La prise de conscience des limites planétaires et des enjeux climatiques s’accélérant, un grand nombre d’organisations se préoccupent désormais de la maîtrise de leur impact environnemental. Mieux, encore tabou, il y a quelques mois, le thème de la sobriété s’est rapidement installé au cœur du débat. Or, même s’ils apparaissent souvent comme une composante de la solution, les services numériques font partie intégrante du problème, obligeant les prestataires IT à s’en emparer s’ils veulent rester les interlocuteurs privilégiés de leurs clients en matière de numérique. Quelles réalités recouvre le numérique responsable ? Comment l’intégrer dans son modèle économique ? Qu’est-ce que cela implique en termes d’expertises mobilisées et de méthodes de travail ? Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées à l’occasion de ce nouveau cycle de tables rondes Channelnews.
Agenda

09:15 Introduction
Johann Armand, Rédacteur en chef Channelnews et Thomas Pagbe, journaliste IT for Business

09:20 Table ronde : Quels leviers de croissance pour les prestataires de numérique autour du Green IT ?
• Etienne Besançon, Président Constellation
• Jean-François Caplat, co-président fondateur Groupe Isia

09:45 Dell : « Quels bénéfices apportent un datacenter plus green » ?
Laetitia Cousi, ESG Customer Engagement Director, International Markets, Dell Technologies

09:55 Table ronde : Pilotage carbone : décryptage d’un marché émergent promis à un développement rapide
• Olivier Renaud, Président Impakt
• Nicholas Mouret, CEO Green Metrics
• Alexis Normand, CEO & Co-Fondateur Greenly

10:25 IBM: « Comment réduire l’empreinte carbone grâce à l’IT » ?
Patrice Villemagne, Technical & Innovation Manager – IBM Red Hat Solutions, Arrow ECS France & Yassine Essalih, ESG Performance, Sustainable Supply Chain & Blockchain Traceability IBM Sustainability Software

10:35 Table ronde : Soutenabilité : quels enjeux pour les constructeurs et opérateurs de centres de données ?
• Tristan Richard, Directeur des opérations, APL Datacenter
• Jean-Paul Leglaive, Directeur Développement Durable Data 4

11:00 Equinix : « Partenaires : Comment Equinix veut les aider à tenir leurs engagements » ?
Nicolas Divin, Field Development Senior Manager, Segment Marketing, Equinix

11:10 Conclusion

[Musique] bonjour à toutes et à tous merci d’être avec nous ce matin avec Yoann Armand rédacteur en chef de chaîne news qui a juste sur ma gauche nous vous souhaitons la bienvenue pour cette nouvelle édition aujourd’hui nous allons échanger autour d’une problématique sensibilité pardon du numérique quel rôle pour les prestataires de service

Numérique Yohan merci Thomas la prise de conscience des limites planétaires et des enjeux climatiques s’accélérant un grand nombre d’organisations se préoccupe désormais de la maîtrise de leur impact environnemental mieux le thème de la sobriété c’est installé au cœur du débat alors qu’il était encore tabou il y a quelques mois

Mais s’ils apparaissent souvent comme la solution les services numériques sont aussi le problème ils sont les grands accélérateurs de la grande accélération comme le régime assez bien l’un de nos invités dans ce contexte les prestataires Haïti n’ont pas d’autre choix que de s’emparer de cette problématique s’ils veulent rester les interlocuteurs privilégiés leurs

Clients en matière de numérique nous allons voir comment ils peuvent mettre le numérique responsable au cœur de leur proposition de valeur en s’appropriant les bonnes pratiques en matière de sobriété numérique ce sera l’objet de notre première table ronde et nous décrypterons ensuite le marché mergent du pilotage carbone et nous

Verrons enfin quels sont les enjeux pour les concepteurs et opérateurs de centre de données mais tout de suite donc notre première table ronde intitulée quel levier de croissance pour les prestataires du numérique autour du Green Haïti je vous propose de le découvrir à travers deux exemples de chemins possibles vers la construction

D’un modèle pérenne autour du numérique soutenable avec mes invités Étienne Besançon présidente constellation bonjour à toutes et Jean-François Caplat coprésident fondateur d’isiat bonjour alors votre point commun c’est que vous êtes tous les deux à la tête d’entreprise de service numérique traditionnels et qui ont décidé à un

Moment de faire évoluer leur modèle pour aller vers le numérique responsable alors je vais vous demander peut-être en introduction de vous présenter de présenter votre entreprise son positionnement et votre trajectoire de décarbonation est une entreprise de services numériques comme vous le disiez traditionnel qui a pivoté il y a peu

Mais pour reprendre l’origine 2016 construction du groupe avec aujourd’hui à peu près 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et 700 collaborateurs qui a grossi sur deux pattes une pâte de croissance organique et une pâte de croissance externe qui nous a permis de couvrir très largement la gamme des services nécessaires pour accompagner

Les clients dans toute leur transformation et ça va de l’hébergement jusqu’à la cybersécurité en passant par l’infogérance le Cloud le développement la stratégie etc etc et avec un axe fort qui est d’être présent dans tous les moments de rupture chez nos clients et donc le sujet du numérique c’est imposé

À nous il y a peu de temps c’était il y a 18 mois où nous avions organisé une table une fresque du climat avec le comité de direction et je me suis rendu compte à ce moment là que l’ensemble du comité de direction était sensibilisé sur ces sujets et trouver que rapprocher

Leurs activités avec leur préoccupations personnelles avec beaucoup de sens il est désensibilisé avant la fresque avant la fresque absolument et c’était des thèmes que nous n’abordions pas auparavant mais cette fresque a permis justement de libérer cette parole et de créer une trajectoire de décarbonation ou très tôt on a pris un engagement

Assez fort de de diviser par deux nos émissions de gaz à effet de serre entre 2019 et 2030 pour s’inscrire dans agenda de la COP 21 qui vise à diviser par deux l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre alors Jean-François donc le groupe Izia aujourd’hui c’est quelques chiffres c’est 120

Collaborateurs et c’est 10 millions d’euros de chiffre d’affaires et c’est une présence sur quatre villes Paris Lyon Montpellier Nantes donc le cœur de Métis historique et qu’on a commencé à 26 ans c’est en 1996 en 96 à l’époque où on parlait très peu de dérèglement climatique ou alors c’était très très

Confidentiel on a décidé de créer cette entreprise avec l’idée de développer des solutions numériques sur mesure pour nos clients donc ça c’est ce qu’on a fait et qu’on fait encore d’ailleurs mais au fil du temps on a ressenti une fois que le coup a été posé ce développement de d’applications de gestion

D’application spécifique on a eu besoin de questionner le comment travailler ensemble et on a mis en place des méthodes de travail collaboratif pour permettre à l’intelligence collective de s’exprimer et l’intelligence collective sur laquelle on a pris à pied pour travailler aussi bien à l’interne avec avec nos collaborateurs mais aussi avec

Nos clients parce que on est convaincu de la puissance de cet outil ça c’était en 2014 et puis on a une fois qu’on a épousé le comment de travailler ensemble on a ressenti les chiffres du GIEC étaient alors bien connu c’est en 2016 de questionner le quoi et la finalité c’est peut-être

Aussi le fait d’avancer dans la vie la paternité pour moi et de mes associés de se dire quel monde on va laisser à nos enfants et on s’est dit qu’on avait un outil de travail qui est un bel outil qui était notre entreprise et qu’on on pouvait mettre cet outil de travail au

Service de réflexion pour pour repenser ou penser d’autres méthodes de travail pour penser le monde de demain un monde qui va être plus contraint un monde dans lequel la sobriété va de toute façon s’imposer qu’on le veuille ou non et donc on a questionné la raison d’être de

L’organisation et on a posé une vision qui est l’intelligence collective et numérique ou au service d’une société responsable et c’est à ce moment-là que la connexion en fait qu’on s’est dit une fois qu’on a posé cette vision comment est-ce qu’on peut l’intégrer dans le truc en métier qui était le

Développement spécifique qu’on a commencé à s’intéresser à l’écosociaux conception parce que c’est pas que de l’éco que de l’éco-conception c’est aussi des dimensions sociales des sociétales et donc la connexion elle s’est faite à ce moment-là et donc du coup ça nous a effectivement amené intégrer l’éco-conception dans nos pratiques quotidiennes dans le délivré

De nos solutions avec nos clients donc ça c’est ce qu’on fait c’est l’évolution du cœur de Métis historique on a développé aussi tout un pôle conseil parce qu’on a transformé notre organisation d’intérieur pour accompagner les organisations justement pour mettre en place cette démarche numérique responsable et les aider à se

Transformer et attendre vers un numérique plus soutenable donc il y a ce pôle conseil aujourd’hui où on est des organisations se mettre en mouvement à réduire l’empreinte environnementale et sociétale du numérique et un pôle plus autour du delivery ou effectivement on déploie des solutions qui sont écosociaux conçues

Alors Étienne vous ça s’illustre comment effectivement ce virage vers le numérique soutenable ce virage s’illustre à travers pas mal de chantier qu’on a démarré d’abord l’humilité parce que une matière encore nouvelle et donc on a on invite tout le monde à se former et à être sensibilisé au sujet donc on a déployé

Des fresques du climat et des fresques du numérique dans l’ensemble de la société on a formé 100% des collaborateurs dès leur arrivée ou à l’occasion d’autres sessions on les a invités également à être animateur de la fresque du climat ou de la fresque du numérique on a aujourd’hui au sein du

Groupe une cinquantaine de d’animateurs ce qui prouve qu’il y a une un vrai relais on a formé ce qu’on a appelé des carbonnes Heroes donc des gens qu’on a formé à l’éco-conception qu’on a formé à une matière scientifique un peu plus avancée pour comprendre quelles étaient les mécaniques

Pour construire des offres bas carbone ou en tout cas qui permettait de réduire l’utilisation des équipements et et l’énergie et on a entamé des chantiers sur tous les piliers d’émission carbone d’abord évidemment le SCOP 1 et 2 les plus faciles à réduire c’est à dire les usages de l’entreprise qui représentent

10% de notre bilan carbone et puis les offres puisque pour réduire notre empreinte carbone on est obligé d’embarquer notre écosystème en amont nos fournisseurs et on avale nos clients et donc on a une quinzaine d’offres qui vont sortir début décembre sur lesquels on va pouvoir engager à la fois évidemment nos

Collaborateurs les plateformes mais aussi nos clients et c’est ça l’enjeu c’est de les emmener avec nous dans cette trajectoire dans ce que dit Étienne il y a quelque chose qui est qui me semble essentiel c’est la question effectivement de de la prise de conscience et de la sensibilisation et

La mise en mouvement elle ne peut s’opérer que lorsque cette conscientisation l’enjeu a été faite et parce que l’injonction de dire tu dois faire ça pour réduire ton empreinte ça marche pas il faut que le moteur de l’action en fait ils viennent des individus tous les niveaux l’organisation parce

Que le numérique il est partout donc c’est aussi bien les collaborateurs les opérations sur le terrain que les que la direction des Comex ou les codirs et le management intermédiaires et pour que ce moteur d’action en fait se déclenche chez l’individu il faut avoir vraiment compris où sont les enjeux et les

Impacts et l’annonce soustabilité en fait de la trajectoire actuelle c’est une condition vraiment indispensable c’est un prérequis parce que encore une fois les directions ou les injonctions à agir si les enjeux sont pas intégrés ça ne fonctionne pas et c’est vraiment toute la question après de la mise en

Mouvement et de la conduite de la conduite du changement parce que le numérique il est partout donc il y a vraiment cette transversalité à diffuser pour que l’organisation puisse se mettre [Musique] des fraises en deux mots ce que c’est une fresque une fresque mais c’est un atelier à peu près trois heures c’est

Quelque chose d’assez ludique pour vraiment comprendre sur toute la chaîne de valeur du numérique ou se situent les impacts et on voit que les impacts qui sont aussi bien à la fabrication jusqu’à la fin de vie et c’est des impacts environnementaux mais aussi impacts sociaux et sociétaux

Numérique et puis à la fraise du climat qui est issu des travaux du GIEC et qui met en images en fait les limites planétaires et qui nous expliquent les causes et les conséquences des activités humaines évidemment qui permettent de comprendre ensuite pourquoi il faut agir sur en

Fait moi je crois vraiment que le un des moteurs pour la mise en mouvement d’une organisation c’est d’impliquer les collaborateurs dans les réflexions dans les précédentes et de les responsabiliser donc c’est ce que nous on a fait sur le effectivement sur dans le cas du travail sur la vision et puis

Après on a fait le choix de d’initier une démarche de labellisation on était la première entreprise en France à obtenir le label numérique responsable et là aussi cette démarche de labellisation a mis en place en fait une gouvernance vraiment transverse avec des personnes qui étaient volontaires et le fait de

Les associer dans ces réflexions là ça a vraiment participé à la mise en mouvement et il faut quand même reconnaître et même si nous ça fait cinq ans que même bientôt 6 ans qu’on travaille sur le sujet qui a des individus qui naturellement sont enclables à bouger que une capacité à

Bouger relativement facilement et puis il y en a pour qui le changement est plus long est un processus qui s’inscrit plus dans la durée donc il faut accepter ça et la démarche tu mérite responsable on passe pas d’un état et Étienne le disait il faut faire preuve d’humilité

Ou on est ceintures blanches ou on est débutant un état ou un essai ceinture noire c’est vraiment un processus d’amélioration continue et c’est un maillage en fait sur lequel il faut venir et revenir et on est meilleurs aujourd’hui qui a deux ans et j’espère que dans deux ans on sera encore

Meilleur et qu’on aura embarquant encore plus largement mais faut vraiment accepter cette idée que que ça prend du temps et pour rebondir sur ce que tu disais tout à l’heure la notion de sens est clés on parle souvent dans les transformations de têtes cœurs mains donc il faut que on

Soit conscient il faut que ce soit passé par l’émotion et il faut ensuite qu’on agisse mais si on n’a pas fait ce processus là c’est très rare d’arriver à quelque chose de congruant et de pas trop dissonnant on va entre la tête et les bras en fait il y a souvent un

Problème et c’est aussi pour ça qu’on a créé une activité de sensibilisation et de formation des CODIR des Comex et de l’ensemble des collaborateurs pour pouvoir avoir cette alignement là tant que le patron n’est pas passé par cette phase de conscience et les clients là on parle des clients évidemment mais on

Peut parler aussi des partenaires à mon et des partenaires aval donc les organismes financiers les les actionnaires etc donc c’est l’écosystème en fait qu’il faut amener à se poser les bonnes questions et à passer par la phase de ok qu’est-ce que moi je fais dans cette situation là et donc cet

Organe de formation et de sensibilisation va permettre de toucher d’abord a priori et les instances dirigeantes et ensuite de l’élargir au niveau des collaborateurs dans les organisations très bien alors voilà on a parlé la tête du coeur maintenant parlons des mains qu’est-ce que votre engagement numérique responsable a changé dans votre métier

Dans votre modèle alors vous votre credo c’est l’écho-conception alors les conception c’est quoi alors l’éco-conception alors moi je préfère le terme qui est un petit peu plus difficile à prononcer mais qui effectivement les aspects environnementaux l’éco-conception on va chercher effectivement à réduire l’empreinte environnementale d’un service numérique

C’est vraiment ça l’idée comme on s’y prend comment on s’y prend c’est vraiment sur toute la chaîne de valeur et surtout l’ensemble des phases d’un projet du recueil des besoins [Musique] qui était surchargé et vous avez Google qui avait juste la petite zone de recherche on voit qui c’est qui a gagné

Donc on voit que la sobriété et les pures peuvent être vecteurs de performance et déficience donc c’est ça dans les phases du X qu’on va chercher à faire et puis après dans les phases de codage et d’architecture ça va être l’idée de faire un code qui va être maintenant d’être d’avoir un code

Efficace et puis après au niveau du déploiement ça va être de de partir plutôt sur des serveurs des centres de données qui ont une performance ou mpe efficace donc voilà c’est vraiment sur toute la chaîne de valeur et ça peut pas se faire sans les métiers donc un des

Gros leviers je disais tout à l’heure c’est vraiment de travailler en amont avec les parties prenantes avec les les métiers les utilisateurs pour les associés à la démarche donc là aussi eux il faut les sensibiliser parce que s’ils expriment une envie et qu’on leur dit c’est juste une envie mais la valeur le

Roi n’est pas forcément évident il faut que aussi ils acceptent et c’est acceptation elle se fera d’autant plus facilement que eux aussi auront été sensibilisés donc il y a vraiment cette démarche transverse comme le disait tout à l’heure Étienne avec les parties prenantes et en particulier lors de la phase d’écoconception avec les

Jean-François un mot juste sur le code vous en parliez à l’instant ça veut dire que dans votre conception du code vous allez avoir un code qui est aussi moins épais moins riche parce que aujourd’hui avec un code on n’a pas besoin d’avoir des milliers de lignes de l’école bien

Sûr proposer un produit qui fonctionne ça veut dire que vous irez jusque-là avoir un code moins gourmand qui va consommer moins aussi en bouche on va avoir un code effectivement on va chercher à rapatrier le moins de données possible juste les données dont on aura besoin et c’est pour ça que la question

Ça revient la question du X c’est-à-dire que si vous avez un écran qui est super chargé le développeur il pourra avoir un code performance il doit rapatrier tout un tas de données sur son écran donc c’est vraiment d’avoir un code effectivement qui soit lisible qui soit maintenant durable et qui soit voilà le

Plus sobre possible et juste pour terminer parce que je parlais de déco conception mais il y a aussi des aspects autour de l’ergonomie et de l’accessibilité qu’on peut pas dissocier parce que là on touche à la question de l’accessibilité pour les personnes qui peuvent être en situation

De handicap ou des personnes qui sont dans des zones éloignées qui ont fait le couverture réseau faut qu’elle puisse accéder au service numérique donc il y a cette notion d’inclusion d’accessibilité qu’on retrouve dans l’écosociaux conception et qui est pour moi tout à fait compatible et et qui doit être

Intégré à la démarche alors Étienne vous l’une de vos de vos chevaux de bataille l’un de vos chevaux de bataille c’est eqo c’est un outil de qui va permettre d’outils à la démarche de décarbonation est-ce que vous pouvez nous en dire debout on a travaillé depuis maintenant presque trois ans à la

Conception de cet outil qui permet effectivement d’outillés la stratégie de décarbonation alors en premier lieu de compter donc de faire un bilan carbone on est la seule entreprise numérique à avoir une un agré l’association bilan carbone pour délivrer des bilans carbone et pas uniquement sur le numérique on en

Parlait tout à l’heure mais effectivement sur l’ensemble des métiers de la société parce que pour pouvoir réduire faut savoir de quoi on parle quels sont les ordres de grandeur le le gros sujet souvent c’est dire on va économiser de l’énergie sur les serveurs c’est pas là où il y a l’enjeu l’enjeu

C’est sur la construction 60 70 % de la fabrication et le reste c’est sur l’utilisation donc il y a un enjeu d’éviter de concevoir ou d’éviter de fabriquer et donc de faire durer les équipements le plus propre c’est celui qu’on fabrique pas et enfin tous les gaz à

Effet de serre c’est la même chose il vaut mieux ne pas en émettre que essayer de les compenser etc mais du coup eqio va pouvoir outiller les organisations en intégrant la complexité des organisations dans l’outil et en déployant ensuite les stratégies sur les postes qui comptent et c’est à notre

Avis un sujet assez majeur parce que aujourd’hui la contrainte légale n’est pas encore forte mais on voit qu’elle se durcy quand même assez sérieusement et d’ici trois ans il est probable que toutes les organisations devront avoir un agenda de décarbonation que ce soit pour la loi ou pour leurs clients on

Voit Carrefour indique il y a deux semaines que ils vont des référencer les 100 premiers fournisseurs s’ils n’ont pas de trajectoire de réduction dans l’agenda de la COP 21 donc ça commence à être un peu généralisé et donc il va falloir des outils pour ça et c’est vrai

Que le numérique est un atout pour pouvoir piloter et mesurer calculer parce que si on prend un bilan carbone à l’ancienne il y a besoin de trois ou six mois suivant la complexité de l’organisation donc plus on va mettre de temps évidemment moins on peut agir sur

Sur les causes et les réduire d’accord et en termes de stratégie on a effectivement créé et Kyo qui est au sein d’impact ce cabinet de de réalisation de bilan carbone on a également acquis une société qui maintient en condition opérationnelles les serveurs et qui permet d’avoir du

Coup des serveurs qui durent 7 8 9 ans au lieu d’avoir des serveurs qui durent trois ans et sur l’injonction des constructeurs et des éditeurs on est appelé à les renouveler et quand on sait que c’est ça la principale source de gazet de diminuer cette impact là voilà

Là il y a une vraie conséquence sur votre métier vous êtes des vendeurs d’ordinateurs et là vous commencez à vous poser la question enfin quand un client vous demande voilà un nouvel ordinateur vous essayez de lui expliquer qu’il y a peut-être d’autres moyens c’est ça c’est c’est le vrai changement au niveau du

Métier historique qui est qui est le négoce et l’intégration de système c’est d’arriver à faire pivoter les clients vers plus de services moins de matériel et ça c’est un enjeu évidemment assez fort qui permet à la fois d’emmener le client à se poser ces questions là parce

Que quand ils nous disent il faut remplacer mon infrastructure ma machine parce que le constructeur souvent est à l’origine en lui disant bah ça fait trois ans on jette ta machine comment on fait pour l’emmener vers plus de sobriété et se dire bah tout ce qui

N’est pas utilisé parce que 80% de ta machine n’est pas utilisée bah est-ce qu’on peut faire c’est que à la base vous vous calculez précisément l’utilisation des machines et vous dites en règle générale les machines sont sous-utilisées absolument à peu près à 80%. donc c’est pour ça que

Le Cloud a eu beaucoup d’effets bénéfiques parce que on a mutualisé on a fait donc on a commencé fort un peu plus d’efforts à rationaliser les usages et c’est pas encore mais c’est pas encore très bien utilisé ou très bien déployé parce qu’il y a un effet rebond comme on

L’apprend dans la fresque du climat comme c’est infini illimité et à l’usage finalement donc en somme plus donc il y a un effet de sobriété d’abord des usages qu’il faut absolument maîtriser ensuite se dire comment je l’architecture et du coup comment j’arrive à réduire et vous dites il y a

Et la conception puis après on sort une fois qu’on mis en place le service il y a aussi un effort à faire pour valider l’architecture et se rendre compte souvent là aussi que même en prenant ces précautions on a surdimensionné absolument et c’est un gros enjeu du coup sur les applications principalement

Et c’est les applications qui vont tirer sur les ressources et quand on se rend compte que des applications finalement qu’on avait imaginé de voir consommer tant de mémoire ou temps de stockage ou temps ne les consomme pas il faut accepter à la manière du synops comme on le fait sur le Cloud

On appelle ça le carbone Ops c’est à dire bah voilà qu’est-ce qui consomme le plus et est-ce qu’on peut rationaliser et ce qu’il faut couper des bouts d’application est-ce qu’il faut couper des bouts d’architecture ou d’infrastructures à l’identique que le finance pour pouvoir maîtriser cette dépense cardiaque alors l’atelier a pour

Vous c’est vous annoncer une dizaine d’offres une quinzaine d’offres bas carbone et là en l’occurrence on rentre dans le dur c’est à dire que vous décarbonez vos offres traditionnelles et est-ce que vous pouvez donner quelques exemples oui bah typiquement sur une sur une demande de clients de remplacer son infrastructure

On va lui proposer de rentrer sur une mécanique de service qui va être comme si c’était chez lui le matériel peut être chez lui mais sur une logique de consommation de ressources donc ça permet d’avoir les avantages du cloud sans avoir les contraintes parce que souvent les applications sont pas

Portables en cloud et mais ils ont besoin des licences qui sont attachées aux machines typiquement donc ça c’est une offre par exemple alors quelque chose que vous utilisez alors c’est quelque chose qu’on pourrait utiliser que nos clients n’utilisent pas mais c’est quelque chose qui s’apparente à Green Lake qui va

S’appeler cloud like mais qui est la même chose c’est-à-dire on consomme des instances qui sont mis à disposition de nos clients mais il y a effectivement tracé un schéma directeur bas carbone c’est dès la conception et d la stratégie en fait la roadmap du système d’information c’est intégrer la réflexion de la

Carbone pour pouvoir ensuite exécuter l’ensemble les architectures ok alors je voulais savoir finalement est-ce que vous êtes capable d’apporter des gains directs à vos clients alors Jean-François est-ce que vous engagez sur des des gains des réductions des émissions quand vous travaillez pour un client on s’engage pas à priori mais

Effectivement ce qu’on constate c’est que lorsqu’on met en place des pratiques déco socio-conception on arrive à sur des sur des applications existantes en tout cas à réduire significativement en fait l’empreinte carbone liée à l’utilisation d’un site web donc typiquement juste pour donner un exemple on a accompagné les Laboratoires Pierre

Fabre dans ce type d’exercice ils nous ont fait intervenir sur l’application dont certaines pages étaient chargées plusieurs millions de fois et vous voyez que quelques dizaines de grammes sur chaque chargement de page vous arrivez à l’échelle à économiser plusieurs tonnes de carbone et là en l’occurrence pour

Laboratoire Pierre Fabre on a réussi sur l’application économiser quelques dizaines de tonnes de carbone par an sur parent d’accord et ça ils peuvent l’intégrer dans leur bilan caravane d’accord et ça fait partie de leur trajectoire bien sûr d’accord et là pour le coup ils sont ils sont sérieusement

Engagés sur le sujet avec une démarche sincère ancrée et très volontaire Etienne et on a une difficulté sur le numérique par rapport à d’autres secteurs comme l’industrie ou le ou les transports c’est qu’on n’a pas de scénario de référence donc le fait de dire on peut faire gagner des tonnes de

Carbone à un client sous-entend quand on a un scénario de référence il y a une année de référence surtout selon on n’a pas parlé tout à l’heure mais il y a forcément pour tous ces références la SNCF c’est 2018 par exemple c’était général 2018-2019 alors l’année de référence va permettre d’ancrer le point

De départ donc le référentiel pour pouvoir dire j’ai réduit de temps en année N suivant les plans stratégiques en revanche pour pouvoir dire j’ai économisé tant c’est souvent par rapport à une activité et pas par rapport à un absolu si la SNCF dépense 100 tonnes elle dira pas demain je dépense 80

Tonnes elle va dire dans tel objet j’ai réduit de temps et au global il est peu probable qu’elle est diminuée de 20 ou 30%. c’est c’est souvent souvent le cas et donc on prend un scénario de référence et on dit par rapport au scénario de référence j’ai économisé

Tant en l’espèce chez Pierre Fabre ils avaient un scénario de référence qui était l’usage c’est ça et on dit ça c’est ce qui existe si je fais différemment j’ai gagné de temps on crée une nouvelle application on n’a pas de scénario ce qu’on peut faire pour créer une nouvelle architecture une

Nouvelle infrastructure on n’a pas de scénario de référence sauf l’ancienne architecture et donc c’est ça qui est compliqué c’est de s’engager vis-à-vis d’un client et lui dire je te fais je vais te faire économiser de temps il faut avoir le scénario de référence comme peu de gens ont un scénario de

Référence où on fait un bilan carbone sur le l’application ou sur l’infrastructure spécifique c’est impossible de s’engager à faire ça en revanche il y a une stratégie qui s’appelle la nasero initiative qui a été lancé il y a quelques années qui a fait l’objet d’une publication cet été qui

Commence à intégrer des scénarios de référence et sur lesquels on va contribuer le groupe constellation l’ADEME le chiffre project etc pour pouvoir établir ce scénario de référence et pouvoir ensuite comptabiliser le carbone économisé il faut bien voir qu’on est sur un deuxième pilier quand

On parle de carbone on a le pilier A qui est les émissions que nous on produit le pilier B et les émissions éviter chez le client et le pilier sait que les émissions qu’on séquestre d’accord donc le pilier A c’est ce qu’on sait faire c’est notre note notre écosystème

Facile mesurable donc si on le diminue c’est très simple et c’est celui-là en priorité qu’il faut diminuer ensuite comme on est prestataire de service c’est le pilier B comment on fait économiser du carbone à nos clients et enfin le pilier C c’est plutôt les activités régénératives où on va être

Proche de la nature mais pour ce pilier B qui est effectivement au coeur des offres de services il faut qu’on ait un scénario et donc vous pouvez pas me répondre à ma question initiale c’est très compliqué en fonction des clients si on a un usage qui est déjà établi

Avec un bilan carbone on peut le faire évidemment après juste si tu peux me permettre de connaître 40 secondes ok nous c’est qu’on a effectivement des organisations qui soutient qui mesure mais s’il y a pas eu de stratégie qui a été posée effectivement de référence mais aussi la stratégie elle sorte un

Chiffre et après ce chiffre et ça pas très bien utiliser et donc c’est important d’avoir vraiment une stratégie une vision et c’est ce qui va permettre après de mettre ça en perspective effectivement le chiffre qu’on va sortir d’une d’une stratégie et après d’identifier les leviers pour pouvoir progresser

Je vous remercie tous les deux on n’a pas épuisé les questions mais c’est pas grave je vous remercie de votre participation et je laisse tout de suite la parole à Thomas pour la suite de notre programme merci beaucoup messieurs alors on va on va prolonger notre on va prolonger notre

Notre réflexion messieurs je vous en prie vous pouvez rejoindre vous pouvez rejoindre la régie alors on va prolonger notre réflexion sur la consommation des des ressources et des actifs numériques alors on a déjà parlé avec nos deux invités et qui Étienne Besançon de constellation et je reçois Kapla du

Groupe Izia avec notre prochaine invité on va surtout parler des Data Center et de on va essayer de comprendre comment justement le datacenter est aujourd’hui beaucoup plus beaucoup plus green alors le temps que notre invité arrive juste quelques chiffres aujourd’hui il y a à peu près

8000 dates à cette heure dans le monde alors j’ai pas de j’ai pas encore le chiffre exact mais on sait que le l’augmentation du nombre de data center progresse par an à peu près aux alentours de de 20% on sait également que c’est data center aujourd’hui

Consomme à peu près on n’a pas de chiffres exact encore une fois entre 1 et 3% de l’énergie mondiale et encore une fois c’est mathématique l’énergie l’énergie pardon qu’il consomme va augmenter aussi avec le temps pour éviter justement que c’est à Center consomme et c’est cent de données

Consomment de plus en plus il y a déjà des outils et des des technologies qui existent la virtualisation en est une on parlait avec nos invités précédents de prolongation de la durée de vie des équipements ça fait partie des options qui existent et je vous propose maintenant de poursuivre cette réflexion

Avec notre invité qui vient de nous rejoindre Laetitia cousine bonjour bonjour cousine vous êtes ESG costumeur customer engagement director international market chez del technology et avec vous on va essayer de comprendre ce qu’apporte un datacenter un peu plus green quand on regarde un peu c’est data center aujourd’hui dans le monde

Qu’est-ce qu’on peut en dire j’ai donné un chiffre à peu près est-ce que vous pouvez nous rappeler les les grands chiffres autour des Data Center également leur consommation vous avez certainement des chiffres plus actuels que moi oui donc en 2021 on comptait cette millions de data center dans le

Monde donc ce qui représente au niveau consommation électrique global entre 1 et 1% de la consommation électrique globale les estimations disent que d’ici 2030 ça sera 10% de cette consommation donc effectivement c’est assez volumineux et alors 10% de consommation c’est à dire que cette consommation aujourd’hui malgré tout ce qui existe malgré la

Virtualisation malgré la conteneurisation toutes ces technologies ne vont elles vont finalement peu réduire la consommation d’après ce que vous d’après ce que vous serez entendez en fait alors si quand même parce que tout ça ça va être conditionné aux normes et aux lois environnementales qui sont de plus en plus précises et et

Précise pour le marché aussi il y a cette conscience environnementale qui augmente bien sûr il y a aussi les engagements de développement durable que prennent toutes les entreprises aujourd’hui on voit qu’il y a beaucoup d’entreprises qui s’engagent vers des neutralités carbone à plus ou moins longue échéance donc tout ça ça influe

Et bien évidemment sans compter le coup de l’énergie aussi ça influe vers ce qu’on appelle maintenant le green datacenter donc les estimations considèrent que d’ici 2027 c’est un marché qui représentera plus de 55 milliards de dollars donc tout ça c’est un peu lié effectivement ça va aller dans ce sens alors

On va passer de 1% de la consommation globale à 10% ce qu’il y a c’est que les datas sont croissantes bien évidemment donc il y a toute une partie que les fabricants comme del technologies doit prendre en compte pour justement aider nos clients et nos revendeurs et

Nos partenaires à mieux gérer ses datas de façon durable donc on en reviendra on y reviendra tout à l’heure et puis il y a aussi toute la partie votre précédent invité en parler tout à l’heure il y a toute la partie éducation aussi donc des acheteurs et des revendeurs sur comment

Mieux consommer au niveau durable Laetitia c’est quoi en data center green on en parle beaucoup il y a eu pas mal d’initiatives il y en a encore il y a eu même je suivais récemment une initiative je crois en Norvège où il y avait un datacenter qui a été construit dans une

Ancienne mine qui devrait il y a tout un tas de choses on a on a moins de moins de moins de métal à refroidissement assuré par par le climat ainsi de suite est-ce que data center plus green c’est forcément aller dans ces extrêmes là où est-ce que on a déjà des étapes qui

Actuellement nous permettent d’avoir des Data Center beaucoup plus sobre oui non il y a déjà effectivement des étapes donc un grid data center qu’est-ce que c’est c’est un ensemble de services qui va aller vers une meilleure gestion efficace de l’énergie on en parlait tout à l’heure également donc on le sait maintenant un

Exemple chez del technologique en 2013 il fallait aussi data center enfin si serveur pardon pour faire tourner les applications aujourd’hui il en faut plus qu’un donc il y a aussi une consolidation qui s’effectue de par justement l’évolution des technologies et c’est tant mieux et puis il y a des choses toutes simples

Donc aujourd’hui on sait que dans des Data dans certains datacenter il y a des serveurs qui tournent qui sont plus qui ne sont plus efficients qui sont obsolètes il y a ce qu’on appelle les serveurs zombies donc qui tournent à vide donc ça aussi c’est mettre en place

Des outils comme le fait d’être technologyse pour aider justement nos clients à identifier ces serveurs et aller à les sortir des Data Center et avoir des solutions qui sont qui sont beaucoup plus efficientes donc ça c’est les premières étapes et puis après de toute façon bien sûr il y a aussi

L’utilisation des énergies renouvelables donc dès les technologies s’est engagée à utiliser à être zéro émission d’ici 2050 et ça veut dire passer par 100% d’utilisation d’énergie renouvelables d’ici 2040 du solaire de l’éolien de l’hydraulique tout à fait tout à fait quel bénéfice apportera data center plus vert notamment alors vous en avez parlé

Vous avez parlé de l’énergie mais notamment en matière de gestion de la data parce que la data c’est quelque chose alors on en parle beaucoup il y a de plus en plus de data on en génère de plus en plus mobile serveur je pourrais citer encore tout un tas de dispositifs

Qui en génèrent comment est-ce qu’on maintient de Center plus verts dans un contexte où la consommation de données la génération de données ne fait qu’augmenter alors il y a déjà des efforts de fait pour pour notre groupe donc il y a un élément assez caractéristique de del

Technologies qui est que on s’est pas réveillé avant la crise que l’on connaît actuellement pour créer des solutions qui vont aller dans le sens que vous dites donc je vous donne un exemple très concret depuis 2013 on a baissé de 83% à l’intensité énergétique de nos serveurs

Et dans le même temps on a augmenté de 29% énergétique donc voilà on fait des efforts depuis très longtemps dans ce domaine donc Michael day s’est engagé dans cette voie là il a créé des objectifs à plus ou moins long terme notamment à 2030 pour aller vers des

Solutions comme ça donc effectivement on va dans ce sens il y a aussi toute la partie consolidation donc je parlais tout à l’heure donc si on consolide évidemment on va réduire l’empreinte carbone de de ces solutions donc ça va dans le sens aussi de d’une d’un développement durable voilà

Et puis il y a les outils qu’on fournit également à nos clients donc nos revendeurs peuvent s’appuyer sur nos solutions pour expliquer à leurs clients comment réduire justement la consommation énergétique de leur serveur notamment paramétrer des applications de façon automatique je pense notamment à OME power manager solution qui va donc

Permettre à une utilisateur de faire tourner ses serveurs de façon automatique durant les heures creuses par exemple donc tout ça c’est ce sont des petites choses mais à force de développer des outils plus nombreux pour aider nos clients à baisser leur empreinte carbone parce que c’est de ça

Dont on parle donc ça va ça va dans le bon sens et puis il y a aussi un changement au niveau du business model donc maintenant on propose des solutions comme apex ou là vraiment on est sur je consomme que ce que j’utilise donc là évidemment ça va ça va avoir une grande

Incidence aussi sur l’empreinte carbone de ces de ses data center faut t’accompagnement il va il va jusqu’où les tisser est-ce qu’il il permet également à vos partenaires revendeurs de de se transformer c’est à dire que vous avez on en parlait dans la table dans la table ronde précédente

C’est-à-dire qu’on avait des gens qui vendaient du serveur qui demain vont devoir accompagner des clients qui vont demander de plus en plus à leur fournisseur une vraie démarche durable soutenable comment est-ce que vous allez les aider à se mettre sur cette trajectoire c’est ma dernière question déjà il faut leur faire connaître nos

Solutions à ce dont on vient de parler aujourd’hui je pense que il y a vraiment un partenariat à mettre en place pour que il soit complètement au courant de tout ce qu’on met au niveau de au niveau de ces solutions là et puis voilà c’est un travail vraiment de on a des

Partenariats à long terme avec nos revendeurs et nos partenaires en France notamment donc voilà il faut s’appuyer sur sur cette historique de confiance que l’on a établi depuis de nombreuses années pour justement aider nos clients à aller dans ce sens et puis on a aussi des solutions de j’en ai pas j’en ai

Parler tout à l’heure mais les solutions de recyclage aussi et nous revendeurs aux offres et nos partenaires offrent aussi des solutions de recyclage donc ça c’est reprennent des nouvelles anciens il est très réduire justement les ce qu’on appelle les chez électroniques voilà donc apex on peut penser que c’est

La direction enfin que ça va prendre l’essentiel de l’activité à terme c’est le but après je sais pas si ça va être le cas mais oui on serait bien je pense vous avez une idée en tête de du gain que que qu’apporte en termes de consommation une architecture

De savoir on n’a pas assez de recul je pense encore aujourd’hui mais sur l’occasion de vous réinterroger d’ici un an ou deux voir pour voir quel chiffre vous pouvez nous présenter écoutez on est à la fin de cette interview Laetitia merci beaucoup d’avoir été aujourd’hui je vous en prie vous pouvez rejoindre le

Studio et pour la suite je me tourne vers Yoann ou à parler pour la prochaine table ronde de pilotage carbone c’est ça avec l’obligation pour un certain nombre d’entreprises de calculer régulièrement leur bilan carbone et à terme de s’engager sur une trajectoire de décarbonation un large marché s’est

Ouvert dans lequel s’est engouffré une nuée d’acteur start-up société de conseils spécialisés ESN éditeur qui sont les acteurs en place quel est leur positionnement leur modèle économique quels outils utilisent-ils à quelles évolutions réglementaires répondent-ils comment s’insert-il dans l’écosystème numérique le témoignage de trois pionniers donc j’ai avec nous Olivier Renaud

Président d’impact bonjour Olivier je reçois également bonjour Alexis normand c’est bonjour et cofondateur euh de Green greenly voilà et j’ai également en ligne normalement Nicolas Moret c’est haut de Green metrics est-ce que oui vous m’entendez voilà je vous ai entendu très bien alors je vais vous proposer pour commencer

Bien de présenter vos entreprises alors on commence peut-être par Nicolas Mouret de Green metrics on vous écoute donc bonjour à tous grimetric c’est une solution SAS permettant de mesurer piloter et réduire les impacts environnementaux et sociaux du numérique donc selon trois verticales on va notamment analyser toute la partie du

Parc informatique et ainsi que les usages au sein d’une organisation et on va également s’adresser et mesurer tout ce qui est lié à l’activité d’un site Internet allant de son utilisateur son visiteurs jusqu’au provider Cloud et on fait également la même chose sur la partie des campagnes marketing et de la

Publicité donc votre proposition de valeur si on peut le redire en quelques mots en quelques mots on va mesurer de manière automatisée avec une solution Plug and Play l’empreinte environnementale du numérique pour une organisation du numérique des sites Web ou de l’ensemble du numérique de l’ensemble dans le numérique vous allez avoir la

Marketing et puis ensuite tout ce qui est lié à la fabrication des terminaux utilisés au sein d’une entreprise et donc nous on me répond à l’ensemble de ces trois verticales Alexis Alexis normand alors dis-toi donc je suis cofondateur donc de Green League et une société Tech qui a pour

Mission de rendre le bilan carbone simple et intuitif pour les sociétés de toute taille mais en particulier les PME qui jusqu’ici avaient besoin de consulting et néanmoins doivent et bien comprendre réduire leurs émissions donc ça se traduit par une solution logicielle aussi qui permet de simplifier la collecte des données et

Après on spécialise nos offres en fonction du secteur d’activité de l’entreprise donc l’IT est très demandeur de bilan carbone mais le textile les services l’industrie etc d’accord pour qu’on comprenne bien votre proposition de valeur donc vous vous proposez de réduire le temps nécessaire pour un bilan carbone c’est ça

Absolument aujourd’hui il y a que 20% à peu près des émissions mondiales qui font l’objet d’un suivi d’un tracking une stratégie de réduction je pense que ça doit être 100% des entreprises et il faut que ça devienne aussi général que la comptabilité financière et donc pour ça il faut réduire

Drastiquement le coût et le temps de ce bilan carbone et ça passe par des solutions qui simplifient le process de collecte et d’analyse des données et de recommandations des stratégies de réduction d’accord alors Olivier Olivier Renault donc vous faites à peu près le même métier il me semble

Un peu différente chez nous on fait partie déjà d’un groupe qui s’appelle constellation de réduire la tragédie l’empreinte carbone de numérique et puis en fait on sait très vite rendu compte que sur ce sujet là empreinte carbone de numérique et on prend un carbone de manière globale c’est comme des sujets qui sont

Assez similaires et on a décidé à la fois de de courir ces deux lièvres en même temps c’est une plateforme qui dans un premier temps réduit l’empreinte carbone numérique qui on utilise aujourd’hui pour mon autoriser motoriser l’ensemble de nos offres et en même temps une plateforme beaucoup plus attendue qui permet d’accompagner

L’ensemble des clients sur la trajectoire de de réduction de l’empreinte carbone on parle d’un logiciel qui s’appelle qui s’appelle société s’appelle impact et on est au sein d’un impact un bureau d’études qui accompagne les clients et les partenaires on s’appuie sur un réseau de partenaire extrêmement puissant avec des

Grands partenaires qui sont partis des guidant nationaux et et tout ça évidemment pour mieux servir et démultiplier notre effectivement voilà cette activité de calcul de l’empreinte carbone est-ce inscrit dans un cadre réglementaire qui est de plus en plus contraignant alors peut-être qu’on peut rappeler un certain nombre de notions alors qu’est-ce que

C’est le règlement c’est SRD et qu’est-ce que quelqu’un peut me répondre donc c’est ça pose un cadre réglementaire partout dans l’Union européenne pour que les entreprises reportent leurs émissions et leur impact sur l’environnement et aussi l’impact du changement climatique sur leur activité et jusqu’ici vous aviez que 11000

Entreprises à peu près qui était concernées les plus les plus grosses émetteurs et là on va passer à 50000 voilà alors depuis quand les 11000 5 il me semble d’accord donc l’obligation de faire des bilan carbone quoi en fait voilà de faire un bilan carbone quand vous avez plus de salariés

Une fois tous les mais face à l’urgence climatique on se rend compte qu’il y avait trop peu d’acteurs qui s’intéressaient au sujet et à partir de 2024 il faut reporter ses émissions 2023 dès qu’on a 250 salariés ou qu’on est en bourse ou qu’on a plus de 40 ou 50

Millions d’euros de chiffre d’affaires et on vous dites ça va multiplier par 5 en gros le nombre d’entreprises concernées alors ça va multiplier par 5 le nombre d’entreprises qui ont une obligation légale de faire un bilan carbone mais nous ce qu’on observe puisqu’on travaille beaucoup de d’entreprises qui

N’ont aucune obligation légale de le faire c’est qu’en fait elles le font parce que elles sont fournisseurs d’un grand compte qui a besoin de reporter ses émissions et du coup demande à son fournisseur de Cloud sont son fournisseur de de métal etc et donc en réalité ça va multiplier par 100 je

Pense le nombre d’entreprises concernées à travers la pression exercée sur la chaîne d’approvisionnement les obligations depuis 2005 c’était sur le SCOP 1 et 2 seulement et donc là du coup ça a changé quand même dramatiquement les choses puisque scop3 va être obligatoire on peut rappeler ce

Que c’est le SCOP 3 c’est tout les émissions liées à l’activité amont et avale de l’organisation alors que 1 et 2 c’était principalement lié aux émissions liées à la consommation d’énergie mais aussi l’entreprise de l’entreprise bien voilà on peut rappeler que dans le par exemple votre entreprise quelle est la

Part de son SCOP 1 et 2 et la part de son SCOP 3 c’est quelques pourcents essentiel c’est l’essentiel de l’émission se situe donc sur les émissions indirectes SCOP 3 surtout sur les entreprises de services surtout sur les entreprises de service je vous ai coupé oUI NON à titre d’exemple la

Moitié des émissions françaises c’est des émissions importées c’est tout ce qu’on achète dans des pays qui fabriquent nos produits et donc le scope 3 c’est c’est prendre en compte son impact total en analysant vraiment sa d’approvisionnement et donc ça c’est un changement majeur qui va avoir des effets de contagion en fait sur

Énormément d’entreprises pas seulement celles qui sont obligées légalement de faire un bilan carotte corps c’est une obligation business en fait j’ai des gros annonces qui sont arrivés des acteurs qui bouger de manière extrêmement forte Carrefour qui annonçait qu’ils allaient des référencer leur fournisseurs si d’ici 2023 ou 2024 il présentait pas une trajectoire

Compatible avec des accords de Paris un point 5 degrés et puis je crois que c’est hier la SNCF qui a lancé la prise en compte à hauteur de 100 euros la tonne en train de carbone et qui allait dès 2023 lancer des appels d’offres en intégrant justement cette dimension

Carbone dans l’évaluation de ces fournisseurs ça ça va ça va vraiment beaucoup d’impact bien sûr Nicolas mouray vous vouliez peut-être dire un mot sur ce sujet oui tout à fait bah en fait nous également on était plutôt notre périmètre à mesurer plutôt la partie du SCOP 3 et c’est vrai que on

Voit de plus en plus des entreprises qui cherchent à avoir finalement une analyse un peu plus granulaire de ce scope là dans lequel se trouve le numérique et c’est pour ça que qu’aujourd’hui on voit clairement un cadre réglementaire qui se durcit et un underding d’acteurs économique de plus en plus nombreux et

Comme le disait Alexis c’est vrai qu’on va voir un nombre d’entreprises toujours plus croissant ça va être c’est déjà un enjeu business auprès des banques et ça va devenir d’un point de vue la relation entre différents acteurs économiques fournisseurs fournisseurs clients c’est ça il y a vraiment une pression énergétique une pression climatique

Pression business on parle même d’un score carbone pour les produits de consommation ça dépasse un petit peu notre mais je sais pas si vous en avez entendu parler oui bah vous avez Yuka qui a éveillé les consciences sur l’impact sanitaire de beaucoup de produits et je

Pense que on entre dans une nouvelle ère où on va vraiment toujours avoir l’impact environnemental de nos consommations donc pour le grand public ça peut se traduire par le score carbone dans votre magasin ou dans votre app et en B2B c’est le score carbone de votre fournisseur donc c’est c’est son

Intensité carbone ce qui est très émissive est-ce qu’il est plus émissif que son concurrent donc on parle effectivement d’enjeux business pour gagner les marchés il va falloir montrer qu’on est plus vertueux et je pense c’est presque plus révolutionnaire encore que ça c’est que tout d’un coup on ajoute une nouvelle mesure

Presque au capitalisme c’est-à-dire on regardait que l’aspect financier des choses et tout d’un coup on va regarder l’aspect environnemental et en réalité les deux notions sont liées puisqu’on va price le coût environnemental on les les administrations publiques aussi doivent intégrer 20% de leurs achats informatiques et télécoms à des solutions respectueuses de

L’environnement vous avez confirmé l’information publique ce constellations ok de manière générale on voit que au-delà des réglementations c’est les grands direction d’achat qui crée des conditions de plus en plus une conditionnalité environnementale de plus en plus forte donc le pour gagner un appel d’offres dans la construction il

Faut évaluer l’impact carbone de son building pour gagner un appel d’offres dans la DSI il faut montrer que sa solution Cloud ou autre après en compte ces problématiques donc vous avez cette généralisation par les achats je pense que qui est vraiment importante à comprendre ok le degré de prise en

Compte par contre et quand même assez subjectif dans les appels d’offres on voit il y a de plus en plus de sollicitations sur ces sujets là mais on sert rarement qu’il est l’impact réel aujourd’hui du poids de la décision par contre voilà ça permet de créer quand même les premières matrices d’analyse

Pour pour les clients voilà de savoir parce que c’est toujours pareil on se dit tiens on sait ce que ça fait des euros mais des tonnes de carbone on sait pas trop ce que ça fait donc c’est la la le le paradigme c’est de valoriser justement la tonne de carbone combien

Elle vaut voilà donc c’est aussi un principe je pense une autre façon de travailler avec un grand compte si vous êtes pas conforme au rgpd si vous avez pas des procédures de sécurité conforme à ISO 27000 etc et ben le le bilan carbone est en train d’acquérir le même

Statut de pré-requis pour travailler avec un certain nombre de grands donneurs d’ordre Nicolas vous vouliez dire je voulais tout à fait je voulais intervenir sur la l’engagement du gouvernement dans les achats notamment de passer sur du matériel reconditionné auprès du matériel d’occasion cette typologie matérielle hauteur de 20 ou 25% je me

Rappelle plus très bien mais en effet on voit clairement que aujourd’hui dans les dans les commandes publiques il y a eu notamment sur numérique un décret d’application sur au niveau des collectivités pour s’engager dans une un numérique responsable et sur la partie également de la valeur d’une tonne

Carbone aujourd’hui il y a différentes valeurs classiques on va dire réguler et puis il y a ceux qui sont sur plutôt des des crédit carbone qui sont sur non réguler donc je pense qu’à un moment donné en effet il va y avoir ce jeu là sur la partie des entreprises vous

Pouvez nous expliquer réguler non réguler vous avez aujourd’hui des industries qui sont qui ont l’obligation des maîtres un certain volume de CO2 de tonnes de CO2 par an si elles sont en dessous de ses quotas elles ont un crédit qu’elles vont pouvoir revendre sur le marché au travers de différents

Intervenants soit par un intermédiaire et puis ensuite vous avez également tout ce que vous voyez quand vous achetez votre billet d’avion vous pouvez compenser vos tonnes en achetant finalement en finançant des projets pas carbone et donc ça c’est un coup aujourd’hui c’est toujours ramené à la

Tonne de CO2 donc demain il pourra très bien y avoir sur je sais pas des marchés liés au PME ou par secteur d’activité une valeur à la tonne et finalement vous aurez les bons les bons élèves les plus mauvais et puis et ça c’est songera donc il y aura une

Valeur à tout ça et ça sera un enjeu finalement économique d’accord alors toutes ces discussions posent quand même la question de la méthode utilisée pour comptabiliser le carbone collecter les données alors je vous propose de nous expliquer brièvement tous les trois comment vous y prenez pour pour cela alors je pense c’est

Important de rappeler que la méthode a déjà été standardisée en la France et pionnière donc la dame l’association Bianca on posait des normes donc on parlait du scopin les émissions directes comme deux émissions indirecte énergie SCOP 3 tout le reste et à l’intérieur il y a des sous-catégories et donc il y a

Une certaine nombre de et d’eau qui s’agit de quantifier toutes les émissions en gros d’une entreprise directe et indirecte en quantifiant toutes ces activités et en convertissant ces activités en CO2 à travers ce qu’on appelle des facteurs d’émission peut être élite de fuel ça peut être des

Kilomètres de voiture ça peut être des achats un nombre de boulons ou une quantité en euros de boulon et vous êtes plus ou moins précis selon la donnée qui acceptée donc ça c’est le cas de tout le monde et tout le monde est le diable est dans les détails parce que

Parfois vous n’avez pas encore une donnée à ses fine de la part de l’entreprise ou parce que il y a pas on n’a pas encore assez et tu étudié le bilan carbone d’une vis et donc il y a parfois des hypothèses mais donc il faut vraiment voir le bilan

Carbone comme une trajectoire d’aller d’une compréhension de où sont les grandes catégories d’amélioration à quelque chose de plus en plus précis en fonction de ce qui est important en termes de réduction et de ce qui est disponible comme information ça je pense que tous les acteurs du du secteur

Seront d’accord après c’est plus de l’efficience process comment est-ce qu’on collecte cette donnée plus vite comment est-ce qu’on l’a calcule mieux comment est-ce qu’on est plus précis et donc je pense que nous on y travaille avec notre logiciel mais comment vous y prenez pour collecter alors nous dans

Notre cas on essaye d’identifier toutes les sources de données qu’on peut collecter automatiquement pour diminuer la charge de travail du client donc la les logiciels comptable s’intègre ou ça peut enfin se télécharge sur la plateforme mais ça vous donne une vision monétaire qui est pas toujours assez précise parce que vous convertissez des

Euros en carbone et donc dès qu’on a identifié une grosse masse on essaie de basculer sur une approche qu’on dit physique donc on regarde pas combien vous avez acheté de Cloud ce que c’est un million d’euros on regarde quelle est la quantité d’électricité consommée par votre cloud et donc on va chercher une

Donnée plus fine mais on va pas le faire pour quelqu’un qui vend des chemises on va le faire pour quelqu’un qui qui est une boîte de tac et donc on adapte cette précision au client pour pour trouver le meilleur compromis entre précision efficacité recommandations de réduction

Ok ça mène pas finalement à essayer de à concevoir finalement des enfin c’est que c’est compliqué d’avoir un gabarit une seule vision vous avez donné exemple d’une entreprise tech d’une entreprise qui fabrique des boulons des chemises est-ce que finalement on n’aurait pas des cas où comment dire le bilan carbone qu’on

Proposerait serait pas vraiment juste par rapport à ce que l’entreprise émet je pense qu’il faut communiquer sur le degré de précision des différents postes et notre approche là dessus c’est d’avoir des des offres sectorielles donc on propose pas la même le même degré de précision sur le Cloud et une entreprise

Qui fait de la tech et où le Cloud ça va être 50 % de ses émissions mettons et une entreprise qui fait des chemises ça va être les achats textiles qui vont représenter donc ils vont on n’a pas besoin d’être précis sur les achats de sweat-shirt d’une startup tech quand ça

Représente 1% ou 0,5 % de leurs émissions et mais on veut il faut qu’on soit précis sur le cas parce que la finalité c’est de réduire les émissions c’est bien d’être précis mais il faut surtout faire – 5 – 10% par an pour tenir les accords de Paris donc c’est ça

La finalité du du bilan carbone c’est de réduire ses émissions Alexis ouais bah alors nous on est sur une mesure finalement on va analyser donc d’abord la toute la partie hardware à partir de différents référentiels existants sur les impacts environnementaux en termes de matériaux utilisés de transport jusqu’à

De son lieu de fabrication jusqu’à son lieu d’utilisation également l’énergie consommée par ces équipements-là et on va être nous vu qu’on est sur la partie numérique beaucoup plus sur des sur des volumes de données tant au niveau de d’un device ou d’un téléphone portable utilisé par exemple pour une visite sur

Un site internet et ensuite on va avoir on va dire c’est plus lié à la consommation réelle que du monétaire nous on rentre jamais par la porte d’une dépense mais vraiment plutôt par l’utilisation et l’usage et la consommation réelle tant au niveau électrique que en termes de matériaux utilisés d’accord Olivier

Moi je suis tellement d’accord sur ce que tu as dit sur la méthodologie la normalisation en France on a épelé et nous on essaye d’être pionnier dans les pionniers sur contrats on est on fait de la norme notre guide d’action et de et d’orientation donc on a un bureau

D’étude avec tous nos consultants qui sont qui sont certifiés enfin qu’on suivait une formation etc de l’ADEME ensuite on a aussi nos équipes de développement a construit le même processus de certification donc donc ça permet d’avoir déjà tout le monde qui est au courant de ce que c’est que la

Norme c’est quand même pourtant pour faire quelque chose qui soit notre produit aujourd’hui et qui est en cours de labilisation on espère donner le début d’année les résultats et et par ailleurs on a aussi ce souci d’automatisation donc la collecte c’est vraiment important mais le bilan carbone c’est pas juste les émissions

C’est aussi une méthode globale qui intègre la trajectoire de réduction les objectifs la trajectoire de réduction les plans d’action voilà et donc tout ça aussi tout ce qui est dans la démarche et c’est un travail colossal on peut pas le faire seul ce travail il faut des milliers de personnes on va

Avoir un peut-être même des millions un problème de ressources sur ces sujets parce que les compétences aujourd’hui sur le marché en termes de bilan carbone sont extrêmement rares quand les obligations vont arriver il faudra non seulement des outils mais aussi des hommes et donc nous derrière on s’attache aussi constellation avec notre

Filiale qu’elle me plaît que je dirige aussi sur cette formation outils équipés des centaines et des centaines voire des milliers de personnes alors il y a des bureaux le Conseil qui existe déjà mais aussi les cabinets d’audit il y a aussi les les cabinets d’expertise comptable qui commence à intégrer progressivement

Cette démarche et on a ce double souci de à la fois avoir une solution et des outils qui permettent de répondre à la demande et d’automatiser sans trop automatiser parce que je suis d’accord avec des il y a des gros effets d’incertitude pour réduire ces facteurs des solutions il faudra il faudra

Éduquer l’ensemble de la chaîne de valeur c’est-à-dire que chacun des fournisseurs fassent sont bien en carbone puis l’autre sont mis en cabane pour revenir finalement CO2 liées principalement en tout cas si on le met de côté l’agriculture avec le méthane c’est les émissions d’énergie fossile donc charbon gaz électricité

Donc faut la remonter jusqu’au bout pour avoir la précision absolue tant qu’on n’aura pas fait l’ensemble de la chaîne de valeur voilà alors là on rentre dans des contexte aussi internationaux parce que on n’est pas les seuls donc faut faudra faire bouger les grands groupes j’espère vont aussi aider dans cette

Démarche alors on est sur un plateau numérique faut peut-être pousser un petit coup de gueule quand même sur le numérique on est quand même pas très très bon quoi les fournisseurs dans le numérique je sais pas ce qu’on pense mon collègue là mais de kilométriques mais les grands constructeurs mondiaux on

Peut pas dire qu’une grande maîtrise alors je voulais allez-y je vous donne la parole après on va laisser parler Nicolas sur la partie des alors je sais pas quel était la question sur la partie des prestataires de service numérique c’est ça non la question c’est les fournisseurs est-ce qu’ils sont vertueux

Les fournisseurs en général de de non c’est ça la question dans le numérique on est quand même pas on a décidé des gros incertitudes encore aujourd’hui sur les grands constructeurs les grands opérateurs cloud de fabricants c’est vrai que l’accès à l’information est très complexe aujourd’hui vous avez alors ça

S’ouvre ça s’ouvre sous la pression finalement des clients ou de grands groupes qui disent écoutez moi je veux savoir réellement quel est l’impact des services que j’utilise chez vous quels sont les serveurs qui tournent vous êtes planté au niveau d’électricité et aujourd’hui aujourd’hui c’est une barrière pour nous pour accéder donc on

Essaye de de construire des méthodes de calcul soit sur des moyennes en compte de l’intensité carbone géographique avec des également des degrés de précision que tout le monde les degrés de précision vous avez aujourd’hui aujourd’hui il y a des soit vous avez un prestataire improvider cloud qui va vous

Donner l’ensemble des éléments donc là vous avez aucun sujet soit vous n’avez pas l’accès et donc vous allez regarder où il se situe sur cette zone géographique que vous allez avoir accès avec des données et de l’Open Data sur quel est l’intensité carbone lié à l’électricité sur cette zone

Géographique là et puis ensuite vous allez faire une moyenne des serveurs utilisés aujourd’hui sur différents datacenters si vous n’avez pas accès à cette information précise mais en effet il y a ce côté un peu opaque qui est en train de s’ouvrir sous la pression des clients de nos clients en direct qui

Mettent la pression à leur prestataires en disant on a besoin de l’info on veut l’info ok allez on le disait sur la partie précision fournisseur je pense que ce qui est important de d’avoir en tête c’est quelque chiffre en général le scope 3 donc les émissions indirectes c’est l’immense majorité des

Émissions pour presque toutes les entreprises sauf peut-être celle qui consomment énormément d’énergie en direct industrie voilà etc et donc en fait si on veut et donc quand les entreprises commencent à avoir une trajectoire de décarbonation qui est en général en ligne avec celle des accords de Paris donc on est sur du

7 8% de réduction attendue chaque année ça suppose d’entraîner avec soi c’est plus gros fournisseurs or beaucoup de ces fournisseurs sont des beaucoup plus petites sont des entreprises beaucoup plus petites qui n’ont pas encore le même degré de maturité et donc nous ce qu’on observe de plus en plus c’est des

Directions d’achat qui prennent le sujet à bras le corps et qui en fait essaye d’industrialiser le bilan carbone de leur fournisseurs en tout cas la collecte de données et donc bon nous on construit une solution pour que ces fournisseurs aller vite et puissent en fait répondre à ça avoir une

Trajectoire mais on commence aussi à travailler que les directions d’achat pour les aider à tapisser l’ensemble des fournisseurs et par rapport à cette question de l’incertitude en fait vous êtes dans un monde où la plupart des gens n’ont aucune idée de ce que sont leurs émissions et tout le monde pose la

Même question à tout le monde en silo donc le seul moyen à mon avis de résoudre ce problème de précision c’est vraiment d’avoir un effet plateforme donc il y a il y a des et donc aussi de mutualiser les bases de données donc une politique un peu open source de partage

D’informations ça existe déjà il y a des il y a plein de standards plein d’infos mais nous ce qu’on essaye de faire on le voit bien quand on travaille avec une direction d’achat d’un grand groupe que en fait on obtient des informations sur des fournisseurs qui intéressent un autre grand groupe et donc

Progressivement vous faites gagner du temps à tout le monde et donc c’est là où le numérique des pas seulement une source d’émission mais aussi un moyen accélérer la décarbonation les fournisseurs Alexis jouent le jeu c’est à dire que en termes de référence il commence à fournir des informations pour

Permettre justement à vos clients vos partenaires de se positionner et de savoir justement lequel choisir le principe au moment de la sélection d’un fournisseur ils sont obligés ils ont pas le choix il y a le bâton maximal quand vous êtes déjà fournisseur il y a pas forcément assez de carotte pour ces

Fournisseurs parce que il y a le il y a vraiment le bâton et la carotte donc nous par exemple on crée un répertoire de fournisseurs vertueux donc oui vous répondez à la sollicitation de ce grand compte dans les pièces détachées automobiles ou mais c’est pas juste on vous fait pas

Perdre juste 15 minutes pour dire ce qui existe ou en l’occurrence une journée pour commencer à faire un bilan carbone ça vous donne accès à des clients qui vont vous identifier comme plus vertueux et ça leur fait gagner du temps aussi sur la trajectoire mais évidemment ce

Que je raconte c’est c’est aussi un Working progress il faut que avoir le plus en plus de clients pour que ces effets plateformes fonctionnent à plein alors on peut se poser la question du rôle des prestataires numériques dans dans ce marché de du pilotage carbone alors je vous propose Olivier de prendre

La parole est-ce que tout le monde va être impliqué dans la mesure où quel va être le rôle dans la mesure et le pilotage du carbone de tous les prestataires numériques est-ce que tous les prestataires vont être vont être implique je pense qu’aujourd’hui encore une fois

Je le redis on est très en retard donc sur les constructeurs ou les intégrateurs aujourd’hui c’est pas un sujet qui est au centre de des choix je le fais une conférence la semaine prochaine avec Etienne green tech green tech forum et on attendait une personne de 150 inscrits c’est la

Conférence c’est comment comment réduire son empreinte carbone en période débriété numérique les grands acteurs aujourd’hui parlent de sobriété numérique tout le monde avait fait spécialistes aujourd’hui ou que ce soit des gens du chiffre project voilà c’est non on est en pleine hybride numérique on n’arrête pas de consommer on est en

Pleine croissance tous les acteurs ne fonctionnent sur ce sur ce mot là le mot de croissance alors que aujourd’hui le sujet c’est la sobriété voilà donc aujourd’hui on a beaucoup de retard dans le numérique sur ce sujet nous avec les deux qui étaient là juste avant on est

Un peu des pionniers sur ce sur ce sujet avec cette double approche alors il y a d’autres acteurs qui sont qui ont investi quand même [Musique] une activité alors on a démarré il y a trois ans donc on fait déjà x 5 chaque année depuis 3

Ans mais non on tape sur x 1000 je veux dire une fois 100000 parce que vraiment je pense que la comptabilité carbone va généraliser aujourd’hui on a presque 1000 clients et d’affaires on communique pas dessus mais le le en fait il faut une structure pour pouvoir avoir un

Million de clients il faut imaginer les échelles de les volumes qu’on les sociétés de comptabilité vous travaillez pour vraiment pouvoir servir massivement les PME sur ce sujet Nicolas 30 secondes de conclusion ouais ben nous sur la partie numérique on voit le cadre réglementaire qui pousse on a une accélération au niveau

Des clients on a mis un an et demi de R&D pour développer notre outil on la commercialisé depuis on va dire grosso modo 6 mois on a un peu moins de 100 clients aujourd’hui on prévoit de doubler sur 2023 le nombre de clients et en effet commencer également à affiner

Nos méthodos avec l’ouverture de les différentes informations près des prestataires donc voilà plutôt plutôt positif pour pour 2023 très bien je remercie tous les trois d’avoir participé à ce bateau si je vous souhaite une bonne continuation et je repasse la parole à Thomas merci beaucoup messieurs je vous en prie vous

Pouvez rejoindre le studio alors on va continuer notre réflexion avec nos deux prochains invités sur la réduction de l’empreinte carbone d’ailleurs à ce titre pour ceux auxquels pour les personnes auxquelles ça aurait échappé a-t-il fort business proposait il quelques jours une matinale sur le green Haïti sur justement les possibilités les

Possibilités offertes aux entreprises de réduire leur empreinte carbone et c’est ce dont nous avons beaucoup parlé avec je crois que c’était notamment c’était une question du One tout à l’heure sur les pouvoirs publics et bien vous retrouverez notamment un témoignage de d’Olivier joviado qui est chargé de

Mission au sein de la dinum justement sur ce programme de de réduction de l’empreinte carbone et ce qui est intéressant au niveau du du service public table ronde a été énormément de choses il y a énormément de choses qui en ressortaient et je le dis en aparté ce qui est intéressant c’est que

L’État va proposer en 2023 c’est déjà le cas d’ailleurs mais il va accélérer il va proposer et propose déjà les grandes étapes en tout cas sont déjà là un guide qui va permettre aux déjà au service de l’État et aux collectivités de de penser et d’appliquer un numérique durable soutenable et responsable donc

Ça va passer bien sûr par de la prolongation de la durée de vie d’équipement et ainsi de suite au tonnes choses dont qu’il a été question aujourd’hui et nous allons aborder la question de la réduction de l’empreinte carbone je le disais avec nos deux invités qui sont en train de nous rejoindre

Bonjour messieurs alors nous sommes avec Patrice Bielmann technique hall innovation manager IBM relat solution chez arrow Patrice bonjour bonjour Thomas et nous sommes également avec Yassine et Sally Yacine bonjour bonjour Alors Yassine vous êtes ESG performance systolability supply chaîne et blockchain traçabilité chez IBM Suisse télébity software alors vous

L’avez probablement suivi on a beaucoup parlé de de manière de réduire l’empreinte carbone à parler de Scop 1 scope de Scop 3 alors avec vous on va en redire deux mots la première question que j’aurais posé elle est pour vous Yassine comment est-ce IBM ce positionne aujourd’hui sur cette problématique de

Ce qu’on appelle le SG aujourd’hui alors on parle on parle le RSE SG voilà comment est-ce que vous pouvez sonner sur cette thématique là oui très bonne question merci il faut déjà revoir IBM en tant que un industriel qui a sans raison aujourd’hui donc qui dit un

Industriel au-delà de la partie Haïti il a une Supply Chain 413 ans qu’aujourd’hui encore conséquente donc on a un peu cette dualité de à la fois fournisseur de technologie mais aussi en tant qu’industriel encore actif sur le marché et donc on a émis déjà première charte

Environnementale a été signée il y a 51 ans ça veut dire que c’est quelque chose qui est ancré dans l’ADN depuis très longtemps oui sous les radars on communique pas dessus etc mais ce qui a été un peu annoncé l’année dernière c’est d’être net 0 en 2030 sans

Compensation carbone on n’a jamais fait de compensation ce qui veut dire que cette trajectoire elle est assez drastique assez ambitieuse et ce qui fait que ça pousse un peu pour nous on croit que la contrainte force à l’innovation et donc cette contrainte va nous forcer à innover à chercher des solutions qui

Vont permettre deux décarbonés en tant que client 0 pour nos besoins et aussi pour le marché pour nos clients pour nos partenaires qui vont en profiter aussi pour une trajectoire nette zéro SCOP 3 ou 3 d’accord c’est pour ça que je dis c’est drastique les dernières années

Vont être assez compliquées on a une entité de recherche qui travaille sur beaucoup de projets de séquestration de carbone de capture de fixation d’azote etc et de de choses sans métaux lourds ça va des batteries ça va sur le site là je plastique sur du West etc donc ça ça va

C’est des éléments qui sont à échéance de de 7 10 ans qui vont arriver sur le marché de la même manière qu’on travaille sur la plus fine partie le transistor vertical qu’on travaille sur avec Samsung qui réduit de 80% la consommation d’énergie et donc allonger les durées de vie et des batteries des

Téléphones de tout ça donc et tous nos produits qu’on sort aujourd’hui les serveurs Z 16 ou power 10 ouest sorte avec une LCA une ACV qui a associé et qui sort déjà tout de suite 0,2 0,3 qui n’est pas recycléaire et ferbiche etc et pour lequel il faudra

Capturer l’équivalence et pas acheter le certificat mais capturer l’équivalence pour pouvoir faire ces éléments là donc c’est une équipe qui est assez conséquente chez nous puisque c’est plusieurs centaines de personnes qui sont dans un système multi du groupe qui vont s’occuper du relais state tous les infra les datacenters les bâtiments qui

Vont s’occuper de toute la partie SCOP 3 un an donc pour effectuer tous les tous les c’est un nécessaire et les données à nos clients qui demandent des LCA sur les serveurs etc et nos propres SCOP 3 amants donc vis-à-vis de toutes nos consommations nos flottes etc et puis

Toute la partie avale sur les durées de vie des produits qu’on fournis et nos propres opérations elles-mêmes donc c’est drastique oui mais on a fait beaucoup d’évolution on est en avance sur notre trajectoire par rapport à ce qui a été je dirais budgétisé et planifié mais c’est quelque

Chose voilà qui nous permet d’avancer en tant que locomotive parce que ça aussi l’ADN voire se lancer sur des nouvelles choses le canton vous entendez parler des choses mais on se dit qu’on tombe pourquoi comment on sait aussi des éléments qui permettront de rationaliser un certain nombre de de voir Claude de

Calcul et donc de de d’intensifier ces calculs de manière beaucoup moins énergivore etc et tout ça c’est des conjonctions de sujets de solutions qui nous permettent de se tester nous parce que en tant que client de zéro ils sont beaucoup plus challengeant que des clients parce que ils nous disent les

Choses en face directement sans prendre de pincettes et ça nous permet d’avancer assez rapidement et assez concrètement surtout c’est surtout cette notion de pragmatisme mais pas forcément de décliner des ambitions farfelues qu’on pourrait pas tenir mais voilà une contrainte qui permet d’avancer d’innover sans forcément de dire des

Choses farfelues quel type de d’outils suivi je vous proposer à des clients qui on en parlait tout à l’heure au tableau de tout à l’heure qui qui ont besoin d’un indicateurs qui ont besoin de savoir où ils en sont de leur consommation de leur empreinte ou leur proposer en fait c’est vrai que

Quand je disais cette ambition de 2030 nets de 0 il faut qu’elle puisse être routier donc cette démarche elle est outillés déjà chez nous et au final c’est ce qu’on propose aussi aux clients parce que lorsqu’on leur présente ce qu’on a dit quand même vous avez quelque

Chose qui est quand même pas si évident que ça nette 0 sans offset c’est pas tout le monde qui le fait c’est souvent 2040 voire 2050 etc mais vous avez dit 2030 2030 oui donc [Musique] c’est même tout à l’heure j’ai envie de dire exactement non mais c’est pour ça

Et puis et puis on le sait enfin l’année dernière c’est pas c’est pas quelque chose qui est sorti du comme ça et qu’il a sorti du chapeau c’est bien mesuré et puis et puis voilà donc ça comporte plein plein de plein de choses vous savez le SCOP 3 il est juste phénoménal

Et on sait outiller depuis un certain nombre d’années pour déjà traités tous ces sujets sur le SCOP 1 typiquement toute la partie pilotage de l’empreinte carbone du SCOP 1 de nos opérations du rizlestate associé etc et donc c’est une logique de d’efficacité opérationnelle qui par la même occasion apporte aussi la réduction d’empreinte

Carbone chaque fois je dis c’est les deux faces d’une même pièce quel temps d’un côté ou de l’autre ça va amener des Savines c’est donc de l’économie d’énergie de l’efficacité opérationnel qui se traduit par des économie monétaire mais aussi de la réduction de l’empreinte carbone parce que où lorsqu’on maintient mieux on

Allonge la durée de vie des actifs ou lorsque on rationalise les mobilisation des ressources matérielles ou immatérielles de la même manière en fait des économies et en rallonge la durée de vie et puis on réduit les empreintes et on a un outil de un copie de pilotage qu’on appelle leg qui est

Une vraie centre acquisition qui s’appelle invisi qui pour la petite histoire on avait fait un benchmark pour justement sautiller pour piloter cette cette ambition donc on parle de passer de l’ambition à l’action et donc c’est différentes actions enclenchées pour les piloter on a fait un benchmar qu’on a

Fait un appel d’offres pour chercher une solution sur le marché pour qu’ils puissent faire ça et une visite étant sur le marché depuis 2008 qui s’appelait carbone system ça va dit carbone systems carbone dans en 2008 pratiquement personne parlait de carbone et donc parce qu’en Australie il y avait une

Directive en 2007 qui oblige à calculer l’empreinte carbone pour certains entreprises et donc depuis passer sur l’énergie management et sur la partie environnemental et dans cette démarche de sélection on s’est rendu compte que c’est un outil qui peut aussi faire partie de du patrimoine applicatif d’IBM

Et donc on a initié aussi la démarche d’acquisition qui se finalisait début de cette année d’accord et donc on est utilisateur depuis plus de 2 ans de cette solution et d’un certain nombre de solutions qui nous permettent de rallonger la durée de vie des actifs avec de la maintenance hyper hyper

Ciblée de rationaliser la Supply Chain que ça soit en aval pour réduire la partie carbone du transport du full filmment ou en amont pour densifier les flux et elle va avoir moins de stocks etc et donc tout ça c’est des points d’action qui sont pilotés par cette tour

De contrôle ou copie de pilotage qui nous permet de piloter ce programme et à la fois à travers la comptabilité carbone qui est faite sur les différents aspects mais aussi tous les aspects au-delà du carbone sur le West sur tableau sur le sociétal pour le qu’on

Puisse sortir le dprf et donc c’est ce qu’on sort à travers cette solution directement sur le dpef les disclosures ESG qu’il faut faire sur le CDP sur le les différents frais morts que j’ai donc c’est un peu notre cœur de réacteur qui permet de piloter cet ensemble d’accord

Si Patrick levier les intégrateurs et donc les entreprises peuvent activer justement pour pour réduire cette empreinte on en a eu un qui a présenté Yassine lesquels peuvent-ils activés après ce qui est très intéressant comme l’a dit Yassine c’est vraiment toute cette notion d’outillage d’accord et c’est vrai que en tant que arrow

Aujourd’hui on travaille avec beaucoup de constructeurs et beaucoup de gérer d’éditeurs donc ils ont vraiment pris aujourd’hui la mesure on s’aperçoit qu’il nous donne aujourd’hui beaucoup d’éléments pour pouvoir commencer à répondre justement à toutes ces contraintes et tout tout ce qu’on nous demande aujourd’hui dans ce dans cette

Notion de swisstennabilité qui est très qui est globale maintenant dans la dans la partie je dirais au quotidien pour les partenaires donc tous nos partenaires aujourd’hui intègre un terme qui est la notion d’optimisation ça ça fait des années qu’aujourd’hui on va parler d’optimisation au niveau des architectures au niveau même des

Solutions qui sont mises à disposition et on est vraiment en train de de prendre toute cette notion d’optimisation et de pouvoir la concrétiser et la transformer avec des métriques qui nous permettront justement d’apporter je dirais tous ces éléments d’économie bilan carbone qui vont être extrêmement importants d’accord donc on

Est vraiment sur la partie haute au niveau de gérer des différentes solutions et ça permet entre guillemets aujourd’hui quand on va parler d’optimisation au niveau des données quand on va parler d’optimisation au niveau du hardware quand on va parler au niveau du stockage quand on va parler au

Niveau de ce qu’on appelle la gestion des ressources tu en as parlé Yassine que ce soit au niveau des modernisations des applications d’accord la gestion des building la gestion entre guillemets de la Supply chaîne donc tous les partenaires aujourd’hui travaillent sur ces éléments là pour être capable

Justement à un moment de gagner en performance et qui dit gagner en performance d’apporter des métriques qui nous permettront justement de les intégrer d’accord ce qui aura un effet automatique c’est à dire si on réduit le nombre de données si on optimise toute cette partie là quelque part il va y

Avoir une réduction qui va se faire dans les Data Center dans l’optimisation au niveau des machines des traitements etc une toute dernière question pour vous parce qu’on a très peu de temps en 20 secondes comment est-ce que aujourd’hui accompagne ses partenaires comment est-ce que vous les mettez justement sur la voie de cette

Soutenabilité vous le disiez donc moins moins d’équipements une meilleure gestion ainsi de suite bien sûr deux trois exemples de du type d’accompagnement que vous fournissez je dirais qu’aujourd’hui grâce aux éditeurs et aux constructeurs en fait qui nous donne tous ces éléments là on est vraiment là pour accompagner je dirais

Les partenaires justement pour qu’ils puissent intégrer chacune chacun de ces métriques qui comprennent bien également tous les enjeux d’accord et de les aider justement vis-à-vis des questions qui peuvent avoir de la part de leurs clients pour pouvoir justement répondre à ces enjeux prioritaires d’accord on crée également beaucoup d’écosystèmes

Puisque bien sûr chacun a ses assez spécialités d’accord et ça c’est très important et notre rôle vraiment est de de créer du lien d’accord on travaille beaucoup bien sûr avec IBM mais avec d’autres éditeurs qui nous permet justement de répondre à différentes thématiques et différents besoins de chacun des clients merci beaucoup

Messieurs je vous en prie vous pouvez rejoindre la régie merci beaucoup merci beaucoup d’avoir été avec nous et pour la suite je laisse la parole Ioan merci Thomas alors notre dernière table ronde intitulée soutenabilité quels enjeux pour les concepteurs et opérateurs de centres données donc en tant que grosse consommatrice

D’énergie et de matière première l’industrie descente de données est en première ligne sous la pression des clients constructeurs exploitants se sont engagés avisés la neutralité carbone on en parlait il y a un instant tout le monde a un objectif mais cet objectif est-il réaliste quels sont les pistes pour y parvenir à

Quoi pourrait ressembler les centres de données du futur dans un contexte de pénurie d’énergie fossile et d’épuisement des réserves de métaux c’est ce que nous allons voir avec mes deux invités mes deux invités Tristan Richard directeur des opérations de d’APL Data Center et Jean-Paul le glaive directeur développement durable de

Datafor que j’attends donc voilà la porte s’ouvre qui vont nous rejoindre là dans quelques instants il s’installe bonjour alors je vous en prie installez-vous alors Tristan Richard c’est vous c’est moi tout à l’heure donc directeur des opérations d’appel Data Center et Jean-Paul le glaive c’est moi c’est vous

Directement durable de dataforce tout à fait c’est ça très bien alors Bijoux propose de me dire qui vous êtes et de présenter votre entreprise sa propre position de valeur ses clients et vos offres technologiques alors vous faites pas du tout le même métier l’un et l’autre donc on va peut-être

Commencer par vous Tristan ok donc appel data center on est société d’ingénierie conseil conception construction et mise en exploitation de data center ça fait bientôt 40 ans qu’on fait ça voilà vous concevez les datations on les conçoit on les réalise et on aide nos clients à les exploiter de la meilleure manière

Possible avec un focus important depuis 4-5 ans sur l’impact environnemental des infrastructures data center on va y revenir voilà effectivement c’est le du jour Jean-Paul donc Jean-Paul le glaive data 4 data on dit pas fort on dit pas fort on franchise pardon on dit d’attaquatre donc data 4 est un opérateur de Data

Center qui conçoit qui construit et qui opère ses propres data center depuis 2006 c’est une société assez récente nous avons commencé sur le campus de Marcoussis en Essonne avec un puis deux Data Center et nous avons actuellement sur notre campus de Marcoussis 25 data center mais nous sommes aussi implantés

En Italie en Espagne et en Pologne et aussi au Luxembourg voilà vous êtes une société française nous sommes une société française qui qui opère au niveau européen avec différents actionnaires derrière dont l’actionnaire principal qui est AXA très bien vous pouvez également alors nous on est une société française

Actionnariat privé ce qui nous permet d’avoir vraiment cette autonomie cette indépendance vis-à-vis de l’ensemble des acteurs du domaine que ce soit des hébergeurs ou des constructeurs de matériels techniques ou informatiques alors je voudrais commencer par le contexte marché effectivement l’actualité c’est l’explosion des coûts énergétiques et donc ça forcément une conséquence sur

Les Data Center alors peut-être que vous pouvez commencer sur ce sujet là ce qu’il faut avoir à l’esprit c’est que le domaine du data center c’est quand même un domaine qui n’est pas trop communiqué pendant de nombreuses années et remettre les choses dans son contexte ça fait maintenant

Plus de 12 14 ans que le domaine du data center travaille sur l’optimisation énergétique de leurs infrastructures vous avez en 2008 en 2009 des grands noms comme le Crédit Agricole comme Orange qu’on crée des datacenters à faible consommation énergétique un vrai travail notamment sur le free cooling

Il y avait déjà pas mal de choses qu’il y avait à l’époque timidement peut-être mais il y avait un vrai alors il y a certains nombre d’acteurs justement oui qui avait mis en place des des solutions de performance énergétique mais peut-être qu’on a notre domaine n’a pas

Assez communiqué sur ce sujet là et donc c’est les les récentes augmentations du coût énergétique finalement ne viennent que mettre en lumière l’ensemble de ces actions qui avaient été déjà enclenché depuis nombreuses années ce qu’il faut avoir à l’esprit c’est que finalement la consommation énergétique des Data Center c’est

60 65 peut-être maintenant 70% de l’infrastructure IT et le reste c’est seulement le bâtiment et les infrastructures techniques la fin donc la démarche d’optimisation c’est une démarche croisée entre le client hébergé ou la DSI d’un côté et les bergeur ou la direction immobilière de l’autre on peut peut-être rappeler

Aussi que les Data Center en général c’est que 20% à peu près du total des émissions Haïti je sais pas si vous êtes d’accord avec ce chiffre alors oui parce que finalement la plus grosse plus grosse impact au niveau des notamment des gaz à effet de serre ça reste la fabrication

Des équipements Haïti et réseaux qui représente entre 60 et 70% voilà et derrière vous avez la partie infrastructure bâtimentaire qui représente qui va représenter au niveau de environnementale à proprement parler moins de moins de 10% voilà Jean-Paul là cette nouvelle pression sur l’augmentation très forte déco énergétiques

Nous conforte dans le dans cette volonté de continuer à avancer sur ce sujet là et de d’essayer de mettre en œuvre de nouvelles solutions par exemple l’augmentation des températures des températures de consignes en salle tout en conservant un fonctionnement bien entendu optimal des serveurs installés par nos clients il faut que ça continue

À fonctionner sans aucun problème mais nous étudions de nouvelles pistes et c’est ça qui est passionnant dans notre métier c’est que au fur et à mesure des challenges auxquels nous sommes soumis au fur et à mesure de toute cette veille technologie réglementaire que nous faisons nous trouvons de nouvelles

Solutions nous les étudions nous les testons nous réalisons des despoques parfois et nous les mettons en oeuvre derrière pour améliorer toujours notre efficient énergétique je donnerai juste un chiffre entre les datacenters c’est notre notre jargon interne nous avons pu nous avons pu améliorer de plus de 20% les fiction synergétique de nos

Infrastructures voilà donc preuve de l’amélioration continue des actions que nous mettons en œuvre d’accord et ça c’est donc les dci que c’était quelle époque les décennies voilà c’était ça a commencé en 2006 ça c’est poursuivi ça c’est poursuivi ensuite et les DC y sont plus récents il y a quelques années avec

La mise en place du free cooling du fricilline du confinement à l’écho d’aller froide de nouveaux matériels c’est très important de souligner que nous travaillons la main dans la main avec nos principaux fournisseurs qui sont des fournisseurs historiques dans un souci de dans un esprit plutôt de

Partenariat pour pour mettre en oeuvre à chaque fois les solutions les plus innovantes possible pour diminuer notre notre pour améliorer pardon notre efficience énergétique mais pas que à travers notre programme dataforgood qui est un programme dédié au développement durable chez data 4 nous travaillons sur énormément d’autres sujets que l’efficience énergétique comme les

Émissions de gaz à effet de serre etc avec des outils tels que le bilan des gaz à effet de serre naturellement mais aussi les analyses du cycle de vie que nous avons réalisé sur nos différents types de data center alors peut-être que vous pouvez nous développer là-dessus qu’est-ce que c’est cette analyse des

Cycles de vie alors l’analyse du cycle de vie est une méthodologie déjà normalisée donc sous tendu par une norme qui permet pour une activité donnée pour quelles activités que ce soit d’ailleurs de voir l’impact par exemple d’un data center en ce qui nous concerne tout au long de sa vie

Depuis sa construction jusqu’à sa fin de vie dans 10 20 30 ans et l’analyse du cycle de vie permet de permettre de mesurer de donner des données des comment s’appelle des réponses à différents critères il y en a plus de il y en a plus de 10 qui peuvent

Être les émissions de gaz à effet de serre la consommation d’eau le tropisation des sols la consommation de terres etc donc ces analyses du cycle de vie sur nos différents types de datacenters nous ont permis quelque chose de très important et c’est vraiment là le plus important c’est de

Savoir quels sont nos impacts majeurs sur les Data Center alors quels sont-ils alors un impact majeur par exemple c’est sur le pour les nouveaux data center c’est le béton voilà nous a nous pressentions que le béton avait un impact très fort sur les émissions de

Gaz à effet de serre ça a été confirmé par l’analyse du cycle de vie donc c’est un sujet sur lequel nous avons nous avons travaillé en priorité pas construire son data center il faut réutiliser un effectivement existant c’est la salle la conclusion alors c’est une possibilité c’est une possibilité c’est ce que nous

Avons fait d’ailleurs en Espagne nos premiers datacenters en Espagne ont réutilisé un bâtiment existant parfois c’est possible parfois ce n’est pas possible donc lorsque ce n’est pas possible que nous devons partir from scratch si je puis dire et bien nous mettons en œuvre toutes ces solutions pour et pour diminuer au maximum les

Impacts environnementaux du datacenter je parlais de béton vert à l’instant nous avons coulé récemment notre première dalle d’adata Center avec du béton vert alors j’aime pas le mot béton vert du béton bas carbone voilà et nous étudions le datacenter n’étant pas constitué uniquement d’une dalle nous étudions avec nos partenaires

La construction ou la fabrication des autres éléments des poteaux des poutres etc des chapes avec ce même type de béton et toujours dans un souci d’amélioration continue nous pouvons travailler sur le ciment qui est une des composantes essentielle du béton mais pas que nous pouvons pouvez aussi sur les composants qu’on

Rajoute et on peut par exemple imaginer que demain on mettrait des composants recyclés qui proviendraient de la destruction de d’autres bâtiments en béton des agrégats que nous mettrons à l’intérieur voilà donc c’est vraiment cette démarche d’amélioration continue qu’il faut garder en tête être à l’affût de toutes les évolutions et avancer

Avancer avancer avec un but un but numéro un objectif numéro 1 réduire nos émissions de carbone si on parle bien sûr des émissions de carbone quel est tout à fait d’accord avec avec ce qui vient d’être dit la consommation énergétique le bilan carbone mais un data center aussi c’est d’autres impacts

Des impacts directs sur l’environnement immédiat sur notre notre environnement de vie et on doit travailler aussi sur la réduction cet impact là c’est l’empris au sol du bâtiment c’est les flux matériels c’est les impacts visuels sonores que peuvent avoir un data center et on a des collect

Sincère au sein de des zones urbaines ou périurbaines et on a nécessité à intégrer ces infrastructures qui sont des infrastructures de production dans notre environnement immédiat que ce soit d’un point de vue architectural ou comme je l’ai dit précédemment pour masquer et réduire l’impact des équipements de production d’énergie voilà et ça c’est

Fondamental pour faire accepter ces nouvelles infrastructures qui sont nécessaires à l’évolution de nos modes de nouveaux modes de vie et de communication alors peut-être revenir sur aujourd’hui les principales solutions enfin celles qui ont qui sont les plus prometteuses en termes de réduction de consommation alors on a

Parlé de Free Collins vous soulignez que les températures ne fonctionnement des équipements avaient tendance à monter ces dernières années alors qu’est-ce que on pourrait retenir Tristan en tout premier lieu il y a la meilleure énergie c’est celle qu’on consomme pas et donc ce il doit y avoir comme le disait précédemment c’est il

Faut travailler sur un binôme informatique ou client hébergé et hébergeur ou exploitant de datacenter parce qu’on peut pas travailler dans la salle informatique optimiser l’urbanisation mettre en place des confinements augmenter les températures sans que l’informatique ou le client hébergé soit parti prenante donc le premier et le premier enjeu c’est ce

Dialogue entre ces deux mondes des fois qui parlent pas le même langage voilà et donc ça ça va permettre de d’augmenter les consommateurs mais sur ce plan on en est où alors sur plan on en parlait précédemment ce qui est intéressant de voir c’est sur les cinq dernières années

On a des consommations des niveaux de température en salle informatique confortement augmenté on était encore à 22 23 degrés il y a encore 5-6 ans et maintenant les les conditions environnement dans les salles au niveau des conceptions et de l’exploitation des nouveaux datacenters ont facilement au-delà de 27 28 degrés

Mais qu’est-ce qui est entraîné cette augmentation de la température bah c’est explique le travail qui a été fait au niveau des fabricants de matériel informatique qui ont des matériels qui fonctionnent à deux plus hautes températures et l’amélioration des systèmes de climatisation et le système de gestion des flux d’air et dans les

Salles informatiques et au niveau des équipements de production la l’utilisation de la simulation numérique permet justement de de confirmer des modèles d’urbanisation d’aménagement de salle d’implantation aussi des infrastructures de production d’énergie en terrasse on parle de cinquième façade et on se rend compte qu’il y a des gains énergétiques

Énormes à bien implanter les gros froids entre eux et par rapport au système de groupe électrogène par exemple et c’est les choses qu’on travaillait pas il y a encore 5-6 ans et vous utilisez donc des outils de conception c’est ça dédié qui sont maison ou qui sont standards on

Utilise des outils de chez Apple on utilise des outils de simulation numérique des fluides depuis 14 ans maintenant et donc ces outils on a appris aussi à utiliser des systèmes de modélisation avec initialement des aspects de d’approximation qu’on réduite de plus en plus et donc on lui utilise à

L’intérieur des salles mais aussi comme je disais tout à l’heure à l’extérieur et ça c’est fondamental et donc avec donc des gains vous aussi ce que vous pouvez annoncer des gains sur les dernières années dans la conception et en termes de consommation de consommation il y a encore cette huit

Ans le pays moyen des datacenters c’était deux voilà et maintenant on est sur des PE moyen qui sont en dessous de 1,5 on avait des peaux de conception qui était il y a 7-8 ans de 1,5 on a des PE en conception qui sont maintenant largement en dessous de 1,3 et qui sont

Même de 1,1,2 aisément voilà donc il y a vraiment un travail qui a été fait sur les technologies les équipements et la manière dont on va exploiter le datacenter quelque chose insister sur deux points peut-être l’innovation est excessivement importante il faut se tenir au courant des évolutions technologiques et

Réglementaires nous avons une personne en charge de ces missions chez data 4 et nous étudions de nombreuses solutions une des solutions étudiées et ce qu’on appelle le liquide Koenig c’est-à-dire que c’est data les serveurs qui sont trempés dans une sorte de vu que c’était la grosse tendance

Je sais plus quel salon là aux US qui s’est passé ce mois-ci ça ne parlait que de ça alors c’est vrai que c’est c’est très encourageant c’est c’est très intéressant parce que on peut atteindre des peaux qui sont très très proches de 1 qui est le mur du pieu d’après le

Calcul mathématique qui est fait donc moins de 1,1 on peut tomber en dessous de de 1,1 avec ces solutions mais qui reste à inventer et à industrialiser complètement qu’est-ce qui manque encore pour que ce soit industrialisé il faut que le système soit compatible il faut trouver le bon liquide électrique le système qui

Le bassin si je puis dire ne soit capable de recevoir les serveurs que les serveurs soient adaptés il faut jamais oublier qu’un data center c’est aussi beaucoup de maintenance beaucoup de maintenance pour vérifier le fonctionnement des serveurs etc donc il faut que toutes les personnes qui sont

En charge cette maintenance que ça soit chez les clients ou dans le côté data center soit soit formé soit capable d’intervenir dans ces conditions là donc il y a ça qui est très important mais mon propos était de dire restons ouverts ouvrons nos chakras si je puis dire à

Toutes ces solutions à toutes ces solutions technologiques parce qu’elles vont se développer de plus en plus vous aviez une deuxième j’avais un deuxième point excusez-moi on vit dans un écosystème on n’est pas seul et il y a un point qui est excessivement important c’est nos clients comme on l’a dit tout

À l’heure on consomme de l’énergie électrique pour nos infrastructures pour faire tourner nos goûts froids notamment voilà on était et fritting est moins efficient et nos clients consomment aussi beaucoup d’énergie beaucoup beaucoup plus que nous oui on a dit c’est de l’ordre de deux pour un peu près c’est ça après

Et chez data 4 nous avons développé un outil mis à la disposition des clients qui permet classiquement de fournir au client des informations sur leur consommation électrique etc mais au-delà de ça qui permet de donner aux clients des informations sur leur impact environnemental alors il s’appelle comment c’est tout ce qui s’appelle le

Green dashboard et il existe depuis quand je sais pas répondre il existe depuis plus de deux ans je suis arrivé il y a deux ans chez l’attaquate il existait avant c’est un outil qui est évolutif qui est alimenté notamment lorsque nous avons fait les matrices d’analyse du

Cycle de vie nous avons récupéré de nombreuses informations que nous avons pluguées dans le dans cet outil et cet outil qui devient central en fait dans votre stratégie en fait tout à fait et mis à disposition des clients c’est une on peut imaginer une fusée à deux

Étages et un premier étage où on donne des informations basiques qui permettent aux clients de voir quel est l’impact environnemental de la structure dans laquelle ils hébergent leurs serveurs donc notre impact environnemental à nous bâtiment groupe électrogène etc et le deuxième étage de la fusée si le serveur

Si le client le souhaite il peut rentrer tous ses serveurs dans une base de données et nous avons travaillé d’ailleurs avec APL et negaoctets sur le sujet et là ça va lui donner l’impact environnemental de sa propre activité que ce soit au niveau émission de gaz à effet de serre

Consommation d’eau et tropisation terres etc donc c’est tout mis à la disposition des clients donne la complétude des informations de leur activité sur la partie data center sur la partie datacenter d’autre part et leur parae voilà et c’est très important de le faire on parlait tout à l’heure de

D’évangélisation alors je sais pas si le terme est très approprié ou à culturation voilà c’est moins religieux c’est très important de faire cette démarche là et les clients sont de plus en plus demandeurs voilà donc on va dans ce sens là tous ensemble en équipe alors

Il nous reste on va on va dire une minute je voulais vous poser la question qui tue mais donc peut-on atteindre la neutralité carbone alors allez là c’est un sujet qui m’est cher la neutralité carbone pour un data center n’existe pas un état Center est construit dès lors que l’on construit va

Émettre du carbone voilà donc c’est c’est du greenwashing pour ma part de parler de neutralité carbone de data center on a dans notre dans notre dans notre projet data forgood 2 axes un premier axe réduire réduire réduire nos émissions on travaille sur ce sujet là mais le mouvement perpétuel n’existe pas

On n’arrivera pas à zéro donc le deuxième axe c’est de contribuer à la neutralité carbone planétaire pour toutes les émissions résiduelles que nous n’avons pas pu réduire et il y en a il ne faut pas se mentir à propensation voilà alors pareil le terme compensation on parle de contribution à neutralité

Carbone planétaire et nous travaillons avec des sociétés forestières et nous avons actuellement d’autres projets dont je ne peux pas parler pour justement séquestrer du carbone on parle bien de séquestration de carbone de façon équivalente à ce que nous avons émis que nous n’avons pas pu réduire et donc la

Neutralité vous l’envisagez pour quand alors au sens global du terme nous sommes engagés dans une qui doit être validé encore une territoire bas carbone qui doit être validé par le sbti qui est un organisme mondialement reconnu et nous avons différentes étapes en 2030 avec de maestone principaux 2030 et 2050 d’accord voilà

Qu’est-ce que la neutralité carbone c’est quelque chose d’important au même titre que la consommation énergétique mais il faut aussi avoir en tête finalement l’ensemble des impacts environnementaux comme tu le disais tout à l’heure dont la consommation la consommation d’eau l’utilisation des matières premières des métaux rares et ainsi de suite donc

Finalement c’est trouver aussi un équilibre entre consommation énergétique oui il en carbone consommation d’eau et toutes les autres critères et c’est ça qui va être intéressant dans l’avenir c’est de pouvoir donner à nos clients soit hébergeur héberger cette capacité à analyser ces différents critères quand ils vont choisir une solution soit

D’hébergement soit de mouv’tout Cloud et ainsi de suite ça c’est important je vous remercie beaucoup pour votre participation et réussir je vous souhaite une très bonne journée je me tourne vers Thomas pour la suite de notre programme merci beaucoup vous pouvez rejoindre la régie bonne journée et nous allons finir notre

Émission par un dernier témoignage en année entretien avec iconique cette fois-ci alors avec nos deux intervenants précédents on a effectivement beaucoup parlé de la construction de datacenter et ils ont rappelé utilement que effectivement le l’objectif 0 carbone était difficile à tenir c’est à partir du moment où on

Fabrique à nata Center il y a déjà on a déjà émis du carbone en ciment en fer en emprise sur le sol en consommation énergie et là avec son invité en consommation gros effort d’eau ils ont d’ailleurs les cet été il y a eu un début de polémique

Si je me souviens bien au Hollande parce qu’en fait il y avait eu un datacenter qui avait besoin d’être refroidis et donc c’est de l’eau potable qui a été utilisée donc on voit à quel point aujourd’hui cette consommation d’eau et les critique et dans le dans l’atteinte d’objectif et nous venons d’être rejoint

Par Nicolas divin Nicolas bonjour bonjour merci d’avoir accepté notre invitation que vous êtes field développement de seigneur manager segments marketing chez equinics et nous allons voir ensemble comment iconics justement peut aider ses partenaires à atteindre leurs objectifs et surtout à suivre cette démarche de toute habilité où on est Konix justement

Nicolas dans cette démarche de numérique responsable alors iconique c’est un sujet qui est pas nouveau pour nous sur cette partie là on est engagé depuis 2014 dans cette démarche de construction dans data center plus green avec toute une période qui a été effectivement l’adoption d’un certain nombre de

Standards le sbti de d’adhérence un certain nombre de critères que ce soit le CDP que ça soit avec ovadis etc donc on a engagé cette démarche il y a maintenant 8 ans et effectivement aujourd’hui on arrive à un stade où on a pris les engagements 2015 de neutralité carbone d’ici 2030

Et quinix depuis 2015 doublé la taille de son parc en termes de data center tout en diminuant de 5 et demi pour cent par an notre consommation énergétique donc on est aujourd’hui un stade où on arrive à des pues donc qui sont des des mesures des déficiences énergétiques qui

Sont qui sont relativement basse qui sont à 48 en moyenne sur sur nos data center avec effectivement des nouveaux des nouveaux bâtiments qui qui descendent aux autour des 1,2 donc on a effectivement cette démarche qui est engagée en terme de de construction et de gestion du courant qui est qui est

Présente on est aujourd’hui sur 85 95% d’énergie renouvelable sur l’ensemble de notre parc 100% sur la zone Amérique 100% sur les sur l’Europe et 75 76 % sur la zone apaq où il y a effectivement encore un petit peu de travail à faire sur la gestion des énergies une

Renouvelables mais c’est un sujet qu’on prend vraiment à cœur et sur lequel on avance on avance assez fortement aujourd’hui un mot Nicolas sur le la consommation de l’énergie qu’est-ce que vous faites précisément dessus on a parlé avec nos invités avant il y a il y a surtout ce qui tourne autour du

Fricouling il y a un recours de plus en plus régulier à l’énergie renouvelable ou est-ce que vous en êtes de votre côté là-dessus alors pour commencer je dirais déjà et quinix aujourd’hui et signataire de deux chartes en école effectivement tout le monde connaît un grand public mais qui s’applique également sur les acteurs

Industriels on a également la charte de sobriété des acteurs de la télécommunication qui nous engage à un certain nombre on va travailler sur la consommation de nos bâtiments alors faut savoir que sur la Center 60% de la consommation c’est la consommation Haïti qui est imputée au process des clients

Qui sont hébergés effectivement sur sur ces infrastructures alors 40% à peu près sur la consommation du data center en propre et les actions qui vont être menées vont être de la petite action des choses un petit peu plus un petit peu plus on va dire importante ça commence par la mise

En place par exemple de lumière qui vont s’éteindre ou s’allumer en fonction du passage des techniciens sur sur les différentes infrastructures à des choses comme je disais un petit peu plus un petit peu plus robustes comme la réutilisation de chaleur fatale pour aller alors la chaleur fatale émise par les par les serveurs

Et qui normalement est rejeté par le data center et là on va récupérer cette chaleur pour pour aller alimenter des zones urbaines donc typiquement sur PA10 qui est notre dernier data center qu’on a ouvert sur Saint-Denis on va réutiliser cette chaleur pour alimenter dans un premier temps la piscine

Olympique qui est à proximité donc ce qui permet de de à la communauté entre guillemets environnante de pouvoir effectivement aussi récupérer une partie de ce qu’on aimait pour chauffer ces infrastructures et puis à terme de chauffer effectivement des oignons urbaines d’habitation donc on va être engagé de

Plus en plus sur cette démarche là sur notre nouveau data center à l’avenir après on travaille effectivement aussi sur tout ce qui était écrit fraîche quand on va changer un PDU on va essayer de mettre en place des éléments qui sont moins consommés moins consommateurs et qui qui gère les pertes d’énergie un

Petit peu de manière plus efficiente donc on a tous ces petits éléments qui bout à bout en fait vont nous permettre de de diminuer notre consommation électrique comment est-ce que vous travaillez avec vos partenaires justement on sait que on a on a de clients qui aujourd’hui les utilisateurs finaux j’entends qui

Qui sont soucieux de cette problématique là qui demandent à leurs intégrateurs notamment avec qui travaille sur le datacenter des équipements de plus en plus bio sourcés de prolonger la durée de vie ainsi de suite sur ces sujets-là comment est-ce que vous travaillez avec vos partenaires alors différents axes effectivement aujourd’hui datacenter

Avec Winx on est un maillon dans la chaîne donc on travaille aussi et important on est opérateur effectivement des data center on va travailler aussi bien avec les constructeurs de bâtiments ça a été mentionné je pense sur l’utilisation de béton vert l’utilisation de béton en tout cas moins

Émetteur en termes de gaz à effet de serre donc ça c’est une chose qui est quand même qui commence à généraliser un petit peu dans le secteur on va travailler effectivement aussi avec des constructeurs qui vont mettre sur le marché des serveurs qui sont plus densifiés donc qui permettent de réduire

L’empreinte en termes it dans nos datacenters qui vont permettre aussi de supporter une chaleur plus importante il faut savoir que voilà entre 1 et 3 degrés d’augmentation de chaleur dans une salle c’est jusqu’à 7% de l’économie d’énergie donc il y a un impact qui est quand même assez fort alors aujourd’hui

Effectivement c’est des choses qu’on va travailler avec avec nos clients qui sont aussi en fonction de leur SLV et de leur contrainte en termes de matériel pour homogénéiser un petit peu toute cette partie là pour nous permettre justement de de moins rafraîchir en fait les salles et d’avoir des températures plus importantes

Il y a également sur cette partie comment dire je suis un petit peu perdu là c’était le travail avec les partenaires donc le travail qui a des équipements qui supportent plus la chaleur donc ça c’est donc après il y a la partie également transparence sur tout ce qui est consommation électrique

De nos clients on va accompagner nos clients en leur fournissant effectivement leur consommation électrique le niveau de consommation vert les missions qui est générée par ces éléments là data center par Data Center et puis effectivement en fonction de leurs équipements et ce qu’ils ont chez nous donc il y a tout un

Accompagnement qui se fait dans cette dans cette environnement là qui va faire en sorte alors on n’est pas responsable effectivement des équipements de nos de nos clients mais on peut effectivement avoir un rôle conseil aussi à ce niveau-là pour essayer de d’aller dans un cercle plus vertueux on va dire sur

Sur l’utilisation de l’ity dans nos data c’est le rôle de c’est votre rôle de cadre là qui est exactement qui est important une dernière question Nicolas quels sont les chantiers sur lesquels vous allez vous concentrer en 2023 alors 2023 et après donc on va continuer effectivement à travailler sur ces

Efforts de réduction d’énergie on va continuer à travailler nos clients on a un certain nombre d’innovation qui sont en cours de de d’études on va dire on parle beaucoup de watercooling notamment sur la partie sur la partie frigération des des salles donc on a sur un autre datacenter je beurre aux

États-Unis un centre de co-innovation qui sont effectivement en conjointement avec nos partenaires et avec nos clients pour justement mettre en place ces solutions et puis les faire un rôle out sur les années qui viennent de ces solutions de manière plus généralisée dans le mode data center je pense que la

Partie la plus importante c’est de la sensibilisation on a des clients qui ont des maturités différentes en termes de développement durable et de politique ESG donc c’est vraiment de les accompagner sur leurs différentes problématiques et leurs étapes pour atteindre justement leurs objectifs de neutralité carbone je pense qu’on a

Tous plus ou moins cet objectif de 2030 en termes de net 0 qui est dans 8 ans donc c’est demain on a quand même une grosse pression collectivement pour arriver à ses échéances effectivement la mise en place de ces éléments là avec cet objectif de 2030 sur le net 0

Nous paraît importantes et nous paraît important aussi de travailler avec nos clients là-dessus et ce sera le mot de la fin merci beaucoup Nicolas d’avoir été avec nous ce matin avec plaisir merci à vous de l’avoir suivi Johan bonne journée merci beaucoup je vous souhaite également une bonne journée et

Je vous dis à bientôt pour une prochaine émission au revoir à tous [Musique]

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