Merci à Théo Sergheraert pour cet entretien. Pour en savoir plus sur GreenSol, c’est par ici : https://www.greensol.fr/


Chapitres :
00:00 Introduction
00:47 Cultures industrielles et agriculture régénérative
07:42 Semer des couverts tôt pour maximiser la production de biomasse
10:05 La place des légumineuses dans les couverts
13:32 Gestion des résidus
21:05 Exemple de gestion de couverts
33:24 Pomme de terre et réduction du travail du sol – retour d’essais
50:40 Conclusion des essais
55:20 Présentation de GreenSol

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Et les trois gros points positifs selon moi c’est vraiment une meilleure dynamique de lever des plantes un gain de productivité de rentabilité qui est pas du tout négligeable et en plus un gain de temps on n’arrête pas de dire que l’agriculture a moins en moins de

Temps et qu’on a de plus en plus de chauffage à gérer et bien en travaillant différemment on arrive à gagner à gagner du temps du temps là tu vois diffusion du savoir formation agricole accompagnement prestation vidéo vers de terre-production s’engage pour la transition agro-écologique donc bonjour donc je m’appelle Théo

Sergueurer donc je suis le fondateur et directeur de la société le Greensol donc greenshot est une société de conseils indépendante en agronomie Martin avait parlé moi ce que je te propose c’est que on puisse parler un peu plus de culture industrielle et de d’agriculture régénératrice c’est un peu c’est un peu différent

Entre guillemets des cultures céréalières parce que on a des critères de qualité à avoir qui sont très précis de parler les industriels on doit quand même travailler un minimum le sol et on est quand même dans un contexte particulier et donc on va parce que je propose c’est de te présenter un

Peu notre réflexion et qu’après on puisse vous présenter des résultats d’essai sur la pomme de terre notamment juste pour rappel donc comme je disais on travaille donc beaucoup sur les cultures industrielles on est on va dire sur la moitié nord de France avec des sols en majorité limoneux à

Limono argileux ça veut dire que je vais dire que les 80 %, 4 allée 75 80 % des sols de ces régions là sont des sols entre 70 et 75% et on va de 10% d’argile à une vingtaine 25 à peu près et après on a quelques autres types de terre qui

Sont plutôt des billets facile ex ou d’autres typologies de sol mais en majorité on est sur des sols limoneux donc ce qui est plutôt cool parce que ce sont des sols avec des très bons potentiels de production on sait qu’on peut bien minéraliser etc par contre clairement comme je vous montre sur ces

Photos là donc c’est des photos qui avait été prises par Philippe rudié donc qui est un photographe aérien donc c’est en 2018 de mémoire suite à des gros orages printaniers voilà ce sont des sols qui sont très très sensibles à la battance le voir sur le blé juste en

Dessous qu’on avait passé la bourre audative pour pour écrouter au mois de février sans cible abattant sensible à l’érosion mais également très sensible au tassement donc il pose beaucoup de problèmes clairement on a en plus des épisodes climatiques qui sont plus en plus marqués depuis on va dire 3 à 5 ans

Alors soit très chaud soit beaucoup d’eau d’un coup soit très sec et ce qui pose des grosses problématiques sur des cultures à cycle court notamment comme les légumes des petits pois que vous pouvez manger grosso modo c’est 46 jours entre le semis et la récolte et donc il

Suffit qu’on tombe dans des mauvaises périodes qu’on ait des mauvaises enracinements quoi que ce soit et ben c’est un fort impact en fait sur le rendement est-ce du coup sur la rentabilité de ces cultures là pour les pour les agriculteurs et on est également dans un contexte où bon bah clairement les cultures

Industrielles sont vraiment au centre des systèmes de production c’est ce qui fait la rentabilité des exploitations clairement et malheureusement aujourd’hui ce sont des systèmes de production qui sont encore trop intensifs de par le travail du sol de par selon moi le manque d’agronomie mais il y a des

Moyens de changer on va voir ça ensemble mais voilà un peu pour reposer le contexte dans lequel dans lequel on évolue quoi et donc nous j’ai Grimm sol on essaie d’avoir une approche qui est vraiment centrée sur l’activité racinaire vous allez le voir en fait je suis pas

Du tout mon petit travail du sol par contre je suis anti travail du sol inutile et pour pouvoir réduire ce travail du sol on va vraiment de voir remettre du végétal à 2000% dans nos rotations et donc clairement voilà les couleurs végétaux c’est c’est notre joie d’entrée bon j’ai remis quelques petits

Points mais c’est entre guillemets des banalités mais nous les couverts étaux ils vont surtout nous servir à vraiment structurer nos sols je l’ai dit on est sur des sols fragiles des sols très sédimentaires et on a besoin vraiment de pouvoir stabiliser les sols grâce à ses couverts

Là pendant toute la période hivernale on a découvert qu’il peut rester en place huit mois de l’année alors que on a des cultures qui sont en place de moi quoi donc c’est vraiment c’est vraiment essentiel de travailler sur sur cet aspect là pour expliquer comment comment on fonctionne on va commencer à travailler

La culture 9 mois 8 mois 9 mois avant de par les couverts végétaux donc en fait osse moisson des céréales parce qu’on se font du blé généralement et on réalise vraiment beaucoup de diagnostics de structure l’objectif étant en fait de se dire est-ce que j’ai besoin de fissurer

Ou pas et de pouvoir faire en fait tout le travail de fond sur la période estivale qui est généralement août pour nous ce qu’on finit les moissons on va dire entre le 25 juillet et le 5 août dans le Nord et en fait de pouvoir vraiment venir restructurer à ces

Moments là si c’est nécessaire pour au printemps en fait d’avoir plus qu’à préparer juste un litre semences pour implanter les cultures les cultures de rente alors j’utilise cette slide souvent en formation mais clairement il racine c’est pas un marteau-piqueur ne nous vend des radis comme des radis

Structurateurs il y a que le nom j’aime bien dire cette phrase là il y a que le nom qui est structurateur une racine c’est pas un marteau-piqueur l’exploite une fissure mais fissure pas quoi donc comme on peut le voir là sur certaines photos lorsqu’on a des problématiques de

Contactage soit lié à des anciens labours soit liés à des placements par des récoltes à l’automne de pommes de terre ou de betteraves par exemple il faut vraiment venir restructurer mécaniquement et semer le couvert dans la foulée en fait pour pouvoir maintenir cette structure dans le temps mais éviter d’avoir des problématiques derrière

Donc voilà un peu notre raisonnement et l’idée étant de pouvoir vraiment avoir une rapidité entre les interventions alors sur les semis de couvert j’entends j’ai pas forcément mis de photos de semis direct on a un petit peu mais nous dans le Nord voilà ce que je disais

Juste avant c’est que souvent on a quand même des sous structures qu’il faut venir remettre en place et le semis direct est peu adapté puisque direct fait dans des mauvaises conditions vaut mieux rien faire en tout cas selon moi par contre on l’a dit on a des étés de

Plus en plus secs des étaient de plus en plus chauds et donc il faut vraiment qu’on arrive à garder cette fraîcheur donc oui on est dans le Pas-de-Calais oui on est dans le Nord et on est peut-être pas dans le sud de la France mais n’empêche que on s’aime de plus en

Plus dans la poussière l’été et donc c’est important de lorsqu’on vient semer vraiment que ce soit des chaumées que ce soit fissuré vraiment se met dans la foulée alors soit le jour même soit le lendemain pour vraiment garder cette fraîcheur on se rend compte que c’est ce

Qui fait la réussite de nos de nos couverts et alors ouais un petit tips là c’est pour ceux qui s’aiment avec des des chômeurs à disques ou Adam d’ailleurs et avec des éclateurs on s’est rendu compte qu’en changeant le sens des éclats ça veut dire que en jetant le flux de terre

Plutôt dans le flux de graines pardon dans les disques plutôt que dans le rouleau on avait des meilleurs tirages de grains et en fait du coup des meilleures réussites sur les l’homogénéité des levés de couverts un peu plus de données de Data je voulais dire on fait pas mal d’expérimentations

On a compilé la sur ce graphique l’ensemble des données de mesure de biomasse que l’on a faite entre au cours de l’année 2021 et au cours de l’année 2022 pour rappel l’année 2022 année très sèche année 2021 le 13 humide et en fait on s’est rendu compte c’est que plus on

Sent tard moi en fait biomasse alors la date de semis explique la réussite du couvert elle l’explique pas à 100% ça veut dire qu’on n’est pas on n’est pas bête on sait qu’il y a d’autres facteurs qui influencent la réussite comme le mode de semis comme la pluviométrie comme la disponibilité en

Azote mais dans tous les cas plus vous se met tard moins vous ferez de biomasse et donc ce qui est vraiment essentiel en fait de pouvoir favoriser en tout cas de vraiment travailler sur sur mon balai je me bouge un petit peu pour pouvoir bien réussir ses couverts végétaux

Et généralement ce qu’on se rend compte c’est que nos meilleurs biomasse sont faites autour du 15 15 18 août puisque je vous ai dit on finit les moissons début août le temps de ramasser la paille pour certains agriculteurs et prendre des organiques on est dans ce

Dans ce créneau là de date de semis là c’est pesant a été fait à quel date à peu près alors tu veux voir nous en fait généralement on fait les pesées de biomasse lorsque les couverts sont arrivés en fleurs j’expliquerai à peu près notre stratégie de gestion des résidus etc mais vous

Pouvez en fleur c’est un couvert qui est ouverte qui a fini sa croissance et qui va pas aller chercher plus de biomasse et donc en fait lorsqu’on a une majorité qui en fleur on va réaliser les pesées donc souvent on est on va dire entre octobre novembre décembre plutôt novembre décembre

Et donc alors c’est fait grâce à la méthode merci qui peut être critiquable ou pas mais dans tous les cas on sait que avec cette méthode là donc on a des mesures de biomasse mais on a également une estimation de l’azote restituée et

Donc en fait on a on s’est dit bah on va aller on va compiler c’est même data et on va regarder entre la quantité de biomasse produit et la quantité d’azote restituer s’il y avait voilà une corrélation et clairement il y a une vraie corrélation à plus de 80% ou en

Fait on se rend compte que plus on produit de biomasse plus on va restituer de l’azote donc les points verts sont les couverts où il y a eu des légumineuses et les points rouges sont découverts où il y avait pas de légumineuses et donc ce qui est vraiment intéressant puisque

Si vous remet ça de avec une valeur économique qui ont alors là on avait pris un prix de l’azote à 1,50 € l’unité on se rend compte que dès qu’on va dépasser les 4 tonnes de matière sèches qui pour moi est l’objectif à atteindre clairement on a un couvert qui

Peut restituer à plus de 50 euros de valeur de valeur ajoutée à l’hectare et donc le retour sur investissement par rapport au coût de semences peut être peut être intéressant sachant qu’on n’a pas compté ici il faut se faire potasse et tout ce qui est matière organique etc

Et donc ça c’est notre super équipe de stagiaires cette année qui s’est intéressé également à regarder s’il y avait des différences donc vous l’avez vu on a découvert avec légumineuses et des couverts sans légumineuses et de voir s’il y avait une différence alors que ce soit sur la quantité d’azote

Restituer mais également sur la biomasse et est-ce qu’ils ont pu remarquer donc c’est donc au lieu là il y a 94 et 9 il y a plus d’une centaine de data ce qu’ils ont pu remarquer c’est qu’il y a vraiment une différence qui est significativement différente c’est à dire que

Lorsqu’on a introduire des légumineuses dans le couverts on rate clairement des suit plus d’azote alors ça peut paraître un peu un peu con de le dire comme ça c’est évident mais on a tendance c’est vraiment significatif mais ce qui est surtout intéressant c’est que dès que vous mettez des légumineuses dans vos

Couverts et bah vous allez aller chercher plus de biomasse et donc c’est on va le voir nous c’est vraiment notre gros conseil c’est à dire que on blinde on blinde les couverts en légumineuses et pas en kilos en nombre de faut arrêter de parler de kilos ouais

J’ai mis j’ai mis 80 kg de révoles ouais super 80 kilos de féverole c’est 17h en mètre carré c’est pas beaucoup et donc vraiment travailler sur sur des quantités de grains des quantités de grains au mètre carré et on voit que c’est quand même pas rien parce que tu

Passes de une tonne 9 à 2 tonnes quasiment donc c’est significatif mais pas que dans la tête quoi significative vraiment sur le terrain tout à fait tout à fait donc tu vois c’est c’est alors en terme de nucléose c’est pas beaucoup c’est ça fait quoi là

Ça fait ça fait 5 unités c’est pas énorme mais en fait ce qui est intéressant c’est surtout la biomasse quand tu vas produire plus d’une tonne de matière sèche à l’hectare bah c’est c’est la nourriture en plus pour pour tous les tous les potes lombrics etc c’est de la structuration

Et c’est toutes ces choses là et ça c’est super important et si on parle un peu couvert nous globalement aujourd’hui les couverts qu’on conseille c’est souvent découvert entre 300 350 grammes par mètre carré en tout cas pas moins de 300 et avec des proportions de légumineuses

Entre 30 et 40% et donc quand je parle de proportion je le redis mais c’est vraiment les c’est 30 à 40% des grains semés qui soient des grains de l’aiguille et après on fait un peu toujours la tambouille que le que l’on veut on en parlera après moi je suis pas trop pour

Les graminer dans les dans les mélanges mais voilà il y a plusieurs plusieurs moyens de réfléchir mais en tout cas faut retenir 300 350 g par mètre carré qu’est-ce qu’il faut pas aller aller en dessous pourquoi parce que déjà on sait que on n’a pas 100 % de réussite à laver

Et parce que en plus plus vous allez se met tard plus vous allez perdre donc il faut aller chercher du monde pour faire pour faire de la biomasse et de l’activité racinaire donc pour les producteurs de légumes ou en tout cas de culture industrie ils doivent aider à

Leur écran et de se dire il est bien gentil Théo il nous dit de faire de la biomasse mais moi de la biomasse j’en veux pas parce que ça bourde en ce moment à betterave ça me fait des défauts de qualité de l’eau sur mes pommes de terre ça m’apporte de la

Mouche du semis ou des assises sur mes lin ou sur mes ou sur mes poids et donc il est moque au contraire moins j’en ai mieux je me porte c’est beaucoup de retour qu’on a d’agriculteurs quand on leur dit pourquoi tu sèmes tard parce que je veux pas trop de biomasse pour

Pas être emmerdé lors de lors des implantations au printemps et c’est tout à fait vrai c’est clairement vrai en culture industrie on veut le moins de résidus possible pour autant il faut il faut produire le plus de biomasse possible donc en fait la question elle va être de se dire bah il

Faut qu’on arrive à produire la bonne biomasse et qu’est-ce que c’est que la bonne biomasse bon on va en parler un petit peu la bonne biomasse en fait tu vois c’est pour ça quand tu me disais quand est-ce que vous faites vous peser une méthode merci plus on avance dans le temps et

Plus en fait on se rend compte que ça sert à rien de laisser un couvert six mois s’il est en fleur au bout de deux mois parce que clairement on va avoir des impacts forts sur une culture après on se tire de vraiment des balles dans le pied lorsqu’on laisse les couverts

Monter en ccraine et alors j’ai repris cette c’est graphique de même ces perspectives agricoles qui avait qui avait publié ça là ici vous avez donc la courbe verte c’est point d’hiver la courbe orange c’est la moutarde blanche et la courbe c’est un mix entre moutarde blanche et

Poids d’hiver et vous avez laissé sur elle qui sont indiquées juste à côté donc 9 11 et 10 et en fait ce qu’on se rend compte c’est bon voilà clairement avec des avec des sessions comme ça on a des plantes qui sont pas montés à fleurs on a des sessions qui sont plutôt

Faibles et on se rend compte que une grande partie de l’azote qui est mobilisée va être vraiment restitué parce que il y a il y aura pas de risque de fin d’azote en tout cas d’immobilisation dans ce dans ce sens là à l’inverse si on regarde alors pratiquement la même chose les

Expressions changées mais on a toujours une légumineuse avec sur la courbe verte sur la courbe orange tout en bas ou une crucifer en pure et sur la courbe au milieu un mix un mix des deux et ici en fait on peut se dire que lorsqu’on voit un radis fourrager avec un sessuréne à

23 c’est clairement un radis en fait qui est monté en fleur donc c’est un radis qui a fini sa croissance qui va alors Thibault Thibault Desplanches de célestes sera pas content que je dis ça mais c’est on va dire que c’est une plante qui s’est lignée on sait jamais

On sait que la teneur en ligne ne monte jamais mais en tout cas c’est plutôt la concentration en tout cas en carbone qui a augmenté et donc c’est des résidus qui vont consommer beaucoup d’azote en fait pour se dégrader et donc ils vont nous poser plein de

Soucis parce que c’est des résidus qui mettent plus de temps à se dégrader qui en plus peuvent créer des fins d’azote et qui peuvent clairement de nous emmerder nous emmerder au printemps donc d’où l’importance vraiment d’avoir des légumineuses et pouvoir gérer nos résidus en fonction des saturnes et

Encore plus dans notre cas lorsqu’on a des cultures industries ou on sait qu’on peut le payer le payer très cher et donc là voilà encore un autre graphe qui montre un peu la l’importance de prendre en compte les cessurènes lors de la destruction ou ici donc c’était Arvalis

Qui avait publié ça en 2011 où on se rend compte que lorsqu’on a des sessions qui montent au dessus de 20 on a des immobilisations d’azote qui peuvent être importantes et pendant très longtemps puisqu’on voit que sur la courbe verte on immobilise de l’azote pendant plus d’un donc en fait quel est notre

Objectif en culture industrie je vous le rappelle on a des sols super sensibles très sédimentaires on a vraiment besoin de les stabiliser donc faut qu’on puisse garder une activité racinaire pendant longtemps et pourtant je viens de vous dire que dès que ça servait à rien de laisser un poubelle pendant six mois si

Il était en fleur ou deux mois et donc en fait quelle stratégie on va pouvoir mettre en place là et donc voilà en gros pour vous expliquer notre raisonnement grosso modo j’en le redis mais en diagnostic de sculpture de sol en été restructure si c’est nécessaire pour pas avoir peur de le faire

L’idée étant de pouvoir choisir le mélange vraiment adapté grosse proportion de légumineuses et on va voir en fait d’avoir des mélanges c’est important d’avoir cet aspect mélange et d’arrêter de raisonner espèce mais d’aller raisonner variété ça veut dire qu’on sait que faut arrêter de dire moi j’ai mis de la veste

On s’en fout tu as mis quoi de la veste commune de la veste de la Vesse venue de la veste pour éta Mikel variété est-ce que c’est une variété précoce que c’est une variété tardive ça c’est hyper important lorsqu’on m’intéresse d’Alexandrie est-ce que on met un monocou point multi couple on va pas

Pouvoir le gérer de la même manière et lorsque je mets un radis bah je cherchais le radier plus tardif et pas le radis le plus précoce qui monte en fleur au bout de au bout de 50 jours et en fonction voilà du développement est-ce qu’on a des fleurs est-ce qu’on a

Pas de montée à fleurs est-ce que je détruis ou est-ce que je détruis et donc après le challenge de se dire il faut que je détruise suffisamment tôt pour pas être emmerdé par les résidus lors de mes semis de culture mais en même temps il faut que j’arrive à garder

Des sols bien structurés donc des plantes vivantes donc une activité racinaire bien présente donc comment je fais en fait pour trouver un peu ce bon ce bon compromis ça fait deux ans maintenant qu’on expérimente trois ans qu’on expérimente une stratégie en tout cas on essaye de mettre en place quelque

Chose qui est basé un peu sur cette idée de broyer faire taler et qu’on se met de couvrir prend cet exemple ici on est sur un couvert où il y avait tournesol Niger veste facile et un peu d’avoine de mémoire et 19 octobre on a des cultures qui vont assumer au

Mois de mars donc si on prend si on compte novembre décembre janvier février mars ça veut dire 5 mois ou si on est découvert maintenant ce qu’il en fleur il y a plus rien qui va pousser en tout cas on a plus d’activité racinaire donc en fait on essaye de travailler sur

La complémentarité des espèces où là l’idée étant de pouvoir oui effectivement mettre des espaces qui vont monter à fleur rapidement et faire une grosse biomasse sur la partie début d’automne comme la facilite ici par exemple et en fait d’avoir des espèces qui résistent au Royal

On laisse 10 cm à peu près et on a des espèces ça peut être ici les la graminées et Lavoine qui peut être pondu mais surtout en fait des trêves d’Alexandrie multicoupes ou des vesses ou d’effaceries si on leur laisse une feuille sur le bas de tige ils sont

Capables de résister au broyage qui vont pas forcément faire une biomasse de fou pendant toute la période hivernale parce qu’il y a pas beaucoup de degrés jour mais en tout cas qui vont rester vivantes et du coup qui vont pouvoir on le voit sur la petite photo là en bas en

Rond ils vont être capable en fait de maintenir une bonne activité racinaire jusqu’en sortie d’hiver et donc en fait on n’a pas une un gros volume de se situe à gérer en sortie d’hiver puisque le gros volume on l’a fait en octobre et on l’a broyé donc il s’est déjà dégradé

Pendant tout l’hiver mais on arrive à garder une activité racinaire bien présente et qui nous structure bien le sol pour pour pouvoir faire le travail du sol minimum pour autant et donc pour faire un petit un petit retour d’exemple donc je vous montrer des photos juste avant je vous en montre d’autres ici

Donc on est sur du lin textile donc ici on a un couvercle avait fait 5,9 tonnes de matière séchéctar donc qui est très très recouvert c’est un des un des plus beaux couverts sur cette année là on était en 2000 [Musique] c’était où c’était en 2021 couvercle

Avait été semé donc 2020 sur l’univers 2021 2022 donc on avait de la moutarde Debussy la Vesse du Trèfle de la facilie du Niger du tournesol et de l’avoine de mémoire et c’est un couvert qui a été broyé qui a été broyé je ne sais plus quand

Mais on le voit sur la photo tout en bas tout en bas à droite ou après le broyage on allait très en fait qui sont qui étaient très présents ici on est autour de trois quatre kilos hectares de mémoire qui sont tondus et en fait qui repartent

Et ce qui fait qu’en fait la biomasse qu’on a besoin de gérer en sortie d’hiver c’est une biomasse qui est pas énorme et en plus c’est une biomasse qui est faite en majorité par les légumineuses donc des sessions en bas donc des dégradations très rapide et donc en fait sur ce sur cette

Dernière technique qu’est-ce qu’on a eu on a eu un broyage on a eu un Roundup en sortie d’hiver sur le courant mars de mémoire et début avril qu’est-ce qu’on a fait on a semé notre lin et au monde en fait notre plein directement dedans puisque les structures sont top et on se

Rend compte que quand on regarde comment le lin a poussé il y a pas un résidu qui reste derrière et donc ce qui nous permet vraiment sur cette parcelle qui est très en pente on avait des gros problèmes d’érosion de plus avoir ses soucis là et d’avoir des liens qui sont très dynamiques

Mais tu dis semis direct du lin il y a pas de problème de il y a quelqu’un qui préparation de sol non parce que tu vas avoir des problèmes d’altise avec un seul un petit peu tu peux trop mouteux non tu vois quand je dis ça alors semi

Direct on y va on y va directement mais on sait pas en direct avec un sport direct et là par exemple sur la photo vous voyez le milieu on a on a un outil avec des dents juste devant la rotative qui nous permet en fait de foisonner un

Petit peu le sol sur 10 cm pour pas que la rotatif dans le dur et écrire le bon videment si on voit voilà là sur la photo clairement on est en train de semer et on voit comment l’état du sol sur la droite juste avant juste avant

Cette gestion de résidus en fait on a on a un sol qui s’éclate bien parce qu’on a gardé les racines longtemps donc on n’a pas de trop trop de problèmes de mode et en plus on n’a pas beaucoup de problèmes de résidus parce que on a choisi le

Couvert et qu’on l’a géré par le broyage et cette proviennent de mode tu fais bien en parler tout à l’heure je vous disais que j’étais pas j’étais pas forcément un grand un grand en tout cas dans moi c’est mon avis perso ça regarde que moi mais je suis pas un grand grand

Fan des graminées dans les mélanges de couverts pourquoi parce que je trouve que lorsque on a justement lorsqu’on est emmerdé par des résidus que ce soit des modes que ce soit des plateaux de thalage ou des choses comme ça qui bourre ou quoi que ce soit c’est tout le

Temps tout le temps tout le temps les graminées à chaque fois qu’on a été emmerdé dans nos essais dans nos mises en place etc dans le conseil de nos producteurs on est là avec eux il nous appelle on est avec eux pour voir comment se passe les semis on est vraiment

L’accompagnement on se rend compte que c’est toujours lorsqu’on emmerdé c’est toujours le plateau de plage de la graminée qui nous a qui nous a posé souci quoi et donc c’est pour ça qu’on en met presque plus ça veut dire que lorsqu’on est de Lavoine on est entre 5 et 10 kg

Hectares grand grand maximum 2020 [Musique] on est sur une parcelle avant betterave on avait un couvert en dessous donc avoine veste vous avez les quantités qui sont également indiquées et en fait on a un couvert donc tu vois là on est sur une pesée qui a été faite en novembre 2020 qui fait

5,3 tonnes de matière sèche donc ce qui est ce qui est quand même pas rien qui restitue soit selon merci 64 unités d’azote 20 phosphore et 110 de potasse alors c’est plutôt remobiliser que restituer mais moi ce que je vais illustrer avec ça ce qui est surtout intéressant c’est quand vous regardez la

Photo de gauche de droite pardon notre biomasse où l’effet en majorité grâce aux légumineuses puisque on voit bien que sur ce qu’on a prélevé ce qu’on a pesé Lavoine elle représente très très peu en termes de volume de résidus à gérer et on a plutôt des trèfles et des vestes

Donc des légumineuses donc des c’est sur une bas et donc des études qui se dégradent relativement rapidement tu as évoqué le retour sur investissement peut-être que tu vas dire juste après est-ce que tu sais combien vous avez investi pour ce couvert là et pour à la grosse toucher combien de graines mise

En terre au mètre carré quoi à peu près en création 2020 on est sur des couverts qui pour moi aujourd’hui je l’ai modifierai ça veut dire que la veste j’irais plutôt mettre 8 kg la facilite plutôt 3 et la voile je la descendrai à 8 10 grosso modo pour donner un ordre

D’idée pour avoir une bonne densité mais là 2020 les couverts coûtait moins cher qu’aujourd’hui il y a une grosse inflation là-dessus on était autour de 30 euros 30 euros de l’hectare de coup de semences aujourd’hui sur un couvert comme ça on sera plutôt autour de 40 40 45 euros de l’hectare

Après moi je pars toujours du principe qu’un couvert tout compris ça coûte 150 euros de l’hectare quand on compte la main d’oeuvre le gasoil du chômage le semis le machin la semence donc mais l’idée étant en fait ouais faire un petit retour sur investissement toujours alliés agronomie et économie

J’en ai pas trop parlé jusque là mais on essaye toujours vraiment de combiner les deux et donc ça nous donne déjà une idée de ce que ça peut restituer même si tout ne sert pas à la betterave après en tout cas c’est pas perdu autre exemple sur la même année j’ai un

Producteur qui qu’on accompagne tout juste qui avait pas de suivi nos conseils sur sur les découverts donc là c’est un agriculteur qui balançait Lavoine à la volée donc le 80 kilos hectares et qui repassait avec son cover crop et un dollars où il mettait 5 kg hectares de facilit donc après sur le

Même prix c’est-à-dire que tu étais autour de 30 euros l’hectare de mémoire et ce qu’on se rend compte c’est que ben en fait là notre biomasse elle est faite par Lavoine donc ça veut dire que pour ceux qui connaissent à peu près les prix la phacélie aujourd’hui c’est 6 euros le

Kilo donc 6 x 5 ça fait ça fait 30 et l’avoine elle est pas passée chère que ça puisque c’est celle d’avoine de fer donc en fait on se rend compte que c’est la facilité qui coûte cher et au final elle fait pas de biomasse elle fait pas de biomasse pourquoi parce

Qu’elle est étouffée par la voile et là on est sur la même hauteur et pour autant on fait que trois tonnes de matière sèches et on restitue presque pas et donc l’importance en fait vraiment de bien raisonner une proportion et nos quantités d’espèces et de travailler avec de la légumineuse

Parce que là la voix en plus selon comment la détruit etc elle va clairement nous consommer de l’azote et elle peut nous emmerder sur sur les implantations donc là c’est l’agriculteur dont je vous présenterai des résultats un des agriculteurs où je vous présenterai les résultats de ces pommes de terre à cette

Époque là il a mourrait encore aujourd’hui en 100% mon amour sur l’ensemble de ces cultures printemps parce qu’il a clairement vu l’intérêt donc ce qui est plutôt une bonne réussite en tout cas pour nous seul on est très content un gros Gap et donc oui voilà donc il y a encore

Produire la bonne biomasse de l’autre dit ici 4,4 tonnes de matière sèche et on se rend compte que c’est vraiment notre veste qui qui vont faire la majorité de la biomasse donc en fait il y a pas de raison qu’on soit embêter pour pour gérer cette biomasse là

Alors ouais j’ai une dernière question pour les couverts la méthode merci on mesure la biomasse aérienne et que nous a bien dit que voilà le radis structurateur il est pas perforateur mais en fait il était plus structif structuré une pour éviter déjà faite et quelle corrélation tu as pu voir

Entre le biomasse aérienne plus fort et une infiltration racinaire plus ou moins forte quel lien je peux voir entre racine et biomasse hors du sol ce qu’on se rend compte c’est que alors souvent avec les producteurs on fait également des diagnostics de structure post-moisson mais on essaye lorsque c’est possible de

Le faire également sur la partie pas forcément descend mais plutôt sur la partie janvier février et d’aller voir un peu du coup les effets les effets attendus de tout ça on a pu remarquer c’est que c’est vraiment la complémentarité des systèmes racinaires qui fait de la réussite ça

Veut dire que avoir un couvercle d’exclucifère ou un couvert avec que des systèmes plutôt fasciculés comme de la phacélie ou des vestes par exemple bah c’est pas forcément l’élément de réponse ce qu’on a remarqué c’est vraiment le fait d’avoir une bonne complémentarité là-dedans et d’aller chercher les bonnes les

Bonnes les bonnes espèces on parle de radis nous on leur a dit je suis pas un grand fan de radis à part dans l’assiette mais on a on a plutôt arrêté les radis et depuis 2 ans on travaille sur la roquette je sais pas si tu connais mais qui est les critères sont

Intéressantes pour remobiliser la potasse donc il faut réussir à les mettre par contre les radis nous poser souci on s’en fout ils m’ont souvent très vite à fleurs ils font des grosses carottes ça peut être un peu embêtant lorsqu’on a des petites graines comme de la betterave ou des pois assommés alors

Qu’à la requête on a remarqué c’est qu’il y a un système racinaire très pilotant mais très fin ça veut dire que on n’a pas des très grosses carottes à gérer derrière et on trouve que c’est plutôt le bon le bon compromis donc donc voilà les observations qu’on a

Pu faire je sais pas comment ta question mais sans l’avoir quantifié ce qu’on remarque c’est plus de masse aériennes plus merci et je le redis on l’a vu ça me fait penser à un truc c’est attention à pas sur interpréter ce qu’on voit en aérien je pense à un agriculteur

Chez qui on s’est rendu l’année dernière donc d’un projet ou c’est un agriculteur qui se sert donc sur les étoiles de blé donc en fait il a des poutres elle est saine alors je sais pas si vous connaissez mais en gros c’est une poutre qu’on met juste devant

La rotative du soir et avec des dents sur vérin qu’on peut faire descendre plus ou moins profond avec des grandes ailettes et donc lui il fait ça ça veut dire qu’en fait il travaille son show avec juste devant le semoir il descend pas profond il descend à

Des temps que la rotatif t’as pas dans les étoiles et il avait des fourrières avec des gros gros gros Lucas azoté et du coup on avait un couvert qui était grand qui nous arrivait à la taille ils m’ont dit hein ça serait super c’est génial mais en fait quand tu regardes les

Structures bah le couvert il est grand parce que il y avait à bouffer il y avait mais quand tu regardes les structures vu qu’il a pas résolu son problème de compaction et bah en fait c’est pas du tout enraciné et donc là clairement bah au printemps il a dû

Retravailler de manière un peu plus conséquente parce que sinon c’est légumes ils auraient ils se seraient jamais bien enracinés et le risque c’est quand les mois de mars avec un randoré très desséchant en travaillant un peu plus profond le risque c’est de laisser sécher tout son profil de sol quoi donc

C’est pas parce que les limaces sont élevées qu’on a forcément de la racine il faut aussi qu’on est une bonne une bonne porosité pour qu’il y a un bon racine mot on le voit d’ailleurs sur certains colza il est bien il est beau et quand tu vas

Voir en fait il est tout enraciné à l’horizontale parce qu’il a pas su descendre autour de 10 cm mais vu que tu lui as mis de l’azote bah oui et il est beau mais il est mal enraciné quoi donc voilà un peu un peu pomme de terre et du coup notamment réduction de

Travail du sol et donc on va vous présenter les résultats de la campagne 2022 alors pour remettre un peu le contexte de la pomme de terre on a d’autres cultures mais je vous présente celle-là pourquoi parce que voilà aujourd’hui c’est une culture qui représente pas beaucoup de part de la surface

D’un saü de région en France c’est seulement 6% par contre c’est une culture qui représente 35% du chiffre d’affaires végétal de la région donc c’est une culture où il y a vraiment des très très gros enjeux économiques et c’est une culture qui subit de plus en plus le changement

Climatique que ce soit sur la qualité des implantations mais également en fait la grosse sensibilité aux écarts de température et aux écarts de pluie donc donc c’est pour ça qu’on a travaillé beaucoup sur cette sur cette culture là et aujourd’hui donc on avait retrouvé ça dans la source c’est agresse c’est une

Des cultures qui est la moins faite au nom labour avec la betterave aujourd’hui 80% des implantations sont faites avec une technique labour c’est pas 2027 c’est 2017 parce que voilà ça n’existe un grand volume de terre fine peu de résidus alors je vous l’avais dit tout à l’heure

Qualité de peau les bourrages à la plantation et également on doit faire des buts de terre donc forcément qu’on doit travailler le sol donc nous dans notre essai on a travaillé donc sur quatre variétés donc deux variétés sur l’industrie donc qui sont les variétés Marquises et amigo et

Deux variétés plutôt destinées au marché du frais donc m’a été Manu tout et la variété agria on a sur chaque parcelle donc on a quatre parcelles et sur chaque parcelle on a étudié quatre modalités de travail du sol donc toujours un témoin à la bourre une modalité non labour donc TCS

Soit la fraise soit la rotative selon comment était équipé les les années cultures et également deux modalités de tributage l’automne donc une modalité prévue au printemps avec un outil animé donc en l’occurrence une fraise et un prébutage d’automne que l’on a pas retravaillé avec un outil animé mais en fait on est

Juste venu fissurer la butte au printemps pour que la planteuse puisse passer et on a étudié plusieurs paramètres mais moi je vais vous présenter aujourd’hui donc les résultats sur la vigueur de levée donc en fait la vitesse d’émergence des plantes le taux de tubérisation donc le taux de cubarisation c’est le nombre de

Tubercule produit par un tube virgule merde donc lorsqu’on a lorsqu’on a planté un tubercule combien on a produit les paramètres de rendement et également on a on s’est intéressé autant de travail au répartitions du temps dans l’année puisqu’on a beaucoup de producteurs qui nous disaient oui mais moi je préfère labourer ça

Parce que ça me prend sinon le nom l’amour ça me prendra plus de temps au printemps parce que les sols sont pas prêts donc je dois aller travailler plus machin truc etc et le conseiller oui c’est vrai que c’est louable comme réflexion donc on a calculé en fonction de

Nos Modalités le temps de travail et si effectivement on travaille plus à certaines périodes ou pas et donc voilà pour rappel nos design d’essai sont toujours fait en grande bande là les modalités faisaient 36 mètres pourquoi parce que c’est la taille plus levée des producteurs et

Ça nous permettait de nous dire que si on avait un problème de désherbage on pourrait intervenir plus facilement et les mesures ont été répétées six fois par modalité un peu une photo des différents couverts qui étaient mis en place sur sur les cultures sur les parcelles pardon tout

Ça pour dire que que ce soit en modalité de labour on labour ou prévutage c’était le même couvert qui a été semé on n’a pas fait une différence à ce niveau-là donc il y a vraiment que le travail du sol d’un plantation de la pomme de terre qui est qui a changé

La fertilité dans la même les phytos étant la même l’irrigation étant la même lorsqu’il y en a eu ce qu’on a pu remarquer c’est que on avait peu d’effets sur la vigueur de levée des plans hormis en système TCS où là on a remarqué qu’on avait une une rapidité une figure d’émergence une

Rapidité d’émergence qui était bien meilleure donc avec 34% de plans levés en plus versus versus le labour donc on a un P value alors pour ceux qui connaissent un peu les stats on a un PV value de 0,001 qui est très significatif puisqu’on est significatif à partir de 0,05 de mémoire

Et pour préciser 5 on est de plus en plus significative donc là quand tu as une PV value bien fire à 0,05 tu es très très significatif ouais tout à fait et en revanche voilà sur l’aspect prébutage donc on les retravaillé mécaniquement ou non on a clairement pas

De différences significative et au vu des pevaliers voilà et vraiment pas du tout du tout de même si les chiffres sont un petit peu meilleur c’est pas statistiquement différent donc ce qui est plutôt intéressant parce qu’on pourrait se dire que nos travails du sol en TCS on les

Réchauffe un peu moins vite au printemps on peut se dire qu’on a moins de minéralisation du coup moins de vigueur au contraire peut-être que de par une meilleure aération du sol le maintien d’une humidité lorsqu’on a des printemps secs peuvent nous permettre de d’aller gagner sur cette sur cette rapidité des d’émergence

Pour rappel 2022 année très très sèche en revanche sur le taux de tubérisation donc ça c’est le nombre de tubercule produit par tubercule planté ce qu’on a pu remarquer c’est qu’il y avait vraiment aucun aucun écart signification on est globalement à la même chose je l’ai peut-être pas mis juste avant

Mais là quand je vous présente ça c’est l’ensemble des datas des quatre parcelles confondus donc les quatre variétés on a tout groupé pour pouvoir vraiment avoir quelque chose de toute variété et donc voilà c’est les deux les deux de mesures précédentes moi ce que je pense qu’il va être intéressant c’est aussi de

Parler du rendement ce qu’on a pu remarquer et c’est ce qui est noté ici c’est que de part l’ensemble des mesures qu’on a pu effectuer les rendements TCS donc on labour sont significativement plus élevés que lorsqu’on produit en l’amour on a une pévalue à 0,014 donc on est

Bien en dessous des 0,05 donc on est vraiment sur quelque chose qui est très très significatif donc aujourd’hui voilà quand je me disais qu’on base conseil sur des faits c’est-à-dire que alors on a recondu les essais etc mais on peut se permettre d’aller consoler les producteurs pour

Dire que le fait de produire en nous la bourre attention le fait de produire en labour avec toute la stratégie qu’on met en place c’est à dire restructuration à l’été couvert végétal adaptée destruction selon le stade de développement etc permet d’aller produire plus et du coup

On va le voir après d’être aussi plus rentable en revanche sur les prébutages même si on peut voir que sur le prix du tâche fraisé on est un petit peu meilleur on remarque que on a été value à 0,25 et 0,78 on est clairement pas statistiquement meilleur que labour par

Contre ce qui est quand même intéressant c’est de se dire que on arrive à faire pareil que la bourse ça veut dire qu’on est pas forcément moins bon ça veut dire qu’on fait la même chose et là il y a plein d’effets qu’on n’a pas forcément quantifié comme

Comme le fait d’aggrader au sol de les enrichir en matière organique versus une conduite labour qui pourrait quand même être quantifiée et donc il y a quand même des effets positifs même si on va pas faire plus de rendement en tout cas on en fait pas moins et ça

C’est quand même intéressant à souligner il lui avait dit donc on avait des implantations TCS à la Hertz rotatative et également à la fraise et donc on s’est dit bah est-ce que est-ce qu’il y a une différence aussi à ce niveau là et donc on a on a comparé les deux et en

Fait ce qu’on remarque c’est que le tstcs fraise ressort vraiment significativement meilleur que le labour puisqu’on a un PV value à 0,006 donc le fait d’implantation d’implanter des TCS à la fraise nous a vraiment permis de gagner significativement du rendement à l’inverse le TCS rotative la différence n’est pas significative

Puisqu’on a un pédalier à 0,07 alors moi je dis que c’est toujours apprendre avec des pincettes parce que 0,07 on est quand même très très proche de 0,05 pour rappel lorsqu’on se met des seuils à 0,05 c’est en gros notre marge d’erreur donc là c’est 5 % demain tu te mets une

Marche d’erreur à 10% bon en gros significations ce que je veux dire par là c’est que lorsque on continue nos essais juste avant le fait d’alimenter encore la base de données ça va permettre de encore rendre les Data encore plus robuste et peut-être que on va on aura des chiffres

Qui sont significatifs de nous en tout cas mon temps vraiment à s’approcher vers vers des résultats qui soit significatifs de ce qui est plutôt encourageant et intéressant et donc voilà moi perso je me permets de valider que dans tous les cas en TCS que soit rotative ou fraise on sera meilleur même

Si même si sur la rotative voilà c’est pas significatif alors là j’ai deux questions pour toi la première c’est combien de temps tu laisses entre la plantation des pommes de terre et la destruction finale du couvercle et aussi est-ce que tu mets en garde sur des risques potentiels de lissage avec

Des destructions de couverts à la fraise alors la première question donc en gros nous les plantations sont de terre ça se situe autour du 10 15 avril donc voilà et généralement les couverts on va être en fait sur une destruction moi j’aime bien aller détruire selon les conditions météo

Et l’état des découvert ne s’adapte à chaque fois entre fin février ça veut dire que on se laisse entre quatre à six semaines entre la destruction et la plantation la plantation des pommes de terre et généralement c’est des destructions qui sont faites comment alors soit elles ont été broyées et on

Fait juste un Roundup soit selon comment les agris sont équipés ça peut être un petit mulchage au disque est très léger quand je dis très léger c’est 3 à 5 cm grand max sur la période début mars soit du rouleau sur gel avec avec du Roundup pour finir tout le monde sur février

On est quand même on sécurise quand même avec vos round-up derrière et en fait on ne détruit pas du coup on ne détruit pas à la fraise les couverts à la fraise est vraiment là en fait ce qu’on appelle des fraises prébutage prévuteuses pardon dire que début avril qu’est-ce qu’on vient faire

Généralement moi il était cas que je trouve pertinent et les amis ils rigolent parce qu’on leur fait ressortir leur qui était sous dans un point du hangar ou sous le talent qui pour moi en fait sont aujourd’hui les meilleurs outils un perso on leur fait sortir le

Chez elle en tout cas des chômeur Adams et moi je l’ai fait ouvrir un premier coup donc deux trois jours avant plantation un premier coup sur 10 15 cm de profondeur et un deuxième coup un peu plus profond et après en fait on a la fraise ou la rotative qui vient affiner

La terre et créer des prémutes et la planteuse qui suit derrière donc on ne détruit pas les couverts à la fraise et oui attention au lissage et là les rendements à la fraise sont meilleurs mais ce qu’on a pu voir on a fait des projets de racinaire également

C’est que dans les sols a tendance très limoneuses et avec très peu d’argile quand je dis très peu d’argile c’est moins de 15% on est plutôt autour de 10% même ce qu’on a remarqué c’est que la fraise avec clairement martelé le fond de but et avec clairement créé un

Lissage et limiter l’enracinement des pommes de terre super merci beaucoup ok donc voilà ce qui est vraiment intéressant c’est que les implantations dans la bourre avec toute la stratégie qu’on met en place tout le process ça nous permet d’être bien meilleur et ça je pense que c’est pas négligeable puisque ça permet aussi

De sécuriser de se dire on a des pommes de terre on pourra en parler avec les industries de la pomme de terre mais on a des rendements sont plutôt tendance à baisser les rendements de moyens on arrose de plus en plus on est de plus en plus de charges pour faire le

Rendement et donc c’est intéressant de se dire qu’il y a peut-être d’autres voix que juste il y a juste mettre plus d’azote ou entre guillemets et elle est plutôt travailler sur cet aspect vraiment végétaliser les sols etc donc en fait on a calculé donc du smiley couverts végétaux juste le à la

Plantation des pommes de terre puisque pour qu’on a compté du découvert végétaux à la plantation c’est parce que pour les prémutages bah clairement on passe un butoir en plus donc ça faut aussi le compter et en fait ce qu’on a remarqué c’est que globalement on allait vraiment diminuer le temps de travail à

Lecteur donc là voilà vous voyez je peux les détailler mais on voit que en gros on va gagner entre 30 minutes et une heure voire 1h30 pour le prix du Taj non fraisé à l’hectare ce qui est pas déconnant alors je reprenais les chiffres hier pour préparer un peu mais

La superficie moyenne en France d’un producteur de pommes de terre donc j’ai pris la totalité des hectares divisé par le nombre de producteurs c’est environ 20 hectares et si on remet ça voilà ça ça veut dire que on peut gagner entre un jour et demi à deux jours de travail

Pour cette culture là et c’est du temps on peut passer à faire autre chose on sait qu’on écoute un salarié on peut le mettre vraiment à faire autre chose et valoriser ce temps-là différemment donc ce qui est pas déconnant selon moi et lorsqu’on regarde du coup la

Répartition dans le temps on se rend compte que hormis pour les prébutages on passe un peu plus de temps au moment des implantations donc c’est à dire le fait de passer le butoir c’est vraiment globalement si on regarde sur tous les TCS qui sont du coup les meilleurs significations on se

Rend compte qu’on passe moins de temps au global et qu’en plus ça me prend moins de temps au printemps c’est à dire la période la plus chargée la période où on est plutôt très pressé on gagne du temps à cette période là et ce qui est pas et ce qui est pas déconnant

Donc surtout lié à la destruction des couverts on était pris en compte ça veut dire que si vous regardez sur la période hivernale le temps du Labour est compté mais on a également compté le temps du montage le temps du pulvé avec le Roundup toutes ces choses-là on n’a pas

Sur la modalité la modalité là pour donc si on parle un peu économie je pense que c’est quand même intéressant d’en parler parce que pour avoir des systèmes qui soient qui soit durer longtemps c’est pas juste avoir des vers de terre et des papillons entre guillemets je grossis le trait

Mais c’est vrai c’est surtout avoir des systèmes qui soient rentables une exploitation agricole c’est une entreprise c’est les entreprises il faut que il faut qu’il y ait du chiffre d’affaires qui soit sorti de la rentabilité sinon les techniques sont clairement pas durables elles pourront pas avoir de pérennité dans le

Temps et ce qu’on a pu remarquer c’est que grosso modo en réduisant le travail du sol on arrive à diminuer d’environ 30% les charges de mécanisation la main d’oeuvre est en comprise donc le fixe sur les barèmes d’entrée de les barèmes d’entraide agricole pour calculer le coût des coups de passage des machines

Une gazole compris amortissement des machines compris main d’oeuf comprise donc ce qui est plutôt pas déconnant et lorsqu’on remet tout ça sur on va dire une marge brute globale où on va compter du coup le rendement les charges de méca et la tue il faudrait encore enlever tout ce qui est

Charges Phyto engrais parce que on ne les a pas elles ont pas changé en fait pour laisser il y a vraiment que la méca qui a bougé et j’ai pris un prix à 200 euros la tonne de pommes de terre pour pouvoir réaliser ce calcul est un prix

Plutôt médian on se rend compte qu’on arrive vraiment à augmenter la rentabilité à l’hectare par où pour les TCS de à peu près 15%, ce qui est pas du tout pas du tout négligeant il est prévu d’âge qui sont pas significativement différents d’un point de vue rendement on permet quand même

Dans le cas de notre essai sur les quatre parcelles d’aller gagner une rentabilité de plus 10% 10% lecteur un petit peu pour pour ces aisselles je crois que je suis sur sur la fin nous la conclusion qu’on donnerait là-dessus c’est vraiment en fait miser sur le végétal c’est ce qu’il y a de

Plus ce qui a de plus vraiment de plus important c’est vraiment notre voix d’entrée on a des solfragiles on se rend compte qu’on est beaucoup moins sensible à l’érosion on a des sortes qui se tiennent mieux on pourrait se dire je vois les producteurs pommes de terre arriver avec leur

Derrière et me dire oui mais tu es gentil mais moi si c’est pour faire plus de starter à la récolte ça veut dire avoir une terre peut-être plus structurée mais ramener plus de notes ça m’intéresse pas et alors on l’a pas quantité de manière statistique nous levons en observation chez nos

Producteurs on ramène pas plus de terre au bâtiment puisqu’on a des modes qui sont peut-être mieux mais elles sont tellement aéré que en fait sur la chaîne elle s’éclate et la terre la terre parce qu’il y a pas de problème et donc en gros les trois gros points

Positifs selon moi c’est vraiment une meilleure dynamique de lever des plantes un gain de productivité de rentabilité qui est pas du tout négligeable et en plus un gain de temps on n’arrête pas de dire que l’agriculture a moins en moins de temps et qu’on a de plus en plus de

Choses à gérer et bien en travaillant différemment on arrive à gagner à gagner du temps du temps là dessus donc bien sûr donc voilà nous essayons poursuivis en 2021 on avait un mémoire de fin d’études où cette année on avait que je dise pas 4 parcelles d’essai encore

Trois variétés différentes et dont deux parcelles où on a ajouté un focus sur la gestion de l’eau ce qui nous paraissait plutôt intéressant où on a pu réaliser voilà des mesures de densité apparente de profil racinaire donc mesures de la profondeur d’enracinement grâce à des sous-tensions qu’on appelait également

Regarder comment se comporter les niveaux d’humectation du sol selon si on était en labour où on labour on a pas forcément recondu du prébulletage d’automne on est plutôt sur différentes modalités de TCS versus du labour et notre pourquoi on fait ça on pourrait se dire c’est une boîte de conseils mais en

Fait ils font beaucoup de recherches qui est pas financé il faut oublier que cette recherche n’avait pas finissait en l’autofinance pourquoi on le fait mais parce qu’en fait les producteurs qu’on accompagne on a envie de leur donner des des conseils qui soient vraiment basé sur des faits

Et non sur des idées parce que même si on est convaincu qu’il faut réduire l’intensité de travail du sol il faut le prouver par des chiffres Martin je pense que on a on a fini là-dessus je sais pas si tu as si tu as des questions si tu veux qu’on remette

La vidéo ou quoi n’hésite pas normalement ça me paraissait très clair et très complet les résultats 2023 bien sûr sont pas traités mais est-ce que en première tendance tu vois des tu sens me voir des choses entre différentes modalités que tu testes d’un point de vue de la gestion de l’eau et

Est-ce qu’en premier est-ce que il semble se dessiner des tendances pour l’instant alors les tendances alors les parcelles c’est parcelles sont récoltés sur fin septembre mais ce qu’on a pu remarquer un peu sur la dynamique d’eau sur les densités apparent sur les sur les sur les enracinants etc ce qu’on a

Pu remarquer c’est que on avait significativement plus de racines en profondeur sur les modalités TCS donc ça veut dire qu’on a des plantes pommes de terre qui ont réussi à s’enraciner de manière significative profondément et en fait sur la dynamique de l’eau ce qu’on a pu remarquer c’est que sur des

Horizons très superficiels pas du tout à ça mais en fait on a le TCS qui se dessèche beaucoup plus rapidement que le labour moi je l’explique du fait qu’on est une porosité un peu plus meilleur porosité ou en tout cas des buts un peu moins coûté et du coup de l’air qui circule

Bien plus dans le cœur de but à l’inverse lorsqu’on regarde le niveau du lactation des sols en profondeur donc en profondeur on est on est autour de 60 cm par rapport le haut de but qu’on remarque c’est que on arrive à garder de l’eau plus longtemps dans le temps en

TCS et vu qu’on a des racines qui sont plus présentes en TTS assez profondeur là potentiellement des plantes qui sont beaucoup moins sensibles en fait sur les grosses périodes de sécheresse après on attend d’avoir le rendement pour pouvoir confirmer tout ça super bah c’est très clair bah en tout

Cas Théo je te remercie pour ton temps puis ben j’ai envie de vraiment les gens qui veulent aller plus loin bah se rendre sur ton site web oui pourront trouver ton contact les informations complémentaires rapidement juste pour représenter un petit peu la société donc comme je le disais on est vraiment basé

Dans le nord de la France j’ai aujourd’hui donc deux collaborateurs donc Clémence Moret qui gère la partie R&D je reviendrai dessus et Antoine Blériot qui est comme moi conseillé en agronomie et donc la spécificité de notre structure c’est qu’on a trois agriculteurs qui sont associés ils ne travaillent pas dans la

Dans la structure mais ils sont toujours là en fait lorsqu’on doit faire des prises de décision et qu’on a des virages à prendre entre guillemets pour toujours garder une vision très agricole de nos missions et pas et pas tomber dans des dans des hors sujets ou dans des travers

Et donc Greenson je vous le disais on est une société de conseils indépendante et en fait notre rôle c’est d’essayer d’apporter les éléments de réponse à des problématiques agronomiques qu’on aura fait ressortir du terrain et on s’efforce de le faire ben voilà de manière très objective concrète et que ce soit personnalisé ça

Veut dire que les problématiques des uns sont pas forcément les problématiques des autres et comment on fait ça on fait de deux manières on le fait m’en apportant des conseils des conseils techniques aux agriculteurs sur l’évolution de leur pratique mais également en expérimentant l’objectif en fait étant de pouvoir

Mesurer ce qu’un changement de pratique va pouvoir apporter dans les faits et avoir vraiment une vision très très objective et pragmatique de ce changement de pratique quoi alors juste pour rappel un petit peu notre histoire qui je vais passer rapidement là-dessus mais pour expliquer pourquoi greenshol est arrivé donc moi j’ai créé cette

Société en 2020 début 2020 donc juste avant le covid et pourquoi j’ai créé cette société en fait je remarquais sur l’exploitation familiale en Bretagne on n’avait pas forcément un conseil qui était indépendant et un conseil qui était plutôt basé sur la nutrition des plantes la santé des plantes mais pas forcément sur comment

Comment fonctionne un sol alors que selon moi c’est quand même le petit production d’une exploitation agricole et donc voilà donc cette société voit le jour avec un objectif principal qui est vraiment de pouvoir apporter des conseils techniques aux agriculteurs sur le sol et son fonctionnement avec une idée maîtresse qui est

Si les seuls sont en bonne santé les plantes ne seront aussi et donc à nous de se débrouiller pour que ça marche dans ce sens là 2021 la société se développe encore et je lance en fait un pôle expérimentation donc avec l’arrivée de clémence et en fait on se rend compte que les

Agriculteurs même si ils sont convaincus qu’il faut faire évoluer leur pratique ils sont assez réticents notamment dans notre secteur on a beaucoup de culture dans l’industrie on en parlera après et en fait le besoin de montrer par l’exemple que que ce changement de pratique peut marcher et donc le développement de l’expérimentation en

Grandeur nature ça veut dire que nous nos expérimentations sont faites avec le matériel agriculteur et sur des tailles de parcelles réelles ça veut dire que nos Modalités font rarement moins d’un hectare voire en fait une parcelle qui coupait en eau et donc l’objectif étant de baser notre

Conseil sur des faits et non sur des idées sur des idées préconçues 2022 onze développe à l’échelle à l’échelle nationale on accompagne 80 90 agriculteurs sur cette année-là également des sociétés industrielles agroalimentaires donc en fait des sociétés qui lancent des projets reggag donc d’agriculture régénératrice et on fait des formations et donc des

Projets d’expérimentation qui évoluent puisqu’on passe à 21 projets d’expérimentation et donc aujourd’hui donc voilà un peu la carte de là où nous travaillons effectivement on est beaucoup dans le nord de la France comme je vous le disais mais on se défonce on se déplace également ailleurs et est-ce

Que si moi je suis agriculteur par exemple je veux être suivi par Green sol et que je suis au sud d’Amiens est-ce que c’est possible il peut être absolument au nord Damien par exemple tout à fait aujourd’hui en fait c’est qu’on a beaucoup d’agriculteurs autour de nos locaux de nos bureaux qui ont

Fait appel à nos services mais on se déplace on se déplace carrément carrément il y a pas de problème super merci la première qui est vraiment l’apport de conseils techniques et j’ai envie de dire que en fait on accompagne plus qu’on conseille le conseil c’est j’aime pas trop ce mot là

Dans le sens où c’est bah tu sais pas je sais fais comme je te dis ça va marcher alors que moi je préfère voilà parler d’accompagnement ça veut dire que les producteurs connaissent mieux leur exploitation que nous on est on est là depuis moins longtemps entre guillemets

Et pour autant en fait on a quand même un gros bagage derrière nous et l’idée c’est de les accompagner de faire la transition ensemble et donc généralement voilà on met en place un plan d’action selon selon les axes d’amélioration qu’on aura pu identifier et donc on est régulièrement sur les exploitations nous

Les exploitations qu’on accompagne et va être entre j’ai envie de dire quatre fois par an sur chaque exploit à une dizaine de fois par an et donc notre deuxième secteur d’activité qui est l’expérimentation terrain donc on est certifié organisme de recherche là l’objectif va être vraiment de pouvoir mesurer c’est un

Changement de pratique va apporter mais d’étudier également des nouveaux itinéraire techniques ou alors des nouvelles solutions ça veut dire qu’on travaille sur les couverts végétaux on travaille sur les modes d’implantation mais on travaille également sur tout ce qui va être biostimulant mieux contrôle on voit bien que tout ce qui est produit

Phytosanitaire ont plutôt tendance à largement diminuer et donc on s’intéresse à ces nouvelles solutions pour voir qu’est-ce qui pourrait être pertinent ou pas demain dans les sphères techniques comme je le disais on est indépendant donc ça veut dire qu’en fait nous on ne vend rien donc l’idée de pouvoir tester

Ça aussi de manière indépendante c’est d’avoir vraiment un regard complètement objectif sur l’intérêt ou non d’une solution nos essais sont fait 100% en grande bande donc à l’échelle réelle agriculteur et après pour garder quand même une précision dans nos mesures on va répéter plusieurs mesures au sein des modalités pour pouvoir réaliser derrière

Des statistiques et avoir une vision la plus précise possible je vais passer vite là dessus mais voilà nos deux activités elles sont vraiment vraiment liées puisque en fait les expérimentations vont mettre qu’on va mettre en place on va pas mettre des expérimentations pour mettre des expérimentations on le met parce que

C’est des problématiques qu’on a remonté du terrain de par le conseil qu’on a pu apporter à des producteurs et l’idée en fait étant de pouvoir trouver des éléments de réponse et du coup les résultats qu’on va obtenir nous permettre en fait d’alimenter notre conseil et comme je

L’avais dit au tout début se baser vraiment sur des résultats et non sur des idées on va le voir on va vous présenter quelques essais notamment sur la pomme de terre les producteurs qu’on conseille sur ces sur cette culture là c’est pas une idée qui nous est venue un

Petit matin on se réveillant en disant bah tiens on va faire du nom labo en pomme de terre va faire telle manière c’est parce qu’on l’a testé sur plusieurs parcelles plusieurs années et que on peut se dire que oui oui ça marche sur mesure mais on fait également du

Collectif c’est à dire que dans le cadre de groupe qu’on est qu’on va qu’on va accompagner alors soit via des porteurs de projets soit via les producteurs que nous on accompagne on va également réaliser du collectif l’idée étant de pouvoir soit former soit faire émerger en fait des idées ou des réflexions de

La part de la part de tout ce temps c’est des questions j’essaierai j’essaierai d’y répondre il y a pas de il y a pas de souci OK et bah Théo bah merci pour ton temps puis bah je te dis à bientôt merci à toi à bientôt salut

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