce fait là si ça te va bonjour à tous et merci beaucoup pour pour l’invitation donc je me

Présente Olivier boubaolga donc je suis enseignant chercheur économiste de formation je suis en détachement à la région nouvelle-aquitaine depuis 3 ans où je dirige un service études service études et prospectives au sein de ce qu’on appelle le pôle d’Atar à la région nouvelle àquiten donc l’idée c’est de

Alors d’être grand témoin mais mais enfin c’est c’est surtout pas délivrer un message surplombant pour vous expliquer ce que c’est que le bien-être et ce qu’il faut faire c’est plutôt partager des éléments de réflexion par rapport à ce sujet là qui agit tout le monde sur lequel on commence à

Travailler aussi en nouvel aquiten avec l’agence d’urbanisme de de Bordeaux et donc sur lequel bah je me pose plein de questions donc c’est plutôt c’est plutôt des réflexions des réactions par rapport à des choses qui ont été dites euh euh par rapport aux travaux que j’ai pu

Mener aussi sur le sujet dire où j’en suis et puis donc avoir un temps de présentation auss suffisamment enfin un peu je vais développer un peu ma pensé mais mais suffisamment court pour qu’on a un temps d’échange aussi et puis de questions de questions derrière alors pour organiser un peu les choses

Euh peut-être peut-être structurer mon propos entre tro quatre points euh le premier point qui me semble un peu fondamental ça consiste à à à se dire en fait faut dézoomer beaucoup je crois euh il faut commencer par se redire mais c’est quoi le but quel est le BUT quel est l’objectif un peu

Fondamental qu’on doit s’assigner collectivement et là j’ai envie de dire qu’il faut il faut effectivement peut-être passer d’un d’un but que collectivement on s’assigné dans le monde d’avant et puis un nouvel objectif à mon avis sur lequel on peut converger même si derrière il y a plein de choses

À dire et c’est pas simple alors le monde d’avant là je vais m’appuyer sur des travaux que j’ai mené peut-être certains d’entre vous ont déjà lu euh si on devait résumer si on devait résumer le le but l’obsession de beaucoup trop de politique me semble-t-il c’était un objectif de

Croissance euh mesuré à l’échelle des pays par le PIB la croissance du PIB qu’on ne peut pas mesurer à des échelles territoriales fines parce que on n’ pas de données sur le PIB même à l’échelle régionale enfin je développerai pas mais voilà ça pose tout un ensemble de

Problèmes mais n’empêche qu’on s’est on a on a quand même transféré cet objectif de croissance du PIB en un autre objectif qui consistait à dire il faut faire croître la population faut faire croître l’emploi et cetera et cetera euh ça c’est l’obsession du monde d’avant qu’on a dénoncé avec un co-auteur Michel

Grossetti dans un texte qu’ avait pas mal diffusé qu’on appelait la mythologie cam voilà la mythologie cam du monde d’avant alors cam c’était l’acronyme pour compétitivité attractivité métropol excellence euh quiagitait un peu tout le monde enfin qui était dans la tte alors qu’agitait je parle au passé mon Dieu

Peut-être pas tant que ça peut-être ça reste encore présent dans la tête de un peu trop de un peu trop de politique bon ça c’était c’était c’était un peu l’obsession donc avec l’idée que bah quand même l’objectif c’est de faire croître le PIB alors bon derrière quand

Même si on veut alors on pour on pourra en discuter puis Florence a beaucoup écrit dessus a beaucoup dit de choses là-dessus bon derrière c’était aussi faire croître le PIB pour faire croître le revenu pour parce que le revenu c’est du niveau de vie ça va permettre de

Courouir des achats enfin bon il y a on peut sophistiquer un peu là l’idée mais mais il y avait quand même il y avait quand même ça se dire que cet objectif là dans une économie mondialisée ça passer par un objectif de compétitivité et que donc il fallait que

Chaque territoire soit plus compétitif que le voisin et que pour être compétitif fallait être attractif et cetera et cetera et donc c’est un peu la guerre de tous contre tous et j’ai envie de dire c’est quand même une guerre de tous contre tous de de tous les territoires entre eux qui est beaucoup

Aussi le produit de politique publique hein c’est-à-dire que les les politiques publiques qui compris en France mettent en compétition les territoires parfois ou mettent en compétition des organisations par exemple on met en compétition les universités entre elles parce que soi-disant qu’il faut monter dans le classement de shanghï ou ce

Genre de chos he bon ça c’était l’objectif assigner donc voilà c’est objectifs on pourrait résumer objectif fondamental de compétitivité territoriale donc ma conviction c’est qu’aujourd’hui il faut passer à autre chose et je pense qu’ qu’on va partager enfin il y a plein de choses qui ont été dites hein que je partage totalement

Hein sur sur l’enjeu et alors mais mais avec peut-être la euh ce que ce que disait aussi Florence à un moment donné sur le sur le terme de bien-être qui peut interroger alors moi je vais je vais le peut-être je vais je vais utiliser d’autres mots alors même s’il faut pas

Mais quand même c’est important de savoir quel mot on utilise moi moi j’essaie de résumer l’enjeu alors sous forme d’une phrase en fait l’enjeu fondamental l’objectif fondamental c’est quoi c’est assurer le bien-être de tous dans le asect des limites planétaires moi je dirais un truc comme ça alors

Peut-être bien-être ça va pas peut-être on peut dire bien vivre peut-être et cetera et parfois alors voilà c’est je je lance ça je lance ça à la volée on pourra en discuter après parfois je résume ça sous le terme d’habitabilité territoriale avec avec dans le sens habitabilité dans un double sens

C’est-à-dire il faut que les territoires soient habitables au sens je peux y habiter c’est-à-dire je suis pas soumis à toutes les les risques les dangers de environnementaux enfin voilà habitable au sens propre du terme et puis habitable aussi parce que si j’habite là je sais que je vais pouvoir couvrir mes

Besoins que je vais pouvoir me loger je vais pouvoir manger je vais pouvoir me déplacer je vais pouvoir accéder à l’emploi et cetera et cetera donc donc voilà du point de vue de la sémantique peut-être que encore une fois sans être arquebouté sur le terme mais

Mais c’était un peu pour moi il y a cette idée là d’habitabilité territoriale tenir ensemble les objectifs de bien-être de tous c’està-dire j’insiste fortement sur cet enjeu effectivement collectifun objectif social dans le respect des Lim planétaire parce que donc il faut absolument pas que la question du bien-être efface des sujets

Environnementaux c’est c’est fondamental donc je me retrouve très bien aussi dans ce que proposait Florent c’est-à-dire ce ce double enjeu social écologique enfin moi ça me va parfaitement mais mais gardons ça en tête faut que ce soit de l’obsession donc ça c’est c’est c’est le Pr et je pense qu’on peut quand même

Assez facilement converger vers cet objectif là collectif qu’est-ce qu’il faut qu’on fasse tous ensemble assurer le bien-être de tout tous dans le respect des limites planétaires ça peut être résumé par le donut voilà c’est une façon de résumer voilà planchée sociale plafond environnemental comment on arrive à à à

Taper entre les deux est-ce que c’est possible à quelles conditions et cetera donc ça c’est c’est la première idée on y est pas tout à fait on y est pas tout à fait et donc ce serait si on suit un peu ce que je dis passer d’ une

Obsession de la compétitivité à une obsession de l’habitabilité hein il y aurait il y aurait ça et ça doit imprner un peu tous les acteurs première idée 2uxème idée deuxè idée que que je voudrais évoquer c’est sur mais comment faire pour atteindre cet objectif donc là ça quand même ça ça

Ça suppose quand même de beaucoup interroger aussi ce qu’on peut faire sur le deuxième aspect c’est-à-dire respect des limites planétaires quoi c’estàd sur les sujets environnementaux climatiqu écologiqu biodiversité et cetera bon euh alors il peut il y a du débat encore mais il y a

Quand même beaucoup de il y a quand même enfin là aussi quelque chose qui ressemble à un consensus un peu scientifique pour se dire bah pour pour pour y arriver si on veut faire quelque chose il faut vraiment se se servir des deux grandes armes que sont d’une part

Les technologies mais ça suffira pas et d’autre part la sobriété donc voilà on peut on peut se dire que il y a C il y a C il y a C ces enjeux là donc il faut pas sombrer dans le technosolutionnisme en se disant bah toute façon il y a pas

De sujet il y a pas de problème parce qu’on va innover et puis on s’en sortira toujours sans pour autant tomber dans du technophobisme c’est-à-dire se dire ah non mais la technologie toute façon c’est pas bien il y a rien à en tirer si

Il y a des choses à faire avec les les réponses technologiques les technologies présentes et et et celles à développer mais ça suffira pas donc faut faire bouger les comportement donc un des termes qu’on peut mobiliser c’est le terme de sobriété alors sobriété c’est plein de choses derrière et ça c’est

Peut-être un autre point sur lequel je souhaiterait insister quand on parle du bien-être il me semble et puis avec cet objectif là là de respect des limites planétaires je pense qu’on peut distinguer euh la notion de bien-être de celle de besoin parce que les besoins pour parties sont perçus et que sans doute

Certains considèrent qu’ils ont un besoin énorme de manger beaucoup de viande que d’autres considèrent qu’ils ont un besoin énorme euh de conduire un SUV d’une tonne 5 bon donc ça est-ce que vraiment ça contribue à leur bien-être faut interroger en tout cas il peut y avoir des décalages entre besoins perçus et

Bien-être et puis euh et puis euh distinguer le besoin du moyen à mobiliser pour couvrir ce besoin c’est un autre point qui me semble fondamental on a tendance aussi en terme d’action publique à aller trop vite sur des sur l’offre sans réinterroger le besoin sans partir du besoin utilisateur je vais

Prendre un exemple tout simple les individus parfois pour se déplacer ce dont ils ont besoin enfin le besoin c’est quoi c’est un besoin de mobilité ils ont pas besoin forcément d’un d’une voiture ou d’un train ou d’un bus ou d’un vélo ils ont un besoin de mobilité et donc l’enjeu

Notamment pour bien-être de de tous dans le respect des limit planétair ça va être de Ben comment on peut couvrir à continuer à couvrir ce besoin de mobilité mais peut-être en substituant certains moyens mobilisés pour couvrir ce besoin à d’autres comment on peut réduire l’utilisation de la voiture

Individuelle pour aller sur du transport collectif par exemple et cetera on naltère pas le besoin mais on modifie le moyen de euh don donc à mon avis ces distinctions là pas va avoir du sens parce que ça peut dire à à à besoin donné constant comment je change les moyens mobilisés

Ou alors euh comment je peux éventuellement faire évoluer des besoins qui sont perçus parce que il y a des enjeux d’information d’éducation de d’information sur les les problématiques environnmentales auxquel on est confronté et cetera pour faire bouger les besoins sans que limite faire baisser des besoins mais sans que ça

N’altère forcément le bien-être des personnes et puis ben est-ce que il faudra aller jusqu’à et et à la limite ce serait le point à éviter euh parfois aussi aller vers une évolution des comportements qui détériorerait le bien-être de certains problème je sais pas j’ai pas la réponse en tout cas je me dis

Que l’enjeu sans doute c’est de continuer justement atteindre cet objectif bien-être de tous dans le respect des limites planétaires en essayant de ne pas altérer le bien-être de l’ensemble individuel et collectif c’est-à-dire plutôt en faisant en jouant sur les moyens mobilisés pour courrir les besoins en jouant sur l’évolution

Éventuellement des besoins et puis voilà sans sans sans donc je je je mets ça aussi sur euh sur la table on va dire pour pour échanger éventuellement derrière donc donc le but les moyens sobriété technologie un problème fondamental qui est évoqué par certains chercheurs là je trouve qu’il y a

Beaucoup beaucoup beaucoup de travaux qui sortent qui sont vraiment passionnants je les cite pas enfin je vais pas les citer à chaque fois mais mais mais il y a vraiment beaucoup de de littérature je trouve en ce moment qui qui sort et qui sont vraiment très

Intéressante il y a y a il y a la question de bon je disais tout à l’heure je pense qu’on peut converger vers le but mais c’est pas s euh alors là je renvoie notamment à à un texte que je trouve assez passionnant qui est sorti en septembre dernier de Pierre

Charbonnier sur comment sortir de l’impasse climatique et et et bon il évoque tout un ensemble de de choses vraiment intéressantes sur sur ce sujet là et et il il explique aussi que bon lui lui sa t c’est il faut qu’on arrive à produire un récit positif des transitions

Euh raconter ce qui se fait et cetera peut-être je reviendrai tout à l’heure bon et il il faut absolument qu’on sorte d’un danger qui nous menace et peut-être dans lequel on est plongé d’une guerre culturelle on on est sans doute aujourd’hui là au prise en tout cas il y

A un danger et notamment lui ce qu’il appelle la coadition fossile la coadition fossile veut enfermer aussi le débat dans cette guerre culturelle la coohalition fossile c’est arrêtez de nous embêter avec vos problèmes écologique là on aime la viande continuant à manger de la viande j’aime la bagnole a dit je sais

Plus qui euh bon tout tout ça transformer le sujet du but à atteindre là une espèce de guerre culturelle qui opposerait en gros pour faire vite il le dit un peu comme ça je reformule euh les les personnes voilà le peuple localisé dans les territoires ruraux qu’aime voilà les barbecue et qui se

Déplacent en bagnole au bobo urbain qui se qui se qui qui qui mange pas de viande végétarien ou végan et qui se déblace en vélocargo la guerre culturelle c’est ça ce qu’il dit dans le texte c’est un peu l’opposition Rousel Rousseau quoi lui alors ça peut certains disent

Bah oui il y a cette guerre et il faut arriver à gagner quoi et d’autres disent et lui c’est le Paris qu’il fait moi c’est plutôt comme ça que je me positionnerai non sortons de cette guerre l’enjeu c’est de sortir de ça d’arrêter de stigmatiser certains comportements et simplement se dire

Comment on peut faire évoluer le système pour faire pour faire bouger les modes de production de consommation de circulation et que pour que ceux qui adoptent des comportements qui sont problématiques du point de vue des enjeux environnementaux soi incité à faire autre chose ne pas stigmatiser en disant

Non mais n’importe quoi tu vas bosser en voiture non se dire mais c’est quoi les alternatives qu’on offre aux personnes alternatives qui doivent être financièrement préférabl et qui doivent être plus pratiqu parce que il y a tout un ensemble de contraintes dans lesquels sont situés les acteurs et qui font

Qu’ils ont de bonne raison d’utiliser la voiture dans tout un ensemble de cas et cetera donc donc il y a il il y a quand même un vrai sujet sur est-ce qu’il y a un consensus possible ou en tout cas voilà un compromis alors il s’agit pas de

Convaincre 100 % des gens mais la majorité quoi est-ce qu’ est-ce est-ce que c’est possible d’enrôler suffisamment de personnes pour partager cet objectif collectif bon ben certains vont dire oui mais on est dans la guerre voilà on voit bien et on voit bien que la coalition fossile comme dit charbonnier là elle

Est en train de remporter des points là toutes les élections les unes après les autres hein et donc son souci à lui dans son texte que je partage c’est dans quelle mesure on peut voir émerger une coalition postfossile porteuse d’un discours mobilisateur et positif il y a

Il y a cet enjeu là quoi enrôler les gens comment enrôler les personnes mais mais en leur racontant ce qui se passe qu’il y a à faire et en disant on peut aller vers du bien-être et vers un accroissement du bien-être euh alors le le point point suivant

C’est c’est pour in uire un élément qui me semble fondamental c’est la question territoriale c’est l’enjeu territorial alors c’est vrai sur tous les travaux que je mène depuis longtemps mais mais mais je pense qu’on il y a quand même un déficit de prise en compte dans les sciences sociales trop souvent

De de de de de la dimension géographique de la dimension territoriale des des phénomènes ça veut pas dire qu’il y a des choses à faire qu’à cette échelle là il y a des choses à faire à toutes les échelles mais n’empêche que quand on s’intéresse à la réalité sociale

Concrète à je veux dire on est posé quelque part quoi on est on est là quoi on habite quelque part enfin il y a une matérialité de ce qu’on il y a une voilà quelque chose bon et et il faut penser ça et on peut pas aller n’importe où on

Peut pas se balader d’un d’un bout du globe à l’autre sur des tapis volants ou et cetera don donc il y a il y a cette dimension il y a un fait territorial majeur dont il faut prendre acte ce fait territorial on peut le documenter moi je

Là on passe beaucoup de temps dans mon service à produire des cartes à des échelles fines euh alors à quelle échelle à l’échelle des intercommunalités mais ça pourrait être l’échelle des communes ça peut être les bassins de vie ça peut être les zones d’emploi à des échelles infrarégionales voir infradépartemental qui permettent de

Montrer que sur tous les sujets on a des des différences géographiques marquées si vous regardez les niveaux de vie des populations les inégalités de niveaux de vie les taux de chômage si vous regardez les dynamiques de consommation foncière si vous regardez les soles migratoires les sol naturelle si vous regardez la

Biodiversité quels que soient les sujets on s’aperçoit qu’on a des différences géographiques fortes et que ça se joue à des échelles géographiques fines c’est ça que j’appelle le fait territorial ça veut pas dire qu’il faut s’enfermer dans des petits systèmes mais ça veut dire quand même il y a ces

Différen là il faut il faut il faut il faut en tenir compte et ça a une implication immédiate c’est ce que ça ça veut dire qu’on a des contextes et des dynamiques territoriales qui diffèrent et donc on peut avoir des problèmes qui diffèrent d’ endroit à l’autre où les déterminants du problème

Peuvent différer d’un d’un endroit à l’autre et que donc on a besoin nécessairement dans la majorité des cas de de compléter d’éventuelles politiques sociales sectorielles macro-économique par des politiques territoriales on a besoin de faire de la différenciation territoriale d’agir de manière différenciée sinon on va rater des

Sujets encore une fois faut pas faire que ça mais il faut aussi faire ça et et et donc en matière de bien-être idem et et d’où l’importance enfin de de tous les travaux qui sont menés là de dire il faut documenter la question du bien-être mais il faut pas se contenter d’un

Indicateur superficiel quelle est la moyenne à la limite du bien-être des Français on a des enquêtes comme ça bon peut-être je serai moins sévère que toi on pourra on pourra en discuter sur sur je pense que ça peut faire partie de de la boîte à outils enfin de la

Connaissance qui peut qui peut parfois être parfois être utile mais disons que ça va nous être d’assez peu d’utilité de savoir quel est le niveau de bonheur moyen d’un français en en 2023 on a besoin de documenter ça plus finement et puis de se de mobiliser toutes les connaissances possibles pour

Cela donc ce ce ce fait territorial il est super important le problème alors d’une certaine manière vu les travaux que je mène depuis longtemps j’ai envie de dire il il est plus il est quand même assez reconnu par les politiques publiques le problème c’est qu’on a tendance à le

Caricaturer c’est-à-dire on réduit la diversité des territoires à des oppositions entre quelqu entre quelques catégories euh en gros on va réduire ça et c’est ce qui domine aujourd’hui encore à une opposition entre métropole et France périphérique ou entre rural et urbain aujourd’hui quand on parle de territoire on nous parle des oppositions

Rurales urbain on nous parle des oppositions métropole reste reste ville moyenne et cetera bon ben c’est donc ça veut dire on réduit la diversité territoriale à deux catégoriesi qui ou trois éventuellement bon euh et en fait c’est ça ça nuit à notre appréhension la complexité du monde et

Et et et c’est pas les bonnes lunettes quoi pour plein de sujets c’est pas les bonnes lunettes ça veut pas dire c’est c’est que c’est toujours mauvais enfin on a besoin de réduire la complexité pour arriver à l’appréhender mais faut faire attention à ce qu’on fait à chaque

Fois faut se réinroger sur nos grilles de lecture nos catégories nos indicateurs et cetera et cetera pour agir en conscience quoi de ce qu’on fait quoi en en connaissance de conséquences euh euh euh des outils qu’on mobilise he euh C cette cette cette opposition à la rural urbain alors on l’a trouvé très

Fort ou ou métropole france-périphérique on l’a trouvé très fort là sur tous les discours c’était c’était la base de de de du texte qu’on a écrit avec Michel Grossetti sur sur la mythologie cam hein c’était l’opposition les métropoles triomphant dans la mondialisation opposé à la France périphérique qui se meurt la

Ruralité et cetera mais je la retrouve aujourd’hui sur un sujet transition euh si vous regardez attentivement ce qui se raconte sur le zéro artificialisation net sur le zan on a un débat aujourd’hui qui alors j’aurais pas le temps de de développer mais on a un débat aujourd’hui en France qui est en train

De se réduire à une confrontation entre le monde urbain alors le monde rural qui va dire laissez-nous consommer du foncier parce que regardez la la décennie d’avant c’est l’urbain qui a consommé c’est notre tour sinon vous allez nous empêcher de nous développer et puis le monde urbain qui dit non non

Non non regardez les indicateurs d’efficacité foncière regardeer la consommation par nouvel habitant en fait dans le rural ils sont super mauvais c’est nous qui sommes vertueux donc laissez-nous consommer sur le zan la la la donc donc on retrouve une compétition entre territoires qui est le produit là encore c’est pas ce

Qui est le produit de politique publique la façon dont été pensée la politique publique qui est de mon point de vue est calamiteuse le sujet c’est plutôt que chaque territoire réinterroge son modèle de développement se réinterroge sur mais c’est quel est le BUT quel est le BUT ah bah si si les

Territoires pouvaient se dire le but c’est le bien-être de tous OK dans le respect des limites planétaires ah c’est ça le but ok donc quel projet j’essaie de développer quel impact environnemental ça a et dans quelle mesure c’est compatible avec des objectifs collectifs qu’on s’assigne zan zen et cetera

Hein là-dessus là-dessus j’ai envie de dire on y est pas donc il y a il y a ce problème là de de de réduire le le sujet à une opposition métropole France périphérique ou urbain rural il y a une deuxième problématique que j’ai commencé à esquisser qui qui qui [Musique]

Est très bien analysé dans sa déclinaison la plus récente par Jean-Marc Hofner dans un texte très récent là de de de septembre octobre là sur la grande conversation je crois où il dénonce ce qu’il appelle la standardisation des politiques publiques locales où justement il prend l’exemple

Du zan il prend exemple des zones à faible émission il prend l’exemple du des r métropolitain où en gros l’État central reconnaît le fait territorial il faut agir sur les territoire mais explique à chaque territoire voilà ce que vous devez faire et on a un pilotage par des nombres parfois dans le zan

C’est ça il faut réduire de 50% B les régions et cetera ZFE ah ça y est on sait pour réduire la pollution dans les grandes ah il faut faire la ZFE partout r métropolitain et cetera et ce que dit Offner et je partage totalement ça consiste à dire mais ces réponses là

C’est pas des réponses qui sont en phase avec les contextes territoriaux syst arrêtons de standardiser à mort comme ça essayons d’inventer des réponses en phase avec les contextes locaux et les contextes territoriaux euh donc c’est ce double écueil là qu’il faut éviter réduire le sujet territorial et donc réduire la question du bien-être

Territorial à une opposition rurale urbain et puis éviter de trop standardiser l’action l’action publique locale alors autre autre autre point alors où j’en viens encore plus précis ment à la question qu’ a beaucoup été évoqué he pour donner là encore une fois c’est des éléments de réflexion sur sur les questions de

Mesures d’indicateurs et cetera si on est d’accord avec ce que j’ai dit juste avant sur l’idée que il y a le ce fait ce fait territorial là fort quels que soient les sujets et et patant et il faut le prendre en compte ça signifie donc qu’un préalable à l’action c’est la

Production de connaissance si si si ce qu’il y a à faire diffère d’un endroit à l’autre il faut que je documente les contextes territoriaux je peux plus me satisfaire d’une politique inventée quelque part générique qu’on va déployer partout donc il faut produire de la connaissance utile et si on est d’accord

Sur l’idée que un objectif fondamental c’est un objectif de bien-être de tous dans le dans le respect des limites planétaire ça veut dire que ce qu’il faut documenter c’est ça et donc il faut s’interroger sur quels sont quelle est l’ensemble des dimensions du bien-être quels sont les limites planétaires à à

Respecter quels sont les indicateurs mobilisables sur tous ces sujets là et et et et quelle quelle analyse on en fait pour évaluer la situation de chacun des territoires sur chacune des dimensions et donc derrière se dire ah ben quelle action je dois mener vous voyez un peu le processus c’est un

Processus ultra ultra euh ultra complexe ça c’est sûr avec plusieurs méthodologies possibles je vais pas je vais pas développer ne serait-ce que sur la question du bien-être alors ça a été un peu dit on a des approches plutôt objectives on va dire du bien-être on va s’ appuyer sur

Des stats et puis un jeu de données qui vont être décidés par des experts des chercheurs ou l’INC et cetera a fait ça donc bien être objective on va dire avec des experts voilà ou alors ce que vous avez fait de ce que j’ai compris tentative de bien être objective

Mais avec un processus délibératif participatif pour définir les indicateurs à décider à mettre dans la machine donc c’est une autre approche aussi enfin qui me semble tout à fait intéressante après on a aussi euh les indicateurs donc ce qui a été évoqué bien-être subjectif on demande aux

Individus de donc on a toutes ces approches euh moi après j’ai envie de dire essayons de documenter un peu tout ça essayons de voir ce que ça c’est c’est des façons un peu différent de d’appréhender d’appréhender la réalité alors il y a un danger évident hein euh c’est de crouler

Sous des indicateurs euh alors peut-êt peut-être enfin je rejoindrai alors bon je suis statisticien je suis tellement enfin statisticien je je je produis plein de States et je je sais tellement que c’est important mais des fois je pense peut-être aussi pour ça que peut-être parfois faut les oublier un

Peu quoi et presque à écouter la démarche là je me dis et puis grégoryi l’a un peu dit à un moment donné aussi enfin je partage totalement la la la démarche participative et cetera les 14 dimensions mises en schéma que les gens réfléchissent par rapport à ça s’interroge sur leur besoins en fait

Hein se loger se déplacer se soigner et cetera bon euh si ça produit des changements dans la tête dans les repr présentation des acteurs si derrière on interroge sur quel est notre enfin comment dire de manière plus qualitative quoi quelle est notre situation et comment on peut faire bouger les choses

Sans attendre d’avoir un indicateur parfait pour mesurer et cetera j’ai envie de dire allons-y quoi attention à pas s’épuiser à à vouloir produire même si c’est important d’avoir de la donnée des chiffres enfin pour faire bouger c’est sûr mais mais attention à pas se noyer dans les indicateurs hein bon

Voilà j’ai pas j’ai pas la j’ai pas la solution parce que à partir du moment où on dit le bien-être c’est multidimensionnel à partir du moment où on dit le respect des limites planétaires c’est prendre en compte les problématique émission GES mais aussi biodiversité mais aussi quantité qualité

De l’eau niveau de pollution de l’air de l’eau pollution lumineuse et cetera et cetera ça en fait hein ça en fait des dimensions explorer et il faut qu’on produise de la donnée là-dessus mais attention à pas s’y noyer encore une fois simplement faut documenter ça collecter les infos voir un peu ce qui

Nous manque mais ça n’empêche pas c’est-à-dire qu’à côté à côté de la production d’indicateurs il me semble que il y a un enjeu fondamental à documenter les processus et les interdépendances ça a été un peu dit sur approche systémique parce qu’au-delà des indicateurs moi ok ça peut être intéressant de savoir quel est

Le niveau de vie le degré d’inégalité taux de chômage je sais pas le nombre de kilomètres parcourus pour aller bosser et cetera bon mais que ce qu’ ce qu’on a besoin de comprendre pour agir c’est comment ça fait système pourquoi est-ce que les gens ils habitent à 50 km de leur boulot

Euh est-ce que c’est du contraint c’est du choisi comment on peut faire bouger ça où sont les lieux enfin don donc donc il y a un enjeu voilà c’est pas que indicateur c’est même peut-être secondairement enfin pas peut-être faut pas hiérarchiser peu importe mais mais c’est vraiment un enjeu de documentons

Les processus et les systèmes d’interdépendance euh faites ça tout de suite en même temps que éventuellement continuer à travailler sur les indicateurs ça me semble ça me semble ça me semble assez fondamental voilà après il y aurait bon mais peut-être c’est pas le euh il a il y a des vrais sujets euh

Sur quelle méthode nous on est en train d’essayer de faire des choses mais bon c’est peut-être plus technique mais mais bon moi j’ai j’ai j’ai un problème avec tout ce qui est indicateur composite euh mais on pourra en discuter Florence moi j’ai moi je je suis plutôt partisan des approches typologiques c’est-àdire

Plutôt plutôt produire des typologies de territoire voir les profils ne pas réduire en tout cas je pense qu’il y a un vrai danger à réduire l’ensemble des dimensions complexes qu’on a étudier à un indicateur unique qui va nous refaire un classement parce que je vois ce que ça produit les classements derrière en

Terme d’action publique c’est calamiteux quoi c’est-à-dire qu’après chacun ne cherche qu’une chose c’est savoir s’il est plus Haut ou plus Bas dans le classement que celui avec qui se juge en compétition et puis ça réduit trop la complexité me semble-t-il donc approche typologique moi me semblerait préférable

Mais voilà il faut sans doute explorer dans les dans dans les différentes dimensions et voir voir voir ce que ça peut ça peut faire euh peut-être encore encore encore deux points si j’ai le temps j’ai encore le ouais c’est c’est bon donc donc il y a il y a cette alors

Il y a cet enjeu de connaissance encore une fois il faut là c’est pareil hein documenter à la fois tout de suite peut-être c’est pour insister sur ce que tu disais Florence tout de suite les questions de bien-être et limite planétaire enfin voilà il faut pas faire

Attention à pas glisser que sur la question sociale on va dire il faut tenir en même temps les les les deux sujets sociaux et environnementaux ça me semble ça me semble fondamental euh bon cet enjeu de connaissance euh c’est pas que du descendant c’est pas que on va produire des analyses

Alors vous avez que ce que vous dites là les exercices participatifs pour voir quel indicateur donc déjà c’est autre chose mais il y a un autre enjeu de connaissance fondamental et pour lequel on n’est pas bon en France me semble-t-il c’est capitaliser sur les initiatives locales surt ce qui s’invente sur les territoires

Euh ça ça c’est euh parce que il s’inventent plein de choses c’est mais mais aussi justement parce que parce que parce que parce que le fait territorial parce que il y a des contextes différents parce que ce qui pousse à bouger à innover c’est la contrainte souvent c’est c’est on est

Dans des contextes territoriaux compliqués bah on essaie de se défaire de cette contrainte on fait on innove du point de vue social organisationnel on invent des choses et et et franchement enfin quand on est un peu attentif ou à l’écoute de ce qui s’invente on il y a

Ouais il y a plein de choses qui s’inventent partout partout sur plein de territoires le problème c’est qu’on est dans une sorte de alors c’est très pareil hein c’est compliqué hein il s’agit pas de stigmatiser hein si on le fait pas c’est que c’est compliqué il y

A des il y a des raisons hein le problème on n’est pas bon pour capitaliser sur ça pour capitaliser donc là je pense qu’il y a des des des organisations des institutions qui doivent jouer ce rôle làà moi j’estime en tout cas à ma petite échelle tête d’un service étude d’une région nouvelle

Aquitel c’est un truc c’est un sujet qu’on pousse pour dire il faut que les régions soient aussi des institutions qui capitalisent là-dessus alors capitaliser peut-être si si on va un cran plus loin il ne faut surtout pas se limiter à on va faire un recueil des initiatives

Inspirante ou un bou des enfin voilà on peut ou un cahier de solution ou et cetera et cetera alors pourquoi pas il faut il faut faire ça mais ça suffit pas parce que si si on veut si on veut que ça a une influence que ça diffuse un peu

Que ça IR voilà que ça inspire il faut des temps d’appropriation quoi il faut du temps d’interaction humaine il faut il faut discuter il faut que les gens aillent sur le terrain et cetera donc là je pense aussi bah des là les agences à mon avis ont un rôle un peu fondamental

Pour pour jouer ce rôle là quoi don donc il y a aussi à voir comment collectivement s’organise et sans doute les régions ont des choses à faire sans doute en lien avec les agences sans sans doute aussi à an NCT aurait des choses à faire aussi là-dessus enfin je veux dire

Faut multiplier hein les aut occasion de documenter ce qui s’invente et et de alors pas en rester juste alors après même ne serait-ce que ça derrière ça pose plein de questions hein parce que documenter ce qui s’invente je dirais surtout pas pour essayer de trouver le modèle à

Reproduire partout surtout pas parce que là on contrevient même à ce que je disais au départ c’est la diversité des contextes territoriaux non c’est pour dire il y a des trucs qui sont inventés dans tel contexte et ce qu’il faut documenter c’est peut-être pas la réponse très précise mais c’est

Peut-être le processus qui a conduit qui a amené à ça voir dans quelle mesure on est dans un contexte un peu peu proche et donc oui ça a du sens de et cetera faut que ça soit ce soit voilà il faut que ce soit vraiment l’idée inspirant quoi des initiatives inspirantes c’est

Quand même pas mal je trouve comme terme pour voir dans quelle mesure ensuite sur tel ou tel territoire on peut on peut faire des choses hein donc il y a un enjeu fort de capitalisation sur voilà c’est plutôt du bottom up là du remontant voyons ce qui s’est inventé

Essay on de prendre du recul essay on de voir un peu les logiques à l’œuv quoi ça peut être des logiques de mutualisation ça peut être enfin tout un ensemble de de choses je pense sur lesquelles on peut on peut travailler quoi [Musique]

H sur sur sur sur la base de ça sur la base de de de de tout ce que je vous raconte aussi là on peut se poser des questions en terme d’action derrière qu’est-ce qu’on peut faire que peut faire l’acteur public donc là aussi peut-être deux idées et puis et puis je je

Terminerai là-dessus euh une première idée qui me semble important ça a été un petit peu évoqué aussi lors de certains échanges c’est que quand on s’intéresse à un pro problème à traiter sur un territoire effectivement on se rend compte que dans 99 pour pas dire 100 % des cas la

Réponse en terme d’action publicque est une réponse multi-acteur multiéchelle et transversale parce que on a affaire justement à des des systèmes on a des systèmes en interdépendance l’exemple du chômage à du retour à l’emploi du chômage a été évoqué voilà effectivement c’est souvent l’exemple que je prends parce qu’ il me

Semble tellement mais éclairant pour dire ce qu’il faudrait faire et ce qu’on arrive pas à faire quand quand on s’intéresse à la question du du du du chômage et du retour à l’emploi des personnes ou au problème liés du du problème de recrutement des entreprises

Quand on a sur le terrain qu’on voit on va rencontrer les les qu’ qu’on s’intéresse un peu très vite on se rend compte que ce problème bah c’est pas juste c’est pas juste ah bah les gens ils ont trop d’allocation chômage donc c’est pour ça qu’ils restent chez eux ou

Parce que ils traversent pas la route ce genre de choses hein c’est que ils conjuguent souvent un ensemble de problématiques donc parfois c’est un problème de compétence qui appelle des réponses en termes de politique de formation parfois c’est des problèmes de mobil ité les gens ont pas le permis ou

Ont pas de voiture il y a pas d’alternative possible parfois c’est des problème de logement il y a des gens qui peuvent pas aller bosser sur le littoral parce que pour les emplois saisonniers parce queon peut pas se loger parfois très très très fort ça nous on a fait

Des travaux en nouvellequitaine région très rurale mobilité ça ça joue beaucoup mais aussi on a souvent des problématiques garde d’enfants notamment famille monoparental souvent des femmes qui retourner à l’emploi mais il y a pas de solution ou c’est trop cher et cetera et cetera bon c’est c’est évident ce que je

Vous dis bon ben c’est c’est ça ça ça a pas imprimé à tous les niveaux je pense de responsabilité parce que la réponse en terme d’action publique est parfois un peu décalée par rapport à ça et même pétri de bonnes intentions parce que moi les collègues à qui j’en parle ou les

Institutions les acteurs ont quand même conscience de ça quand on se rapproche du terrain mais on narrive pas à brancher des politiques transversales où les institutions ou dans les institutions les services en charge de tel ou tel sujet vont arriver à se mettre autour de la table bosser ensemble c’est-à-dire

Que bah là oui sur certains territoires il faut il faut il faut combiner politique de formation de mobilité de logement garde d’enfant c’est minimum minimorum j’ai envie de dire et et donc ça veut dire il faut bosser entre services au sin des institutions il faut bosser entre institutions et

C’est pas forcément remettre plein de sous dans la machine parce qu’il y a beaucoup beaucoup de dispositifs qui existent et des problématiques de coordination de coordonn les dispositifs voir comment on bosse ensemble et cetera bon sur tous les sujets bien-être je pense que très vite parce que voilà

C’est ça encore une fois les dimensions que vous évoquez sur le bien-être de tous là c’est ça c’est les gens qui veulent accéder à l’emploi qui veulent se soigner accéder à l’éducation se loger manger et cetera et cetera et cetera donc donc ben là il faut brancher de la politique multiacteur multiéchelle

Si ça se fait paser parce que pareil toujours c’est compliqué ok mais comment on s’organise comment on fait bouger les choses quoi comment on fait bouger les choses pour y parvenir et et puis peut-être dernier point aussi bon mais là aussi c’est ça relève de de début de réflexion sur comment même faire

Évoluer la production de politique publique je faisais référence à Jean-Marc Hofner là qui disait bah voilà on a trop de politiqu publiqu standardisé où ça part du haut quoi on a l’objectif zan alors l’objectif non au départ on a un objectif de sobriété foncière que beaucoup de personnes

Peuvent partager mais qui est transformé en réduction des surfaces de 50 % échance 2030 donc on transforme ça en objectif quantitatif qu’on impose à toutes les régions et on dit aux régions vous territorialisez ça parce que faut pas que chaque territoire ce soit – 50 bon

D’accord comment on fait ah il y a un décret vous allez prendre tel telle donnée en compte telle donnée telle donnée telle donnée telle donnée donc il y a une espèce de pilotage par le haut sur la base de un peu très très un exercice ultra techno on peut dire qui

Est totalement calamiteux hein parce que alors là ça fait la guerre sur tous les territoires c’est c’est c’est c’est et on oublie la sobriété foncière parce que là c’est la concurrence pour savoir comment je maximise mon enveloppe de consommation et puis chacun a les très bonne raison pour dire donnez-moi plus

Parce que je mérite et l’autre il mérite pas bon sur ce qui est en train de s’inventer avec la COP et les copes régionales et cetera j’ai peur qu’on retombe un peu dans le même schéma des objectifs nationaux déclinés régionalement qu’est-ce que ça va produire derrière ce serait quoi

L’alternative une petite réflexion ce serait de dire B sans doute qu’il faut repartir du bas sans doute il faut repartir des projets de territoire et que dans l’idéal je pense il faudrait repartir des projets avec l’obsession si possible que l’ensemble des territoires se disent l’objectif fondamental c’est

Bien-être de tous dans le respect des limites planétaires donc que les territoires définissent leur projet en mesurant systématiquement l’impact sur l’ensemble des des des des dimensions environnementales de ce qu’ils veulent faire et que on arrive à agréger ça par exemple à l’échelle des régions peuv être une instance aussi où on pilote un

Ensemble de choses pour voir ce que ça donne c’est-à-dire si on agrège l’ensemble des projets portés par les territoires et l’ensemble des impacts est-ce qu’on tient notre objectif de sobriété foncière est-ce qu’on tient notre objectif de réduction gaz à effet de serre et cetera qu’on qu’on qu’on

Qu’on aille sur des approches un peu là où ça peut ça peut relever de conférences délibératives contributive qu’est-ce que chaque territoire essaie de faireon vous voyez ce type d’approche là et et ben si ça si ça bug ah ben non euh ben non là en fait on va doubler la

Consommation fontière si on respect ah bon ben qu’est-ce qu’on fait quoi comment on bouge et et et qu’on arrive voilà et qu’éventuellement on remonte encore d’un étage vous voyez un peu l’idée ça ça inverse un peu la la logique on passe d’une logique descendante à une logique plus

Ascendante où bah voilà les on fait remonter et on redonne quand même aussi de des marges de manœuve au territoire quoi et alors le sujet c’est est-ce que est-ce qu’on va arriver à mais là peut-être il faut échanger avec des des spécialistes sciences politiques ou et cetera à faire fonctionner ce type de

Conférence là délibérative pour pour qu’on arrive en fait l’enjeu étant qu’à la fin on parvienne à un ensemble de projets qui participe à cet objectif bien-être de tous mais quand on agrège les les impacts environnementaux qu’on soit dans le respect des limites planétaires et que voilà c’est c’est

Peut-être ça et donc je pense qu’il y a des des choses aussi à à à inventer là-dessus voilà j’ai déjà été un peu long peut-être euh donc merci pour votre attention et puis à disposition pour des questions éventuelles oui bonjour et bravo pour je juste un un

Petit mot comme ça je trouve que c’est vachement bien d’avoir deux économistes qui nous remettent un peu de Bom cœur et ça c’est je trouve ça très bien juste sur le dernier point les les logiques de projet on a vécu ça hein par contre ce qui me semble très intéressant c’est que

Les objectifs ils étaient aussi donnés par le haut hein et que l’objectif moi j’ai vécu tous les systèmes en rue et compagnie euh les les système de projet faites remonter votre projet mais attention je ne vous finance que ça que ça que ça donc le projet il était guidé

Guidé par des objectifs nationaux voir voilà et donc je trouve que c’est très intéressant de faire remonter mais surtout surtout insister sur les objectifs que chaque projet doit atteindre ouais je partage juste sur le zan je pense ça aurait été possible j’en ai discuté avec des collègues à la région

D’ailleurs sur leusan ça aurait été possible de faire comme ça c’est-à-dire plutôt que de dire on va à la région là on est en train de bosser dans les services pour dire comment on différencie territorialement ce cet objectif de – 50 % là voilà ça aurait

Été dire mais repartons de ce que les territoires ont envie de faire c’est quoi leur projet dans le cadre des Scotts définissez vos projets mesurez votre consommation foncière attaché au projets que vous développez on fait remonter on en discute et et ce qui est très rigolo mais mais les collègues en

Convenaient hein c’est que bah au début on a dit bah ouais mais on a pas le temps ça va être trop long parce que fallait faire ça en 6 mois mais sauf que vu les retards que ça a pris en fait large on aurait eu le temps large et

Donc là moi je suis en train d’essayer de de pousser pour dire pour la COP régional pareil on a 6 mois hein pour faire les trucs dire c’est pas grave à côté essayons d’expérimenter un truc comme ça et et vraiment avec cette idée-là c’est qu’on a un objectif collectif assassigner qu’on peut

Partager à la limite qui a été voilà euh mais ou oui oui je voulais vous vous remercier effectivement pour pour cette prise de parole vraiment intéressante moi j’avais enfin en revenant au au début de votre intervention pour avoir pas mal travaillé au Pays-Bas ou en Belgique j’ai j’ai un peu l’impression

Parfois que on on mélange attractivité et marketing urbain je pense que on a beaucoup fait de marketing urbain en fait sous le vocable d’attractivité or l’attractivité il y a des métropoles ou des villes qui la font véritablement sur des sujets de bien vivre ensemble voilà en collectif avec du bien-être

Territorial et effectivement il y a aussi des villes comme Amsterdam qui se sont fait dépasser à un moment donné par le marketing urbain et qui sont revenus d’ailleurs avec des élus qui effectivement étaient des grown links comme on les appelle qui étaient les élus Verts qui ont véritablement travaillé sur plus profondément les

Spécificités et le bien vivre ensemble donc c’est vrai que j’ai le sentiment que quand on voilà enfin l’attractivité c’est pas forcément quelque chose de négatif en soi j’ai l’impression enfin non mais je je partage he c’est toujours la difficulté des termes qui peuvent être un peu polycémi disons qu’il y a

Quand même eu une période où ça a été ça c’est-à-dire pour s’en sortir pour se sauver il faut attirer de l’extérieur puis bon on a on a envie d’attirer certains types de population hein plutôt des ménages jeunes avec avec enfant bon niveau de revenu on on a on a

Moins envie d’attirer des migrants pauvres par exemple hein enfin bon donc il y a quand même il y a quand même eu cette obsession là pendant un certain temps après on pour en avoir une vision effectivement mais dans ce cas enfin et je sais qu’il y a des voilà qui après

Presque j’aurais envie de modifier les termes quoi mais mais par exemple c’est sûr qu’il y a plein de territoires où il y a une problématique d’attractivité parce que pour on a des entreprises qui veulent recruter qui font des trucs intéressants qui ont du mal à recruter localement alors quand même faut s’inter

Projet localement dans quelle mesure il y a de la ressource mobilisable des gens qui qui sont qui aimeraient bosser plus et cetera bon mais aussi il a besoin voilà d’attirer bon presque j’ai envie de dire quand même le sujet fondamental pour attirer effectivement c’est pas faire du marketing territorial c’est

Bosser sur la capacité du territoire à répondre aux besoins des habitants présents ou qui viendrai et donc c’est revenir peut-être je l’ai pas dit ça mais même sur les sujets de développement économique et cetera le le le le le le le point clé c’est c’est la question du bien-être moi

Je vois enfin sur certains territoires qui ont du mal à des entreprises qui vont avoir du mal à recruter les questions que posent les gens qui seraient susceptibles de venir c’est quoi mais c’est est-ce que je pourrais me soigner quoi est-ce que mes enfants ils pourront aller à l’école comment je

Vais me déplacer et cetera donc c’est des questions du bien donc si derrière attractivité on met ça évidemment je partage hein c’est sûr c’est sûr et effectivement je suis d’accord ce qu’on a critiqué beaucoup dans notre texte nous puisque critique d’autres chercheurs hein c’est c’est plutôt attractivité marketing

Territorial mettons des affiches dans le métro et puis comme ça on va se sauver quoi ce que ce qui continue un peu hein juste une petite chose moi j’ai j’ai l’impression qu’il y a un impensé dans ce que tu dis mais qui est aussi un impensé dans ce que je dis quand on

Quand on fixe comme objectif le bien-être pour tous dans le cadre des limites planétaires et on on on fait comme si c’était un objectif largement partagé je pense que ça l’est pas du tout aujourd’hui et et ça l”est pas du tout à la fois parce que il y a des

Populations hyper marginalisées et qu’on souhaite le on je veux pas le définir mais laisser marginal et d’un autre côté parce que comme tu l’as dit la question des limites planétaires elles sont l’objet quand même d’une d’une sorte de stigmatisation avec des pr toi tu les appelles pro fossiles et autres et moi

Je dis procroissance ou pas et je pense que là on on il y a quelque chose en amont de ce qu’on est en train de se dire ici peut-être dans un dans une ambiance voilà je je vais l’appeler très largement socialdémocrate mais qui est pas partagé par tout le monde et ça je

Ne sais pas comment on peut régler ça et en amont et avec ce qu’on fait en humilité mais mais mais c’est ça me semble être une source d’inquiétude que nous pouvons partager ensemble ouis je ouais ou tout à fait c’est c’est sûr alors c’est quand même je l’ai évoqué un

Peu mais mais c’est la question du du du consensus enfin comment on arrive à faire émerger ou pas un consensus il y a un texte très intéressant c’est pour ça je dis il y a plein de choses qui de de alors je sais c’est peut-être je le

Prononce pas bien dormagène des qui qui a compilé un peu donc c’est un prof de sciences pro de Montpellier là qui a compilé bon alors c’est des sondages he faut bon les faut les prendre pour ce qu’ils sont mais qui disent des choses hein sur le pourcentage de la population

En France qui est plutôt climatosceptique climatoorelativiste voir climatoocomplotiste enfin voilà bon donc c’est pas des petits nombres he ça ça joue quand même moi je trouve qu’il y a un résultat qu’on retrouve dans ces dans ces sondages qu’on retrouve dans les enquêtes Adem qu’on retrouve aussi dans fracture fracture française je crois là

Euh une un élément clé du dissensus c’est la demande de justice sociale c’est-à-dire que on on on a des gens qui à la limite euh vont dire qu’ils sont qui sont pas prêts à bouger ou qui veulent pas bouger ou et cetera parce que ils estiment que ce qui est demandé

N’est pas juste dans voilà c’est-à-dire voilà on demande on demande au pauvres de bouger c’est pas normal c’est pas juste et cetera donc il y a un enjeu vraiment c’est pour ça enfin les les deux questions sociales environnementales sont vraiment à à à travailler ensemble et pour faire bouger

Plus de gens je pense qu’il y a ça c’est-à-dire que tu as quand même une partie des gens qui peuvent être climatoonvaincus mais qui qui qui vont euh qui vont avoir du mal à bouger ou qui voilà parce que non mais c’est bon alors ça ça pe ça ça peut être pour des

Raisons symboliques mais qui sont dévastatrices hein euh euh les Yes les jettes privé et cetera on peut dire ça pèse pas grand chose mais le symbole est dévastateur comment demander à une personne qui habite dans le péri urbain comment lui dire avec ta voiture qui a

10 ans là tu auras plus le droit de rentrer dans la ville parce que ZFE mais par contre croisière en yo tu jet privé non mais faut laisser faire c’est dévastateur dévastateur et donc ça c’est Don donc je suis tout à fait d’accord il y a pas de cons du tout et

Même j’ai envie de dire on s’en enfin on peut se dire on s’en éloigne quand on voit un peu les résultats des élections partout dans le monde en Europe et cetera comment on peut se justement c’est c’est c’est on a l’impression que c’est cette coalition fossile là voilà

Bon on peut prendre ou croissant enfin voilà qui qui est en train de remporter la mise et et ce qui est très intéressant dans le travail de de dormagène là c’est c’est qui montre aussi que c’est des systèmes de valeur en fait hein c’est-à-dire c’est pas juste comment on se positionne par

Rapport aux enjeux climatiques c’est aussi comment on se positionne par rapport à l’autre à la diversité et cetera et donc on a une cette coalition fossile c’est à la fois du climatoscepticisme mais c’est une forme de de de des formes de xénophobie des formes de voilà de

Bon de conservatisme sur voilà bon qui fait système et ça ça s’oppose alors ça s’oppose ce que dit charbonnier je partage ça s’oppose finalement à un mouvement non structuré quoi enfin où où il y a beaucoup de beaucoup de dissension interne un mouvement qui se voudrait post fossile plus progressiste et

Cetera parce que il y a des luttes aussi entre une approche très décroissance on va dire et une approche plus développement durable enfin voilà il y a des des tensions fortes au sein et et et parfois la guerre est voilà la guerre est plus forte et et et donc on a du mal

À faire émerger on a du mal à faire émerger ça mais c’est c’est un enjeu fondamental c’est-à-dire que on on on tant qu’on a pas ça on pourra pas on pourra pas y arriver quoi même si à la limite la communauté des je pense qu’on pourrait dire qu’aujourd’hui

La communauté des chercheurs on a tout ça ensemble quand même il y a il y a il y a il y a un relatif consensus alors bon sur la réalité du changement climatique sur l’origine humaine du changement climatique sur les moyens il peut y avoir un peu de débat là-dessus

Mais quand même on se dit bon bah oui faut faut faire bouger les comportements et puis voir les techn bon tout ça bon mais ça c’est pas partagé pour le moment hein par les politiques hein enfin certains alors certains politiques le partagent pas parce qu’ils instrumentalisent aussi ça et puis

Disent si je veux remporter les suffrages faut pas que je partage peu importe c’est pas part parce que l’ensemble des citoyens pour le moment ne partage pas ça donc soit il ne partage pas le consensus sur le changement climatique soit sur l’origine humaine du changement soit sur les

Efforts à consentir pour voilà ça peut être à ça peut être à différents niveaux c’est pas à nous de faire des efforts la Chine et l’IND de bouger c’est pas à moi faire des efforts c’est au rich de bouger enfin voilà et donc comment on arrive à faire bouger ça pour pour

Avancer quoi c’est sûr c’est un enjeu fondamental donc Karine vermard département du Nord alors c’est une question un petit peu générale mais peut-être que voilà j’ai pas examiné en profondeur notamment les dimensions prises en compte pour le bien-être territorial mais il y a il y a quelques

Années moi j’avais mené une étude sur l’attractivité nordiste voilà une commande qui m’avait été faite par mes élus euh et qui a mixé voilà une approche classique un indicateur mais aussi une approche plus subjective on a travailler notamment avec des habitants sur leur ressenti ce que ça voulait dire

Pour eux en quoi ils trouvaient le Nord attractif par exemple et j’avais aussi travaillé sur c’est intéressant aussi je trouve c’est sur les antonymes hein donc là ben l’antonyme c’était la la répulsive ité voilà peut-être que sur le bien-être territorial on pourrait imaginer bah pourquoi je me sens mal

Voilà mal sur mon territoire c’est aussi intéressant et la première réponse qui est vraiment sorti largement en tête c’était ben l’observation que je fais de la pauvreté sur mon territoire voilà et enfin voilà c’est quelque chose moi que j’ai en tête les difficultés sociales les difficultés de santé voilà et ben ça

Ça m’empêche de me sentir bien sur mon territoire alors je sais pas si ça a été voilà conçu mais voilà ça fait partie des facteurs d’attractivité ou de non attractivité effectivement si on la résout pas la résume pas la dimension économique parce que pour moi l’attractivité un territoire c’est

D’abord celle pour les habitants qui y sont en fait voilà oui oui non mais si ces dimensions sont fondament enfin voilà sur la capacité des gens à couir leurs besoins donc ça pose quand même la question effectivement du pouvoir d’achat du niveau de pauvreté des inégalités et cetera l’accès aux soins à l’éducation

Et cetera bon mais presque encore une fois quand même moi je dirais bon voilà ça peut être tout à fait intéressant ce type d’étude où on décale et ce bon mais presque oublion enfin pourquoi pourquoi je je pourquoi partir de la question attractivité quoi enfin allons sur les

Territoires il a il y a quand même il y a quand même alors c’est là il y a un sujet enfin c’est les politiques qu’il faut interpeller là-dessus parce que j’étais à une soutenance de test passionnante là vendredi dernier sur Paris là un un tésar qui a fini sa tèse

Sur les villes en décroissances les villes en décroissances sur les 50 dernières années euh bon ce qu’il explique c’est qu’on a 40 % des unités urbaines qu’ on connu au moins une période de décroissance et on en a 18 % qui sont en décroissance sur du long terme quoi décroissanceces de population perte

D’habitants c’est un impensé c’est un sujet tabou enfin quasi tabou il y a quelques territoires qui qui voilà c’est-à-dire que tous les territoires sont dans l’idée que mon projet de développement pour demain si ma population baisse c’est retournement démographique vous allez voir on va être super B donc attractivité attractivité bon

Euh un moment donné mais enfin stop quoi pourquoi est-ce que c’est ça le sujet alors ça pose des problème le pourquoi est-ce qu’il y a cette obsession c’est pour ça c’est aussi le produit de de de des politiques publiques c’est parce qu’on a des dotations qui vont être fonction deux

Mais ouais mais ça c’est des c’est pas c’est pas ça c’est le produit enfin c’est des c’est du choix politique à changer c’est-à-dire que si les dotations que les territoires ont ne sont plus basé sur la croissance du nombre d’habitants ou croissance du nombre d’emplois et cetera sont croisé

Sur son sont basés sur d’autres éléments par exemple bienêre des population et cetera ah bah ça va changer des choses et et et donc moi je enfin j’aimerais que beaucoup de territoires se disent principe de réalité ça fait 50 ans que ma population décroit je pense que bon

Il y a assez peu de chance que ça change demain matin qu’est-ce que ça veut dire et ça veut pas dire qu’il y a rien à faire en nouvelitaine toute la partie est ex Limousin et cetera diagonal faible densité là population baisse mais tous les ans il y a des gens qui

Viennent s’installer hein c’est que des territoires al c’est pas le cas de tous les territoires mais c’est plein de territoires à son migratoires positif il y a des gens qui viennent s’installer plus que de gens qui partent mais population vieissante se naturel négative qui fait plus que compensé donc

La population mais n’empêche il y a des gens qui arrivent qu’on a besoin qu’on bon voilà qu’est-ce qu’on fait et voilà repartons quand même des des sujets qui me semblent fondamentaux donc qui qui qui sont les gens qui donc je suis un politique en charge de l’administration

D’un territoire qui sont même pas que les habitants qui sont les usagers de mon territoire quels sont les gens qui sont là de manière permanente ou et C quels sont leurs besoins d’ailleurs si je puis me permettre ce travail sur l’attractivité a fini par déboucher sur une délibération sur

L’équité en fait ouaisou effectivement ça a permis de changer le regard des élus notamment sur ce sujet peut-être je vais vous proposer de nous arrêtez là pour les questions VUR je pense qu’on peut vous applaudir encore merci [Applaudissements] beaucoup je vous invite à vous applaudir aussi tous les l’ensemble des

Intervenants et des participants merci [Applaudissements] beaucoup

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