RAPPORT D’ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2024

Monsieur le Premier Adjoint vous avez la parole. Merci Monsieur le Maire, alors je vais lancer la  présentation, j’espère que ça va fonctionner… C’est bon devant moi en tout cas donc j’attaque,  j’espère que c’est bon de tous les côtés. Donc   suite à ces propos introductifs nous allons  attaquer la présentation du ROB proprement dit,  

Donc première fois que je fais l’exercice pour  ma part en succédant à mon estimé collègue Pierre   Brun, rassurez-vous il n’y aura pas de grand  changement sur la forme nous gardons le même   principe de toute façon le débat d’orientation  budgétaire et quelque chose d’assez cadré  

Réglementairement. Donc comme d’habitude nous  commencerons par une présentation assez rapide du   contexte global dans lequel nous nous inscrivons  hein c’est tout l’objet aussi du ROB de faire de   la prospective. Une partie sur la trajectoire  financière fonctionnement, ratio intermédiaire,   investissement et dette comme habituellement,  un petit focus sur les ressources humaines et  

Enfin une partie plus contenu sur les projets  à venir. Donc sur le contexte de la préparation   budgétaire ça a été évoqué en introduction  vous le savez tous le contexte international   reste tendu avec une inflation très forte encore  sur l’année 2023 qui est aujourd’hui à la baisse  

Mais avec encore de fortes incertitudes avec des  évolutions mensuelles en 2023 qui ont été assez   variables et une inconnue assez forte en ce début  d’année sur l’impact de l’augmentation des prix   de l’électricité en général mais également  à Chambéry, et l’impact dans le temps des  

Conflits internationaux. Un petit focus sur les  conséquences en chaîne de l’inflation puisqu’en   fait on a tendance à penser notamment quand on  est un ménage que une fois l’inflation passée   elle n’a plus d’impact encore que non on sait très  bien que ça impacte tout le monde dans le temps.  

Comment ça fonctionne pour une collectivité,  donc en premier lieu l’impact de l’inflation sur   la dette va entraîner une augmentation des taux  d’intérêt donc ça les particuliers l’ont constaté,   qui entraîne en chaîne évidemment une  augmentation du coût de l’emprunt.

Autre impact qu’on a vu sur les particuliers c’est  un ralentissement du marché de l’immobilier qu’on   constate aujourd’hui et donc double effet sur les  collectivités une baisse des droits de mutation,   on en reparlera, donc on le voit l’impact  inflation parfois il peut avoir des conséquences  

Jusqu’à 1 ou 2 ans après voire plus pour  les collectivités. Rappeler également,   le maire l’a mentionné, que le fameux “panier du  maire” je mets tous les guillemets qui s’imposent,   n’a pas le même impact sur les ménages et sur les  collectivités donc là on vous a mis une petite  

Enquête de l’AMF qu’on avait déjà mis l’an dernier  sur les évolutions inflationnistes et vous le   voyez, l’indice des prix des dépenses communales  se retrouve entre 0,8 et un point de plus en   inflation sur la période, notamment du fait de  la structure des dépenses communales donc vous le  

Savez la commune dépense beaucoup plus notamment  en fluide, en intérêt également et tout le volet   masse salariale sur lequel nous reviendrons. En cumulé sur la période 2015-2022 ça fait   quand même une évolution de 2,1 contre 1,5  pour l’indice des prix général de l’Insee.

Sur les principales mesures de la loi de finance  qui est toujours quelque chose qu’on scrute avec   attention comme vous le savez, donc une DGF  en augmentation mais toujours pas alignée   sur l’inflation, on y reviendra, une amorce de  verdissement des subventions avec la prolongation  

Et le renforcement du fond vert sur lequel la  collectivité a déjà émergée et nous continuons   de nous positionner fortement, et un début de  fléchage de la DSIL, un renforcement pardon du   fléchage de la DSIL sur des investissement  en faveur de la transition écologique.

L’évolution globale de la fiscalité, donc le  coefficient de revalorisation des base donc   toujours basé sur l’inflation a été de 3,9%,  donc ce qui est logique vu que l’inflation a   ralenti à un taux bien plus faible qu’en 2023,  s’applique à la taxe foncière sur les propriétés  

Bâties et sur le non bâti également. A  noter on en profite pour faire un petit   focus puisque ce n’est pas quelque chose  dont on a beaucoup parlé dernièrement… La TFPB sur les locaux commerciaux suit une  autre logique : la revalorisation annuelle est   déterminée au niveau départemental,  elle ne suit pas l’inflation.

Est-ce que c’est mieux ? Non. Mon micro fonctionne. Je teste oui c’est bon. Parfait merci beaucoup,  bon désolé pour cette brève interlude technique,   je reprends donc sur l’évolution globale  de la fiscalité, donc spécifiquement la   revalorisation annuelle sur la TFPB  sur les locaux commerciaux je disais,  

On a fait un petit focus, avec un écart en fait à  l’inflation depuis 2019 de 11,3% et c’est lié au   fait que plus le poids des locaux commerciaux  dans les bases de la TF est important plus la   commune est pénalisée vous l’aurez compris  donc à Chambéry avec une moyenne qui est  

Trois points au-dessus de la moyenne nationale  et bien cet écart s’applique d’autant plus,   la révision sexennale avait été prévue en 2023  et a été repoussée en 2025 ça veut dire qu’on   va encore subir ce delta, alors qui est  sur une petite partie des recettes mais  

Ça fait partie d’effets cumulatifs qu’on va  illustrer au fur et à mesure de ce rapport. D’autres dispositions à souligner, donc une  nouvelle exonération de taxe foncière pour les   logements sociaux achevés depuis au moins 40 ans  lorsqu’ils font l’objet de travaux de rénovation  

Énergétique donc c’est quelque chose qui ne  sera potentiellement pas neutre sur Chambéry   vu les efforts importants effectués notamment  par nos bailleurs sur le parc social, effet   plutôt positif, la mise en place d’une compensation  par l’État au profit des communes et intercos qui  

Percevaient jusqu’à présent la taxe d’habitation  sur les logements vacants vous vous rappelez on   en avait parlé à l’automne donc on avait une  incertitude sur cette compensation qui s’est   confirmée donc il ne faut pas toujours désespérer  et la confirmation du dispositif de compensation  

D’exonération fiscale sur les logements sociaux  mais ce dispositif reste insuffisant car il ne   compense pas toutes les exonérations donc vous  le voyez des effets parfois contradictoires.   Le maire l’a expliqué en introduction je vais  pas revenir en détail vous avez dans le débat  

D’orientation budgétaire une section qu’on travaille  de plus en plus d’années en années sur les charges   de centralité donc des équipements à rayonnement  communautaire voir départemental que porte la   ville tout récemment le Chambéry Savoie Stadium sur  lequel on reviendra, plus toutes les politiques de  

Centre-ville notamment liées à la gare, donc c’est  quelque chose le débat commence à s’amorcer y compris à Grand Chambéry nous nous en réjouissons  il faut cependant être bien conscient que ce ne   sont des impacts qu’à moyen terme ce n’est pas  une solution qui nous résoudra nos problèmes à  

Court terme. Autre élément de contexte donc là pour en  arriver au contexte plus local. Comme de nombreuses   communes la ville de Chambéry voit sa section  de fonctionnement se rigidifier progressivement.    Donc ce que l’on appelle des dépenses considérées  comme rigides c’est la nomenclature qui est  

Utilisée par l’état. C’est donc l’attribution de  compensation en recette qu’on reçoit de   Grand Chambéry, la diminution de pouvoir de taux, les concours de l’état qui sont fixes et les   fonds de soutien, donc 45 % de nos recettes  aujourd’hui sont considérées comme rigides, à  

L’inverse 55 % des recettes sur lesquelles les villes  la ville a en théorie des marges de manœuvre plus   importantes donc la fiscalité évidemment, les  subventions des partenaires dans la mesure où   nous parvenons à proposer des projets qui en  perçoivent plus et les produits des services.   

Bien garder en tête évidemment et c’est le  cœur de notre propos depuis plusieurs années   c’est que l’activation de ces leviers on le sait  n’est pas sans conséquence pour les habitantes   et les habitants de nos villes que ce soit la  fiscalité ou les produits des services dans un  

Contexte inflationniste qu’ils subissent  évidemment eux aussi. Au niveau des dépenses   la rigidité si on peut dire est encore plus  importante puisque 73 % des dépenses sont   considérées comme rigides à savoir la masse  salariale pour 63 % ce qui est tout à fait  

Important on l’a dit, les intérêts de la dette, les  fluides et autres dépenses obligatoires et c’est   en réalité essentiellement sur les subventions  et les autres dépenses donc ce qu’on appelle le   011 une partie du 011 donc 27 % sur lesquels  nous avons des marges de manœuvre on peut dire   

Assez immédiates mais qui sont en réalité elles  aussi tout à fait contrainte puisque vous   vous doutez bien qu’on ne peut pas diminuer à  la va vite si je peux dire les subventions aux   associations qui jouent un rôle essentiel dans  de nombreuses politiques publiques de la ville  

Et de la même façon on ne peut pas non plus  dépouiller le fonctionnement des services de   façon inconsidérée au risque d’avoir des agents  qui n’auraient plus de moyens de travail ce qui   ne serait pas très malin non plus. Que nous donne  ce contexte sur la trajectoire financière de la  

Ville ? Donc vous le savez le ROB c’est un  exercice de projection, donc on va juste en   quelques mots les hypothèses que nous avons  retenu ! Donc nous avons retenu les hypothèses   d’inflation de la loi de programmation sur les  finances publiques 23-27 adoptées en fin d’année  

Donc avec une inflation prévue à 2,5 % en 2024 ce  qui correspond au tassement espéré. L’inflation   23 était plus faible que le prévisionnel  donc on peut espérer que cette trajectoire   sera tenue. Qu’est-ce que ça nous donne donc sur la  trajectoire financière de la ville en section de  

Fonctionnement ? Donc chapitre par chapitre comme d’habitude, le chapitre 011 donc les fameuses   charges à caractère général. Donc comme vous  le voyez la période 2020 2023 a amené une très   forte hausse de ces chapitre qui est passé de  13M en 2020 à 15M en 2023, donc  

À la fois de nombreux effets inflationnistes  liés au covid et la période postcovid. Sur la   période à venir donc sur laquelle nous donnons nos  projections sur la période 2428 donc nous avons   pris en compte de l’inflation qui ralentit mais  qui reste présente, des hypothèses d’augmentation  

Des fluides, donc cette année la mauvaise  nouvelle se situera du côté de l’électricité   puisque comme la totalité des communes de Savoie, il me semble la ville de Chambéry est dans un   contrat de groupe qui nous est proposé par le  SDES, contrat de groupe qui est arrivé en échéance  

En cette fin d’année et donc nous n’avons pas  les chiffres exacts mais les projections sont   assez élevées en terme d’augmentation de coût  à ce stade et les conséquences spécifiques   de l’inflation sur la restauration collective  qui rentreront en année pleine sur cette année  

2024, donc vous voyez à nouveau une augmentation  conséquente du 011 qui se poursuit dans la durée   par la suite même si elle devient moins importante  par la suite. Sur le chapitre 012 donc les charges   de personnel nous prenons en compte évidemment  un certain nombre de décisions qui ont été prises  

L’an dernier par le gouvernement dont nous  nous félicitons on ne le dira jamais assez   pour le pouvoir d’achat de nos agents mais qui  ont un impact tout à fait significatif sur la   collectivité donc l’augmentation du point d’indice  c’était 1,3 M€ en 2023 nous allons  

Avoir l’augmentation du SMIC qui joue chaque  année 300000 €, l’impact du glissement   vieillissement vieillesse technicité pardon  qui est un effet récurrent mais qui continue   d’agir même en période inflationniste sur 23  également la prime pouvoir d’achat on en avait  

Parlé et l’intégration des AESH qui est donc  un transfert de compétences non compensé par   l’état à hauteur de 75000 €. Sur la période  qui s’ouvre nous avons pris une hypothèse   d’évolution conforme à l’inflation plus 0,5  % qui correspond essentiellement au fameux   glissement vieillesse technicité sous conditions  effectivement qu’il n’y ait pas d’augmentation  

Des effectifs ce qui est la trajectoire qui a été  adoptée jusqu’à présent et que nous gardons dans   ces projection. Sur la trajectoire en chapitre 65  donc subventions, autres charges. L’idée de soutenir   les opérateurs et partenaires de la ville donc  avec un maintien des niveaux de subvention aux  

Associations notamment suite au travail fait  sur le guide d’attribution des subventions   et critères d’attribution et un soutien du CCAS  notamment au niveau de l’augmentation du point   d’indice et surtout un dialogue très renforcé  avec les financeurs pour s’assurer que ceux-ci  

Financent notre CCAS à la même hauteur et que ces  augmentations ne soient pas entièrement prises en   charge par la subvention d’équilibre de la  ville pour des établissements qui sont cofinancés   par des partenaires. En synthèse sur les dépenses  réelles de fonctionnement .Donc vous le voyez  

En fait on a une augmentation des dépenses qui  est assez marquée c’est le petit graphique   du bas donc les dépenses réelles en euros constants  sont en bleu et les dépenses nominales en euros   courants sont en rouge donc en bleu c’est la  la courbe qui est corrigée de l’inflation  

Vous le voyez en fait nos dépenses avaient en  réalité diminuées si on corrigeait l’inflation   alors l’inflation était tellement forte qu’on  ne le voyait pas sur les années précédentes et   là en 2024 en fait c’est vraiment l’année où nos  dépenses dépassent fortement l’inflation c’est  

ce fameux effet ciseau qu’on va illustré  par la suite et que vous voyez souligné par   la flèche bleue. L’évolution redevient positive  dès 2000 par la suite sous l’effet   notamment de l’augmentation donc l’évolution est donc plus rapide  

Et elle redevient positif en 2023 sous l’effet  de l’augmentation de la masse salariale et des   taux d’intérêt et par la suite à partir de 2025 la  trajectoire semble se calmer avec en fait une    augmentation qui redevient conforme à l’inflation  voire un petit peu en dessous. Sur les recettes  

Maintenant. Donc nous avons pris également  une hypothèse de revalorisation des bases   sur l’inflation évidemment un petit rattrapage  en 2025 sur les bases des locaux professionnels   comme on le mentionnait et la évidemment la  variation physique liée à l’arrivée de nouveaux  

Locaux d’habitation notamment les nouveaux  quartiers comme Vetrotex et à ce stade pas   d’augmentation calculée des taux. Cela nous donne  donc ce graphique vous voyez notamment un petit   produit exceptionnel on n’ avait pas encore eu  l’occasion d’en parler puisqu’on l’a su en  

Toute fin d’année de THRS avec un versement de 800000 € liés à des erreurs de taxation suite à   un changement de système informatique du côté  de l’état donc c’est une recette exceptionnelle   qui malheureusement ne se reproduira pas  heureusement pour les contribuables qui ont fait  

L’objet d’erreur bon qui ont tous été remboursés  mais c’était quand même pas très agréable pour   eux de se voir assujettis à des impôts qui ne  devaient pas payer, donc ça ça vient abonder le   le résultat 2023 mais ça ne nous servira pas par  la suite. Maintenant sur les compensations donc  

Je l’ai évoqué juste avant la compensation de  la perte de la taxe sur les logements vacants   entraîne un petit regain de compensation en  2024 et par la suite on suit de nouveau la   trajectoire liée à l’inflation et enfin sur d’autres  chapitres de recettes qui ne sont pas les plus  

Importants enfin la DGF c’est important et DMTO  c’est pas la plus importante pour le budget mais   c’est souvent ça qui a permis d’avoir un dynamisme  sur le budget de ces dernières années on voit des   effets vraiment significatifs donc ça je l’avais  mentionné au début de ma présentation sur les   

Effets de la contractation du marché immobilier  donc pour rappel les DMTO c’est ce qu’on appelle   un peu improprement les frais de notaire puisqu’en  réalité la grande majorité de ces frais de notaire   ne vont pas au notaire mais sont sont bien  des impôts et ceux-ci se sont très fortement  

Contractés donc sur l’année 2023 avec une baisse  de 25 % et continueront de diminuer je sais pas   si vous arrivez bien à lire sur mon graphique mais  c’est quand même 1,3M€ de diminution   de recette en 2 ans d’autres collectivités sont  encore plus impactées que nous pour qui les DMTO  

Sont une part plus importante des revenus mais  dans une situation de budget extrêmement tendu   comme aujourd’hui c’est une dépense qui est  tout à fait significative. En contrepartie si   on pourrait dire de ça la dotation globale de  fonctionnement elle a légèrement augmenté. Néanmoins  

Elle n’augmente pas à la hauteur de l’inflation  puisqu’elle a augmenté de 2,3 % en 23 et 2,5 en   24 et qu’il n’y a pas de reconduction annoncée  pour cette augmentation donc là vous le voyez sur  

Notre petit graphique cette augmentation de DGF  sera de 200000 € sur cette année, 400000 sur 2 ans   donc on est très très loin des 1M8 de la baisse  des DMTO comme vous pouvez le voir. Le total sur  

Les recettes de fonctionnement, sur les recettes  réelles de fonctionnement donc là vous voyez une   prospective en augmentation et nous avons repris  le même graphique donc ce qu’on peut dire c’est   que malgré l’augmentation des taux en 2022, malgré  les fortes revalorisations forfaitaires des bases  

Liées à l’inflation, malgré ce versement exceptionnel  de la THRS en 2023, les recettes sont en fait assez   peu dynamiques en euro constant donc à nouveau  c’est la courbe bleue vous le voyez au final sur  

Ces dernières années corrigées de l’inflation nos  recettes ont augmenté de moins de 1 % et en 2024   elles vont en fait se contracter assez fortement  avec pour l’instant du fait de la baisse des DMTO   donc cette fameuse effet différencier de  l’inflation si je peux dire, des choix de  

Gestion de la ville aussi qui a décidé de pas  augmenter trop les tarifs et de ne pas augmenter   les impôts, on a en réalité une assez forte  baisse des recettes réelles projetées pour 2024.    Donc c’est ce qui amène le fameux effet ciseau que  je mentionnais des dépenses qui augmentent en fait  

Très fortement en 2024 c’est le haut de la courbe  d’augmentation et des recettes qui connaissent   un creux particulièrement fort c’est ce qui fait  toute la singularité de cette année 2024 par   rapport à la suite de notre prospective financière.   Donc qu’est-ce que ça donne si on additionne tout  

Ça dans les ratios intermédiaires de gestion.  Et bien vous le voyez, donc l’épargne nette   de 2023 est restée à un niveau tout à fait  satisfaisant plus élevée que ce qu’on prévoyait   donc là ce sont des chiffres, des projections  évidemment à ce stade on en rediscutera lors du  

Compte administratif, du fait donc de la  revalorisation forfaitaire des bases, du   versement exceptionnel je l’ai mentionné le THRS, d’autres recettes exceptionnelles notamment la   redevance exceptionnelle de la SCDC dont on avait  pu parler, des prix du gaz qui en fait ont beaucoup  

Moins augmenté que on s’y attendait en début  d’année avec un marché mondial qui a été bien   plus contenu et des efforts globaux de maîtrise  de la masse salariale et surtout des dépenses de   fonctionnement qui ont été fait tout au long de  l’année. Cependant la situation vous l’avez vu  

Va se dégrader sur la période à venir du fait  d’une moindre progression de la fiscalité qui   décroche de l’inflation notamment sur  cette année, des taux d’intérêt en hausse et les   taux d’intérêt ils ont un impact par la suite en  année pleine ils se poursuivent dans le temps, des  

Augmentations effectivement de salaires de nos  agents qui ont aussi des impacts dans le temps   et en année pleine et je l’ai déjà mentionné les  prix de l’électricité, donc en fait on se projette   sur 2024 sur une épargne nette qui en fait va se  rapprocher de 0 et c’est une trajectoire qui  

Devrait se maintenir sur également les prochaines  années avec un petit regain d’amélioration   à partir de 2027 du fait d’une baisse des  remboursements du capital des emprunts avec plutôt   plusieurs vieux emprunts du milieu des années 2000  qui vont arriver à échéance donc ça on va  

Dire c’est la trajectoire globale de la collectivité  en suivant les tendances en cours. Qu’est-ce que   ça donne sur la section d’investissement ? Donc  comme l’a indiqué le maire on a essayé de muscler   un petit peu la présentation du PPI à ce stade  du ROB et pas seulement au stade du budget suite  

Aux recommandations de la chambre régionale des  comptes. On vous a mis le tableau effectivement   donc là c’est vraiment les demandes en PPI donc  c’est vraiment l’ensemble des projets qui serait   souhaitable de réaliser en fonction d’une  typologie de dépenses techniques en fait donc  

C’est très variable vous avez un tableau en annexe  qui vous donne une liste d’exemples d’opérations   avec effectivement bon ce qu’il faut noter c’est  quand même ça on connait bien le sujet le socle de   dépenses récurrentes qui varie assez peu autour  de 10M€, donc ça c’est tout  

L’entretien des équipements etc… Un certain  nombre de dépenses obligatoires et récurrentes   que nous devons faire chaque année donc du fait  du patrimoine très important de la collectivité   qui doit être maintenu et après des opérations  selon leur niveau d’avancement, alors ce qui veut  

Pas dire grand chose, c’est une typologie assez  technique au final on peut avoir des opérations en   réalisation qui durent très longtemps dans le temps,   on pense à des ZAC ou ce genre de choses et des opérations nouvelles   

qui se font en quelques mois quand  elles sont assez simples. On a projeté ces souhaits   de dépenses budgétaires donc vous le voyez 30M en  24, 37M en 25, et 32M en 26   avec un taux d’exécution à 85 %. Pourquoi ?Parce  qu’en fait l’exercice du ROBE se fait de compte  

Administratif en compte administratif donc en fait  on fait de la projection de compte administratif   là-dessus ce n’est pas le même exercice que le  budget primitif qu’on aura l’occasion de présenter   dans un petit peu plus d’un mois. Donc ces niveaux  de dépenses projetées vous le voyez sont très élevés  

Sur 25 et 26 à 31 et 27M€, du fait  à la fois d’engagements déjà pris, d’opérations   nouvelles de la municipalité en place qui arrivent à exécution c’est toujours le cycle classique   de l’investissement communal et de maintenir  effectivement le niveau d’entretien du patrimoine.  

L’idée c’était donc de projeter la capacité  à réaliser ces dépenses d’investissement   de façon tout à fait transparente, donc on voit que  en prenant l’épargne nette telle qu’on l’a projetée plus   haut en suivant les tendances, en gardant un encours  de dette raisonnable donc conforme en tout  

Point à la trajectoire de maîtrise à l’échelle du  mandat qu’on s’était fixé donc qui est de tourner   légèrement au-dessus de 100M€  vous le voyez un point d’atterrissage prévu   à un peu moins de 102M€ en 2026 et  qui se maintient dans le temps, on a projeté des  

Produits d’investissement sécurisés tel qu’on  les constate habituellement, donc des sessions,    les amendes, la taxe d’aménagement, le FCTVA  et un niveau de subventionnement à 25 % qui   est déjà plutôt bon qu’on essaie de hausser  mais c’est toujours compliqué puisque vous  

L’avez bien vu par exemple on a 10M€  de dépenses récurrentes sur lequel le   taux de subventionnement est habituellement  nul ou quasi et on y peut rien quand on fait   de l’entretien de bâtiment il y a généralement  pas grand monde qui veut subventionner ça c’est  

Le principe. Donc qu’est-ce que ça donne en terme de  soutenabilité de la PPI du PPI qui était la   grosse demande de la chambre ? C’est ces chiffres  là ! Donc là vous le voyez en 2024 évidemment on  

Est sur la projection d’une année sur laquelle  on est déjà en préparation donc il n’y a pas de delta  mais si on ne fait rien vous le voyez il va  manquer quelques millions d’euros en 25 et en 26  

Si on veut réaliser l’ensemble des investissements  qu’on a prévu. De là, 2 possibilités donc là le   le débat n’est pas forcément sur le fond de ce  qu’on va faire pour l’instant ce sera plutôt   le cadre un petit peu du prochain BP mais  surtout des suivants vous le voyez puisque c’est  

Une trajectoire à plusieurs années, soit améliorer  l’épargne nette de la ville par des actions sur les   recettes et les dépenses, donc tenir la trajectoire  de dépenses et potentiellement augmenter les recettes, soit ajuster comme chaque année le PPI  aux capacités de la collectivité donc ça c’est  

Un exercice qui est tout à fait classique toute  municipalité est amené à faire ça dans toutes   les communes de France on a juste ces capacités  à ces possibilités, l’idée là de cette présentation était de mettre un peu le focus suite  à la demande de la CRC sur justement les chiffres  

Pour montrer effectivement que ce calcul est bien  mis au jour d’année en année on aura l’ occasion   d’en reparler chaque année. Un petit focus que  je vais faire assez rapide sur la dette puisque  

Là-dessus il n’y a pas grand-chose à dire. Donc  vous le voyez sur la trajectoire globale on est en encours de dette toujours autour de 100M€ comme je le mentionnais sans véritable   changement, sur le recours à l’emprunt en 2023  donc c’était un petit peu moins de 11M€  

on peut noter 2 prêts un peu bonifiés,   un prêt de la BEI sur infrastructure sportive et   le prêt impact dont nous avons déjà parlé il me  semble en conseil municipal et la ville s’est   légèrement désendettée de 600000 € sur cette année  toujours dans cette logique de gestion rigoureuse  

De la dette. Les taux sont néanmoins en hausse ce  qui nous invite évidemment à la vigilance   vous le voyez donc des taux qui étaient de un  peu plus 2,18 % fin 2021, atteignent 3,23 % en  

2023 malgré tout le travail qui est fait de très  très près de pilotage de ces taux, l’augmentation   est évidemment inéluctable ce qui entraîne une  augmentation assez forte des annuités   600000 € en une année vous le voyez. Sur la  structure de l’encours de la dette donc à noter un  

Plus grand recours aux emprunts variables sur  l’année 2023 afin donc vous le savez hein   quand on emprunte quand les taux sont très bas on  a tout intérêt à emprunter à un taux fixe quand ils   sont très élevés on a plutôt intérêt à emprunter à  taux variable puisqu’ils peuvent ainsi bénéficier  

D’une éventuelle baisse de taux ou en tout cas  pas augmenter plus vue la politique monétaire qui   s’amorce comme toutes les collectivités on a fait  le choix d’augmenter la part de taux variables   qui sont je le rappelle indexés sur le ribord des  valeurs tout à fait sûres

et on l’a mentionné donc là c’est  le petit graphique que vous avez à droite c’est   la part en fait de prêts spécialisés ou bonifiés qui atteignent 8 % donc pour l’instant c’est   quelque chose d’assez minoritaire dans le l’encours   de la dette de la commune on voulait quand même  

Le mettre en valeur puisqu’en fait on commence  à avoir des signaux voilà aussi bien que ce soit   au niveau de la caisse des dépôts, de la banque  des territoires, de l’état aussi maintenant du   fait que il allait peut-être y avoir une prise en  compte de la part d’emprunts pour des projets écologiques  

Dans la prise en compte de l’encours des dettes  des collectivités, avec vous savez ces fameux   ratios ex contrat de car (?) dont on parlait  souvent qui tapait on va dire, si je peux   dire, indiscriminant sur toutes les collectivités,  quelle que soit la source de leur endettement. 

Donc pour l’instant, on le valorise, ça nous rapporte  rien, mais on a bon espoir que la politique de   l’État d’encourager les emprunts, l’endettement en  faveur de projets environnementaux nous permettra   effectivement de renforcer encore notre capacité  d’investissement à travers ces prêts bonifiés  

Et pourquoi pas d’avoir des conditions d’intérêt  plus intéressantes. Dernier petit focus thématique,   les ressources humaines, donc pareil je vais faire  assez bref, vous avez bien plus d’éléments dans le   rapport donc sur la structure des effectifs, pas  grand changement on l’a dit, on est à 1564 agents  

On a présenté, il n’y a pas très longtemps, le  tableau des emplois vous l’avez vu, la seule   évolution significative était l’intégration des  postes d’AESH, suite à un transfert de compétences   non compensé comme je l’avais indiqué. En  terme de structure, si on compare puisqu’on a  

Des chiffres maintenant de comparaison avec  les communes de notre strat (?),ce qui est plutôt   intéressant, vous le voyez, la proportion de  titulaire à la ville de Chambéry est plutôt plus   élevé qu’au niveau national, ce qui est conforme  à notre politique de déprécarisation.  

Sur la répartition par genre et par statut, donc là aussi  pas de très gros écart à la moyenne nationale, on notera une part de contrat, pardon, d’agents  contractuels plus important féminins que masculins   comparé à la moyenne nationale donc c’est lié à  la structure des emplois et des métiers qu’on a  

À la ville, avec pas mal d’emplois contractuels  qui sont plutôt féminins, c’est évidemment un   sujet de préoccupation et de travail sur lequel  on travaille de près avec Sophie Bourgade. Et sur   la structuration des effectifs, vous le voyez  aussi un peu plus de catégorie A et B que  

De catégorie C proportionnellement qui est  lié évidemment aussi aux équipements que porte   la collectivité. On peut penser par exemple à la  Cité des arts ou d’autres équipements culturels   qui avec des professions très qualifiés qui sont  plutôt des catégories A ou B, ce qui augmente  

Cette proportion. Sur les axes de politique RH,  donc la clé, vous l’aurez compris, le poids de   la masse salariale, c’est l’anticipation donc  on a une politique de prévisionnelle, sur les   emplois et les compétences, qui est à la fois  d’identifier les métiers en tation (?), de préparer  

Les agents au métiers d’avenir, venir accompagner  les mobilités internes c’est vraiment un point   essentiel aujourd’hui. On a à la fois des enjeux  de pénibilité, de fatigue, sur certaines professions   qui nous amènent à faire de l’accompagnement de  ces agents vers d’autres professions et aussi  

Le développement de nouveaux métiers et de  nouvelles compétences de la collectivité. Tout cela   étant très lié, effectivement, avec les départs à  la retraite donc 26 agents en 2024, 230 d’ici 2028,   ce qui implique effectivement des possibilités de  mutations, la part la difficulté aussi aller  

Chercher des profils dans un marché du travail  tendu, il y a certaines professions sur lesquelles   c’est très marqué aujourd’hui. Et donc un pilotage  très fin, si je peux dire, des trajectoires   professionnelles individuelles pour les mettre en  lien avec nos choix politiques. Une politique très  

Forte et c’est son corolaire sur la formation,  évidemment, pour développer les potentiels des   agents donc on se satisfait qu’un agent sur  deux est suivi au moins de formation en 2023.   Pour une moyenne de 1,5 jours plus de 3000  jours de formation correspondant à près de  

2000 départs donc donc c’est le deuxième plus haut  total depuis 2007 sur ce chiffre. Un effort tout   à fait conséquent et une grande partie mobilisé  sur des formations et habilitation obligatoire   mais pas uniquement. Les orientations clés pour la  formation collective, ce sont à la fois les axes  

De la boussole politique et l’enjeu de proximité  et de relation usagé donc avec de très nombreuses   formations qui découlent ces axes politiques mais  aussi tout un volet évidemment de formation métier   je l’ai dit. Un autre axe de travail important,  c’est la qualité de vie au travail donc c’est au  

Cœur de la politique des ressources humaines,  on prévoit une démarche participative à ce   sujet, c’est une demande récurrente de nos  partenaires sociaux, sur la pénibilité des métiers,   qui est en cours de réflexion actuellement et  un dialogue soutenu, un dialogue social soutenu  

Donc voilà avec des instances qui se réunissent  évidemment très régulièrement, bien plus souvent   que les obligations légales c’est l’objectif. Je vais terminer par une présentation alors c’est un   balayage assez large qui a été conçu en lien  avec les orientations politiques de chacun de mes  

Collègues de la majorité donc j’espère que je ne  comment dire ne dénaturerait pas les orientations. L’idée, c’est pas d’être exhaustif sur les projets  de 2024, bien au contraire, on aura l’occasion de   présenter plus en détail les actions au budget, je  l’ai dit. L’idée c’est plutôt de vous donner à la  

Fois un peu une idée des projets qui s’amorcent  sur l’année ou qui sont en cours et qui prennent   une nouvelle direction et surtout quand ils ont un  impact budgétaire ou quand ils ont une spécificité   budget compris en terme de construction pour  vous donner un peu à voir comment se construit  

Aujourd’hui en fait l’action publique et le  financement de la collectivité. Donc on va prendre   pour ça, un certain nombre de focus thématiques, qui  encore une fois ne sont pas exhaustifs. Le premier   focus était sur la question des services publics  de proximité et d’accès au droit j’en avais dit  

Un mot en introduction donc la borne Simpl’ici plus,  la poursuite du projet de maison France services   sur Chambéry au Biollay et le renouvellement des  trois conseillers numériques que la ville porte à   la dynamo, à la médiathèque et au CCAS. Donc, vous le  voyez, sur tous ces sujets là en fait, ce sont  

Des projets qui font l’objet de cofinancement de  l’État sur lesquels, la ville a su se positionner   de façon assez innovante et motrice. Et pourtant à  chaque fois, on a cette inquiétude sur la pérennité   ou non des financements dans le temps quand  on est sur du fonctionnement donc avec des  

Effets contrastés sur France services, on est  plutôt sur une augmentation du cofinancement qui   témoigne de l’intérêt, en fait, de l’État pour cet  accueil de service public de premier niveau qui   a quasiment plus que les communes qui assurent  aujourd’hui. Et, à l’inverse, sur les conseillers  

Numériques, on a plutôt une inquiétude même si on  a plutôt des signaux positifs aujourd’hui puisque   sans l’accompagnement de l’État, ces postes ne  pourront pas être maintenus et encore une fois   quand on porte ces politiques, c’est pas que pour  la commune, c’est pour l’ensemble des services  

Publics. Sur, toujours, l’accès au droit, donc la  poursuite des expérimentations déclics donc qui   a permis un financement dédié de l’État sur  2 ans de 568000 €, c’est achevé fin novembre,   actuellement, effectivement, on est bien à nouveau  dans cette situation d’un projet qui a permis en  

Fait de mettre en place un nouveau service public  utile aux habitants. Et que la collectivité se doit   de porter en propre à l’arrêt des subventions,  donc là on a tout un travail, évidemment, on ne se   laisse pas faire de réflexion sur la continuité  des projets, la continuité des accompagnements  

Et aussi le le travail partenarial sur ce sujet.  On en a parlé plusieurs fois, le nouveau projet   territoire, zéro non-recours, qui sera porté par  l’agglomération avec une forte participation   de la ville, un cofinancement et surtout une  participation opérationnelle et de la  

Même façon se posera à la fin du dispositif la  question de sa pérennité. Sur le vivre ensemble, un certain nombre d’actions qui ne sont pas forcément  les plus impactantes budgétairement, mais qui   montre quand même la capacité de la ville à  se faire accompagner donc le conseil de la  

Laïcité, qui a été créé en 2023, vous en avez  beaucoup entendu parler. Elle a fait l’objet d’un   renouvellement de la demande de cofinancement  auprès du fond interministériel de prévention   de la délinquance donc on voit que même sur des  petites actions, on va dire budgétairement comme  

Ça mais impactant politiquement, on arrive à se  faire accompagner. L’évolution de la la géographie   prioritaire, pour les quartiers prioritaires de  la ville, donc encore qui a un sujet de discussion   important avec l’État qui devrait permettre on  espère des mobilisations accrues, des moyens sur ces  

Quartiers avec, en fait finalement, des gros enjeux  financiers liés à des choix plutôt de politique   publique de l’État. Et la consolidation de la  politique de l’animation de la vie sociale sur les   Hauts-de-Chambéry, avec un partenariat avec la Caisse  d’Allocation Familiale, et vous connaissez bien  

Le dossier, le portage en régie temporaire d’une  partie des actions qui continuent d’impacter   dans le temps, le budget de la collectivité. Sur la  santé publique, c’est un des sujets sur lesquels, la   collectivité a souhaité s’engager plus fortement  avec un chargé de mission santé publique créé un  

Poste créé par redéploiement interne en 2023. Donc  ça illustre aussi, ce que je disais tout à l’heure,   sur l’importance en fait du pilotage resserré et  de l’accompagnement des agents puisqu’on peut, des   fois, investir grâce à un redéploiement à un champ  de politique publique qui était un petit peu

En situation de pouvoir être investi plus.  L’intégration à de nombreux réseaux, on va   reparler aujourd’hui, qui sont aussi quelque chose  qui n’est pas très impactant financièrement mais   qui à travers le partenariat permet d’agir. Et le renouvellement du plan communal de lutte contre  

Les addictions, voilà, toujours financé par la  MILDECA donc là c’est l’exemple d’un dispositif qui   fonctionne bien et dont le maintien est maintenu  dans le temps, ce qui montre aussi l’intérêt clin   d’œil à nos tutelles de financer, dans le temps, un  certain nombre de dispositifs. Sur le caractère  

Dynamique et innovant de la ville, donc on a déjà  parlé de l’événement numérique en commun, alors   sur un prix financier, c’est pas inintéressant, la  participation de la ville est pour l’instant prévue   à 20000 € hors mise à disposition évidemment avec  une participation équivalente de Grand Chambéry du  

Département et on l’espère de la Région. Sur un  événement dont le budget se compte en centaines   de milliers d’euros au pluriel. Donc en fait on  voit bien effectivement l’effet levier tout à fait   intéressant de cette petite subvention. Même effet  sur la Dynamo qui en fait est un un service  

Assez pionnier même si maintenant, il a quelques  années et qui poursuit son développement, on va   dire en sautant d’appel à projet en appel à projet  avec un nouvel appel à projet régional cette   fois-ci obtenu donc Deffinov qui va permettre à  la fois de travailler des nouveaux modèles  

D’apprentissage donc pour les jeunes ce qu’on  appelle les “not in employment training”   je sais plus, voilà excusez moi, et en même temps  de contribuer au financement de l’équipement en   tant que tel donc on voit bien que là-dessus on  jongle presque comme le ferait une association  

En fait entre des financements par projet et de  la pérennité du financement d’un équipement. Sur   l’implication citoyenne, effectivement, donc un  sujet, voilà, qui poursuit son chemin une action forte   de la politique municipale avec, donc, l’adoption  prévue d’une charte des conseils de quartier, la  

Préfiguration d’un budget d’initiative citoyenne  donc c’est un sujet sur lequel on est souvent   sollicité qui a pris son temps de maturation  en interne et qui va pouvoir prendre son envol   cette année on l’espère. Et l’investissement dans  de nouveaux champs de participation citoyenne,  

Dont l’explication des des enjeux budgétaires avec  une première réunion publique, qui s’est très bien   passée il y a quelques semaines, et qu’on espère  reproduire avec un jeu pédagogique sur le sujet   donc sera un peu le corollaire grand public de  cette séance ma fois assez technique. 2024 sera  

La dernière année du cofinancement qu’on a de l’ANCT sur le programme territoire d’engagement qui   nous a permis d’amorcer énormément de dispositifs  sur ces trois premières années. Ça va aussi encore   une fois, nous poser cette question de, que se  passe-t-il à la fin d’un financement d’État ?

Qui nous permet d’investir un axe central de  politique publique, donc rassurez vous on ne   va pas tout arrêter du jour au lendemain, je me  tourne vers l’adjointe en charge, mais ça pose   quand même de vraies questions de durabilité  financières sur les dispositifs.

Sur les enjeux climatiques et environnementaux, donc de la même façon des continuités, alors c’est aussi   important de le souligner puisque, par exemple, sur  la désimperméabilisation des espaces publics, sur la   rétablissement du cycle de l’eau, etc, c’est  des actions en fait qu’on poursuit, je me tourne  

Vers l’adjoint en charge, en gros depuis le début  du mandat mais c’est pas parce que ça se fait   déjà que ça n’en est pas moins important et pas  moins significatif en terme d’investissement.  Il y a aussi des dimensions où la ville n’est pas  l’investisseur mais où elle a un fort pouvoir  

D’agir donc c’est le PluiHd, donc on a commencé  à discuter de la prochaine OAP, Nature en ville,   et des autres modifications qui a un enjeu crucial,  on aura l’occasion d’en reparler, sur laquelle la   ville peut agir au-delà même de son investissement  en propre. Également autre action liée à ce sujet  

De l’enjeu climatique donc, voilà, différents outils  techniques pour aider aux rénovations, favoriser la   fraîcheur des bâtiments anciens donc l’OPAH-RU, l’ORI,  on en reparlera, limiter la consommation d’énergie   de la ville donc avec le plan de sobriété  énergétique qui a un effort continu, en fait.

Le renforcement des économies à venir, avec le début  des travaux de rénovation énergétique de quatre   bâtiments donc c’est vrai que ça c’est pareil on  a l’impression qu’on en parle souvent mais en fait   c’est le cycle normal du projet et ça n’en est  pas moins des projets très significatifs pour la  

Mairie sur cette année. Et on l’a déjà évoqué en  fin d’année, le développement de l’usage des ENR   sur le réseau de Chaleur urbain avec, alors on l’a  pas encore tout à fait chiffré mais a priori, une   petite moins-value en coup pour la collectivité  même si c’était pas l’objectif principal recherché.

On aura aussi l’occasion d’en reparler, une  démarche de labellisation Climat-air-énergie,   donc ce qu’on appelait avant Citergie en cours, qui  va permettre en fait d’avoir un recensement global   des actions menées et surtout une évaluation  externe. Donc le plan d’action et le diagnostic  

Feront l’objet d’une présentation en conseil  municipal dans les prochains mois, ça sera un   bon point d’étape en fait sur les actions de la  ville sur ce sujet. Sur l’axe de la ville inclusive,   donc, voilà, de nombreuses actions prévues cette  année, avec une quinzaine de légalité donc qui a  

Fait l’objet, cette année, d’un appel à projet  associatif donc un peu plus large pour en faire   un événement encore plus fédérateur et festif  avec un budget de 18000 €. Et des continuités et   de nouvelles actions sur l’accès à la culture au  sport et aux événement pour toutes et tous donc  

Je ne vais pas tout détailler mais vous voyez  l’ensemble des actions menées. Sur l’égalité   femme-homme, également de nombreuses actions donc  qui sont encore une fois pas forcément critiques   budgétairement mais qui entraînent en fait un  effet cliqué où on met quelque chose en place  

Qu’il faut maintenir dans le temps, donc voilà on  pense, par exemple, aux dispositifs de protection   périodique qui ont été mis en place. On pense  à des enjeux, qui sont là moins budgétaires, sur   la féminisation des espaces publics, du travail,  beaucoup en interne aussi avec les ressources  

Humaines, sur la mixité des métiers, vous avez  vu qu’il y avait des enjeux là-dessus. Et enfin sur   l’adaptation et l’accessibilité de l’espace public,  avec, donc, les balades urbaines qui se poursuivent,   des balades dans les commerces également en lien  avec la CMA, et différents groupes techniques, en  

Fait, qui permettent d’aller l’expertise d’usage  et l’expertise de nos services techniques pour   une meilleure prise en compte des publics ciblés.  Un petit focus sur la communication, puisqu’il y   a pas mal de changements sur cette année, donc la  poursuite de la structuration du service, avec une  

Directrice adjointe qui est arrivée en novembre  2023, un projet de service qui se réinvente suite   la recréation du service de communication  municipale, la refonte du magazine municipal, vous   l’avez déjà vu, la création de nouveaux réseaux  sociaux comme Instagram, et une refonte du site 

Web en 2024, notamment pour répondre aux enjeux  d’accessibilité. Également un travail renforcé sur   la communication interne, notamment sur des enjeux  de convivialité et de culture managériale commune.   Sur la culture, également une forte ambition  de politique culturelle, donc avec la création  

D’une direction de la culture, l’an dernier,  qui maintenant on va dire porte ses fruits   avec la structuration d’une politique commune,  c’était une commande forte des élus et aussi   une attente de nos partenaires, d’ailleurs, d’avoir  une politique culturelle cohérente et structurée  

Et pas seulement on va dire des projets éparts. Donc, avec le confortement de la dynamique   d’éducation artistique et culturelle, qui est un  point central du projet politique, la poursuite de   l’exploratoire culturel donc la construction, voilà,  notamment autour du Scarabée, le renforcement de la  

Programmation du Scarabée, des projets d’équipement en  cours de redéfinition en lien avec cette politique   globale sur la cité des arts et les musées et le  confortement d’une politique ambitieuse historique   en matière de lecture publique avec notamment  la validation de notre label Bibliothèque  

Numérique de référence sur cette fin d’année dernière qui va permettre un amorçage de nouvelles actions.  Sur la politique sportif, on est dans le  confortement, on l’a dit, le Maire l’a très bien   dit en introduction, voilà donc, avec toujours  un dispositif de subvention important des  

Équipements, donc avec notamment un gros nouvel  équipement à entretenir et à mettre à disposition.   L’appui à des équipements spécifiques qui est  bien sûr toujours un axe fort sur le   sport santé, le handisport et le sport adapté et un  travail aussi sur l’accompagnement des structures  

Associatives, qu’on s’ait parfois fragilisées dans  le contexte d’aujourd’hui, donc notamment sur les   mutualisations de postes. Sur l’axe de la jeunesse,  je vais aussi aller rapidement, donc évidemment,   des grandes priorités, donc les travaux de  rénovation des écoles, qui sont comment dire  

Un intangible du mandat. La mise en œuvre de la  nouvelle sectorisation scolaire, qui me semble a   été présentée en commission, si je n’ai pas arrivé,  et après donc une série d’autres chantiers donc   la mise en place de chantier d’accueil inclusif,  effectivement on en a beaucoup parlé, la nouvelle  

DSP, on en a beaucoup parlé, l’ouverture d’un  nouveau multiaccueil qui aura aussi des impacts   financiers, puisque en augmentant le nombre de  places, on augmente logiquement le nombre d’agents   sur site au-delà du redéploiement, l’aboutissement  de projet dialogue citoyen et la deuxième étape  

De mise en œuvre, la cité éducative qui est aussi un  dispositif intéressant qui nous permet un certain   nombre de recettes. Enfin, on termine par un bilan  assez rapide des événements marquants 2023 au   niveau financier, qui permet un peu de reboucler la  boucle sur différents éléments qu’on a pu évoquer. 

Donc, la mise en place du nouveau stade après  2,5 années de chantier, on commence à avoir une   vue d’ensemble donc avec un coût de 32,1 millions  d’euros donc 25 millions pour le bâtiment   et 7,1 millions pour le parking net de taxes.  Sachant qu’il y a, vous l’aurez vu pour ceux  

Qui ont lu attentivement, des potentielles  questions de recours mais c’est là où on en   est actuellement et recours qui devrait être  plutôt en faveur de la ville s’ils ont lieu. Un coût budgétaire de fonctionnement annuel, vous avez  l’évaluation détaillée dans le ROB, évalué à 230000 €

Donc on voit bien aussi là toute la logique  des discussions sur les charges de centralité que   j’évoqué précédemment, sur le coût d’un équipement  pareil, pour une capacité effectivement de 5000   places de nombreux usages prévus et une mise à  disposition réglé par convention, avec la SARL SOC  

Rugby pro, pour une durée de 4 ans ce qui n’empêche  pas évidemment des réflexions sur le devenir   de l’équipement et le niveau de compétence pour  l’exercer. On en a beaucoup parlé, le renouvellement   de la restauration collective, donc avec toutes  les évolutions liées au changement de grille  

Tarifaire et d’augmentation de coût, un coût brut  d’environ 400000 € évalué en année pleine, même si   c’est un chiffre qu’on sera sans doute amené à  réévaluer puisque effectivement l’inflation se   poursuit et surtout on n’a pas une vision consolidée  pour l’instant encore l’impact de la  

Nouvelle grille tarifaire c’est en pour d’être  analysé par les services. Et enfin, on en a déjà  parlé, on en avait parlé en DM, mais l’impact des  des violence urbaines de l’été 2023, avec   donc plusieurs bâtiments touchés, on l’a dit, déjà  140000 € de travaux de réparation en 23, 100000 €  

À venir sur 24, des recettes afférentes aussi en  assurance donc tout ça fait gonfler quand   même le budget d’investissement et des enjeux  de réaffectation en interne. Voilà, j’en ai terminé   pour le budget principal, sur ce balayage encore  une fois très succin des politiques publique, ça  

Ne vise pas l’exhaustivité mais c’était pour vous  donner à voir certaines des grandes évolutions.   Je vais passer très rapidement, rassurez vous, sur  les budgets annexes, donc sur le stationnement   en ouvrage, nous avons fait une projection donc  là on peut dire que cette DSP revient dans la  

Normalité, suite à la période de crise sanitaire,  avec, donc, on a pris en compte 100 % de la partie   fixe de redevance, pas encore de part variable,  puisque nous en sommes pas à ce stable.   On prend en compte l’entrée en année pleine du parking  du stade en contrat d’affermage, avec donc la  

Participation du budget principal que nous avions  voté, un précédent conseil municipal. Donc voilà   vous avez la trajectoire, qui a indiqué en  dessous donc avec un budget qui est extrêmement   serré sur les prochaines années du fait de  l’amortissement du parking du stade, avec  

Le solde des travaux de construction du parking,  le remboursement de l’emprunt et pas de recettes   propres en investissement donc tout ça amène un  équilibre fragile mais maintenu qui se   joue effectivement à très peu parfois au milliers  d’euros. Sur le budget stationnement payant sur  

Voirie donc là on a moins tiré les projections, on les a, on les a arrêté à 2024 puisqu’en fait, vous   savez, la délégation de service public s’achève  fin a 2024 la consultation est en cours avec un   cahier des charges modifié et les hypothèses sont limitées sur 2024 avec un reversement en budget  

Principal en hausse à près de 2 million d’euros,  et revu à nouveau la hausse en raison du résultat   cumulé ce qui est aussi lié à l’adoption de la  nouvelle politique de mobilité. Dont, nous n’avons  

Pas encore le résultat en année pleine puisqu’elle est rentrée  en compte en mars 2023 mais on pourra vous en   dire plus à partir de mars 2024. Voilà, je crois  que le micro est défaillant, mais j’ai terminé ma  

Présentation donc tant qu’il y a des questions,  peut-être que les micros des autres fonctionnent, pour les poser. Merci. 1, 2. Voilà très bien, merci pour la présentation,  c’est forcément un peu long parce que il faut   être à la fois complet pour pouvoir permettre  les échanges sur le rapport d’orientation  

Budgétaire, qui je le dis pour celles et ceux  qui sont pas habitués, c’est un échange, ce n’est   pas un vote sur le budget. Le budget se fera à  l’occasion d’une séance de conseil municipale   en mars prochain donc il faut être complet  et sans pouvoir, malgré la présentation qui a  

Été très détaillée, sans pouvoir être exhaustif  quand à l’application et aux exemples qui   sont donnés sur les politiques publiques mais je  pense que l’exercice a été complètement rempli   pour permettre un échange, un jeu de question  réponse, pour celles et ceux qui veulent bien s’y  

Adonner. Mais monsieur, voulez peut-être la parole  monsieur Perrotton, je vous en prie. Je me sens, je me   sens contraint presque de prendre, monsieur le Maire. Je vous remercie. Donc d’abord, merci monsieur le premier adjoint, de  votre présentation, le ROB, pardon, Allô, allô, ça à l’air. Bien, je disais, vous restez là ?

D’accord, donc plus sérieusement le ROB est  un exercice annuel obligatoire conséquent et pas facile Pour ma part, j’ai travailler  sur le ROB papier, qui est, qui est dans   le bleu, pardon, et j’avoue que  par rapport à votre présentation je m’y  

Retrouve pas toujours tout à fait, mais je vais  essayer de vous développer mes remarques,   avis, éventuelles conclusions tiré de ma  lecture. Je vais essayer d’être très bref,   ça c’est pas gagné, je voudrais aborder  les points suivants donc un peu comme  

Vous le contexte, les chapitres 11 et 12, les  recettes de fonctionnement, les ratios et les investissements. Alors le contexte vous nous présentez, le contexte  dans le bleu, en page 6 vous écrivez, vous   parlez d’une crise systémique, ça  n’est pas traduit dans votre présentation  

Mais en page 6 vous avez : contexte une  crise systémique. Bon c’est un terme   qui m’a un peu arrêté donc par définition, une  crise systémique est une crise qui affecte une   économie toute entière sans se limiter à un  secteur ou un marché. On se rend compte que  

Juste à l’énoncer cette crise, si crise il y a,  ne correspond pas à la définition d’une crise   systémique, pour justifier ce terme vous  dites aux États-Unis la croissance se tasse   fortement, bien non les derniers chiffres parus  sont beaucoup plus optimistes avec une croissance  

Au 3e trimestre 2023 + 4,9 %. Ce qui est une  performance est auguré d’une augmentation du PIB   américain de l’ordre de 2,5 à 3 %, ça correspond  à une vitesse de croisière, celle qu’ils avait en 2014-2018. Pour 2024, les prévisions aux États-Unis  sont également revues à la hausse donc pour le coup,  

Pas de crise systémique dans ce cas. Pour la  la France, vous dites, les prévisions pour les   années 2025-2027 sont guerre optimistes, j’ai  repris votre tableau en éliminant les années   covid, votre augmentation de PIB projetée  de 23 à 27 est de l’ordre d’ 1,5 %.

Si on regarde un peu l’historique, entre 2014 et  2018, on était à 1,4 avec une croissance de   0,6 en 2013 donc on revient à une situation  classique pour l’économie française. J’allais dire   une situation d’atonie mais, enfin là encore, on  n’est pas dans une crise systémique. Autre point  

Qui me semble positif, c’est le pouvoir d’achat des  Français, en 2023, il devrait progresser de 0,7 %, en   2024 il est projeté à + 0,8. On voit également  que la consommation jusque là se maintient et  

Le chômage, un indicateur que l’on a pas mal oublié  ces derniers temps, devrait être, en 2023, de l’ordre   de 7,3 % et remonter en 2024 à des chiffres qui  vont évoluer entre 7,6 à 7,8 % en fonction des  

Instituts de prévision. Quant à l’inflation, vous le  relevez, elle diminue, 4,9 en 2023, 2,5 en 2024, tout   paramètres qui sont plutôt rassurants  et donnent l’impression que la crise,   entre guillemets, vraiment semble  s’éloigner de l’économie notamment française. Vous indiquez, d’ailleurs, le reflux de  l’inflation est de bon augure, et permettra à la  

France de sortir de ce contexte inflationniste  en l’absence de déflagration économique   supplémentaire. C’est une vue des chose qui semble  beaucoup plus juste que cette notion de crise   systémique, de politique monétaire agressive  c’est également un terme que vous avez utilisé  

Dans le bleu alors que la politique monétaire  soit qualifiée de forte ou volontaire certes,   mais d’agressive, je trouve le terme un peu exagéré,  cette politique est menée pour ramener rapidement   l’inflation autour de 2 % en Europe, c’est une  règle, on y sera normalement au bout de 3 ans donc  

Les mécanismes ont fonctionnés, on ne peut que s’en  réjouir. L’économie de marché est basée notamment   sur la confiance en l’avenir et l’optimisme des  citoyens, arrêtons de se faire peur, de faire peur à   nos concitoyens et notamment aux Chambériens,  on sait où cela mène en terme de vote notamment.

Alors, si on en vient au chapitre  11 et 12, pour le 011, c’est ce qu’on appelle,   je le rappelle, les frais généraux sur les années  22 à 24, il y a matière à se poser des questions  

Sur ce que vous nous présentez. Entre 22 et  23, il y a une baisse de 2,9 % du chapitre   011, on passe de 15 954 000 € à 15 489 000 €, c’est  quand même interpellant parce que les années 22  

Et 23 sont celles durant lesquelles l’inflation  aura été la plus forte. C’est sur ces années-là   que le fameux panier du maire, comme vous l’appelez,  aurait dû avoir une incidence maximale supérieure   à l’inflation grand public et curieusement on voit,  d’une année sur l’autre, cette baisse. Alors que

Du panier du maire, il n’a pas fonctionné, est-ce que  vous avez été particulièrement attentif sur les dépenses   de 2023, certainement, en tous les cas, la notion de  panier du maire n’est pas valide sur 2022 sur les années 2023.  

Vous nous faites une augmentation de 8,7 %, on se  dit là effectivement panier du maire, pourquoi pas.  Il y a donc, ce que j’appellerai, une nébuleuse  entre 22 et 24 sur le 011, de la ville de Chambéry.  

Sans rentrer dans les détails pour 2024, vous nous  dites, c’est l’énergie qui va augmenter de 800000 €, c’est effectivement significatif, par contre en  page 33, vous nous indiquez que le budget 2023   de la section énergie électricité était  de 20 136 000 €, si en 2024 on l’augmente de 800 000 € 

C’est un bon, de plus 41 %, ça semble colossal et  dans ce domaine, si Pierre Brun pouvait nous donner   je mets la contribution là Pierre, quelques  explications quant à l’évolution de ces coûts   de l’électricité, ce serait très instructif pour  tous. Donc sur le 011, très succinctement, deux choses,  

Cette nébuleuse, entre 2022 et 2024, des coûts qui  baissent curieusement, une inflation très forte   prévue en 2024 et puis l’augmentation du coût  de l’électricité. Si on passe au chapitre 12,   là on voit une inflation effectivement de ce  chapitre et pour le coup, elle est semble-t-il,  

Elle est réelle et significative. En 2022, on  avait déjà pris 4,86% d’augmentation, en 2023,   4,83%, en 2024, vous envisagez 4,57%, 3% en 2025, 75 en  2026, si on met en regard de ces chiffres l’inflation,  ça c’est je dirais normal, il n’y a pas de perte  de pouvoir d’achat pour les agents. Par contre,  

À partir de 27 et de 28, avec une inflation  que vous estimez à 75 et une augmentation   de la masse de salariat de l’ordre de 1 %,  le pouvoir d’achat risque de ne pas être préservé. Alors vous nous dites, je vais  simplifier peut-être à l’extrême, 

Le 012, il bouge mais nous n’y pouvons rien ou pas  grand-chose, c’est l’État, l’État qui augmente   le point d’indice, l’État qui augmente le  SMIC etc, etc, je crois que   l’État sait ce qu’il a à faire, dans une période  d’inflation, pour maintenir le pouvoir d’achat de  

Ses agents, on ne peut guère lui reprocher. Par contre qu’est-ce qu’on constate, les effectifs de la ville entre 21 et 23, il y a  36 ETP, équivalent temps plein, supplémentaires,   si j’ai bien utilisé votre tableau. 36 effectifs supplémentaires à 47 000 €, cela fait  

2 100 000 € et pour le coup, c’est vous qui êtes au  manettes pour embaucher ou pas. Or vous avez fait   le choix d’embaucher sur cette période de façon  significative, les perspectives futures dans   le bleu, il y a un tableau mais il semblerait  que ça soit un tableau, non pas à atteindre, mais  

Un tableau de prospective que vous avez ensuite  mis de côté. Dans ce tableau, il y a +10 effectifs   en 24, +10 en 25, +10 en 26, cela aurait fait, sur  la mandature, 77 personnes supplémentaires.   77 personnes à raison de 51 000 € en 2026, ce  que vous indiquez, ce fait cela fait quasiment  

4 millions d’euros de coût supplémentaires sur  le 012, par an bien entendu. Je ne suis pas   sûr qu’une telle augmentation des effectifs  se traduirait, ce soit traduit par   une amélioration significative des services publics,  sans ces embauches, les finances de la, pardon, de la  

Ville auraient une tout autre allure. Alors un  autre point sur la masse salariale que je voudrais soulever, mais là on est quasiment plus dans le ROB, en  2023, vous affichez une masse salariale de 60 646 000 €, c’est le réalisé donc. Pour un  budget de 61 162 000 €, vous avez donc consommé  

99 % de votre budget, il reste dans cette ligne  516 000 € de disponible. En occurrence, il restait,  la demi prime que ne vous avez pas souhaité  verser aux agents était de 362 000 €, donc vous   aviez inscrit dans les finances de la ville  la capacité à verser cette prime aux agents.  

La ligne 12 aurait encore un reliquat de 154 000 €  après versement, l’épargne net de 6 400 000 €   aurait fini à 6 millions, pour un budget initial de  1 974 000 €, cette épargne nette aurait été encore   supérieure de 4 millions à votre budget après  le versement de la demi prime supplémentaire.  

Très objectivement et très sincèrement pour  nous c’est incompréhensible, vous avez choisi   la maximisation du résultat des finances de  la ville au détriment du pouvoir d’achat des agents. Sur les ratios d’épargne, je vous avoue  qu’on est un peu abasourdi par la rupture qu’il  

Y ait entre le réalisé 2023 et le prévisionnel 2024,  l’épargne net 2023, 6,4 millions, l’épargne net 2024, 500000 €, c’est 5 900 000 € de chute c’est assez phénoménal.  On a vu l’augmentation des coûts et vous nous   expliquez également que l’évolution des recettes  est catastrophique, elle est même nulle dans vos  

Chiffres. En 2023, 112 459 000 de réalisés,  pour 2024, 112 520 000, c’est une augmentation de   l’ordre de 60 000 € c’est effectivement nul. Si on regarde l’origine de nos recettes, elles sont   multiples, il y a déjà celle provenant de l’État,  DGF, compensation et autres dotations. D’après ce  

Que j’ai lu, elle semble se tenir, entre guillemets,  et progresser dans des ratios normaux, par contre   quand on regarde la ligne produits des  services et pour le coup là on est vraiment dans  

Une recette de la ville, elle est de 9 800 000 € en  23, vous la programmez à 8 100 000 en 2024, c’est 1,7 millions d’écart. Les produits des services flanchent donc  considérablement et vous écrivez pour l’expliquer,   je vous cite, le renouvellement de certaines  délégations de service public, réseau de chaleur  

Urbaine, restauration collective nous appelle à  être prudent sur les redevances des prochains exercices. Alors, normalement les délégateurs  doivent vous fournir une prospective financière   jusqu’au terme de leur DSP, ce qui pour certains,  les premières années, cette projection est  

Cohérente, il est vrai qu’au terme d’une DSP de 25  ans, la projection n’a plus beaucoup de sens. Ces prospectives financières, on est censé les  intégrer au prospectif de la ville, au ROB et   au budget, donc j’espère que vous les avez faites  parce que là, on a un peu l’impression que vous  

Découvrez les choses. Les ratios d’épargne si on en  vient aux épargnes, notamment les épargnes nettes   prévisionnelles on constate que vous envisagez  une dégradation plus que significative de ces   ratios or vous avez quelque part, les moyens de  les maintenir à un niveau supérieur plus satisfaisant  

Grâce aux marges de manœuvre que devrait  dégager le 012, si il n’y a pas de recrutements complémentaires. Sans augmentation des effectifs  de la ville, en 2024, vous retrouvez 542 000 €, en   2025, vous retrouvez 1 500 000 €, donc ces chiffres  impactent directement l’épargne net, les épargne,  

En général et l’épargne net en particulier,  et c’est à noter, l’épargne net négative   que vous avez en 2026, que vous  présentez négative, repasserait dans le vert. Dernier point, l’investissement, vous  nous présentez une PPI, certes ambitieuse   même beaucoup, à 30 millions  en 24, 37,5 en 25 et 32,3 en 26.

Par contre, à l’inverse de 2022 où vous  aviez affiché des ambitions à 152 millions   d’investissements sur la mandature, j’oserais dire,  vous retrouvez la raison car vous écrivez notons   que les aléas, liés aux déroulés des projets,  nous invitent à prendre en compte un taux de  

Réalisation prévisionnel des investissements  de 85 % comparable à celui réalisé sur les années antérieures. Vous avez donc pris en compte la réalité  des faits en investissement, réalité relevé et   préconisé par la chambre régionale des comptes dans  son récent rapport. Et ça c’est une bonne chose  

Et c’est avec des actions comme ça qu’on va se  rapprocher de la réalité. Alors, une remarque, vous   nous avez parlé dès maintenant du budget annexe, notamment du budget annexe de stationnement de surface. Vous avez arrêté les projections à 2024, alors une question qu’avez-vous mis comme  

Chiffre parce qu’il y en a forcément quand même,  de remonter budgétaire du budget de   stationnement au budget principal. Qu’avez-vous  retenu comme chiffre pour les années 25 26 et   suivantes qui vous ont permis, pardon, de  présenter le ROB ? Voilà donc en conclusion,  

Je trouve que vous nous livrez une approche  très pessimiste des choses, le contexte de crise   systémique on a vu et vous l’avez pas repris bien  sûr qui n’en est pas un. Par contre, vous avez une   évolution du chapitre 11 qui est jusqu’à présent  très maîtrisée et un dérapage au niveau où vous  

L’indiquez est guère compréhensible. Vous avez une  évolution du chapitre masse salarial qui révèle   des marges de manœuvre assez importantes si vous  faites le choix de limiter j’allais dire même de   neutraliser les recrutements. Donc, vous avez  présenté un ROB, que je qualifierais d’anxiogène  

Mais qui révèle des pistes d’amélioration plutôt  conséquentes. Monsieur le Maire, vous nous avez dit   que la situation financière de la ville est tendue,  je dirais qu’il ne tient qu’à vous et à votre   équipe pour que cette situation se normalise, je  vous remercie de l’attention que vous avez su me prêter, merci. 

Merci, y a-t-il d’autres demandes de parole ? Il n’en a pas. Je vais laisser notre premier adjoint à répondre. Merci monsieur le Maire, donc bon moi je  suis tout à fait satisfait parce qu’effectivement   l’objectif du rapport d’orientation budgétaire  c’est de créer un débat qui a permet de proposer  

Différentes visions de la trajectoire financière  de la collectivité. Monsieur Perrotton, vous nous en   proposez une c’est pas exactement ce que nous  on travaille actuellement mais c’est l’intérêt   aussi de l’exercice. Alors sur le fait qu’on  présente une vision anxiogène et pessimiste, moi  

Je dirais plutôt qu’on présente une vision  prudente et j’oserais dire peut-être aussi   réaliste de l’avenir et responsable puisque voilà.  Comme l’a dit le Président de la République,   qui aurait pu prévenir le changement climatique,  bon un certain nombre de gens, qui aurait pu prédire  

La crise covid, c’était un peu plus compliqué, qui  aurait pu prédire la prédire la guerre en Ukraine,   il y avait quelques signes avants coureurs même si  c’était compliqué. On le voit bien quand on parle  

De crise systémique, c’est de ça dont on parle, on  parle du fait qu’on va pas revenir à une situation   comme dans les années 90 ou le début des années  2000. Effectivement la croissance va peut-être un   petit peu mieux aux États-Unis, je sais pas si  vous avez lu la presse ces derniers jours sur  

La situation du marché immobilier en Chine. Ça  peut amener des effets tout à fait conséquents,   sur macroéconomique, c’est pas tout à fait l’objet  du rapport d’orientation budgétaire de la ville de   Chambéry, de débattre des orientations  macro-économiques mondiales. Permettez-nous   de rester, on va dire responsable, mesuré sur  des perspectives de croissance et d’évolution  

De l’économie où voilà clairement la croissance  infinie ne nous paraît plus être le logiciel   dans lequel on doit se projeter quand on veut  faire des projections responsables pour l’avenir.   Juste sur la question de l’inflation sur laquelle  vous êtes pas tellement revenu en fait finalement  

Ce qu’on a tenté d’illustrer à travers ce ROB,  c’est justement la notion d’effet rebond, ce   qu’on voyait bien avec le fameux effet ciseau sur  2024, qui montre qu’en fait la structure financière   des collectivités fait que et bien c’est pas  juste l’inflation à un instant T, telle que calculée  

Par l’Insee qui nous impacte, il y a des effets de  traîne dans la durée. Et d’ailleurs au-delà de   l’inflation, vous l’avez mentionné un petit peu  sur la politique monétaire sur la question du   chômage aussi que vous mentionnez fort justement,  on voit bien que tout ça a des conséquences un  

Petit peu plus larges que juste le pouvoir  d’achat des ménages, même si c’est un effet   important. Alors, je vais peut-être pas tout  reprendre dans le détail puisqu’il y avait   beaucoup de points peut-être pour rebalayer dans  dans les grandes questions que vous avez évoqué.  

Donc sur le 011 effectivement, ce qu’on constate  c’est, on voyait dans nos graphiques, on a une   baisse des dépenses réelles en euros courants sur les  dernières années. C’est tout simplement l’effet   de la politique extrêmement rigoureuse qu’a menée  la collectivité je pense qu’on ne peut que s’en  

Satisfaire. On entrevoit sur 2024, qu’on arrive au  bout des économies qu’on peut faire et qu’on a à   l’inverse un certain nombre d’effets que j’ai déjà  cité je vais pas refaire la liste sur lequel on n  

Pas de contrôle du fait du caractère rigide des  dépenses. Bon l’avenir nous dira si on a été trop   prudent, effectivement vous pourriez nous  dire, que début 2023 quand on voyait les cours  

Du gaz, on aurait pu, on a déjà eu le débat, se dire  ah bah non tout va aller bien ça va rediminuer, de   la même façon on pourrait dire, je sais pas, qu’il  y aura un miracle dans le contrat d’électricité  

Et que, voilà, Michel Dire (?) va nous faire un miracle,  on aimerait bien, mais voilà moi j’y crois pas   trop vu là où ça en est. Donc ça effectivement,  c’est aussi pour ça qu’il y a des DM en fait  

En cours d’année qui nous permettent de corriger en  fonction de l’évolution de la trajectoire et aussi   on le voit bien de prendre en compte des dépenses  qui se rajoutent en cours d’année donc c’est aussi   une logique de pilotage, je pense qui est le cas dans toutes les collectivités. 

Sur le 012 c’est effectivement le cœur du, un peu du débat, si on peut dire, vous avez fait   une projection, on juste rappeler effectivement,  sur les évolutions de ETP sur le début de mandat,  alors il y a eu quelques choix politiques, en tout  début de mandat, on était pas tout à fait dans la  

Configuration financière, on pense notamment au  poste d’ATSEM qu’on a recréé dans les classes   qui était une attente forte de nos concitoyens.  Il y a eu quelques évolutions imposées, on a   parlé d’ESH, il y a quelques choix politiques qui  sont fait effectivement ici ou là, y compris par  

Moment sur des réponses d’appel à projets. J’ai  l’occasion d’en parler sur plusieurs sujets après   effectivement à l’échelle de la trajectoire de  la ville de Chambéry c’est assez peu, c’est   ce type d’évolution qu’on a pris en compte pour  dire dans la trajectoire que vous pointiez sur  

Le nombre de ETP, en gros si on suit la tendance  actuelle c’est-à-dire pas des choix RH fort, en   fait on a une tendance de création régulière d’ETP, qui voilà qui se fait, j’allais dire, presque   naturellement avec des nouvelles politiques  publiques qu’on nous transfère des projets qui  

Se développent etc, etc… Ça ne veut pas  dire que cette projection c’est forcément ce qui   va se passer, c’est toute la nature du débat  qu’on a ce soir vous l’aurez compris des efforts   tout à fait conséquents ont été fait sur le 011, le  cœur ne se comporte depuis plusieurs mois et qui  

Nous vaut d’ailleurs un dialogue social parfois un  petit peu musclé, vous l’avez pu le constater   vous-même. C’est de dire que on doit appliquer  le même principe de précision et de, comment   dire, de regarder chaque dépenses de prêts sur le  budget 012, c’est-à-dire de dire l’objectif c’est  

De donner les meilleures conditions possibles aux  agents qu’on a mais pas forcément de maintenir le   nombre d’ETP pour le nombre d’ETP, il n’y a pas de  doctrine là-dessus, en fait on fait des choix en   fonction des politiques publiques qu’on veut mener  et de la politique arche qu’on veut mener. Donc  

Effectivement, cela pourra mener potentiellement  à aller en dessous de cette trajectoire sur le   012 notamment si on veut préserver plus fortement  la politique d’investissement c’est le cœur   du débat. Pour l’instant on est sur une trajectoire  de maîtrise, on verra où la barre se situe c’est  

C’est quelque chose qui joue, enfin vous l’avez dit,  on parle de petit nombre, 10 ETP qui ont vite des   conséquences effectivement financières donc ça  joue à pas grand-chose, c’est une politique   publique qu’on investit plus ou moins. Parfois  c’est un reclassement qui se passe bien qui permet  

D’investir une politique publique sans créer de  postes, parfois voilà c’est un transfert ou une mutualisation heureuse qui nous  permet d’économiser un demi ETP, voir même parfois   beaucoup plus, on a une proposition de loi  qui a été validée au Sénat par d’ailleurs notre  

Sénateur, on le remercie. Qui va peut-être nous  permettre d’enlever 20 postes au tableau   des emplois qui représentent plusieurs ETP, les AESH, voilà, donc ça ce sont des choses, transfert de   compétences arrivé, peut-être transfert de compétence  reparti demain, on peut que se le souhaiter au  

Niveau financier puis aussi pour la situation  de ces agents qui étaient pas évident avec un   un double employeur. Alors sur la question  des produits des services, effectivement on a une   approche prudente sur les questions de redevances  en année de transition de DSP, bon rassurez-vous  

C’est intégré dans la prospective et on demandera  bien toutes les redevances qui sont dues. Sur la question du taux d’exécution du 012 que vous  avez mentionné, écoutez j’étais en train de   reprendre les tableaux, le taux d’exécution en 012, il varie pas énormément d’une année sur l’autre  

Il est quasiment toujours de 99, quelque chose  pour cent, c’était le cas l’an dernier, c’était le cas   il y a 2 ans, c’était le cas les années d’avant.  Il se trouve que cette année, on peut faire une   forme d’instrumentalisation, en allant chercher  des chiffres qu’on a effectivement au 29 janvier,  

Qu’on avait pas dans novembre puisque en fait  l’exécution sur les 012, elle dépend d’énormément   de facteurs, vous le savez aussi bien que moi,  contre certains on ne connaît pas le mois d’avant   en fait tout simplement un recrutement qu’on  arrive à faire dans les temps ou qui glisse de  

Quelques semaines parce que la personne n’est pas  disponible, c’est déjà quelques milliers d’euros etc, etc…   Et pour conclure sur la PPI et  sur le volet d’investissement, effectivement   c’est le cœur de la discussion  qu’on avait ce soir, c’est ce qu’on a essayé  

De mettre en avant donc la prévisionnalité  sur le niveau d’exécution, elle est tout à   fait classique d’ailleurs on est plutôt sur des  niveau d’exécution qui sont en hausse qui sont   j’ai également vérifié assez nettement supérieur à  ceux du mandat précédent. Une année comparable, si on  

Dit année 1 du mandat, année 2 du mandat, etc…  Donc on en est plutôt satisfait pour l’instant,  effectivement c’est quelque chose qui rentre en  compte quand on fait un prévisionnel, et c’est   aussi ça qu’on aura l’occasion de retravailler  quand on présentera chaque année une PPI mise à jour.

Évidemment on attend pas la PPI pour le faire,  les opérations, on en parle au quotidien, à chaque   conseil municipal et au quotidien au plus près des  habitants, notamment dans les concertations quand   on explique l’évolution des projets. Et dernier  petit point mais je vais pas m’étendre dessus,  

Sur le budget annexe surface, et bien évidemment,  on a repris les chiffres en cours sans faire de   prospective ajustée, enfin c’est bien intégrée, les  recettes du station en surface après 2024 c’est juste qu’on a pas fait jouer de variable  vu qu’on savait pas trop où on allait donc on est  

Juste à recette constante. Voilà je crois que j’ai  fait le tour de vos questions donc pour conclure   effectivement, désolé c’est un peu chaotique le  son, je pense qu’on a devant nous des choix   importants de politique sur le budget de  fonctionnement, on le savait déjà on en a  

Déjà parlé ça sera la majorité, effectivement de  faire une proposition consolidée, qui est en train   d’être travaillée pour le budget primitif  de 2024 notamment sur le budget 012 et à   ce moment-là on pourra voir effectivement si  nos orientations vous satisfont ou non merci.

Merci monsieur le Premier adjoint, pour les  les réponses ce qui permet d’éclairer le   débat dans la perspective de la présentation  donc la préparation du budget en mars prochain.

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